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Je rentre de Las Vegas
Nous venons de passer un séjour mémorable de 10 jours à Las Vegas( DU 4 au 14 avril 2011), si vous avez des questions( location de véhicule, mariage, hôtel, bon restaurants, spectacles etc etc), je me ferais un plaisir d'y répondre.😛😏
Réserver un chalet aux îles Perhentian (Malaisie) pour août 2011
Bonjour,
Je compte me rendre aux iles Perhentians cet été. Je voulais réserver un petit chalet pas cher du genre Mira Beach, Butterfly chalet, .. j'en ai donc appelé quelques uns mais ils me disent que ce n'est pas possible de réserver en avance... qu'ils prennent que les touristes sur places, le jour même. Est-ce que quelqu'un a deja réussi à réserver? et st-ce qu'on trouvera une place quelque part si l'on débarque comme ca fin aout sur l'ile. Nous ne sommes pas difficile, nous voulons juste un logement pas cher! J'ai vu qu'il y a plusieurs sujets à ce propos sur le forum mais c'est généralement pour le Coral view ou les plus gros hotels ce qui nous intéresse moins.
Merci pour vos réponses Déborah
Je compte me rendre aux iles Perhentians cet été. Je voulais réserver un petit chalet pas cher du genre Mira Beach, Butterfly chalet, .. j'en ai donc appelé quelques uns mais ils me disent que ce n'est pas possible de réserver en avance... qu'ils prennent que les touristes sur places, le jour même. Est-ce que quelqu'un a deja réussi à réserver? et st-ce qu'on trouvera une place quelque part si l'on débarque comme ca fin aout sur l'ile. Nous ne sommes pas difficile, nous voulons juste un logement pas cher! J'ai vu qu'il y a plusieurs sujets à ce propos sur le forum mais c'est généralement pour le Coral view ou les plus gros hotels ce qui nous intéresse moins.
Merci pour vos réponses Déborah
La Guadeloupe... En connaître un peu plus (reportage)
Bonjour à tous,
Ce n'est pas dans un but de recherche que je post ce méssage mais plutôt dans un but de partage, je souhaiterais vous faire découvrir (ou redécouvrir) un reportage sur la Guadeloupe qui m'a tapé dans l'œil...
Pourquoi ce reportage m'a-t-il tapé dans l'œil? Simplement parce qu'il ne s'axe pas (comme les multiples reportages le précédant) sur les richesses naturelles de la Guadeloupe, ses plages ou autres attributs... mais plutôt sur son histoire, sa culture, ses problèmes actuels ainsi que son patrimoine.
Tourné dans la période post-événementielle des mouvements de 2009, le tout fait dans un ton visant à tenir en haleine le spectateur, à l'informer, à lui permettre de se forger sa propre opinion sur la quéstion... le tout sans aucun parti pris (Rare pour des reportages socio-culturels) fait avec simplicité, bonne humeur et respect. Inutile de vous annoncer de quoi il s'agit, le journaliste a pensé à TOUT, en bref: à voir et à revoir!
Le sujet est annoncé! voilà le Reportage! L'intitulé: Guadeloupe, une colonie Française ? par John-paul Lepers. Pour le visionner en intégralité (1 heure), suivre le lien ci-dessous:
http://www.dailymotion.com/video/xdmg2c_guadeloupe-une-colonie-francaise-y_news
Bon visionnage et surtout, n'hésitez pas à laisser vos avis, ils m'intéressent.
Ce n'est pas dans un but de recherche que je post ce méssage mais plutôt dans un but de partage, je souhaiterais vous faire découvrir (ou redécouvrir) un reportage sur la Guadeloupe qui m'a tapé dans l'œil...
Pourquoi ce reportage m'a-t-il tapé dans l'œil? Simplement parce qu'il ne s'axe pas (comme les multiples reportages le précédant) sur les richesses naturelles de la Guadeloupe, ses plages ou autres attributs... mais plutôt sur son histoire, sa culture, ses problèmes actuels ainsi que son patrimoine.
Tourné dans la période post-événementielle des mouvements de 2009, le tout fait dans un ton visant à tenir en haleine le spectateur, à l'informer, à lui permettre de se forger sa propre opinion sur la quéstion... le tout sans aucun parti pris (Rare pour des reportages socio-culturels) fait avec simplicité, bonne humeur et respect. Inutile de vous annoncer de quoi il s'agit, le journaliste a pensé à TOUT, en bref: à voir et à revoir!
Le sujet est annoncé! voilà le Reportage! L'intitulé: Guadeloupe, une colonie Française ? par John-paul Lepers. Pour le visionner en intégralité (1 heure), suivre le lien ci-dessous:
http://www.dailymotion.com/video/xdmg2c_guadeloupe-une-colonie-francaise-y_news
Bon visionnage et surtout, n'hésitez pas à laisser vos avis, ils m'intéressent.
Hébergement sur Ho Chi Minh pour un mois?
cherche un hébergement sur HCMV de la fin juin à la fin juillet pour un mois. Style auberge de jeunesse ou autres mais propres et pas cher.
Qui aurait de bonnes adresses ?
merci
Être malade à bord d'une croisière sur le Costa Concordia: histoire vécue
Acte I
Nous ne partons jamais en voyage sans assurance ni assistance : entre Cartes bancaires, assurance voiture, assurance habitation et autres multirisques familiales, nous sommes plutôt trop assuré que pas assez. Comme beaucoup, sans doute. Bref, nous partons l’esprit tranquille, et c’était le cas en décembre dernier lorsque nous embarquons sur le Costa Concordia. Compte rendu…
Nous avions choisi de nous rendre à Savone en voiture, avec un couple d’amis, non sans avoir réservé un parking (Parking Costa, 10 euros par jour, prix raisonnable), mais avec une petite inquiétude au cœur car impossible d’obtenir une confirmation écrite de la réservation. Le cœur déjà ! Arrive le 2ème jour, journée en mer. Je me sens patraque, de plus en plus patraque. J’avais eu un infarctus en 2002, parfaitement guéri depuis longtemps, mais il apparaît plus prudent d’aller demander l’avis du médecin de bord. Donc, en route pour l’hôpital de bord. Je ne parle pas Italien, les deux médecins que j’y ai trouvés ne parlent ni Français ni Anglais : c’est un infirmier qui fait la traduction.
Si je comprends bien, le médecin de service me dit que tout va bien, mon électro étant identique à l’électro de référence que je trimballe toujours avec moi, mais le « chef » déclenche le grand jeu et me voilà branché de partout, monitoring inclus, et médicaments massifs. Pas de raison de s’en plaindre, bien au contraire puisqu’au matin, à l’arrivée à Casablanca je me sentais tout à fait bien, tous les paramètres étant redevenus à peu près au beau fixe. Bravo.
Le « chef » me fait dire par son infirmier qu’il m’envoie chez un cardiologue pour décider de la suite du voyage. En même temps, on propose de l’aide à ma femme pour faire les valises « pour le cas où » et on nous fait signer un relevé de compte avec une nuit d’hôpital (réanimation) à plus de 1000 euros, débitée sur le champ. On signe également un accord de débarquement … Une ambulance est prévue par Costa pour nous emmener aux urgences.
En effet, à chaque escale, Costa, comme la plupart des cies de croisière, travaille avec une agence locale qui s’occupe des passagers « en souffrance ». Bonne organisation, c’est la vision optimiste, machine rôdée par l’expérience, vision plus réaliste …A bon entendeur.
Je vous passe les détails du transfert, mais c’est du grand art : Hollywood en plus rigolo. Les ambulanciers me trouvent en bonne forme. Ils me demandent de quitter mon lit pour passer sur leur brancard, l’infirmier de bord n’y trouve rien à redire, mais le « chef » y met vite bon ordre et me voilà dans une couverture de survie avec interdiction de faire le moindre mouvement pour passer du lit au brancard (les secouristes connaissent). Globalement débranché à l’exception de la perfusion de base, mille précautions plus tard, choyé, pouponné, je suis redevenu un peu inquiet devant tant de prévenance et nous quittons le bateau par une petite passerelle « spéciale pestiférés ». Arrêt devant l’ambulance au pied du bateau.
Au bout d’une demi-heure de discussions entre Costa (le compte est « fermé »), l’agent local Costa, et l’ambulancier, tout le monde tombe d’accord : ma femme doit trouver 90 euros en liquide. Cette petite formalité remplie (sans jeu de mot qui me concernerait), me voilà enfin hissé dans l’ambulance, toujours flanqué de mon petit goutte-à-goutte de base qui me rappelle le sérieux de la situation. Heureusement la porte reste grande ouverte, et je continue d’admirer le ciel uniformément bleu. Un petit vent frisquet s’était levé pour nous rappeler que Noël approchait à grands pas et j’ai commencé à apprécier la couverture.
Une autre demi-heure se passe encore, l’agent local (voir plus haut) ayant besoin de tout ce temps pour discuter avec les autorités locales.
Pause : dans beaucoup de pays il suffit d’une carte d’identité pour descendre en escale au cours d’une croisière. C’est le cas du Maroc. De plus, le Maroc était le seul pays de notre voyage à être en dehors de l’union Européenne. Nous étions donc partis avec nos seules cartes d’identité. Malheureusement un transfert en clinique n’est plus une escale et les formalités d’un voyageur individuel deviennent alors, et c’est tout à fait normal, exigibles. Dans ce cas forcément courant, une procédure existe pour délivrer ce qui, je crois, s’appelle un permis d’escale, élément indispensable pour sortir du pays. On découvrira par la suite que le détail de cette procédure peut donner lieu à des interprétations, disons cocasses ! Bref, leçon à retenir : ne pas se contenter des papiers a minima, mais en fonction du pays visité, prévoir le nécessaire en cas de pépin (remarque valable également pour ceux qui ratent un départ de bateau !)
Retour à l’ambulance : je suis à bord depuis une demi-heure et cela fait une heure que j’ai quitté le bateau dans une couverture de survie avec interdiction de faire le moindre mouvement. La porte est ouverte, je peux admirer le ciel, il est toujours bleu ; le vent reste frisquet, j’utilise chaque cm² de la couverture. L’agent local (il nous expliquera qu’il travaille pour toutes les grosses compagnies de croisière) arrive enfin, après avoir obtenu l’autorisation de sortir du port, mais sans le permis d’escale … car le permis d’escale ne peut plus être délivré tant que l’on ne connaît pas la date exacte de sortie du territoire. Kafka ne va pas tarder à jeter son ombre sur mon voyage, je devrais le pressentir, mais le départ en trombe de l’ambulance détourne mon attention sur des préoccupations beaucoup plus concrètes : comment rester sur le brancard alors que la camionnette saute de bosse en nid de poule, dans un tourbillon alimenté par les tentatives du conducteur pour les éviter – enfin, je suppose !
Me femme est trop occupée à rattraper les sacs qui veulent se faire la malle, mais moi je me dis que je me sens bien, vraiment bien et que si les chocs m’étaient vraiment interdits, le problème serait déjà réglé.
Soyons honnêtes, une fois sorti du port, les routes sont bien plus confortables. Du coup, plus rien d’intéressant à raconter jusqu’à ce que nous passions sous un pont, à côté de la grande mosquée. La grande mosquée est un monument incontournable de la visite de Casablanca.
Flash back : il me faut mentionner ici le geste commercial de Costa qui avait retiré l’excursion de Casablanca de notre « compte » au moment où nous quittions le navire. Certes, le geste n’était pas forcément spontané et on peut penser que sans l’amicale vigilance de nos copains de voyage pendant cette période évidemment un peu anxiogène pour mon épouse, ces petits détails seraient peut-être passés à la trappe. Il n’empêche que je dois reconnaître que nous n’avions plus droit à la grande mosquée et pourtant, juste après le pont, lorsque l’ambulancier nous a signalé sa présence, je n’ai pas hésité à me soulever de mon brancard pour y jeter un coup d’œil. La vue que j’en ai eue pendant une toute petite seconde m’a donné l’impression d’une vue volée. Faute avouée, faute à moitié pardonnée. A moitié seulement : j’aurais dû me méfier et deviner que Kafka allait s’allier à la justice divine pour me concocter une punition méritée.
Je n’ai pas eu à attendre bien longtemps.
Pourtant, nous finissons notre voyage sous un panneau rassurant « Urgences 24/24 7/7. C’était un dimanche, un peu frisquet, mais toujours pas le moindre nuage dans le ciel. Il était plus de 10 heures et demie, nous avions quittés le bateau depuis longtemps mais à part les 90 euros, l’excursion était gratuite, le goutte-à-goutte aussi.
On descend mon brancard et tous les bagages. Une rampe assez dure permet d’accéder à la porte d’entrée. Je pense surtout au pauvre brancardier qui devait m’y pousser, ainsi qu’à ma femme qui faisait ce voyage pour se reposer d’une grave opération et qui devait s’occuper des bagages (L’optimiste dira qu’il y a des périodes comme ça où les choses ne peuvent que s’améliorer)
On sonne et re-sonne, mais la porte reste fermée. Le ciel était bleu, le vent frisquet, la couverture tirée au maximum, mais la porte restait fermée parce que le gardien de nuit était parti en oubliant de rendre les clés et que personne à l’intérieur ne pouvait nous ouvrir. Les ambulanciers ne voulaient pas redescendre la rampe pour nous faire passer par l’entrée principale et j’ai donc continué à admirer le ciel bleu.
Au bout d’une demi-heure, les Dieux ont estimé que la seconde de vue volée était suffisamment punie et la porte du Paradis des urgences s’est ouverte. Les Dieux n’ont pas la même notion du temps que nous, forcément. De toutes façons, il n’existe aucun recours ni assurance contre les erreurs divines. Alors, on est entré dans cette clinique, superbe au demeurant, mais un peu surprenante quand on découvre qu’elle fait tout, absolument tout, mais pas les interventions cardiaques. Mais il n’y avait pas de raison de s’inquiéter car un cardiologue était prévenu et n’allait pas tarder à venir nous voir en consultation.
En attendant son arrivée, on me fait un électro pour vérifier celui du bateau. L’appareil est mignon, du genre de ces petites machines que l’on achète aux enfants pour jouer au médecin et qu’ils utilisent pour proposer un examen médical un peu plus poussé à leur petite copine.
Pour moi qui ne suis plus un enfant, mais qui commence un peu à connaître ce genre de gadgets, je suis beaucoup moins attiré par l’esthétique de la machine que par son fonctionnement. Et ça me chagrine un peu car elle n’arrive pas à se caler sur ma modeste personne. Un, deux, cinq essais et chaque fois, elle se met en erreur dès que l’infirmière déclenche l’enregistrement. On appelle une deuxième infirmière à la rescousse. Elle change les contacts, modifie un peu le câblage, remet du papier car il n’y en avait plus dans la machine mais il est vrai que la question métaphysique de savoir si oui ou non je suis toujours en vie commence à me traverser l’esprit car la machine refuse toujours de me déclarer vivant, ne fût-ce qu’un petit peu.
Le cardiologue arrive. Il fait venir une nouvelle infirmière et pendant qu’elle tente de soigner l’électrobidule, il ouvre le dossier que j’avais demandé au médecin du bord.
Sans doute un peu jaloux de la débauche de moyens qui avaient été déployés sur le bateau, il déclare qu’il n’a jamais vu un dossier aussi inexploitable avec ses myriades d’examens (prises de sang toutes les heures, multiples électro, Tension toutes les 20 minutes, liste des médicaments passés par les diverses perfusions etc), mais sans la moindre lettre d’accompagnement et donc sans diagnostic initial ni commentaire.
La bonne nouvelle, c’est qu’il me parle comme si j’étais vivant. Aux infirmières aussi d’ailleurs, puisqu’il les renvoie assez rudement après avoir découvert qu’il suffisait de mettre le papier à l’endroit pour que la machine veuille bien cracher son électro.
Cinq minutes plus tard, le diagnostic tombe : « je ne sais pas ce que vous avez eu, à part une poussée manifeste de tension, mais en tous cas, il n’y a aucune raison d’arrêter votre voyage. Doublez vos pilules rouges, forcez un peu sur les vertes si les symptômes reviennent, reposez vous un peu plus jusqu’à ce que tout ça se stabilise, mais je n’ai aucune raison de vous hospitaliser. » Quant à la tension, toujours un peu forte malgré les traitements de choc, il la trouve normale « Vous savez, sur un bateau tout le monde fait de la tension. S’il fallait débarquer tous ceux qui font trop de tension en croisière, il n’y aurait plus guère de croisières !» Et pour me convaincre définitivement, il ajoute « Et j’ai fait toutes mes études aux hôpitaux de Paris ».
Puis, il se retourne vers l’agent Costa qui venait de nous rejoindre sans avoir réglé le problème de notre entrée sur le territoire Marocain. Il aurait dû être content, l’agent Costa, puisque nous allions pouvoir remonter sur le bateau : au lieu de cela, il était gêné aux entournures « ben, c’est que le médecin chef n’est plus à bord et que sans son accord, je ne peux pas … »
Quinze minutes plus tard, je suis dans une chambre, avec les bagages. Le monsieur Costa local était reparti négocier mon retour à bord : sans doute étais-je le seul à n’avoir pas compris que le médecin chef avait déjà décidé que je ne remonterais pas à bord. L’avis du cardiologue n’était pas pour prendre une décision qui était déjà prise : le principe de précaution, n’est-ce-pas ? D’ailleurs, et pour le défendre, un agent Costa dira à nos amis restés à bord que la semaine précédente, c’est un cadavre qu’il avait dû débarquer…Je contemple mon goutte-à-goutte que l’on venait de changer. Il est plus de midi, une heure peut-être. Je n’ai pas faim.
Ma femme un peu plus, forcément.
Mais, au fond, nous sommes très chanceux car une aide-soignante à qui on n’avait pas expliqué que je n’étais pas vraiment là a cru, vu la qualité de la chambre, que j’étais un malade important et m’a apporté un repas tout à fait sympa … que nous nous sommes partagé.
Fin du premier acte
Deuxième acte, le pitch en avant-première : Nous sommes à Casablanca, sans autorisation de Police, dans une chambre d’hôpital, mais sans être officiellement hospitalisé. Que va faire mon assistance ? Va-t-elle considérer que je suis malade ? Va-t-elle me conseiller d’entamer une procédure contre Costa ? me dire d’appeler mon agence ? Et d’abord, quelle assistance contacter : l’assistance Macif (Inter-mutuelle assistance) ou l’assistance carte premier, ou l’assistance Renault pour la voiture qui est restée à Savone ?
Quant au remboursement de la croisière interrompue, cela relève de l’assurance et non pas de l’assistance : à quelle assurance faudra t’il s’adresser, étant entendu qu’il faut choisir ? Comment font elles pour vous décourager de demander le remboursement auquel vous avez droit ? : c’est le pitch du 3ème acte à venir, toujours en cours d’ailleurs, trois mois plus tard.
Nous ne partons jamais en voyage sans assurance ni assistance : entre Cartes bancaires, assurance voiture, assurance habitation et autres multirisques familiales, nous sommes plutôt trop assuré que pas assez. Comme beaucoup, sans doute. Bref, nous partons l’esprit tranquille, et c’était le cas en décembre dernier lorsque nous embarquons sur le Costa Concordia. Compte rendu…
Nous avions choisi de nous rendre à Savone en voiture, avec un couple d’amis, non sans avoir réservé un parking (Parking Costa, 10 euros par jour, prix raisonnable), mais avec une petite inquiétude au cœur car impossible d’obtenir une confirmation écrite de la réservation. Le cœur déjà ! Arrive le 2ème jour, journée en mer. Je me sens patraque, de plus en plus patraque. J’avais eu un infarctus en 2002, parfaitement guéri depuis longtemps, mais il apparaît plus prudent d’aller demander l’avis du médecin de bord. Donc, en route pour l’hôpital de bord. Je ne parle pas Italien, les deux médecins que j’y ai trouvés ne parlent ni Français ni Anglais : c’est un infirmier qui fait la traduction.
Si je comprends bien, le médecin de service me dit que tout va bien, mon électro étant identique à l’électro de référence que je trimballe toujours avec moi, mais le « chef » déclenche le grand jeu et me voilà branché de partout, monitoring inclus, et médicaments massifs. Pas de raison de s’en plaindre, bien au contraire puisqu’au matin, à l’arrivée à Casablanca je me sentais tout à fait bien, tous les paramètres étant redevenus à peu près au beau fixe. Bravo.
Le « chef » me fait dire par son infirmier qu’il m’envoie chez un cardiologue pour décider de la suite du voyage. En même temps, on propose de l’aide à ma femme pour faire les valises « pour le cas où » et on nous fait signer un relevé de compte avec une nuit d’hôpital (réanimation) à plus de 1000 euros, débitée sur le champ. On signe également un accord de débarquement … Une ambulance est prévue par Costa pour nous emmener aux urgences.
En effet, à chaque escale, Costa, comme la plupart des cies de croisière, travaille avec une agence locale qui s’occupe des passagers « en souffrance ». Bonne organisation, c’est la vision optimiste, machine rôdée par l’expérience, vision plus réaliste …A bon entendeur.
Je vous passe les détails du transfert, mais c’est du grand art : Hollywood en plus rigolo. Les ambulanciers me trouvent en bonne forme. Ils me demandent de quitter mon lit pour passer sur leur brancard, l’infirmier de bord n’y trouve rien à redire, mais le « chef » y met vite bon ordre et me voilà dans une couverture de survie avec interdiction de faire le moindre mouvement pour passer du lit au brancard (les secouristes connaissent). Globalement débranché à l’exception de la perfusion de base, mille précautions plus tard, choyé, pouponné, je suis redevenu un peu inquiet devant tant de prévenance et nous quittons le bateau par une petite passerelle « spéciale pestiférés ». Arrêt devant l’ambulance au pied du bateau.
Au bout d’une demi-heure de discussions entre Costa (le compte est « fermé »), l’agent local Costa, et l’ambulancier, tout le monde tombe d’accord : ma femme doit trouver 90 euros en liquide. Cette petite formalité remplie (sans jeu de mot qui me concernerait), me voilà enfin hissé dans l’ambulance, toujours flanqué de mon petit goutte-à-goutte de base qui me rappelle le sérieux de la situation. Heureusement la porte reste grande ouverte, et je continue d’admirer le ciel uniformément bleu. Un petit vent frisquet s’était levé pour nous rappeler que Noël approchait à grands pas et j’ai commencé à apprécier la couverture.
Une autre demi-heure se passe encore, l’agent local (voir plus haut) ayant besoin de tout ce temps pour discuter avec les autorités locales.
Pause : dans beaucoup de pays il suffit d’une carte d’identité pour descendre en escale au cours d’une croisière. C’est le cas du Maroc. De plus, le Maroc était le seul pays de notre voyage à être en dehors de l’union Européenne. Nous étions donc partis avec nos seules cartes d’identité. Malheureusement un transfert en clinique n’est plus une escale et les formalités d’un voyageur individuel deviennent alors, et c’est tout à fait normal, exigibles. Dans ce cas forcément courant, une procédure existe pour délivrer ce qui, je crois, s’appelle un permis d’escale, élément indispensable pour sortir du pays. On découvrira par la suite que le détail de cette procédure peut donner lieu à des interprétations, disons cocasses ! Bref, leçon à retenir : ne pas se contenter des papiers a minima, mais en fonction du pays visité, prévoir le nécessaire en cas de pépin (remarque valable également pour ceux qui ratent un départ de bateau !)
Retour à l’ambulance : je suis à bord depuis une demi-heure et cela fait une heure que j’ai quitté le bateau dans une couverture de survie avec interdiction de faire le moindre mouvement. La porte est ouverte, je peux admirer le ciel, il est toujours bleu ; le vent reste frisquet, j’utilise chaque cm² de la couverture. L’agent local (il nous expliquera qu’il travaille pour toutes les grosses compagnies de croisière) arrive enfin, après avoir obtenu l’autorisation de sortir du port, mais sans le permis d’escale … car le permis d’escale ne peut plus être délivré tant que l’on ne connaît pas la date exacte de sortie du territoire. Kafka ne va pas tarder à jeter son ombre sur mon voyage, je devrais le pressentir, mais le départ en trombe de l’ambulance détourne mon attention sur des préoccupations beaucoup plus concrètes : comment rester sur le brancard alors que la camionnette saute de bosse en nid de poule, dans un tourbillon alimenté par les tentatives du conducteur pour les éviter – enfin, je suppose !
Me femme est trop occupée à rattraper les sacs qui veulent se faire la malle, mais moi je me dis que je me sens bien, vraiment bien et que si les chocs m’étaient vraiment interdits, le problème serait déjà réglé.
Soyons honnêtes, une fois sorti du port, les routes sont bien plus confortables. Du coup, plus rien d’intéressant à raconter jusqu’à ce que nous passions sous un pont, à côté de la grande mosquée. La grande mosquée est un monument incontournable de la visite de Casablanca.
Flash back : il me faut mentionner ici le geste commercial de Costa qui avait retiré l’excursion de Casablanca de notre « compte » au moment où nous quittions le navire. Certes, le geste n’était pas forcément spontané et on peut penser que sans l’amicale vigilance de nos copains de voyage pendant cette période évidemment un peu anxiogène pour mon épouse, ces petits détails seraient peut-être passés à la trappe. Il n’empêche que je dois reconnaître que nous n’avions plus droit à la grande mosquée et pourtant, juste après le pont, lorsque l’ambulancier nous a signalé sa présence, je n’ai pas hésité à me soulever de mon brancard pour y jeter un coup d’œil. La vue que j’en ai eue pendant une toute petite seconde m’a donné l’impression d’une vue volée. Faute avouée, faute à moitié pardonnée. A moitié seulement : j’aurais dû me méfier et deviner que Kafka allait s’allier à la justice divine pour me concocter une punition méritée.
Je n’ai pas eu à attendre bien longtemps.
Pourtant, nous finissons notre voyage sous un panneau rassurant « Urgences 24/24 7/7. C’était un dimanche, un peu frisquet, mais toujours pas le moindre nuage dans le ciel. Il était plus de 10 heures et demie, nous avions quittés le bateau depuis longtemps mais à part les 90 euros, l’excursion était gratuite, le goutte-à-goutte aussi.
On descend mon brancard et tous les bagages. Une rampe assez dure permet d’accéder à la porte d’entrée. Je pense surtout au pauvre brancardier qui devait m’y pousser, ainsi qu’à ma femme qui faisait ce voyage pour se reposer d’une grave opération et qui devait s’occuper des bagages (L’optimiste dira qu’il y a des périodes comme ça où les choses ne peuvent que s’améliorer)
On sonne et re-sonne, mais la porte reste fermée. Le ciel était bleu, le vent frisquet, la couverture tirée au maximum, mais la porte restait fermée parce que le gardien de nuit était parti en oubliant de rendre les clés et que personne à l’intérieur ne pouvait nous ouvrir. Les ambulanciers ne voulaient pas redescendre la rampe pour nous faire passer par l’entrée principale et j’ai donc continué à admirer le ciel bleu.
Au bout d’une demi-heure, les Dieux ont estimé que la seconde de vue volée était suffisamment punie et la porte du Paradis des urgences s’est ouverte. Les Dieux n’ont pas la même notion du temps que nous, forcément. De toutes façons, il n’existe aucun recours ni assurance contre les erreurs divines. Alors, on est entré dans cette clinique, superbe au demeurant, mais un peu surprenante quand on découvre qu’elle fait tout, absolument tout, mais pas les interventions cardiaques. Mais il n’y avait pas de raison de s’inquiéter car un cardiologue était prévenu et n’allait pas tarder à venir nous voir en consultation.
En attendant son arrivée, on me fait un électro pour vérifier celui du bateau. L’appareil est mignon, du genre de ces petites machines que l’on achète aux enfants pour jouer au médecin et qu’ils utilisent pour proposer un examen médical un peu plus poussé à leur petite copine.
Pour moi qui ne suis plus un enfant, mais qui commence un peu à connaître ce genre de gadgets, je suis beaucoup moins attiré par l’esthétique de la machine que par son fonctionnement. Et ça me chagrine un peu car elle n’arrive pas à se caler sur ma modeste personne. Un, deux, cinq essais et chaque fois, elle se met en erreur dès que l’infirmière déclenche l’enregistrement. On appelle une deuxième infirmière à la rescousse. Elle change les contacts, modifie un peu le câblage, remet du papier car il n’y en avait plus dans la machine mais il est vrai que la question métaphysique de savoir si oui ou non je suis toujours en vie commence à me traverser l’esprit car la machine refuse toujours de me déclarer vivant, ne fût-ce qu’un petit peu.
Le cardiologue arrive. Il fait venir une nouvelle infirmière et pendant qu’elle tente de soigner l’électrobidule, il ouvre le dossier que j’avais demandé au médecin du bord.
Sans doute un peu jaloux de la débauche de moyens qui avaient été déployés sur le bateau, il déclare qu’il n’a jamais vu un dossier aussi inexploitable avec ses myriades d’examens (prises de sang toutes les heures, multiples électro, Tension toutes les 20 minutes, liste des médicaments passés par les diverses perfusions etc), mais sans la moindre lettre d’accompagnement et donc sans diagnostic initial ni commentaire.
La bonne nouvelle, c’est qu’il me parle comme si j’étais vivant. Aux infirmières aussi d’ailleurs, puisqu’il les renvoie assez rudement après avoir découvert qu’il suffisait de mettre le papier à l’endroit pour que la machine veuille bien cracher son électro.
Cinq minutes plus tard, le diagnostic tombe : « je ne sais pas ce que vous avez eu, à part une poussée manifeste de tension, mais en tous cas, il n’y a aucune raison d’arrêter votre voyage. Doublez vos pilules rouges, forcez un peu sur les vertes si les symptômes reviennent, reposez vous un peu plus jusqu’à ce que tout ça se stabilise, mais je n’ai aucune raison de vous hospitaliser. » Quant à la tension, toujours un peu forte malgré les traitements de choc, il la trouve normale « Vous savez, sur un bateau tout le monde fait de la tension. S’il fallait débarquer tous ceux qui font trop de tension en croisière, il n’y aurait plus guère de croisières !» Et pour me convaincre définitivement, il ajoute « Et j’ai fait toutes mes études aux hôpitaux de Paris ».
Puis, il se retourne vers l’agent Costa qui venait de nous rejoindre sans avoir réglé le problème de notre entrée sur le territoire Marocain. Il aurait dû être content, l’agent Costa, puisque nous allions pouvoir remonter sur le bateau : au lieu de cela, il était gêné aux entournures « ben, c’est que le médecin chef n’est plus à bord et que sans son accord, je ne peux pas … »
Quinze minutes plus tard, je suis dans une chambre, avec les bagages. Le monsieur Costa local était reparti négocier mon retour à bord : sans doute étais-je le seul à n’avoir pas compris que le médecin chef avait déjà décidé que je ne remonterais pas à bord. L’avis du cardiologue n’était pas pour prendre une décision qui était déjà prise : le principe de précaution, n’est-ce-pas ? D’ailleurs, et pour le défendre, un agent Costa dira à nos amis restés à bord que la semaine précédente, c’est un cadavre qu’il avait dû débarquer…Je contemple mon goutte-à-goutte que l’on venait de changer. Il est plus de midi, une heure peut-être. Je n’ai pas faim.
Ma femme un peu plus, forcément.
Mais, au fond, nous sommes très chanceux car une aide-soignante à qui on n’avait pas expliqué que je n’étais pas vraiment là a cru, vu la qualité de la chambre, que j’étais un malade important et m’a apporté un repas tout à fait sympa … que nous nous sommes partagé.
Fin du premier acte
Deuxième acte, le pitch en avant-première : Nous sommes à Casablanca, sans autorisation de Police, dans une chambre d’hôpital, mais sans être officiellement hospitalisé. Que va faire mon assistance ? Va-t-elle considérer que je suis malade ? Va-t-elle me conseiller d’entamer une procédure contre Costa ? me dire d’appeler mon agence ? Et d’abord, quelle assistance contacter : l’assistance Macif (Inter-mutuelle assistance) ou l’assistance carte premier, ou l’assistance Renault pour la voiture qui est restée à Savone ?
Quant au remboursement de la croisière interrompue, cela relève de l’assurance et non pas de l’assistance : à quelle assurance faudra t’il s’adresser, étant entendu qu’il faut choisir ? Comment font elles pour vous décourager de demander le remboursement auquel vous avez droit ? : c’est le pitch du 3ème acte à venir, toujours en cours d’ailleurs, trois mois plus tard.
Interdiction de location d'appartement de moins de trente jours à New York
Bonjour,
Depuis le 1er Mai 2011, il semble que la location d'appartement de moins de 30 jours est interdit à New York. Je suis bien embêté car j'ai loué du 30 juin au 7 juillet.L' agence de location avec un contrat de ne donne pas d'informations sur cette interdiction.si vous êtes est au courant de l'application de cette loi.ce serait agréable d'avoir des informations.
A+
Hôtel Esmeralda à Punta Cana: un lustre fragile
Nous sommes de retour d'un deuxième séjour à L'Esméralda de Punta Cana. Le premier s'était déroulé sans aucun anicroche et les commentaires que j'avais émis étaient très élogieux. Ce deuxième séjour m'a également comblé mais m'a aussi permis de voir les dessous de ce coin de paradis.
La nourriture est toujours aussi délicieuse, raffinée et abondante. Le service est impeccable et sans reproche. Les gens qui y travaillent sont toujours aussi gentils, affables et dévoués. Il faut presque courir après eux pour leur donner le pourboire qu'ils méritent tellement ils n'attendent pas après. Je dirais sans trop me tromper que la plus grande richesse de l'Esméralda est son personnel. Ils se démarquent des autres 5 étoiles. Il y a eu cependant beaucoup de roulement de personnel et cela m'a étonné. Très peu de gens qui y étaient l'an passé y sont demeurés. Je ne sais pourquoi. Ils étaient tous et toutes très gentils. Ceux et celles qui y travaillent le sont tout autant mais je ne comprends pas pourquoi ils ont tant changé le personnel. J'en ai revu quelques uns sur le site du Grand Bahia Principe. Ils semblaient mal à l'aise quand je leur posait la question. Toujours est-il que le service n'en a pas souffert et qu'il est demeuré excellent.
La végétation du site a mûri et promets de devenir luxuriante. Le site est toujours aussi propre et bien entretenu. Rien ne traine. Tout est systématiquement nettoyé. Même l'extérieur des bâtisses passait au brossage lors de notre séjour.
Bref, faites un copier/coller de mes commentaires de l'an passé et le positif est écrit. Mais, malheureusement, il y des choses à améliorer et aussi du négatif.
Côté chose à améliorer, la musique est un des points faibles de l'Esméralda. Pendant toute les deux semaines, le même disque, seul et unique a tourner au bar de la piscine, et ça, de l'ouverture du bar à 10 heures, jusqu'à sa fermeture à 18 heures. Tannés de ce disque pensez-vous ? Au resto Bella Italia et au buffet Jasmin, le même disque que l'an passé. Correct parce que c'est un genre de musique d'ascenseur mais toujours le même disque quand même.
La section de plage réservée à l'Esméralda ne va pas à la mer. Il y a un bon espace de réservé avec suffisamment de palapas et d'ombre mais cette section ne va pas jusqu'à la mer. Donc, si vous voulez passer la journée à la plage sur le bord de la mer, vous devrez jouer du coude avec tout le complexe.
Les petits surplombs qui bordent les palmiers qui ornent la piscine devront être revus. L'an passé, bien du monde se cognait les orteils contre ces petits blocs de ciment. Cette année, nous somme 3 à s'être fracturé les orteils, sans compter ceux et celles que l'on a vu se les péter sans savoir le résultat des blessures.
Les zones d'ombres à la piscine devraient être doublés. Se faire cuire au gros soleil sur le bord de la piscine sans avoir d'ombre devient vite suffoquant. L'intérêt de la piscine est de trouver des coins à l'ombre avec possibilité de prendre un peu de soleil et se rafraichir de temps en temps dans la piscine. Mais le problème c'est que tout le monde veut ces coins trop rares et on doit se lever de plus en plus tôt pour réserver ces coins. Au cours de ma première semaine, si j'arrivais après 6 heures du matin pour mettre ma serviette sur des chaises, j'arrivais trop tard. Plus de coins à l'ombre. mais, dans la deuxième semaine, c'est vers 3 heures du matin qu'il fallait y aller. Sans farces ! Se lever à 3 heures du matin en vacances, pas vraiment drôle ! Donc, multiplier les zones ombragées à la piscine devient une nécessité sans cela, la guerre va pogner sous les palapas. Déjà, il y a quelques place qui se sont fait squattées. Un jour, une dame est venu s'installer à côté de nous sous le palapa sans nous demander notre avis et a monopoliser la zone d'ombre à elle seule. Elle n'a jamais répondu à nos questions, n'a jamais réagi à nos remarques et faisait la sourde oreille à nos demandes. Seule la prendre et la tasser aurait porter fruits mais nous aurions passer pour méchants de tasser une dame sans défenses. Nous avons donc attendu gentiment qu'elle se lève pour faire disparaitre sa chaise. La veille, elle avait importuné une autre personne sous le palapa d'à côté pendant toute une après-midi. Le soir, au buffet, elle s'assoyait avec n'importe qui sans invitation et raccontait ses bobos. Un autre jour, un vieux monsieur est venu lire sur la chaise d'un amis mais n'est pas demeuré longtemps. Ces situations risquent de se répéter et dégénérer.
Durant deux jours, deux ou trois familles de je ne sais trop où, ( ça sonnait Italien ou Portugais ) avec plusieurs enfants, complètement indisciplinés, on fait fermer la piscine parce qu'ils ch..... dedans. No jokes. Ils ch.... dans la piscine et trouvaient ça drôle. 2 jours d'affilé. Les gardiens de sécurité n'en venaient pas à bout. Il n'y avait rien à faire pour les raisonner. Ils courraient partout, plongeaient dans la piscine, criaient...Pendant ce temps-là, les parents prenaient des photos. J'ai demandé à l'hôtel de me dire ce qu'ils avait prévu pour que ceci arrête et quels étaient les mesures qu'ils avaient prises pour que cela ne se produisent plus mais je n'ai pas eu de réponses. Le problème s'est réglé de lui-même quand ces familles sont parties. Mais je peux vous dire que quand j'allais dans la piscine, je n'étais pas longtemps et je regardais s'il n'y avait pas des choses brunes qui flottaient près de moi.
D'autres familles sont arrivées avec des ados aux cullotes slackes et grandes calottes, vous voyez le genre ? Et bien, ils se sont mis à crier comme seuls des ados sur la brosse peuvent le faire à partir d'un balcon côté piscine. Évidemment, les autorités de l'hôtel ont réagi tout de suite mais à tous les soirs, lors de la fermeture des bars et de la disco, des évènements étranges se produisaient dans les corridors. Comme, un extincteur qui se retrouve devant une porte, des plaques de numéros de chambres qui disparaissent, des bruits excessifs bref, des choses qui se rapprochent plus d'un trois étoiles que d'un cinq.
Je ne dis pas que les autorités de l'hôtel sont responsables de tout cela mais ils devront sélectionner un peu mieux leur clientèle. Je ne sais comment car l'Esméralda est victime de sa grande popularité et de son rapport qualité/prix. Une clientèle de 3 ou 4 étoiles qui arrive dans un 5, ça créé de drôle de situations. Je ne dis pas ça par mépris et encore moins par snobisme. J'ai déjà été dans des 3 et 4 étoiles et va fort probablement y retourner. Sauf que quand je suis dans un 5, je comprends qu'il y a un certain ''standing'' qui accompagne ce choix. Je ne peux être dans un 5 et me comporter comme dans un 3. Comme je ne peux être dans un 3 et être difficile comme dans un 5.
Finalement, les vendeurs de ''time sharring'' sont tipyques des vendeurs Dominicains, hachalants, harrassants, envahissants. Ceux et celles qui se sont fait prendre à accepter leur offre de cadeaux en ont été quitte pour perdre une demi journée à entendre leurs arguments de vente et à essayer de leur expliquer que cela ne les intéressaient pas. Ils sont tous revenus en cr........
Bref, l'Esméralda a certes du lustre, mais c'est un lustre fragile. Je ne suis pas déçu de ce séjour mais je me demande combien de temps l'Esméralda pourra résister à ces assauts en gardant sa réputation et ce haut standard de qualité.
La nourriture est toujours aussi délicieuse, raffinée et abondante. Le service est impeccable et sans reproche. Les gens qui y travaillent sont toujours aussi gentils, affables et dévoués. Il faut presque courir après eux pour leur donner le pourboire qu'ils méritent tellement ils n'attendent pas après. Je dirais sans trop me tromper que la plus grande richesse de l'Esméralda est son personnel. Ils se démarquent des autres 5 étoiles. Il y a eu cependant beaucoup de roulement de personnel et cela m'a étonné. Très peu de gens qui y étaient l'an passé y sont demeurés. Je ne sais pourquoi. Ils étaient tous et toutes très gentils. Ceux et celles qui y travaillent le sont tout autant mais je ne comprends pas pourquoi ils ont tant changé le personnel. J'en ai revu quelques uns sur le site du Grand Bahia Principe. Ils semblaient mal à l'aise quand je leur posait la question. Toujours est-il que le service n'en a pas souffert et qu'il est demeuré excellent.
La végétation du site a mûri et promets de devenir luxuriante. Le site est toujours aussi propre et bien entretenu. Rien ne traine. Tout est systématiquement nettoyé. Même l'extérieur des bâtisses passait au brossage lors de notre séjour.
Bref, faites un copier/coller de mes commentaires de l'an passé et le positif est écrit. Mais, malheureusement, il y des choses à améliorer et aussi du négatif.
Côté chose à améliorer, la musique est un des points faibles de l'Esméralda. Pendant toute les deux semaines, le même disque, seul et unique a tourner au bar de la piscine, et ça, de l'ouverture du bar à 10 heures, jusqu'à sa fermeture à 18 heures. Tannés de ce disque pensez-vous ? Au resto Bella Italia et au buffet Jasmin, le même disque que l'an passé. Correct parce que c'est un genre de musique d'ascenseur mais toujours le même disque quand même.
La section de plage réservée à l'Esméralda ne va pas à la mer. Il y a un bon espace de réservé avec suffisamment de palapas et d'ombre mais cette section ne va pas jusqu'à la mer. Donc, si vous voulez passer la journée à la plage sur le bord de la mer, vous devrez jouer du coude avec tout le complexe.
Les petits surplombs qui bordent les palmiers qui ornent la piscine devront être revus. L'an passé, bien du monde se cognait les orteils contre ces petits blocs de ciment. Cette année, nous somme 3 à s'être fracturé les orteils, sans compter ceux et celles que l'on a vu se les péter sans savoir le résultat des blessures.
Les zones d'ombres à la piscine devraient être doublés. Se faire cuire au gros soleil sur le bord de la piscine sans avoir d'ombre devient vite suffoquant. L'intérêt de la piscine est de trouver des coins à l'ombre avec possibilité de prendre un peu de soleil et se rafraichir de temps en temps dans la piscine. Mais le problème c'est que tout le monde veut ces coins trop rares et on doit se lever de plus en plus tôt pour réserver ces coins. Au cours de ma première semaine, si j'arrivais après 6 heures du matin pour mettre ma serviette sur des chaises, j'arrivais trop tard. Plus de coins à l'ombre. mais, dans la deuxième semaine, c'est vers 3 heures du matin qu'il fallait y aller. Sans farces ! Se lever à 3 heures du matin en vacances, pas vraiment drôle ! Donc, multiplier les zones ombragées à la piscine devient une nécessité sans cela, la guerre va pogner sous les palapas. Déjà, il y a quelques place qui se sont fait squattées. Un jour, une dame est venu s'installer à côté de nous sous le palapa sans nous demander notre avis et a monopoliser la zone d'ombre à elle seule. Elle n'a jamais répondu à nos questions, n'a jamais réagi à nos remarques et faisait la sourde oreille à nos demandes. Seule la prendre et la tasser aurait porter fruits mais nous aurions passer pour méchants de tasser une dame sans défenses. Nous avons donc attendu gentiment qu'elle se lève pour faire disparaitre sa chaise. La veille, elle avait importuné une autre personne sous le palapa d'à côté pendant toute une après-midi. Le soir, au buffet, elle s'assoyait avec n'importe qui sans invitation et raccontait ses bobos. Un autre jour, un vieux monsieur est venu lire sur la chaise d'un amis mais n'est pas demeuré longtemps. Ces situations risquent de se répéter et dégénérer.
Durant deux jours, deux ou trois familles de je ne sais trop où, ( ça sonnait Italien ou Portugais ) avec plusieurs enfants, complètement indisciplinés, on fait fermer la piscine parce qu'ils ch..... dedans. No jokes. Ils ch.... dans la piscine et trouvaient ça drôle. 2 jours d'affilé. Les gardiens de sécurité n'en venaient pas à bout. Il n'y avait rien à faire pour les raisonner. Ils courraient partout, plongeaient dans la piscine, criaient...Pendant ce temps-là, les parents prenaient des photos. J'ai demandé à l'hôtel de me dire ce qu'ils avait prévu pour que ceci arrête et quels étaient les mesures qu'ils avaient prises pour que cela ne se produisent plus mais je n'ai pas eu de réponses. Le problème s'est réglé de lui-même quand ces familles sont parties. Mais je peux vous dire que quand j'allais dans la piscine, je n'étais pas longtemps et je regardais s'il n'y avait pas des choses brunes qui flottaient près de moi.
D'autres familles sont arrivées avec des ados aux cullotes slackes et grandes calottes, vous voyez le genre ? Et bien, ils se sont mis à crier comme seuls des ados sur la brosse peuvent le faire à partir d'un balcon côté piscine. Évidemment, les autorités de l'hôtel ont réagi tout de suite mais à tous les soirs, lors de la fermeture des bars et de la disco, des évènements étranges se produisaient dans les corridors. Comme, un extincteur qui se retrouve devant une porte, des plaques de numéros de chambres qui disparaissent, des bruits excessifs bref, des choses qui se rapprochent plus d'un trois étoiles que d'un cinq.
Je ne dis pas que les autorités de l'hôtel sont responsables de tout cela mais ils devront sélectionner un peu mieux leur clientèle. Je ne sais comment car l'Esméralda est victime de sa grande popularité et de son rapport qualité/prix. Une clientèle de 3 ou 4 étoiles qui arrive dans un 5, ça créé de drôle de situations. Je ne dis pas ça par mépris et encore moins par snobisme. J'ai déjà été dans des 3 et 4 étoiles et va fort probablement y retourner. Sauf que quand je suis dans un 5, je comprends qu'il y a un certain ''standing'' qui accompagne ce choix. Je ne peux être dans un 5 et me comporter comme dans un 3. Comme je ne peux être dans un 3 et être difficile comme dans un 5.
Finalement, les vendeurs de ''time sharring'' sont tipyques des vendeurs Dominicains, hachalants, harrassants, envahissants. Ceux et celles qui se sont fait prendre à accepter leur offre de cadeaux en ont été quitte pour perdre une demi journée à entendre leurs arguments de vente et à essayer de leur expliquer que cela ne les intéressaient pas. Ils sont tous revenus en cr........
Bref, l'Esméralda a certes du lustre, mais c'est un lustre fragile. Je ne suis pas déçu de ce séjour mais je me demande combien de temps l'Esméralda pourra résister à ces assauts en gardant sa réputation et ce haut standard de qualité.
Europe-Asie à moto sur douze mois
Bonjour à tous,
Nous partons avec ma copine fin juin 2011 pour un périple d'une année avec une BMW R65 de 1980 à travers l'europe et l'asie au départ depuis la suisse (puis allemagne, danemark, ..) , une idée de trajet par ici : http://goo.gl/maps/5UTE
Nous souhaitons partir sans trop organiser le trajet et écouter nos envies au fur et a mesure. Néanmoins il y a quelques points que je suis en train de vérifier et peut-être que vous pouvez m'aider :
- Pensez-vous qu'il est possible de prendre les visas directement aux frontières dans tout les pays? - Est-ce que certains pays interdisent la conduite en moto par des étrangers (sauf erreur la chine le fait ?) - Le passage Mongolie-Inde est marqué "en avion" pour l'instant car je n'ai pas encore trouvé de moyen de passer par la route.. des idées ? - Nous traverserons sans doute la Russie en Transsibérien (St-petersburg > Ulan Bator) car apparement routes trop mauvaise et risquée, pas de problème pour charger la moto à bord vous pensez? - Je ne suis pas pour les backchich et si faire un jour de tôle peut me faire éviter de payer ça ne me fait pas peur mais je sais que je ne pourrai pas y échapper dans de nombreux pays, pensez-vous qu'un budget de 500€ pour ça et sous-estimé ?
Merci d'avance pour votre aide, je vais continuer mes recherches de mon côté également et partager tout ça sur le forum..
Nous partons avec ma copine fin juin 2011 pour un périple d'une année avec une BMW R65 de 1980 à travers l'europe et l'asie au départ depuis la suisse (puis allemagne, danemark, ..) , une idée de trajet par ici : http://goo.gl/maps/5UTE
Nous souhaitons partir sans trop organiser le trajet et écouter nos envies au fur et a mesure. Néanmoins il y a quelques points que je suis en train de vérifier et peut-être que vous pouvez m'aider :
- Pensez-vous qu'il est possible de prendre les visas directement aux frontières dans tout les pays? - Est-ce que certains pays interdisent la conduite en moto par des étrangers (sauf erreur la chine le fait ?) - Le passage Mongolie-Inde est marqué "en avion" pour l'instant car je n'ai pas encore trouvé de moyen de passer par la route.. des idées ? - Nous traverserons sans doute la Russie en Transsibérien (St-petersburg > Ulan Bator) car apparement routes trop mauvaise et risquée, pas de problème pour charger la moto à bord vous pensez? - Je ne suis pas pour les backchich et si faire un jour de tôle peut me faire éviter de payer ça ne me fait pas peur mais je sais que je ne pourrai pas y échapper dans de nombreux pays, pensez-vous qu'un budget de 500€ pour ça et sous-estimé ?
Merci d'avance pour votre aide, je vais continuer mes recherches de mon côté également et partager tout ça sur le forum..
Les Québécois, des racistes anti-français?
Bonjour à tous!
Je suis consciente que ce sujet à déjà été traité, mais je me pose des questions sur des points précis, et le point de vue de tout le monde (québécois, immigré français, touriste français, ...) m'intéresse. Donc, on peut lire sur immigrer-contact des bilans de personnes ayant vécues au Québec, positifs comme négatifs. En laissant complètement de côté tout ce qui a attrait aux services publics québécois (je suis trop jeune et trop française pour pouvoir polémiquer là-dessus), le point qui ressort souvent dans les bilans négatifs est le racisme anti-français (je ne savais même pas que ça pouvait exister avant aujourd'hui).
Donc, j'envisage vraiment de faire des études au Québec (à l'UQAM) et d'essayer d'y immigrer par la suite. Ce n'est pas un espèce de rêve de gamine, je n'ai pas d'attentes précises vis-à-vis de la vie au Canada, je ne cherche pas à vivre le rêve américain (quoique), je ne fantasme pas sur une " cabane au Canada ", je me sens juste étouffée dans un village de 200 habitants, j'ai l'impression de voir ma vie défiler sous mes yeux sans pouvoir la vivre, j'ai envie de faire des trucs insensés d'insouciants, et imaginer rester toute ma vie au même endroit me fait peur. Peut-être que c'est une envie sur un coup-de-tête, mais un coup-de-tête réfléchi. (J'arrête ici le discours pseudo-mélodramatique, c'était pour essayer de me faire comprendre, même si je sais que je serais toujours une éternelle incomprise.)
Bref, ce qui me fait peur, d'abord, ce sont surtout les québécois. D'un côté leurs préjugés ont quelque chose de rassurant, catégoriser les français comme des personnes râleuses et souffrant d'un complexe de supériorité voudrait dire que les québécois ne le sont pas (enfin des gens NORMAUX?), mais c'est la catégorisation qui fait peur. J'ai lu sur IC des français qui dès qu'ils ouvrent leur bouche se font insulter de tous les côtés, leurs enfants souffrant de rejet à l'école de par leur origine, etc. Et surtout : une discrimination à l'embauche. Est-ce qu'être français est réellement mal vu au Québec, plus particulièrement à Montréal?
Autre point : j'ai aussi lu que les québécois pouvaient faire de bons potes mais rarement de vrais amis. Avis des français?
Pour finir, si j'ai la chance de pouvoir faire mes études à Montréal, est-ce que le fait que je suis une fille souriante, pas raciste, pas homophobe, pas féministe, dotée d'un humour foireux (" Qu'est-ce qui est carré et rouge? un carré rouge! "), que je ne suis ni râleuse, ni hautaine, dépassera le fait que je serais toujours une maudite française?
J'espère avoir réussi à me faire comprendre et ne pas avoir trop parlé de moi, des témoignages d'étudiants ou d'anciens étudiants français au Québec seront vraiment les bienvenus. Et j'ai peut-être laissé penser le contraire mais, québécois, je vous idolâtre, et je trouve que vous avez l'un des plus bel accent au monde. (Ouais je sais, je vis au monde des Bisounours, ou Calinours comme on dit chez vous.) 🙂 (Je précise que ça n'a absolument rien d'ironique.)
Audrey xx
Je suis consciente que ce sujet à déjà été traité, mais je me pose des questions sur des points précis, et le point de vue de tout le monde (québécois, immigré français, touriste français, ...) m'intéresse. Donc, on peut lire sur immigrer-contact des bilans de personnes ayant vécues au Québec, positifs comme négatifs. En laissant complètement de côté tout ce qui a attrait aux services publics québécois (je suis trop jeune et trop française pour pouvoir polémiquer là-dessus), le point qui ressort souvent dans les bilans négatifs est le racisme anti-français (je ne savais même pas que ça pouvait exister avant aujourd'hui).
Donc, j'envisage vraiment de faire des études au Québec (à l'UQAM) et d'essayer d'y immigrer par la suite. Ce n'est pas un espèce de rêve de gamine, je n'ai pas d'attentes précises vis-à-vis de la vie au Canada, je ne cherche pas à vivre le rêve américain (quoique), je ne fantasme pas sur une " cabane au Canada ", je me sens juste étouffée dans un village de 200 habitants, j'ai l'impression de voir ma vie défiler sous mes yeux sans pouvoir la vivre, j'ai envie de faire des trucs insensés d'insouciants, et imaginer rester toute ma vie au même endroit me fait peur. Peut-être que c'est une envie sur un coup-de-tête, mais un coup-de-tête réfléchi. (J'arrête ici le discours pseudo-mélodramatique, c'était pour essayer de me faire comprendre, même si je sais que je serais toujours une éternelle incomprise.)
Bref, ce qui me fait peur, d'abord, ce sont surtout les québécois. D'un côté leurs préjugés ont quelque chose de rassurant, catégoriser les français comme des personnes râleuses et souffrant d'un complexe de supériorité voudrait dire que les québécois ne le sont pas (enfin des gens NORMAUX?), mais c'est la catégorisation qui fait peur. J'ai lu sur IC des français qui dès qu'ils ouvrent leur bouche se font insulter de tous les côtés, leurs enfants souffrant de rejet à l'école de par leur origine, etc. Et surtout : une discrimination à l'embauche. Est-ce qu'être français est réellement mal vu au Québec, plus particulièrement à Montréal?
Autre point : j'ai aussi lu que les québécois pouvaient faire de bons potes mais rarement de vrais amis. Avis des français?
Pour finir, si j'ai la chance de pouvoir faire mes études à Montréal, est-ce que le fait que je suis une fille souriante, pas raciste, pas homophobe, pas féministe, dotée d'un humour foireux (" Qu'est-ce qui est carré et rouge? un carré rouge! "), que je ne suis ni râleuse, ni hautaine, dépassera le fait que je serais toujours une maudite française?
J'espère avoir réussi à me faire comprendre et ne pas avoir trop parlé de moi, des témoignages d'étudiants ou d'anciens étudiants français au Québec seront vraiment les bienvenus. Et j'ai peut-être laissé penser le contraire mais, québécois, je vous idolâtre, et je trouve que vous avez l'un des plus bel accent au monde. (Ouais je sais, je vis au monde des Bisounours, ou Calinours comme on dit chez vous.) 🙂 (Je précise que ça n'a absolument rien d'ironique.)
Audrey xx
Visa français après un mariage franco-turc?
Bonjour à tous,
Je suis de nationalité Française, je me suis marié en Turquie. Ma femme suit les cours de Français actuellement. Elle passe sa visite médicale le mercredi 23 Mars 2011 et son test de Français le vendredi 25 Mars 2011.
- Lors de la demande de visa nous avons remplis le formulaire demande de visa long séjour et dans la case 26 - Date d'entrée prévue sur le territoire de la France nous savons mis 24/07/2011.
aujourd'hui le 18 mars 2011 j'appel le service consulaire à ANKARA, et on me dit que dès que la visite médicale de l'ofii et le test de Français réussi, il faut venir avec les photocopies de la visite médicale et du test, Puis vous aurez une réponse dans un délais d'un mois pour le visa.
Je voulais savoir qui accorde les visas en Turquie Ofii Istanbul ou ambassade de France à lui seul? Et pourquoi lors du dépôt on nous signal pas qu'il est trop tôt pour cette date d'entrée en France?
Pourriez-vous m'aidez en me guidant à qui dois-je demander pour que le visa soit accorder après le mois de mai courant mai juin?
Ma femme va travailler en Avril Mai Juin et moi de mon côter je fais la rénovation de la maison sa ma mis très très mal à l'aise quand j'ai entendu cela de la part du consulat à Ankara.
- Si il y a possibilité de retarder la date du visa. - Quel est la durée de validité du visa conjoint d'un ressortissant Français?
Merci d'avance de vos réponse.
Je suis de nationalité Française, je me suis marié en Turquie. Ma femme suit les cours de Français actuellement. Elle passe sa visite médicale le mercredi 23 Mars 2011 et son test de Français le vendredi 25 Mars 2011.
- Lors de la demande de visa nous avons remplis le formulaire demande de visa long séjour et dans la case 26 - Date d'entrée prévue sur le territoire de la France nous savons mis 24/07/2011.
aujourd'hui le 18 mars 2011 j'appel le service consulaire à ANKARA, et on me dit que dès que la visite médicale de l'ofii et le test de Français réussi, il faut venir avec les photocopies de la visite médicale et du test, Puis vous aurez une réponse dans un délais d'un mois pour le visa.
Je voulais savoir qui accorde les visas en Turquie Ofii Istanbul ou ambassade de France à lui seul? Et pourquoi lors du dépôt on nous signal pas qu'il est trop tôt pour cette date d'entrée en France?
Pourriez-vous m'aidez en me guidant à qui dois-je demander pour que le visa soit accorder après le mois de mai courant mai juin?
Ma femme va travailler en Avril Mai Juin et moi de mon côter je fais la rénovation de la maison sa ma mis très très mal à l'aise quand j'ai entendu cela de la part du consulat à Ankara.
- Si il y a possibilité de retarder la date du visa. - Quel est la durée de validité du visa conjoint d'un ressortissant Français?
Merci d'avance de vos réponse.
Japon, accidents nucléaires et prises de conscience
Bonjour,
Quitte à en choquer quelques-uns, j'ai tendance à penser que même des évenements comme ceux que nous connaissons au Japon, comportent un aspect positif pour notre avenir sous forme plusieurs leçons.
- Que l'homme est, et ne sera jamais maître des forces de la nature,
- Qu'à trop chercher à substituer les ressources naturelles par des ressources technologiques comme le nucléaire, l'homme programme en quelques sortes ses propres risques de mortalité à grande échelle...
- et surement d'autres...
A voir aujourd'hui le soulèvement des questions que politiques et scientifiques se posent autour de ces catastrophes de plus en plus successives, je veux croire que ces dernières serviront à nous faire comprendre que dans certains domaines au moins, la meilleure évolution à laquelle les hommes puissent aspirer serrait bien mieux de rester à leurs places d'hommes... que de se prétendre re-créateurs de l'univers...
Je pense que le Monde entier n'a jamais eu aussi peur qu'aujourd'hui, et ça aussi, ça peut être une très bonne chose pour l'avenir 🙂...
Quitte à en choquer quelques-uns, j'ai tendance à penser que même des évenements comme ceux que nous connaissons au Japon, comportent un aspect positif pour notre avenir sous forme plusieurs leçons.
- Que l'homme est, et ne sera jamais maître des forces de la nature,
- Qu'à trop chercher à substituer les ressources naturelles par des ressources technologiques comme le nucléaire, l'homme programme en quelques sortes ses propres risques de mortalité à grande échelle...
- et surement d'autres...
A voir aujourd'hui le soulèvement des questions que politiques et scientifiques se posent autour de ces catastrophes de plus en plus successives, je veux croire que ces dernières serviront à nous faire comprendre que dans certains domaines au moins, la meilleure évolution à laquelle les hommes puissent aspirer serrait bien mieux de rester à leurs places d'hommes... que de se prétendre re-créateurs de l'univers...
Je pense que le Monde entier n'a jamais eu aussi peur qu'aujourd'hui, et ça aussi, ça peut être une très bonne chose pour l'avenir 🙂...
Mariage avec un Indien
Bonsoir,
Alors voilà, mon ami et moi voudrions nous marier l'an prochain. Il est indien, il vit dans l'Uttar Pradesh, et moi française. Donc je suppose qu'il fait parti de l'ambassade-consulat de Delhi. J'ai parcouru a peu près tous les topic sur le mariage avec une personne de nationalité indienne sur ce forum, mais j'ai un peu de mal à comprendre par où commencer. Devons nous nous marier en premier, ensuite publier les bans, et enfin faire transcrire l'acte de mariage en français? ou alors doit-on publier les bans, puis je vais en Inde pour le mariage, ensuite on va à l'ambassade pour la transcription, et on a le livret de famille? Mais le problème c'est que je ne pourrai pas rester très longtemps en Inde, 15 jours seraient-ils suffisants pour accomplir toutes les tâches administratives?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses :)
Alors voilà, mon ami et moi voudrions nous marier l'an prochain. Il est indien, il vit dans l'Uttar Pradesh, et moi française. Donc je suppose qu'il fait parti de l'ambassade-consulat de Delhi. J'ai parcouru a peu près tous les topic sur le mariage avec une personne de nationalité indienne sur ce forum, mais j'ai un peu de mal à comprendre par où commencer. Devons nous nous marier en premier, ensuite publier les bans, et enfin faire transcrire l'acte de mariage en français? ou alors doit-on publier les bans, puis je vais en Inde pour le mariage, ensuite on va à l'ambassade pour la transcription, et on a le livret de famille? Mais le problème c'est que je ne pourrai pas rester très longtemps en Inde, 15 jours seraient-ils suffisants pour accomplir toutes les tâches administratives?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses :)
Indonésie ou Malaisie?
Bonjour,
Mon copain et moi aimerions partir à l'été 2011 (pour un mois) en Indonésie ou Malaisie.Nous avons besoin d'informations avant de faire notre choix.
- `Dans lequel des 2 pays serait -il moins cher de voyager? Nous voyageons en backpacking mais sommes prêts à aller dans de petits hôtels pas chers (si auberge de jeunesse, chambre pour 2, pas de dorms).
- Combien devons-nous compter par jour par personne pour l'hébergement, les repas et le transport, en moyenne?
- Lequel des 2 est le mieux pour la plongée, les paysages, la culture et pour la faune?
- Lequel des 2 est le moins humide?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Visa temporaire canadien pour un Cubain (nouvelle procédure)
Bonjour,
Le Canada a changé sa procédure pour les demandes de visas temporaires. Voici donc la nouvelle procédure:
PROCESSUS DE DEMANDE DE VISA TEMPORAIRE (VISITEUR) POUR UN CUBAIN QUI DÉSIRE VISITER LE CANADA
1- Le Cubain doit d’abord obtenir un passeport. Il doit faire sa demande auprès de l’immigration cubaine de sa ville. Il coûte 55 CUC et prend entre 1 et 3 mois. S’informer des formulaires et documents requis auprès de l’immigration de sa ville. Il doit avoir son passeport en mains pour aller à l’ambassade (étape 3).
2- Pour la demande de visa canadien, il faut remplir plusieurs formulaires. Attention le processus a changé depuis le 15 janvier 2011 pour obtenir le visa canadien. Il faut vous assurer de remplir tous les formulaires et de fournir tous les documents demandés. Les formulaires à remplir se trouvent ici :
http://www.cic.gc.ca/francais/information/demandes/visa.asp
Et il faut également remplir deux formulaires supplémentaires pour l’ambassade à La Havane :
http://www.canadainternational.gc.ca/cuba/visas/forms_temporary_resident_temporaire_formulaires.aspx?lang=fra
Assurez-vous de joindre tous les documents demandés dans la liste de contrôle.
Pour cette première étape un citoyen canadien ou un résident permanent canadien doit écrire au Cubain une lettre d'invitation (en français ou anglais). Celle-ci n'a pas besoin d’être notariée ou assermentée, c'est inutile de payer des frais pour cela. La lettre devrait contenir tout ce qui est indiqué sur ce site : http://www.cic.gc.ca/francais/visiter/lettre.asp
La lettre devrait indiquer que le Canadien s'engage à subvenir à tous les besoins du Cubain pendant son séjour au Canada. Le Canadien doit joindre des preuves de sa situation financière démontrant qu’il peut subvenir aux besoins du Cubain, comme déclarations d'impôt, lettre de l'employeur, etc.
L’objectif de cette lettre est de convaincre l’ambassade que le Cubain a des raisons de retourner à Cuba une fois son visa expiré (ex : enfants à charge, maison, travail, argent à la banque, voiture, etc.), qu’il ne restera pas au Canada illégalement aux frais des contribuables canadiens, et qu’il ne fera pas de demande de statut de réfugié. Donc fournir également toutes les preuves de la situation du Cubain.
Pour cette première étape, le Canadien devrait remplir les formulaires, écrire la lettre d’invitation et envoyer tout cela (avec les pièces demandées sur le site de l’ambassade) au Cubain qui est invité. Envoyer également un mandat-poste ou chèque visé de 75$ CAN au nom de Receveur général du Canada (150$ pour un visa multi-entrées).
Si le Cubain invité est mineur (moins de 18 ans) il ne peut être invité que par l’un de ses parents qui réside au Canada, et ce parent doit avoir le PRE s’il est citoyen cubain (sinon les autorités Cubaines ne laisseront pas sortir l’enfant donc inutile de demander le visa). De plus il faudra une lettre notariée (préparée par un notaire à Cuba) signée par l’autre parent (qui vit à Cuba) autorisant le mineur à voyager au Canada. Cette lettre devra être jointe aux autres documents remis à l’ambassade.
3- Le Cubain, une fois qu’il a en mains tous les documents et son passeport, devra appeler à l'ambassade pour prendre rendez-vous au 53 7 204 7097 (numéro ici: http://www.canadainternational.gc.ca/cuba/contact-contactez.aspx?lang=fra). Ils lui donneront un RDV quelques semaines plus tard, il ira le matin et déposera les documents et le paiement, puis l'après-midi il reviendra et ils lui diront si le visa est accepté ou refusé. S'il est accepté, généralement ils lui diront de revenir la semaine suivante chercher son visa. Il devra absolument apporter son passeport pour aller à l'ambassade.
Si le Cubain invité est mineur, c’est son parent qui réside à Cuba qui devra aller à l’ambassade pour lui.
4- Si le Cubain obtient son visa. Le Canadien doit alors faire une autre lettre d’invitation pour les autorités Cubaines. Si l’invité est un enfant, un parent ou un époux de la personne qui invite, il n’est pas nécessaire d'écrire la lettre, c'est le Consulat cubain à Montréal qui le fait. Il faut apporter les informations du Cubain : date de naissance, nom des parents, lieu de naissance, état civil, occupation, adresse à Cuba, numéro de passeport, no de carné d’identité, date approximative de voyage. Il faut payer des frais de 256$ (pas de comptant, seulement chèque visé ou mandat-poste à l’ordre de Consulat de Cuba). Cette lettre d'invitation ne peut pas se faire à Cuba (ça se faisait avant mais plus depuis 2007). Le Consulat l’envoie directement par courriel à la Consultoria Juridica de La Havane qui l'enverra ensuite à la Consultoria de la ville de résidence du Cubain. Celui-ci devra s’informer régulièrement si elle est arrivée, auprès de la Consultoria. Cela prend normalement 1 à 2 mois.
Si le Cubain invité n’est pas un enfant, parent ou époux du Canadien qui invite, le Canadien doit faire faire une lettre d’invitation en espagnol, assermentée par un commissaire à l’assermentation ou un notaire, qui doit contenir les informations suivantes :
- Pour la personne qui invite : nom, no de passeport, date de naissance, lieu de naissance, adresse, profession.
- Pour le cubain invité : date de naissance, nom des parents, lieu de naissance, état civil, occupation, adresse à Cuba, numéro de passeport, no de carné d’identité, date approximative de voyage;
- De plus la lettre doit mentionner la raison de l’invitation (visiter le Canada), si la personne invitée est un parent ou un ami, et l’engagement de la personne qui invite à assumer tous les frais de séjour (logement, nourriture, soins de santé, assurances, etc.).
Cette lettre doit ensuite être déposée au Consulat avec le chèque visé ou mandat poste de 256$. Le Consulat envoie la lettre par fax à la Consultoria Juridica de La Havane, qui ensuite l’envoie à la Consultoria de sa ville.
Si le Cubain invité est un mineur, s’informer au bureau local d’immigration s’il faut une lettre d’invitation et/ou un « poder especial para salida de menor » signé par le parent qui réside au Canada. Ce document est également fait au Consulat et le coût est de 160$. Pour faire ce document il faut remplir le formulaire au Consulat : les renseignements nécessaires sont les nom, adresse, date de naissance, no de carnet d’identité de l’enfant ainsi que de l’autre parent qui réside à Cuba, ainsi que le no de passeport de l’enfant. Ensuite il faut retourner chercher le document au Consulat 72 heures après. Il faut ensuite le faire parvenir au parent qui réside à Cuba, pour qu’il puisse faire la demande de PVE pour l’enfant.
5- Une fois que la lettre d'invitation est rendue à la consultoria locale, le Cubain peut faire sa demande de PVE (150 CUC) au bureau d’immigration local, ça prend de 1 à 3 semaines normalement. Il devrait s’informer à l’avance auprès du bureau d’immigration des documents qu’il devra fournir, notamment une lettre de libération de travail.
Puis, le Cubain devra acheter son billet d'avion (Cubana ou Air Canada, aucun charter). Le canadien peut aussi l’acheter d’ici et lui envoyer le billet électronique. Je conseille fortement d'attendre qu'il ait son PVE dans les mains avant d'acheter le billet d'avion parce que des fois ça peut retarder pas mal plus longtemps que prévu.
Pour un enfant mineur il faut que le parent qui réside à Cuba fasse la demande de PVE, une fois que la lettre d’invitation est arrivée, et qu’il a reçu le « poder » (si exigé par l’immigration locale).
Le Canada a changé sa procédure pour les demandes de visas temporaires. Voici donc la nouvelle procédure:
PROCESSUS DE DEMANDE DE VISA TEMPORAIRE (VISITEUR) POUR UN CUBAIN QUI DÉSIRE VISITER LE CANADA
1- Le Cubain doit d’abord obtenir un passeport. Il doit faire sa demande auprès de l’immigration cubaine de sa ville. Il coûte 55 CUC et prend entre 1 et 3 mois. S’informer des formulaires et documents requis auprès de l’immigration de sa ville. Il doit avoir son passeport en mains pour aller à l’ambassade (étape 3).
2- Pour la demande de visa canadien, il faut remplir plusieurs formulaires. Attention le processus a changé depuis le 15 janvier 2011 pour obtenir le visa canadien. Il faut vous assurer de remplir tous les formulaires et de fournir tous les documents demandés. Les formulaires à remplir se trouvent ici :
http://www.cic.gc.ca/francais/information/demandes/visa.asp
Et il faut également remplir deux formulaires supplémentaires pour l’ambassade à La Havane :
http://www.canadainternational.gc.ca/cuba/visas/forms_temporary_resident_temporaire_formulaires.aspx?lang=fra
Assurez-vous de joindre tous les documents demandés dans la liste de contrôle.
Pour cette première étape un citoyen canadien ou un résident permanent canadien doit écrire au Cubain une lettre d'invitation (en français ou anglais). Celle-ci n'a pas besoin d’être notariée ou assermentée, c'est inutile de payer des frais pour cela. La lettre devrait contenir tout ce qui est indiqué sur ce site : http://www.cic.gc.ca/francais/visiter/lettre.asp
La lettre devrait indiquer que le Canadien s'engage à subvenir à tous les besoins du Cubain pendant son séjour au Canada. Le Canadien doit joindre des preuves de sa situation financière démontrant qu’il peut subvenir aux besoins du Cubain, comme déclarations d'impôt, lettre de l'employeur, etc.
L’objectif de cette lettre est de convaincre l’ambassade que le Cubain a des raisons de retourner à Cuba une fois son visa expiré (ex : enfants à charge, maison, travail, argent à la banque, voiture, etc.), qu’il ne restera pas au Canada illégalement aux frais des contribuables canadiens, et qu’il ne fera pas de demande de statut de réfugié. Donc fournir également toutes les preuves de la situation du Cubain.
Pour cette première étape, le Canadien devrait remplir les formulaires, écrire la lettre d’invitation et envoyer tout cela (avec les pièces demandées sur le site de l’ambassade) au Cubain qui est invité. Envoyer également un mandat-poste ou chèque visé de 75$ CAN au nom de Receveur général du Canada (150$ pour un visa multi-entrées).
Si le Cubain invité est mineur (moins de 18 ans) il ne peut être invité que par l’un de ses parents qui réside au Canada, et ce parent doit avoir le PRE s’il est citoyen cubain (sinon les autorités Cubaines ne laisseront pas sortir l’enfant donc inutile de demander le visa). De plus il faudra une lettre notariée (préparée par un notaire à Cuba) signée par l’autre parent (qui vit à Cuba) autorisant le mineur à voyager au Canada. Cette lettre devra être jointe aux autres documents remis à l’ambassade.
3- Le Cubain, une fois qu’il a en mains tous les documents et son passeport, devra appeler à l'ambassade pour prendre rendez-vous au 53 7 204 7097 (numéro ici: http://www.canadainternational.gc.ca/cuba/contact-contactez.aspx?lang=fra). Ils lui donneront un RDV quelques semaines plus tard, il ira le matin et déposera les documents et le paiement, puis l'après-midi il reviendra et ils lui diront si le visa est accepté ou refusé. S'il est accepté, généralement ils lui diront de revenir la semaine suivante chercher son visa. Il devra absolument apporter son passeport pour aller à l'ambassade.
Si le Cubain invité est mineur, c’est son parent qui réside à Cuba qui devra aller à l’ambassade pour lui.
4- Si le Cubain obtient son visa. Le Canadien doit alors faire une autre lettre d’invitation pour les autorités Cubaines. Si l’invité est un enfant, un parent ou un époux de la personne qui invite, il n’est pas nécessaire d'écrire la lettre, c'est le Consulat cubain à Montréal qui le fait. Il faut apporter les informations du Cubain : date de naissance, nom des parents, lieu de naissance, état civil, occupation, adresse à Cuba, numéro de passeport, no de carné d’identité, date approximative de voyage. Il faut payer des frais de 256$ (pas de comptant, seulement chèque visé ou mandat-poste à l’ordre de Consulat de Cuba). Cette lettre d'invitation ne peut pas se faire à Cuba (ça se faisait avant mais plus depuis 2007). Le Consulat l’envoie directement par courriel à la Consultoria Juridica de La Havane qui l'enverra ensuite à la Consultoria de la ville de résidence du Cubain. Celui-ci devra s’informer régulièrement si elle est arrivée, auprès de la Consultoria. Cela prend normalement 1 à 2 mois.
Si le Cubain invité n’est pas un enfant, parent ou époux du Canadien qui invite, le Canadien doit faire faire une lettre d’invitation en espagnol, assermentée par un commissaire à l’assermentation ou un notaire, qui doit contenir les informations suivantes :
- Pour la personne qui invite : nom, no de passeport, date de naissance, lieu de naissance, adresse, profession.
- Pour le cubain invité : date de naissance, nom des parents, lieu de naissance, état civil, occupation, adresse à Cuba, numéro de passeport, no de carné d’identité, date approximative de voyage;
- De plus la lettre doit mentionner la raison de l’invitation (visiter le Canada), si la personne invitée est un parent ou un ami, et l’engagement de la personne qui invite à assumer tous les frais de séjour (logement, nourriture, soins de santé, assurances, etc.).
Cette lettre doit ensuite être déposée au Consulat avec le chèque visé ou mandat poste de 256$. Le Consulat envoie la lettre par fax à la Consultoria Juridica de La Havane, qui ensuite l’envoie à la Consultoria de sa ville.
Si le Cubain invité est un mineur, s’informer au bureau local d’immigration s’il faut une lettre d’invitation et/ou un « poder especial para salida de menor » signé par le parent qui réside au Canada. Ce document est également fait au Consulat et le coût est de 160$. Pour faire ce document il faut remplir le formulaire au Consulat : les renseignements nécessaires sont les nom, adresse, date de naissance, no de carnet d’identité de l’enfant ainsi que de l’autre parent qui réside à Cuba, ainsi que le no de passeport de l’enfant. Ensuite il faut retourner chercher le document au Consulat 72 heures après. Il faut ensuite le faire parvenir au parent qui réside à Cuba, pour qu’il puisse faire la demande de PVE pour l’enfant.
5- Une fois que la lettre d'invitation est rendue à la consultoria locale, le Cubain peut faire sa demande de PVE (150 CUC) au bureau d’immigration local, ça prend de 1 à 3 semaines normalement. Il devrait s’informer à l’avance auprès du bureau d’immigration des documents qu’il devra fournir, notamment une lettre de libération de travail.
Puis, le Cubain devra acheter son billet d'avion (Cubana ou Air Canada, aucun charter). Le canadien peut aussi l’acheter d’ici et lui envoyer le billet électronique. Je conseille fortement d'attendre qu'il ait son PVE dans les mains avant d'acheter le billet d'avion parce que des fois ça peut retarder pas mal plus longtemps que prévu.
Pour un enfant mineur il faut que le parent qui réside à Cuba fasse la demande de PVE, une fois que la lettre d’invitation est arrivée, et qu’il a reçu le « poder » (si exigé par l’immigration locale).
Je suis une "croisiérolique"!
Bonjour à vous tous,
Je m'appelle Caroline, j'ai 29 ans, je demeure au Québec et je dois admettre que je suis une croisièrolique!! 😛 En décembre dernier, j'ai fait mon premier voyage à vie sur le Carnival Freedom et je suis tombé amoureuse de ces gigantesques bateaux. Nous avons fait une croisière de 8 jours dans l'est des caraïbes. Le 24 mars 2012, nous repartons sur le Carnival Liberty pour faire l'ouest des caraïbes.
Mon gros problème c'est que je ne peux m'arrêter de penser à ce voyage, je voudrais voyager à l'année longue. Je déprime juste à penser que je dois attendre 13 longs mois avant de repartir 😕. Pourtant, début décembre prochain, nous partons avec nos filles à Varadero pour un tout inclus, pour une première fois. Je ne suis même pas fébrile pour ce voyage.....j'ai juste mon bateau en tête.
Est-ce qu'il y a des gens ici, qui comme moi, avez cette passion des croisières?? J'aimerais bien trouver des gens comme moi pour pouvoir discuter, surtout si vous aussi êtes en attente d'un autre voyage! Au secours, j'ai besoin d'aide!!😄 Au plaisir, caro😎
Je m'appelle Caroline, j'ai 29 ans, je demeure au Québec et je dois admettre que je suis une croisièrolique!! 😛 En décembre dernier, j'ai fait mon premier voyage à vie sur le Carnival Freedom et je suis tombé amoureuse de ces gigantesques bateaux. Nous avons fait une croisière de 8 jours dans l'est des caraïbes. Le 24 mars 2012, nous repartons sur le Carnival Liberty pour faire l'ouest des caraïbes.
Mon gros problème c'est que je ne peux m'arrêter de penser à ce voyage, je voudrais voyager à l'année longue. Je déprime juste à penser que je dois attendre 13 longs mois avant de repartir 😕. Pourtant, début décembre prochain, nous partons avec nos filles à Varadero pour un tout inclus, pour une première fois. Je ne suis même pas fébrile pour ce voyage.....j'ai juste mon bateau en tête.
Est-ce qu'il y a des gens ici, qui comme moi, avez cette passion des croisières?? J'aimerais bien trouver des gens comme moi pour pouvoir discuter, surtout si vous aussi êtes en attente d'un autre voyage! Au secours, j'ai besoin d'aide!!😄 Au plaisir, caro😎
Marais poitevin: balade sur les canaux
Je vais dans la région du marais poitevin à Pâques et j'aimerais faire une petite balade sur les canaux. A quel(s) embarcadère(s) me conseilleriez-vous d'aller, sachant que je veux voir le marais 'authentique' et plutôt loin des foules ? Je prévois une demie journée (4h).
Merci 🙂
Sinon les îles de Ré et d'Oléron sont sympas à découvrir à vélo ?
Nom qu'une femme mariée française doit porter sur le formulaire ESTA?
Bonjour,
Après avoir consulté différents sites sur le Net (y compris discussions sur ce Forum, site Ambassade, site Cnie Aérienne, etc...), nous n'avons toujours pas trouvé de réponse récente, claire et précise au sujet du Nom qu'une femme mariée Française doit porter sur le formulaire ESTA !!! Réponses trouvées ou données souvent contradictoires !
Alors, comme rien ne vaut l'expérience vécue ! Qui s'est tout récemment rendue aux USA, munie d'un passeport Delphine à lecture optique (émis avant le 26 octobre 2005) et dans la configuration suivante:
- Nom sur passeport: "Nom de jeune fille" ép. "Nom de femme mariée"
- Nom sur ESTA: "Nom de femme mariée" - Nom sur billet d'avion: "Nom de femme mariée"
et peut nous dire si tout s'est passé sans aucun problème à l'arrivée aux US ?
Amies Forumistes, merci de vos réponses !
Après avoir consulté différents sites sur le Net (y compris discussions sur ce Forum, site Ambassade, site Cnie Aérienne, etc...), nous n'avons toujours pas trouvé de réponse récente, claire et précise au sujet du Nom qu'une femme mariée Française doit porter sur le formulaire ESTA !!! Réponses trouvées ou données souvent contradictoires !
Alors, comme rien ne vaut l'expérience vécue ! Qui s'est tout récemment rendue aux USA, munie d'un passeport Delphine à lecture optique (émis avant le 26 octobre 2005) et dans la configuration suivante:
- Nom sur passeport: "Nom de jeune fille" ép. "Nom de femme mariée"
- Nom sur ESTA: "Nom de femme mariée" - Nom sur billet d'avion: "Nom de femme mariée"
et peut nous dire si tout s'est passé sans aucun problème à l'arrivée aux US ?
Amies Forumistes, merci de vos réponses !
Cuba, vacances avec ami Cubain?
Bonjour à tous! 🙂
Je suis nouvelle ici, j'ai tenter de trouver des réponses à mes questions, mais celles-ci dataient de 3 ans alors j'aimerais avoir des réponses plus ''à jour'' 😉. Je reviens d'un voyage à Cuba ou je me suis faite un bon ami. J'aimerais bien le revoir (lire ici que le but n'est pas de l'épouser pour le ramener chez moi au Canada!! hahaha!!). J'ai pensé que je pourrais peut-être économiser seulement pour les billets d'avion et aller passer mes vacances chez lui. Une discussion datant de 2008 semblait dire que ce n'était pas possible...est-ce toujours le cas? Sinon, qu'elles seraient mes possibilités de passer du temps avec lui? Pourrais-je lui payer une semaine en ''resort'' avec moi? J'ai cru comprendre que c'était maintenant possible pour les cubains de séjourner dans les tout-inclus, mais là-bas, on semblait dire le contraire....difficile de savoir qui a raison...?! Sinon, en ayant une location dans une ''casa particular'' aie-je le droit d'avoir un inviter dans ma chambre/appartement ou est-il formellement interdit au cubains de passer trop de temps avec un touriste?
J'aimais bien l'idée que l'on puisse passer une semaine dans un resort....mais l'ayant rencontré sur le site de mon dernier voyage (il ne travaille pas pour l'hôtel, mais fait la sécurité là-bas entre autre) je me disais qu'il serait peut-être jugé d'avoir la chance de passer une semaine en tant que client....je ne voudrais surtout pas que ça puisse lui nuire une fois que les vacances seraient terminées.....
Au plaisir de vous lire!
Je suis nouvelle ici, j'ai tenter de trouver des réponses à mes questions, mais celles-ci dataient de 3 ans alors j'aimerais avoir des réponses plus ''à jour'' 😉. Je reviens d'un voyage à Cuba ou je me suis faite un bon ami. J'aimerais bien le revoir (lire ici que le but n'est pas de l'épouser pour le ramener chez moi au Canada!! hahaha!!). J'ai pensé que je pourrais peut-être économiser seulement pour les billets d'avion et aller passer mes vacances chez lui. Une discussion datant de 2008 semblait dire que ce n'était pas possible...est-ce toujours le cas? Sinon, qu'elles seraient mes possibilités de passer du temps avec lui? Pourrais-je lui payer une semaine en ''resort'' avec moi? J'ai cru comprendre que c'était maintenant possible pour les cubains de séjourner dans les tout-inclus, mais là-bas, on semblait dire le contraire....difficile de savoir qui a raison...?! Sinon, en ayant une location dans une ''casa particular'' aie-je le droit d'avoir un inviter dans ma chambre/appartement ou est-il formellement interdit au cubains de passer trop de temps avec un touriste?
J'aimais bien l'idée que l'on puisse passer une semaine dans un resort....mais l'ayant rencontré sur le site de mon dernier voyage (il ne travaille pas pour l'hôtel, mais fait la sécurité là-bas entre autre) je me disais qu'il serait peut-être jugé d'avoir la chance de passer une semaine en tant que client....je ne voudrais surtout pas que ça puisse lui nuire une fois que les vacances seraient terminées.....
Au plaisir de vous lire!
République Dominicaine: y voyager et y vivre
Salut à tous!
Comme cela serait dommage de vivre dans le pays et de ne pas en faire profiter ceux qui veulent venir je tacherais de vous faire parvenir régulièrement les informations les plus marquantes que j'ai trouvé.
Pour cette première un nouveau repas recommandé par le ministère local de l'écologie.
Manger du poisson-chat pour sauver la nature!
C'est le message que vient de faire passer Medio Ambiente (Ministère de l'écologie) devant le danger que représente cette espèce invasive.
Introduite recemment dans l'ile par des personnes restées inconnues, ce poisson originaire d'Amérique du Nord représente un grave danger pour les espèces locales du fait de son appétit sans bornes.
Surtout présent dans l'est du pays, sa répartition fait l'objet d'une étude approfondie en vue de mettre en place des mesures de protection des poissons endémiques dont l'existance est aujourd'hui menacée.
En Europe ou il est présent depuis plus longtemps sa population s'est étendue au point de constituer un péril pour les poissons de souche et seule la pollution à laquelle il est sensible à freinée son expansion.
A Cuba ou il est appelé "poisson-diable" un plan de contrôle à déja été mis en place en vue de limiter sa présence.
En République Dominicaine la prise de conscience est récente outre l'étude de population en cours, cet appel le Medio Ambiente en vue d'en faire un poisson de consommation courante est la première mesure réelle.
Il faudra sans doute beaucoup de persévérance pour convaincre les dominicains de mettre à leur menu un poisson d'apparence aussi pathibulaire.
Peut-être serait-il plus simple de les inciter à en faire des filets pour les donner à manger aux touristes dont certains surtout les asiatiques l'ont déja depuis longtemps cuisiné et apprécié.
Comme cela serait dommage de vivre dans le pays et de ne pas en faire profiter ceux qui veulent venir je tacherais de vous faire parvenir régulièrement les informations les plus marquantes que j'ai trouvé.
Pour cette première un nouveau repas recommandé par le ministère local de l'écologie.
Manger du poisson-chat pour sauver la nature!
C'est le message que vient de faire passer Medio Ambiente (Ministère de l'écologie) devant le danger que représente cette espèce invasive.
Introduite recemment dans l'ile par des personnes restées inconnues, ce poisson originaire d'Amérique du Nord représente un grave danger pour les espèces locales du fait de son appétit sans bornes.
Surtout présent dans l'est du pays, sa répartition fait l'objet d'une étude approfondie en vue de mettre en place des mesures de protection des poissons endémiques dont l'existance est aujourd'hui menacée.
En Europe ou il est présent depuis plus longtemps sa population s'est étendue au point de constituer un péril pour les poissons de souche et seule la pollution à laquelle il est sensible à freinée son expansion.
A Cuba ou il est appelé "poisson-diable" un plan de contrôle à déja été mis en place en vue de limiter sa présence.
En République Dominicaine la prise de conscience est récente outre l'étude de population en cours, cet appel le Medio Ambiente en vue d'en faire un poisson de consommation courante est la première mesure réelle.
Il faudra sans doute beaucoup de persévérance pour convaincre les dominicains de mettre à leur menu un poisson d'apparence aussi pathibulaire.
Peut-être serait-il plus simple de les inciter à en faire des filets pour les donner à manger aux touristes dont certains surtout les asiatiques l'ont déja depuis longtemps cuisiné et apprécié.
Voyage en Iran en juillet 2011 et actualité?
Bonjour à tous !
J'ai déjà posté quelques messages concernant l'Iran où nous avons TRES envie de nous rendre ! Je pense que j'ai dû lire tous les messages de Turbi, Fabgreg, Phil64 et autres membres, qui sont des mines d'informations ! Et surtout qui ne font que me donner encore plus envie de découvrir ce pays !!! Du coup, concernant le visa, nous allons faire une escale d'une matinéee à Paris en avril, lors d'un week-end à strasbourg, pour se faire enregistrer les empreintes digitales (sachant que nous sommes à Bayonne), au cas où... Qu'on y aille cet été ou plus tard, ce sera fait !
Mais j'avoue que j'ai un doute : l'actualité récente me fait craindre un changement de situation dans le pays... Qu'en pensez-vous ? Je sais que c'est sûrmeent bête, mais j'ai peur qu'en quelques mois... Du coup on est en train de réfléchir sur une autres destination (Asie centrale ou Amérique latine... ce qui n'a rien à voir).
Bref, pensez-vous mes craintes justifiées ? Merci d'avance ! Maider
J'ai déjà posté quelques messages concernant l'Iran où nous avons TRES envie de nous rendre ! Je pense que j'ai dû lire tous les messages de Turbi, Fabgreg, Phil64 et autres membres, qui sont des mines d'informations ! Et surtout qui ne font que me donner encore plus envie de découvrir ce pays !!! Du coup, concernant le visa, nous allons faire une escale d'une matinéee à Paris en avril, lors d'un week-end à strasbourg, pour se faire enregistrer les empreintes digitales (sachant que nous sommes à Bayonne), au cas où... Qu'on y aille cet été ou plus tard, ce sera fait !
Mais j'avoue que j'ai un doute : l'actualité récente me fait craindre un changement de situation dans le pays... Qu'en pensez-vous ? Je sais que c'est sûrmeent bête, mais j'ai peur qu'en quelques mois... Du coup on est en train de réfléchir sur une autres destination (Asie centrale ou Amérique latine... ce qui n'a rien à voir).
Bref, pensez-vous mes craintes justifiées ? Merci d'avance ! Maider











