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Vos petits moments de bonheur en voyage
Bonjour,
J'aimerais bien partir une discussion sur les plus beaux souvenirs de voyages des membres, leurs plus beaux moments de bonheur en voyage.
Depuis que je voyage, je me suis aperçu que, en plus de faire de belles découvertes, je vivais aussi parfois des moments intenses de bonheur.
Quelques exemples : En Égypte, j'ai fait l'ascension du Mont-Sinaï et j'ai couché la nuit à son sommet. J'y ai vécu un moment de bonheur en assistant au lever du soleil de mon sac à couchage et un autre en descendant le mont Sinaï vers le monastère Ste-Catherine. Ce matin-là, le ciel était radieux, il y avait un de ces silences... Toujours en Égypte, une ballade sur la Corniche à Assouan en fin de journée en assistant au coucher de soleil, avec une vue imprenable sur le Nil. En Indonésie, mon séjour au Plateau de Dieng sur l'île de Java fut un grand moment de bonheur, ainsi que ma visite sur l'île de Komodo. En Tunisie, des visites à Douz et à Chénine furent des moments forts.
J'aimerais bien partir une discussion sur les plus beaux souvenirs de voyages des membres, leurs plus beaux moments de bonheur en voyage.
Depuis que je voyage, je me suis aperçu que, en plus de faire de belles découvertes, je vivais aussi parfois des moments intenses de bonheur.
Quelques exemples : En Égypte, j'ai fait l'ascension du Mont-Sinaï et j'ai couché la nuit à son sommet. J'y ai vécu un moment de bonheur en assistant au lever du soleil de mon sac à couchage et un autre en descendant le mont Sinaï vers le monastère Ste-Catherine. Ce matin-là, le ciel était radieux, il y avait un de ces silences... Toujours en Égypte, une ballade sur la Corniche à Assouan en fin de journée en assistant au coucher de soleil, avec une vue imprenable sur le Nil. En Indonésie, mon séjour au Plateau de Dieng sur l'île de Java fut un grand moment de bonheur, ainsi que ma visite sur l'île de Komodo. En Tunisie, des visites à Douz et à Chénine furent des moments forts.
Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu
Bonjour
je propose ce nouveau sujet de discussion.
Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir.
Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas?
J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier.
Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre...
Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
Pétra la magnifique... (Jordanie)
En attendant de reprendre la route, v'là une p'tite histoire de voyage... Bonne lecture 🙂
"Cela fait plusieurs longues années que je rêve de venir en Jordanie, et de voir le site, magnifique à ce qu’il paraît, de Petra la Rose...
Maintenant, ca y est, je suis en route ! Heureuse comme tout... Nous
de rivière dont on dit qu’il est le seul moyen d’accès pour accéder au site de « Petra la Rose », ex capitale de la Nabatéenne. Entre les hautes falaises, de chaque côté du petit chemin, aux mille couleurs folles, nous hallucinons.. Je suis d’une humeur extraordinaire... A chaque tournant je me dis...Est ce maintenant que je vais tomber sur « le Trésor » ? Le temple le plus photographié de Petra? Mon p’tit appareil photo en main, prêt pour la carte postale que l’on voit dans les kiosques, je continue à marcher, dépasse de temps à autre un groupe de touristes pour une photo sans eux dessus. Je marche assez vite,
tellement impatiente de voir ce Temple, remettant à demain ou après une visite plus méticuleuse du Siq... Le voilà! Ah, non, pas encore... Le Siq fait quand même un kilomètre trois cent de long... On hallucine toujours devant les formes et les couleurs de la roche... Enfin le voilà cette fois... Il est encore tôt, le soleil éclaire de ses tendres et déjà chaud rayons le « Kasneh » ou « Trésor » le magnifique... Nous y rentrons mais il n'y a qu'une pièce, avec de splendides encadrements de portes taillés dans la falaise, tout comme le temple en lui même et tous les autres qui suivront... Nous ne sommes pas les seuls Indianas Jones, mais on s’en fou. On a réussi des photos sans personnes, avec la belle lumière de ce début de matinée, on est heureux!!!
On grimpe sur les rochers, se retrouvons seuls à mi hauteur devant le Kasneh, je rêve, je délire, flashe, hallucine, profite du moment présent, admire tous les détails du temple, de la roche... Le ciel est d’un bleu pétant, mais à l’ombre il fait un peu frisquet, mon gros pull est juste assez gros pour me protéger du froid. Mais je m’en fou du froid, c’est tellement beau ici... Au bout d’une heure ou plus, on décide de continuer la visite de Petra. Je reste sans voix... C’est gigantesque... On grimpe les rochers, la roche est de sable et accroche bien aux chaussures, je sens les muscles de mes jambes travailler, j’m’arrête, regarde une ligne jaune dans le rose de la pierre, une autre bleue, la vue est indescriptible, je suis désolée.... Les tombeaux des Nobles et celui à étage en face, le théâtre en dessous, l’église byzantine d’un côté, la forteresse de l’autre...
J’ouvre notre p’tit paquet pic nique, le p’tit dèj’ de ce matin, et je vois un joli poupouss tigré roux et blanc courir dans notre direction... Il se frotte à moi, grimpe sur mes genoux et essaye d’attraper un bout de mon sandwich! Oui mais oh... Je ne peux pas résister, je lui donne un p’tit bout... Bien mal m’en prend! Je n’ai eu droit qu’au trois quart de mon sandwich! Mon homme aussi! Et il miaule encore comme s’il mourait de faim! On continue la balade, (il nous suit) et tant pis pour mes muscles douloureux, j’adore halluciner devant les
millions de grottes dans la falaise multicolore, les dizaines et dizaines de temples sculptés dans la pierre... Un âne monté par un vieux bédouin, son foulard à carreaux typique rouge sur la tête, nous dépasse en trottinant... On échange un « Massah el kher » (bonjour) souriant, et j’aperçois une cafétéria dans la vallée, un délicieux p’tit café à la cardamome nous ferait bien plaisir... .../... Il n’y a pas beaucoup de monde, quelle chance...
Aujourd’hui on décide de monter au haut lieu des sacrifices... je regarde la colline, et j’imagine que le paysage vu d’en haut doit être superbe... On commence par emprunter les escaliers, on croise souvent des bédouins sur leurs ânes, cherchant après des touristes pour
leurs faire faire un tour sur cet animal.. Mais, non merci... Même si nos muscles souffrent, on aime prendre notre temps.. Mais qu’est ce que c’est haut... Le petit chemin qui serpente entre les flans des deux collines n’en fini pas... Des jordaniens nous dépassent à toute allure... Nous on s’arrête... Regardons les dessins colorés que les oxydes de minerais forment dans la roche sableuse, les couleurs sont souvent hallucinantes... Parfois, le sentier est vraiment minuscule, ou bien disparaît sur des rochers... Je ne vois pas la fin... Cela fait bien 20 minutes qu’on grimpe, et mon cœur s’essouffle, je m’arrête souvent, n’étant pas trop habitué à la grimpette... C’est fou comme la végétation sort de la pierre comme de nulle part dans ce désert rocheux... La vallée devait sans doute être fertile à la grande époque de la Nabatéenne...
On arrive enfin sur un plateau, où une tente bédouine abrite une espèce de cafétéria, on ne résiste pas, et nous attablons devant un spectacle fabuleux...
Plein de collines partout, habitées de temps à autre par de petits villages, un temple au sommet de l’une d’elle, très loin, très haut... Mais comment ont ils fait pour construire un temple au sommet d’une haute colline rocailleuse??? Le bédouin arrive pour la commande « Etneen ahwa mazpoud minfedlek » « Machi » (deux cafés sucrés svp, ok) ... /...
Nous sommes restés 4 jours complets dans cet endroit inoubliable, et pour le retour, nous avons partagé un taxi avec un couple d’australiens jusqu’au port d’Aquaba, et repris le bateau rapide pour Nuweiba, et de là, un bus pour Sharm El Sheikh, ou nous avons terminé nos vacances par un séjour plongée."
Petra la Magnifique... A voir au moins une fois dans sa vie...
P.S: euh, les photos sont un peu plic ploc, mais clik ici: http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/album?.dir=798a&.src=ph&store=&prodid=&.done=http%3a//fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/my_photos
"Cela fait plusieurs longues années que je rêve de venir en Jordanie, et de voir le site, magnifique à ce qu’il paraît, de Petra la Rose...
Maintenant, ca y est, je suis en route ! Heureuse comme tout... Nous
de rivière dont on dit qu’il est le seul moyen d’accès pour accéder au site de « Petra la Rose », ex capitale de la Nabatéenne. Entre les hautes falaises, de chaque côté du petit chemin, aux mille couleurs folles, nous hallucinons.. Je suis d’une humeur extraordinaire... A chaque tournant je me dis...Est ce maintenant que je vais tomber sur « le Trésor » ? Le temple le plus photographié de Petra? Mon p’tit appareil photo en main, prêt pour la carte postale que l’on voit dans les kiosques, je continue à marcher, dépasse de temps à autre un groupe de touristes pour une photo sans eux dessus. Je marche assez vite,
tellement impatiente de voir ce Temple, remettant à demain ou après une visite plus méticuleuse du Siq... Le voilà! Ah, non, pas encore... Le Siq fait quand même un kilomètre trois cent de long... On hallucine toujours devant les formes et les couleurs de la roche... Enfin le voilà cette fois... Il est encore tôt, le soleil éclaire de ses tendres et déjà chaud rayons le « Kasneh » ou « Trésor » le magnifique... Nous y rentrons mais il n'y a qu'une pièce, avec de splendides encadrements de portes taillés dans la falaise, tout comme le temple en lui même et tous les autres qui suivront... Nous ne sommes pas les seuls Indianas Jones, mais on s’en fou. On a réussi des photos sans personnes, avec la belle lumière de ce début de matinée, on est heureux!!!
On grimpe sur les rochers, se retrouvons seuls à mi hauteur devant le Kasneh, je rêve, je délire, flashe, hallucine, profite du moment présent, admire tous les détails du temple, de la roche... Le ciel est d’un bleu pétant, mais à l’ombre il fait un peu frisquet, mon gros pull est juste assez gros pour me protéger du froid. Mais je m’en fou du froid, c’est tellement beau ici... Au bout d’une heure ou plus, on décide de continuer la visite de Petra. Je reste sans voix... C’est gigantesque... On grimpe les rochers, la roche est de sable et accroche bien aux chaussures, je sens les muscles de mes jambes travailler, j’m’arrête, regarde une ligne jaune dans le rose de la pierre, une autre bleue, la vue est indescriptible, je suis désolée.... Les tombeaux des Nobles et celui à étage en face, le théâtre en dessous, l’église byzantine d’un côté, la forteresse de l’autre...J’ouvre notre p’tit paquet pic nique, le p’tit dèj’ de ce matin, et je vois un joli poupouss tigré roux et blanc courir dans notre direction... Il se frotte à moi, grimpe sur mes genoux et essaye d’attraper un bout de mon sandwich! Oui mais oh... Je ne peux pas résister, je lui donne un p’tit bout... Bien mal m’en prend! Je n’ai eu droit qu’au trois quart de mon sandwich! Mon homme aussi! Et il miaule encore comme s’il mourait de faim! On continue la balade, (il nous suit) et tant pis pour mes muscles douloureux, j’adore halluciner devant les
millions de grottes dans la falaise multicolore, les dizaines et dizaines de temples sculptés dans la pierre... Un âne monté par un vieux bédouin, son foulard à carreaux typique rouge sur la tête, nous dépasse en trottinant... On échange un « Massah el kher » (bonjour) souriant, et j’aperçois une cafétéria dans la vallée, un délicieux p’tit café à la cardamome nous ferait bien plaisir... .../... Il n’y a pas beaucoup de monde, quelle chance...Aujourd’hui on décide de monter au haut lieu des sacrifices... je regarde la colline, et j’imagine que le paysage vu d’en haut doit être superbe... On commence par emprunter les escaliers, on croise souvent des bédouins sur leurs ânes, cherchant après des touristes pour
leurs faire faire un tour sur cet animal.. Mais, non merci... Même si nos muscles souffrent, on aime prendre notre temps.. Mais qu’est ce que c’est haut... Le petit chemin qui serpente entre les flans des deux collines n’en fini pas... Des jordaniens nous dépassent à toute allure... Nous on s’arrête... Regardons les dessins colorés que les oxydes de minerais forment dans la roche sableuse, les couleurs sont souvent hallucinantes... Parfois, le sentier est vraiment minuscule, ou bien disparaît sur des rochers... Je ne vois pas la fin... Cela fait bien 20 minutes qu’on grimpe, et mon cœur s’essouffle, je m’arrête souvent, n’étant pas trop habitué à la grimpette... C’est fou comme la végétation sort de la pierre comme de nulle part dans ce désert rocheux... La vallée devait sans doute être fertile à la grande époque de la Nabatéenne...On arrive enfin sur un plateau, où une tente bédouine abrite une espèce de cafétéria, on ne résiste pas, et nous attablons devant un spectacle fabuleux...
Plein de collines partout, habitées de temps à autre par de petits villages, un temple au sommet de l’une d’elle, très loin, très haut... Mais comment ont ils fait pour construire un temple au sommet d’une haute colline rocailleuse??? Le bédouin arrive pour la commande « Etneen ahwa mazpoud minfedlek » « Machi » (deux cafés sucrés svp, ok) ... /...Nous sommes restés 4 jours complets dans cet endroit inoubliable, et pour le retour, nous avons partagé un taxi avec un couple d’australiens jusqu’au port d’Aquaba, et repris le bateau rapide pour Nuweiba, et de là, un bus pour Sharm El Sheikh, ou nous avons terminé nos vacances par un séjour plongée."
Petra la Magnifique... A voir au moins une fois dans sa vie...
P.S: euh, les photos sont un peu plic ploc, mais clik ici: http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/album?.dir=798a&.src=ph&store=&prodid=&.done=http%3a//fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/my_photos
Voyage en Croatie
Bonjour à tous,
J'envisage de partir en septembre en Croatie avec une amie. J'ai quelques questions (qui peuvent paraître stupides pour vous mais importantes pour moi) :
- Y a t il des risques de tourista ? (trop mauvais souvenirs en Jordanie) - Y a t il des serpents ? - une dizaine de jours entre Dubrovnik, Split et leurs environs : est-ce trop ou pas assez ? j'imagine qu'il existe des trains entre ces deux villes ? - nous parlons l'allemand et l'anglais. Est-ce que ça suffit ou l'italien est-il plus parlé vu que c'est au sud ? - pouvons-nous aller en Bosnie avec une carte d'identité française (nous n'avons pas de passeport)
Je n'ai pas précisé mais nous sommes deux femmes de 46 et 63 ans.
Merci pour vos réponses et pour tout conseil que vous pouvez nous donner.
J'envisage de partir en septembre en Croatie avec une amie. J'ai quelques questions (qui peuvent paraître stupides pour vous mais importantes pour moi) :
- Y a t il des risques de tourista ? (trop mauvais souvenirs en Jordanie) - Y a t il des serpents ? - une dizaine de jours entre Dubrovnik, Split et leurs environs : est-ce trop ou pas assez ? j'imagine qu'il existe des trains entre ces deux villes ? - nous parlons l'allemand et l'anglais. Est-ce que ça suffit ou l'italien est-il plus parlé vu que c'est au sud ? - pouvons-nous aller en Bosnie avec une carte d'identité française (nous n'avons pas de passeport)
Je n'ai pas précisé mais nous sommes deux femmes de 46 et 63 ans.
Merci pour vos réponses et pour tout conseil que vous pouvez nous donner.
Jordanie, sur les traces de Lawrence d'Arabie
Bonjour à tous les voyage-forumeurs,
Avec un peu de retard, je poste ces souvenirs de mon trek dans le sud jordanien. En effet, je suis parti là-bas du 2 au 12 décembre 2017 afin de réaliser un rêve de gosse. J'avais 11 ans en mars 1963 lorsque j'ai découvert avec mes parents ce film mythique et son héros de légende Lawrence d'Arabie.

Voici l'affiche originale du film. Thomas Edward Lawrence (1888 - 1935) officier britannique a catalysé et conduit la révolte arabe contre l'empire ottoman de 1916 à 1918. Son rêve était de participer à la création d'une nation arabe indépendante. Le film aux sept oscars retrace ses faits de guerre (la guérilla des tribus bédouines) contre les Turcs. Il révèle un jeune acteur exceptionnel venu du théâtre classique londonien, Peter O'Toole. Dès les premiers plans en cinémascope, la beauté du Wadi Rum, le désert de Lawrence, me saute aux yeux et m'envoute. Depuis j'ai tout lu et tout regardé sur ce personnage fascinant et son histoire avec les Bédouins. Et en ce jour de décembre, j'allais enfin rencontrer ces hommes du désert et vivre quelques jours avec eux et comme eux.
Après 5 heures d'un vol sans histoire avec Jordanian airlines, j'atterris à Amman vers 23 h. Je ne verrai rien de la capitale du pays, un taxi me conduit à Madaba, hôtel Dalila, lieu de départ le lendemain à 6 h pour le Wadi Rum.
Dimanche 3 décembre Après 400 kms d'une longue ligne droite traversant les vallées fertiles du nord puis l'aride Wadi Arabia, le minibus stoppe à l'entrée du désert.
À l'instar des parcs américain, le désert du Wadi Rum (la vallée rouge) nécessite un pass payant. Indépendamment des devises qu'il rapporte, tout comme l'autre icône de Jordanie, Pétra, le Wadi Rum est fragile et comme nombre de sites majeurs de part le vaste monde, victime de son (récent) succès. Il n'est pas immense ( 70 kms de long par 30 de large) et l'on ne s'y déplace plus qu'en 4x4. (certes des ballades à dos de dromadaire ou encore de cheval sont possibles...) Au village, notre chauffeur nous attend dans son vieux Nissan délabré pour nous conduire en 3/4 d'heure environ à travers les pistes vers notre premier bivouac.

Au menu du jour, l'escalade de l'arche de Burdha. 45 mètres de haut. Nous l'atteindrons après deux heures de grimpette, parfois délicate mais finalement à la portée du plus grand nombre. Non sans quelques pauses pour admirer la beauté sauvage du désert à nos pieds, au fur à mesure que nous grimpons.

Ah, au fait, l'homme en noir s'appelle Ryad et il est policier de son état ( police touristique jordanienne). Lui et son Smith et Wesson calibre .9 nous accompagneront tout au long du séjour comme le veut son employeur, l'état jordanien. Un très agréable flic que je salue ici. Le royaume hachémite ne plaisante pas avec la sécurité de ses touristes. J'en profite pour dire que mes appréhensions au sujet de la sécurité en relation avec la géopolitique de la région se sont vite évanouies. D'autant que dans le Wadi Rum, nous étions seuls au monde pendant cinq jours !






Au bivouac du premier soir nous attendait le traditionnel thé noir à la sauge et cardamone. Un vrai plaisir... dont j'abuserai et qui finira par m’empêcher de dormir.

Le soir autour du feu de camp Aouad, notre cuisinier, avait préparé le mansaf, un plat typiquement jordanien, considéré comme le plat national. Préparé avec des morceaux d'agneau cuits dans une sauce au yaourt fermenté et séché appelé le jamid, il était servi avec du riz. Un délice ! Premier festin, la nuit est tombée depuis une heure, il est sept heures et devant un thé nous écoutons les Bédouins nous conter des légendes du désert...
Lundi 4 décembre Mauvaise nuit dans la minuscule tente. Entortillé dans mon duvet-sarcophage, je n'ai pas fermé l’œil de la nuit. À cause du vent probablement qui faisait claquer l'auvent ; le bas de la tente feulait, on aurait dit un animal rodant autour. Après un robuste p'tit dej, on attaque le premier trek de la semaine. Une belle journée ensoleillée s'annonce. Rashed notre guide bédouin nous informe que nous allons rallier la seconde arche prévue au programme, Um Fruth.

Celle-ci fait une quinzaine de mètres de hauteur et aller faire le zouave sur ce pont de roche rouge que les vents de sable ont mis quelques millions d'années à éroder est un jeu d'enfant.

Nous reprenons notre trek. Marcher dans le sable mou n'est pas de tout repos. Heureusement que la chaleur est supportable. Je songe à tous ceux qui marchent ici en été, cela doit être intenable. Nous nous enfonçons au sud du Wadi Rum dans la direction de la frontière avec l'Arabie Saoudite. Le désert est sublime. Je ne sais pas si les photos lui rendent justice car il faut ajouter aux couleurs chatoyantes une dimension : le silence. Il offre au marcheur les conditions pour se retrouver avec soi-même et méditer. Où vais-je ? Dans quelle étagère ? Toussa, quoi. Ce sont des instants que j'apprécie particulièrement.

Vers la fin de l'après-midi nous nous rendons au Wadi Nuqra, une autre vallée de grès bleu, rose et blanc. Ici le sable est d'une blancheur de poudre d'os.

Rashed nous promet un coucher de soleil inoubliable. Il ne nous ment pas.



Mardi 5 décembre Je dors toujours aussi peu la nuit. Pourtant les bivouacs dans le désert sont ce qui se fait de mieux pour passer de bonnes nuits, bercé par le chant des grillons. Mes amis bédouins dorment eux dehors, sous un buisson épars, à même le sable, roulés dans leurs manteaux en poils de chameau. Je mets ça sur le compte des litres de thé que j'ingurgite. Ici, le thé est partout. Tu croises un berger avec ses chèvres, il t'offre le thé. Et tu ne dois pas refuser. Tu arrives au déjeuner, la théière est sur le feu de bois. Rebelote le soir au bivouac. Je vais calmer le jeu...

Nous traversons des djebels incroyables, d'une taille peu commune, en tout cas un relief que je ne m'attendais pas à rencontrer dans ce désert. Wadi Rum c'est aussi ça. Des parois rocheuses d'un rouge sang s'élèvent de par et d'autre de notre route à des hauteurs vertigineuses. Plus de 900 m parfois ! Des parois trouées d'innombrables niches, un paradis pour les varappeurs parait-il. Ils viennent du monde entier. Aujourd'hui, comme tous les autres jours, nous ne croiserons personne dans le Wadi Sabet.

Avec un peu de retard, je poste ces souvenirs de mon trek dans le sud jordanien. En effet, je suis parti là-bas du 2 au 12 décembre 2017 afin de réaliser un rêve de gosse. J'avais 11 ans en mars 1963 lorsque j'ai découvert avec mes parents ce film mythique et son héros de légende Lawrence d'Arabie.

Voici l'affiche originale du film. Thomas Edward Lawrence (1888 - 1935) officier britannique a catalysé et conduit la révolte arabe contre l'empire ottoman de 1916 à 1918. Son rêve était de participer à la création d'une nation arabe indépendante. Le film aux sept oscars retrace ses faits de guerre (la guérilla des tribus bédouines) contre les Turcs. Il révèle un jeune acteur exceptionnel venu du théâtre classique londonien, Peter O'Toole. Dès les premiers plans en cinémascope, la beauté du Wadi Rum, le désert de Lawrence, me saute aux yeux et m'envoute. Depuis j'ai tout lu et tout regardé sur ce personnage fascinant et son histoire avec les Bédouins. Et en ce jour de décembre, j'allais enfin rencontrer ces hommes du désert et vivre quelques jours avec eux et comme eux.
Après 5 heures d'un vol sans histoire avec Jordanian airlines, j'atterris à Amman vers 23 h. Je ne verrai rien de la capitale du pays, un taxi me conduit à Madaba, hôtel Dalila, lieu de départ le lendemain à 6 h pour le Wadi Rum.
Dimanche 3 décembre Après 400 kms d'une longue ligne droite traversant les vallées fertiles du nord puis l'aride Wadi Arabia, le minibus stoppe à l'entrée du désert.

À l'instar des parcs américain, le désert du Wadi Rum (la vallée rouge) nécessite un pass payant. Indépendamment des devises qu'il rapporte, tout comme l'autre icône de Jordanie, Pétra, le Wadi Rum est fragile et comme nombre de sites majeurs de part le vaste monde, victime de son (récent) succès. Il n'est pas immense ( 70 kms de long par 30 de large) et l'on ne s'y déplace plus qu'en 4x4. (certes des ballades à dos de dromadaire ou encore de cheval sont possibles...) Au village, notre chauffeur nous attend dans son vieux Nissan délabré pour nous conduire en 3/4 d'heure environ à travers les pistes vers notre premier bivouac.

Au menu du jour, l'escalade de l'arche de Burdha. 45 mètres de haut. Nous l'atteindrons après deux heures de grimpette, parfois délicate mais finalement à la portée du plus grand nombre. Non sans quelques pauses pour admirer la beauté sauvage du désert à nos pieds, au fur à mesure que nous grimpons.

Ah, au fait, l'homme en noir s'appelle Ryad et il est policier de son état ( police touristique jordanienne). Lui et son Smith et Wesson calibre .9 nous accompagneront tout au long du séjour comme le veut son employeur, l'état jordanien. Un très agréable flic que je salue ici. Le royaume hachémite ne plaisante pas avec la sécurité de ses touristes. J'en profite pour dire que mes appréhensions au sujet de la sécurité en relation avec la géopolitique de la région se sont vite évanouies. D'autant que dans le Wadi Rum, nous étions seuls au monde pendant cinq jours !






Au bivouac du premier soir nous attendait le traditionnel thé noir à la sauge et cardamone. Un vrai plaisir... dont j'abuserai et qui finira par m’empêcher de dormir.

Le soir autour du feu de camp Aouad, notre cuisinier, avait préparé le mansaf, un plat typiquement jordanien, considéré comme le plat national. Préparé avec des morceaux d'agneau cuits dans une sauce au yaourt fermenté et séché appelé le jamid, il était servi avec du riz. Un délice ! Premier festin, la nuit est tombée depuis une heure, il est sept heures et devant un thé nous écoutons les Bédouins nous conter des légendes du désert...
Lundi 4 décembre Mauvaise nuit dans la minuscule tente. Entortillé dans mon duvet-sarcophage, je n'ai pas fermé l’œil de la nuit. À cause du vent probablement qui faisait claquer l'auvent ; le bas de la tente feulait, on aurait dit un animal rodant autour. Après un robuste p'tit dej, on attaque le premier trek de la semaine. Une belle journée ensoleillée s'annonce. Rashed notre guide bédouin nous informe que nous allons rallier la seconde arche prévue au programme, Um Fruth.

Celle-ci fait une quinzaine de mètres de hauteur et aller faire le zouave sur ce pont de roche rouge que les vents de sable ont mis quelques millions d'années à éroder est un jeu d'enfant.

Nous reprenons notre trek. Marcher dans le sable mou n'est pas de tout repos. Heureusement que la chaleur est supportable. Je songe à tous ceux qui marchent ici en été, cela doit être intenable. Nous nous enfonçons au sud du Wadi Rum dans la direction de la frontière avec l'Arabie Saoudite. Le désert est sublime. Je ne sais pas si les photos lui rendent justice car il faut ajouter aux couleurs chatoyantes une dimension : le silence. Il offre au marcheur les conditions pour se retrouver avec soi-même et méditer. Où vais-je ? Dans quelle étagère ? Toussa, quoi. Ce sont des instants que j'apprécie particulièrement.

Vers la fin de l'après-midi nous nous rendons au Wadi Nuqra, une autre vallée de grès bleu, rose et blanc. Ici le sable est d'une blancheur de poudre d'os.

Rashed nous promet un coucher de soleil inoubliable. Il ne nous ment pas.



Mardi 5 décembre Je dors toujours aussi peu la nuit. Pourtant les bivouacs dans le désert sont ce qui se fait de mieux pour passer de bonnes nuits, bercé par le chant des grillons. Mes amis bédouins dorment eux dehors, sous un buisson épars, à même le sable, roulés dans leurs manteaux en poils de chameau. Je mets ça sur le compte des litres de thé que j'ingurgite. Ici, le thé est partout. Tu croises un berger avec ses chèvres, il t'offre le thé. Et tu ne dois pas refuser. Tu arrives au déjeuner, la théière est sur le feu de bois. Rebelote le soir au bivouac. Je vais calmer le jeu...

Nous traversons des djebels incroyables, d'une taille peu commune, en tout cas un relief que je ne m'attendais pas à rencontrer dans ce désert. Wadi Rum c'est aussi ça. Des parois rocheuses d'un rouge sang s'élèvent de par et d'autre de notre route à des hauteurs vertigineuses. Plus de 900 m parfois ! Des parois trouées d'innombrables niches, un paradis pour les varappeurs parait-il. Ils viennent du monde entier. Aujourd'hui, comme tous les autres jours, nous ne croiserons personne dans le Wadi Sabet.

Traduction arabe de quelques lieux en Jordanie
Bonjour,
Pour illustrer un carnet de voyage, j'aurais besoin d'une traduction en arabe (avec les lettres arabes) de quelques lieux de jordanie:
Wadi Mussa Mont Aaron Madaba
et de quelques mots:
Chateau Souvenirs Voyage Thé
Si vous pouvez m'aider, c'est super sympa.
Pour illustrer un carnet de voyage, j'aurais besoin d'une traduction en arabe (avec les lettres arabes) de quelques lieux de jordanie:
Wadi Mussa Mont Aaron Madaba
et de quelques mots:
Chateau Souvenirs Voyage Thé
Si vous pouvez m'aider, c'est super sympa.
Randonnée dans le Wadi Rum de plusieurs jours en itinérance sans guide
Bonjour à tous
J'ai le projet de randonner quelques jours à pied dans le Wadi Rum sans guide en passant néanmoins chaque nuit dans des camps bédouins différents à chaque fois. Des logements seuls (avec diner) sans tour en 4x4. On démarre de Wadi Rum village avec notre sac à dos on fait notre rando, le soir on arrive au camp bedouin, on mange et le lendemain matin on continue la rando vers un autre camp de bédouin avec notre sac et après y avoir acheter de l'eau par exemple et retour à la fin à Wadi Rum village. Tous les camps de notre parcours seraient bien sur réservé à l'avance. Est-ce possible ? Avec des appli comme Viewranger on voit tout les chemins de rando vers les principaux point d’intérêt et en plus il fonctionne offline. Je ne me suis jamais perdu avec. J'ai parcouru beaucoup de forum et je n'ai vu personne faire ce genre de parcours.
Emmanuel
J'ai le projet de randonner quelques jours à pied dans le Wadi Rum sans guide en passant néanmoins chaque nuit dans des camps bédouins différents à chaque fois. Des logements seuls (avec diner) sans tour en 4x4. On démarre de Wadi Rum village avec notre sac à dos on fait notre rando, le soir on arrive au camp bedouin, on mange et le lendemain matin on continue la rando vers un autre camp de bédouin avec notre sac et après y avoir acheter de l'eau par exemple et retour à la fin à Wadi Rum village. Tous les camps de notre parcours seraient bien sur réservé à l'avance. Est-ce possible ? Avec des appli comme Viewranger on voit tout les chemins de rando vers les principaux point d’intérêt et en plus il fonctionne offline. Je ne me suis jamais perdu avec. J'ai parcouru beaucoup de forum et je n'ai vu personne faire ce genre de parcours.
Emmanuel
Randonnée à Pétra avec un "très petit" handicap jusqu'au point de vue du "Trésor" (Khazneh)
Bonjour,
Mon mari et moi allons bientôt visiter Pétra et souhaiterions savoir s'il était possible d'accéder facilement au point de vue surplombant le Trésor ?
En fait, mon mari souffre de gros problèmes de dos (double hernie discale) mais peut néanmoins marcher plusieurs kilomètres mais doit impérativement proscrire certains mouvements/contorsions du dos ! Bref, monter et descendre des escaliers "normaux" à son rythme, cela va...en restant bien prudent !
J'ai lu qu'il y avait en effet un escalier (près des Tombes Royales) qui permettrait d'accéder au point de vue sur le Trésor, s'agit-il d'un escalier normal ou y a t-il des passages plus difficiles ? Y a t-il des passages au bord du précipice (là; c'est moi qui ai peur du vide ! ok il y a celui du point de vue mais je resterai à une certaine distance du vide... ) ?
Savez-vous si des bâtons de marche sont autorisés (pour mon mari) ?
D'avance je vous remercie pour votre réponse et vous souhaite une excellent journée.
Bien à vous,
Paco2011
Mon mari et moi allons bientôt visiter Pétra et souhaiterions savoir s'il était possible d'accéder facilement au point de vue surplombant le Trésor ?
En fait, mon mari souffre de gros problèmes de dos (double hernie discale) mais peut néanmoins marcher plusieurs kilomètres mais doit impérativement proscrire certains mouvements/contorsions du dos ! Bref, monter et descendre des escaliers "normaux" à son rythme, cela va...en restant bien prudent !
J'ai lu qu'il y avait en effet un escalier (près des Tombes Royales) qui permettrait d'accéder au point de vue sur le Trésor, s'agit-il d'un escalier normal ou y a t-il des passages plus difficiles ? Y a t-il des passages au bord du précipice (là; c'est moi qui ai peur du vide ! ok il y a celui du point de vue mais je resterai à une certaine distance du vide... ) ?
Savez-vous si des bâtons de marche sont autorisés (pour mon mari) ?
D'avance je vous remercie pour votre réponse et vous souhaite une excellent journée.
Bien à vous,
Paco2011
Amman - Jérusalem aller-retour et formalités
Bonjour tout le monde,
Je pars en Jordanie, et j’aimerais savoir si avec le Jordan pass on peut partir à Jérusalem et puis retourner en Jordanie sans avoir à payer les frais de visa et en passant par le Pont Allenby.
J’ai déjà eu un tampon de mon entrée en Jordanie à mon arrivé à l’aeroport Et j’aimerais savoir si mon Jordan Pass est encore valable à mon retour de Jérusalem
À la découverte du Wadi Rum avec l'association Bedoins Friends
J'ai l'habitude de voyager seule à mon rythme. Cette fois ci je suis partie en Jordanie avec une amie. Nous avions prévu une petite incursion de deux jours et de deux nuits à la découverte du Wadi Rum . Celle-ci s'est parfaitement déroulée grâce à l'association Bedouins friends recommandée par le Routard: http://wadirumbedouinfriends.com/
Avant de partir nous avons échangé quelques mails avec Anne par rapport à nos souhaits et nos deux super guides Metab et Senad nous attendaient au jour et à l'heure dite. Je ne peux que les recommander pour leur professionnalisme et leur respect de l'environnement!


Taxe de sortie en Jordanie?
Bonjour,
Je dois faire un circuit en Jordanie , très prochainement, en voyage organisé ....Nous n'avons aucune indication sur une éventuelle taxe de sortie ?? et de combien est-elle ? Peut-on la régler en euro ou faut-il obligatoirement des dinars jordaniens ??
Merci pour vos réponses
Visa pour la Jordanie demandé à Amman ou Istanbul?
bonjour
je pars en Jordanie en novembre 2013 mon vol lyon Istanbul Istanbul Amman, escale de 5h avec changement d'avion. j'ai l'intention de prendre mon visa à mon arrivée à Amman mais je m'interroge...est ce qu'à l'aeroport d'Istanbul lors de mon changement d'avion ne va t'on pas exiger le visa pour rentrer en Jordanie
Merci pour une eventuelle réponse
je pars en Jordanie en novembre 2013 mon vol lyon Istanbul Istanbul Amman, escale de 5h avec changement d'avion. j'ai l'intention de prendre mon visa à mon arrivée à Amman mais je m'interroge...est ce qu'à l'aeroport d'Istanbul lors de mon changement d'avion ne va t'on pas exiger le visa pour rentrer en Jordanie
Merci pour une eventuelle réponse
Budget pour quatorze jours en Jordanie?
Bonjour,
Je n'arrive pas à fixer un budget approximatif pour partir en Jordanie de fin novembre à début décembre pour 14 jours.
Je pense voyager simplement et dormir en dortoir ou en chambre seule (Max : 15 JD). Manger simplement dans la rue, quelques restaurants simples et me déplacer en bus et taxi dans les villes. Je pense visiter Jersah ; Madaba ; Pétra (3 jours : 60 JD) ; Aquaba et Wadi Rum : 2 jours ; peut être la mer morte...
Pour le moment, je me suis fixé à un budget de 1000 à 1200€ en ajoutant le visa aux dépenses du quotidien (sans le billet d'avion inclus).
Je ne prévoit pas de ramener de souvenirs, ni de faire de dépenses personnelles...
Ce budget semble t'-il réaliste ?
Merci
Je n'arrive pas à fixer un budget approximatif pour partir en Jordanie de fin novembre à début décembre pour 14 jours.
Je pense voyager simplement et dormir en dortoir ou en chambre seule (Max : 15 JD). Manger simplement dans la rue, quelques restaurants simples et me déplacer en bus et taxi dans les villes. Je pense visiter Jersah ; Madaba ; Pétra (3 jours : 60 JD) ; Aquaba et Wadi Rum : 2 jours ; peut être la mer morte...
Pour le moment, je me suis fixé à un budget de 1000 à 1200€ en ajoutant le visa aux dépenses du quotidien (sans le billet d'avion inclus).
Je ne prévoit pas de ramener de souvenirs, ni de faire de dépenses personnelles...
Ce budget semble t'-il réaliste ?
Merci
Voyage en Jordanie début octobre
qu'elle température fait il début octobre à la mer morte petra wadi rum et aquaba.
d'après se que j'ai vu il fait plus de 30 degrès. mais j'imagine qu'à petra il fait plus frais.
est ce que c'est mieux de partir un peu plus tard...fin octobre ou novembre ?
merci
d'après se que j'ai vu il fait plus de 30 degrès. mais j'imagine qu'à petra il fait plus frais.
est ce que c'est mieux de partir un peu plus tard...fin octobre ou novembre ?
merci
Jordanie: hébergement en dehors des quatre villes incontournables?
Bonjour,
je prépare un voyage en Jordanie de 16 jours pour mai 2011 avec arrivée et retour à Amman. Je pense louer une voiture pour être plus indépendant mais ne tiens pas à effectuer des km et des km pour me loger. En effet je me suis rendu compte que sur le forum les lieux d'hébergement habituellement cités se résument souvent à Amman, Madaba, Pétra et Aqaba. Ma question est la suivante :
Peut-on loger ailleurs qu'à Amman (pénible avec une voiture) ou Madaba, quand on visite la vallée du Jourdain : à Irbid, Jerash, Ajlun ?
Quand on fait les châteaux du désert peut-on loger ailleurs qu'à Amann ?
Quand on fait la rte des rois entre Amman et Pétra peut-on loger près de Kérak ou dans les environs ?
Merci de vos conseils éventuels
Messe de Noël près de Pétra en Jordanie?
Bonjour,
Nous passons les vacances de Noël en Jordanie.
Savez-vous si nous pouvons trouver une messe de Noël aux alentours de Pétra? Connaissez-vous des communautés religieuses catholiques dans le Sud de la Jordanie?
Quelles sont les villes de Jordanie où l'on peut facilement trouver des messes?
Merci d'avance pour votre aide,
Adeline
Location de voiture en Jordanie
Bonjour à vous !
Nous souhaitons louer une voiture pour notre parcours en Jordanie. Combien est-ce que vous pensez que nous allons devoir débourser pour une voiture durant 2 semaines ?
Nous partons les 2 premières semaines d'octobre 🙂 Est-ce que le budget de nourriture est correcte ? Combien pensez-vous que cela revient part jour en moyenne ?
Tout conseil est le bienvenu 😉 Nous hésitons entre une rando dans Dana et le Wadi mujib je crois (désolée pour l'orthographe). Est-ce que quelqu'un a déjà passé quelque nuit à Darna (aqaba) avec un centre de plongée apparemment ?
Merci d'avance pour votre aide
A tout bientôt
Où loger à Amman pour faire du shopping et des sorties de soir?
Bonjour
Je recherche un bon hôtel à Amman 4* situé dans une zone permettant le shopping et sortir le soir. J'avais repéré le Golden Tulip, mais en vérifiant sur les cartes, il me paraît situé très en dehors. Avez-vous d'autres adresses intéressantes à me communiquer. merci d'avance
Jordanie à vélo
Bonjour !
Jordanie à vélo, qui l'a fait ?
Excursion à Petra depuis Eilat
Bonjour,
Je serai en déplacement professionnel en Israël début Juillet. J'ai ensuite prévu d'aller à Eilat pour faire un tour en Jordanie. Plusieurs amis m'ont dit qu'il était beaucoup plus simple de passer par un organisme, notamment pour l'obtention des visas.
Qu'en pensez-vous?
Est-ce que quelqu'un connaitrait un tour operator fiable proposant des excursions de Eilat à Petra sur une journée?
Merci. - - arno
Je serai en déplacement professionnel en Israël début Juillet. J'ai ensuite prévu d'aller à Eilat pour faire un tour en Jordanie. Plusieurs amis m'ont dit qu'il était beaucoup plus simple de passer par un organisme, notamment pour l'obtention des visas.
Qu'en pensez-vous?
Est-ce que quelqu'un connaitrait un tour operator fiable proposant des excursions de Eilat à Petra sur une journée?
Merci. - - arno











