Results for "Pays-Bas"
About 169,906 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Voyage en Angleterre et Europe de un mois et demi
Bonjour!
Je pars avec mon copain cette été et j'aurais besoin de vos conseils pour m'orienter!
Nous prévoyons arriver à Londres et rester environ trois semaines au Royaume-Uni! Nous avions des idées de villes comme: Londres évidemment, Brighton, Salisbury et Stonehenge, Bath, Oxford, Cornwall, Chester, York, Lac District et Edimbourgh. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui connais ces villes?? qui pourrait me dire si elles valent la peine??? Etc..!
Ensuite, nous avions penser p-t prendre le Ferry de Liverpool à Dublin pour y passer quelques jours!
Par après, nous aimerions aller à Amsterdam (environ 2jours) et l'Allemagne avec Berlin et Munich, mais est-ce que il y a d'autres villes qui seraient intéressante à visiter en Allemagne??? peut-être aussi passer deux jours au Luxembourgh!
Nous avions penser aussi passer quelques jours à Rome!
Je voulais donc savoir, est-ce que tout cela fait du sens??? est-ce trop pour 1mois et demi?? Pas assez?? trop de déplacement?? Est-ce qu'il y a un endroit autre que je devrais aller comme Bruxelles ou Bruges??
Bref, j'ai besoin de vos conseils. Merci beaucoup!!! :-)
Par après, nous aimerions aller à Amsterdam (environ 2jours) et l'Allemagne avec Berlin et Munich, mais est-ce que il y a d'autres villes qui seraient intéressante à visiter en Allemagne??? peut-être aussi passer deux jours au Luxembourgh!
Nous avions penser aussi passer quelques jours à Rome!
Je voulais donc savoir, est-ce que tout cela fait du sens??? est-ce trop pour 1mois et demi?? Pas assez?? trop de déplacement?? Est-ce qu'il y a un endroit autre que je devrais aller comme Bruxelles ou Bruges??
Bref, j'ai besoin de vos conseils. Merci beaucoup!!! :-)
La perte de vitesse du français à Madagascar
Le français est de moins en moins parlé à Madagascar, il n'y a qu'à entrer dans les alliances françaises de l'île pour le constater aujourd'hui....
Lorsqu'on fréquente quotidiennement pendant un mois un de ces " hauts lieux culturels" de province, on constate très vite que le français est paradoxalement très peu parlé à l'intérieur des locaux !
Le personnel d'accueil s'exprime en langue locale et il faut par conséquent beaucoup d'imagination pour croire que l'on vient apprendre ou se perfectionner dans la langue de Molière .
L'alliance est essentiellement fréquentée par des jeunes étudiants qui, en fait, utilisent ses locaux surtout pour jouer aux échecs ou à d'autres jeux de société ainsi que pour faire leurs devoirs du soir dans de bonnes conditions d'éclairage et d’accueil, le silence est souvent la langue la plus utilisée d'où ce doute à croire que l'on vient ici pour chercher à améliorer son français....
Beaucoup aussi, de très jeunes enfants venant ici pour regarder les bandes dessinées baignées dans un univers très éloigné de leur quotidien.....
En fait, ces locaux sont l'unique lieu de rencontre d'une jeunesse de province utilisant cet endroit comme une bouée de sauvetage de leur ennui, faisant passer la connaissance du français en mode accessoire et forcé ....
Que dire aussi des emprunts de livres qui révèlent, à eux seuls, le désintérêt général pour la lecture ...
Aux vues des fiches d'emprunts, on est amusé de constater que parmi les auteurs les plus emblématiques de notre culture tels Maupassant (2002), Balzac ( 2007), St Saint-Exupéry ( 2005) , Colette ( 2007), Kessel ( 2001), Sagan ( 2007) n'ont pas vu de lecteurs depuis ces dates relevées sur les fiches d'emprunt de ces auteurs !
L'établissement fréquenté dispose d'un Cyber qui n'est utilisé essentiellement que par des jeunes filles de la petite bourgeoisie locale qui surfent sur leur Facebook en malgache...et lorsque vous vous décidez à une recherche personnelle sur google, la version anglaise apparaît d'office .....
Le français est devenu uniquement "une langue alimentaire" permettant encore à un petit nombre de malgaches d'espérer un travail en relation avec l'extérieur ( tourisme en particulier ) et aux filles, de bénéficier d'un atout supplémentaire pour faire des rencontres en vue d'un hypothétique mariage bien que cela soit loin d'être d'une absolue nécessité ....
Madagascar n'est plus un pays vraiment francophone, ni bien sûr un pays anglophone mais un pays qui se retranche derrière sa langue nationale pour des raisons faciles à comprendre confirmant ainsi son isolement culturel du plus grand nombre.....
Séisme aux Philippines (début février 2012)
je me rends à dumaguete la semaine prochaine. quelqu'un a-t-il des informations sur les éventuels dégats et l'accessibilité. pour l'instant je n'ai pas trouvé grand chose.
Sécurité pour un voyage camping-car en Espagne et au Portugal?
😊Bonjour à tous
Nous avons avec ma femme projeté de partir pendant deux mois visiter le Portugal du nord au sud.
Venant de notre belle bretagne lointaine nous traverserons donc l'Espagne.
Or en visitant le site de l'ambassade de France il est mentionné le fait qu'il règnait une insécurité aussi bien en Espagne (faux policiers, crevaisons provoquées etc)qu'au Portugal.
Auriez vous la gentillesse de m'en dire un peu plus à ce sujet(c'est la première fois que nous y allons) si vous avez bien sur quelques éléments à me communiquer
Kénavo
Serge
Futur voyage de quinze jours sans TO en Egypte
Bonjour à tous🙂
j'écris car je n'arrive pas à trouver l'info exact que je recherche 😊 1er point est il possible de longer en bateau (peu importe felouque, navette, ferry...)le nil d'un point à un autre (soit le caire/louxor) (soit louxor/assouan) sans dormir dedans ou voir juste une nuit? 2eme point Le caire et plus particulierement ses excursions (gizeh, memphis, saqqarah, mastaba et autres) je cherche le plus economique et donc visiter par nous meme mais j'ai du mal au niveau des distances entre la ville et tous ces points si qqun peu me diriger sur un site ou autre 3eme point pour ceux qui on était en jordanie j'aimerai savoir comment m'y prendre pour 4 jours au depart de taba direction wadi rum, petra et amman (pour le vol retour au caire (vol simple))à savoir distances transports etc...
merci😇
je suis preneuse aussi cc les hotels à assouan le caire louxor et taba ainsi qu'en jordanie wadi rum (campement) petra et amman( pas encore si besoin)
j'écris car je n'arrive pas à trouver l'info exact que je recherche 😊 1er point est il possible de longer en bateau (peu importe felouque, navette, ferry...)le nil d'un point à un autre (soit le caire/louxor) (soit louxor/assouan) sans dormir dedans ou voir juste une nuit? 2eme point Le caire et plus particulierement ses excursions (gizeh, memphis, saqqarah, mastaba et autres) je cherche le plus economique et donc visiter par nous meme mais j'ai du mal au niveau des distances entre la ville et tous ces points si qqun peu me diriger sur un site ou autre 3eme point pour ceux qui on était en jordanie j'aimerai savoir comment m'y prendre pour 4 jours au depart de taba direction wadi rum, petra et amman (pour le vol retour au caire (vol simple))à savoir distances transports etc...
merci😇
je suis preneuse aussi cc les hotels à assouan le caire louxor et taba ainsi qu'en jordanie wadi rum (campement) petra et amman( pas encore si besoin)
Vélos couchés: Nazca ou Optima?
Bonjour,
Je suis face à un important dilemme. 😉
Pour une traversée d'Amérique du Sud de Santiago à Cuzco cet été, nous sommes en train de choisir notre "monture" et nous hésitons entre : - La sécurité d'un Nazca Pioneer qui a déjà prouvé sa valeur sur toutes les routes du globe ou - Le charme de tester le tout nouveau modèle Optima Falcon en principe totalement étudié pour ce genre de périple.
Si vous avez un avis, des conseils, si vous connaissez un peu ces vélos (plus dur pour le second pas encore en vente) ou si leurs caractéristiques vous disent quelque chose, n'hésitez pas à nous le partager !
Pierre & David http://velocamerica.com
Je suis face à un important dilemme. 😉
Pour une traversée d'Amérique du Sud de Santiago à Cuzco cet été, nous sommes en train de choisir notre "monture" et nous hésitons entre : - La sécurité d'un Nazca Pioneer qui a déjà prouvé sa valeur sur toutes les routes du globe ou - Le charme de tester le tout nouveau modèle Optima Falcon en principe totalement étudié pour ce genre de périple.
Si vous avez un avis, des conseils, si vous connaissez un peu ces vélos (plus dur pour le second pas encore en vente) ou si leurs caractéristiques vous disent quelque chose, n'hésitez pas à nous le partager !
Pierre & David http://velocamerica.com
Air France prévoit une perte pour l'année 2011, restructuration à partir de janvier 2012
http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transport/actu/reuters_00397471-air-france-klm-prevoit-une-perte-en-2011-et-un-plan-debut-2012-246860.php
Mesures prévues à partir de janvier 2012: "de nouvelles réductions de coûts, de restructurer son activité de court et moyen courriers et de réduire rapidement sa dette."
ça va être marrant...
Mesures prévues à partir de janvier 2012: "de nouvelles réductions de coûts, de restructurer son activité de court et moyen courriers et de réduire rapidement sa dette."
ça va être marrant...
Traversée des Pyrénées par la HRP
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
Étudiante étrangère québécoise en France: quelle ville choisir?
Bonjour à tous!
Je suis une étudiante québécoise qui étudie présentement en communication à l'Université de Montréal. J'ai 22 ans. Pour ma dernière année d'études (dernière année de licence, question de parler avec le vocabulaire français 😉), je veux effectuer un échange étudiant d'une année en France (2012-2013).
Je dois vous avouer que je n'arrive pas à choisir dans quelle ville m'installer. Je suis une fille très dynamique, qui aime faire la fête et qui aime rencontrer des gens de partout dans le monde. J'adore découvrir de nouvelles places riches en culture. J'aimerais donc trouver LA ville parfaite où étudier pour une année. Ambiance étudiante, sorties, tourisme... Venant du Québec, je dois avouer que j'aimerais bien vivre dans une ville où il fait beau et chaud, voilà pourquoi je m'orientais davantage vers Montpellier ou Toulouse, mais je reste quand même ouverte aux autres suggestions.
Je ne recherche pas une université bien réputée où étudier, je mets davantage l'accent sur la ville, sur la vie nocturne, sur les places sympas à visiter, sur les gens qui y habitent, sur l'ambiance, sur les logements (difficiles à trouver? chers?), etc.
Merci infiniment de m'aider dans mes démarches et de me conseiller!
Quelle ville choisir?!? 🙂 J'attends vos suggestions avec impatience!
Je suis une étudiante québécoise qui étudie présentement en communication à l'Université de Montréal. J'ai 22 ans. Pour ma dernière année d'études (dernière année de licence, question de parler avec le vocabulaire français 😉), je veux effectuer un échange étudiant d'une année en France (2012-2013).
Je dois vous avouer que je n'arrive pas à choisir dans quelle ville m'installer. Je suis une fille très dynamique, qui aime faire la fête et qui aime rencontrer des gens de partout dans le monde. J'adore découvrir de nouvelles places riches en culture. J'aimerais donc trouver LA ville parfaite où étudier pour une année. Ambiance étudiante, sorties, tourisme... Venant du Québec, je dois avouer que j'aimerais bien vivre dans une ville où il fait beau et chaud, voilà pourquoi je m'orientais davantage vers Montpellier ou Toulouse, mais je reste quand même ouverte aux autres suggestions.
Je ne recherche pas une université bien réputée où étudier, je mets davantage l'accent sur la ville, sur la vie nocturne, sur les places sympas à visiter, sur les gens qui y habitent, sur l'ambiance, sur les logements (difficiles à trouver? chers?), etc.
Merci infiniment de m'aider dans mes démarches et de me conseiller!
Quelle ville choisir?!? 🙂 J'attends vos suggestions avec impatience!
Séjour à Prague le week-end du 11 novembre
Bonjour à tous,
Je pars avec un pote à Prague pour week-end du 11 Novembre.
Et je voulais savoir si certains d'entre vous, avez des petits conseils ou astuces à me donner.
Merci d'avance. 🙂
Netbook et montage vidéo
Bonjour,
je pars pour un tour du monde d'environ 1 an en novembre et je suis complétement perdue pour choisir mon matériel multimédia. Noyée sous les différentes informations contradictoires données par des vendeurs, des amis, ... je ne sais plus que penser alors j'en appelle à vos expériences pratiques :
Est-il envisageable de faire un peu de montage vidéo sur un Netbook sans que ça soit une galère? J'aimerais pouvoir monter des petits clips pour mettre sur mon site Internet et Facebook à partir de vidéos prises avec mon appareil photo (en HD à priori).
Quel Netbook me conseillez-vous? (Si possible, j'aimerais y mettre max 400€).
Ceci est un appel à l'aide. Aujourd'hui encore je me suis rendue dans un magasin où en moins de 15 min j'ai eu un vendeur qui me disait qu'il n'y avait aucun problème pour le montage vidéo avec un Netbook HP Mini 110-3742SF et ensuite un de ses collègues m'a dit qu'il fallait que j'oublie l'idée de faire du montage vidéo sur un Netbook... 😕
Merci d'avance pour vos réponses!
Are we "bores" with our travel stories?
Reading an excerpt from "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux first made me smile, then got me thinking… Are we "travel-bores" with our travel stories?
"Annoying is the one who, like Ulysses, had a wonderful trip. Because for every silver-tongued storyteller with marvelous tales, how many bores and nuisances… The traveler, drunk on grand images and magical encounters, has only one thing on their mind: pelting us with anecdotes, life lessons, and ideals. They’ll paint the most beautiful and distant Edens… the traveler has an endless pharmacy of stories. But nothing is designed to immunize us against travel tales. We should impose a quarantine on returning travelers. At least a dozen hours in a sobering cell. What’s the point? Months, years later, they’ll never miss an opportunity to reminisce. The evocation of their odyssey is a perpetual fireplace fire."
A provocative text, sure, but isn’t the person telling their travel story doing it mostly for themselves? Just to relive the joy of their trip? At friendly gatherings or with family, we sometimes have to endure the enthusiast… without necessarily sharing their passion for the destination!
The advantage of writing—and also of exchanges on sites like VF—is that only those who want to read a story do so… with the option to skip it anytime!
So, what do you think, authors and fans of travel stories published online?
Jean
P.S.: "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux, Éditions Cavatines, 2005 Excerpts read in "The Taste of Travel" Éditions Mercure de France, 2008
P.S.: As a little wink… I still invite you to check out my latest travel story about a trip to the Aeolian Islands… see the story and photos by following this link: http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;page=unread#unread
I hope I didn’t "bore" you too much with this story 😉
"Annoying is the one who, like Ulysses, had a wonderful trip. Because for every silver-tongued storyteller with marvelous tales, how many bores and nuisances… The traveler, drunk on grand images and magical encounters, has only one thing on their mind: pelting us with anecdotes, life lessons, and ideals. They’ll paint the most beautiful and distant Edens… the traveler has an endless pharmacy of stories. But nothing is designed to immunize us against travel tales. We should impose a quarantine on returning travelers. At least a dozen hours in a sobering cell. What’s the point? Months, years later, they’ll never miss an opportunity to reminisce. The evocation of their odyssey is a perpetual fireplace fire."
A provocative text, sure, but isn’t the person telling their travel story doing it mostly for themselves? Just to relive the joy of their trip? At friendly gatherings or with family, we sometimes have to endure the enthusiast… without necessarily sharing their passion for the destination!
The advantage of writing—and also of exchanges on sites like VF—is that only those who want to read a story do so… with the option to skip it anytime!
So, what do you think, authors and fans of travel stories published online?
Jean
P.S.: "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux, Éditions Cavatines, 2005 Excerpts read in "The Taste of Travel" Éditions Mercure de France, 2008
P.S.: As a little wink… I still invite you to check out my latest travel story about a trip to the Aeolian Islands… see the story and photos by following this link: http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;page=unread#unread
I hope I didn’t "bore" you too much with this story 😉
Jeu des photos (épisode 63)
bonjour à tous. on vient d'essayer de ressusciter le jeu. j'ai proposé un sujet birman et Mengwan à bien trouvé la réponse. ; le jeu est bien relancé.
par contre Il ne peut prendre la main . .. donc : la place est libre Qui propose une image ??? l qui prend la main ?? B 🙂

Lettre d'information · Ajouter VoyageForum.com à mes favoris · Haut de la page
par contre Il ne peut prendre la main . .. donc : la place est libre Qui propose une image ??? l qui prend la main ?? B 🙂


Lettre d'information · Ajouter VoyageForum.com à mes favoris · Haut de la page
Vivre dans "l'hexagone"...
Bonjour à tous ceux qui me liront.
De voyages en vagabondages . .... voila que le temps de se poser arrive !. Avec une possibilité de rebondir ensuite, faire des courts séjours " ailleurs " toujours.. mais avec un point de chute perso : " entre deux voyages ". Pour bien des raisons bonnes ou non, ce sera en France.!!!
Aussi, l'ayant quitté pendant longtemps je ne sais vraiment pas OU m'installer ? Je n'ai pas d'apriori régional , me sentant citoyenne d'un peu partout , d' ici ou là.
Pas de grande ville. plutôt moyennne. pas au milieu de rien non plus, un bel endroit de vie , des possibilités d'activités diverses , une population mélangée , du social du culturel, des associations multiples, piscine, médiathèque .... c'est pas trop non ??
A tous ceux qui ont eu dans leur vie " un coup de coeur ". pour quelque part.. A ceux qui vivent dans un environnement correspondant aux quelques idées citées!.
J'attends Tous vos messages , qu'ils soient sincères, que l'on puisse en discuter ensuite si possible. je suis impatiente . MERCI. MINGAN
De voyages en vagabondages . .... voila que le temps de se poser arrive !. Avec une possibilité de rebondir ensuite, faire des courts séjours " ailleurs " toujours.. mais avec un point de chute perso : " entre deux voyages ". Pour bien des raisons bonnes ou non, ce sera en France.!!!
Aussi, l'ayant quitté pendant longtemps je ne sais vraiment pas OU m'installer ? Je n'ai pas d'apriori régional , me sentant citoyenne d'un peu partout , d' ici ou là.
Pas de grande ville. plutôt moyennne. pas au milieu de rien non plus, un bel endroit de vie , des possibilités d'activités diverses , une population mélangée , du social du culturel, des associations multiples, piscine, médiathèque .... c'est pas trop non ??
A tous ceux qui ont eu dans leur vie " un coup de coeur ". pour quelque part.. A ceux qui vivent dans un environnement correspondant aux quelques idées citées!.
J'attends Tous vos messages , qu'ils soient sincères, que l'on puisse en discuter ensuite si possible. je suis impatiente . MERCI. MINGAN
Immatriculation française d'un motorhome américain
Bonjour,
Propriétaire en floride depuis 2002 d'un motorhome américain , je l'ai vendu a regret pour cause de santé en 2009 , a cette epoque la législation française ne me permet pas d'importer mon véhicule en France , a commencer par l'histoire du permis poids lourd ( pas exigé chez les américains ).
Les choses en sont restée là jusqu'à quelques jours... un des plus gros vendeur de motorhome d'occasion (Lazydays en floride) ayant constaté un démarrage des vente en europe et conservé mes coordonnées n'eu l'idée de me contacter.
En 3 ans les choses ont changées , avec le permis VL d'avant le 20 janvier 1975 il est maintenant possible de conduire en france ce type de vehicule de plus de 3.5t (plus de permis poids lourd). L'insurmontable problème de la conformité européenne est devenu possible, j'en ai pour exemple le Four Wind de paul avec qui je suis depuis peu en relation.
Lazydays est specialisé dans l'occasion, un immense marché , l'occasion de plus de 8 ans est boudée par les américains avec la crise et la baisse du dollar, ça fait chuter les prix, il est donc courant de trouver des véhicules avec peu de kilométrage (40 a 80 000 miles) en parfait etat et des prix de entre 25 et 35000$ (neuf 150 000 a 200 000$)
Les véhicules sortis aprés l'an 2000 ont fait un bond technologique en confort et en technique , des slides agrandissent l'habitabilité et transforment les vehicules en de véritables habitations, les roues sont écartées ou agrandies, meilleure tenue de route etc... . ), pour avoir une idée vous pouvez consulter le site texan ci joint ; ppl qui est egalement specialisé dans l'occasion. (exclusiement en anglais) http://www.pplmotorhomes.com/ Si vous aussi le sujet vous interpelle , on peu en discuter par email ou télephone 0685031349 mais attention, faut pas rêver trop , un convoyage depuis les US plus une taxe d'importation, plus une mise au norme, tout ça coûte quand même . JF GUILBAUD
En 3 ans les choses ont changées , avec le permis VL d'avant le 20 janvier 1975 il est maintenant possible de conduire en france ce type de vehicule de plus de 3.5t (plus de permis poids lourd). L'insurmontable problème de la conformité européenne est devenu possible, j'en ai pour exemple le Four Wind de paul avec qui je suis depuis peu en relation.
Lazydays est specialisé dans l'occasion, un immense marché , l'occasion de plus de 8 ans est boudée par les américains avec la crise et la baisse du dollar, ça fait chuter les prix, il est donc courant de trouver des véhicules avec peu de kilométrage (40 a 80 000 miles) en parfait etat et des prix de entre 25 et 35000$ (neuf 150 000 a 200 000$)
Les véhicules sortis aprés l'an 2000 ont fait un bond technologique en confort et en technique , des slides agrandissent l'habitabilité et transforment les vehicules en de véritables habitations, les roues sont écartées ou agrandies, meilleure tenue de route etc... . ), pour avoir une idée vous pouvez consulter le site texan ci joint ; ppl qui est egalement specialisé dans l'occasion. (exclusiement en anglais) http://www.pplmotorhomes.com/ Si vous aussi le sujet vous interpelle , on peu en discuter par email ou télephone 0685031349 mais attention, faut pas rêver trop , un convoyage depuis les US plus une taxe d'importation, plus une mise au norme, tout ça coûte quand même . JF GUILBAUD
Avis aux voyageurs aux Philippines: tempête tropicale (9 mai 2011)
Une tempête tropicale s’est formé ces dernières 48h à l’Est des Philippines dans le nord-ouest de l’Océan Pacifique.
La tempête a été baptisée sous le nom de Aere, et affecte actuellement les îles centrales de l’Archipel.
Les pluies diluviennes qui accompagnent le système ont déjà provoqué de graves inondations, des glissements de terrain. Une personne a perdu la vie par noyade et plus de 600 familles ont été évacuées. Environ 1200 voyageurs sont restés bloqués dans les ports de Bicol.
À 3h00 UTC, le centre de la tempête était centré par les points 15° de latitude nord et 123.7° de longitude est, et à 333 km à l’Est Sud-Est de Manille. Aere, se déplace en direction de l’ouest nord-ouest à la vitesse moyenne de 7 km/h, les vents soufflent à 92 km/h en moyenne près du centre avec des rafales à 120 km/h. La pression est estimée à 985 hPa.
9/05/11 à 7h02AM: Au moins 9 morts, c’est pour le moment le nouveau chiffre fourni par les autorités ce lundi matin. Les îles de Catanduanes et Bicol sont les plus affectées. Ces dernières 24h il est tombé : 314 mm de précipitations à Daet, 143.4 mm à Tanay, 130 mm à Alabat, 127.6 mm à Legaspi.
infos données sur : http://www.meteo-world.com/news/index-3353.php
9/05/11 à 07 PM, (19H) Aux Informations télévisées de ce soir, ils annoncent que les vols en direction de 14 Aéroports différents sont annulés.
Je conseille aux voyageurs de se renseigner auprès des compagnies aériennes !
Les pluies diluviennes qui accompagnent le système ont déjà provoqué de graves inondations, des glissements de terrain. Une personne a perdu la vie par noyade et plus de 600 familles ont été évacuées. Environ 1200 voyageurs sont restés bloqués dans les ports de Bicol.
À 3h00 UTC, le centre de la tempête était centré par les points 15° de latitude nord et 123.7° de longitude est, et à 333 km à l’Est Sud-Est de Manille. Aere, se déplace en direction de l’ouest nord-ouest à la vitesse moyenne de 7 km/h, les vents soufflent à 92 km/h en moyenne près du centre avec des rafales à 120 km/h. La pression est estimée à 985 hPa.
9/05/11 à 7h02AM: Au moins 9 morts, c’est pour le moment le nouveau chiffre fourni par les autorités ce lundi matin. Les îles de Catanduanes et Bicol sont les plus affectées. Ces dernières 24h il est tombé : 314 mm de précipitations à Daet, 143.4 mm à Tanay, 130 mm à Alabat, 127.6 mm à Legaspi.
infos données sur : http://www.meteo-world.com/news/index-3353.php
9/05/11 à 07 PM, (19H) Aux Informations télévisées de ce soir, ils annoncent que les vols en direction de 14 Aéroports différents sont annulés.
Je conseille aux voyageurs de se renseigner auprès des compagnies aériennes !
Sacoche étanche de marque idéale pour vélo?
nous hésitons à acheter ce modéle de sacoches
http://www.lecyclo.com/velo/transport/sacoche/double-triple/pack-sac-a-dos-et-deux-sacoches-etanches-arriere-gris.html
connaissez vous cette marque ?
merci🙂
connaissez vous cette marque ?
merci🙂
Tremblement de terre au Japon (11 mars 2011)
Bonjour à tous
J'ai crée ce post car partant au Japon dans 2 semaines, je suis un peu concerné.
Un tremblement de terre (8.9 de magnitude) vient de toucher le Japon au large de Sendaï. Tokyo a été touchée mais dans une moindre mesure. C'est surtout la région de Sendaï qui a été dévastée (tsunami de 10 m notamment).
Je voudrais avoir les remarques de personnes sur le départ ou sur place pour avoir un max d'info sur l'évolution des évènements (annulations de vols, de trains, dégâts, possibilité de visiter Tokyo...) dans les prochains jours / semaines.
La presse a toujours tendance à en rajouter, alors je leur fait limite confiance.
J'ai crée ce post car partant au Japon dans 2 semaines, je suis un peu concerné.
Un tremblement de terre (8.9 de magnitude) vient de toucher le Japon au large de Sendaï. Tokyo a été touchée mais dans une moindre mesure. C'est surtout la région de Sendaï qui a été dévastée (tsunami de 10 m notamment).
Je voudrais avoir les remarques de personnes sur le départ ou sur place pour avoir un max d'info sur l'évolution des évènements (annulations de vols, de trains, dégâts, possibilité de visiter Tokyo...) dans les prochains jours / semaines.
La presse a toujours tendance à en rajouter, alors je leur fait limite confiance.
Voyage vers l'Inde en camping-car avec deux enfants au mois d'août 2011
Bonjour à tous,
pour ceux qui ont déjà fait ce trajet, avez-vous un truc, une astuce que vous voudriez partager avec moi concernant ce que je dois emmener ou visiter ?
je serai seule avec mes enfants de 8 et 11 ans pour un an dans un cc vers l'Inde...
merciii🙂
christine
pour ceux qui ont déjà fait ce trajet, avez-vous un truc, une astuce que vous voudriez partager avec moi concernant ce que je dois emmener ou visiter ?
je serai seule avec mes enfants de 8 et 11 ans pour un an dans un cc vers l'Inde...
merciii🙂
christine
Porte bagage vélo Pletscher Athlete 4B pour l'Islande?
Bonjour à tous,
J'ai effectué le tour de la Suisse en 2 semaines avec un porte bagage arrière "Pletscher Athlete 4B" acheté à Decathlon l'été dernier. C'était mon premier voyage à vélo donc j'ai un peu acheté "au pif", ni trop cher ni trop peu cher. Je n'ai eu aucun problème avec celui-ci durant toute la route (je ne peux pas en dire autant pour mon super VTC acheté à 50€ d'occasion qui s'est littéralement décomposé et à fait le petit poucet avec ses pièces sur la route 😏.. Du grand fun !!!). Je pars l'été prochain en Islande pour 3 semaines, voyage à vélo évidemment ! 😛
Ma question est comme vous vous en doutez : Puis-je faire confiance à ce modèle ou non ? Je n'ai aucune idée de sa qualité, je ne sais même pas en quoi il est fait ! Ça sonne creux quand je tape dessus si certains savent reconnaitre les matières comme ça. Je dirais aluminium mais je ne veux pas trop m'avancer.
Si vous me répondez non, que me conseillez-vous ? J'ai bien vu que Tubus était THE référence mais y'en a-t-il d'autres de qualité suffisante et moins cher ?
J'attends vos réponses avec impatience,
A bientôt 🙂 !!
Alex.
J'ai effectué le tour de la Suisse en 2 semaines avec un porte bagage arrière "Pletscher Athlete 4B" acheté à Decathlon l'été dernier. C'était mon premier voyage à vélo donc j'ai un peu acheté "au pif", ni trop cher ni trop peu cher. Je n'ai eu aucun problème avec celui-ci durant toute la route (je ne peux pas en dire autant pour mon super VTC acheté à 50€ d'occasion qui s'est littéralement décomposé et à fait le petit poucet avec ses pièces sur la route 😏.. Du grand fun !!!). Je pars l'été prochain en Islande pour 3 semaines, voyage à vélo évidemment ! 😛
Ma question est comme vous vous en doutez : Puis-je faire confiance à ce modèle ou non ? Je n'ai aucune idée de sa qualité, je ne sais même pas en quoi il est fait ! Ça sonne creux quand je tape dessus si certains savent reconnaitre les matières comme ça. Je dirais aluminium mais je ne veux pas trop m'avancer.
Si vous me répondez non, que me conseillez-vous ? J'ai bien vu que Tubus était THE référence mais y'en a-t-il d'autres de qualité suffisante et moins cher ?
J'attends vos réponses avec impatience,
A bientôt 🙂 !!
Alex.