Results for "Hawaï+souvenir+artisanat"
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Quizz sur les croisières
Bonjour à tous,
Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.
Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.
Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....
Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.
Tous les coups sont permis.
Qu'en pensez-vous ???
Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?
Bon jeu à tous.
JC
Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.
Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.
Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....
Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.
Tous les coups sont permis.
Qu'en pensez-vous ???
Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?
Bon jeu à tous.
JC
Retour de croisière "Adventure of the Seas" dans les Caraïbes
ME VOICI DE RETOUR apres un mois passé en Floride dont 1 semaine en croisiere dans les Caraibes sur l'adventure of the seas.
Jusqu'au present je ne connaissais que COSTA CROISIERES, il me semble interessant de comparer ces 2 compagnies dans mon compte rendu
1) LES PAPIERS DE VOYAGES - Sur costa on dispose d'un carnet de voyage pre imprimé avec les papiers necessaires, les descriptions des excursions, et les etiquettes bagages autocollantes avec notre nom et numero de cabine - sur RCI, 9 vulgaires feuilles imprimées, on vous demande de vous pre enregistré en ligne et d'imprimer les papiers, pas d'etiquettes bagages 😠
2) L EMBARQUEMENT - Sur Costa, on dépose immediatement les bagages et ensuite on vous guide vers le hall d'embarquement on vous attribue un numéro et vous attendez votre tour - sur RCI , arrivés a SAN JUAN, on fait la queue dehors !!!! avec les valises !!!!! on arrive ensuite devant un guichet, vous montrez vos papiers et un gars vous imprime des etiquettes valises et vous demande un pour boire !!!!!!!!!!!! j 'ai trouvé ça scandaleux, on attend deja en pleine chaleur avec les valises, s'ils nous donnaient les etiqettes preinmprimées, on n'aurait pas à faire ça !!! la queue continue mais on est debarrassé des valises, on passe nos bagages a main aux detecteurs, puis il faut refaire la queue a un autre guichet , remontrer nos papiers de voyage et enregistrer la carte bleue, ça c bien que ça soit fait tout de suite, avec costa il faut faire la queue dans le bateau un jour de la semaine. Ils vous donnent votre carte d'embarquement, et la on refait la queue pour embarquer, on doit remontrer passeport et carte d'embarquement !!
3) L ARRIVEE A BORD - sur COSTA vous avez droit a du personnel en gant blanc pour vous guider vers votre cabine - sur RCI RIEN ! vous vous debrouillez !
4) LA CABINE Nous avions une cabine avec balcon superieure pour nous 2 et une cabine interieure pour les 3 enfants. Un bon point pour RCI cette fois, les cabines sont plus grandes ! l'exterieure avec balcon est plus grande que sur COSTA, l'interieure aussi, les enfants ont aussi un canapé. J'aime la deco avec le rideau qui separe le coin salon du lit ! curieusement le balcon semble par contre plus petit ???
5) LE BATEAU L'adventuire of the seas est tres beau, la decoration est beaucoup plus sobre que sur COSTA, parfois cela manque un peu de deco notamment dans les couloirs plus jolis chez costa, sinon c'est une affaire de gout, mais il faudrait etre difficile le bateau est tres beau, la royale promenade impressionnante, les piscines plus grandes et plus nombreuses, les jaccuzis egalement tres grands, c'est tres agreable, on peut allonger les jambes sans rencontrer les jambes de la personne d'en face et il y a toujours de la place ! par contre il faut aimer l'eau chaude car c vraiment bouillant ! il y a toujours de la place aux jaccuzis et jamais d'enfants dans ceux qui leur sont interdits contrairement a COSTA ou ce n'est pas respecté !! j'ai adoré aussi l'espace solarium tres calme avec ses 2 jacuzzis les piscines de dehors sont plus animées un groupe de regaae vient jouer frequemment. A NOTER EGALEMENT QUE CERTAINS PISCINES ET JACCUZIS SONT OUVERTS 24H SUR 24 Les activités sont plus nombreuses car le bateau est bien plus grand que le plus grand de chez COSTA, on peut donc faire du mini golf, de l'escalade, aller a la patinoire ect !!! un plus sur ces activités !
6) LA RESTAURATION Le restaurant vivaldi est tres beau, nous avions une table pres d'une fenetre non cachée par les chaloupes commme sur beaucoup de bateaux de COSTA. PAR CONTRE GROSSE SURPRISE QUANT AU MENU, sur COSTA 7 PLATS (entrée, soupe, plat de pates, plat de resistance, salade, fromage, dessert) sur RCI, c'est entrée, plat, dessert !!!!!!!!!!!!!!!!!!! une sacrée difference 🤪 avec des plats qui etaient tous les jours la (exemple la salade cesar en entree !!!!) sinon les plats etaient bons mais on a reclamé du fromage, ils nous l'ont donné mais ct tous les soirs pareil, du brie !! - aucune difference pour les soirées de gala, sur costa c'est parchemin pour le menu et repas aux chandelles sur RCI RIEN ! il ne faut pas s'attendre non plus a une danse des serveurs ou quoi que ce soit tout juste un petit chant...... - le buffet WINDJAMMER offre plus de choix pour le petit dejeuner que sur COSTA par contre pour le midi c'est plutot repetitif, pas de buffet tea time, et JAMAIS UN SEUL BUFFET DE MINUIT, donc aucune vite des cuisines UN GROS POINT NEGATIF POUR RCI - un petit café (le café promùenade ) est ouvert 24h sur 24 pour manger des petites choses ou boire du café
7) LES SOIREES Les danseurs seront quelque peu déçus !!!! beaucoup moins de bars dansants que sur COSTA et plus de jeux assez idiots un plus des parades sur la royale promenade, helas on a vu que la fin c'etait pendant l'heure du repas. Il y a eu une soiree disco sur la royale promenade, quand l'ambiance commencait a monter ils ont arreté, il fallait aller sur le pont piscine pour continuer sur une autre soiree, un peu bizarre ???? les spectacles sont de tres bonne qualité, à noter un véritable orchestre au theatre pour chaque soir quelque soit le spectacle un tres beau spectacle sur glace !! LA SOIREE DU COMMANDANT EST NULLE, aucun cocktail organisé dans la salle de spectacle, juste un petit truc en vitesse sur la royale promenade, comme deja dit precedemment rien au restaurant pour l'occasion, la seule raison pour laquelle on s'habille c pour les photos , c'est un peu dommage !! ça nous a manqué sur COSTA la soirée du commandant est beaucoup plus marquante avec le cocktail et le repas aux chandelles, le magnifique buffet de minuit !
8) LE SERVICE A BORD Nous avons beaucoup profité du balcon, il faut toujours chaud a nimporte quelle heure dans les caraibes, ça c super, on s'est fait livré 3 fois le petit dej sur le balcon, ct divin, il y a plus de choix que sur COSTA pour le petit dej en cabine (oeuf bacon assiettes de fruits ect) la cabine est egalement nettoyée 2 fois par jour mias pas plus (chez costa notre cabinier repassait souvent le midi, mais le service n'est pas aussi attentionné que sur COSTA, aucun rangement alors que sur costa notre cabinere a souvent la gentillesse de remettre un peu d'ordre. De meme le personnel est beaucoup moins souriant. Sinon le service au buffet est bon, ils vous apportent a boire et debarrassent rapidement. Comme deja dit precedemment personne pour vous accueillir a bord et personne non plus pour dire au revoir quand vous partez. Le journal de bord est sommaire, on ne sait jamais quel spectacle on verra le soir, aucune indication concernant la navigation touristique (sur le today de COSTA il est précisé les interets de la navigation et vers quelle heure on sera devant telle ile ou autre) aucune indication concernant l etat de la mer ou la meteo et enfin aucune indication concernant le debarquement lors des escales !!! PENIBLE au début !!! meme quand on prend une excursion !!!
9) LES ESCALES NOUS AVONS ADORE LES CARAIBES !
point positif pour RCI le débarquement est tres rapide, plus rapide que sur COSTA
ARUBA Nous avons pris un mini bus pour faire un petit tour de l'ile, pour 25 dollars par personne, mon plus jeune n'a pas payé, on a ensuite repris un bus pour aller a eagle beach, la plage est magnifique aussi belle que sur une carte postale, nous avons ensuite visité la capitale, ça nous a bien plu
CURACAO IDEM Nous avons repris un minibus pour faire un tour, visite d'une distillerie pour nous vendre du curacao sans grabd interet, puis arret sur quelques points culminants de l'ile, c'est tres coloré plein de toits oranges, nous avons décidé de nous arreté à MAMBO BEACH une plage pardidsiaque, nous avons pu nager et voir des poissons, on voulait aller ensuite au seaquarium mais il nous aurait rester trop peu de temps piour la ville, on est donc revenu a WILLEMSTAD, tres belle capitale aux maisons de toyutes les couleurs, c'est vraiment beau
LA DOMINIQUE Une ile montagneuse et volcanique, nous avons pris un taxi pour une visite privée de la foret tropicale des trafalgar falls et de la emerald pool, c'etait tres tres beau par contre les routes ne sont plus dans un tres bel etat !! et ce que l'on ne vous dit pas c'est que lorsque vous faites un tour privé on vous fait payer 5 dollars par personne l'entree des trafalgar falls et de l emerald pool, un peu l'arnaque !!😠 mais bon ! en plus ils ne sont pas aimables !!!!! sinon toute cette vegetation est vraiment superbe, on a demandé a ce qu'il nous amene sur une plage à la fin. C'etait du sable gris car c'est une ile volcanique mais l'eau etait tres chaude et la aussi on a pu voir des poissons ! vraiment une super escale !!! la capitale ROSEAU ne presente aucun interet GROSSE CERISE SUR LE GATEAU: au départ de la Dominique des dauphins nageaient a coté du bateau tout en faisant des sauts, un magnifique souvenir
ST THOMAS Nous devions arrivés a st THOMAS le matin, helas un passager a eu dans la nuit un gros probleme medical, il a du etre debarqué en GUADELOUPE et de ce fait grosse perte de temps nous sommpes arrivés a st thomas qu'a 13h et au lieu de repartir a 18h, on est reparti a 20h on a pris le telepherique pour avoir une belle vue sur l'ile c'est tres beau, dommage que c'etait nuageux Nous sommes ensuite allés à COKI BEACH pour nous baigner, on a vraiment nagé avec des centaines voire des milliers de poissons, certains minucules d'autres assez gros de pas mal de sortes, c'est un excellent souvenir ! Nous avons ensuite repris le taxi pour voir la fameuse plage tant citée "magen's bay", nous ne sommes restés que 10mn pour prendre des photos et c'est vrai qu'elle est de toute beauté. Nous sommes enfin revenus au bateau, nous avons fait un peu de shopping avant de remonter à bord.
SAN JUAN Nous avions cette fois reservé une excursion avec royal caribbean pour ce dernier jour car il etait tres pratique qu'ils aillent nous porter nos valises à l'aeroport et nous reconduisent aussi a laeroport à la fin de l 'excursion. Nous avons choisi l'excursion dans la foret tropicale ou etait decrite une excursion de 5h dans la foret. La r��alité a été malheusement toute autre, apres un trajet de 45mn on arrive dans la foret tres belle avec des cascades, on s'arrete 10mn puis on continue on nous arrete a un autre endroit ou l'on parche 30mn dans la foret, c'est tres bien mais vraiment court, enfin on nous emmene a une sorte de phare qui nous permet de surplomber le paysage tres joli (duree 20mn) et ensuite retour vers l'aeroport !!! pour nous deposer dans un restaurant mexicain minable pendant 1h15 !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! j'etais en colere de ce temps inutile qu'on aurait pu passer dans la foret ! le guide n'a pas eu un centime de pourboire , c'est vraiment du foutage de gueule, cet arret n'etait pas mentionnné dans l'excursion ???? ENSUITE ON NOUS RECONDUIT A LAEROPORT, celui qui a gardé nos valises lui aussi reclame un pourboire ! tous ces pourboires ça m'enerve !!! je me demande bien pourquoi a mon boulot je ne demande pas de pourboire 😎
10) CONCLUSION D'un point de vue rapport qualité prix, COSTA est à mon sens largement superieur notamment pour les familles avec enfants car chez RCI aucune remise pour les enfants qui sont meme supposés payer les pour boires commme les adultes ! Si on avait suivi les recommandations on aurait du payer 350 dollars de pourboires, je trouve ça exhorbitant, on a laissé 150 dollars, je trouve que c deja bien car le service n'est pas aussi bon que sur COSTA. RCI a des avantages surtout concernant les infrastructures du bateau, les cabines plus spacieuses mais le coté festif et chaleureux leur fait cruellement defaut. Nous avons malgré tout beaucoup aimé cette croisiere par ces tres belles escales, les bons moments passés en famille, la cabine et le balcon que j'ai adorés ! C SUR ON RETOURNERA FAIRE UNE CROISIERE DANS LES CARAIBES mais pas forcement sur RCI !
PS N HESITEZ PAS LES FUTURES CROISIERSITES SI VOUS AVEZ DES QUESTIONS, je me ferai un plaisir d'y répondre
1) LES PAPIERS DE VOYAGES - Sur costa on dispose d'un carnet de voyage pre imprimé avec les papiers necessaires, les descriptions des excursions, et les etiquettes bagages autocollantes avec notre nom et numero de cabine - sur RCI, 9 vulgaires feuilles imprimées, on vous demande de vous pre enregistré en ligne et d'imprimer les papiers, pas d'etiquettes bagages 😠
2) L EMBARQUEMENT - Sur Costa, on dépose immediatement les bagages et ensuite on vous guide vers le hall d'embarquement on vous attribue un numéro et vous attendez votre tour - sur RCI , arrivés a SAN JUAN, on fait la queue dehors !!!! avec les valises !!!!! on arrive ensuite devant un guichet, vous montrez vos papiers et un gars vous imprime des etiquettes valises et vous demande un pour boire !!!!!!!!!!!! j 'ai trouvé ça scandaleux, on attend deja en pleine chaleur avec les valises, s'ils nous donnaient les etiqettes preinmprimées, on n'aurait pas à faire ça !!! la queue continue mais on est debarrassé des valises, on passe nos bagages a main aux detecteurs, puis il faut refaire la queue a un autre guichet , remontrer nos papiers de voyage et enregistrer la carte bleue, ça c bien que ça soit fait tout de suite, avec costa il faut faire la queue dans le bateau un jour de la semaine. Ils vous donnent votre carte d'embarquement, et la on refait la queue pour embarquer, on doit remontrer passeport et carte d'embarquement !!
3) L ARRIVEE A BORD - sur COSTA vous avez droit a du personnel en gant blanc pour vous guider vers votre cabine - sur RCI RIEN ! vous vous debrouillez !
4) LA CABINE Nous avions une cabine avec balcon superieure pour nous 2 et une cabine interieure pour les 3 enfants. Un bon point pour RCI cette fois, les cabines sont plus grandes ! l'exterieure avec balcon est plus grande que sur COSTA, l'interieure aussi, les enfants ont aussi un canapé. J'aime la deco avec le rideau qui separe le coin salon du lit ! curieusement le balcon semble par contre plus petit ???
5) LE BATEAU L'adventuire of the seas est tres beau, la decoration est beaucoup plus sobre que sur COSTA, parfois cela manque un peu de deco notamment dans les couloirs plus jolis chez costa, sinon c'est une affaire de gout, mais il faudrait etre difficile le bateau est tres beau, la royale promenade impressionnante, les piscines plus grandes et plus nombreuses, les jaccuzis egalement tres grands, c'est tres agreable, on peut allonger les jambes sans rencontrer les jambes de la personne d'en face et il y a toujours de la place ! par contre il faut aimer l'eau chaude car c vraiment bouillant ! il y a toujours de la place aux jaccuzis et jamais d'enfants dans ceux qui leur sont interdits contrairement a COSTA ou ce n'est pas respecté !! j'ai adoré aussi l'espace solarium tres calme avec ses 2 jacuzzis les piscines de dehors sont plus animées un groupe de regaae vient jouer frequemment. A NOTER EGALEMENT QUE CERTAINS PISCINES ET JACCUZIS SONT OUVERTS 24H SUR 24 Les activités sont plus nombreuses car le bateau est bien plus grand que le plus grand de chez COSTA, on peut donc faire du mini golf, de l'escalade, aller a la patinoire ect !!! un plus sur ces activités !
6) LA RESTAURATION Le restaurant vivaldi est tres beau, nous avions une table pres d'une fenetre non cachée par les chaloupes commme sur beaucoup de bateaux de COSTA. PAR CONTRE GROSSE SURPRISE QUANT AU MENU, sur COSTA 7 PLATS (entrée, soupe, plat de pates, plat de resistance, salade, fromage, dessert) sur RCI, c'est entrée, plat, dessert !!!!!!!!!!!!!!!!!!! une sacrée difference 🤪 avec des plats qui etaient tous les jours la (exemple la salade cesar en entree !!!!) sinon les plats etaient bons mais on a reclamé du fromage, ils nous l'ont donné mais ct tous les soirs pareil, du brie !! - aucune difference pour les soirées de gala, sur costa c'est parchemin pour le menu et repas aux chandelles sur RCI RIEN ! il ne faut pas s'attendre non plus a une danse des serveurs ou quoi que ce soit tout juste un petit chant...... - le buffet WINDJAMMER offre plus de choix pour le petit dejeuner que sur COSTA par contre pour le midi c'est plutot repetitif, pas de buffet tea time, et JAMAIS UN SEUL BUFFET DE MINUIT, donc aucune vite des cuisines UN GROS POINT NEGATIF POUR RCI - un petit café (le café promùenade ) est ouvert 24h sur 24 pour manger des petites choses ou boire du café
7) LES SOIREES Les danseurs seront quelque peu déçus !!!! beaucoup moins de bars dansants que sur COSTA et plus de jeux assez idiots un plus des parades sur la royale promenade, helas on a vu que la fin c'etait pendant l'heure du repas. Il y a eu une soiree disco sur la royale promenade, quand l'ambiance commencait a monter ils ont arreté, il fallait aller sur le pont piscine pour continuer sur une autre soiree, un peu bizarre ???? les spectacles sont de tres bonne qualité, à noter un véritable orchestre au theatre pour chaque soir quelque soit le spectacle un tres beau spectacle sur glace !! LA SOIREE DU COMMANDANT EST NULLE, aucun cocktail organisé dans la salle de spectacle, juste un petit truc en vitesse sur la royale promenade, comme deja dit precedemment rien au restaurant pour l'occasion, la seule raison pour laquelle on s'habille c pour les photos , c'est un peu dommage !! ça nous a manqué sur COSTA la soirée du commandant est beaucoup plus marquante avec le cocktail et le repas aux chandelles, le magnifique buffet de minuit !
8) LE SERVICE A BORD Nous avons beaucoup profité du balcon, il faut toujours chaud a nimporte quelle heure dans les caraibes, ça c super, on s'est fait livré 3 fois le petit dej sur le balcon, ct divin, il y a plus de choix que sur COSTA pour le petit dej en cabine (oeuf bacon assiettes de fruits ect) la cabine est egalement nettoyée 2 fois par jour mias pas plus (chez costa notre cabinier repassait souvent le midi, mais le service n'est pas aussi attentionné que sur COSTA, aucun rangement alors que sur costa notre cabinere a souvent la gentillesse de remettre un peu d'ordre. De meme le personnel est beaucoup moins souriant. Sinon le service au buffet est bon, ils vous apportent a boire et debarrassent rapidement. Comme deja dit precedemment personne pour vous accueillir a bord et personne non plus pour dire au revoir quand vous partez. Le journal de bord est sommaire, on ne sait jamais quel spectacle on verra le soir, aucune indication concernant la navigation touristique (sur le today de COSTA il est précisé les interets de la navigation et vers quelle heure on sera devant telle ile ou autre) aucune indication concernant l etat de la mer ou la meteo et enfin aucune indication concernant le debarquement lors des escales !!! PENIBLE au début !!! meme quand on prend une excursion !!!
9) LES ESCALES NOUS AVONS ADORE LES CARAIBES !
point positif pour RCI le débarquement est tres rapide, plus rapide que sur COSTA
ARUBA Nous avons pris un mini bus pour faire un petit tour de l'ile, pour 25 dollars par personne, mon plus jeune n'a pas payé, on a ensuite repris un bus pour aller a eagle beach, la plage est magnifique aussi belle que sur une carte postale, nous avons ensuite visité la capitale, ça nous a bien plu
CURACAO IDEM Nous avons repris un minibus pour faire un tour, visite d'une distillerie pour nous vendre du curacao sans grabd interet, puis arret sur quelques points culminants de l'ile, c'est tres coloré plein de toits oranges, nous avons décidé de nous arreté à MAMBO BEACH une plage pardidsiaque, nous avons pu nager et voir des poissons, on voulait aller ensuite au seaquarium mais il nous aurait rester trop peu de temps piour la ville, on est donc revenu a WILLEMSTAD, tres belle capitale aux maisons de toyutes les couleurs, c'est vraiment beau
LA DOMINIQUE Une ile montagneuse et volcanique, nous avons pris un taxi pour une visite privée de la foret tropicale des trafalgar falls et de la emerald pool, c'etait tres tres beau par contre les routes ne sont plus dans un tres bel etat !! et ce que l'on ne vous dit pas c'est que lorsque vous faites un tour privé on vous fait payer 5 dollars par personne l'entree des trafalgar falls et de l emerald pool, un peu l'arnaque !!😠 mais bon ! en plus ils ne sont pas aimables !!!!! sinon toute cette vegetation est vraiment superbe, on a demandé a ce qu'il nous amene sur une plage à la fin. C'etait du sable gris car c'est une ile volcanique mais l'eau etait tres chaude et la aussi on a pu voir des poissons ! vraiment une super escale !!! la capitale ROSEAU ne presente aucun interet GROSSE CERISE SUR LE GATEAU: au départ de la Dominique des dauphins nageaient a coté du bateau tout en faisant des sauts, un magnifique souvenir
ST THOMAS Nous devions arrivés a st THOMAS le matin, helas un passager a eu dans la nuit un gros probleme medical, il a du etre debarqué en GUADELOUPE et de ce fait grosse perte de temps nous sommpes arrivés a st thomas qu'a 13h et au lieu de repartir a 18h, on est reparti a 20h on a pris le telepherique pour avoir une belle vue sur l'ile c'est tres beau, dommage que c'etait nuageux Nous sommes ensuite allés à COKI BEACH pour nous baigner, on a vraiment nagé avec des centaines voire des milliers de poissons, certains minucules d'autres assez gros de pas mal de sortes, c'est un excellent souvenir ! Nous avons ensuite repris le taxi pour voir la fameuse plage tant citée "magen's bay", nous ne sommes restés que 10mn pour prendre des photos et c'est vrai qu'elle est de toute beauté. Nous sommes enfin revenus au bateau, nous avons fait un peu de shopping avant de remonter à bord.
SAN JUAN Nous avions cette fois reservé une excursion avec royal caribbean pour ce dernier jour car il etait tres pratique qu'ils aillent nous porter nos valises à l'aeroport et nous reconduisent aussi a laeroport à la fin de l 'excursion. Nous avons choisi l'excursion dans la foret tropicale ou etait decrite une excursion de 5h dans la foret. La r��alité a été malheusement toute autre, apres un trajet de 45mn on arrive dans la foret tres belle avec des cascades, on s'arrete 10mn puis on continue on nous arrete a un autre endroit ou l'on parche 30mn dans la foret, c'est tres bien mais vraiment court, enfin on nous emmene a une sorte de phare qui nous permet de surplomber le paysage tres joli (duree 20mn) et ensuite retour vers l'aeroport !!! pour nous deposer dans un restaurant mexicain minable pendant 1h15 !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! j'etais en colere de ce temps inutile qu'on aurait pu passer dans la foret ! le guide n'a pas eu un centime de pourboire , c'est vraiment du foutage de gueule, cet arret n'etait pas mentionnné dans l'excursion ???? ENSUITE ON NOUS RECONDUIT A LAEROPORT, celui qui a gardé nos valises lui aussi reclame un pourboire ! tous ces pourboires ça m'enerve !!! je me demande bien pourquoi a mon boulot je ne demande pas de pourboire 😎
10) CONCLUSION D'un point de vue rapport qualité prix, COSTA est à mon sens largement superieur notamment pour les familles avec enfants car chez RCI aucune remise pour les enfants qui sont meme supposés payer les pour boires commme les adultes ! Si on avait suivi les recommandations on aurait du payer 350 dollars de pourboires, je trouve ça exhorbitant, on a laissé 150 dollars, je trouve que c deja bien car le service n'est pas aussi bon que sur COSTA. RCI a des avantages surtout concernant les infrastructures du bateau, les cabines plus spacieuses mais le coté festif et chaleureux leur fait cruellement defaut. Nous avons malgré tout beaucoup aimé cette croisiere par ces tres belles escales, les bons moments passés en famille, la cabine et le balcon que j'ai adorés ! C SUR ON RETOURNERA FAIRE UNE CROISIERE DANS LES CARAIBES mais pas forcement sur RCI !
PS N HESITEZ PAS LES FUTURES CROISIERSITES SI VOUS AVEZ DES QUESTIONS, je me ferai un plaisir d'y répondre
Espaces Affaires et Premiere sur Air France (Suite 2)
Le précédent post atteignant les 500 messages, voici de quoi continuer à nous exprimer.
Et comme j'ai l'honneur de le lancer, puis je nous souhaiter de nous exprimer dans la courtoisie, le respect et la sympathie.
N'oubliez pas qu'un TR se veut objectif, critique, admiratif, et que si vous n'en n'êtes pas satisfait, la meilleure des choses reste de contacter son auteur par message privé au lieu de bonder un topic de messages ne faisant en rien avancer la caravane. 😛
Donc bref, ici on est là pour discuter des classes Affaires et Premiere d'Air France uniquement, merci !
Et comme j'ai l'honneur de le lancer, puis je nous souhaiter de nous exprimer dans la courtoisie, le respect et la sympathie.
N'oubliez pas qu'un TR se veut objectif, critique, admiratif, et que si vous n'en n'êtes pas satisfait, la meilleure des choses reste de contacter son auteur par message privé au lieu de bonder un topic de messages ne faisant en rien avancer la caravane. 😛
Donc bref, ici on est là pour discuter des classes Affaires et Premiere d'Air France uniquement, merci !
Pourquoi sommes-nous tant à désirer quitter la France?
... à désirer quitter la France? ( En ce qui me concerne pour la ThaÏlande)...nous y sommes nés, nous y avons notre famille, notre travail, nos amis...Un certain confort...
Faites part de votre état d'esprit...Discussion ouverte...
Saguaro National Park: partie est ou ouest?
Bonjour,
Dans le cadre de mon voyage fin mai, debut juin dans le South West, ne disposant pas assez de temps pour faire les deux partie de ce parc, j'aimerai savoir quelle partie du parc est la plus interessante a visiter?
la partie EST ou La partie Ouest?
Merci d'avance
Jean-Pierre
Dans le cadre de mon voyage fin mai, debut juin dans le South West, ne disposant pas assez de temps pour faire les deux partie de ce parc, j'aimerai savoir quelle partie du parc est la plus interessante a visiter?
la partie EST ou La partie Ouest?
Merci d'avance
Jean-Pierre
Location de voiture aux États-Unis
Bonjour,
Comme j'ai passé deux jours à lire tous les sujets du forum sur ce thème, avec toujours des infos mais jamais tout ce qu'il faut... voilà un nouveau sujet pour vous donner les infos recueillies et aider chacun dans sa recherche ... et pour que chacun complète si nécessaire...
Par qui passer ? passer en direct auprès des loueurs depuis les US passer en direct auprès des loueurs depuis internet pour un français (avis, hertz, budget, alamo, national, etc). passer par des intermédiaires internet pour un français.
Mon expérience est que la moins chère des options est la dernière. Les prix ne sont pas applicables pour un américain. On peut alors passer par les intermédiaires suivants (non exhaustif) : elocation ebookers autoescape voituredelocation
Pour moi les deux les plus intéressants étaient les deux derniers. Coordonnées ci-dessous :
http://www.autoescape.com/ 0820 150 300 (0.12€/min)
http://www.voituredelocation.fr/ 0800 73 33 33 (n° vert)
J'ai fait les deux services client, accueil très bien, informations claires. J'ai pas encore vérifié sur place mais les retours sont bons sur le forum et hormis quelques points un peu compliqués (plusieurs conducteurs, jeunes conducteurs) tout est très clair et leur réponse précise. Finalement j'ai retenu voituredelocation largement le moins cher de tout ce que j'ai regardé et un peu moins que autoescape.
Assurances : Chacun ses besoins/préférences en termes d'assurances, mais selon moi l'essentiel : Responsabilité civile en location de voiture : ne pas lésiner, c'est pas très cher mais une couverture à 5000$ est insuffisante, il faut taper dans le 1M$. En cas d'accident grave pour un tiers vous éviterez de payer toute votre vie et regretter les 2$ par jour que coute l'assurance en gros. Cette assurance n'est pas incluse avec les carte gold (mastercard) /premium (visa), il faut donc qu'elle soit proposée par le loueurou y souscrire de votre côté. Soit vous avez une gold/premium et vous vous fichez des tous risques / vols / pneus / bris de glace. Soit vous n'avez pas de gold et je conseille de taper dans "tous risques sans franchise", "vol sans franchise". l'intermédiaire "Voiture de location" le propose quasiment tout le temps (via les loueurs drivefti ou cardelmar notamment).
Autant il ne faut pas se faire avoir sur place avec des options d'assurance qui coutent cher et que le louer souhaitera caser, autant les assurances proposées par ces intermédiaires sont largement moins cher, mieux vaut donc se décider avant le départ via les infos recueillies sur le site de l'intermédiaire.
Les options Je n'ai croisé que des "kilomètres illimités" dans toutes les propositions, mais vérifier que c'est toujours bon si on change d'état. La clim est sur toutes les bagnoles Sur les caisses, au minimum lecteur CD, souvent prise ipod et/ou lecteur CD MP3 Souvent, pas de frais d'annulation avec ces intermédiaires. Conducteurs supplémentaires : ça peut vite chiffrer (10$ par jour par conducteur sup sans les taxes...). Autoescape propose des formules "gold" pour plusieurs conducteurs (4 apparemment) qui ne sont pas sur leur site donc il faut appeler. C'est pas trop cher. Voituredecalotion propose suivant le loueur des choses différentes. Moi avec Cardelmar, pour la californie, normalement pas de supplément pour un conducteur supplémentaire. A noter que tous les conducteurs doivent être présents avec leur permis au moment du retrait du véhicule. Conducteur moins de 25ans : rapidement ça peut chiffrer, ça ne me concerne pas mais beaucoup en parlent dans les vieux sujets du forum. La différence entre loueurs peut être sur ce sujet spécifique énorme apparemment. Frais d'abandon : pas mal d'intermédiaires que j'ai regardés ne rajoutent pas de frais, donc option intéressante à considérer lorsqu'on fait pas des boucles complètes. GPS : parfois inclus sans supplément.
Quelle voiture ? J'ai choisi une midsize 4x4 jeep parce qu'on est 4 et qu'on veut de l'espace et de la facilité. On aurait pu prendre une mid SUV intermédiaire sans souci, c'était pas moins cher et c'est amplement suffisant. D'autres préféreront de la toute petite voiture en espérant en plus se faire gratuitement réhausser d'un niveau (fréquent), question de budget et de temps sur la route.
Durée de location et prix associé On est facturé par périodes de 24h. Donc si vous prenez la bagnole à 13h et la rendez à 14h, c'est con vous paumez une journée de loc.
Conseil Respectez les limitations de vitesse, même quand il n'y a personne sur des routes droites de 100km... ils surveillent par hélico et ne sont pas forcément très arrangeants. En plus les routes sont belles, c'est les vacances, faut se détendre :o)
Prix et dispos des véhicules Ca peut varier d'un jour à l'autre, vu qu'il n'y a généralement pas de frais d'annulation, vous pouvez refaire quelques simulations de temps en temps et éventuellement économiser des sous.
A titre d'info parce que ça dépendra de vos besoins/options... et même si je pense qu'on peut faire mieux en s'y prenant plus tôt (nous on a fait ça une semaine avant :D) ... on paiera 394€ TTC pour 15 jours une jeep liberty 4x4 avec toutes les assurances à fond, km illimités, 2 conducteurs, prise et dépot à des endroits différents (SF aéroport et SF centre), pas de frais d'annulation. Chez voituredelocation.
Bon courage et n'hésitez pas à compléter/corriger pour ceux qui ont déjà eu une expérience précise sur place.
A+
Aurélien
Comme j'ai passé deux jours à lire tous les sujets du forum sur ce thème, avec toujours des infos mais jamais tout ce qu'il faut... voilà un nouveau sujet pour vous donner les infos recueillies et aider chacun dans sa recherche ... et pour que chacun complète si nécessaire...
Par qui passer ? passer en direct auprès des loueurs depuis les US passer en direct auprès des loueurs depuis internet pour un français (avis, hertz, budget, alamo, national, etc). passer par des intermédiaires internet pour un français.
Mon expérience est que la moins chère des options est la dernière. Les prix ne sont pas applicables pour un américain. On peut alors passer par les intermédiaires suivants (non exhaustif) : elocation ebookers autoescape voituredelocation
Pour moi les deux les plus intéressants étaient les deux derniers. Coordonnées ci-dessous :
http://www.autoescape.com/ 0820 150 300 (0.12€/min)
http://www.voituredelocation.fr/ 0800 73 33 33 (n° vert)
J'ai fait les deux services client, accueil très bien, informations claires. J'ai pas encore vérifié sur place mais les retours sont bons sur le forum et hormis quelques points un peu compliqués (plusieurs conducteurs, jeunes conducteurs) tout est très clair et leur réponse précise. Finalement j'ai retenu voituredelocation largement le moins cher de tout ce que j'ai regardé et un peu moins que autoescape.
Assurances : Chacun ses besoins/préférences en termes d'assurances, mais selon moi l'essentiel : Responsabilité civile en location de voiture : ne pas lésiner, c'est pas très cher mais une couverture à 5000$ est insuffisante, il faut taper dans le 1M$. En cas d'accident grave pour un tiers vous éviterez de payer toute votre vie et regretter les 2$ par jour que coute l'assurance en gros. Cette assurance n'est pas incluse avec les carte gold (mastercard) /premium (visa), il faut donc qu'elle soit proposée par le loueurou y souscrire de votre côté. Soit vous avez une gold/premium et vous vous fichez des tous risques / vols / pneus / bris de glace. Soit vous n'avez pas de gold et je conseille de taper dans "tous risques sans franchise", "vol sans franchise". l'intermédiaire "Voiture de location" le propose quasiment tout le temps (via les loueurs drivefti ou cardelmar notamment).
Autant il ne faut pas se faire avoir sur place avec des options d'assurance qui coutent cher et que le louer souhaitera caser, autant les assurances proposées par ces intermédiaires sont largement moins cher, mieux vaut donc se décider avant le départ via les infos recueillies sur le site de l'intermédiaire.
Les options Je n'ai croisé que des "kilomètres illimités" dans toutes les propositions, mais vérifier que c'est toujours bon si on change d'état. La clim est sur toutes les bagnoles Sur les caisses, au minimum lecteur CD, souvent prise ipod et/ou lecteur CD MP3 Souvent, pas de frais d'annulation avec ces intermédiaires. Conducteurs supplémentaires : ça peut vite chiffrer (10$ par jour par conducteur sup sans les taxes...). Autoescape propose des formules "gold" pour plusieurs conducteurs (4 apparemment) qui ne sont pas sur leur site donc il faut appeler. C'est pas trop cher. Voituredecalotion propose suivant le loueur des choses différentes. Moi avec Cardelmar, pour la californie, normalement pas de supplément pour un conducteur supplémentaire. A noter que tous les conducteurs doivent être présents avec leur permis au moment du retrait du véhicule. Conducteur moins de 25ans : rapidement ça peut chiffrer, ça ne me concerne pas mais beaucoup en parlent dans les vieux sujets du forum. La différence entre loueurs peut être sur ce sujet spécifique énorme apparemment. Frais d'abandon : pas mal d'intermédiaires que j'ai regardés ne rajoutent pas de frais, donc option intéressante à considérer lorsqu'on fait pas des boucles complètes. GPS : parfois inclus sans supplément.
Quelle voiture ? J'ai choisi une midsize 4x4 jeep parce qu'on est 4 et qu'on veut de l'espace et de la facilité. On aurait pu prendre une mid SUV intermédiaire sans souci, c'était pas moins cher et c'est amplement suffisant. D'autres préféreront de la toute petite voiture en espérant en plus se faire gratuitement réhausser d'un niveau (fréquent), question de budget et de temps sur la route.
Durée de location et prix associé On est facturé par périodes de 24h. Donc si vous prenez la bagnole à 13h et la rendez à 14h, c'est con vous paumez une journée de loc.
Conseil Respectez les limitations de vitesse, même quand il n'y a personne sur des routes droites de 100km... ils surveillent par hélico et ne sont pas forcément très arrangeants. En plus les routes sont belles, c'est les vacances, faut se détendre :o)
Prix et dispos des véhicules Ca peut varier d'un jour à l'autre, vu qu'il n'y a généralement pas de frais d'annulation, vous pouvez refaire quelques simulations de temps en temps et éventuellement économiser des sous.
A titre d'info parce que ça dépendra de vos besoins/options... et même si je pense qu'on peut faire mieux en s'y prenant plus tôt (nous on a fait ça une semaine avant :D) ... on paiera 394€ TTC pour 15 jours une jeep liberty 4x4 avec toutes les assurances à fond, km illimités, 2 conducteurs, prise et dépot à des endroits différents (SF aéroport et SF centre), pas de frais d'annulation. Chez voituredelocation.
Bon courage et n'hésitez pas à compléter/corriger pour ceux qui ont déjà eu une expérience précise sur place.
A+
Aurélien
Bangkok, Vientiane et Isan
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Où aller pour quelques jours au bord de mer au Cambodge?
Bonsoir je pars début février au Cambodge découvrir le site d'Angkor Wat et me poser quelques jours au bord de la mer . Connaitriez vous un bon plan sympa mais pas trop touristicos merci.On me parle de Sihanouk ville mais ça ma l'air un peu grillé ou bien?
Croisière sur le Norwegian Gem avec des enfants
je souhaite savoir le prix des coctails à bord du gem
Le bowling est il accessible pour des enfants et est ce payant ? Il parait qu'il y a des jeux d'arcades gratuits ainsi qu'une wii .
merci pour vos infos
Voyage dans l'Ouest américain: réserver les hôtels par une agence ou en direct sur internet?
quelle est la formule la plus interessante entre reserver ses hotels directement par les sites des hotels ou de reserver par le biaias d'une agence de voyage en france pour voyage dans l'ouest américain- en consultant directours j'ai l'impression que c'est moins cher
qu'en pensez vous?
Etats-Unis: les travellers chèques sont-ils souvent acceptés?
Bonjour a tous🙂🙂🙂🙂,
Je compte enmener des travellers chèques en plus de ma CB et un peu d'especes pour un périple de 3 semaines,
voilà mes questions - Sont ils pratiques? Ou peut les utilisés ( station service? magasins?) et s'ils rendent la monnaie?
Merci d 'avance!!!!!!
iggy3010
Je compte enmener des travellers chèques en plus de ma CB et un peu d'especes pour un périple de 3 semaines,
voilà mes questions - Sont ils pratiques? Ou peut les utilisés ( station service? magasins?) et s'ils rendent la monnaie?
Merci d 'avance!!!!!!
iggy3010
Pâques au Canada! (du 19 au 31 mars 2008)
Je vous expose mon récit, car pour moi ces vacances ont été fabuleuses et je conseille à quiconque de visiter ce pays, qui souvent ici en Europe, on entend dire « froid, sans intérêt et vieux ». Bon ça date de 2 mois mais j’ai eu que très peu de temps quand je suis rentrée…
Mes vacances de Pâques au Canada du 19 au 31 mars 2008 – Ma première fois sur le continent américain…
Plus les jours approchaient, plus j’étais à la fois excitée, stressée, et impatiente… J’en ai tellement rêvé de mettre un pied dans ce pied ! Stressée également que quelque chose se passe mal ou pas comme je le pensais, stressée d’oublier quelque chose, stressée de perdre mes valises, stressée de l’avion… Mais bon, le stress et moi, on se connaît !
J-1 : Je n’ai pas dormi de la nuit, mais ça, c’est toujours ainsi la veille du départ d’un voyage… On a enregistrée la soirée même nos bagages à l’aéroport étant donné que notre premier avion est tôt dans la matinée. Mais on garde quand même nos petits trolleys…
Le 19 mars : Réveil à 5h30 du mat’… Le temps de s’éveiller, prendre une douche rapide, emballer les dernières affaires dans le bagage main, s’assurer d’avoir pris tous les documents nécessaires, réveiller le bébé (la pauvre, qui voulait encore dormir jusqu’à 11h…), dire au revoir aux beaux-parents et hop, direction le bus. Arrivés à l’aéroport international de Genève, nous consultons l’horaire pour notre avion de 7h55, il sera même en avance ! Contrôle de sécurité rapide (il faut dire qu’il n’y avait pas foule) nous nous dirigeons déjà vers la porte d’embarquement. Là, nous demandons à un employé de bien vouloir changer nos sièges car nous sommes trois, le bébé, mon mari et moi mais ils nous ont attribué des places avec seulement deux masques à oxygène (et dire que lors de la réservation des places, la vendeuse nous avait assuré que nous avions les « bons sièges »). Enfin, problème vite réglé, nous embarquons même les premiers (héhé, c’est le fait d’avoir une poussette). Les hôtesses nous accueillent chaleureusement, et tous les passagers embarquent rapidement dans un airbus Swiss A-320. Décollage immédiat vers l’aéroport international de Zürich. Un petit vol qui durera au final que 25 minutes au lieu des 45 annoncées… Par contre, panique pour moi… J’adore l’avion et les voyages, mais depuis mon voyage à Lisbonne en mai dernier (alors que j’étais enceinte de 4 mois), j’angoisse d’une façon atroce (alors que je n’avais rien à reprocher à ce vol-là). Enfin, passage ma-gni-fique au dessus des alpes suisses ! La plus belle de toutes les vues auxquelles j’ai eu droit depuis que j’ai pris la première fois l’avion… Un spectacle époustouflant….
Arrivés à Zurich à même pas 9h, nous tentons de faire passer le temps jusqu’à 12h50, heure à laquelle notre avion décolle. Mais c’est long… Nous rejoignons notre couple d’amis (Sheila et Zoran) avec qui nous partagerons ces vacances (eux ont pris l’avion de 6h15) Nous prenons un petit déjeuner, nous tournons en rond pour finir par dormir sur un banc (pas très belle image, ma fois, on est crevés, bébé dort, nous n’avons rien à faire…). Je consulte toutes les 20 minutes le tableau d’affichage afin de voir si notre vol s’affiche et où se rendre pour la porte d’embarquement. Finalement, nous nous y rendons à 11h30 car nous devons prendre durant 4 minutes un métro de l’aéroport qui relie deux terminaux. Et là, à nouveau même dilemme… Nous n’avons pas des places prévues pour bébé. C’est-à-dire que nous avions demandé lors de l’achat des billet un baby basket, et en réalité, la vendeuse nous a installés sur des places qui ne peuvent pas en recevoir… On essaye alors de bien vouloir nous changer de place (8h avec bébé sur les genoux c’est pas top), mais quelques minutes plus tard, on nous appelle afin de nous dire que les personnes avec qui on a échangé nos places ne sont pas d’accord de l’échange. L’hôtesse insiste, mais c’est un couple âgé grincheux qui dit « n’en avoir rien à foutre ». Pas sympa, moi sans bébé, j’aurais accepté pour un couple avec. Embarquement rapide également malgré les 180 passagers, et même si nous n’avons pas de baby basket, nous sommes à la première rangée dans la classe éco (même au milieu où il y a 4 places) mais au mois, il y a de place devant nous, et mon mari peut allonger ses jambes (1m90 il fait…) et les places étant derrières la classe business, c’est relativement calme. Les hôtesses sont adorables, particulièrement une qui nous offres immédiatement une bavette Swiss pour la petite, un joujou et qui durant tout le vol viendra nous voir et nous demander si tout se passe bien.… Elle est également très charmante dans son allure. La petite a en tout cas aura adoré son accent suisse allemand ! Je suis assise à côté d’une fille de mon âge, pas spécialement bavarde mais très sympa, et l’homme à côté d’elle également, donc pas si embêtés que ça nous sommes. Nous volons sur un A-330-300, mais au départ l’avion qui desservait cette destination était un A-330-200. Décollage efficace et direction Montréal ; tout se passe bien. Les 7h45 qui vont suivre vont se passer calmement (sauf pour moi et les turbulences surtout à l’approche du continent américain, pourtant, j’ai connu pire). Repas correct, boissons souvent servies (même du vin !), journaux, et films sans grand intérêt mais bon… Nourriture ou boisson, j’ai l’estomac trop noué pour manger ou me distraire… Atterrissage tranquille, quel BONHEUR ! Je suis à Montréal !!! Je suis au Canada !!!! Un peu cliché ? Peut-être, mais tellement contente (déjà d’être arrivée, puis d’être ici, dans ce nouveau pays). Temps grisâtre par contre, neige abondante… Contrôle de sécurité vite passé (enfin, moins d’une demie-heure), récupération des bagages rapide également, maintenant direction la Dorval, gare Via Rail)… Petit truc marrant : Notre avion est arrivé à peu près en même temps que celui de Paris opéré par Air France et là surprise, la sécurité fouille tous les bagages, les chiens sont là snifer valises et passagers… C’est toujours comme ça ? Je me rends alors au stand d’information afin de demander où nous devons aller pour prendre la navette qui nous emmènera à la gare. Au quai numéro x me dit-elle. Nous nous y rendons, et nous poirotons presque une heure. Ai-je mal compris ou ai-je déjà du mal avec l’accent québécois ? Nous en profitons pour acheter un bagel au fromage et à la crème chez Tim Horton… Mmmmmh, que c’est bon ! Surtout bien toasté ! Mais pas le temps, la navette est là.
Arrivés à la gare, nous document relatif afin d’émettre nos CorridorPass et là le monsieur me regarde bizarrement (c’est le train de 18h et des poussières pour Ottawa ? –Oui monsieur… Nous somme à l’avance, il est 17h. –Ah non, il est 18h ! –Comment ça ? Non nous arrivons d’Europe et il y a 6h de décalage, il est 17h maintenant !) J’ai du lui sembler impolie, mais en effet nous n’étions pas au courant que vous aviez déjà passé à l’heure d’été. Vous avez suivi les USA… Et de plus, Swiss n’avait pas indiqué la véritable heure locale, mais celle que nous avions ! Résultat, nous avons failli louper notre train mais oufff… Nous y montons, nous nous installons (les train sont très confortables mais se révèleront être très lents…) et direction la capitale, Ottawa, arrivée à 20h et quelques ! Le Stewart sera extrêmement gentil, ravi de voir des européens à bord. On lui rachètera des bagel héhé ! En tout cas, première impression sur les canadiens très positive, de plus là, il s’agissait d’un Québécois.
Nous arrivons enfin à Ottawa, nous cherchons le bus qui nous emmènera à notre hôtel, le Novotel. Temps perdu, gare de bus pas si facile à trouver quand nous ne somme pas du coin ), puis marche pour trouver l’hôtel qui se trouvait à deux pas… Enfin, arrivés à l’accueil, hop, on nous file nos clefs et nous trouvons ENFIN nos chambres très jolies, douillettes et modernes ! C’est un plaisir… Mais nous sommes extenués, rapide bain pour la petite (qui pue le vomi hélas) puis dodo jusqu’au lendemain. Même la faim ne se fait pas crier…
La suite plus tard, pour ne pas trop charger le poste :-)
Mes vacances de Pâques au Canada du 19 au 31 mars 2008 – Ma première fois sur le continent américain…
Plus les jours approchaient, plus j’étais à la fois excitée, stressée, et impatiente… J’en ai tellement rêvé de mettre un pied dans ce pied ! Stressée également que quelque chose se passe mal ou pas comme je le pensais, stressée d’oublier quelque chose, stressée de perdre mes valises, stressée de l’avion… Mais bon, le stress et moi, on se connaît !
J-1 : Je n’ai pas dormi de la nuit, mais ça, c’est toujours ainsi la veille du départ d’un voyage… On a enregistrée la soirée même nos bagages à l’aéroport étant donné que notre premier avion est tôt dans la matinée. Mais on garde quand même nos petits trolleys…
Le 19 mars : Réveil à 5h30 du mat’… Le temps de s’éveiller, prendre une douche rapide, emballer les dernières affaires dans le bagage main, s’assurer d’avoir pris tous les documents nécessaires, réveiller le bébé (la pauvre, qui voulait encore dormir jusqu’à 11h…), dire au revoir aux beaux-parents et hop, direction le bus. Arrivés à l’aéroport international de Genève, nous consultons l’horaire pour notre avion de 7h55, il sera même en avance ! Contrôle de sécurité rapide (il faut dire qu’il n’y avait pas foule) nous nous dirigeons déjà vers la porte d’embarquement. Là, nous demandons à un employé de bien vouloir changer nos sièges car nous sommes trois, le bébé, mon mari et moi mais ils nous ont attribué des places avec seulement deux masques à oxygène (et dire que lors de la réservation des places, la vendeuse nous avait assuré que nous avions les « bons sièges »). Enfin, problème vite réglé, nous embarquons même les premiers (héhé, c’est le fait d’avoir une poussette). Les hôtesses nous accueillent chaleureusement, et tous les passagers embarquent rapidement dans un airbus Swiss A-320. Décollage immédiat vers l’aéroport international de Zürich. Un petit vol qui durera au final que 25 minutes au lieu des 45 annoncées… Par contre, panique pour moi… J’adore l’avion et les voyages, mais depuis mon voyage à Lisbonne en mai dernier (alors que j’étais enceinte de 4 mois), j’angoisse d’une façon atroce (alors que je n’avais rien à reprocher à ce vol-là). Enfin, passage ma-gni-fique au dessus des alpes suisses ! La plus belle de toutes les vues auxquelles j’ai eu droit depuis que j’ai pris la première fois l’avion… Un spectacle époustouflant….
Arrivés à Zurich à même pas 9h, nous tentons de faire passer le temps jusqu’à 12h50, heure à laquelle notre avion décolle. Mais c’est long… Nous rejoignons notre couple d’amis (Sheila et Zoran) avec qui nous partagerons ces vacances (eux ont pris l’avion de 6h15) Nous prenons un petit déjeuner, nous tournons en rond pour finir par dormir sur un banc (pas très belle image, ma fois, on est crevés, bébé dort, nous n’avons rien à faire…). Je consulte toutes les 20 minutes le tableau d’affichage afin de voir si notre vol s’affiche et où se rendre pour la porte d’embarquement. Finalement, nous nous y rendons à 11h30 car nous devons prendre durant 4 minutes un métro de l’aéroport qui relie deux terminaux. Et là, à nouveau même dilemme… Nous n’avons pas des places prévues pour bébé. C’est-à-dire que nous avions demandé lors de l’achat des billet un baby basket, et en réalité, la vendeuse nous a installés sur des places qui ne peuvent pas en recevoir… On essaye alors de bien vouloir nous changer de place (8h avec bébé sur les genoux c’est pas top), mais quelques minutes plus tard, on nous appelle afin de nous dire que les personnes avec qui on a échangé nos places ne sont pas d’accord de l’échange. L’hôtesse insiste, mais c’est un couple âgé grincheux qui dit « n’en avoir rien à foutre ». Pas sympa, moi sans bébé, j’aurais accepté pour un couple avec. Embarquement rapide également malgré les 180 passagers, et même si nous n’avons pas de baby basket, nous sommes à la première rangée dans la classe éco (même au milieu où il y a 4 places) mais au mois, il y a de place devant nous, et mon mari peut allonger ses jambes (1m90 il fait…) et les places étant derrières la classe business, c’est relativement calme. Les hôtesses sont adorables, particulièrement une qui nous offres immédiatement une bavette Swiss pour la petite, un joujou et qui durant tout le vol viendra nous voir et nous demander si tout se passe bien.… Elle est également très charmante dans son allure. La petite a en tout cas aura adoré son accent suisse allemand ! Je suis assise à côté d’une fille de mon âge, pas spécialement bavarde mais très sympa, et l’homme à côté d’elle également, donc pas si embêtés que ça nous sommes. Nous volons sur un A-330-300, mais au départ l’avion qui desservait cette destination était un A-330-200. Décollage efficace et direction Montréal ; tout se passe bien. Les 7h45 qui vont suivre vont se passer calmement (sauf pour moi et les turbulences surtout à l’approche du continent américain, pourtant, j’ai connu pire). Repas correct, boissons souvent servies (même du vin !), journaux, et films sans grand intérêt mais bon… Nourriture ou boisson, j’ai l’estomac trop noué pour manger ou me distraire… Atterrissage tranquille, quel BONHEUR ! Je suis à Montréal !!! Je suis au Canada !!!! Un peu cliché ? Peut-être, mais tellement contente (déjà d’être arrivée, puis d’être ici, dans ce nouveau pays). Temps grisâtre par contre, neige abondante… Contrôle de sécurité vite passé (enfin, moins d’une demie-heure), récupération des bagages rapide également, maintenant direction la Dorval, gare Via Rail)… Petit truc marrant : Notre avion est arrivé à peu près en même temps que celui de Paris opéré par Air France et là surprise, la sécurité fouille tous les bagages, les chiens sont là snifer valises et passagers… C’est toujours comme ça ? Je me rends alors au stand d’information afin de demander où nous devons aller pour prendre la navette qui nous emmènera à la gare. Au quai numéro x me dit-elle. Nous nous y rendons, et nous poirotons presque une heure. Ai-je mal compris ou ai-je déjà du mal avec l’accent québécois ? Nous en profitons pour acheter un bagel au fromage et à la crème chez Tim Horton… Mmmmmh, que c’est bon ! Surtout bien toasté ! Mais pas le temps, la navette est là.
Arrivés à la gare, nous document relatif afin d’émettre nos CorridorPass et là le monsieur me regarde bizarrement (c’est le train de 18h et des poussières pour Ottawa ? –Oui monsieur… Nous somme à l’avance, il est 17h. –Ah non, il est 18h ! –Comment ça ? Non nous arrivons d’Europe et il y a 6h de décalage, il est 17h maintenant !) J’ai du lui sembler impolie, mais en effet nous n’étions pas au courant que vous aviez déjà passé à l’heure d’été. Vous avez suivi les USA… Et de plus, Swiss n’avait pas indiqué la véritable heure locale, mais celle que nous avions ! Résultat, nous avons failli louper notre train mais oufff… Nous y montons, nous nous installons (les train sont très confortables mais se révèleront être très lents…) et direction la capitale, Ottawa, arrivée à 20h et quelques ! Le Stewart sera extrêmement gentil, ravi de voir des européens à bord. On lui rachètera des bagel héhé ! En tout cas, première impression sur les canadiens très positive, de plus là, il s’agissait d’un Québécois.
Nous arrivons enfin à Ottawa, nous cherchons le bus qui nous emmènera à notre hôtel, le Novotel. Temps perdu, gare de bus pas si facile à trouver quand nous ne somme pas du coin ), puis marche pour trouver l’hôtel qui se trouvait à deux pas… Enfin, arrivés à l’accueil, hop, on nous file nos clefs et nous trouvons ENFIN nos chambres très jolies, douillettes et modernes ! C’est un plaisir… Mais nous sommes extenués, rapide bain pour la petite (qui pue le vomi hélas) puis dodo jusqu’au lendemain. Même la faim ne se fait pas crier…
La suite plus tard, pour ne pas trop charger le poste :-)
Parcours au Rajasthan?
Salut à vous, j'envisage de partir visiter l'Inde du nord au Rajasthan pendant tout le mois d'Août et j'aimerais savoir quels sont les itinéraires à ne pas manquer, je suis plutôt attiré par un tourisme proche de la nature et j'aimerais donc connaître quelques types de parcours (villes, coins, hébergement, restaurant), par ailleurs j'aimerais aussi prolonger mon voyage par la visite du Cashemire
Je vous remercie d'avance
Film: le nouvel Indiana Jones
Bon ok, c'est pas hyper culturel comme sujet. Mais c'est quand même les films qui m'ont donné envie d'aller voir ce qui se passe en dehors de la France quand j'étais petit. A défaut d'être devenu archéologue, j'apprend les langues et je compte bien voyager encore longtemps. Merci Indiana.
Alors y'en a qui l'on vu ? Il est bien ou pas ? Fidèle aux trois premiers ou pas ?
Alors y'en a qui l'on vu ? Il est bien ou pas ? Fidèle aux trois premiers ou pas ?
Etats-unis: location de voiture et assurance
Bonjour,
Je dois louer une voiture le 1er juillet à Los Angeles pour la restituer le 1er Août à Denver, cela fait 31 jours. En cherchant une location, je me rends compte qu'Avis et Auto Escape ne louent pas + que 27 ou 28 jours ! Est ce que cela peut se modifier ou dois-je chercher une autre compagnie ? Je vais régler et réserver par une Mastercard Gold, qui comprend normalement l'assurance CDW, est ce quelqu'un peut me renseigner sur les assurances indispensable que je dois rajouter car je ne sais pas si tout est compris dans le forfait proposé. Merci de vos suggestions ! Isabelle
Je dois louer une voiture le 1er juillet à Los Angeles pour la restituer le 1er Août à Denver, cela fait 31 jours. En cherchant une location, je me rends compte qu'Avis et Auto Escape ne louent pas + que 27 ou 28 jours ! Est ce que cela peut se modifier ou dois-je chercher une autre compagnie ? Je vais régler et réserver par une Mastercard Gold, qui comprend normalement l'assurance CDW, est ce quelqu'un peut me renseigner sur les assurances indispensable que je dois rajouter car je ne sais pas si tout est compris dans le forfait proposé. Merci de vos suggestions ! Isabelle
Mon voyage en Thaïlande
Sa fait maintenant 2 mois que je suis de retour, j'avais envie de laisser une trace sur le net pendant que mes souvenirs sont encore frais dans ma tete.
Ayant déjà fait d 'autres voyages ou je suis partis avec mon pote, je partais en thailande sur un coup de tête besoin d'évasion, de soleil, de vacance enfaite 😉.Au départ on etais partis pour allé en asie mais moi j'étais plus Japon, lui voulait aller à Hong-Kong et finalement directions la Thailande comme quoi y'a pas de règles 😏. On apprends la nouvelles aux proches les premieres reaction sont ou allez vous loger, etc puis viennent les interrogations du genre attentions les policiers vous mettent de la drogues dans les sac, vous y aller pour les prostituées etc...enfin tous ceux qui met en confiance 😄 Ah ui !!! Il y a eu ossi rappelé vous bien midnight express lol, tout sa n'allait pas entamé notre moral direction Paris Charles de Gaulle, Compagnie Ethihad c'est partis pour 14 h d'avion avec escale à Abu Dhabi enfin arrivé à l'aéroport de bangkok il est dans les 1h30 heures locale. Trouver un taxi ou un bus, tout les rabbateurs bien sur t'explique que y a plus de bus alors que tu en vois partir toute les 5 minutes, on sort mais les bus c'est vraiment compliquer de trouver quand tu parles pas thais, bien sur je vous parles pas des bus VIP...(étant donné qu'on avait un budget de 430 euros chacun pour 2 mois on pouvait pas se permettre de faire nimporte quoi !!!) finalement on est partis direction pattaya en taxi je vois déjà les réactions mais tous ceux que je connaissais de pattaya c'était a travers des photos d'un ami thailandais a mon poto, une plage manifique arrivé sur place la désillusion la rue très sale beaucoup de travelos, des vieux avec des ados thai, bon on était pas dans le meilleurs quartiers aussi faut préciser on devait être près de Jomtien il me semble. La nuit passé dans une ghesthouse vraiment avec le strict minimum, on décident de se rapprocher du centre et la on vois cette fameuse plage, je me demande d'ailleurs pourquoi ils ont pas bétonné jusqu' au bord de l'eau on orait plus qu'a se garer et être dans les pieds dans l'eau c'est tellement plus rapide 😉 non sérieux c'est du grand nimporte quoi sa !! Finalement on sera resté que 2 jours a Pattaya, êtant donné qu'il fallait renouveller notre visa on a donc voulu se rapproché de la frontière Cambogienne en allant passer du temp à Koh Chang jusqu'a la rien de compliqué, la ou sa devient plus marrant c'est quand tu apprend que c'est plus simple de retourné sur bangkok pour partir sur trat que de faire pattaya trat directement 🤪 Ok donc on fait sa, arrivé a Koh Chang on c'est arreté a la premiere ville bon fo dire qu'on y allé en stop on c'est fait prendre, juste avant la grosse montée la ou même les voitures ont du mal a avancé...Bon on reserve un bungalows vraiment pourris mdr c'est pas cherOn partira au bout de 10 jours en apprenant que par la malaysie c'est gratuit, vous me direz c'est completement à l'opposer mais c'est repartis direction Bangkok et la si controversé Kao Sand Road on decident de se posé au Siam Oriental Inn vraiment bien comme hotel enfin correct, les gens a l'acceuil tres agreables et un salon de massage ou on se liera d'amitiés avec les masseuses ( certains vont me dire c'est normal elle sont la pour l'argent que tu leur donne pour les massages, hé ben non vu que j'ai fait un massage mais avant de partir histoire de voir ceux que sa donne)elle m'inviter toujours a manger avec elle dans leur salle de pause si je ramener un ananas a l'hotel elle me le couper facon thais, regarder la télé vu qu'on l'avait pas dans la chambre. Premier jour on prend un tuk-tuk pour aller aux National Stadium et le gars nous dit ticket gasoline si on va dans un magasin et qu'on parle 10 minutes avec les gars et il recoit son ticket, en théorie sa parait pas bien compliquer, on explique quand même aux chauffeur qu'on a pas d'argent et que donc on prendra rien chez le tailleur(d'ailleurs un autres ma refait la même mais cette fois je savais comment sa marché resultat il a eu son ticket et moi la course gratuite 😉) nous voila chez le tailleur je sais pas si vous avez remarquer les Hindous dans c'est commerce sont tres agressif, la quand on a vu qu'ils commencaient a prendre nos mesures on c'est regardé est on a compris que sa allait pas etre de la tarte de sortir de la ceux qui c'est confirmé, on sort on remonte dans le tuk-tuk et on voit 5 gars qui sortent du magasin, le gars nous fait son numéro qu'on a de la chance qu'ils nous mettent pas une raclée bla bla bla ... Bon même si je pense qu'on en est pas passé loin de la correctionnelle vu que le nombre ne joué pas en notre faveur 😎 Le jour d'apres le fameux coup du rabbatteur qui t'explique que les drapeaux jaunes sur les tuk-tuk c'est journées spéciale pour faire les tours des temples la on arrive au temple ferméou y a le rabbateur francais http://www.geocities.com/..._francais_Nyon_1.jpg ce que je peux dire c'est que se gars il baratine vraiment bien il te donne des vrais informations renseigne les gens qui on l'air perdu donc il nous parle de son affaire des bijoux sort des certificats etc... demande au tuk-tuk de nous emmener a la bijouterie, la bas les bijoux sont vraiment bien fait pour une personne qui ni connait rien enfin bref on sortira sans rien prendre. Après sa on n'aura plus a faire d'arnaque de se style on a fait tout d'un coup comme sa on était tranquillle 🙂 Etant jeune on décident de vouloir faire la fête, tous se ferme apres 1h pour nous c'est tres dur 😕, 1h est lheure ou on sort, ce qui est ouvert avant souvent sont des endroits juste pour se bourré la gueule !!! Un type nous propose ping pong show toute c'est conneries 😏 et puis il nous parle d'une boite le B.O.S.S qui ferme pas avant 7h, on fait ok, Pour le coup c'est vraiment une boite mais rien a voir avec celle d'europe, mais c'est sympa aussi, les gens t'offrent a boire les femmes aussi regulierement sans raison particuliere, ce qui est tres drole les femmes thais se croit irresistible 😛 et certaine de ces filles vivent trés bien, par contre je ne sais pas comment elles decident qui payent qui payent pas nous on a jamais payé et pourtant c'est meme filles qui nous on pa demandé d'argent, le jour d'apres tu les voit et elle t'explique que se soir elle travaille 🙂 ou alors dans se genre d'endroits tu demande quel travaille fait elle, toujours des réponse du genre je suis en vacance 😎. On passé d'excellente soirée la bas les serveur nous offrait boire le patron aussi, les chose les plus suprenantes c'est la facon dont les thais se laisse tombé par terre quand elle son bourré, ou encore quand un type saute de balcon par terre en tombant sur les tables les gens, le regard dans le vague d'ailleurs je me demande toujours ceux qu'ils en on fait il soulevé est mis dehors surement mis dans un taxi et puis ciao. Le temp passe et il maintenant le moment d'aller refaire le visa direction la Malaysie, on part de la gare de bangkok direction butterworth un trajet tres long encore... Arrivé a Butterworth tous ceux qui avec nous dans le train disparus on se renseigne tous les bus VIP sont partis faut attendre le lendemain et pour ceux qui son rester plus que 5 minute sur place les gens la bas sont vraiment special je m'explique tu vois les chauffeur de taxi aiguiser leur couteaux et que tu vois que 2 gringos et que des types qui te regardent pas avec les meilleurs attention 😄.Nous fait dire qu'il vaut mieux pas trainer par ici on retourne a la gare le chef de quai a une solution plutot atypique a nous proposé "Vous pouvez dormir, sur le banc vous mettez votre sac sous vous" on rétorque " c'est pas un peu dangereux " l'air sceptique "Non, non des fois sa peut arriver de se faire tabasser mais normalement c'est calme" 😎 Reste plus qu' a trouver un taxi qui nous ramenent en thailande en route vers Satun, en passant bravo pour la désinformation concernantde la gueguerre entre la malaysie et la thailande de la part des tat etc... On ne s'éternisera pas a Satun direction Phuket j'avais rencontrer une malaysienne sur Bangkok qui m'avait qu' elle pourrait peut etre nous hebergeaient, Phuket a par c'est plage qui sont belle le soir c'est vraiment glauques on reste 2 trois jours histoire de profiter de la mer un peu . Apres on finira a bangkok ou on rencontrera une nana qui nous proposera de de venir dans son village pres de Ayutthaya vraiment cool de se retrouver invité a un repas de famille. Voila c'est a peu pres tout je retiendrai de se voyage des rencontres surprenante mais toujours interressante mon seul regret c'est de pas avoir été dans le nord ou sur une ile comme Krabi ou Koh Phi Phi, et j'aimerai faire un parallele entre la Thailande et la Turquie je les trouves tres proche aux niveaux du rythme de vie et de facon de vivre. A++++++
Ayant déjà fait d 'autres voyages ou je suis partis avec mon pote, je partais en thailande sur un coup de tête besoin d'évasion, de soleil, de vacance enfaite 😉.Au départ on etais partis pour allé en asie mais moi j'étais plus Japon, lui voulait aller à Hong-Kong et finalement directions la Thailande comme quoi y'a pas de règles 😏. On apprends la nouvelles aux proches les premieres reaction sont ou allez vous loger, etc puis viennent les interrogations du genre attentions les policiers vous mettent de la drogues dans les sac, vous y aller pour les prostituées etc...enfin tous ceux qui met en confiance 😄 Ah ui !!! Il y a eu ossi rappelé vous bien midnight express lol, tout sa n'allait pas entamé notre moral direction Paris Charles de Gaulle, Compagnie Ethihad c'est partis pour 14 h d'avion avec escale à Abu Dhabi enfin arrivé à l'aéroport de bangkok il est dans les 1h30 heures locale. Trouver un taxi ou un bus, tout les rabbateurs bien sur t'explique que y a plus de bus alors que tu en vois partir toute les 5 minutes, on sort mais les bus c'est vraiment compliquer de trouver quand tu parles pas thais, bien sur je vous parles pas des bus VIP...(étant donné qu'on avait un budget de 430 euros chacun pour 2 mois on pouvait pas se permettre de faire nimporte quoi !!!) finalement on est partis direction pattaya en taxi je vois déjà les réactions mais tous ceux que je connaissais de pattaya c'était a travers des photos d'un ami thailandais a mon poto, une plage manifique arrivé sur place la désillusion la rue très sale beaucoup de travelos, des vieux avec des ados thai, bon on était pas dans le meilleurs quartiers aussi faut préciser on devait être près de Jomtien il me semble. La nuit passé dans une ghesthouse vraiment avec le strict minimum, on décident de se rapprocher du centre et la on vois cette fameuse plage, je me demande d'ailleurs pourquoi ils ont pas bétonné jusqu' au bord de l'eau on orait plus qu'a se garer et être dans les pieds dans l'eau c'est tellement plus rapide 😉 non sérieux c'est du grand nimporte quoi sa !! Finalement on sera resté que 2 jours a Pattaya, êtant donné qu'il fallait renouveller notre visa on a donc voulu se rapproché de la frontière Cambogienne en allant passer du temp à Koh Chang jusqu'a la rien de compliqué, la ou sa devient plus marrant c'est quand tu apprend que c'est plus simple de retourné sur bangkok pour partir sur trat que de faire pattaya trat directement 🤪 Ok donc on fait sa, arrivé a Koh Chang on c'est arreté a la premiere ville bon fo dire qu'on y allé en stop on c'est fait prendre, juste avant la grosse montée la ou même les voitures ont du mal a avancé...Bon on reserve un bungalows vraiment pourris mdr c'est pas cherOn partira au bout de 10 jours en apprenant que par la malaysie c'est gratuit, vous me direz c'est completement à l'opposer mais c'est repartis direction Bangkok et la si controversé Kao Sand Road on decident de se posé au Siam Oriental Inn vraiment bien comme hotel enfin correct, les gens a l'acceuil tres agreables et un salon de massage ou on se liera d'amitiés avec les masseuses ( certains vont me dire c'est normal elle sont la pour l'argent que tu leur donne pour les massages, hé ben non vu que j'ai fait un massage mais avant de partir histoire de voir ceux que sa donne)elle m'inviter toujours a manger avec elle dans leur salle de pause si je ramener un ananas a l'hotel elle me le couper facon thais, regarder la télé vu qu'on l'avait pas dans la chambre. Premier jour on prend un tuk-tuk pour aller aux National Stadium et le gars nous dit ticket gasoline si on va dans un magasin et qu'on parle 10 minutes avec les gars et il recoit son ticket, en théorie sa parait pas bien compliquer, on explique quand même aux chauffeur qu'on a pas d'argent et que donc on prendra rien chez le tailleur(d'ailleurs un autres ma refait la même mais cette fois je savais comment sa marché resultat il a eu son ticket et moi la course gratuite 😉) nous voila chez le tailleur je sais pas si vous avez remarquer les Hindous dans c'est commerce sont tres agressif, la quand on a vu qu'ils commencaient a prendre nos mesures on c'est regardé est on a compris que sa allait pas etre de la tarte de sortir de la ceux qui c'est confirmé, on sort on remonte dans le tuk-tuk et on voit 5 gars qui sortent du magasin, le gars nous fait son numéro qu'on a de la chance qu'ils nous mettent pas une raclée bla bla bla ... Bon même si je pense qu'on en est pas passé loin de la correctionnelle vu que le nombre ne joué pas en notre faveur 😎 Le jour d'apres le fameux coup du rabbatteur qui t'explique que les drapeaux jaunes sur les tuk-tuk c'est journées spéciale pour faire les tours des temples la on arrive au temple ferméou y a le rabbateur francais http://www.geocities.com/..._francais_Nyon_1.jpg ce que je peux dire c'est que se gars il baratine vraiment bien il te donne des vrais informations renseigne les gens qui on l'air perdu donc il nous parle de son affaire des bijoux sort des certificats etc... demande au tuk-tuk de nous emmener a la bijouterie, la bas les bijoux sont vraiment bien fait pour une personne qui ni connait rien enfin bref on sortira sans rien prendre. Après sa on n'aura plus a faire d'arnaque de se style on a fait tout d'un coup comme sa on était tranquillle 🙂 Etant jeune on décident de vouloir faire la fête, tous se ferme apres 1h pour nous c'est tres dur 😕, 1h est lheure ou on sort, ce qui est ouvert avant souvent sont des endroits juste pour se bourré la gueule !!! Un type nous propose ping pong show toute c'est conneries 😏 et puis il nous parle d'une boite le B.O.S.S qui ferme pas avant 7h, on fait ok, Pour le coup c'est vraiment une boite mais rien a voir avec celle d'europe, mais c'est sympa aussi, les gens t'offrent a boire les femmes aussi regulierement sans raison particuliere, ce qui est tres drole les femmes thais se croit irresistible 😛 et certaine de ces filles vivent trés bien, par contre je ne sais pas comment elles decident qui payent qui payent pas nous on a jamais payé et pourtant c'est meme filles qui nous on pa demandé d'argent, le jour d'apres tu les voit et elle t'explique que se soir elle travaille 🙂 ou alors dans se genre d'endroits tu demande quel travaille fait elle, toujours des réponse du genre je suis en vacance 😎. On passé d'excellente soirée la bas les serveur nous offrait boire le patron aussi, les chose les plus suprenantes c'est la facon dont les thais se laisse tombé par terre quand elle son bourré, ou encore quand un type saute de balcon par terre en tombant sur les tables les gens, le regard dans le vague d'ailleurs je me demande toujours ceux qu'ils en on fait il soulevé est mis dehors surement mis dans un taxi et puis ciao. Le temp passe et il maintenant le moment d'aller refaire le visa direction la Malaysie, on part de la gare de bangkok direction butterworth un trajet tres long encore... Arrivé a Butterworth tous ceux qui avec nous dans le train disparus on se renseigne tous les bus VIP sont partis faut attendre le lendemain et pour ceux qui son rester plus que 5 minute sur place les gens la bas sont vraiment special je m'explique tu vois les chauffeur de taxi aiguiser leur couteaux et que tu vois que 2 gringos et que des types qui te regardent pas avec les meilleurs attention 😄.Nous fait dire qu'il vaut mieux pas trainer par ici on retourne a la gare le chef de quai a une solution plutot atypique a nous proposé "Vous pouvez dormir, sur le banc vous mettez votre sac sous vous" on rétorque " c'est pas un peu dangereux " l'air sceptique "Non, non des fois sa peut arriver de se faire tabasser mais normalement c'est calme" 😎 Reste plus qu' a trouver un taxi qui nous ramenent en thailande en route vers Satun, en passant bravo pour la désinformation concernantde la gueguerre entre la malaysie et la thailande de la part des tat etc... On ne s'éternisera pas a Satun direction Phuket j'avais rencontrer une malaysienne sur Bangkok qui m'avait qu' elle pourrait peut etre nous hebergeaient, Phuket a par c'est plage qui sont belle le soir c'est vraiment glauques on reste 2 trois jours histoire de profiter de la mer un peu . Apres on finira a bangkok ou on rencontrera une nana qui nous proposera de de venir dans son village pres de Ayutthaya vraiment cool de se retrouver invité a un repas de famille. Voila c'est a peu pres tout je retiendrai de se voyage des rencontres surprenante mais toujours interressante mon seul regret c'est de pas avoir été dans le nord ou sur une ile comme Krabi ou Koh Phi Phi, et j'aimerai faire un parallele entre la Thailande et la Turquie je les trouves tres proche aux niveaux du rythme de vie et de facon de vivre. A++++++
Croisière sur le "Legend of the Seas" à partir du 4 août
Bonjour,
Nous partons à 4, le 4 Août 2008 en croisiére (Iles greques, limassol, alexandrie, etc...) sur le LEGENDE OF THE SEAS. Pouvez-vous me donner des renseignements sur cette croisiére (nourriture, excursions, divertissement à bord, etc...) Y a t-il des français sur ce genre de croisiéres
D'avance merci pour vos réponses
Phiphida1
Nous partons à 4, le 4 Août 2008 en croisiére (Iles greques, limassol, alexandrie, etc...) sur le LEGENDE OF THE SEAS. Pouvez-vous me donner des renseignements sur cette croisiére (nourriture, excursions, divertissement à bord, etc...) Y a t-il des français sur ce genre de croisiéres
D'avance merci pour vos réponses
Phiphida1
Carnet de route au Rajasthan (Inde)
Nous, Sandrine et Franck, avons réalisé un voyage en Inde de deux semaines en mars 2007... Comme introduction à cet immense pays, la région du Rajashtan semblait parfaite. Vous trouverez ainsi ci-dessous notre modeste carnet de route en espérant qu'il permettra de vous replonger dans cette ambiance si particulière ou de vous donner envie, à vous aussi, d'aller y faire un petit tour...
Mercredi 21 mars 2007 Pendant le vol à destination de Delhi, nous avons droit à notre premier repas indien et à la diffusion d’un bollywood ; film typique de l’industrie du cinéma indien. Sur un fond d’histoire à l’eau de rose, un jeune homme, Krish, et de jeunes demoiselles s’adonnent en musique à des déhanchements qui frôlent le ridicule. Je crois qu’il est temps de m’assoupir… Il est presque minuit lorsque notre avion touche le sol indien et il fait encore environ 24°C ! Après avoir passé les formalités douanières qui s’avèrent moins éprouvantes que prévues, nous changeons quelques euros contre les roupies nationales. Le cours y est très intéressant et sans commission. Il est alors temps de retrouver notre guide qui va nous accompagner tout au long de notre périple. Il s’appelle Mishra et parle un français correct bien que teinté d’un fort accent. Le trajet vers l’hôtel Ashok Country Resort, en périphérie de Delhi, nous plonge immédiatement dans l’ambiance. Il fait nuit noire mais il nous est possible de distinguer quelques bidonvilles, quelques vaches errant dans les rues et, plus nombreux que les vaches sacrées, les rickshaws ! Ces petits véhicules, appelés Tuk Tuk dans d’autres pays, servent de moyens de transport aux indiens et quelques touristes le jour et de chambres à leurs propriétaires la nuit.

Notre guide nous annonce un temps de transport de 15 minutes jusqu’à notre hôtel. La circulation, encore à cette heure, fera que cela se transformera en 45 minutes. On est de toute manière prévenu : Ici, il ne faut pas s’impatienter sur la route… Après une courte nuit (6 heures de sommeil) et un bon petit déjeuner, nous découvrons la vie grouillante typique de l’Inde et encaissons le brouhaha des klaxons, des cris et bien sûr les odeurs… Il faut dire que la première chose que nous constatons après quelques kilomètres, ce sont les ordures disséminées un peu partout. Nous étions au courant mais cela surprend tout de même un peu ! Et sur la route, c’est l’anarchie ! Se côtoient pêle-mêle vaches, piétons (même sur l’autoroute), cyclistes, rickshaws, attelages de toutes sortes et divers engins motorisés. A noter que sur une trois voies, personne ici ne s’offusque de rouler à cinq ou six voitures de front… Autre chose m’ayant interpellé : Il s’agit des travaux dans les périphéries de la ville. Les ouvriers dorment à priori sur place dans des bric-à-brac où nous n’oserions même pas y parquer des poules ! Notre premier déplacement riche en couleurs nous emmène à la Jama Masjid, plus grande mosquée de l‘Inde (jusqu’à 25000 fidèles) située en plein cœur d’Old Delhi, anciennement connu sous le nom de Shajahanamabad. Petite précision, la mosquée est tournée vers l’ouest (vers la Mecque), à la différence des autres pays musulmans que nous avons déjà visités.

Après nous être affranchi des droits photos (200 rps) et avoir ôté nos chaussures, nous pénétrons dans cette immense enceinte constituée en majeure partie de grès rouge. L’impressionnante mosquée surmontée de coupoles surplombe une cour où est situé un bassin aux ablutions. Des gamins s’amusent à faire s’envoler les pigeons… Quant à nous, en chaussettes, nous tentons d’éviter leurs déjections… Le premier réel contact que nous avons avec les indiens est une demande de photo d’un groupe de gosses. S’ensuit bien évidemment une demande de récompense que nous nous refuser d’attribuer. Des gamins indiens seraient littéralement jetés à la rue par des bandes organisées afin de quémander de l’argent. Et en donnant, on encouragerait cette pratique. Ce n’est toutefois pas le cas de tous et il ne faut bien évidemment pas tomber dans la psychose, sachant que ce point de vue n’engage que nous… Au final, pour une première approche, la visite de la mosquée fut sympa mais le spectacle offert ne vaut bien évidemment pas les mosquées visitées à Istanbul ! Après ça, direction le marché Chandni Chowk que nous parcourons à pied, tout proche de la mosquée. En chemin, nous croisons un cortège mortuaire. Le mort, recouvert d’un drap et de fleurs, est transporté à bout de bras sur une civière par quatre indiens traversant le quartier. Drôle de rencontre… Le marché est un véritable capharnaüm ! On lutte pour se frayer un passage parmi les chèvres, les vaches, les rickshaws, les charrettes, … Cela sent mauvais… En suivant les mouches, on comprend pourquoi en voyant la boucherie.

Enfin, ce qu'ils appellent la boucherie ! Les maisons sont délabrées, des centaines de câbles électriques surplombent la rue, les hommes tapent sur des bouts de ferraille à même le sol, des mendiants nous accostent, des pièces de voitures jonchent le sol, … Du grand n’importe quoi ! Mais j’adore ces moments où on va à la rencontre d’une population, voir réellement comment les gens vivent au jour le jour ; et ce, loin des endroits touristiques…
Des centaines de câbles électriques surplombent la rue...

Sur la route du restaurant, nous passons devant la porte de l’Inde et la résidence du président. Rien de spécial à y voir… Sinon, au menu de ce midi, poulet curry et agneau épicé ; le tout bien évidemment accompagné de riz. Je goûte également à la bière locale : King Fisher, légère et correcte… A la sortie du restaurant, anecdote révélatrice de l’état d’esprit local : une femme emmène des briques sur sa tête jusqu’en haut d’un immeuble : Cinq hommes sont là pour « superviser » son travail ! Nous reprenons ensuite la route vers la tombe d’Humayun. Erigé en 1565 sur ordre de la veuve de l’empereur Moghol pour son mari défunt, le mausolée a certainement inspiré la construction du célébrissime Taj Mahal que nous visiterons en fin de circuit.

Tout autour, agréables jardins avec bassins où Sandrine s’est d’ailleurs installée pour dessiner un autre mausolée : celui d’Isa Khan, nabab fidèle à l’empereur Sher Sha. Le site est vraiment magnifique… Quel plaisir de flâner dans ce havre de verdure et de calme accompagnés de mainates et de petits écureuils, loin du fracas de la ville ! Même les indiens et indiennes viennent ici pour passer un moment au calme…
Après avoir effectué le tour de cet admirable édifice de grès rouge, retour au bus pour nous rendre au Qutb Minar. En route, toujours ce spectacle dépaysant : Vaches mangeant les ordures, barbiers exerçant dans la rue, femmes lépreuses, jeunes enfants nus et crasseux… Et ces femmes habillées de magnifiques saris aux couleurs éclatantes… Comment font-elles pour évoluer dans tant de saleté ? Après avoir essuyé une petite averse sur la route, nous arrivons donc sur le site du Qutb Minar, minaret haut de 72 mètres édifié par les musulmans en 1199 comme une tour de victoire.
La tour est richement sculptée d’inscriptions coraniques mais on ne peut plus y monter depuis qu’une bousculade a fait une quarantaine de morts en 1981 (source : Guide du Routard). Après cette visite, retour à l’hôtel pour un copieux repas : Dal épicé (lentilles en sauce), poulet, bananes caramélisées, … Un vrai festin ! Prions pour que l’estomac tienne le choc ! Seul bémol, je me suis essayé au vin indien. Cela ressemblait plutôt à du jus de raisin mélangé à de la terre. On ne m’y reprendra pas !
Jeudi 22 mars 2007 Après un petit déjeuner américain pris à notre hôtel, nous reprenons la route pour quitter Delhi, la capitale, pour nous rendre à la campagne, dans la région du Shekawati. Cette région semi désertique située à environ 250 km à l’ouest de Delhi est surtout célèbre pour ses havelis, demeures d’anciens riches marchands de l’époque de la route de la soie et des épices dont la particularité est d’être entièrement couvertes de fresques peintes à la main. Mais pour y parvenir nous attendent plusieurs heures de route à travers les états de l’Haryana et du Rajasthan. Avant de nous lancer, nous nous arrêtons quelques minutes en périphérie de Delhi pour prendre en photo une énorme statue de cuivre du dieu Shiva…
Je suis juste à côté, tout petit... Après ça, la route est à nous ! Enfin, presque, car il y a, comme on pourrait dire, un petit peu de circulation ! On compte même jusqu’à dix files de voitures roulant côte à côte !
Sinon, comment qualifier ce trajet ?... Un véritable émerveillement que ces routes indiennes ! On nous avait dit que les meilleurs moments d’un circuit en Inde étaient les déplacements ; et bien je commence sincèrement à le croire. Chaque regard fournit un moment d’étonnement, de ravissement, de surprise ou d’effroi (avec le style de conduite des indiens). Cela ne dérange par exemple personne de doubler un troupeau de chèvre accompagné de son berger sur l’autoroute ! Il nous faut également nous acquitter de péages pour emprunter une route défoncée ! Tout ceci ne correspondant pas à notre perception des déplacements sur route, le dépaysement n’en est que plus grand ! En chemin, nous traversons de petits villages de campagne où il nous est possible de voir des scènes de la vie indienne. Un barbier s’occupe de ses clients dans la rue ; un dentiste en fait de même, … Et plus on avance, plus la végétation s’éclaircit. On commence d’ailleurs à doubler de plus en plus de charrettes tirées par des dromadaires. Le désert ne doit pas être très loin ! Dans les champs, beaucoup de femmes en saris sont à l’ouvrage. On en croise d’ailleurs un grand nombre portant de gros ballots de fourrage sur la tête. Mais que font les hommes ?? A noter qu’ici, toutes les tâches agricoles s’effectuent à la main. Quant aux enfants, ils arborent tous de larges sourires et nous saluent de la main à notre passage. J’en viens donc à penser que les gens paraissent ici moins exposés et intéressés par le tourisme qu’à Delhi. Après le repas pris en plein air dans un restaurant « à touristes », je m’évade pour aller m’approcher d’un groupe de jeunes indiennes travaillant dans les champs. Elles portent de magnifiques saris multicolores sous un soleil de plomb. J’essaie d’engager la conversation mais elles ne parlent ni le français, ni l’anglais. Tant pis, la photo prise à ce moment me permettra tout de même de conserver ce souvenir… La route est longue et il fait très chaud… Sandrine dort… Arrivés au Shekawati vers 16 heures, notre première visite nous emmène dans le village de Nawalgarh. Abstraction faite de l’extrême ruralité de la ville et de la poussière qui vole, les quelques demeures qui nous sont présentées arborent fragilement de nombreuses fresques murales représentant des scènes religieuses ou de la vie quotidienne réalisées entre le 17 et 20ème siècle. Le but de ces ornements était de mettre en évidence la puissance de leurs propriétaires enrichis grâce aux taxes de passage des caravanes en provenance de l’Asie centrale.
Malheureusement, la construction du chemin de fer par les anglais et donc la disparition des caravanes fit tomber en désuétude ces villes de transit. De ce fait, les havelis, très peu entretenus ne sont plus en très bon état. Les pouvoirs publics et l’Unesco ne peuvent malheureusement pas intervenir dans la mesure où ces trésors sont la propriété de particuliers. C’est vraiment dommage, on risque de voir disparaître ce patrimoine progressivement si rien n’est entrepris très rapidement. Pendant tout le temps de la visite, nous sommes entourés de jeunes indiens tentant de nous vendre cartes postales et autres babioles. Ils insistent tellement qu’on en entend même plus les explications de notre guide… L’étape suivante nous emmène à quelques kilomètres dans le village de Mandawa. Au programme, visite d’havelis qui se sont avérés être, à mon avis, en meilleur état de conservation.
Malheureusement, la nuit commence déjà à tomber (vers 19 heures) et nous ne pouvons profiter pleinement de la visite qui aurait mérité un peu plus de temps. Il est temps pour nous de gagner notre hôtel, le Desert Resort Mandawa fabriqué en terre selon l’architecture locale. Et quelle surprise lorsque s’est ouverte la porte de notre suite ? Un immense bungalow recouvert de roseaux et de bambous au milieu duquel se trouve un arbre ! Et oui, le tronc d’un arbre est en plein milieu de la pièce et traverse le toit de notre chambre : le grand luxe qui contraste vraiment avec la pauvreté extérieure… En guise de repas, nous avons droit à un buffet en plein air de spécialités indiennes agrémenté d’un spectacle de marionnettes du cru, de musique et de danses râjasthânis. Un bon moment avant une bonne nuit de sommeil. Toutes ces heures de bus et le décalage horaire se font en effet rapidement sentir… Vendredi 23 mars 2007 Le réveil sonne. Il est 5h45. Il nous faut partir tôt pour rallier la région de Bikaner, ville du nord du Rajasthan, plantée au cœur du désert du Thar. La ville, de 600 000 habitant est fortifiée et protégée par une énorme forteresse. Mais avant de la découvrir, nous prenons notre petit déjeuner et profitons encore un peu de notre hôtel qui nous offre une magnifique vue sur la campagne semi désertique des alentours. La route est très difficile puisque très chaotique. Notre guide en profite pour nous expliquer le système des castes en Inde. Officiellement, les castes sont interdites. Mais officieusement, le système est toujours en place, surtout à la campagne. Comme nous l’avons déjà dit, l’Inde est le pays des contrastes et des paradoxes… Et bien figurez-vous que l’état ne veut plus entendre parler de castes mais qu’une aide sociale n’est attribuée qu’aux personnes affichant leur appartenance à une caste inférieure. Et ici, cela se matérialise avec l’identité. En effet, l’identité d’une personne est composée d’un prénom, d’un nom et de la caste. Par exemple, notre guide nous a dit qu’il s’appelait Mishra… Et bien cela correspond à une sous caste des brahmanes, la caste la plus élevée hiérarchiquement en Inde ! En fait, il existe quatre grandes catégories de castes : les brahmanes, les rajpoutes, les commerçants et les intouchables… sachant qu’il y a une multitude de sous castes. Pendant ce temps, nous traversons le désert du Thar parsemé d’une multitude d’arbres : des pizras qui ressemblent aux arbres du parc de Joshua Tree aux Etats-Unis. Le paysage est sympathique… Ce désert a beau être celui ayant la plus forte densité humaine au monde, on ne croise désormais quasiment personne… Avant d’arriver à Bikaner, nous faisons une halte dans la petite ville de Desnoke surtout réputée pour la visite de son temple Karni Mata plus communément appelé « Temple des rats ». Ici, les habitants vénèrent les rats présents dans ce temple dans la mesure où ils croient qu’ils sont la réincarnation des enfants de la région qui sont décédés… Des indiens passent leurs journées entières dans ce temple…
L’ambiance dans ce temple est vraiment étrange, mystique, … Les fidèles font la queue pour donner des sucreries, des graines et autres fruits aux petites bestioles qui courent et se faufilent parmi les pieds nus des visiteurs ; le tout, agrémenté d’une forte odeur d’encens sur ton de prière. En contournant le temple, nous y avons même vu des personnes en train d’embrasser le mur du temple. Bien qu’intéressant, je m’attendais à y voir plus de rats sachant que je n’y ai bien évidemment pas vu de rat blanc. La légende précise que si on entrevoit un rat blanc dans ce temple, cela nous portera bonheur. A l’extérieur du temple, il y a comme une fête locale où beaucoup de stands vendent des aliments à donner aux petites bestioles. Pour l’occasion, même les enfants sont parés de vêtements multicolores et de maquillage…
Il nous reste désormais une quarantaine de kilomètres pour rejoindre Bikaner, c’est-à-dire environ une heure de route : c’est la moyenne ! Mais avant cela, nous prenons notre déjeuner dans un ancien palais de maharadjas reconverti en restaurant végétarien. Une fois repartis, nous sommes désormais bloqués quelques minutes sur la route par une vache sacrée sacrément têtue. Personne n’ose la faire bouger. Après quelques coups de klaxon, c’est bon, madame daigne quitter les lieux ! Arrivés en périphérie de la ville, nous visitons les cénotaphes des maharadjas de Bikaner, c’est-à-dire le lieu où sont dressés plusieurs mausolées mortuaires en l’honneur des souverains de la région.
Les cénotaphes sont toujours situés à l’endroit où la dépouille a été brûlée. Le site est agréable et les cénotaphes tout de marbre blanc sont magnifiques. Nous y rencontrons sur place deux jeunes indiens tout mignons qui, pour une fois, ne nous demandent rien. J’essaie d’entamer la conversation avec Dactes et Devila mais ils ne parlent pas un mot d’anglais. Après une photo prise en leur compagnie, nous leur offrons de petits flacons de gel douche ramassés dans nos différents hôtels. La traversée de la ville de Bikaner ne vaut pas le détour dans la mesure où nous y longeons des canaux d’eau croupie couverte de détritus dans laquelle se jettent les égouts de la ville. L’assainissement est à revoir… Imaginez les odeurs…Par contre, à la vue de la forteresse, nous ne regrettons pas cette étape. Les imposantes murailles de grès rouge du fort de Junagarh construit au 15ème siècle sont en effet magnifiques. En fait, ce fort est constitué de plusieurs palais construits successivement par les différents maharadjas de Bikaner. Plusieurs styles se côtoient ; et ce, dans une parfaite harmonie. La visite effectuée par notre guide est intéressante. Les cours richement travaillées s’enchaînent les unes derrière les autres. On en prend plein les yeux !
Après ça est prévu la visite d’une ferme à dromadaires de Bikaner. Pas grand’chose à en dire, la visite s’avérant sans intérêt : Des dromadaires, et encore des dromadaires, dans des enclos, sans explication ni information… La journée avançant, nous consacrons la fin d’après-midi à une promenade dans le marché local de la ville, haut en couleur et typiquement indien. Etant pratiquement les seuls touristes, nous nous faisons régulièrement accoster par des indiens curieux de nous voir ainsi déambuler parmi les étales de fruits et de légumes.
J’essaie d’ailleurs d’entamer une conversation avec un jeune indien, mais son anglais encore plus approximatif que le mien et le tabac qu’il est en train de chiquer font qu’on ne comprend pas un mot du message qu’il essaie de me faire passer ; tout cela se passant dans une ambiance bon enfant ! Après ça, direction notre hôtel situé à Gajner : le Gajner Palace, un ancien palais de maharadjas reconverti en hôtel de luxe. Après un apéritif pris en cours de route et offert par notre guide, nous arrivons dans cet établissement très luxueux. Imaginez un magnifique palais au milieu d’un jardin verdoyant au bord d’un lac en plein désert ! Quant à la soirée, elle est magique. Après un très bon repas (dal, riz, agneau relevé, …), nous assistons dans les jardins du palais à un spectacle de danses et de chants du Rajasthan, le tout agrémenté d’un très bon tchaï, thé traditionnel de l’Inde. Que rêver de mieux… Peut-être une bonne nuit dans notre lit XXL… Demain, ce sera Jaisalmer ! Samedi 24 mars 2007 Ce matin, nous faisons une grasse matinée : Levés à 8 heures car le guide a prévu de prendre la route pour Jaisalmer en début d’après-midi. Pour passer la matinée, nous faisons donc un « safari » photo en jeep 4x4 dans le désert avoisinant. En tout cas, toujours pas de tourista à l’horizon ! Tant mieux, pourvu que ça dure ! Il est vrai que nous prenons toutes les précautions possibles : Nous ne buvons pas l’eau du robinet, nous nous brossons les dents avec de l’eau minérale et nous essayons de ne pas manger trop épicé… Après le petit déjeuner, nous montons donc dans notre 4x4 pour aller nous promener dans le désert. Il est vrai que ce safari n’a safari que le nom. Pas de tigre ou d’éléphant en vue. Dans la région, il n’est possible d’apercevoir que des phacochères, des gazelles, antilopes ou autres chacals… Mais bon, la promenade est tout de même sympa…
Le chauffeur du véhicule, quant à lui, l’est un peu moins : Tous les 100 mètres, il nous demande un pourboire ! Il attrape une pauvre petite chèvre pour nous la montrer : Pourboire ! Il aperçoit en premier un chacal sous les arbres : Pourboire ! Il est vrai que ce rapport constant avec l’argent est un peu pesant. Au final, il n’aura que les 50 roupies que nous avions prévu de lui donner. Le désert du Thar dans lequel nous nous trouvons ne ressemble en aucun cas (au moins pour l’instant) au Sahara. Ici, il y a tout de même un peu de végétation… Cela ressemble d’ailleurs un peu plus à la steppe… Mais bon, le paysage reste tout de même agréable… De retour à notre hôtel, nous préparons nos valises pour le départ qui se rapproche. Et avant le déjeuner, nous nous installons dans le grand parc arboré situé sur les bords du lac afin de profiter de quelques instants de calme. Sandrine en profite pour dessiner la façade de notre hôtel. Quant à moi, je commence à écrire le carnet de route de cette journée… Le repas, très bon et très copieux, a lieu dans la grande salle à manger où trônent des trophées de chasse : tigres, têtes d’éléphants, … le tout dans une ambiance très coloniale. Après cela, c’est le départ pour 7 heures de route à travers le désert où les véhicules se font de plus en plus rares… En route, notre guide nous explique les différentes influences religieuses du pays. Bien qu’intéressant, je ne peux résister à l’appel de la sieste post repas. Je suis réveillé par notre quotidienne escale « toilettes » bizarrement toujours situés près d’une boutique pratiquant des prix prohibitifs… Cela n’empêche toutefois pas les quelques européens présents d’acheter et de tomber dans le panneau. Les prix pratiqués dans ces boutiques « à touristes » sont en effet deux à trois fois plus élevés que dans les bazars et autres échoppes des villes où nous nous sommes pour l’instant arrêté ! En plus, ici, la marge de négociation est très faible… Quelques kilomètres plus tard, notre guide nous arrête en plein désert afin d’aller à la rencontre de nomades du désert. Cette étape nous fait prendre conscience de notre chance d’être européens. Ces gens vivent en effet dans le dénuement le plus total. Leur habitation n’est qu’un tas de branches et de tôles rouillées, leurs vêtements sont déchirés, … Une femme pleure… Notre guide entame une conversation avec elle. Apparemment, elle est malade… Toutefois, ces personnes n’ont pas l’air malheureuses. Notre guide nous affirme d’ailleurs que ces gens ne sont pas pauvres ; cela correspond tout simplement à leur mode de vie. A y regarder de plus près, j’en doute un peu…
Nous leur offrons ainsi quelques plaquettes de médicaments que nous avons sur nous (en espérant que nous n’en aurons pas besoin…), ainsi que quelques friandises… Les enfants sont aux anges ! En quittant les lieux, nous nous apercevons que la femme qui sanglotait nous regarde partir en rigolant. Comment devons-nous interpréter ceci ? La route nous amenant à Jaisalmer nous rapproche également du Pakistan. C’est pour cette raison que nous croisons de plus en plus de véhicules militaires ; les relations entre les deux pays n’ayant jamais été très cordiales. Notre route traverse d’ailleurs la petite ville de Pokaran où les indiens ont expérimenté l’arme nucléaire. Le dernier essai datant de 1998, nous ne nous attardons pas trop longtemps ici ! Et finalement, alors que le jour commence tout doucement à tomber, nous apercevons enfin la forteresse au bout de l’interminable ligne droite nous menant à La Carcassonne du désert. Telle un mirage posé sur le désert, la ville jaune est enfin à notre portée. Avant de prendre possession de notre chambre d’hôtel, nous faisons halte quelques minutes en périphérie de ville pour visiter une fabrique de bijoux en argent. A peine un pied posé dans la rue et nous nous faisons alpaguer par les enfants mendiants. Quelques stylos et savons distribués déclenchent alors une bousculade générale. Stop ! Nous n’avons plus rien ! En ce qui concerne la visite, les bijoux restent malgré la pauvreté des lieux très chers et fantaisistes. Nous ne ferons donc aucun achat. Arrivés au Gorbandh Palace, nous passons à nouveau la frontière entre la pauvreté des rues et l’opulence des hôtels. Mais malgré la richesse des lieux, quelle est notre surprise d’apercevoir pendant le repas un rat se promener sur la corniche du mur du restaurant de notre hôtel. Bizarrement, celui-ci n’a pas l’air affamé… La fin de soirée, nous la passons au bar de l’hôtel à siroter lentement un cocktail. Demain, Jaisalmer sera à nous… Dimanche 25 mars 2007 Le réveil à 7 heures est très difficile. Certainement à cause de la fatigue mais également parce que nous détectons l’un est l’autre un début de tourista. Rien de grave pour l’instant mais après avoir pris un médicament, nous espérons que nos intestins tiendront le coup ! Après un petit déjeuner très très light, nous nous rendons au lac Godisar, immense bassin à proximité de la ville où il est possible de voir des indiens s’y laver ou des bergers faisant boire leurs troupeaux de chèvres. Cette première visite s’avère être vraiment sympathique… Un homme jette du pain dans le lac où d’énormes silures apparaissent en surface. Des gamins, en voyant que nous sommes français nous chantent « Frères Jacques », ce qui nous rappelle notre journée à Assouan, en Egypte. Un vieux bonhomme joue de la cithare sur les berges du lac… Tout ceci au petit matin sur fond de cénotaphes et autres temples de couleur ocre. Il règne ici une ambiance vraiment agréable…
Après ceci, nous nous rendons enfin à la fabuleuse forteresse de Jaisalmer ; ce pourquoi il me tardait de venir au Rajasthan. Ce fort se dresse fièrement au cœur du désert du Thar. Bâti à l’âge d’or des caravanes au XIIème siècle, la citadelle dorée n’a rien perdu de sa splendeur.
Passés les remparts et leurs portes successives, on peut lire toute la richesse d’antan de la cité sur les façades ocres des havelis et temples la composant. La « Carcassonne du désert » vaut largement sa réputation ! Au début, on se fait un peu harceler par les pseudo guides et marchands en tout genre, mais après s’être habitué à ces nuisances, on peut dire que l’endroit est réellement magique. Pour ma part, un véritable coup de cœur…
Nous ne savons où donner de la tête, chaque coin de rue valant le coup d’œil et sa photo.
Tout en nous promenant, nous nous dirigeons vers les temples jaïns de Rhishabder. Les jaïns appartiennent à une secte ultra orthodoxe de l’hindouisme qui a pour particularité d’avoir un respect quasi maladif pour toute forme de vie. C’est pourquoi nous sommes accueillis dans un des temples par un prêtre dont la bouche est couverte par un linge au cas où il avalerait par mégarde un insecte. Les jaïns balaient également devant eux afin d’éviter d’écraser toute forme de vie… Concernant les temples, ils sont richement travaillés et ornés de nombreuses sculptures représentant les multiples prophètes de la secte (24) ; le tout dans la pierre jaune typique de la région de Jaisalmer…
En sortant et après quelques négociations, nous faisons l’acquisition d’un album photo en cuir à l’effigie du dieu Ganesh. Notre carnet de route vient de se trouver un support… Après ça, nous redescendons trop rapidement à notre goût vers la sortie, notre guide ne cessant de nous presser. A-t-il une idée derrière la tête ? Nous en profitons toutefois pour contempler l’inextricable dédale de ruelles habitées par des vaches sacrées errant parmi les enfants à pieds nus… Direction la ville basse et ses havelis… Sur le chemin, nous croisons un homme ayant plus d’un mètres d’envergure au niveau de ses moustaches : photo souvenir !
Contrairement aux havelis peints du Shekawati, ceux-ci sont finement sculptés dans le grès jaune local. Le travail accompli est inimaginable.
Du haut du Patwa haveli, le panorama sur le fort est magnifique : A ne pas manquer ! Mais une fois de plus, nous sommes pressés par le guide. Arrivés au rez-de-chaussée, nous comprenons pourquoi… Il veut nous faire acheter des pashminas et autres patchworks hors de prix sur lesquels il doit toucher une juteuse commission ! Rien à faire, nous ne cédons pas et je profite même d’un instant d’inattention pour me glisser dans l’escalier afin de retourner quelques minutes sur la terrasse ; et ce, afin d’y contempler à nouveau le panorama.
De retour à l’hôtel, nous prenons un repas très light, les maux de ventre, bien que supportables, n’étant pas disparus. Et comme le guide nous laisse le début de l’après-midi, nous en profitons pour aller nous rafraîchir au bord de la piscine de notre hôtel. Température extérieure, 40° à l’ombre, eau à 28°… on la trouve même un peu fraîche en y entrant ! Cela nous coûtera toutefois un petit pourboire pour le jeune indien qui accourut dès notre arrivée pour nous placer notre parasol ! Pourboire pour les porteurs, les danseurs, les chauffeurs, les photos, les musiciens, … Ici, c’est une institution ! Comme il nous reste du temps, nous décidons de retourner à la citadelle qui mérite, il est vrai, plus de temps de découverte. Pour y aller, ne voyant pas de rickshaw, je fais un petit signe à un paysan au volant de son petit camion-benne. Celui-ci s’arrête aussitôt et nous propose le transport pour 10 roupies par personne (15 centimes d’euro). A ce prix-là, même pas la peine de négocier ! Quant à cette promenade en solo dans la vieille ville, un régal ! Nous parcourons à notre rythme les petites rues à la rencontre d’endroits insolites et de personnes sympathiques.
Il ne nous faut en fait que quelques minutes pour entamer une conversation avec une femme et ses enfants… Les prenant en photo, la mère nous demande même de noter son adresse afin de lui envoyer les clichés. J’offre à sa petite fille des flacons de gel douche récupérés à l’hôtel et lui mime le geste « chut ». Celle-ci adorable, grand sourire m’imite aussitôt… Un moment vraiment à retenir !
Nous profitons également de ce temps libre pour acheter un chemin de table façon patchwork, spécialité de la ville. Nous téléphonons en France afin d’avoir des nouvelles de notre petite grenouille Anna qui vient d’avoir 9 mois et qui nous manque beaucoup. On apprend par ma mère qu’une deuxième dent vient de faire son apparition. On a hâte de voir ça ! Concernant le retour à l’hôtel, cela restera également comme un grand moment de ce voyage. Nous prenons un rickshaw motorisé… Après quelques minutes, le chauffeur me laisse le guidon et c’est moi qui ai ramené tout le monde à l’hôtel… Il est en effet temps de rejoindre le guide pour aller aux dunes de Sam afin d’assister là-bas au coucher du soleil. En route, nous nous arrêtons au temple jaïn d’Amarsagar situé à 8 km de Jaisalmer. Nous le trouvons moins beau que ceux visités ce matin. Sandrine s’y est toutefois fait apposer de l’huile de bois de santal sur le front par le prêtre, signe de bienvenue. Ensuite, après quelques kilomètres de route à travers le désert, nous nous arrêtons et rencontrons un groupe de chameliers. Nous allons en effet nous rendre aux dunes de Sam à dos de dromadaires.
Sandrine et moi sommes sur le dos de Mickaël Jackson ! Il fait chaud mais l’air est respirable… Arrivés sur place, en attendant le coucher du soleil, j’en profite pour galoper un peu et écoutons ensuite quelques groupes de musique et de danse locale, moyennant bien sûr quelques roupies !
Sandrine me demande ensuite de photographier une jeune indienne et son bébé (encore un pourboire). J’en profite pour lui montrer une photo de notre petite Anna que nous avons continuellement sur nous.
Le soleil est maintenant couché. Il est temps de remonter sur nos dromadaires pour regagner la route (et encore un pourboire pour le chamelier). Bien que rôdée et hyper touristique, cette balade fut bien sympathique. A l’hôtel, encore un repas léger… Sur ce, je pose ma plume pour tenter de me reposer un peu… Lundi 26 mars 2007 Au programme de la matinée, route, route et route. L’objectif est la ville de Jodhpur, surnommée la ville bleue. Les photos du bleu de la ville que j’ai vues avant le départ étaient saisissantes. J’ai hâte de voir ça sur place... Plus on s’approche de Jodhpur, plus on rencontre de personnes et de vie sur le bord des routes. Nous nous éloignons petit à petit de la zone désertique et arrivons dans une zone un peu plus vallonnée. Juste avant la ville, nous traversons d’ailleurs sur des dizaines de kilomètres des carrières de pierres aux dimensions impressionnantes… A ce rythme-là, il n’y aura bientôt plus de montagne à cet endroit… L’heure du déjeuner approche, plus de tourista en vue… Tout va bien, sauf que je commence un peu à me lasser de la nourriture indienne. Tout est très bon mais les senteurs et les goûts sont souvent les mêmes : notre bon vieux steak frites mayonnaise me manquerait-il ? Arrêtons de nous plaindre : Nous sommes en Inde et il faut profiter de chaque instant ! Nous nous arrêtons pour le déjeuner dans un palais de maharadjah où il est possible de manger dans les jardins, ou… dans les anciennes écuries transformées en salle de restaurant. Après s’être bien rassasié (je n’énumère pas ce qu’on a mangé, c’est souvent la même chose), une petite sieste s’impose près de la piscine du palais. Après ça, plus que quelques kilomètres à parcourir avant d’arriver à Jodhpur la bleue. Sur place, la ville paraît immense, très polluée et comme d’habitude, la circulation semble être anarchique… Mais bon, j’essaie à chaque coin de rue d’entrevoir le fort Mehrangarh, objet de notre visite du jour… Et là, je ne suis pas déçu. Ce fort, construit en haut d’un haut promontoire au centre de la ville paraît tout droit sorti de Tolkien.
La hauteur des murs de l’enceinte est impressionnante.
Après s’être doté d’audio guides en français (vraiment très bien fait), nous débutons la visite. Pour commencer, il faut arpenter les quelques rues menant à l’entrée du fort. Beaucoup d’indiens et d’indiennes en saris multicolores se promènent. C’est cool de pouvoir se promener à notre rythme avec ces audio guides. Cela nous change des visites effectuées avec notre guide qui ne raconte pas toujours des choses très intéressantes… Comme dans les autres forts déjà visités, nous voyons des trônes, des palanquins, une salle d’armes, … Mais le plus intéressant (enfin, en ce qui me concerne), c’est que nous avons vue sur la ville bleue en contrebas du fort. Les maisons sont belles et bien bleues. Il ne s’agit pas là d’une légère teinte bleutée ; cette perspective est vraiment originale…
Il paraît que les habitants peignent leurs maisons en bleu car cette couleur repousse les moskitos du coin. Je reste à long moment à contempler la ville, m’évadant dans mes pensées… En tout cas, j’espère que ces quelques lignes et mes photos retranscrirons cette vue irréaliste… Après cette visite, notre guide insiste pour nous faire visiter une manufacture de miniatures. Il s’agit là de la spécialité de la ville de Jodhpur. Ce sont des peintures effectuées à l’aide de pinceaux très fins afin d’effectuer des fresques très détaillées. Un rapide tour pour s’apercevoir que notre guide nous a à nouveau emmené dans un attrape touriste. Les dessins sont certes magnifiques (bien qu’un peu kitch à mon goût) mais les prix y sont exorbitants. Et toujours les traditionnels : « C’est ici qu’on trouve la meilleur qualité ; n’achetez pas les dessins des vendeurs dans la rue ; etc »… Nous allons ensuite nous promener dans le quartier commerçant nommé Sardar Bazar. Nous revoilà dans l’Inde grouillante des grandes villes… Dans ce quartier on peut voir plein d’échoppes vendant des saris, des miniatures, … des roulements, des pièces usagées de moteurs, … ici, rien ne se perd. Quant à la propreté dans certaines « boulangeries », cela laisse à désirer…
Chaque objet y trouve une nouvelle vie. Par contre, les odeurs sont très fortes, la ville est très polluée, les ordures jonchent les trottoirs : Les éboueurs sont-ils en grève ? Les vaches sacrées y fouinent pour trouver à manger : une chaussure usagée, des papiers gras, …
En plus, le climat n’arrange rien. Il fait très lourd et très humide… L’air devient irrespirable… Certains touristes se promènent même en mettant un mouchoir sur leur bouche…
Arrive alors un enfant mendiant dans la rue, habillé de guenilles. Il me tient par la main afin de me soutirer quelques roupies. Celui-ci a toutefois du mal à marcher et à me suivre. Que lui arrive-t-il ? Après un rapide regard, je m’aperçois qu’il a le pied droit rongé par la lèpre : Que faire pour l’aider ?... la vie n’est vraiment pas rose pour tout le monde. Après cette vision de la réalité, il nous faut gagner notre hôtel Rohetgarh établi en pleine campagne dans un ancien palais de maharadjahs. Après avoir côtoyé la misère et la maladie la journée, j’ai un peu honte de décrire l’hôtel luxueux dans lequel nous avons mangé et passé la nuit… Mardi 27 mars 2007 Le réveil sonne à 6h30 dan la mesure où nous avons beaucoup de choses de prévues pour aujourd’hui. Après un petit déjeuner qui ne restera pas comme étant le meilleur du séjour, nous partons en 4x4 visiter les tribus bishnoïs. Les bishnoïs sont une ethnie du Rajasthan accordant une importance primordiale à l’environnement. En effet, isolés de tout, cette communauté strictement végétarienne applique une non violence totale envers tous les êtres vivants, y compris les végétaux. Ainsi, un village entier a été rayé de la carte pour s’être opposé à l’abattage de quelques arbres par les hommes du maharadjah de Jodhpur. Les femmes, quant à elles, recueillent même les faons orphelins afin de les nourrir au sein… Sur la piste nous y conduisant, nous apercevons gazelles et autres antilopes qu’il nous est possible d’approcher. Arrivés au village, nous sommes accueillis par son chef ; vieil homme d’environ 80 ans, enturbanné, tout de blanc vêtu. Mal à l’aise au premier abord dans la mesure où nous débarquons dans une communauté sans connaître leur possible réaction, nous sommes rapidement rassurés par l’atmosphère hyper « zen » régnant dans le village.
Ils vivent de façon très rudimentaire dans des huttes construites en bois et bouses de vaches séchées. Et contrairement à ce que nous avons pu voir jusqu’à présent en Inde, ici, tout est très propre ! Au détour d’une petite habitation, nous apercevons une mère et son bébé ne devant pas être plus âgé que 3 mois. Sandrine, toujours nostalgique de notre petite Anna, lui demande alors s’il lui est possible d’entrer pour lui montrer quelques photos de notre grenouille. Echanges de grands sourires et quelques photos immortalisent ce moment… Dans un autre village moins authentique, nous sommes accueillis par un geste d’hospitalité : l’offrande de l’opium ! Ici, les hommes ont pour coutume de consommer cette drogue et d’en faire profiter les visiteurs. La potion consiste à mélanger du sucre, de l’eau et de l’opium. Après avoir filtré le tout, le chef du village en fait couler dans le creux de sa main qu’il convient de humer pour profiter du breuvage… Rassurez-vous, cela n’a eu aucun effet dans la mesure où je n’en ai que très peu consommé ; juste un petit goût âcre dans la bouche… Sandrine, quant à elle, n’a pas voulu tenter l’expérience… De retour à l’hôtel de Rohetgarh, nous reprenons notre bus pour 4 heures de route à destination de Ranakpur ; non sans avoir versé le traditionnel pourboire au chauffeur de 4x4. La route traverse l’immense plaine du Rajasthan. Le spectacle proposé étant un peu monotone et la fatigue aidant, une petite sieste s’impose… En me réveillant, j’ai la surprise de me retrouver en basse montagne. Le paysage est ici très boisé et très vert, totalement différent de ce que nous avons pu voir jusqu’à présent… Le désert paraît bien loin… A notre arrivée à Ranakpur, nous faisons une première halte au Maharani Bag Orchad Retreat, restaurant sous forme de buffet où nous avons à nouveau pu manger des spécialités locales dans un magnifique jardin verdoyant au son relaxant d’une cithare. Quelle chaleur ! Il me semble qu’aujourd’hui est la journée la plus chaude depuis notre arrivée : environ 40° à l’ombre… Ensuite, direction le temple jaïn qui constitue pour moi une grande attente dans ce voyage. Le temple d’Adineth tient ses promesses. Magnifique vue sur l’architecture extérieure présentant des similitudes avec les temples khmère d’Angkor… L’intérieur est une véritable forêt de marbre incroyablement ciselé…
En entrant, on prend une claque ! Bien que vu en photo, mon impression dépasse mes espérances. C’est littéralement une forêt de piliers dressés selon un plan assez complexe supportant des coupoles, le tout finement ouvragé et recouvert de motifs floraux et géométriques, des personnages, des animaux, des dieux, des démons, … C’est hallucinant car l’ensemble est sculpté dans du marbre blanc !
Je déambule ainsi parmi ces « tronc pétrifiés » au nombre de 1444 ! Je ne sais plus où donner de la tête… Avant le départ, nous sortons du temple pour profiter de la vue extérieure. En nous éloignant un peu, nous profitons également du spectacle des singes accrochés aux branches des arbres environnants. Nous parvenons même à nous en approcher de très près pour les photographier…
Nous restons cependant prudent, un touriste aurait été dévoré par un tigre, ici, il y a quelques années… Nous empruntons ensuite un chemin montant vers un petit sanctuaire d’où la vue doit valoir le coup. Effectivement, la vue sur le temple est superbe ; le blanc de ses murs contrastant avec les collines des alentours. Telle une cathédrale en pleine nature, le temple se dresse en effet au milieu des collines boisées. Cette situation exceptionnelle ajoute à la grandeur du monument.
J’ai vraiment eu, comme vous l’avez certainement compris, un coup de cœur pour cette visite, bien trop courte à mon goût… Et oui, il faut déjà reprendre la route pour Deogarh. Sur la route, nous traversons le marché de Ranakpur où de nombreuses femmes en saris multicolores paradent… Nous faisons également un petit arrêt en cours de chemin en pleine campagne. Comme à l’accoutumée, plusieurs gosses apparaissent comme par miracle d’on ne sait où… Plus étonnant encore, un marchand de glaces mobile est là, au milieu de nulle part. Je m’essaie alors à un petit pot de crème glacée à l’aspect douteux… La glace, achetée 3 roupies (5 centimes d’euro), est plutôt bonne mais je ne garantis pas le résultat intestinal de demain… On verra bien… Ce qui m’a interpellé, c’est une fois que le pot fut terminé, je rendis le pot vide au marchand, n’ayant pas de poubelle sous la main. Celui-ci s’empressa de le jeter à terre… Toute une éducation à refaire ! J’ai donc ramassé le pot vide en attendant de trouver une poubelle : tâche très difficile en Inde ! Arrivés à Deogarh, nous prenons possession de nos appartements dans le palace du maharadjah du coin ; le Deogarh Mahal, magnifique bâtisse de couleur jaune où notre chambre est digne des 1001 nuits… Quant au repas, nous l’avons pris sur le toit terrasse de l’hôtel avec une vue magnifique sur le palais… Que de luxe dans ce pays si pauvre. L’inde est vraiment le pays des paradoxes… Mercredi 28 mars 2007 Nous nous réveillons assez tôt, comme d’habitude et avalons notre petit déjeuner dans la grande salle à manger de l’hôtel. Au programme de cette matinée, beaucoup de route pour rejoindre Pushkar… D’ailleurs, après quelques kilomètres, je ne peux céder à l’appel de la fatigue qui commence à s’accumuler. Avant d’arriver sur le site, notre guide commence à nous évoquer des histoires de faux prêtres basés à Pushkar. Ceux-ci, dans le but d’arnaquer les touristes, obligent ceux-ci à suivre un rituel permettant l’accès au lac sacré. Bien évidemment, ce rituel est payant. La question est de savoir ce qu’il se passe si on refuse de payer ce charlatan. L’histoire dit que le faux prêtre peut par exemple attraper votre appareil photo et le jeter dans le lac… Mais que fait la police ? Notre guide, qui visiblement n’a pas l’air à l’aise sur le sujet nous conseille tout simplement de payer. Soit, je le soupçonne surtout ne pas vouloir avoir d’ennui avec ces prétendus prêtres… Sinon, la ville en elle-même est un lieu sacré de l’hindouisme. La légende dit que le dieu Brahma laissa tomber une fleur de lotus, qui, lorsqu’elle toucha le sol, se transforma en lac autour duquel fut construit Pushkar. Arrivés sur place, nous visitons donc le temple dédié au fameux Brahmâ qui est le seul temple du pays lui étant consacré.
A l’entrée, nous apercevons un sâdhu lisant les lignes d’un livre sacré. Celui-ci paraît de type européen… Notre guide nous expliquera un peu plus tard que ce sâdhu est à cet endroit depuis neuf ans et qu’il lit toujours ce même livre à voix haute… Ah, quand on a la foie…
Le temple par lui-même est très kitch ! C’est en effet le premier temple multicolore que nous visitons. Par contre, il y règne vraiment une ambiance spéciale. Les hindous sont massés devant une statuette à l’effigie du dieu barbu à trois têtes et il est difficile de s’en approcher… De plus, comme celui-ci est en plein soleil, qu’il y règne une température avoisinant les 50°C au soleil et que l’on ne peut marcher sur les dallages qu’à pieds nus… et bien ça brûle ! Nous dirigeant ensuite vers le lac sacré, arriva ce qui d�� arriver : Nous sommes interceptés par un homme se disant prêtre et désirant nous conduire au lac. Notre guide prend alors la parole et commence à négocier pour nous ce que nous allons devoir lui donner ! Mais où sommes-nous ? Finalement, nous devons nous acquitter de 50 roupies (environ 1 euro) si nous ne voulons pas avoir d’ennuis (termes employé par notre guide). Il est vrai que la somme est dérisoire mais sur le principe, je ne cautionne bien évidemment pas ce principe. Après ça, la mascarade commence : Faux sermons, jet bidon d’une fleur dans le lac pour avoir la bénédiction du prêtre. Je n’ai d’ailleurs pas encore parlé de sa tenue ! Jean, chemise Lacoste et montre en or : Ca rapporte d’être prêtre à Pushkar !!! Il nous laisse enfin seul profiter du lac (on a tout de même perdu une heure !). Le lac est entouré de ghâts, ces escaliers permettant d’accéder à l’eau. Des indiens et indiennes sont là, effectuant leurs ablutions. Et surprise, il me semble voir un groupe d’indienne aux seins nus effectuant leurs ablutions. Je ne m’attendais pas du tout à assister à une telle scène ; les indiennes paraissant jusqu’à présent très réservées et pudiques…
Un autre groupe d’indiens se jette littéralement dans l’eau afin d’y faire quelques brasses… Personnellement, malgré la chaleur, l’eau ne me donne pas du tout envie… Avant, les morts était brûlés sur les ghâts et étaient jetés dans les eaux du lac, comme c’est encore le cas à Bénarès dans le Gange. Mais ici, c’est terminé ; et ce, pour des raisons sanitaires évidentes, l’eau étant stagnante… La ville, quant à elle, est propice à la promenade dans une ambiance « hippie ».
De petites boutiques, quelques sâdhus et… des vaches à 5 pattes, emblème de Brahmâ ! On y voit également quelques dromadaires… Il faut savoir qu’au mois de novembre se tient ici la plus grande foire aux chameaux du monde… La suite de la journée, nous la passons en partie à nouveau sur la route en direction de Jaipur la rose. En effet, après Jodhpur la bleue, voici Jaipur la rose… Après avoir laissé traverser une vache sacrée sur l’autoroute, nous arrivons donc dans cette grande ville de plus de quatre millions d’habitants connue pour ses multiples forts et palais. Nos bagages déposés à l’hôtel, à nous Jaipur, à pied ! De premier abord, les rues sont larges et rectilignes. Il faut dire que la ville et relativement récente (18ème siècle). Les bâtiments sont bel et bien peint en rose ; et ce, depuis la venue du Prince de Galles au début du 19ème siècle. Nous commençons par arpenter la rue principale, rue où se trouve le Hawa Mahal, c’est-à-dire le palais des vents. Nous en profitons également pour faire quelques emplettes dans la mesure où nous n’en avons pas encore eu beaucoup le temps. Des négociations s’ensuivent pour des sacs de tissus brodés, des saris, … Après avoir conclu notre deal, nous entamons une conversation avec le vendeur qui nous demande de le prendre en photo avec nous et de lui transmettre ensuite le cliché. Pour cela, il nous donne sa carte où figure son adresse. Les gens ont vraiment l’air très sympa par ici ! Notre soirée, nous avons prévu de la passer au cinéma « Raj Mandir ». En effet, le cinéma de Jaipur est réputé pour sa beauté et sa taille. De plus, voir un bollywood en Inde constitue une expérience vraiment à part. Nous ne voulons donc surtout pas manquer ça. Avant cela, un petit détour dans le McDo du coin. Certains d’entre vous vont peut-être crier au scandale mais je voulais voir ce qu’ils proposaient comme sandwichs en Inde : que des hamburger au poulet ou totalement végétariens. Le film, quant à lui, s’appelle Viva ; et comme tout bollywood qui se respecte, il y a des chants, de la danse, de l’amour, … mais jamais de bisou ! Et les gens regardent ça par 10°C (la clim tourne à fond !) en mangeant, en discutant d’affaires et autres avec leur voisin, … Mais bon, trois heures et demi pour un film en indien, c’est un peu long… Et puis finalement, je m’attendais à beaucoup plus d’ambiance que ça… Toutefois, en sortant, quel contraste avec ce que nous avons vu dans le film ! C’est vraiment une autre Inde que nous avons devant nous… Nous regagnons donc notre hôtel en rickshaw… C’était sans compter sur notre chauffeur qui ne connaissait visiblement pas notre hôtel… ni Jaipur ! Bref, après un petit détour et de multiples arrêts pour demander sa route, il nous a déposé devant notre Holiday Inn où nous avons passé une bonne nuit… Jeudi 29 mars 2007 Encore une journée bien remplie que ce jeudi 29 mars. Après un déjeuner agrémenté de bonnes pâtisseries, nous débutons la visite de Jaipur en nous rendant à la forteresse d��Amber située à quelques huit kilomètres de la ville accessible via une petite route à lacets traversant une forêt. Au détour d’un virage, nous avons enfin vue sur cette impressionnante forteresse se dressant fièrement sur une crête surplombant un lac. Au dessus, plus haut dans les montagnes, on aperçoit le fort de Jaigarh que nous ne visiterons pas. Pour monter au fort, il est possible d’emprunter des jeeps ou de se laisser porter par un éléphant. Nous choisissons la seconde solution, plus exotique, bien que devant attendre notre tour pendant une demie heure en plein soleil. Il n’est en effet que 9 heures mais il commence déjà à faire très chaud. Dans la queue, beaucoup de vendeurs à la sauvette tentent de nous vendre chapeaux et autres babioles. Après une longue négociation, nous achetons un chapeau « d’aventurier » qui me permettra de me protéger du soleil pendant l’attente. On est passé de 200 roupies à 50. Plus tard, en ville, je m’apercevrai que j’aurais pu l’avoir encore moins cher… La montée est agréable bien que très chaotique ; plusieurs photographes nous prennent en photo sur le dos de notre pachyderme décoré et peint.
Et pendant la montée, nous croisons d’autres éléphants descendant la colline afin d’aller chercher d’autres touristes.
Nous visitons le fort et sa monumentale porte couverte de fresques, le palais des miroirs, la salle des audiences, le quartier des femmes (beaucoup plus triste et sinistre que le quartier des hommes…) et montons sur la terrasse en haut de laquelle nous avons une magnifique vue sur la vallée. Sandrine choisit alors ce lieu pour s’installer et commencer à dessiner… En redescendant à pied, nous en profitons pour acheter la photo de nous sur notre éléphant… Sur le chemin du retour à Jaipur, nous faisons un bref arrêt photos devant le Jal Mahal, palais abandonné au beau milieu d’un lac… à sec. Et ensuite, même rituel avec notre guide qui nous emmène dans une fabrique de tapis. C’en est trop et nous décidons de le laisser faire la visite sans nous et allons nous promener dans les rues de Jaipur. Là, nous achetons quelques poteries à une femme en bord de route… qui s’avèreront très fragiles puisque aucune n’a survécu !
Après le repas du midi, nous allons visiter le City Palace, lieu où habite encore l’actuel maharadjah de Jaipur. Seule une petite partie du bâtiment n’est donc accessible. Après avoir passé quelques instants à contempler un charmeur de serpents, nous passons la porte d’entrée et débouchons sur une immense cour.
En son centre, un petit bâtiment abrite deux énormes jarres en argents gardées par des hommes en tenue traditionnelle. Ces jarres sont les plus grosses pièces du monde dans ce métal. Elles auraient servi en 1902 à transporter l’eau sacrée du Gange en Angleterre pour que le maharadjah de l’époque puisse effectuer ses ablutions (9000 litres)… Seul inconvénient, aussitôt que nous prenons une photo de ces jarres, nous sommes alpagués par les gardes nous réclamant quelques roupies. Ils se font leur petit business en plus de leur salaire ! C’est pour cette raison qu’ils n’auront rien de ma part ! Finalement, bien qu’intéressante, cette visite ne constituera pas le meilleur souvenir de mon voyage…
Après la visite de l’observatoire astrologique « Jantar Mantar » qui ne présente à mon avis que très peu d’intérêt, nous parcourons la ville de Jaipur durant une heure à bord d’un rickshaw vélo. Le jeune indien qui nous transporte à coups de pédales est en sueur au bout de quelques minutes. Et lorsqu’il s’arrête quelques instants, c’est pour courir aller nous acheter un collier de fleurs qu’il nous passe autour du cou. Il est vrai que hier, nous avions remarqué beaucoup de vendeurs de colliers faits de fleurs fraîches dans les rues de Jaipur... La journée nous offrant encore quelques heures de lumière, nous en profitons pour désormais arpenter les rues de la ville à pied. Cela nous permet d’observer cette cohue, d’écouter ce vacarme, … Dans les rues de cette mégalopole, on peut y voir des éléphants, des dromadaires, des vaches, … des singes… Mieux qu’au zoo !
On y croise également quelques sâdhus arborant de beaux costumes et de belles peintures sur le visage…
En soirée, nous rejoignons notre guide qui nous offre l’apéritif et s’ensuit une interminable discussion sur différents points ; nous abordons par exemple la croissance de l’homosexualité en Inde due à une grande proportion d’hommes par rapport aux femmes ; sujet de diverses émissions diffusées récemment en France. Pour résumer, selon notre guide, les émissions diffusées sur nos chaînes en France ne sont que des mensonges… Nous n’en saurons pas plus avant d’aller nous coucher… Vendredi 30 mars 2007 Ce matin, réveil aux aurores car c’est un programme des plus chargés qui nous attend aujourd’hui. En fait, beaucoup de route de prévue…Nous prenons donc notre petit déjeuner (bof) et repartons sur les routes de l’Inde… Les paysages désertiques sont désormais très loin, remplacés par des cultures. Beaucoup d’indiens dans les champs, … surtout des femmes qui accomplissent toutes leurs tâches à la main. En effet, ici, rares sont les machines agricoles. D’après le guide, ce n’est pas par manque de moyens mais simplement pour employer le plus de monde possible ! J’en doute tout de même… Travailler en plein soleil dans ces conditions, ce ne doit pas être la fête tous les jours… Le trajet est long et pénible jusqu’à Fathepur Sikri. Avant de nous rendre sur le site, nous faisons une pause afin de prendre notre déjeuner. Et aux alentours de 14 heures, nous voyons se dresser à l’horizon, les murs de grès rouge de la « ville de la victoire », construite par l’empereur Akbar en l’honneur de la naissance de son fils, le futur Jahengir. En fait, ne parvenant pas à avoir de descendance, il alla consulter un saint soufi qui lui prédit la naissance d’un fils s’il construisait un palais à cet endroit. Aussitôt dit, aussitôt fait… et la prédiction se réalisa. Akbar prit alors la décision de s’installer définitivement ici et déplaça ainsi la capitale. Toutefois, la ville ne fut réellement habitée que pendant 16 ans. En effet, le nombre d’habitants grandissant, ils rencontrèrent des difficultés pour alimenter la ville en eau… Une épidémie de peste au 17ème siècle finit de vider la place de ses derniers habitants… En descendant du bus sur le site de Fathepur Sikri, nous sommes écrasés par une chaleur étouffante… Je crois que plus on avance dans notre séjour, plus il fait chaud ! Mais bon, se promener dans cette cité fantôme (désormais occupée par les touristes) qui n’a pas bougé depuis 400 ans vaut tout de même quelques efforts et un peu de sueur ! En entrant dans la ville, nous sommes interpellés par un indien au bord de l’ancien bassin d’eau potable, désormais verte et croupie… Celui-ci y exécute un plongeon d’une quinzaine de mètres de haut… Tout ça pour un pourboire qu’il n’aura pas… ; nous ne lui avions rien demandé ! La visite est une découverte de palais, de cours et autres édifices tout de grès rouge, aux façades ornées de motifs géométriques taillés dans la pierre. Mais bon, bien qu’intéressante, je ne trouve pas le site exceptionnel en comparaison des autres lieux déjà visiter. Je m’attendais à beaucoup mieux, surtout suite à la lecture de la description qu’en faisait le Guide du Routard ! Mais bon, peut-être qu’en début de séjour, Fathepur Sikri nous aurait parue grandiose ! En plus, durant une partie de la visite un pseudo étudiant-guide « admiratif de la culture française » me colle aux baskets et tente dans un français très approximatif de me faire faire une visite guidée. Il aura fallu dix minutes d’ignorance totale pour qu’il daigne enfin me laisser tranquille… Après cela, un peu de fraîcheur climatisée… et remise en marche vers Agra, ville essentiellement connue pour le Taj Mahal, où nous arrivons vers 16h30 ! Ici encore, beaucoup de pauvreté et de saleté. De premier abord, la ville n’est pas très belle. Arrivés sur place, nous slalomons entre les racoleurs en tout genre pour accéder à l’entrée du Fort Rouge, autre merveille d’Agra qui fut longtemps la capitale de l’empire moghol.
Bâti le long de la rivière Yamuna dont le niveau est très bas, il est une succession de palais de marbre, de mosquées et de jardins somptueux. Et en approchant du point le plus élevé du fort, sur la terrasse supérieure, … ça y est, nous apercevons enfin le fameux Taj Mahal ! Sur fond de brume (il commence à être tard), le monument trône sur les bords de la rivière Yamuna.
Vivement la visite de demain ! En attendant, nous faisons des photos de familles indiennes venues ici pour poser devant la vue imprenable qu’offre cette terrasse… Les autochtones viennent ensuite voir les photos sur l’écran de l’appareil et visiblement, ils y prennent du plaisir !
Sur cette même terrasse, deux singes se promènent en toute liberté… Essayant d’en prendre un des deux en photo de tout près, l’autre en profite pour me chercher des noises en me montrant ses dents… Ne faisant pas le fier, je m’éloigne… Nous nous attardons également quelques minutes à la prison de Sha Jahan, enfermé dans l’enceinte du Fort Rouge par son fils Arangzeb avec vue sur le mausolée de sa femme, le Taj Mahal. Pas très sympa le fiston, mais la vue aurait pu être pire ! La prison aussi, d’ailleurs : cellule de plus de 100 m², murs en marbre blanc, terrasse, … Le fameux Arangzeb, avide de pouvoir, tua ses trois frères aînés et emprisonna son père afin de pouvoir monter sur le trône… On peut dire qu’il n’avait pas le sens de la famille… La nuit commence désormais à tomber. Il nous faut maintenant rejoindre notre hôtel situé en ville. Là, nous nous reposons après avoir pris notre repas « à l’européenne », c’est-à-dire que je ne mange plus les plats me paraissant épicés. Mon corps est en effet en train de m’indiquer qu’il sature ! Sur ce, une bonne petite nuit va nous faire le plus grand bien en attendant le clou de ce voyage : la visite du Taj Mahal que nous allons entreprendre dès demain matin, aux premières heures du jour… Samedi 31 mars 2007 Afin d’éviter l’a forte affluence des touristes, nous nous rendons aux portes de l’entrée du Taj Mahal assez tôt, vers 8h… Les voitures n’ayant pas la possibilité de s’approcher du monument pour cause de pollution, nous nous y rendons en transport écologique : en bus électrique. Le mausolée est encore nappé d’une légère brume. Toutefois, le ciel est vierge de nuage, les photos devraient être sympas ! Après une fouille sommaire, je passe la porte et… ça y est, le Taj Mahal est devant moi. Je reste béatement en haut des escaliers qui permettent l’accès à l’allée principale menant au mausolée. J’essaie d’en profiter au maximum !
C’est parti, je veux le contempler sous toutes les coutures : du côté droit, vue de dessous, de derrière, vue de la gauche, … Sandrine n’arrive plus à me suivre et me laisse déambuler dans le parc, les yeux toujours rivés sur cette « nouvelle merveille du monde ». L’appareil photo est en surchauffe… Plus je m’approche du monument, plus je suis impressionné par le travail du marbre et des pierres semi précieuses incrustées dans les murs. Quelque soit l’angle sous lequel je le visualise, c’est un véritable joyau.
Nous visitons l’intérieur qui me paraît très sobre comparé à l’architecture extérieure du bâtiment. Deux tombeaux y sont installés ; celui de Shah Jahan, et celui de son épouse, Mumtaz Mahal pour qui l’empereur a fait construire ce mausolée à sa mort. Sandrine me demande si j’en ferais autant pour elle… Il faut savoir que l’empereur a commandé un mausolée pour sa défunte épouse à son meilleur architecte ; et ce, à la hauteur de l’amour qu’il lui vouait. Après quelques mois de travaux, non satisfait de la tournure des événements, l’empereur fit assassiner la femme de l’architecte pour qu’il comprenne combien il était triste et ce qu’il voulait lui faire accomplir. On ne plaisante pas avec un empereur triste ! En tout cas, cela a fonctionné. Le résultat est magnifique ! Comme pour toute visite de monuments mondialement connus et reconnus, je craignais un peu d’être déçu… mais ce ne fut pas le cas ! Après ça, je retrouve Sandrine tranquillement installée sur un banc, crayon à la main, esquissant les formes arrondies et harmonieuses de l’édifice se dressant face à nous. Quelques minutes passent et je m’aperçois que plusieurs indiens sont derrière notre bancs en train de regarder le croquis que Sandrine est en train de réaliser… Moment sympa… Puis, il faut bien se résigner à partir. Un dernier regard et hop, c’est reparti pour la visite d’Agra. De retour en ville, nous faisons une visite d’un atelier de travail du marbre, spécialité de la région. Les incrustations de pierres dans le marbre sont magnifiques mais comme d’habitude, nous n’imaginons pas ça du tout chez nous. De plus, les prix sont exorbitants ! La journée avance très vite et il faut se rendre à l’évidence, notre voyage touche à sa fin… Un repas rapide pris à notre hôtel, une dernière douche et c’est reparti pour quelques heures de route pour rejoindre Delhi. Après quelques dizaines de kilomètres, nous faisons toutefois halte au site de Sikandra afin d’y visiter le mausolée d’Akbar. Le site est sympathique et trône au milieu d’un immense parc où se promènent de nombreux chevreuils. J’avais lu que le parc était également peuplé de nombreux singes mais rien à l’horizon : il fait peut-être trop chaud ! Dans le mausolée, après s’être déchaussé, nous parcourons un long couloir dans le noir pour parvenir au tombeau. Là, un vieil indien nous tend une fleur afin de la déposer sur le marbre du tombeau. Certainement encore un qui en veut à notre porte monnaie… Après ça, il se met à crier le nom d’Akbar pour nous faire entendre la résonance du lieu. Tous les moyens sont bons pour récolter quelques roupies… Il est mal tombé avec nous… La route qui permet de rejoindre Delhi est longue (environ 5 heures) et il fait déjà noir lorsque nous parvenons dans la capitale indienne. Avant d’aller à l’aéroport, nous prenons notre dernier repas indien, un poulet tandoori qui ne restera pas comme le meilleur des repas ingurgités en Inde. Nous disons adieu à notre guide Mishra qui, lui non plus, ne restera pas comme ayant été un guide exceptionnel. Et malgré un pourboire plus que généreux (2500 roupies), il ne nous remerciera même pas ! Soit, le voyage a été magnifique. Il nous en restera des souvenirs à jamais gravés : des rencontres improbables, de merveilleux sites visités, une population souriantes, des odeurs (pas toutes très bonnes), des couleurs, … et l’envie de revenir dans ce pays pour y voir et y visiter d’autres contrées (le sud, Bénarès, …). Pour conclure… Par quoi commencer… Avant de partir, quelques personnes nous avaient demandé pourquoi nous voulions aller dans ce pays et y voir la misère. La misère, c’est vrai, il y en a. Mais les indiens la côtoient quotidiennement et vivent avec, presque indifféremment ; et après quelques jours, nous y étions également habitués. De là à y être indifférent, je n’irai pas jusque là. Mais nous n’allions pas là-bas pour y voir la pauvreté : plutôt y trouver d’importantes richesses, tant au niveau humain qu’en terme de dépaysement ! Et de ce point de vue, nous n’avons pas été déçu ! Ce qu’on a adoré :
Franck : Jaisalmer, le temple jaïn de Ranakpur, le Taj Mahal, …
Sandrine : Jaisalmer, le fort Mehrangarh… Ce qu’on a moins aimé :
Le Shekawati, les boutiques à touristes
Mercredi 21 mars 2007 Pendant le vol à destination de Delhi, nous avons droit à notre premier repas indien et à la diffusion d’un bollywood ; film typique de l’industrie du cinéma indien. Sur un fond d’histoire à l’eau de rose, un jeune homme, Krish, et de jeunes demoiselles s’adonnent en musique à des déhanchements qui frôlent le ridicule. Je crois qu’il est temps de m’assoupir… Il est presque minuit lorsque notre avion touche le sol indien et il fait encore environ 24°C ! Après avoir passé les formalités douanières qui s’avèrent moins éprouvantes que prévues, nous changeons quelques euros contre les roupies nationales. Le cours y est très intéressant et sans commission. Il est alors temps de retrouver notre guide qui va nous accompagner tout au long de notre périple. Il s’appelle Mishra et parle un français correct bien que teinté d’un fort accent. Le trajet vers l’hôtel Ashok Country Resort, en périphérie de Delhi, nous plonge immédiatement dans l’ambiance. Il fait nuit noire mais il nous est possible de distinguer quelques bidonvilles, quelques vaches errant dans les rues et, plus nombreux que les vaches sacrées, les rickshaws ! Ces petits véhicules, appelés Tuk Tuk dans d’autres pays, servent de moyens de transport aux indiens et quelques touristes le jour et de chambres à leurs propriétaires la nuit.

Notre guide nous annonce un temps de transport de 15 minutes jusqu’à notre hôtel. La circulation, encore à cette heure, fera que cela se transformera en 45 minutes. On est de toute manière prévenu : Ici, il ne faut pas s’impatienter sur la route… Après une courte nuit (6 heures de sommeil) et un bon petit déjeuner, nous découvrons la vie grouillante typique de l’Inde et encaissons le brouhaha des klaxons, des cris et bien sûr les odeurs… Il faut dire que la première chose que nous constatons après quelques kilomètres, ce sont les ordures disséminées un peu partout. Nous étions au courant mais cela surprend tout de même un peu ! Et sur la route, c’est l’anarchie ! Se côtoient pêle-mêle vaches, piétons (même sur l’autoroute), cyclistes, rickshaws, attelages de toutes sortes et divers engins motorisés. A noter que sur une trois voies, personne ici ne s’offusque de rouler à cinq ou six voitures de front… Autre chose m’ayant interpellé : Il s’agit des travaux dans les périphéries de la ville. Les ouvriers dorment à priori sur place dans des bric-à-brac où nous n’oserions même pas y parquer des poules ! Notre premier déplacement riche en couleurs nous emmène à la Jama Masjid, plus grande mosquée de l‘Inde (jusqu’à 25000 fidèles) située en plein cœur d’Old Delhi, anciennement connu sous le nom de Shajahanamabad. Petite précision, la mosquée est tournée vers l’ouest (vers la Mecque), à la différence des autres pays musulmans que nous avons déjà visités.

Après nous être affranchi des droits photos (200 rps) et avoir ôté nos chaussures, nous pénétrons dans cette immense enceinte constituée en majeure partie de grès rouge. L’impressionnante mosquée surmontée de coupoles surplombe une cour où est situé un bassin aux ablutions. Des gamins s’amusent à faire s’envoler les pigeons… Quant à nous, en chaussettes, nous tentons d’éviter leurs déjections… Le premier réel contact que nous avons avec les indiens est une demande de photo d’un groupe de gosses. S’ensuit bien évidemment une demande de récompense que nous nous refuser d’attribuer. Des gamins indiens seraient littéralement jetés à la rue par des bandes organisées afin de quémander de l’argent. Et en donnant, on encouragerait cette pratique. Ce n’est toutefois pas le cas de tous et il ne faut bien évidemment pas tomber dans la psychose, sachant que ce point de vue n’engage que nous… Au final, pour une première approche, la visite de la mosquée fut sympa mais le spectacle offert ne vaut bien évidemment pas les mosquées visitées à Istanbul ! Après ça, direction le marché Chandni Chowk que nous parcourons à pied, tout proche de la mosquée. En chemin, nous croisons un cortège mortuaire. Le mort, recouvert d’un drap et de fleurs, est transporté à bout de bras sur une civière par quatre indiens traversant le quartier. Drôle de rencontre… Le marché est un véritable capharnaüm ! On lutte pour se frayer un passage parmi les chèvres, les vaches, les rickshaws, les charrettes, … Cela sent mauvais… En suivant les mouches, on comprend pourquoi en voyant la boucherie.

Enfin, ce qu'ils appellent la boucherie ! Les maisons sont délabrées, des centaines de câbles électriques surplombent la rue, les hommes tapent sur des bouts de ferraille à même le sol, des mendiants nous accostent, des pièces de voitures jonchent le sol, … Du grand n’importe quoi ! Mais j’adore ces moments où on va à la rencontre d’une population, voir réellement comment les gens vivent au jour le jour ; et ce, loin des endroits touristiques…

Des centaines de câbles électriques surplombent la rue...

Sur la route du restaurant, nous passons devant la porte de l’Inde et la résidence du président. Rien de spécial à y voir… Sinon, au menu de ce midi, poulet curry et agneau épicé ; le tout bien évidemment accompagné de riz. Je goûte également à la bière locale : King Fisher, légère et correcte… A la sortie du restaurant, anecdote révélatrice de l’état d’esprit local : une femme emmène des briques sur sa tête jusqu’en haut d’un immeuble : Cinq hommes sont là pour « superviser » son travail ! Nous reprenons ensuite la route vers la tombe d’Humayun. Erigé en 1565 sur ordre de la veuve de l’empereur Moghol pour son mari défunt, le mausolée a certainement inspiré la construction du célébrissime Taj Mahal que nous visiterons en fin de circuit.

Tout autour, agréables jardins avec bassins où Sandrine s’est d’ailleurs installée pour dessiner un autre mausolée : celui d’Isa Khan, nabab fidèle à l’empereur Sher Sha. Le site est vraiment magnifique… Quel plaisir de flâner dans ce havre de verdure et de calme accompagnés de mainates et de petits écureuils, loin du fracas de la ville ! Même les indiens et indiennes viennent ici pour passer un moment au calme…
Après avoir effectué le tour de cet admirable édifice de grès rouge, retour au bus pour nous rendre au Qutb Minar. En route, toujours ce spectacle dépaysant : Vaches mangeant les ordures, barbiers exerçant dans la rue, femmes lépreuses, jeunes enfants nus et crasseux… Et ces femmes habillées de magnifiques saris aux couleurs éclatantes… Comment font-elles pour évoluer dans tant de saleté ? Après avoir essuyé une petite averse sur la route, nous arrivons donc sur le site du Qutb Minar, minaret haut de 72 mètres édifié par les musulmans en 1199 comme une tour de victoire.
La tour est richement sculptée d’inscriptions coraniques mais on ne peut plus y monter depuis qu’une bousculade a fait une quarantaine de morts en 1981 (source : Guide du Routard). Après cette visite, retour à l’hôtel pour un copieux repas : Dal épicé (lentilles en sauce), poulet, bananes caramélisées, … Un vrai festin ! Prions pour que l’estomac tienne le choc ! Seul bémol, je me suis essayé au vin indien. Cela ressemblait plutôt à du jus de raisin mélangé à de la terre. On ne m’y reprendra pas !Jeudi 22 mars 2007 Après un petit déjeuner américain pris à notre hôtel, nous reprenons la route pour quitter Delhi, la capitale, pour nous rendre à la campagne, dans la région du Shekawati. Cette région semi désertique située à environ 250 km à l’ouest de Delhi est surtout célèbre pour ses havelis, demeures d’anciens riches marchands de l’époque de la route de la soie et des épices dont la particularité est d’être entièrement couvertes de fresques peintes à la main. Mais pour y parvenir nous attendent plusieurs heures de route à travers les états de l’Haryana et du Rajasthan. Avant de nous lancer, nous nous arrêtons quelques minutes en périphérie de Delhi pour prendre en photo une énorme statue de cuivre du dieu Shiva…
Je suis juste à côté, tout petit... Après ça, la route est à nous ! Enfin, presque, car il y a, comme on pourrait dire, un petit peu de circulation ! On compte même jusqu’à dix files de voitures roulant côte à côte !
Sinon, comment qualifier ce trajet ?... Un véritable émerveillement que ces routes indiennes ! On nous avait dit que les meilleurs moments d’un circuit en Inde étaient les déplacements ; et bien je commence sincèrement à le croire. Chaque regard fournit un moment d’étonnement, de ravissement, de surprise ou d’effroi (avec le style de conduite des indiens). Cela ne dérange par exemple personne de doubler un troupeau de chèvre accompagné de son berger sur l’autoroute ! Il nous faut également nous acquitter de péages pour emprunter une route défoncée ! Tout ceci ne correspondant pas à notre perception des déplacements sur route, le dépaysement n’en est que plus grand ! En chemin, nous traversons de petits villages de campagne où il nous est possible de voir des scènes de la vie indienne. Un barbier s’occupe de ses clients dans la rue ; un dentiste en fait de même, … Et plus on avance, plus la végétation s’éclaircit. On commence d’ailleurs à doubler de plus en plus de charrettes tirées par des dromadaires. Le désert ne doit pas être très loin ! Dans les champs, beaucoup de femmes en saris sont à l’ouvrage. On en croise d’ailleurs un grand nombre portant de gros ballots de fourrage sur la tête. Mais que font les hommes ?? A noter qu’ici, toutes les tâches agricoles s’effectuent à la main. Quant aux enfants, ils arborent tous de larges sourires et nous saluent de la main à notre passage. J’en viens donc à penser que les gens paraissent ici moins exposés et intéressés par le tourisme qu’à Delhi. Après le repas pris en plein air dans un restaurant « à touristes », je m’évade pour aller m’approcher d’un groupe de jeunes indiennes travaillant dans les champs. Elles portent de magnifiques saris multicolores sous un soleil de plomb. J’essaie d’engager la conversation mais elles ne parlent ni le français, ni l’anglais. Tant pis, la photo prise à ce moment me permettra tout de même de conserver ce souvenir… La route est longue et il fait très chaud… Sandrine dort… Arrivés au Shekawati vers 16 heures, notre première visite nous emmène dans le village de Nawalgarh. Abstraction faite de l’extrême ruralité de la ville et de la poussière qui vole, les quelques demeures qui nous sont présentées arborent fragilement de nombreuses fresques murales représentant des scènes religieuses ou de la vie quotidienne réalisées entre le 17 et 20ème siècle. Le but de ces ornements était de mettre en évidence la puissance de leurs propriétaires enrichis grâce aux taxes de passage des caravanes en provenance de l’Asie centrale.
Malheureusement, la construction du chemin de fer par les anglais et donc la disparition des caravanes fit tomber en désuétude ces villes de transit. De ce fait, les havelis, très peu entretenus ne sont plus en très bon état. Les pouvoirs publics et l’Unesco ne peuvent malheureusement pas intervenir dans la mesure où ces trésors sont la propriété de particuliers. C’est vraiment dommage, on risque de voir disparaître ce patrimoine progressivement si rien n’est entrepris très rapidement. Pendant tout le temps de la visite, nous sommes entourés de jeunes indiens tentant de nous vendre cartes postales et autres babioles. Ils insistent tellement qu’on en entend même plus les explications de notre guide… L’étape suivante nous emmène à quelques kilomètres dans le village de Mandawa. Au programme, visite d’havelis qui se sont avérés être, à mon avis, en meilleur état de conservation.
Malheureusement, la nuit commence déjà à tomber (vers 19 heures) et nous ne pouvons profiter pleinement de la visite qui aurait mérité un peu plus de temps. Il est temps pour nous de gagner notre hôtel, le Desert Resort Mandawa fabriqué en terre selon l’architecture locale. Et quelle surprise lorsque s’est ouverte la porte de notre suite ? Un immense bungalow recouvert de roseaux et de bambous au milieu duquel se trouve un arbre ! Et oui, le tronc d’un arbre est en plein milieu de la pièce et traverse le toit de notre chambre : le grand luxe qui contraste vraiment avec la pauvreté extérieure… En guise de repas, nous avons droit à un buffet en plein air de spécialités indiennes agrémenté d’un spectacle de marionnettes du cru, de musique et de danses râjasthânis. Un bon moment avant une bonne nuit de sommeil. Toutes ces heures de bus et le décalage horaire se font en effet rapidement sentir… Vendredi 23 mars 2007 Le réveil sonne. Il est 5h45. Il nous faut partir tôt pour rallier la région de Bikaner, ville du nord du Rajasthan, plantée au cœur du désert du Thar. La ville, de 600 000 habitant est fortifiée et protégée par une énorme forteresse. Mais avant de la découvrir, nous prenons notre petit déjeuner et profitons encore un peu de notre hôtel qui nous offre une magnifique vue sur la campagne semi désertique des alentours. La route est très difficile puisque très chaotique. Notre guide en profite pour nous expliquer le système des castes en Inde. Officiellement, les castes sont interdites. Mais officieusement, le système est toujours en place, surtout à la campagne. Comme nous l’avons déjà dit, l’Inde est le pays des contrastes et des paradoxes… Et bien figurez-vous que l’état ne veut plus entendre parler de castes mais qu’une aide sociale n’est attribuée qu’aux personnes affichant leur appartenance à une caste inférieure. Et ici, cela se matérialise avec l’identité. En effet, l’identité d’une personne est composée d’un prénom, d’un nom et de la caste. Par exemple, notre guide nous a dit qu’il s’appelait Mishra… Et bien cela correspond à une sous caste des brahmanes, la caste la plus élevée hiérarchiquement en Inde ! En fait, il existe quatre grandes catégories de castes : les brahmanes, les rajpoutes, les commerçants et les intouchables… sachant qu’il y a une multitude de sous castes. Pendant ce temps, nous traversons le désert du Thar parsemé d’une multitude d’arbres : des pizras qui ressemblent aux arbres du parc de Joshua Tree aux Etats-Unis. Le paysage est sympathique… Ce désert a beau être celui ayant la plus forte densité humaine au monde, on ne croise désormais quasiment personne… Avant d’arriver à Bikaner, nous faisons une halte dans la petite ville de Desnoke surtout réputée pour la visite de son temple Karni Mata plus communément appelé « Temple des rats ». Ici, les habitants vénèrent les rats présents dans ce temple dans la mesure où ils croient qu’ils sont la réincarnation des enfants de la région qui sont décédés… Des indiens passent leurs journées entières dans ce temple…
L’ambiance dans ce temple est vraiment étrange, mystique, … Les fidèles font la queue pour donner des sucreries, des graines et autres fruits aux petites bestioles qui courent et se faufilent parmi les pieds nus des visiteurs ; le tout, agrémenté d’une forte odeur d’encens sur ton de prière. En contournant le temple, nous y avons même vu des personnes en train d’embrasser le mur du temple. Bien qu’intéressant, je m’attendais à y voir plus de rats sachant que je n’y ai bien évidemment pas vu de rat blanc. La légende précise que si on entrevoit un rat blanc dans ce temple, cela nous portera bonheur. A l’extérieur du temple, il y a comme une fête locale où beaucoup de stands vendent des aliments à donner aux petites bestioles. Pour l’occasion, même les enfants sont parés de vêtements multicolores et de maquillage…
Il nous reste désormais une quarantaine de kilomètres pour rejoindre Bikaner, c’est-à-dire environ une heure de route : c’est la moyenne ! Mais avant cela, nous prenons notre déjeuner dans un ancien palais de maharadjas reconverti en restaurant végétarien. Une fois repartis, nous sommes désormais bloqués quelques minutes sur la route par une vache sacrée sacrément têtue. Personne n’ose la faire bouger. Après quelques coups de klaxon, c’est bon, madame daigne quitter les lieux ! Arrivés en périphérie de la ville, nous visitons les cénotaphes des maharadjas de Bikaner, c’est-à-dire le lieu où sont dressés plusieurs mausolées mortuaires en l’honneur des souverains de la région.
Les cénotaphes sont toujours situés à l’endroit où la dépouille a été brûlée. Le site est agréable et les cénotaphes tout de marbre blanc sont magnifiques. Nous y rencontrons sur place deux jeunes indiens tout mignons qui, pour une fois, ne nous demandent rien. J’essaie d’entamer la conversation avec Dactes et Devila mais ils ne parlent pas un mot d’anglais. Après une photo prise en leur compagnie, nous leur offrons de petits flacons de gel douche ramassés dans nos différents hôtels. La traversée de la ville de Bikaner ne vaut pas le détour dans la mesure où nous y longeons des canaux d’eau croupie couverte de détritus dans laquelle se jettent les égouts de la ville. L’assainissement est à revoir… Imaginez les odeurs…Par contre, à la vue de la forteresse, nous ne regrettons pas cette étape. Les imposantes murailles de grès rouge du fort de Junagarh construit au 15ème siècle sont en effet magnifiques. En fait, ce fort est constitué de plusieurs palais construits successivement par les différents maharadjas de Bikaner. Plusieurs styles se côtoient ; et ce, dans une parfaite harmonie. La visite effectuée par notre guide est intéressante. Les cours richement travaillées s’enchaînent les unes derrière les autres. On en prend plein les yeux !
Après ça est prévu la visite d’une ferme à dromadaires de Bikaner. Pas grand’chose à en dire, la visite s’avérant sans intérêt : Des dromadaires, et encore des dromadaires, dans des enclos, sans explication ni information… La journée avançant, nous consacrons la fin d’après-midi à une promenade dans le marché local de la ville, haut en couleur et typiquement indien. Etant pratiquement les seuls touristes, nous nous faisons régulièrement accoster par des indiens curieux de nous voir ainsi déambuler parmi les étales de fruits et de légumes.
J’essaie d’ailleurs d’entamer une conversation avec un jeune indien, mais son anglais encore plus approximatif que le mien et le tabac qu’il est en train de chiquer font qu’on ne comprend pas un mot du message qu’il essaie de me faire passer ; tout cela se passant dans une ambiance bon enfant ! Après ça, direction notre hôtel situé à Gajner : le Gajner Palace, un ancien palais de maharadjas reconverti en hôtel de luxe. Après un apéritif pris en cours de route et offert par notre guide, nous arrivons dans cet établissement très luxueux. Imaginez un magnifique palais au milieu d’un jardin verdoyant au bord d’un lac en plein désert ! Quant à la soirée, elle est magique. Après un très bon repas (dal, riz, agneau relevé, …), nous assistons dans les jardins du palais à un spectacle de danses et de chants du Rajasthan, le tout agrémenté d’un très bon tchaï, thé traditionnel de l’Inde. Que rêver de mieux… Peut-être une bonne nuit dans notre lit XXL… Demain, ce sera Jaisalmer ! Samedi 24 mars 2007 Ce matin, nous faisons une grasse matinée : Levés à 8 heures car le guide a prévu de prendre la route pour Jaisalmer en début d’après-midi. Pour passer la matinée, nous faisons donc un « safari » photo en jeep 4x4 dans le désert avoisinant. En tout cas, toujours pas de tourista à l’horizon ! Tant mieux, pourvu que ça dure ! Il est vrai que nous prenons toutes les précautions possibles : Nous ne buvons pas l’eau du robinet, nous nous brossons les dents avec de l’eau minérale et nous essayons de ne pas manger trop épicé… Après le petit déjeuner, nous montons donc dans notre 4x4 pour aller nous promener dans le désert. Il est vrai que ce safari n’a safari que le nom. Pas de tigre ou d’éléphant en vue. Dans la région, il n’est possible d’apercevoir que des phacochères, des gazelles, antilopes ou autres chacals… Mais bon, la promenade est tout de même sympa…
Le chauffeur du véhicule, quant à lui, l’est un peu moins : Tous les 100 mètres, il nous demande un pourboire ! Il attrape une pauvre petite chèvre pour nous la montrer : Pourboire ! Il aperçoit en premier un chacal sous les arbres : Pourboire ! Il est vrai que ce rapport constant avec l’argent est un peu pesant. Au final, il n’aura que les 50 roupies que nous avions prévu de lui donner. Le désert du Thar dans lequel nous nous trouvons ne ressemble en aucun cas (au moins pour l’instant) au Sahara. Ici, il y a tout de même un peu de végétation… Cela ressemble d’ailleurs un peu plus à la steppe… Mais bon, le paysage reste tout de même agréable… De retour à notre hôtel, nous préparons nos valises pour le départ qui se rapproche. Et avant le déjeuner, nous nous installons dans le grand parc arboré situé sur les bords du lac afin de profiter de quelques instants de calme. Sandrine en profite pour dessiner la façade de notre hôtel. Quant à moi, je commence à écrire le carnet de route de cette journée… Le repas, très bon et très copieux, a lieu dans la grande salle à manger où trônent des trophées de chasse : tigres, têtes d’éléphants, … le tout dans une ambiance très coloniale. Après cela, c’est le départ pour 7 heures de route à travers le désert où les véhicules se font de plus en plus rares… En route, notre guide nous explique les différentes influences religieuses du pays. Bien qu’intéressant, je ne peux résister à l’appel de la sieste post repas. Je suis réveillé par notre quotidienne escale « toilettes » bizarrement toujours situés près d’une boutique pratiquant des prix prohibitifs… Cela n’empêche toutefois pas les quelques européens présents d’acheter et de tomber dans le panneau. Les prix pratiqués dans ces boutiques « à touristes » sont en effet deux à trois fois plus élevés que dans les bazars et autres échoppes des villes où nous nous sommes pour l’instant arrêté ! En plus, ici, la marge de négociation est très faible… Quelques kilomètres plus tard, notre guide nous arrête en plein désert afin d’aller à la rencontre de nomades du désert. Cette étape nous fait prendre conscience de notre chance d’être européens. Ces gens vivent en effet dans le dénuement le plus total. Leur habitation n’est qu’un tas de branches et de tôles rouillées, leurs vêtements sont déchirés, … Une femme pleure… Notre guide entame une conversation avec elle. Apparemment, elle est malade… Toutefois, ces personnes n’ont pas l’air malheureuses. Notre guide nous affirme d’ailleurs que ces gens ne sont pas pauvres ; cela correspond tout simplement à leur mode de vie. A y regarder de plus près, j’en doute un peu…
Nous leur offrons ainsi quelques plaquettes de médicaments que nous avons sur nous (en espérant que nous n’en aurons pas besoin…), ainsi que quelques friandises… Les enfants sont aux anges ! En quittant les lieux, nous nous apercevons que la femme qui sanglotait nous regarde partir en rigolant. Comment devons-nous interpréter ceci ? La route nous amenant à Jaisalmer nous rapproche également du Pakistan. C’est pour cette raison que nous croisons de plus en plus de véhicules militaires ; les relations entre les deux pays n’ayant jamais été très cordiales. Notre route traverse d’ailleurs la petite ville de Pokaran où les indiens ont expérimenté l’arme nucléaire. Le dernier essai datant de 1998, nous ne nous attardons pas trop longtemps ici ! Et finalement, alors que le jour commence tout doucement à tomber, nous apercevons enfin la forteresse au bout de l’interminable ligne droite nous menant à La Carcassonne du désert. Telle un mirage posé sur le désert, la ville jaune est enfin à notre portée. Avant de prendre possession de notre chambre d’hôtel, nous faisons halte quelques minutes en périphérie de ville pour visiter une fabrique de bijoux en argent. A peine un pied posé dans la rue et nous nous faisons alpaguer par les enfants mendiants. Quelques stylos et savons distribués déclenchent alors une bousculade générale. Stop ! Nous n’avons plus rien ! En ce qui concerne la visite, les bijoux restent malgré la pauvreté des lieux très chers et fantaisistes. Nous ne ferons donc aucun achat. Arrivés au Gorbandh Palace, nous passons à nouveau la frontière entre la pauvreté des rues et l’opulence des hôtels. Mais malgré la richesse des lieux, quelle est notre surprise d’apercevoir pendant le repas un rat se promener sur la corniche du mur du restaurant de notre hôtel. Bizarrement, celui-ci n’a pas l’air affamé… La fin de soirée, nous la passons au bar de l’hôtel à siroter lentement un cocktail. Demain, Jaisalmer sera à nous… Dimanche 25 mars 2007 Le réveil à 7 heures est très difficile. Certainement à cause de la fatigue mais également parce que nous détectons l’un est l’autre un début de tourista. Rien de grave pour l’instant mais après avoir pris un médicament, nous espérons que nos intestins tiendront le coup ! Après un petit déjeuner très très light, nous nous rendons au lac Godisar, immense bassin à proximité de la ville où il est possible de voir des indiens s’y laver ou des bergers faisant boire leurs troupeaux de chèvres. Cette première visite s’avère être vraiment sympathique… Un homme jette du pain dans le lac où d’énormes silures apparaissent en surface. Des gamins, en voyant que nous sommes français nous chantent « Frères Jacques », ce qui nous rappelle notre journée à Assouan, en Egypte. Un vieux bonhomme joue de la cithare sur les berges du lac… Tout ceci au petit matin sur fond de cénotaphes et autres temples de couleur ocre. Il règne ici une ambiance vraiment agréable…
Après ceci, nous nous rendons enfin à la fabuleuse forteresse de Jaisalmer ; ce pourquoi il me tardait de venir au Rajasthan. Ce fort se dresse fièrement au cœur du désert du Thar. Bâti à l’âge d’or des caravanes au XIIème siècle, la citadelle dorée n’a rien perdu de sa splendeur.
Passés les remparts et leurs portes successives, on peut lire toute la richesse d’antan de la cité sur les façades ocres des havelis et temples la composant. La « Carcassonne du désert » vaut largement sa réputation ! Au début, on se fait un peu harceler par les pseudo guides et marchands en tout genre, mais après s’être habitué à ces nuisances, on peut dire que l’endroit est réellement magique. Pour ma part, un véritable coup de cœur…
Nous ne savons où donner de la tête, chaque coin de rue valant le coup d’œil et sa photo.
Tout en nous promenant, nous nous dirigeons vers les temples jaïns de Rhishabder. Les jaïns appartiennent à une secte ultra orthodoxe de l’hindouisme qui a pour particularité d’avoir un respect quasi maladif pour toute forme de vie. C’est pourquoi nous sommes accueillis dans un des temples par un prêtre dont la bouche est couverte par un linge au cas où il avalerait par mégarde un insecte. Les jaïns balaient également devant eux afin d’éviter d’écraser toute forme de vie… Concernant les temples, ils sont richement travaillés et ornés de nombreuses sculptures représentant les multiples prophètes de la secte (24) ; le tout dans la pierre jaune typique de la région de Jaisalmer…
En sortant et après quelques négociations, nous faisons l’acquisition d’un album photo en cuir à l’effigie du dieu Ganesh. Notre carnet de route vient de se trouver un support… Après ça, nous redescendons trop rapidement à notre goût vers la sortie, notre guide ne cessant de nous presser. A-t-il une idée derrière la tête ? Nous en profitons toutefois pour contempler l’inextricable dédale de ruelles habitées par des vaches sacrées errant parmi les enfants à pieds nus… Direction la ville basse et ses havelis… Sur le chemin, nous croisons un homme ayant plus d’un mètres d’envergure au niveau de ses moustaches : photo souvenir !
Contrairement aux havelis peints du Shekawati, ceux-ci sont finement sculptés dans le grès jaune local. Le travail accompli est inimaginable.
Du haut du Patwa haveli, le panorama sur le fort est magnifique : A ne pas manquer ! Mais une fois de plus, nous sommes pressés par le guide. Arrivés au rez-de-chaussée, nous comprenons pourquoi… Il veut nous faire acheter des pashminas et autres patchworks hors de prix sur lesquels il doit toucher une juteuse commission ! Rien à faire, nous ne cédons pas et je profite même d’un instant d’inattention pour me glisser dans l’escalier afin de retourner quelques minutes sur la terrasse ; et ce, afin d’y contempler à nouveau le panorama.
De retour à l’hôtel, nous prenons un repas très light, les maux de ventre, bien que supportables, n’étant pas disparus. Et comme le guide nous laisse le début de l’après-midi, nous en profitons pour aller nous rafraîchir au bord de la piscine de notre hôtel. Température extérieure, 40° à l’ombre, eau à 28°… on la trouve même un peu fraîche en y entrant ! Cela nous coûtera toutefois un petit pourboire pour le jeune indien qui accourut dès notre arrivée pour nous placer notre parasol ! Pourboire pour les porteurs, les danseurs, les chauffeurs, les photos, les musiciens, … Ici, c’est une institution ! Comme il nous reste du temps, nous décidons de retourner à la citadelle qui mérite, il est vrai, plus de temps de découverte. Pour y aller, ne voyant pas de rickshaw, je fais un petit signe à un paysan au volant de son petit camion-benne. Celui-ci s’arrête aussitôt et nous propose le transport pour 10 roupies par personne (15 centimes d’euro). A ce prix-là, même pas la peine de négocier ! Quant à cette promenade en solo dans la vieille ville, un régal ! Nous parcourons à notre rythme les petites rues à la rencontre d’endroits insolites et de personnes sympathiques.
Il ne nous faut en fait que quelques minutes pour entamer une conversation avec une femme et ses enfants… Les prenant en photo, la mère nous demande même de noter son adresse afin de lui envoyer les clichés. J’offre à sa petite fille des flacons de gel douche récupérés à l’hôtel et lui mime le geste « chut ». Celle-ci adorable, grand sourire m’imite aussitôt… Un moment vraiment à retenir !
Nous profitons également de ce temps libre pour acheter un chemin de table façon patchwork, spécialité de la ville. Nous téléphonons en France afin d’avoir des nouvelles de notre petite grenouille Anna qui vient d’avoir 9 mois et qui nous manque beaucoup. On apprend par ma mère qu’une deuxième dent vient de faire son apparition. On a hâte de voir ça ! Concernant le retour à l’hôtel, cela restera également comme un grand moment de ce voyage. Nous prenons un rickshaw motorisé… Après quelques minutes, le chauffeur me laisse le guidon et c’est moi qui ai ramené tout le monde à l’hôtel… Il est en effet temps de rejoindre le guide pour aller aux dunes de Sam afin d’assister là-bas au coucher du soleil. En route, nous nous arrêtons au temple jaïn d’Amarsagar situé à 8 km de Jaisalmer. Nous le trouvons moins beau que ceux visités ce matin. Sandrine s’y est toutefois fait apposer de l’huile de bois de santal sur le front par le prêtre, signe de bienvenue. Ensuite, après quelques kilomètres de route à travers le désert, nous nous arrêtons et rencontrons un groupe de chameliers. Nous allons en effet nous rendre aux dunes de Sam à dos de dromadaires.
Sandrine et moi sommes sur le dos de Mickaël Jackson ! Il fait chaud mais l’air est respirable… Arrivés sur place, en attendant le coucher du soleil, j’en profite pour galoper un peu et écoutons ensuite quelques groupes de musique et de danse locale, moyennant bien sûr quelques roupies !
Sandrine me demande ensuite de photographier une jeune indienne et son bébé (encore un pourboire). J’en profite pour lui montrer une photo de notre petite Anna que nous avons continuellement sur nous.
Le soleil est maintenant couché. Il est temps de remonter sur nos dromadaires pour regagner la route (et encore un pourboire pour le chamelier). Bien que rôdée et hyper touristique, cette balade fut bien sympathique. A l’hôtel, encore un repas léger… Sur ce, je pose ma plume pour tenter de me reposer un peu… Lundi 26 mars 2007 Au programme de la matinée, route, route et route. L’objectif est la ville de Jodhpur, surnommée la ville bleue. Les photos du bleu de la ville que j’ai vues avant le départ étaient saisissantes. J’ai hâte de voir ça sur place... Plus on s’approche de Jodhpur, plus on rencontre de personnes et de vie sur le bord des routes. Nous nous éloignons petit à petit de la zone désertique et arrivons dans une zone un peu plus vallonnée. Juste avant la ville, nous traversons d’ailleurs sur des dizaines de kilomètres des carrières de pierres aux dimensions impressionnantes… A ce rythme-là, il n’y aura bientôt plus de montagne à cet endroit… L’heure du déjeuner approche, plus de tourista en vue… Tout va bien, sauf que je commence un peu à me lasser de la nourriture indienne. Tout est très bon mais les senteurs et les goûts sont souvent les mêmes : notre bon vieux steak frites mayonnaise me manquerait-il ? Arrêtons de nous plaindre : Nous sommes en Inde et il faut profiter de chaque instant ! Nous nous arrêtons pour le déjeuner dans un palais de maharadjah où il est possible de manger dans les jardins, ou… dans les anciennes écuries transformées en salle de restaurant. Après s’être bien rassasié (je n’énumère pas ce qu’on a mangé, c’est souvent la même chose), une petite sieste s’impose près de la piscine du palais. Après ça, plus que quelques kilomètres à parcourir avant d’arriver à Jodhpur la bleue. Sur place, la ville paraît immense, très polluée et comme d’habitude, la circulation semble être anarchique… Mais bon, j’essaie à chaque coin de rue d’entrevoir le fort Mehrangarh, objet de notre visite du jour… Et là, je ne suis pas déçu. Ce fort, construit en haut d’un haut promontoire au centre de la ville paraît tout droit sorti de Tolkien.
La hauteur des murs de l’enceinte est impressionnante.
Après s’être doté d’audio guides en français (vraiment très bien fait), nous débutons la visite. Pour commencer, il faut arpenter les quelques rues menant à l’entrée du fort. Beaucoup d’indiens et d’indiennes en saris multicolores se promènent. C’est cool de pouvoir se promener à notre rythme avec ces audio guides. Cela nous change des visites effectuées avec notre guide qui ne raconte pas toujours des choses très intéressantes… Comme dans les autres forts déjà visités, nous voyons des trônes, des palanquins, une salle d’armes, … Mais le plus intéressant (enfin, en ce qui me concerne), c’est que nous avons vue sur la ville bleue en contrebas du fort. Les maisons sont belles et bien bleues. Il ne s’agit pas là d’une légère teinte bleutée ; cette perspective est vraiment originale…
Il paraît que les habitants peignent leurs maisons en bleu car cette couleur repousse les moskitos du coin. Je reste à long moment à contempler la ville, m’évadant dans mes pensées… En tout cas, j’espère que ces quelques lignes et mes photos retranscrirons cette vue irréaliste… Après cette visite, notre guide insiste pour nous faire visiter une manufacture de miniatures. Il s’agit là de la spécialité de la ville de Jodhpur. Ce sont des peintures effectuées à l’aide de pinceaux très fins afin d’effectuer des fresques très détaillées. Un rapide tour pour s’apercevoir que notre guide nous a à nouveau emmené dans un attrape touriste. Les dessins sont certes magnifiques (bien qu’un peu kitch à mon goût) mais les prix y sont exorbitants. Et toujours les traditionnels : « C’est ici qu’on trouve la meilleur qualité ; n’achetez pas les dessins des vendeurs dans la rue ; etc »… Nous allons ensuite nous promener dans le quartier commerçant nommé Sardar Bazar. Nous revoilà dans l’Inde grouillante des grandes villes… Dans ce quartier on peut voir plein d’échoppes vendant des saris, des miniatures, … des roulements, des pièces usagées de moteurs, … ici, rien ne se perd. Quant à la propreté dans certaines « boulangeries », cela laisse à désirer…
Chaque objet y trouve une nouvelle vie. Par contre, les odeurs sont très fortes, la ville est très polluée, les ordures jonchent les trottoirs : Les éboueurs sont-ils en grève ? Les vaches sacrées y fouinent pour trouver à manger : une chaussure usagée, des papiers gras, …
En plus, le climat n’arrange rien. Il fait très lourd et très humide… L’air devient irrespirable… Certains touristes se promènent même en mettant un mouchoir sur leur bouche…
Arrive alors un enfant mendiant dans la rue, habillé de guenilles. Il me tient par la main afin de me soutirer quelques roupies. Celui-ci a toutefois du mal à marcher et à me suivre. Que lui arrive-t-il ? Après un rapide regard, je m’aperçois qu’il a le pied droit rongé par la lèpre : Que faire pour l’aider ?... la vie n’est vraiment pas rose pour tout le monde. Après cette vision de la réalité, il nous faut gagner notre hôtel Rohetgarh établi en pleine campagne dans un ancien palais de maharadjahs. Après avoir côtoyé la misère et la maladie la journée, j’ai un peu honte de décrire l’hôtel luxueux dans lequel nous avons mangé et passé la nuit… Mardi 27 mars 2007 Le réveil sonne à 6h30 dan la mesure où nous avons beaucoup de choses de prévues pour aujourd’hui. Après un petit déjeuner qui ne restera pas comme étant le meilleur du séjour, nous partons en 4x4 visiter les tribus bishnoïs. Les bishnoïs sont une ethnie du Rajasthan accordant une importance primordiale à l’environnement. En effet, isolés de tout, cette communauté strictement végétarienne applique une non violence totale envers tous les êtres vivants, y compris les végétaux. Ainsi, un village entier a été rayé de la carte pour s’être opposé à l’abattage de quelques arbres par les hommes du maharadjah de Jodhpur. Les femmes, quant à elles, recueillent même les faons orphelins afin de les nourrir au sein… Sur la piste nous y conduisant, nous apercevons gazelles et autres antilopes qu’il nous est possible d’approcher. Arrivés au village, nous sommes accueillis par son chef ; vieil homme d’environ 80 ans, enturbanné, tout de blanc vêtu. Mal à l’aise au premier abord dans la mesure où nous débarquons dans une communauté sans connaître leur possible réaction, nous sommes rapidement rassurés par l’atmosphère hyper « zen » régnant dans le village.
Ils vivent de façon très rudimentaire dans des huttes construites en bois et bouses de vaches séchées. Et contrairement à ce que nous avons pu voir jusqu’à présent en Inde, ici, tout est très propre ! Au détour d’une petite habitation, nous apercevons une mère et son bébé ne devant pas être plus âgé que 3 mois. Sandrine, toujours nostalgique de notre petite Anna, lui demande alors s’il lui est possible d’entrer pour lui montrer quelques photos de notre grenouille. Echanges de grands sourires et quelques photos immortalisent ce moment… Dans un autre village moins authentique, nous sommes accueillis par un geste d’hospitalité : l’offrande de l’opium ! Ici, les hommes ont pour coutume de consommer cette drogue et d’en faire profiter les visiteurs. La potion consiste à mélanger du sucre, de l’eau et de l’opium. Après avoir filtré le tout, le chef du village en fait couler dans le creux de sa main qu’il convient de humer pour profiter du breuvage… Rassurez-vous, cela n’a eu aucun effet dans la mesure où je n’en ai que très peu consommé ; juste un petit goût âcre dans la bouche… Sandrine, quant à elle, n’a pas voulu tenter l’expérience… De retour à l’hôtel de Rohetgarh, nous reprenons notre bus pour 4 heures de route à destination de Ranakpur ; non sans avoir versé le traditionnel pourboire au chauffeur de 4x4. La route traverse l’immense plaine du Rajasthan. Le spectacle proposé étant un peu monotone et la fatigue aidant, une petite sieste s’impose… En me réveillant, j’ai la surprise de me retrouver en basse montagne. Le paysage est ici très boisé et très vert, totalement différent de ce que nous avons pu voir jusqu’à présent… Le désert paraît bien loin… A notre arrivée à Ranakpur, nous faisons une première halte au Maharani Bag Orchad Retreat, restaurant sous forme de buffet où nous avons à nouveau pu manger des spécialités locales dans un magnifique jardin verdoyant au son relaxant d’une cithare. Quelle chaleur ! Il me semble qu’aujourd’hui est la journée la plus chaude depuis notre arrivée : environ 40° à l’ombre… Ensuite, direction le temple jaïn qui constitue pour moi une grande attente dans ce voyage. Le temple d’Adineth tient ses promesses. Magnifique vue sur l’architecture extérieure présentant des similitudes avec les temples khmère d’Angkor… L’intérieur est une véritable forêt de marbre incroyablement ciselé…
En entrant, on prend une claque ! Bien que vu en photo, mon impression dépasse mes espérances. C’est littéralement une forêt de piliers dressés selon un plan assez complexe supportant des coupoles, le tout finement ouvragé et recouvert de motifs floraux et géométriques, des personnages, des animaux, des dieux, des démons, … C’est hallucinant car l’ensemble est sculpté dans du marbre blanc !
Je déambule ainsi parmi ces « tronc pétrifiés » au nombre de 1444 ! Je ne sais plus où donner de la tête… Avant le départ, nous sortons du temple pour profiter de la vue extérieure. En nous éloignant un peu, nous profitons également du spectacle des singes accrochés aux branches des arbres environnants. Nous parvenons même à nous en approcher de très près pour les photographier…
Nous restons cependant prudent, un touriste aurait été dévoré par un tigre, ici, il y a quelques années… Nous empruntons ensuite un chemin montant vers un petit sanctuaire d’où la vue doit valoir le coup. Effectivement, la vue sur le temple est superbe ; le blanc de ses murs contrastant avec les collines des alentours. Telle une cathédrale en pleine nature, le temple se dresse en effet au milieu des collines boisées. Cette situation exceptionnelle ajoute à la grandeur du monument.
J’ai vraiment eu, comme vous l’avez certainement compris, un coup de cœur pour cette visite, bien trop courte à mon goût… Et oui, il faut déjà reprendre la route pour Deogarh. Sur la route, nous traversons le marché de Ranakpur où de nombreuses femmes en saris multicolores paradent… Nous faisons également un petit arrêt en cours de chemin en pleine campagne. Comme à l’accoutumée, plusieurs gosses apparaissent comme par miracle d’on ne sait où… Plus étonnant encore, un marchand de glaces mobile est là, au milieu de nulle part. Je m’essaie alors à un petit pot de crème glacée à l’aspect douteux… La glace, achetée 3 roupies (5 centimes d’euro), est plutôt bonne mais je ne garantis pas le résultat intestinal de demain… On verra bien… Ce qui m’a interpellé, c’est une fois que le pot fut terminé, je rendis le pot vide au marchand, n’ayant pas de poubelle sous la main. Celui-ci s’empressa de le jeter à terre… Toute une éducation à refaire ! J’ai donc ramassé le pot vide en attendant de trouver une poubelle : tâche très difficile en Inde ! Arrivés à Deogarh, nous prenons possession de nos appartements dans le palace du maharadjah du coin ; le Deogarh Mahal, magnifique bâtisse de couleur jaune où notre chambre est digne des 1001 nuits… Quant au repas, nous l’avons pris sur le toit terrasse de l’hôtel avec une vue magnifique sur le palais… Que de luxe dans ce pays si pauvre. L’inde est vraiment le pays des paradoxes… Mercredi 28 mars 2007 Nous nous réveillons assez tôt, comme d’habitude et avalons notre petit déjeuner dans la grande salle à manger de l’hôtel. Au programme de cette matinée, beaucoup de route pour rejoindre Pushkar… D’ailleurs, après quelques kilomètres, je ne peux céder à l’appel de la fatigue qui commence à s’accumuler. Avant d’arriver sur le site, notre guide commence à nous évoquer des histoires de faux prêtres basés à Pushkar. Ceux-ci, dans le but d’arnaquer les touristes, obligent ceux-ci à suivre un rituel permettant l’accès au lac sacré. Bien évidemment, ce rituel est payant. La question est de savoir ce qu’il se passe si on refuse de payer ce charlatan. L’histoire dit que le faux prêtre peut par exemple attraper votre appareil photo et le jeter dans le lac… Mais que fait la police ? Notre guide, qui visiblement n’a pas l’air à l’aise sur le sujet nous conseille tout simplement de payer. Soit, je le soupçonne surtout ne pas vouloir avoir d’ennui avec ces prétendus prêtres… Sinon, la ville en elle-même est un lieu sacré de l’hindouisme. La légende dit que le dieu Brahma laissa tomber une fleur de lotus, qui, lorsqu’elle toucha le sol, se transforma en lac autour duquel fut construit Pushkar. Arrivés sur place, nous visitons donc le temple dédié au fameux Brahmâ qui est le seul temple du pays lui étant consacré.
A l’entrée, nous apercevons un sâdhu lisant les lignes d’un livre sacré. Celui-ci paraît de type européen… Notre guide nous expliquera un peu plus tard que ce sâdhu est à cet endroit depuis neuf ans et qu’il lit toujours ce même livre à voix haute… Ah, quand on a la foie…
Le temple par lui-même est très kitch ! C’est en effet le premier temple multicolore que nous visitons. Par contre, il y règne vraiment une ambiance spéciale. Les hindous sont massés devant une statuette à l’effigie du dieu barbu à trois têtes et il est difficile de s’en approcher… De plus, comme celui-ci est en plein soleil, qu’il y règne une température avoisinant les 50°C au soleil et que l’on ne peut marcher sur les dallages qu’à pieds nus… et bien ça brûle ! Nous dirigeant ensuite vers le lac sacré, arriva ce qui d�� arriver : Nous sommes interceptés par un homme se disant prêtre et désirant nous conduire au lac. Notre guide prend alors la parole et commence à négocier pour nous ce que nous allons devoir lui donner ! Mais où sommes-nous ? Finalement, nous devons nous acquitter de 50 roupies (environ 1 euro) si nous ne voulons pas avoir d’ennuis (termes employé par notre guide). Il est vrai que la somme est dérisoire mais sur le principe, je ne cautionne bien évidemment pas ce principe. Après ça, la mascarade commence : Faux sermons, jet bidon d’une fleur dans le lac pour avoir la bénédiction du prêtre. Je n’ai d’ailleurs pas encore parlé de sa tenue ! Jean, chemise Lacoste et montre en or : Ca rapporte d’être prêtre à Pushkar !!! Il nous laisse enfin seul profiter du lac (on a tout de même perdu une heure !). Le lac est entouré de ghâts, ces escaliers permettant d’accéder à l’eau. Des indiens et indiennes sont là, effectuant leurs ablutions. Et surprise, il me semble voir un groupe d’indienne aux seins nus effectuant leurs ablutions. Je ne m’attendais pas du tout à assister à une telle scène ; les indiennes paraissant jusqu’à présent très réservées et pudiques…
Un autre groupe d’indiens se jette littéralement dans l’eau afin d’y faire quelques brasses… Personnellement, malgré la chaleur, l’eau ne me donne pas du tout envie… Avant, les morts était brûlés sur les ghâts et étaient jetés dans les eaux du lac, comme c’est encore le cas à Bénarès dans le Gange. Mais ici, c’est terminé ; et ce, pour des raisons sanitaires évidentes, l’eau étant stagnante… La ville, quant à elle, est propice à la promenade dans une ambiance « hippie ».
De petites boutiques, quelques sâdhus et… des vaches à 5 pattes, emblème de Brahmâ ! On y voit également quelques dromadaires… Il faut savoir qu’au mois de novembre se tient ici la plus grande foire aux chameaux du monde… La suite de la journée, nous la passons en partie à nouveau sur la route en direction de Jaipur la rose. En effet, après Jodhpur la bleue, voici Jaipur la rose… Après avoir laissé traverser une vache sacrée sur l’autoroute, nous arrivons donc dans cette grande ville de plus de quatre millions d’habitants connue pour ses multiples forts et palais. Nos bagages déposés à l’hôtel, à nous Jaipur, à pied ! De premier abord, les rues sont larges et rectilignes. Il faut dire que la ville et relativement récente (18ème siècle). Les bâtiments sont bel et bien peint en rose ; et ce, depuis la venue du Prince de Galles au début du 19ème siècle. Nous commençons par arpenter la rue principale, rue où se trouve le Hawa Mahal, c’est-à-dire le palais des vents. Nous en profitons également pour faire quelques emplettes dans la mesure où nous n’en avons pas encore eu beaucoup le temps. Des négociations s’ensuivent pour des sacs de tissus brodés, des saris, … Après avoir conclu notre deal, nous entamons une conversation avec le vendeur qui nous demande de le prendre en photo avec nous et de lui transmettre ensuite le cliché. Pour cela, il nous donne sa carte où figure son adresse. Les gens ont vraiment l’air très sympa par ici ! Notre soirée, nous avons prévu de la passer au cinéma « Raj Mandir ». En effet, le cinéma de Jaipur est réputé pour sa beauté et sa taille. De plus, voir un bollywood en Inde constitue une expérience vraiment à part. Nous ne voulons donc surtout pas manquer ça. Avant cela, un petit détour dans le McDo du coin. Certains d’entre vous vont peut-être crier au scandale mais je voulais voir ce qu’ils proposaient comme sandwichs en Inde : que des hamburger au poulet ou totalement végétariens. Le film, quant à lui, s’appelle Viva ; et comme tout bollywood qui se respecte, il y a des chants, de la danse, de l’amour, … mais jamais de bisou ! Et les gens regardent ça par 10°C (la clim tourne à fond !) en mangeant, en discutant d’affaires et autres avec leur voisin, … Mais bon, trois heures et demi pour un film en indien, c’est un peu long… Et puis finalement, je m’attendais à beaucoup plus d’ambiance que ça… Toutefois, en sortant, quel contraste avec ce que nous avons vu dans le film ! C’est vraiment une autre Inde que nous avons devant nous… Nous regagnons donc notre hôtel en rickshaw… C’était sans compter sur notre chauffeur qui ne connaissait visiblement pas notre hôtel… ni Jaipur ! Bref, après un petit détour et de multiples arrêts pour demander sa route, il nous a déposé devant notre Holiday Inn où nous avons passé une bonne nuit… Jeudi 29 mars 2007 Encore une journée bien remplie que ce jeudi 29 mars. Après un déjeuner agrémenté de bonnes pâtisseries, nous débutons la visite de Jaipur en nous rendant à la forteresse d��Amber située à quelques huit kilomètres de la ville accessible via une petite route à lacets traversant une forêt. Au détour d’un virage, nous avons enfin vue sur cette impressionnante forteresse se dressant fièrement sur une crête surplombant un lac. Au dessus, plus haut dans les montagnes, on aperçoit le fort de Jaigarh que nous ne visiterons pas. Pour monter au fort, il est possible d’emprunter des jeeps ou de se laisser porter par un éléphant. Nous choisissons la seconde solution, plus exotique, bien que devant attendre notre tour pendant une demie heure en plein soleil. Il n’est en effet que 9 heures mais il commence déjà à faire très chaud. Dans la queue, beaucoup de vendeurs à la sauvette tentent de nous vendre chapeaux et autres babioles. Après une longue négociation, nous achetons un chapeau « d’aventurier » qui me permettra de me protéger du soleil pendant l’attente. On est passé de 200 roupies à 50. Plus tard, en ville, je m’apercevrai que j’aurais pu l’avoir encore moins cher… La montée est agréable bien que très chaotique ; plusieurs photographes nous prennent en photo sur le dos de notre pachyderme décoré et peint.
Et pendant la montée, nous croisons d’autres éléphants descendant la colline afin d’aller chercher d’autres touristes.
Nous visitons le fort et sa monumentale porte couverte de fresques, le palais des miroirs, la salle des audiences, le quartier des femmes (beaucoup plus triste et sinistre que le quartier des hommes…) et montons sur la terrasse en haut de laquelle nous avons une magnifique vue sur la vallée. Sandrine choisit alors ce lieu pour s’installer et commencer à dessiner… En redescendant à pied, nous en profitons pour acheter la photo de nous sur notre éléphant… Sur le chemin du retour à Jaipur, nous faisons un bref arrêt photos devant le Jal Mahal, palais abandonné au beau milieu d’un lac… à sec. Et ensuite, même rituel avec notre guide qui nous emmène dans une fabrique de tapis. C’en est trop et nous décidons de le laisser faire la visite sans nous et allons nous promener dans les rues de Jaipur. Là, nous achetons quelques poteries à une femme en bord de route… qui s’avèreront très fragiles puisque aucune n’a survécu !
Après le repas du midi, nous allons visiter le City Palace, lieu où habite encore l’actuel maharadjah de Jaipur. Seule une petite partie du bâtiment n’est donc accessible. Après avoir passé quelques instants à contempler un charmeur de serpents, nous passons la porte d’entrée et débouchons sur une immense cour.
En son centre, un petit bâtiment abrite deux énormes jarres en argents gardées par des hommes en tenue traditionnelle. Ces jarres sont les plus grosses pièces du monde dans ce métal. Elles auraient servi en 1902 à transporter l’eau sacrée du Gange en Angleterre pour que le maharadjah de l’époque puisse effectuer ses ablutions (9000 litres)… Seul inconvénient, aussitôt que nous prenons une photo de ces jarres, nous sommes alpagués par les gardes nous réclamant quelques roupies. Ils se font leur petit business en plus de leur salaire ! C’est pour cette raison qu’ils n’auront rien de ma part ! Finalement, bien qu’intéressante, cette visite ne constituera pas le meilleur souvenir de mon voyage…
Après la visite de l’observatoire astrologique « Jantar Mantar » qui ne présente à mon avis que très peu d’intérêt, nous parcourons la ville de Jaipur durant une heure à bord d’un rickshaw vélo. Le jeune indien qui nous transporte à coups de pédales est en sueur au bout de quelques minutes. Et lorsqu’il s’arrête quelques instants, c’est pour courir aller nous acheter un collier de fleurs qu’il nous passe autour du cou. Il est vrai que hier, nous avions remarqué beaucoup de vendeurs de colliers faits de fleurs fraîches dans les rues de Jaipur... La journée nous offrant encore quelques heures de lumière, nous en profitons pour désormais arpenter les rues de la ville à pied. Cela nous permet d’observer cette cohue, d’écouter ce vacarme, … Dans les rues de cette mégalopole, on peut y voir des éléphants, des dromadaires, des vaches, … des singes… Mieux qu’au zoo !
On y croise également quelques sâdhus arborant de beaux costumes et de belles peintures sur le visage…
En soirée, nous rejoignons notre guide qui nous offre l’apéritif et s’ensuit une interminable discussion sur différents points ; nous abordons par exemple la croissance de l’homosexualité en Inde due à une grande proportion d’hommes par rapport aux femmes ; sujet de diverses émissions diffusées récemment en France. Pour résumer, selon notre guide, les émissions diffusées sur nos chaînes en France ne sont que des mensonges… Nous n’en saurons pas plus avant d’aller nous coucher… Vendredi 30 mars 2007 Ce matin, réveil aux aurores car c’est un programme des plus chargés qui nous attend aujourd’hui. En fait, beaucoup de route de prévue…Nous prenons donc notre petit déjeuner (bof) et repartons sur les routes de l’Inde… Les paysages désertiques sont désormais très loin, remplacés par des cultures. Beaucoup d’indiens dans les champs, … surtout des femmes qui accomplissent toutes leurs tâches à la main. En effet, ici, rares sont les machines agricoles. D’après le guide, ce n’est pas par manque de moyens mais simplement pour employer le plus de monde possible ! J’en doute tout de même… Travailler en plein soleil dans ces conditions, ce ne doit pas être la fête tous les jours… Le trajet est long et pénible jusqu’à Fathepur Sikri. Avant de nous rendre sur le site, nous faisons une pause afin de prendre notre déjeuner. Et aux alentours de 14 heures, nous voyons se dresser à l’horizon, les murs de grès rouge de la « ville de la victoire », construite par l’empereur Akbar en l’honneur de la naissance de son fils, le futur Jahengir. En fait, ne parvenant pas à avoir de descendance, il alla consulter un saint soufi qui lui prédit la naissance d’un fils s’il construisait un palais à cet endroit. Aussitôt dit, aussitôt fait… et la prédiction se réalisa. Akbar prit alors la décision de s’installer définitivement ici et déplaça ainsi la capitale. Toutefois, la ville ne fut réellement habitée que pendant 16 ans. En effet, le nombre d’habitants grandissant, ils rencontrèrent des difficultés pour alimenter la ville en eau… Une épidémie de peste au 17ème siècle finit de vider la place de ses derniers habitants… En descendant du bus sur le site de Fathepur Sikri, nous sommes écrasés par une chaleur étouffante… Je crois que plus on avance dans notre séjour, plus il fait chaud ! Mais bon, se promener dans cette cité fantôme (désormais occupée par les touristes) qui n’a pas bougé depuis 400 ans vaut tout de même quelques efforts et un peu de sueur ! En entrant dans la ville, nous sommes interpellés par un indien au bord de l’ancien bassin d’eau potable, désormais verte et croupie… Celui-ci y exécute un plongeon d’une quinzaine de mètres de haut… Tout ça pour un pourboire qu’il n’aura pas… ; nous ne lui avions rien demandé ! La visite est une découverte de palais, de cours et autres édifices tout de grès rouge, aux façades ornées de motifs géométriques taillés dans la pierre. Mais bon, bien qu’intéressante, je ne trouve pas le site exceptionnel en comparaison des autres lieux déjà visiter. Je m’attendais à beaucoup mieux, surtout suite à la lecture de la description qu’en faisait le Guide du Routard ! Mais bon, peut-être qu’en début de séjour, Fathepur Sikri nous aurait parue grandiose ! En plus, durant une partie de la visite un pseudo étudiant-guide « admiratif de la culture française » me colle aux baskets et tente dans un français très approximatif de me faire faire une visite guidée. Il aura fallu dix minutes d’ignorance totale pour qu’il daigne enfin me laisser tranquille… Après cela, un peu de fraîcheur climatisée… et remise en marche vers Agra, ville essentiellement connue pour le Taj Mahal, où nous arrivons vers 16h30 ! Ici encore, beaucoup de pauvreté et de saleté. De premier abord, la ville n’est pas très belle. Arrivés sur place, nous slalomons entre les racoleurs en tout genre pour accéder à l’entrée du Fort Rouge, autre merveille d’Agra qui fut longtemps la capitale de l’empire moghol.
Bâti le long de la rivière Yamuna dont le niveau est très bas, il est une succession de palais de marbre, de mosquées et de jardins somptueux. Et en approchant du point le plus élevé du fort, sur la terrasse supérieure, … ça y est, nous apercevons enfin le fameux Taj Mahal ! Sur fond de brume (il commence à être tard), le monument trône sur les bords de la rivière Yamuna.
Vivement la visite de demain ! En attendant, nous faisons des photos de familles indiennes venues ici pour poser devant la vue imprenable qu’offre cette terrasse… Les autochtones viennent ensuite voir les photos sur l’écran de l’appareil et visiblement, ils y prennent du plaisir !
Sur cette même terrasse, deux singes se promènent en toute liberté… Essayant d’en prendre un des deux en photo de tout près, l’autre en profite pour me chercher des noises en me montrant ses dents… Ne faisant pas le fier, je m’éloigne… Nous nous attardons également quelques minutes à la prison de Sha Jahan, enfermé dans l’enceinte du Fort Rouge par son fils Arangzeb avec vue sur le mausolée de sa femme, le Taj Mahal. Pas très sympa le fiston, mais la vue aurait pu être pire ! La prison aussi, d’ailleurs : cellule de plus de 100 m², murs en marbre blanc, terrasse, … Le fameux Arangzeb, avide de pouvoir, tua ses trois frères aînés et emprisonna son père afin de pouvoir monter sur le trône… On peut dire qu’il n’avait pas le sens de la famille… La nuit commence désormais à tomber. Il nous faut maintenant rejoindre notre hôtel situé en ville. Là, nous nous reposons après avoir pris notre repas « à l’européenne », c’est-à-dire que je ne mange plus les plats me paraissant épicés. Mon corps est en effet en train de m’indiquer qu’il sature ! Sur ce, une bonne petite nuit va nous faire le plus grand bien en attendant le clou de ce voyage : la visite du Taj Mahal que nous allons entreprendre dès demain matin, aux premières heures du jour… Samedi 31 mars 2007 Afin d’éviter l’a forte affluence des touristes, nous nous rendons aux portes de l’entrée du Taj Mahal assez tôt, vers 8h… Les voitures n’ayant pas la possibilité de s’approcher du monument pour cause de pollution, nous nous y rendons en transport écologique : en bus électrique. Le mausolée est encore nappé d’une légère brume. Toutefois, le ciel est vierge de nuage, les photos devraient être sympas ! Après une fouille sommaire, je passe la porte et… ça y est, le Taj Mahal est devant moi. Je reste béatement en haut des escaliers qui permettent l’accès à l’allée principale menant au mausolée. J’essaie d’en profiter au maximum !
C’est parti, je veux le contempler sous toutes les coutures : du côté droit, vue de dessous, de derrière, vue de la gauche, … Sandrine n’arrive plus à me suivre et me laisse déambuler dans le parc, les yeux toujours rivés sur cette « nouvelle merveille du monde ». L’appareil photo est en surchauffe… Plus je m’approche du monument, plus je suis impressionné par le travail du marbre et des pierres semi précieuses incrustées dans les murs. Quelque soit l’angle sous lequel je le visualise, c’est un véritable joyau.
Nous visitons l’intérieur qui me paraît très sobre comparé à l’architecture extérieure du bâtiment. Deux tombeaux y sont installés ; celui de Shah Jahan, et celui de son épouse, Mumtaz Mahal pour qui l’empereur a fait construire ce mausolée à sa mort. Sandrine me demande si j’en ferais autant pour elle… Il faut savoir que l’empereur a commandé un mausolée pour sa défunte épouse à son meilleur architecte ; et ce, à la hauteur de l’amour qu’il lui vouait. Après quelques mois de travaux, non satisfait de la tournure des événements, l’empereur fit assassiner la femme de l’architecte pour qu’il comprenne combien il était triste et ce qu’il voulait lui faire accomplir. On ne plaisante pas avec un empereur triste ! En tout cas, cela a fonctionné. Le résultat est magnifique ! Comme pour toute visite de monuments mondialement connus et reconnus, je craignais un peu d’être déçu… mais ce ne fut pas le cas ! Après ça, je retrouve Sandrine tranquillement installée sur un banc, crayon à la main, esquissant les formes arrondies et harmonieuses de l’édifice se dressant face à nous. Quelques minutes passent et je m’aperçois que plusieurs indiens sont derrière notre bancs en train de regarder le croquis que Sandrine est en train de réaliser… Moment sympa… Puis, il faut bien se résigner à partir. Un dernier regard et hop, c’est reparti pour la visite d’Agra. De retour en ville, nous faisons une visite d’un atelier de travail du marbre, spécialité de la région. Les incrustations de pierres dans le marbre sont magnifiques mais comme d’habitude, nous n’imaginons pas ça du tout chez nous. De plus, les prix sont exorbitants ! La journée avance très vite et il faut se rendre à l’évidence, notre voyage touche à sa fin… Un repas rapide pris à notre hôtel, une dernière douche et c’est reparti pour quelques heures de route pour rejoindre Delhi. Après quelques dizaines de kilomètres, nous faisons toutefois halte au site de Sikandra afin d’y visiter le mausolée d’Akbar. Le site est sympathique et trône au milieu d’un immense parc où se promènent de nombreux chevreuils. J’avais lu que le parc était également peuplé de nombreux singes mais rien à l’horizon : il fait peut-être trop chaud ! Dans le mausolée, après s’être déchaussé, nous parcourons un long couloir dans le noir pour parvenir au tombeau. Là, un vieil indien nous tend une fleur afin de la déposer sur le marbre du tombeau. Certainement encore un qui en veut à notre porte monnaie… Après ça, il se met à crier le nom d’Akbar pour nous faire entendre la résonance du lieu. Tous les moyens sont bons pour récolter quelques roupies… Il est mal tombé avec nous… La route qui permet de rejoindre Delhi est longue (environ 5 heures) et il fait déjà noir lorsque nous parvenons dans la capitale indienne. Avant d’aller à l’aéroport, nous prenons notre dernier repas indien, un poulet tandoori qui ne restera pas comme le meilleur des repas ingurgités en Inde. Nous disons adieu à notre guide Mishra qui, lui non plus, ne restera pas comme ayant été un guide exceptionnel. Et malgré un pourboire plus que généreux (2500 roupies), il ne nous remerciera même pas ! Soit, le voyage a été magnifique. Il nous en restera des souvenirs à jamais gravés : des rencontres improbables, de merveilleux sites visités, une population souriantes, des odeurs (pas toutes très bonnes), des couleurs, … et l’envie de revenir dans ce pays pour y voir et y visiter d’autres contrées (le sud, Bénarès, …). Pour conclure… Par quoi commencer… Avant de partir, quelques personnes nous avaient demandé pourquoi nous voulions aller dans ce pays et y voir la misère. La misère, c’est vrai, il y en a. Mais les indiens la côtoient quotidiennement et vivent avec, presque indifféremment ; et après quelques jours, nous y étions également habitués. De là à y être indifférent, je n’irai pas jusque là. Mais nous n’allions pas là-bas pour y voir la pauvreté : plutôt y trouver d’importantes richesses, tant au niveau humain qu’en terme de dépaysement ! Et de ce point de vue, nous n’avons pas été déçu ! Ce qu’on a adoré :
Franck : Jaisalmer, le temple jaïn de Ranakpur, le Taj Mahal, …
Sandrine : Jaisalmer, le fort Mehrangarh… Ce qu’on a moins aimé :
Le Shekawati, les boutiques à touristesLimitations de vitesse, radars et police aux Etats-Unis
Bonjour,
A titre purement documentaire, 😉, quelqu'un peut-il nous dire quelles sont les habitudes en matière de contrôles de vitesse sur les routes de l'Ouest américain ? les contrôles sont-ils fréquents (tous les x km ??) plutôt en ville ou sur autoroutes ? sont ils "planqués" ou visibles ? pratiquent-ils une certaine tolérance (5, 10 ou 20 miles) ? quelle est la sanction pour un "léger" dépassement de 5 ou 10 mph ? ???
Merci à ceux qui connaissent, ou à ceux qui ont eu une expérience, de nous faire partager leurs points de vue...
Bonne fin de ouiquende
A titre purement documentaire, 😉, quelqu'un peut-il nous dire quelles sont les habitudes en matière de contrôles de vitesse sur les routes de l'Ouest américain ? les contrôles sont-ils fréquents (tous les x km ??) plutôt en ville ou sur autoroutes ? sont ils "planqués" ou visibles ? pratiquent-ils une certaine tolérance (5, 10 ou 20 miles) ? quelle est la sanction pour un "léger" dépassement de 5 ou 10 mph ? ???
Merci à ceux qui connaissent, ou à ceux qui ont eu une expérience, de nous faire partager leurs points de vue...
Bonne fin de ouiquende
Etats-Unis: hésitation sur le type de véhicule à louer
Bien, je vais vous mettre encore un peu à contribution. Le trajet est finalisé, le choix de l'hotel à l'arrivée est fixé, l'avion est réservé, l'agence de location voiture est fixée aussi (pour info: Hertz). Maintenant, le type de véhicule à louer...
Je m'étais dit à la base, prend classique: Intermédiaire ou compacte et puis on a discuté ce jour pour se faire peut etre plaisir avec un 4x4. Mais est ce raisonnable comme choix???
Il faut savoir que nous ne sommes que deux, avec sûrement deux bonnes grosses valises (pour 19jours) et deux petits bagages hors soutes. Voici mes premières réflexions sur le sujet:
L'avantage de l'intérmédiaire (type chevrolet Malibu): Conso inférieure. Prix de loc inférieur de 87€
Désavantage: Voiture 'classique' malgré tout, difficile si nous voulons sortir des sentiers battus sur le trajet
L'avantage d'un 4x4 type trailblazer (que propose hertz): Etre plus haut sur la route (ce dont jai l'habitude en monospace), et peut etre plus confortable sur longue duree de route. (à moins que je ne me trompe) et se faire plaisir avec un big véhicule sur les routes US.
Désavantage du 4x4: Conso supérieure, conduite et se garer lorsqu'on se trouve sur San Francisco et Los Angeles, et 87€ de plus!
Peut etre certains ici ont fait un parcours avec les deux véhicules, qu'en pensez vous d'après vos expériences (pour ma part j'étais déjà parti mais avec une Pontiac GrandAM, que j'ai eu deux fois d'ailleurs: aux US et au Canada) Merci à tous
Peut etre certains ici ont fait un parcours avec les deux véhicules, qu'en pensez vous d'après vos expériences (pour ma part j'étais déjà parti mais avec une Pontiac GrandAM, que j'ai eu deux fois d'ailleurs: aux US et au Canada) Merci à tous











