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Maroc, récit d'une semaine dans le sud
Nous venons de passer une semaine au Maroc et nous voulions partager ce voyage sur VF.
VF nous a toujours donné des idées pour nos voyages et, dernièrement, Trostang et Cambrousse ont été d’une aide précieuse pour optimiser notre aventure. Le trajet s'est fait dans le sens des aiguilles d'une montre, Ait ben haddou et Telouet en fin de séjour.

Samedi 17 Février Arrivée, route vers Skoura
Après 90 minutes de route, départ de Marseille vers 10h45 sur un vol Ryanair, qui comme d’habitude et malgré le stress qui peut entourer les préparatifs, se passe d’une manière simplement dès lors qu’on respecte les consignes. Ce que j’apprécie le plus, c’est la ponctualité. Arrivés (mes filles de 11 ans, 8 ans, ma femme et moi) à Marrakech à 12h30, un jeune homme de l’agence Medloc nous accueille à la sortie de l’aéroport pour nous livrer la Logan louée une semaine à l’avance. C’est au volant d’une Hyundai Accent diesel presque neuve qu’on prend la route. Pas de surcoût. Ça commence bien. Il est déjà plus que 14h et Skoura, notre première étape n’est pas si proche. On choisit de prendre la route N9, qui passe par Isselday, plutôt que celle qui traverse Telouet car on voulait réserver cette dernière pour le retour. Premières rencontres avec les policiers et/ou les gendarmes marocains…j’ai réussi à m’en sortir deux fois sur trois. Cette première vaccination m’a permis de ne pas me faire arrêter par la suite.
Il Faisait 6° à Tizi'n'Tichka
Entre arrêts minute photos et arrêt déjeuner, on arrive à la Kasbah la Palmeraie à 20h. Mohamed nous attendait avec le sourire et le thé de bienvenue. Quelle belle rencontre avec cette famille accueillante, souriante, disponible et de bon conseil. On passe rapidement à table pour déguster un bon Tajine, et partager quelques informations avec les clients. Mohamed nous avait promis 2 chambres, 1 pour les parents et 1 pour les enfants. C’était simple et confortable. On n’en demandait pas plus.
DIMANCHE 18 Février : Palmeraie, Vallée des amandiers et Kasbah Amridil
Réveil matinal, on assiste à la cuisson du Tafarnout, pain artisanal cuit dans un four de terre cuite du même nom. Les enfants se régalent de ce moment. Pain artisanal, plus Messemen, miel, confiture, beurre et dattes, agrémentés de café, thé et jus, nous donnent la pêche pour commencer la journée. Au menu, une super balade dans la palmeraie de Skoura en serpentant et en se perdant dans les parcelles à la rencontre des femmes qui cultivent la terre à l’ombre des palmiers jusqu’à arriver à la Kasbah du Chek Ali nichée dans un hameau au beau milieu de la palmeraie
La Kasbah a l’air assez préservée dans certaines parties, mais inaccessible. Hakim, qui a les clés n’était pas là, malgré les efforts de deux villageois d’essayer de le trouver. On rebrousse chemin peu avant midi pour une halte au gîte. Sur notre chemin, des femmes (plus jeunes que celles qui cultivaient la terre) lavaient les vêtements dans les eaux des ruisseaux. Au hasard du chemin, nous nous retrouvons à l’intérieur d’une cour de particulier (car nous avons dû ouvrir une porte pour « sortir ») et découvrons quelques voitures à l’oubli mais qui compléteraient bien la collection de quelques-uns

Une petite escale au gîte après 4 heures de marche, Mohamed nous conseille d’aller manger chez le patron barbu au restaurant la vallée des fleurs : un rapport qualité prix imbattable, Tajines végétariens pour les parents, couscous au poulet et Tajine poulet pour les enfants. Tout était délicieux. Thé en fin de repas et gâteaux marocains offerts par la maison, le tout pour 215 dirhams, on se rendra compte après que c’était un des repas les moins chers qu’on a eu. L’après-midi, on part en voiture sur la route de la vallée des amandiers, le paysage est magnifique, les amandiers sont en fleurs, mais, ayant un peu oublié les indications de Mohamed, nous n’avons pas trouvé l’endroit pour pouvoir faire la balade à pieds. Pour le coup, je vous décris comment faire : arrivés à Toundoute, il faut traverser le village, faire 4 à 5 km jusqu’à trouver une sorte de plateau servant de parking et qui offrirait une jolie vue sur la palmeraie et la vallée des amandiers. A partir de ce plateau partirait un chemin de mules sous les arbres jusqu’à une mine de sel. Il s’agit de la version soft, car en fouinant internet, une autre rando, plus costaud, commence beaucoup plus au nord de Toundoute et serpente vraiment dans une grande vallée d’amandiers. Dans tous les cas, on ne pouvait pas tout faire sur cette journée, la balade en voiture nous a permis de contempler le décor et surtout de gagner un peu de temps pour visiter la kasbah Amridil juste avant le coucher du soleil. La Kasbah, qui se trouve à 4 km à l’ouest de Skoura est très bien préservée et restaurée. Une seule partie est visitable, l’autre étant occupée par une Guesthouse. Fatima, guide locale et participante active à l’apprentissage de la lecture et l’écriture des paysannes locales, nous prodigue des informations sur l’architecture intérieure de ce type d’habitation et la fonctionnalité qui en découle, informations qui nous seront utiles tout au long du voyage lors de nos visites de Kasbahs, Dars, Ksars et autres petites merveilles architecturales sur notre route dans le sud marocain.
Le repas du soir était, aussi bon que celui de la veille, soupe, couscous et fruits en dessert...
VF nous a toujours donné des idées pour nos voyages et, dernièrement, Trostang et Cambrousse ont été d’une aide précieuse pour optimiser notre aventure. Le trajet s'est fait dans le sens des aiguilles d'une montre, Ait ben haddou et Telouet en fin de séjour.

Samedi 17 Février Arrivée, route vers Skoura
Après 90 minutes de route, départ de Marseille vers 10h45 sur un vol Ryanair, qui comme d’habitude et malgré le stress qui peut entourer les préparatifs, se passe d’une manière simplement dès lors qu’on respecte les consignes. Ce que j’apprécie le plus, c’est la ponctualité. Arrivés (mes filles de 11 ans, 8 ans, ma femme et moi) à Marrakech à 12h30, un jeune homme de l’agence Medloc nous accueille à la sortie de l’aéroport pour nous livrer la Logan louée une semaine à l’avance. C’est au volant d’une Hyundai Accent diesel presque neuve qu’on prend la route. Pas de surcoût. Ça commence bien. Il est déjà plus que 14h et Skoura, notre première étape n’est pas si proche. On choisit de prendre la route N9, qui passe par Isselday, plutôt que celle qui traverse Telouet car on voulait réserver cette dernière pour le retour. Premières rencontres avec les policiers et/ou les gendarmes marocains…j’ai réussi à m’en sortir deux fois sur trois. Cette première vaccination m’a permis de ne pas me faire arrêter par la suite.
Il Faisait 6° à Tizi'n'TichkaEntre arrêts minute photos et arrêt déjeuner, on arrive à la Kasbah la Palmeraie à 20h. Mohamed nous attendait avec le sourire et le thé de bienvenue. Quelle belle rencontre avec cette famille accueillante, souriante, disponible et de bon conseil. On passe rapidement à table pour déguster un bon Tajine, et partager quelques informations avec les clients. Mohamed nous avait promis 2 chambres, 1 pour les parents et 1 pour les enfants. C’était simple et confortable. On n’en demandait pas plus.
DIMANCHE 18 Février : Palmeraie, Vallée des amandiers et Kasbah Amridil
Réveil matinal, on assiste à la cuisson du Tafarnout, pain artisanal cuit dans un four de terre cuite du même nom. Les enfants se régalent de ce moment. Pain artisanal, plus Messemen, miel, confiture, beurre et dattes, agrémentés de café, thé et jus, nous donnent la pêche pour commencer la journée. Au menu, une super balade dans la palmeraie de Skoura en serpentant et en se perdant dans les parcelles à la rencontre des femmes qui cultivent la terre à l’ombre des palmiers jusqu’à arriver à la Kasbah du Chek Ali nichée dans un hameau au beau milieu de la palmeraie

La Kasbah a l’air assez préservée dans certaines parties, mais inaccessible. Hakim, qui a les clés n’était pas là, malgré les efforts de deux villageois d’essayer de le trouver. On rebrousse chemin peu avant midi pour une halte au gîte. Sur notre chemin, des femmes (plus jeunes que celles qui cultivaient la terre) lavaient les vêtements dans les eaux des ruisseaux. Au hasard du chemin, nous nous retrouvons à l’intérieur d’une cour de particulier (car nous avons dû ouvrir une porte pour « sortir ») et découvrons quelques voitures à l’oubli mais qui compléteraient bien la collection de quelques-uns

Une petite escale au gîte après 4 heures de marche, Mohamed nous conseille d’aller manger chez le patron barbu au restaurant la vallée des fleurs : un rapport qualité prix imbattable, Tajines végétariens pour les parents, couscous au poulet et Tajine poulet pour les enfants. Tout était délicieux. Thé en fin de repas et gâteaux marocains offerts par la maison, le tout pour 215 dirhams, on se rendra compte après que c’était un des repas les moins chers qu’on a eu. L’après-midi, on part en voiture sur la route de la vallée des amandiers, le paysage est magnifique, les amandiers sont en fleurs, mais, ayant un peu oublié les indications de Mohamed, nous n’avons pas trouvé l’endroit pour pouvoir faire la balade à pieds. Pour le coup, je vous décris comment faire : arrivés à Toundoute, il faut traverser le village, faire 4 à 5 km jusqu’à trouver une sorte de plateau servant de parking et qui offrirait une jolie vue sur la palmeraie et la vallée des amandiers. A partir de ce plateau partirait un chemin de mules sous les arbres jusqu’à une mine de sel. Il s’agit de la version soft, car en fouinant internet, une autre rando, plus costaud, commence beaucoup plus au nord de Toundoute et serpente vraiment dans une grande vallée d’amandiers. Dans tous les cas, on ne pouvait pas tout faire sur cette journée, la balade en voiture nous a permis de contempler le décor et surtout de gagner un peu de temps pour visiter la kasbah Amridil juste avant le coucher du soleil. La Kasbah, qui se trouve à 4 km à l’ouest de Skoura est très bien préservée et restaurée. Une seule partie est visitable, l’autre étant occupée par une Guesthouse. Fatima, guide locale et participante active à l’apprentissage de la lecture et l’écriture des paysannes locales, nous prodigue des informations sur l’architecture intérieure de ce type d’habitation et la fonctionnalité qui en découle, informations qui nous seront utiles tout au long du voyage lors de nos visites de Kasbahs, Dars, Ksars et autres petites merveilles architecturales sur notre route dans le sud marocain.

Le repas du soir était, aussi bon que celui de la veille, soupe, couscous et fruits en dessert...
Petting a lion in South Africa?
In South Africa, over the past few years, places offering interactions with lions have exploded across the country—but mainly in the most tourist-heavy areas (well, well...).
Under various names ("reserve," "center," "park," "institute"), tourists are lured in with the chance to pet lion cubs, walk alongside lions—all for a fee, of course. Volunteers are even recruited to support the animal cause—also for a fee.
The origin story of these big cats is always noble: orphaned cubs rescued from the wild, or from terrible places, or from an injured mother that was saved. (That’s an awful lot of orphaned lion cubs... a real epidemic?)
The future of these felines is supposedly bright—either a return to the wild or retirement in a reserve.
The "center’s" activities—the rescue of these poor cubs or lions, the study of their behavior, genetic improvement, repopulating the wild, and lately, advertising.
What will the tourist do?
How can you resist the incredible opportunity to pet a lion cub, walk beside a lion, get up close without barriers, see them so near? Plus, you’re doing a good deed by funding the rescue of these magnificent animals, cared for with such dedication by these passionate people!
What have you actually just done?
What are the facts? (Conclusions from a very interesting report)
There are over 200 lion breeding farms, currently holding more than 12,000 captive felines, most of which are lions. (Up from 8,000 in recent years.) More than 800 captive lions are killed each year by hunters. Who, by the way, try to establish ethical hunting rules. Almost none of these places have any real connection to animal protection agencies or wildlife conservation scientists. It’s a commercial operation, generating over $100,000 USD/month, particularly through volunteer programs. The real rescue centers can be counted on one hand! There are no reintroduction programs for captive lions. They aren’t needed—lions don’t require captive-bred animals for reintroduction, especially not those imprinted by humans or genetically compromised. And they don’t breed, sell, or interact with the animals in any way!
(They don’t breed, trade—mostly receiving animals rather than acquiring them—or interact with the animals in any way.)
Taking a lion cub from its mother is unnatural and only done to exploit the animals, visitors, and volunteers.
(Taking lion cubs away from their mothers isn’t natural and is only done to exploit the animals and you as the visitor or volunteer.)
Obviously, the number of animals actually "rescued from the wild" is minuscule. Information provided at these places is poor, confusing, and biased—or outright false. They exploit people’s gullibility and empathy for a commercial operation under the guise of animal welfare. Under the pretense of animal protection and research, many lions end up sold to zoos. Most are sold to hunting reserves. The use of big cat bones in traditional Chinese medicine is ancient and growing rapidly—over 1,000 lions are killed each year for this purpose.
The uncomfortable questions!
* Is there interaction with the lions? * Where are the old lions? * Do you buy or sell animals? * Where do the animals come from, and where do they go? Where do all these cubs come from? * Do you have a recognized predator specialist? * If you release animals, when and where?
The right answers!
We interact minimally, if at all! They need to stay wild! The old lions are here. Never buying. Selling is extremely rare. It’d be like an animal shelter buying dogs! We have few animals, all rescued. No breeding, ever. It’d be like an animal shelter breeding dogs! Yes. Extremely rare!
It’s clear this is purely a financial operation, and there’s a 99% chance you’re participating in what I’d call a scam.
Basically, lions are bred on farms. When they’re cubs, you pay to pet them. When they’re older, you pay to walk with them or get close. And when they’re fully grown, they either become breeders on the farm or end up as targets—in a zoo, as bone powder, or worse.
Pet a lion cub, and you’re sentencing it to a lifetime in captivity or death!
The same principle applies to leopards—though not exactly to cheetahs.
Real rescue and conservation centers exist, but they’re rare. The others are everywhere.
Please, keep this in mind on your next vacation!
Under various names ("reserve," "center," "park," "institute"), tourists are lured in with the chance to pet lion cubs, walk alongside lions—all for a fee, of course. Volunteers are even recruited to support the animal cause—also for a fee.
The origin story of these big cats is always noble: orphaned cubs rescued from the wild, or from terrible places, or from an injured mother that was saved. (That’s an awful lot of orphaned lion cubs... a real epidemic?)
The future of these felines is supposedly bright—either a return to the wild or retirement in a reserve.
The "center’s" activities—the rescue of these poor cubs or lions, the study of their behavior, genetic improvement, repopulating the wild, and lately, advertising.
What will the tourist do?
How can you resist the incredible opportunity to pet a lion cub, walk beside a lion, get up close without barriers, see them so near? Plus, you’re doing a good deed by funding the rescue of these magnificent animals, cared for with such dedication by these passionate people!
What have you actually just done?
What are the facts? (Conclusions from a very interesting report)
There are over 200 lion breeding farms, currently holding more than 12,000 captive felines, most of which are lions. (Up from 8,000 in recent years.) More than 800 captive lions are killed each year by hunters. Who, by the way, try to establish ethical hunting rules. Almost none of these places have any real connection to animal protection agencies or wildlife conservation scientists. It’s a commercial operation, generating over $100,000 USD/month, particularly through volunteer programs. The real rescue centers can be counted on one hand! There are no reintroduction programs for captive lions. They aren’t needed—lions don’t require captive-bred animals for reintroduction, especially not those imprinted by humans or genetically compromised. And they don’t breed, sell, or interact with the animals in any way!
(They don’t breed, trade—mostly receiving animals rather than acquiring them—or interact with the animals in any way.)
Taking a lion cub from its mother is unnatural and only done to exploit the animals, visitors, and volunteers.
(Taking lion cubs away from their mothers isn’t natural and is only done to exploit the animals and you as the visitor or volunteer.)
Obviously, the number of animals actually "rescued from the wild" is minuscule. Information provided at these places is poor, confusing, and biased—or outright false. They exploit people’s gullibility and empathy for a commercial operation under the guise of animal welfare. Under the pretense of animal protection and research, many lions end up sold to zoos. Most are sold to hunting reserves. The use of big cat bones in traditional Chinese medicine is ancient and growing rapidly—over 1,000 lions are killed each year for this purpose.
The uncomfortable questions!
* Is there interaction with the lions? * Where are the old lions? * Do you buy or sell animals? * Where do the animals come from, and where do they go? Where do all these cubs come from? * Do you have a recognized predator specialist? * If you release animals, when and where?
The right answers!
We interact minimally, if at all! They need to stay wild! The old lions are here. Never buying. Selling is extremely rare. It’d be like an animal shelter buying dogs! We have few animals, all rescued. No breeding, ever. It’d be like an animal shelter breeding dogs! Yes. Extremely rare!
It’s clear this is purely a financial operation, and there’s a 99% chance you’re participating in what I’d call a scam.
Basically, lions are bred on farms. When they’re cubs, you pay to pet them. When they’re older, you pay to walk with them or get close. And when they’re fully grown, they either become breeders on the farm or end up as targets—in a zoo, as bone powder, or worse.
Pet a lion cub, and you’re sentencing it to a lifetime in captivity or death!
The same principle applies to leopards—though not exactly to cheetahs.
Real rescue and conservation centers exist, but they’re rare. The others are everywhere.
Please, keep this in mind on your next vacation!
Albanie, Monténégro, Bosnie: un mois entre mer et montagne
J'aurais pu appeler ce carnet "découverte des balkans " car c'était notre premier voyage dans cette zone (en dehors de la Grèce) mais c'eût été prétentieux de prétendre découvrir une zone aussi riche sur le plan culturel, historique, politique et géographique en seulement 1 mois.
Nous nous sommes contentés de ces 3 pays avec évidemment tous les pays traversés pour y arriver car l'épopée s'est réalisée avec notre carrosse personnel afin de ne pas être obligé de faire une boucle sur place et surtout pouvoir passer facilement d'un pays à l'autre , car des contrôles aux frontières, nous en avons rarement autant subi en un si petit laps de temps !
Nous étions 4, 2 parents et nos 2 derniers enfants , 2 ados de 14 et 15 ans.
Voyage réalisé du 16 juillet au 16 aout 2017
Pour vous faire rêver un peu , et avant de résumer les étapes, je vous mets une petite photo et vous laisse deviner où c'est 😉

J1 16/7 : Perpignan- Nice J2 17/7 : Nice-Ancone avec visite de San Marin J3 18/7 : Visite région des Marches, bateau à Ancone pour Durres en Albanie J4 19/7 : Arrivée ...enfin ! en Albanie , nuit à Berat J5 20/7: Visite Berat et canyon de Corovoda, nuit à Berat J6 21/7 : La cote ionienne de Berat à Porto Palermo J7 22/7 : La cote ionienne de Porto Palermo à Ksamil J8 23/7 : visite Butrint, plage, nuit à Ksamil J9 24/7 : De Ksamil à Girokaster (visite blue eye, Girokaster) J10 25/7 : de Girokaster à Voskopoje (arrêt gorge de Lengarice, visite Voskopoje et nuit) J11 26/7 : de Voskopoje à Zaroshke , lac de Prespa , l'Albanie profonde, nuit à Zaroshke J12 27/7 : du lac Prespa au lac d'Ohrid , passage en Macédoine ( parc de Galicia, visite monastère st Naum) nuit à Ohrid J13 28/7 : visite Ohrid J14 29/7: d'Ohrid au lac Skhoder, nuit au camping du lac Skhoder J15 30/7: visite Skhoder, plage de Velipoje J16 31/7 : bateau Koman - Fierze , nuit à Valbona J17 : 01/08 : randonnée Valbona Theth, nuit à Theth J18 02/08 : cascades de Theth , transfert à Skoder J 19 03/08 : passage au Montenegro , visite d'Ulcinj et nuit J20 04/08 : Circuit sud du lac Skodra , Vizpazar, visite de Star Bar, nuit à Ulcinj J21 05/08 : D'ulcinj à Perast par Cetinje, la route serpentine et Kotor, nuit à Perast J22 06/08 : visite Kotor, circuit presqu'ile de Lustica, Rose, nuit à Perast J23 07/08 : De Perast à Kolasin par Cetinje , nuit à Kolasin J24 08/08 : randonnée parc de Biogradka, gorges de la Tara , nuit à Zabljak J25 09/08 : randonnées dans le Durmitor , nuit à Zabljak J26 10/08 : randonnées dans le Durmitor , nuit à Zabljak J27 11/08 : De Zabljak à la frontière bosniaque J28 12/08 : rafting sur la Tara J29 13/08 : visite parc de Sutjeska , de la frontière à Sarajevo J30 14/08 : visite Sarajevo J 31 15/08 : Sarajevo - Mostar (visite et nuit) J32 16/08 : visite des environs de Mostar, route pour Split via Kravice , bateau pour Ancone J33 : 17/08 route de retour
Les 2 trajets en bateau ont été réservés 6 mois à l'avance : Le Ancone-Durres sur Adria ferries (454 € pour 4 et une voiture mais en cabine couchette avec WC plus douche !) : 20 h de voyage théorique, 27 h en réalité avec les attentes , les retards .... Le Split-Ancone sur la SNAV (330 € pour 4 et la voiture , une cabine simple sans service), 11h théorique , 13h avec l'embarquement
Le choix voiture+ bateau au lieu d'avion + location de voiture est à bien réfléchir : Les moins : voyage très très long ; Traversée de l'Italie et de la mer Adriatiqe (2 jours et une nuit) à l'aller et au retour . A ne faire que si on part suffisamment longtemps Les plus : Possibilité d'arriver dans un pays , repartir d'un autre Possibilité de passer les frontières ( pas possible pour certaines frontières avec voiture de location surtout d'Albanie) Plus intéressant économiquement pour une famille de 4
Les hotels ont été tous réservés à l'avance (sauf 1) à l'avance sur booking. Aucun problème, paiement en cash à l'arrivée quasiment partout. Certes ça enlève de la fantaisie et de la liberté , mais galérer pour trouver à 4 en juillet aout une chambre sur la cote adriatique, non merci ! Hors saison et à 2 , beaucoup moins nécessaire ! Je donnerai toujours les lieux et prix pour une famille de 4
Pour vous faire patienter avant le récit jour par jour , une petite photo :

Pour vous faire rêver un peu , et avant de résumer les étapes, je vous mets une petite photo et vous laisse deviner où c'est 😉

J1 16/7 : Perpignan- Nice J2 17/7 : Nice-Ancone avec visite de San Marin J3 18/7 : Visite région des Marches, bateau à Ancone pour Durres en Albanie J4 19/7 : Arrivée ...enfin ! en Albanie , nuit à Berat J5 20/7: Visite Berat et canyon de Corovoda, nuit à Berat J6 21/7 : La cote ionienne de Berat à Porto Palermo J7 22/7 : La cote ionienne de Porto Palermo à Ksamil J8 23/7 : visite Butrint, plage, nuit à Ksamil J9 24/7 : De Ksamil à Girokaster (visite blue eye, Girokaster) J10 25/7 : de Girokaster à Voskopoje (arrêt gorge de Lengarice, visite Voskopoje et nuit) J11 26/7 : de Voskopoje à Zaroshke , lac de Prespa , l'Albanie profonde, nuit à Zaroshke J12 27/7 : du lac Prespa au lac d'Ohrid , passage en Macédoine ( parc de Galicia, visite monastère st Naum) nuit à Ohrid J13 28/7 : visite Ohrid J14 29/7: d'Ohrid au lac Skhoder, nuit au camping du lac Skhoder J15 30/7: visite Skhoder, plage de Velipoje J16 31/7 : bateau Koman - Fierze , nuit à Valbona J17 : 01/08 : randonnée Valbona Theth, nuit à Theth J18 02/08 : cascades de Theth , transfert à Skoder J 19 03/08 : passage au Montenegro , visite d'Ulcinj et nuit J20 04/08 : Circuit sud du lac Skodra , Vizpazar, visite de Star Bar, nuit à Ulcinj J21 05/08 : D'ulcinj à Perast par Cetinje, la route serpentine et Kotor, nuit à Perast J22 06/08 : visite Kotor, circuit presqu'ile de Lustica, Rose, nuit à Perast J23 07/08 : De Perast à Kolasin par Cetinje , nuit à Kolasin J24 08/08 : randonnée parc de Biogradka, gorges de la Tara , nuit à Zabljak J25 09/08 : randonnées dans le Durmitor , nuit à Zabljak J26 10/08 : randonnées dans le Durmitor , nuit à Zabljak J27 11/08 : De Zabljak à la frontière bosniaque J28 12/08 : rafting sur la Tara J29 13/08 : visite parc de Sutjeska , de la frontière à Sarajevo J30 14/08 : visite Sarajevo J 31 15/08 : Sarajevo - Mostar (visite et nuit) J32 16/08 : visite des environs de Mostar, route pour Split via Kravice , bateau pour Ancone J33 : 17/08 route de retour
Les 2 trajets en bateau ont été réservés 6 mois à l'avance : Le Ancone-Durres sur Adria ferries (454 € pour 4 et une voiture mais en cabine couchette avec WC plus douche !) : 20 h de voyage théorique, 27 h en réalité avec les attentes , les retards .... Le Split-Ancone sur la SNAV (330 € pour 4 et la voiture , une cabine simple sans service), 11h théorique , 13h avec l'embarquement
Le choix voiture+ bateau au lieu d'avion + location de voiture est à bien réfléchir : Les moins : voyage très très long ; Traversée de l'Italie et de la mer Adriatiqe (2 jours et une nuit) à l'aller et au retour . A ne faire que si on part suffisamment longtemps Les plus : Possibilité d'arriver dans un pays , repartir d'un autre Possibilité de passer les frontières ( pas possible pour certaines frontières avec voiture de location surtout d'Albanie) Plus intéressant économiquement pour une famille de 4
Les hotels ont été tous réservés à l'avance (sauf 1) à l'avance sur booking. Aucun problème, paiement en cash à l'arrivée quasiment partout. Certes ça enlève de la fantaisie et de la liberté , mais galérer pour trouver à 4 en juillet aout une chambre sur la cote adriatique, non merci ! Hors saison et à 2 , beaucoup moins nécessaire ! Je donnerai toujours les lieux et prix pour une famille de 4
Pour vous faire patienter avant le récit jour par jour , une petite photo :

Tu vas encore aux États-Unis, t'en as pas marre?
Que répondez vous à vos proches quand ils vous posent cette question qu'on a tous dû avoir...
" Tu vas encore aux Etats Unis, t'en as pas marre ?" 😄
Lachez vous !
La Biélorussie: une nature vierge
La Biélorussie ou Belarus. Je réside dans ce pays depuis plus de 10 ans (15 ans) et je m'émerveille toujours autant, de voir cette nature toujours aussi belle. Ses lacs, ses forêts, ses fleurs et plantes sauvages superbes, ses animaux ; un seul exemple : vous pouvez voir des bisons en totale liberté, pour les apercevoir il faut venir les observer en hiver, quand il y a de la neige ; car là ils sortent des forêts primaires, pour venir manger (du foin) dans les champs ; que les gardes viennent leurs porters. De nombreuses (vastes) forêts où pour certaines, l'homme ne s'y rend jamais ou très rarement.
Ci-dessous une photo de Sergeevici à 45 mn au sud de la capitale ; la photo représente un paysage totalement vierge, j'y suis allé avec le directeur du territoire, nous avons passé 2 heures en 4 X 4 pour s'y rendre. Pas un seul bruit créé par l'homme. Pour voir correctement cette photo cliqué dessus.
Ci-dessous une photo de Sergeevici à 45 mn au sud de la capitale ; la photo représente un paysage totalement vierge, j'y suis allé avec le directeur du territoire, nous avons passé 2 heures en 4 X 4 pour s'y rendre. Pas un seul bruit créé par l'homme. Pour voir correctement cette photo cliqué dessus.
Dangerosité aux aires de repos italiennes (en camping-car)
Bonjour a tous
En étant aller en Grèce avec la famille ( en camping-car et voiture ) Nous avons dormi sur une aire de parking d'Italie du Nord On nous a dit que le soir il faut faire très attention quand vous allez dormir a cause de voleurs .
Pouvez-vous m'expliquer pourquoi ? Je n'ai pas senti de danger particuliers .
Peut-être à cause de la proximité des pays de l'Est ( ATTENTION : je n'ai rien contre les pays de l'Est ) ?
Merci pour vos infos
Anthony
En étant aller en Grèce avec la famille ( en camping-car et voiture ) Nous avons dormi sur une aire de parking d'Italie du Nord On nous a dit que le soir il faut faire très attention quand vous allez dormir a cause de voleurs .
Pouvez-vous m'expliquer pourquoi ? Je n'ai pas senti de danger particuliers .
Peut-être à cause de la proximité des pays de l'Est ( ATTENTION : je n'ai rien contre les pays de l'Est ) ?
Merci pour vos infos
Anthony
Et vous, l'Inde, vous aimez... ou pas?
Bonjour à toutes et à tous,
Lecture il y a peu d'une discussion extrêmement intéressante consacrée à une découverte de la Chine du sud au nord en 30 jours où j'ai eu l'idée de cette question... Non, non, ca ne s'invente pas :-))
Bref...
L'Inde, vous aimez, vous adorez ou... Vous détestez ?
Je fais résolument parti de la dernière catégorie et ca a toujours beaucoup surpris dans mon environnement personnel et professionnel mais je commence à me demander si je suis le seul... Ou pas ?
Premier voyage dans ce pays il y a 30 ans, voyage professionnel dans une ville qui s'appelait à l'époque Bombay et où je suis resté deux semaines. Et dès les premiers jours j'ai tout détesté...
Le beurre rance aux PdJ de l'hôtel Oberoi, la mendicité agressive, les énormes vautours qui venaient finir sur la terrasse de l'hôtel leur déjeuner en provenance directe des tours du silence situées dans le dongerwadi - et oui, il y a 30 ans on avait pas encore installé les panneaux solaires, cette distance face à la mort, la promiscuité, l'odeur qui, à 01h00 du matin, lorsqu'on traversait la zone de marais entre l'aéroport et le centre-ville soulevait encore plus le coeur que celle qui se répandait à l'avant du B747 d'Air France lorsque l'équipage faisait chauffer "la cassolette du pécheur" qui accompagnait le snack servi avant l'arrivée...
Puis il y a eu d'autres voyages, toujours professionnels, dans d'autres régions avec par exemple une promenade très matinale à Calcutta en attendant le taxi à destination de l'aéroport au cours de laquelle j'ai croisé le chemin de ceux qui collectaient les dépouilles des personnes décédées dans la nuit. Ou la découverte de la ville sainte de Bénarèss et du ghat de Manikarnika...
Je sais, les choses ont beaucoup changées, énormément même en trente ans, mais je n'ai jamais accroché avec ce pays :-))
Mais serais-je donc pas le seul ?
Lecture il y a peu d'une discussion extrêmement intéressante consacrée à une découverte de la Chine du sud au nord en 30 jours où j'ai eu l'idée de cette question... Non, non, ca ne s'invente pas :-))
Bref...
L'Inde, vous aimez, vous adorez ou... Vous détestez ?
Je fais résolument parti de la dernière catégorie et ca a toujours beaucoup surpris dans mon environnement personnel et professionnel mais je commence à me demander si je suis le seul... Ou pas ?
Premier voyage dans ce pays il y a 30 ans, voyage professionnel dans une ville qui s'appelait à l'époque Bombay et où je suis resté deux semaines. Et dès les premiers jours j'ai tout détesté...
Le beurre rance aux PdJ de l'hôtel Oberoi, la mendicité agressive, les énormes vautours qui venaient finir sur la terrasse de l'hôtel leur déjeuner en provenance directe des tours du silence situées dans le dongerwadi - et oui, il y a 30 ans on avait pas encore installé les panneaux solaires, cette distance face à la mort, la promiscuité, l'odeur qui, à 01h00 du matin, lorsqu'on traversait la zone de marais entre l'aéroport et le centre-ville soulevait encore plus le coeur que celle qui se répandait à l'avant du B747 d'Air France lorsque l'équipage faisait chauffer "la cassolette du pécheur" qui accompagnait le snack servi avant l'arrivée...
Puis il y a eu d'autres voyages, toujours professionnels, dans d'autres régions avec par exemple une promenade très matinale à Calcutta en attendant le taxi à destination de l'aéroport au cours de laquelle j'ai croisé le chemin de ceux qui collectaient les dépouilles des personnes décédées dans la nuit. Ou la découverte de la ville sainte de Bénarèss et du ghat de Manikarnika...
Je sais, les choses ont beaucoup changées, énormément même en trente ans, mais je n'ai jamais accroché avec ce pays :-))
Mais serais-je donc pas le seul ?
L'inhospitalité en Bretagne
Vous faites une excursion dans ce pays magnifique, c'est l'été, le soleil se couche plus tard (C'est le piège car la côte devient encore plus belle), vous oubliez les horaires; vous restez un peu plus longtemps sur la plage; ou le bateau de votre excursion rentre tard.....
A un moment donné Il faut se résoudre à aller diner! Vous allez recevoir la punition de votre manque de vigilance : La plupart des restaurateurs vous annonceront parfois à 21:00 ou plus surement à 21:30 "On ne sert plus" ou "On a tout éteint" Comme s'il s'agissait d'une procédure compliquée de rallumer comme pour un haut fourneau. Une fois on nous a refusé un Croque Monsieur car le cuisinier était parti!
Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!
Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.
Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.
Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard. Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne. En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.
Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!
Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.
Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.
Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard. Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne. En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.
Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
Air China: paiement par carte de crédit
Bonjour à tous,
Je viens de boucler mes achats pour les vols d'aller-retour Genève - Tokyo.
Pour le retour, J'ai choisi AirChina lors du paiement ma carte de crédit (prepaid) ne passait pas. J'ai emprunté la carte de ma mère afin de finaliser l'achat.
Je n'ai pas réfléchi lorsque j'ai aperçu dans les conditions que je devais être capable de présenter la carte utilisée pour le paiement. Est-ce que quelqu'un a déjà été dans ce cas ?
J'ai téléphoné à AirChina Genève afin d'avoir plus d'informations. J'y ai compris que si je n'avais pas la carte, Je devrais certainement payer sur place et que je me ferais rembourser (ce qui ne me plaît pas du tout). J'ai également demandé si je présentais la carte de ma mère (même nom de famille) malgré qu'il me s'agit pas de moi est ce que cela passerait. Elle m'a répondu peut-etre sans être convainquant. De plus, J'ai commandé directement sur leur site et j'ai lu sur ce forum qu'il demandait plus souvent dans ce cas.
Est-ce que quelqu'un a déjà été confronté à cette situation ? Qu'en est-Il avec airchina ?
Un grand merci pour votre patience. Excellente journée.
Amicalement.
Jv
J'ai téléphoné à AirChina Genève afin d'avoir plus d'informations. J'y ai compris que si je n'avais pas la carte, Je devrais certainement payer sur place et que je me ferais rembourser (ce qui ne me plaît pas du tout). J'ai également demandé si je présentais la carte de ma mère (même nom de famille) malgré qu'il me s'agit pas de moi est ce que cela passerait. Elle m'a répondu peut-etre sans être convainquant. De plus, J'ai commandé directement sur leur site et j'ai lu sur ce forum qu'il demandait plus souvent dans ce cas.
Est-ce que quelqu'un a déjà été confronté à cette situation ? Qu'en est-Il avec airchina ?
Un grand merci pour votre patience. Excellente journée.
Amicalement.
Jv
Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s
1 164 réponses · 21 639 affichages · Partager
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
Photographier dans les chemins de traverse en voyage
Bonjour
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
Premiers pas dans les voyages "nature" (Irlande)
Bonsoir à tous ! J'espère que tout le monde va bien. :-)
Ceci est le premier message que je poste ici, après être parti à la découverte de ce forum sans trop rentrer dans les détails. Je me tourne vers vous aujourd'hui car j'aurais besoin de conseils.
Pour me présenter un minimum; je suis étudiant en biologie, je suis donc très proche de la nature! J'aime voyager, découvrir de grandes villes, mais jusqu'ici je suis parti avec des agences, dans des hôtels, là où tout est aménagé pour vous ;-)
Ce qui me fait rêver aujourd'hui, c'est partir découvrir les immensités que nous offre mère nature avec mon sac à dos, mes 2 jambes, et mon appareil photo. Respirer un peu du grand air, découvrir les populations et cultures locales dans un second temps, mais avant tout sortir des sentiers battus pour faire ma propre trace dans les montagnes, plaines, lacs, et forets.
Jusqu'ici vous vous direz; "ce jeune homme a une vision bien candide de la situation! Partir en sac a dos, oui, mais comment, où, avec quoi, pour combien de temps etc." et figurez-vous que c'est pour cela que je vous sollicite ce soir ! Voilà, je sais ce que je voudrais faire, mais je ne sais pas comment. Où dormir déjà, dans des gîtes peut-être, oui mais, que manger si on se met à l'écart des grandes villes ? Où faire des pauses ? Et puis d'abord, où partir, quels endroits incontournables pour un grand bol d'air frais ? et caetera, et caetera. Partir loin de la civilisation est un projet qui pourrait tenir debout, mais pour ma première fois, j'ai quelques peurs, du style comment ça va se passer, quels problèmes je vais rencontrer, où vais-je acheter de quoi me sustenter, où dormir puisque j'imagine que c'est bien beau de planter une tente dans la foret.. Jusqu'à ce qu'un sanglier vienne fourrer son nez en dessous !
Voilà, j'espère avoir été clair et avoir au mieux exposé mon souci. J'appelle donc l’expérience de certains ou certaines à se manifester pour m'aiguiller dans mes recherches... A titre indicatif, je me tournais récemment vers les paysages de l'Irlande, qui offre une vue imprenable sur certains lacs et étendues naturelles au combien verdoyantes... Le tout bien sûr en respectant mon modeste budget voyage d'étudiant qui travaille le week end, je cherche à limiter les dépenses inutiles, pour me contenter de peu et m'évader vraiment. D'après ce que j'ai entendu, c'est possible... Donc pourquoi pas essayer ! Merci à vous de vos témoignages :-)
(Post Scriptum : J'ai déjà entendu parler du wwoofing, ce genre de concept ne me branche pas plus que ça puisque je suis plutôt du style loup solitaire, j'aimerais donc me pencher vers d'autres moyens de voyager :-) Bonne soirée à tous, et merci de m'avoir lu !)
Levée de l'obligation de visa pour la Biélorussie
Bonsoir
Voire les details dans les articles , il sera possible dici fevrier (si tout va bien) de visiter la bielorussie pendant 5 jours maximum en venant de laeroport de Minsk (MSQ) par avion
le service de presse de la presidence vient den faire lannonce , et le decret devrait etre signe le 9 fevrier
http://belarusfeed.com/breaking-belarus-cancels-visas-for-80-states/
http://eng.belta.by/president/view/belarus-introduces-five-day-visa-free-regime-for-citizens-of-80-countries-97763-2017/
Il y a des conditions a remplir , notamment une assurance valide , voir ce lien pour plus dinfos
http://uae.mfa.gov.by/en/consular_issues/visas/insurance/
Plus de details seront certainement disponible bientot
Bye
Voire les details dans les articles , il sera possible dici fevrier (si tout va bien) de visiter la bielorussie pendant 5 jours maximum en venant de laeroport de Minsk (MSQ) par avion
le service de presse de la presidence vient den faire lannonce , et le decret devrait etre signe le 9 fevrier
http://belarusfeed.com/breaking-belarus-cancels-visas-for-80-states/
http://eng.belta.by/president/view/belarus-introduces-five-day-visa-free-regime-for-citizens-of-80-countries-97763-2017/
Il y a des conditions a remplir , notamment une assurance valide , voir ce lien pour plus dinfos
http://uae.mfa.gov.by/en/consular_issues/visas/insurance/
Plus de details seront certainement disponible bientot
Bye
Discussion autour du thème du mois de novembre 2016: "Oh qu'il est mignon!"
Bienvenue sur le fil des discussions autour du thème " Le bébé dans le Monde".
Je ne suis même pas sûr d'avoir des photos dans le thème 😎
Quelques précisions ( Ouzbékistan ) Ce genre de photo peut coller par exemple : Pas de bébé mais dans le thème.

Ci-dessous : Non, trop vieux !

Le bébé dans les bras ... OUI

La poussette : OUI

Limite en âge ... mais ça passe pour moi avec cette "poussette"

Allez Gouzi .. Gouzi et bonne chance !
Je ne suis même pas sûr d'avoir des photos dans le thème 😎
Quelques précisions ( Ouzbékistan ) Ce genre de photo peut coller par exemple : Pas de bébé mais dans le thème.

Ci-dessous : Non, trop vieux !

Le bébé dans les bras ... OUI

La poussette : OUI

Limite en âge ... mais ça passe pour moi avec cette "poussette"

Allez Gouzi .. Gouzi et bonne chance !
Saint-Pétersbourg, Moscou, transsibérien et lac Baïkal au printemps
J'avais promis de résumer mon voyage en Russie de ce printemps. Voilà qui va être enfin chose faite.
Je tiens d'abord à avoir une pensée pour toutes les personnes concernées par les attentats à Bruxelles. Je devais partir juste après et mon voyage a été complètement perturbé, l'aéroport ayant fermé. Ce qui suit est tout à fait futile par rapport à la brutale réalité de ce 22 mars 2016.
Arrivée en fin de soirée à St-Petersbourg. J’apprécie d’avoir demandé à l’hôtel de m’envoyer un taxi. (1200rb 15.7€). On traverse la ville en trombe !
Je suis enchantée de mon choix d’hôtel, 3mostA http://www.3mosta.com/fr.html très bien situé, proche de la rue des millionnaires, de l’Hermitage et de la cathédrale St-Sauveur sur le sang versé. Chambre seule 2500rb 33€ en cette saison. Seul problème, 26 ° dans la chambre.
J2 : après une bonne nuit, j’attaque la visite de St-P que je n’ai jamais cru voir. Je tiens d’ailleurs à signaler que l’hôtel ne m’a pas compté de frais malgré un changement de dates hors délais. Merci à eux.
Je commence par aller vers la perspective Nevski, les canaux sont gelés, le ciel est bleu et le soleil brille.

Je passe dans la belle épicerie Elisseiev.
Je visite ND de Kazan,

je voudrais prendre un chocolat chaud chez Singer mais personne ne vient prendre ma commande. Je repars et passe devant l’amirauté et le parc des décembristes.

Je vais réserver une place dans un théâtre pour voir Eugène Oneguine. J’ai demandé à l’hôtel si en disant « odin biljet Eugène Oneguine, pojalouista » ça allait.(1 billet svp) La dame a ri et m’a écrit la demande sur un papier en me précisant que c’était Evgeny. L’employée du théâtre était très sympa et j’ai eu ma place sans problème (1500rb 20€). Au retour, je visite St Isaac qui est fabuleux. On ne sait où regarder. On peut aussi monter au sommet pour la vue sur la ville.(400rb 5.2€ avec la grimpette, 250 sans) 3e plus grande cathédrale d’Europe après St-Pierre de Rome et St-Paul à Londres.

Je rentre à l’hôtel, mange un morceau au 5e étage dans le bar, très pratique pour avaler un repas à toute heure avant d’aller au spectacle à 19h, en trolley, le tram local (60rb).
Arrivée en fin de soirée à St-Petersbourg. J’apprécie d’avoir demandé à l’hôtel de m’envoyer un taxi. (1200rb 15.7€). On traverse la ville en trombe !
Je suis enchantée de mon choix d’hôtel, 3mostA http://www.3mosta.com/fr.html très bien situé, proche de la rue des millionnaires, de l’Hermitage et de la cathédrale St-Sauveur sur le sang versé. Chambre seule 2500rb 33€ en cette saison. Seul problème, 26 ° dans la chambre.
J2 : après une bonne nuit, j’attaque la visite de St-P que je n’ai jamais cru voir. Je tiens d’ailleurs à signaler que l’hôtel ne m’a pas compté de frais malgré un changement de dates hors délais. Merci à eux.

Je commence par aller vers la perspective Nevski, les canaux sont gelés, le ciel est bleu et le soleil brille.


Je passe dans la belle épicerie Elisseiev.

Je visite ND de Kazan,

je voudrais prendre un chocolat chaud chez Singer mais personne ne vient prendre ma commande. Je repars et passe devant l’amirauté et le parc des décembristes.

Je vais réserver une place dans un théâtre pour voir Eugène Oneguine. J’ai demandé à l’hôtel si en disant « odin biljet Eugène Oneguine, pojalouista » ça allait.(1 billet svp) La dame a ri et m’a écrit la demande sur un papier en me précisant que c’était Evgeny. L’employée du théâtre était très sympa et j’ai eu ma place sans problème (1500rb 20€). Au retour, je visite St Isaac qui est fabuleux. On ne sait où regarder. On peut aussi monter au sommet pour la vue sur la ville.(400rb 5.2€ avec la grimpette, 250 sans) 3e plus grande cathédrale d’Europe après St-Pierre de Rome et St-Paul à Londres.

Je rentre à l’hôtel, mange un morceau au 5e étage dans le bar, très pratique pour avaler un repas à toute heure avant d’aller au spectacle à 19h, en trolley, le tram local (60rb).
Trois semaines en Corée
Bonjour à toutes et à tous. Je vais ici commencer mon carnet de voyage en Corée du sud, où nous avons passé, moi, ma femme Magali et notre fille Romane, nos vacances d'été 2016. De bien belles vacances encore une fois. Ceci n'engage que moi, vous vous en douterez.
Comme les années précédentes, les préparatifs ont débutés tôt dans l'année et quand nous arrivons sur place, tout les hébergements sont déjà réservés ainsi que la location de voiture que nous utiliserons durant près de deux semaine.
Pourquoi avons nous choisis la Corée du sud ? Et bien pour commencer, parce que l'Asie exerce sur moi une attirance magnétique. Et nous sommes tombés dernièrement dans le piège de "la vague coréenne", de ses dramas, son cinéma, sa pop joyeuse et acidulée et de tout le dynamisme qu'il leur a fallu déployer depuis 50 ans pour sortir du cycle infernal de la pauvreté et se hisser parmi les premiers pays développés au monde. Pour toutes ces raisons et surement d'autres, nous avons choisis cette belle destination.
Une fois les billets d'avion achetés, nous ne pouvons plus faire demi-tour et les locations d'hébergements s’égrènent dans les mois qui suivent. Nous finirons avec cinq points de chute inégalement répartis sur le territoire, comme vous pourrez le constater sur la capture d'écran que j'ai réalisé. Pour nous rendre de l'un à l'autre nous utiliserons la voiture de location. Le trajet a vaguement la forme d'un "8".
Comme les années précédentes, les préparatifs ont débutés tôt dans l'année et quand nous arrivons sur place, tout les hébergements sont déjà réservés ainsi que la location de voiture que nous utiliserons durant près de deux semaine.
Pourquoi avons nous choisis la Corée du sud ? Et bien pour commencer, parce que l'Asie exerce sur moi une attirance magnétique. Et nous sommes tombés dernièrement dans le piège de "la vague coréenne", de ses dramas, son cinéma, sa pop joyeuse et acidulée et de tout le dynamisme qu'il leur a fallu déployer depuis 50 ans pour sortir du cycle infernal de la pauvreté et se hisser parmi les premiers pays développés au monde. Pour toutes ces raisons et surement d'autres, nous avons choisis cette belle destination.
Une fois les billets d'avion achetés, nous ne pouvons plus faire demi-tour et les locations d'hébergements s’égrènent dans les mois qui suivent. Nous finirons avec cinq points de chute inégalement répartis sur le territoire, comme vous pourrez le constater sur la capture d'écran que j'ai réalisé. Pour nous rendre de l'un à l'autre nous utiliserons la voiture de location. Le trajet a vaguement la forme d'un "8".

The most welcoming people?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Argent, change en Colombie
Bonjour,
y a t'il des personnes vivant en Colombie ou récemment revenu d'un voyage en Colombie qui pourraient me dire à combien se change l'euro et si est-ce toujours la solution la plus intéressante de retirer son argent avec sa carte bleue au distributeur. Merci
y a t'il des personnes vivant en Colombie ou récemment revenu d'un voyage en Colombie qui pourraient me dire à combien se change l'euro et si est-ce toujours la solution la plus intéressante de retirer son argent avec sa carte bleue au distributeur. Merci
Quel pays choisir entre Australie et Amérique Centrale?
Bonjour à tous les voyageurs. Je suis un lycéen de 17 ans ayant la chance de pouvoir partir un an dans le pays de mon choix. Je dois donc établir une liste des 5 pays dans lesquels je préférerais vivre, et mon choix est pour l'instant orienté sur l'Amérique du sud pour sa culture, plus précisément l'Uruguay ou peut être l'Argentine. Seulement je ne connais pas très bien chaques pays et malgré une longue documentation je n'ai pas trouvé de personnes jugeant les pays sur les mêmes critères que moi, à savoir que comme je serais logé, nourrit et au lycée le coût de la vie n'est pas ce qui déterminera ma décision. J'en viens donc à vous demander : quel serait selon vous les pays avec une culture riche et intéressante ? Où il fait bon-vivre (et assez chaud) ? Quels sont les pays qui bougent le plus ?
Je parle ici d'Amérique du sud mais je suis ouvert à toutes propositions ( les échanges avec la Chine, le Paraguay, la Nouvelle-Zelande sont impossibles)
IMPORTANT: Je ne peux pas choisir la destination à l'intérieur du pays, je sais simplement que je serais dans une famille relativement aisée.
En attente d'une réponse.
Léo
Nouveau Costa club et sondage
bonjour
je viens de recevoir un sondage de COSTA pour me demander tout le bien que je pensais du nouveau COSTA CLUB
Je vous incite a prendre 5mn et à répondre aussi a ce sondage
Ce nouveau COSTA CLUB est scandaleux pour les clients fiedeles depuis de nombreuses années... 😠😠😠










