Results for "Azerbaïdjan"
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Camping-car vers l'Asie Centrale
Avons le projet de partir à 2 depuis la France vers l'Asie centrale (départ par la Turquie jusqu'au Kirghistan et retour par la Russie) d'avril à fin août 2017. Nous réfléchissons à l'achat d'un véhicule et toutes les solutions sont mises sur la table : petit camping car classique, fourgon, fourgon 4X4, véhicule+cellule, véhicule type Partner, berlingo 4X4 avec un matelas+un bloc cuisine. Après avoir fait pas mal de recherches et lu différents récits, il semblerait qu'un véhicule 4X4 soit la meilleure solution compte tenu de l'état de certaines routes ou pistes. Mais peut-on aussi faire sans ? Puis vient ensuite la question du confort (vrai lit, douche...).
Vos avis sont les bienvenus et surtout votre propre expérience si vous avez déjà effectué cette boucle.
Merci.
Isabelle
Iran cet été (2016) en famille
Bonjour,
Les discussions ne se bousculent pas sur l'Iran et nous envisageons d'y aller cet été en famille. Evidemment c'est une destination qui fait un peu sursauter notre entourage mais nous avons appris (lors de nos précédents voyages) à nous méfier des idées reçues. Nous aimerions quand même quelques avis récents sur vos impressions et un avis sur la faisabilité d'un voyage en famille (enfants de 18, 16 et 8 ans). Le Nord ouest de l'Iran, déconseillé par le site du ministère est-il vraiment à éviter ? Concernant l'hébergement, nous serions vraiment très contents de pouvoir (au moins en partie) dormir chez l'habitant, qu'en pensez-vous ? Merci de vos conseils.
Les discussions ne se bousculent pas sur l'Iran et nous envisageons d'y aller cet été en famille. Evidemment c'est une destination qui fait un peu sursauter notre entourage mais nous avons appris (lors de nos précédents voyages) à nous méfier des idées reçues. Nous aimerions quand même quelques avis récents sur vos impressions et un avis sur la faisabilité d'un voyage en famille (enfants de 18, 16 et 8 ans). Le Nord ouest de l'Iran, déconseillé par le site du ministère est-il vraiment à éviter ? Concernant l'hébergement, nous serions vraiment très contents de pouvoir (au moins en partie) dormir chez l'habitant, qu'en pensez-vous ? Merci de vos conseils.
Réflexion sur les itinéraires de tour du monde
Bonjour à tous,
Lisant un nombre assez conséquent de blogs de voyage, j'ai fini par constater que les itinéraires choisis pour réaliser un trou du monde, le plus souvent d'une année, ressemblaient 9 fois sur 10 à quelque chose comme ça :
Chine, Vietnam, Laos, Cambodge, Thaïlande, Bali, Australie, Nouvelle-Zélande, Chili, Argentine, Bolivie et Pérou
Bref, on va pour ainsi dire tous au même endroit. Aucun mal à ça bien entendu, chacun est livre de ses voyages et de ses rêves, mais il y a tout de même indéniablement un phénomène d'entraînement où les pays les plus visités auto alimentent en quelque sorte leurs futures visites, car on s'inspire tous d'autres voyages pour choisir son parcours.
Mais pourquoi ne pas essayer de varier un peu, quitter un peu les itinéraires les plus fréquentés ? Ne pas en faire un leitmotiv, car si ça devient un dogme, c'est un peu absurde, mais juste pour varier un peu les plaisirs et le voyage.
J'ai sorti toute une tartine qui aborde un peu ce sujet sur mon blog, s'il y a des avis sur la question... : Un tour du monde hors des sentiers battus
Bref, on va pour ainsi dire tous au même endroit. Aucun mal à ça bien entendu, chacun est livre de ses voyages et de ses rêves, mais il y a tout de même indéniablement un phénomène d'entraînement où les pays les plus visités auto alimentent en quelque sorte leurs futures visites, car on s'inspire tous d'autres voyages pour choisir son parcours.
Mais pourquoi ne pas essayer de varier un peu, quitter un peu les itinéraires les plus fréquentés ? Ne pas en faire un leitmotiv, car si ça devient un dogme, c'est un peu absurde, mais juste pour varier un peu les plaisirs et le voyage.
J'ai sorti toute une tartine qui aborde un peu ce sujet sur mon blog, s'il y a des avis sur la question... : Un tour du monde hors des sentiers battus
Topo pour le fameux trek dans les rizières de Batad
Bonjour,
Comme c'est un sujet qui revient souvent ici, je vous propose un petit topo de ce mini trek de 2-3 jours dans les rizières en terrasses de Luzon. Je l'ai réalisé avec un ami au mois de janvier. Vraiment fabuleux...
J'espère que ça aidera ceux qui veulent se passer de guide.
Vous trouverez sur mon blog les détails sur : 1) La description générale 2) L'accès 3) L'hébergement et ravtiallement 4) La difficulté 5) La description des étapes 6) Des photos

PS : Je vous préviens tout de suite, je reviens de 9 mois de voyage en Asie et Océanie consacrée principalement au trekking et je suis en train de faire des topos pour tous les treks, ça me prend pas mal de temps, alors je ne me suis pas encore attaqué à la correction de l'orthographe... comme je ne suis pas un champion de l'orthographe, il doit en rester beaucoup... mais je corrigerai... une fois que j'aurais finis les autres pages.
Julien http://trek.uniterre.com/philippines/
Comme c'est un sujet qui revient souvent ici, je vous propose un petit topo de ce mini trek de 2-3 jours dans les rizières en terrasses de Luzon. Je l'ai réalisé avec un ami au mois de janvier. Vraiment fabuleux...
J'espère que ça aidera ceux qui veulent se passer de guide.
Vous trouverez sur mon blog les détails sur : 1) La description générale 2) L'accès 3) L'hébergement et ravtiallement 4) La difficulté 5) La description des étapes 6) Des photos

PS : Je vous préviens tout de suite, je reviens de 9 mois de voyage en Asie et Océanie consacrée principalement au trekking et je suis en train de faire des topos pour tous les treks, ça me prend pas mal de temps, alors je ne me suis pas encore attaqué à la correction de l'orthographe... comme je ne suis pas un champion de l'orthographe, il doit en rester beaucoup... mais je corrigerai... une fois que j'aurais finis les autres pages.
Julien http://trek.uniterre.com/philippines/
Au sujet du passage Ukraine vers Crimée
Je suis curieux au sujet d'expériences récentes du passage de la frontière ukraino-russe en Crimée.
En effet, il y avait depuis l'automne une info en ligne sur les sites ukrainiens, selon laquelle, pour passer le poste de sortie ukrainien, les étrangers devaient avoir une autorisation spéciale, mais sans jamais préciser où/comment l'obtenir. Par exemple comme dit dans la 2nde partie de cette brève: http://racurs.ua/512-vr-prinyala-zakon-o-pravovom-rejime-na-vremenno-okkupirovannoy-territorii-ukrainy
j'ai posé la question à l'ambassade ukrainienne d'Oslo qui m'a repondu qu'il n'en est rien: pas d'autorisation spéciale. Mais il confirme l'exigence, côté ukrainien, d'A/R, sinon refus de passer si on effectue uniquement un sens Russie->Ukraine. Ceci dit il n'a pas su me dire s'il y avait apposition de tampon sur le passeport et/ou inscription dans un registre.
Pour le transport: les lignes régulières de trains et bus avaient étés de facto supprimées au début de l'hiver, mais je trouve des services de marchrutki par Armyansk et Djankoï. Par exemple un groupe parmi d'autres sur VK: http://vk.com/club84107522 et même un service de bus Odessa-Sébastopol: http://goo.gl/MKrcsO
Des expériences récentes?
En effet, il y avait depuis l'automne une info en ligne sur les sites ukrainiens, selon laquelle, pour passer le poste de sortie ukrainien, les étrangers devaient avoir une autorisation spéciale, mais sans jamais préciser où/comment l'obtenir. Par exemple comme dit dans la 2nde partie de cette brève: http://racurs.ua/512-vr-prinyala-zakon-o-pravovom-rejime-na-vremenno-okkupirovannoy-territorii-ukrainy
j'ai posé la question à l'ambassade ukrainienne d'Oslo qui m'a repondu qu'il n'en est rien: pas d'autorisation spéciale. Mais il confirme l'exigence, côté ukrainien, d'A/R, sinon refus de passer si on effectue uniquement un sens Russie->Ukraine. Ceci dit il n'a pas su me dire s'il y avait apposition de tampon sur le passeport et/ou inscription dans un registre.
Pour le transport: les lignes régulières de trains et bus avaient étés de facto supprimées au début de l'hiver, mais je trouve des services de marchrutki par Armyansk et Djankoï. Par exemple un groupe parmi d'autres sur VK: http://vk.com/club84107522 et même un service de bus Odessa-Sébastopol: http://goo.gl/MKrcsO
Des expériences récentes?
Pour quels pays les Français ont-ils besoin d'un visa?
Bonjour tout le monde!
S'il vous plais , pourais-je savoir si il existe dans ce monde, un pays pour lequel les ressortissants français (donc ceux qui ont la nationalité française) ont besoin d'un visa (touristique Je précise) avant d'y pénétrer pour une durée de un mois ou trois mois? Et si oui, quels sont ces pays? Parce que franchement, j'ai l'impression que les français peuvent aller partout rien qu'avec leur passeport ou leur carte d'identité pour un mois ou trois mois de sejour touristique. Les portes du monde entier leur sont grandement ouvertes et il peuvent aller où bon leur semble sans problemes, apparement. La terre n' est reelement qu'un seul pays pour eux, (d'apres ce que Je constate) et ils ont sont tous les citoyens libre de circuler facilement partout. C'est tellement surprenant!!!! Et si chanceux! J'ai vraiment besoin d'une réponse à cette question, si quelqu'un parmis vous en a, s'il vous plais, parce que J'envisage de prendre la nationalité francaise, étant donné tous les avantages que cela présente, Je vois que la vie a l'aire tellement plus facile quand on l'a. Et ça me facilitera beaucoup la tâche dans mes affaires et mes transactions surtout par le fait que Je voyages beaucoup et qu'il ne m'est pas toujours facile de me rendre à certains endrois à cause de cette #@$%&* formalité appelé visa!!
S'il vous plais , pourais-je savoir si il existe dans ce monde, un pays pour lequel les ressortissants français (donc ceux qui ont la nationalité française) ont besoin d'un visa (touristique Je précise) avant d'y pénétrer pour une durée de un mois ou trois mois? Et si oui, quels sont ces pays? Parce que franchement, j'ai l'impression que les français peuvent aller partout rien qu'avec leur passeport ou leur carte d'identité pour un mois ou trois mois de sejour touristique. Les portes du monde entier leur sont grandement ouvertes et il peuvent aller où bon leur semble sans problemes, apparement. La terre n' est reelement qu'un seul pays pour eux, (d'apres ce que Je constate) et ils ont sont tous les citoyens libre de circuler facilement partout. C'est tellement surprenant!!!! Et si chanceux! J'ai vraiment besoin d'une réponse à cette question, si quelqu'un parmis vous en a, s'il vous plais, parce que J'envisage de prendre la nationalité francaise, étant donné tous les avantages que cela présente, Je vois que la vie a l'aire tellement plus facile quand on l'a. Et ça me facilitera beaucoup la tâche dans mes affaires et mes transactions surtout par le fait que Je voyages beaucoup et qu'il ne m'est pas toujours facile de me rendre à certains endrois à cause de cette #@$%&* formalité appelé visa!!
Vagabondage en Arménie
Bonjour à tous !
Je reviens de trois semaines en Arménie, qui m'ont laissé sur ma faim mais étaient néanmoins magnifiques ; l'hospitalité arménienne est loin d'être un mythe, et je suis revenue complètement émerveillée par ce petit coin du monde. Ce carnet est mon premier sur le forum, j'espère qu'il pourra vous être utile 🙂
Pour les infos pratiques relatives au vol: Le mien m'a coûté 320 euros en réservant 2 mois à l'avance chez Aéroflot. L'attente à Moscou est assez longue, mais il est difficile de faire mieux au niveau prix, mais si la compagnie ukrainienne a aussi de belles promotions.
Lundi 2 Mars
Partie la veille de Paris, après une escale nocturne à Moscou (et la frustration de ne pas pouvoir sortir de cette zone de transit stérile), j'arrive enfin à Erevan, sur les coups de cinq heures du matin. Il fait nuit noire dehors, mais je trouve un taxi à qui je donne l'adresse de ma couchsurfeuse. Le route est faiblement éclairée, et je ne distingue pas grand chose, et le peu que j'en vois se compose d'un mélange d'immeubles massifs, de clubs de strip tease et de ruelles mystérieuses. Le chauffeur me dépose devant l'immeuble d'Anna: j'en mène pas large à ce moment là. Impossible de distinguer quoi que ce soit dans l'obscurité, à part ces grandes tours soviétiques et leurs cages d'escaliers sordides en guide de phare. Anna me rejoint et me prend dans ses bras comme si on se connaissait depuis toujours: elle part travailler, et me montre donc mon lit, puis me dit de dormir avant de filer en me laissant les clés. Un peu ébahie par son accueil adorable et la confiance qu'elle m'accorde, je m'endors comme un bébé. A mon réveil, surprise: les grandes tours grises de la nuit dernière se sont changées en bâtiments baignés par le soleil de midi, et du balcon d'Anna, je distingue les formes mystérieuses de l'Ararat, si proche et pourtant déjà en Turquie. Seconde surprise en sortant de ma chambre: je ne suis pas la seule couchsurfeuse de l'appartement ; deux allemands prennent leur petit déjeuner dans le salon. Ils ont déjà prévu d'aller à Garni, un ancien temple païen, et Geghard, un monastère troglodyte niché dans les montagnes à quelques 40km d'Erevan. Je suis encore un peu groggy, et pas contre l'idée de me laisser porter pour cette première journée: nous partons donc tous les trois. Une fois la bonne maschroutka trouvée (toute une aventure, elle est à côté de la concession Mercedes, à l'est de la ville), je m'endors, bercé par les gentils cahots de la route, et quand j'ouvre les yeux, la ville poussiéreuse s'est changée en montagnes enneigées.

Garni, alors que des hauts parleurs invisibles diffusent de la musique sacré, trône magnifiquement au sommet d'un plateau, mais Geghard m'apparaît encore cent fois plus mystérieux, avec ses cavités sombres qu'on ne peut explorer qu'à tâtons. Dans l'une d'entre elle, une source, claire et glacée, émerge et coule le long d'une rigole jusqu'à l'extérieur ; dans la prochaine, des khachkars, pierres sculptés très anciennes, sont entreposées, et dans d'autres enfin, qui éventrent la montagne, de minuscules cellules de moines peintes de couleurs qui devaient être vives ne laissent filtrer qu'un mince rai de lumière à travers une fente qui donne sur la vallée. Que ce soit la faute à la saison au froid mordant ou aux fantômes des environs, le monastère est presque désert et cela ajoute au mysticisme du lieu.
Je joue à me perdre dans les innombrables recoins du monastère ; en sortant de l'enceinte par derrière, on accède, après un pont arqué, à une caverne dans laquelle des centaines de caïrn de hauteur variables ont été construits par les visiteurs. La nuit tombe hélas déjà, et après s'être colorée de rose, la montagne disparaît peu à peu. Je retrouve les garçons dans la cour, et nous repartons à regret à Erevan. Le soir, nous retrouvons Anna à la réunion couchsurfing hebdomadaire, l'occasion de rencontrer pas mal d'arméniens et quelques étrangers, surtout des volontaires dans l'une des ONG de la région. En discutant avec une allemande, je m'aperçois que nous étudions à la même université, dans le même département et que nous avons des amis en commun (je suis en Erasmus à Berlin)... It's a small world comme dirait Disney ! Anna nous emmène dans son bar favori, le calumet, où un concert de rock indépendant a lieu. Et pour finir la journée en beauté, alors que nous rentrons chez elle, Anna s'arrête devant Mother Arménia, une statue monumentale qui surplombe la ville parée de ses habits de lumière ; une dernière vision avant que je ne m'endorme comme une masse. Mardi 3 Mars
J'avais un peu de sommeil à rattraper, et quand j'émerge enfin, la matinée est déjà morte et enterrée. Fred et Linus, les deux allemands, sont déjà partis: ils veulent se rendre au Karabagh, une république autonome non reconnue à l'international située entre l'Azerbaïdjan et L'Arménie, et doivent donc obtenir des visas. Je pars dans le centre d'Erevan, histoire de me perdre un peu dans ce que j'ai entraperçu à l'arrivée, mais juste avant, petit-déjeuner ! J'essaie une sorte de brioche dans une boulangerie arménienne, elle est fourrée d'une espèce de pâte d'amande, et c'est juste délicieux. Le bus (que j'ai pris un peu au hasard, j'ai n'ai pas sûr d'avoir compris les instructions qu'une dame m'a donné à l'arrêt ; mon russe est très approximatif) me dépose devant la cathédrale ; ravie de reconnaître quelque chose, je saisis l'occasion et saute au dehors. La cathédrale, de construction très récente, me paraît un peu froide, sans âme: l'intérieur est dépouillé, dépourvu de tout ornement, à l'exception notable d'un lustre monumental. Je la quitte assez vite. En continuant le long de la route, j'arrive dans un immense marché, qui me fixe le sourire jusqu'au oreilles: il n'y a quasiment rien que j'aime autant, en voyage, que de déambuler dans les ruelles parfumée bordés d'étals de toutes les couleurs. La bal s'ouvre sur les fruits et légumes, encore nombreux malgré la saison hivernale ; ils sont empilés en pyramides parfaites. Des couronnes de fruits secs leur succèdent, je goûte (enfin non, je dévore) au Sujukh, un liane de noix d'aspect peu ragoûtant enrobée d'un sirop marron épicé, qui s'est gélifié autour en une masse compacte. Une tuerie.
Un peu plus loin, j'achète un minuscule bout de fromage, l'apothéose ; je sens que je ne vais pas mourir de faim ici ! En plus, dès que la vendeuse a compris que j'étais étrangère, elle a entrepris de me faire goûter à tous ses produits ; j'ai du mal à m'arracher à ses bons soins. Dans une pièce à part, on trouve les poissons, qui sont tous présentés vivants dans de grands aquariums. Dès qu'un client arrive, le malheureux poisson désigné est pêché à l'épuisette et saigné aussitôt. Le sol est rouge et l'odeur quasiment insupportable pour mes narines peu habitués à de telles effluves ; j'écourte ma visite. Le quartier des bouchers est encore plus scabreux: dans des seaux, des pieds de porcs sanguinolents attendent d'être achetés, tandis que les têtes d'animaux contemplent le vide de leur regard mort.
Je finis par quitter ce marché fascinant ; direction l'anticafé, où je dois retrouvé les garçons. Le principe est simple: les boissons et la nourriture sont à volonté, et l'on paye uniquement pour le temps que l'on y passe. Fred et Linus n'ont pas pu avoir de visa ; il était déjà trop tard à leur arrivée.
Mercredi 4 Mars
Je voulais aller au lac Sevan ce matin, mais après une bonne heure à tourner en rond à l'endroit d'où les maschroutkas partent selon mon guide, j'abandonne la partie. Je dois de toute façon me rendre au mémorial du génocide et décide de le rejoindre à pied. Ce n'était pas forcément une bonne idée: la route à suivre pour s'y rendre est très passante et le chemin me semble bien long ; une grosse désillusion m'attend au sommet: le musée est fermé jusqu'à mi-avril. Tout est en rénovation en prévision des cérémonies du centenaires. Cependant, le mémorial lui même est impressionnant. Encore une fois, j'y suis seule, et il m'écrase. Au centre du cône de béton luit une flamme éternelle. Tout autour, des milliers de fleurs blanches ont été déposées en hommage. Encore une fois, de la musique sacrée résonne. J'y reste un long moment avant de ressortir à l'air libre.
Un peu plus loin, on trouve des arbres, plantés par des chefs d'Etats ou personnalités politiques du monde entier en signe d'hommage et d'espoir. Je finis par redescendre, pour rejoindre les garçons puis Anna dans un restaurant du centre ville. L'ambiance est beaucoup plus joyeuse: la salle a été entièrement réservée par une famille arménienne pour un anniversaire, mais ils acceptent qu'on prenne une table. Un groupe joue de la musique arménienne à un volume sonore inégalé ! Anna finit par ce joindre au chant collectif, puis nous trinquons tous à la santé de la petite fille dont c'est l'anniversaire.
Je reviens de trois semaines en Arménie, qui m'ont laissé sur ma faim mais étaient néanmoins magnifiques ; l'hospitalité arménienne est loin d'être un mythe, et je suis revenue complètement émerveillée par ce petit coin du monde. Ce carnet est mon premier sur le forum, j'espère qu'il pourra vous être utile 🙂
Pour les infos pratiques relatives au vol: Le mien m'a coûté 320 euros en réservant 2 mois à l'avance chez Aéroflot. L'attente à Moscou est assez longue, mais il est difficile de faire mieux au niveau prix, mais si la compagnie ukrainienne a aussi de belles promotions.
Lundi 2 Mars
Partie la veille de Paris, après une escale nocturne à Moscou (et la frustration de ne pas pouvoir sortir de cette zone de transit stérile), j'arrive enfin à Erevan, sur les coups de cinq heures du matin. Il fait nuit noire dehors, mais je trouve un taxi à qui je donne l'adresse de ma couchsurfeuse. Le route est faiblement éclairée, et je ne distingue pas grand chose, et le peu que j'en vois se compose d'un mélange d'immeubles massifs, de clubs de strip tease et de ruelles mystérieuses. Le chauffeur me dépose devant l'immeuble d'Anna: j'en mène pas large à ce moment là. Impossible de distinguer quoi que ce soit dans l'obscurité, à part ces grandes tours soviétiques et leurs cages d'escaliers sordides en guide de phare. Anna me rejoint et me prend dans ses bras comme si on se connaissait depuis toujours: elle part travailler, et me montre donc mon lit, puis me dit de dormir avant de filer en me laissant les clés. Un peu ébahie par son accueil adorable et la confiance qu'elle m'accorde, je m'endors comme un bébé. A mon réveil, surprise: les grandes tours grises de la nuit dernière se sont changées en bâtiments baignés par le soleil de midi, et du balcon d'Anna, je distingue les formes mystérieuses de l'Ararat, si proche et pourtant déjà en Turquie. Seconde surprise en sortant de ma chambre: je ne suis pas la seule couchsurfeuse de l'appartement ; deux allemands prennent leur petit déjeuner dans le salon. Ils ont déjà prévu d'aller à Garni, un ancien temple païen, et Geghard, un monastère troglodyte niché dans les montagnes à quelques 40km d'Erevan. Je suis encore un peu groggy, et pas contre l'idée de me laisser porter pour cette première journée: nous partons donc tous les trois. Une fois la bonne maschroutka trouvée (toute une aventure, elle est à côté de la concession Mercedes, à l'est de la ville), je m'endors, bercé par les gentils cahots de la route, et quand j'ouvre les yeux, la ville poussiéreuse s'est changée en montagnes enneigées.

Garni, alors que des hauts parleurs invisibles diffusent de la musique sacré, trône magnifiquement au sommet d'un plateau, mais Geghard m'apparaît encore cent fois plus mystérieux, avec ses cavités sombres qu'on ne peut explorer qu'à tâtons. Dans l'une d'entre elle, une source, claire et glacée, émerge et coule le long d'une rigole jusqu'à l'extérieur ; dans la prochaine, des khachkars, pierres sculptés très anciennes, sont entreposées, et dans d'autres enfin, qui éventrent la montagne, de minuscules cellules de moines peintes de couleurs qui devaient être vives ne laissent filtrer qu'un mince rai de lumière à travers une fente qui donne sur la vallée. Que ce soit la faute à la saison au froid mordant ou aux fantômes des environs, le monastère est presque désert et cela ajoute au mysticisme du lieu.

Je joue à me perdre dans les innombrables recoins du monastère ; en sortant de l'enceinte par derrière, on accède, après un pont arqué, à une caverne dans laquelle des centaines de caïrn de hauteur variables ont été construits par les visiteurs. La nuit tombe hélas déjà, et après s'être colorée de rose, la montagne disparaît peu à peu. Je retrouve les garçons dans la cour, et nous repartons à regret à Erevan. Le soir, nous retrouvons Anna à la réunion couchsurfing hebdomadaire, l'occasion de rencontrer pas mal d'arméniens et quelques étrangers, surtout des volontaires dans l'une des ONG de la région. En discutant avec une allemande, je m'aperçois que nous étudions à la même université, dans le même département et que nous avons des amis en commun (je suis en Erasmus à Berlin)... It's a small world comme dirait Disney ! Anna nous emmène dans son bar favori, le calumet, où un concert de rock indépendant a lieu. Et pour finir la journée en beauté, alors que nous rentrons chez elle, Anna s'arrête devant Mother Arménia, une statue monumentale qui surplombe la ville parée de ses habits de lumière ; une dernière vision avant que je ne m'endorme comme une masse. Mardi 3 Mars
J'avais un peu de sommeil à rattraper, et quand j'émerge enfin, la matinée est déjà morte et enterrée. Fred et Linus, les deux allemands, sont déjà partis: ils veulent se rendre au Karabagh, une république autonome non reconnue à l'international située entre l'Azerbaïdjan et L'Arménie, et doivent donc obtenir des visas. Je pars dans le centre d'Erevan, histoire de me perdre un peu dans ce que j'ai entraperçu à l'arrivée, mais juste avant, petit-déjeuner ! J'essaie une sorte de brioche dans une boulangerie arménienne, elle est fourrée d'une espèce de pâte d'amande, et c'est juste délicieux. Le bus (que j'ai pris un peu au hasard, j'ai n'ai pas sûr d'avoir compris les instructions qu'une dame m'a donné à l'arrêt ; mon russe est très approximatif) me dépose devant la cathédrale ; ravie de reconnaître quelque chose, je saisis l'occasion et saute au dehors. La cathédrale, de construction très récente, me paraît un peu froide, sans âme: l'intérieur est dépouillé, dépourvu de tout ornement, à l'exception notable d'un lustre monumental. Je la quitte assez vite. En continuant le long de la route, j'arrive dans un immense marché, qui me fixe le sourire jusqu'au oreilles: il n'y a quasiment rien que j'aime autant, en voyage, que de déambuler dans les ruelles parfumée bordés d'étals de toutes les couleurs. La bal s'ouvre sur les fruits et légumes, encore nombreux malgré la saison hivernale ; ils sont empilés en pyramides parfaites. Des couronnes de fruits secs leur succèdent, je goûte (enfin non, je dévore) au Sujukh, un liane de noix d'aspect peu ragoûtant enrobée d'un sirop marron épicé, qui s'est gélifié autour en une masse compacte. Une tuerie.

Un peu plus loin, j'achète un minuscule bout de fromage, l'apothéose ; je sens que je ne vais pas mourir de faim ici ! En plus, dès que la vendeuse a compris que j'étais étrangère, elle a entrepris de me faire goûter à tous ses produits ; j'ai du mal à m'arracher à ses bons soins. Dans une pièce à part, on trouve les poissons, qui sont tous présentés vivants dans de grands aquariums. Dès qu'un client arrive, le malheureux poisson désigné est pêché à l'épuisette et saigné aussitôt. Le sol est rouge et l'odeur quasiment insupportable pour mes narines peu habitués à de telles effluves ; j'écourte ma visite. Le quartier des bouchers est encore plus scabreux: dans des seaux, des pieds de porcs sanguinolents attendent d'être achetés, tandis que les têtes d'animaux contemplent le vide de leur regard mort.
Je finis par quitter ce marché fascinant ; direction l'anticafé, où je dois retrouvé les garçons. Le principe est simple: les boissons et la nourriture sont à volonté, et l'on paye uniquement pour le temps que l'on y passe. Fred et Linus n'ont pas pu avoir de visa ; il était déjà trop tard à leur arrivée.
Mercredi 4 Mars
Je voulais aller au lac Sevan ce matin, mais après une bonne heure à tourner en rond à l'endroit d'où les maschroutkas partent selon mon guide, j'abandonne la partie. Je dois de toute façon me rendre au mémorial du génocide et décide de le rejoindre à pied. Ce n'était pas forcément une bonne idée: la route à suivre pour s'y rendre est très passante et le chemin me semble bien long ; une grosse désillusion m'attend au sommet: le musée est fermé jusqu'à mi-avril. Tout est en rénovation en prévision des cérémonies du centenaires. Cependant, le mémorial lui même est impressionnant. Encore une fois, j'y suis seule, et il m'écrase. Au centre du cône de béton luit une flamme éternelle. Tout autour, des milliers de fleurs blanches ont été déposées en hommage. Encore une fois, de la musique sacrée résonne. J'y reste un long moment avant de ressortir à l'air libre.

Un peu plus loin, on trouve des arbres, plantés par des chefs d'Etats ou personnalités politiques du monde entier en signe d'hommage et d'espoir. Je finis par redescendre, pour rejoindre les garçons puis Anna dans un restaurant du centre ville. L'ambiance est beaucoup plus joyeuse: la salle a été entièrement réservée par une famille arménienne pour un anniversaire, mais ils acceptent qu'on prenne une table. Un groupe joue de la musique arménienne à un volume sonore inégalé ! Anna finit par ce joindre au chant collectif, puis nous trinquons tous à la santé de la petite fille dont c'est l'anniversaire.
Que faut-il prévoir pour aller en Russie et Tchétchénie?
Bonjour je souhaiterai aller en Russie et en tchetchenie mais le problème je ne sais pas pas ce qu'il faut faire faire pour cela j aimerai que ce qui ont déjà été me donne des conseils merci d'avance
Vol Casablanca vers Istanbul et visa escale à Paris
Bonjour
Je voulais effectuer une réservation de vol du Casablanca vers Istanbul, sachant que je désire faire un escale au aéroport CDG à Paris est ce que je dois avoir un visa Schengen pour cet escale ou pas? Merci d'avance
Cordialement
Je voulais effectuer une réservation de vol du Casablanca vers Istanbul, sachant que je désire faire un escale au aéroport CDG à Paris est ce que je dois avoir un visa Schengen pour cet escale ou pas? Merci d'avance
Cordialement
Trajet à moto au Tadjikistan
Bonjour,
Je serai au Tadjikistan du 6 juin au 20 juin et je me déplace en moto. Voici en gros mon itinéraire:
- Entrée par Oybeck - Buston
- Route M34 puis A377 direction Pendjikent. Visite des 7 lacs de Marguzor puis arret vers Artush pour 1 journée de rando à pied vers les lacs Kuli Kalon et un col au dessus si possible (si pas trop de neige). A ce sujet, est ce que je peux laisser ma moto au bout de la piste carrossable le matin et avoir de grande chance de tout retrouver le soir (le sac polochon qui sera dessus + mon casque et mon blouson attaché avec un antivol de vélo) ?
- Retour sur la M34 direction Dushambé (est ce qu' on est obligé de passer par le tunnel de Anzob où le Anzob pass est encore ouverte ?)
- Ensuite Khorog avec détour dans la vallée de Tekharv puis un autre dans la vallée de Bartang (suivant le niveau des rivières).
- Ensuite Pamir Highway en passant par Ishkashim puis Murgab et Sary Tash en visitant la vallée de Rukhch.
Sur ma carte (Reise how know asie centrale), il y a une route/piste qui fait le tour du lac Karakul. Est ce qu' elle est praticable en moto version voyage ?
Les différentes sources d' eau chaude sont elles faciles à trouver ?
Est ce que vous me conseilleriez de petites modifications, en particulier pour les monts Fan pour faire de jolie rando à la journée ?
Merci d' avoir pris le temps de me lire
Eric
Je serai au Tadjikistan du 6 juin au 20 juin et je me déplace en moto. Voici en gros mon itinéraire:
- Entrée par Oybeck - Buston
- Route M34 puis A377 direction Pendjikent. Visite des 7 lacs de Marguzor puis arret vers Artush pour 1 journée de rando à pied vers les lacs Kuli Kalon et un col au dessus si possible (si pas trop de neige). A ce sujet, est ce que je peux laisser ma moto au bout de la piste carrossable le matin et avoir de grande chance de tout retrouver le soir (le sac polochon qui sera dessus + mon casque et mon blouson attaché avec un antivol de vélo) ?
- Retour sur la M34 direction Dushambé (est ce qu' on est obligé de passer par le tunnel de Anzob où le Anzob pass est encore ouverte ?)
- Ensuite Khorog avec détour dans la vallée de Tekharv puis un autre dans la vallée de Bartang (suivant le niveau des rivières).
- Ensuite Pamir Highway en passant par Ishkashim puis Murgab et Sary Tash en visitant la vallée de Rukhch.
Sur ma carte (Reise how know asie centrale), il y a une route/piste qui fait le tour du lac Karakul. Est ce qu' elle est praticable en moto version voyage ?
Les différentes sources d' eau chaude sont elles faciles à trouver ?
Est ce que vous me conseilleriez de petites modifications, en particulier pour les monts Fan pour faire de jolie rando à la journée ?
Merci d' avoir pris le temps de me lire
Eric
Passage de frontière à vélo entre l'Arménie et l'Iran fin février
Bonjour à tous,
actuellement après sept mois et 9500 km depuis la Suisse on va enfin arriver en Turquie.
pour rejoindre l'Iran ou on a prévu de finir l'hiver on hésite encore sur le trajet.
nous voudrions savoir si il est envisageable de passer par l'Arménie....
D'avance merci pour vos réponses
Fred et Brigitte
http://polops.blogspot.gr/
Visa de transit pour la Russie (urgent)
Bonjour,
Je suis actuellement à Bishkek au Kirghizstan. Dans le cadre d'un voyage uniquement par les terres depuis plus de huit mois, je souhaite rejoindre la France en passant par le Kazakhstan, la Russie, la Géorgie entre autres. Le dernier visa dont j'ai besoin est donc un visa de transit pour la Russie. Je pensais celui-ci facile à obtenir et j'ai alors « trainé » à me rendre à Bishkek.
Ce matin, je me suis rendue à l'ambassade de Russie et la gentille (hum hum) dame m'a expliqué en quelques minutes derrière une grille que je devrai apporter la semaine prochaine les documents suivants : Copie de mon passeport Photo Formulaire rempli Document expliquant le pourquoi de ce transit par voie teresstre ainsi que mon itinéraire en Russie visa kirgizh tickets de transport Pour les quatre premiers points pas de souci. En revanche pour le visa kirghiz, le souci est financier car je dois payer un visa pour le kirghizstan 15 euros alors que c'est un pays dans lequel je peux rester deux mois sans visa ! Je me suis rendue au bureau des visas et enregistrement mais la charmante dame m'a dit de revenir lundi car il était trop tard (trop tard pour moi car un iranien lui a pu obtenir son visa après moi!). Bref, normalement lundi si j'apporte les documents remplis ça devrait être bon dans le journée (enfin j'espère!).
Le problème est surtout des tpar rapport aux tickets de transport. Je voyage sans avion et je comptais me rendre en Russie depuis le Kazakhstan en train ou bus puis quitter la Russie par bus ou train aussi pour me rendre en Géorgie. Pour le ticket de train du Kazakhstan à la Russie je pense que je peux réserver par internet. Par contre, je ne suis pas sure qu'il y ait des bus qui partent de Russie pour la Géorgie. Ensuite, même s'il y en a est ce que je peux les réserver ? Enfin, les relations entre la Russie et la Géorgie étant toujours tendues obtiendrais je le visa pour la russie si je dis passer en Géorgie ensuite ? Je ne peux faire de « fausses » résa d'avion car ils savent que je voyage par les terres.
Autre solution : prendre un ferry par exemple Sotchi-Trabzon. Mais je dois réserver le ferry avant. J'ai envoyé un email à une compagnie pour avoir des informations voilà plusieurs semaines mais aucune réponse. Est ce possible de réserver par internet ce type de ferry ? Et si oui quelle compagnie contacter ?
Ma dernière option possible avant de devoir m'en remettre à perdre ma philosophie de voyage et prendre un avion : obtenir le visa pour l'Azerbaijan à Almaty (je crois qu'il n'est pas trop dur à obtenir et le délai doit être d'une semaine) mais problème : j'ai lu que les ferrry entre l'Azerbaijan et la Géorgie étaient rares et irréguliers).
Option Turkmenistan et Iran, je me suis renseignée : délai d'obtention des visas bien trop long et incertain au niveau de l'attente
Alors si quelqu'un a des informations, conseils à me donner sur ces différents sujets je suis preneuse de tout !
Tout en sachant que je souhaite être en France pour Noël soit dans cinq semaines et donc que je dispose de très peu de temps pour les démarches administratives !! C'est plus qu'une course, mais j'ai bien vadrouillé et surement trop trainé mais bon tant pis maintenant je dois accélérer mais sans ces fichus visas impossible !!
Merci d'avance !!
Mélanie
Je suis actuellement à Bishkek au Kirghizstan. Dans le cadre d'un voyage uniquement par les terres depuis plus de huit mois, je souhaite rejoindre la France en passant par le Kazakhstan, la Russie, la Géorgie entre autres. Le dernier visa dont j'ai besoin est donc un visa de transit pour la Russie. Je pensais celui-ci facile à obtenir et j'ai alors « trainé » à me rendre à Bishkek.
Ce matin, je me suis rendue à l'ambassade de Russie et la gentille (hum hum) dame m'a expliqué en quelques minutes derrière une grille que je devrai apporter la semaine prochaine les documents suivants : Copie de mon passeport Photo Formulaire rempli Document expliquant le pourquoi de ce transit par voie teresstre ainsi que mon itinéraire en Russie visa kirgizh tickets de transport Pour les quatre premiers points pas de souci. En revanche pour le visa kirghiz, le souci est financier car je dois payer un visa pour le kirghizstan 15 euros alors que c'est un pays dans lequel je peux rester deux mois sans visa ! Je me suis rendue au bureau des visas et enregistrement mais la charmante dame m'a dit de revenir lundi car il était trop tard (trop tard pour moi car un iranien lui a pu obtenir son visa après moi!). Bref, normalement lundi si j'apporte les documents remplis ça devrait être bon dans le journée (enfin j'espère!).
Le problème est surtout des tpar rapport aux tickets de transport. Je voyage sans avion et je comptais me rendre en Russie depuis le Kazakhstan en train ou bus puis quitter la Russie par bus ou train aussi pour me rendre en Géorgie. Pour le ticket de train du Kazakhstan à la Russie je pense que je peux réserver par internet. Par contre, je ne suis pas sure qu'il y ait des bus qui partent de Russie pour la Géorgie. Ensuite, même s'il y en a est ce que je peux les réserver ? Enfin, les relations entre la Russie et la Géorgie étant toujours tendues obtiendrais je le visa pour la russie si je dis passer en Géorgie ensuite ? Je ne peux faire de « fausses » résa d'avion car ils savent que je voyage par les terres.
Autre solution : prendre un ferry par exemple Sotchi-Trabzon. Mais je dois réserver le ferry avant. J'ai envoyé un email à une compagnie pour avoir des informations voilà plusieurs semaines mais aucune réponse. Est ce possible de réserver par internet ce type de ferry ? Et si oui quelle compagnie contacter ?
Ma dernière option possible avant de devoir m'en remettre à perdre ma philosophie de voyage et prendre un avion : obtenir le visa pour l'Azerbaijan à Almaty (je crois qu'il n'est pas trop dur à obtenir et le délai doit être d'une semaine) mais problème : j'ai lu que les ferrry entre l'Azerbaijan et la Géorgie étaient rares et irréguliers).
Option Turkmenistan et Iran, je me suis renseignée : délai d'obtention des visas bien trop long et incertain au niveau de l'attente
Alors si quelqu'un a des informations, conseils à me donner sur ces différents sujets je suis preneuse de tout !
Tout en sachant que je souhaite être en France pour Noël soit dans cinq semaines et donc que je dispose de très peu de temps pour les démarches administratives !! C'est plus qu'une course, mais j'ai bien vadrouillé et surement trop trainé mais bon tant pis maintenant je dois accélérer mais sans ces fichus visas impossible !!
Merci d'avance !!
Mélanie
Livres, films et documentaires sur l'Iran
Bonjour,
Avant de partir en voyage à l'étranger, j'essaie de comprendre ce que vivent les gens du pays : vie quotidienne, aspects politiques et socio-culturels.
J'envisage un voyage en 2015 en Iran. J'ai commencé à me documenter sur ce pays : livres (romans, récits, histoire, politique), DVD documentaires. A vrai dire, j'emprunte en médiathèque un peu tout ce qui existe sur l'Iran, mais sans aucune référence préalable. Pourriez-vous guider un peu ma démarche ? Y a-t-il des incontournables ?
Petite question subsidiaire : existe-t-il un support intéressant pour se familiariser avec le vocabulaire de base en farsi (prononciation et écriture) ?
J'en profite pour vous conseiller d'aller voir "Iranien" (sortie le 3 déc) que j'ai vu en avant-première, en présence de l'auteur, Mehran Tamadon (comme souvent, mais plus fortement que d'habitude, c'est l'échange avec l'auteur qui a donné toute sa couleur et sa profondeur au film).
Cordialement, Murielle
Avant de partir en voyage à l'étranger, j'essaie de comprendre ce que vivent les gens du pays : vie quotidienne, aspects politiques et socio-culturels.
J'envisage un voyage en 2015 en Iran. J'ai commencé à me documenter sur ce pays : livres (romans, récits, histoire, politique), DVD documentaires. A vrai dire, j'emprunte en médiathèque un peu tout ce qui existe sur l'Iran, mais sans aucune référence préalable. Pourriez-vous guider un peu ma démarche ? Y a-t-il des incontournables ?
Petite question subsidiaire : existe-t-il un support intéressant pour se familiariser avec le vocabulaire de base en farsi (prononciation et écriture) ?
J'en profite pour vous conseiller d'aller voir "Iranien" (sortie le 3 déc) que j'ai vu en avant-première, en présence de l'auteur, Mehran Tamadon (comme souvent, mais plus fortement que d'habitude, c'est l'échange avec l'auteur qui a donné toute sa couleur et sa profondeur au film).
Cordialement, Murielle
Traversée de la Mer Caspienne Bakou/Aktau
Bonjour à tous,
Voici quelques éléments concernant ma traversée de la Mer Caspienne début juillet 2014. Je suis arrivé en moto un samedi à Bakou. Le lendemain, je suis parti à la recherche du port d'où partent les bateaux pour le Kazakhstan ou le Turkménistan. Pas facile, à trouver. Aucune indication pour trouver ce port, la voie qui mène jusqu'à la zone portuaire n'est pas très large. Ces bateaux transportent des trains et si il y a de la place... ils embarquent quelques véhicules par contre il y a toujours de la place pour des motos sur le côté, le long des wagons. Pour ma part, le bateau que j'ai pris (de taille importante) a pu embarquer en supplément seulement 2 voitures et un poids lourds (40 tonnes), la remorque d'un côté et le tracteur de l'autre. J'ai eu de la chance, on m'a dit qu'un bateau partait pour Aktau au Kazakhstan, le dimanche vers 18h30. Première étape, acheter le billet pour la traversée, le bâtiment se trouve 200 mètres avant la zone de contrôle et d'embarquement (voir photos) aucune indication sur les horaires d'ouverture. Pour trouver ce bâtiment, un repère (des autocollants de voyageurs sont apposés sur la porte métallique. Pour ma part, j'étais sur place à partir de 10h00, j'ai attendu jusqu'à 17h15 que le bureau ouvre... Personnel particulièrement désagréable. Une fois le billet en poche, direction la zone d'embarquement pour enregistrement du véhicule. En fait, le bateau n'est pas parti ce jour là suite à un problème sur la voie empêchant le chargement des wagons. Ne pouvant ressortir de la zone portuaire suite à mon enregistrement, j'ai passé la nuit à côté de ma moto. Embarquement finalement le lendemain (lundi) à 13h00, le bateau fera mouvement à 14h00. Le personnel du bateau est sympa, je partage une cabine couchette de 4 places avec 2 autres personnes. (Un Kazakh qui a embarqué ses 2 voitures et un routard anglais. Une autre cabine est occupée par les 2 routiers du poids lourds embarqué. Il y avait deux cuisinières à bord (on peut dîner et déjeuner), on paye les repas avant de débarquer. Le bateau arrivera le lendemain (mardi) à 17h30, à 5km du port d'Aktau, il jette l'encre. Problème, il y a trop de houle pour décharger les wagons. Puis c'est l'attente, à 02h30 (le mercredi matin), le bateau fait mouvement vers le port, vers 04h00, il est à quai. A 05h00, la police monte à bord pour le contrôle des passagers et apposé le tampon d'entrée sur le passeport. J'ai débarqué du bateau à 05h30, puis direction un parking, le service des douanes n'ouvrant qu'à 08h30, j'ai attendu l'ouverture des bureaux. A l'ouverture, je passe vers deux bureaux pour l'enregistrement de la moto, là pas de problème. C'est vers le 3ème bureau que cela s'est gâté, j'ai eu la malchance de tomber sur un douanier qui m'a fait attendre sans raison jusqu'à 13h00 pour me remplir le papier magique d'enregistrement de la moto. Il avait simplement envie de m'emmerder et dans ce cas vous ne pouvez rien faire... à part attendre! Une fois le papier magique en poche, direction la sortie. Mon ami... douanier avait du passer des consignes aux militaires qui contrôlent les sorties et les entrées, j'ai eu le droit à une fouille complète de tout mes bagages, j'ai tout déballé sur le sol juste avant la barrière de sortie. J'ai quitté finalement la zone portuaire vers 15h00. Je ne retournerai plus jamais seul en Azerbaïdjan, ni dans le port d'Aktau, j'ai été contrôlé plusieurs fois (3 fois en 01h30) en Azerbaïdjan pour de faux excès de vitesse... Attention, dans ce pays, les Policiers sont des ripoux.




Voici quelques éléments concernant ma traversée de la Mer Caspienne début juillet 2014. Je suis arrivé en moto un samedi à Bakou. Le lendemain, je suis parti à la recherche du port d'où partent les bateaux pour le Kazakhstan ou le Turkménistan. Pas facile, à trouver. Aucune indication pour trouver ce port, la voie qui mène jusqu'à la zone portuaire n'est pas très large. Ces bateaux transportent des trains et si il y a de la place... ils embarquent quelques véhicules par contre il y a toujours de la place pour des motos sur le côté, le long des wagons. Pour ma part, le bateau que j'ai pris (de taille importante) a pu embarquer en supplément seulement 2 voitures et un poids lourds (40 tonnes), la remorque d'un côté et le tracteur de l'autre. J'ai eu de la chance, on m'a dit qu'un bateau partait pour Aktau au Kazakhstan, le dimanche vers 18h30. Première étape, acheter le billet pour la traversée, le bâtiment se trouve 200 mètres avant la zone de contrôle et d'embarquement (voir photos) aucune indication sur les horaires d'ouverture. Pour trouver ce bâtiment, un repère (des autocollants de voyageurs sont apposés sur la porte métallique. Pour ma part, j'étais sur place à partir de 10h00, j'ai attendu jusqu'à 17h15 que le bureau ouvre... Personnel particulièrement désagréable. Une fois le billet en poche, direction la zone d'embarquement pour enregistrement du véhicule. En fait, le bateau n'est pas parti ce jour là suite à un problème sur la voie empêchant le chargement des wagons. Ne pouvant ressortir de la zone portuaire suite à mon enregistrement, j'ai passé la nuit à côté de ma moto. Embarquement finalement le lendemain (lundi) à 13h00, le bateau fera mouvement à 14h00. Le personnel du bateau est sympa, je partage une cabine couchette de 4 places avec 2 autres personnes. (Un Kazakh qui a embarqué ses 2 voitures et un routard anglais. Une autre cabine est occupée par les 2 routiers du poids lourds embarqué. Il y avait deux cuisinières à bord (on peut dîner et déjeuner), on paye les repas avant de débarquer. Le bateau arrivera le lendemain (mardi) à 17h30, à 5km du port d'Aktau, il jette l'encre. Problème, il y a trop de houle pour décharger les wagons. Puis c'est l'attente, à 02h30 (le mercredi matin), le bateau fait mouvement vers le port, vers 04h00, il est à quai. A 05h00, la police monte à bord pour le contrôle des passagers et apposé le tampon d'entrée sur le passeport. J'ai débarqué du bateau à 05h30, puis direction un parking, le service des douanes n'ouvrant qu'à 08h30, j'ai attendu l'ouverture des bureaux. A l'ouverture, je passe vers deux bureaux pour l'enregistrement de la moto, là pas de problème. C'est vers le 3ème bureau que cela s'est gâté, j'ai eu la malchance de tomber sur un douanier qui m'a fait attendre sans raison jusqu'à 13h00 pour me remplir le papier magique d'enregistrement de la moto. Il avait simplement envie de m'emmerder et dans ce cas vous ne pouvez rien faire... à part attendre! Une fois le papier magique en poche, direction la sortie. Mon ami... douanier avait du passer des consignes aux militaires qui contrôlent les sorties et les entrées, j'ai eu le droit à une fouille complète de tout mes bagages, j'ai tout déballé sur le sol juste avant la barrière de sortie. J'ai quitté finalement la zone portuaire vers 15h00. Je ne retournerai plus jamais seul en Azerbaïdjan, ni dans le port d'Aktau, j'ai été contrôlé plusieurs fois (3 fois en 01h30) en Azerbaïdjan pour de faux excès de vitesse... Attention, dans ce pays, les Policiers sont des ripoux.




Traverser la Mer Noire avec sa moto
bonjour
savez vous si on peut traverser la mer noire en mettant sa moto sur un ferry/bateau ? le but est d'aller le plus vite possible en mongolie , le bateau permettrait d'aller de bulgarie en russie puis Kazakhstan et russie/mongolie c'est juste pour faire le tour de la question, evidemment il y a d'autres routes pour se rendre en mongolie depuis la France, j'aimerais explorer cette solution
j'ai vu qu'il y avait un port en bulgarie , mais je ne sais pas si ce n'est que du transaport de marchandise
merci
franck
savez vous si on peut traverser la mer noire en mettant sa moto sur un ferry/bateau ? le but est d'aller le plus vite possible en mongolie , le bateau permettrait d'aller de bulgarie en russie puis Kazakhstan et russie/mongolie c'est juste pour faire le tour de la question, evidemment il y a d'autres routes pour se rendre en mongolie depuis la France, j'aimerais explorer cette solution
j'ai vu qu'il y avait un port en bulgarie , mais je ne sais pas si ce n'est que du transaport de marchandise
merci
franck
15 jours en Iran du Nord et de l'Ouest à deux avec voiture et chauffeur
Une agence iranienne ( PTA) , contactée par mail et parlant le français, nous a organisé un excellent programme complet selon nos souhaits : voyage en individuel à 2, voiture avec chauffeur, hôtels corrects avec douche et climatisation.
P T A ( Pars Tourist Agency) basée à Shiraz, Iran, à retenir, des organisateurs compétents qui connaissent leur pays et surtout qui y vivent.
Après avoir visité il y a une dizaine d’années l’Iran classique, proposée par toutes les agences de voyage, nous avons décidé de découvrir un autre visage de l’Iran, moins touristique mais très intéressant.
Arrivés à Téhéran, nous avons longé la mer Caspienne puis nous nous sommes engagés vers les montagnes : Massouleh, on marche sur les toits des maisons, Sara’eyn, inoubliable aperçu des établissements de bains d’eau chaude. Ont suivi les villes d’Ardabil, de Tabriz : la Mosquée bleue et le bazar. L’église arménienne de Ste Marie et la cathédrale St Stéphanos, Qara Kelisa (l’Eglise Noire) méritent un détour ainsi que Kandovan avec ses maisons troglodytes, rappelant la Cappadoce en Turquie.
Il faut aimer les vieilles pierres pour s’arrêter sur les sites de Takht-e Soleîman (répertorié par l’Unesco), Tag-e Bustan, Bisotun ou Kangavar mais cela vaut la peine.
Le lac souterrain d’Ali Sadr est grandiose, il faut faire l’excursion.
Je n’ai pas tout cité et notre périple aurait pu s’arrêter là mais nous voulions revoir Ispahan, ville splendide et inoubliable.
Nous avons fait un voyage agréable, grâce à notre chauffeur, nous avons côtoyé les Iraniens de près, découvert leur mode de vie, partagé leur repas et leurs loisirs. La langue n’est pas un obstacle majeur pour celui qui a envie de communiquer et les Iraniens sont cultivés, curieux, chaleureux, disponibles et accueillants (ce qui nous étonne, nous, occidentaux, qui fermons souvent la porte à « l’étranger »).
Et la sécurité, « no problem » pourtant nous ne sommes pas passés inaperçus avec nos cheveux blancs……Comme dans tous les pays, il faut se faire discrets et respecter les règles de vie (tout en « ronchonnant » en portant un foulard quand il fait chaud), mais ce n’est pas un obstacle majeur. Il faut aussi prendre du recul par rapport aux informations de « France diplomatie », rester vigilants et prudents.
Nos âges ? 72 ans et « no problem » comme disait notre chauffeur.
3 semaines en Iran (août 2014)
Voici quelques informations suite aux trois semaines que j'ai passées en Iran au mois d'août, en arrivant d'Arménie et avant d'aller au Turkménistan. Ce n'est ni un carnet de voyages, ni une liste de prix (je les mentionne quand je m'en souviens). Je passe sur l'obtention du visa (hyper simple avec Touran Zamin) et l'accueil des Iraniens, qui n'est évidemment pas qu'une légende. D'une manière générale, il est toujours bon d'avoir un coup d'avance concernant les hôtels (à savoir faire appeler par l'hôtel où vous vous trouvez l'hôtel suivant dans lequel vous souhaitez séjourner) car le tourisme se développe, mais les infrastructures ne suivent pas encore. Sur les trois semaines que j'ai passées en Iran, j'ai rarement passé une journée sans croiser d'autres touristes/voyageurs. Je précise que je ne cherche pas à voyager au coût le plus faible : il y a donc des hôtels moins chers que ceux que je mentionne.
Jolfa Impossible de trouver l'hôtel Durna mentionné dans le LP, à côté de là où il était supposé être il y a un nouvel hôtel (Altin je crois) très classe à 50$ la nuit. Je me suis rabattu sur le Jolfa Tourist Inn, un peu plus loin mais parfaitement joignable à pied, même avec un sac à dos. 800 000 rials la nuit avec petit déj basique, wifi, salle de bains dans la chambre et quelques mots d'anglais à l'accueil. Hôtel simple et propre.
De Jolfa, la visite de Saint-Stephanos est un must, même si j'y suis allé un vendredi donc en présence d'énormément d'Iraniens. Mais ils respectent le lieu et à la différence des Turcs (bam, c'est gratuit), ils n'essaient pas d'effacer toute trace de présence arménienne, bien au contraire. Sur le chemin, on a l'Azerbaidjan juste en face, c'est magnifique. Et pour ceux qui, comme moi, arrivent d'Arménie, la vallée de l'Araxe est vraiment superbe.
De Jolfa, les savaris pour Tabriz partent du rond-point près du passage vers l'Azerbaidjan.
Tabriz Hôtel Morvarid, 870 000 rials la nuit avec petit déj très basique (du thé, du pain et de la confiture), wifi pas très puissant, salle de bains dans la chambre ('squat toilets'), un peu d'anglais parlé à l'accueil et des conseils bienvenus. C'est le prix d'une chambre double, c'est tout ce qui leur restait (Tabriz est très fréquenté, notamment par les Azéris voisins qui viennent s'y faire soigner) et ils n'ont pas voulu négocier le prix. En même temps à deux dans cette chambre on se serait assez vite marchés dessus, donc c'était très bien comme ça.
Petite escapade à Kandovan à l'aller par les moyens locaux, au retour dans un taxi déjà affrêté par des Iraniens. Si vous avez déjà vu la Cappaddoce, vous serez déçus, même si c'est toujours sympa de sortir de la ville. Sinon il y a de quoi déambuler deux jours à Tabriz.
Zanjan Je ne savais pas trop où m'arrêter après Tabriz, j'ai choisi Zanjan... excellent choix ! Mais le souvenir d'une ville tient beaucoup aux rencontres que l'on y fait, et j'ai rencontré sur place un couple de jeunes iraniens qui m'a promené en ville et autour comme on promène un trésor (vraiment !). Je ne pouvais évidemment rien payer, même pas une simple bouteille d'eau, la fille prenait mille précautions quand je traversais la rue et elle a fini par m'amener dans une école où j'ai fait le tour des classes pour me présenter, dire d'où je venais, ce que je faisais à Zanjan et donner quelques cours d'anglais.
Dommage que je me sois un peu fait avoir sur l'hôtel : Park Hôtel, très bien, mais 50$ la nuit, et non 20$ comme indiqué dans le LP. Or je suis arrivé vers 20h sans envie et de toute manière sans adresse pour trouver autre chose. Mais les rencontre que j'ai faites à Zanjan m'ont largement fait oublier ces dépenses imprévues.
Pour le reste , c'est une ville assez jolie, propre, animée, qui mérite bien un petit stop. Et les gens là-bas ne demandent qu'à rencontrer des étrangers.
Qazvin J'y suis allé depuis Zanjan dans un bus qui avait pour destination Téhéran, ce qui m'amène à un petit constat : il est toujours préférable de prendre un bus de ville à ville, parce que le bus en question m'a laissé au péage de Qazvin, à 5km de la ville et donc pas en position de force pour négocier avec les taxis.
Hôtel Alborz, 30$ la simple. Chambre convenable, propre. L'hôtel a un lobby très agréable et un petit déjeuner classique (oeufs, tomates, concombres, pain, beurre, confiture, miel, thé). Un mec de l'accueil parle un très bon anglais et donne de très bons conseils : il nous (avec un couple rencontré sur place) a organisé une journée dans la vallée d'Alamut pour 700 000 rials par personne. Partis à 8h, on est revenus 10h plus tard exténués, mais heureux.
Esfahan Un must, évidemment. Si vous arrivez en bus, attention aux chauffeurs de taxi particulièrement pénibles et à l'affût des touristes. Le prix normal pour une course gare routière-hôtel Totia est de 80 000 rials, pas 150 000 comme ils le demandent d'entrée.
Hôtel Totia, donc. Très prisé, donc mieux vaut appeler ou faire appeler quelques jours à l'avance. J'ai hérité d'une triple (grand lit double + petit lit) pour 30€. Très propre, vraiment bien. Petit déj classique iranien. Accueil sympa, par contre il faut un peu les bouger pour obtenir le basique (serviette, papier toilette), sans compter les femmes de ménage qui te ramassent ta poubelle en 2s et après te demandent "tip, money". Mais bon, ça reste un très bon choix.
Pour la ville en elle-même, à chacun d'en profiter. J'y suis resté 2 jours, ça aurait pu être plus, mais certainement pas moins. Juste comme ça, le trajet à pied Totia-pont si-o-seh prend une demi-heure. Plus un quart d'heure pour rejoindre Jolfa, le quartier aux églises arméniennes.
Kashan A peine 2h30 de bus d'Esfahan, mais beaucoup plus chaud. Le seul endroit où vraiment la chaleur m'a dérangé. Noghli guesthouse, 700 000 rials la double que j'occupais seul (avec toute petite salle de bains à l'intérieur) : plutôt un bon plan car ça m'a permis d'empiler deux "matelas" (les lits sont super durs). Endroit sympa, ambiance de voyageurs, bon petit déj, c'est propre. La ville en elle-même ne m'a pas spécialement enchanté, mais encore une fois il y faisait très chaud et je n'ai donc pas pu faire ce que j'aime le plus : déambuler.
Téhéran Gigantesque, chaotique, complexe. Pas d'hôtel à conseiller vu que j'étais logé. Pas de musée non plus, c'est pas ce qui m'intéresse. Visite au mausolée de Khomeiny : appareils photos interdits, mais à l'intérieur tout le monde utilise son portable. A l'opposé en sortant du métro, cimetière des martyrs de la guerre Iran-Irak. Je vous laisse deviner l'atmosphère. Attention, même si c'est accessible en métro, c'est tout de même assez loin du centre. Prendre la ligne 1, parfait résumé de cette ville puisqu'elle relie donc le mausolée de Khomeiny au sud aux quartiers plus "branchés" du nord.
D'ailleurs, une petite balade à Darband est très instructive : plus vous montez dans la montagne et plus les jeunes Iraniens se libèrent de leurs carcans : les filles enlèvent le voile, les couples se tiennent par la main. J'ai été assez étonné du nombre de cafés, certes discrets, dans lesquels il est possible d'écouter de la musique occidentale (Scorpions, Clash, Rolling Stones, etc.) à Téhéran. Le tout en sirotant un mojito... sans alcool bien sûr !
Trajet de nuit Téhéran-Mashhad en bus VIP pour un peu moins de 500 000 rials : niveau confort c'est top ! Et en plus ils donnent à manger : une barquette de... chicken-rice évidemment. Je n'avais jamais voyagé dans un bus aussi confortable. De quoi passer une bonne nuit (le trajet dure quand même 12h) et arriver à Mashhad en forme.
Mashhad Vali's homestay : 10$ la nuit en dortoir, 2$ le petit déjeuner et 5$ le dîner (pour ceux qui veulent). Et tout un tas d'autres services également, car Vali propose tout et pour tous les prix. Superbe endroit pour rencontrer d'autres voyageurs et s'échanger des infos ou des impressions.
Par contre niveau hygiène c'est limite, notamment pour la douche et les toilettes. Sans compter que si Vali est très sympa, il en fait parfois un peu trop. Et même s'il s'en défend, c'est un businessman : il joue à fond du "top choice" que lui a donné le LP, il organise des balades d'une journée à Kang et autour qu'il ne facture pas du même montant à tout le monde (s'il reste une seule place dans une voiture, elle sera bradée, l'essentiel étant de remplir la voiture, mais surtout 'dis pas aux autres'). Enfin, je n'ai pas trop aimé son cinéma le jour de mon départ : je partais vers le nord avec l'intention de passer la frontière avec le Turkménistan le lendemain matin, il m'a expliqué pendant une demi-heure que c'était très dangereux de passer la nuit dans une zone frontalière, que des voyageurs avaient déjà été arrêtés pour ça... donc que je ferais mieux de passer une nuit de plus chez lui et de partir le lendemain à 6h ("mais si, même si tu pars à 6h tu seras au Turkménistan à 10h"). Au final je ne l'ai pas écouté, je suis parti comme prévu et tout s'est très bien passé. Et le passage de cette frontière reste un grand moment qui mérite un sujet à lui tout seul.
Jolfa Impossible de trouver l'hôtel Durna mentionné dans le LP, à côté de là où il était supposé être il y a un nouvel hôtel (Altin je crois) très classe à 50$ la nuit. Je me suis rabattu sur le Jolfa Tourist Inn, un peu plus loin mais parfaitement joignable à pied, même avec un sac à dos. 800 000 rials la nuit avec petit déj basique, wifi, salle de bains dans la chambre et quelques mots d'anglais à l'accueil. Hôtel simple et propre.
De Jolfa, la visite de Saint-Stephanos est un must, même si j'y suis allé un vendredi donc en présence d'énormément d'Iraniens. Mais ils respectent le lieu et à la différence des Turcs (bam, c'est gratuit), ils n'essaient pas d'effacer toute trace de présence arménienne, bien au contraire. Sur le chemin, on a l'Azerbaidjan juste en face, c'est magnifique. Et pour ceux qui, comme moi, arrivent d'Arménie, la vallée de l'Araxe est vraiment superbe.
De Jolfa, les savaris pour Tabriz partent du rond-point près du passage vers l'Azerbaidjan.
Tabriz Hôtel Morvarid, 870 000 rials la nuit avec petit déj très basique (du thé, du pain et de la confiture), wifi pas très puissant, salle de bains dans la chambre ('squat toilets'), un peu d'anglais parlé à l'accueil et des conseils bienvenus. C'est le prix d'une chambre double, c'est tout ce qui leur restait (Tabriz est très fréquenté, notamment par les Azéris voisins qui viennent s'y faire soigner) et ils n'ont pas voulu négocier le prix. En même temps à deux dans cette chambre on se serait assez vite marchés dessus, donc c'était très bien comme ça.
Petite escapade à Kandovan à l'aller par les moyens locaux, au retour dans un taxi déjà affrêté par des Iraniens. Si vous avez déjà vu la Cappaddoce, vous serez déçus, même si c'est toujours sympa de sortir de la ville. Sinon il y a de quoi déambuler deux jours à Tabriz.
Zanjan Je ne savais pas trop où m'arrêter après Tabriz, j'ai choisi Zanjan... excellent choix ! Mais le souvenir d'une ville tient beaucoup aux rencontres que l'on y fait, et j'ai rencontré sur place un couple de jeunes iraniens qui m'a promené en ville et autour comme on promène un trésor (vraiment !). Je ne pouvais évidemment rien payer, même pas une simple bouteille d'eau, la fille prenait mille précautions quand je traversais la rue et elle a fini par m'amener dans une école où j'ai fait le tour des classes pour me présenter, dire d'où je venais, ce que je faisais à Zanjan et donner quelques cours d'anglais.
Dommage que je me sois un peu fait avoir sur l'hôtel : Park Hôtel, très bien, mais 50$ la nuit, et non 20$ comme indiqué dans le LP. Or je suis arrivé vers 20h sans envie et de toute manière sans adresse pour trouver autre chose. Mais les rencontre que j'ai faites à Zanjan m'ont largement fait oublier ces dépenses imprévues.
Pour le reste , c'est une ville assez jolie, propre, animée, qui mérite bien un petit stop. Et les gens là-bas ne demandent qu'à rencontrer des étrangers.
Qazvin J'y suis allé depuis Zanjan dans un bus qui avait pour destination Téhéran, ce qui m'amène à un petit constat : il est toujours préférable de prendre un bus de ville à ville, parce que le bus en question m'a laissé au péage de Qazvin, à 5km de la ville et donc pas en position de force pour négocier avec les taxis.
Hôtel Alborz, 30$ la simple. Chambre convenable, propre. L'hôtel a un lobby très agréable et un petit déjeuner classique (oeufs, tomates, concombres, pain, beurre, confiture, miel, thé). Un mec de l'accueil parle un très bon anglais et donne de très bons conseils : il nous (avec un couple rencontré sur place) a organisé une journée dans la vallée d'Alamut pour 700 000 rials par personne. Partis à 8h, on est revenus 10h plus tard exténués, mais heureux.
Esfahan Un must, évidemment. Si vous arrivez en bus, attention aux chauffeurs de taxi particulièrement pénibles et à l'affût des touristes. Le prix normal pour une course gare routière-hôtel Totia est de 80 000 rials, pas 150 000 comme ils le demandent d'entrée.
Hôtel Totia, donc. Très prisé, donc mieux vaut appeler ou faire appeler quelques jours à l'avance. J'ai hérité d'une triple (grand lit double + petit lit) pour 30€. Très propre, vraiment bien. Petit déj classique iranien. Accueil sympa, par contre il faut un peu les bouger pour obtenir le basique (serviette, papier toilette), sans compter les femmes de ménage qui te ramassent ta poubelle en 2s et après te demandent "tip, money". Mais bon, ça reste un très bon choix.
Pour la ville en elle-même, à chacun d'en profiter. J'y suis resté 2 jours, ça aurait pu être plus, mais certainement pas moins. Juste comme ça, le trajet à pied Totia-pont si-o-seh prend une demi-heure. Plus un quart d'heure pour rejoindre Jolfa, le quartier aux églises arméniennes.
Kashan A peine 2h30 de bus d'Esfahan, mais beaucoup plus chaud. Le seul endroit où vraiment la chaleur m'a dérangé. Noghli guesthouse, 700 000 rials la double que j'occupais seul (avec toute petite salle de bains à l'intérieur) : plutôt un bon plan car ça m'a permis d'empiler deux "matelas" (les lits sont super durs). Endroit sympa, ambiance de voyageurs, bon petit déj, c'est propre. La ville en elle-même ne m'a pas spécialement enchanté, mais encore une fois il y faisait très chaud et je n'ai donc pas pu faire ce que j'aime le plus : déambuler.
Téhéran Gigantesque, chaotique, complexe. Pas d'hôtel à conseiller vu que j'étais logé. Pas de musée non plus, c'est pas ce qui m'intéresse. Visite au mausolée de Khomeiny : appareils photos interdits, mais à l'intérieur tout le monde utilise son portable. A l'opposé en sortant du métro, cimetière des martyrs de la guerre Iran-Irak. Je vous laisse deviner l'atmosphère. Attention, même si c'est accessible en métro, c'est tout de même assez loin du centre. Prendre la ligne 1, parfait résumé de cette ville puisqu'elle relie donc le mausolée de Khomeiny au sud aux quartiers plus "branchés" du nord.
D'ailleurs, une petite balade à Darband est très instructive : plus vous montez dans la montagne et plus les jeunes Iraniens se libèrent de leurs carcans : les filles enlèvent le voile, les couples se tiennent par la main. J'ai été assez étonné du nombre de cafés, certes discrets, dans lesquels il est possible d'écouter de la musique occidentale (Scorpions, Clash, Rolling Stones, etc.) à Téhéran. Le tout en sirotant un mojito... sans alcool bien sûr !
Trajet de nuit Téhéran-Mashhad en bus VIP pour un peu moins de 500 000 rials : niveau confort c'est top ! Et en plus ils donnent à manger : une barquette de... chicken-rice évidemment. Je n'avais jamais voyagé dans un bus aussi confortable. De quoi passer une bonne nuit (le trajet dure quand même 12h) et arriver à Mashhad en forme.
Mashhad Vali's homestay : 10$ la nuit en dortoir, 2$ le petit déjeuner et 5$ le dîner (pour ceux qui veulent). Et tout un tas d'autres services également, car Vali propose tout et pour tous les prix. Superbe endroit pour rencontrer d'autres voyageurs et s'échanger des infos ou des impressions.
Par contre niveau hygiène c'est limite, notamment pour la douche et les toilettes. Sans compter que si Vali est très sympa, il en fait parfois un peu trop. Et même s'il s'en défend, c'est un businessman : il joue à fond du "top choice" que lui a donné le LP, il organise des balades d'une journée à Kang et autour qu'il ne facture pas du même montant à tout le monde (s'il reste une seule place dans une voiture, elle sera bradée, l'essentiel étant de remplir la voiture, mais surtout 'dis pas aux autres'). Enfin, je n'ai pas trop aimé son cinéma le jour de mon départ : je partais vers le nord avec l'intention de passer la frontière avec le Turkménistan le lendemain matin, il m'a expliqué pendant une demi-heure que c'était très dangereux de passer la nuit dans une zone frontalière, que des voyageurs avaient déjà été arrêtés pour ça... donc que je ferais mieux de passer une nuit de plus chez lui et de partir le lendemain à 6h ("mais si, même si tu pars à 6h tu seras au Turkménistan à 10h"). Au final je ne l'ai pas écouté, je suis parti comme prévu et tout s'est très bien passé. Et le passage de cette frontière reste un grand moment qui mérite un sujet à lui tout seul.
Visa pour une année en Allemagne
je veux savoir quelle sont les criers pour avoir une visa touristique multiple entree d une annee de l ambassade de allmagnie a tunis ?
car il faut paie chaque fois 60 euro pour une visa d une semaine!!!!!!!!!!! au mémé temps n accepte plus d autre visa Schengen pour entre directement au frontière allemand
pourtant on a une visa Schengen long durée d autre pays donc on doit paie une autre visa au quoi ?????
Géorgie: quel guide papier choisir
Hello à tous,
Petite question, pour ceux qui les ont utilisés récemment: quel est le moins mauvais des guides papier: Petit Futé ou Lonely?
Sachant que les adresses sont toujours obsolètes avec ce genre de guide, je voudrais surtout savoir lequel a les plans les plus fiables et les infos transports les plus à jour.
D'avance un grand merci!
Laetitia
Petite question, pour ceux qui les ont utilisés récemment: quel est le moins mauvais des guides papier: Petit Futé ou Lonely?
Sachant que les adresses sont toujours obsolètes avec ce genre de guide, je voudrais surtout savoir lequel a les plans les plus fiables et les infos transports les plus à jour.
D'avance un grand merci!
Laetitia
Tampon Kosovar et demande de visa russe
Hello tout le monde
je suis en panique
on m'a dit que si on a un tampon du kosovo, on ne peut obtenir le Visas Russe!!!
OMG quelqu'un a plus d'infos concernant ce problème ??
Merciiii beaucoup











