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Traversée de la Mer Caspienne Bakou/Aktau
Bonjour à tous,
Voici quelques éléments concernant ma traversée de la Mer Caspienne début juillet 2014. Je suis arrivé en moto un samedi à Bakou. Le lendemain, je suis parti à la recherche du port d'où partent les bateaux pour le Kazakhstan ou le Turkménistan. Pas facile, à trouver. Aucune indication pour trouver ce port, la voie qui mène jusqu'à la zone portuaire n'est pas très large. Ces bateaux transportent des trains et si il y a de la place... ils embarquent quelques véhicules par contre il y a toujours de la place pour des motos sur le côté, le long des wagons. Pour ma part, le bateau que j'ai pris (de taille importante) a pu embarquer en supplément seulement 2 voitures et un poids lourds (40 tonnes), la remorque d'un côté et le tracteur de l'autre. J'ai eu de la chance, on m'a dit qu'un bateau partait pour Aktau au Kazakhstan, le dimanche vers 18h30. Première étape, acheter le billet pour la traversée, le bâtiment se trouve 200 mètres avant la zone de contrôle et d'embarquement (voir photos) aucune indication sur les horaires d'ouverture. Pour trouver ce bâtiment, un repère (des autocollants de voyageurs sont apposés sur la porte métallique. Pour ma part, j'étais sur place à partir de 10h00, j'ai attendu jusqu'à 17h15 que le bureau ouvre... Personnel particulièrement désagréable. Une fois le billet en poche, direction la zone d'embarquement pour enregistrement du véhicule. En fait, le bateau n'est pas parti ce jour là suite à un problème sur la voie empêchant le chargement des wagons. Ne pouvant ressortir de la zone portuaire suite à mon enregistrement, j'ai passé la nuit à côté de ma moto. Embarquement finalement le lendemain (lundi) à 13h00, le bateau fera mouvement à 14h00. Le personnel du bateau est sympa, je partage une cabine couchette de 4 places avec 2 autres personnes. (Un Kazakh qui a embarqué ses 2 voitures et un routard anglais. Une autre cabine est occupée par les 2 routiers du poids lourds embarqué. Il y avait deux cuisinières à bord (on peut dîner et déjeuner), on paye les repas avant de débarquer. Le bateau arrivera le lendemain (mardi) à 17h30, à 5km du port d'Aktau, il jette l'encre. Problème, il y a trop de houle pour décharger les wagons. Puis c'est l'attente, à 02h30 (le mercredi matin), le bateau fait mouvement vers le port, vers 04h00, il est à quai. A 05h00, la police monte à bord pour le contrôle des passagers et apposé le tampon d'entrée sur le passeport. J'ai débarqué du bateau à 05h30, puis direction un parking, le service des douanes n'ouvrant qu'à 08h30, j'ai attendu l'ouverture des bureaux. A l'ouverture, je passe vers deux bureaux pour l'enregistrement de la moto, là pas de problème. C'est vers le 3ème bureau que cela s'est gâté, j'ai eu la malchance de tomber sur un douanier qui m'a fait attendre sans raison jusqu'à 13h00 pour me remplir le papier magique d'enregistrement de la moto. Il avait simplement envie de m'emmerder et dans ce cas vous ne pouvez rien faire... à part attendre! Une fois le papier magique en poche, direction la sortie. Mon ami... douanier avait du passer des consignes aux militaires qui contrôlent les sorties et les entrées, j'ai eu le droit à une fouille complète de tout mes bagages, j'ai tout déballé sur le sol juste avant la barrière de sortie. J'ai quitté finalement la zone portuaire vers 15h00. Je ne retournerai plus jamais seul en Azerbaïdjan, ni dans le port d'Aktau, j'ai été contrôlé plusieurs fois (3 fois en 01h30) en Azerbaïdjan pour de faux excès de vitesse... Attention, dans ce pays, les Policiers sont des ripoux.




Voici quelques éléments concernant ma traversée de la Mer Caspienne début juillet 2014. Je suis arrivé en moto un samedi à Bakou. Le lendemain, je suis parti à la recherche du port d'où partent les bateaux pour le Kazakhstan ou le Turkménistan. Pas facile, à trouver. Aucune indication pour trouver ce port, la voie qui mène jusqu'à la zone portuaire n'est pas très large. Ces bateaux transportent des trains et si il y a de la place... ils embarquent quelques véhicules par contre il y a toujours de la place pour des motos sur le côté, le long des wagons. Pour ma part, le bateau que j'ai pris (de taille importante) a pu embarquer en supplément seulement 2 voitures et un poids lourds (40 tonnes), la remorque d'un côté et le tracteur de l'autre. J'ai eu de la chance, on m'a dit qu'un bateau partait pour Aktau au Kazakhstan, le dimanche vers 18h30. Première étape, acheter le billet pour la traversée, le bâtiment se trouve 200 mètres avant la zone de contrôle et d'embarquement (voir photos) aucune indication sur les horaires d'ouverture. Pour trouver ce bâtiment, un repère (des autocollants de voyageurs sont apposés sur la porte métallique. Pour ma part, j'étais sur place à partir de 10h00, j'ai attendu jusqu'à 17h15 que le bureau ouvre... Personnel particulièrement désagréable. Une fois le billet en poche, direction la zone d'embarquement pour enregistrement du véhicule. En fait, le bateau n'est pas parti ce jour là suite à un problème sur la voie empêchant le chargement des wagons. Ne pouvant ressortir de la zone portuaire suite à mon enregistrement, j'ai passé la nuit à côté de ma moto. Embarquement finalement le lendemain (lundi) à 13h00, le bateau fera mouvement à 14h00. Le personnel du bateau est sympa, je partage une cabine couchette de 4 places avec 2 autres personnes. (Un Kazakh qui a embarqué ses 2 voitures et un routard anglais. Une autre cabine est occupée par les 2 routiers du poids lourds embarqué. Il y avait deux cuisinières à bord (on peut dîner et déjeuner), on paye les repas avant de débarquer. Le bateau arrivera le lendemain (mardi) à 17h30, à 5km du port d'Aktau, il jette l'encre. Problème, il y a trop de houle pour décharger les wagons. Puis c'est l'attente, à 02h30 (le mercredi matin), le bateau fait mouvement vers le port, vers 04h00, il est à quai. A 05h00, la police monte à bord pour le contrôle des passagers et apposé le tampon d'entrée sur le passeport. J'ai débarqué du bateau à 05h30, puis direction un parking, le service des douanes n'ouvrant qu'à 08h30, j'ai attendu l'ouverture des bureaux. A l'ouverture, je passe vers deux bureaux pour l'enregistrement de la moto, là pas de problème. C'est vers le 3ème bureau que cela s'est gâté, j'ai eu la malchance de tomber sur un douanier qui m'a fait attendre sans raison jusqu'à 13h00 pour me remplir le papier magique d'enregistrement de la moto. Il avait simplement envie de m'emmerder et dans ce cas vous ne pouvez rien faire... à part attendre! Une fois le papier magique en poche, direction la sortie. Mon ami... douanier avait du passer des consignes aux militaires qui contrôlent les sorties et les entrées, j'ai eu le droit à une fouille complète de tout mes bagages, j'ai tout déballé sur le sol juste avant la barrière de sortie. J'ai quitté finalement la zone portuaire vers 15h00. Je ne retournerai plus jamais seul en Azerbaïdjan, ni dans le port d'Aktau, j'ai été contrôlé plusieurs fois (3 fois en 01h30) en Azerbaïdjan pour de faux excès de vitesse... Attention, dans ce pays, les Policiers sont des ripoux.




Séjour routard au Kamchatka (Russie)
Bonjour,
Je m'intéresse à me rendre "façon routard" ("on a budget") à la vallée des geysers. J'ai lu via un ancien message de ce site qu'il y avait moyen d'éviter de devoir prendre l'hélicoptère onéreux pour s'y rendre depuis Petropavlovsk.Cela dit, il me semble que la personne a mis ... 40 jours pour y arriver. J'ose espérer que ce n'était pas le chemin le plus direct. Bref, quelqu'un sait-il ou a-t-il expérimenté un chemin y menant dans un délais raisonnable (quelques jours) alliant le cas échéant trekking et recours à des moyens de déplacement locaux ?
Autre question, à supposer que je prenne le transsibérien pour me rapprocher de Petropavlosk, quelle ville paraît la plus indiquée pour y arrêter et poursuivre le trajet en avion à moindre coût ?
A vous le micro...
Je m'intéresse à me rendre "façon routard" ("on a budget") à la vallée des geysers. J'ai lu via un ancien message de ce site qu'il y avait moyen d'éviter de devoir prendre l'hélicoptère onéreux pour s'y rendre depuis Petropavlovsk.Cela dit, il me semble que la personne a mis ... 40 jours pour y arriver. J'ose espérer que ce n'était pas le chemin le plus direct. Bref, quelqu'un sait-il ou a-t-il expérimenté un chemin y menant dans un délais raisonnable (quelques jours) alliant le cas échéant trekking et recours à des moyens de déplacement locaux ?
Autre question, à supposer que je prenne le transsibérien pour me rapprocher de Petropavlosk, quelle ville paraît la plus indiquée pour y arrêter et poursuivre le trajet en avion à moindre coût ?
A vous le micro...
Trajet Ourgentch / Moynaq - Moynaq / Boukhara
Bonjour,
Quel moyen de transport est le plus économique pour se rendre à Moynaq (mer d'aral), depuis Ourgentch ? En combien de jours est il possible de faire l'aller retour ? Et dernière question, comment ensuite se rendre de Moynaq jusqu'à Boukhara ? (avion, bus, train ???) merci pour vos contributions
Quel moyen de transport est le plus économique pour se rendre à Moynaq (mer d'aral), depuis Ourgentch ? En combien de jours est il possible de faire l'aller retour ? Et dernière question, comment ensuite se rendre de Moynaq jusqu'à Boukhara ? (avion, bus, train ???) merci pour vos contributions
3G sur Moscou en prépayée
Bonjour! :D
Je me rend en Russie la semaine prochaine et je me demande si vous ne connaissez pas un opérateur téléphonique sur place qui propose une carte prépayée pour surfer en 3G sur mon smartphone pour pas trop cher.
J'ai trouvé des pistes sur le Forum mais c'est souvent des abonnements.
Merci à tous! :D
Sécurité/danger en Ouzbékistan? (octobre 2014)
Bonjour,
Nous partons avec mon mari en Ouzbekistan dans 15 jours. Dans le contexte actuel, pensez-vous que ce soit dangereux pour les touristes ? Y'a t'il des gens qui sont revenus de voyage récemment et qui pourraient me dire si l'on s'y sent en sécurité ?
Merci d'avance
Route Khiva - Boukhara (Ouzbékistan)
Bonjour,
Mon mari et moi prévoyons un circuit de 12 jours en Ouzbékistan avec Asia. Je lis sur les forums que la route Khiva Boukhara est infernale et l'autoroute toujours pas ouverte. J'ai de serieux problèmes de dos et dois porter une ceinture lombaire pendant les longs trajets. Dois je reporter ce voyage jusqu'à l'ouverture de la nouvelle route et choisir une autre destination ?
Merci d'avance pour vos conseils
Cordialement.
Endroits à voir en Mongolie
bonjour,
pouvez vous me donner les endroits à ne manquer et ceux sans intérêts svp. Et aussi svp les choses à faire car je veux me rendre en Mongolie l'an prochain soit en juin ou en septembre. merci d'avance
pouvez vous me donner les endroits à ne manquer et ceux sans intérêts svp. Et aussi svp les choses à faire car je veux me rendre en Mongolie l'an prochain soit en juin ou en septembre. merci d'avance
Souvenirs vers Sheremetyevo Airport (SVO)
Bonjour,
J'ai une petite question. En octobre je vais près de Moscow. Malheureusement, je n'aurais pas l'occasion d'aller dans le centre, je serais du côté de la cité des étoiles (Hôtel SOYUZ). Quelqu'un pourrait me dire si j'aurais la chance de trouver des souvenirs (Matriochka, ...) à prix raisonnable devant ou dans l'aéroport de Sheremetyevo ou vers la cité des étoiles?
Merci à vous!
Logement à Oulan-Bator
j ai passé le mois d Aout 2014 en Mongolie
une adresse que je vous conseille a ULB: la petite marmotte (tapez et vous trouverez son site)
je n y ai pas logé, mais j y suis passée car je cherchais des renseignements (et des gens pour voyager), et Vincent a passé plus d une heure a me renseigner, comme ca, gratuitement, de tres bons conseils sur le pays et la manière de voyager.
A la fin de mon séjours, j ai rapellé, (alors que je n y ai ni dormi, ni pris de tour avec eux) et suis tombée sur la dame mongole qui tient aussi ce GH, qui parle tres bien Français, et, comme il ne me restait que 5j, elle m a conseillé un endroit ou aller pour ce court laps de temps, m a donné un nom de guest house, puis envoyé leur numero de telephone (puis comme ce n était pas le bon, m a trouvé et envoyé le bon) etc.
Ce sont vraiment des personnes très acceuillantes, serviables et de très bons conseils
donc autant aller chez eux !
Tour du Nanga Parbat (Pakistan)
Quelqu'un l'a-t-il fait ces dernières années ?
Quelles sont les agences qui ont survécu à la folie des intégristes ?
Quelqu'un est-il tenté pour 2015 ou 2016 ?
Actualité: réalité sur la Mongolie
un article du Monde, pour en savoir plus sur ce pays que nous aimons
http://www.lemonde.fr/a-la-une/visuel/2014/09/06/mongolie-l-eldorado-n-existe-pas_4464498_3208.html
http://www.lemonde.fr/a-la-une/visuel/2014/09/06/mongolie-l-eldorado-n-existe-pas_4464498_3208.html
6 jours au Turkménistan (septembre 2014)
J'avais organisé mon séjour au préalable avec l'agence Travel Notoria au travers de nombreux échanges de mails avec son responsable, Artem, qui parle français. Depuis le temps que je tournais autour et que j'en avais envie, j'ai donc fini par aller au Turkménistan.
Asghabat Paytagt Hotel. Aucune idée du prix : les 2 nuits que j'ai passées dans cet hôtel étaient incluses dans le coût total (550€ sur 6 jours). Commençons par l'aspect logistique : le Paytagt est très bien situé, ma chambre était petite et présentait quelques défauts, mais elle était propre et le ménage était fait tous les jours. Le petit déj n'était pas compris, je suis allé le prendre dans un café situé juste en face sur le grand boulevard, c'était très bien.
La ville maintenant : surréaliste, comme je l'imaginais. Une partie sud faite de bâtiments en marbre blanc où pas grand monde ne semble travailler et encore moins vivre. Je me demande combien de ces bâtiments servent réellement. Au nord, les gens, loin de tous vivre dans des immeubles en marbre blanc. Des policiers partout autour des bâtiments officiels. Des trottoirs où il est interdit de marcher (devant la présidence par exemple). Pas mal de travaux car Asghabat accueillera les jeux asiatiques en 2017. Evidemment, ils feront les choses en grand.
Cette ville est donc délirante, mais on peut s'y balader très facilement : le bus ne coûte que 0,20 manat (soit... 5 centimes), donc je montais dans le premier qui passait, je voyais où il m'emmenait et je changeais quand je n'étais pas satisfait. Pas de ticket, l'argent se donne au vendeur en descendant. A part le bus, pour moi qui venais d'Iran, les prix n'étaient plus du tout les mêmes. Quelques restos et pubs cités par le LP n'existent plus (ou alors je suis complètement débile car je ne les ai pas trouvés). J'ai passé une soirée au British Pub et une autre au "Domino Karaoké", en face du centre commercial Yimpas. Il faut savoir qu'à Asghabat, tous ces endroits festifs ferment à 23h. Après, c'est à la maison ou en boîte. Il faut savoir aussi qu'à part au Sofitel (qui possède également un ATM qui accepte au moins les Visa), je n'ai pas trouvé de wifi. Alors je n'ai certes pas cherché comme un damné, mais de ce qu'on m'en a dit le wifi n'est pas très répandu, pour des raisons que chacun comprendra. Il y a plus de portraits du président actuel (et de statues de l'ancien) que d'accès wifi à Asghabat.
Turkmenbashi J'avais ensuite décidé de passer 2 jours au bord de la Caspienne. Le programme avait été défini avec l'agence turkmène bien avant mon arrivée. J'avais préféré la ville de Turkmenbashi à la 'station balnéaire' (nouvellement créée) Avaza. Pas une idée de génie car j'étais à l'hôtel Turkmenbashi, un peu éloigné de la ville. J'ai quand même été visiter Turkmenbashi pendant une après-midi : ça ne m'a pas semblé très captivant. J'ai donc passé deux soirées dans mon hôtel... surréaliste, évidemment : il est énorme (comme le Kochar, cité par le LP), doté d'une piscine et de courts de tennis qui n'ont probablement plus servi depuis longtemps (en espérant qu'ils aient servi au moins un jour). Pareil pour la salle de fitness. Pareil pour le wifi, bien sûr : "nié rabotaït" ("il ne fonctionne pas" en russe, car personne n'y parle vraiment anglais). Le restaurant est ouvert, il est plutôt bon. J'y ai mangé seul le premier soir, dans une salle de peut-être 100 places où les tables étaient toujours soigneusement dressées, pour un prix correct : entre 7 et 10 euros pour une salade, un plat et une boisson. Le second soir, on était une poignée. Forcément, avec une telle activité, on se demande pourquoi ils ont été construire cet hôtel énorme. En tout cas la chambre était vaste, avec la clim, mais la (seule ?) télécommande pour la régler est entre les mains d'un technicien.
Expérience très étrange, donc. Je n'étais pas le seul client, mais je pense quand même que le personnel de l'hôtel était plus nombreux que les clients ! Pour ceux qui seraient amenés à séjourner au Turkmenbashi Hotel, mettez-vous un livre ou quelques films/séries de côté, ça vous occupera. Ou sinon il y a la télévision dans les chambres, avec l'impayable journal télévisé tout entier dédié à la gloire du président. C'est à voir, vraiment !
Avaza J'y ai passé une journée. Avaza n'est pas vraiment une station balnéaire, plutôt une succession de grands hôtels (et encore plus en construction) ayant chacun leur petit bout de plage et leur piscine. On ne déambule pas à Avaza comme on déambule sur la Promenade des Anglais : on choisit l'hôtel où on passera la journée. Il y a bien des bouts de plage publics, mais sans aucune infrastructure. J'ai donc choisi, au hasard, l'hôtel Serdar : j'y suis entré, on ne m'a rien demandé ; je me suis installé au bord de la piscine, on ne m'a toujours rien demandé ; j'en suis reparti, on m'a laissé faire. J'ai simplement été déjeuner dans leur restaurant, qui était bon.
Evidemment, les hôtels d'Avaza sont énormes. Evidemment, ils sont loin d'être remplis. Pourtant, ils en construisent davantage. Allez comprendre ! Je me souviens avoir lu ici même le récit d'un forumiste qui avait passé une semaine sur la Caspienne à Avaza. S'il passe par là, qu'il m'explique ce qu'il avait fait pour s'occuper pendant tout ce temps, je serais curieux de savoir.
Nohur Petit village situé dans les montagnes, avec de l'autre côté l'Iran. J'y ai passé une nuit dans une famille sélectionnée par l'agence. Communication impossible entre nous, dommage. Pour une fois que je me retrouvais seul avec une vraie famille turkmène ! Nohur est un village intéressant, déjà parce que la police n'y est pas présente, ensuite parce que ses habitants parlent un dialecte que les autres turkmens ne comprennent pas, enfin parce qu'ils ont comme tradition d'apposer des cornes de chèvres sur leurs pierres tombales. Quant à la famille choisie par l'agence, certes le confort était sommaire (matelas posé à même le sol), mais il y avait des toilettes, une douche et les repas étaient copieux.
En conclusion de cette courte découverte du Turkménistan (6 jours), je reste sur mon image initiale d'un pays très étrange. Détail intéressant : personne n'est venu me parler. Quand j'ai pris le bus seul, quand j'étais seul dans les hôtels, personne n'est venu discuter avec moi. C'est à peine si j'ai pu arracher un ou deux sourires aux filles de la réception dans les hôtels. Non que je sois quelqu'un de particulièrement intéressant, mais c'est vraiment très différent des autres pays d'Asie centrale. Sans parler de l'Iran, d'où je venais avant d'arriver au Turkménistan. Autre chose : je pensais qu'il n'y avait plus de Russes au Turkménistan. Erreur, en tout cas à Asghabat.
Ce pays m'intriguait, j'y suis allé (très peu de temps, encore une fois) et je ne pense pas que j'y retournerai. Mais c'est une expérience !
Asghabat Paytagt Hotel. Aucune idée du prix : les 2 nuits que j'ai passées dans cet hôtel étaient incluses dans le coût total (550€ sur 6 jours). Commençons par l'aspect logistique : le Paytagt est très bien situé, ma chambre était petite et présentait quelques défauts, mais elle était propre et le ménage était fait tous les jours. Le petit déj n'était pas compris, je suis allé le prendre dans un café situé juste en face sur le grand boulevard, c'était très bien.
La ville maintenant : surréaliste, comme je l'imaginais. Une partie sud faite de bâtiments en marbre blanc où pas grand monde ne semble travailler et encore moins vivre. Je me demande combien de ces bâtiments servent réellement. Au nord, les gens, loin de tous vivre dans des immeubles en marbre blanc. Des policiers partout autour des bâtiments officiels. Des trottoirs où il est interdit de marcher (devant la présidence par exemple). Pas mal de travaux car Asghabat accueillera les jeux asiatiques en 2017. Evidemment, ils feront les choses en grand.
Cette ville est donc délirante, mais on peut s'y balader très facilement : le bus ne coûte que 0,20 manat (soit... 5 centimes), donc je montais dans le premier qui passait, je voyais où il m'emmenait et je changeais quand je n'étais pas satisfait. Pas de ticket, l'argent se donne au vendeur en descendant. A part le bus, pour moi qui venais d'Iran, les prix n'étaient plus du tout les mêmes. Quelques restos et pubs cités par le LP n'existent plus (ou alors je suis complètement débile car je ne les ai pas trouvés). J'ai passé une soirée au British Pub et une autre au "Domino Karaoké", en face du centre commercial Yimpas. Il faut savoir qu'à Asghabat, tous ces endroits festifs ferment à 23h. Après, c'est à la maison ou en boîte. Il faut savoir aussi qu'à part au Sofitel (qui possède également un ATM qui accepte au moins les Visa), je n'ai pas trouvé de wifi. Alors je n'ai certes pas cherché comme un damné, mais de ce qu'on m'en a dit le wifi n'est pas très répandu, pour des raisons que chacun comprendra. Il y a plus de portraits du président actuel (et de statues de l'ancien) que d'accès wifi à Asghabat.
Turkmenbashi J'avais ensuite décidé de passer 2 jours au bord de la Caspienne. Le programme avait été défini avec l'agence turkmène bien avant mon arrivée. J'avais préféré la ville de Turkmenbashi à la 'station balnéaire' (nouvellement créée) Avaza. Pas une idée de génie car j'étais à l'hôtel Turkmenbashi, un peu éloigné de la ville. J'ai quand même été visiter Turkmenbashi pendant une après-midi : ça ne m'a pas semblé très captivant. J'ai donc passé deux soirées dans mon hôtel... surréaliste, évidemment : il est énorme (comme le Kochar, cité par le LP), doté d'une piscine et de courts de tennis qui n'ont probablement plus servi depuis longtemps (en espérant qu'ils aient servi au moins un jour). Pareil pour la salle de fitness. Pareil pour le wifi, bien sûr : "nié rabotaït" ("il ne fonctionne pas" en russe, car personne n'y parle vraiment anglais). Le restaurant est ouvert, il est plutôt bon. J'y ai mangé seul le premier soir, dans une salle de peut-être 100 places où les tables étaient toujours soigneusement dressées, pour un prix correct : entre 7 et 10 euros pour une salade, un plat et une boisson. Le second soir, on était une poignée. Forcément, avec une telle activité, on se demande pourquoi ils ont été construire cet hôtel énorme. En tout cas la chambre était vaste, avec la clim, mais la (seule ?) télécommande pour la régler est entre les mains d'un technicien.
Expérience très étrange, donc. Je n'étais pas le seul client, mais je pense quand même que le personnel de l'hôtel était plus nombreux que les clients ! Pour ceux qui seraient amenés à séjourner au Turkmenbashi Hotel, mettez-vous un livre ou quelques films/séries de côté, ça vous occupera. Ou sinon il y a la télévision dans les chambres, avec l'impayable journal télévisé tout entier dédié à la gloire du président. C'est à voir, vraiment !
Avaza J'y ai passé une journée. Avaza n'est pas vraiment une station balnéaire, plutôt une succession de grands hôtels (et encore plus en construction) ayant chacun leur petit bout de plage et leur piscine. On ne déambule pas à Avaza comme on déambule sur la Promenade des Anglais : on choisit l'hôtel où on passera la journée. Il y a bien des bouts de plage publics, mais sans aucune infrastructure. J'ai donc choisi, au hasard, l'hôtel Serdar : j'y suis entré, on ne m'a rien demandé ; je me suis installé au bord de la piscine, on ne m'a toujours rien demandé ; j'en suis reparti, on m'a laissé faire. J'ai simplement été déjeuner dans leur restaurant, qui était bon.
Evidemment, les hôtels d'Avaza sont énormes. Evidemment, ils sont loin d'être remplis. Pourtant, ils en construisent davantage. Allez comprendre ! Je me souviens avoir lu ici même le récit d'un forumiste qui avait passé une semaine sur la Caspienne à Avaza. S'il passe par là, qu'il m'explique ce qu'il avait fait pour s'occuper pendant tout ce temps, je serais curieux de savoir.
Nohur Petit village situé dans les montagnes, avec de l'autre côté l'Iran. J'y ai passé une nuit dans une famille sélectionnée par l'agence. Communication impossible entre nous, dommage. Pour une fois que je me retrouvais seul avec une vraie famille turkmène ! Nohur est un village intéressant, déjà parce que la police n'y est pas présente, ensuite parce que ses habitants parlent un dialecte que les autres turkmens ne comprennent pas, enfin parce qu'ils ont comme tradition d'apposer des cornes de chèvres sur leurs pierres tombales. Quant à la famille choisie par l'agence, certes le confort était sommaire (matelas posé à même le sol), mais il y avait des toilettes, une douche et les repas étaient copieux.
En conclusion de cette courte découverte du Turkménistan (6 jours), je reste sur mon image initiale d'un pays très étrange. Détail intéressant : personne n'est venu me parler. Quand j'ai pris le bus seul, quand j'étais seul dans les hôtels, personne n'est venu discuter avec moi. C'est à peine si j'ai pu arracher un ou deux sourires aux filles de la réception dans les hôtels. Non que je sois quelqu'un de particulièrement intéressant, mais c'est vraiment très différent des autres pays d'Asie centrale. Sans parler de l'Iran, d'où je venais avant d'arriver au Turkménistan. Autre chose : je pensais qu'il n'y avait plus de Russes au Turkménistan. Erreur, en tout cas à Asghabat.
Ce pays m'intriguait, j'y suis allé (très peu de temps, encore une fois) et je ne pense pas que j'y retournerai. Mais c'est une expérience !
Compte rendu: 25 jours au Kirghizistan
Bonjour à tous,
Je reviens de 25 jours au Kirghizistan (du 12 Juillet au 6 Août 2014), et je me livre à un petit compte rendu, pour étoffer ce forum déjà riche en informations, dont je me suis largement servi pour préparer mon voyage. Je donnerai surtout des informations pratiques, plus que des ressentis.
Mais globalement, je peux dire que je reviens enchanté de ce voyage. Les paysages étaient magnifiques, variés, les gens accueillants, l’atmosphère dépaysante, je ne me suis jamais senti en insécurité, et j’ai trouvé qu’il était très simple d’y voyager.
Ma copine et moi sommes arrivés avec Turkish Airlines à Bichkek. On y est resté 2 jours, avant d’aller à Karakol. On a effectué un trek de 6 jours dans la région, puis on est remonté à Karakol, on a longé la rive Sud du lac Issyk Kul, nuit à Tosor, puis trajet direct jusqu’à Kochkor. De là, on est allé au Lac Song Kol, qu’on a quitté à pied pour Kara Keche (Sud-Ouest du lac), Chayek, Aral, Kyzyl Oi, Suusamyr. Enfin, de Suusamyr, on est allé au Sud du col d’Ala Archa, et on a rejoint Bichkek en un trek de 3 jours.
TRANSPORTS
On a trouvé qu’il était très simple de se déplacer. Il y a pas mal de minibus pour relier les villes, et les taxis sont nombreux en ville. Ils sont de plus assez bon marché (environ 150 soms la course de taxi à Bichkek, 400-500 pour relier l’aéroport à la ville). On a fait du stop à plusieurs reprises, ça marchait bien. Une minorité des conducteurs nous ont demandé des sous pour le service rendu. Les fois où on a voulu aller dans des zones reculées, on a trouvé sans mal un taxi (pour aller de Suusamyr au Sud du canyon d’Ala Archa (50 km, 1500 soms), et pour aller de Kochkor au village de Kyzart (1800 soms)).
CHEVAL
Deux fois, on a voulu louer des chevaux, et ça a été simple à chaque fois. - La première fois, au Sud de Jetti Oghuz, on a demandé dans une yourte au hasard, et ils ont été OK (400 soms/pers pour 3h, avec guide). - La 2e fois, au village de Kyzart (pas au col, au village), même chose. Pour 2 jours de cheval (un pour rejoindre le lac Song Kol, un pour en faire le tour d’Est en Ouest), avec guide, on a payé 2750 soms par personne (le CBT nous proposait des pris 1,5 fois plus cher pour la même offre). A noter qu’on était 4 pour cette rando. On dormait dans nos tentes, et on avait notre propre nourriture, qu’on partageait avec le guide le midi (le soir il mangeait et dormait en yourte). On avait 6 chevaux : 4 pour nous, un pour le guide, et un pour porter nos 4 sacs de 20 kg chacun.
RANDONNEE
Comme signalé sur le forum, à Bichkek, on trouve des cartes (magasin Geoid, pas facile à trouver, j’ai acheté des cartes qui coutaient entre 200 et 400 soms chacune), et des bouteilles de gaz (Red Fox, 500 soms). On a vu par la suite les mêmes bouteilles de gaz à 200 ou 300 soms au CBT de Karakol. J’avais téléchargé toutes les cartes du KG du site http://maps.vlasenko.net/soviet-military-topographic-map/ , et les avais mises sur ma tablette. Elles ne sont plus à jour, et sont en cyrillique, mais c’est mieux que rien. Les cartes de Geoid sont d’ailleurs souvent identiques à celles-ci.
Notre 1ère rando partait de Jetti Oghuz (au Sud-Ouest de Karakol), et se terminait à Teploklyuchenka (à l’Est de Karakol), en passant par le col de Teleti, le lac d’Ala Kol et Altyn Arashan. On l’a fait en 6 jours, mais c’est possible en 5. Jour 1 : départ de Jetti Oghuz, le sentier suit une piste large où pas mal de 4x4 nous doublaient. On a dépassé un gros camp de yourtes, on a continué à monter un peu, et on a planté la tente à une intersection de vallée. C’était une toute petite journée de marche. Jour 2 : le matin, on a loué deux chevaux dans une yourte, en s’adressant directement aux habitants. On a payé 400 soms par personne pour cheval + guide, rando de 3 heures. L’aprem, on a marché jusqu’au pied du col de Telety. Là aussi, on a peu marché dans la journée, on aurait pu faire les deux premiers jours en 1. Jour 3 : camp de base de Telety – Camp dans la vallée de Karakol. Attention, depuis le col de Telety, on commence par descendre rive gauche du torrent, puis il faut traverser et finir rive droite ! Un chemin continue rive gauche mais descend très très raide. Jour 4 : camp dans la vallée de Karakol – Lac Ala Kol. Trois jours avant notre passage (mi-Juillet donc), il y avait apparemment une tempête de neige. Pour nous, c’était grand soleil. Jour 5 : Lac Ala Kol – Altyn Arashan. A Altyn Arashan, on vous propose des bains chauds dans des baraques en bois (il paraît que c’est bof, et c’est payant). Sinon, depuis le village, montez la piste vers le Nord, puis après quelques centaines de mètres, bifurquez à gauche, sur un chemin qui longe la rivière. Après environ 20 minutes de marche depuis le village, on arrive à une sorte de baignoire en hauteur, où l’eau est chaude. Jour 6 : Altyn Arashan – Teploklyuchenka. Une longue piste défoncée. On a dû marcher 3 heures sans croiser une voiture, puis la première à nous doubler nous a ramené à Karakol.
Notre 2e rando : joindre la rive Ouest du lac de Song Kol au col de Kara Keche. 20 à 25 km de steppe, tout plat, tout droit. Assez monotone, mais très drôle car inhabituel. Quelques yourtes en chemin, où les habitants nous ont parfois proposé thé et kumys.
3e rando : de Suusamyr, on a pris un taxi pour nous amener 50 km à l’Est, au Sud du col d’Ala Archa (2300m d’altitude). Jour 1 : remontée de la vallée vers le Nord, rive Ouest d’abord, puis rive Est. Campement à 3100m. Jour 2 : franchissement du col d’Ala Archa (3900m). Beaucoup de pierriers dans la montée, pas très agréable, mais un joli lac. Du col, on n’a pas vu de chemin pour redescendre sur la face Nord, car c’était un glacier. On a passé des heures dans un amas de roches, vraiment pas agréable, mais on aurait peut-être pu trouver un meilleur passage. Jour 3 : redescente de la vallée. On a suivi la piste principale (ancienne piste 4x4 ?), rive Ouest d’abord, puis rive Est. Mais à un certain point, elle était coupée par des torrents infranchissables. On a du remonter la rivière, repasser rive Ouest, et un chemin permet de la descendre jusqu’au bout, mais il traverse encore quelques pierriers. Moralité : restez rive Ouest tout le long ! Une fois à l’hôtel d’Ala Archa, il y avait des centaines de voitures, on est rentré en stop sans problème.
Pour l’eau, on n’a jamais trop eu de problèmes, sauf à l’Ouest du lac Song Kol où c’était vraiment très sec (on devait prendre de l’eau dans le lac, au milieu des bouses). Micropur indispensable !
Pour la nourriture, on n’a pas forcément le choix. Le magasin Caravan de Karakol proposait pas mal de truc sympas en rando (confiture en sachets, charcuterie, fruits sec etc.).
Niveau neige et climat, on était quasiment toujours entre 3000 et 4000m, et on n’a vu des flocons qu’une fois. Il n’a pas trop plu. On n’a presque pas eu à marcher dans la neige. La nuit, on avait des duvets synthétiques confort 1°C (Cat’s Meow), et ça suffisait, même s’il ne faisait pas très chaud.
HEBERGEMENT
A Bichkek, on a dormi 5 nuits dans la Sakura’s Guesthouse, 1100 soms la chambre double. C’est pas mal. A Karakol, Teskey Guesthouse, 1000 soms la chambre double avec petit déj, tout à fait correct. Puis Turkestan Yurt Camp, je dirais 350 soms/pers mais j’en suis plus sûr. Les trois endroits cités ci-dessus possèdent connexion Wifi, coin pour cuisiner, salle commune… A Tosor, on a dormi dans un camp de yourtes au bord du lac, le cadre était super, très reposant !
Le reste du temps, on a dormi « chez l’habitant ». Des fois, c’était chez des gens habitués à héberger, des fois par des gens rencontrés comme ça (en faisant du stop par exemple). Dans tous les cas, on a été très bien reçu, on partageait les repas avec la famille, c’était super. Il fallait compter environ 500 soms/pers la nuit avec petit déj, et 250 soms par repas (déjeuner, diner). Chez des gens non habitués à héberger, ça pouvait être deux fois moins cher (mais plus spartiate, du genre douche à la rivière).
On a aussi souvent été invités à boire le thé ou le kumys, par des gens à côté de chez qui on passait, des gens qui nous prenaient en stop etc. A refaire, j’aurais pris des trucs de France pour les partager (caramels, bonbons, biscuits, crème de marron, que sais-je !).
SECURITE
Jamais eu de problème de ce côté-là.
ARGENT
On a vu des distributeurs de billets à Bichkek et Karakol, mais il n’y en a pas partout, il faut être prévoyant ! Comme vous l’avez vu, la vie n’est pas très chère, on a dépensé environ 12 €/jour/pers là-bas (tout compris : nourriture, transports, chevaux, hébergement etc), mais on se contentait d’un confort très limité.
A Bichkek, et autour de Karakol (y compris dans notre rando), on a croisé pas mal de touristes (enfin, c’est pas non plus l’autoroute !). Dans la suite par contre (Tosor, Ouest du Song Kol, Aral, Kyzyl Oi, Suusamyr, Ala Archa…), on pouvait passer une semaine sans en voir un seul.
Ce qui a été agréable dans ce voyage, c’est la possibilité de partir un peu au hasard avec son sac à dos et son matériel de rando (à condition de prévoir assez de provisions, évidemment), de combiner marche et autostop, de dormir chez l’habitant si le soleil se couche alors qu’on est dans un village, ou en tente sinon, bref, de pouvoir aller de paysage en paysage et de rencontre en rencontre sans trop planifier. Ceci dit, ce mode de voyage fonctionnerait sans doute moins bien dans des zones plus désertiques du pays…
J’oublie certainement de dire beaucoup de choses, mais vous pouvez me contacter si vous avez une question ! Après seulement 25 jours là-bas, je ne prétends pas bien connaître le pays, mais je ferai de mon mieux pour vous répondre !
A plus,
Florent
Je reviens de 25 jours au Kirghizistan (du 12 Juillet au 6 Août 2014), et je me livre à un petit compte rendu, pour étoffer ce forum déjà riche en informations, dont je me suis largement servi pour préparer mon voyage. Je donnerai surtout des informations pratiques, plus que des ressentis.
Mais globalement, je peux dire que je reviens enchanté de ce voyage. Les paysages étaient magnifiques, variés, les gens accueillants, l’atmosphère dépaysante, je ne me suis jamais senti en insécurité, et j’ai trouvé qu’il était très simple d’y voyager.
Ma copine et moi sommes arrivés avec Turkish Airlines à Bichkek. On y est resté 2 jours, avant d’aller à Karakol. On a effectué un trek de 6 jours dans la région, puis on est remonté à Karakol, on a longé la rive Sud du lac Issyk Kul, nuit à Tosor, puis trajet direct jusqu’à Kochkor. De là, on est allé au Lac Song Kol, qu’on a quitté à pied pour Kara Keche (Sud-Ouest du lac), Chayek, Aral, Kyzyl Oi, Suusamyr. Enfin, de Suusamyr, on est allé au Sud du col d’Ala Archa, et on a rejoint Bichkek en un trek de 3 jours.
TRANSPORTS
On a trouvé qu’il était très simple de se déplacer. Il y a pas mal de minibus pour relier les villes, et les taxis sont nombreux en ville. Ils sont de plus assez bon marché (environ 150 soms la course de taxi à Bichkek, 400-500 pour relier l’aéroport à la ville). On a fait du stop à plusieurs reprises, ça marchait bien. Une minorité des conducteurs nous ont demandé des sous pour le service rendu. Les fois où on a voulu aller dans des zones reculées, on a trouvé sans mal un taxi (pour aller de Suusamyr au Sud du canyon d’Ala Archa (50 km, 1500 soms), et pour aller de Kochkor au village de Kyzart (1800 soms)).
CHEVAL
Deux fois, on a voulu louer des chevaux, et ça a été simple à chaque fois. - La première fois, au Sud de Jetti Oghuz, on a demandé dans une yourte au hasard, et ils ont été OK (400 soms/pers pour 3h, avec guide). - La 2e fois, au village de Kyzart (pas au col, au village), même chose. Pour 2 jours de cheval (un pour rejoindre le lac Song Kol, un pour en faire le tour d’Est en Ouest), avec guide, on a payé 2750 soms par personne (le CBT nous proposait des pris 1,5 fois plus cher pour la même offre). A noter qu’on était 4 pour cette rando. On dormait dans nos tentes, et on avait notre propre nourriture, qu’on partageait avec le guide le midi (le soir il mangeait et dormait en yourte). On avait 6 chevaux : 4 pour nous, un pour le guide, et un pour porter nos 4 sacs de 20 kg chacun.
RANDONNEE
Comme signalé sur le forum, à Bichkek, on trouve des cartes (magasin Geoid, pas facile à trouver, j’ai acheté des cartes qui coutaient entre 200 et 400 soms chacune), et des bouteilles de gaz (Red Fox, 500 soms). On a vu par la suite les mêmes bouteilles de gaz à 200 ou 300 soms au CBT de Karakol. J’avais téléchargé toutes les cartes du KG du site http://maps.vlasenko.net/soviet-military-topographic-map/ , et les avais mises sur ma tablette. Elles ne sont plus à jour, et sont en cyrillique, mais c’est mieux que rien. Les cartes de Geoid sont d’ailleurs souvent identiques à celles-ci.
Notre 1ère rando partait de Jetti Oghuz (au Sud-Ouest de Karakol), et se terminait à Teploklyuchenka (à l’Est de Karakol), en passant par le col de Teleti, le lac d’Ala Kol et Altyn Arashan. On l’a fait en 6 jours, mais c’est possible en 5. Jour 1 : départ de Jetti Oghuz, le sentier suit une piste large où pas mal de 4x4 nous doublaient. On a dépassé un gros camp de yourtes, on a continué à monter un peu, et on a planté la tente à une intersection de vallée. C’était une toute petite journée de marche. Jour 2 : le matin, on a loué deux chevaux dans une yourte, en s’adressant directement aux habitants. On a payé 400 soms par personne pour cheval + guide, rando de 3 heures. L’aprem, on a marché jusqu’au pied du col de Telety. Là aussi, on a peu marché dans la journée, on aurait pu faire les deux premiers jours en 1. Jour 3 : camp de base de Telety – Camp dans la vallée de Karakol. Attention, depuis le col de Telety, on commence par descendre rive gauche du torrent, puis il faut traverser et finir rive droite ! Un chemin continue rive gauche mais descend très très raide. Jour 4 : camp dans la vallée de Karakol – Lac Ala Kol. Trois jours avant notre passage (mi-Juillet donc), il y avait apparemment une tempête de neige. Pour nous, c’était grand soleil. Jour 5 : Lac Ala Kol – Altyn Arashan. A Altyn Arashan, on vous propose des bains chauds dans des baraques en bois (il paraît que c’est bof, et c’est payant). Sinon, depuis le village, montez la piste vers le Nord, puis après quelques centaines de mètres, bifurquez à gauche, sur un chemin qui longe la rivière. Après environ 20 minutes de marche depuis le village, on arrive à une sorte de baignoire en hauteur, où l’eau est chaude. Jour 6 : Altyn Arashan – Teploklyuchenka. Une longue piste défoncée. On a dû marcher 3 heures sans croiser une voiture, puis la première à nous doubler nous a ramené à Karakol.
Notre 2e rando : joindre la rive Ouest du lac de Song Kol au col de Kara Keche. 20 à 25 km de steppe, tout plat, tout droit. Assez monotone, mais très drôle car inhabituel. Quelques yourtes en chemin, où les habitants nous ont parfois proposé thé et kumys.
3e rando : de Suusamyr, on a pris un taxi pour nous amener 50 km à l’Est, au Sud du col d’Ala Archa (2300m d’altitude). Jour 1 : remontée de la vallée vers le Nord, rive Ouest d’abord, puis rive Est. Campement à 3100m. Jour 2 : franchissement du col d’Ala Archa (3900m). Beaucoup de pierriers dans la montée, pas très agréable, mais un joli lac. Du col, on n’a pas vu de chemin pour redescendre sur la face Nord, car c’était un glacier. On a passé des heures dans un amas de roches, vraiment pas agréable, mais on aurait peut-être pu trouver un meilleur passage. Jour 3 : redescente de la vallée. On a suivi la piste principale (ancienne piste 4x4 ?), rive Ouest d’abord, puis rive Est. Mais à un certain point, elle était coupée par des torrents infranchissables. On a du remonter la rivière, repasser rive Ouest, et un chemin permet de la descendre jusqu’au bout, mais il traverse encore quelques pierriers. Moralité : restez rive Ouest tout le long ! Une fois à l’hôtel d’Ala Archa, il y avait des centaines de voitures, on est rentré en stop sans problème.
Pour l’eau, on n’a jamais trop eu de problèmes, sauf à l’Ouest du lac Song Kol où c’était vraiment très sec (on devait prendre de l’eau dans le lac, au milieu des bouses). Micropur indispensable !
Pour la nourriture, on n’a pas forcément le choix. Le magasin Caravan de Karakol proposait pas mal de truc sympas en rando (confiture en sachets, charcuterie, fruits sec etc.).
Niveau neige et climat, on était quasiment toujours entre 3000 et 4000m, et on n’a vu des flocons qu’une fois. Il n’a pas trop plu. On n’a presque pas eu à marcher dans la neige. La nuit, on avait des duvets synthétiques confort 1°C (Cat’s Meow), et ça suffisait, même s’il ne faisait pas très chaud.
HEBERGEMENT
A Bichkek, on a dormi 5 nuits dans la Sakura’s Guesthouse, 1100 soms la chambre double. C’est pas mal. A Karakol, Teskey Guesthouse, 1000 soms la chambre double avec petit déj, tout à fait correct. Puis Turkestan Yurt Camp, je dirais 350 soms/pers mais j’en suis plus sûr. Les trois endroits cités ci-dessus possèdent connexion Wifi, coin pour cuisiner, salle commune… A Tosor, on a dormi dans un camp de yourtes au bord du lac, le cadre était super, très reposant !
Le reste du temps, on a dormi « chez l’habitant ». Des fois, c’était chez des gens habitués à héberger, des fois par des gens rencontrés comme ça (en faisant du stop par exemple). Dans tous les cas, on a été très bien reçu, on partageait les repas avec la famille, c’était super. Il fallait compter environ 500 soms/pers la nuit avec petit déj, et 250 soms par repas (déjeuner, diner). Chez des gens non habitués à héberger, ça pouvait être deux fois moins cher (mais plus spartiate, du genre douche à la rivière).
On a aussi souvent été invités à boire le thé ou le kumys, par des gens à côté de chez qui on passait, des gens qui nous prenaient en stop etc. A refaire, j’aurais pris des trucs de France pour les partager (caramels, bonbons, biscuits, crème de marron, que sais-je !).
SECURITE
Jamais eu de problème de ce côté-là.
ARGENT
On a vu des distributeurs de billets à Bichkek et Karakol, mais il n’y en a pas partout, il faut être prévoyant ! Comme vous l’avez vu, la vie n’est pas très chère, on a dépensé environ 12 €/jour/pers là-bas (tout compris : nourriture, transports, chevaux, hébergement etc), mais on se contentait d’un confort très limité.
A Bichkek, et autour de Karakol (y compris dans notre rando), on a croisé pas mal de touristes (enfin, c’est pas non plus l’autoroute !). Dans la suite par contre (Tosor, Ouest du Song Kol, Aral, Kyzyl Oi, Suusamyr, Ala Archa…), on pouvait passer une semaine sans en voir un seul.
Ce qui a été agréable dans ce voyage, c’est la possibilité de partir un peu au hasard avec son sac à dos et son matériel de rando (à condition de prévoir assez de provisions, évidemment), de combiner marche et autostop, de dormir chez l’habitant si le soleil se couche alors qu’on est dans un village, ou en tente sinon, bref, de pouvoir aller de paysage en paysage et de rencontre en rencontre sans trop planifier. Ceci dit, ce mode de voyage fonctionnerait sans doute moins bien dans des zones plus désertiques du pays…
J’oublie certainement de dire beaucoup de choses, mais vous pouvez me contacter si vous avez une question ! Après seulement 25 jours là-bas, je ne prétends pas bien connaître le pays, mais je ferai de mon mieux pour vous répondre !
A plus,
Florent
Échange manats turkmènes au Kirghizistan
Bonjour,
Je recherche quelqu'un au kirghizistan qui est interesse par des manats turkmenes.
Voyageant en van, je suis passee par le turkmenistan, et j ai retire trop de manat pensant que le diesel etait cher. Il me reste environ 200e.
Je veux bien echanger tout ou une partie par des dollars, soms kgs ou euro, a prix interessant.
Je suis au kirghizistan tout le mois d aout.
Elsa
Russie: musée et file d'attente
Bonjour,
Je suis novice sur ce site alors, tout d'abord, désolée si je ne sais pas trop l'utiliser!
Nous allons à St Pétersbourg, Moscou et l'anneau d'or du 19 au 30 août prochain;à cet effet, qui peut me dire si les files d'attente sont aussi pour les groupes ou "seulement" pour les particuliers? De plus, quand je vois les guides, je remarque que les photos sont souvent interdites voire payantes, qu'en est-il? est-ce facile à "gérer"?
Merci d'avance de rassurer une débutante
Merci d'avance de rassurer une débutante
Vallée d'Alaï au Kirghizistan
Bonjour à tous,
Actuellement à Kotchkor nous projetons de visiter en fin de semaine la vallée d Alai qui a priori mérite grandement le détour.
Problème : nous n avons pas bcp d informations sur cette région et nous ne savons pas si oui ou non nous aurions besoin d un permis frontalier..
==> auriez vous des réponses à nous apporter?
Merci d avance pour votre aide.
Actuellement à Kotchkor nous projetons de visiter en fin de semaine la vallée d Alai qui a priori mérite grandement le détour.
Problème : nous n avons pas bcp d informations sur cette région et nous ne savons pas si oui ou non nous aurions besoin d un permis frontalier..
==> auriez vous des réponses à nous apporter?
Merci d avance pour votre aide.
Fête de Naadam en Mongolie
Bonjour, est ce que quelqu'un a assisté à cette fête et peut m'en parler ? j'envisage d'aller en 2015. Merci
Que voir au... Tadjikistan
Que voir au Tadjikistan?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturelDouchanbé : la capitale et plus grande ville du pays offre juste quelques musées et monuments (dont celui dédié à l'émir Ismail Ier), plus... la hampe de drapeau la plus haute au monde avec ses 165 mètres.Hisor : à une quinzaine de kilomètres de Douchanbé, la petite ville possède un vieux fort du XIIIe siècle.Istaravchan : cette ville sur les contreforts des monts Turkestan est une des plus anciennes du pays.Khorog : capitale provinciale, Khorog est avant tout une base pour profiter des montagnes voisines et faire des randonnées, du raft ou de l'alpinisme. L'Afghanistan tout proche (frontière fermée), de même que les troubles locaux de ces dernières années, nécessitent quand même de bien se renseigner avant sur la situation du moment.Khujand : c'est la grande ville de la Ferghana et la seconde du pays. Elle abrite une ancienne citadelle et un intéressant musée d'histoire régionale.Murghab : c'est la principale bourgade de l'est du Pamir ainsi que la ville la plus haute du pays à 3 650 m. Murghab est une base pour découvrir les environs, ainsi qu'au niveau des transports pour la région ou les pays voisins.Panjakent : cette ville de la vallée de la Zeravshan a été construite à côté des vestiges de la cité antique du même nom qu'on peut visiter, tout comme d'ailleurs le site de Sarazm tout proche. On peut faire de bons treks ou observer les oiseaux dans les environs, notamment dans le Massif du Fann.Route M41 : cette route plus ou moins en état selon les endroits relie le Kirghizistan à l'Afghanistan en traversant tout le Tadjikistan. La Pamir Highway (son autre nom) est une des plus hautes routes au monde et aussi une des plus belles au niveau des paysages.Qurghonteppa : troisième agglomération du pays et capitale de la province du Khatlon, au sud-ouest.Sarazm : dans les environs de Panjakent, le site archéologique d'une des plus anciennes villes d'Asie Centrale. L'endroit fait partie du patrimoine de l'Unesco.Vallée de la Ferghana : à l'extrême nord du pays, cette vallée fertile qui s'étale sur trois pays abrite une large part de la population de la région avec des villages, des ethnies, des traditions et des cultures bien spécifiques qui sont d'ailleurs en partie la cause des conflits entre pays voisins.2- Patrimoine naturelLac Iskanderkul : un des plus beaux lacs de montagne du pays. On peut randonner dans ses environs.Lac Kara-Kul : différent de son homonyme chinois, ce lac d'altitude du nord Pamir permet de randonner et d'observer les oiseaux.Massif du Fann : ce superbe massif montagneux avec ses vallées et ses lacs, au sud-est de Panjakent, est devenu un haut lieu populaire pour le trek et l'alpinisme.Parc national du Pamir : sur presque 20% du territoire tadjik, l'endroit offre de magnifiques paysages de montagnes, de vallées, de lacs, de glaciers avec de plus une faune riche (ours, léopards, loups, oiseaux...) et des cultures locales encore bien vivaces. La chaîne du Pamir est aussi le "top" pour le trekkings et l'alpinisme avec notamment le Pic Ismail Samani et l'ex Pic Lénine. Elle est classée au patrimoine de l'Unesco depuis 2013.Vallée de Wakhan : cette région située essentiellement en Afghanistan se prolonge également au Tadjikistan. C'est une zone de treks dans de superbes paysages. On peut également y voir quelques vestiges de forts et ruines bouddhistes.3- Le plus apprécié...
Lac Iskanderkul; Massif du Fann; Parc national du Pamir; Route M41; Vallée de la Ferghana.
- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturelDouchanbé : la capitale et plus grande ville du pays offre juste quelques musées et monuments (dont celui dédié à l'émir Ismail Ier), plus... la hampe de drapeau la plus haute au monde avec ses 165 mètres.Hisor : à une quinzaine de kilomètres de Douchanbé, la petite ville possède un vieux fort du XIIIe siècle.Istaravchan : cette ville sur les contreforts des monts Turkestan est une des plus anciennes du pays.Khorog : capitale provinciale, Khorog est avant tout une base pour profiter des montagnes voisines et faire des randonnées, du raft ou de l'alpinisme. L'Afghanistan tout proche (frontière fermée), de même que les troubles locaux de ces dernières années, nécessitent quand même de bien se renseigner avant sur la situation du moment.Khujand : c'est la grande ville de la Ferghana et la seconde du pays. Elle abrite une ancienne citadelle et un intéressant musée d'histoire régionale.Murghab : c'est la principale bourgade de l'est du Pamir ainsi que la ville la plus haute du pays à 3 650 m. Murghab est une base pour découvrir les environs, ainsi qu'au niveau des transports pour la région ou les pays voisins.Panjakent : cette ville de la vallée de la Zeravshan a été construite à côté des vestiges de la cité antique du même nom qu'on peut visiter, tout comme d'ailleurs le site de Sarazm tout proche. On peut faire de bons treks ou observer les oiseaux dans les environs, notamment dans le Massif du Fann.Route M41 : cette route plus ou moins en état selon les endroits relie le Kirghizistan à l'Afghanistan en traversant tout le Tadjikistan. La Pamir Highway (son autre nom) est une des plus hautes routes au monde et aussi une des plus belles au niveau des paysages.Qurghonteppa : troisième agglomération du pays et capitale de la province du Khatlon, au sud-ouest.Sarazm : dans les environs de Panjakent, le site archéologique d'une des plus anciennes villes d'Asie Centrale. L'endroit fait partie du patrimoine de l'Unesco.Vallée de la Ferghana : à l'extrême nord du pays, cette vallée fertile qui s'étale sur trois pays abrite une large part de la population de la région avec des villages, des ethnies, des traditions et des cultures bien spécifiques qui sont d'ailleurs en partie la cause des conflits entre pays voisins.2- Patrimoine naturelLac Iskanderkul : un des plus beaux lacs de montagne du pays. On peut randonner dans ses environs.Lac Kara-Kul : différent de son homonyme chinois, ce lac d'altitude du nord Pamir permet de randonner et d'observer les oiseaux.Massif du Fann : ce superbe massif montagneux avec ses vallées et ses lacs, au sud-est de Panjakent, est devenu un haut lieu populaire pour le trek et l'alpinisme.Parc national du Pamir : sur presque 20% du territoire tadjik, l'endroit offre de magnifiques paysages de montagnes, de vallées, de lacs, de glaciers avec de plus une faune riche (ours, léopards, loups, oiseaux...) et des cultures locales encore bien vivaces. La chaîne du Pamir est aussi le "top" pour le trekkings et l'alpinisme avec notamment le Pic Ismail Samani et l'ex Pic Lénine. Elle est classée au patrimoine de l'Unesco depuis 2013.Vallée de Wakhan : cette région située essentiellement en Afghanistan se prolonge également au Tadjikistan. C'est une zone de treks dans de superbes paysages. On peut également y voir quelques vestiges de forts et ruines bouddhistes.3- Le plus apprécié...
Lac Iskanderkul; Massif du Fann; Parc national du Pamir; Route M41; Vallée de la Ferghana.
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Carte bleue visa en Mongolie
allez, encore une question
peut on retirer de l argent en mongolie avec une CARTE BLEUE VISA ? (de base, simple, classique)
(la poste vient de me remplacer ma mastercard par la visa simple, et ne savent pas me repondre, ni moi trouver l info !)
merci !
Mongolie: emporter un téléphone?
bonjour
je me demande s il est utile d emmener un telephone portable la bas ?
(en Afrique, j ai du en acheter un sur place, car tout marchait par portable...)
merci !











