Results for "Congo"
About 7,752 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Escale de 2 heures à Kiev: visa de transit?
Bonjour à tous,
J'ai une question un peu particulière, j'espère que vous saurez me répondre.
J'organise un voyage en Arménie et nous partons avec Ukraine International Airlines, notre vol a une escale à Kiev.
Dans la liste de mes inscrits, il y a un ressortissant congolais. Je sais qu'il a besoin d'un visa pour l'Arménie mais savez-vous s'il lui en faut un de transit pour l'Ukraine ? Sachant que nous ne quitterons pas la zone internationale, nous avons juste un arrêt de 2h et un changement d'avion.
Merci d'avance pour votre réponse !
J'ai une question un peu particulière, j'espère que vous saurez me répondre.
J'organise un voyage en Arménie et nous partons avec Ukraine International Airlines, notre vol a une escale à Kiev.
Dans la liste de mes inscrits, il y a un ressortissant congolais. Je sais qu'il a besoin d'un visa pour l'Arménie mais savez-vous s'il lui en faut un de transit pour l'Ukraine ? Sachant que nous ne quitterons pas la zone internationale, nous avons juste un arrêt de 2h et un changement d'avion.
Merci d'avance pour votre réponse !
Première fois en tant que volontaire
Bonjour a tous !
Je me présente je m'appelle Maxime. Je suis le genre de personne qui ne sait pas réellement ce qu'elle veut faire de sa vie mais qui a eu la chance de partir en voyage a l'étranger plusieurs fois. Lors d'un voyage au congo j'ai eu un choc en voyant la population la bas : la misère, le monde ne la voit pas et ne veut pas la voir.
Ca fait maintenant 2 ans que l'idée me trotte dans la tete et je fais enfin le premier pas : je souhaiterais m'inscrire en tant que volontaire a l'étranger.
Je voulais savoir si vous connaissiez des ong prete a accueillir quelqu'un sans reel diplôme. J'ai touche un peu a tout dans ma vie et je travaille depuis mes 16 ans. Si oui quelle démarche faut il faire ? Quelle sont les association les plus.. comment dire.. investi dans l'aide humanitaire, le coût que cela peut avoir etc.
20 0000 km à vélo (Reportage France 5)
Un reportage sur France 5 qui commence lundi (6 épisodes) : la traversée en vélo du Nord (Maroc) au Sud (Afrique du Sud) en passant par Sahara occidental, Mauritanie, Sénégal, Malin Burkina Faso Niger, Tchad, Cameroun Congo Brazzavile, DR Congo, Angola, Botswana, Namibie
C'est ici : http://www.france5.fr/emission/laventure-africaine-20-000-km-velo
C'est ici : http://www.france5.fr/emission/laventure-africaine-20-000-km-velo
Réservation obligatoire pour visa gabonais en 2014?
Bonjour !
Les messages que j'ai trouvés sur le sujet sont un peu anciens...Alors je me permets de reposer la question aux récents voyageurs : "La réservation d'hôtel est-elle toujours obligatoire pour obtenir un visa pour le Gabon ? sachant que je ferai cette demande au consulat à Kinshasa (RDC). J'entrerai au Gabon par voie terrestre, frontière entre le Congo Brazzaville et le Gabon.
Je précise que pour entrer au Congo Brazzaville on me demande de posséder le visa d'entrée dans le pays suivant qui est, dons mon cas, le Gabon. Mon billet de retour en France partant de Douala (cameroun)
Tout ça est bien compliqué...je désespère...
Épicerie africaine
Bonjour à tousJ'envisage de faire connaître au monde entier tous les produits alimentaires (épices, fécilents, légumes et légumineux.....) consommés par les habitants de l'Afrique Centrale, le Congo Démocratique y compris. A cet effet, j'invite les promoteurs d'épiceries et autres commerces/alimentations désireux de participer à ce projet à me contacter. Si vous n'êtes pas promoteur d'épicerie, savez vous s'il existe une épicerie dans votre ville? si oui, merci de communiquer la bonne adresse. A vous lire.....
Guide francophone local en Angola?
Bonjour à Tous ,
connaissez-vous un guide francophone sur place ?!
Meilleurs salutations ,
Samuel
connaissez-vous un guide francophone sur place ?!
Meilleurs salutations ,
Samuel
Viols en Suède?
Bonjour,
Voila, Depuis plusieurs jours je me pose une question. J'ai entendu dire que la Suède depuis quelque temps était sujet de grand nombre de viol et c'était placé comme étant le deuxième pays du monde contenant le plus de viol, juste en dessous du congo...
Je souhaite partir en voyage la-bas toute seule mais j'ai un petit peu peur. Quelqu'un peut m’éclairai la dessus svp ?
Merci
Cordialement Lola
Voila, Depuis plusieurs jours je me pose une question. J'ai entendu dire que la Suède depuis quelque temps était sujet de grand nombre de viol et c'était placé comme étant le deuxième pays du monde contenant le plus de viol, juste en dessous du congo...
Je souhaite partir en voyage la-bas toute seule mais j'ai un petit peu peur. Quelqu'un peut m’éclairai la dessus svp ?
Merci
Cordialement Lola
Remontée de l'Afrique
bonjour
toujours à la recherche d'informations sur mon projet voyage AFRIQUE, je voudrai savoir, est il possible de réaliser la remontée de l'AFRIQUE , départ NAMIBIE via ANGOLA. CONGO.CAMEROUN ect.... via MAROC ou possibilité du CAMEROUN via TCHAD .EGYPTE (pour Egypte pouvons nous la traverser sans problème de douane et quelle serait les formalitèes)
quels sont les problèmes que je peux rencontrer sur la route(il est vrai que certains pays sont instables)pour la durée il faut compter combien de temps, ce retour par la route est il réalisable ou doit on revenir par bateau comme tous le monde , je ne suis pas bloqué par un probléme de temps
quel serait le bon itinéraire pour ce retour, sachant que je serai descendu par DJIBOUTI via AFRIQUE DU SUD
merci pour vos infos
Achat de moto: récupération d'une caution (carnet de passage en douane) du Kenya en France
Bonsoir,
C'est mon premier message sur ce forum, mes excuses par avance si je fais une gaffe Ce fil est ancien, mais il peut encore intéresser d'autres personnes, alors je tente ma chance :) Je vais également essayer sur d'autres fils.
Je suis sur le point de terminer une mission humanitaire en RD Congo dans les semaines qui viennent, et nous avons pour projet, avec un ami, d'acheter chacun une moto de petite cylindrée (Yamaha AG 100) à Nairobi, et de remonter jusqu'au Caire par l'Ethiopie et le Soudan. Ensuite, on est pas encore sûr du reste du trajet : expédition en container des motos jusqu'en Grèce/Italie ou bien passage par la Lybie... ou bien revente des motos au Caire.
Je viens de tomber sur cette histoire de carnet de passage en douanes. Tel que je le comprends, la caution du CPD est rendue si le véhicule rentre bien dans le pays ou a été issu le CPD et déposé la caution. Or dans notre cas, on achèterait les motos au Kenya, et on rentrerait en France, ou bien encore on essayerai de revendre les motos au Caire.
Est-ce que quelqu'un pourrait me confirmer que : - si on vend nos motos en Egypte, on peut s'asseoir sur la caution du CPD (c'est la principe, si j'ai bien compris) ? - si on s’assoit sur la caution, faut-il encore payer une taxe de dédouanement ? - si on arrive à rentrer en France avec nos motos, et qu'on les dédouane, peut-on récupérer la caution qu'on avait versé au Kenya ? - y a-t-il un autre moyen de passer les frontières sans CPD (par exemple, avec un passe-avant) ?
Merci d'avance à toute personne qui pourrait m'éclairer. Bonne soirée,
C'est mon premier message sur ce forum, mes excuses par avance si je fais une gaffe Ce fil est ancien, mais il peut encore intéresser d'autres personnes, alors je tente ma chance :) Je vais également essayer sur d'autres fils.
Je suis sur le point de terminer une mission humanitaire en RD Congo dans les semaines qui viennent, et nous avons pour projet, avec un ami, d'acheter chacun une moto de petite cylindrée (Yamaha AG 100) à Nairobi, et de remonter jusqu'au Caire par l'Ethiopie et le Soudan. Ensuite, on est pas encore sûr du reste du trajet : expédition en container des motos jusqu'en Grèce/Italie ou bien passage par la Lybie... ou bien revente des motos au Caire.
Je viens de tomber sur cette histoire de carnet de passage en douanes. Tel que je le comprends, la caution du CPD est rendue si le véhicule rentre bien dans le pays ou a été issu le CPD et déposé la caution. Or dans notre cas, on achèterait les motos au Kenya, et on rentrerait en France, ou bien encore on essayerai de revendre les motos au Caire.
Est-ce que quelqu'un pourrait me confirmer que : - si on vend nos motos en Egypte, on peut s'asseoir sur la caution du CPD (c'est la principe, si j'ai bien compris) ? - si on s’assoit sur la caution, faut-il encore payer une taxe de dédouanement ? - si on arrive à rentrer en France avec nos motos, et qu'on les dédouane, peut-on récupérer la caution qu'on avait versé au Kenya ? - y a-t-il un autre moyen de passer les frontières sans CPD (par exemple, avec un passe-avant) ?
Merci d'avance à toute personne qui pourrait m'éclairer. Bonne soirée,
Exporter des pièces détachées en Afrique (moteur)
Bonjour, je voudrais exporter des moteurs style J5 diesel 2.5, 505 ou 504 diesel, quelqu 'un pourrais me dire quel type de moteur serais le plus prisé et leurs prix si possible? Merci.😉
Hôtel Tchanga à Douala?
Je pars au Cameroun le 19 août et j'arrive à Douala. Quelqu'un a t'il des infos sur l'hôtel Tchanga à Douala (apparemment c'est dans le quartier Congo). C'est un petit hôtel 1 étoile. Quelqu'un y est-il déjà allé ou avez vous entendu parler de cet endroit?
Merci d'avance pour les infos.
Sinon dans mes prix il y a aussi l'hôtel sportif Bonapriso avenue des palmiers à Douala mais j'ai m'impression que c'est excentré, non? Quelqu'un le connaît-il?
Passeport pour Londres? (urgent)
Bonjour,
Je me permets de poster ici car je dois partir à Londres le 17 aout prochain avec une amie. Je dispose d'une carte d'identité et je sais que cela est suffisant pour aller à Londres mais mon amie n'est pas française (bien que vivant sur le territoire français, elle vient du Congo et sa carte de séjour est périmée). Est-ce que le fait de refaire sa carte de séjour est suffisant ? Quelle papier doit-elle se faire faire pour pouvoir aller à Londres ? Qui contacter ?
Merci beaucoup à ceux qui pourront nous éclairer.
Je me permets de poster ici car je dois partir à Londres le 17 aout prochain avec une amie. Je dispose d'une carte d'identité et je sais que cela est suffisant pour aller à Londres mais mon amie n'est pas française (bien que vivant sur le territoire français, elle vient du Congo et sa carte de séjour est périmée). Est-ce que le fait de refaire sa carte de séjour est suffisant ? Quelle papier doit-elle se faire faire pour pouvoir aller à Londres ? Qui contacter ?
Merci beaucoup à ceux qui pourront nous éclairer.
Traduction en obamba (dialecte gabonais)
Bonsoir à tous!
j'ai besoin d'une traduction très courte d'une phrase en obamba (dialecte gabonais).
Si quelqu'un peut m'aider merci de me contacter sur ma messagerie privée
Au plaisir 😉
j'ai besoin d'une traduction très courte d'une phrase en obamba (dialecte gabonais).
Si quelqu'un peut m'aider merci de me contacter sur ma messagerie privée
Au plaisir 😉
Ecovolontariat: recherche organisme fiable
je suis a la recherche d'organisme fiable pour faire sur 15jours de l'écovolontariat à l'étranger en septembre 2012. il y en a beaucoup mais lesquels sont vraimen fiable c'est dur de savoir 😐
Séjour en Afrique pour la conservation des primates
Bonjour à tous,
Passionnée par les grands singes, j'ai décidé de partir cette année en Afrique afin de vivre une expérience inoubliable au sein d'ONG luttant pour la protection et la conservation des primates.
Après quelques recherches et sachant que je ne parle pas Anglais 😕, j'ai décidé de partir dans l'une de ses deux associations situés toutes les deux au Congo : - HELP CONGO (Conservation des primates) - LOLA YA BONOBO (Conservation des bonobos)
Je recherche donc quelqu'un, aussi passionné par ces grands singes, avec qui partager cette aventure. Çà serait pour une durée de 2 ou 3 semaines sur les mois de juin(seulement la dernière semaine), ou juillet, ou aout et ou éventuellement septembre (en tout dernier choix). Le budget est très onéreux, prévoir 2700 euros pour 2 semaines.
Voilà, n'hésite pas à me contacter pour plus d'informations, je me suis déjà beaucoup renseignée sur le sujet 😉
Bonne journée
Passionnée par les grands singes, j'ai décidé de partir cette année en Afrique afin de vivre une expérience inoubliable au sein d'ONG luttant pour la protection et la conservation des primates.
Après quelques recherches et sachant que je ne parle pas Anglais 😕, j'ai décidé de partir dans l'une de ses deux associations situés toutes les deux au Congo : - HELP CONGO (Conservation des primates) - LOLA YA BONOBO (Conservation des bonobos)
Je recherche donc quelqu'un, aussi passionné par ces grands singes, avec qui partager cette aventure. Çà serait pour une durée de 2 ou 3 semaines sur les mois de juin(seulement la dernière semaine), ou juillet, ou aout et ou éventuellement septembre (en tout dernier choix). Le budget est très onéreux, prévoir 2700 euros pour 2 semaines.
Voilà, n'hésite pas à me contacter pour plus d'informations, je me suis déjà beaucoup renseignée sur le sujet 😉
Bonne journée
Le nko: essor d’une écriture ouest-africaine (Guinée, Mali)
Essor impressionnant d’une écriture ouest-africaine
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Voyage à Barcelone avec une carte de résident française?
Bonjour,
J'ai besoin de renseignements svp...
On souhaite partir à Barcelone en septembre, ma mère, mon frère et moi.
Nous sommes originaires du Congo Kinshasa (RDC)
Mon frère et moi avons la nationalité française, pas de soucis de ce côté là.
Ma mère par contre a juste une carte de résidente permanente française (10 ans).
J'aimerais savoir si elle peut voyager avec cette carte de résident uniquement en Espagne (compagnie Vueling) ou doit-elle avoir le passeport en plus ?
Son passeport congolais est périmé et coûte cher à renouveler 🤪
J'ai cherché des infos et appelé Vueling qui m'a pas trop aidé.
J'ai lu ça également : http://www.vueling.com/FR/info/faq.php#12c & ceci : http://www.vueling.com/FR/atencion_cliente/documentacion_viaje_FR.html
Pourtant j'ai toujours un doute 🤪
Merci de m'éclairer ! Jennifer
J'ai besoin de renseignements svp...
On souhaite partir à Barcelone en septembre, ma mère, mon frère et moi.
Nous sommes originaires du Congo Kinshasa (RDC)
Mon frère et moi avons la nationalité française, pas de soucis de ce côté là.
Ma mère par contre a juste une carte de résidente permanente française (10 ans).
J'aimerais savoir si elle peut voyager avec cette carte de résident uniquement en Espagne (compagnie Vueling) ou doit-elle avoir le passeport en plus ?
Son passeport congolais est périmé et coûte cher à renouveler 🤪
J'ai cherché des infos et appelé Vueling qui m'a pas trop aidé.
J'ai lu ça également : http://www.vueling.com/FR/info/faq.php#12c & ceci : http://www.vueling.com/FR/atencion_cliente/documentacion_viaje_FR.html
Pourtant j'ai toujours un doute 🤪
Merci de m'éclairer ! Jennifer
Visas pour un tour d'Afrique?
Bonjour,
Je pars faire un tour d’Afrique un peu spécial. En effet, je suis en train de monter un projet pour monter un réseau de pépinières d’entreprises en Afrique.
Je pars donc quelques mois pour faire une étude de marché sur 7 pays : Ghana, Burkina Faso, Bénin, Togo, Cameroun, Gabon, Congo Brazza. Ma question concerne les visas : est-il toujours possible de prendre les visas aux frontières. Je sais que c’était faisable dans certains pays mais on me dit que ça a changé.
Merci d’avance pour vos réponses. Tyboun
Je pars faire un tour d’Afrique un peu spécial. En effet, je suis en train de monter un projet pour monter un réseau de pépinières d’entreprises en Afrique.
Je pars donc quelques mois pour faire une étude de marché sur 7 pays : Ghana, Burkina Faso, Bénin, Togo, Cameroun, Gabon, Congo Brazza. Ma question concerne les visas : est-il toujours possible de prendre les visas aux frontières. Je sais que c’était faisable dans certains pays mais on me dit que ça a changé.
Merci d’avance pour vos réponses. Tyboun
Quelle est la meilleure ville d'escale en zone CEMAC (Afrique Centrale)?
bonjour
que pouvons nous dire apres le cinquantenaire en afrique centrale qu'il y a eu un grand changement? les sites touristiques se créent de jour en jour dans de grandes villes des pays tels que le cameroun , le gabon , la RCA(republique centrafricaine) le congo, et le tchad. je pense qu'avant d'aller loin ma premiere ecale serait libreville apres yaounde et douala. que pensez vous?
Europe - Afrique du Sud à moto: cartes, itinéraire...
Hello,
J'ai traversé l'Afrique de l'ouest en décembre 2010. Ma moto se trouve actuellement au Togo. J'aimerai bien en fin d'année 2011, début 2012 continuer la route jusqu'en Afrique du Sud.
Je cherche toutes informations utiles pour ce périple - Cartes et itinéraire. - Formalités pour les pays traversés ( Benin, Nigéria, Cameroun, Gabon, les deux Congo, Angola, Namibie, Afrique du sud ). - Logements. - Sites à visiter. - etc. Merci d'avance à tous ceux qui peuvent m'aider par leur connaissance ou leur expérience
A bientôt Gcombin
J'ai traversé l'Afrique de l'ouest en décembre 2010. Ma moto se trouve actuellement au Togo. J'aimerai bien en fin d'année 2011, début 2012 continuer la route jusqu'en Afrique du Sud.
Je cherche toutes informations utiles pour ce périple - Cartes et itinéraire. - Formalités pour les pays traversés ( Benin, Nigéria, Cameroun, Gabon, les deux Congo, Angola, Namibie, Afrique du sud ). - Logements. - Sites à visiter. - etc. Merci d'avance à tous ceux qui peuvent m'aider par leur connaissance ou leur expérience
A bientôt Gcombin









