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Changer ses euros au Chili
by Marimijean · 2017-11-02 · 16 replies
Suite aux demandes de payer en "effectivo" et de la limitation des retraits nous avons décidé d'emmener des euros et quelques dollars(demande aussi de payer en dollards)! j'ai lu qu'on ne pouvait pas changer nos euros partout: Savez vous si c'est possible à La Serena ou s'il vaut mieux le faire à la station de bus Alameda à Santiago? Merci pour votre réponse
Puerto Varas - Bariloche, visite de la région et "cruce de lagos" avec enfants
by Tilde · 2017-08-10 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je commence à préparer notre voyage du printemps (européen) prochain, où je retourne dans mon pays natal mais dans un coin que je ne connais pas du tout : la région des lacs autour de Bariloche, avec pourquoi pas une incursion au Chili. Je dois avouer que ce sont les images époustouflante de la traversée "cruce de lagos" du film Diarios de motocicleta (vu pourtant il y a très longtemps) qui m'ont guidée dans mon choix de destination pour ce voyage. Quelques infos en préambule, et quelques questions pour celles/ceux qui connaissent la région :

* Nous voyageons en famille (2 adultes, 2 enfants de 5 et 8 ans). A priori nous arriverions de la provincia de San Luis, et repartirions par le Chili (transtlantique de Santiago) pour ne pas avoir à refaire la route jusqu'à Buenos Aires, mais c'est à voir avec les horaires exacts d'avion.

* Pour les dates il y a deux options, les vacances de février ou celles de pâques, donc ça donnerait une petite semaine dans ce coin, soit autour du 6 mars (a priori la toute fin des congés d'été en Argentine ??), soit autour du 3 mai --> Des conseils pour une période plutôt que l'autre ?

* J'ai compris que le Cruce des lagos en tant que tel est très touristique, très cher (je ne sais pas si ma nationalité argentine pourrait influer, étant résidente à l'étranger), un peu long (je pense aux enfants), et intéressant si et seulement si la météo est propice. Donc, nous pourrions l'acheter en dernière minute si le ciel est dégagé, plutôt en version en deux nuits (pour que ça soit moins crevant pour les gamins)... sinon

--> quelles sont les autres options pour se promener sur les lacs de part et d'autre ? J'ai compris qu'il y avait des excursions à la journée entre Bariloche et Puerto Blast + Lago Frias. Qu'en est-il de l'autre côté ? Il y a des choses entre Puerto Varas et Puella ? Quand ça inclut des excursions dans des parcs, est-ce adapté à des enfants (je pense aussi au rythme de la marche) ?

--> quelles sont les petites balades / visites à faire dans le coin avec des enfants ?

Un grand merci d'avance,

Tilde.
Emmener ses duvets pour 3 jours au salar d'Uyuni?
by Amélis75 · 2017-03-13 · 5 replies
Bonsoir Je pars avec mon ami dans 10 jours en Amérique du sud (Pérou Bolivie Chili). On va voyager avec nos sacs à dos, on se déplacera en bus dont quelques trajets de nuit, on dormira dans des pensions ou petits hotels mais pas en AJ. On prevoit 3 jours au Salar d'Uyuni en tour et on hésite a emporter nos duvets. Est ce que vous nous conseillez de les prendre quitte a se charger ou bien de les laisser? Merci pour vos conseils.
Itinéraire sud Chili avec enfants: Patagonie / île Chiloé
by Majulienka · 2017-01-10 · 14 replies
Bonsoir, Nous partons 15j au Chili avec nos enfants (8 et 9 ans) début février, restons 5j aux alentours de Santiago – Valparaiso et souhaitons faire une un circuit de 10 jours dans le sud chiliens. Nous avions prévu de visiter le désert d’Atacama au départ avec une petite viré dans le sud Lipez, Salar d’Uyuni mais il semblerait que cela n’est pas la meilleur saison dont nous nous réorientons en dernière minute vers le sud. Alors j’aurais besoin de vos conseils pour déterminer un itinéraire sympa à visiter avec les enfants. Nos options :

Rester les 10 jours au sud aux alentours de Punta Arenas / Torres del Paine

les manchots a Seno Otway ou Ile Magdalena (ou Porvenir et parque Pinguineria sur Terre de Feu)

balades en Torres del Paine a pieds – idée de balades faciles (ni le W ni le O) avec les enfants ?

en excursion /voiture de location / ferry pour découvrir les lieux a ne pas manquer dans de parc : lacs Pehoé et Grey, Salto Grande, chute de la rivière Paine entre le lac Nordenskjöld Pehoé, lagune Amarga, j’ai lu que la Grotte du Mylodon peut etre sympa pour les enfants..

croisières dans les fjords Fjord Ultima Esperanza vers des glaciers Serrano et Balmaceda

excursion pour El Calafate (en bus depuis puerto natales , cela parait longue mais le glacier du Perito Moreno parait exceptionnel ) Avez-vous expériences et adresses pour les agences qui organisent des excursions d’une ou 2 journées sur place ? Un guide francophone ?

Ne faire que 4-6 jours en Patagonie sud et remonter pour les 4-5 jours restant vers l’ile Chiloé Puerto Mont ? Est-ce que Puerto Varas / le parc de Puyehue / Lac Llanquihue méritent le détour il vaut mieux se concentrer sur l’ile Chiloé ? Connaissez-vous un guide francophone sur Chiloé / une excursion à conseiller ?

Tout commentaire est le bienvenu !
Voyage Chili - Pérou: vos conseils
by Soaz22 · 2016-12-23 · 10 replies
Bonsoir,

Je partirai cet été en Amérique du sud.

L'an passé ai passé un mois en Argentine, Uruguay, Brésil... c'était magique.

Mes dates de vacances me contraignent ce sera donc à cheval sur juillet et août pour un mois.

Je veux absolument aller au Chili cette fois. Que me conseillez vous comme pays à visiter à part le nord du Chili.

La chaleur ne me plaît pas.

Suis désireuse d'un voyage chez l'habitant, ça m'a très bien été en Argentine, auberge à Tilcara, superbe.. et bien d'autres lieux aussi, je tiens mes adresses à votre disposition notamment à San Thelmo où j'ai passé dix jours merveilleux chez des gens épatants avec un perroquet sans pareil qui hurlait à tout va "hijo de puta" et des tortues et des chiens sans pareil, bref... un lieu extraordinaire à 23 euros la nuit... si, si...

Ma demande consiste à savoir que faire au Chili, comment? et où partir ensuite, le Pérou me dirait bien... mais ceux qui savent peuvent me dire ...

L'an passé suis restée à Tilcara la flemme de monter en Bolivie...

Bien oui, mon voyage n'était pas une course et là haut c'était si bien... Aussi, j'attends vos savoirs, que faire après Santiago, si ça vaut le coup de s'arrêter à Santiago et pour combien de temps...

En bref, j'attends vos expériences communautaires afin de me faire une petite feuille de route dans la tête... merci par avance

Voilà c'est tout simple mais j'attends vos "lumières"... et vos bons plans si vous avez des logements à m'indiquer chez des gens chouettes.

Merci par avance.

Bonne fin de soirée Françoise
Meilleure période pour aller en Bolivie et dans le désert d'Atacama
by Pourvoir · 2016-10-18 · 14 replies
Bonjour. J'ai préparé mon programme de séjour en Bolivie et dans le désert d'Atacama. Il ne me reste plus qu'à choisir la meilleure période pour y aller. En lisant ici ou là, les "conseils", il en résulterait qu'il n'y a jamais de bonne saison pour un tel voyage. Pourriez-vous s'il vous plait me donner quelques conseils. Je souhaite le meilleur moment combinant les conditions suivantes :

- le moins de monde - le meilleur marché - une météo tout à fait intéressante sans pluie

Le dernier point est plus important que les deux autres qui sont cependant non négligeables.

Les endroits où je pense aller sont : Sucre, Potosi, Tupiza, San Pablo de Lipez, Laguna Celeste, Laguna Verde, Atacama, désert de Dali, Laguna colorada, désert du siloli, Isla Incahuasi, Salar d'Uyuni, Oruro, La Paz.

Merci pour vos réponses. Cordialement. Pascal.
25 jours au Chili du Sud avec des enfants
by Emyjo · 2016-10-13 · 14 replies
Nous partons au chili du sud en février avec nos 2 filles de 4 et 8 ans. On sera sur place 25 jours. On compte louer une voiture à santiago descendre sur chiloe, puco, puerto montt, bariloche, calafate, torres del paine et faire le retour avec la voiture jusqu'à santiago. Est ce faisable AR santiago el paine en 25 jours?
6 mois en Amérique du Sud, réservations nécessaires en Patagonie?
by Victordotcom · 2016-06-29 · 12 replies
Bonjour,

Je prévoit un voyage de 6 mois en Amérique du Sud en Septembre (cette annee), je commence par le Pérou et serait en Argentine/Chili en Novembre/Décembre.

J'ai deux questions par rapport a mon voyage: - La première je suis intéressé pour louer un van pour faire la partie Sud de L'argentine et le Chili, de Santiago a Punta Arenas par exemple. Pour l'instant les prix que je vois sont assez chères (environ 110euros/jour), je voulais donc savoir si vous aviez des noms d'agence pas trop chères. Je me demande même si ce serait plus intéressant financièrement de voyager en bus + hotel, avez-vous des conseils sur le choix de transport? Egalement savez-vous si les prix sont moins importants/négociables sur place? Faut-il mieux réserver a l'avance pour cette période.

- Ma deuxième question concerne la Patagonie, j'ai entendu plusieurs fois qu'il fallait mieux réserver en avance pour cette région (nous n'irons pas a Ushuaia, au plus loin Punta Arenas). Faut-il mieux réserver hôtels et excursions a l'avance? Le problème c'est que j'aimerais être flexible et éviter de réserver trop en avance. Est-ce que c'est risque de réserver au fur et a mesure une semaine en avance?

Merci beaucoup pour votre aide!
Patagonie en avril: ouverture des parcs
by Max68 · 2016-05-21 · 25 replies
Bonjour,

J'envisage un tour en Patagonie entre le 14 et le 30 avril. Je pensais à une boucle à partir de El Calafate car laisser la voiture à Ushuaia semble prohibitif (du moins chez les "grands" loueurs) Ca pourrait ressembler à ça: El Calafate Puerto Natales Punta Arenas Parc Leon Monte Le Chalten El Calafate

Je crains que ce soit trop juste pour aller jusqu'à Ushuaia 😕

Pourquoi avril: Parce que nous ne pouvons qu'en avril, juillet-août et fin octobre 🤪 Donc avril me semble la meilleure option. De ce que j'ai lu avril est aussi moins venteux que de décembre à mars, ce qui est tout de même intéressant.🙂 Comme ce sera l'automne j'ai bien compris que je peux avoir n'importe quel temps, du plus beau au plus "moche" 😮.

En revanche j'ai lu que certains parcs ou logements peuvent déjà être fermés en avril, qu'en est-il ?

Notamment dans le parc Torres Del Paine (pour les treks). Mais nous n'envisageons pas de trek de plusieurs jours, juste des randonnées à la journée. Dans ce cas c'est bon ?

Qu'en pensez-vous ?

par avance merci pour vos avis et conseils 😛
Déplacement d'El Calafate à Torres del Paine
by Syllin · 2015-10-04 · 5 replies
Bonjour, on a un petit problème logistique pour organiser notre déplacement d'El Calafate à Torres del Paine: on prend au plus court, ou on passe par Esperanza? Google et Ruta0 sont à peu près d'accord sur les kms: trajet court: 250 et quelques kms. question temps, pour Goodle, c'est 3h37, mais Ruta0 dit 5h11 (différence= 1h30), dont un passage formellement déconseillé.

Sinon, on passe par Esperanza: 330 km, mais 4h37 pour Google, 7h pour R0. Ca fait quand même 2h et demie de différence!

Quant au passage déconseillé, y-a-t-il parmi vous, chers lecteurs, kékun qui l'a réellement emprunté? Je pose la question parce que j'ai lu plusieurs récits où on explique que c'est trop mauvais, donc on ne l'a pas fait, mais alors, finalement on ne sait pas de quoi il retourne, pas vrai?

Merci d'avance pour les avis autorisés ...
Itineraire 2 semaines nord Chili et Bolivie
by Tiph31 · 2015-10-01 · 13 replies
Bonjour, Je pars avec une amie pour seulement 2 semaines en aout. Nous souhaitons découvrir l'incontournable sud lipez/salar d'Uyuni mais également passer quelques jours dans des endroits plus sauvages. Pouvez-vous nous donner vos avis et conseils concernant cette première ébauche d'itinéraire :

J1 : Arrivée à Calama – Trajet vers San Pedro de Atacama – Nuit à San Pedro de Atacama

J2 : Visite des alentours, réservation de l’expédition 4x4 – Nuit à San Pedro de Atacama

J3 : Expédition en 4x4 de 3 jours dans le Sud Lipez / Salar Uyuni

J4 : Expédition en 4x4 de 3 jours dans le Sud Lipez / Salar Uyuni

J5 : Expédition en 4x4 de 3 jours dans le Sud Lipez / Salar Uyuni

J6 : Trajet vers Sajama (par Oruro) – Nuit à Sajama

J7 : Visite / Randonnée parc naturel Sajama, sources chaudes – Nuit à Sajama

J8 : Visite / Randonnée parc naturel Sajama – Nuit à Sajama

J9 : Trajet vers Parinacota (passage frontière) – Nuit à Parinacota

J10 : Visite / Randonnée parc naturel Lauca

J11 : Visite / Randonnée parc naturel Lauca

J12 : Trajet vers Arica

J13 : Vol intérieur Arica – Santiago du Chili – Journée à Santiago du Chili

J14 : Visite de Valparaiso dans la journée – Nuit à Santiago du Chili

J15 : Vol retour

Est-ce faisable et judicieux ?

Merci par avance !
Chili (Chiloé / Santiago et Valparaiso / Atacama) en mars?
by Moi44 · 2015-08-06 · 14 replies
Bonjour les voyageurs, on prépare, avec un couple d'amis (donc 4 personnes) un voyage au Chili (Entrée ou sortie en Amérique du Sud par Rio). Durée prévue 3/4 semaines (seulement 4 jours à Rio..ce n'est pas le but premier du voyage). On avait retenu la période du mois de Janvier ...mais les prix des vols sont un peu élevés et puis aussi Atacama en plein été....ce n'est peut-être pas une bonne idée. D'un autre côté, Chiloé est souvent pluvieux (d'après ce que j'ai lu)..... Finalement, je me demande si partir en Mars ne serait pas un bon plan. Ma demande : si certains l'ont fait en Mars (pour les régions citées dans le titre) ce serait sympa de me dire ce que vous en pensez. Si certains n'ont pas voulu le faire en Mars, je serai curieux de connaître les raisons... Pendant que j'y suis, je suis preneur de toutes bonnes idées, bons plans concernant les hôtels, les restos, les coins à voir. Je remercie par avance tous ceux qui voudront prendre un peu de leur temps pour éclairer ma lanterne. Et bons voyages à tout le monde!!
Trekking vingtaine de jours au Pérou ou au Chili?
by Thibgebor · 2015-03-17 · 7 replies
Bonjour a tous, Je suis a la recherche d' informations sur un trekking que vous pourriez me recommander et qui serait selon vous un Top, soit au Perou ou bien au Chili... Je ne suis pas encore arrete sur un de ces 2 Pays, ma priorite et de faire un tres jolie trek!!! J' ai deja fait des treks en Colombie et au Nepal, sans guide et sans porteur.... Nous partirions entre la mi novembre et un retour fin janvier, j'ai vu pas mal d' avis sur le trek au chili Torres del Paine; en plus je n' ai pas eu encore l' occassion de visiter le chilli!!! J' aimerai avoir votre avis, sur la destination a privilegier... Au Perou le trek Huayhush a l' air tres interressant aussi mais est ce le meilleur???, est ce que ces 2 treks doivent ce faire en autonomie complete???? ou est' il possible sur le chemin de ce procurer nourriture et peut etre y a t'il des gites??? Concernant les prix, je crois qu' il est necessaire de payer au Perou pour poser sa tente, est ce la meme chose au Chili???; et en thermes de prix qu' elle est le plus avantageux des deux, mon budget etant "raisonnable", voir short!!!! En bref sur 15 a 20 jours de treks qu' elle sont mes possibilites: Huayhuash, le Torres et Quoi d' autres de Sympa a me recommander selon votre experience???? Merci a tous pour le temps que vous accorderez a ce message.... Best regards!!!!
3 à 4 semaines dans le Nord-Ouest argentin et l'Atacama
by Greg77190 · 2015-01-13 · 8 replies
Après avoir fait 4 semaines en Bolivie dont la boucle de 4 jours de Tupiza à Uyuni dans l'altiplano et après 3 semaines au sud du Perou, tout ça a 2, on se lance à 4 (2 tarés nous rejoignent!!) dans le nord ouest argentin et San Pedro de Atacama. Voici l'idée du trip après lecture des guides du routard : Jour 1 : Arrivée à buenos aires puis vol vers salta. Jour 2: repos et découverte de salta Jour 3 et 4 : auto stop en binôme de salta à cachi pui de cachi à cafayate Jour 5 : découverte de la quebrada de las conchas (VTT ou rando à pied si sentiers) Soirée à cafayate et visite d'une bodega. Jour 6 : cafayate à tilcara Jour 7 : rando sur tilcara puis bus en fin de journée sur Purmamarca Jour 8 : rando sur purmamarca puis retour en fin de journée à Salta Jour 9 (un dimanche) : départ en bus pour San Pedro de Atacama. J'ai vu que les départs se faisaient 3 jours par semaine dont le dimanche. Jour 10 : rando VTT autour de san pedro (valle de la lune...) Jour 11 et 12 : découverte en 4*4 avec guide des environs. Jour 13,14 et 15 : départ pour Uyuni ( laguna verde, colorada, Siloli... ) pour nous c'est du déjà vu en 2009 mais pas nos 2 tarés qui viennent se greffer avec nous cette année et j'me dis que pour eux ça vaut le détour. Jour 16 (un dimanche) : départ d'Uyuni pour Villazon puis abra pampa. Jour 17 : direction village d'Iruya puis humahuaca Jour 18 : retour sur Salta Jour 19 : bus ou avion pour buenos aires. Jour 20 : visite de buenos aires Jour 21 : retour Paris. 1 seul jour à BUenis Aires, je sais c'est peu mais les grandes villes c'est pas notre truc! Intérêts de ce voyage : paysages, rencontres avec les gens et se marrer!!! Les vieilles pierres ça nous parle pas du tout! Que pensez vous de cette idée? Vaut il mieux laisser tomber la Bolivie et rester plus sur nord ouest Argentine ( aller dans la puna par exemple ? ) et rester plus longtemps sur San Pedro sachant que la Bolivie c'est déjà fait au moins pour 2 ?! Merci de vos idées et remarques!! À vos claviers... Greg
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine)
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Bus Rio Gallegos - Bariloche
by Jojop91 · 2014-06-02 · 6 replies
Bonjour,

Je vis au Chili et je programme un voyage dans le sud Chili-Argentine en circuit d'une 10aine de jours durant juin-juillet.

J'ai un doute sur trajet suivant Rio Gallegos - Bariloche. J'ai vu que Andesmar proposait ce trajet via Comodoro Rivadivia, mais impose 1 journée d'attente dans cette ville, donc peu pratique. J'ai ensuite trouvé l'entreprise TAQSA MARGA proposait ce trajet complet. Est ce que quelqu'un aurait des informations sur cette compagnie (sécurité des bus, régularité, surtout à cette période de l'année?)?

Existe des compagnies qui passent par la Ruta 40 à cette date pour faire par exemple El Calafate - Bariloche?

Mon idée de voyage est la suivante : - Stgo Puerto Montt (Tur-bus ou autres) - Puerto Montt - Puerto Natales (Navimag) - Puerto Natales - Punta Arenas (Bus sur ou autres) - Puntas Arenas - Rio Gallegos (El Pinguino ou autres) - Rio Gallegos - Bariloche (Quelle compagnie est à recommander?) - Bariloche - Osorno (Andesmar ou autres) - Osorno - Stgo (Tur-bus ou autres)

Je ne souhaite pas prendre les compagnies chiliennes Turibus ou Queilen Bus entre Osorno et Punta Arenas du fait que les bus sont normal/semi cama et ne permettent pas d'arrêt en Argentine.

Merci d'avance pour vos réponses,
Vidéos d'un voyage en 4x4 en Amérique du Sud
by Voysacados · 2014-03-26 · 11 replies
Actuellement en voyage de 8 mois en Amérique du sud, nous faisons notre possible pour accorder un peu de temps aux futurs voyageurs. Nous préparons donc des petites vidéos sur chaque destination que nous croisons. Voici par exemple la dernière en date sur l'ascension d'un volcan au Chili dans la région des lacs, à Pucon : http://youtu.be/3ZN-jtJDTsk

Vous pouvez retrouver nos autres vidéos sur notre page Facebook https://www.facebook.com/voyageensacados?ref=hl ou sur la chaine you tube http://www.youtube.com/user/voyageensacados .

Et dans tous les cas si vous avez des questions sur les voyages, l'Amérique du sud, comment se passe l'achat d'une voiture au Chili ou même un conseil sur une destination. N'hésitez pas, on fera notre possible pour vous répondre au grès des connexions internet ;-)
À la recherche d'une plage de rêve en Argentine ou au Chili
by Chachahappy · 2014-01-16 · 25 replies
Bonjour à tous !

Nous partons avec mon homme pour notre voyage de noces en Argentine.

L'idée serait de se faire un road trip qui partirait de Salta puis monterait jusqu'en Bolivie.

Nous sommes habitués au voyage "backpacker" mais pour donner une note glamour et plus "voyage de noces" à notre séjour, nous aimerions terminer par quelques jours de détente dans un hôtel très classe, dans l'idéal au bord de la mer.

Auriez-vous des lieux à nous conseiller soit au Chili soit côté Argentin (ou ailleurs si le vol n'est pas trop long !😉 ) ?

La mer est un critère "idéal" mais nous sommes ouverts à toute idée ! 🙂

Merci d'avance !!!
W trek à Torres del Paine en janvier
by Estefania21 · 2013-12-22 · 21 replies
Bonjour!

Je pars en Patagonie en janvier et je vais faire le W trek au parc Torres del Paine, sur 5 jours. J'ai déjà réservé mes nuits en refuge en pension complète mais comme je voyage seule, je me demande maintenant s'il est sécuritaire de faire ce trek en solo? Je me disais qu'en étant en haute saison, il y aurait toujours beaucoup de monde dans les sentiers, mais j'aimerais avoir votre avis. Est-ce que je suis mieux de me joindre à un groupe une fois rendue à Puerto Natales selon vous?

Je me questionne aussi quant à l'équipement à emporter avec moi. Que conseillez-vous? Et quelles sont les températures les plus froides qu'on peut rencontrer à ce temps de l'année?

Merci de votre aide!

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