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Circuit au Canada en septembre par tour opérateur
by Jschell · 2011-03-09 · 10 replies
Bonjour,

j'envisage de faire un circuit au Canada au mois de septembre avec le tour opérateur "vacances bleues". Je n'ai jamais voyagé avec "vacances bleues". Connaissez-vous ce tour opérateur, qu'en pensez-vous? Est-ce que septembre est une bonne période pour faire ce circuit?

Merci pour vos réponses
Jeu des photos, épisode 56!
by Raoulx · 2011-02-23 · 523 replies
Allez maintenant c'es la!

Commencons par un paysage de rève c'est ou ??
Croisière de cinq jours aux Bermudes sur Explorer of the Sea (départ de New-York)
by Vanille007 · 2010-11-27 · 11 replies
Bonjour, j'ai déjà fait une croisière des 7 jours avec princess dans les caraibes de l'est. C'était magnifique et tout était parfait. J'ai entendu parler de cette crosière 5jours aux bermudes sur explorer of the sea (départ de new-york) et je me demandais si quelqu'un ici l'avait déjà fait. Si oui, j'ai plusieurs questions...

D'abord, est-ce que cette compagnie est au même niveau que princess (luxueux, nourriture, service, propreté irréprochable) ?? J'aimerais connaitre vos comparaisons entre les 2 compagnies.... Est-ce possible de voir un plan détaillé du bateau où l'on peut voir les différentes étages pour les chambres ?? (je n'ai pas trouvé sur leur site) Est-ce qu'il fait chaud dans les bermudes en avril-mai ?? Est-ce qu'il y a beaucoup d'excursions à faire à cette destination ?? ESt-ce que ça brasse plus quand on part de new-york ?? (plus de vagues ?!?!?)

Est-ce que cette croisière en vaut la peine....5 jours c'est peu mais le bateau demeure qquand même 2 journées complète aux bermudes...J'aimerais connaitre vos commentaires...

Merci
Voyager Cuba étant gay, en mars/avril 2011?
by Tibs44 · 2010-11-26 · 67 replies
Bonjour a tous

Voila je suis en train d'organiser mes vacances a cuba pour une vingtaine de jour je serai essentiellement sur la havane puis je ferais un circuit free jusqu'a trinidad et peut etre plus loin j'aime la ville, les paysages, les plage, la fiesta, aller à la rencontre des gens et, en tant que gay, j'aimerai aussi etre aux bons endroits aux bons moments comme les guides touristiques n'y font presque jamais allusion, je voudrais savoir : si il existe des plages gays vers la havane ou ailleurs dans le pays de meme existe des endroits comme bars, disco, lieu de rencontre gays enfin, est il autorisé d'heberger un gars cubain dans son hotel ou casa particular ?

ca fait bcp de questions !! alors j'attends bcp de réponses

Merci de votre aide
Jeu des photos, nouvel épisode
by Mariecurry · 2010-10-11 · 492 replies
Une nouvelle énigme à trouver. Peut-être un peu difficile... Enfin je crois.

Quel est ce bâtiment ? Où se trouve-t-il ?
Vol direct Montréal - Costa Rica, hôtel?
by Bikeangel · 2010-08-18 · 26 replies
Bonjour,

je me demandais s'il était possible d'avoir un vol direct pour le Costa Rica en départ de Montréal.....?

J'irais durant le période de Noël (une semaine), est-ce que c'est plaisant? Il y a des activités?

Le trajet de l'aéropart à l'hotel, est-il long? (Hotel à Libéria) ? Le Papagayo, c'est propre? Les plages? La bouffe?

Que me conseillez-vous entre Panama (Decameron) et Costa Rica (Papagayo)?

J'attends de vos nouvelles.... Gracias!😎
Meilleur itinéraire d'une semaine en Europe à partir de la Belgique?
by Cocosito · 2010-04-27 · 11 replies
Salut a tous!!!

Quel est le meilleur itineraire a faire en voiture a partir de la belgique?

On cherche a surtout a voir de beaux paysages, de bien manger, de decouvrir des villes/des villages! bref un beau voyage sympa! le tout en une semaine!

Merci d'avance🙂
Deux semaines en France au mois de mai pour six filles?
by Macaron89 · 2010-04-09 · 21 replies
Bonjour,

Pour ceux qui m'ont déjà lu, vous devez être en train de vous dire que je suis en train de me perdre, mais, au contraire, mon voyage commence à prendre forme. Sachez que toutes vos informations et conseils sont très appréciés et que, même si je ne semble pas très décidée sur ma destination, il n'en reste pas moins que je considère toutes vos réponses.

Pour ceux qui ne m'ont jamais lu, je répète un peu ma situation : Nous sommes six filles du Québec, et nous voulons partir en Europe en mai 2011 durant environ deux semaines, pour un voyage riche en culture, en beaux paysages, en musées, en plaisir quoi! :)

Je vous fait part de nos idées pour que vous puissiez nous dire si notre voyage semble réaliste ou non.

Après quelques rencontres, nous avons décidé d'aller à Tours, notamment pour visiter les Châteaux de la Loire. Nous louerons une van pour l'occasion. Qui a-t-il d'autre à ne pas manquer à cet endroit? Nous avons l'intention d'y passer environ une semaine. En fait, nous partirions de l'aéroport de Québec pour atterrir à Paris. Rendues là, nous allons prendre le train pour se rendre à Tours.

Après cela, nous aimerions aller à un autre endroit, mais nous hésitons encore. Notre discussion s'est arrêtée sur deux choix, mais nous ne savons pas si cela pourrait bien se faire. 1) Après notre visite à Tours, nous partirions en avion vers le Sud de la France, notamment à Avignon, pour une autre semaine (est-ce trop, pas assez?). Pendant notre séjour, nous aimerions en profiter pour aller visiter, du même coup, Arles et Orange. Ensuite, nous allons retourner vers Paris, par je-ne-sais-trop quel moyen de transport (avion ou train), puis nous retournerons au Québec. (certaines d'entre nous, qui n'ont jamais vu Paris, en profiteraient pour passer quelques jours là-bas).

OU, SINON, notre deuxième choix :

2) Prendre l'avion à partir de Tours et se rendre vers Grenoble (et ensuite retourner à Paris prendre l'avion), pour y passer une semaine (est-ce trop, pas assez?)

Tout cela semble-t-il utopique? Que me conseillez-vous? Quels sont les avantages, inconvénients des endroits que nous pensons visiter?

Merci encore à tous ceux qui m'aideront! :)
Idées de cadeaux à donner au El Salvador?
by Micgag · 2009-09-20 · 35 replies
Je pars pour l'hotel royal décameron salinitas le 25 janvier 2010 et je voulais savoir ce que je peux donner comme petit cadeau aux gens là bas.
Ce que j'ai appris à Cuba
by MarieOll · 2009-03-31 · 41 replies
A Cuba j'ai appris ...

que parfois 'il y a' et très souvent 'il n'y a pas', que l'administration française à encore beaucoup à apprendre de l'administration cubaine en terme d'inefficacité, que rien ne peut être planifié.

J'ai appris ce que c'est de vivre au jour le jour.

J'ai appris que les français sont sans doute beaucoup plus révolutionnaire que les cubains, que le Ché ils s'en foutent et que le vieux barbue ils en 'rigolent' pour pas en pleurer je pense..

J'ai appris les coupures d'eau et d'électricité, que d'avoir un pommeau de douche avec l'eau courante et l'eau chaude c'est un luxe, que lorsqu'on a du thon pour le repas on garde les oeufs pour la prochaine fois. Et en matière d'oeufs j'ai appris que lorsqu'on en trouve on en achète 30 (surtout quand on a pas par la libreta comme moi) parce qu'on est pas sur d'en trouver avant le mois prochain, j'ai appris à toujours me balader un sachet dans mon sac au cas où je trouverai quelque chose d'interessant et que parfois il faut 3 jours pour trouver ce que l'on cherche.

J'ai appris que tuer une vache c'est jusqu'à 20 de prison.

J'ai appris à circuler dans des voitures improbables, que les vieilles americaines c'est beau de l'extérieur mais souvent pas très confortable à l'intérieur, que les transports à Cuba s'est Châtelet en temps de grève, qu'il faut lutter, courir, jouer des coudes et surtout attendre pour rentrer dans un bus.

A Cuba j'ai appris la patience, à dire 'ultimo?', à ne plus m'énerver parce qu'il faut faire la queue pour tous.

J'ai appris 500 expressions avec le mot pinga.

J'ai appris ce que c'est que le cubaneo, qu'être une femme c'est loin d'être une partie de plaisir, qu'avec un décolleté tu te fais alpaguer tous les 10 mètres mais que tu gagnes que 20 mètres de tranquillité si tu as un col roulé. J'ai appris que pour pratiqué la salsa il vaut mieux être vieille et/ou pas très gâté par la nature et donner de son argent ou mignonne et donner de son corps, que pour certains rien n'est gratuit, pas même une danse.

J'ai appris à faire la différence entre les cubains qui ont quelque chose à te vendre et ceux qui ne demandent rien, que la deuxième catégorie donne énormément en générosité et en écoute, qu'ils sont très curieux et bourrés d'humour (il en faut pour supporter cette vie là..).

J'ai appris la libreta et les magasins d'Etat.

J'ai appris les paysages de cette îles, que ces si beaux endroits, malheureusement, ils sont pour les touristes (où les gens qui ont de l'argent), que les propriétaires de casa particular sont le plus souvent voleur et/ou hypocrite, que le cubain est aussi à l'aise en dansant la salsa sur de la musique electro que lorsqu'il te demande de payer 3 CUC un petit dej' qui lui a coûté 20 pesos..

J'ai appris les rêves et les envies de certains : des fringues de marques à la joie de connaître Venise.

J'ai appris à connaître ce pays de la manière que je voulais, loin des sentiers battus et de l'image lisse qu'on nous en donne. J'ai fais des rencontres qui vont me marquer à vie.

En fait, à Cuba, j'ai surtout appris à mesurer ma chance..
Peut-on visiter l'Amérique Centrale en tirant une roulotte?
by ElBeauf · 2009-03-17 · 18 replies
Je prépare un voyage en Amérique Centrale. Je veux attacher une roulotte à mon 4 X 4. Je prévois m'arrêter régulièrement, garer ma roulotte en lieu sûr et visiter les alentours avant de repartir avec ma roulotte.

Est-ce raisonnable et réalisable? Que dois-je craindre? Quels seraient les empêchements?

J'attends vos réponses et commentaires.

Merci.
Avis sur trajet de dix-sept jours en France
by Cinie28 · 2008-05-16 · 22 replies
Voilà nous partons pour l'Europe en août! Notre trajet ressemble à: Aéroport de Paris location de véhicule et puis... 2 nuits en Normandie, 2 nuit Champagne, 2 nuit Alsace, 2 nuits Allemagne, 2 nuits Suisse, 2 nuits Alpes et 2 nuits à Paris... il nous reste 2 nuit à placer où l'on veut... Vous avez des suggestions pour nous??? Est-ce que notre trajet est réaliste!?
Souvenirs du Perú
by LeDragon · 2008-04-26 · 2 replies
Je viens de lire des récits de voyage ici. Ils réveillent tant de souvenirs. Alors, je me permet d’écrire un peu ici. N’y cherchez pas de conseils pratiques : les guides de voyage sont là pour ça et mes références sont trop anciennes pour être encore fiables. Alors, des impressions… Tout ça a commencé le 31 décembre 1999. Vous vous souvenez de cette veille de fin du monde ? Party de famille pour « défoncer l’année ». Mon frère cadet de 10 ans( de moins que moi...) s’assoit à mes côtés et m’offre soudain de l’accompagner au Pérou. Quelle drôle d’idée ! J’ai 43 ans, il avait bien été question que j’accompagne un confrère d’étude en Amérique centrale à l’époque de l’université, mais je n’avais pas l’argent pour ça. Puis les années ont passé. Quelles randonnées dans les maritimes et dans les états américains voisins, pas plus. Je n’ai même jamais pris un avion de ligne et je ne suis pas très plage. Serai-je capable de m’adapter à un milieu si différent ? Il m’a fallu quelques mois pour me décider, mais j’ai plongé : départ en août 2000. Mon premier souvenir, une escale à l’aéroport d’Atlanta. Toute cette humanité en mouvement. Une majorité de sud-américain d’origine. Ils ont presque tous d’immenses valises : il faut rapporter des cadeaux à la famille ! Je bavarde un peu avec quelques uns, en anglais. Il y a cette péruvienne d’origine qui vit aux USA depuis 25 ans. Elle va voir sa mère malade. Elle ne l’a pas vue depuis 25 ans ! Puis cet homme, mécanicien dans des bateaux, originaire de Lambayaque, dans la région de Chiclayo. Il m’explique que depuis qu’il vit au Canada pour son travail, son épouse ne peut pas obtenir de visa pour le visiter. Pourtant, c’était possible à l’époque où il était en Alaska. Comme quoi on se méprend parfois… On arrive à Lima de nuit. Mon frère, le comique qui joue au « backpacker » pur et dur a décidé qu’il n’y avait pas lieu de réserver une chambre… Pendant qu’il négocie au petit kiosque touristique où lui répondent deux jeunes filles emmitouflées avec même des gants ( à l’intérieur de l’aéroport !), je vais à la chambre de bain. Petite hésitation : près de la porte, un gardien est endormi sur une chaise avec une mitraillette dans les mains. Pas trop envie de le réveiller en sursaut ! J’attend debout devant lui jusqu’à ce qu’il ouvre un œil. Je lui fait signe que je lui demande la permission de passer. Il répond avec agacement de me contenter et se rendort aussitôt ! Il y a une navette pour l’hotel à Miraflores, un minibus, un des fameux « combi » que je reverrai si souvent. On part dans la nuit, deux seuls passagers si je me souviens bien. Alors qu’on descend vers le Pacifique, je suis frappé de plein fouet. La piqûre et dur ! Je suis comme un enfant passant d’un côté à l’autre du bus pour voir tout ce que je peux. Il Pacifico ! Wow ! De l’autre côté, des infrastructures cherchent à retenir les sédiments qui s’effondrent le long d’une pente abrupte. Il me faudra du temps pour comprendre ce qui m’étonne tant. De vieux cours de géographie… les montagnes du Québec sont de vieilles montagnes, érodées au long des millénaires. Chez-nous, sur une telle pente il ne reste que du roc. Dans cette région andine, ces pentes instables me surprendront constamment. Sans compter qu’avec les épisodes de Niño, les pluies les délavent souvent détruisant routes et villages… A l’hotel, rien à redire, sauf ma naïveté de demander s’il y a des taxes en sus du prix annoncé… Déjà qu’en référant aux jeunes femmes de l’aéroport j’avais utilisé le mot « chicas » qui avait fait ricaner la propriétaire. Là, je lui offrais vraiment une trop belle occasion d’ajuster son prix. De l’impermanence des prix au Perú, ça reviendra souvent au point de m’importuner beaucoup. Le lendemain, on doit organiser notre transfert vers Arequipa. C’est moi qui ai insisté pour y aller pour faciliter mon acclimatation à l’altitude. Je n’ai guère de souvenirs de cette négociation. On a une journée de libre pour jeter un coup d’œil à la capitale. Mon frère aborde un chauffeur de taxi sur la rue. Il négocie pour un tour de ville le lendemain. On s’entend. Le bonhomme aux cheveux très courts a des traits indiens et l’allure qu’ont les matelots dans les vieux films français… Il vient nous chercher à l’hotel et je le revois avec son chiffon nettoyant avec soin une auto qui serait jetée au dépotoir chez-nous… Je monte à l’avant, privilège des ainés. Une auto assez vieille d’un modèle que je ne connais pas. Comme il fait chaud, je baisse la vitre. Le chauffeur me lance un drôle de regard… Je comprendrai ensuite toute la difficulté qu’il aura à la remonter. Il nous promène dans la ville nous indiquant les édifices les plus marquants. J’en ai peu gardé de souvenirs, mais je retournerai à Lima. A un moment, il nous invite à visiter une église. Moi, je ne parle que très peu l’espagnol, mon frère se débrouille bien mieux ( il partait pour un séjour de 3 mois en Amérique du sud ). Il lui explique avec toutes les précautions possibles que malgré le respect qu’on a pour lui, il nous est difficile de laisser nos sacs à dos dans l’auto et de partir comme ça. Je suis mal à l’aise, malgré sa tête de dur, l’homme m’a fait l’effet d’un honnête homme, d’un bon père de famille comme on dit. Il est un peu blessé, mais admet nos précautions. En nous amenant ensuite vers l’aéroport, on longera une rue dont un côté est bordé d’un mur d’acier, formé par une multitude de pièces disparates, probablement récupérées. Je suis intrigué par l’endroit. Il m’explique que c’est un marché mais insiste sur le côté « peligroso, malo »… Je ne pourrais pas situer l’endroit, mais c’est probablement le plus près que j’ai approché des bidonvilles de Lima. A l’aéroport, je prend le numéro de téléphone du chauffeur avec l’entente que je l’appellerai de l’aéroport en revenant pour ma dernière nuit à Lima. A l’aéroport Jorge Chavez, le seul souvenir notable c’est mon frère qui joue à l’idiot en prétendant avoir vu un hélicoptère de l’armée canadienne. "Aye, l’armée canadienne n’a qu’une couple d’hélicoptères qu’elle a du mal à garder en état de vol !" On finit par se souvenir que le drapeau du Pérou a deux bandes rouges bordant une bande blanche… comme le drapeau canadien. Mais l’écusson péruvien n’est pas une feuille d’érable ! On ne verra pas Lima des airs. De toute façon, quand j’avais demandé à l’hotelière à quelle heure le soleil se levait, j’avais maladroitement dit « quand pourra-t-on voir le soleil ? » Elle m’avait répondu : jamais ! On ne voit jamais le soleil à Lima ! Il ne pleut presque jamais, mais le ciel est toujours couvert ! Quelle ne fut pas notre joie d’apercevoir un rayon de soleil pendant la journée qu’on y a passé. Une journée exceptionnelle, héhé ! Quoiqu’il en soit, on est parti à bord d’un appareil d’AeroContinente. Je ne connaissais pas tellement les avions et j’ai égaré mon carnet de voyage. J’imagine que c’était un très vieux 737. L’année suivante, de retour au pays, des péruviens m’expliqueront que les rumeurs voulant que le président d’AeroContinente soit un trafiquant de drogue ne sont que des ragots colportés par les chiliens. Il finira pourtant par être accusé formellement quelques années plus tard… On descend vers Arequipa, survolant des étendues étonnamment désertiques. Dès qu’on touche le sol, alors que l’avion roule encore, je ressens une drôle de petite crampe au lobe frontal… Alors qu’on marche vers l’aéroport, un jeune français se moque allègrement de notre accent. Sa mère notera bien ma réplique ironique : « A mes oreilles, c’est vous qui avez un accent, mais je suis bien trop poli pour vous le dire ! » C’était dit en souriant, je ne m’en formalisais pas trop ! A la sortie de l’aérogare, spectacle classique, cérémonie immuable de tous les aéroports et gares de bus du Perú : un groupe de taxis bien trop nombreux attend les touristes bien trop rares. L’un d’eux, plus faraud, s’élance vers nous. Soit dit en passant, je développerai plus tard l'habitude de toujours refuser les farauds ( il y en a toujours !), de survoler le groupe du regard et d'en choisir un plus timide qui m'inspire confiance, de négocier le prix avec lui. Je dirais que ça m'a plutôt bien servi, et tout le monde a le droit de gagner sa vie, même ceux qui crient moins fort ! Bon, de retour à Arequipa, on négocie, on s’entend avec lui. En sortant, je vois un pays bien différent de la capitale : el sur ! Végétation plus rare, plus de palmiers, des charrettes tirées par des ânes. Le chauffeur de taxi nous offre un bon hotel. Je saurai plus tard : autre classique ! Il insiste juste assez, nous dit qu’on n’a qu’à décider après avoir visité. C’est bien placé, à quelques rues de la Plaza del Armas. On va y rester. On visite une agence pour organiser un tour au Cañon de Colca. La dame sort son cahier et commence à nous expliquer tous les détails du tour exceptionnel qu’elle offre… Ca ne va pas trop vite… Quand j’ose poser une question pour arriver enfin à la conclusion, elle s’impatiente sérieusement. Il faut ce qu’il faut et faire les choses comme il se doit ! Ben coudon ! On va souper ( diner pour nos cousins d’outre-Atlantique…) au deuxième étage ( au premier pour nos cousins ;-) ) d’un édifice bordant la Plaza del Armas. Je n’ai pas faim pendant que mon frère se goinfre. Des musiciens se présentent au restaurant, une espèce de terrasse ouverte sur la Plaza. Ils ne sont pas particulièrement bons. Ils viennent nous parler, demandent d’où on vient et prétendent connaître Montréal. Vérité ou mensonge, enfin c’est un autre classique. Je leur donne un peu d’argent, mais la main reste là, ce n’est pas assez. J’ai envie d’avoir la nausée, mais ils n'en sont pas vraiment la cause... Nous visitons le monastère Santa Catalina, où le monsieur d’une soixantaine d’années qui occupe le guichet ne se souvient soudainement plus de la différence entre une pièce de 2 NS et une pièce de 5… Je me suis penché pour le regarder dans les yeux sans être arrogant. Il m’a joué une belle comedia del arte ! Cela dit, le monastère, c’était bien, même si on l’a fait sans guide. Nous avons aussi visité le Museo Santuarios Andinos, avec comme guide une étudiante universitaire parlant fort bien français. La vraie Juanita est au Japon pour restauration, on verra une réplique. La jeune femme est un peu mal à l’aise avec le concept de « sacrifice humain ». Elle insiste pour en limiter la portée, souligner que c’était exceptionnel. Enfin, j’ai préféré cette visite à celle du monastère, malgré tout. On est aussi allé dans un marché, c’est drôle, je dirais dans le coin de l’église San Francisco même si mon guide LP n’indique rien par là. Mais ce n'est pas important. On y achète ces tuques typiquement andine ( que je porte encore quand je vais patiner à l’extérieur ) et des vestons de laine rude ornées de motifs « Nazcaïens » Le mien est beige, celui de mon frère d’un rouge très voyant. On a vraiment l’air de clowns gringos, ou de « colons » comme on dit par chez-nous. Héhéhé. Le marché est à l’intérieur. A un moment une odeur incroyable m’attaque. Je réalise qu’il s’agit d’une femme portant apparemment de nombreux jupons… Ce doit être le lendemain que je suis parti seul en marchant sur Santa Catalina vers le Puente Grau. Ca m’a rappelé ma toute petite enfance quand je me tenais à la limite de la cour de la maison n’osant pas explorer les environs, mais les observant avec curiosité. Je testais mes limites. Faut dire aussi que je me reposais pas mal sur mon frère qui en était à son second séjour en Amérique du sud et qui parlait bien mieux espagnol. Mais, mon frère était pas mal méfiant ce qui n'était pas pour me rassurer. D’un autre côté, avec notre différence d’âge on n’avaient jamais couru les bars ensemble et je suis un peu solitaire. J’ai besoin de mon espace vital, de sorte qu’on a bien vite établi un modus vivendi, allant souvent chacun de son côté explorant les villes pour se rejoindre aux repas. Alors, c’est ça, je teste mes limites, je recherche mon niveau de confort, attentif à l’attitude des gens. J’examine l’architecture, me passionne sur les petits détails du « comment ils vivent ». A un moment donné, près du pont, je recule devant un combi comble de gens qui s’éloigne du centre d’Arequipa. Le rabatteur-collecteur, bien accroché au cadre de la porte le tronc à l’extérieur me fait signe de monter en rigolant. J’éclate de rire en me disant que là j’ai atteint ma limite. Cette habitude d’errer dans les rues sans tenir compte des « must see » me restera pour mes voyages suivant. Ce seront souvent mes meilleurs souvenirs de voyage.
Maroc ou Tunisie fin juillet. - début août?
by AnickRodrigu · 2007-12-12 · 23 replies
Bonjour

Pour mon prochain voyage en 2008, je veux savoir la différence entre la Tunisie et le Maroc? Les deux m'intéressent mais je ne veux aller qu'à un pays. Je pars 2 semaines en fin juillet et début août! La chaleur ne me dérange pas car je sais qu'il va faire chaud!! Je pars avec mon conjoint! J'aime bien comme style de voyage, une semaine de circuit et une autre ou l'on fait ce que l'on veut. J'aime découvrir de nouvelles choses et que ça soit dépaysant!! merci
Partir avec un bébé d'un an en République Dominicaine
by Philk4you · 2007-09-30 · 15 replies
Bonjour, nous souhaitons partir en Republique Dominicaine mi novembre avec notre fils d'un an. Est il facile de se ravitailler en petits pots bébé ? (supermarchés à proximités...) Les hotels ont ils à dispo des lits bébé et poussettes ? Que nous conseillez vous comme hotel club ou bungalows avec activités diverses aux abords de très belles plages facilement accessibles ? Quel est le climat au mois de novembre ? Merci pour ces infos.
Carte des hôtels de Cancun à Playa del Carmen
by Marine60 · 2006-12-28 · 16 replies
Bonjour

J'ai cherché peut-être mal, mais je n'ai pas trouvé, qui aurai une carte ou plusieurs car la distance est peut-être longue, des hotels sur les plages de Cancun à Playa Del Carmen., et Riviera Maya, j'ai un peu de mal à tout situer.

Je vous remercie, car je compte partir 2 semaines, en juin, nous avons des amis qui partent à l'Iberostar Paraiso, et nous aimerions trouver un hôtel assez proche d'eux.

Pas le même car il n'entre pas dans mon budget, les Iberostar sont trop chers.

Je vous remercie, si vous avez aussi des suggestions d'hôtel et de TO, ça m'interresserait aussi.

Merci

Martine
Canadienne donne de l'information sur la République Dominicaine
by MarieBavaro · 2006-03-04 · 58 replies
Chers Membres de VoyageForum,

je me nomme Marie et j'habite en République Dominicaine voilà depuis 1 an et 5 mois. Je suis arrivée sur l'île en tant que G.O. pour le Club Med Punta Cana. L'expérience m'a tant plus que j'ai décidé d'y rester. J'y ai travaillé pour plusieurs compagnies locales avant de trouver un emploi qui me plaît vraiment. Je vis maintenant dans un très mignon appartament, de la zone résidentielle du nom de Résidencial Bavaro Punta Cana.

Si quelques membres d'entre vous recherchez de l'information sur Bavaro ou Punta Cana, c'est avec plaisir que je vais prendre le temps de vous répondre, au meilleur de mes connaissances. Je ne travaille pas directement avec le tourisme, mais je peux vous répondre sur des thèmes tel que

Entreprises locales (hôpitaux, restaurants, discothèques, excursions...) Santé Transportation (motoconcho, taxis, autobus locaux...) Cuisine traditionnelle Vie cotidienne Température et climat au jour le jour Shopping..

Au plaisir de converser avec vous,

Marie Eve
Cubaquoi?
by Richard2003 · 2005-12-07 · 38 replies
CUBAQUOI?

chapitre 1

Vendredi 23 juillet, mon anniversaire de naissance, ma famille et moi partons à l’aventure à Cuba pour 10 jours. Départ de Dorval avec une escale à Toronto pour enfin atterrir à la Havane, tout cela avec un itinéraire prévu qui traverse Matanzas, Cienfuegos, Santa Clara, Sancti-Spiritus et finalement Ciego de avila avec un retour au point de départ 10 jours plus tard. Plus de 900 kilomètres aller/retour de routes mal entretenues, de chaleur intense et de point de rafraîchissement inventé rapidement à l’Américaine ou le bocadito (sandwich) de jambon et fromage est le maître.

Nous aimons tous quelquefois bien sur les tout inclus afin de nous gâter un peu mais à cette 16ième visite au pays de Fidel, nous décidons de faire comme la majorité du temps et de vivre à la Cubaine loin, très loin, très très loin des sites touristiques. Famille oblige puisque je suis l’unique étranger de la famille, mon épouse et mes enfants sont cubains/canadiens.

Nous partons donc à l’aventure, la tête pleine de beaux souvenirs que nous avons conservé dans nos voyages précédents afin de rencontrer la belle-famille cubaine située à 450km de notre point d’arrivée.

Arrivée à la Havane / Cuba 14h25. L’odeur de cette ville m’enivre et me donne des frissons, un mélange de gazoline mal raffinée et d’humidité typique �� cette ville me saute au nez. Un douanier intercepte mon épouse et lui demande de se déplacer dans un petit local afin de fouiller sa valise. HOOOOOOO quelle horreur, elle à eu le malheur d’apporter avec elle le vieux playstation de notre fille afin de le donner en cadeau à sa nièce, une merveilleuse jeune fille de 9 ans qui rêve depuis plus de trois mois d’avoir ce jeu inexistant à Cuba et qui en réalité ne vaut pas plus de $40 Can ici. Le douanier lui exige $150us afin de la laisser entrer ce trésor. Les habitués de Cuba savent très bien ou ira cet argent et mon épouse refuse catégoriquement en leur vociférant des insultes et en leur disant qu’elle préfère mieux briser ce jeu devant eux que de payer de montant, puis leur exigeant de conserver le jeu afin qu’il puisse lui être rendu lors de son départ, Ils acceptent et lui font signer un papier.

Pour ma part je suis déjà sorti depuis fort longtemps de l’aéroport avec mon fils et en attendant sa mère, mon fils trépigne d’impatience afin de partir à l’aventure pendant que moi, déjà dans l’ambiance, je suis entrain de siroter un bon Cuba Libre un robustos au bec.Ma fille elle, essai tant bien que mal de controler les sautes d'humeur de sa mère devant les douaniers.

Le spectacle de mon épouse terminé, nous nous dirigeons vers les kiosques de Transtur, Havanautos et les autres afin de louer une voiture pour notre excursion. Pas d’autos de disponibles, oui bien sur il y en a mais à $150us/jour, bien loin des $55 annoncé sur leurs sites internet. Nous décidons donc de prendre un taxi pour séjourné une journée chez une bonne copine à nous situé dans Diez de Octubre/Havane afin de prendre une bonne douche, nous reposer un peu, nous alimenter et rendre visite à la famille de la Havane avant d’entreprendre le jour suivant notre périple de 450km vers l’Est.

Arrivé à la casa de notre amie, elle nous explique comment les choses se sont dégradé depuis notre dernière visite. Plus rien et le peu qu’il reste dans les tiendas en dollars américains sont hors de prix. 15% d’augmentation depuis la ré-ouverture de ces magasins, un vrai coup monté sur le dos des américains nous dit-elle. Septique quelques peu, car il faut toujours en prendre et en laisser ici, nous nous rafraîchissons quelques peu et allons au EL RAPIDO du coin « un genre de fast food toujours à l’Américaine mais à saveur et SERVICE cubain » nous devrions l’appeler EL LENTO parce que le service auquel nous sommes habitués ici dans ce genre de resto est divisé par 10.

Après avoir essayer de trouver une table digne d’un fast food, nous nous résignons et je me dirige enfin vers ce petit serveur chétif qui à l’air d’en avoir plein les bras. Pas de pizza, pas de fromage, seulement des hot-dog me dit-il. Puis il TIRE littéralement les 6 hot-dog dans un four micro-onde passé date et les sort 30 secondes plus tard, « no ketchup y no mustard » et me dit 4 foulas ($4.00), pas cher mais.

Nous commençons donc notre aventure à travers les méandres de ruelles inaccessibles aux automobiles, trous obliges, les détritus nauséabonds en voulez-vous en v’la. Des chicas qui n’ont pas froid au yeux te cruise même si tu est avec ta femme et tes enfants. « Pas de tourisme sexuel à Cuba dit Fidel » ? YEAH….SURE !!!!!!. Une vieille dame de couleur nous fait signe de la main afin de nous aviser d’enlever nos chaînes et nos bagues en or car ici, même les filles qui ont des tresses, se les font arracher de la tête pour être vendu. « .007% de criminalité à Cuba » dit Fidel, YEAH SURE !!!.

Nous arrivons enfin dans la famille habanera de mon épouse. Les plaintes pleuvent, les avertissements, les gémissements aussi. En tout cas ici dans ce quartier le parti de Fidel ne semble pas trop populaire, pourtant à chacun de ces discours des milliers de fans y assistent. Bon, faut en laisser et en prendre ici il paraît et nous repartons nous coucher afin de bien profiter du voyage qui s’annonce demain en Lada pendant plus de 6 heures et qui nous mènera vers l’aventure.

Fatigué de notre journée, nous nous couchons donc 4 dans le seul lit maintenant disponible dans cette casa particular qui, il y a quelques années, était la plus prisée de la Havane. Un vieil air climatisé russe dans le dos et un ventilateur patenté à la Cubaine dans la figure nous nous endormons. Le lendemain matin, nous nous réveillons tous courbaturé et enrhumé, faut pas se plaindre nous avons voulu vivre cette aventure comme les Cubains alors VENCEREMOS ! « Nous vaincrons !» .

Après avoir négocier une partie de la matinée nous trouvons enfin un chauffeur qui saura nous conduire convenablement à destination pour $100.00us. Pas cher, car c’est plus de 5 mois de salaire pour cet ingénieur. Imaginez qu’un millionnaire étranger vous demande de faire le trajet Montréal-Québec deux fois pour 5 mois de salaire et ce, sans vous faire arrêter par la police. J’ignore si vous le feriez mais moi OUI sans hésiter.

La vieille Lada démarre difficilement et nous partons donc, tassé comme des sardines vers un monde meilleur. Une heure c’est déjà passé, nous avons quitté cette Havane polluée au tintamarre incessant et nous pouvons regarder devant en admirant le magnifique paysage bordé de palmiers royaux mais en ne laissant jamais l’autoroute des yeux car il arrive quelques fois qu’elle disparaisse soudainement pour se déplacer à l’extrême droite ou gauche. Chaleur torride, nous pouvons entendre les milliers de cigales qui font un bruit assourdissant. Les petits restos sur le bord de la routes défilent au 100km mais nous avalons la route, nous ne nous arrêtons pas, vite, plus vite, nous désirons ne plus voir de piège à touristes.

À peine venons-nous de quitter la province de Matanzas que nous entrons dans celle de Cienfuegos. Les choses ne semblent pas s’améliorer. Ont peux voir de plus en plus de gens sur le bord de la route vendant quelques oignons ou un fromage sec pour quelques pesos. Ils passent leur journée entière sous ce soleil implacable afin de récolter ce que nous gagnons ici en 30 secondes et souvent rien du tout. Sous chaque ponts surplombants l’autoroute A-1 nous croisons des auto stoppeurs qui brandissent quelques billets de 5 pesos (25 cents) en espérant nous faire saliver mais notre chauffeur aura bientôt les poches pleines et pense déjà à ce qu’il fera avec tout cet argent en oubliant cette fois-ci, ces pauvres compatriotes qui cuisent au soleil. Il faut dire que les Cubains ont le cœur gros comme ça lorsqu’il s’agit de s’entraider entre eux, chose extrêmement rare dans notre monde individualiste.

Maintenant Santa Clara puis Sancti Spiritus, l’autoroute se termine et la voie devient de plus en plus étroite. Maintenant les quelques autos que nous avions croisés auparavant se changent en charrettes avec chevaux, les paysages deviennent de plus en plus beaux, des montagnes, des palmiers et la verdure, que dire de cette verdure si éclatante. Nous pouvons voir un groupe d’hommes étendant le riz sur l’accotement de la route afin de le faire sécher, d’autres travaillant pour le ministère des transport coupent l’herbe sur le terre-plein à l’aide d’une machette et ce, 8 heures par jours pour $12 par mois. Le panorama semble s’améliorer mais les conditions humaines elles, me paraissent se dégrader comparativement à la Havane. C’est peut-être pour cela que les cartes postales cubaines ne nous offres que des images de plages ou de la belle Havane avec ces quartiers de Miramar et de Vedado ou les ambassades ont pignons sur rue.

Il fait chaud, si chaud que nous avons déjà vidé les 4 litres d’eau que nous avions apporté avec nous. Patience nous arriverons bientôt à destination. Nous ralentissons, les policiers guettent tout comme ici mais pas pour les mêmes raisons. Ici il est illégal d’avoir de la langouste ou des crevettes en sa possession, cela n’est réservé que pour les touristes dans les hôtels, illégal aussi tout cubains transportant un étranger, cela n’est exclusif qu’aux taxi ou autobus appartenant à l’état. À notre droite il y en a un qui vient d’être intercepté, j’ignore pourquoi mais son air découragé me laisse supposé que la multa (amende) sera grosse. Mon teint bronzé, mes colliers cubains et mon air décontracté ont sûrement aidé notre chauffeur car ils nous font signe de passer. Roberto (notre chauffeur) soupire, ce qui en dit long.

Nous arrivons enfin dans la province de Ciego de Avila, province de l’ananas ou il n’y a rien à voir et à faire, la preuve c’est que même les guides touristiques disent de passer par-dessus cette destination. Province aussi ou les coupures d’électricité sont les plus fréquentes à Cuba. Il faut dire que le courant électrique est dirigé en majorité vers le Nord dans les Cayos ou, cette région séparé par une digue de 15km est la plus achalandé par les touristes ( Cayo coco, Cayo Guillermo et tout les autres Cayos). C’est pour cette raison que le reste de la province n’a pas de jus car les sites touristiques eux ne manquent jamais de rien et surtout pas de courant, « Socialismo o muerte dit Fidel Castro » YEAH SURE !!!

Enfin après 6 heures de routes nous arrivons enfin dans la famille. Ont étouffe, ça pue, la ruelle ou nous allons vivre pendant la prochaine semaine est jonchée de débris de toutes sortes, des chiens mal nourris courent après un poulet maigrichon en liberté. Les portes entre-ouvertes des maisons défraîchies par le temps laissent entrevoir un stricte minimum, une chaise, une vieille télé russe, des fleurs de plastiques….Bizarre car ce pays nous semble un jardin lorsque nous contemplons les affiches publicitaires. Sur un vieux matelas monté sur 4 pattes de bois servant de lit est assise une bonne amie à nous qui viens à notre rencontre les larmes aux yeux tellement elle est contente de nous revoir après tant de temps. C’est maintenant l’euphorie nous entrons dans la maison avec nos valises, les larmes, les accolades se multiplient, cris de joie ou de délivrance ? nous aurons amplement le temps de le découvrir. Celle qui m’avait gifflé (la belle-mère) lorsque j’avais enlevé son unique fille et ces 2 petits enfants il y a 5 ans pour les amener avec moi au Canada maintenant m’embrasse, me caresse la joue et me regarde les yeux pleins d’eau comme si je venait de la libérer d’un fardeau.

Grosse fiesta ce soir là, toute la famille y était. Le rhum et la bière coulaient à flot. Sur les 42 bières que j’ai acheté je n’ai eu la chance que d’en boire 3, une chance que j’avais caché une bouteille de rhum, de toute manière je n’aurais pas dû en abuser car le jour suivant, la tête m’a explosée lorsqu’à 4 heures du matin le coq de la belle mère m’a cocoricoté dans les oreilles. Encore la, nous avions couché 4 dans le lit, pas d’eau courante et malgré le ventilateur cubain les moustiques se sont mis de la partie, sans compter les mouches. Invité oblige, le lendemain ils ont tué devant moi l’unique valeur de la casa, le cochon, afin de le faire cuire en notre honneur. Pauvre petit porc, s’ils savaient que la viande exposée aux mouches me répugne, j’ai bien vécu des années avec eux dans le passé mais maintenant j’en ai perdu l’habitude. Afin de ne pas les insulter, subtilement j’ai donné le cochon au chat et je me suis bourré de riz.

Cette première journée j’ai rencontré tous mes anciens amis(es). Qué de nuevo amigo ! « Quoi de neuf mon ami ? » rien, nada, luchando siempre ! « rien, nous luttons toujours ! » me disent-ils. La vie semble s’être arrêté dans cette ville depuis mon départ, lorsque l’ont regarde rapidement le panorama d’une petite ville du Québec ont peux y voir du changement, de la construction, des restaurants, mais ici, RIEN, aucun changements, aucune construction et AUCUN restaurants, y’a rien à manger ici. Oui bien sur il y a de quoi s’alimenter mais pas à notre guise et quand ont le désire.

FIN DU PREMIER CHAPITRE
Aller au Nicaragua via le Costa Rica
by MaudeP · 2004-03-04 · 7 replies
Bonjour, (merci Alan pour ta réponse, j'ai descider de demander à tous) J'ai quelques questions pour l'achat du billet Je vais au Nicaragua l'été prochain pour une période de trois semaines. Je constate que la différence de prix entre les destinations San José et Managua est importante. Alors, je songe peut-être a attérir à San José, idée qui me palpite pas trop (je pert 2 jours, il faut aussi calculer les dépenses).. Premièrement, j'ai aucune idée des distances réelles, on m'a dit 10hrs de SJ à Managua mais je me demandais si il était possible de le faire en 2 coups (je voyage avec un enfant de 18 mois) C'est quoi les distances SJ-libéria libéria-San juan del sur ou autres?? Pas de problème à la douane? Une connaissance est rester prise pour la nuit. Et tant qu'a être au Costa Rica (estce-que j'y dépenserais l'$ que j, ai sauver?? J'aimerais arriver directement à managua mais voici la réalité précise; C'est déja 90us de plus pour arriver à LIbéria Mais 375us de plus managua que SJ alors mon budget en prend un coup!! Je ne connais pas le budget requis mais voilà le mien sans calculer les frais que tous cela occasionne, comment je me débrouille avec (2 adultes, un enfant); En arrivant à Managua 66Can/49US/40Euro par jour En arrivant à San José 85Can/63US/51Euro par jour ( 4us de moins/jour pour arriver à Libéria Voilà, impossible d'être plus détaillé Qu'elle sont vos avis?? Merci beaucoup de m'aider
Besoin d'infos sur la France
by Melane · 2004-02-13 · 11 replies
Bonjour à tous!

Je suis entrain de planifier un voyage pour la France en Août ou septembre pour 2 à 3 semaines. Je ne sais pas vers quelle période c'est mieux d'y aller? Je me suis fais dire qu'en jullet et aôut c'est plus cher pour les touristes puisque se sont les vacances??? Que me conseillez-vous? De plus, je ne sais pas quelle somme d'argent prévoir pour ce voyage. Ma cousine habite à Paris donc j'imagine qu'elle pourra m'héberger quelques jours. Je connaîs quelqu'un à Lyon et une amie à Marseille mais les distances sont assez longue entre Paris-Lyon et Lyon-Marseille? Je ne sais pas ou concentrer mon voyage? Que me conseillez-vous?

Merci de vos commentaires (je pars seule et je susi un peu insécure ;)

Mélanie

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