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Hôtel à Lviv, excursions et visa? (Ukraine)
by Pikro · 2009-03-29 · 45 replies
Bonjour,

nous avons prévu de nous rendre à Lviv en provenance de la Pologne, à la mi-mai. On se demande si les nouvelles concernant la réintroduction du visa pour les citoyens de l'UE sont confirmées et, dans ce cas, s'il ne serait pas plus pratique de nous adresser à une agence en Pologne (on passera par Wroclaw) pour les formalités.

J'aimerais aussi recevoir quelques informations sur un hotel sympa à Lviv, et savoir s'il est recommandable d'effectuer de petites excursions dans les environs sans l'appui de contacts sur place (fiabilité des transports publics, usage de l'anglais etc.)

Un grand merci,

Piero
Quelle compagnie aérienne pour l'Éthiopie?
by Aida2 · 2009-01-20 · 22 replies
Bonjour à tous,

Voilà mon ami et moi voudrions partir en ethiopie pour la période suivante: du 1er au 15 août 2009 à Addis-abeba

Je ne suis jamais partie dans un pays comme celui-là et surtout je suis une grande peureuse! Pour commencer, je voudrai donc avoir des avis sur les compagnies aerienne, en particulier sur Egyptair qui propose des prix assez attractifs! Je suis de ceux qui n'ont pas beaucoup de moyen (étudiante) mais qui veulent absolument faire ce dont ils ont décidé et que rien n'arrete... sauf peut-être lorsqu'il s'agit de la sécurité. Bref je veux bien payer pas cher à condition que l'on me garantisse une bonne sécurité des avions. Si la scurité d'Egyptair vaut celle de Air France alors y a pas de souci je prends les billetsà 600€ (Egyptair) au lieu de 900€ (Airfrance). Si la différence de prix se trouve dans les services prosposés et que la sécurité reste la même alors c'est cool! Si ce n'est pas le cas alors je préfere payer 300€ de plus!!!

Si non une fois sur place nous voudrions louer une voiture et un guide qui puisse nous faire visiter, en priorité la capitale et apres quelques lieux touristiques, si possible. Au niveau de l'hébergement, nous cherchons un hôtel avec tout le confort necessaire(eau, WC, chambre pour 2 et un resto) et dans un quartier sécurisé et calme!🤪 Toujours au centre d'Addis. Ah! j'oubliais! Atuellement, quelqu'un peut me dire quelles est la situation du pays? Surtout au niveau politique. Si vous avez un lien qui informe bien je suis prenante. Et enfin pour terminer, y-a-t-il des personnes qui reviennent d'un voyage rescent et qui pourraient me faire une breve description sur un ensemble de chose. Comme par exemple, le meilleur moyen pour se déplacer, au niveau de la sécurité dans les rues, dans les hôtels...enfin quelques conseils pour des jeunes qui n'ont jamais voyager dans ce type de pays! Autant les aspects négatifs que positifs qui peuvent nous aider à respecter le pays, à éviter des poblêmes que d'autres ont pu rencontrer et faire que tout se passe au mieux pour un agreable séjour.😎

Si quelqu'un a des photos d'addis-abeba, s'il vous-plaît, pourrais-je les voir? Ou même un film😉 Cela pourrai me rassurer! Merci 🙂et à bientôt
Les Hmongs au Laos
by Cod11 · 2008-12-02 · 36 replies
Bonjour,

Je prépare un séjour chez les Hmongs au Laos, je cherche des infos sur ce peuple car Google ne donne pas grand chose.

Merci de vos expériences.
Aller en Corée du Nord: y a t-il encore un intérêt?
by Nivolus · 2008-12-01 · 42 replies
Bonsoir à tous,

Voilà plusieurs années que je me passionne pour la RPDC ainsi que pour les idées et la politique magnifique de son Juche ! On point d'envisager de plus en plus sérieusement un voyage...

J'ai tiens d'abord à signaler que j'ai lu entièrement le carnet de voyage de Yangguizi à ce sujet. Malheureusement ce dernier date d'octobre 2003 et j'ai peur que le pays est quelque peu changé depuis. Si je souhaite faire ce périple, ce n'est en aucun cas dans le but de découvrir les différentes régions géographiques du pays et ses paysages -qui sont, j'en suis sûr, magnifiques-, ni même pour pouvoir y voir un peuple qui meurt de fin -si je voulais ça, j'écoute Laurence et je vais un bois de Vincennes, c'est plus près et moins chèr-. Non j'y vais uniquement dans l'interêt d'y voir le dernier pays pratiquant un régime proche du stalinien, où la propagande et omnis présente, et où le culte de la personnalité est encore très fort. Malheureusement, je trouve que ce pays commence petit à petit à descendre sur la pente de la normalisation. Même si en septembre 2008, la Corée du Nord a assuré avoir repris son réacteur nucléaire, de plus en plus de signes montrent à mon avis qu'en réalité, les rapports entre la RPDC et le reste du monde se globalisent sur leurs ensembles au fil du temps -et une mort de Kim Jong-il ne ferait probablement que renforcer ce sentiment-.

J'aimerai donc savoir si quelqu'un s'était récemment rendu dans cette dictature et s'il était près à m'en parler ? J'ai lu sur des sites de voyages que de plus en plus de touristes y vont (100 000 sud-coréens par ans, et 3 000 occidentaux) et que de nombreuses activités pouvaient y être pratiqué, comme si l'on se trouvait dans un pays "banal". Ce pays surveille toujours autant ses touristes ? La propagande tient elle toujours une place centrale dans les visites guidées ? la capitale Pyongyang est elle toujours aussi grise et déserte en automobile ? Les gens marchent ils toujours en groupe social, en vous ignorant ? Doit on toujours s'incliner devant la statue en bronze de Kim Il Song ?

Merci de m'éclairer 😉
Tourisme durable
by Deedou · 2008-10-02 · 42 replies
Certains ont apprécié ma veille journalistique, donc, une nouvelle fournée :

1- Tourisme durable. Le climat change, les voyages aussi, Courrier International n°933, 18/09/08 J. Prades et A. De Cozar, El Pais

Le rechauffement modifie le comportement des voyageurs. De nouvelles destinations s’ouvrent, mais le tourisme ecolo peine a s’imposer. Eric Schmitt est passe de l’euphorie a l’inquietude lorsqu’il a pris conscience de l’importance de sa decouverte. C’etait en septembre 2005. A 60 ans, cet explorateur de l’universite de Berkeley, en Californie, a decouvert une nouvelle ile a 60 kilometres du cercle polaire arctique, dans le froid Groenland. Recouvert par la glace qui le reliait au littoral, le bout de terre etait passe inapercu pendant des siecles. Et c’est la que Schmitt a compris a quel point cette apparition etait preoccupante. Il s’agissait en effet d’une preuve evidente des repercussions des changements climatiques sur la planete. On peut bien sur tirer benefice de toute situation. L’ile du rechauffement est rapidement devenue une destination touristique courue. L’entreprise californienne Betchart Expeditions a su exploiter le filon, en organisant desormais des voyages en bateau sur l’ilot pour 3 700 a 5 100 euros. La fonte generalisee des glaciers et des calottes polaires et le rechauffement de la temperature de la surface oceanique ont contribue a l’elevation du niveau de la mer et a l’apparition de nouvelles reactions biologiques dans les ecosystemes et chez les especes. Le tourisme cherche a s’adapter a cette nouvelle realite. “Il est fort probable que les conditions climatiques qui attirent les touristes se deplacent vers des latitudes et des altitudes plus elevees. Ainsi, certaines zones touristiques populaires (la Mediterranee en ete, par exemple) vont perdre la position privilegiee qu’elles occupent parmi les destinations favorites”, a-t-on pu entendre lors du sommet ministeriel sur le tourisme et le changement climatique du 13 novembre 2007 qui s’est tenu a Londres.

“Ils viennent verifier ce qu’ils voient a la tele” Les pays du Nord ont donc commence a s’adapter au phenomene. En l’espace d’un peu plus de cinq ans, une foret de coniferes a pousse en face de chez Javier Gálvez, a Qassiarsuk, dans le sud du Groenland. Un miracle que les scientifiques attribuent au rechauffement et qui, outre transformer le monotone paysage de neiges infinies qu’il contemple depuis sa fenetre, a fait de Javier Gálvez un entrepreneur prospere. Il est proprietaire de Tasermuit, une petite agence qui organise les deplacements pour les expeditions scientifiques au Groenland et des randonnees a pied et en kayak pour les touristes espagnols. Avec le degel, il est passe de 200 visiteurs par an a plus de 400 en 2007. Ce jeune entrepreneur attribue au rechauffement climatique le succes du Groenland comme destination touristique. “Les gens viennent verifier que ce qu’ils voient au journal televise est reel”, explique-t-il. Et ils y parviennent ? “Oui et non, repond-il. Ils ne peuvent pas detecter les entailles orographiques qui signalent l’emplacement du glacier il y a un siecle. Mais ils voient comment a progresse le degel, ou a quel point il est difficile d’apercevoir des baleines – qui ont migre vers les eaux glacees du nord de l’ile –, ou comment la delicieuse crevette du Groenland a migre a la recherche d’eaux plus froides pour etre remplacee, dans nos assiettes, par le cabillaud.” Les guides de Tasermuit sont formes pour expliquer aux voyageurs les consequences du changement climatique. “C’est ce que souhaitent les touristes”, affirme Javier Gálvez, qui encou­rage egalement les Espagnols a cotoyer la population locale –qui subit quotidiennement les degats des transformations dues au rechauffement. “Ils sont presque ruines. Ils ont du mal a prendre du gibier et manquent d’alternatives. Ils sont desorientes.” Selon lui, les Espagnols rentrent chez eux avec l’impression que cela prendra de cinquante a trois cents ans, mais que s’en est fini du Groenland. Il existe egalement des excursions au glacier Perito Moreno, en Argentine, pour observer la chute de blocs de glace dans l’ocean. Ou encore pour prendre conscience de la disparition progressive des fjords norvegiens. En Finlande, la fonte des neiges a degage des chemins la ou, avant, il n’y avait que de la glace. Les principales agences de voyages finlandaises ont donc commence a troquer les motoneiges pour des autocars. Les affaires marchent bien : les hivers plus doux et plus courts favorisent le tourisme. La situation est la meme en Norvege, ou les entreprises du secteur ont remplace leurs offres de balades a pied autour des glaciers par des excursions en bateau. “Nous devons reagir rapidement. La situation n’est pas dramatique, mais elle est preoccupante. Dans notre pays, le changement climatique est un phenomene dont personne ne met en doute l’existence. Si nous ne nous preparons pas pour l’avenir, nous serons depasses bien plus vite qu’on le croit”, explique Helen Siverstol, de Fjord Norway. Selon l’une de ses collegues du secteur, Goril Ovesen, de l’entreprise Troms, on voit apparaitre des arbres sur des versants de montagnes ou il n’y en avait pas auparavant. “Quand on y pense, c’est terrible, parce que ca signifie que dans quelques annees peut-etre, il ne neigera plus au sommet.” Et moins il y a de neige, plus on aura besoin de canons a neige. La neige artificielle compensera en grande partie la remontee de la limite d’enneigement. Malgre cela, les previsions de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour certaines zones ou se pratique traditionnellement le ski, comme les Alpes, sont tres claires : les touristes seront de moins en moins nombreux a parcourir les pistes.

Choisir des destinations moins eloignees Toujours selon l’OMT, les gouvernements devront, pour lutter contre le rechauffement de la planete, prendre des mesures destinees a reduire les emissions de gaz a effet de serre (GES). Certaines de ces mesures pourraient influer sur le cout des transports, et en particulier de l’avion, l’un des moyens de deplacement les plus polluants. Pour les destinations eloignees comme les pays d’Asie du Sud-Est, l’Australie, la Nouvelle-Zelande et les Caraibes, la situation est preoccupante : il y a fort a parier que les politiques visant le ralentissement du rechauffement climatique affecteront leur economie nationale. En effet, les touristes des pays temperes, comme ceux du nord de l’Europe, sont ceux qui se deplacent le plus a l’international. D’apres l’OMT, ils pourraient etre amenes a “passer plus de temps dans leur pays de residence et adapter leurs habitudes de voyage pour profiter des nouvelles possibilites qu’offrent les destinations plus accessibles”. Les modifications des saisons touristiques – tant en termes de duree que de qualite (pour le tourisme de plage ou les sports d’hiver, par exemple) – “pourraient avoir une incidence importance sur la concurrence entre destinations et, par consequent, sur la rentabilite des entreprises touristiques”, explique une etude, qui prevoit egalement les difficultes d’adaptation que connaitront les fournisseurs de services touristiques et les tour-operateurs de certaines destinations. Voila, en bref, quels sont les effets du rechauffement sur le tourisme. Il faut voir maintenant a quel point le secteur du tourisme contribue au rechauffement et si des efforts sont faits pour reduire la part d’emissions de GES qui lui correspond. L’OMT chiffre a 5 % la part de l’industrie du tourisme dans les emissions mondiales, prenant notamment en compte les effets negatifs du deplacement de milliers de touristes, du logement et des activites de loisirs. Comment les entreprises du secteur peuvent-elles contribuer positivement ? “En reduisant leurs emissions, bien sur”, nous explique une representante de la compagnie aerienne a bas prix Norwegian Air. “Et de nos jours, on ne peut le faire qu’avec des avions plus propres. nous avons remplace nos vieux Boeing par le nouveau modele 737-800, qui emet de 20 % a 30 % de GES en moins. En 2014, nous aurons renouvele l’ensemble de notre flotte.” <
http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89421>; __ 2- Tourisme durable. Comportement. Le touriste tente par la classe ecologique, Courrier International n°933, 18/09/08

Peut-on prendre l’avion et defendre l’environnement en meme temps ? C’est la question que se posent de plus en plus de personnes sensibles a la question du rechauffement climatique. James Brusslan est un avocat specialise en droit de l’environnement qui se sent concerne par le changement climatique. Il se rend au bureau a velo et travaille dans un cabinet qui compense ses emissions de carbone. Il place sur les 4 x 4 de ses amis des autocollants sur lesquels on peut lire : “Je change le climat ! Demandez-moi comment !” Cet homme de 50 ans a recemment depense 2 800 dollars [1 983 euros] dans un voyage d’une semaine dans la baie de Disco, au Groenland, a environ 300 kilometres au nord du cercle arctique. “Je voulais voir ce qui etait en train de se produire”, dit-il en contemplant un fjord ou un glacier est en train de se scinder en plusieurs icebergs. “Dans dix ans, il n’existera probablement plus.” James Brusslan projette d’aller voir ensuite la fonte des glaciers dans le Sichuan, en Chine. Le rechauffement planetaire a cree un nouveau creneau sur le marche porteur de l’ecotourisme : le tourisme climatique – a la recherche d’endroits ou le rechauffement a long terme commence a avoir un effet visible. Certains jugent paradoxal ce genre de tourisme : les voyages en train, avion ou bateau produisent des rejets de dioxyde de carbone qui contribuent au rechauffement. “A quoi bon se rendre aux Maldives si, a terme, elles doivent etre englouties” parce que les emissions de gaz a effet de serre (GES) des avions des ecotouristes contribuent au rechauffement mondial et a l’elevation du niveau des mers, observe Jeff Gazzard, de l’Aviation Environmental Federation, un groupe britannique qui lutte pour la reduction des emissions de GES des avions. Selon les Nations unies, plus de 1, 5 million de touristes visitent l’Arctique chaque annee, alors qu’on n’en comptait que 1 million au debut des annees 1990. Les etes plus longs et plus chauds font que les mers arctiques sont moins encombrees de glaces flottantes, ce qui permet certes aux bateaux de croisiere de visiter des endroits autrefois inaccessibles, mais represente aussi une menace pour l’environnement. Certains touristes se rendent sur l’archipel norvegien de Svalbard , dans l’Arctique, dans l’espoir d’apercevoir les nouvelles iles apparues avec la retraite de la calotte glaciaire. “Il n’y a que des rochers”, ironise Rune Bergstrom, responsable de l’environnement au bureau du gouverneur de l’archipel. Quelque 80 000 touristes se rendent au Svalbard chaque annee. La moitie arrivant en paquebot de croisiere, le debarquement de tous ces passagers a detruit la vegetation fragile de certaines iles. Le risque de maree noire etant egalement plus grand, une loi oblige desormais les bateaux qui se rendent dans l’est de l’archipel a utiliser du diesel maritime plutot que de l’huile lourde. La faune et la flore locales sont menacees, et pas seulement par le changement climatique. “Les zones ou vivaient des ours polaires etaient difficiles d’acces, mais, avec la fonte des glaces, les bateaux peuvent aujourd’hui s’y rendre, d’ou un risque accru d’incidents entre les hommes et les ours”, indique M. Bergstrom.

Des initiatives sont prises pour limiter l’ecotourisme Earthwatch Institute, une association americaine, organise des voyages pour les gens desireux d’apporter leur aide aux scientifiques qui etudient les recifs de corail des Bahamas ou les effets du changement climatique sur les orchidees en Inde. Le voyage de onze jours sur le theme “Changement climatique aux confins de l’Arctique” – d’un prix variant entre 2 849 et 4 349 dollars, vols non compris – inclut une escale au Manitoba, au Canada, pour mesurer la quantite de carbone stocke dans le permafrost. Dernierement, des initiatives ont ete prises pour empecher l’ecotourisme de prendre trop d’ampleur. Ainsi, l’International Ecotourism Society, implantee a Washington, a lance une campagne baptisee “Voyager en pensant au rechauffement” pour inciter les gens a “reduire au minimum leur empreinte ecologique” par un meilleur usage de l’energie et la compensation des emissions de carbone. En mars 2008, la compagnie aerienne SAS a inaugure un programme offrant la possibilite a ses passagers de payer une taxe – 8 euros pour un vol europeen – pour compenser les emissions produites durant leur vol. Cet argent ira financer un projet de developpement des energies renouvelables. Mais, bien que la compagnie transporte plus de quatre millions de passagers par mois, elle n’a recu a ce jour que 600 contributions. Meme s’ils sont loin d’etre les principaux responsables du rechauffement mondial, les touristes qui s’interessent au changement climatique reconnaissent etre en presence d’un dilemme. “Je suis curieuse de voir ces endroits, mais je suis consciente qu’en s’y rendant on contribue a accroitre les degats”, confie Anne Patrick, une enseignante americaine qui a visite l’Antarctique et le Groenland. “Comment faire face a ce probleme ? Je n’ai pas de reponse.” La plupart des touristes qui se rendent au Groenland visitent Ilulissat, une localite aux maisons colorees qui offre un panorama epoustouflant sur les icebergs. Ilulissat est devenue un symbole du rechauffement mondial. Les temperatures de janvier, qui tombaient a 40 °C au-dessous de zero, descendent aujourd’hui rarement en dessous de - 25 °C. Depuis 2002, le Jacobshavn, le glacier le plus proche, a recule de 15 kilometres. Dans la baie ou l’eau ne gele plus, on peche du fletan toute l’annee et les reserves s’epuisent. Cette annee, 35 000 touristes sont attendus a Ilulissat, contre 10 000 il y a cinq ans. La ville compte 5 000 habitants et un nombre bien plus important de chiens de traineau. “Les touristes sont les bienvenus, mais nous n’en voulons pas trop. Nous ne voulons pas non plus de grands hotels”, precise Anthon Frederiksen, le maire d’Ilulissat. “Nous tenons a preserver la nature et notre culture.” De nombreux touristes deboursent 300 dollars pour faire la traversee jusqu’au glacier Eqi. A l’endroit ou le glacier tombe dans la mer, d’enormes blocs de glace se detachent et forment des icebergs. Recemment, alors qu’un bateau plein de touristes se trouvait a proximite du front, haut de 75 metres, un pan de la taille d’une petite maison s’est effondre, soulevant une vague de deux metres. L’eau s’est abattue sur le bateau en le faisant fortement tanguer. “C’est tres excitant”, s’est exclamee Ingeborg Mathiesen, une Norvegienne de 68 ans, en s’agrippant au bastingage. La veille, une vague similaire avait blesse 17 touristes britanniques au Svalbard. Mme Mathiesen projette de visiter cet archipel l’ete prochain, pour voir les icebergs et les ours polaires. “Nous n’attendrons pas cinq ans, car ils pourraient avoir disparu d’ici la”, explique son mari. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89424>; __ 3- Tourisme durable. Sanctuarisation. Parcs naturels : circulez, y a rien a voir, Courrier International n°933, 18/09/08 The Economist

Aux Etats-Unis, les ecologistes luttent pour limiter l’acces des parcs nationaux au public, alors meme qu’ils sont deja de moins en moins visites. On trouve toujours des explications au faible nombre de visiteurs du parc national de Yosemite, en Californie. Le nombre de personnes visitant la vallee la plus spectaculaire de tout cet Etat a baisse pendant neuf des treize dernieres annees et devrait enregistrer un nouveau recul en 2008. Meme en 2007, annee relativement faste, le total des visiteurs restait inferieur de 11 % aux chiffres records enregistres au milieu des annees 1990. Sur l’ensemble du territoire des Etats-Unis, la frequentation des parcs nationaux et des sites historiques n’a cesse de baisser depuis 1987.

Un desinteret qui pourrait couter tres cher Ce desamour pour ce que l’ecrivain Wallace Stegner appelait la “meilleure idee” qu’ait jamais eue l’Amerique est surprenant dans une region qui connait un acroissement aussi rapide de sa population. Depuis 1994, la Californie est passee de 31, 5 millions a plus de 38 millions d’habitants. Et Larry Swanson, du Center for Rocky Mountain West, remarque que la croissance demographique est plus forte a proximite des parcs nationaux et des forets. Pourtant, si les Americains sont convaincus que vivre pres des parcs est une bonne idee, ils sont de toute evidence de moins en moins enclins a les visiter. Neanmoins, au National Park Service , tout le monde n’est pas convaincu que la faiblesse de la frequentation soit un probleme, souligne Dean Reeder, le directeur du tourisme du NPS. Certains gardes forestiers considerent meme les visiteurs comme des entraves a la bonne gestion des parcs. Mais les plus pragmatiques savent que c’est absurde : si les parcs nationaux viennent a perdre de leur interet aux yeux des Americains, ces derniers seront d’autant moins disposes a les financer via les impots. Le cas des Hispaniques est d’ailleurs juge preoccupant par certains, car cette population en forte croissance semble sourde a l’appel de la nature. Comme souvent quand quelque chose va mal aux Etats-Unis, c’est a la television, a Internet et aux jeux video qu’est imputee la desaffection pour la nature. Mais cette explication est un peu courte. La frequentation des parcs a fortement augmente entre les annees 1950 et le milieu des annees 1980, alors meme que se democratisaient le petit ecran et les consoles. Il serait plus juste de dire que les Americains sont plus craintifs pour leurs enfants et rechignent de plus en plus a les laisser en compagnie d’etrangers, qu’ils aient un chapeau vert ou non. Mais la meilleure explication reste la concurrence d’autres destinations. La frequentation des parcs nationaux n’est pas la seule statistique a avoir atteint son apogee entre la fin des annees 1980 et le debut de la decennie suivante. En 1991, le taux d’homi­cides a atteint aux Etats-Unis 9, 8 pour 100 000 habitants. Nombre de grandes villes etaient alors notoirement sales et mal famees. Il n’y avait donc rien d’etonnant a ce que les vacanciers choisissent les grands espaces pour changer d’air. Puis le taux d’homicides a commence a baisser, pour s’etablir en 2000 a seulement 5, 5 pour 100 000 habitants. Les grandes villes, a commencer par New York, se sont embellies et ont regagne les faveurs des touristes. Fred Kent, de l’agence de consultants Project for Public Spaces, confirme que les Americains ont redecouvert les plaisirs des zones animees et densement peuplees comme les centres commerciaux recents – qui ont abandonne le modele du grand espace ferme pour devenir des imitations de centre-ville, ouvertes aux quatre vents.

Tout est entrepris pour eloigner le touriste Le Yosemite ne manque pas de panoramas epoustouflants, mais n’offre guere de divertissements. L’offre de loisirs dans le parc a meme diminue. Scott Gediman, son porte-parole, raconte qu’il y avait autrefois un concessionnaire Cadillac et un zoo. Et, quoique charmants, les hotels sont ici bien sommaires compares a ceux qu’on trouve dans la plupart des grandes villes. La crue de la Merced, en 1997, a quasiment divise par deux le nombre d’emplacements de camping dans la vallee de Yosemite. Il n’y en a plus aujourd’hui que 464, avec une capacite d’accueil maximum de 2 700 personnes. L’administration du parc souhaiterait en construire de nouveaux, sans pour autant atteindre le nombre d’avant les inondations. Mais cette initiative, qui fait partie d’un modeste projet d’amelioration des infrastructures du parc et de son offre hoteliere, est contestee par les associations ecologistes locales, au motif qu’elle ne tiendrait pas compte des menaces pour l’equilibre naturel de la vallee de Yosemite. Pour l’heure, les opposants a ce projet sont parvenus a bloquer les renovations et ont egalement ouvert un front plus large dans la bataille contre les constructions. Il y a quelques mois, un tribunal federal a impose au National Park Service de limiter l’exploitation humaine de la vallee de Yosemite. Ce qui pourrait se traduire par un plafonnement du nombre de visiteurs quotidien. Si le Yosemite adoptait cette decision, il pourrait faire des emules dans tout le pays. On tendrait alors a vouloir resoudre les problemes environnementaux en dissuadant les gens de visiter les espaces naturels. Cela serait tres facheux, voire contre-productif. Le mouvement ecologiste americain est apparu au XIXe siecle en revendiquant la creation des parcs nationaux. Au XXe, il les a vantes et vendus au public par des photos et des articles. Et, aujourd’hui, il semble vouloir detourner les Americains de leurs parcs. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89425>; __ 4- Tourisme durable. Tendance. La quete de l’impossible, Courrier International n°933, 18/09/08

Un trek vers Katmandou ou un sejour avec les nomades du Kalahari : cela n’est plus suffisamment exotique pour certains touristes a la recherche du lieu le plus rare et le plus extreme. Ils preferent le grand canyon d’Oman ou les voyages dans le proche espace, rapporte The Guardian. Le quotidien britannique rappelle a ceux qui l’auraient oubliee “la contradiction profonde du tourisme moderne, consistant a faire debarquer des milliers de riches dans des contrees d’une pauvrete a peine imaginable ou a detruire la tranquillite du petit coin sauvage que nous cherchons tous”. Dans le cas des “touristes de l’extreme”, il s’agit avant tout de deux categories de riches. Il y a “ceux qui veulent se reconnecter avec leur moi authentique a travers le miroir d’une autre culture, conscients que notre vie moderne manque d’un ‘lien entre le sol et ce que nous y faisons pousser’ et ceux qui obeissent sans scrupule a l’envie d’etre les originaux qui font la mode et degottent les coins les plus exotiques, les ‘chasseurs de trophees’”, explique le journal londonien. Dans les deux cas, cette recherche est vouee a l’echec, car l’idee qu’il existe des terres vierges ou des cultures authentiques qui n’ont jamais ete touchees par la pollution ou la technologie et que l’on peut visiter durant deux semaines d’un coup d’avion est simplement un mythe. A bon entendeur, salut. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89426>; __ 5- Tourisme durable. Crise. Et le sable vint a manquer, Courrier International n°933, 18/09/08 Peter Popham, The Independent

Les plages de Lecce, dans les Pouilles, sont menacees. Leur sauvetage se heurte a un imbroglio politico-environnemental. Mauro Della Valle est un officier de l’armee italienne mais aussi un passionne de mer et de plage. Il passe tout son temps libre a Soleluna, une plage amenagee dont sa femme et lui sont les gerants a San Cataldo, la station balneaire de Lecce, dans les Pouilles. Il sert des boissons et des en-cas au bar, bavarde avec les habitues et, comme il est l’un des deux bagnini (maitres nageurs) de la plage, il passe un grand nombre d’heures les yeux rives sur la mer. Et ce qu’il voit est desolant. La plage de San Cataldo, comme des dizaines d’autres en Italie, est en train de disparaitre, emportee par le vent. Elle retrecit saison apres saison, de meme que son avenir en tant que destination de vacances.

Un plan d’intervention est pret depuis 2001 Soleluna est un groupe de cabanes d’un blanc eclatant et d’abrivents aux toits rouge tomate, a l’extremite nord de la plage de San Cataldo. Le probleme est qu’il se rapproche de plus en plus du vide. Il y a vingt ans, il y avait 15 metres de sable descendant en pente douce vers les eaux bleu-vert. “Mais aujourd’hui la plage mesure a peine 5 metres de large”, explique un chauffeur de taxi. “Les gens ne vont plus a San Cataldo. Il n’y a plus de sable. Ils descendent plus bas sur la cote, ou le sable est toujours la. C’est dommage. San Cataldo a toujours ete la principale station balneaire du coin. Mes parents m’ont raconte que, lorsqu’ils etaient jeunes, toute la ville allait a San Cataldo par le tram.” Le conseil municipal de Lecce s’est battu pendant des annees pour sauver sa station. Lorsqu’on regarde vers le bas depuis le bar de Soleluna, on voit des sortes de digues faites de rochers qui partent de la plage a intervalles reguliers. Elles servent a minimiser l’effet du vent sur le sable qu’il reste. Mais ces bras plongeant dans la mer ont surtout ete mis la pour accueillir du sable pris ailleurs dans l’Adriatique, et reconstituer la plage. Cette technique, connue sous le nom de “rechargement des plages”, a ete appliquee dans le monde entier avec plus ou moins de succes. C’est un remede que l’Italie va devoir utiliser de plus en plus souvent dans les annees a venir si elle veut garder les millions de touristes nationaux et etrangers qui passent leurs vacances sur ses 3 952 kilometres de plages, parce que 42, 5 % d’entre elles sont en train de disparaitre a cause de l’erosion. Dans les Pouilles, ce taux atteint 64, 6 %, et dans le Molise, plus au nord, 91 %. Et, avec un niveau de la mer cense monter de 18 a 30 centimetres dans les cent prochaines annees, les choses ne peuvent qu’empirer. Pour “recharger” une plage, il faut trouver un banc de sable du meme type et de la meme consistance que celui qui est en train de disparaitre, en aspirer des milliers de metres cubes dans la cale d’un dragueur, l’amener pres de la cote et le deverser a l’endroit desire a l’aide d’un tuyau. Lecce a resolu son probleme – en theorie – il y a sept ans. “Un hydrographe engage par la ville a repere une enorme reserve de sable a 6 milles au large de Brindisi et par 90 metres de fond, explique Mauro della Valle. Ce sable est exactement du meme type que le notre. L’idee est d’en aspirer 250 000 metres cubes, soit l’equivalent de 20 terrains de football. C’est beaucoup, mais d’apres le specialiste il y a 2 millions de metres cubes de sable la-dessous. Le transferer a San Cataldo prendrait un mois. Le plan est pret depuis 2001, et le conseil municipal a obtenu une promesse de financement de 5, 5 millions d’euros de la part de l’Union europeenne.” Le projet a ete approuve sans discussion par deux commissions successives et le gouvernement regional lui a donne son feu vert environnemental. Mais, juste au moment ou l’operation allait commencer, la politique est venue jouer les trouble-fete. Le sable vise se trouve a une distance de 6 milles, mais pas de Lecce, de Brindisi. Or les deux villes sont des ennemies jurees depuis plusieurs siecles. Alors, quand le maire de Brindisi, Michele Errico, a appris que Lecce etait sur le point de “piller le sable de Brindisi”, il n’aurait pas ete un politicien italien digne de ce nom s’il n’avait pas saute sur l’occasion. Brindisi s’est mise sur-le-champ en mode “attaque”. Les ecologistes ont forme une chaine humaine le long de la plage. Les touristes ont ete bombardes de petitions et, comme la version qui leur etait racontee etait que Lecce voulait voler le sable de la plage de Brindisi, 10 000 d’entre eux ont signe. Une troisieme commission, peut-etre influencee par toute cette mauvaise publicite, a encore plus deconcerte Lecce en se prononcant contre le projet.

On a frole l’incident diplomatique avec l’Albanie Voila pourquoi a San Cataldo la colere monte. La principale personnalite politique de la ville est Adriana Poli Bortone, senatrice, ancien maire et aujourd’hui adjointe au maire. C’est elle qui a impulse le projet de sauvetage de la plage. Aujourd’hui, elle ne decolere pas. “Nous sommes confrontes a une longue serie de defaillances de la region des Pouilles risquant de reduire a neant tout le travail realise depuis des annees par le conseil municipal de Lecce, qui a notamment fait faire des etudes tres poussees sur le remplacement du sable, alors que c’est la region qui aurait du s’en charger, s’emporte-t-elle. Maintenant, si le gouvernement regional ne peut pas presenter son plan littoral avant la fin de l’annee, nous risquons de perdre la subvention de 5, 5 millions d’euros accordee pour sauvegarder la cote de Lecce.” Brindisi et ses allies politiques au conseil regional n’ont pas repondu a cette attaque. Mais l’ancien maire de Lecce n’etait pas a court de munitions. “Brindisi ne veut pas nous donner le sable ? Tant pis, nous le prendrons en Albanie”, a-t-elle lance au debut du mois de juillet 2008. L’Albanie a deja aide Corfou a reconstituer ses plages, et son Premier ministre, Sali Berisha, avec qui Mme Bortone se vante d’entretenir d’excellentes relations, serait pret, selon elle, a en faire autant pour Lecce. Malheureusement pour Lecce, le virus de la democratie est aussi arrive a Tirana. Mme Bortone a peut-etre conclu un accord avec M. Berisha, mais celui-ci n’en a manifestement pas fait part a son Parlement. Du coup, les deputes albanais sont restes abasourdis lorsque le chef de file des socialistes, Erion Brace, a attaque M. Berisha en lui disant que la cote de l’Albanie n’etait pas son fief personnel. Il faut dire que, lorsque l’Albanie a aide Corfou dans les annees 1990, l’ecologie etait un concept inconnu en Albanie. Aujourd’hui, c’est une force avec laquelle il faut compter. Et, maintenant que ce dernier espoir s’est envole, il semble bien que San Cataldo se voie bientot contraint a demander les derniers sacrements. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89427>; __ 6- Tourisme durable. Resistance. La croisiere n’amuse pas tout le monde, Courrier International n°933, 18/09/08 Kent Paterson, Corpwatch

Un village mexicain a empeche la construction d’un terminal pour paquebots qui aurait bouleverse son ecosysteme. A Zihuatanejo, sur la cote pacifique du Mexique, les defenseurs de l’environnement et de la vie locale ont celebre l’annulation d’un projet de terminal de navires de croisiere qui aurait pu accueillir simultanement deux “hotels flottants” de plus de 300 metres de long. Les detracteurs du projet craignaient que cet immense debarcadere face a la plage principale de la bourgade n’augmente la pollution dans la baie et ne prive Zihuatanejo de cette ambiance de petite ville debordante de charme qui lui vaut la fidelite de ses visiteurs. Pendant des mois, le collectif des Habitants pour la defense de la baie a organise des rassemblements, envoye des petitions sur Internet et inonde de lettres les responsables du gouvernement, en particulier les urbanistes du ministere federal des Communications et des Transports (SCT). Sur la plage principale de Zihuatanejo, la Casa Marina etait un foyer de contestation. Sur plusieurs etages, banderoles et pancartes contre le nouveau terminal ornaient ce batiment ou sont installees de petites entreprises. A l’interieur, dans sa boutique, la commercante et militante ecologiste Natalia Rodriguez Krebs vend des vetements et des objets d’art et d’artisanat indiens qui attirent l’œil. Avec les autres habitants, elle accueille depuis longtemps les passagers des navires de croisiere qui jettent l’ancre, un a la fois, dans la baie de Zihuatanejo. Ils sont achemines par de petits canots, les “tenders”, jusqu’a la jetee, ou une enfilade d’agences locales proposent leurs excursions.

Le Mexique compte 22 ports pour paquebots de luxe L’accueil de bateaux toujours plus grands engendre par ailleurs une transformation du milieu naturel et une redistribution des ressources locales. Ces navires draguent le fond des baies, se branchent sur les approvisionnements en eau des communes cotieres et dechargent leurs dechets. Pres des terminaux, les voies navigables sont fermees, les routes d’acces elargies pour le passage des cars d’excursion et les commerces parfois menaces de demenagement. Sans oublier les animaux venus d’ailleurs qui voyagent avec les bateaux de croisiere et peuvent perturber l’ecosysteme local. Selon la Florida Caribbean Cruise Association, un groupement de professionnels du secteur, le nombre de passagers se rendant dans les eaux mexicaines a double entre 2000 et 2007, passant de 3, 2 millions de personnes a 6, 4. Le Mexique – destination numero un des croisieres dans le monde – compte desormais 22 ports accueillant des navires de croisiere, et les autorites federales ont le projet de leur faire une plus large place encore. Appareillant depuis des ports de Californie et de Floride, Americains et Canadiens representent l’immense majorite des passagers rejoignant ainsi le Mexique. Or, Zihuatanejo, qui connait une croissance rapide depuis la fin des annees 1970, souffre deja d’innombrables problemes environnementaux. Les rejets d’eaux usees non traitees dans la baie sont tels que les habitants ne se baignent plus a la plage principale. Ecologistes et responsables federaux accusent une jetee non achevee, construite dans le cadre de l’expansion d’un complexe hotelier, de retenir la pollution dans l’anse. Selon les plongeurs, les depots de dechets au fond de la baie atteignent desormais plusieurs dizaines de centimetres. “La construction d’un autre debarcadere ne fera qu’aggraver la situation”, ecrivait l’annee derniere l’ecologiste Silvestre Pacheco au SCT. Ceux qui militaient contre le nouveau terminal denoncaient par ailleurs un processus de decision ferme, accusant le ministere de faire pour leur ville des choix a huis clos. Dans une lettre au groupe de defense de l’environnement SOS Bahia, Angel González Rul, directeur des installations portuaires au SCT, avait replique que les autorites locales etaient parfaitement informees des etudes de viabilite concernant le nouveau terminal. De son cote, le pecheur Alfonso Pintor, qui fait partir son petit bateau de la plage ou devait etre construit l’embarcadere, assure que ni lui ni ses confreres n’ont jamais ete consultes. “C’etait parfait pour les amateurs de croisieres, mais mauvais pour nous, explique-t-il. Ils nous auraient mis dehors.” En promenade sur les planches au bord de la plage, plusieurs visiteurs venus en croisiere s’etonnaient d’apprendre qu’une polemique faisait rage. Ce duel entre geants des mers et petits bateaux parle pourtant immediatement a Laura Dale, Californienne du Sud “tres attachee a la mer”, nee dans une famille de pecheurs. Elle se souvient qu’un beau jour sa famille s’est entendu dire par les autorites americaines que leur petit bateau n’etait pas assez sur pour naviguer dans les eaux bordant les Channel Islands, en Californie. Les embarcations du coin ont disparu, rapidement remplacees par de gigantesques chaluts coreens equipes de filets derivants. En fin de compte, c’est tout un mode de vie qui a disparu. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89428>; __ 7- Le Rwanda veut se placer sur le marche du tourisme animalier, AFP, 19/09/08 Parc de l'Akagera (AFP) - 10h06 -

A deux heures de route de Kigali, a la frontiere tanzanienne, le parc national de l'Akagera se veut la reponse rwandaise, encore modeste, aux grandes reserves animalieres du Kenya, de Tanzanie, ou d'Afrique du Sud qui attirent des visiteurs du monde entier. Place au rang de priorite par le gouvernement pour developper un pays demuni de ressources naturelles, le tourisme est en plein essor au Rwanda, ravage en 1994 par un genocide ayant fait 800.000 morts selon l'ONU. En 2007, le secteur a realise un chiffre d'affaires de 140 millions de dollars (100 millions d'euros), contribuant a hauteur de 3, 7% du PIB, selon les chiffres officiels. L'objectif du gouvernement est de faire mieux en 2008, grace notamment a une augmentation de la capacite hoteliere de la capitale, avec l'ouverture en 2007 d'un nouvel hotel de luxe. A Kigali, le tourisme est essentiellement culturel et historique. Les visiteurs s'interessent principalement aux lieux de memoire lies au genocide, comme le Memorial national de Gisozi, afin de "comprendre comment et pourquoi ca s'est passe", explique-t-on a l'Office du tourisme rwandais. L'attraction principale du pays en terme d'image reste cependant les gorilles des montagnes vivant en liberte sur les coteaux brumeux de la chaine volcanique des Virungas, dans le nord du pays, aux frontieres avec la Republique democratique du Congo et l'Ouganda. Mais la rencontre, tres impressionnante, avec ces primates aux attitudes tellement humaines est un privilege rare et cher. Pour proteger cette espece en danger, seuls 56 permis de visite sont delivres par jour, au prix de 500 dollars (360 euros). Il est difficile de promouvoir un tourisme grand public avec de tels tarifs et un nombre de places aussi limite. Aussi, pour attirer les touristes etrangers en quete de nouvelles destinations, le Rwanda mise sur les parcs de la foret primaire de Nyungwe (sud) et de l'Akagera. La foret primaire de Nyungwe, a environ cinq heures de route de Kigali, est plus facilement accessible et presque aussi riche que les Virungas. Recouvrant une zone montagneuse, elle abrite quelque 260 types d'arbres, 140 especes d'orchidees et des singes en quantite, notamment des chimpanzes. Cree en 1934, le parc de l'Akagera s'etendait a l'origine sur 2.500 kilometres carres. Mais au lendemain du genocide, environ deux-tiers de sa surface ont ete attribuees aux populations rentrant d'exil. Depuis, la reserve naturelle, ou alternent savanes, collines, lacs et marais, voit sa faune, victime collaterale de la tragedie de 1994, se regenerer petit a petit. A la mi-septembre, seuls deux ou trois vehicules en moyenne passent chaque jour la barriere d'entree sud, l'un des deux acces du parc. D'un seul coup, cinq hippopotames plongent dans le lac Ihema dans une enorme gerbe d'eau, deranges par l'un des rares visiteurs a penetrer en cette fin de saison seche dans le parc. A quelques jours du debut de la saison des pluies, les animaux se terrent encore. Les elephants, une centaine, ont ete signales plusieurs dizaines de kilometres plus au nord. Plus accessible que les lions -il en resterait une dizaine-, une famille de huit elegantes girafes massai se laisse photographier a l'heure du dejeuner. "Pour avoir le plus de chances de voir les animaux, mieux vaut venir entre octobre et decembre et camper sur place", explique Charles, l'un des guides les plus experimentes. Plusieurs sites ont ete amenages a cet effet et des tentes sont louees pour quelques dollars a l'entree du parc. <http://www.tv5.org/...42e0ceb240ad.1e1.xml>;
Premier pas pour un noir en Ukraine
by Vizircariste · 2008-08-16 · 12 replies
bonjour! je suis africain et je desire me rendre en ukraine, alors je voudrais quelques conseils de quelqu'un qui connait bien l'ukraine dans leurs tradition, les conditions de vie pour un noir, le cout du loyer, les differents visas possible, les etudes, les femmes
Itinéraire New York - Las-Vegas - parcs de l'Ouest américain
by VinceSoph · 2008-07-15 · 5 replies
Bonjour ! Ca y est : grâce à des semaines de lecture de vos posts (certains se reconnaîtront !), le programme de notre voyage aux US est à peu près construit, à quelques questions près (voir ci-dessous). On part en couple, pour fêter nos 10 ans de mariage dans un voyage "plein les yeux/plein le coeur !". Malheureusement, on ne peut partir que 10 jours et l'idée était d'enchaîner, malgré tout, le must (selon nous) des US : NY-LV-parcs du Far-West. Donc, c'est chargé...on le sait !🤪 Merci pour vos réponses, car forcément avec un planning chargé on a besoin d'une organisation tip-top.🙂

Qq remarques et questions préliminaires : on ne veut pas faire de musée sur NY. Quelles températures (fin octobre/début novembre) dans les contrées que l'on va visiter ??

Notre programme : 24/10 : Départ France – Arrivée à NY Arrivée à NY en fin d’aprem Hôtel prêt de Time Square pour les 3 nuits le soir, sortie dans Times Square 25/10 : Journée à NY matin : vol en hélico au-dessus de la ville Traversée du Brooklyn Bridge le soir, sortie sur Broadway 26/10 : Journée à NY le matin, traversée de Central Park et pique-nique l'après-midi, visite de Greenwich Village et de Soho + shopping le soir : visite en haut du Top of The Rock27/10 : Journée à NY/Transfert vers LV · Balade à Wall Street · Shopping dans Century 21 · Fin d’aprem : vol pour LV · Nuit à l’hôtel Stratosphère, visite de la Tour.

28/10 : Journée à Las Végas · Outlet le matin (outlet à Primm à 50 km de Vegas, ou Outlet Center, lequel est le meilleur ?), · visite du strip l’après-midi et le soir (Fontaines Bellagio, Treasure Island, Canale Venetian), · Nuit à l’hôtel Stratosphère

29/10 : Las Vegas à BRYCE CANYON (240m/390kms/4H15) : Via St George, Hurricane, Zion Nal Park (visite du Parc et pique-nique), Mount Carmel Jct, Long Valley Jct, Bryce Canyon. LV à Springdale (Zion) : 2h34 (159 miles) Springdale à Bryce : 1h40 (80 miles) Départ de LV tôt Visite de ZION (durée ?) et pique-nique dans le Parc (Les balades emerald pools trails + riverside walk prennent combien de temps ??). Coucher de soleil à Bryce (si on prend une entrée pour le parc, valable le lendemain ?) Nuit au Best Western Ruby's Inn Brice Canyon (repas du soir au Bryce Canyon Pines)30/10 : BRYCE CANYON à PAGE (150m/240kms/2H30) :Via Long Valley Jct, Mount Carmel Jct, Kanab, Page (Lake Powel). Balade dans Bryce le matin (+ pique-nique)o (2h environ) le circuit à pied en bas via Navajo trail et Queen's garden (mais aussi, Peekaboo Loop ?, Bryce Point ? ……) Arrivée à Page vers 17h : balade sur le lac (1h30) ? Nuit au Quality Inn at Lake Powell (repas du soir au Ken's Old West, groupe Country, ou au Glen Canyon Steakhouse) 31/10 : PAGE à MONUMENT VALLEY (142m/2h31) Via la route 98 puis la US 160, Monument Valley. Antelope Canyon (Lower, puis Upper) vers 10h-12h Horse Shoe Bend + pique-nique (1h depuis Page ? en comptant l’accès en 30 minutes à pied ?) Visite de Monument Valley (par nous-même à circuit de 2h30) + coucher de soleil Gooseneck (juste avant la nuit ?) Dommage : pas de temps pour Valley of the Gods ??? Nuit au San Juan Inn à Mexican Hat (repas du soir au Mexican Hat Lodge) 1/11 : MEXICAN HAT à GRAND CANYON (195m/3h20) Via la US 160 puis la route 89, Cameron, route 64, Grand Canyon.

· Lever de soleil sur Monument Valley, ou Gooseneck (si pas le temps la veille) · Pique-nique au GC · Visite des points de vue de South Rim (a priori, les travaux côté Hermit’s Rest doivent être terminés pour le 1er novembre !) : o Points de vue de Desert View à Hermit’s Rest o Quelle (courte) balade à faire ? o Coucher de soleil au Hopi Point · Hélico ou avion l’après-midi (si possible pour le coucher de soleil) · Nuit dans au Bright Angel Lodge (Grand Canyon Village) à quelques dizaines de mètres de la rive Sud.

2/11 : GRAND CANYON à LAS VEGAS (277 m/4h30) Via Williams, Seligman, Kingman, Hoover Dam GC à Seligman : 1h40 (100 miles) Seligman à LV : 2h50 (177 miles) Arrêt café ou déjeuner à Seligman Pas le temps de passer par Oatman !?? (sinon compter 2h de route en plus, + 2h à Oatman) Arrêt au Hoover Dam Nuit au Golden Nugget – Freemont Street experience3/11 : Journée à Las Végas Outlet Premium le matin, visite du strip l’après-midi (Grand Huit du NY-NY, Forum Shop du Ceasar’s palace, M&Ms (à coté MGM), …), Spectacle « Le Rêve » au Wynn.4/11 : retor en France-départ le matin !
Assurances location auto aux Etats-Unis
by Remik1fr · 2008-07-05 · 21 replies
Bonjour à tous Je pars prochainement aux Etats-unis J'ai loué une voiture chez Alamo par l'intermédiaire du site de la sncf. J'ai un peu de mal à m'y retrouver dans les discussions sur le forum concernant ce sujet. Je n'ai pas de carte bleue de type Visa premier ou autre. Dans les conditions il est indiqué

Assurance-collision avec franchise (c'est ce qu'on appelle CDW je suppose), Protection contre le vol, Assurance responsabilité civile aux tiers, Supplément ville/aéroport, Taxe sur les véhicules, TVA/Taxes, Assurance responsabilité civile supplémentaire pour les Etats-Unis et le Canada.

Je souhaitais donc savoir si j'avais là une protection correcte (ça me semble le cas) ou si j'avais intérêt à prendre une assurance supplémentaire que me proposera (sans doute?) l'agence quand je serai sur place.

Je m'interroge notamment au sujet de ce que le routard appelle la LIS ou SLI. Vous semble -t-elle incluse dans mon contrat? C'est surtout ce point qui me parait important. La PAI me parait l'être en tout cas.

Merci d'avance pour vos réponses.
Plutôt radio ou cd aux Etats-Unis durant vos beaux périples en véhicule?
by Bluesjake · 2008-06-10 · 137 replies
Bonjour,

Je ne peux pas imaginer de voyager aux Etats-Unis sans musique. Et vous ?

Pour vos voyages aux States, sur les longues et magnifiques routes américaines, êtes-vous plutôt radio ou cd lors de vos trajets en véhicules ?

Qu'emportez-vous comme disques ? Quel type de musiques ? Quelles sont vos stations radiophoniques préférées ?

Des anecdotes ?

Perso, je prends toujours avec moi une vingtaines de compiles concernant autant d'artistes ou groupes américains et britanniques. Des gens tels que les Beatles, Eagles, Fleetwood Mac, Beach Boys, Led Zeppelin, ELO, Blues Brothers, Van Halen, ZZ Top, John Fogerty, Tom Petty, Bob Seger, Eric Clapton, Jackson Browne, James Taylor, Carole King, Linda Ronstadt... Bref, du bon classic rock.

J'aime aussi beaucoup écouter les radios aux states, type classic rock ou country. C'est vrai que sur le plan des voix et de la technique, nos amis américains ont une sacrée longueur d'avance sur nous.

En me réjouissant de vous lire, je vous souhaite déjà de très bonnes vacances...

A + et bonne semaine à vous 😎
Retour de croisière en Antarctique sur le Diamant
by Tag54 · 2008-02-14 · 157 replies
Nous en revenons juste d'une croisière en Antarctique sur "le Diamant" de la Compagnie des iles du Ponant et sommes extrêmement enchantés.

Des conférences plusieurs fois par jour par des spécialistes de bon niveau. Une moyenne de 2 débarquements en zodiac par jour. Des paysages époustouflants, des débarquements au milieu de colonies de manchots, des baies grandioses entourées de glaciers se jetant dans la mer, une navigation au milieu d'icebergs majestueux. Les lieux visités avec débarquement : Yankee harbour, Devil island, ile Paulet, Neko harbour (génial), Petermann (mythique à cause de Charcot et point le plus au sud), ile du 25 mai ET le cap Horn. Plus les sites de découverte en Zodiac. Emploi du temps bien chargé et le temps libre restant, passé sur le pont à regarder défiler le paysage (pas de nuit à cette époque de l'année).

Et, pour ne pas gacher, un passage du Drake digne du lac Léman dans les deux sens. Mais pour ça, la compagnie du Ponant n'y était pour rien !

Voyage inoubliable qui ne laisse pas indemne au retour.

Par rapport aux croisières similaires organisées par Hurtigruten ou sur des brise-glace russes, la Compagnie du Ponant met en avant son coté "à la française" que j'ai particulièrement apprécié (confort, décoration, ambiance, gastronomie) ET l'usage exclusif du français à bord, notamment lors des appels, des conférences, des visites et des débarquements. C'est peut-être un détail, mais pour moi, c'était vital . De nombreux spécialistes (17 pour 200 passagers) tous francophones aussi pour répondre à des tas de questions sur la faune, l'histoire des explorateurs, la glace, ....... D'ailleurs, vu le nombre de belges et de suisses à bord, c'est un concept qui a l'air de faire des adeptes.

Et un tarif plutôt compétitif car tout est compris dans le prix. Pas de mauvaise surprise à bord.

A recommander fortement.
Retour de Krabi - Bangkok - Angkor
by Denis72 · 2008-01-27 · 10 replies
Comme promis, voici le résumé de mon voyage de 2 semaines (12 nuits – 14 jours) en Thaïlande, voyage préparé avec l’aide des membres de VF que je remercie en passant pour leur temps et leurs réponses. C’est volontairement long et détaillé afin de répondre aux sempiternelles questions des nouveaux « combien coûte ceci ? combien de temps faut-il prévoir ? où aller ? comment faire ?» etc., questions que j’ai aussi posées, je ne jette donc la pierre à personne. 😛

Août - septembre 2007 : Premières recherches de renseignements sur la Thaïlande (entre autres sur VF).

Fin septembre 2007 : Réservations vols & hôtels. Un peu de mal à trouver des hôtels qui rentrent dans mes critères (maximum 20 euros/nuit, airco, coffre-fort et sdb dans la chambre, quartier animé), car bcp sont déjà complets pour janvier 2008. 😠 Malgré cela, tout est réservé en deux clicks trois mails. Belle différence de prix pour le billet d’avion si les vols ont lieu en semaine. http://voyageforum.com/v.f?post=1349553;#1349553

Fin décembre 2007 : achat en ligne du visa pour le Cambodge. Officiellement ça prend 3 jours. Je l’ai reçu après 48h. 😏 J'ai utilisé une photo sur laquelle il y a avat déjà un tampon et ça n'a posé aucun problème.

Mercredi 09/01/2008 : Départ de Bxl vers 11h10 avec Etihad Airways (835 EUR). Escale à Abu Dhabi à 20h30. Le deuxième avion a 35’ de retard mais il arrivera à l’heure à Bangkok le lendemain à 07h30. Pas de problème donc pour mon transfert de 10h40 vers Krabi. L’aéroport d’Abu Dhabi est minuscule mais l’architecture est typique de la région. Très réussi. 🙂 Une dizaine de PC reliés gratuitement 🙂 à internet sont à disposition des voyageurs. Il faut donc être patient pour consulter ses mails. Heureusement que l’escale n’est pas très longue car il n’y a que qq boutiques.😕

Jeudi 10/01 : Retrait d’argent dans un des nombreux ATM de l’aéroport de BKK. J’attends mon transfert vers Krabi en me faisant faire un petit massage (il y a plusieurs salons dans l’aéroport ; exemple de prix : foot massage 500 BHT/45’). Tournée des vendeurs de nourriture : quel choix ! 🙂 Contrairement à ce qui a souvent été souligné sur VF, il ne semble pas (plus ?) y avoir de problèmes dans cet aéroport : toilettes OK, airco normal (il fait même un peu chaud). Le vol Air Asia pour Krabi de 10h40 est à l’heure (1.143, 83 BHT + un supplément de bagages de plusieurs centaines de BHT, le poids maximum étant de 15 Kg 😠). Arrivée à l’aéroport de Krabi à 12h00 comme prévu. Un peu de mal à trouver la personne de l’hôtel Ao Nang Pearl (www.aonangpearl.com, 4 nuits avec pdj pour 4.620 BHT – 105 EUR, acompte versé un mois à l’avance, solde payé cash sur place, transfert aéroport inclus) qui m’attend : un petit gros efféminé pas rasé avec un t-shirt dégueulasse sur lequel on a du mal à lire le nom de l’hôtel et un short en jeans moulant.🙂 Ca me fait un peu penser à George Michael époque Wham ! 😛 Je commence à me poser des questions sur l’hôtel quand je vois l’état du véhicule dans lequel il est venu me chercher : une vieille jeep sale dans laquelle traîne des canettes vides… Embouteillage sur la route suite à un accident ; on s’arrête pour boire un coup et manger un morceau. Arrivée à l’hôtel, qui ressemble aux photos trouvées sur leur site web mais en plus vieux, plus sale et plus délabré.😠 Pas de coffre-fort dans la chambre, l’airco n’est pas terrible, il y a bcp de moustiques et probablement des bestioles dans le lit car je serai rempli de piqûres diverses tout au long de mon séjour, tous les produits répulsifs dont je m’asperge abondamment n’y faisant rien. 😠 En ce qui concerne la salle de bain, nouvelle surprise : il n’y a pas de cabine de douche. La douche est fixée au mur et l’eau s’écoule sur le sol. C’est probablement très pratique à entretenir mais c’est loin de correspondre à ce que j’attendais. Il y a également une deuxième plus petite douche à côté de la toilette. Bon…😕 On va aller voir la plage, ça peut pas être pire, hein ? Elle se trouve à 2 Km de mon hôtel, soit 20 BHT en touk-touk (d’après George 😏). Problème : aucun chauffeur de touk-touk ne connaît cet hôtel et pour les premiers trajets, j’oubliais à chaque fois de noter le nom de la rue de l’hôtel ou de prendre un repère.🤪 Un peu de marche n’a jamais tué personne. La route qui descend vers la plage est bordée de petits hôtels, de restaurants de rue et d’agents de voyage. La plage n’est pas très jolie, on est loin du cliché « plage de sable fin ». Une bonne partie est réservée aux bateaux « longue-queue ». L’eau de mer est déjà chaude à 09h00 du matin, impossible donc de compter sur ça pour se rafraîchir bien qu’il ne fasse pas trop chaud : un bon 30°, juste ce qu’il faut. Ca tape un peu qd on reste en plein soleil le midi mais à part ça, ça va, c’est respirable. Qq thaïlandais regardent d’un très mauvais œil des touristes au maillot plus que réduit. Il y en a même un qui crache dans leur direction… 🤪 http://voyageforum.com/v.f?post=1349565; Impossible de faire un pas tranquillement dans la rue qui longe la plage (et qui est remplie d’ATM) sans être abordé par qqn qui veut vous vendre qqch. J’ai beau passer 50 fois sur la même journée devant le même type et lui dire à chaque fois « non merci » qd il me propose un truc, il refuse de comprendre. Soit il est complètement idiot, soit c’est le meilleur commercial de la planète. 😠😎 A première vue, il n’y a pas de bars à go-go, bien que le dernier jour, je suis allé jeter un coup d’œil dans les ruelles derrière la rue principale et il y a deux ou trois bars qui me paraissaient « louches ». Les touk-touks me demandent systématiquement 40 BHT pour la course plage-hôtel au lieu des 20 annoncés. Je ne marchande pas pour qq centimes d’EUR. Je découvre les 7/11 et leur fameuse sonnerie. La première fois, ça me laisse indifférent. Après 3 ou 4 visites, je comprends pq certains membres de VF l’apprécient tant. 😉 Ca me manque déjà. 😛 Les stands de nourriture ne manquent pas le long des rues et c’est pratiquement donné (en plus d’être aroy mak mak 😏). Rien n’est trop épicé comme je le craignais.

Vendredi 11/01 : Excursion « James Bond Island » (ou « Zame Bonne Aïl laine » comme on dit ici 😉). 1.000 BHT sans repas ni boisson de 11h00 à 18h00. http://voyageforum.com/v.f?post=1492069;#1492069 Aller en car avec 1 détour pour visiter the monkey cave temple, retour (partiellement) en bateau en passant par un village flottant/piège à touristes. 🤪 Il y en a du monde sur cette île de James Bond, difficile de faire une (bonne) photo. Je ne comprend rien à ce que le guide raconte (et à voir la tête des autres, je ne suis pas le seul). Pq parle-t-il serbo-croate et pas anglais ? 😛 Le soir, massage « after beach » à l’aloé vera (400 BHT/heure). Ah oui, j’allais oublier : tous les matins, réveil vers 04h00 avec un coq puis l’appel à la prière de la mosquée voisine. 🤪

Samedi 12/01 : Petit tour à Krabi town. Rien à voir, si ce n’est qq petits centres commerciaux. Plus tôt dans la journée, 3 heures de massage face à la plage pour 700 BHT. Ca fait oublier pas mal de déceptions. Je m'endors après 2h. 😎 Aucun problème pour trouver un cyber-café avec graveur de CD pour transférer mes photos.

Dimanche 13/01 : Trekking éléphant + visite du Bouddha situé tout en haut de la montagne (tiger cave temple). 800 BHT pour une matinée. Si j'avais su que l'escalier était aussi raide !

Lundi 14/01 : Départ de Krabi direction Siem Reap/Angkor (Cambodge) avec escale à BKK. Le premier avion (Thai Airways, 3.865 BHT) décolle avec 01h10 de retard. 🤪 Petit massage à l’aéroport de BKK. « Tiens, il ne me reste que 5’ pour passer le contrôle des passeports (où il y a une très longue file) et traverser tout l’aéroport pour arriver à l’heure pour l’embarquement vers le Cambodge (vol Bangkok Airways, 11.605 BHT A/R) sans quoi je rate mon avion. Et si j’essayai par le portail diplomatique ? » Un mot ou deux en thaï, un grand sourire et la course peut commencer. Je suis pile à l’heure pour l’embarquement. 😉 Je ne sais tjs pas comment j'ai réussi ça... Le chauffeur de touk-touk envoyé par l’hôtel (Phnom Bok Hotel, www.phnombokhotel.com, 3 nuits pour 29 USD, versement d’un acompte, solde payé en cash, transfert aéroport inclus) est là, tout va bien. Et en plus il a l’air normal, ça change de George. 😏 (c'est pas dit méchamment, j'aimais bien Wham!). L’aéroport de Siem Reap est aussi minuscule que moderne avec toutefois un style très cambodgien. Très joli. Une demi-heure plus tard (après avoir passé des hôtels plus luxueux et gigantesques les uns que les autres), on arrive dans ce qu’on appellerait en Europe un bidonville avec une circulation démente. Une nuée de mobylettes et de vélos qui circulent dans tous les sens dans une cacophonie assourdissante. Comme tout le monde à l’air de trouver ça parfaitement normal, je ne m’en fait pas. C’est même plutôt rigolo. 😉 C’est le Siem Reap des cambodgiens, là où se trouve mon hôtel (ça, quand on veut faire des économies de bout de chandelle). La patronne est super sympa, elle parle français aussi bien (si pas mieux) qu’une française. La chambre par contre… Le frigo ne fonctionne pas, l’airco non plus 🤪, heureusement qu’il y a un ventilateur. Salle de douche malheureusement identique à l’hôtel précédent. Comme d’habitude, bcp de moustiques. Je vais retirer des USD à une banque pas loin, puis direction le supermarché le plus proche pour acheter de quoi gazer la chambre. J’en profite pour offrir un verre à mon chauffeur (dont j’ai oublié le nom mais qui ne parle pas français comme je l’espérais) puis direction le centre-ville (relativement éloigné) pour prendre mes marques et manger un morceau. Il y a souvent un vigile devant les banques et les ATM pour ouvrir la porte avec un sourire incroyable. Je ne sais pas si c'est rassurant. On passe par le quartier français (ambiance coloniale, grosses villas) pour arriver dans le quartier touristique : les restaurants, les salons de massage (traditionnels) et les bars avec la musique qui hurle et des anglo-saxons complètement saouls (sont-ils parfois sobres ? 😛) ne manquent pas. Mon chauffeur vient me rechercher vers 22h00 (il faut se lever tôt le lendemain pour commencer les visites), je gaze la chambre et quand je reviens qq minutes plus tard, je vois un cafard (mort) grand comme ma main à côté du lit. Bon OK, j’exagère, on va dire qu’il était aussi long qu’un téléphone portable, ce qui est déjà pas mal. Quand on ne s’y attend pas, ça surprend. 🤪

Mardi 15/01 : Mon chauffeur passe me prendre à 07h00 car il ne voulait pas que je commence les visites plus tôt le premier jour…C’est moi qui paye mais c’est lui qui décide… 😠 Comme d’habitude, personne ne s’énerve, tout le monde sourit même si l’accumulation de contrariétés commence à m’énerver tout doucement. A noter que pour le pass, il ne faut plus de photo d’identité, ils prennent une photo avec une webcam. C’est tjs 40 USD pour 3 jours. On arrive à Angkor Wat à l’heure d’affluence (du moins en théorie, car c’est relativement calme). Les temples s’enchaînent. Une petite pause à midi pour manger dans un « restaurant » imposé 😠 par mon chauffeur (je lui en suggère un autre tenu par un français mais il n'en fait qu'à sa tête) et les visites se poursuivent l’après-midi. Comme à Krabi, il fait chaud mais pas trop. Malgré cela, la plupart des touristes ont disparu. Tant mieux. 🙂 Et comme on ne respecte pas l’ordre des visites du grand tour ou du petit tour, je suis relativement tranquille pour faire des photos. Pour une fois... Je ne peux m’empêcher de remarquer qu’un certain nombre de touristes escaladent les ruines pour prendre des photos alors que des panneaux l’interdisent. Les gardiens ne disent rien… 😠 Parfois je croise un policier qui veut arrondir sa paye en me proposant de me guider dans les ruines. Autant le harcèlement des touk-touks est insupportable, autant celui des vendeuses devant les temples est amusant. Qu’est-ce qu’elle peuvent gueuler ! 😎 Je suis à peine à la sortie du temple que je les entends m’interpeller de l’autre côté de la route, à 100 m de là : « Hello Sa (« sir »), you want t-sat ? (« t-shirt ») 😛 Cold drink ? Postcard ? ». Et ça à 10 en même temps. J'avoue que ça me manque ! 1 USD pour 10 cartes postales, c’est donné. Je ne peux décemment pas marchander. Contrairement aux touk-touks, ça se fait tjs avec le sourire et elles n’insistent pas (trop) quand je décline leurs offres. Je rentre piquer une tête dans la piscine de l’hôtel en fin d’après-midi puis direction le centre-ville. Siem Reap n’est pas le Disneyland annoncé dans les guides de voyage et sur VF, même si les hôtels de luxe le long de la route de l’aéroport et le centre-ville (concentré sur qq rues et ressemblant à une station balnéaire espagnole) dénaturent la ville. Espérons au moins que ça permette aux cambodgiens d’améliorer leur ordinaire avec la rentrée de devises. 🤪 Pas de problème non plus ici pour trouver un ATM, il y en a tous les 20m. Massage 4 mains 😎 (10 USD/heure) puis spectacle de danse apsara (Jasmine Restaurant) avec buffet à volonté (18 USD). Les japonais sont tjs aussi organisés : la dernière note de l’avant-dernière danse jouée, ils se lèvent tous d’un coup. 10 secondes plus tard, ils sont dans le car. L’heure c’est l’heure… 😉

Mercredi 16/01 : Deuxième et dernier jour de visites (je quitte le Cambodge le lendemain). Le spectacle de danse de la veille m’ayant bien plu, j’en essaye un autre (Koulen II) qui se révèlera parfaitement identique. 🤪 Un chauffeur de touk-touk parviendra à battre le record du monde de harcèlement en me demandant plusieurs dizaines de fois en qq minutes si je voulais un touk-touk car il me voit tourner en rond à attendre mon chauffeur qui n’est pas à l’heure au rdv. 😠 Il arrive enfin avec une demi-heure de retard sans donner d’explication, juste un sourire et un « sorry » … Je sens que je vais péter un câble. 😉 Je n’ai finalement pas fait le tour en montgolfière (mon chauffeur n’a pas voulu…) ni assisté au spectacle son et lumières d’Angkor (80 USD, www.angkorwatshow.com). Comme on a visité pas mal en peu de temps et ajouté des temples éloignés des petit et grand tours (+ tous les déplacements en ville), mon chauffeur me coûtera au final 50 USD pour deux jours et demi.

Jeudi 17/01 : Direction Bangkok pour la dernière étape de mon voyage. L’avion a 15’ de retard. Je commence à avoir l’habitude. 😉 Arrivé à l’aéroport de BKK, change de mes derniers USD en BHT et direction le sous-sol (Ground Floor Gate 8 Level 1) pour prendre le bus « airport express » qui me coûte 150 BHT à l’aller et 100 BHT au retour (j’ai pourtant bien précisé à l’aller que je n’allais pas jusqu’au bout et que je descendais à hauteur de Sukhumvit/Soï 11...🤪). Trajet, malgré les embouteillages : 1h00. C’est, contrairement à ce que bcp de VFistes pensent, le plus simple et le moins cher (du moins dans mon cas bien précis, l’hôtel étant à qq mètres de l’arrêt de bus). 13h00 : Swiss Park Hotel (5 nuits pour 1 chambre double -140 EUR payés entièrement à l’avance, pdj inclus www.swissparkhotelbangkok.com à 30 secondes du sky train « Nana ») : enfin un hôtel « normal » : moderne, propre, airco performant, frigo, coffre-fort, baignoire. Tout correspond à ce que j’avais réservé. J’ai même droit à deux bouteilles d’eau gratuite par jour. L’hôtel est situé entre deux quartiers « chauds » (Soï 21 Cow-boy et Soï 4 Nana Plaza) ce qui fait que je croise souvent des thaïlandaises qui accompagnent des touristes dans leur chambre… 🤪 Pour ceux que ça intéresse, le dépliant des tarifs indique qu’il y a un supplément de 400 BHT pour un/une « invité » quand on occupe une chambre single alors que pour les chambres doubles, c’est compris dans le prix. La différence de prix entre une single et une double est de 200 BHT… J’ai aussi testé le service de blanchisserie (j’avais deux ou trois vêtements un peu chers que je n’ai pas osé porter à la blanchisserie du coin, bcp moins chère que celle de l’hôtel) : 3 chemises et deux pantacourts pour 358, 99 BHT. On se sent malgré tout très en sécurité dans ce quartier, tout le monde étant très souriant. La prostitution, on ne peut plus visible, est partout mais contrairement à chez nous, ça se fait dans la bonne humeur et au vu et au su de tout le monde (tout comme les étalages de copies de DVD et de vêtements de marque). Je me fais régulièrement prendre par le bras et entraîner dans un bar par plusieurs filles mortes de rire. Je décline l’invitation avec le sourire. Super ambiance. 😎 Soï 3, un ghetto arabe : aucune inscription en thaïlandais ou en anglais, des djellabas partout et la rue est sale. Fameux contraste avec les autres rues. 🤪 Achat d’un pass de 20 voyages pour le Sky Train (470 BHT) et direction Siam Square pour faire le tour des galeries commerçantes et découvrir les food centers.

Vendredi 18/01 : Visite de la ville (entre autres le Wat Arun, entrée 50 BHT) et promenades. Déplacements assez faciles en moto-taxi et en sky train. Je crois que c’est la meilleure solution pour éviter les embouteillages et se déplacer rapidement quand on est seul. Le soir, visite de Soï Cow-boy afin de ne pas mourir idiot. Un type au bout de la rue fait un sermon en anglais une bible à la main. 😎 Je rentre dans un bar pour boire un verre et trois filles viennent directement s’asseoir à côté de moi pour me proposer une gâterie dans un coin sombre du bar 🤪 pdt qu’une dizaine d’autres dansent en sous-vêtements sur le podium. Je termine mon verre (pas plus cher que dans un bar normal), vais jusqu’au bout de la rue, croise un type qui fait la manche avec un bébé éléphant et retourne du côté de mon hôtel.

Samedi 19/01 : Marché de Chatuchak (weekend market) avec le sky train. 09h00 : pratiquement rien d’ouvert, bizarre pour un marché qui est censé ouvrir à 08h00… J’y passe néanmoins toute la matinée. Pas tjs évident d’y circuler. Visite de la ville (entre autres le grand palais, entrée 250 BHT) et promenades. Le soir, visite de l’autre quartier chaud : Nana. Pareil que Soï Cow-boy, le sermon et l’éléphant en moins.

Dimanche 20/01 : Lever 05h30. Départ de l’hôtel vers 06h15. 15 minutes et 200 BHT (négociés) plus tard, arrivée à la gare de bus de Sai Tai Mai (http://voyageforum.com/v.f?post=1492087;#1492087). Achat d’un ticket aller simple à 83 BHT pour 2 heures de voyage direction Kanchanaburi pour voir le pont de la rivière Kwaï (faut-il encore préciser l’impossibilité de faire une photo correcte à cause du nombre de touristes ?), faire un trekking en éléphant et visiter la ferme des tigres pour 2.870 BHT, transport et repas (très moyen) inclus. Je n'ai pas oublié de porter des vêtements de couleur claire (les tigres n'aiment pas les couleurs foncées...). 😉 La guide de Toi’s Tour est très sympa. 😉 Retour un peu pénible à cause de la chaleur dans le bus et des embouteillages. Le ticket de bus pour le retour est passé à 103 BHT (seul choix disponible). Arrivée à BKK à 17h00. Le chauffeur de moto-taxi me demande 400 BHT pour aller à mon hôtel à cause des embouteillages. Comme c’est une excuse qui ne compte pas pour une moto, je refuse et discute. 10 minutes plus tard, on tombe d’accord sur 200 BHT (ce qui est tjs de trop mais j’en avais un peu marre et puis 4 EUR pour traverser une grande ville en 4e vitesse, c’est une affaire).

Lundi 21/01 : Visite d’Ayuttahya avec Grand Pearl Cruises (1.700 BHT je crois, buffet inclus). Départ de l’hôtel à 06h30 (le bar à filles juste à côté de mon hôtel est encore/déjà ouvert; qui a parlé de couvre-feu ?) http://voyageforum.com/v.f?post=1491991;#1491991 Trajet aller en car avec arrêt à Bang Pa In où il fait brumeux (et donc pas une seule photo possible). Bcp de monde à Ayuttahya et bcp de lumière (il est midi), pas évident de faire une photo convenable. On visite au pas de charge. Retour en bateau avec buffet. Je n'aurais pas du ajouter autant d'épices dans mon plat. Je terminerai la croisière aux toilettes. 🤪 Arrivée à BKK vers 16h00. Le soir, une fille qui travaille dans un bar où je buvais tranquillement un verre en jouant au billard me propose de sortir en boîte (après avoir fait connaissance et discuté un bon bout de temps). Pourquoi pas après tout ? Je paye le bar pour qu’elle puisse sortir (500 BHT) et c’est parti pour BKK by night (concert au Spice Club et fermeture du Bed Supper Club). J’ai évidemment payé pour tout et tout le temps (au début elle demandait puis après elle commandait sans me consulter et on m’apportait la note…) mais en plus il a fallu la payer à la fin de la nuit (2.000 BHT). D’accord, c’est une fille qui travaille dans un bar, je devais m’y attendre, etc. Mais elle aurait pu annoncer la couleur avant, non ? Je ne suis pas censé être familier avec ce genre de pratiques même si j’avais trouvé pas mal d’infos sur le net avant de partir. Enfin, je me suis bien amusé qd même, ça ne m’a pas coûté si cher que ça, je suis resté dans mon budget, elle était très sympa (même si c’était à dessein 😕) et on a discuté toute la soirée et toute la nuit, ce qui m’a fait du bien vu que je voyageais seul. 🙂

Mardi 22/01 : Jour du départ. Je veux rester. La dépression s’installe tout doucement. L’avion est à 20h30. Je fais tout pour partir le plus tard possible. Je monte finalement dans le bus pour l’aéroport vers 15h00.

Mercredi 23/01 : Arrivée à Bxl où il fait 2 degrés et il pleut. J’ai le moral dans les godasses. Tout le monde fait la gueule, je suis constamment bousculé par les gens qui se ruent sur leur valise sans s’excuser. 😠 Le taxi me demande une fortune pour me ramener à la maison. Welcome to the real world (j’aurais du choisir l’autre pilule). 😉

Conclusions :

+ : 1) La météo. Bien chaud mais pas trop. 2) La gentillesse et la politesse des thaïlandais. 3) Les prix. C’est vraiment pas cher pour pas mal de trucs.

- : 1) Le monde (mais je m’y attendais). Et d’après les thaïlandais, c’était étrangement calme pour un mois de janvier. 2) Le harcèlement des vendeurs (m’y attendais aussi mais pas à ce point-là, même dans les endroits très touristiques).

Je retournerais volontiers en Thaïlande (dans les endroits touristiques comme dans les coins plus authentiques). Dommage le prix du billet d’avion (http://voyageforum.com/v.f?post=1492390;), le reste étant relativement bon marché.

Raté par manque de temps (je me suis laissé entraîner par la douceur de vivre) : Ocean World, Snake Farm, Crocodile Farm, un match de boxe thaïe, manger des insectes, plus quelques visites de monuments de BKK. J’ai qd même pu avoir un petit aperçu assez positif de la Thaïlande malgré tous les petits problèmes rencontrés.

Remarques diverses : 1) Les gens se déplacent très lentement dans la rue, ce qui pour qqn de speedé comme moi était un peu pénible au début. 2) Le choix des couleurs de vêtements en fonction du jour de la semaine n’est pas respecté (sauf le lundi, jaune, jour du roi) peut-être à cause du décès de la sœur du roi et de la demande de s’habiller en noir et blanc.

Voilà, j’espère que je n’ai pas été trop long et que je n’ai rien oublié (j’ai rapidement arrêté de prendre des notes de mes moindres faits et gestes et comme ma mémoire n’est plus ce qu’elle était, il se peut qu’il manque qq infos). Ce récit est à lire avec le sourire (c’est comme ça qu’il a été écrit même si ça ne se sent pas tjs, c'est pq j'ai mis bcp de 😉), et il ne relate que mon expérience personnelle, que les « plus thaïs que thaïs » ne s’étranglent dés lors pas en le lisant, ça ne sert à rien. 😉 Encore merci pour toutes les infos reçues sur ce forum ! Depuis mon retour, j'ai déjà pu renvoyer l'ascenceur en répondant à qq questions de "nouveaux".
De New York à Daytona en Harley
by Brunod · 2007-12-15 · 2 replies
Recit de notre voyage en octobre 2007 :

Printemps 2007. Coup de fil a l’agence : « Allo Philippe », on voudrait se faire « Biktoberfest » en octobre c’est possible ? « Ouais pas de problème je t’organise çà, on connaît bien » Oui mais attend ! avant, on voudrait passer quelques jours à New York, filer plein sud par la « Blue Ridge », rejoindre la côte atlantique, finir à Daytona et rendre la moto à Orlando, c’est toujours possible ? Un blanc de quelques secondes au téléphone ! Laisses moi quelques jours, je te rappelle. Là, évidemment on sortait des « circuits classiques » et la mise en place du voyage allait demander un minimum de préparation qu’il allait falloir boucler en quelques semaines. Trois jours plus tard le numéro de Great Escape s’affiche sur mon portable : Bruno, on a trouvé un vol pour New York, un hôtel sur Broadway à Manhattan, à deux pas de Time Square et de Central Park, y a pas de loueur de moto à New York !! mais pas de problèmes, celui de Washington te livrera la moto à ton hôtel, le motel à Daytona en bord de plage est réservé, tu pourras rendre la moto à Orlando . Il y a un vol Orlando – Atlanta – Paris CDG. Cà y est c’était fait nous pouvions commencer à rêver et a préparer notre 3ème voyage aux USA. Après une première expérience dans l’Ouest avec une agence spécialisée dans les voyages moto aux USA, qui nous avait permis de découvrir ce pays extraordinaire, mais, nous avait un peu laissé sur notre faim quant à l’esprit de liberté normalement inhérent aux voyages moto et aux rencontres avec les Américains. Un deuxième tour toujours dans l’Ouest mais cette fois avec nos enfants et en camping car ; génial, mais peut être un peu « speed » car beaucoup de kilomètres à faire pour en voir le plus possible (erreur fréquente commise par les Européens, c’est très grand les states). Cette fois la philosophie sera différente, on sait d’où on part, on sait où on arrive, et le temps imparti, mais le trajet ne sera pas figé . En fonction des conditions météo et de nos envies, nous improviserons, en effet, nous partons seul, en amoureux sans réservations d’hôtels. L’aventure, oui mais dans un grand pays civilisé, ou la culture des voyages et des déplacements sont fortement ancrés (les pionniers, la ruée vers l’Ouest, la route 66 !!) donc cela ne devrait pas nous causer de soucis. Entre temps, plusieurs échanges avec Philippe et Carole nous avait permis d’imaginer le tracé approximatif de notre parcours, les incontournables, et de précieux conseils pour profiter pleinement de nos 4 jours à Daytona Beach pendant Biketoberfest, la petite Bike Week (environ 100 milles motos tout de même, quand on sait que « Faker See » ne réunit « que » 50 000 motos). Le 8 Octobre décollage de Roissy CDG arrivé à New York aéroport JFK vers 10 h 00 heure locale. A la sortie de l’aérogare, organisation à l’Américaine, file d’attente encadrée et respectueuse, dispatcheuse en uniforme, qui dirige les clients vers les taxis (les jaunes) forfait de 45 USD pour rejoindre Manhattan (24 miles). On roule sur des grands axes dans une immense banlieue, il fait très beau et chaud (25°). D’un seul coup, dans l’horizon embrumé d’immenses tours se dessinent, c’est la grosse pomme ! On y est, on est dans le film, chair de poule et émotions, plus on se rapproche du centre, plus on prend la mesure du gigantisme de cette ville, une grande claque. Nous déposons nos bagages à l’hôtel, la chambre n’est pas disponible. Philippe nous avait dit, pour découvrir New York le mieux c’est une bonne paire de basket et un sac à dos, c’est donc ce que nous ferons pendant 2 jours.

1er jour : Un peu assommés par le vol et la chaleur, nous décidons de remonter Broadway pour nous réfugier dans la fraîcheur et le calme de Central Park, après une petite sieste réparatrice allongés dans le gazon, nous découvrons le lac, Strawberry Fields (jardin financé par Yoko Ono) et nous baladons tranquillement à l’ombre d’arbres magnifiques entouré de joggers, rollers, cyclistes, beaucoup de maman avec leur bambins en poussettes, des calèches à chevaux pour touristes et des joueurs de base ball. Notre premier repas en Amérique dans Central Park ne nous laissera pas un souvenir impérissable sauf au niveau du prix, à éviter. La circulation automobile dans Manhattan est dense mais beaucoup moins stressante que son équivalente parisienne, surprenant. Après avoir disposé de notre chambre vers 16h00 nous décidons de filer vers le sud vers l’incontournable Empire State Building, nous voulions faire cette visite en fin de journée pour assister à la tombée de la nuit du haut des 440 mètres de l’édifice. Epoustouflant, les rues et les buildings qui s’éclairent progressivement avec la fin du jour, même au milieu des centaines de touristes reste une grande séquence émotion, nous aurons du mal à redescendre tant la vue sur toute la ville est grandiose. Au retour vers l’hôtel nous passons par Times Square ses écrans géants, ses néons multicolores et sa frénésie.

2ème jour : Réveillé à 7h00, petit déjeuner au « Starbuck Café » du coin, aux Etats Unis on déjeune fréquemment à l’extérieur de chez soi, chocolat chaud et muffins au milieu de News Yorkais accro à leur PC portables. Un taxi direction Battery Park, là où se trouve le départ des bateaux pour la statue de la liberté, on fera différemment nous prendrons le ferry gratuit qui relit Manhattan à Staten Island, ainsi nous passerons près de la dame au flambeau et profiterons d’une vue magnifique sur la skyline sans faire la queue avec les autres touristes. Un petit tour près du terminal de Staten Island comme à pied il n’y a pas grand chose à voir nous retournons vers Manhattan pour visiter Fincancial district : Wall Street, l’église St Trinity.. on déambule, souvent les yeux vers le ciel pour admirer les magnifiques façades des immeubles qui mêlent néogothique et style art déco . Une assiette de wings acheté dans une de ces baraques typiques de New York pour le repas de midi. Nous faisons un détour par « Ground Zéro » pas grand chose a dire, même maintenant au milieu des travaux de reconstruction ça « prend aux tripes ». Un taxi pour retourner à l’hôtel. Après une petite pose pour délasser nos jambes peu habituées à tant de marche à pied (a peu près 15 km hier et 10 aujourd’hui) nous décidons de repartir le nez au vent au gré des rues (toutes orientées Est West) et des avenues (Nord Sud) de New York. Là en quelque blocks (pâtés de maisons) nous découvrons le monde entier : restaurant italien, chinois, français, maghrébins etc., etc., …… Echopes proposant des produits de tous les continents, nous visiterons une ahurissante épicerie Amish rappelant celles de nos campagnes d’antan, mais puissance 100. Une bonne bière dans un Pub Irlandais avec une ambiance sympa clôturera notre après midi. Arrivés à l’hôtel, la réception nous informe que la moto a été livrée, nous filons au parking découvrir l’Electra Glide noire, ce sera désormais notre fidèle destrier pour les 2 semaines à venir.

3ème jour : Il a plu toute la nuit, la circulation est dense, la chaussée visqueuse et comme pendant ces 2 journées nous avons noté qu’il n’y avait quasiment aucune moto à New York une certaine appréhension s’empare du chauffeur ! Nous roulerons très cool et merci Tom Tom de nous avoir extrait de la mégapole. Nous nous dirigeons vers York en Pennsylvanie où nous devons visiter l’usine Harley Davidson. Après quelques kilomètres sur l’interstate qui nous éloigne de NY nous faisons halte sur une aire de repos ou se trouve un « visitor center » la préposée nous fourni quantité de cartes et de dépliants et nous concocte un itinéraire qui nous plongera dans le pays Amish, fermes typiques, voitures à chevaux, tenues vestimentaires d’un autre âge on se refait « Witness » le film avec Harrison Ford. En traversant la campagne de Pennsylvanie, chaque petite ville rivalise de charme, maisons typiques américaines, jardins proprets, pas de clôtures et nombreuses décorations pour Halloween. A chaque arrêt les habitants viennent nous voir pour discuter, il y a même ce monsieur qui nous propose de rester le soir pour assister à la fête agricole et aux nombreuses dégustations qui vont avoir lieu mais on doit avancer un peu quand même, dommage.

4ème jour : Visite de l’usine HD, rigueur américaine, lunettes de protection, file indienne et « on ne passe pas la ligne jaune ! ». Mais, guide très sympathique, visite intéressante, on sait maintenant où passent nos euros quand on signe le gros chèque à notre concessionnaire HD. Quelques achats à la boutique (pas trop, on est quand même limité en place) sur le parking nous discutons quelques instant avec des bikers locaux. Depuis notre départ de NY nous avons accroché un petit drapeau français à l’arrière de la moto ce qui ne manquera pas de susciter la curiosité à chaque arrêt et nous permettra très souvent d’engager la conversation avec des américains plutôt surpris de voir des frenchies en moto dans le coin. Au moment de repartir, il pleut et la température a fortement chuté nous décidons donc de prendre l’ interstate afin de descendre au plus vite vers le sud et trouver un peu plus de soleil. Au hasard de l’itinéraire le plus rapide décidé par le GPS, nous passons dans la grande banlieue de Washington, en quittant la route principale pour faire le plein nous découvrons une zone résidentielle ahurissante, des propriétés impressionnantes, au milieu des bois et des collines qui pourraient faire pâlir d’envie certaines maisons de stars de Hollywood. En fin de journée nous sommes à Front Royal, porte d’entrée de la Blue Ridge Parkway, la route touristique qui file vers le sud au travers de la chaînes des Appalaches. Le premier motel a certainement été construit dans les années 50 et pour lui le temps s’est arrêté à cette date, kitch et typique, mais propre. La réceptionniste nous indique un « steak house » à 100 mètres. Il ne paye pas de mine, mais une fois à l’intérieur nous serons accueillis par 3 charmantes dames, dans un cadre sympathique, la nourriture excellente et l’ambiance conviviale nous ferons passer une excellente soirée.

5ème jour : Petit déjeuner au supermarché du coin. Nous entrons dans le parc de Shenandoa et roulons sur la « Skyline Drive », le premier tronçon de la Blue Ridge, un paradis pour motard, bitume parfait, grandes courbes, pas de feu rouge, pas de carrefour mais vitesse limitée à 45 miles. Seul problème, si le temps est magnifique, on roule a presque 2 000 m est le fond de l’air est un peu frais. Les paysages sont fantastiques, les points de vues se succèdent avec chaque fois un panorama grandiose. Les forêts commencent à prendre leurs couleurs d’automne et ajoutent a la beauté des sites .Apercevant notre drapeau français, un couple nous interpelle, « hello les cousins », ils sont canadiens et descendent chacun avec leur moto vers la Floride, habitués de cette partie des USA, ils nous donneront de précieuses indications pour notre trip . Lorsque nous redescendons des crêtes en fin d’après-midi pour trouver un hébergement la température remonte. Faisons étape à Roanoke dans un éconolodge pas terrible, bof pas grave c’est juste une nuit.

6ème jour : Motel pas terrible donc, et nuit pas terrible non plus la route trop proche certainement ! Petit déjeuner en ville, un truc impressionnant un bol de chocolat chaud surmonté d’une montagne de crème chantilly le tout arrosé de sauce chocolat, ouf ! Ca change un peu des gobelets en carton mais un peu « too much » quand même. Nous sommes à nouveau sur la Blue Ridge, plus nous filons vers le sud plus les paysages sont beaux, sapins, haie de rhododendrons Aujourd’hui nous rencontrons de plus en plus de bikers, il faut dire qu’au states cette route est un must un peu comme le Verdon ou les gorges de l’Ardèche chez nous. Nous quittons la Blue Ridge pour trouver une station service, celle indiquée par Tom Tom n’existe pas ! on s’enfonce donc en pleine campagne, nous trouvons alors la station-épicerie-fast food-garage-pharmacie-saloon du coin. Pompes déglinguées (celle avec les chiffres qui tournent !!) à l’intérieur un bric à brac incroyable. Au moment de repartir arrive un pick up en descendent 2 affreux crados, gueules en biais et dents pourries, ce sont les affreux de « Délivrance », t’endends pas un air de banjo ! Vite on dégage.

7ème jour : Ce matin, on a deux possibilités, continuer par la montagne jusqu’au « Great Smoky Mountains » ou piquer à l’Est vers l’Atlantique. La fraîcheur des cimes et le risque d’être obligés de se dépêcher pour être dans les temps les jours suivant, nous font opter pour le plan B. On traverse donc les Cherokee Foot Hills. Nous quittons la Virginie pour la Caroline du Sud. C’est une route somptueuse, les montagnes se sont changées en collines boisées avec de nombreux lacs. Si l’altitude baisse, la température augmente, les miles défilent, en fin de journée nous traversons une région de culture, pommes, pêches, fraises, chaque ferme y va de son exposition de citrouilles, et oui Halloween approche. Ce soir étape dans la ville d’Anderson, chouette motel « La Quinta », dîner de poissons au « Red Lobster » voisin.

8ème jour : Arrêt à la concession Harley d’Anderson, nous investissons dans des blousons plus légers car dès le matin il commence à faire chaud. Nous quittons déjà la Caroline et nous voilà en Georgie, nous attaquons alors le sud et les premiers champs de coton avec leurs immenses fermes. La prospérité n’est pas présente partout dans le coin, et nous traversons plusieurs villages délabrés, maisons peu entretenues et nombreux commerces fermés. Nous décidons de rouler un peu plus aujourd’hui pour atteindre Savannah . Nous y arrivons vers 18h00, c’est un peu chaud pour trouvez un hôtel au centre, car c’est une ville touristique. Une dame charmante nous voyant dans l’embarras, nous demande d’attendre 5 minutes, à son retour elle nous explique qu’elle a téléphoné et nous a trouvé un hôtel quelques rues plus loin !! petite ballade sur les quais, resto et dodo.

9ème jour : Ce matin nous la jouons très touristes, ballade en trolley dans le centre historique, finalement un excellent moyen pour voir les magnifiques demeures typiques du sud ; les dizaines de squares particuliers à Savannah sont magnifiques avec des arbres centenaires, des magnolias gigantesques. L’après-midi, petite croisière en Steam Boat sur la Savannah River, départ vers 16h00. Nous rejoignons rapidement la côte, un pont immense nous amène à St Simons Island, station balnéaire huppée de Georgie, mais nous trouvons un motel pour un prix raisonnable à 100 mètres de la mer. Le soir dîner dans un bas sympa qui sert apparemment de rendez-vous aux locaux, musique live, clients chanteurs (bons), bonne bière, ambiance cool.

11ème jour : Petite balade à pied pour faire les indispensables photos typiques, c’est vraiment beau, propriétés entourées d’arbres, bordée par l’océan, très chouette. On roule vers Saint Augustine, la plus vielle ville des Etats Unis, pour gagner du temps et éviter les embouteillages de Jacksonville, nous prenons un petit ferry en compagnie d’autres bikers. En continuant par la route côtière, nous roulons maintenant avec des dizaines de motos qui convergent vers la Floride. Nous allons bientôt faire la connaissance de la Marée Rouge !.. Il faut faire le plein, arrêt station service, nous voilà pris tous deux d’une quinte de toux, la gorge irritée, les yeux qui pleurent, nous pensons que c’est peut être le sel de l’océan ? Mais la pompiste nous explique que ceci est du à une algue qui se développe sporadiquement dans le golf du Mexique et provoque ces quintes .Au moment de repartir, nous entendons : « vous allez bien ? » teinté d’un accent singulier, nous avions retrouvé nos deux canadiens, 2 000 Kms plus loin au milieu de centaines d’autres motards, dans une des milliers de stations services des USA. Ce sont maintenant des milliers de motos et un bruit incessant de V twin qui nous accueillent quand nous arrivons à Daytona Beach . Notre motel en bord de mer est impeccable. Le patron, canadien francophone nous accueille avec gentillesse . Avec son épouse, il nous chouchouteront tout au long de notre séjour. On s’installe pour 4 jours, plus de chargement quotidien, génial. Le soir nous allons visiter Main Street, le cœur de l’événement nous ne sommes que jeudi mais c’est déjà très animé, défilé ininterrompu de Harley, bars, boutique, musique et ambiance bon enfant.

12ème jour : Visite de la concession Harley d’Ormond « Destination Daytona ». D’après la pub la plus grande au monde, hé bien, çà doit être vrai, deux étages, escalators, ascenseurs, des centaines de motos exposées, des rayons d’accessoires déments, un choix de vêtements stupéfiant. A l’extérieur des centaines de stands aftermarket et de customizers. Le soir dîner dans un resto sympa situé sur la jetée à deux pas de l’hôtel.

13ème jour : Matinée glandouille, balade à pied sur la plage, l’après-midi nous filons vers le sud visiter le phare de Ponce Inlet, vue imprenable sur le dédale de chenaux, de marais et d’îles qui bordent l’embouchure de l’Halifax et de la Spruce river. Le soir nous irons dans un des monuments de la Bike week le « Iron Horse Saloon » : concerts, hamburgers, frites, hot dogs, et Budweisers à gogo, motos partout, strings cuir, tatouages et burns, véritable ambiance biker mais toujours conviviale, à vivre au moins une fois dans une vie d’Harleyiste.

14ème jour : On achète les derniers tee shirts et l’accessoire indispensable pour l’electra restée en France. La frénésie motarde des 3 jours précédents s’éteint peu à peu et le tonnerre des twins cam s’amenuisent d’heure en heure, les retraités de Floride vont bientôt reprendre possession de la ville.

15ème jour : Levés très tôt pour atteindre Orlando mais gros embouteillages quand même, on rend notre electra à l’agence et taxi pour l’aéroport .Après 3000 kms, 15 stations service, 30 fast foods, 7 états, cette fois c’est fini mais que d’images et de souvenirs, retour vers la France et l’hiver. On reviendra aux USA, c’est sur, et en moto !
Quelle assurance pour vos voyages à vélo au long cours?
by Aspicwc · 2007-12-09 · 10 replies
Salut, Tout est dans le titre... Je pars de france début février pour essayer de rejoindre la mongolie et je ne sais pas quelle assurance choisir? Il y en a des paquets et des tas avec des closes différentes dans chaque contrat et des prix allant du simple au XXXXXXXXXX Vous, vous prennez (vous avez pris) quoi? Que me conseillez/déconseillez vous?

Merci d'avance Francois
Randonnée de 13 jours en Ecosse
by Letondu · 2007-07-21 · 10 replies
Bonjour et merci à tous ceux qui contribuent au forum,

je me présente je m'appelle Samuel j'ai 23 ans.

je souhaite partir faire une randonnée (marche + tente) en écosse du 3 septembre 07 au 14 septembre 07.

en lisant ce forum, j'ai remarqué que le West Highland way est super fréquenté, et je recherche la solitude. Je pensais partir de Glasgow et me rendre à Fort William, car j'atteris avec Ryan Air à Glasgow.

Concernant la géographie, quelles est la meilleure randonnée (facteur solitude important) ? Les écossais offrent ils l'hospitalité ? (je pense ramener et offrir des petits souvenirs de france) Comment se procurer les cartes de randonnée du genre "IGN" ?

Pendant 13 jours, à bonne allure, puis-je aller dans les highland du nord et redescendre, ou alors carrement commencer mon voyage à fort william et monter au nord ?

Les moustiques sont si impressionnants que cela ? notre répulsif est efficace ?)

Merci d'avance

sam😉
Portraits d'Ouzbékistan
by Yangguizi · 2007-05-17 · 78 replies
1. Un consul pas comme les autres

S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.

La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!

Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.

Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.

En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.

Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!

Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.

Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
Louer un scooter à Ngwe Saung en Birmanie
by Accolade · 2007-04-24 · 26 replies
Comment avoir la certitude de pouvoir louer une Mob en Birmanie

Nous terminons en général nos congés par une période dite « balnéaire» la raison essentielle est qu’en général nous revenons plusieurs fois dans un même pays pour découvrir différentes régions, ainsi garder quelques jours au terme pour nous stopper (déposer les valises ! pendant 6à 8 jours) avant de reprendre le travail. Nous sommes très attachés mon épouse et moi-même, lors de cette période que nous définirons de balnéaire, de rester comme en Thaïlande parfaitement indépendant en louant un scooter. Car pour être franc, nous ne restons jamais très longtemps sur la plage…nous partons en balade au gré de notre humeur. Notre première question est donc d’avoir la garantie de pouvoir louer un scooter (à deux places) sous notre entière responsabilité. Je sais, il reste le vélo…je vous laisse ma place sous 30° à l’ombre… c’est pas mon style…
Une journée à Paris
by Fnd20 · 2007-03-03 · 18 replies
Bonjour tout le monde!! voilà, j'organise une journée à Paris entre amies et nous y allons en car. Seulement j'ai un léger problème; je ne sais pas où pourrait-on descendre du car afin d'etre le plus proche possible des monuments à visiter et j'aimerais aussi trouver une carte "normale" de Paris comportant notamment les endroits à visiter, les parcs, les monuments, etc. La journée a lieu dans 4 semaines, je fais donc appel à votre aide, Parisien(ne) ou pas. Cette histoire de carte m'embete beaucoup car j'ai fait presque tous les sites de cartes&plans, touristiques, etc.

AIDEZ-MOI SVP !!!!!

bisous ;)
Retour de l'hôtel Paradise Beach Resort & Casino à Puerto Plata
by Belletoile · 2007-01-27 · 3 replies
Bonsoir je suis allée au paradise beach resort & casino, je ne sais pas si a cause des autres hotel que jai visité mais je n'ai pas vaiment aimé.

Les chambre ne pas prendre économique .. et faire attention au chambre tout près de la piscine, il y a les spectacles le soir et c'est sur que si vous voulez vous reposer la musique va vous déranger. Aussi il n'y a pas d'asenceur alors pour les personnes en chaise roulante assurez-vous d'avoir une chambre au premier (c'est arrivé à une famille lorsque j'étais là-bas).

La nourriture, le buffet n'est pas très grand, moi je suis chanceuse car j'aime tout mais quelqu'un qui est difficile, je ne suis pas certaine qu'il va apprécié. Par contre les deux restaurants à la carte étaient bon surtout l'italien.

Pour l'animation il y a un petit concours par jour à la piscine, certaines activités mais il faut les trouvés .. les spectacles ce sont les mêmes danseurs tous les soirs. vous avez droit a 1/2 heure de cheval demandé celui qui ne coute rien car ils vont vous vendre d'autre forfait. Attention aux gens qui vous demande si tout va bien ...ensuite information gratuite ... ils veulent vous vendre le forfait voyage. Sur la plage bcp bcp beaucoup de vendeur !!! allez plutôt à deux minutes à pieds il y a un gros centre d'achat, avec bar et resto pis on peut barginer.

Après le spectacle le bar ferme à 11h00 pm et ensuite l'autre petit bar au buffet il est ouvert jusqu'à une heure. ENsuite c'est la discothèque. Faire attention la discothèque et le casino n'appartienne pas à l'hotel donc on doit payer la boisson et en dedans c'est surtout pour les républicains et certaines petites affaires !!!! vérifier la monnaie qu'ils vous remettent et au casino des gens ont perdu beaucoup et en US.

J'avais la chambre économique, j'ai appelé mon agence de voyage ils me l'ont changé. 1 classe au dessus il n'y a pas de balcon, les bouteilles ne sont pas fournis parcontre vous en acheté une et vous pouvez les remplir au bar. Il n'y a pas de réveil matin et les wake-up call ne fonctionnes pas toujours. Vous devez payer un surplus pour le coffret de sureté.

Une merveilleuse activité que j'ai fait, je suis allée au ocean world !! jai nagé avec des raies, des requins, des dauphins, jai passé 1/2 heure avec les lions de mer, jai nagé dans un grand bassin d'eau avec environ 1000 poissons et des coraux. show partout perroquet etc . photo avec tigre ..c'était vraiment merveilleux.

Vous voulez une superbe peinture aller au centre d'achat faite le tour en haut au deuxième étage petit commerce avec plein de belles peintures pour 500 pesos environ 20 $. ca vaut la peine 😉

J'ai visité de grands hotels c'est peut-être pour ca que je critique mais bon !! Il parrait que des cubains vont l'achetés et qu'ils vont tout rénové...est-ce fondé, je ne sais pas mais ca vaudrait la peine c'est au beau site mais il reste quelque ajustement à faire d'après moi 🙂
Ksar Ghilane en Tunisie
by Mehdis · 2006-11-15 · 34 replies
😉Bonjour à Tous, Je cherche des témoignages de personnes ayant séjourné à Ksar Ghilane: Qu'avez vous apprécié😇, moins apprécié🙁 et pas du tout apprécié🏴‍☠️. Merci d'avance à tous ceux qui prendront la peine de me répondre.😎
Est-ce sérieux l'état d'urgence à Bangkok? (19 septembre 2006)
by Tintina · 2006-09-19 · 264 replies
mardi 19 septembre 2006, 17h42 Etat d'urgence à Bangkok agrandir la photo BANGKOK (Reuters) - Le Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra a décrété l'état d'urgence mardi soir à Bangkok, où des témoins ont signalé qu'une douzaine de chars avaient encerclé le siège du gouvernement. "Je proclame un état d'urgence strict à Bangkok", a-t-il déclaré dans un message enregistré retransmis par la télévision thaïlandaise.

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