Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Club Med de Kani ou Hilton Maldives Resort & Spa?
by CDG · 2006-09-17 · 30 replies
Bonjour,

nous préparons un séjour aux Maldives, avec bien des difficultés nous avons ramené notre liste à 2 hôtels : le Club Med de Kani ou le Hilton Maldives Resort & Spa. Quelque soit le choix arrêté nous séjournerons en Water Villa sur Pilotis. Avez-vous des conseils pertinents pour déterminer notre choix, sachant que nous voulons tabler sur un produit de bonne classe. Nous ignorons tout de l'ambiance Club Med (en dehors de celle des Bronzés !!! peut-être un peu révolue ??). Sur ce type de destination la pension complète est-elle une quasi nécessité ? ne limite t'elle pas la découverte des différents restos de l'île ?

Merci pour vos conseils éclairés.

Grégory.
June 2026 Theme Thread: Such a Beautiful Landscape
by Philippebrg · 2026-06-01 · 142 replies
This is where we chat.
A Scandinavian Tour - Summer 2025
by Ellobo · 2025-08-09 · 30 replies
Off on new adventures!!! For my wife’s 60th birthday, I’m really making her happy. While I usually pick warm, sunny destinations, she’s more tempted by places where you don’t suffer from the heat. So, it’s off to Norway!! A real challenge for me—a southern guy who’s as cold-sensitive as they come. I keep telling anyone who’ll listen (well, just myself, really) that these aren’t the countries for me, that rain will be our travel companion, that we’ll have to face polar bears, navigate between icebergs, that there are still Vikings around, and all sorts of other things. Of course, not wanting to make it easy, we’re driving from the Lyon area where we live. Friends who’ve visited the country told us it’s pretty expensive to eat out (among other things), so we’re bringing supplies—especially enough for apéritifs the whole trip!!! It’s not a camper van, but a "hotel-car" we’ll be doing! We’ll see how it goes! As usual, I’ll try to narrate the journey with my two-cent comments, plus some little tips to avoid our mistakes—assuming I don’t lose any fingers to the cold! Every night, I’ll count them to make sure I still have all ten! We’re not in *Ch’tis* territory but even farther Noooorth (as Galabru would say). Note that I’m traveling with a synovial effusion in my knee! The old man’s not in great shape!! Here we go!!

PS: As always, I’m a filmmaker, so I’ve made an effort with a few photos from my phone.
De plus en plus de cyclos-voyageurs
by Nomade743 · 2020-07-27 · 79 replies
Je suis actuellement en randonnée vélo de la haute Savoie à la presqu’île de giens et j’ai L’impression qu’ il y a beaucoup de voyageurs à vélo. Beaucoup de jeunes notamment Qu’en pensez-vous ?
Nice-Brest à vélo ou inversement
by Tof · 2013-09-05 · 24 replies
bonjour a tous les baroudeurs(euses) juste un mot pour vous demander conseils..... j'aimerai partir en velo pour la premiere fois ( et oui il y en a toujours une !!!) et faire nice brest ou le contraire , ce n'est pas encore fixé. j'aimeai avoir des conseils sur l'itineraire et aussi sur le materiel. je parirai tous seul et je pense au mois d'avril prochain. merci de m'envoyer pleins de conseils et d'energies positives pour ce futur projets bon vent christophe😉
En direct: agréable retour dans le "southwest" américain
by Cendryon · 2013-07-11 · 143 replies
Bonjour a tous les habitues du forum. Nous sommes actuellement a Alamogordo ( NM). Apres une semaine a New York ( impressions mitigees), nous revivons sous le chaud soleil de l'ouest. Ici au moins c'est sec et sain. Pas eu de pb avec Dollar a Phoenix. On a meme pu choisir parmi les autos sur 2 rangees et on est partis avec une jeep liberty donc 4x4. Ici, dans le sud de l Arizona et NMexique il n y a pas de touristes. Les hotels sont quasi vides. Ce n'est pas la saison. Avons croises seulement 2 touristes francais a la piscine de l hotel hier soir. Balades tres chouettes : sonora desert museum tres sympa, Tombstone divertissant et bonne ambiance, Chiricahua : super ! White sands au sunset: tres agreable meme si le soleil etait a moitie dans les nuages, on s est bien amuses. Seule peripetie : une double crevaison ( les 2 pneus de cote) apres avoir roule sur une branche sur le bas cote . Attente tres longue dans le desert sur route quasi deserte entre Chiricahua et Willcox pour depannage mais de nombreux locaux se sont arretes. Je vous conterai tt ca mais la avec la tablette c est pas pratique. Aujourd hui nous roulons vers Santa Fe.
Hôtel à Khiva (Ouzbékistan)
by Camelia63 · 2013-06-12 · 30 replies
Bonsoir, Je pars en Ouzbékistan du 13 au 31 août et nous avons envoyé divers mails à des hôtels de khiva pour réserver. Parmi les réponses il y a Meros B&B et Lali Opa Guesthouse. Quelqu'un a t'il déjà séjourné dans l'un des deux ? Lequel est le mieux ? Avez vous d'autres bonnes adresses à Khiva. On nous propose de venir nous chercher en taxi à l'aéroport d'Urgentch pour 15 $ est ce fiable selon vous ? Meric d'avance pour vos réponses 🙂
Croisière "Terre Sainte" sur le Costa Magica
by Claudius · 2012-11-04 · 54 replies
bonjour à tous nous sommes un couple de jeunes retraités partons avec le costa magica le 8 fevrier 2013 pour la croisière " terre sainte" et souhaiterions être en contact avec d'autres personnes qui font la même croisière pour discuter des excursions (seuls ou avec costa ) merci d'avance Claudius
Croisière "Les grandes civilisations antiques" sur le Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011
by Capucine18 · 2011-09-09 · 451 replies
😉Coucou,

Et oui c'est Capucine qui revient ! Cette fois ci pour une croisière. Bien sûre rien qu'à lire le titre et la rubrique vous l'aviez deviné !

"Les Grandes Civilisations Antiques" ! pour 10 jours avec un départ de Savone.

Le bateau ? Le Costa Atlantica. Le frère jumeau du Méditerrannéea que nous avons déjà "pratiqué".

Les dates et oui, il risque de faire un peu frisqué mais tant pis : 21 novembre au 1 décembre 2012 .

Dans 2 mois et bien nous serons presque sur le départ avec dans nos ...bagages deux gentilles dames 78 et 85 ans qui vont découvrir ce qu'est la croisière. Elles sont déjà toutes excitées.

Mon "boulet", vous le connaissez ?, Bernard et bien lui ni chaud ni froid ! Juste un petit coup d'oeil au trajet qui semble lui convenir et surtout pas un bateau trop "gros" . Il n'avait pas aimé du tout le Séréna.

86000 t! c'est bon ! Yes, un bon point !!!

Cabines côte à côte (pour avoir un oeil sur mes passagères!) pont 8 , avec balcon comme d'habitude, à tribord. Peut-être aurai-je la chance de voir les îles Eoliennes .... un de mes vieux rêves !!! et le Stromboli et si je ne le vois pas à l'aller, la chance sera au retour !!!!!

Les escales !

Départ Savone, on ne se casse pas la tête, parking Costa au port .

Naples : plusieurs fois visité la ville et les alentours dont Pompéî, Sorrente et Capri. Il faut que je trouve de quoi m'occuper !

Messine : en espérant que le temps soit au beau .... direction l'Etna !

Rhodes : connais pas mais voilà longtemps que j'ai envie de faire la découverte de l'île du .. colosse . Preneuse d'idées !

Limassol : connais pas

Marmaris : connais pas la ville escale mais les excursions proposées (Daylan et Kaunos : sites visités lors de mon voyage en autocar en Turquie)

Santorin : île magnifique escale lors de notre 1ère croisière sur le Tropicale en 2000 mais heureuse de revoir cet endroit.

Katakolon/Olympie : 3 fois !!! A cette escale j'aurai une pensée particulière pour notre Bruno 😏😏 et Bernard ne descendra pas à terre , car les guepes greques ne l'aiment pas 😠😠😠.

Voilà avec retour à Savone !

Si certains d'entre vous ont quelques idées à me soumettre, je suis preneuse !

A plus

Capucine 18
Croisière sur le MSC Fantasia, départ de Marseille le 1er mai 2011
by Chris69690 · 2011-04-01 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons le 1er mai de Marseille avec notre fils de 15 ans sur le Fantasia avec les escales suivantes : Barcelone, La Valette, Messine, Civitavecchia et Gênes.

C'est notre première croisière et même c'est la première fois depuis longtemps que nous partons à l'étranger...

Je suis un peu inquiète et je ne sais pas si nous devons prendre les excursions ou non car le tarif fait vite monter le prix de la croisière...

Pouvez vous me donner des infos sur les choses à voir dans chaque ville et s'il n'est pas trop compliqué de le faire tout seul.

De plus, sur le bateau, y a t_il de quoi s'occuper ainsi qu'un ado de 15 ans car l'escale à Tunis est annulée donc nous passons la journée à bord.

Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien nous aider.

Cordialement

Christine
Première croisière: douze jours sur le Costa Concordia
by Lezaf13 · 2010-12-21 · 25 replies
Bonjour, voilà nous nous préparons à faire notre 1ére croisière sur le concordia de la flotte Costa pour 12 jours. Nous sommes plutôt voyage sans encadrement d'habitude, l'aventure quoi mais pour une fois on se laisse tenter par une croisière. enfin on a fouillé sur le forum et j'aimerais savoir si quelqu'un a quelques combines à nous donner pour la vie à bord et les excursions. notre circuit et départ de Savone puis Barcelone maroc ténérife madère malaga citevicchia et retour. Merci par avance
Classes Affaires et Première (suite)
by Esteban100 · 2010-08-09 · 476 replies
Hello, Je m'autorise à copier notre ami Posseidon ci après pour ce nouveau post concernant les classes Affaires et Premiere 😎 Cordialement Esteban

- --

Bonjour à tous,

La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.

Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.

Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Meilleurs sites de snorkeling accessibles depuis la France?
by Daniel26 · 2010-03-05 · 7 replies
Je ne peux pas faire de plongée pour des raisons de santé, mais j'adore les fonds sous marins. Quels sont les sites de snorkeling les plus beaux et les plus accessibles depuis les lieux de résidences, hotels .... à coût raisonnable depuis la France. Il parait que les Maldives c'est très bien, mais cher..... En Egypte, je crois qu'il faut à chaque fois prendre un bateau .... Et ailleurs ..... ? Peut-être y a t-il des endroits sympas en France, je ne connais pas. Quoique pour la vue des poissons exotiques et coraux çà doit être dur. Je vous remercie pour vos réponses. DANIEL
Avis sur circuit à moto en Italie
by Albatros76 · 2008-02-23 · 19 replies
Bonjour tout le monde 🙂

Nous ne connaissons pas l'Italie, mais nous en sommes tombés amoureux lors d'un aller/retour dans la campagne de Venetie, l'an dernier. Alors cette année, nous voudrions faire un "tour" d'Italie fin juin début juillet.

Nous avons déjà retenu un gîte en Toscane dans le Chianti, pour y faire une petite halte, histoire de nous mettre au vert et prendre un peu de couleurs pour la première semaine 😎

Pour la suite, voilà ce que nous aimerions faire, sachant que nous privilégions les décors naturels, et pas trop les musées (on verra ça plus tard, à la retraite et en camping car 😉)

Descente vers Rome, histoire de traverser la ville pour faire une photo devant le colisée et de prendre la mesure de cette grande ville, puis Herculaneum et Pompei. Disons 3 jours...

Retour sur Napoli, pour prendre un ferry et traverser durant la nuit pour Palermo. Traverser la Sicile avec un inévitable crochet à l'Etna... 2 jours.

Remonter la Calabre par les S18 et S19, puis golfe de Tarante, et direction vers Matera, Bari... 2 jours.

Ensuite, remonter la botte en alternant cote Adriatique et intérieur des terres, suivant l'ambiance et le feeling, avec un passage au gran Sasso, puis Assisi, Gubbio et enfin choper l'autoroute de Bologna qq' part... 3 jours.

Voilà en gros ce que nous aimerions faire. Le budget est plutôt serré, donc ce sera essentiellement "camping" avec un petit hôtel de temps en temps, quand "trop mal aux fesses" 😏

Normalement, il devrait faire très chaud, donc je ne sais pas trop quel équipement emporter... J'avais pensé troquer nos cuirs contre des petits blousons moto d'été, avec la combar de pluie pour traverser les zones froides pendant le voyage aller/retour (France) ainsi que pour les montagnes.

Bref, toutes vos suggestions et conseils avisés seront les bienvenus.

D'avance, merci 😉

Do you drink wine with your meals?
by Josaline · 2006-05-06 · 83 replies
Are you a wine lover?

Do you drink wine with your meal, and how often—every day, just on weekends, or only occasionally for special events?

What are your favorite wines, from which country, and what grape variety? I drink wine with my evening meal every day. I’m particularly fond of wines from Australia and Spain—I really like grape varieties like Cabernet Sauvignon and Shiraz.
Visite de la France: Nord, Centre, Sud-Ouest?
by Prefvoiture · 2006-04-09 · 25 replies
Cette année j'ai décidé de rester en France. Mais je suis dans une valse hésitation. En effet je connais la Dordogne où j'ai vécu les plus belles années de ma vie, et n'y suis pas retournée depuis longtemps. Mais je ne connais pas du tout le Nord de la France et me demande si celà en vaut le coup ? (excuse pour les originaires). Me parlez pas de la Bretagne qui ne m'attire pas du tout, mais j'hésite entre Nord Pas de Calais Centre (Creuse, Hte Vienne, Corrèze) ???? autres ?😇 Ce que je cherche : 1) la nature, les arbres, les forêts, les collines... 2) le contact humain. En effet j'habite pour son climat au sud d'Avignon, mais les gens y sont vraiment des sauvages renfermés qui restent entre eux. J'en ai vraiment marre. Alors SVP un peu de chaleur humaine, plutôt que de soleil.🤪

Merci d'avance pour vos aides.
Récit d'un vol au dessus d'un petit coin de Paradis
by Loopkin · 2004-01-20 · 6 replies
Voici un récit écrit récemment sur une navigation Paris - Chambéry réalisée en mai dernier. Cette fois-ci, je n'ai pas fait trop de rencontres humaines, ou même animales, mais j'ai pu m'émerveiller sur la beauté de la Terre (en France, en plus!).

30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.

Ca commence toujours pareil.

Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.

Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.

Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.

Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.

Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.

Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.

Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.

Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.

Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.

A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.

Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.

J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.

A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.

Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
Discussions du concours "Châteaux et palais dans le monde"
by Rouquine38 · 2019-12-01 · 165 replies
C'est ici qu'on discute, qu'on peut poser toutes les photos en lien avec le thème du mois de décembre.

Retour sur le concours pour poser vos photos du mois: https://voyageforum.com/v.f?post=9838700;a=9838700
Autumn trip from Puglia to Naples via Basilicata...
by Brigitte42 · 2019-11-11 · 183 replies
Hi everyone!!!

I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.

First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.

A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.

Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!

Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.



A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!

Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.



To be continued...

You might also like