Results for "Amérique+du+Sud+hébergement"
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Quel guide papier choisir pour l'Amérique du Sud?
Bonjour,
Je vais partir dans quelques temps voyager en Amérique du Sud pendant plusieurs mois. Au programme : Pérou, ensuite probablement Bolivie, Brésil et ensuite je ne sais pas trop encore...
Quel guide papier me conseilleriez-vous ? Selon les critères suivants : - avant le voyage, s'imprégner de la culture des pays - sur place, préparer les itinéraires (informations pratiques sur les déplacements) - informations culturelles - hébergements à bas prix - à peu près à jour sur les prix - langue de rédaction : peu m'importe
L'an dernier j'étais allée au Brésil et j'avais acheté le Lonely Planet Brésil. Je l'avais bien apprécié mais c'était la première fois que je partais si loin donc j'ai relativement peu d'expérience.
Déjà, comme je vais visiter plusieurs pays mais je ne sais pas encore bien lesquels et que je ne veux pas me charger, je voulais prendre un guide pour toute l'Amérique du Sud, par exemple Lonely Planet ou Footprint South America. Pensez-vous que ce soit une bonne idée ou vaut-il mieux acheter des guides au fur et à mesure ? (sachant que mon point d'entrée dans les pays ne sera pas forcément une grande ville...)
Ainsi, quel serait le mieux entre Lonely Planet South America, Footprint South America, également Rough Guide...ou d'autres peut-être ? (sauf pitié le Routard dont je déteste le ton et l'esprit franco-centré)
Enfin, connaîtriez-vous des librairies à Paris où on puisse consulter ces guides ? Le Footprint et le Rough guide ne sont pas à la Fnac, mais avant de les acheter en ligne, j'aimerais bien les feuilleter et me rendre compte de leur encombrement. J'ai repéré sur internet la librairie "Itinéraires" dans le 1er arrondissement, la connaissez-vous ?
Merci d'avance !
Je vais partir dans quelques temps voyager en Amérique du Sud pendant plusieurs mois. Au programme : Pérou, ensuite probablement Bolivie, Brésil et ensuite je ne sais pas trop encore...
Quel guide papier me conseilleriez-vous ? Selon les critères suivants : - avant le voyage, s'imprégner de la culture des pays - sur place, préparer les itinéraires (informations pratiques sur les déplacements) - informations culturelles - hébergements à bas prix - à peu près à jour sur les prix - langue de rédaction : peu m'importe
L'an dernier j'étais allée au Brésil et j'avais acheté le Lonely Planet Brésil. Je l'avais bien apprécié mais c'était la première fois que je partais si loin donc j'ai relativement peu d'expérience.
Déjà, comme je vais visiter plusieurs pays mais je ne sais pas encore bien lesquels et que je ne veux pas me charger, je voulais prendre un guide pour toute l'Amérique du Sud, par exemple Lonely Planet ou Footprint South America. Pensez-vous que ce soit une bonne idée ou vaut-il mieux acheter des guides au fur et à mesure ? (sachant que mon point d'entrée dans les pays ne sera pas forcément une grande ville...)
Ainsi, quel serait le mieux entre Lonely Planet South America, Footprint South America, également Rough Guide...ou d'autres peut-être ? (sauf pitié le Routard dont je déteste le ton et l'esprit franco-centré)
Enfin, connaîtriez-vous des librairies à Paris où on puisse consulter ces guides ? Le Footprint et le Rough guide ne sont pas à la Fnac, mais avant de les acheter en ligne, j'aimerais bien les feuilleter et me rendre compte de leur encombrement. J'ai repéré sur internet la librairie "Itinéraires" dans le 1er arrondissement, la connaissez-vous ?
Merci d'avance !
Sept mois seule en Amérique du Sud: coups de coeur, budget...?
Bonjour,
Je partirai 7 mois en Amérique du Sud en janvier. Je vais voir des amis en Argentine et le reste est à planifier. Si vous avez des coups de coeur faites savoir! Pour ceux et celles qui l'ont fait, combien d'argent avez-vous eu besoin? Y a-t-il des pays à éviter si l'on voyage seule? De plus, si vous avez des contacts pour du bénévolat, au Brésil par exemple, j'apprécierais! :)
Merci!
Je partirai 7 mois en Amérique du Sud en janvier. Je vais voir des amis en Argentine et le reste est à planifier. Si vous avez des coups de coeur faites savoir! Pour ceux et celles qui l'ont fait, combien d'argent avez-vous eu besoin? Y a-t-il des pays à éviter si l'on voyage seule? De plus, si vous avez des contacts pour du bénévolat, au Brésil par exemple, j'apprécierais! :)
Merci!
Bateau-stop du Panama vers l'Amérique du Sud
Bonjour a tous,
Je m appelle Jeremy Marie, je suis un francais de 26 ans et je suis en train de realiser un tour du monde en autostop, que j ai pu debuter en Octobre 2007. Depuis, j ai traverse l Europe, le Moyen Orient, l Afrique, l Atlantique en catamaran-stop, l Amerique Centrale, l Amerique du Nord jusqu en Alaska. Je suis ensuite redescendu vers la Floride ou j ai fait du bateau-stop jusqu a Cuba, puis encore du bateau-stop de Cuba jusqu au Guatemala. Je suis ensutie redescendu vers Panama, ou je cherche maintenant une autre embarcation pour l Amerique du Sud.
L originalite de ce voyage est qu il m est interdit de depenser de l argent dans les moyens de transport, une epreuve reussies jusqu a present. Ceci-dit, je recherche actuellement un moyen de contourner le Darien pour entrer en Amerique du Sud et je me penche en ce moment du cote du bateau-stop. Si quelqu un avait quelques contacts precis, je suis preneur de toutes informations.
Si vous voulez plus d informations sur mon periple, voici mon site internet www.tour-du-monde-autostop.fr
Merci d avance et bonne continuation a chacun de vous,
Amities, Jeremy
Je m appelle Jeremy Marie, je suis un francais de 26 ans et je suis en train de realiser un tour du monde en autostop, que j ai pu debuter en Octobre 2007. Depuis, j ai traverse l Europe, le Moyen Orient, l Afrique, l Atlantique en catamaran-stop, l Amerique Centrale, l Amerique du Nord jusqu en Alaska. Je suis ensuite redescendu vers la Floride ou j ai fait du bateau-stop jusqu a Cuba, puis encore du bateau-stop de Cuba jusqu au Guatemala. Je suis ensutie redescendu vers Panama, ou je cherche maintenant une autre embarcation pour l Amerique du Sud.
L originalite de ce voyage est qu il m est interdit de depenser de l argent dans les moyens de transport, une epreuve reussies jusqu a present. Ceci-dit, je recherche actuellement un moyen de contourner le Darien pour entrer en Amerique du Sud et je me penche en ce moment du cote du bateau-stop. Si quelqu un avait quelques contacts precis, je suis preneur de toutes informations.
Si vous voulez plus d informations sur mon periple, voici mon site internet www.tour-du-monde-autostop.fr
Merci d avance et bonne continuation a chacun de vous,
Amities, Jeremy
Tour d'Amérique du Sud à vélo
Bonjour à tous,
Mon copain et moi prévoyons de partir pour un voyage au long cours à vélo (couché) et, si possible, sans avion à partir de septembre 2011.
Nous pensons nous rendre en Guyane Française en cargo puis faire le tour de l'Amérique du sud dans le sens anti-horlogique. Celà donnerait plus ou moins le programme suivant:
Septembre: Cargo (15j) + Guyane Française Octobre-Novembre-Décembre: Brésil Janvier: Chili-Argentine Février: Chili-Argentie (Sud) Mars-Avril: Chili-Argentine Mai: Bolivie Juin-juillet: Pérou Août: Equateur Septembre: Colombie
Qu'en pensez-vous? Devons-nous redouter plus le vent dans ce sens que dans l'autre?
Les timings vous semblent-ils réalistes sachant que nous souhaitons prendre le temps de découvrir les régions traversées et d'aller à la rencontre des gens?
Auriez-vous des conseils particuliers?
Je n'ai lu quasi que du négatif sur le Brésil à vélo... n'y a-t-il pas des routes secondaires où nous serions plus en sécurité?
(C'est encore assez vague mais nous n'en sommes qu'au début de la préparation)
Merci d'avance pour vos réponses.
Angélique
Mon copain et moi prévoyons de partir pour un voyage au long cours à vélo (couché) et, si possible, sans avion à partir de septembre 2011.
Nous pensons nous rendre en Guyane Française en cargo puis faire le tour de l'Amérique du sud dans le sens anti-horlogique. Celà donnerait plus ou moins le programme suivant:
Septembre: Cargo (15j) + Guyane Française Octobre-Novembre-Décembre: Brésil Janvier: Chili-Argentine Février: Chili-Argentie (Sud) Mars-Avril: Chili-Argentine Mai: Bolivie Juin-juillet: Pérou Août: Equateur Septembre: Colombie
Qu'en pensez-vous? Devons-nous redouter plus le vent dans ce sens que dans l'autre?
Les timings vous semblent-ils réalistes sachant que nous souhaitons prendre le temps de découvrir les régions traversées et d'aller à la rencontre des gens?
Auriez-vous des conseils particuliers?
Je n'ai lu quasi que du négatif sur le Brésil à vélo... n'y a-t-il pas des routes secondaires où nous serions plus en sécurité?
(C'est encore assez vague mais nous n'en sommes qu'au début de la préparation)
Merci d'avance pour vos réponses.
Angélique
Sao Conrado au Brésil... qui connaît?
Bonjour à tous,
J'ai prévu de me rendre au Brésil pour le carnaval(et oui, mieux vaut s'y prendre tard que pas du tout)et du coup, si j'ai encore des options relativement raisonnables pour l'avion, l'offre de l'hébergement est devenue un peu mince😛
J'ai malgré tout craqué pour une option qui permettrait de résider dans une petite favela tranquille au plus près de la population locale à Sao Conrado, près de barra de Tijuca...
Ma question, est ce que cette partie de la ville est correctement desservie par les bus.Est ce que cela n'est pas trop excentré des curiosités de Rio?
Je trouve l'idée de vivre au coeur de la population très séduisante(d'autant plus que la totalité de l'argent dépensé pour l'hébergement profitera à la famille qui m'accueillera.
Mais si les tambours du carnaval ne sont qu'un bruit lointain et que c'est trop long de se déplacer, voire dangereux...🏴☠️
Sinon, me reste aussi une éventualité d'hébergement à Lappa(auberge Samba villa)ou un bed et breakfast à Santa Teresa dont la faible amplitude d'ouverture de la reception me laisse perplexe...D'autant plus que je débarque archi tot le matin.
Merci d'avance des bons conseils des routards...C'est mon premier séjour au Brésil, les personnes avec qui je devais partir se sont retirées du projet, ce qui fait que je me retrouve seule pour choisir et que toutes les adresses conseillées des guides sont déjà complètes.
Routard en Amérique du Sud
Bonjour à tous,
Je suis nouvel inscris sur ce forum mais lis ce forum depuis plus d'un an maintenant, j'ai moi aussi décidé de sauter le pas et de m'inscrire !
J'ai un projet pour 2010/2011 qui est de partir en Amérique du Sud faire des rencontres, profiter des paysages, faune et flore de cette magnifique région du monde.
Je progette de faire :
Pérou > Bolivie > Chili > Iles de Pâques > Argentine (+ Patagonie et Terre de Feu) + Rio mais pas sûr mais j'aimerais voir les chutes d'Iguazu !
J'aimerai partir en Novembre ou Decembre 2010 après je peux toujours reculer la date, mais j'ai vraiment hâte de partir ! J'ai pas de limite de temps mais je table sur un budget d'environ 6000 ou 7000 € (billets d'avions compris) Sachant que je ne souhaite prendre l'avion que pour faire FRANCE > PEROU / Chili > Iles de Paques / Argentine (ou Brésil) > France
Le problème est que je n'ai aucune idée du temps à consacrer là bas, je dormirais majoritairement en tente, hamac, à la belle étoile ou chez l'habitant pour limiter les frais, et ferais les trajets en stop, à pied, bus et train.
J'en fais donc appel à votre expérience pour me donner des tuyaux, des couts de pouces, des infos, des conseils, bref tout ce que je pourrai avoir besoin car ca sera mon premier gros voyage.
J'avais déjà posté ce post ici, mais il m'a été déplacé dans la rubrique "cherche un compagnon de voyage" donc j'ai enlevé la partie "je cherche quelqu'un pour partir"
Je fais donc appel à votre aide pour me dire ce que je ne dois pas rater, et surtout n'esitez pas à me donner des petits conseils, je suis preneur !!
Dans l'attente de votre réponse, je vous remercie pour le temps accordé à mon sujet
A bientot au détour d'un chemin à l'autre bout du monde...
Djisupertram
Je suis nouvel inscris sur ce forum mais lis ce forum depuis plus d'un an maintenant, j'ai moi aussi décidé de sauter le pas et de m'inscrire !
J'ai un projet pour 2010/2011 qui est de partir en Amérique du Sud faire des rencontres, profiter des paysages, faune et flore de cette magnifique région du monde.
Je progette de faire :
Pérou > Bolivie > Chili > Iles de Pâques > Argentine (+ Patagonie et Terre de Feu) + Rio mais pas sûr mais j'aimerais voir les chutes d'Iguazu !
J'aimerai partir en Novembre ou Decembre 2010 après je peux toujours reculer la date, mais j'ai vraiment hâte de partir ! J'ai pas de limite de temps mais je table sur un budget d'environ 6000 ou 7000 € (billets d'avions compris) Sachant que je ne souhaite prendre l'avion que pour faire FRANCE > PEROU / Chili > Iles de Paques / Argentine (ou Brésil) > France
Le problème est que je n'ai aucune idée du temps à consacrer là bas, je dormirais majoritairement en tente, hamac, à la belle étoile ou chez l'habitant pour limiter les frais, et ferais les trajets en stop, à pied, bus et train.
J'en fais donc appel à votre expérience pour me donner des tuyaux, des couts de pouces, des infos, des conseils, bref tout ce que je pourrai avoir besoin car ca sera mon premier gros voyage.
J'avais déjà posté ce post ici, mais il m'a été déplacé dans la rubrique "cherche un compagnon de voyage" donc j'ai enlevé la partie "je cherche quelqu'un pour partir"
Je fais donc appel à votre aide pour me dire ce que je ne dois pas rater, et surtout n'esitez pas à me donner des petits conseils, je suis preneur !!
Dans l'attente de votre réponse, je vous remercie pour le temps accordé à mon sujet
A bientot au détour d'un chemin à l'autre bout du monde...
Djisupertram
Voyage à San Pedro de Atacama fin janvier 2010
je serai à San Pedro de Atacama fin janvier 2010
je recherche un hébergement sympa, clean et pas trop onéreux pour 3 personnes
vaut-il mieux s'y balader avec une voiture louée ( compact ou pick up?) ou partir en groupe
4 ou 5 jours à San Pedro?
si je loue une voiture à Santiago ou Vina del Mar 5 ou 6 jours paraissent suffisants pour le voyage
Ensuite Calama-Iquique - Arica en bus? Rrop off from Arica est trop cher
Merci
Salar & Sud Lipez bolivien: comment réserver?
Bonjour à tous,
Nous partons mon ami & moi le 12 pourun circuit d'un mois au Pérou & en Bolivie.
Au cours de ce circuit, nous arriverons à La Paz en bus de Puno. Nous y passerons la fin de journée nuit & la journée du lendemain. Le soir nous prendrons le bus de nuit pour Uyuni. Nous comptons enchainer de suite pour le Salar, étant donner que la ville ne représente pas d'intérêt particulier.
Nos questions sont les suivantes:Est-il possible de réserver l'expédition via internet ou à La Paz par exemple ?Y-a-t-il une agence à privilégier ? Merci de votre collaboration😉
Adeline & Stéphane
Nous partons mon ami & moi le 12 pourun circuit d'un mois au Pérou & en Bolivie.
Au cours de ce circuit, nous arriverons à La Paz en bus de Puno. Nous y passerons la fin de journée nuit & la journée du lendemain. Le soir nous prendrons le bus de nuit pour Uyuni. Nous comptons enchainer de suite pour le Salar, étant donner que la ville ne représente pas d'intérêt particulier.
Nos questions sont les suivantes:Est-il possible de réserver l'expédition via internet ou à La Paz par exemple ?Y-a-t-il une agence à privilégier ? Merci de votre collaboration😉
Adeline & Stéphane
Descendre du Mexique au Pérou en voiture achetée au Mexique
Bonjour,
On est trois amis, on souhaite joindre le Mexique au Perou en voiture que l'on achètera au Mexique.
Est ce selon vous faisable ? Les frontières ne sont elles pas trop galères ? Existe t il et à quel prix des bateaux qui prennent la voiture de Panama jusqu'en Colombie / Pérou ou Equateur, étant donné que la frontière Colombie / Panama ?
On est trois amis, on souhaite joindre le Mexique au Perou en voiture que l'on achètera au Mexique.
Est ce selon vous faisable ? Les frontières ne sont elles pas trop galères ? Existe t il et à quel prix des bateaux qui prennent la voiture de Panama jusqu'en Colombie / Pérou ou Equateur, étant donné que la frontière Colombie / Panama ?
Comment se rendre aux îles Galapagos?
Bonjour!
J'aimerais savoir comment, par quelle ligne aérienne, quelle agence de voyage, se rendre aux Îles Galapagos depuis Montréal ou de Ottawa. Je commence à regarder cette destination pour un voyage dans quelques temps. Et, quand est-ce le meilleur moment de l'année pour s'y rendre? Combien prévoir pour le billet d'avion, le vol Quito-Galapagos, l'hébergement, etc. pour environ 10 jours? Merci!
Alexandra
J'aimerais savoir comment, par quelle ligne aérienne, quelle agence de voyage, se rendre aux Îles Galapagos depuis Montréal ou de Ottawa. Je commence à regarder cette destination pour un voyage dans quelques temps. Et, quand est-ce le meilleur moment de l'année pour s'y rendre? Combien prévoir pour le billet d'avion, le vol Quito-Galapagos, l'hébergement, etc. pour environ 10 jours? Merci!
Alexandra
Conseils pour quelques jours à Ushuaia?
Bonjour,
Je serai à Ushuaia seule et à pied fin novembre.
Quels sont les incontournables sachant que je suis plus rando que musées? Est ce qu'il vaut mieux randonner en étoile et trouver un hébergement plusieurs jours à Ushuaia ou prévoir de rester 1 ou 2 nuits dans le Parc national Tierra del Fuego ou à la Estancia Haberton?
Peut on trouver des locations de VTT ou de scooter?
Merci pour vos infos et vos bons plans d'hébergement .
Isabel
Hôtel à Cusco?
Bonjour,
Je cherche un hotel backpacker (budget) avec les critères suivants. 1. proche de Plaza de armas (moins de 5 min de marche) 2. propre et sécuritaire 3. tenu par des Cusquenos ou Péruviens 4. eau chaude 5. déjeuner-café
S'il y a un lien internet, me le mettre svp.
Merci
M-A
Je cherche un hotel backpacker (budget) avec les critères suivants. 1. proche de Plaza de armas (moins de 5 min de marche) 2. propre et sécuritaire 3. tenu par des Cusquenos ou Péruviens 4. eau chaude 5. déjeuner-café
S'il y a un lien internet, me le mettre svp.
Merci
M-A
Tour de l'Amérique du Sud à partir de mai 2009
bonjour a tous
nous sommes un jeune couple de 26 et 30 ans et on arrive au venezuela le 8 mai 2009
nous comptons donc faire sur un an le tour de l'amerique du sud dans le sens inverse des aiguilles de la montre donc en gros venez, colombie, equateur, perou, bolivie, chili, argentine, bresil (on zappe le paraguay et l'uruguay...enfin normalement mais certains nous diront surement qu'on loupe quelque chose... persuadez nous!!!!)
puis donc la guyane le surinam, guyana voila a peu prés ce qu'on veut faire.
nous sommes actuellement en train de travailler (saison d'hiver a vars 05) pour financer tout ce periple mais le depart approche et on commence a s'organiser un peu...
donc j'en viens au but de ce message, si vous avez des suggestions des conseils des infos pratiques des propositions, vous etes les bienvenus. nous comptons voyager leger sans imperatifs de dates fixes car nous voulons vivre une vraie experience d'echange et de découverte sur ce continent. nous voyagerons en mode routard c'est a dire sac a dos de facon simple et respectueuse. nous comptons aussi participer autant que faire se peut a des actions associatives humanitaires ou culturelles sous n'importe quelle forme tant qu'elle nous paraissent vraiment utiles et qu'elles nous permettent de vivre une experience "vraie" . nous preferons vivre un mois ou plus dans un endroit pas forcement touristique plutot que de courrir aprés tous les incontournables ... voila en gros l'esprit du voyage . donc n'hesitez pas si notre projet vous interesse, si vous avez besoin d'info, ou si vous pouvez nous proposer quelque chose en lien avec ce que je viens de vous ecrire ... on est dispo!!!! merci d'avance et vive les voyages !!!!!! gege et vivi
nous sommes actuellement en train de travailler (saison d'hiver a vars 05) pour financer tout ce periple mais le depart approche et on commence a s'organiser un peu...
donc j'en viens au but de ce message, si vous avez des suggestions des conseils des infos pratiques des propositions, vous etes les bienvenus. nous comptons voyager leger sans imperatifs de dates fixes car nous voulons vivre une vraie experience d'echange et de découverte sur ce continent. nous voyagerons en mode routard c'est a dire sac a dos de facon simple et respectueuse. nous comptons aussi participer autant que faire se peut a des actions associatives humanitaires ou culturelles sous n'importe quelle forme tant qu'elle nous paraissent vraiment utiles et qu'elles nous permettent de vivre une experience "vraie" . nous preferons vivre un mois ou plus dans un endroit pas forcement touristique plutot que de courrir aprés tous les incontournables ... voila en gros l'esprit du voyage . donc n'hesitez pas si notre projet vous interesse, si vous avez besoin d'info, ou si vous pouvez nous proposer quelque chose en lien avec ce que je viens de vous ecrire ... on est dispo!!!! merci d'avance et vive les voyages !!!!!! gege et vivi
Six mois en Amérique du Sud
Amis voyageurs bonjour,
Voila, fin février, je pars pour l'amerique du sud avec juste un billet aller. Pas de date de retour fixée car je n'ai pas d'obligation de taf donc de retour!!! Compte tenu de l'inversion des saisons je compte commencer mon periple par l'argentine, buenos aires pendant une dizaine de jours (faut que je me remettre a l'espagnol arrété au lycée, il y a plus de 12ans...donc je baraguine) puis descendre vers la patagonie, via la peninsule de valdès etc jusqu'a ushuaia pour remonter par el catafe jusqu'a bariloche puis santiago ile de paques. puis un retour sur buenos aires pour faire la boucle nord de l'argentine d'ignazu vers salta en passan par les missiones et la route de vins pour remonter vers la bolivie via le sud puis le perou et l'equateur... ca c'est pour le parcours en gros... je pense prendre des cours d'espagnol des mon arrivé a buenos aires, je ne veux pas loupe des echanges avec les locaux juste parce que je ne comprends pas, connaissez vous une ecole serieuse pour 1 semaine de cours intensifs, les tarifs etc... A buenos aires vu que je compte y rester qques jours avez vous un plan pour une guest avec chambre ou dortoir dans quartier sympa pas trop cher avec bonne ambiance mais ou on peut dormir un peu quand meme pour un trentenaire quoi!!! faut il reserve dès paris?
Je compte faire un max de trek dont notamment celui des incas (7-8 jours) au perou pour rallier le machu piccu et si possible hors groupe ou alors resteint 2-3 personnes, quelqu'un a t il des infos sur ce trek, difficulté experience etc? je compte faire un tour en amazonie avec petite experience (2-3 jours) dans la jungle avec rencontre d'un chamane (si possible) etc... pareil avez vous deja fait? bonne experience ( de la jungle etc!!!)? plans?
J'hésite a prendre un mini portable afin de ne pas perdre trop de temps dans les cybers mais n'est pas risqué? en plus de l'appareil photo etc... je n'ai pas envie de passer mon temps a stresser parce que j'ai pas un oeil dessus continuellement!!!
voila l'itineraire vous semble t il cohérent?
Je me suis renseigné, normalement j'ai pas besoin de visas a l'avance, tout se fait au frontiere normalement!!!
Je suis preneur de toutes les infos sur les assurances assistance etc... j'en cherche une qui couvre bien au cas ou et pour 3 mois de plus que ma carte visa premier...
Voila
Merci a ceux qui voudront bien répondre!!!
Voila, fin février, je pars pour l'amerique du sud avec juste un billet aller. Pas de date de retour fixée car je n'ai pas d'obligation de taf donc de retour!!! Compte tenu de l'inversion des saisons je compte commencer mon periple par l'argentine, buenos aires pendant une dizaine de jours (faut que je me remettre a l'espagnol arrété au lycée, il y a plus de 12ans...donc je baraguine) puis descendre vers la patagonie, via la peninsule de valdès etc jusqu'a ushuaia pour remonter par el catafe jusqu'a bariloche puis santiago ile de paques. puis un retour sur buenos aires pour faire la boucle nord de l'argentine d'ignazu vers salta en passan par les missiones et la route de vins pour remonter vers la bolivie via le sud puis le perou et l'equateur... ca c'est pour le parcours en gros... je pense prendre des cours d'espagnol des mon arrivé a buenos aires, je ne veux pas loupe des echanges avec les locaux juste parce que je ne comprends pas, connaissez vous une ecole serieuse pour 1 semaine de cours intensifs, les tarifs etc... A buenos aires vu que je compte y rester qques jours avez vous un plan pour une guest avec chambre ou dortoir dans quartier sympa pas trop cher avec bonne ambiance mais ou on peut dormir un peu quand meme pour un trentenaire quoi!!! faut il reserve dès paris?
Je compte faire un max de trek dont notamment celui des incas (7-8 jours) au perou pour rallier le machu piccu et si possible hors groupe ou alors resteint 2-3 personnes, quelqu'un a t il des infos sur ce trek, difficulté experience etc? je compte faire un tour en amazonie avec petite experience (2-3 jours) dans la jungle avec rencontre d'un chamane (si possible) etc... pareil avez vous deja fait? bonne experience ( de la jungle etc!!!)? plans?
J'hésite a prendre un mini portable afin de ne pas perdre trop de temps dans les cybers mais n'est pas risqué? en plus de l'appareil photo etc... je n'ai pas envie de passer mon temps a stresser parce que j'ai pas un oeil dessus continuellement!!!
voila l'itineraire vous semble t il cohérent?
Je me suis renseigné, normalement j'ai pas besoin de visas a l'avance, tout se fait au frontiere normalement!!!
Je suis preneur de toutes les infos sur les assurances assistance etc... j'en cherche une qui couvre bien au cas ou et pour 3 mois de plus que ma carte visa premier...
Voila
Merci a ceux qui voudront bien répondre!!!
Conduire au Brésil
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Partir à Itacare Bahia au Brésil
Je serais au Bresil a partir du 15 janvier. je souhait aller a Itacare Bahia. Quelq un pourrais me donner des infos sur les transports Salvador-Itacare ? Pour le hebergement niveau qualite pris qq connais l auberge de jeunesse la bas?? Merci pour les infos
Retour du Pérou le 18 septembre 2008
BONJOUR A TOUS,
Voila je viens juste de revenir d'un voyage de 15 jours au perou donc si vous avez des question a poser pour préparer votre voyage et bien je suis a votre disposition. Pour info je suis allé a ICA, AREQUIPA, CANON DEL COLCA, PUNO et le lac, CUSCO et la vallée sacrée, donc n'hésitez pas a me demander tout ce dont vous souhaitez.
A bientot LAURENT
Voila je viens juste de revenir d'un voyage de 15 jours au perou donc si vous avez des question a poser pour préparer votre voyage et bien je suis a votre disposition. Pour info je suis allé a ICA, AREQUIPA, CANON DEL COLCA, PUNO et le lac, CUSCO et la vallée sacrée, donc n'hésitez pas a me demander tout ce dont vous souhaitez.
A bientot LAURENT
Inflation en Argentine, budget?
Bonjour à tous,
Je vais passer 3 mois en Amérique du sud. Je compte rester 2 mois en Argentine (1 mois moitié nord et 1 mois Patagonie) Il y a 6 mois j'ai estimé un budget de 35 US$ (25€). J'ai prévu un hebergement à prix mini (tente qd c'est possible) mais des excursions et treks.
A priori il y a beaucoup d'inflation: Du coup le budget prévu semble un peu juste et les guides de voyage sur le marché ne permettent pas de se faire une idée réaliste.
Y-a-t-il des gens sur place ou fraichement revenus qui peuvent me donner des exemples d'hébergement, d'excursions, de treks ou me faire part d'éventuelles surprises sur place au niveau prix.
Merci!
Je vais passer 3 mois en Amérique du sud. Je compte rester 2 mois en Argentine (1 mois moitié nord et 1 mois Patagonie) Il y a 6 mois j'ai estimé un budget de 35 US$ (25€). J'ai prévu un hebergement à prix mini (tente qd c'est possible) mais des excursions et treks.
A priori il y a beaucoup d'inflation: Du coup le budget prévu semble un peu juste et les guides de voyage sur le marché ne permettent pas de se faire une idée réaliste.
Y-a-t-il des gens sur place ou fraichement revenus qui peuvent me donner des exemples d'hébergement, d'excursions, de treks ou me faire part d'éventuelles surprises sur place au niveau prix.
Merci!
South America Explorers (SAE)
Hello
partant bientôt pour l'amérique du sud pour 6 mois, j'ai lu dans les lonely planet des info a propos de SAE ou south america explorers : une sorte d'organisation qui regroupe des infos pour les voyageurs en amérique du sud et qui a une base en général dans la capitale de chaque pays (avec bibliothèques pour consultation, échange de livre, petites annonces et autres info).
La connaissez-vous, est-ce intéressant / utile d'y cotiser ?
merci sabine
partant bientôt pour l'amérique du sud pour 6 mois, j'ai lu dans les lonely planet des info a propos de SAE ou south america explorers : une sorte d'organisation qui regroupe des infos pour les voyageurs en amérique du sud et qui a une base en général dans la capitale de chaque pays (avec bibliothèques pour consultation, échange de livre, petites annonces et autres info).
La connaissez-vous, est-ce intéressant / utile d'y cotiser ?
merci sabine
Hôtel à Aguas Caliente (Machu Picchu)?
Salut,
je cherche un hotel pas cher (20 USD grand max pour 2) a Aguas Caliente (Machu Picchu).
Si quelqu'un a un bon plan, je suis preneur.
Merci!
Jobal











