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Biélorussie: visa, couchsurfing et auberge
Bonjour à tous,
Je pense aller en Biélorussie en mai pour un weekend de 5 jours mais je bloque un peu sur le visa... c'est assez obscur ! Merci d'avance si vous pouvez répondre à quelques interrogations.
Déjà, il parait qu'on doit envoyer une copie de ses billets d'avion pour la demande de visa. Je compte arriver en avion à Varsovie et repartir de Vilnius, l'entrée et la sortie en Biélorussie se fera donc en train. Je n'ai pas les billets de train, je fais donc comment dans ce cas ? Je suppose que ce n'est pas intéressant de donner mes vols Bruxelles - Varsovie et Vilnius - Bruxelles ?
Sinon je veux faire un mix d'auberge (pour Brest par exemple) et de couchsurfing (j'ai vu qu'il y avait pas mal de monde sur Minsk). Par contre si je vais en auberge/hôtel c'est un visa touristique et si je vais chez l'habitant c'est un visa privé. C'est préférable de choisir lequel s'il vous plait ?
Si jamais je prends le visa touristique il faut un voucher d'après ce que j'ai compris, sur le forum j'ai vu des noms circuler mais rien de concret je trouve car ça date un peu en plus. Vous auriez une adresse fiable s'il vous plait (et pas cher^^) ? Sinon pour le visa privé, je vais quand même pas embêter un potentiel hôte couchsurfing avec ça ? C'est quoi la technique ? Je précise que je ne connais personne là bas, je ne parle pas russe non plus.
Pour résumé, j'ai 5 nuits dans le pays de prévu avec 3 en couchsurfing et arrivée/départ en train. Quel est le plus simple et le moins cher svp ? :)
Merci d'avance à qui pourra m'éclairer.
Je pense aller en Biélorussie en mai pour un weekend de 5 jours mais je bloque un peu sur le visa... c'est assez obscur ! Merci d'avance si vous pouvez répondre à quelques interrogations.
Déjà, il parait qu'on doit envoyer une copie de ses billets d'avion pour la demande de visa. Je compte arriver en avion à Varsovie et repartir de Vilnius, l'entrée et la sortie en Biélorussie se fera donc en train. Je n'ai pas les billets de train, je fais donc comment dans ce cas ? Je suppose que ce n'est pas intéressant de donner mes vols Bruxelles - Varsovie et Vilnius - Bruxelles ?
Sinon je veux faire un mix d'auberge (pour Brest par exemple) et de couchsurfing (j'ai vu qu'il y avait pas mal de monde sur Minsk). Par contre si je vais en auberge/hôtel c'est un visa touristique et si je vais chez l'habitant c'est un visa privé. C'est préférable de choisir lequel s'il vous plait ?
Si jamais je prends le visa touristique il faut un voucher d'après ce que j'ai compris, sur le forum j'ai vu des noms circuler mais rien de concret je trouve car ça date un peu en plus. Vous auriez une adresse fiable s'il vous plait (et pas cher^^) ? Sinon pour le visa privé, je vais quand même pas embêter un potentiel hôte couchsurfing avec ça ? C'est quoi la technique ? Je précise que je ne connais personne là bas, je ne parle pas russe non plus.
Pour résumé, j'ai 5 nuits dans le pays de prévu avec 3 en couchsurfing et arrivée/départ en train. Quel est le plus simple et le moins cher svp ? :)
Merci d'avance à qui pourra m'éclairer.
Passage frontière Lituanie-Bielorussie
Bonjour à tous,
Séjournant quelques jours en lituanie, j aurai vous savoir si il était possible de passer la frontière bielorusse
pour aller rejoindre Minsk, bien entendu avec un visa déjà en poche.
Merci de vos réponses
Train Nice / Moscou (visa Bélarus)
Bonjour,
Dans un mois et demi je m’apprête à prendre le train depuis Nice jusqu'à Moscou.
Cependant ce train passe par la Biélorussie, je dois alors faire une demande pour un visa de transit pour la Biélorussie.
L'ambassade de la République du Bélarus se trouve à Paris, et je vis dans le Sud de la France, est-il possible de pouvoir envoyer les pièces à fournir sans passer par une agence, et si oui, comment ?
Je trouve qu'il est assez difficile de trouver réponses à ces questions sur Internet. (Et certaines datent de plusieurs années...)
J'espère que ceux qui on déjà pris ce train pourront m'aider :)
Merci à vous :)
Je trouve qu'il est assez difficile de trouver réponses à ces questions sur Internet. (Et certaines datent de plusieurs années...)
J'espère que ceux qui on déjà pris ce train pourront m'aider :)
Merci à vous :)
Visa de transit pour Minsk
Bonjour,
Je prends régulièrement l'avion entre Genève et Moscou avec une escale par Minsk avec la compagnie aérienne Belavia. J'ai un passeport français et un titre de séjour de résidant temporaire russe. Avant le premier janvier 2015, à mon arrivée à Minsk je passais le contrôle de la douane biélorusse puis j'avais un "transfert" avec une charmante employée de l'aéroport qui me guide vers mon avion à destination de Moscou, ce qui m'empêche de passer en territoire biélorusse (jusque là pas de problème). Pour le retour (Moscou => Genève par Minsk), à mon arrivée à Minsk pas de contrôle de la douane (car Union Biélorussie / Russie donc vol intérieur entre les deux pays) donc on m'invitait à me diriger vers la douane dans le terminal international de l'aéroport de Minsk de ce fait je traversais l'aéroport en zone biélorruse, je parcourrais donc juridiquement 50 mètres de territoire biélorruse sans visa de transit. Depuis le 1 janvier 2015, avec l'entrée en vigeur de l'Union économique eurasiatique, la Russie demande :
Attention! Suite à l'entrée en vigueur du Traité portant sur l'Union douanière entre la Fédération de Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan, tous les vols entre ces trois pays sont désormais considérés comme des vols intérieurs. De ce fait, les formalités frontalières et douanières ne s'effectuent que dans un seul pays. C'est pourquoi, les voyageurs dont la destination finale est la Biélorussie ou le Kazakhstan avec une escale en Russie, sont tenus d'obtenir le visa de transit.
Source : http://www.vhs-france.com/main.php?id=transit&lang=fr Sur le site de l'aéroport de Minsk, ambassades de Biélorussie à Paris et à Moscou, et chez Belavia, personne ne peut répondre (apparemment en Biélorussie, vu le nombre d'européens qui traversent l'aéport personne n'en a rien à carré) alors si l'un d'entre vous a fait ce trajet depuis le début de l'année peut-il me dire si la douane biélorusse a soudainement demandé des visas de transit pour les citoyens à régime de visa pour la Biélorussie ?
Merci pour vos réponses.
Je prends régulièrement l'avion entre Genève et Moscou avec une escale par Minsk avec la compagnie aérienne Belavia. J'ai un passeport français et un titre de séjour de résidant temporaire russe. Avant le premier janvier 2015, à mon arrivée à Minsk je passais le contrôle de la douane biélorusse puis j'avais un "transfert" avec une charmante employée de l'aéroport qui me guide vers mon avion à destination de Moscou, ce qui m'empêche de passer en territoire biélorusse (jusque là pas de problème). Pour le retour (Moscou => Genève par Minsk), à mon arrivée à Minsk pas de contrôle de la douane (car Union Biélorussie / Russie donc vol intérieur entre les deux pays) donc on m'invitait à me diriger vers la douane dans le terminal international de l'aéroport de Minsk de ce fait je traversais l'aéroport en zone biélorruse, je parcourrais donc juridiquement 50 mètres de territoire biélorruse sans visa de transit. Depuis le 1 janvier 2015, avec l'entrée en vigeur de l'Union économique eurasiatique, la Russie demande :
Attention! Suite à l'entrée en vigueur du Traité portant sur l'Union douanière entre la Fédération de Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan, tous les vols entre ces trois pays sont désormais considérés comme des vols intérieurs. De ce fait, les formalités frontalières et douanières ne s'effectuent que dans un seul pays. C'est pourquoi, les voyageurs dont la destination finale est la Biélorussie ou le Kazakhstan avec une escale en Russie, sont tenus d'obtenir le visa de transit.
Source : http://www.vhs-france.com/main.php?id=transit&lang=fr Sur le site de l'aéroport de Minsk, ambassades de Biélorussie à Paris et à Moscou, et chez Belavia, personne ne peut répondre (apparemment en Biélorussie, vu le nombre d'européens qui traversent l'aéport personne n'en a rien à carré) alors si l'un d'entre vous a fait ce trajet depuis le début de l'année peut-il me dire si la douane biélorusse a soudainement demandé des visas de transit pour les citoyens à régime de visa pour la Biélorussie ?
Merci pour vos réponses.
La Biélorussie à vélo: comment obtenir un visa?
Bonjour,
Je compte faire St-Petersbourg – Suisse à vélo cet été, et j'avais en tête d'en profiter pour visiter la Biélorussie. Malheureusement, l'obtention d'un visa de touriste semble terriblement difficile. D'après les agences contactées (et les messages sur le forum de LonleyPlanet), le seul moyen d'obtenir la lettre d'invitation requise pour la demande de visa est de réserver (et payer) les nuits d'hôtels pour la totalité du séjour. Bien entendu, je n'ai actuellement aucune idée des dates exactes auxquelles je traverserai le pays, ni de mon itinéraire précis, ce qui rend la chose tout à fait impossible, sans compter le fait que je préfère camper.
Tout cela me semble bien incompatible avec la pratique du cyclotourisme, à mon grand regret... Toute idée de solution serait bienvenue...
Merci, Michel.
Je compte faire St-Petersbourg – Suisse à vélo cet été, et j'avais en tête d'en profiter pour visiter la Biélorussie. Malheureusement, l'obtention d'un visa de touriste semble terriblement difficile. D'après les agences contactées (et les messages sur le forum de LonleyPlanet), le seul moyen d'obtenir la lettre d'invitation requise pour la demande de visa est de réserver (et payer) les nuits d'hôtels pour la totalité du séjour. Bien entendu, je n'ai actuellement aucune idée des dates exactes auxquelles je traverserai le pays, ni de mon itinéraire précis, ce qui rend la chose tout à fait impossible, sans compter le fait que je préfère camper.
Tout cela me semble bien incompatible avec la pratique du cyclotourisme, à mon grand regret... Toute idée de solution serait bienvenue...
Merci, Michel.
Location de voiture à Minsk
Bonjour tout le monde !
Je prévois d'aller 4-5 jours à Minsk en juillet avec un pote, et on souhaiterait louer une voiture pour aller visiter les alentours, notamment le mémorial de Khatyn. Néanmoins, j'ai quelques questions :
* Est-il sur de rouler au Belarus ? J'y suis allé 3 jours l'année dernière et ça m'a l'air de rouler tranquillement. * Faut-il un permis international ou le permis de conduire français suffit ? * J'ai vu les péages automatiques etc, cela concerne t-il également les véhicules immatriculées au BLR (donc la voiture de location) ? C'est le point qui m'inquiète le plus, le système de péage et de paiement ayant l'air galère...
Merci d'avance pour vos réponses :)
Bens
Je prévois d'aller 4-5 jours à Minsk en juillet avec un pote, et on souhaiterait louer une voiture pour aller visiter les alentours, notamment le mémorial de Khatyn. Néanmoins, j'ai quelques questions :
* Est-il sur de rouler au Belarus ? J'y suis allé 3 jours l'année dernière et ça m'a l'air de rouler tranquillement. * Faut-il un permis international ou le permis de conduire français suffit ? * J'ai vu les péages automatiques etc, cela concerne t-il également les véhicules immatriculées au BLR (donc la voiture de location) ? C'est le point qui m'inquiète le plus, le système de péage et de paiement ayant l'air galère...
Merci d'avance pour vos réponses :)
Bens
Dispositions spéciales pour les camping-cars au Bélarus
Le Belarus envisage de nouvelles dispositions pour les camping car
Il est exact qu'il n'y a pratiquement pas de place de camping au Belarus, les choses vont elles évoluer ??
Article traduit automatiquement avec certaines imperfections .
12 juillet Minsk / Tatiana Grigorovitch - BELTA /. Vice-Premier ministre du Bélarus, Anatoly Kalinin chargé les organismes gouvernementaux concernés à envisager de simplifier l'obligation de visa pour les propriétaires de camping-cars et déterminer les avantages pour eux de payer pour Voyage sur les routes à péage. Cette décision a été prise au cours de cette vidéo de vice-premier ministre sur l'état et les perspectives de développement de caravaning en Biélorussie, BelTA du service du gouvernement biélorusse de presse. également proposé de simplifier la procédure pour traverser les maisons des propriétaires sur roues »de la frontière d'Etat de Biélorussie et d'établir des incitations fiscales et des préférences des propriétaires installations pour l'entretien des caravaniers. Selon le service de presse du gouvernement, les participants de visioconférence ont noté non seulement l'importance de la mise au point de ce type de tourisme dans notre pays en raison de sa position géographique, mais aussi la nécessité d'aller au marché international du caravaning Bélarus. A cet égard, en particulier, un a décidé d'améliorer le cadre réglementaire, en tenant compte de l'expérience internationale dans l'organisation des camps et le développement des infrastructures. Anatoly Kalinin a chargé le ministère des Sports et du Tourisme, en coopération avec les comités exécutifs régionaux pour préparer la mise en page et emplacements de camping pour les caravanes le long des routes, à proximité des zones de loisirs, des jeux d'eau et les objets d'intérêt touristique , y compris le château de Mir, palais et complexe du château Nyasvizh et élaborer un plan d'action pour le développement de caravaning en Biélorussie, le service de presse. Caravaning - un type de remorquage. Caravaniers autohouses voyage et leur séjour dans les campings de spécial stoyankami.-0-
12 juillet Minsk / Tatiana Grigorovitch - BELTA /. Vice-Premier ministre du Bélarus, Anatoly Kalinin chargé les organismes gouvernementaux concernés à envisager de simplifier l'obligation de visa pour les propriétaires de camping-cars et déterminer les avantages pour eux de payer pour Voyage sur les routes à péage. Cette décision a été prise au cours de cette vidéo de vice-premier ministre sur l'état et les perspectives de développement de caravaning en Biélorussie, BelTA du service du gouvernement biélorusse de presse. également proposé de simplifier la procédure pour traverser les maisons des propriétaires sur roues »de la frontière d'Etat de Biélorussie et d'établir des incitations fiscales et des préférences des propriétaires installations pour l'entretien des caravaniers. Selon le service de presse du gouvernement, les participants de visioconférence ont noté non seulement l'importance de la mise au point de ce type de tourisme dans notre pays en raison de sa position géographique, mais aussi la nécessité d'aller au marché international du caravaning Bélarus. A cet égard, en particulier, un a décidé d'améliorer le cadre réglementaire, en tenant compte de l'expérience internationale dans l'organisation des camps et le développement des infrastructures. Anatoly Kalinin a chargé le ministère des Sports et du Tourisme, en coopération avec les comités exécutifs régionaux pour préparer la mise en page et emplacements de camping pour les caravanes le long des routes, à proximité des zones de loisirs, des jeux d'eau et les objets d'intérêt touristique , y compris le château de Mir, palais et complexe du château Nyasvizh et élaborer un plan d'action pour le développement de caravaning en Biélorussie, le service de presse. Caravaning - un type de remorquage. Caravaniers autohouses voyage et leur séjour dans les campings de spécial stoyankami.-0-
Que voir en... Biélorussie
Que voir en Biélorussie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Brest : la ville, à la frontière polonaise, possède un assez joli mélange architectural où se croisent les influences russes, soviétiques et polonaises. Brest compte aussi une ancienne forteresse datant de l'empire russe, ainsi qu'un imposant mémorial commémorant la bataille qui se déroula là en 1941. La Forêt de Bialowieza, avec ses bisons, n'est pas très loin.Château de Kosava : un impressionnant édifice néo-gothique du début XIXe siècle plus ou moins en ruine dans la localité du même nom.Château de Mir : cette forteresse médiévale dans le village du même nom fait partie du patrimoine mondial de l'humanité.Gomel : la deuxième ville du pays n'est que très peu touristique.Grodno : grande agglomération à la frontière avec la Pologne et la Lituanie. Grodno possède divers bâtiments historiques ou religieux, de diverses époques et de styles différents.Lida : assez grande ville proche de la Lituanie avec une citadelle du XIVe siècle.Mémorial de Khatyn : à l'emplacement de ce village dont la population fut massacrée en 1943 par les nazis s'élève un imposant mémorial rappelant l'événement. A ne pas confondre avec celui de Katyn, en Russie, où plusieurs milliers de polonais furent aussi massacrés par la police politique soviétique en 1940.Minsk : capitale et principale ville du pays, Minsk a été en grande partie reconstruite après la seconde guerre mondiale dans le plus pur style stalinien. Quelques musées et églises à voir et des possibilités d'activités nature dans ses environs (baignade et nautisme à Minskaje Mora ou ski à la station de Silichy à Lahojsk).Muranaka : la commune est connue pour abriter un bel exemple d'église fortifiée comme on en voit encore dans quelques autres bourgs du pays comme Synkavichy.Navahrudak : petite ville avec plusieurs églises et les ruines d'un château du Moyen-Age.Nesvizh : la ville, avec son palais résidentiel, est inscrite à l'UNESCO pour son "ensemble architectural, résidentiel et culturel". C'est un des hauts lieux du tourisme biélorusse.Palais de Ruzhany : un imposant palais du XVIIe siècle en partie restauré dans le bourg du même nom, entre Brest et Minsk.Pinsk : une jolie ville avec ses édifices religieux et ses bâtiments historiques datant des XVII-XIXe siècle.Polotsk : ville moyenne du nord avec quelques édifices intéressants comme sa cathédrale.Synkavichy : la commune est connue pour abriter un bel exemple d'église fortifiée comme on en voit encore dans quelques autres bourgs du pays comme Muranaka.Vitebsk : traditionnellement cité d'art et de culture, Vitebsk est la ville natale du peintre Chagall a qui elle a dédié un musée.2- Patrimoine naturelCanal d'Augustow : ce canal à écluses d'une centaine de kilomètres qui se poursuit en Pologne a une vocation entre autres touristique. On peut randonner sur ses bords, de même que le découvrir en canoë, en kayak ou en pénichette.Forêt de Bialowieza : ce vaste parc forestier qui se prolonge en Pologne est classé à l'UNESCO. Il abrite des populations de chevaux, de loups, d'oiseaux et surtout de bisons d'Europe.Lacs de Braslaw : une trentaine de petits lacs et des forêts autour de la ville du même nom. L'endroit est classée réserve naturelle avec une faune assez riche (ours, lynx, oiseaux...) et est également apprécié pour ses activités nature (baignade, canoë, randonnée...).Lac Naratch : le plus grand lac de Biélorussie, pas loin de la Lituanie, est devenu une zone populaire de loisirs pour les gens de la région.Parc national de Prypyatski : un parc de forêts, de lacs et de marais dans la partie sud du pays avec une faune et une flore lacustres assez riches.3- Le plus apprécié
Brest; Château de Mir; Forêt de Bialowieza; Lacs de Braslaw; Nesvizh.
- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Brest : la ville, à la frontière polonaise, possède un assez joli mélange architectural où se croisent les influences russes, soviétiques et polonaises. Brest compte aussi une ancienne forteresse datant de l'empire russe, ainsi qu'un imposant mémorial commémorant la bataille qui se déroula là en 1941. La Forêt de Bialowieza, avec ses bisons, n'est pas très loin.Château de Kosava : un impressionnant édifice néo-gothique du début XIXe siècle plus ou moins en ruine dans la localité du même nom.Château de Mir : cette forteresse médiévale dans le village du même nom fait partie du patrimoine mondial de l'humanité.Gomel : la deuxième ville du pays n'est que très peu touristique.Grodno : grande agglomération à la frontière avec la Pologne et la Lituanie. Grodno possède divers bâtiments historiques ou religieux, de diverses époques et de styles différents.Lida : assez grande ville proche de la Lituanie avec une citadelle du XIVe siècle.Mémorial de Khatyn : à l'emplacement de ce village dont la population fut massacrée en 1943 par les nazis s'élève un imposant mémorial rappelant l'événement. A ne pas confondre avec celui de Katyn, en Russie, où plusieurs milliers de polonais furent aussi massacrés par la police politique soviétique en 1940.Minsk : capitale et principale ville du pays, Minsk a été en grande partie reconstruite après la seconde guerre mondiale dans le plus pur style stalinien. Quelques musées et églises à voir et des possibilités d'activités nature dans ses environs (baignade et nautisme à Minskaje Mora ou ski à la station de Silichy à Lahojsk).Muranaka : la commune est connue pour abriter un bel exemple d'église fortifiée comme on en voit encore dans quelques autres bourgs du pays comme Synkavichy.Navahrudak : petite ville avec plusieurs églises et les ruines d'un château du Moyen-Age.Nesvizh : la ville, avec son palais résidentiel, est inscrite à l'UNESCO pour son "ensemble architectural, résidentiel et culturel". C'est un des hauts lieux du tourisme biélorusse.Palais de Ruzhany : un imposant palais du XVIIe siècle en partie restauré dans le bourg du même nom, entre Brest et Minsk.Pinsk : une jolie ville avec ses édifices religieux et ses bâtiments historiques datant des XVII-XIXe siècle.Polotsk : ville moyenne du nord avec quelques édifices intéressants comme sa cathédrale.Synkavichy : la commune est connue pour abriter un bel exemple d'église fortifiée comme on en voit encore dans quelques autres bourgs du pays comme Muranaka.Vitebsk : traditionnellement cité d'art et de culture, Vitebsk est la ville natale du peintre Chagall a qui elle a dédié un musée.2- Patrimoine naturelCanal d'Augustow : ce canal à écluses d'une centaine de kilomètres qui se poursuit en Pologne a une vocation entre autres touristique. On peut randonner sur ses bords, de même que le découvrir en canoë, en kayak ou en pénichette.Forêt de Bialowieza : ce vaste parc forestier qui se prolonge en Pologne est classé à l'UNESCO. Il abrite des populations de chevaux, de loups, d'oiseaux et surtout de bisons d'Europe.Lacs de Braslaw : une trentaine de petits lacs et des forêts autour de la ville du même nom. L'endroit est classée réserve naturelle avec une faune assez riche (ours, lynx, oiseaux...) et est également apprécié pour ses activités nature (baignade, canoë, randonnée...).Lac Naratch : le plus grand lac de Biélorussie, pas loin de la Lituanie, est devenu une zone populaire de loisirs pour les gens de la région.Parc national de Prypyatski : un parc de forêts, de lacs et de marais dans la partie sud du pays avec une faune et une flore lacustres assez riches.3- Le plus apprécié
Brest; Château de Mir; Forêt de Bialowieza; Lacs de Braslaw; Nesvizh.
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Où se situerait le village de Razdïhell? (Biélorussie)
Bonjour,
Tout est dans le titre ! Je cherche où se situerait ce village, sachant bien évidemment qu'il s'agit d'une transcription "à l'oreille" du nom en Bielorusse. Il est possible, mais je n'en suis pas sûr, que ce soit dans la région de Minsk.
Si certain(e)s pouvait déjà me donner une transcription dans l'écriture du pays, ça m'aiderait peut-être pour mes recherches!
Merci d'avance,
Cordialement
Tout est dans le titre ! Je cherche où se situerait ce village, sachant bien évidemment qu'il s'agit d'une transcription "à l'oreille" du nom en Bielorusse. Il est possible, mais je n'en suis pas sûr, que ce soit dans la région de Minsk.
Si certain(e)s pouvait déjà me donner une transcription dans l'écriture du pays, ça m'aiderait peut-être pour mes recherches!
Merci d'avance,
Cordialement
Le monde insolite de l'obshezhitie n°3 (Minsk)
Quelques extraits tirés de mon carnet de voyage durant mon semestre en tant qu'étudiante à l'université linguistique d'état de Minsk au Belarus en 2008. La description se concentre sur la vie dans la résidence universitaire qui est un univers assez particulier:
Janvier 2008, ça y est le jour du grand départ est arrivé, nous voilà tous rassemblés, petits étudiants en traduction, à Zaventem prêts à embarquer sur un vol à destination de Minsk, au Belarus où nous passerons un semestre dans le cadre du célèbre programme d’échange Erasmus. 8 filles, 2 garçons, j’aurais préféré partir en petit comité, voire seule mais nos choix étaient très limités : Minsk ou... Minsk. Ce sera donc Minsk pour tout le monde ! Seul Micha manque à l’appel, et cela fait pratiquement une heure qu’on l’attend (c’est lui qui a récupéré les passeports à l’ambassade), il finit par appeler : « Heu dites, c’est à Zaventem ou à Charleroi qu’on embarque ? »... ambiance ambiance, mon père, grand impatient au tempérament colérique, peste déjà. Il n’a pourtant aucun souci à se faire, Sush et moi nous étions arrangées pour récupérer nos passeports plus tôt et pouvions donc tranquillement aller nous enregistrer ! Ce que nous faisons ne voyant toujours personne arriver alors que le check-in se clôture dans 15 min… le suspense est à son comble (et les envies de meurtre des autres étudiantes aussi !) … Enfin, on peut pousser un grand ouf de soulagement quand on aperçoit notre camarade tout guilleret, comme si de rien n’était, nous faisant de grands signes à l’autre bout de l’aéroport. Cette fois c’est bon, on est partis !
L’angoisse a laissé place à l’excitation du voyage et du grand plongeon dans l’inconnu. Il faut dire que lorsque j’ai choisi d’étudier le russe, je n’ai jamais pensé aux problèmes du racisme, qui est pourtant, selon mon expérience, plus présent qu’il ne l’est chez nous (ou du moins plus facilement exprimé ? je ne sais pas…). Mais maintenant que j’en ai pris conscience et dois me rendre sur place, je dois bien admettre que j’ai un peu peur de me retrouver dans ces rues face à des slaves mécontents de voir chez eux une Indienne à la peau un peu trop foncée à leur goût. Enfin, laissons cela de côté, je suis trop heureuse de partir à l’aventure pour un semestre !
Nous faisons escale à Riga, ce qui nous permet de déjà pratiquer notre russe et d’évaluer notre niveau/ les progrès qu’il nous reste à faire si l’on veut se faire comprendre aisément de la population ! Verdict : on peut remercier nos chers professeurs car le résultat est plutôt concluant ! Les heures passent, nous réembarquons dans un minuscule avion qui n’inspire guère confiance à Sush, peu rassurée à l’idée de monter dedans ! J’aime bien prendre l’avion, je suis sûre qu’il nous emmènera à destination. Bingo ! nous voilà à Minsk. Il n’y a pratiquement personne dans l’aéroport, nous sommes seuls avec deux trois businessmen à passer la douane… c’est vraiment étrange de voir un grand aéroport international aussi vide !
Nous sommes en plein hiver, mais les températures sont plutôt douces pour la saison et nous sommes donc accueillis par une fine pluie plutôt qu’un froid glacial. Pas vraiment surprenant pour les petits Belges que nous sommes ! Kirill, un employé de l’unif est venu nous chercher. Nous prenons une marchrutka (petit taxi collectif) pour nous rendre à 40 km de là, en plein centre de Minsk, à l’obshezhitie N°3 (résidence universitaire, littéralement « logement collectif »). Aaaah, qui aurait cru que nous aurions tant de souvenirs à garder de ce vieux bâtiment gris/jaune aux peintures décaties et aux balcons en ruines ?!
L’obshezhitie, c’est un microcosme singulier. Un bouquin intitulé « ces drôles de Russes » (que l’on retrouve d’ailleurs décliné à toutes les sauces : Anglais, Belges, Chinois, etc.) décrit ces résidences universitaires comme des « maisons de fous » et ce à juste titre ! Je ne peux trouver meilleure expression pour exprimer la vie et l’atmosphère qui y règnent. Ce qui s’y passe semble totalement surnaturel ! Dépaysement garanti, on est en plein cliché slave ! Le bâtiment compte treize étages comprenant chacun vingt blocs de deux chambres prévues pour 3, 4 ou 5 étudiants et une douche donc pour 6, 8 ou 10 étudiants. Le mobilier assez vétuste (voire plus que vétuste pour les Biélorusses qui ont droit aux chambres à l’état le plus piteux que l’on puisse imaginer) est identique de Moscou à Minsk en passant par Saint-Pétersbourg. À l’entrée du bâtiment, deux gardiens surveillent en permanence nos allées et venues et nous devons leur présenter notre « propusk » (laisser passer) à chaque entrée et le leur donner lorsque nous voulons inviter des amis (qui ne peuvent bien évidemment pas rester dormir). Ils sont toutefois très sympathiques et très curieux. On ne peut plus en sortir après minuit et on ne peut y rentrer qu’à partir de 6h du matin. Bref, si on sort faire la bringue, il faut être en forme et ne pas craindre le froid, on attendra donc avril pour écumer les discothèques du coin ! Afin de contourner cette règle, des petits malins ont décidé de nouer des draps qu’ils ont ensuite attachés au balcon du premier étage afin de sortir et rentrer quand bon leur semble. Les gardiens ont évidemment rapidement découvert le stratagème et bloqué l’accès à ce fameux balcon. Mais il en faut bien plus pour arrêter nos camarades fêtards, un brin tarés sur les bords il faut bien le reconnaître, puisqu’ils décident de réitérer l’opération en passant au balcon du deuxième ! C’est précisément pour cette raison que lors de notre rencontre avec Gökhan, un Turc, il se baladait la jambe plâtrée…
À chaque étage ou presque, deux femmes de chambre sont là pour nous apporter de nouveaux draps et serviettes de bain et répartir les étudiants dans les chambres. Toutefois, leur tâche favorite semble être de surveiller discrètement nos moindres faits et gestes (il ne faudrait pas que filles et garçons dorment ensemble !). Elles viennent souvent frapper à notre porte et en profitent pour jeter un coup d’œil à l’état de la chambre. Ce qui nous a valu un bon fou rire après l’anniversaire de Sush, bien arrosé, où notre chambre s’était transformée en discothèque l’espace d’une soirée (nous avions réussi à échapper à la surveillance des gardiens jusqu’au petit matin, miracle !) : comme à l’accoutumée, la femme de chambre vient « prendre de nos nouvelles », nous sommes toujours au lit mais la laissons entrer persuadées que la chambre est dans un état nickel. Nous nous félicitons après son départ et mettons enfin nos lunettes… pour découvrir que des dizaines et des dizaines de cannettes de bière et bouteilles de vodka avaient été méticuleusement placées le long du bureau et du mur sans que l’on s’en rende compte. Oups ! Heureusement qu’elle nous apprécie et a donc décidé de ne pas nous en tenir rigueur !
Nous sommes tous logés à l’étage des étrangers. Je partage ma chambre avec Sush et une Turque, Nilgün. Les autres étudiants sont principalement Coréens, Iraniens et Turcs. Nous partageons également nos sanitaires avec une Chinoise malheureusement pas très adepte du nettoyage ni de la politesse. Elle cuisine dans l’évier de la toilette qu’elle ne rince pas, elle laisse ses tampax s’empiler dans la poubelle sans jamais la changer et elle décongèle sa viande en la posant dans la baignoire et laissant couler l’eau toute l’après-midi… de quoi me faire bondir ! Je coupe à chaque fois le robinet mais quelle ne fut pas ma surprise un jour d’entrer dans la salle de bain et de trouver un poisson de 50-60 cm nageant joyeusement dans notre baignoire !!! J’ai ensuite croisé son copain hache à la main parti décapiter la pauvre bête dans la cuisine. C’est ça le charme de l’obshezhitie, des rencontres toujours plus inattendues les unes que les autres !
La cuisine est l’un de mes endroits favoris : 8 cuisinières dont seulement 2 en fonction pour une centaine d’étudiants et un seul évier raccordé/ non bouché. À n’importe quelle heure du jour ou de la nuit on peut y trouver quelqu’un concoctant un bon petit plat. L’occasion de faire le plein de recettes exotiques. C’est d’ailleurs ici que je commence à vraiment me passionner pour la cuisine ! J’y passe aussi des heures à refaire le monde en compagnie de Firat, un autre Turc devenu mon meilleur ami là-bas, une tasse de thé à la main jusqu’à ce que l’on soit surpris par le lever du soleil. Mon second endroit favori, c’est le couloir. Incroyable mais vrai. Pour je ne sais quelle raison, à l’étage des étrangers, tout le monde traîne toujours devant la porte de sa chambre, et le retour de la fac annonce donc toujours de grands débats animés sur nos visions du monde, nos cultures, la politique, .. avec des étudiants de tous âges (certains ont plus de 60 ans) et de tous horizons… passionnant ! Et chose rare, bien que nous soyons entre étrangers, nous parlons russe !
Au 8e étage, il n’y a pratiquement que des Turcs, tandis que le troisième est réservé aux Chinois. À l’image des poupées russes, la communauté chinoise forme un microcosme particulier au sein du microcosme de l’obshezhitie. On dit d’ailleurs « je vais faire un tour en Chine » quand on s’y rend. Ceux-ci sont de vrais businessmen qui négocient tout. On trouve sur les portes de leur chambre des inscriptions en chinois qui correspondent en fait au produit/service que les résidents vendent : huile, riz, impression de documents, machine à laver, connexion internet (hé oui on a passé 5 mois sans Internet, ce qui paraît incroyable aujourd’hui), sans oublier les bières et paquets de chips indispensables à toutes les soirées improvisées en secret des gardiens ! Bien évidemment le trafic est tellement important que ces derniers ne peuvent l’ignorer, tout autant qu’il est illégal. Les Chinois leur refilent donc quelques bières lorsqu’ils reviennent avec leurs stocks et c’est comme s’ils n’avaient rien vu. Ce qui nous arrange bien !
La rencontre la plus surprenante est sûrement celle de Maxim, un Russe, qui a débarqué un beau jour dans notre chambre après avoir fait le tour des chambres d’étrangers pour me retrouver ! Flatteur n’est-ce pas ? Il était 1h du matin et bien que notre coloc Nilgün souhaitait dormir, il n’a pas lâché l’affaire et a entamé une longue discussion en pleine nuit ! Le début d’une belle histoire d’amitié, toutefois entachée par quelques crises de jalousie mais ça on n’y peut rien, c’est le caractère russe ! D’ailleurs, je constate avec ravissement que mes origines plus qu’exotiques en ces contrées slaves jouent largement en ma faveur, attisant la curiosité de tous et me permettant de faire milles et une rencontres.
Les soirées avec les Biélorusses sont tout aussi délirantes que passionnantes, ils sont tout heureux de rencontrer des gens qui parlent bien russe (les autres étrangers arrivent en général sans aucune base contrairement à nous qui sommes dans notre 3è année d’études), beaucoup parlent français aussi. Dès qu’on arrive chez eux, on a inévitablement droit à du thé et des petits biscuits, coutume très appréciable que l’on a rapidement adoptée dans notre propre chambrée. Quand l’humeur est à la vodka, il faut toujours une raison de boire, donc on invente à tour de rôle un « toast » en l’honneur de l’amitié, de l’amour, … jusqu’à finir par les raisons les plus farfelues qu’il existe. Tout est bon afin que l’on ne boive pas sans raison ! La vodka se boit toujours accompagnée soit d’un aliment, soit d’une autre boisson, en général ce qu’il reste dans le frigo : cornichons, jus de tomate, biscuits, confiture ou encore le pot de confiture pratiquement vide dans lequel on rajoute de l’eau, le mélange est bizarre mais ça fait passer l’alcool.
Le Belarus étant considéré comme la dernière dictature aux portes de l’Europe, il n’est pas toujours de bon ton de parler politique. Il faut bien connaître les personnes et ne pas trop les brusquer. Certaines ont peur des représailles et n’osent pas en parler en présence d’autres étudiants car la délation serait apparemment toujours pratique courante et quelques-uns se seraient déjà faits renvoyer après que leurs propos ont été rapportés à la direction.
Les chambres dans lesquelles ils logent sont parfois totalement insalubres. Certains dorment sur des matelas de 3 cm posés sur un sommier à ressorts qui s’enfonce tellement qu’il touche le sol. Je ne parle pas des sanitaires tellement répugnants qu’on n’ose même pas s’en servir (et pourtant on ne peut pas dire que l’on fasse les précieuses quand on voit l’état des nôtres). Dès notre arrivée, des travaux de plomberies débutent, on doit donc se doucher parfois à l’eau froide (par -20°C dehors), parfois à l’eau bouillante (détrompez-vous c’est pire) voire nous passer d’eau (imaginez votre tignasse pleine de shampooing et bam plus d’eau pour vous rincer ! Ou mieux, plus moyen de tirer la chasse des toilettes pendant 2 jours…). Sans même que l’on s’en rende compte la semaine sans eau chaude/froide/ sans eau tout court a fini par se transformer en semestre complet. Mais tout est tellement surréaliste ici qu’on s’y est très vite accommodés !
C’est toutes ces petites choses qui peuvent paraître désagréables a priori qui ont rendu cette aventure aussi unique en son genre. Elles m’ont permis de grandir et de relativiser quant aux problèmes que je pouvais rencontrer dans ma vie quotidienne. Le seul vrai point négatif est d’avoir constaté que mes inquiétudes étaient justifiées : plusieurs amis se sont faits agresser car ils semblaient étrangers (Turcs) ou parlaient une langue étrangère (des Européens parlant l’anglais). J’ai donc eu beaucoup de chance.
Une expérience incroyable et très originale qui restera à jamais gravée :) !
Janvier 2008, ça y est le jour du grand départ est arrivé, nous voilà tous rassemblés, petits étudiants en traduction, à Zaventem prêts à embarquer sur un vol à destination de Minsk, au Belarus où nous passerons un semestre dans le cadre du célèbre programme d’échange Erasmus. 8 filles, 2 garçons, j’aurais préféré partir en petit comité, voire seule mais nos choix étaient très limités : Minsk ou... Minsk. Ce sera donc Minsk pour tout le monde ! Seul Micha manque à l’appel, et cela fait pratiquement une heure qu’on l’attend (c’est lui qui a récupéré les passeports à l’ambassade), il finit par appeler : « Heu dites, c’est à Zaventem ou à Charleroi qu’on embarque ? »... ambiance ambiance, mon père, grand impatient au tempérament colérique, peste déjà. Il n’a pourtant aucun souci à se faire, Sush et moi nous étions arrangées pour récupérer nos passeports plus tôt et pouvions donc tranquillement aller nous enregistrer ! Ce que nous faisons ne voyant toujours personne arriver alors que le check-in se clôture dans 15 min… le suspense est à son comble (et les envies de meurtre des autres étudiantes aussi !) … Enfin, on peut pousser un grand ouf de soulagement quand on aperçoit notre camarade tout guilleret, comme si de rien n’était, nous faisant de grands signes à l’autre bout de l’aéroport. Cette fois c’est bon, on est partis !
L’angoisse a laissé place à l’excitation du voyage et du grand plongeon dans l’inconnu. Il faut dire que lorsque j’ai choisi d’étudier le russe, je n’ai jamais pensé aux problèmes du racisme, qui est pourtant, selon mon expérience, plus présent qu’il ne l’est chez nous (ou du moins plus facilement exprimé ? je ne sais pas…). Mais maintenant que j’en ai pris conscience et dois me rendre sur place, je dois bien admettre que j’ai un peu peur de me retrouver dans ces rues face à des slaves mécontents de voir chez eux une Indienne à la peau un peu trop foncée à leur goût. Enfin, laissons cela de côté, je suis trop heureuse de partir à l’aventure pour un semestre !
Nous faisons escale à Riga, ce qui nous permet de déjà pratiquer notre russe et d’évaluer notre niveau/ les progrès qu’il nous reste à faire si l’on veut se faire comprendre aisément de la population ! Verdict : on peut remercier nos chers professeurs car le résultat est plutôt concluant ! Les heures passent, nous réembarquons dans un minuscule avion qui n’inspire guère confiance à Sush, peu rassurée à l’idée de monter dedans ! J’aime bien prendre l’avion, je suis sûre qu’il nous emmènera à destination. Bingo ! nous voilà à Minsk. Il n’y a pratiquement personne dans l’aéroport, nous sommes seuls avec deux trois businessmen à passer la douane… c’est vraiment étrange de voir un grand aéroport international aussi vide !
Nous sommes en plein hiver, mais les températures sont plutôt douces pour la saison et nous sommes donc accueillis par une fine pluie plutôt qu’un froid glacial. Pas vraiment surprenant pour les petits Belges que nous sommes ! Kirill, un employé de l’unif est venu nous chercher. Nous prenons une marchrutka (petit taxi collectif) pour nous rendre à 40 km de là, en plein centre de Minsk, à l’obshezhitie N°3 (résidence universitaire, littéralement « logement collectif »). Aaaah, qui aurait cru que nous aurions tant de souvenirs à garder de ce vieux bâtiment gris/jaune aux peintures décaties et aux balcons en ruines ?!
L’obshezhitie, c’est un microcosme singulier. Un bouquin intitulé « ces drôles de Russes » (que l’on retrouve d’ailleurs décliné à toutes les sauces : Anglais, Belges, Chinois, etc.) décrit ces résidences universitaires comme des « maisons de fous » et ce à juste titre ! Je ne peux trouver meilleure expression pour exprimer la vie et l’atmosphère qui y règnent. Ce qui s’y passe semble totalement surnaturel ! Dépaysement garanti, on est en plein cliché slave ! Le bâtiment compte treize étages comprenant chacun vingt blocs de deux chambres prévues pour 3, 4 ou 5 étudiants et une douche donc pour 6, 8 ou 10 étudiants. Le mobilier assez vétuste (voire plus que vétuste pour les Biélorusses qui ont droit aux chambres à l’état le plus piteux que l’on puisse imaginer) est identique de Moscou à Minsk en passant par Saint-Pétersbourg. À l’entrée du bâtiment, deux gardiens surveillent en permanence nos allées et venues et nous devons leur présenter notre « propusk » (laisser passer) à chaque entrée et le leur donner lorsque nous voulons inviter des amis (qui ne peuvent bien évidemment pas rester dormir). Ils sont toutefois très sympathiques et très curieux. On ne peut plus en sortir après minuit et on ne peut y rentrer qu’à partir de 6h du matin. Bref, si on sort faire la bringue, il faut être en forme et ne pas craindre le froid, on attendra donc avril pour écumer les discothèques du coin ! Afin de contourner cette règle, des petits malins ont décidé de nouer des draps qu’ils ont ensuite attachés au balcon du premier étage afin de sortir et rentrer quand bon leur semble. Les gardiens ont évidemment rapidement découvert le stratagème et bloqué l’accès à ce fameux balcon. Mais il en faut bien plus pour arrêter nos camarades fêtards, un brin tarés sur les bords il faut bien le reconnaître, puisqu’ils décident de réitérer l’opération en passant au balcon du deuxième ! C’est précisément pour cette raison que lors de notre rencontre avec Gökhan, un Turc, il se baladait la jambe plâtrée…
À chaque étage ou presque, deux femmes de chambre sont là pour nous apporter de nouveaux draps et serviettes de bain et répartir les étudiants dans les chambres. Toutefois, leur tâche favorite semble être de surveiller discrètement nos moindres faits et gestes (il ne faudrait pas que filles et garçons dorment ensemble !). Elles viennent souvent frapper à notre porte et en profitent pour jeter un coup d’œil à l’état de la chambre. Ce qui nous a valu un bon fou rire après l’anniversaire de Sush, bien arrosé, où notre chambre s’était transformée en discothèque l’espace d’une soirée (nous avions réussi à échapper à la surveillance des gardiens jusqu’au petit matin, miracle !) : comme à l’accoutumée, la femme de chambre vient « prendre de nos nouvelles », nous sommes toujours au lit mais la laissons entrer persuadées que la chambre est dans un état nickel. Nous nous félicitons après son départ et mettons enfin nos lunettes… pour découvrir que des dizaines et des dizaines de cannettes de bière et bouteilles de vodka avaient été méticuleusement placées le long du bureau et du mur sans que l’on s’en rende compte. Oups ! Heureusement qu’elle nous apprécie et a donc décidé de ne pas nous en tenir rigueur !
Nous sommes tous logés à l’étage des étrangers. Je partage ma chambre avec Sush et une Turque, Nilgün. Les autres étudiants sont principalement Coréens, Iraniens et Turcs. Nous partageons également nos sanitaires avec une Chinoise malheureusement pas très adepte du nettoyage ni de la politesse. Elle cuisine dans l’évier de la toilette qu’elle ne rince pas, elle laisse ses tampax s’empiler dans la poubelle sans jamais la changer et elle décongèle sa viande en la posant dans la baignoire et laissant couler l’eau toute l’après-midi… de quoi me faire bondir ! Je coupe à chaque fois le robinet mais quelle ne fut pas ma surprise un jour d’entrer dans la salle de bain et de trouver un poisson de 50-60 cm nageant joyeusement dans notre baignoire !!! J’ai ensuite croisé son copain hache à la main parti décapiter la pauvre bête dans la cuisine. C’est ça le charme de l’obshezhitie, des rencontres toujours plus inattendues les unes que les autres !
La cuisine est l’un de mes endroits favoris : 8 cuisinières dont seulement 2 en fonction pour une centaine d’étudiants et un seul évier raccordé/ non bouché. À n’importe quelle heure du jour ou de la nuit on peut y trouver quelqu’un concoctant un bon petit plat. L’occasion de faire le plein de recettes exotiques. C’est d’ailleurs ici que je commence à vraiment me passionner pour la cuisine ! J’y passe aussi des heures à refaire le monde en compagnie de Firat, un autre Turc devenu mon meilleur ami là-bas, une tasse de thé à la main jusqu’à ce que l’on soit surpris par le lever du soleil. Mon second endroit favori, c’est le couloir. Incroyable mais vrai. Pour je ne sais quelle raison, à l’étage des étrangers, tout le monde traîne toujours devant la porte de sa chambre, et le retour de la fac annonce donc toujours de grands débats animés sur nos visions du monde, nos cultures, la politique, .. avec des étudiants de tous âges (certains ont plus de 60 ans) et de tous horizons… passionnant ! Et chose rare, bien que nous soyons entre étrangers, nous parlons russe !
Au 8e étage, il n’y a pratiquement que des Turcs, tandis que le troisième est réservé aux Chinois. À l’image des poupées russes, la communauté chinoise forme un microcosme particulier au sein du microcosme de l’obshezhitie. On dit d’ailleurs « je vais faire un tour en Chine » quand on s’y rend. Ceux-ci sont de vrais businessmen qui négocient tout. On trouve sur les portes de leur chambre des inscriptions en chinois qui correspondent en fait au produit/service que les résidents vendent : huile, riz, impression de documents, machine à laver, connexion internet (hé oui on a passé 5 mois sans Internet, ce qui paraît incroyable aujourd’hui), sans oublier les bières et paquets de chips indispensables à toutes les soirées improvisées en secret des gardiens ! Bien évidemment le trafic est tellement important que ces derniers ne peuvent l’ignorer, tout autant qu’il est illégal. Les Chinois leur refilent donc quelques bières lorsqu’ils reviennent avec leurs stocks et c’est comme s’ils n’avaient rien vu. Ce qui nous arrange bien !
La rencontre la plus surprenante est sûrement celle de Maxim, un Russe, qui a débarqué un beau jour dans notre chambre après avoir fait le tour des chambres d’étrangers pour me retrouver ! Flatteur n’est-ce pas ? Il était 1h du matin et bien que notre coloc Nilgün souhaitait dormir, il n’a pas lâché l’affaire et a entamé une longue discussion en pleine nuit ! Le début d’une belle histoire d’amitié, toutefois entachée par quelques crises de jalousie mais ça on n’y peut rien, c’est le caractère russe ! D’ailleurs, je constate avec ravissement que mes origines plus qu’exotiques en ces contrées slaves jouent largement en ma faveur, attisant la curiosité de tous et me permettant de faire milles et une rencontres.
Les soirées avec les Biélorusses sont tout aussi délirantes que passionnantes, ils sont tout heureux de rencontrer des gens qui parlent bien russe (les autres étrangers arrivent en général sans aucune base contrairement à nous qui sommes dans notre 3è année d’études), beaucoup parlent français aussi. Dès qu’on arrive chez eux, on a inévitablement droit à du thé et des petits biscuits, coutume très appréciable que l’on a rapidement adoptée dans notre propre chambrée. Quand l’humeur est à la vodka, il faut toujours une raison de boire, donc on invente à tour de rôle un « toast » en l’honneur de l’amitié, de l’amour, … jusqu’à finir par les raisons les plus farfelues qu’il existe. Tout est bon afin que l’on ne boive pas sans raison ! La vodka se boit toujours accompagnée soit d’un aliment, soit d’une autre boisson, en général ce qu’il reste dans le frigo : cornichons, jus de tomate, biscuits, confiture ou encore le pot de confiture pratiquement vide dans lequel on rajoute de l’eau, le mélange est bizarre mais ça fait passer l’alcool.
Le Belarus étant considéré comme la dernière dictature aux portes de l’Europe, il n’est pas toujours de bon ton de parler politique. Il faut bien connaître les personnes et ne pas trop les brusquer. Certaines ont peur des représailles et n’osent pas en parler en présence d’autres étudiants car la délation serait apparemment toujours pratique courante et quelques-uns se seraient déjà faits renvoyer après que leurs propos ont été rapportés à la direction.
Les chambres dans lesquelles ils logent sont parfois totalement insalubres. Certains dorment sur des matelas de 3 cm posés sur un sommier à ressorts qui s’enfonce tellement qu’il touche le sol. Je ne parle pas des sanitaires tellement répugnants qu’on n’ose même pas s’en servir (et pourtant on ne peut pas dire que l’on fasse les précieuses quand on voit l’état des nôtres). Dès notre arrivée, des travaux de plomberies débutent, on doit donc se doucher parfois à l’eau froide (par -20°C dehors), parfois à l’eau bouillante (détrompez-vous c’est pire) voire nous passer d’eau (imaginez votre tignasse pleine de shampooing et bam plus d’eau pour vous rincer ! Ou mieux, plus moyen de tirer la chasse des toilettes pendant 2 jours…). Sans même que l’on s’en rende compte la semaine sans eau chaude/froide/ sans eau tout court a fini par se transformer en semestre complet. Mais tout est tellement surréaliste ici qu’on s’y est très vite accommodés !
C’est toutes ces petites choses qui peuvent paraître désagréables a priori qui ont rendu cette aventure aussi unique en son genre. Elles m’ont permis de grandir et de relativiser quant aux problèmes que je pouvais rencontrer dans ma vie quotidienne. Le seul vrai point négatif est d’avoir constaté que mes inquiétudes étaient justifiées : plusieurs amis se sont faits agresser car ils semblaient étrangers (Turcs) ou parlaient une langue étrangère (des Européens parlant l’anglais). J’ai donc eu beaucoup de chance.
Une expérience incroyable et très originale qui restera à jamais gravée :) !
Téléphonie wifi en Biélorussie
L'un d'entre vous aurait-il fait une expérience ou aurait-il la connaissance d'utilisation d'un mode wifi au Belarus ?
Beltélécom n'a pas de modem wifi pour le moment.
On ne trouve que des modems wifi dans des magasins informatiques mais ils sefusent de faire l'installation.
Donc risque d'acheter un modem wifi qui pourrait ne pas fonctionner.
D'avance merci
Billets de train Gomel - Kiev sur internet
Bonjour,
Nous allons à Gomel quelques jour (depuis kiev), et nous cherchons à réserver par internet nos billets de train. Connaissez vous des sites pour acheter ces billets ? pour l'aller il s'agit du trajet kiev-Gomel (dans le train qui va jusqu'à St Petersbourg). Merci pour vos réponses.
Anne
Nous allons à Gomel quelques jour (depuis kiev), et nous cherchons à réserver par internet nos billets de train. Connaissez vous des sites pour acheter ces billets ? pour l'aller il s'agit du trajet kiev-Gomel (dans le train qui va jusqu'à St Petersbourg). Merci pour vos réponses.
Anne
Autoroutes à péage automatique au Bélarus pour les étrangers
A COMPTER DU 1 ER AOUT 2013
Bonne nouvelle pour les étrangers qui ont des véhicules immatriculés hors Belarus ou union CEE .. La quasi totalité des autoroutes sont désormais à péages automatiques. Le système Autrichien adopté est composé de portiques sur les autoroutes, avec caméras et tout le tremblement pour détecter la plaque d'immatriculation et si vous n'êtes pas du Belarus pour les voitures particulières, moins de 3,5 t ...poum poum , vous payez automatiquement....!! pas besoin de s'arrêter, pas de postes de péages, super ... sauf que ..? Mais là où tout se complique pour les étrangers, c'est que vous devez acheter une box, environ 20 euros et ensuite alimenter en argent cette BOX qui sera débitée. Comment alimenter la box, je ne sais pas à l'heure actuelle..?? Pour acheter cette box, à ce jour c'est encore le bordel le plus total, il faut en effet remplir des documents.. Connaissant l'amour pour les papiers administratifs au Belarus, j'imagine que cela ne va pas être simple..!! Dans quelles langues les documents seront-ils..?? En tous les cas il faut 4/5 heures de queue le 2 juillet 2013 pour avoir cette BOX et le nombre de point de vente semble réduit..! Mais c'est une période de rodage et cela semble se faire dans beaucoup d'improvisations Pour celui qui va arriver avec sa voiture Française à Brest pour aller à Minsk, (voir faire le transit du Belarus pour aller à Moscou ..)je ne sais pas comment cela va se passer, il faut compter 3/5 h et plus pour la douane et si en plus il faut acheter la box, remplir les papiers, créditer celle ci..!! et la douane est-elle organisée pour cette opération...?? J'imagine le bordel..!! Pour aller dans ma datcha située à 15 km de Minsk, je vais devoir payer entre l'appartement et ma datcha, (étant avec plaque Française pendant mon séjour.) 1.4 euro l'aller et retour. Des voitures WV combi, supers équipées en technologies, contrôleront automatiquement les box à tous moments dans les véhicules et à n'importe quel endroit du trajet et si vous êtes en infraction, vous serez aimablement invité à payer 250 euros d'amende . Mise en application le 1 er juillet 2013 et définitif après la période de tests le 1 août 2013. Tarif 0.04 euro du km pour les V.L attention j'ai lu que la hauteur du véhicule était limitée à 2,10 m alors les camping car par exemple cela risque d'être plus cher Business is Business au Belarus
Bonne nouvelle pour les étrangers qui ont des véhicules immatriculés hors Belarus ou union CEE .. La quasi totalité des autoroutes sont désormais à péages automatiques. Le système Autrichien adopté est composé de portiques sur les autoroutes, avec caméras et tout le tremblement pour détecter la plaque d'immatriculation et si vous n'êtes pas du Belarus pour les voitures particulières, moins de 3,5 t ...poum poum , vous payez automatiquement....!! pas besoin de s'arrêter, pas de postes de péages, super ... sauf que ..? Mais là où tout se complique pour les étrangers, c'est que vous devez acheter une box, environ 20 euros et ensuite alimenter en argent cette BOX qui sera débitée. Comment alimenter la box, je ne sais pas à l'heure actuelle..?? Pour acheter cette box, à ce jour c'est encore le bordel le plus total, il faut en effet remplir des documents.. Connaissant l'amour pour les papiers administratifs au Belarus, j'imagine que cela ne va pas être simple..!! Dans quelles langues les documents seront-ils..?? En tous les cas il faut 4/5 heures de queue le 2 juillet 2013 pour avoir cette BOX et le nombre de point de vente semble réduit..! Mais c'est une période de rodage et cela semble se faire dans beaucoup d'improvisations Pour celui qui va arriver avec sa voiture Française à Brest pour aller à Minsk, (voir faire le transit du Belarus pour aller à Moscou ..)je ne sais pas comment cela va se passer, il faut compter 3/5 h et plus pour la douane et si en plus il faut acheter la box, remplir les papiers, créditer celle ci..!! et la douane est-elle organisée pour cette opération...?? J'imagine le bordel..!! Pour aller dans ma datcha située à 15 km de Minsk, je vais devoir payer entre l'appartement et ma datcha, (étant avec plaque Française pendant mon séjour.) 1.4 euro l'aller et retour. Des voitures WV combi, supers équipées en technologies, contrôleront automatiquement les box à tous moments dans les véhicules et à n'importe quel endroit du trajet et si vous êtes en infraction, vous serez aimablement invité à payer 250 euros d'amende . Mise en application le 1 er juillet 2013 et définitif après la période de tests le 1 août 2013. Tarif 0.04 euro du km pour les V.L attention j'ai lu que la hauteur du véhicule était limitée à 2,10 m alors les camping car par exemple cela risque d'être plus cher Business is Business au Belarus
Escale 1h15 à Minsk (Biélorussie): visa? (vol Moscou-Paris)
Bonjour,
j ai trouve un vol de Moscou a Paris avec Belavia, avec une escale a Minsk d 1h15. Me faut-il un visa de transit ?
Merci de votre reponse.
albane
j ai trouve un vol de Moscou a Paris avec Belavia, avec une escale a Minsk d 1h15. Me faut-il un visa de transit ?
Merci de votre reponse.
albane
Choisir la Biélorussie?
Bonjour,
je cherche une destination pour l'été 2014.
La Biélorussie ? Ce coté attirant d'un pays peu ouvert avec un tourisme qui s'ouvre et une population accueillante... Des églises, quelques châteaux... des parcs naturels.
Vilnius est une ville que j'ai beaucoup aimée mais parce qu'elle a un centre ville piétonnier, disons.
Pensez-vous que je serai déçu par la Biélorussie ?
La Biélorussie ? Ce coté attirant d'un pays peu ouvert avec un tourisme qui s'ouvre et une population accueillante... Des églises, quelques châteaux... des parcs naturels.
Vilnius est une ville que j'ai beaucoup aimée mais parce qu'elle a un centre ville piétonnier, disons.
Pensez-vous que je serai déçu par la Biélorussie ?
Recherche livres sur la vie en Biélorussie
Bonjour
Je prépare un voyage en Biélorussie en été et j 'aimerais en connaitre un peu plus sur la vie locale
En fouillant sur le net j 'ai déniché un livre" Paranoia" de Viktor Martunovitch en anglais ....interdit dans le pays. Je ne suis pas vraiment anglophone pour apprécier ce livre...existe-il une parution en français?
Y aurait-il d'autres livres en français un peu similaires à lire avant de partir?
remarques :je ne veux pas de titres de guides , je les possède.
J'attends une réponse et je vous en remercie Carassou
En fouillant sur le net j 'ai déniché un livre" Paranoia" de Viktor Martunovitch en anglais ....interdit dans le pays. Je ne suis pas vraiment anglophone pour apprécier ce livre...existe-il une parution en français?
Y aurait-il d'autres livres en français un peu similaires à lire avant de partir?
remarques :je ne veux pas de titres de guides , je les possède.
J'attends une réponse et je vous en remercie Carassou
La Biélorussie exempte les touristes de TVA
Depuis le 1er janvier les visiteurs étrangers visitant la Biélorussie sont (en principe) exonérés des 20% de TVA pour tout achat supérieur à 100 US $. Le but étant de stimuler ainsi le tourisme dans le pays...
Lire la suite...
Traduction français-russe
J'aimerais traduire deux proverbes en russe (je ne fais pas confiance a google traduction et autres) "Les petites peines sont bruyantes et les grands chagrins muets" "Tomber est permis, se relever est ordonné"
merci d'avance
Train Biélorussie-Russie: visa de transit?
Bonjour,
Je pars en train (aller-retour) en Russie cet été. Le train passe en Biélorussie.
Au vu des échanges sur le FORUM, il semblerait qu'il faille être muni d'un visa Bielorusse Transit. Or le site du MAE français précise que : "Les ressortissants français souhaitant se rendre en Fédération de Russie en transitant par la République de Biélorussie, notamment par train, doivent être munis de visas russes en cours de validité délivrés en principe par l’ambassade de la Fédération de Russie de leur pays de résidence. Les contrevenants s’exposent également dans ce cas à une procédure pénale."
Pour le retour, en revanche, il n'y a aucun doute.... "Les ressortissants français en provenance de la Fédération de Russie doivent, pour pénétrer sur le territoire de Biélorussie, être munis de visas biélorusses en cours de validité. Aucun visa n’est délivré à la frontière terrestre. Les contrevenants s’exposent à une procédure pénale.
Est-ce que quelqu'un pourrait me faire part de son expérience?? ou simplement m'éclairer sur les modalités administratives liées à mon voyages?
Merci d'avance So
Je pars en train (aller-retour) en Russie cet été. Le train passe en Biélorussie.
Au vu des échanges sur le FORUM, il semblerait qu'il faille être muni d'un visa Bielorusse Transit. Or le site du MAE français précise que : "Les ressortissants français souhaitant se rendre en Fédération de Russie en transitant par la République de Biélorussie, notamment par train, doivent être munis de visas russes en cours de validité délivrés en principe par l’ambassade de la Fédération de Russie de leur pays de résidence. Les contrevenants s’exposent également dans ce cas à une procédure pénale."
Pour le retour, en revanche, il n'y a aucun doute.... "Les ressortissants français en provenance de la Fédération de Russie doivent, pour pénétrer sur le territoire de Biélorussie, être munis de visas biélorusses en cours de validité. Aucun visa n’est délivré à la frontière terrestre. Les contrevenants s’exposent à une procédure pénale.
Est-ce que quelqu'un pourrait me faire part de son expérience?? ou simplement m'éclairer sur les modalités administratives liées à mon voyages?
Merci d'avance So
Recherche d'information sur les masques en Biélorussie
Bonjour
J'envisage d'aller en Biélorussie prochainement pour mes vacances et je cherche des informations concernant des masques en paille tressées qui se feraient là bas.
J'ai vu lors d'une visite au musée des masques de Binche un exemplaire d'un masque de chèvre en paille tressée. Collectionneur de masques, j'ai fait quelques recherches sur internet afin de savoir s'il serait possible de trouver des artisans qui fassent ce genre de masque, mais les info sont quasi-inexistantes sur le net.
Les seuls points que je connaisse sont que ce masque est fait pour une fête de la chèvre (Kaliada??) et que ça se trouverait du côté de Minsk.
Est-ce que quelqu'un pourrait m'apporter plus d'info à ce sujet?
Pour les curieux, une photo du masque de musée de Binche ici:
http://sanza.skynetblogs.be/tag/chevre
Merci
J'envisage d'aller en Biélorussie prochainement pour mes vacances et je cherche des informations concernant des masques en paille tressées qui se feraient là bas.
J'ai vu lors d'une visite au musée des masques de Binche un exemplaire d'un masque de chèvre en paille tressée. Collectionneur de masques, j'ai fait quelques recherches sur internet afin de savoir s'il serait possible de trouver des artisans qui fassent ce genre de masque, mais les info sont quasi-inexistantes sur le net.
Les seuls points que je connaisse sont que ce masque est fait pour une fête de la chèvre (Kaliada??) et que ça se trouverait du côté de Minsk.
Est-ce que quelqu'un pourrait m'apporter plus d'info à ce sujet?
Pour les curieux, une photo du masque de musée de Binche ici:
http://sanza.skynetblogs.be/tag/chevre
Merci








