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Des cyclocampeurs sur la route du Sahara marocain et Mauritanie?
Bonjour,
On est deux cyclos-campeurs sur la route du Sahara occidental (ou marocain) se dirigeant vers la Mauritanie et Sénégal.
Y-a t'il d'autre cyclos sur cette route actuellement ?
C'est juste par curiosité. Depuis le début de notre parcours, nous avons rencontré un couple de Belges en route autour du monde pour 2 an avec qui nous avons cheminé au Maroc 12 j et un cyclo béninois à Agadir. Il faisait la route seul et à réalisé la performance de traverser entièrement le désert du Mali au Maroc en passant par la Mauritanie, soit 2 200 km avec vent favorable du tout ! Un exploit -c'est déjà par trop facile avec vent favorable - , mais là !!
Pour remettre les pendules à l'heure par rap. port au matraquage médiatique de début octobre et sur ce qui s'est passé en Algérie, je précise que nous circulons en toute sécurité au Maroc et nous sommes pas les seuls. Nous croisons de nombreux touristes étrangers ou français qui circulent aussi sereinement que nous.
Je suis surpris du nombre d'annulation de séjour au Maroc. J'ai le sentiment qu'une psychose paranoïaque s'est installée chez nous, bien loin de la réalité que nous vivons ici. Es-ton vraiment en sécurité en France avec tout ça ?
Devrait-on vivre reclus à cause de quelques barbares félés du ciboulot ?
Bruno
Un bout d'Afrique à pied
Nous sommes Marie et Mathieu, deux jeunes voyageurs de 26 et 27 ans. D’octobre 2013 à juillet 2014, nous avons parcouru un bout d’Afrique, à pied ! Pendant huit mois et 4000 km, nous avons traversé 4 pays de cet immense continent : Maroc, Mauritanie, Sénégal et Mali.
Pourquoi voyager à pied, de façon très précaire, avec juste un sac sur le dos ? Parce que la marche, pour nous, est le meilleur moyen de découvrir un territoire et les personnes qui le peuplent. À pied, on est très accessible et, surtout, la lenteur de la marche permet de digérer tout ce qui nous entoure (pour le meilleur comme pour le pire).

Notre voyage commence à Nador, dans la région du Rif, au Nord-Est du Maroc, après 27h de ferry. Nous resterons trois mois dans ce long pays, y marchand près de 1600 km. La première région traversée est celle du Rif, la seule région du Maroc considérée comme « risquée », car haut lieu de culture du cannabis. Pour nous, cette région restera l’une des plus hospitalière de tout notre voyage.
Au tout début, nous ne bivouaquons pas. La région est très peuplée et les gens sont sympathiques et accueillants. Nous sommes invités chez l’habitant très facilement, sans le demander ouvertement (en discutant avec les hommes au café, avec les commerçants, en se laissant aborder...) Au fil du temps, nous alternerons bivouacs et accueils, selon les invitations spontanées. Nous ne forcerons jamais l’accueil (il vaut mieux un joli bivouac qu’un accueil forcé) !

Le premier mois est un test. Il nous mène de Nador à Rabat (400 km). Nous marchons sur de petites routes, apprenons quelques mots rudimentaires de berbères puis d’arabe marocain (darija), prenons le rythme de la marche (25 km par jour en moyenne) et supportons quelques grosses chaleurs. Durant ce mois, nous n’évitons pas une tourista qui ne sera malheureusement pas la dernière.
Quittant Rabat le premier novembre, nous nous dirigeons plein sud, vers les montagnes du Haut-Atlas et de l’Anti-Atlas (de Demnate à Tiznit, en passant par Ouarzazate). Durant un mois et près de 600 km, nous crapahutons entre les sommets, parfois enneigés, des ces deux massifs montagneux. Les nuits sont très froides sous notre petite tente, mais les paysages sont époustouflants. Les reliefs marocains resteront nos plus belles vues du voyage.

La fin de l’année 2013 se passe en longeant l’Océan Atlantique. De Tiznit à Tan-Tan (250 km environ), on retrouve un climat plus clément et une population de pêcheurs très accueillante. Nous sommes parfois obligés d’esquiver l’hospitalité des hommes, si nous voulons avancer pendant la journée... Nous terminons notre traversée marocaine sur une très belle note, car nous passons six jours sur la « Plage Blanche », longue de 50 km, entre océan agité et dunes de sable. Pensant être très seuls durant ces quelques jours, nous rencontrons en fait beaucoup de pêcheurs très chaleureux.
Arrivés au terme des trois mois de visa marocain, nous ne pouvons traverser le Sahara Occidental à pied. Nous prenons donc un camion (une longue nuit qui se termine avec un chauffeur ivre), pour rejoindre Dakhla et y passer le jour de l’an.

Le 2 janvier 2014, nous passons la frontière Maroc-Mauritanie sans encombre. Nous resterons deux mois en Mauritanie, dont près de trois semaines à Nouadhibou (capitale économique du pays).
Fin janvier, nous empruntons le train de minerais de fer jusqu’à Choum (500 km). Ce train est l’un des plus long du monde. Nous passons toute une nuit dans un des wagon vide de minerais, le vent et la poussière de fer nous soufflant au visage, buvant du thé au lait (le candria) avec les autres voyageurs.
Entre Choum et Chinguetti (200 km environ), passant pas Atar (dans la région de l’Adrar), nous marchons quasiment seuls dans un milieu désertique, très pierreux. Nos rencontres sont quelques nomades éleveurs de dromadaires et des gendarmes zélés qui nous escortent en 4x4, kalachnikov à la main (une des missions de la gendarmerie en Mauritanie est de garantir la sécurité des touristes).
Ensuite, nous louons les services d’un chamelier et de ses deux dromadaires (Raïdeu et Raïcheu), pour parcourir 250 km de désert (vallée Blanche, bord de l’erg Amatlich). Ces 12 jours de désert et de quasi-solitude resteront une expérience très forte de nos jeunes vies de voyageurs.
De Nouakchott (capitale administrative) à la frontière sénégalaise (250 km), nous marchons sur une route très empruntée par les camions. La région de Trarza n’est pas très hospitalière : on y rencontre beaucoup de mendicité, quelques fanatiques religieux et un gros nuage de sable de plusieurs jours.
Nous terminons la traversée de ce pays avec un sentiment ambiguë : l’envie de le quitter rapidement (fort racisme, manières des maures franchement rustres...) mais aussi d’y revenir (charmes des infinis désertiques).


L’arrivée au Sénégal marque notre entrée en Afrique noire. Dès le premier jour, nous découvrons des gens ouverts et courtois. De Saint-Louis à Dakar (200 km), nous longeons une nouvelle fois l’Océan Atlantique par la plage. On se ravitaille facilement, il y a de nombreux villages vivant de la pêche en pirogue.
Après deux semaines dans l’immense Dakar, sa pollution et ses transports en commun multicolores, nous nous engageons plein est pour une traversée du Sénégal vers la frontière malienne (Dakar, Koungheul, Tambacounda, Kidira). Nous marchons durant un mois et 550 km, à travers brousse asséchée, parfois brûlée, route nationale très passante, dans un paysage très plat (grosse monotonie). C’est l’harmattan (vent très chaud et sec venant du désert), les températures journalières avoisinent les 50 °C, nous portons parfois jusqu’à sept litres d’eau à deux. Heureusement, les villages sont très rapprochés et nous pouvons facilement pomper de l’eau.
Au Sénégal, pays de la Teranga, le contact est facile et les invitations à manger récurrentes. Mais la saison sèche et le manque de travail rendent les gens parfois peu intéressants et très envieux des richesses occidentales (souvent mal comprises ou fantasmées). Nous voyons et subissons, aussi, cet écœurant « système mafieux » des enfants talibés, répandu dans tout le pays. Ces jeunes garçons sont confiés par leur parents à des marabouts et leur école coranique. Toute la journée, dans toutes les villes , on peut les voir mendier nourriture et argent, avec un petit seau jaune ou rouge.


Nous quittons le Sénégal après deux mois et demi, pour découvrir un Mali très accueillant, plein de richesses naturelles mais relativement pauvre. Nous rencontrons des hommes fiers de leur pays qui n’aspirent qu’à le construire. Nous nous baladons entre rives du fleuve Sénégal et falaises de couleur ocre, au début de la saison des pluies, ce qui verdit joliment les paysages. Passant par Kayes, les chutes du Félou et de Gouina, le barrage de Manantali et Kita, nous rejoignons Bamako (notre terminus) en un mois et 600 km. La marche se termine ici, mais nous décidons de rentrer en France par les transports en commun locaux. Ce retour de trois semaines permet de nous remémorer avec joie ces 8 derniers mois et de découvrir un bon bout de corruption inter-africaine.


Vous venez de lire un rapide résumé de notre voyage en « Afrique à pied ». Pendant ce périple, nous avons tenu un blog, où vous pouvez lire en détail des résumés du voyage, des anecdotes, des questionnements et où vous pouvez retrouver la carte et toutes nos photos : anarchos-semitas.net ! Un livre verra le jour en début 2015.

Notre voyage commence à Nador, dans la région du Rif, au Nord-Est du Maroc, après 27h de ferry. Nous resterons trois mois dans ce long pays, y marchand près de 1600 km. La première région traversée est celle du Rif, la seule région du Maroc considérée comme « risquée », car haut lieu de culture du cannabis. Pour nous, cette région restera l’une des plus hospitalière de tout notre voyage.
Au tout début, nous ne bivouaquons pas. La région est très peuplée et les gens sont sympathiques et accueillants. Nous sommes invités chez l’habitant très facilement, sans le demander ouvertement (en discutant avec les hommes au café, avec les commerçants, en se laissant aborder...) Au fil du temps, nous alternerons bivouacs et accueils, selon les invitations spontanées. Nous ne forcerons jamais l’accueil (il vaut mieux un joli bivouac qu’un accueil forcé) !

Le premier mois est un test. Il nous mène de Nador à Rabat (400 km). Nous marchons sur de petites routes, apprenons quelques mots rudimentaires de berbères puis d’arabe marocain (darija), prenons le rythme de la marche (25 km par jour en moyenne) et supportons quelques grosses chaleurs. Durant ce mois, nous n’évitons pas une tourista qui ne sera malheureusement pas la dernière.
Quittant Rabat le premier novembre, nous nous dirigeons plein sud, vers les montagnes du Haut-Atlas et de l’Anti-Atlas (de Demnate à Tiznit, en passant par Ouarzazate). Durant un mois et près de 600 km, nous crapahutons entre les sommets, parfois enneigés, des ces deux massifs montagneux. Les nuits sont très froides sous notre petite tente, mais les paysages sont époustouflants. Les reliefs marocains resteront nos plus belles vues du voyage.

La fin de l’année 2013 se passe en longeant l’Océan Atlantique. De Tiznit à Tan-Tan (250 km environ), on retrouve un climat plus clément et une population de pêcheurs très accueillante. Nous sommes parfois obligés d’esquiver l’hospitalité des hommes, si nous voulons avancer pendant la journée... Nous terminons notre traversée marocaine sur une très belle note, car nous passons six jours sur la « Plage Blanche », longue de 50 km, entre océan agité et dunes de sable. Pensant être très seuls durant ces quelques jours, nous rencontrons en fait beaucoup de pêcheurs très chaleureux.
Arrivés au terme des trois mois de visa marocain, nous ne pouvons traverser le Sahara Occidental à pied. Nous prenons donc un camion (une longue nuit qui se termine avec un chauffeur ivre), pour rejoindre Dakhla et y passer le jour de l’an.

Le 2 janvier 2014, nous passons la frontière Maroc-Mauritanie sans encombre. Nous resterons deux mois en Mauritanie, dont près de trois semaines à Nouadhibou (capitale économique du pays).
Fin janvier, nous empruntons le train de minerais de fer jusqu’à Choum (500 km). Ce train est l’un des plus long du monde. Nous passons toute une nuit dans un des wagon vide de minerais, le vent et la poussière de fer nous soufflant au visage, buvant du thé au lait (le candria) avec les autres voyageurs.
Entre Choum et Chinguetti (200 km environ), passant pas Atar (dans la région de l’Adrar), nous marchons quasiment seuls dans un milieu désertique, très pierreux. Nos rencontres sont quelques nomades éleveurs de dromadaires et des gendarmes zélés qui nous escortent en 4x4, kalachnikov à la main (une des missions de la gendarmerie en Mauritanie est de garantir la sécurité des touristes).
Ensuite, nous louons les services d’un chamelier et de ses deux dromadaires (Raïdeu et Raïcheu), pour parcourir 250 km de désert (vallée Blanche, bord de l’erg Amatlich). Ces 12 jours de désert et de quasi-solitude resteront une expérience très forte de nos jeunes vies de voyageurs.
De Nouakchott (capitale administrative) à la frontière sénégalaise (250 km), nous marchons sur une route très empruntée par les camions. La région de Trarza n’est pas très hospitalière : on y rencontre beaucoup de mendicité, quelques fanatiques religieux et un gros nuage de sable de plusieurs jours.
Nous terminons la traversée de ce pays avec un sentiment ambiguë : l’envie de le quitter rapidement (fort racisme, manières des maures franchement rustres...) mais aussi d’y revenir (charmes des infinis désertiques).


L’arrivée au Sénégal marque notre entrée en Afrique noire. Dès le premier jour, nous découvrons des gens ouverts et courtois. De Saint-Louis à Dakar (200 km), nous longeons une nouvelle fois l’Océan Atlantique par la plage. On se ravitaille facilement, il y a de nombreux villages vivant de la pêche en pirogue.
Après deux semaines dans l’immense Dakar, sa pollution et ses transports en commun multicolores, nous nous engageons plein est pour une traversée du Sénégal vers la frontière malienne (Dakar, Koungheul, Tambacounda, Kidira). Nous marchons durant un mois et 550 km, à travers brousse asséchée, parfois brûlée, route nationale très passante, dans un paysage très plat (grosse monotonie). C’est l’harmattan (vent très chaud et sec venant du désert), les températures journalières avoisinent les 50 °C, nous portons parfois jusqu’à sept litres d’eau à deux. Heureusement, les villages sont très rapprochés et nous pouvons facilement pomper de l’eau.
Au Sénégal, pays de la Teranga, le contact est facile et les invitations à manger récurrentes. Mais la saison sèche et le manque de travail rendent les gens parfois peu intéressants et très envieux des richesses occidentales (souvent mal comprises ou fantasmées). Nous voyons et subissons, aussi, cet écœurant « système mafieux » des enfants talibés, répandu dans tout le pays. Ces jeunes garçons sont confiés par leur parents à des marabouts et leur école coranique. Toute la journée, dans toutes les villes , on peut les voir mendier nourriture et argent, avec un petit seau jaune ou rouge.


Nous quittons le Sénégal après deux mois et demi, pour découvrir un Mali très accueillant, plein de richesses naturelles mais relativement pauvre. Nous rencontrons des hommes fiers de leur pays qui n’aspirent qu’à le construire. Nous nous baladons entre rives du fleuve Sénégal et falaises de couleur ocre, au début de la saison des pluies, ce qui verdit joliment les paysages. Passant par Kayes, les chutes du Félou et de Gouina, le barrage de Manantali et Kita, nous rejoignons Bamako (notre terminus) en un mois et 600 km. La marche se termine ici, mais nous décidons de rentrer en France par les transports en commun locaux. Ce retour de trois semaines permet de nous remémorer avec joie ces 8 derniers mois et de découvrir un bon bout de corruption inter-africaine.


Vous venez de lire un rapide résumé de notre voyage en « Afrique à pied ». Pendant ce périple, nous avons tenu un blog, où vous pouvez lire en détail des résumés du voyage, des anecdotes, des questionnements et où vous pouvez retrouver la carte et toutes nos photos : anarchos-semitas.net ! Un livre verra le jour en début 2015.
Prix du visa burkinabé à la frontière
ces prix évoluent tellement vite, passant de 10000 FCFA à 94000, puis redescendant.... on en est où actuellement?
merci
Projet boucle Afrique de l'Ouest en fourgon
bonjour a toutes et a tous
nous avons pour projet de faire un tour de l'afrique de l'ouest en fourgon l'hiver prochain .
on est deja déscendu au maroc l'année derniere jusqu'a dakhla mais un p'tit gout de trop peu c'est fait resentir.
l'itinéraire serait : -maroc -mauritanie -senegal -gambie -guinée -cote d'ivoire -ghana -togo -benin -burkina -mali -mauritanie -maroc
donc on cherche des info concernant : -situation locales -le passage frontiere -papier du vehicule et pour nous -vaccins -passage du vehicule sur piste -prix du gasoil
bonne journée
l'itinéraire serait : -maroc -mauritanie -senegal -gambie -guinée -cote d'ivoire -ghana -togo -benin -burkina -mali -mauritanie -maroc
donc on cherche des info concernant : -situation locales -le passage frontiere -papier du vehicule et pour nous -vaccins -passage du vehicule sur piste -prix du gasoil
bonne journée
Un accident d'avion pour 2,4 millions de vols en moyenne depuis début 2013
L'avion demeure toujours de très loin le moyen de locomotion le plus sûr. Selon les statistiques de IATA "quelqu'un prenant l'avion tous les jours pourrait voler pendant 6 500 ans sans avoir d'accident." Depuis début 2013, il y a eu dans le monde 11 accidents de transports de passagers pour 210 morts.
Lire la suite...
Que peut-on faire pour faire revivre le tourisme en Algérie?
Que peut-on faire pour que revive le tourisme en Algérie qui est une beaux pays ?
L'harmattan fin janvier
Bonjour,
J explore une possibilite d une destination de voyage en routard au benin entre fin janvier et début février . J ai lu que l harmattan pouvait sévir. Pouvez vous me dire si il concerne tout le pays ? J ai visite le Mali a cette même période et n ai pas connu ce vent. Sur une période de 15 jours , quel itineraire possible? Transport locaux hebergement modeste et rencontre avec la population, une priorité . Merci pour vos réponses.
L'Adrar bientôt en "zone orange" sur le site du MAE (Mauritanie)
il y a des info confirmé que l'adrar va passer de la zone rouge à la zone orange , donc les villes historique chinguetti et ouadane seront dans la zone orange , une bonne nouvelle pour les touristes.
Envoi d'un véhicule par bateau pour le Burkina Faso
Bonjour à tous
Je dois envoyer un renault espace pour notre association au Burkina-Faso, je devais initialement le descendre par la route mais avec les problèmes au Mali, c'est tendu. J'habite en Normandie et désire l'envoyer depuis le port du Havre, j'aimerais savoir les démarches administratives à accomplir et quelle est la compagnie la mieux indiquée pour l'envoyer en terme de coût et de sérieux. D'avance merci à vous. Claude
Je dois envoyer un renault espace pour notre association au Burkina-Faso, je devais initialement le descendre par la route mais avec les problèmes au Mali, c'est tendu. J'habite en Normandie et désire l'envoyer depuis le port du Havre, j'aimerais savoir les démarches administratives à accomplir et quelle est la compagnie la mieux indiquée pour l'envoyer en terme de coût et de sérieux. D'avance merci à vous. Claude
Mon tour du monde en 888 jours: fini! (58 pays, 126 000 kilomètres, 30 000€)
Bonjour à tous,
Je viens de finir mon tour du monde, que j'ai mené pendant 888 jours non-stop à travers tous types de pays, départ et arrivée à Shanghai.
Et puisqu'il est impossible de décrire par les mots ce que je ressens aujourd'hui, après un tel effort, j'aimerais partager quelques informations pratiques avec vous. Vous êtes nombreux à vouloir partir, nombreux à vous poser des questions d'ordre personnel, psychologique, financier, administratif ou philosophique. Voilà quelques éléments de réponses :
La carte du trajet : voir plus bas 58 pays 3 passeports utilisés 126 000 kilomètres par voie terrestre 16 400 photos 30 000 euros dépensés tout compris
Pays que j'ai le plus appréciés : Chine, Malaisie, Indonésie, Oman, Algérie, Chili, Corées Pays que j'ai le moins appréciés : Inde, Vietnam, Sénégal, Nigéria, Colombie, USA
Lieux les plus accueillants : Ceux où il y a le moins de touristes Lieux les moins accueillants : Les plus cosmopolites
Pays les moins faciles (sécurité/argent/VISA/infrastructure) : Inde, Pakistan, Iran, Syrie, Algérie, Mali, Nigéria, Corée du Nord
Frontière la plus isolée : Chine/Pakistan Frontière la plus crispée: Pakistan/Iran Frontière la plus cool : Inde/Népal Frontière la plus chaotique : Bénin/Nigéria Frontière la plus surveillée Chine/Corée du Nord
Endroits les moins chers : Cambodge, Inde, Pakistan, Malawi Endroits les plus chers : Emirats Arabes Unis, Israel, Brésil, Patagonie, USA, Japon, Corée du Nord
Pays le moins important : Brunei Darussalam Tampon douanier le plus gros : Brunei Darussalam
Transport le plus chargé : 19 sur une jeep Transport le plus fiable : l'avion Transport le moins fiable : la mule 13 vols en avion Près de 300 lits différents (sans compter tous les bus de nuits !)
Ville la plus grande : Tokyo, Japon Ville la plus chaotique : Vanaresi, Inde Ville la plus propre : Singapore, Singapore Ville la moins sûre : Quetta, Pakistan Ville la plus extravagante : Dubai, E.A.U. Ville la plus touristique : Kathmandou, Népal Ville la plus internationale : New York, USA
J'ai été volé 4 fois : 350€ (Pakistan) + mon gros sac à dos (Iran) + 15 euros (Zambie) + 1 livre (Colombie) 0 aggression
Ce que j'ai toujours après 888 jours : mon porte-feuille, mon ordinateur (après 4 réparations), ma boussole et un caleçon (!). Le reste a été volé, cassé, échangé, perdu.2kg de perdu
2x2 jours de maladie 30 euros de frais médicaux 1400 euros de frais d'assurance
Latitude la plus haute : Whitehorse, Canada Latitude la plus basse : Ushuaia, Argentine Altitude la plus élevé : aux environ d'Arequipa, Peru +4810m Altitude la moins élevé : Mer Morte, -417m
Jour le plus effrayant : le tout premier Jour le plus excitant : le deuxième Jour le plus émouvant : le dernier
La raison de mon voyage : Entre la Chine et le Népal Le coeur de mon voyage : Entre le Pakistan et le Nigéria L'abandon de mon voyage : L'Afrique La détente de mon voyage : les Amériques La conclusion de mon voyage : L'Asie du Nord-Est
Principales difficultés : démarches administratives, sécurité, solitude, pays visités, durée du tour, rythme du voyage, incertitudes en tous genres, lassitude, isolement, niveau de vie au minimum, argent
Dicton arabe du jour : as-Sabrou miftaHou al-faraji : La patience est la clé de la délivrance. Dicton chinois d'hier : yi bu yi bu : étape par étape Dicton arabe pour demain : aS-Sabri Houdoùdoun : la patience a des limites

Je viens de finir mon tour du monde, que j'ai mené pendant 888 jours non-stop à travers tous types de pays, départ et arrivée à Shanghai.
Et puisqu'il est impossible de décrire par les mots ce que je ressens aujourd'hui, après un tel effort, j'aimerais partager quelques informations pratiques avec vous. Vous êtes nombreux à vouloir partir, nombreux à vous poser des questions d'ordre personnel, psychologique, financier, administratif ou philosophique. Voilà quelques éléments de réponses :
La carte du trajet : voir plus bas 58 pays 3 passeports utilisés 126 000 kilomètres par voie terrestre 16 400 photos 30 000 euros dépensés tout compris
Pays que j'ai le plus appréciés : Chine, Malaisie, Indonésie, Oman, Algérie, Chili, Corées Pays que j'ai le moins appréciés : Inde, Vietnam, Sénégal, Nigéria, Colombie, USA
Lieux les plus accueillants : Ceux où il y a le moins de touristes Lieux les moins accueillants : Les plus cosmopolites
Pays les moins faciles (sécurité/argent/VISA/infrastructure) : Inde, Pakistan, Iran, Syrie, Algérie, Mali, Nigéria, Corée du Nord
Frontière la plus isolée : Chine/Pakistan Frontière la plus crispée: Pakistan/Iran Frontière la plus cool : Inde/Népal Frontière la plus chaotique : Bénin/Nigéria Frontière la plus surveillée Chine/Corée du Nord
Endroits les moins chers : Cambodge, Inde, Pakistan, Malawi Endroits les plus chers : Emirats Arabes Unis, Israel, Brésil, Patagonie, USA, Japon, Corée du Nord
Pays le moins important : Brunei Darussalam Tampon douanier le plus gros : Brunei Darussalam
Transport le plus chargé : 19 sur une jeep Transport le plus fiable : l'avion Transport le moins fiable : la mule 13 vols en avion Près de 300 lits différents (sans compter tous les bus de nuits !)
Ville la plus grande : Tokyo, Japon Ville la plus chaotique : Vanaresi, Inde Ville la plus propre : Singapore, Singapore Ville la moins sûre : Quetta, Pakistan Ville la plus extravagante : Dubai, E.A.U. Ville la plus touristique : Kathmandou, Népal Ville la plus internationale : New York, USA
J'ai été volé 4 fois : 350€ (Pakistan) + mon gros sac à dos (Iran) + 15 euros (Zambie) + 1 livre (Colombie) 0 aggression
Ce que j'ai toujours après 888 jours : mon porte-feuille, mon ordinateur (après 4 réparations), ma boussole et un caleçon (!). Le reste a été volé, cassé, échangé, perdu.2kg de perdu
2x2 jours de maladie 30 euros de frais médicaux 1400 euros de frais d'assurance
Latitude la plus haute : Whitehorse, Canada Latitude la plus basse : Ushuaia, Argentine Altitude la plus élevé : aux environ d'Arequipa, Peru +4810m Altitude la moins élevé : Mer Morte, -417m
Jour le plus effrayant : le tout premier Jour le plus excitant : le deuxième Jour le plus émouvant : le dernier
La raison de mon voyage : Entre la Chine et le Népal Le coeur de mon voyage : Entre le Pakistan et le Nigéria L'abandon de mon voyage : L'Afrique La détente de mon voyage : les Amériques La conclusion de mon voyage : L'Asie du Nord-Est
Principales difficultés : démarches administratives, sécurité, solitude, pays visités, durée du tour, rythme du voyage, incertitudes en tous genres, lassitude, isolement, niveau de vie au minimum, argent
Dicton arabe du jour : as-Sabrou miftaHou al-faraji : La patience est la clé de la délivrance. Dicton chinois d'hier : yi bu yi bu : étape par étape Dicton arabe pour demain : aS-Sabri Houdoùdoun : la patience a des limites

Voyage à Marrakech fin mars
Bonsoir je vais paraitre anxieux mais n'est il pas trop dangereux de partir a marrakech avec ce qu'il se passe autour du Maroc (Mali...)?😉
Où aller en vacances avec enfants: Maroc ou Europe de l'Est?
Bonjour,
Nous avons deux enfants (4 et 10 ans) et nous hésitons quant à notre destination... Maroc: risqué avec le conflit au Mali? Croatie, Albanie, Bulgarie, Monténégro Turquie
Nous recherchons dans notre destination - la mer nous voudrions pouvoir faire des visites découvrir le pays (je ne veux pas rentrer chez moi et ne rien savoir du pays où j'étais..) Sinon pas d'attente spécifique...
Pour ceux qui ont déjà visité tous ces pays, pouvez-vous partagé votre expérience et donné des conseils...
Merci
Nous avons deux enfants (4 et 10 ans) et nous hésitons quant à notre destination... Maroc: risqué avec le conflit au Mali? Croatie, Albanie, Bulgarie, Monténégro Turquie
Nous recherchons dans notre destination - la mer nous voudrions pouvoir faire des visites découvrir le pays (je ne veux pas rentrer chez moi et ne rien savoir du pays où j'étais..) Sinon pas d'attente spécifique...
Pour ceux qui ont déjà visité tous ces pays, pouvez-vous partagé votre expérience et donné des conseils...
Merci
De retour d'un safari au Kenya en famille
Jambo. Et bien ça, c'est fait ! Et le temps ici est tellement pourri qu'une bonne manière de prolonger les ouacances est encore de partager quelques infos ;)
Après pas mal de recherches on avait opté pour Leboo Safaris pour un trip de 12 jours en minibus 4x4 privé. L'angoisse des envois de milliers d'euros vers l'afrique est estompée dès l'arrivée à nairobi où le directeur kenyan, notre chauffeur et le van sont là à nous attendre: "Karibu", ils nous reconnaissent avant qu'on aperçoive l'écriteau avec notre nom: forcément, on est à 3 avec notre fille de 12 ans en dehors des vacances scolaires ( on lui a fait craquer !) . Nos deux réceptifs parlent très bien le français, c'était prévu et ça nous repose le cerveau tout en permettant les longues conversations facilement. Le van est nickel. Et, hop, gaz vers Tsavo ouest avec 6 heures de route. Nous découvrons le Kenya avec des souvenirs d'autres pays africains dont Mali, Sénégal, sans compter la totalité du maghreb du Maroc à l'Egypte et nous avons la bonne surprise de rouler sur une belle route, propre, au milieu de conducteurs aux comportements plutôt "normaux" et de beaux véhicules. Bon, il y a toujours les "bleds" blindés de camions, cabanes de mécanos et vendeurs de fruits, le tout au milieu des sacs plastiques mais on est en afrique... Nous faisons tranquillement connaissance avec notre chauffeur Albert, 30 ans, marié 1 petit de 16 mois et qui conduit en toute sécurité...Dis Albert, on peut pas accélérer un peu ? Bah non car les transports de touristes sont équipés de limitateurs de vitesse à 80: faut savoir gérer le système pour doubler les camions :) Arrivée dans le parc de Tsavo ouest, au Rhino Valley Lodge. Tout simplement magnifique. Nous n'avions pas opté pour un safari "de luxe" et ne pensions pas avoir droit à un tel hébergement. De plus, la saison est creuse et il y a très peu de monde. Ce sera d'ailleurs vrai pendant tout notre séjour. Le paysage est époustouflant de quiétude. Notre fille en a les larmes aux yeux. Ce sera l'image la plus forte de notre voyage et l'impression de "berceau de l'humanité" reflète exactement notre ressenti. Notre terrasse est juste au dessus d'un point d'eau où les éléphants viennent matin et soir. D'ailleurs comme l'espace "resto" est à une centaine de mètres, le soir on est raccompagné par un "garde". La 1ère nuit on pensait à un folklore touristique. Le matin on avait trouvé bizarre les grosses boules de crottin au milieu des allées du lodge. Jusqu'au second soir où, après diner, un gros pèpère de quelques tonnes était en train de débroussailler à une dizaines de mètres du chemin de notre chambre !( en fait une petite maison avec espace cuisine et belle salle de bain; superbe ) Le game drive se déroule sous un grand ciel bleu au milieu d'une végétation très dense et d'un paysage de moyennes montagnes. Les animaux sont difficiles à découvrir dans ces arbustes et grands arbres. le jeu est sympa et nous scrutons pour essayer d'apercevoir guépard, éléphants, buffles, girafes et autres antilopes avant Albert. A ce petit jeu, nous, pauvres européens urbains, nous perdons à tous les coups: "oeil de chasseur" repère de loin les traces et les animaux...On s'améliorera quand même au fil du voyage... Le mini van 4x4 est idéal avec son toit relevable, il passe partout, on a de la place et le toit nous offre toutes les possibilités de vues tout en nous abritant du soleil. Nous avons croisé des Toyota land-cruiser découvrables mais sans ces toits relevables: bonjour la cagna sous le soleil!!! ( A bien se faire préciser lors de la résa ). De Tsavo nous remontons vers le parc d'Amboselli. Le paysage y est plus sec, plus savane. Le Kibo safari camp est superbe, avec de grandes tentes demi-dur nickel, piscine et ambiance au bar "Karibu". Il y a beaucoup plus de minibus et 4x4 qu'à Tsavo et le game-drive dans le parc est beaucoup moins intimiste, ce qui n'entame pas la beauté des spectacles, même quand nous sommes à 5 ou 6 véhicules arrétés devant un couple de lion ou une famille d'éléphants avec leur petit, voir tout petit. Le parc est très peuplé et nous y verrons pratiquement tous les carnivores et herbivores. Après nos 2 nuits à Ambosseli et quelques photos du "Kili" parfaitement dégagé, nous reprenons la route vers le lac Naivasha. La visite accompagnée de la presqu'ile "Crescent island", à pied, nous gave un peu; le guide ne sert pas à grand chose à part nous priver d'instants tranquilles au presque milieu des girafes, buffles (attention!) antilopes et zèbres. Pas de super souvenirs de ce coté ci. Heureusement notre agence nous a réservé une belle surprise avec la location d'une superbe guest house dont le terrain donne sur le lac et les hippos. Nous sommes seuls avec Albert....et David que nous avons récupéré aux bureaux de l'agence à Nairobi et qui s'occupera de nous jusqu'à la fin du voyage car David est maintenant notre cuisinier attitré. Ambiance zen sur fond d'images lacustres, singes verts dans les arbres et...les hippos qui montent jusqu'au pied de la terrasse de la maison pour brouter. Hélas, ils ne sortent du lac que la nuit et un hippo la nuit c'est plutôt sombre. Et comme l'animal est relativement dangereux, le souvenir sera plus sonore que visuel (grrr, le flash qui ne porte pas assez loin : que 2 yeux rouges ). Lendemain , petit bout de route vers Nakuru, beau game-drive dans une belle végétation ( il a pas mal plu les jours précédents ) et encore une surprise avec la résa de l'ancienne maison du directeur du parc, située au milieu du parc, pas loin des hébergements des Rangers, avec tout le confort et les animaux autour ( et les petits singes verts qui guettent toute occasion de chiper de la nourriture ). Encore une fois nous sommes tout seuls: ambiance Out of Africa ! Diner super avec David qui a appris qu'il faisait à manger à une élève de Bocuse. Grosse journée de route pour descendre dans le dernier parc au Massaï Mara pour 3 nuits. La journée est pluvieuse et nous arrivons avec un superbe orage qui durera presque tout la nuit. Le parc est encore très différent avec ces dizaines (centaines?) de kilomètres de savanes dont l'herbe verte ondule sous la brise. La recherche des animaux nous met les pupilles à rude épreuve mais les récompenses sont là sous des formes surprenantes commes des "lunes de miel" entre lion-lionne ou...tortues. Et encore ces 2 gros lions autour de leur carcasse sanglante de zèbre guettée par les hyènes et les vautours, ou cette famille de guépards en plein breakfast d'antilope, ce léopard en compagnie des restes de sa proie perché dans un arbre, les crocos immobiles, le grand mâle éléphant qui a décidé qu'on ne passerait pas sur la piste, ... j'en passe et j'en passe... Petite variante le 3ème et dernier jour au Massaï-Mara: comme il a beaucoup plu, certaines petites pistes deviennet un peu rock n' roll et paf, on se plante avec le minibus dans un superbe bourbier caché par des herbes et bien sûr, dans un coin bien "hors des sentiers battus" ( la devise de Leboo safari ). L'expérience est sympa. Voir très enrichissante! D'abord, on est très habitués au 4x4 et à barouder donc pas de panique: on est en dehors du minibus, ce qui est extrèmement rare, pieds nus dans une bouillasse étrange et noire, avec pelle, cric, à chercher des pierres, des branches. C'est là qu'on prend la mesure de l'endroit. A force de se balader dans des véhicules on en vient à perdre la notion de bête sauvage et presque se croire dans un immense zoo. Etre à l'extérieur au milieu d'une savane aux herbes de presque 1m de haut oblige à guetter et être très attentif aux alentours...on est pas au zoo justement! 3 heures de bouillasse et de recherche du réseau qui évidemment ne passe que de temps en temps. On est vraiment bien posé sur le chassis et on n'a pas l'équipement camel trophy. Heureusement Albert parviendra à choper un bout de réseau puis un collègue qui viendra d'ici une bonne heure. A coups de chaine de remorquage, on parviendra à déventouser notre petit toyota: on ne regrette absolument pas. Le soupçon d'angoisse d'être "à portée" de prédateurs était bien là ! D'ailleurs en repartant les éléphants n'étaient qu'à 500m et ce ne sont pas forcément les plus sympas quand ils le décident. Dernier diner au Mara Spring Camp et dernière des 3 nuits. David se déchaine et nous cuisine un repas qui rivalisera avec le diner du départ du lendemain au fameux resto Le carnivore à Nairobi ( croco à goûter...un peu). Des centaines de souvenirs, des milliers de photos, des séparations émouvantes avec notre cuisinier ( very friendly nous dira-t-il, il a apprécié le fait qu'il est totale carte blanche et totale confiance, c'est assez rare apparemment ) et notre guide kikuyu qui nous a si bien parlé de son pays ( la politique, l'immobilier, les coutumes, les clichés, les prix, le passé, le présent, son futur, sa famille, tout y compris certaines habitudes détestables de certains touristes asiatiques..... ) et nous a si bien fait profiter de toute la faune exceptionnelle. Et au-delà, merci à l'organisation hyper professionnelle des boss de Leboo qu'on ne peut que recommander ( et même un peu hakuna matata que nous sommes, nous avons tout de même l'oeil très critique d'anciens boss d'agence évènentiel entreprise que nous avons été pendant 15 ans ) Voilà , en espérant que ce "petit" résumé vous aidera dans vos recherches d'infos.
Kwaheli
Après pas mal de recherches on avait opté pour Leboo Safaris pour un trip de 12 jours en minibus 4x4 privé. L'angoisse des envois de milliers d'euros vers l'afrique est estompée dès l'arrivée à nairobi où le directeur kenyan, notre chauffeur et le van sont là à nous attendre: "Karibu", ils nous reconnaissent avant qu'on aperçoive l'écriteau avec notre nom: forcément, on est à 3 avec notre fille de 12 ans en dehors des vacances scolaires ( on lui a fait craquer !) . Nos deux réceptifs parlent très bien le français, c'était prévu et ça nous repose le cerveau tout en permettant les longues conversations facilement. Le van est nickel. Et, hop, gaz vers Tsavo ouest avec 6 heures de route. Nous découvrons le Kenya avec des souvenirs d'autres pays africains dont Mali, Sénégal, sans compter la totalité du maghreb du Maroc à l'Egypte et nous avons la bonne surprise de rouler sur une belle route, propre, au milieu de conducteurs aux comportements plutôt "normaux" et de beaux véhicules. Bon, il y a toujours les "bleds" blindés de camions, cabanes de mécanos et vendeurs de fruits, le tout au milieu des sacs plastiques mais on est en afrique... Nous faisons tranquillement connaissance avec notre chauffeur Albert, 30 ans, marié 1 petit de 16 mois et qui conduit en toute sécurité...Dis Albert, on peut pas accélérer un peu ? Bah non car les transports de touristes sont équipés de limitateurs de vitesse à 80: faut savoir gérer le système pour doubler les camions :) Arrivée dans le parc de Tsavo ouest, au Rhino Valley Lodge. Tout simplement magnifique. Nous n'avions pas opté pour un safari "de luxe" et ne pensions pas avoir droit à un tel hébergement. De plus, la saison est creuse et il y a très peu de monde. Ce sera d'ailleurs vrai pendant tout notre séjour. Le paysage est époustouflant de quiétude. Notre fille en a les larmes aux yeux. Ce sera l'image la plus forte de notre voyage et l'impression de "berceau de l'humanité" reflète exactement notre ressenti. Notre terrasse est juste au dessus d'un point d'eau où les éléphants viennent matin et soir. D'ailleurs comme l'espace "resto" est à une centaine de mètres, le soir on est raccompagné par un "garde". La 1ère nuit on pensait à un folklore touristique. Le matin on avait trouvé bizarre les grosses boules de crottin au milieu des allées du lodge. Jusqu'au second soir où, après diner, un gros pèpère de quelques tonnes était en train de débroussailler à une dizaines de mètres du chemin de notre chambre !( en fait une petite maison avec espace cuisine et belle salle de bain; superbe ) Le game drive se déroule sous un grand ciel bleu au milieu d'une végétation très dense et d'un paysage de moyennes montagnes. Les animaux sont difficiles à découvrir dans ces arbustes et grands arbres. le jeu est sympa et nous scrutons pour essayer d'apercevoir guépard, éléphants, buffles, girafes et autres antilopes avant Albert. A ce petit jeu, nous, pauvres européens urbains, nous perdons à tous les coups: "oeil de chasseur" repère de loin les traces et les animaux...On s'améliorera quand même au fil du voyage... Le mini van 4x4 est idéal avec son toit relevable, il passe partout, on a de la place et le toit nous offre toutes les possibilités de vues tout en nous abritant du soleil. Nous avons croisé des Toyota land-cruiser découvrables mais sans ces toits relevables: bonjour la cagna sous le soleil!!! ( A bien se faire préciser lors de la résa ). De Tsavo nous remontons vers le parc d'Amboselli. Le paysage y est plus sec, plus savane. Le Kibo safari camp est superbe, avec de grandes tentes demi-dur nickel, piscine et ambiance au bar "Karibu". Il y a beaucoup plus de minibus et 4x4 qu'à Tsavo et le game-drive dans le parc est beaucoup moins intimiste, ce qui n'entame pas la beauté des spectacles, même quand nous sommes à 5 ou 6 véhicules arrétés devant un couple de lion ou une famille d'éléphants avec leur petit, voir tout petit. Le parc est très peuplé et nous y verrons pratiquement tous les carnivores et herbivores. Après nos 2 nuits à Ambosseli et quelques photos du "Kili" parfaitement dégagé, nous reprenons la route vers le lac Naivasha. La visite accompagnée de la presqu'ile "Crescent island", à pied, nous gave un peu; le guide ne sert pas à grand chose à part nous priver d'instants tranquilles au presque milieu des girafes, buffles (attention!) antilopes et zèbres. Pas de super souvenirs de ce coté ci. Heureusement notre agence nous a réservé une belle surprise avec la location d'une superbe guest house dont le terrain donne sur le lac et les hippos. Nous sommes seuls avec Albert....et David que nous avons récupéré aux bureaux de l'agence à Nairobi et qui s'occupera de nous jusqu'à la fin du voyage car David est maintenant notre cuisinier attitré. Ambiance zen sur fond d'images lacustres, singes verts dans les arbres et...les hippos qui montent jusqu'au pied de la terrasse de la maison pour brouter. Hélas, ils ne sortent du lac que la nuit et un hippo la nuit c'est plutôt sombre. Et comme l'animal est relativement dangereux, le souvenir sera plus sonore que visuel (grrr, le flash qui ne porte pas assez loin : que 2 yeux rouges ). Lendemain , petit bout de route vers Nakuru, beau game-drive dans une belle végétation ( il a pas mal plu les jours précédents ) et encore une surprise avec la résa de l'ancienne maison du directeur du parc, située au milieu du parc, pas loin des hébergements des Rangers, avec tout le confort et les animaux autour ( et les petits singes verts qui guettent toute occasion de chiper de la nourriture ). Encore une fois nous sommes tout seuls: ambiance Out of Africa ! Diner super avec David qui a appris qu'il faisait à manger à une élève de Bocuse. Grosse journée de route pour descendre dans le dernier parc au Massaï Mara pour 3 nuits. La journée est pluvieuse et nous arrivons avec un superbe orage qui durera presque tout la nuit. Le parc est encore très différent avec ces dizaines (centaines?) de kilomètres de savanes dont l'herbe verte ondule sous la brise. La recherche des animaux nous met les pupilles à rude épreuve mais les récompenses sont là sous des formes surprenantes commes des "lunes de miel" entre lion-lionne ou...tortues. Et encore ces 2 gros lions autour de leur carcasse sanglante de zèbre guettée par les hyènes et les vautours, ou cette famille de guépards en plein breakfast d'antilope, ce léopard en compagnie des restes de sa proie perché dans un arbre, les crocos immobiles, le grand mâle éléphant qui a décidé qu'on ne passerait pas sur la piste, ... j'en passe et j'en passe... Petite variante le 3ème et dernier jour au Massaï-Mara: comme il a beaucoup plu, certaines petites pistes deviennet un peu rock n' roll et paf, on se plante avec le minibus dans un superbe bourbier caché par des herbes et bien sûr, dans un coin bien "hors des sentiers battus" ( la devise de Leboo safari ). L'expérience est sympa. Voir très enrichissante! D'abord, on est très habitués au 4x4 et à barouder donc pas de panique: on est en dehors du minibus, ce qui est extrèmement rare, pieds nus dans une bouillasse étrange et noire, avec pelle, cric, à chercher des pierres, des branches. C'est là qu'on prend la mesure de l'endroit. A force de se balader dans des véhicules on en vient à perdre la notion de bête sauvage et presque se croire dans un immense zoo. Etre à l'extérieur au milieu d'une savane aux herbes de presque 1m de haut oblige à guetter et être très attentif aux alentours...on est pas au zoo justement! 3 heures de bouillasse et de recherche du réseau qui évidemment ne passe que de temps en temps. On est vraiment bien posé sur le chassis et on n'a pas l'équipement camel trophy. Heureusement Albert parviendra à choper un bout de réseau puis un collègue qui viendra d'ici une bonne heure. A coups de chaine de remorquage, on parviendra à déventouser notre petit toyota: on ne regrette absolument pas. Le soupçon d'angoisse d'être "à portée" de prédateurs était bien là ! D'ailleurs en repartant les éléphants n'étaient qu'à 500m et ce ne sont pas forcément les plus sympas quand ils le décident. Dernier diner au Mara Spring Camp et dernière des 3 nuits. David se déchaine et nous cuisine un repas qui rivalisera avec le diner du départ du lendemain au fameux resto Le carnivore à Nairobi ( croco à goûter...un peu). Des centaines de souvenirs, des milliers de photos, des séparations émouvantes avec notre cuisinier ( very friendly nous dira-t-il, il a apprécié le fait qu'il est totale carte blanche et totale confiance, c'est assez rare apparemment ) et notre guide kikuyu qui nous a si bien parlé de son pays ( la politique, l'immobilier, les coutumes, les clichés, les prix, le passé, le présent, son futur, sa famille, tout y compris certaines habitudes détestables de certains touristes asiatiques..... ) et nous a si bien fait profiter de toute la faune exceptionnelle. Et au-delà, merci à l'organisation hyper professionnelle des boss de Leboo qu'on ne peut que recommander ( et même un peu hakuna matata que nous sommes, nous avons tout de même l'oeil très critique d'anciens boss d'agence évènentiel entreprise que nous avons été pendant 15 ans ) Voilà , en espérant que ce "petit" résumé vous aidera dans vos recherches d'infos.
Kwaheli
Retour d'une petite semaine dans l'Adrar (Mauritanie)
Quelques infos en vrac à destination de ceux qui envisagent de s'y rendre. J'ai voyagé en solo un mois de Marrakech à Dakar via la Gambie en utilisant les transports publics et avec un budget limité. Le rythme était plus soutenu que celui que j'adopte généralement en voyage mais ne pensant pas avoir l'occasion de revenir dans le coin, j'ai voulu voir le plus de lieux possibles à défaut de les découvrir en profondeur. Je ne suis resté que 10 jours en Mauritanie en passant par Nouadhibou, Atar, Chinguetti et Nouakchott.
Sécurité : Je n'ai jamais ressenti de sentiment d'insécurité. Les checkpoints de la gendarmerie sont très nombreux (8-9 sur la route entre Nouakchott et Atar). La dernière chose que les mauritaniens souhaitent est qu'il arrive un incident grave à un touriste. En transports publics mieux vaut se munir d'une bonne pile de photocopies de son passeport pour ne pas faire attendre les autres passagers et inciter le chauffeur à rouler trop vite pour rattraper le retard. Il n'est jusqu'à présent jamais rien arrivé à un touriste voyageant dans l'Adrar. Atar abrite une base de l'armée mauritanienne. Et les sanctuaires d'Aqmi et autres groupes islamistes sont assez éloignés dans les zones montagneuses entre Niger, Mali et Algérie. Pour ces raisons, ça n'engage que moi, je pense que l'Adrar est une région sûre. Pas plus dangereuse en tout cas que de nombreuses grandes villes à travers le monde ou chaque années des touristes disparaissent sans qu'il soit pour autant question de les classer en "zone rouge".
Climat : Fin Octobre-début Novembre, j'ai eu 35° en journée sur la côté et environ 40° dans l'Adrar. Il fait chaud mais c'est supportable. La nuit est agréable à Atar. A Chinguetti il peut faire un peu frais au milieu de la nuit (j'ai dormi en pull).
Les Mauritaniens et les touristes : Les mauritaniens sont des gens de prime abord plutôt réservés mais très accueillants. Les invitations à boire le thé sont nombreuses. Les derniers vendeurs de souvenirs ne sont pas pressant mais un peu insistants. Difficile de leur en vouloir quant on sait que la fréquentation touristique n'est plus que de 10% de ce qu'elle était avant (j'ai croisé une demi douzaine de touristes en 6 jours dans l'Adrar). La région qui avait tout misé sur le tourisme est désormais économiquement sinistrée et nombreux sont ses habitants, désabusés, qui la quittent pour Nouakchott ou Zouerat ou leur vie ne sera pas beaucoup plus facile.
Train minéralier Nouadhibou-Choum-Zouerat : Juste après la fête de l'Aid, le train était moins rempli que d'habitude mais tout le monde n'a pas eu de place. En tant normal il parait qu'il est impossible de bouger tellement c'est plein. A Nouadhibou certains attendent le train de l'autre côté de la voie. Je les ai imité ce qui ma permis de rentrer plus rapidement dans le wagon et d'avoir une place près de la fenêtre (en fait une planche en bois posée sur l'armature des défuntes banquettes). La partie basse des vitres est recouverte d'une couche permanente de poussière mais en m'asseyant sur mon sac j'ai pu voir le paysage défiler. A posteriori je ne vois pas l’intérêt de faire le trajet dans les wagons à minerais et le nuage de poussière qui va avec. La majeure partie du voyage se fait de nuit et il est intéressant de discuter avec les voyageurs se rendant à Zouerat. On arrive à Choum au milieu de la nuit. Des pick-up attendent les passagers pour les emmener à Atar. Je me suis retrouvé à l'arrière de l'un d'eux assis sur la montagne de bagages ce qui ne m'a pas trop rassuré au départ. Mais heureusement les chauffeurs connaissaient parfaitement bien la route et il n'y a pas d'à coup. En approchant d'Atar, grâce à la pleine lune, j'ai pu entrevoir des paysages à couper le souffle. En sortant rapidement du train, il y a sûrement moyen de s'approprier une place à l'intérieur des pick-up.
Hébergement : A Atar, j'ai logé à l'Auberge Bab-Sahara tenu par un couple Hollandais-Allemand présent dans la région depuis 13 ans et qui la connaissent sur le bout des doigts. Sous une grande tente la nuit est à 5 euros. Repas du soir bien plus cher que celui du midi mais on mange bien. Il y a des hamac et un bassin dont l'eau est régulièrement changée ce qui est bien agréable pour se rafraichir. Bonne adresse pour recharger les batteries.
Sur les conseils de Just du Bab-Sahara, je suis allé à l'Auberge Menara dans la vieille ville de Chinguetti (demandez chez Limame puisqu'il n'y plus de pancarte). 4 euros pour un matelas que j'ai posé sur le toit. Repas du soir également bien plus cher que ceux du midi. Nourriture passable (pas beaucoup de légume dans le coin) mais Limame est un hôte très sympathique et avec qui on peut avoir des discussions intéressantes. Les ruelles de Chinguetti bordées par les dunes donnent vraiment une impression de bout du monde assez saisissante.
Escapade dans le Désert : A Chinguetti, je me suis adressé à Abdou de l'Auberge Zarga. Pour 27 euros tout compris, il m'a trouvé un chamelier qui ne connaissait que quelques mot de français pour une escapade vers l'oasis de Legueila ou on a passé les heures les plus chaudes de la journée avant de camper sur les dunes et de rentrer en fin de matinée suivante à Chinguetti. S'il avait fait un peu plus frais, il aurait été possible de faire l'excursion en une seule journée. Mais se réveiller dans le désert est vraiment magique. Limame connait un chamelier censé parler un peu le français mais il n'était pas dispo ce jour là.
Pour conclure l'Adrar est vraiment une région dépaysante avec des paysages magnifiques et pas mal de possibilités d'excursions. En 10 jours au départ de Paris, il y a vraiment de quoi faire pour se changer les idées et de se couper de la grisaille hivernale. C'est aussi le moyen d'apporter une aide, aussi minime soit elle, à une région qui en a bien besoin.
Sécurité : Je n'ai jamais ressenti de sentiment d'insécurité. Les checkpoints de la gendarmerie sont très nombreux (8-9 sur la route entre Nouakchott et Atar). La dernière chose que les mauritaniens souhaitent est qu'il arrive un incident grave à un touriste. En transports publics mieux vaut se munir d'une bonne pile de photocopies de son passeport pour ne pas faire attendre les autres passagers et inciter le chauffeur à rouler trop vite pour rattraper le retard. Il n'est jusqu'à présent jamais rien arrivé à un touriste voyageant dans l'Adrar. Atar abrite une base de l'armée mauritanienne. Et les sanctuaires d'Aqmi et autres groupes islamistes sont assez éloignés dans les zones montagneuses entre Niger, Mali et Algérie. Pour ces raisons, ça n'engage que moi, je pense que l'Adrar est une région sûre. Pas plus dangereuse en tout cas que de nombreuses grandes villes à travers le monde ou chaque années des touristes disparaissent sans qu'il soit pour autant question de les classer en "zone rouge".
Climat : Fin Octobre-début Novembre, j'ai eu 35° en journée sur la côté et environ 40° dans l'Adrar. Il fait chaud mais c'est supportable. La nuit est agréable à Atar. A Chinguetti il peut faire un peu frais au milieu de la nuit (j'ai dormi en pull).
Les Mauritaniens et les touristes : Les mauritaniens sont des gens de prime abord plutôt réservés mais très accueillants. Les invitations à boire le thé sont nombreuses. Les derniers vendeurs de souvenirs ne sont pas pressant mais un peu insistants. Difficile de leur en vouloir quant on sait que la fréquentation touristique n'est plus que de 10% de ce qu'elle était avant (j'ai croisé une demi douzaine de touristes en 6 jours dans l'Adrar). La région qui avait tout misé sur le tourisme est désormais économiquement sinistrée et nombreux sont ses habitants, désabusés, qui la quittent pour Nouakchott ou Zouerat ou leur vie ne sera pas beaucoup plus facile.
Train minéralier Nouadhibou-Choum-Zouerat : Juste après la fête de l'Aid, le train était moins rempli que d'habitude mais tout le monde n'a pas eu de place. En tant normal il parait qu'il est impossible de bouger tellement c'est plein. A Nouadhibou certains attendent le train de l'autre côté de la voie. Je les ai imité ce qui ma permis de rentrer plus rapidement dans le wagon et d'avoir une place près de la fenêtre (en fait une planche en bois posée sur l'armature des défuntes banquettes). La partie basse des vitres est recouverte d'une couche permanente de poussière mais en m'asseyant sur mon sac j'ai pu voir le paysage défiler. A posteriori je ne vois pas l’intérêt de faire le trajet dans les wagons à minerais et le nuage de poussière qui va avec. La majeure partie du voyage se fait de nuit et il est intéressant de discuter avec les voyageurs se rendant à Zouerat. On arrive à Choum au milieu de la nuit. Des pick-up attendent les passagers pour les emmener à Atar. Je me suis retrouvé à l'arrière de l'un d'eux assis sur la montagne de bagages ce qui ne m'a pas trop rassuré au départ. Mais heureusement les chauffeurs connaissaient parfaitement bien la route et il n'y a pas d'à coup. En approchant d'Atar, grâce à la pleine lune, j'ai pu entrevoir des paysages à couper le souffle. En sortant rapidement du train, il y a sûrement moyen de s'approprier une place à l'intérieur des pick-up.
Hébergement : A Atar, j'ai logé à l'Auberge Bab-Sahara tenu par un couple Hollandais-Allemand présent dans la région depuis 13 ans et qui la connaissent sur le bout des doigts. Sous une grande tente la nuit est à 5 euros. Repas du soir bien plus cher que celui du midi mais on mange bien. Il y a des hamac et un bassin dont l'eau est régulièrement changée ce qui est bien agréable pour se rafraichir. Bonne adresse pour recharger les batteries.
Sur les conseils de Just du Bab-Sahara, je suis allé à l'Auberge Menara dans la vieille ville de Chinguetti (demandez chez Limame puisqu'il n'y plus de pancarte). 4 euros pour un matelas que j'ai posé sur le toit. Repas du soir également bien plus cher que ceux du midi. Nourriture passable (pas beaucoup de légume dans le coin) mais Limame est un hôte très sympathique et avec qui on peut avoir des discussions intéressantes. Les ruelles de Chinguetti bordées par les dunes donnent vraiment une impression de bout du monde assez saisissante.
Escapade dans le Désert : A Chinguetti, je me suis adressé à Abdou de l'Auberge Zarga. Pour 27 euros tout compris, il m'a trouvé un chamelier qui ne connaissait que quelques mot de français pour une escapade vers l'oasis de Legueila ou on a passé les heures les plus chaudes de la journée avant de camper sur les dunes et de rentrer en fin de matinée suivante à Chinguetti. S'il avait fait un peu plus frais, il aurait été possible de faire l'excursion en une seule journée. Mais se réveiller dans le désert est vraiment magique. Limame connait un chamelier censé parler un peu le français mais il n'était pas dispo ce jour là.
Pour conclure l'Adrar est vraiment une région dépaysante avec des paysages magnifiques et pas mal de possibilités d'excursions. En 10 jours au départ de Paris, il y a vraiment de quoi faire pour se changer les idées et de se couper de la grisaille hivernale. C'est aussi le moyen d'apporter une aide, aussi minime soit elle, à une région qui en a bien besoin.
État des routes de Casamance à Guinée Conakry?
Je veux me rendre à Conakry en partant de Casamance, avec un fourgon aménagé. J'aimerai connaitre l'état des routes, quel est le meilleur itinéraire, peut on passer par la Guinée Bissau, y a t il de vrais problèmes de sécurité? Merci.
Documents de voyage nécessaires pour trajet en voiture Maroc-Mauritanie-Sénégal?
salut je suis tout nouveau sur ce site et j'ai l'intention de faire un saut au senegal en voiture passant par le maroc donc TANGER -MAURITANIE - SENEGAL .quelqun peut il m'informer sur les document de voyage a fournir , les condition de la route et surtout sur la securite lors des traverses des differents zones merci ...
Burkina Faso en mai 2012
Bonjour,
Nous sommes deux jeunes femmes (26 ans) et nous partons au Burkina Faso en mai. Objectif: rencontre, reportages, photos.
Sommes déjà logées, mais preneuses de tous conseils ( choses à voir absolument? Conseil santé, sécurité?)
On dit que les burkinabais sont accueillants... vos témoignages?
merci beaucoup et...bon voyage à tous!
merci beaucoup et...bon voyage à tous!
Questions sur la Sierra Leone
Bonjour à tous,
Doctorante en première année en science politique, je souhaiterais avoir quelques renseignements sur la Sierra Leone. Au départ, mon sujet de thèse se situait au Mali (à Bamako), mais avec les évènements récents, on m'a vivement conseillée de changer de terrain pour la suite de mes recherches.
Je me renseigne un peu partout sur les pays d'Afrique de l'Ouest (anglophone et francophone), et j'aimerais bien avoir des contacts de personnes ayant vécu dans le pays ou connaissant bien le pays. J'ai habité un an à Bamako et j'ai eu une très bonne expérience...
Comment est Freetown? Les gens sont-ils sympas? Ressent-on encore les legs de la guerre civile? Le pays se stabilise-t-il?
Merci beaucoup pour votre aide!
A très bientôt!
Doctorante en première année en science politique, je souhaiterais avoir quelques renseignements sur la Sierra Leone. Au départ, mon sujet de thèse se situait au Mali (à Bamako), mais avec les évènements récents, on m'a vivement conseillée de changer de terrain pour la suite de mes recherches.
Je me renseigne un peu partout sur les pays d'Afrique de l'Ouest (anglophone et francophone), et j'aimerais bien avoir des contacts de personnes ayant vécu dans le pays ou connaissant bien le pays. J'ai habité un an à Bamako et j'ai eu une très bonne expérience...
Comment est Freetown? Les gens sont-ils sympas? Ressent-on encore les legs de la guerre civile? Le pays se stabilise-t-il?
Merci beaucoup pour votre aide!
A très bientôt!
Nouvelle de la route pour l'Afrique subsaharienne? (Maroc et Mauritanie)
Bonjour à tous les roulards et routards,
Je suis un relativement vieil habitué de la descente. pour l'Afrique subsaharienne par le Maroc et la Mauritanie. Et je voulais prendre la température. Je compte descendre en véhicule humanitaire par la route du sud habituel. Et dans mon entourage cette destination est moins legion, à tord je pense. Quelqu'un est-il descendus rescament et a des infos de la destination aussi pour le sénégal par diama, est elle encore beaucoup empruntée? Qu'en est il aussi de la route de l'espoir pour Bamako?
Merci pour vos infos. Solidaritée pour tous.
Je suis un relativement vieil habitué de la descente. pour l'Afrique subsaharienne par le Maroc et la Mauritanie. Et je voulais prendre la température. Je compte descendre en véhicule humanitaire par la route du sud habituel. Et dans mon entourage cette destination est moins legion, à tord je pense. Quelqu'un est-il descendus rescament et a des infos de la destination aussi pour le sénégal par diama, est elle encore beaucoup empruntée? Qu'en est il aussi de la route de l'espoir pour Bamako?
Merci pour vos infos. Solidaritée pour tous.
Sud algérien, destination "interdite"
😊Chaque fois qu'il se passe quelque chose au Niger, en Mauritanie ou au Mali, le Quai d'Orsay et lesjournalistes dans leur articles incluent l'Algérie comme estination "interdite". Jusqu'à aujourd'hui aucun enlèvement, pas plus d'attentats (plutôt moins) se sont passés en Algérie.
Ces déclarations ont pour but d'anéantir tous les trcks dans les Tassilis, et par extansion dans tout le désert autour de Tamanrasset. Je peux comprendre que la proximité de la Lybie et du Niger soient à criandr si l'on veut aller à Djanet, mais pour le reste, nous nous trouvons à 500 voire 600 ou 700 km des frontières des pays incriminés.
Cette situation a pour conséquense la mort des agences de tourisme et l'installation de la pauvreté dans toute cette région, qui ne vit que par la venue des étrangers.😕
Voilà, je me suis exprimée. Qu'en pensez-vous?
Bonsoir











