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Botswana: Pauvres Bushmen, mais que faire?
Date: Wed, 31 Aug 2005 14:11:48 +0100 Objet: e-news de Survival International De:publications@survival-international.org
Enews 31 août 2005 - Bulletin électronique de Survival International (France)
Botswana : le gouvernement durcit sa position vis-à-vis des Bushmen
Le gouvernement du Botswana vient de lancer une violente offensive à l'encontre des Bushmen du Kalahari central destinée à détruire leur mode de vie. Le gouvernement a annoncé qu'il plaçait des gardes autour de la Réserve pour fermer la zone et en interdire l'accès aux Bushmen. Des Bushmen ont à nouveau été poursuivis parce qu'ils avaient chassé pour nourrir leurs familles. Les fonctionnaires du Département de la Faune et de la Flore ont empêché les avocats des Bushmen de pénétrer dans la Réserve pour consulter leurs clients, malgré l'autorisation formelle de la Haute Cour. Les autorités radiophoniques ont refusé de renouveler les licences accordées aux Bushmen de la Réserve qui utilisent des émetteurs-récepteurs pour communiquer entre communautés. Les gardes forestiers ont été jusqu'à démanteler la propre organisation des Bushmen, First People of Kalahari, en influençant les membres résidant dans la Réserve. Le gouvernement est sur le point de modifier la Constitution du pays en supprimant les mesures en vigueur de protection des Bushmen. Selelo Tshiamo, l'un des Bushmen gravement torturés en juin dernier est mort au début du mois. Au moins 37 Bushmen dans un seul camp ont été contaminés par le virus du sida.
Tous ces faits constituent la plus grave offensive sur les droits des Bushmen depuis leur expulsion en 2002.
http://www.survival-international.org/news.php?id=990-- Survival est une organisation mondiale de soutien aux peuples indigènes. Elle défend leur volonté de décider de leur propre avenir et les aide à garantir leur vie, leurs terres et leurs droits fondamentaux. Survival naccepte aucune subvention gouvernementale et dépend exclusivement de ses membres et donateurs pour financer ses campagnes. Pour en savoir plus ou apporter votre soutien, vous pouvez vous rendre sur le site: http://www.survival-international.org ou envoyez un courriel à info@survivalfrance.org
Merci de faire suivre ce message à toute personne intéressée.
Enews 31 août 2005 - Bulletin électronique de Survival International (France)
Botswana : le gouvernement durcit sa position vis-à-vis des Bushmen
Le gouvernement du Botswana vient de lancer une violente offensive à l'encontre des Bushmen du Kalahari central destinée à détruire leur mode de vie. Le gouvernement a annoncé qu'il plaçait des gardes autour de la Réserve pour fermer la zone et en interdire l'accès aux Bushmen. Des Bushmen ont à nouveau été poursuivis parce qu'ils avaient chassé pour nourrir leurs familles. Les fonctionnaires du Département de la Faune et de la Flore ont empêché les avocats des Bushmen de pénétrer dans la Réserve pour consulter leurs clients, malgré l'autorisation formelle de la Haute Cour. Les autorités radiophoniques ont refusé de renouveler les licences accordées aux Bushmen de la Réserve qui utilisent des émetteurs-récepteurs pour communiquer entre communautés. Les gardes forestiers ont été jusqu'à démanteler la propre organisation des Bushmen, First People of Kalahari, en influençant les membres résidant dans la Réserve. Le gouvernement est sur le point de modifier la Constitution du pays en supprimant les mesures en vigueur de protection des Bushmen. Selelo Tshiamo, l'un des Bushmen gravement torturés en juin dernier est mort au début du mois. Au moins 37 Bushmen dans un seul camp ont été contaminés par le virus du sida.
Tous ces faits constituent la plus grave offensive sur les droits des Bushmen depuis leur expulsion en 2002.
http://www.survival-international.org/news.php?id=990-- Survival est une organisation mondiale de soutien aux peuples indigènes. Elle défend leur volonté de décider de leur propre avenir et les aide à garantir leur vie, leurs terres et leurs droits fondamentaux. Survival naccepte aucune subvention gouvernementale et dépend exclusivement de ses membres et donateurs pour financer ses campagnes. Pour en savoir plus ou apporter votre soutien, vous pouvez vous rendre sur le site: http://www.survival-international.org ou envoyez un courriel à info@survivalfrance.org
Merci de faire suivre ce message à toute personne intéressée.
Conseils en Europe de l'est
Bonjour,
Je suis une etudiante qui l'avoue, n'a qu'une vague image de ce qu'est l'Europe de l'Est. Je suis par contre tres interessee a cette region.
Je me pose principalement 3 questions:Ou aller (je suis attiree par la Lithuanie et par la Hongrie... je voudrais voir quelques pays pour me donner une bonne idee de la realite la-bas en 2 mois) Comment devrais-je me debrouiller avec les langues (si il y a quelque chose que je deteste, c est de voir des touristes qui ne savent par
s exprimer dans un pays... mais ca doit s'appliquer a moi aussi... je suis prete a prendre un petit cours pour m'aider avant de partir) Le prix des choses (ouais j'ai pas beaucoup de fric...)
ha! et aussi, si il y a des endroits dangereux.
merci beaucoup! j'ai vraiment besoin de conseils et de renseignements!
Lea
Lea
Parc du Pantanal et Parc de la Chapada Diamantina (Brésil)
🙂Bonjour à tous,
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Chypre: superbe destination à découvrir!
Personne ne parle de Chypre sur ce forum pourtant c'est une île magnifique et à decouvrir vraiment : plages desertes, habitants extra, ambiance assurés, nourriture ( j'en reve encore!!) etc etc. Une idée pour tous ceux qui ne savent pas ou partir !!!😉
Avis sur itinéraire de trois semaines Singapour-Java-Bali-Lombok?
Bonjour,
Nous sommes un couple et nous partons 3 semaines au mois d'août en Indonésie. Nous voulions avoir des conseils sur notre parcours car c'est notre premier voyage et l'on se perd un peu parmi toutes les informations disponibles sur internet et dans les guides (lonely planet). Vos avis, vos conseils, vos expériences nous permettront sans doute d'y voir plus clair...!
Jour 1: Paris-Singapour Jours 2,3 et 4: Nous restons volontairement 3 jours à Singapour car nous ne voulions pas passer à côté de cette opportunité.
Jour 5: Vol Singapour-Jogyakarta le matin. Visite de la ville l'après-midi. Jour 6: Borubudur-Prambanan
Jour 7: Bromo OU Kawah Ijen Là nous hésitons. Soit on va une journée au Bromo, ensuite on repart vers Surabaya pour prendre un vol vers Lombok. Soit on va jusqu'au Kawah Ijen et nous prendrons alors un ferry à l'est de Java. Le souci c'est que le ferry fait escale à Bali et nous avons peur de perdre trop de temps car nous voulons aller d'abord à Lombok (notre vol retour vers la France part de Bali). Pour l'instant notre choix va en faveur du Bromo, puis d'un vol Surabaya/Lombok.
Jour 8: Trajet vers Surabaya puis vol vers Lombok // OU ferry est de Java/Lombok
Jours 8,9,10,11,12,13,14: Lombok et îles Gili
Jour 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21: Bali
Jour 21: Denpasar-Paris
Ce que nous attendons de ces vacances: un dépaysement total, la découverte de paysages magnifiques. Nous sommes assez sportifs et nous aimerions faire plusieurs randonnées à travers la nature, et pourquoi pas un trek d'une nuit/2 jours. Nous aimerions également profiter des plages paradisiaques et nous initier au snorkeling.
Alors qu'en pensez-vous? Merci d'avance pour vos réponses!
Nous sommes un couple et nous partons 3 semaines au mois d'août en Indonésie. Nous voulions avoir des conseils sur notre parcours car c'est notre premier voyage et l'on se perd un peu parmi toutes les informations disponibles sur internet et dans les guides (lonely planet). Vos avis, vos conseils, vos expériences nous permettront sans doute d'y voir plus clair...!
Jour 1: Paris-Singapour Jours 2,3 et 4: Nous restons volontairement 3 jours à Singapour car nous ne voulions pas passer à côté de cette opportunité.
Jour 5: Vol Singapour-Jogyakarta le matin. Visite de la ville l'après-midi. Jour 6: Borubudur-Prambanan
Jour 7: Bromo OU Kawah Ijen Là nous hésitons. Soit on va une journée au Bromo, ensuite on repart vers Surabaya pour prendre un vol vers Lombok. Soit on va jusqu'au Kawah Ijen et nous prendrons alors un ferry à l'est de Java. Le souci c'est que le ferry fait escale à Bali et nous avons peur de perdre trop de temps car nous voulons aller d'abord à Lombok (notre vol retour vers la France part de Bali). Pour l'instant notre choix va en faveur du Bromo, puis d'un vol Surabaya/Lombok.
Jour 8: Trajet vers Surabaya puis vol vers Lombok // OU ferry est de Java/Lombok
Jours 8,9,10,11,12,13,14: Lombok et îles Gili
Jour 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21: Bali
Jour 21: Denpasar-Paris
Ce que nous attendons de ces vacances: un dépaysement total, la découverte de paysages magnifiques. Nous sommes assez sportifs et nous aimerions faire plusieurs randonnées à travers la nature, et pourquoi pas un trek d'une nuit/2 jours. Nous aimerions également profiter des plages paradisiaques et nous initier au snorkeling.
Alors qu'en pensez-vous? Merci d'avance pour vos réponses!
La Bolivie, un voyage riche en émotions!
Bonjour à tous,
Ce carnet, je ne pensais pas le rédiger, à mon retour de Bolivie. Certains d’entre vous le savent d’ailleurs. Trop amère, trop choquée.
Et puis heureusement, le temps fait son affaire et estompe les mauvais souvenirs pour laisser principalement les bons. Rédiger ce carnet m’aide aussi je pense à tourner la page sur certains (très) mauvais moments, quand bien même ils datent déjà de huit mois. Certains épisodes auront été riches en émotions….
La Bolivie, j’en rêvais depuis plusieurs années. Envie de grands espaces, de nature, de kaléidoscope coloré. Envie de voir des lamas, des viscaches, des vigognes, des condors. Envie de voir les lagunes, LE salar, les couleurs du désert de Dali. Envie de découvrir l’Amérique du Sud et ce pays encore peu prisé des touristes. Envie de réaliser ce voyage tel que nous le pouvons sans nos enfants : peu de réservations d’hôtels, du camping sauvage et un itinéraire décidé pour les grandes étapes mais ajusté au jour le jour selon nos coups de cœur.
Les carnets lus au fil des mois confirmaient que le Sud Lipez reste accessible en individuel et autonome, même s’il est évidemment préférable de voyager à deux voitures. Mes beaux-parents acceptant de venir garder nos fils quelques jours avant le début des vacances scolaires de la Toussaint, je commence à organiser dès le mois de mai un périple de 16 jours entiers sur place. Depuis plusieurs mois, je m’étais forgé un début d’itinéraire selon ces différents critères :
J’exclus La Paz. Nous visiterons la capitale lors d’un futur voyage au Pérou où nous ajouterons quelques étapes nord-boliviennes. Je choisis d’atterrir à Santa Cruz de la Sierra avant de reprendre dans la foulée un avion pour Sucre. En effet, notre loueur de voiture, Biz Rent a Car, est situé à Sucre et a bonne réputation sur forum, notamment grâce à l’une des employées, Alejandra et sa maîtrise du français. Je prévois la majorité de notre temps dans le Sud Lipez afin de pouvoir admirer notamment les lagunes et le salar. Le carnet d’AirOne me donne envie de découvrir Tajira, région viticole et par conséquent plus verdoyante que le Sud Lipez désertique. Je réserve auprès de Vicente deux nuits dans sa ferme-auberge à Rosillas et un trek d’une journée permettant d’observer les condors Difficultés d’acclimatation liées à l’altitude : ne pas atterrir à La Paz permet déjà d’éviter une mise dans le bain d’entrée à 3600 mètres. Il sera plus aisé d’atterrir à Santa Cruz (416 mètres) et même Sucre (2750 mètres), d’autant que nous prévoyons de partir rapidement sur la région de Tajira (1900 mètres).
L’Amérique du Sud offrant plusieurs pays nous attirant depuis quelques années, mon mari a commencé à apprendre l’espagnol deux ans auparavant. Heureusement, car nous n’avons rencontré que très peu de Boliviens parlant (un peu) l’anglais. Comme beaucoup de voyageurs, nous avions téléchargé des cartes sous Maps.me qui une fois stockées sur les téléphones permettent de circuler sans accès au réseau.
J’apprends dans le courant de l’été 2019 que les élections présidentielles auront lieu pendant notre séjour. Soit ! Ce ne sera pas notre premier voyage en pleine campagne présidentielle. Au départ, je n’y prête pas tellement attention. Et puis fin août, Carmen (Ticapi) m’apprend qu’il sera interdit de circuler lors du premier tour des élections, le dimanche 20 octobre. Après consultation de mon ébauche d’itinéraire, nous avions justement prévu de repartir ce jour-là de Rosillas pour rejoindre Tupiza avant d’enchaîner sur le Sud Lipez. Avec seize jours sur place, nous n’avions pas envie de « perdre » une journée à Rosillas et reporter notre départ d’une journée. Il était également difficile de prévoir le trek le dimanche 20 car Vincent nous a précisé qu’en raison des élections, les villageois ne seraient pas disponibles pour faire office de guide dans la montagne. Il nous fallait trouver un endroit où nous pourrions passer la journée entière sans utiliser la voiture. Pas si simple. Alors finalement, plutôt qu’entamer notre séjour par Rosillas, cette étape sera la dernière de notre voyage. Nous devons atterrir à Sucre le matin du mercredi 17 et je prévois d’y séjourner deux jours. Direction ensuite Tupiza puis Guadalupe et enfin la laguna Celeste où nous resterons la fameuse journée des élections présidentielles à randonner dans les environs. Ça, c’était le programme initial. Ça ne s’est pas tout à fait déroulé ainsi !
Allez, quelques photos pour, peut-être, vous donner envie de poursuivre la lecture de ce carnet 🙂





Et puis heureusement, le temps fait son affaire et estompe les mauvais souvenirs pour laisser principalement les bons. Rédiger ce carnet m’aide aussi je pense à tourner la page sur certains (très) mauvais moments, quand bien même ils datent déjà de huit mois. Certains épisodes auront été riches en émotions….
La Bolivie, j’en rêvais depuis plusieurs années. Envie de grands espaces, de nature, de kaléidoscope coloré. Envie de voir des lamas, des viscaches, des vigognes, des condors. Envie de voir les lagunes, LE salar, les couleurs du désert de Dali. Envie de découvrir l’Amérique du Sud et ce pays encore peu prisé des touristes. Envie de réaliser ce voyage tel que nous le pouvons sans nos enfants : peu de réservations d’hôtels, du camping sauvage et un itinéraire décidé pour les grandes étapes mais ajusté au jour le jour selon nos coups de cœur.
Les carnets lus au fil des mois confirmaient que le Sud Lipez reste accessible en individuel et autonome, même s’il est évidemment préférable de voyager à deux voitures. Mes beaux-parents acceptant de venir garder nos fils quelques jours avant le début des vacances scolaires de la Toussaint, je commence à organiser dès le mois de mai un périple de 16 jours entiers sur place. Depuis plusieurs mois, je m’étais forgé un début d’itinéraire selon ces différents critères :
J’exclus La Paz. Nous visiterons la capitale lors d’un futur voyage au Pérou où nous ajouterons quelques étapes nord-boliviennes. Je choisis d’atterrir à Santa Cruz de la Sierra avant de reprendre dans la foulée un avion pour Sucre. En effet, notre loueur de voiture, Biz Rent a Car, est situé à Sucre et a bonne réputation sur forum, notamment grâce à l’une des employées, Alejandra et sa maîtrise du français. Je prévois la majorité de notre temps dans le Sud Lipez afin de pouvoir admirer notamment les lagunes et le salar. Le carnet d’AirOne me donne envie de découvrir Tajira, région viticole et par conséquent plus verdoyante que le Sud Lipez désertique. Je réserve auprès de Vicente deux nuits dans sa ferme-auberge à Rosillas et un trek d’une journée permettant d’observer les condors Difficultés d’acclimatation liées à l’altitude : ne pas atterrir à La Paz permet déjà d’éviter une mise dans le bain d’entrée à 3600 mètres. Il sera plus aisé d’atterrir à Santa Cruz (416 mètres) et même Sucre (2750 mètres), d’autant que nous prévoyons de partir rapidement sur la région de Tajira (1900 mètres).
L’Amérique du Sud offrant plusieurs pays nous attirant depuis quelques années, mon mari a commencé à apprendre l’espagnol deux ans auparavant. Heureusement, car nous n’avons rencontré que très peu de Boliviens parlant (un peu) l’anglais. Comme beaucoup de voyageurs, nous avions téléchargé des cartes sous Maps.me qui une fois stockées sur les téléphones permettent de circuler sans accès au réseau.
J’apprends dans le courant de l’été 2019 que les élections présidentielles auront lieu pendant notre séjour. Soit ! Ce ne sera pas notre premier voyage en pleine campagne présidentielle. Au départ, je n’y prête pas tellement attention. Et puis fin août, Carmen (Ticapi) m’apprend qu’il sera interdit de circuler lors du premier tour des élections, le dimanche 20 octobre. Après consultation de mon ébauche d’itinéraire, nous avions justement prévu de repartir ce jour-là de Rosillas pour rejoindre Tupiza avant d’enchaîner sur le Sud Lipez. Avec seize jours sur place, nous n’avions pas envie de « perdre » une journée à Rosillas et reporter notre départ d’une journée. Il était également difficile de prévoir le trek le dimanche 20 car Vincent nous a précisé qu’en raison des élections, les villageois ne seraient pas disponibles pour faire office de guide dans la montagne. Il nous fallait trouver un endroit où nous pourrions passer la journée entière sans utiliser la voiture. Pas si simple. Alors finalement, plutôt qu’entamer notre séjour par Rosillas, cette étape sera la dernière de notre voyage. Nous devons atterrir à Sucre le matin du mercredi 17 et je prévois d’y séjourner deux jours. Direction ensuite Tupiza puis Guadalupe et enfin la laguna Celeste où nous resterons la fameuse journée des élections présidentielles à randonner dans les environs. Ça, c’était le programme initial. Ça ne s’est pas tout à fait déroulé ainsi !
Allez, quelques photos pour, peut-être, vous donner envie de poursuivre la lecture de ce carnet 🙂





Été 1985 : un voyage de noces hors du commun dans la Chine pop
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse :
"Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde."
"Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !"
Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
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Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
La Great Divide Mountain Bike road
Présentation et préparation du voyage
Bonjour a tous,
Tout juste de retour de 6 semaines de voyage a VTT sur les sentiers Canadiens et surtout Américains de la Great divide mountain bike road, je tenais a faire un topo sur ce sentier car on n'en trouve encore aucun sur ce site, ni sur un autre site Français a ma connaissance.
Tout d'abord la Great divide qu'est ce que c'est ? La Great divide c'est le pendant cycliste du trek appelé la Continental divide, c'est a dire que c'est un itinéraire cycliste suivant au plus près la ligne de partage des eaux Américaines. En gros dans le sens Nord-Sud comme la plus majorité des gens le parcours, si une goutte d'eau tombe a notre gauche elle terminera sa course dans l'océan Atlantique et a notre droite elle terminera dans le Pacifique. Le point de départ normal de la Great divide est situé à Banff au Canada et se termine 4400 km et 60000 de d+ plus loin à Anteloppe Wells qui est à la frontière Mexicaine.

L'itinéraire est vendu comme la plus longue piste de VTT au monde. Ce n'est pas a proprement parler du VTT, plutôt du gravel car la trace emprunte a 75% les fameuses gravel road Américaines, a 23% des routes et a 2% des single track. Au niveau des états on démarre au Canada en Alberta puis en Colombie-Britanique avant de passer aux Etats-Unis dans le Montana, un micro passage en Idaho, puis le Wyoming, le Colorado et enfin le Nouveau-Mexique. L'itinéraire oblige a être en totale autonomie car il arrive de ne pas croiser une ville pour se ravitailler pendant 3 jours, voir beaucoup plus selon sa distance journalière. Il nécéssite en revanche d'être très léger, contradiction même a l'origine du courant très à la mode du bikepacking.
Si la Great divide est si connue c'est car une course la parcoure, le tour divide. Cette course a une telle renommée que c'est carrément elle qui a lancée les bikepacking races. Tout les ans a la mi-Juin une poignée d'ultra cycliste s'élance de Banff pour une course jusqu'à la frontière Mexicaine en une étape en autonomie complète avec juste des trackers GPS et une liste des endroits où se ravitailler tout au long du parcours. Le record est détenu par Mike Hall dans le temps astronomique de 14 jours et 11 heures. Certains beaucoup trop facile se lance des défis comme parcourir le Tour divide en single speed (?).

Pour faire cette traversée j'ai choisit de ne pas partir avec mon vélo habituel, un Lapierre tout suspendu. Je me suis donc commandé un Canyon semi rigide 29 pouces en carbone, ce qui fut le meilleur rapport poids-confort dans ces pistes, plus que ceux aperçus qui étaient en tout-suspendus, en gravel bike ou encore pire en vélo de voyage. Pour suivre l'itinéraire j'ai acheté le livre Cycling the great divide, véritable bible du parcours détaillant l'itinéraire, sa distance, sa difficulté, où dormir et se ravitailler, et les étapes conseillées. Son seul défaut étant qu'il date déja de 2013, quelques retouches ayant été faite au parcours et que la trace chargée dans mon téléphone date elle de 2011. Il décrit la Great divide en 70 étapes. En ayant posé quasiment tout mes congés de l'année dans ce voyage je ne disposerais sur place que de 40 jours. Je choisis donc de doubler quotidiennement toutes les étapes du livre. Le vélo paré, l'argent changé, tout semble prêt pour prendre l'avion.
Bonjour a tous,
Tout juste de retour de 6 semaines de voyage a VTT sur les sentiers Canadiens et surtout Américains de la Great divide mountain bike road, je tenais a faire un topo sur ce sentier car on n'en trouve encore aucun sur ce site, ni sur un autre site Français a ma connaissance.
Tout d'abord la Great divide qu'est ce que c'est ? La Great divide c'est le pendant cycliste du trek appelé la Continental divide, c'est a dire que c'est un itinéraire cycliste suivant au plus près la ligne de partage des eaux Américaines. En gros dans le sens Nord-Sud comme la plus majorité des gens le parcours, si une goutte d'eau tombe a notre gauche elle terminera sa course dans l'océan Atlantique et a notre droite elle terminera dans le Pacifique. Le point de départ normal de la Great divide est situé à Banff au Canada et se termine 4400 km et 60000 de d+ plus loin à Anteloppe Wells qui est à la frontière Mexicaine.

L'itinéraire est vendu comme la plus longue piste de VTT au monde. Ce n'est pas a proprement parler du VTT, plutôt du gravel car la trace emprunte a 75% les fameuses gravel road Américaines, a 23% des routes et a 2% des single track. Au niveau des états on démarre au Canada en Alberta puis en Colombie-Britanique avant de passer aux Etats-Unis dans le Montana, un micro passage en Idaho, puis le Wyoming, le Colorado et enfin le Nouveau-Mexique. L'itinéraire oblige a être en totale autonomie car il arrive de ne pas croiser une ville pour se ravitailler pendant 3 jours, voir beaucoup plus selon sa distance journalière. Il nécéssite en revanche d'être très léger, contradiction même a l'origine du courant très à la mode du bikepacking.
Si la Great divide est si connue c'est car une course la parcoure, le tour divide. Cette course a une telle renommée que c'est carrément elle qui a lancée les bikepacking races. Tout les ans a la mi-Juin une poignée d'ultra cycliste s'élance de Banff pour une course jusqu'à la frontière Mexicaine en une étape en autonomie complète avec juste des trackers GPS et une liste des endroits où se ravitailler tout au long du parcours. Le record est détenu par Mike Hall dans le temps astronomique de 14 jours et 11 heures. Certains beaucoup trop facile se lance des défis comme parcourir le Tour divide en single speed (?).

Pour faire cette traversée j'ai choisit de ne pas partir avec mon vélo habituel, un Lapierre tout suspendu. Je me suis donc commandé un Canyon semi rigide 29 pouces en carbone, ce qui fut le meilleur rapport poids-confort dans ces pistes, plus que ceux aperçus qui étaient en tout-suspendus, en gravel bike ou encore pire en vélo de voyage. Pour suivre l'itinéraire j'ai acheté le livre Cycling the great divide, véritable bible du parcours détaillant l'itinéraire, sa distance, sa difficulté, où dormir et se ravitailler, et les étapes conseillées. Son seul défaut étant qu'il date déja de 2013, quelques retouches ayant été faite au parcours et que la trace chargée dans mon téléphone date elle de 2011. Il décrit la Great divide en 70 étapes. En ayant posé quasiment tout mes congés de l'année dans ce voyage je ne disposerais sur place que de 40 jours. Je choisis donc de doubler quotidiennement toutes les étapes du livre. Le vélo paré, l'argent changé, tout semble prêt pour prendre l'avion.
Retour de 3 semaines en famille au Rwanda
Bonjour
Nous revenons de 3 semaines au Rwanda en famille et je vais essayer de vous faire un retour de cette expérience magique ! Ce forum nous a beaucoup aidé à préparer ce voyage (une mention spéciale à Rotsaka ...)
Nous voyageons à 5 avec 3 enfants de 7, 10 et 11 ans en mode "routard". Nous souhaitions découvrir un pays d'Afrique centrale et le Rwanda nous a enchanté à tout point de vue : des paysages sublimes, des habitants chaleureux et extrêmement accueillants, une faune et une flore d'exception, aucune difficulté pour trouver des hébergements et des repas à petit prix. Un magnifique voyage à tout point de vue.
Avant de présenter notre parcours, une petite alerte cependant, le mode routard en famille au Rwanda n'est pas le plus simple. En dehors des établissements très touristiques, nous avons trouvé peu d'indications sur les activités à faire avec des enfants (seul le petit futé existe en français et les informations ne sont pas très fiables), les déplacements ne sont pas toujours faciles pour 5 personnes, les distances et les temps de trajet sont plus qu'approximatifs .... Ceci étant dit, on rencontre toujours quelqu’un pour vous renseigner ou vous aider... donc aucune galère à déplorer !
Nous nous sommes déplacé en bus et en voiture+chauffeur pour les plus grands trajets et à pied dans les villes. Je pense cependant qu'une location de voiture est une bonne option pour voyager en famille. Nous avions hésité ne sachant pas trop comment étaient les routes et les indications routières. Les axes principaux sont en très bon état et des routes s'aménagent un peu partout. Avec un bon GPS il n'y a aucun souci pour se déplacer. Avoir une voiture nous aurait permis quelques petites excursions supplémentaires depuis Gisenyi ou Kitabi par exemple.
Notre parcours a été le suivant : - arrivant en fin de journée à Kigali nous avions prévu une nuit à la Maurice Guesthouse. Très bon accueil, ils sont venus nous chercher à l’aéroport. Repas et petit dej très copieux. Ils nous ont amené à la gare routière le lendemain et aidé à prendre nos billets. 2 chambres très confortables avec moustiquaires 90€ - Direction le foyer de charité de Remera, un lieu magique à voir absolument, le cadre est réellement enchanteur, l’accueil et le confort au top. Nous avions suivi les conseils du petit futé et tenté la dernière partie à pied… à éviter ! 1h30 annoncé, nous avons marché 2h30 et fini à l’arrière d’un pick up pendant plus de 30 min… heureusement ! Le foyer nous a mis en contact avec un chauffeur pour faire le tour des lacs le lendemain. Très chouette journée avec une petite balade guidée en bateau sur le lac. - Nous avons ensuite rejoint Gisenyi en bus pour 4 jours au bord du lac Kivu. o Logement : Kunda village guesthouse, chez Emmanuel, le fondateur d’une association qui vient en aide aux enfants. Confort sommaire, propreté des chambres ok mais sanitaires un peu limite. Pas de petit dej. 48€. Accueil sympathique mais peu d’accompagnement dans la prévision des activités, nous nous sommes débrouillés tout seul pour découvrir cette ville très sympathique. o Activités : farniente et promenade au bord du lac et baignade pour les enfants qui ont noué des contacts très rapidement (nous en avons profité pour rencontrer rwandais et congolais très nombreux avec qui nous avons beaucoup échangé). Visite de la bibliothèque en construction d’Emmanuel et contacts avec une autre association d’aide aux enfants des rues (soulofrwanda.org). Visite à la petite barrière et du marché à proximité. Marché de Gisenyi. o Nous avons beaucoup aimé prendre un café et déjeuner au Calafia café (il y a des jeux pour les enfants) et passé une très bonne soirée au New Tam Tam beach. - Nous avons poursuivi sur Kibuye, toujours au bord du lac Kivu mais avec des paysages très différents. Nous avons logé au Macheo ecolodge, site magnifique surplombant le lac. Nuit dans une hutte familiale : 75,5€. Il y a la possibilité de louer des tentes. - Nous avons été mis en contact avec Emmanuel qui nous a organisé deux sorties : o Sur le lac avec visite de l’île Napoléon et baignade o Balade de 4 heures à pied - Nous avons préféré rejoindre notre prochaine étape à Kitabi en voiture, le trajet étant un peu compliqué et long en bus (2 changements). Emmanuel nous a arrangé un contact. o Logement au Kitabi Ecocenter en tente. Equipe très sympathique et cadre magnifique. Logement en huttes ou en tentes. Repas simples mais copieux. Confort sommaire mais très propre, eau chaude pour la douche sur demande, bouillottes pour la nuit. Nuit 54€ pour 2 tentes. o Possibilité de faire des visites guidées sur place (observation faune et flore), un peu cher pour une famille (20$ par personne) mais très sympathique. o Après maintes hésitations, nous avons fait le canopy walk. Le centre nous a organisé le trajet en voiture (70$). Un peu déçus et frustrés de cette balade qui est très chère (60$/personne au-delà de 7 ans) et ne dure que 2h, sans grande explication sur la faune et la flore. Nous avons appris (une fois le permis payé) que les autres trails moins chers (40$/personne) permettent un accès au parc pour la journée. Il est donc possible de faire 2 de ces trails dans la même journée (à l’exception du canopy). Attention les départs sont à heures fixes et le paiement se fait en CB (ou sur internet avant). - Etape d’une nuit à Kigali. Nous sommes retournés à la Maurice Guesthouse. - Départ pour 2 jours dans le parc de l’Akagera. Cette partie du voyage avait été organisée à l’avance. Nous avions prévu une nuit à l’extérieur du parc à l’akagera rhinolodge (un peu cher pour une nuit de transit) et une nuit à l’intérieur (Karenge bushcamp, très confortable, une équipe adorable, un repas exceptionnel et un cadre magique… c’était le cadeau de Noël des enfants, nous n’avons pas regretté l’investissement !). Nous avions une voiture avec chauffeur pour les 3 jours. Ce parc est superbe. Des paysages magnifiques et très variés et des animaux en pagaille : impalas, zèbres, hippo, crocos, girafes, zébus, singes, éléphants, antilopes… Pour rejoindre le rhinolodge nous avons fait un détour par les chutes de Rusumo sur les conseils du petit futé… je ne le recommande pas… Les chutes sont chouettes mais l’environnement pas top. La route était en cours de réaménagement, le voyage a donc été un peu long. Sur place, il est nécessaire de passer par la zone de transit et de négocier avec les douaniers, les chutes étant en tanzanie… beaucoup de démarches et de temps d’attente pour pas grand-chose … A mon avis, il vaut mieux partir de Kigali en début de matinée pour entrer dans le parc avant 12h et rejoindre le bushcamp vers 16h. Les animaux sont surtout dans la partie nord du parc où se trouve le camp. Le lendemain matin petite boucle matinale, retour au camp pour un méga petit dej et nouvelle boucle avant de sortir. Le bushcamp fournit le panier déjeuner. - Retour à Kigali avec un arrêt pique-nique au bord du lac Muhasi. Très chouette - Nous avons ensuite passé 3 jours à Kigali au Peponi Living Space. Hotel choisi pour sa piscine et pour retrouver un peu de confort (65€ pour 2 chambres). Un service de voiture nous a permis de facilement rejoindre les lieux de visite. Nous revenions à l’hôtel en taxi. o Activités : marché de Kigali, musée de la campagne contre le terrorisme (musée très intéressant situé dans l’enceinte du parlement, préféré au mémorial sur le génocide car je craignais la brutalité des images pour les enfants), galerie d’art Inema Art Center (très bien), musée Richard Kandt (intéressant sur l’histoire coloniale).
Bilan budget : 220€/jour 90€ pour les nuits (60 sans la nuit dans l’akagera), 35€ pour les repas, 55€ pour les activités (21€ sans les parcs), 45€ pour les transports (18€ sans les 3 jours pour l’Akagera)
N’hésitez pas, visitez ce magnifique pays et n’hésitez pas à me solliciter pour plus d’infos !!!
Nous revenons de 3 semaines au Rwanda en famille et je vais essayer de vous faire un retour de cette expérience magique ! Ce forum nous a beaucoup aidé à préparer ce voyage (une mention spéciale à Rotsaka ...)
Nous voyageons à 5 avec 3 enfants de 7, 10 et 11 ans en mode "routard". Nous souhaitions découvrir un pays d'Afrique centrale et le Rwanda nous a enchanté à tout point de vue : des paysages sublimes, des habitants chaleureux et extrêmement accueillants, une faune et une flore d'exception, aucune difficulté pour trouver des hébergements et des repas à petit prix. Un magnifique voyage à tout point de vue.
Avant de présenter notre parcours, une petite alerte cependant, le mode routard en famille au Rwanda n'est pas le plus simple. En dehors des établissements très touristiques, nous avons trouvé peu d'indications sur les activités à faire avec des enfants (seul le petit futé existe en français et les informations ne sont pas très fiables), les déplacements ne sont pas toujours faciles pour 5 personnes, les distances et les temps de trajet sont plus qu'approximatifs .... Ceci étant dit, on rencontre toujours quelqu’un pour vous renseigner ou vous aider... donc aucune galère à déplorer !
Nous nous sommes déplacé en bus et en voiture+chauffeur pour les plus grands trajets et à pied dans les villes. Je pense cependant qu'une location de voiture est une bonne option pour voyager en famille. Nous avions hésité ne sachant pas trop comment étaient les routes et les indications routières. Les axes principaux sont en très bon état et des routes s'aménagent un peu partout. Avec un bon GPS il n'y a aucun souci pour se déplacer. Avoir une voiture nous aurait permis quelques petites excursions supplémentaires depuis Gisenyi ou Kitabi par exemple.
Notre parcours a été le suivant : - arrivant en fin de journée à Kigali nous avions prévu une nuit à la Maurice Guesthouse. Très bon accueil, ils sont venus nous chercher à l’aéroport. Repas et petit dej très copieux. Ils nous ont amené à la gare routière le lendemain et aidé à prendre nos billets. 2 chambres très confortables avec moustiquaires 90€ - Direction le foyer de charité de Remera, un lieu magique à voir absolument, le cadre est réellement enchanteur, l’accueil et le confort au top. Nous avions suivi les conseils du petit futé et tenté la dernière partie à pied… à éviter ! 1h30 annoncé, nous avons marché 2h30 et fini à l’arrière d’un pick up pendant plus de 30 min… heureusement ! Le foyer nous a mis en contact avec un chauffeur pour faire le tour des lacs le lendemain. Très chouette journée avec une petite balade guidée en bateau sur le lac. - Nous avons ensuite rejoint Gisenyi en bus pour 4 jours au bord du lac Kivu. o Logement : Kunda village guesthouse, chez Emmanuel, le fondateur d’une association qui vient en aide aux enfants. Confort sommaire, propreté des chambres ok mais sanitaires un peu limite. Pas de petit dej. 48€. Accueil sympathique mais peu d’accompagnement dans la prévision des activités, nous nous sommes débrouillés tout seul pour découvrir cette ville très sympathique. o Activités : farniente et promenade au bord du lac et baignade pour les enfants qui ont noué des contacts très rapidement (nous en avons profité pour rencontrer rwandais et congolais très nombreux avec qui nous avons beaucoup échangé). Visite de la bibliothèque en construction d’Emmanuel et contacts avec une autre association d’aide aux enfants des rues (soulofrwanda.org). Visite à la petite barrière et du marché à proximité. Marché de Gisenyi. o Nous avons beaucoup aimé prendre un café et déjeuner au Calafia café (il y a des jeux pour les enfants) et passé une très bonne soirée au New Tam Tam beach. - Nous avons poursuivi sur Kibuye, toujours au bord du lac Kivu mais avec des paysages très différents. Nous avons logé au Macheo ecolodge, site magnifique surplombant le lac. Nuit dans une hutte familiale : 75,5€. Il y a la possibilité de louer des tentes. - Nous avons été mis en contact avec Emmanuel qui nous a organisé deux sorties : o Sur le lac avec visite de l’île Napoléon et baignade o Balade de 4 heures à pied - Nous avons préféré rejoindre notre prochaine étape à Kitabi en voiture, le trajet étant un peu compliqué et long en bus (2 changements). Emmanuel nous a arrangé un contact. o Logement au Kitabi Ecocenter en tente. Equipe très sympathique et cadre magnifique. Logement en huttes ou en tentes. Repas simples mais copieux. Confort sommaire mais très propre, eau chaude pour la douche sur demande, bouillottes pour la nuit. Nuit 54€ pour 2 tentes. o Possibilité de faire des visites guidées sur place (observation faune et flore), un peu cher pour une famille (20$ par personne) mais très sympathique. o Après maintes hésitations, nous avons fait le canopy walk. Le centre nous a organisé le trajet en voiture (70$). Un peu déçus et frustrés de cette balade qui est très chère (60$/personne au-delà de 7 ans) et ne dure que 2h, sans grande explication sur la faune et la flore. Nous avons appris (une fois le permis payé) que les autres trails moins chers (40$/personne) permettent un accès au parc pour la journée. Il est donc possible de faire 2 de ces trails dans la même journée (à l’exception du canopy). Attention les départs sont à heures fixes et le paiement se fait en CB (ou sur internet avant). - Etape d’une nuit à Kigali. Nous sommes retournés à la Maurice Guesthouse. - Départ pour 2 jours dans le parc de l’Akagera. Cette partie du voyage avait été organisée à l’avance. Nous avions prévu une nuit à l’extérieur du parc à l’akagera rhinolodge (un peu cher pour une nuit de transit) et une nuit à l’intérieur (Karenge bushcamp, très confortable, une équipe adorable, un repas exceptionnel et un cadre magique… c’était le cadeau de Noël des enfants, nous n’avons pas regretté l’investissement !). Nous avions une voiture avec chauffeur pour les 3 jours. Ce parc est superbe. Des paysages magnifiques et très variés et des animaux en pagaille : impalas, zèbres, hippo, crocos, girafes, zébus, singes, éléphants, antilopes… Pour rejoindre le rhinolodge nous avons fait un détour par les chutes de Rusumo sur les conseils du petit futé… je ne le recommande pas… Les chutes sont chouettes mais l’environnement pas top. La route était en cours de réaménagement, le voyage a donc été un peu long. Sur place, il est nécessaire de passer par la zone de transit et de négocier avec les douaniers, les chutes étant en tanzanie… beaucoup de démarches et de temps d’attente pour pas grand-chose … A mon avis, il vaut mieux partir de Kigali en début de matinée pour entrer dans le parc avant 12h et rejoindre le bushcamp vers 16h. Les animaux sont surtout dans la partie nord du parc où se trouve le camp. Le lendemain matin petite boucle matinale, retour au camp pour un méga petit dej et nouvelle boucle avant de sortir. Le bushcamp fournit le panier déjeuner. - Retour à Kigali avec un arrêt pique-nique au bord du lac Muhasi. Très chouette - Nous avons ensuite passé 3 jours à Kigali au Peponi Living Space. Hotel choisi pour sa piscine et pour retrouver un peu de confort (65€ pour 2 chambres). Un service de voiture nous a permis de facilement rejoindre les lieux de visite. Nous revenions à l’hôtel en taxi. o Activités : marché de Kigali, musée de la campagne contre le terrorisme (musée très intéressant situé dans l’enceinte du parlement, préféré au mémorial sur le génocide car je craignais la brutalité des images pour les enfants), galerie d’art Inema Art Center (très bien), musée Richard Kandt (intéressant sur l’histoire coloniale).
Bilan budget : 220€/jour 90€ pour les nuits (60 sans la nuit dans l’akagera), 35€ pour les repas, 55€ pour les activités (21€ sans les parcs), 45€ pour les transports (18€ sans les 3 jours pour l’Akagera)
N’hésitez pas, visitez ce magnifique pays et n’hésitez pas à me solliciter pour plus d’infos !!!
Dans l'est des États Unis: Washington D.C., Charleston puis repos en Floride
Bonjour à tous ,
Ce carnet relate 3 étapes de notre retour dans l'Est, ce printemps 2018 , Le motif du séjour est une visite familiale à Atlanta, autour de laquelle les diverses visites vont s'articuler . D'abord, nous ferons un city trip de 4 jours à Washington D.C., puis 4 jours de visites et découvertes - détente à Charleston ( Caroline du Sud ) à l'occasion du Festival des Jardins , puis prendrons quelques jours de repos sur le Golfe du Mexique .
Première étape, en forme de City Trip : 4 nuits à Washington .
J1 : Nous arrivons en ville vers 11 heures, venant d'Atlanta par un vol Southwest : rien à critiquer . Vol bien à l'heure, bon service à bord mais presque 1h de transfert vers l'hôtel, situé dans le voisinage immédiat de la Maison Blanche . Le choix était excellent et nous avions surestimé les distances ! En fait, la plupart des sites étaient accessibles à pieds . Voici, pour commencer quelques photos des bâtiments emblématiques de la ville :
La Maison Blanche


et le Capitole .

Comme déjà évoqué dans des messages précédents, c'est avec étonnement et plaisir que je me suis aperçue que notre séjour allait se passer en plein durant le Cherry Blossom Festival, soit à la période très restreinte ( 4-5 jours tout au plus, selon la météo ) de la floraison des fameux cerisiers . Aussi, à peine arrivés et nos bagages déposés à l'hôtel, nous filons voir la Maison Blanche et, après un repas plus que copieux au Breadline, sur Pennsylvania Ave NW, dont les sandwiches préparés minute vont nous caler pour la journée, nous descendons vers le Washington Monument, l'Obélisque qui est la construction la plus haute de la ville, et le Tidal Basin . Quelques photos :





Bientôt, nous devons capituler, assaillis par des courants d'air glacés sur l'esplanade, en plein vent : nous décidons de passer 2 heures au National Museum of Arts, sur le Mall . Vers 16 heures 30, la fatigue se faisant sentir - décalage horaire de la veille -, nous décidons d'aller de prendre possession de la chambre et de nous réchauffer un peu avant la balade prévue en soirée . Avant l'arrivée, nous avions réservé un tour de la ville en petit bus, le soir tombé, pour profiter du coup d'oeil sur les monuments illuminés et tenter de prendre quelques points de repères . La compagnie conseillée par notre hôtel était Signature, 68 $ par personne, pour un circuit de 3 bonnes heures, démarrant à l'hôtel . Voilà des dollars que nous n'avons pas regrettés ! Vers 19 heures, les températures semblent un peu plus douces qu'en plein midi et nous nous réjouissons ; vous verrez que ce n'était pas gagné, question météo !
Nous étions 13 ou 14 personnes, les seuls non anglophones : je me débrouille plus ou moins bien en anglais et j'ai traduit, par moment, pour mon mari au grand amusement de la guide : fort aimable et compétente . Le chauffeur du minibus lui est venu en aide à certains endroits car, pour aller au plus près de la White House, des policiers réglaient la circulation de manière fort aléatoire et avaient installé des barrages .
Notre périple démarre au Capitole,

d'où nous avons une jolie vue d'ensemble sur le mall et l'Obélisque .

Cette excursion est vraiment à conseiller et plutôt à faire au début d'un séjour ; en fin de parcours, quand il faisait nuit noire, nous avons fait 6 ou 7 promenades à pied avec la guide, déambulé de mémorial en mémorial et eu l'occasion de faire de nombreuses photos : les fameux cerisiers resplendissaient dans l'ombre ...
D'abord, des magnolias ! ! !

Voici le Mémorial dédié aux 400 000 Américains tombés durant la II ème guerre mondiale ; les piliers représentent les Etats et territoires américains .



Le Franklin D. Roosevelt Memorial :



Nous voici au Martin Luther King Jr Memorial, le 1er dédié à un non-président :


Ce carnet relate 3 étapes de notre retour dans l'Est, ce printemps 2018 , Le motif du séjour est une visite familiale à Atlanta, autour de laquelle les diverses visites vont s'articuler . D'abord, nous ferons un city trip de 4 jours à Washington D.C., puis 4 jours de visites et découvertes - détente à Charleston ( Caroline du Sud ) à l'occasion du Festival des Jardins , puis prendrons quelques jours de repos sur le Golfe du Mexique .
Première étape, en forme de City Trip : 4 nuits à Washington .
J1 : Nous arrivons en ville vers 11 heures, venant d'Atlanta par un vol Southwest : rien à critiquer . Vol bien à l'heure, bon service à bord mais presque 1h de transfert vers l'hôtel, situé dans le voisinage immédiat de la Maison Blanche . Le choix était excellent et nous avions surestimé les distances ! En fait, la plupart des sites étaient accessibles à pieds . Voici, pour commencer quelques photos des bâtiments emblématiques de la ville :
La Maison Blanche


et le Capitole .

Comme déjà évoqué dans des messages précédents, c'est avec étonnement et plaisir que je me suis aperçue que notre séjour allait se passer en plein durant le Cherry Blossom Festival, soit à la période très restreinte ( 4-5 jours tout au plus, selon la météo ) de la floraison des fameux cerisiers . Aussi, à peine arrivés et nos bagages déposés à l'hôtel, nous filons voir la Maison Blanche et, après un repas plus que copieux au Breadline, sur Pennsylvania Ave NW, dont les sandwiches préparés minute vont nous caler pour la journée, nous descendons vers le Washington Monument, l'Obélisque qui est la construction la plus haute de la ville, et le Tidal Basin . Quelques photos :





Bientôt, nous devons capituler, assaillis par des courants d'air glacés sur l'esplanade, en plein vent : nous décidons de passer 2 heures au National Museum of Arts, sur le Mall . Vers 16 heures 30, la fatigue se faisant sentir - décalage horaire de la veille -, nous décidons d'aller de prendre possession de la chambre et de nous réchauffer un peu avant la balade prévue en soirée . Avant l'arrivée, nous avions réservé un tour de la ville en petit bus, le soir tombé, pour profiter du coup d'oeil sur les monuments illuminés et tenter de prendre quelques points de repères . La compagnie conseillée par notre hôtel était Signature, 68 $ par personne, pour un circuit de 3 bonnes heures, démarrant à l'hôtel . Voilà des dollars que nous n'avons pas regrettés ! Vers 19 heures, les températures semblent un peu plus douces qu'en plein midi et nous nous réjouissons ; vous verrez que ce n'était pas gagné, question météo !
Nous étions 13 ou 14 personnes, les seuls non anglophones : je me débrouille plus ou moins bien en anglais et j'ai traduit, par moment, pour mon mari au grand amusement de la guide : fort aimable et compétente . Le chauffeur du minibus lui est venu en aide à certains endroits car, pour aller au plus près de la White House, des policiers réglaient la circulation de manière fort aléatoire et avaient installé des barrages .
Notre périple démarre au Capitole,

d'où nous avons une jolie vue d'ensemble sur le mall et l'Obélisque .


Cette excursion est vraiment à conseiller et plutôt à faire au début d'un séjour ; en fin de parcours, quand il faisait nuit noire, nous avons fait 6 ou 7 promenades à pied avec la guide, déambulé de mémorial en mémorial et eu l'occasion de faire de nombreuses photos : les fameux cerisiers resplendissaient dans l'ombre ...
D'abord, des magnolias ! ! !

Voici le Mémorial dédié aux 400 000 Américains tombés durant la II ème guerre mondiale ; les piliers représentent les Etats et territoires américains .



Le Franklin D. Roosevelt Memorial :



Nous voici au Martin Luther King Jr Memorial, le 1er dédié à un non-président :


Nord-est américain, 4 semaines entre villes et nature
Nous sommes partis cet été pour un road trip dans l'Est Américain. Nous avons très vite renoncé à descendre en-dessous de Washington car nous voulions éviter les trop fortes températures.
Ce qui a guidé nos choix d'étapes ?
Nous aimons visiter des villes mais nous aimons également les randonnées en pleine nature.
Au fur et à mesure de nos voyages, nous avons renoncé à faire des étapes d'une ou deux nuits. Nous voulons nous poser un peu à chaque fois.
Nos étapes ont été :
New York
Washington
Lancaster
Kingston dans la vallée de l'Hudson
Enfield (Vermont) près des green mountains
North Conway près des white mountains
Bar harbor (Acadia NP)
Boston
Je ne vais pas m'étendre sur New York et Washington car beaucoup d'autres l'ont fait avant moi. Je parlerai un peu plus des étapes suivantes qui sont moins présentes dans les carnets de voyage.
Je ne vais pas m'étendre sur New York et Washington car beaucoup d'autres l'ont fait avant moi. Je parlerai un peu plus des étapes suivantes qui sont moins présentes dans les carnets de voyage.
La tendance des voyages "en immersion, authentique, etc" chez les tour opérateurs: vous en pensez quoi?
Bonjour tout le monde,
J'aimerais connaître votre avis sur ces agences de voyage et tour opérateurs qui proposent des voyages "hors des sentiers battus", "authentiques", en immersion totale dans un pays. Ne trouvez-vous pas que c'est un peu paradoxal le fait de vendre une offre touristique en proposant des activités soit-disant "authentiques"? je suis d'accord sur le fait que les agences puissent proposer des voyages un peu différents, mais où se trouve la spontanéité des rencontres quand celle ci est organisée? J'ai fait l'expérience dernièrement en contactant un TO, j'ai eu l'impression qu'ils s'intéressaient plus à ce côté "expérience" de voyage, et à nos envies plutôt qu'à nos habitudes de voyage ou nos choix de type de voyage (genre balnéaire, ou ville ce genre de choses...). Est-ce purement marketing? ou une réelle prise de conscience des nouvelles envies des touristes français? Je pense que le sujet peut partir loin mais je trouvais intéressant de partager avec vous cette idée !
J'aimerais connaître votre avis sur ces agences de voyage et tour opérateurs qui proposent des voyages "hors des sentiers battus", "authentiques", en immersion totale dans un pays. Ne trouvez-vous pas que c'est un peu paradoxal le fait de vendre une offre touristique en proposant des activités soit-disant "authentiques"? je suis d'accord sur le fait que les agences puissent proposer des voyages un peu différents, mais où se trouve la spontanéité des rencontres quand celle ci est organisée? J'ai fait l'expérience dernièrement en contactant un TO, j'ai eu l'impression qu'ils s'intéressaient plus à ce côté "expérience" de voyage, et à nos envies plutôt qu'à nos habitudes de voyage ou nos choix de type de voyage (genre balnéaire, ou ville ce genre de choses...). Est-ce purement marketing? ou une réelle prise de conscience des nouvelles envies des touristes français? Je pense que le sujet peut partir loin mais je trouvais intéressant de partager avec vous cette idée !
Zambie et Zimbabwe: découverte de leurs parcs
Hello tous,
Suite à une agréable rencontre avec des amis Vfistes le virus m'a repris 😮. Après la Namibie (2x) et le Botswana, je m'étais dit que je serais rassasié ...que nenni, je suis sur le point de "rechuter".
"L'éventuel" voyage aurait lieu en août 2016 pour une durée de 3 semaines.
Dans un premier temps je voudrais pouvoir me faire une idée sur les parcs Zambiens et Zimbabwéens. en terme de paysages, faune, fréquentation, sauvage et accessibilité. En même temps s'il y a "redondance" entre certains parcs
De ce que j'ai vu pour le moment: Côté ZIMBABWE
HWANGE: parc sec. parc très réputé mais n'est-il pas trop "facile" et fréquenté ?
MATOPO: me plaisait bien avec ses paysages de gros rochers, apparemment on peut aussi y voir des Rhino. En revanche il est excentré, donc vaut-il le détour ?
Les ruines de KHAMI, valent-elles aussi le détour ?
MATUSADONA: parc humide, de belles photos sur google
MANA POOLS: parc mixte (sec vers Chitake et humide au bord du lac) ?. Ici je voudrais faire du canoë et un Walk game. Ce parc m'a toujours fait rêver.
Côté ZAMBIEN:
LOWER ZAMBEZI: ressemble à Mana Pools ?
KAFUE: partie sud et partie nord Busanga Plains ?
SOUTH LUANGWA: très réputé également.
En fait suivant les réponses et mes recherches soit je fais: 1. Uniquement une boucle au Zimbabwe (même si en tant que pays la Zambie m'attire plus) HWANGE - MATOPO - KHAMI - MATUSADONA - MANA POOLS
2. Le tour du lac Kariba d'abord côté Zim puis Zam au retour HWANGE - MATUSADONA - MANA POOLS - au retour KAFUE Sud par exemple
3. Un circuit plutôt en étoile à partir de Lusaka KAFUE - MANA POOLS (ou LOWER ZAMBEZI) - SOUTH LUANGWA
Dernière info sur mes goûts: un de mes plus beau souvenir c'et notre camp TOUT SEUL dans Passargue Valley dans le CKGR
Par avance merci pour vos avis et commentaires 🙂
Suite à une agréable rencontre avec des amis Vfistes le virus m'a repris 😮. Après la Namibie (2x) et le Botswana, je m'étais dit que je serais rassasié ...que nenni, je suis sur le point de "rechuter".
"L'éventuel" voyage aurait lieu en août 2016 pour une durée de 3 semaines.
Dans un premier temps je voudrais pouvoir me faire une idée sur les parcs Zambiens et Zimbabwéens. en terme de paysages, faune, fréquentation, sauvage et accessibilité. En même temps s'il y a "redondance" entre certains parcs
De ce que j'ai vu pour le moment: Côté ZIMBABWE
HWANGE: parc sec. parc très réputé mais n'est-il pas trop "facile" et fréquenté ?
MATOPO: me plaisait bien avec ses paysages de gros rochers, apparemment on peut aussi y voir des Rhino. En revanche il est excentré, donc vaut-il le détour ?
Les ruines de KHAMI, valent-elles aussi le détour ?
MATUSADONA: parc humide, de belles photos sur google
MANA POOLS: parc mixte (sec vers Chitake et humide au bord du lac) ?. Ici je voudrais faire du canoë et un Walk game. Ce parc m'a toujours fait rêver.
Côté ZAMBIEN:
LOWER ZAMBEZI: ressemble à Mana Pools ?
KAFUE: partie sud et partie nord Busanga Plains ?
SOUTH LUANGWA: très réputé également.
En fait suivant les réponses et mes recherches soit je fais: 1. Uniquement une boucle au Zimbabwe (même si en tant que pays la Zambie m'attire plus) HWANGE - MATOPO - KHAMI - MATUSADONA - MANA POOLS
2. Le tour du lac Kariba d'abord côté Zim puis Zam au retour HWANGE - MATUSADONA - MANA POOLS - au retour KAFUE Sud par exemple
3. Un circuit plutôt en étoile à partir de Lusaka KAFUE - MANA POOLS (ou LOWER ZAMBEZI) - SOUTH LUANGWA
Dernière info sur mes goûts: un de mes plus beau souvenir c'et notre camp TOUT SEUL dans Passargue Valley dans le CKGR
Par avance merci pour vos avis et commentaires 🙂
Séjour en routard de 3 semaines en Turquie
Bonjour,
Après 4 séjours en routard en Inde, 2 au Népal, un au Cambodge, un en Indonésie et un à l’île de La Réunion + île Maurice, je compte partir 3 semaines en Turquie de mi avril à début mai, seul et en routard (sac à dos). J’envisage de passer 7 à 10 jours à Istanbul et je compte me faire un petit circuit en bus et/ou en train pour me balader les deux semaines suivantes dans le pays. Je suis en train de réfléchir à mon itinéraire. J'ai quelques idées après avoir vu des documentaires à la télé : les îles aux princes, la Capadoce (à condition que ce soit simple pour y aller sans guide ni voiture), Antalya. Auriez-vous des suggestions pour un itinéraire ou des endroits chouettes pour m’aider à faire un itinéraire qui tient la route ?
Au niveau avion : ai-je intérêt à prendre un aller-retour Paris-Istanbul (ce qui m’oblige ensuite à faire une boucle d’Istanbul à Istanbul), ou bien à arriver à un aéroport en Turquie et à repartir par un autre aéroport ? (ce qui permet de faire moins de km en bus et/ou en train).
La Turquie c’est un pays où on peut facilement improviser au jour le jour ses transports et ses hébergements, ou bien il faut réserver ?
Mon style de voyage : en routard, envie de découvrir des coins sympas, intéressé par les paysages (peut-être Karian et Daylan ?), la nature, l’ambiance de bord de mer, par l'histoire et la culture (mais à dose modérée : peut-être Ephèse et Aphrodisias ?), par les gens, la nourriture locale... bref, tout ce qui fait un voyage dépaysant ! J’aimerais profiter de ce voyage pour découvrir le couchsurfing (logement chez l'habitant, au moins une partie du séjour) car je vais utiliser cela dans mon futur tour du monde sur 2 ans (départ prévu fin août 2014 avec ce projet d’itinéraire).
Au niveau du budget total du voyage, je dois prévoir combien environ (avion aller-retour compris) ?
Merci d'avance ! 😎 Et pour ceux qui veulent parler du tour du monde, merci de m'adresser un MP. 😉
Après 4 séjours en routard en Inde, 2 au Népal, un au Cambodge, un en Indonésie et un à l’île de La Réunion + île Maurice, je compte partir 3 semaines en Turquie de mi avril à début mai, seul et en routard (sac à dos). J’envisage de passer 7 à 10 jours à Istanbul et je compte me faire un petit circuit en bus et/ou en train pour me balader les deux semaines suivantes dans le pays. Je suis en train de réfléchir à mon itinéraire. J'ai quelques idées après avoir vu des documentaires à la télé : les îles aux princes, la Capadoce (à condition que ce soit simple pour y aller sans guide ni voiture), Antalya. Auriez-vous des suggestions pour un itinéraire ou des endroits chouettes pour m’aider à faire un itinéraire qui tient la route ?
Au niveau avion : ai-je intérêt à prendre un aller-retour Paris-Istanbul (ce qui m’oblige ensuite à faire une boucle d’Istanbul à Istanbul), ou bien à arriver à un aéroport en Turquie et à repartir par un autre aéroport ? (ce qui permet de faire moins de km en bus et/ou en train).
La Turquie c’est un pays où on peut facilement improviser au jour le jour ses transports et ses hébergements, ou bien il faut réserver ?
Mon style de voyage : en routard, envie de découvrir des coins sympas, intéressé par les paysages (peut-être Karian et Daylan ?), la nature, l’ambiance de bord de mer, par l'histoire et la culture (mais à dose modérée : peut-être Ephèse et Aphrodisias ?), par les gens, la nourriture locale... bref, tout ce qui fait un voyage dépaysant ! J’aimerais profiter de ce voyage pour découvrir le couchsurfing (logement chez l'habitant, au moins une partie du séjour) car je vais utiliser cela dans mon futur tour du monde sur 2 ans (départ prévu fin août 2014 avec ce projet d’itinéraire).
Au niveau du budget total du voyage, je dois prévoir combien environ (avion aller-retour compris) ?
Merci d'avance ! 😎 Et pour ceux qui veulent parler du tour du monde, merci de m'adresser un MP. 😉
Retour d'Afrique du Sud (mon expérience)
Bonjour à tous,
Je reviens de deux semaines en Afrique du Sud et je voulais partager mes bons plans, les choses que je ferais différemment si c'était à refaire... peut-être que ça pourra toujours servir à quelqu'un! Nous étions deux adultes et un enfant de presque 5 ans.
Habitant la Réunion, nous avons fait un Saint-Denis / Johannesburg avec Air Austral. Offres promotionnelles intéressantes: 1300 euros pour nous trois!
Nous avons pris une carte SIM vodacom rechargeable pour pouvoir avoir et le téléphone local et internet! Super pratique! On a ainsi pu se déplacer grâce à l'application WAZE, gps gratuit. Génial! Pas besoin de chercher sur les plans pour trouver le bon chemin!
On a réservé notre voiture via Rentalcars. Nous avons eu une Toyota Corolla, chez Budget, à 136 euros pour 9 jours.
Nous sommes restés deux nuits à Kempton Park, pas loin de l'aéroport. Nous avons dormi les deux nuits à Aroma Africa Guest House, 495 rand la nuit avec petit déjeuner en formule buffet. Pas le grand luxe, mais très agréable pour le prix, des africaners sympas. J'avais des choses à faire sur Pretoria, et nous voulions découvrir un peu les grandes villes et montrer des hauts buildings à notre fils. Bon, si on devait le refaire, et ben on ne s'arrêterait pas à Johannesburg, on irait directement dormir à Pretoria. J'ai trouvé que la ville de Pretoria était vraiment très agréable. Mais évitez de visiter la ville un lundi car certaines choses sont fermées. On a déjeuné dans un très bon resto conseiller par le routard: Eastwood's Tavern, qui fait des T-bone steak de 500 gr pour rien du tout! Nous avons également découvert l'une des loisirs préférés des Sud-af: les casinos, qu'ils appellent PALACE. Nous avons fait celui qui est à côté de l'aéroport: Emperor Palace, très particulier, mais tellement local! On a été visité Satyagraha House, maison où a habité Gandhi. C'est un joli cadre, 40 rand l'entrée (peut-être un peu cher pour ce que c'est). Je lis souvent qu'il n'y a pas grand chose à faire sur Johannesburg, surtout quand on est en transit de quelques heures. J'ai trouvé ce site qui est bien fait: http://www.immigrationafriquedusud.fr/immigration-afrique-du-sud-choses-a-voir-et-a-faire-johannesburg.php . La prochaine fois, j'aimerais aller aux Lion Park. Ca a l'air d'être super sympa et seulement à 40 minutes de l'aéroport. J'irai aussi peut-être au Montecasino non que les casinos m'attirent mais il y a un parc avec des oiseaux, ça peut être sympa avec les enfants. Bon finalement, on s'est bien occupé en 1 jour et demi de visite.
Puis nous sommes partis pour le Parc Kruger. La route se fait facilement, mais vraiment, je ne le ferai pas juste après avoir pris l'avion! La route est longue! 4,5h à 5h de route, en fonction du trafic, des travaux sur la route... On paye les "fees" en fonction du nombre de nuits et non pas au nombre de jours passer dans le Kruger. J'hésitais à prendre la Wild Car, et finalement, ça nous est revenu à 1840 RAND (144 euros) en prenant le ticket à la journée, au lieu de 2740 RAND la carte. On est entré par la Malelane Gate en début d'après-midi, pour aller jusqu'à Pretoriuskop Rest Camp (2h30 de route). Nous avons opté pour les Rest Camp, très sympa, très pratique. Nous avons dormi donc à Pretoriuskop, Lower Sabie, Satara et Olifant Rest Camp. Nous avons opté pour des bungalow (BG2 avec salle de bain privée et des HUT avec salle de bain collective). Pour 4 nuits, nous en avons eu pour 186 euros. Nous avons beaucoup aimé le Satara (frigo enfermé derrière une grille, des BG2 en cercle et sans vis à vis). Lower Sabie était bien, mais les sanitaires collectifs un peu plus vieillots. Olifant avait une jolie vue, mais le frigo n'était pas enfermé et on s'est fait voler nos pommes par les singes... Si je devais donner des conseils pour les routards, ceux qui veulent en profiter sans se ruiner, sans avoir à manger tous les soirs au resto: penser à prendre le nécessaire de pique-nique. Nous avions apporté des assiettes de pique-nique, des couverts, comme ça, pas besoin d'en acheter! Génial pour le soir, pour les pique-niques du midi. On a regretté de ne pas avoir apporté une casserole pour se faire des pâtes ou du riz ou des pommes de terre... Sinon, on se faisait du barbecue tous les soirs. Tous les rest camp sont super bien équipés. Il suffit juste d'acheter son charbon et hop! C'est parti! Les routes et les pistes sont superbes! Mais finalement, on a souvent vu plus d'animaux sur les routes que sur les pistes! Question de chance? je ne sais pas! Les pistes sont un peu plus fatigantes! Si je devais refaire le Kruger, je commencerais par le centre (olifant) et je redescendrais vers le sud. Les deux premiers jours ont tellement été riches en rencontres animalières que nous avons été déçus de ne pas voir grand chose plus au centre. Mais la variété des paysages vaut le coup. Sinon, pour les BG2, quand on réserve sur le site de la SAN, on ne peut inscrire que 2 personnes, mais une 3e personne peut dormir. Pour Satara, notre fils était resté dans la voiture et ils ne nous ont pas fait payer le lit supplémentaire. Il a dormi dans le même lit que nous, et on a économisé 93 RAND. A Olifant, il est venu avec nous, et on a payé. Je dis juste ça en passant.
Bon, on est ressorti par Orpen Gate, car des personnes nous ont dit qu'ils avaient rien vu après Oliphant. Peut-être qu'on n'aurait pas du les écouter, on ne sera jamais!
On a pris après la direction de la Blyde River: les 3 rondavelles, les Buke's Potholes... des endroits très chouettes! Puis nous avons dormi dans un Self Cattering à Sabie: "Sabie Self Cattering", 500 RAND la nuit et vraiment très chouette! On serait bien resté plus longtemps. Le matin, nous avons visité la région des cascades, je les classe en fonction de mes préférences: Lisbon Fall, Lone Creek Fall, Mac Mac Fall, Berlin Fall. On s'est aussi arrêté à Gods' Window. Puis retour à Johannesburg et nuit à Johannesburg.
Départ pour Cape Town avec Kulula Airline. Compagnie rigolote (regardez le fascicule pour les choses à faire en cas d'urgence). 3 nuits à Sea Point au Sunshine Letting. Appartement très agréable en self cattering. Pratique pour se faire à manger le soir, pas très loin du Victoria Wharf en voiture. Il n'a pas fait un temps idéal, mais on a pu faire l'essentiel: la péninsule du Cap (otaries, pingouins) et on est descendu jusqu'au CAPE POINT (conseil: faites d'abord le Cap de Bonne Espérance avant le Cape Pointe). Puis nous avons fait la route des vins, et dormi jusqu'à franschhoek. Il faisait hyper froid! Mais en récompense du froid: des sommets enneigés! C'est chouette aussi! Puis direction Hermanus, pour voir les baleines... bon, habitant à la Réunion, les baleines, on les voit depuis la maison. Nous avons donc été un peu déçus de ne pas mieux les voir à Hermanus, car le Routard en faisait vraiment une description incroyable! En plus, les sorties en mer sont vraiment très chères 650 RAND (50€) par personne... on a laissé tomber, car on n'avait aucune garantie de les voir mieux que sur les rochers du centre ville. Nous nous sommes promenés dans la ville, à la plage (Grotto Beach). Retour à Capetown le lendemain matin puis à Johannesburg
Tout compris, on en a eu pour 3500 euros (les billets d'avion, logements, voitures... )pour nous 3 pour 15 jours. On s'est fait plaisir de temps en temps en mangeant au resto, en faisant quelques achats, en visitant ce qu'il y avait à visiter.
Je reviens de deux semaines en Afrique du Sud et je voulais partager mes bons plans, les choses que je ferais différemment si c'était à refaire... peut-être que ça pourra toujours servir à quelqu'un! Nous étions deux adultes et un enfant de presque 5 ans.
Habitant la Réunion, nous avons fait un Saint-Denis / Johannesburg avec Air Austral. Offres promotionnelles intéressantes: 1300 euros pour nous trois!
Nous avons pris une carte SIM vodacom rechargeable pour pouvoir avoir et le téléphone local et internet! Super pratique! On a ainsi pu se déplacer grâce à l'application WAZE, gps gratuit. Génial! Pas besoin de chercher sur les plans pour trouver le bon chemin!
On a réservé notre voiture via Rentalcars. Nous avons eu une Toyota Corolla, chez Budget, à 136 euros pour 9 jours.
Nous sommes restés deux nuits à Kempton Park, pas loin de l'aéroport. Nous avons dormi les deux nuits à Aroma Africa Guest House, 495 rand la nuit avec petit déjeuner en formule buffet. Pas le grand luxe, mais très agréable pour le prix, des africaners sympas. J'avais des choses à faire sur Pretoria, et nous voulions découvrir un peu les grandes villes et montrer des hauts buildings à notre fils. Bon, si on devait le refaire, et ben on ne s'arrêterait pas à Johannesburg, on irait directement dormir à Pretoria. J'ai trouvé que la ville de Pretoria était vraiment très agréable. Mais évitez de visiter la ville un lundi car certaines choses sont fermées. On a déjeuné dans un très bon resto conseiller par le routard: Eastwood's Tavern, qui fait des T-bone steak de 500 gr pour rien du tout! Nous avons également découvert l'une des loisirs préférés des Sud-af: les casinos, qu'ils appellent PALACE. Nous avons fait celui qui est à côté de l'aéroport: Emperor Palace, très particulier, mais tellement local! On a été visité Satyagraha House, maison où a habité Gandhi. C'est un joli cadre, 40 rand l'entrée (peut-être un peu cher pour ce que c'est). Je lis souvent qu'il n'y a pas grand chose à faire sur Johannesburg, surtout quand on est en transit de quelques heures. J'ai trouvé ce site qui est bien fait: http://www.immigrationafriquedusud.fr/immigration-afrique-du-sud-choses-a-voir-et-a-faire-johannesburg.php . La prochaine fois, j'aimerais aller aux Lion Park. Ca a l'air d'être super sympa et seulement à 40 minutes de l'aéroport. J'irai aussi peut-être au Montecasino non que les casinos m'attirent mais il y a un parc avec des oiseaux, ça peut être sympa avec les enfants. Bon finalement, on s'est bien occupé en 1 jour et demi de visite.
Puis nous sommes partis pour le Parc Kruger. La route se fait facilement, mais vraiment, je ne le ferai pas juste après avoir pris l'avion! La route est longue! 4,5h à 5h de route, en fonction du trafic, des travaux sur la route... On paye les "fees" en fonction du nombre de nuits et non pas au nombre de jours passer dans le Kruger. J'hésitais à prendre la Wild Car, et finalement, ça nous est revenu à 1840 RAND (144 euros) en prenant le ticket à la journée, au lieu de 2740 RAND la carte. On est entré par la Malelane Gate en début d'après-midi, pour aller jusqu'à Pretoriuskop Rest Camp (2h30 de route). Nous avons opté pour les Rest Camp, très sympa, très pratique. Nous avons dormi donc à Pretoriuskop, Lower Sabie, Satara et Olifant Rest Camp. Nous avons opté pour des bungalow (BG2 avec salle de bain privée et des HUT avec salle de bain collective). Pour 4 nuits, nous en avons eu pour 186 euros. Nous avons beaucoup aimé le Satara (frigo enfermé derrière une grille, des BG2 en cercle et sans vis à vis). Lower Sabie était bien, mais les sanitaires collectifs un peu plus vieillots. Olifant avait une jolie vue, mais le frigo n'était pas enfermé et on s'est fait voler nos pommes par les singes... Si je devais donner des conseils pour les routards, ceux qui veulent en profiter sans se ruiner, sans avoir à manger tous les soirs au resto: penser à prendre le nécessaire de pique-nique. Nous avions apporté des assiettes de pique-nique, des couverts, comme ça, pas besoin d'en acheter! Génial pour le soir, pour les pique-niques du midi. On a regretté de ne pas avoir apporté une casserole pour se faire des pâtes ou du riz ou des pommes de terre... Sinon, on se faisait du barbecue tous les soirs. Tous les rest camp sont super bien équipés. Il suffit juste d'acheter son charbon et hop! C'est parti! Les routes et les pistes sont superbes! Mais finalement, on a souvent vu plus d'animaux sur les routes que sur les pistes! Question de chance? je ne sais pas! Les pistes sont un peu plus fatigantes! Si je devais refaire le Kruger, je commencerais par le centre (olifant) et je redescendrais vers le sud. Les deux premiers jours ont tellement été riches en rencontres animalières que nous avons été déçus de ne pas voir grand chose plus au centre. Mais la variété des paysages vaut le coup. Sinon, pour les BG2, quand on réserve sur le site de la SAN, on ne peut inscrire que 2 personnes, mais une 3e personne peut dormir. Pour Satara, notre fils était resté dans la voiture et ils ne nous ont pas fait payer le lit supplémentaire. Il a dormi dans le même lit que nous, et on a économisé 93 RAND. A Olifant, il est venu avec nous, et on a payé. Je dis juste ça en passant.
Bon, on est ressorti par Orpen Gate, car des personnes nous ont dit qu'ils avaient rien vu après Oliphant. Peut-être qu'on n'aurait pas du les écouter, on ne sera jamais!
On a pris après la direction de la Blyde River: les 3 rondavelles, les Buke's Potholes... des endroits très chouettes! Puis nous avons dormi dans un Self Cattering à Sabie: "Sabie Self Cattering", 500 RAND la nuit et vraiment très chouette! On serait bien resté plus longtemps. Le matin, nous avons visité la région des cascades, je les classe en fonction de mes préférences: Lisbon Fall, Lone Creek Fall, Mac Mac Fall, Berlin Fall. On s'est aussi arrêté à Gods' Window. Puis retour à Johannesburg et nuit à Johannesburg.
Départ pour Cape Town avec Kulula Airline. Compagnie rigolote (regardez le fascicule pour les choses à faire en cas d'urgence). 3 nuits à Sea Point au Sunshine Letting. Appartement très agréable en self cattering. Pratique pour se faire à manger le soir, pas très loin du Victoria Wharf en voiture. Il n'a pas fait un temps idéal, mais on a pu faire l'essentiel: la péninsule du Cap (otaries, pingouins) et on est descendu jusqu'au CAPE POINT (conseil: faites d'abord le Cap de Bonne Espérance avant le Cape Pointe). Puis nous avons fait la route des vins, et dormi jusqu'à franschhoek. Il faisait hyper froid! Mais en récompense du froid: des sommets enneigés! C'est chouette aussi! Puis direction Hermanus, pour voir les baleines... bon, habitant à la Réunion, les baleines, on les voit depuis la maison. Nous avons donc été un peu déçus de ne pas mieux les voir à Hermanus, car le Routard en faisait vraiment une description incroyable! En plus, les sorties en mer sont vraiment très chères 650 RAND (50€) par personne... on a laissé tomber, car on n'avait aucune garantie de les voir mieux que sur les rochers du centre ville. Nous nous sommes promenés dans la ville, à la plage (Grotto Beach). Retour à Capetown le lendemain matin puis à Johannesburg
Tout compris, on en a eu pour 3500 euros (les billets d'avion, logements, voitures... )pour nous 3 pour 15 jours. On s'est fait plaisir de temps en temps en mangeant au resto, en faisant quelques achats, en visitant ce qu'il y avait à visiter.
À savoir avant de partir un mois en Thaïlande?
Bonjour a tous , je debute sur ce site .
Je creé ce forum car je pars en Thailande durant tout le mois de novembre avec ma copine et un ami . Nous sommes tout les 3 agés de 21 - 22 et 25 ans .
Voilà c'est la premiere fois tout les trois qu'on part aussi loin et aussi longtemps .
J'aurai aimer avoir un max d'info sur ce qu'il faut savoir avant de partir , en fait toutes les infos , moindre conseil m'interesse !
La bas , on compte partir un peu en " freestyle " avec un sac à dos , et visiter et bouger le plus possible !
Merci beaucoup ! & Bon week end avec ce beau soleil ( pour ceux qui l'ont ! ;) )
Pierro .
Voilà c'est la premiere fois tout les trois qu'on part aussi loin et aussi longtemps .
J'aurai aimer avoir un max d'info sur ce qu'il faut savoir avant de partir , en fait toutes les infos , moindre conseil m'interesse !
La bas , on compte partir un peu en " freestyle " avec un sac à dos , et visiter et bouger le plus possible !
Merci beaucoup ! & Bon week end avec ce beau soleil ( pour ceux qui l'ont ! ;) )
Pierro .
Récit+photos+videos sur 3 jours de New York, la ville qui ne dort jamais
Récit 3 jours à New York
Voilà je viens de rentrer de mon voyage à New York, c'était vraiment extraordinaire, j'ai aimé cette ville où il y a beaucoup de choses à voir et à faire.
1er jour samedi 4 Mai 2013
Arrivée à l'aéroport la Guardia l'avantage de cette aéroport c'est le plus proche de Manhattan, et surtout une vue superbe sur New York


La Guardia
, malheureusement c'est un aéroport réservé pour les vols intérieur. Nous sortons de l'aéroport en un temps record et prenons directement un yellow cab histoire de ne pas s'embêter dans le métro ou avec un shuttle.

Nous ne le regretterons pas, 20 minutes plus tard, le taxi nous déposait devant notre hôtel.

Première vue de Manhattan pris de l' intérieur du Taxi.
Nous arrivons à l'hôtel fairfield inn & suites by marriott chelsea proche du Madison Square situé dans la W 28th. Le temps de récupérer les clés et de déposer les bagages,
A 15 minutes de Times Square, bouche de métro juste à côté, très bien situé pour visiter la ville, je le conseille à d'autres. Prenez de préférence un hôtel situé en plein coeur de Manhattan, cela vous évitera matin et soir de devoir perdre du temps dans les transports en commun pour arriver aux sites touristiques.Le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre ce qui est agréable.
Nous ressortons pour faire un premier tour du quartier. Et nous voilà immédiatement plongés dans la jungle urbaine, tout y est : les sirènes des véhicules d’urgence, les new-yorkais qui courent dans tous les sens, les voitures et camions qui foncent à toute vitesse dans les rues et par endroits d’étranges cheminées laissant s’échapper d’épais nuages de vapeurs, et bien entendu les écrans géants qui tapissent les façades des immeubles des quartiers de Time Square et Broadway.
Ce matin, en route pour le Top of the Rock, il fait super beau nous allons profiter pour faire des activités en extérieur. Nous décidons de marcher jusqu'au Rockfeller center depuis notre hôtel en passant par Times Square

, c'est sympa aussi d'y passer tôt le matin car il y a nettement moins de monde et ça nous montre une autre dimension du lieu. Nous arrivons au Rockefeller Center à 12h30, Incontestablement le joyau architectural de ce secteur de Midtown.

Titanesque complexe de bâtiments et d'espaces publics où se mêlent lieux de travail et de loisirs, le Rockefeller Center est une merveille Arts-Déco d'une remarquable unité, construit à partir du début des années 1930. Il faut prendre le temps d'admirer les principaux édifices du site : le GE Building, au centre, le Radio City Music Hall,

célèbre théâtre, sur l'arrière, le splendide International Building, qui débouche sur 5th Avenue, ou encore l'Associated Press Building, sur l'un des flancs de la spectaculaire place centrale, Rockefeller Plaza (elle se transforme en patinoire, l'hiver). Partout, l'on verra de superbes éléments d'ornementation (hauts-reliefs, mosaïques, vitraux, peintures, frises) qui donnent à l'ensemble un style magistral. Côté intérieurs, les halls de l'International Building, du Radio City Music Hall et du GE Building sont majestueux. Ce dernier abrite notamment la chaîne de télé NBC,

dont on peut visiter les studios. Les médias sont d'ailleurs très présents dans le secteur, avec l'immeuble CBS sur 53rd Street, le building Time Warner sur 51st Street et le Time & Life Building sur 6th Avenue. il n'y a pas trop de monde donc nous montons directement. L'ascenseur qui monte au 69e étage est très impressionnant car on voit l'intérieur de l'immeuble, ils ont mis des lumières bleues à chaque étage. Là haut, de nouveau l'émerveillement total devant tous ces buildings. Nous y resterons un long moment à contempler, prendre des photos etc...

L'avantage du Top of the rock c'est la vue sur central park et sur l'empire state building

Nous poursuivons la visite de la ville en remontant la 6e avenue. Nous passerons à "Center parc" lol ou plutôt central park, l’avenue débouche sur l’immense parc, avec ses nombreuses allées, patinoires, lacs, ponts, fontaines, pelouses, bosquets, ainsi que ses cygnes, canards ou écureuils… Un véritable poumon vert au coeur de cette mégapole… Central Park est immense, et visiter ce parc en entier peut vous prendre du temps, mais même si vous ne faites qu’y passer rapidement, il fait partie d’un des lieux incontournables de New-York.


Nous profitons du beau temps pour aller sur le pont de Brooklyn. A pied pour découvrir la ville, nous pouvons voir le Flatiron building (le premier gratte-ciel construit à New-York) Cet immeuble très original, situé face au Madison Square est comme son nom l’indique en anglais de la “forme d’un fer à repassé”. Cet édifice a d’ailleurs donné son nom au quartier où il se trouve, le Flatiron District. Pour les fans de Spiderman, c’est cet immeuble qui abrite le journal où travaille Peter Parker!

Union Square est vraiment une place typique, mais aussi atypique de NY, située dans le Lower Manhattan. Cette place ovale s’étend de la 14e à la 17e rue et était entre 1880 et 1939 le point principal de rassemblements et des manifestations de masse. Cette place est toujours animée, changeante.
Nous traversons Manhattan par Borwery "l'ame de New York", niché au sud de Manhattan, en plein coeur du Lower East Side, le quartier n’est pas le plus fréquenté par les touristes. C’est un tort, car outre son atmosphère particulière, ce quartier possède de nombreux points d’intérêt. Depuis la création de la ville, le Bowery a toujours été une terre d’accueil pour les nouveaux immigrants pauvres. Toutefois, l’insécurité se développa rapidement et jusqu’au milieu des années 1990, le Bowery était souvent considéré comme un quartier mal famé. De nos jours, si le Bowery a gardé un certain esprit bohème, le quartier s’est assagi et embourgeoisé. Outre les nouveaux immeubles d’habitation, on y trouve un nombre important de boutiques et de restaurants qui en font un quartier assez peu touristique mais très agréable à découvrir lors de notre séjour à New York.

Chinatown comme son nom l’indique, c’est le quartier principal peuplé par les immigrants chinois. Après l’évolution des lois sur l’immigration, dans les années 60, qui autorisaient un plus grand nombre d’immigrants d’origine asiatique, ce quartier s’est étendu absorbant quasi totalement “Little italy” (“la petite Italie) qui était connu autrefois pour sa forte population d’immigrants italiens. Repère de la mafia italienne. C’est flagrant aujourd’hui, Little Italy ne représente qu’une petite rue qui à mes yeux ne présente pas un intérêt majeur. Il s’agit juste d’un alignement de restaurants prisés par les touristes.

Il est intéressant de traverser à pied le pont mythique de Brooklyn bridge (1825m) au lever du soleil ou au coucher du soleil pour bénéficier d’une belle lumière. Le pont en lui même est magnifique mais aussi la vue offerte à partir de celui-ci, notamment sur la skyline.

Cet ouvrage se dresse au dessus de l’East River qui relie Manhattan à Brooklyn. Le pont est à double étage, Le pont de Brooklyn est décomposé en deux niveaux de circulation : un réservé aux voitures, un autre, au-dessus, réservé à la circulation piétonnière et cycliste (qui ont d’ailleurs chacun leur propre « voie » de circulation sur la passerelle). Si vous empiétez sur la piste cyclable, vous allez vite entendre les cyclistes vous rappeler que vous êtes au mauvais endroit! Cette visite reste tout de même inoubliable et incontournable.

Depuis le pont nous apercevons au nord les gratte-ciels du quartier de Midtown (Empire State Building, Chrysler building…), le pont de Manhattan, et bien entendu les gratte-ciels du sud de Manhattan (downtown), tout proche.

Nous continuons notre balade dans le quartier de Brooklyn,

puis c’est le moment de rentrer à l’hôtel en métro,
vous serez probablement amenés à prendre le métro, ou le taxi (qui est très abordable par rapport aux tarifs en France), mais le mode de transport à privilégier à Manhattan restera… vos pieds. Une bonne paire de chaussures adaptée à la marche est donc appréciable… D’autant plus que le métro new-yorkais n’est ni aussi pratique, ni aussi propre ni aussi sûr que notre bon vieux métro parisien…

Mon compte Youtube Mon compte Flickr
Voilà je viens de rentrer de mon voyage à New York, c'était vraiment extraordinaire, j'ai aimé cette ville où il y a beaucoup de choses à voir et à faire.
1er jour samedi 4 Mai 2013
Arrivée à l'aéroport la Guardia l'avantage de cette aéroport c'est le plus proche de Manhattan, et surtout une vue superbe sur New York


La Guardia, malheureusement c'est un aéroport réservé pour les vols intérieur. Nous sortons de l'aéroport en un temps record et prenons directement un yellow cab histoire de ne pas s'embêter dans le métro ou avec un shuttle.

Nous ne le regretterons pas, 20 minutes plus tard, le taxi nous déposait devant notre hôtel.

Première vue de Manhattan pris de l' intérieur du Taxi.
Nous arrivons à l'hôtel fairfield inn & suites by marriott chelsea proche du Madison Square situé dans la W 28th. Le temps de récupérer les clés et de déposer les bagages,
A 15 minutes de Times Square, bouche de métro juste à côté, très bien situé pour visiter la ville, je le conseille à d'autres. Prenez de préférence un hôtel situé en plein coeur de Manhattan, cela vous évitera matin et soir de devoir perdre du temps dans les transports en commun pour arriver aux sites touristiques.Le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre ce qui est agréable.
Nous ressortons pour faire un premier tour du quartier. Et nous voilà immédiatement plongés dans la jungle urbaine, tout y est : les sirènes des véhicules d’urgence, les new-yorkais qui courent dans tous les sens, les voitures et camions qui foncent à toute vitesse dans les rues et par endroits d’étranges cheminées laissant s’échapper d’épais nuages de vapeurs, et bien entendu les écrans géants qui tapissent les façades des immeubles des quartiers de Time Square et Broadway.
Ce matin, en route pour le Top of the Rock, il fait super beau nous allons profiter pour faire des activités en extérieur. Nous décidons de marcher jusqu'au Rockfeller center depuis notre hôtel en passant par Times Square

, c'est sympa aussi d'y passer tôt le matin car il y a nettement moins de monde et ça nous montre une autre dimension du lieu. Nous arrivons au Rockefeller Center à 12h30, Incontestablement le joyau architectural de ce secteur de Midtown.

Titanesque complexe de bâtiments et d'espaces publics où se mêlent lieux de travail et de loisirs, le Rockefeller Center est une merveille Arts-Déco d'une remarquable unité, construit à partir du début des années 1930. Il faut prendre le temps d'admirer les principaux édifices du site : le GE Building, au centre, le Radio City Music Hall,

célèbre théâtre, sur l'arrière, le splendide International Building, qui débouche sur 5th Avenue, ou encore l'Associated Press Building, sur l'un des flancs de la spectaculaire place centrale, Rockefeller Plaza (elle se transforme en patinoire, l'hiver). Partout, l'on verra de superbes éléments d'ornementation (hauts-reliefs, mosaïques, vitraux, peintures, frises) qui donnent à l'ensemble un style magistral. Côté intérieurs, les halls de l'International Building, du Radio City Music Hall et du GE Building sont majestueux. Ce dernier abrite notamment la chaîne de télé NBC,

dont on peut visiter les studios. Les médias sont d'ailleurs très présents dans le secteur, avec l'immeuble CBS sur 53rd Street, le building Time Warner sur 51st Street et le Time & Life Building sur 6th Avenue. il n'y a pas trop de monde donc nous montons directement. L'ascenseur qui monte au 69e étage est très impressionnant car on voit l'intérieur de l'immeuble, ils ont mis des lumières bleues à chaque étage. Là haut, de nouveau l'émerveillement total devant tous ces buildings. Nous y resterons un long moment à contempler, prendre des photos etc...

L'avantage du Top of the rock c'est la vue sur central park et sur l'empire state building

Nous poursuivons la visite de la ville en remontant la 6e avenue. Nous passerons à "Center parc" lol ou plutôt central park, l’avenue débouche sur l’immense parc, avec ses nombreuses allées, patinoires, lacs, ponts, fontaines, pelouses, bosquets, ainsi que ses cygnes, canards ou écureuils… Un véritable poumon vert au coeur de cette mégapole… Central Park est immense, et visiter ce parc en entier peut vous prendre du temps, mais même si vous ne faites qu’y passer rapidement, il fait partie d’un des lieux incontournables de New-York.


Nous profitons du beau temps pour aller sur le pont de Brooklyn. A pied pour découvrir la ville, nous pouvons voir le Flatiron building (le premier gratte-ciel construit à New-York) Cet immeuble très original, situé face au Madison Square est comme son nom l’indique en anglais de la “forme d’un fer à repassé”. Cet édifice a d’ailleurs donné son nom au quartier où il se trouve, le Flatiron District. Pour les fans de Spiderman, c’est cet immeuble qui abrite le journal où travaille Peter Parker!

Union Square est vraiment une place typique, mais aussi atypique de NY, située dans le Lower Manhattan. Cette place ovale s’étend de la 14e à la 17e rue et était entre 1880 et 1939 le point principal de rassemblements et des manifestations de masse. Cette place est toujours animée, changeante.
Nous traversons Manhattan par Borwery "l'ame de New York", niché au sud de Manhattan, en plein coeur du Lower East Side, le quartier n’est pas le plus fréquenté par les touristes. C’est un tort, car outre son atmosphère particulière, ce quartier possède de nombreux points d’intérêt. Depuis la création de la ville, le Bowery a toujours été une terre d’accueil pour les nouveaux immigrants pauvres. Toutefois, l’insécurité se développa rapidement et jusqu’au milieu des années 1990, le Bowery était souvent considéré comme un quartier mal famé. De nos jours, si le Bowery a gardé un certain esprit bohème, le quartier s’est assagi et embourgeoisé. Outre les nouveaux immeubles d’habitation, on y trouve un nombre important de boutiques et de restaurants qui en font un quartier assez peu touristique mais très agréable à découvrir lors de notre séjour à New York.

Chinatown comme son nom l’indique, c’est le quartier principal peuplé par les immigrants chinois. Après l’évolution des lois sur l’immigration, dans les années 60, qui autorisaient un plus grand nombre d’immigrants d’origine asiatique, ce quartier s’est étendu absorbant quasi totalement “Little italy” (“la petite Italie) qui était connu autrefois pour sa forte population d’immigrants italiens. Repère de la mafia italienne. C’est flagrant aujourd’hui, Little Italy ne représente qu’une petite rue qui à mes yeux ne présente pas un intérêt majeur. Il s’agit juste d’un alignement de restaurants prisés par les touristes.

Il est intéressant de traverser à pied le pont mythique de Brooklyn bridge (1825m) au lever du soleil ou au coucher du soleil pour bénéficier d’une belle lumière. Le pont en lui même est magnifique mais aussi la vue offerte à partir de celui-ci, notamment sur la skyline.

Cet ouvrage se dresse au dessus de l’East River qui relie Manhattan à Brooklyn. Le pont est à double étage, Le pont de Brooklyn est décomposé en deux niveaux de circulation : un réservé aux voitures, un autre, au-dessus, réservé à la circulation piétonnière et cycliste (qui ont d’ailleurs chacun leur propre « voie » de circulation sur la passerelle). Si vous empiétez sur la piste cyclable, vous allez vite entendre les cyclistes vous rappeler que vous êtes au mauvais endroit! Cette visite reste tout de même inoubliable et incontournable.

Depuis le pont nous apercevons au nord les gratte-ciels du quartier de Midtown (Empire State Building, Chrysler building…), le pont de Manhattan, et bien entendu les gratte-ciels du sud de Manhattan (downtown), tout proche.

Nous continuons notre balade dans le quartier de Brooklyn,

puis c’est le moment de rentrer à l’hôtel en métro,
vous serez probablement amenés à prendre le métro, ou le taxi (qui est très abordable par rapport aux tarifs en France), mais le mode de transport à privilégier à Manhattan restera… vos pieds. Une bonne paire de chaussures adaptée à la marche est donc appréciable… D’autant plus que le métro new-yorkais n’est ni aussi pratique, ni aussi propre ni aussi sûr que notre bon vieux métro parisien…

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Séjour en Turquie: vos conseils et avis?
Bonjour,
Je suis en train d'organiser mes prochaines vacances qui auront lieu en février prochain (fin février/début mars). Je souhaite partir en Turquie, car la ville d'Istanbul notamment m'intrigue. Et étant à la recherche de dépaysement, je ne pense pas que je serais déçue.
Je n'ai pas un budget énorme, et je souhaite voyager un peu à la routarde. Je m'explique: auberge de jeunesse, petit resto et compagnie ...
J'avais plusieurs questions: - est-il possible et facile de faire du couchsurfing à Istanbul? - quel budget prévoir pour les visites? - je voudrais faire quelques jours en Cappadoce, et j'ai lu sur le forum qu'on pouvait faire appel à des agences locales. Si on fait appel, sa consiste en quoi en fait? Visiter la région avec d'autres touristes mais accompagné d'un guide - je vais voyager seule, est-ce dangereux ou problématique? - en dehors d'istanbul et de Cappadoce, auriez-vous quelque chose à me conseillez, sachant que je pense partir une semaine à 10 jours?
Voici l'itinéraire auquel je pense (c'est un début, rien de définitif): - vol paris-istanbul - je reste 5 jours (4 nuits à istanbul) - nuit en bus pour me rendre jusqu'à goreme - 2 nuits à goreme, visite du cappadoce - auriez-vous des pensions à me suggérer sur goreme?
et??? ... des suggestions?
Je ne pense pas repartir sur istanbul pour prendre l'avion, je pensais faire, soit: - kayseri- paris ou - adana - paris ou - izmir - paris (mais relativement plus loin quand même).
En dehors du vol, pour 10 jours maximum, je dois prévoir combien niveau budget (si on part du fait que je sois en couchsurfing sur istanbul, visite, nourriture, bus de nuit pour me déplacer, et logement sur goreme)???
Je vous remercie d'avance et attends avec impatience vos réponse :)
Je suis en train d'organiser mes prochaines vacances qui auront lieu en février prochain (fin février/début mars). Je souhaite partir en Turquie, car la ville d'Istanbul notamment m'intrigue. Et étant à la recherche de dépaysement, je ne pense pas que je serais déçue.
Je n'ai pas un budget énorme, et je souhaite voyager un peu à la routarde. Je m'explique: auberge de jeunesse, petit resto et compagnie ...
J'avais plusieurs questions: - est-il possible et facile de faire du couchsurfing à Istanbul? - quel budget prévoir pour les visites? - je voudrais faire quelques jours en Cappadoce, et j'ai lu sur le forum qu'on pouvait faire appel à des agences locales. Si on fait appel, sa consiste en quoi en fait? Visiter la région avec d'autres touristes mais accompagné d'un guide - je vais voyager seule, est-ce dangereux ou problématique? - en dehors d'istanbul et de Cappadoce, auriez-vous quelque chose à me conseillez, sachant que je pense partir une semaine à 10 jours?
Voici l'itinéraire auquel je pense (c'est un début, rien de définitif): - vol paris-istanbul - je reste 5 jours (4 nuits à istanbul) - nuit en bus pour me rendre jusqu'à goreme - 2 nuits à goreme, visite du cappadoce - auriez-vous des pensions à me suggérer sur goreme?
et??? ... des suggestions?
Je ne pense pas repartir sur istanbul pour prendre l'avion, je pensais faire, soit: - kayseri- paris ou - adana - paris ou - izmir - paris (mais relativement plus loin quand même).
En dehors du vol, pour 10 jours maximum, je dois prévoir combien niveau budget (si on part du fait que je sois en couchsurfing sur istanbul, visite, nourriture, bus de nuit pour me déplacer, et logement sur goreme)???
Je vous remercie d'avance et attends avec impatience vos réponse :)
Cartes T4A Namibie et Botswana
Bonjour à tous
Plus qu une vingtaine de jours avant de partir en Namibie et Botswana et je finalise les préparatifs.
En relisant vos différents post je vais plutot acheter la version complete de T4A plutot que celle des deux pays que je vais visiter. J'en profiterai pour m'en servir au Lesotho.
Par contre je ne suis pas sur qu'en commandant une "GPS Map on SD card" pour mon vieux Garmin navi 1340 sur le site de T4A je vais pouvoir egalement utiliser cette version du logiciel sur mon PC. Le PC me permettant d'avoir tout d'abord un back up mais egalement un outil plus simple à visualiser au campement le trajet de la journee suivante.
Merci
Bon Week end
Alexandre
Plus qu une vingtaine de jours avant de partir en Namibie et Botswana et je finalise les préparatifs.
En relisant vos différents post je vais plutot acheter la version complete de T4A plutot que celle des deux pays que je vais visiter. J'en profiterai pour m'en servir au Lesotho.
Par contre je ne suis pas sur qu'en commandant une "GPS Map on SD card" pour mon vieux Garmin navi 1340 sur le site de T4A je vais pouvoir egalement utiliser cette version du logiciel sur mon PC. Le PC me permettant d'avoir tout d'abord un back up mais egalement un outil plus simple à visualiser au campement le trajet de la journee suivante.
Merci
Bon Week end
Alexandre
Avis sur séjour de quinze jours Bali-Yogyakarta-Lombok-Gili?
bonjour,
nous comptons partir du 9 au 23 septembre. A/R PARIS-BALI. nous souhaitons visiter bali- puis 3 jours yogya( Borobudur - Prambanan - peut être bromo ou un autre volcan)- puis lombok et plonger 1/2jours aux gili.
je ne sais pas trop comment organiser les liaisons ni les durées de séjour: - bus, bateaux, location voiture... - quelqu'un aurait il déjà fait ce type de séjour? si oui peut il me communiquer les moyens de liaison et comment réserver depuis la France les grandes étapes? - quelqu'un aurait il testé un club de plongée sur une des iles Gili?
et enfin si vous avez qq bonnes adresses d'hotel de charme (nous souhaitons éviter le Bali "lune de miel")😉
par avance merci pour vos réponses.😎
nous comptons partir du 9 au 23 septembre. A/R PARIS-BALI. nous souhaitons visiter bali- puis 3 jours yogya( Borobudur - Prambanan - peut être bromo ou un autre volcan)- puis lombok et plonger 1/2jours aux gili.
je ne sais pas trop comment organiser les liaisons ni les durées de séjour: - bus, bateaux, location voiture... - quelqu'un aurait il déjà fait ce type de séjour? si oui peut il me communiquer les moyens de liaison et comment réserver depuis la France les grandes étapes? - quelqu'un aurait il testé un club de plongée sur une des iles Gili?
et enfin si vous avez qq bonnes adresses d'hotel de charme (nous souhaitons éviter le Bali "lune de miel")😉
par avance merci pour vos réponses.😎










