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Iles Turquoises, qui connait?
bonjour tout le monde !!!!! j'ai l'intention de partir pour les iles turquoises et je voulais savoir si qqun y a été .... pour savoir comment c......... merci .......
Les îles Malouines
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déj�� en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déj�� en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
Information about the San Blas Islands before booking your excursion (Panama)
I’ve put together this information sheet based on my own experience, feedback from my clients, and reviews from travelers on various travel forums and social media.
I think it’s important to share the reality of these postcard-perfect little islands with their white sandy beaches and palm trees before you set off. That way, you can make the most of your trip to the San Blas Islands, know exactly what to expect, and decide if this destination is right for you.
The San Blas Islands are run by the indigenous Guna people. They have their own rules, and Panamanian law doesn’t really apply. Today, their main income comes from tourism, so please note that foreigners aren’t allowed to operate cabanas there. This means that as soon as you board their small boats, you’re in the hands of the Gunas, and it’ll be tough to complain about delays, logistical issues, or refunds. Wait times can be long, and the Gunas are pretty informal—at first glance, they might even seem unwelcoming. But you have to understand that their culture and way of life are simply different from yours.
You’ll find plenty of tour operators offering day trips or one- or two-night stays on the same islands at different prices. I think all these listings create confusion and uncertainty for travelers. You can book with operators who care about their clients and deal directly with them, while others act only as intermediaries or booking systems between travelers, the Gunas, and transport companies without providing any follow-up during your stay. Don’t forget that all the San Blas Islands are beautiful, and your choice shouldn’t be based on which of the 365 islands is the prettiest, but on the hospitality of the Guna family, the accommodation, and the service they provide. I also recommend avoiding San Blas on weekends and public holidays.
To explain the sometimes "low" level of service mentioned in traveler reviews, you need to understand that the San Blas Islands are very basic and rustic—that’s also the charm of the experience, which, for some of you, will push you out of your comfort zone. Not all huts have electricity, or even light. If you want to charge your phone, ask the island owner, who might charge you a small fee. Needless to say, WiFi isn’t available on all islands.
Not all Gunas working there have studied hospitality management, logistics, gastronomy, or tourism. There’s been a big "boom" in the last 10 years, and they haven’t been trained for it.
Regarding the 4x4 road transport, expect to be a bit cramped since the car can fit 6 passengers. Also, you might face delays, or the car might already be waiting for you because the pickup route can change, and sometimes other passengers are late, causing delays. To avoid this, I recommend paying extra for private transport—it’ll make your trip smoother and save you frustration before arriving in San Blas, as well as on your return to Panama City, which can sometimes be chaotic.
Stay flexible! Expect delays, lack of communication, waiting for someone or something without knowing why, rustic cabanas, no fish but pasta instead (yes! sometimes the fish season is low!), fried eggs and bread for breakfast—but in the end, everything works out if you can accept these little inconveniences. Just enjoy the adventure!
Finally, the San Blas Islands have a waste collection problem, so you might see trash on the islands, especially during the summer season due to strong currents. Most of the waste comes from the sea and the mainland. For the sake of the island, please take your trash with you.
I think it’s important to share the reality of these postcard-perfect little islands with their white sandy beaches and palm trees before you set off. That way, you can make the most of your trip to the San Blas Islands, know exactly what to expect, and decide if this destination is right for you.
The San Blas Islands are run by the indigenous Guna people. They have their own rules, and Panamanian law doesn’t really apply. Today, their main income comes from tourism, so please note that foreigners aren’t allowed to operate cabanas there. This means that as soon as you board their small boats, you’re in the hands of the Gunas, and it’ll be tough to complain about delays, logistical issues, or refunds. Wait times can be long, and the Gunas are pretty informal—at first glance, they might even seem unwelcoming. But you have to understand that their culture and way of life are simply different from yours.
You’ll find plenty of tour operators offering day trips or one- or two-night stays on the same islands at different prices. I think all these listings create confusion and uncertainty for travelers. You can book with operators who care about their clients and deal directly with them, while others act only as intermediaries or booking systems between travelers, the Gunas, and transport companies without providing any follow-up during your stay. Don’t forget that all the San Blas Islands are beautiful, and your choice shouldn’t be based on which of the 365 islands is the prettiest, but on the hospitality of the Guna family, the accommodation, and the service they provide. I also recommend avoiding San Blas on weekends and public holidays.
To explain the sometimes "low" level of service mentioned in traveler reviews, you need to understand that the San Blas Islands are very basic and rustic—that’s also the charm of the experience, which, for some of you, will push you out of your comfort zone. Not all huts have electricity, or even light. If you want to charge your phone, ask the island owner, who might charge you a small fee. Needless to say, WiFi isn’t available on all islands.
Not all Gunas working there have studied hospitality management, logistics, gastronomy, or tourism. There’s been a big "boom" in the last 10 years, and they haven’t been trained for it.
Regarding the 4x4 road transport, expect to be a bit cramped since the car can fit 6 passengers. Also, you might face delays, or the car might already be waiting for you because the pickup route can change, and sometimes other passengers are late, causing delays. To avoid this, I recommend paying extra for private transport—it’ll make your trip smoother and save you frustration before arriving in San Blas, as well as on your return to Panama City, which can sometimes be chaotic.
Stay flexible! Expect delays, lack of communication, waiting for someone or something without knowing why, rustic cabanas, no fish but pasta instead (yes! sometimes the fish season is low!), fried eggs and bread for breakfast—but in the end, everything works out if you can accept these little inconveniences. Just enjoy the adventure!
Finally, the San Blas Islands have a waste collection problem, so you might see trash on the islands, especially during the summer season due to strong currents. Most of the waste comes from the sea and the mainland. For the sake of the island, please take your trash with you.
The 4000 Islands (Southern Laos)
PAKSE AND THE BOLAVENS PLATEAU
Bolavens (or "Bolovens" – "the region of the Lavens," an old tribe).
PAKSE
A sleepy town, but packed with backpackers in transit between Laos and Cambodia. The streets are numbered, but since there are no signs, you just have to figure it out (rumor has it the signs have been planned for years; luckily, the center isn’t big). Tons of small hotels, including the well-known Sabaidy 2 on Street 20, a big bazaar catering to all budgets, from dark dorms with shared bathrooms to real rooms with terraces or balconies. Since it’s so popular, booking ahead is recommended. My favorite: the Sala Champa, pricier but with two large terraces, one with a bar, and especially a terrace restaurant I consider the best in Pakse (try the divine steamed fish with lemongrass + Lao Gold beer, a rare delight; ask for room 100, with a big terrace). More upscale, the lovely Résidence Sisouk, run by the very classy and French-speaking Mme Sisouk, from the wealthy Lao Sisouk family, the country’s top coffee producer and one of those francophone families you encounter here and there around the world, where class and culture reign – and perfect French. Delicious pastries and, of course, extraordinary coffee tastings. Similar prices at the Pakse Hotel, run by French owners and famous for its rooftop bar-restaurant (great view!).
Tons of restaurants besides those at Sala Champa and Pakse Hotel: from Dao Lin and Sabaidee at the corner of Street 20 and 13, to a decent Indian place (Hassan) and a nice, cheap spot, the Lao Restaurant & Bar, where you can enjoy Lao cuisine for just a few kips, both also on Street 20. You can feast on grilled fish at the countless riverside stalls along the Mekong.
Pakse is home to the famous Yves, a Belgian married to a Lao woman, Noy, who opened the travel agency Miss Noy. He’ll go out of his way to help tourists; he’s incredible, the real tourism office for the region, with maps, endless advice, and every weekday at 6 PM, a full-blown lecture on the Bolavens and the 4000 Islands. A bunch of young travelers listen intently to his explanations about the whole area (he hands out a well-made photocopied map). He also rents bikes and has an internet café with computers that, miraculously, work perfectly. He’s so popular that in high season, you need to book a motorbike 2-3 days in advance (but if he’s out – and he has 40 – he’ll find one for you).
THE BOLAVENS PLATEAU
Plateaus just aren’t my thing – flat-lands! There are some relatively high peaks in the middle, but they’re only accessible by trekking. You can do a small loop from Pakse-Tad Lo-Thateng-Pakson-Pakse, or a big one from Tad Lo to Sekong, then head south to join the Paksong-Pakse road. Starting in the north, the Phu Xam waterfalls are okay (interesting local minority village-museum to the right of the parking lot, and a terrace restaurant above the small falls). Well, they’re on the way, so you might as well see them! After that, a boring road leads to the Tad Lo waterfalls, with tons of small hotels. I chose the big blue house by the river at the right corner of the bridge, the Sipaseth GH, with cute little bungalows in the garden, 4 rooms with balconies overlooking the river, and great food on the terrace facing the falls. **Avoid at all costs**: the Saisee GH, once nice with its little stilt houses by the falls, but now a monument to filth, indifference, and rudeness (confirmed by several people, unanimous on the issue). Luckily, the lovely Tad Lo Lodge, with its bungalows by the falls and gourmet restaurant right above them – not cheap at all – finally built small houses in the woods on the other side for $25.
The next morning, I’d had enough of plateaus, so I took a small loop heading south from Tad Lo to Thateng, and there, a wonder 5 km south of town: the Sinouk Resort. It’s like stepping into *Gone with the Wind* or the Chevalier de Leyritz’s Martinique. In the middle of the Sisouk family’s 34-hectare coffee plantation, a huge garden with three large colonial-style houses: one by the river and pond with a suite + 3 luxury rooms + a small, cozy one for $40 (that’s where I stayed), one with 4 superior rooms for $60, and a very large one overlooking everything with 6 luxury rooms ($60) + 2 huge suites for $90. Of course, it’s all decorated with antique furniture, local knick-knacks, and antiques; there’s a pool, a beautiful restaurant with two terraces, one overlooking a large pond and one by its edge. The food and service are impeccable, and the coffee: from espresso with whipped cream to green tea or wild honey cappuccino… too bad it keeps you up, or you’d sip it all evening (and morning, and afternoon, and in between). In short, a dream!
Back to Pakse via Paksong (what a dump!) and the Tad Fane waterfalls, those are spectacular – twin sisters plunging 200 meters. You can hike down to swim at the bottom (1-hour jungle trek round trip). Across the way, the nice Tad Fane Resort (small houses and a big terrace-restaurant facing the falls).
I think I missed the Katamkok waterfalls, but I don’t believe it – all these falls can’t compare to Ban Gioc Falls in northern Vietnam!!!
CHAMPASAK AND THE 4000 ISLANDS
CHAMPASAK
Even sleepier than Pakse! To avoid the ferry, cross the new Mekong bridge in Pakse, and after about 10 km, turn left at the big "Phaphinoy" sign (the first village in town). When you arrive, turn at the "River Resort" sign. A sumptuous resort on the Mekong, developed with American capital – pure luxury (they even have their own rice field and vegetable garden for the restaurant). Continuing on, you’ll come across the very pleasant Anouxa GH, where I had dinner and stayed. Small bungalows facing the river, garden rooms, and two large wooden houses with huge family rooms + a big terrace on the Mekong, and the food is great! They rent bikes and motorbikes. Further to the right, the pricey Inthira Hotel, which I found uninteresting since it’s on the road instead of by the Mekong. There’s also a Folie Lodge on Don Daeng Island, which I didn’t visit (the word "Folie" is justified: crazy prices, up to $200 and more).
A few nice wats and, of course, Wat Phou, Laos’ most important archaeological site, 10 km south of Champassak in the plains and on the mountainside (the stairs are a killer!). Watch out for the scorching heat, and it closes at 4:30 PM. It’s not Angkor Wat, but it’s still worth the detour. Plan for 2 hours. Entry is 50,000 kips + 5,000 to park your motorbike.
KHIET NGON
To continue south to the 4000 Islands, you have to take the "ferry" (actually fun little things – two canoes joined by a platform; better not mess up when loading your motorbike!). Once on the other side, turn left, and you’ll hit National Road 13 (Pakse-Siphandone, the 4000 Islands), the most boring road I’ve ever been on, like Phnom Penh-Siem Reap – flat and nothing to see. BUT there’s a real gem worth checking out: Kiet Ngon. At Km 48, take the laterite road toward Attapeu (big sign: "Attapeu 155 km") and eat red dust for 8 km (toll: 20,000 kips), then turn right (signposted) onto a good track. You enter the beautiful Xe Pian National Park, where you can still find wild elephants, leopards, and tigers. You arrive at the entrance of the small village of Ban Khiet Ngon. On your right, a small concrete building with 4 decent, cheap rooms (60,000 kips), facing an old wooden house that serves as the tourism office and its "elephant parking" garden. This village is where you can go on an elephant ride (20,000 kips) to the top of Phou Asa, one of the most unusual places I’ve ever seen. You climb through the jungle and emerge onto a flat slate summit, completely bare – it really feels like the Moon! In the distance, an astonishing site built to commemorate a victory by Lao nationalists over Siamese invaders in the 19th century (so the site isn’t 1,000 years old, as the locals claim). A vast archaeological site with an enclosure 180 m by 50 m, marked by 2-meter-high walls and columns made of slate stacked without mortar. At the back, a ruined temple and a tower. Beautiful views of the whole region. Popular with tourists arriving by minibus from Pakse. The elephant rides in a line aren’t my thing, so they tell you it’s forbidden to ride a motorbike, but I did it anyway without any issues – except for the unhappy looks from the mahouts (turn right at the village entrance, sign for "Phou Asa").
If you’ve got the funds, follow the signs for "Kingfisher Lodge" and arrive at Laos’ first ecolodge, developed by a Lao-Italian family. Lovely stilt houses (750,000 kips with breakfast) and 2 bungalows with just fans (250,000 kips). A small two-story wooden building with a restaurant and a terrace by a pond – the bonus: in the evening, wild elephants and buffalo come to drink with you. Booking ahead is recommended since it’s popular with groups from Pakse.
Paper guides also mention the more remote village of Ban Papho, deep in the jungle. There used to be elephant rides, but they’ve stopped. However, there are great treks in the national park (check with the Green Discovery agency in Pakse, which specializes in treks all over Laos).
THE 4000 ISLANDS
You continue on the mind-numbing Road 13 from Pakse and arrive at a brand-new bridge leading to Don Khong Island, where there’s nothing to see except two wats, so if you skip it, you’re not missing much. Next, the Nakasang sign, a small port with mini-ferries crossing the Mekong to Don Det Island. A celebrity, that one – one of those trashy spots for young people who think you can only have fun if you’re wasted on alcohol and drugs. A small street along the river, lined with guesthouses, restaurants, and bars – total chaos! Plus, there’s nothing to see on the island. So, take a tuk-tuk from the jetty, cross the dump, and arrive in a little paradise: Don Khone Island. I planned to stay 2 days but had to be dragged away after 6. A small main village with a dirt road, tons of guesthouses and great restaurants, and lots of beautiful things to see.
For lodging on Don Khone, it’s usually wooden bungalows with river-view terraces. Options range from the elegant and pricey Sala Done Hotel to Somphamit, Pan’s, Pakha GH, and many others. I found my haven away from everything: the little Phonvilay, 3 small bamboo buildings with 2 simple rooms each, terraces above a branch of the Mekong, and a big plus – a small path just to the right that goes down the riverbank, so 3-4 nice swims a day. All for 60,000 kips. To get there, turn right at the end of the bridge until you reach the wat, then take the small path to the river on the right of the wat’s wall.
For food, you’re spoiled for choice. I had all my dinners at the Cordon Bleu of the Fleur du Mékong. I don’t know how she does it, but even the simplest dishes have something extra. She’s famous for her curry (more like a mild stew) of duck or chicken with potatoes and sweet potatoes – a hearty treat. Go for the chicken; Asian ducks are all skin and bones. Her grilled fish is divine!
The island has quite a history: the Mekong upstream is over a kilometer wide (it’s said to reach 14 km during high water) and "falls" onto a rocky barrier. It splits into countless small branches, flowing wherever there’s a crack – hence the 4000 Islands and the impressive rapids. The French discovered this while trying to navigate the Mekong from Saigon to Luang Prabang and China – and bam, impassable! So they built a narrow-gauge railway starting from the south of the island, bypassing the rapids, and ending at the north of Don Det Island. You can see two rusted locomotives, discovered in the jungle in 1990 by a French explorer: one in the southern extension of the bridge and the other in Ban Hang Khone village at the southern tip of the island, both with large English signs and fascinating old photos explaining the whole history of the railway, abandoned when Road 13 was built along the 4000 Islands (the rails were removed, and the railway track is now an excellent trail).
Somphamit Rapids (Li Phi)
Locals call them Li Phi, meaning "the abyss of evil spirits" (the "phi" that Lao people still believe in), because they think the falls and rapids trap spirits, to the point that no one would ever swim there. It’s very dramatic. Entry fee: 35,000 kips. Small beach and a big restaurant with a terrace and thatched-roof tables.
Khon Pa Sai Rapids
A completely different kind, just as spectacular, and less crowded. Turn left at the bridge exit and go to the northern end of the island (Ban Khon Nua village), then continue south until you see a big yellow sign "Khon Pa Sai Waterfalls" pointing to a small path on the left. You arrive at a small suspension bridge with a corner restaurant and terrace where the food is great (I had most of my lunches there). Cross the bridge and follow the path to a spectacular site of falls and rapids. In the middle, you’ll see unique structures – gigantic fish traps over 10 meters long. During high water, each trap can catch up to 500 kg of fish (yes, five hundred) per day.
Ban Hang Khone
This is the "French port" at the southern tip of the island, where the Mekong, after its rapids, spreads out for kilometers – a real inland sea. This is where you can see the famous Irrawaddy dolphins in the morning or late afternoon (boat excursions). To get there, take the trail that was the old railway track, or continue south on the path past the Khon Pa Sai falls (but not by motorbike – the bridge is out). A huge concrete terrace, part of the old port facilities, with a magnificent panoramic view of the Mekong stretching into the distance. Just before, a small path leads to a big beach (with restaurants).
If you go back to Road 13 (or take a pirogue from Don Khone), further south are the Pha Peng Falls, Asia’s highest river falls (15 m). I didn’t go, but they’re said to be spectacular.
Bolavens (or "Bolovens" – "the region of the Lavens," an old tribe).
PAKSE
A sleepy town, but packed with backpackers in transit between Laos and Cambodia. The streets are numbered, but since there are no signs, you just have to figure it out (rumor has it the signs have been planned for years; luckily, the center isn’t big). Tons of small hotels, including the well-known Sabaidy 2 on Street 20, a big bazaar catering to all budgets, from dark dorms with shared bathrooms to real rooms with terraces or balconies. Since it’s so popular, booking ahead is recommended. My favorite: the Sala Champa, pricier but with two large terraces, one with a bar, and especially a terrace restaurant I consider the best in Pakse (try the divine steamed fish with lemongrass + Lao Gold beer, a rare delight; ask for room 100, with a big terrace). More upscale, the lovely Résidence Sisouk, run by the very classy and French-speaking Mme Sisouk, from the wealthy Lao Sisouk family, the country’s top coffee producer and one of those francophone families you encounter here and there around the world, where class and culture reign – and perfect French. Delicious pastries and, of course, extraordinary coffee tastings. Similar prices at the Pakse Hotel, run by French owners and famous for its rooftop bar-restaurant (great view!).
Tons of restaurants besides those at Sala Champa and Pakse Hotel: from Dao Lin and Sabaidee at the corner of Street 20 and 13, to a decent Indian place (Hassan) and a nice, cheap spot, the Lao Restaurant & Bar, where you can enjoy Lao cuisine for just a few kips, both also on Street 20. You can feast on grilled fish at the countless riverside stalls along the Mekong.
Pakse is home to the famous Yves, a Belgian married to a Lao woman, Noy, who opened the travel agency Miss Noy. He’ll go out of his way to help tourists; he’s incredible, the real tourism office for the region, with maps, endless advice, and every weekday at 6 PM, a full-blown lecture on the Bolavens and the 4000 Islands. A bunch of young travelers listen intently to his explanations about the whole area (he hands out a well-made photocopied map). He also rents bikes and has an internet café with computers that, miraculously, work perfectly. He’s so popular that in high season, you need to book a motorbike 2-3 days in advance (but if he’s out – and he has 40 – he’ll find one for you).
THE BOLAVENS PLATEAU
Plateaus just aren’t my thing – flat-lands! There are some relatively high peaks in the middle, but they’re only accessible by trekking. You can do a small loop from Pakse-Tad Lo-Thateng-Pakson-Pakse, or a big one from Tad Lo to Sekong, then head south to join the Paksong-Pakse road. Starting in the north, the Phu Xam waterfalls are okay (interesting local minority village-museum to the right of the parking lot, and a terrace restaurant above the small falls). Well, they’re on the way, so you might as well see them! After that, a boring road leads to the Tad Lo waterfalls, with tons of small hotels. I chose the big blue house by the river at the right corner of the bridge, the Sipaseth GH, with cute little bungalows in the garden, 4 rooms with balconies overlooking the river, and great food on the terrace facing the falls. **Avoid at all costs**: the Saisee GH, once nice with its little stilt houses by the falls, but now a monument to filth, indifference, and rudeness (confirmed by several people, unanimous on the issue). Luckily, the lovely Tad Lo Lodge, with its bungalows by the falls and gourmet restaurant right above them – not cheap at all – finally built small houses in the woods on the other side for $25.
The next morning, I’d had enough of plateaus, so I took a small loop heading south from Tad Lo to Thateng, and there, a wonder 5 km south of town: the Sinouk Resort. It’s like stepping into *Gone with the Wind* or the Chevalier de Leyritz’s Martinique. In the middle of the Sisouk family’s 34-hectare coffee plantation, a huge garden with three large colonial-style houses: one by the river and pond with a suite + 3 luxury rooms + a small, cozy one for $40 (that’s where I stayed), one with 4 superior rooms for $60, and a very large one overlooking everything with 6 luxury rooms ($60) + 2 huge suites for $90. Of course, it’s all decorated with antique furniture, local knick-knacks, and antiques; there’s a pool, a beautiful restaurant with two terraces, one overlooking a large pond and one by its edge. The food and service are impeccable, and the coffee: from espresso with whipped cream to green tea or wild honey cappuccino… too bad it keeps you up, or you’d sip it all evening (and morning, and afternoon, and in between). In short, a dream!
Back to Pakse via Paksong (what a dump!) and the Tad Fane waterfalls, those are spectacular – twin sisters plunging 200 meters. You can hike down to swim at the bottom (1-hour jungle trek round trip). Across the way, the nice Tad Fane Resort (small houses and a big terrace-restaurant facing the falls).
I think I missed the Katamkok waterfalls, but I don’t believe it – all these falls can’t compare to Ban Gioc Falls in northern Vietnam!!!
CHAMPASAK AND THE 4000 ISLANDS
CHAMPASAK
Even sleepier than Pakse! To avoid the ferry, cross the new Mekong bridge in Pakse, and after about 10 km, turn left at the big "Phaphinoy" sign (the first village in town). When you arrive, turn at the "River Resort" sign. A sumptuous resort on the Mekong, developed with American capital – pure luxury (they even have their own rice field and vegetable garden for the restaurant). Continuing on, you’ll come across the very pleasant Anouxa GH, where I had dinner and stayed. Small bungalows facing the river, garden rooms, and two large wooden houses with huge family rooms + a big terrace on the Mekong, and the food is great! They rent bikes and motorbikes. Further to the right, the pricey Inthira Hotel, which I found uninteresting since it’s on the road instead of by the Mekong. There’s also a Folie Lodge on Don Daeng Island, which I didn’t visit (the word "Folie" is justified: crazy prices, up to $200 and more).
A few nice wats and, of course, Wat Phou, Laos’ most important archaeological site, 10 km south of Champassak in the plains and on the mountainside (the stairs are a killer!). Watch out for the scorching heat, and it closes at 4:30 PM. It’s not Angkor Wat, but it’s still worth the detour. Plan for 2 hours. Entry is 50,000 kips + 5,000 to park your motorbike.
KHIET NGON
To continue south to the 4000 Islands, you have to take the "ferry" (actually fun little things – two canoes joined by a platform; better not mess up when loading your motorbike!). Once on the other side, turn left, and you’ll hit National Road 13 (Pakse-Siphandone, the 4000 Islands), the most boring road I’ve ever been on, like Phnom Penh-Siem Reap – flat and nothing to see. BUT there’s a real gem worth checking out: Kiet Ngon. At Km 48, take the laterite road toward Attapeu (big sign: "Attapeu 155 km") and eat red dust for 8 km (toll: 20,000 kips), then turn right (signposted) onto a good track. You enter the beautiful Xe Pian National Park, where you can still find wild elephants, leopards, and tigers. You arrive at the entrance of the small village of Ban Khiet Ngon. On your right, a small concrete building with 4 decent, cheap rooms (60,000 kips), facing an old wooden house that serves as the tourism office and its "elephant parking" garden. This village is where you can go on an elephant ride (20,000 kips) to the top of Phou Asa, one of the most unusual places I’ve ever seen. You climb through the jungle and emerge onto a flat slate summit, completely bare – it really feels like the Moon! In the distance, an astonishing site built to commemorate a victory by Lao nationalists over Siamese invaders in the 19th century (so the site isn’t 1,000 years old, as the locals claim). A vast archaeological site with an enclosure 180 m by 50 m, marked by 2-meter-high walls and columns made of slate stacked without mortar. At the back, a ruined temple and a tower. Beautiful views of the whole region. Popular with tourists arriving by minibus from Pakse. The elephant rides in a line aren’t my thing, so they tell you it’s forbidden to ride a motorbike, but I did it anyway without any issues – except for the unhappy looks from the mahouts (turn right at the village entrance, sign for "Phou Asa").
If you’ve got the funds, follow the signs for "Kingfisher Lodge" and arrive at Laos’ first ecolodge, developed by a Lao-Italian family. Lovely stilt houses (750,000 kips with breakfast) and 2 bungalows with just fans (250,000 kips). A small two-story wooden building with a restaurant and a terrace by a pond – the bonus: in the evening, wild elephants and buffalo come to drink with you. Booking ahead is recommended since it’s popular with groups from Pakse.
Paper guides also mention the more remote village of Ban Papho, deep in the jungle. There used to be elephant rides, but they’ve stopped. However, there are great treks in the national park (check with the Green Discovery agency in Pakse, which specializes in treks all over Laos).
THE 4000 ISLANDS
You continue on the mind-numbing Road 13 from Pakse and arrive at a brand-new bridge leading to Don Khong Island, where there’s nothing to see except two wats, so if you skip it, you’re not missing much. Next, the Nakasang sign, a small port with mini-ferries crossing the Mekong to Don Det Island. A celebrity, that one – one of those trashy spots for young people who think you can only have fun if you’re wasted on alcohol and drugs. A small street along the river, lined with guesthouses, restaurants, and bars – total chaos! Plus, there’s nothing to see on the island. So, take a tuk-tuk from the jetty, cross the dump, and arrive in a little paradise: Don Khone Island. I planned to stay 2 days but had to be dragged away after 6. A small main village with a dirt road, tons of guesthouses and great restaurants, and lots of beautiful things to see.
For lodging on Don Khone, it’s usually wooden bungalows with river-view terraces. Options range from the elegant and pricey Sala Done Hotel to Somphamit, Pan’s, Pakha GH, and many others. I found my haven away from everything: the little Phonvilay, 3 small bamboo buildings with 2 simple rooms each, terraces above a branch of the Mekong, and a big plus – a small path just to the right that goes down the riverbank, so 3-4 nice swims a day. All for 60,000 kips. To get there, turn right at the end of the bridge until you reach the wat, then take the small path to the river on the right of the wat’s wall.
For food, you’re spoiled for choice. I had all my dinners at the Cordon Bleu of the Fleur du Mékong. I don’t know how she does it, but even the simplest dishes have something extra. She’s famous for her curry (more like a mild stew) of duck or chicken with potatoes and sweet potatoes – a hearty treat. Go for the chicken; Asian ducks are all skin and bones. Her grilled fish is divine!
The island has quite a history: the Mekong upstream is over a kilometer wide (it’s said to reach 14 km during high water) and "falls" onto a rocky barrier. It splits into countless small branches, flowing wherever there’s a crack – hence the 4000 Islands and the impressive rapids. The French discovered this while trying to navigate the Mekong from Saigon to Luang Prabang and China – and bam, impassable! So they built a narrow-gauge railway starting from the south of the island, bypassing the rapids, and ending at the north of Don Det Island. You can see two rusted locomotives, discovered in the jungle in 1990 by a French explorer: one in the southern extension of the bridge and the other in Ban Hang Khone village at the southern tip of the island, both with large English signs and fascinating old photos explaining the whole history of the railway, abandoned when Road 13 was built along the 4000 Islands (the rails were removed, and the railway track is now an excellent trail).
Somphamit Rapids (Li Phi)
Locals call them Li Phi, meaning "the abyss of evil spirits" (the "phi" that Lao people still believe in), because they think the falls and rapids trap spirits, to the point that no one would ever swim there. It’s very dramatic. Entry fee: 35,000 kips. Small beach and a big restaurant with a terrace and thatched-roof tables.
Khon Pa Sai Rapids
A completely different kind, just as spectacular, and less crowded. Turn left at the bridge exit and go to the northern end of the island (Ban Khon Nua village), then continue south until you see a big yellow sign "Khon Pa Sai Waterfalls" pointing to a small path on the left. You arrive at a small suspension bridge with a corner restaurant and terrace where the food is great (I had most of my lunches there). Cross the bridge and follow the path to a spectacular site of falls and rapids. In the middle, you’ll see unique structures – gigantic fish traps over 10 meters long. During high water, each trap can catch up to 500 kg of fish (yes, five hundred) per day.
Ban Hang Khone
This is the "French port" at the southern tip of the island, where the Mekong, after its rapids, spreads out for kilometers – a real inland sea. This is where you can see the famous Irrawaddy dolphins in the morning or late afternoon (boat excursions). To get there, take the trail that was the old railway track, or continue south on the path past the Khon Pa Sai falls (but not by motorbike – the bridge is out). A huge concrete terrace, part of the old port facilities, with a magnificent panoramic view of the Mekong stretching into the distance. Just before, a small path leads to a big beach (with restaurants).
If you go back to Road 13 (or take a pirogue from Don Khone), further south are the Pha Peng Falls, Asia’s highest river falls (15 m). I didn’t go, but they’re said to be spectacular.
Compagnie aérienne SATA pour vols inter-îles aux Açores et ferrys
Cette compagnie est elle fiable ? Nous comptons faire un vol Terceira a Ponta Delgada et un second de Ponta Delgada a Lisbonne , nous avons vus aussi qu il y a moyen de faire celà en bateau ferrys , pourriez vous nous conseiller ??
Croisière dans les îles grecques sur le Celestyal Crystal
Bonjour,
On parle assez peu de cette compagnie, je pense donc que ce compte rendu avec photos fournira des informations à celles et ceux qui se posent des questions à son sujet
Comme d'habitude nous avons embarqué tard, il était tout de même plus intéressant de passer du temps à Athènes (prochaine publication) que sur le bateau !!!
Formalités rapides et sans problème, beaucoup d'écoute et de convivialité de la part du personnel. Arrivés à bord le contraste avec les derniers bateaux pris était flagrant. Il y en a qui trouvent la déco de Costa rococo, celle de MSC clinquante, eh bien là c’est plus simple, on ne la trouve pas !!!
Le Crytal est un ancien ferry transformé qui a 40 ans, ça se ressent, et fait 162 m de long, la moitié des standards actuels !
Ici pas d'escaliers Swarowsky ni d'atrium brillant et rutilant, c'est la sobriété qui domine. Capacité maxi 1200 passagers pour 529 cabines dont 10 % seulement avec balcon. Nous étions environ 850.
Cabine confortable et propre mais sans plus, voir photos. Les 2 personnes chargées de l'entretien viennent aussitôt se présenter et nous expliquer qu'elles sont à notre disposition. Tous les soirs nous auront une composition faite avec les serviettes. Grande gentillesse et grande disponibilité de l’équipe à bord, on ne ressent pas le stress comme parfois sur d’autres bateaux…
Peu de temps après, début de l'exercice de sauvetage le plus folklo que nous ayons vécus avec celui du Symphony, il s'est déroulé attablés dans l'un des restaurants, voir photo.
Ensuite réunion avec l'hôtesse francophone, Carolin Mellow une sud africaine, la meilleure que nous ayons rencontrée, on la voit également sur des photos. Plus de canadiens que de français à bord.
Puis vint l'heure du premier repas que l'on prend dans une fourchette d'horaires indiqués dans l'un des 2 restaurants aux menus identiques ou à la cafétéria qui n'est toujours pour nous qu'une solution de dépannage même pour les petits déjeuners.
Le maître d'hôtel place les arrivants suivant des critères qui nous sont restés mystérieux durant toute la semaine, et pas moyen de regrouper les francophones, Les plats étaient simples bien cuisinés et digestes.
Nous sommes ensuite allés au spectacle.
La troupe composée de 12 artistes multi talents se donne à fond dans une petite salle conviviale qui fait plus penser à un cabaret qu’à un théâtre de Brooklyn !!
Un orchestre accompagne en direct. Un bar, fermé pendant les représentations qui durent une cinquantaine de minutes permet de consommer.
Très peu de moyens techniques : pas d'escaliers lumineux tournants et amovibles ni de fosse qui s'ouvre encore moins de murs de LED mais la directrice de la troupe, une canadienne ancienne artiste du cirque du soleil mène son monde avec efficacité et un tablent que nous apprécierons tous les soirs.
Les artistes attendent les spectateurs à la sortie ce qui est bien sympathique.
C’est vraiment l’antithèse du Symphony de chez Royal, mais je repartirais sur l’un comme sur l’autre avec autant de plaisir !
https://photos.app.goo.gl/k4VXzF2KWkX5w2XA7
On parle assez peu de cette compagnie, je pense donc que ce compte rendu avec photos fournira des informations à celles et ceux qui se posent des questions à son sujet
Comme d'habitude nous avons embarqué tard, il était tout de même plus intéressant de passer du temps à Athènes (prochaine publication) que sur le bateau !!!
Formalités rapides et sans problème, beaucoup d'écoute et de convivialité de la part du personnel. Arrivés à bord le contraste avec les derniers bateaux pris était flagrant. Il y en a qui trouvent la déco de Costa rococo, celle de MSC clinquante, eh bien là c’est plus simple, on ne la trouve pas !!!
Le Crytal est un ancien ferry transformé qui a 40 ans, ça se ressent, et fait 162 m de long, la moitié des standards actuels !
Ici pas d'escaliers Swarowsky ni d'atrium brillant et rutilant, c'est la sobriété qui domine. Capacité maxi 1200 passagers pour 529 cabines dont 10 % seulement avec balcon. Nous étions environ 850.
Cabine confortable et propre mais sans plus, voir photos. Les 2 personnes chargées de l'entretien viennent aussitôt se présenter et nous expliquer qu'elles sont à notre disposition. Tous les soirs nous auront une composition faite avec les serviettes. Grande gentillesse et grande disponibilité de l’équipe à bord, on ne ressent pas le stress comme parfois sur d’autres bateaux…
Peu de temps après, début de l'exercice de sauvetage le plus folklo que nous ayons vécus avec celui du Symphony, il s'est déroulé attablés dans l'un des restaurants, voir photo.
Ensuite réunion avec l'hôtesse francophone, Carolin Mellow une sud africaine, la meilleure que nous ayons rencontrée, on la voit également sur des photos. Plus de canadiens que de français à bord.
Puis vint l'heure du premier repas que l'on prend dans une fourchette d'horaires indiqués dans l'un des 2 restaurants aux menus identiques ou à la cafétéria qui n'est toujours pour nous qu'une solution de dépannage même pour les petits déjeuners.
Le maître d'hôtel place les arrivants suivant des critères qui nous sont restés mystérieux durant toute la semaine, et pas moyen de regrouper les francophones, Les plats étaient simples bien cuisinés et digestes.
Nous sommes ensuite allés au spectacle.
La troupe composée de 12 artistes multi talents se donne à fond dans une petite salle conviviale qui fait plus penser à un cabaret qu’à un théâtre de Brooklyn !!
Un orchestre accompagne en direct. Un bar, fermé pendant les représentations qui durent une cinquantaine de minutes permet de consommer.
Très peu de moyens techniques : pas d'escaliers lumineux tournants et amovibles ni de fosse qui s'ouvre encore moins de murs de LED mais la directrice de la troupe, une canadienne ancienne artiste du cirque du soleil mène son monde avec efficacité et un tablent que nous apprécierons tous les soirs.
Les artistes attendent les spectateurs à la sortie ce qui est bien sympathique.
C’est vraiment l’antithèse du Symphony de chez Royal, mais je repartirais sur l’un comme sur l’autre avec autant de plaisir !
https://photos.app.goo.gl/k4VXzF2KWkX5w2XA7
Plongée de nuit aux îles Perhentian (Open Water Diver)
Bonjour,
Avec mon copain nous allons aller sur les iles perhentians en septembre pour notamment passer notre premier niveau de plongée : l'Open Water Diver (pour plonger à 18m). Nous n'avons jamais plongé auparavant, nous faisions du snorkeling seulement. Nous ferons ca entre le 21 et 24 septembre (4 jours 3 nuits) au club Angel Diver sur Kecil
Du 25 au 28 nous serons sur Besar et j'aimerai offrir une plongée de nuit à mon copain, pensez vous qu'il soit possible d'en effectuer une en ayant fait auparavant seulement le niveau 1 de certification, s'il vous plaît?
Quelqu'un a-t-il déjà effectué une plongée de nuit aux Perhentians? Si oui, avec quel centre de plongée?
Merci d'avance pour votre aide et vos réponses
Avec mon copain nous allons aller sur les iles perhentians en septembre pour notamment passer notre premier niveau de plongée : l'Open Water Diver (pour plonger à 18m). Nous n'avons jamais plongé auparavant, nous faisions du snorkeling seulement. Nous ferons ca entre le 21 et 24 septembre (4 jours 3 nuits) au club Angel Diver sur Kecil
Du 25 au 28 nous serons sur Besar et j'aimerai offrir une plongée de nuit à mon copain, pensez vous qu'il soit possible d'en effectuer une en ayant fait auparavant seulement le niveau 1 de certification, s'il vous plaît?
Quelqu'un a-t-il déjà effectué une plongée de nuit aux Perhentians? Si oui, avec quel centre de plongée?
Merci d'avance pour votre aide et vos réponses
Ferry Gorontalo vers les îles Togian
Bonjour. Je cherche des infos fiables sur les jours et l’heure approximative des ferrys pour les îles Togian et Gorontalo au Sulawesi. Merci d’avance pour vos retours.
MSC Musica îles grecques le 25 mai 2019
Bonjour,
Ma compagne et moi allons effectuer une croisière avec MSC sur les iles grecques le mois prochain. Nous nous sommes renseignés à propos des visites à faire dans les différents villes, cependant j'ai quelques questions dont j'espère trouver des réponses ici !!
Tout d'abord, le circuit : Venise, Brindisi, Katakolon, Mykonos, Le Pirée, Sarande, Dubrovnik et enfin Venise.
- Pendant notre escale à Brindisi, nous aurions voulu visiter la ville d'Alberobello. Mis à part l'excursion proposée par MSC, je ne sais pas vraiment comment m'y rendre par mes propres moyens. On a regardé les locations de voiture, mais il faut se rendre à l'aéroport de Brindisi et je ne me rends pas compte de la distance entre le port et l'aéroport. Pour les trains, le temps de parcours est long et l'escale est courte (13h30-19h30). Si vous avez des idées...
- Pour l'escale à Sarande, en regardant les excursions proposées pas MSC, on s'est penchés sur la visite de la source de l'oeil bleu, pensez-vous que ça vaut le coup ou y a-t-il mieux à visiter ?
- Pour Katakolon, nous nous rendrons à Olympie, il me semble qu'il y a une agence de location de voitures sur le port. Pensez-vous que ça vaut le coup ou mieux vaut privilégier d'autres moyens de transport ?
Merci pour vos renseignements !
Ma compagne et moi allons effectuer une croisière avec MSC sur les iles grecques le mois prochain. Nous nous sommes renseignés à propos des visites à faire dans les différents villes, cependant j'ai quelques questions dont j'espère trouver des réponses ici !!
Tout d'abord, le circuit : Venise, Brindisi, Katakolon, Mykonos, Le Pirée, Sarande, Dubrovnik et enfin Venise.
- Pendant notre escale à Brindisi, nous aurions voulu visiter la ville d'Alberobello. Mis à part l'excursion proposée par MSC, je ne sais pas vraiment comment m'y rendre par mes propres moyens. On a regardé les locations de voiture, mais il faut se rendre à l'aéroport de Brindisi et je ne me rends pas compte de la distance entre le port et l'aéroport. Pour les trains, le temps de parcours est long et l'escale est courte (13h30-19h30). Si vous avez des idées...
- Pour l'escale à Sarande, en regardant les excursions proposées pas MSC, on s'est penchés sur la visite de la source de l'oeil bleu, pensez-vous que ça vaut le coup ou y a-t-il mieux à visiter ?
- Pour Katakolon, nous nous rendrons à Olympie, il me semble qu'il y a une agence de location de voitures sur le port. Pensez-vous que ça vaut le coup ou mieux vaut privilégier d'autres moyens de transport ?
Merci pour vos renseignements !
Norwegian ferme des bases et supprime des vols en Europe et aux États-Unis
Norwegian a annoncé supprimer ses bases à
Europe
Palma de Majorque (PMI),
Grande Canarie (LPA)
Tenerife (TCI)
Rome Fiumicino (FCO)
USA
Stewart (SWF)
Providence (PVD)
et donc par conséquence un certain nombre de routes desservies par ces aéroports.
Depuis le temps que l'on évoque ici les pbl de cette Cie ...
Depuis le temps que l'on évoque ici les pbl de cette Cie ...
Indonésie: 3 semaines, 3 îles (Sumatra, Java et Bali)

Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 3 semaines effectué du 6 au 29 juillet 2012.
Participants: famille de 6 personnes entre 26 et 58 ans. Organisation : agence belge Déplacements : avion, train, van avec chauffeur Climat : chaud et humide, quelques jours de pluie à Sumatra et Bali mais pas de manière continue, ciel souvent nuageux.
Nos coups de cœur :
Sumatra : - le parc Gunung Lauser pour les orangs-outangs et autres singes - les maisons batak
Java : - les temples de Borobudur et Pranbanan - le wayang kulit, théâtre d’ombre au Sono Budojo à Jogjakarta - le lever du soleil au Bromo
Bali : - le temple de Gunung Kawi (the Rocky Temple) - le temple de Pura Gunung Kawi Sebaty (the Holy Spring Temple) - plongée sur l’épave du Liberty à Tulamben - le temple de Lempuyang
Observation : - Les indications sur les logements datant de 2012, elles ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
Jour 1 : Bruxelles - Singapour a.m. : Vol pour Francfort. p.m. : Vol pour Singapour
Le vol pour Singapour s’effectue en A 380 (12h).C’est la première fois que nous prenons cet avion avec ses ailes courtes et sa grosse tête qui lui donne un air de cachalot. Quand on y entre, on ne se rend pas compte de son volume car l’espace est fort compartimenté.

Jour 2 : Singapour – Medan – Bukit Lawang (Sumatra) a.m. : - Vol de Singapour à Medan p.m. : - route pour Bukit Lawang - nuit à Bukit Lawang
Arrivée à Singapour à 6h30 où nous n’avons que 50 mn pour prendre l’avion pour Medan (Sumatra). C’est évidemment trop peu mais l’avion nous attend et, apparemment, les bagages aussi. Beau temps à Singapour mais vol au-dessus des nuages. Comme on fait notre entrée en Indonésie à Medan, il faut demander un visa. Il n’y a qu’un seul guichet et ça n’avance pas. Un second guichet s’ouvre mais on nous dit qu’il faut passer par le 1er pour acheter le visa et par le 2d pour le cachet ! Ensuite, passage à l’immigration et, enfin, on peut aller chercher nos valises. Enfin, c’est ce qu’on croit, car de valises, il n’y en a guère. Aucune à nous ! On passe alors un temps fou à déclarer la « perte ». Les guides d’Indonésie signalent que les choses ne s’y passent jamais comme prévu et qu’il faut rester zen. On l’a vite constaté. Les valises devraient arriver par le vol suivant. Enfin, on sort avec notre guide, Elie, parlant français, et on s’installe dans notre van avec son chauffeur, direction le parc des orangs-outangs de Gunung Lauser. Medan est une ville très animée de 3 millions d’habitants où le trafic est épouvantable. D’avion, ça n’avait pas l’air très exotique mais, dans les rues, c’est bien différent. Tout est déglingué, il y a plein de petites échoppes, des énormes panneaux fleuris pour annoncer des événements, des becacs (prononcer bétchac), sortes de vélotaxis. C’est assez pittoresque et il y a de quoi voir. Pareil en dehors de Medan. On traverse ensuite une énorme forêt de palmiers, bien plantés et rangés dont on coupe les grappes de fruits pour en faire de l’huile. On voit d’ailleurs plein de camions débordant de ces fruits. Le paysage devient de plus en plus vert, se vallonne et on aperçoit les montagnes. Au bord de la route, quelques petites « paillottes » en pagodes. Après 3h de route, on entre dans le parc de Gunung Lauser où se trouve notre hôtel que nous croyions perdu au milieu de nulle part et pas touristique. Un monde fou ! C’est samedi et le début des vacances indonésiennes. Bukit Lawang est un lieu de villégiature pour les Indonésiens qui s’y rassemblent, s’y baignent (les femmes tout habillées) et font du rafting sur de grosses bouées. Plein de boutiques et de petits bistrots. Déjeuner dans un bistrot de l’autre côté de la rivière.


On gagne alors notre hôtel à pied car aucune route n’y mène. Le temps qu’on boive le verre d’accueil, il se met à pleuvoir. Impossible d’aller voir nourrir les orangs-outangs comme prévu, d’autant plus qu’on n’est pas très équipés sans nos valises. Assez épuisés, on s’installe dans nos chambres, un peu sombres mais avec hamac sur la terrasse et vue sur la rivière. Des macaques se promènent sur les toits, fréquentent beaucoup la terrasse de notre fille et entrent même dans sa chambre par une toute petite ouverture dans la fenêtre ! Ça nous fait du spectacle. Il pleut de plus belle et l’orage gronde.



C’est au moment où nous allons dîner que nos valises arrivent, amenées à pied par des porteurs. Ouf ! Au menu : nasi-goreng, satés, poulet, chips. Pas mauvais. On va enfin pouvoir prendre une bonne douche … mais sans eau chaude, ni essuie, ni savon. Heureusement que nous avions prévu ça, de même que les « sacs à viande » car il n’y a pas vraiment de draps. Nuit au « Sam’s Bungalows », très simple, avec lit à baldaquin fermé par une moustiquaire et ventilateur bienvenu car il faut fermer portes et fenêtres, salle de bain originale.
Circuit en Polynésie îles Sous-le-Vent et Îles Marquises
Bonjour à tous,
je souhaiterais vous partager le circuit que je viens de finaliser pour savoir si je n'ai rien oublié et si cela vous semble jouable. J'ai également des questions sur la possibilité de louer des scooters dans chaque ile. Possible ou pas, certaines sont peut être très montagneuses il faudrait peut être une voiture. Concernant les plages, est-il possible de les voir et d'en profiter meme si nous sommes pas dans les grands hôtels mais dans des pensions?
Départ juillet - 2 jours à tahiti ( pension te miti) pour profiter des festivités Scooter pour le tour de l'île
-3 jours à moorea (hotel ibiscus) Il paraît que c'est possible de voir les baleines à cette époque. J'ai cru comprendre qu'il y avait des superbes plages... sont-elles accessibles ou réservées aux hôtels? Location de scooter aussi pour se déplacer
-3 jours à raiatea ( sunset beach motel) Pas beaucoup de plages , plutôt randonnées pour voir des cascades Concernant les randonnées, sont-elles difficiles? scooter ou voiture?
-3 jours bora bora ( sofitel bora bora) Rien de prévu à part farniente et activités aquatiques
- 3 jours rangirea ( pension Cécile) Spot de plongée. scooter?
-retour tahiti pour un départ vers nuku hiva
-3 jours à nuku hiva L'île se visite-a-t-elle en scooter? Quelles sont les activités phare?
-3 jours à hiva oa Idem : scooter possible?
-retour tahiti pour le vol international vers Paris
Merci d'avance pour vos avis et conseils. Laura
je souhaiterais vous partager le circuit que je viens de finaliser pour savoir si je n'ai rien oublié et si cela vous semble jouable. J'ai également des questions sur la possibilité de louer des scooters dans chaque ile. Possible ou pas, certaines sont peut être très montagneuses il faudrait peut être une voiture. Concernant les plages, est-il possible de les voir et d'en profiter meme si nous sommes pas dans les grands hôtels mais dans des pensions?
Départ juillet - 2 jours à tahiti ( pension te miti) pour profiter des festivités Scooter pour le tour de l'île
-3 jours à moorea (hotel ibiscus) Il paraît que c'est possible de voir les baleines à cette époque. J'ai cru comprendre qu'il y avait des superbes plages... sont-elles accessibles ou réservées aux hôtels? Location de scooter aussi pour se déplacer
-3 jours à raiatea ( sunset beach motel) Pas beaucoup de plages , plutôt randonnées pour voir des cascades Concernant les randonnées, sont-elles difficiles? scooter ou voiture?
-3 jours bora bora ( sofitel bora bora) Rien de prévu à part farniente et activités aquatiques
- 3 jours rangirea ( pension Cécile) Spot de plongée. scooter?
-retour tahiti pour un départ vers nuku hiva
-3 jours à nuku hiva L'île se visite-a-t-elle en scooter? Quelles sont les activités phare?
-3 jours à hiva oa Idem : scooter possible?
-retour tahiti pour le vol international vers Paris
Merci d'avance pour vos avis et conseils. Laura
Laisser la voiture à Trapani pour visiter les îles Égades
Connaissez vous un parking surveillé (sur ) ou un garage à Trapani ou on peut laisser la voiture et aller visiter les îles Egades ?
Séjour Guadeloupe et Iles avec bébé en avril - mai
Bonjour,
Nous partons 14 nuits en Guadeloupe avec notre bébé de 2 ans. J'ai les vols mais pas encore l'itinéraire exact car nous hésitons avec l'ordre/temps à passer à chaque endroit sachant qu'on a le petit...
Itinéraire 1 5 nuits deshaie 2 nuits Saintes 3 nuits St Anne (et 1 journée désirade?) 3 nuits Marie Galante 1 nuit non loin de l'apt (gosier?)
Itinéraire 2 4 nuits st anne + 1 journée désirade 5 nuits deshaie 2 nuits Saintes 3 nuits Marie galante ou autre ? 1 nuit non loin de l'apt (gosier?)
Autre???
Mes questions :
- Que pensez-vous de l'itinéraire? - Pourquoi la plupart des séjours organisés débutent par basse-terre ? J'imaginais plutot commencer par grande terre (plage/ile), basse-terre (+ sauvage) et enfin terminer par une destination plage (st barth?). - Existe-til un hotel avec baby club outre le club med? - Il y t-il besoin de fare marie galante ou mieux vaut rester plus longtemps ailleurs ? - Pas trop de moutisque? - Quelles activités avec bébé ? on peut-on aller facilement avec bébé de 2ans qui marchent un peu mais pas longtemps ? Excursion bateau sympa?
Je vous remercie pour vos conseils! Amandine
Nous partons 14 nuits en Guadeloupe avec notre bébé de 2 ans. J'ai les vols mais pas encore l'itinéraire exact car nous hésitons avec l'ordre/temps à passer à chaque endroit sachant qu'on a le petit...
Itinéraire 1 5 nuits deshaie 2 nuits Saintes 3 nuits St Anne (et 1 journée désirade?) 3 nuits Marie Galante 1 nuit non loin de l'apt (gosier?)
Itinéraire 2 4 nuits st anne + 1 journée désirade 5 nuits deshaie 2 nuits Saintes 3 nuits Marie galante ou autre ? 1 nuit non loin de l'apt (gosier?)
Autre???
Mes questions :
- Que pensez-vous de l'itinéraire? - Pourquoi la plupart des séjours organisés débutent par basse-terre ? J'imaginais plutot commencer par grande terre (plage/ile), basse-terre (+ sauvage) et enfin terminer par une destination plage (st barth?). - Existe-til un hotel avec baby club outre le club med? - Il y t-il besoin de fare marie galante ou mieux vaut rester plus longtemps ailleurs ? - Pas trop de moutisque? - Quelles activités avec bébé ? on peut-on aller facilement avec bébé de 2ans qui marchent un peu mais pas longtemps ? Excursion bateau sympa?
Je vous remercie pour vos conseils! Amandine
Koh Mook: Charlie Resort fermé pour rénovation cet hiver?
Bonsoir,
J'aurais bien voulu réserver quelques nuits au Charlie Resort sur Hat Farang à Koh Mook, début mars 2018, mais je n'arrive pas à trouver de chambre, sur aucun site. J'ai déjà envoyé deux courriels à l'hôtel, sans réponse... Je viens de réessayer sur www.sawadee.com et là, je vois que le Charlie Resort serait fermé pour rénovation du 2 novembre 2017 à fin avril 2018, càd en pleine haute saison...
Quelqu'un pourrait-il me confirmer cette information ?
En deuxième choix, j'avais repéré le "The Sun Great Resort". La plage est moins belle (surtout à marée basse et il y a de la mangrove, mais il y a une piscine), mais il est dans nos prix (du moins dans la fourchette haute). Un retour d'expérience sur un séjour dans ce petit resort ?
Un tout grand merci pour vos infos !😉
J'aurais bien voulu réserver quelques nuits au Charlie Resort sur Hat Farang à Koh Mook, début mars 2018, mais je n'arrive pas à trouver de chambre, sur aucun site. J'ai déjà envoyé deux courriels à l'hôtel, sans réponse... Je viens de réessayer sur www.sawadee.com et là, je vois que le Charlie Resort serait fermé pour rénovation du 2 novembre 2017 à fin avril 2018, càd en pleine haute saison...
Quelqu'un pourrait-il me confirmer cette information ?
En deuxième choix, j'avais repéré le "The Sun Great Resort". La plage est moins belle (surtout à marée basse et il y a de la mangrove, mais il y a une piscine), mais il est dans nos prix (du moins dans la fourchette haute). Un retour d'expérience sur un séjour dans ce petit resort ?
Un tout grand merci pour vos infos !😉
Vietnam: tourisme aux îles Nam Du et logement
Est il possible de se rendre et de loger sur les îles NAMDU ?
Merci aux connaisseurs
Merci aux connaisseurs
Compte rendu d'une superbe croisière à Cuba en février 2017 sur l'Opera
Bonsoir, cela fait 1 mois que nous sommes revenus d'une superbe croisière à Cuba , je voudrais partager avec vous cette croisière car quand j'ai préparé les escales je trouvais qu'il y avait très peu de retours sur cette destination.
Nous avions réservé 1 an à l'avance car nous avons eu une très bonne offre , pour le prix d'une cabine intérieure nous avons eu une cabine extérieure avec le forfait allegrissimo offert, ceci en période de vacances scolaires, quand on voyage avec des enfants c'est appréciable, il faut dire aussi qu'on l'a bien amorti !
Samedi 11 février : Notre vol Air France étant prévu à Paris CDG à 14h50, nous avons quitté notre domicile à 8h , nous avons laissé notre voiture dans un parking low cost à 7 kms de l'aéroport pour 50€ pour les 9 jours . Une navette nous emmène donc directement au terminal. Les contrôles de sécurité sont très longs , ce qui fait que l'attente est moins longue. Comme nous sommes partis avec un groupe , nous retrouvons du monde avant d'embarquer, les vacances peuvent commencer. Le vol sera assez long , étant partis avec 2 enfants , il a fallu les occuper et tout s'est très bien passé. Nous atterrissons à 19h et là commencent les contrôles, cela a été assez long , on nous a dit que c'était normal pour Cuba. Nous montons sera alors dans le bus qui nous amène au port ( environ 30 kms), le trajet entre l'aéroport et le port nous montre le côté pauvre de La Havane, des quartiers pauvres et nous avons l'impression d'être transportés vers une autre époque, avec des voitures américaines plus ou moins bien entretenues! Il faut dire que c'est un peu pour ça que l'on voulait venir à Cuba avant un changement. Nous sommes arrivés au port et c'est encore parti pour les contrôles, qu'est ce un c'est long , surtt quand la journée paraît interminable. Nous montons enfin sur l'Opéra et direction le buffet pour manger un petit bout. Nous ne ferons pas long feu et iront nous coucher vers 23h, on decouvre la cabine extérieure qui paraît assez petite surtout pour 4 pers, les bagages étant déjà arrivés, rangements de tout avant de se coucher ! Une grande journée nous attend demain !
Samedi 11 février : Notre vol Air France étant prévu à Paris CDG à 14h50, nous avons quitté notre domicile à 8h , nous avons laissé notre voiture dans un parking low cost à 7 kms de l'aéroport pour 50€ pour les 9 jours . Une navette nous emmène donc directement au terminal. Les contrôles de sécurité sont très longs , ce qui fait que l'attente est moins longue. Comme nous sommes partis avec un groupe , nous retrouvons du monde avant d'embarquer, les vacances peuvent commencer. Le vol sera assez long , étant partis avec 2 enfants , il a fallu les occuper et tout s'est très bien passé. Nous atterrissons à 19h et là commencent les contrôles, cela a été assez long , on nous a dit que c'était normal pour Cuba. Nous montons sera alors dans le bus qui nous amène au port ( environ 30 kms), le trajet entre l'aéroport et le port nous montre le côté pauvre de La Havane, des quartiers pauvres et nous avons l'impression d'être transportés vers une autre époque, avec des voitures américaines plus ou moins bien entretenues! Il faut dire que c'est un peu pour ça que l'on voulait venir à Cuba avant un changement. Nous sommes arrivés au port et c'est encore parti pour les contrôles, qu'est ce un c'est long , surtt quand la journée paraît interminable. Nous montons enfin sur l'Opéra et direction le buffet pour manger un petit bout. Nous ne ferons pas long feu et iront nous coucher vers 23h, on decouvre la cabine extérieure qui paraît assez petite surtout pour 4 pers, les bagages étant déjà arrivés, rangements de tout avant de se coucher ! Une grande journée nous attend demain !
Choix des îles en Polynésie: plongée et repos
Bonjour à tous,
Après avoir parcouru un grand nombre de discussions sur la PF, j'hésite toujours autant sur le choix des iles et malheureusement j'ai encore quelques interrogations.
Lors de notre tour du monde avec nos filles de 15 ans et 9 ans , nous aurons la chance d'aller en Polynésie fin mai 2017, pour une durée que nous pouvons encore déterminer ... Pour le moment, j'avais prévu de rester 23 nuits. En fonction des choix que l'on fait, ca pourrait encore être modifié (c'est l'avantage de nos billets tour du monde) ...
Nous sommes 3 plongeurs (niveau 1 : 20 à 40 plongées à notre arrivée en PF) et la petite ne peut pas encore plonger, mais elle a plusieurs baptêmes à son actif. Elle aura atteint ses 10 ans à notre arrivée en PF, nous lui offrirons donc peut-etre de passer son niveau ... à voir si le budget le permet !
A la lecture des différents guides, sites, blogs et commentaires sur ce forum, nous souhaitons absolument aller à Maupiti et compte-tenu du faible nombre de vols, ca contraint fortement l'itinéraire ! Très peu de pensions dans nos prix à Maupiti mais j'ai eu la chance de trouver un bungalow disponible suite à un desistement. Ces dates sont les seules disponibles.... donc l'itinéraire est encore plus contraint. Si on maintient Maupiti, ce ne peut etre qu'à ces dates ... Nous y resterions 5 nuits, ca peut sembler beaucoup mais étant en tour du monde, "se poser" nous fera du bien
Et bien sur, nous souhaitons plonger dans les Tuamotus !
Voici ce que ca donne pour le moment : Tahiti - 1 nuit Moorea - 5 nuits Huahine - 3 nuits Raiatea - 1 nuit Maupiti - 5 nuits Bora - 3 nuits Fakarava (ou Rangiroa) : 4 nuits Tahiti - 1 nuit
Questions :
- Raiatea / Huahine : l'escale à Raiatea est obligatoire pour se rendre à maupiti ... est-ce que je ne devrais pas choisir de rester seulement à Raiatea ? et supprimer Huahine ? - Fakarava : 4 nuits (donc seulement 3 jours sur place) est-ce suffisant pour profiter de Fakarava , plonger dans la passe sud ... tout en logeant au nord ? (le sud est trop cher) - Faka / Rangi : à choisir j'ai l'impression que Fakarava devient plus incontournable que Rangi ? serait-il vraiment dommage de ne choisir que rangi ? quel est le meilleur compromis pour des plongeurs niveau 1 ? j'ai cru comprendre que les plongées n'étaient pas faciles avec le courant ? (et mon mari pour le moment consomme beaucoup) - est-il plus prudent d'arriver à Tahiti la veille de notre vol international ? ou une arrivée prévue à 16h pour un départ à 3h est-ce suffisant ? doit-on craindre uniquement les retards ? ou également les annulations ?
Autre possibilité : étant plongeurs, on privilégie les Tuamotus et on annule Maupiti que l'on remplace par Rangiroa , ce qui donnerait : tahiti (1 nuit) Moorea ( 5 nuits) - Huahine (3 nuits) - Bora Bora (4 nuits) - Rangiroa (5 nuits) - Faka (4 nuits) - tahiti (1 nuit)
- faire l'impasse sur Maupiti , est-ce vraiment dommage ? c'est tellement plus simple de concevoir l'itinéraire de cette façon .... le choix est difficile !
Et dernière question : comme nous regrettons de ne pas pouvoir aller à Faka et Rangiroa (les dauphins ne sont qu'à Rangi et je crois que ca ferait beaucoup plaisir aux enfants ...), l'autre option est de prolonger notre séjour pour aller dans les deux atolls mais la seule possibilité c'est de prolonger de 7 jours la totalité du séjour (contrainte du vol Papeete-ile de paques) et compte-tenu des vols entre Rangi et Faka, je ne parviens pas à répartir 5 jours sur chaque, ce serait 7 jours à rangi et 4 nuits à Faka (donc toujours 3 jours pleins) Question : est-ce que 7 jours à Rangiroa vous parait beaucoup trop ?
Merci d'avance à tous pour vos avis éclairés et vos réponses à mes questions, et désolée d'avance pour la longueur du message ...
Cordialement, Brenda
Après avoir parcouru un grand nombre de discussions sur la PF, j'hésite toujours autant sur le choix des iles et malheureusement j'ai encore quelques interrogations.
Lors de notre tour du monde avec nos filles de 15 ans et 9 ans , nous aurons la chance d'aller en Polynésie fin mai 2017, pour une durée que nous pouvons encore déterminer ... Pour le moment, j'avais prévu de rester 23 nuits. En fonction des choix que l'on fait, ca pourrait encore être modifié (c'est l'avantage de nos billets tour du monde) ...
Nous sommes 3 plongeurs (niveau 1 : 20 à 40 plongées à notre arrivée en PF) et la petite ne peut pas encore plonger, mais elle a plusieurs baptêmes à son actif. Elle aura atteint ses 10 ans à notre arrivée en PF, nous lui offrirons donc peut-etre de passer son niveau ... à voir si le budget le permet !
A la lecture des différents guides, sites, blogs et commentaires sur ce forum, nous souhaitons absolument aller à Maupiti et compte-tenu du faible nombre de vols, ca contraint fortement l'itinéraire ! Très peu de pensions dans nos prix à Maupiti mais j'ai eu la chance de trouver un bungalow disponible suite à un desistement. Ces dates sont les seules disponibles.... donc l'itinéraire est encore plus contraint. Si on maintient Maupiti, ce ne peut etre qu'à ces dates ... Nous y resterions 5 nuits, ca peut sembler beaucoup mais étant en tour du monde, "se poser" nous fera du bien
Et bien sur, nous souhaitons plonger dans les Tuamotus !
Voici ce que ca donne pour le moment : Tahiti - 1 nuit Moorea - 5 nuits Huahine - 3 nuits Raiatea - 1 nuit Maupiti - 5 nuits Bora - 3 nuits Fakarava (ou Rangiroa) : 4 nuits Tahiti - 1 nuit
Questions :
- Raiatea / Huahine : l'escale à Raiatea est obligatoire pour se rendre à maupiti ... est-ce que je ne devrais pas choisir de rester seulement à Raiatea ? et supprimer Huahine ? - Fakarava : 4 nuits (donc seulement 3 jours sur place) est-ce suffisant pour profiter de Fakarava , plonger dans la passe sud ... tout en logeant au nord ? (le sud est trop cher) - Faka / Rangi : à choisir j'ai l'impression que Fakarava devient plus incontournable que Rangi ? serait-il vraiment dommage de ne choisir que rangi ? quel est le meilleur compromis pour des plongeurs niveau 1 ? j'ai cru comprendre que les plongées n'étaient pas faciles avec le courant ? (et mon mari pour le moment consomme beaucoup) - est-il plus prudent d'arriver à Tahiti la veille de notre vol international ? ou une arrivée prévue à 16h pour un départ à 3h est-ce suffisant ? doit-on craindre uniquement les retards ? ou également les annulations ?
Autre possibilité : étant plongeurs, on privilégie les Tuamotus et on annule Maupiti que l'on remplace par Rangiroa , ce qui donnerait : tahiti (1 nuit) Moorea ( 5 nuits) - Huahine (3 nuits) - Bora Bora (4 nuits) - Rangiroa (5 nuits) - Faka (4 nuits) - tahiti (1 nuit)
- faire l'impasse sur Maupiti , est-ce vraiment dommage ? c'est tellement plus simple de concevoir l'itinéraire de cette façon .... le choix est difficile !
Et dernière question : comme nous regrettons de ne pas pouvoir aller à Faka et Rangiroa (les dauphins ne sont qu'à Rangi et je crois que ca ferait beaucoup plaisir aux enfants ...), l'autre option est de prolonger notre séjour pour aller dans les deux atolls mais la seule possibilité c'est de prolonger de 7 jours la totalité du séjour (contrainte du vol Papeete-ile de paques) et compte-tenu des vols entre Rangi et Faka, je ne parviens pas à répartir 5 jours sur chaque, ce serait 7 jours à rangi et 4 nuits à Faka (donc toujours 3 jours pleins) Question : est-ce que 7 jours à Rangiroa vous parait beaucoup trop ?
Merci d'avance à tous pour vos avis éclairés et vos réponses à mes questions, et désolée d'avance pour la longueur du message ...
Cordialement, Brenda
Passer l'hiver en Espagne
Bonjour
Je viens demander des informations, sur le sud de l Espagne
Voilà mon mari et moi voulons aller passer 6/ 8 mois au chaud, ne connaissant pas dû tout le sud . Pouvez me dire quel est le coin ou il fait le plus chaud en hiver, nous ne recherchons pas particulièrement une grande ville, ni être en bord de mer, mais pas plus loin de 15 km de la mer si possible
Cela serait sympa de me donner des noms de villes ou villages , ou il fait le plus chaud
Nous cherchons un appartement ou petite maison
Merci pour vos renseignements
Nini
Quelques jours à Naoshima et îles voisines
Bonjour,
Je pars pour trois semaines au Japon avec ma fille de 12 ans en juillet. L'itinéraire et les hébergements sont quasi bouclés, mais il me reste encore quelques jours de battement vers la fin de mon séjour. Je serai à Naoshima où je voulais dormir deux nuits, mais à la suite d'un malentendu de dates, l'hébergement n'est disponible que la première nuit. Du coup, je me demandais, s'il valait la peine d'essayer de trouver une guesthouse à Teshima, ou à Shodoshima.
Connaissez-vous ces îles? Est-ce qu'il est facile, par exemple à Shodoshima, de se déplacer sans voiture, en bus, par exemple?
Merci pour vos conseils!
Je pars pour trois semaines au Japon avec ma fille de 12 ans en juillet. L'itinéraire et les hébergements sont quasi bouclés, mais il me reste encore quelques jours de battement vers la fin de mon séjour. Je serai à Naoshima où je voulais dormir deux nuits, mais à la suite d'un malentendu de dates, l'hébergement n'est disponible que la première nuit. Du coup, je me demandais, s'il valait la peine d'essayer de trouver une guesthouse à Teshima, ou à Shodoshima.
Connaissez-vous ces îles? Est-ce qu'il est facile, par exemple à Shodoshima, de se déplacer sans voiture, en bus, par exemple?
Merci pour vos conseils!







