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De retour de Tallinn (Estonie) et de Rovaniemi (Finlande)
Bonjour,
nous revenons juste de Tallinn et de Rovaniemi, un grand merci à ceux qui nous ont donné des infos lors de notre préparation (bridgtouille, huffy, elicendi, ...), nous sommes à votre dispo si vous avez besoin de nouvelles fraiches, des bonnes adresses, ...😉!!
Cédric et Fanny
nous revenons juste de Tallinn et de Rovaniemi, un grand merci à ceux qui nous ont donné des infos lors de notre préparation (bridgtouille, huffy, elicendi, ...), nous sommes à votre dispo si vous avez besoin de nouvelles fraiches, des bonnes adresses, ...😉!!
Cédric et Fanny
CMA Festival 2011 à Nashville (fan fair)
Bonjour,
Je recherche des infos sur ce festival, à savoir les animations dans les rues et les bars, les sites importants et incontournables, au LP Field peut-on acheter les billets sur place ou est-il plus prudent de réserver à l'avance ? Comment ce festival se déroule t-il dans l'ensemble ? Animations tous les jours ? Aurons nous de quoi faire sans aller voir un concert au LP Field ?
Nous avons déjà l'hotel, et souhaitons rester les deux premiers jours du festival.
Merci d'avance pour vos infos.
Quinou
Je recherche des infos sur ce festival, à savoir les animations dans les rues et les bars, les sites importants et incontournables, au LP Field peut-on acheter les billets sur place ou est-il plus prudent de réserver à l'avance ? Comment ce festival se déroule t-il dans l'ensemble ? Animations tous les jours ? Aurons nous de quoi faire sans aller voir un concert au LP Field ?
Nous avons déjà l'hotel, et souhaitons rester les deux premiers jours du festival.
Merci d'avance pour vos infos.
Quinou
Circuit dans l'Ouest américain en août 2011: choisir Flagstaff ou Sedona?
Nous allons faire un circuit dans l'ouest américain pendant 15 jours au mois d'Aout 2010. Nous atterrirons à Phoenix le 2/08 dans la soirée. Donc hotel à Phoenix. Départ le lendemain en direction du Grand Canyon en passant par l'apache trail, mais nous souhaitons faire une halte. Que me conseillez vous Flagstaff ou Sedona. Nous voyagerons à 4 ( 2 adultes, 1 ado de 17 et 1 garçon de 8ans). Merci pour vos réponses🙂
Cabines affaires d'un 777-200 KLM équipées de sièges à coque fixe?
Bonjour,
savez vous si les cabines affaires des 777 200 KLM (sur le AMS-LIM par exemple) sont équipées de sieges à coque fixe ou ce sont encore les anciens modeles ?
Merci
savez vous si les cabines affaires des 777 200 KLM (sur le AMS-LIM par exemple) sont équipées de sieges à coque fixe ou ce sont encore les anciens modeles ?
Merci
Vingt jours dans l'Ouest américain en 2010 (seconde partie)
Partie 1: San Francisco à las Vegas
Partie 2: Las Vegas à Moab
J7: Las Vegas
On se lève plus tard- façon de parler. Moi à 8h30 pour faire la lessive, eux à 9h. On range un peu nos affaires et puis on va manger juste à côté du motel 6 au « coco’s bakery ». Les excellents croissants font du bien. Départ à 10h30 pour le strip "by day". On débute par entrer dans le Luxor. On ne regarde que le lobby avec 2 grandes statues de pharaons. On prend ensuite un petit monorail pour faire 500m vers l’excalibur. On sait on devient fainéant mais avec la chaleur on gagne du terrain comme ça.




Au cas où veut grossir !
On poursuit pour s’arrêter au hard rock café où les 2 achètent leur t-shirt (total 51,9$) pendant que je vais à côté au walgreens pour mettre nos photos sur DVD (16,16$). Ca fait quand même 800 photos déjà, donc 4 CD gravés. Seules les vidéos n’ont pas pu être transférées. Je fais 2 aller retour Bellagio- walgreens car ils n’étaient pas prêt en 1h comme ils ont dit. Mais fait chaud. Les 4 bouteilles d’eau de mon sac partent vite. Passage par le planet hollywood (rien de spécial excepté une partie avec un beau plafond ciel bleu- c'est la partie de l'ancien hotel Aladdin), puis parcours du Bellagio et son luxe évident et surtout le caesar palace. Hotel gigantesque. On va voir l’immense piscine ainsi que l’ « Appian way », "rue" bordée de magasins chics (on s’arrête juste à l’apple store pour envoyer qq messages. Non pas d'arrêt chez Abercombie svp- on ira au outlet store cet après midi). La déco est kitch avec des statues des dieux et aussi un ciel bleu au plafond comme à l’autre hotel.

a l'intérieur du planet Hollywood

l'entrée du Bellagio
on aurait peur de déranger la déco des glaces😉

On y mange dans un petit snack chinois (37$). Pas trop terrible et le coca est cher (3,5$). On entre encore dans le Venezian. Egalement un hotel gigantesque avec une superbe reproduction des canaux et place St Marc de Venise. Bon les gondoles sont électriques 😉 mais les gondoliers chantent très bien.
on peut même se faire masser la texte avec de l'oxygène "pur". Du grand n'importe quoi 😮
On reprend le monorail comme hier pour ¾ d’heure de piscine au motel 6. Je profite toujours de petits moments comme ceux-là pour gratter mes notes de voyage dans le carnet de voyage. A 18h30 on part en auto vers un « outlet center »: Las vegas premium outlets, situé près de downtown. C’est une sorte de grand espace de plein air avec des magasins de marques dont les prix sont démarqués. J’y achète 2 jeans Levis (40$ pour 1 Levis) et 1 maillot de bain Quicksilver (24$). Facilement moitié prix de chez nous. Faut tout de même y aller mollo. Le $ est à 1,34 mais tout de même...

Le soir commence à tomber et il fait toujours aussi chaud que durant la journée. On va manger un buffet dans un bel endroit, le « main street station », dans une salle décoré façon Victorienne (35,64 pas trop cher) Deux hollandaises plaisent bien aux garçons. Oui Quentin tu ira faire ton Erasmus en Hollande ! De la on va a pied vers Fremont street, c’est une rue plein de casino et d’animation de rue.
Laurent se fait photographier avec deux danseuses de cabaret.C'est sa photo de profil facebook encore actuellement ! Il fait bien chaud ici avec tout ces néons (95° a mon avis). On assiste aussi a un spectacle dérivé de « we will rock you » de Queen sur le faux plafond de la rue.
une construction curieuse sur le chemin de Fremont street
Main street station buffet. Excellent rapport qualité- prix dans un beau décor

A 23h retour au motel. Laurent a cru perdre son portefeuille durant notre balade. 1/2 heure d'énervement mais en cherchant bien il est dans l'une de ses nombreuses poches de son short. NDD on veut dormir !!
J8: Las Vegas Levé 7h30 malgré notre courte nuit- c'est qu'on a de la route vers Bryce. Petit déjeuner chez Coco’s, bon french toast et jus d’orange (30,6$) Toujours très chaud et ciel bleu.
1h de route vers « Valley of Fire » on y reste 2 heures. La route sinueuse dans ces paysages de désert rouge est photogénique. On monte d’abord des échelles pour voir des inscriptions indiennes puis on fait une ballade aux "white domes" mais 40 minutes seulement au lieu de 1h30 prévue car avec 105° il fait trop chaud pour marcher , parfois même dans le sable mou. On boit de l’eau tous les 50 mètres. Il faut même 1h environ pour que l’on séche dans l’auto après cette ballade tellement on a transpiré. A propos, à l’entrée du parc, il n’y avait pas de rangers mais une boite indiquant de mettre 10 $ dans une enveloppe comme droit d’entrée, ils font bien confiance.





Ensuite, 1h30 de route un peu longuette car c'est tout droit et sur la fin on passe a nouveau sur l’autoroute via le Virgin Canyon.

A 14h, on est a saint George mais avec le passage en Utah on a 1h de décalage en plus donc 15h. On mange dans un beau saloon vu au début de la ville. Un sandwich a la dinde et on une photo avec la serveuse Rachel (celà fait déjà la 3e serveuse pour la collection de Laurent).
il était pas trop content le flic quand j'ai pris sa photo 😠
Arrêt à Hurricane pour acheter de l’eau chez WalMart. Le grand magasin est gigantesque mais isolé dans cette zone assez peu peuplée.
Il est 16h30, toujours 100°, on s’arrête a Springdale pour manger une glace. (1 boule gigantesque pour 2.50 $) Le temps file vite, des nuages arrivent pour voiler un peu le ciel, quand on atteint vraiment le parc du Zion. Il y a aussi de nombreux travaux sur la route, ce qui nous retarde pas mal.

Pas le temps d'aller dans la vallée du Zion ni d'aller voir les dunes du parc Coral pink faute de temps.
Apres le Zion, c’est une région de paturage et d’élevage, les nuages sont plus présent. Il pleut à l'horizon.


On arrive finalement à 20h15 au best Western Rubys-in (128$) . Il y a un monde fou!! Comme il y a eu un orage ici il y a 1h, il y a panne d’électricité dans tous les chalets excepté le chalet principal lobby resto. Quentin se douche a la lumière de son I-pod.
Petite brouille entre mes gars au sujet d'un enfant que Laurent aurait failli écraser (la première après 8 jours- un record !) mais ils s’expliquent et cela s’arrange bien.
Normalement coucher soleil à 20.20 Derrière notre chalet il y a un petit lac et on assiste à un super couché de soleil avec reflet dans le lac.

Comme le lobby et le restaurant ont de la lumière, tout le monde y est et il y a une immense queue pour manger. Même les client de l’hôtel d’en face viennent aussi manger dans ce même restaurant.
Un bon moment pour écrire mon carnet de voyage et ne rien oublier.
Il est 21h30 quand on se met à table et encore la file derrière nous. Le buffet a 17.50 $ n’est pas aussi bon et varié que hier soir. Le steak de Laurent (New York steak 19 $) était aussi meilleur a Oakhurst.
Arrivé à la chambre la lumière est revenue juste à temps pour la douche et dodo.
J9: Bryce canyon - Escalante
Lever à 8h. Breakfast au rubys inn (21,6$) et un départ à 9h30. Beau ciel bleu (durant 2h seulement car après une fine pluie viendra un peu gâcher les photos de la fin du Bryce). Un petit arrêt en face du rubys inn pour voir une petite reproduction de vieilles bicoques de l'ouest (fake mais fun)

Quel beau panorama du sunset point ! On suit le « rim » vers le sunrise point et on va descendre balader à l’intérieur du canyon. Heureusement qu’on a débuté par le trail du Queens garden et navajo sous le soleil. Superbe balade. Beaucoup de touristes à la fin.





On va encore voir les points de vue bryce point mais c’est sous la pluie. On attend 15 minutes dans l’auto car on voit que ça va s’améliorer. En effet, le soleil revient et on refait nos photos. A propos 60° (16°c) seulement. ça change de hier !
On passe encore par inspiration point puis à 13h15 on quitte le parc pour aller à Tropic, où on achète notre pic nic qu'on prendra au Kodachrome park où on arrive un peu plus loin.

Toutes les tables sont au soleil. La t° a de nouveau grimpé. (83°). Le parc est petit et sympa. On fait un petit chemin d’1/2 h puis 2 points de vue sur des cheminées de rochers. A nouveau un chemin en graviers. A la pompe d’essence on lave bien les vitres pour toujours faire des photos prises de l’auto en mouvement.




l'activité journalière du lavage des vitres
On repart vers Escalante par une belle route. Des nuages reviennent sur la fin. Dommage. On fait une partie de la « hole in the rock road » mais comme c’est un chemin de terre et qu’il a plu il n’y a pas longtemps, la route est de plus en plus boueuse et surtout glissante.
On ne s'était pas renseigné si elle était praticable.
Laurent est au volant et s’amuse bien. Après une bonne demi heure dessus on décide de faire demi tour par prudence parce que s’il pleut encore on risque d’être embourbé. De plus on voit des éclairs au loin. Dire qu’on était qu’à 5 miles de notre destination : devils garden. Tant pis.


Retour sur Escalante pour faire le plein et laver un peu l’auto (encore une fois !). Arrivée à 18h à Escalante à notre petit motel (circle D motel 76,3$).Sympa avec un petit patio devant la chambre. Comme on est 1h plus tôt, on profite d’un peu de relax. Douche, lecture de la doc, bière + chips. La coors light est fort light. Pas géniale. La Budweiser est meilleure. Comme il y a connexion internet, les 2 vont sur leur messagerie. On supprime qq photos de la carte mémoire également car il y a bcp de photos prises de l’auto qui sont floues. Il fait 68°. très clément. Diner au "cow boy blues" (48$) quasi en face (à recommander car excellents spare ribs)

J10: Escalante- Moab
Lever à 7h. Il fait couvert (et à écouter la météo les jours à venir aussi. Espérons que non). Il y a eu un bel orage cette nuit donc il fait un peu frais ce matin. Breakfast avec prix titre indicatif : café 2$, hot chocolate 2$50, omelette 7$, 2 pancakes 2$50, toast 1$50.
On fait les 2 premières heures sous les nuages (parfois même dedans). Dommage car la route est sensée être très belle. Ce matin il n’y a que 58° (14°c) et quand on passe un col à 9200 feet (2800 m ) ça descend encore à 52° (11°c).
la vue aurait été plus belle avec du soleil

On arrive plus tôt au parc capitol reef par une belle route de montagnes et forêts. On voit même des biches. Arrivé au parc, le ciel se dégage parfois. On pic nic dans le parc au "panorama point". On va voir un point de vue sur un méandre d’une rivière. Si Laurent a décider d'avoir des photos de filles de chaque état, Quentin s'est dit qu'il allait se faire photographier en poirier dans chaque parc. Chacun son truc...Faut pas contredire des ados dans ces cas-là.

On quitte le parc par une belle route au début, puis nettement plus lassante après. Laurent prend à nouveau le volant pour me relayer car la "ras le bolite" m'envahit.


Nous arrivons au parc du canyonlands à 16h30. A nouveau plein soleil et ½ d’attente car des travaux sur la route. On commence par voir le point de vue sur la green river puis celui de grandview où on fait un chemin à pied d’1h pour un panorama de 360° de toute beauté.


on fera la shafer road un jour...
green river overlook
grandview point


Problème majeur 😕😕 : plus d’essence. Pas vu que la jauge d’essence descendait si vite! La dernière pompe vue était à Green River à 70 miles d’ici et la route sinueuse pour monter au parc pompe vite de l’essence. On coupe l’air co mais faut se rendre à l’évidence, on aura plus assez pour rejoindre Moab situé à 30 miles. On rejoint le visitor center mais il est déjà fermé car il est 19h. Un Américain s’arrête pour nous offrir de l’aide. Il téléphone au 911 pour de l’aide, tandis que Quentin fait de même au téléphone public en face du visitor center. Une dépanneuse viendra avec de l’essence endéans l’heure et demi. On attend mais à 20h30 toujours personne. Q retéléphone mais il semble que l’info soit mal passée. Le prix demandé était aussi de 250$ donc un peu excessif. C’est à ce moment qu’un Américain en mobilhome s’arrête. Ce devait être un des derniers visiteurs du parc d’ailleurs. Il s’appelle Mart et veut bien faire l’aller retour vers Moab pour chercher de l’essence. Quentin monte avec lui tandis que Laurent et moi restons près de l’auto. Il fait nuit. De l’auto on assiste au spectacle d’éclairs au lointain puis la nuit noire. On a l'air fort cons à attendre tous les 2 dans cette auto !

On y passera quelques heures !
Ils reviennent 1h après avec un jerrican rempli d’essence. Mart demande seulement 50$ comme frais de son essence. Très très sympa de sa part. On arrive finalement à Moab à 23h, au Apache motel (81 $ la nuit). Juste à temps car la réception fermait. On va encore manger un cheesburger vite fait chez Mc Do avant de s'effondrer au lit.
Partie 3: Moab à Needles
Partie 2: Las Vegas à Moab
J7: Las Vegas
On se lève plus tard- façon de parler. Moi à 8h30 pour faire la lessive, eux à 9h. On range un peu nos affaires et puis on va manger juste à côté du motel 6 au « coco’s bakery ». Les excellents croissants font du bien. Départ à 10h30 pour le strip "by day". On débute par entrer dans le Luxor. On ne regarde que le lobby avec 2 grandes statues de pharaons. On prend ensuite un petit monorail pour faire 500m vers l’excalibur. On sait on devient fainéant mais avec la chaleur on gagne du terrain comme ça.




Au cas où veut grossir !

On poursuit pour s’arrêter au hard rock café où les 2 achètent leur t-shirt (total 51,9$) pendant que je vais à côté au walgreens pour mettre nos photos sur DVD (16,16$). Ca fait quand même 800 photos déjà, donc 4 CD gravés. Seules les vidéos n’ont pas pu être transférées. Je fais 2 aller retour Bellagio- walgreens car ils n’étaient pas prêt en 1h comme ils ont dit. Mais fait chaud. Les 4 bouteilles d’eau de mon sac partent vite. Passage par le planet hollywood (rien de spécial excepté une partie avec un beau plafond ciel bleu- c'est la partie de l'ancien hotel Aladdin), puis parcours du Bellagio et son luxe évident et surtout le caesar palace. Hotel gigantesque. On va voir l’immense piscine ainsi que l’ « Appian way », "rue" bordée de magasins chics (on s’arrête juste à l’apple store pour envoyer qq messages. Non pas d'arrêt chez Abercombie svp- on ira au outlet store cet après midi). La déco est kitch avec des statues des dieux et aussi un ciel bleu au plafond comme à l’autre hotel.

a l'intérieur du planet Hollywood

l'entrée du Bellagio

on aurait peur de déranger la déco des glaces😉

On y mange dans un petit snack chinois (37$). Pas trop terrible et le coca est cher (3,5$). On entre encore dans le Venezian. Egalement un hotel gigantesque avec une superbe reproduction des canaux et place St Marc de Venise. Bon les gondoles sont électriques 😉 mais les gondoliers chantent très bien.
on peut même se faire masser la texte avec de l'oxygène "pur". Du grand n'importe quoi 😮On reprend le monorail comme hier pour ¾ d’heure de piscine au motel 6. Je profite toujours de petits moments comme ceux-là pour gratter mes notes de voyage dans le carnet de voyage. A 18h30 on part en auto vers un « outlet center »: Las vegas premium outlets, situé près de downtown. C’est une sorte de grand espace de plein air avec des magasins de marques dont les prix sont démarqués. J’y achète 2 jeans Levis (40$ pour 1 Levis) et 1 maillot de bain Quicksilver (24$). Facilement moitié prix de chez nous. Faut tout de même y aller mollo. Le $ est à 1,34 mais tout de même...

Le soir commence à tomber et il fait toujours aussi chaud que durant la journée. On va manger un buffet dans un bel endroit, le « main street station », dans une salle décoré façon Victorienne (35,64 pas trop cher) Deux hollandaises plaisent bien aux garçons. Oui Quentin tu ira faire ton Erasmus en Hollande ! De la on va a pied vers Fremont street, c’est une rue plein de casino et d’animation de rue.
Laurent se fait photographier avec deux danseuses de cabaret.C'est sa photo de profil facebook encore actuellement ! Il fait bien chaud ici avec tout ces néons (95° a mon avis). On assiste aussi a un spectacle dérivé de « we will rock you » de Queen sur le faux plafond de la rue.
une construction curieuse sur le chemin de Fremont street
Main street station buffet. Excellent rapport qualité- prix dans un beau décor

A 23h retour au motel. Laurent a cru perdre son portefeuille durant notre balade. 1/2 heure d'énervement mais en cherchant bien il est dans l'une de ses nombreuses poches de son short. NDD on veut dormir !!
J8: Las Vegas Levé 7h30 malgré notre courte nuit- c'est qu'on a de la route vers Bryce. Petit déjeuner chez Coco’s, bon french toast et jus d’orange (30,6$) Toujours très chaud et ciel bleu.
1h de route vers « Valley of Fire » on y reste 2 heures. La route sinueuse dans ces paysages de désert rouge est photogénique. On monte d’abord des échelles pour voir des inscriptions indiennes puis on fait une ballade aux "white domes" mais 40 minutes seulement au lieu de 1h30 prévue car avec 105° il fait trop chaud pour marcher , parfois même dans le sable mou. On boit de l’eau tous les 50 mètres. Il faut même 1h environ pour que l’on séche dans l’auto après cette ballade tellement on a transpiré. A propos, à l’entrée du parc, il n’y avait pas de rangers mais une boite indiquant de mettre 10 $ dans une enveloppe comme droit d’entrée, ils font bien confiance.





Ensuite, 1h30 de route un peu longuette car c'est tout droit et sur la fin on passe a nouveau sur l’autoroute via le Virgin Canyon.

A 14h, on est a saint George mais avec le passage en Utah on a 1h de décalage en plus donc 15h. On mange dans un beau saloon vu au début de la ville. Un sandwich a la dinde et on une photo avec la serveuse Rachel (celà fait déjà la 3e serveuse pour la collection de Laurent).
il était pas trop content le flic quand j'ai pris sa photo 😠Arrêt à Hurricane pour acheter de l’eau chez WalMart. Le grand magasin est gigantesque mais isolé dans cette zone assez peu peuplée.
Il est 16h30, toujours 100°, on s’arrête a Springdale pour manger une glace. (1 boule gigantesque pour 2.50 $) Le temps file vite, des nuages arrivent pour voiler un peu le ciel, quand on atteint vraiment le parc du Zion. Il y a aussi de nombreux travaux sur la route, ce qui nous retarde pas mal.

Pas le temps d'aller dans la vallée du Zion ni d'aller voir les dunes du parc Coral pink faute de temps.
Apres le Zion, c’est une région de paturage et d’élevage, les nuages sont plus présent. Il pleut à l'horizon.


On arrive finalement à 20h15 au best Western Rubys-in (128$) . Il y a un monde fou!! Comme il y a eu un orage ici il y a 1h, il y a panne d’électricité dans tous les chalets excepté le chalet principal lobby resto. Quentin se douche a la lumière de son I-pod.
Petite brouille entre mes gars au sujet d'un enfant que Laurent aurait failli écraser (la première après 8 jours- un record !) mais ils s’expliquent et cela s’arrange bien.
Normalement coucher soleil à 20.20 Derrière notre chalet il y a un petit lac et on assiste à un super couché de soleil avec reflet dans le lac.

Comme le lobby et le restaurant ont de la lumière, tout le monde y est et il y a une immense queue pour manger. Même les client de l’hôtel d’en face viennent aussi manger dans ce même restaurant.
Un bon moment pour écrire mon carnet de voyage et ne rien oublier.
Il est 21h30 quand on se met à table et encore la file derrière nous. Le buffet a 17.50 $ n’est pas aussi bon et varié que hier soir. Le steak de Laurent (New York steak 19 $) était aussi meilleur a Oakhurst.
Arrivé à la chambre la lumière est revenue juste à temps pour la douche et dodo.
J9: Bryce canyon - Escalante
Lever à 8h. Breakfast au rubys inn (21,6$) et un départ à 9h30. Beau ciel bleu (durant 2h seulement car après une fine pluie viendra un peu gâcher les photos de la fin du Bryce). Un petit arrêt en face du rubys inn pour voir une petite reproduction de vieilles bicoques de l'ouest (fake mais fun)

Quel beau panorama du sunset point ! On suit le « rim » vers le sunrise point et on va descendre balader à l’intérieur du canyon. Heureusement qu’on a débuté par le trail du Queens garden et navajo sous le soleil. Superbe balade. Beaucoup de touristes à la fin.





On va encore voir les points de vue bryce point mais c’est sous la pluie. On attend 15 minutes dans l’auto car on voit que ça va s’améliorer. En effet, le soleil revient et on refait nos photos. A propos 60° (16°c) seulement. ça change de hier !
On passe encore par inspiration point puis à 13h15 on quitte le parc pour aller à Tropic, où on achète notre pic nic qu'on prendra au Kodachrome park où on arrive un peu plus loin.

Toutes les tables sont au soleil. La t° a de nouveau grimpé. (83°). Le parc est petit et sympa. On fait un petit chemin d’1/2 h puis 2 points de vue sur des cheminées de rochers. A nouveau un chemin en graviers. A la pompe d’essence on lave bien les vitres pour toujours faire des photos prises de l’auto en mouvement.




l'activité journalière du lavage des vitres
On repart vers Escalante par une belle route. Des nuages reviennent sur la fin. Dommage. On fait une partie de la « hole in the rock road » mais comme c’est un chemin de terre et qu’il a plu il n’y a pas longtemps, la route est de plus en plus boueuse et surtout glissante.
On ne s'était pas renseigné si elle était praticable.
Laurent est au volant et s’amuse bien. Après une bonne demi heure dessus on décide de faire demi tour par prudence parce que s’il pleut encore on risque d’être embourbé. De plus on voit des éclairs au loin. Dire qu’on était qu’à 5 miles de notre destination : devils garden. Tant pis.


Retour sur Escalante pour faire le plein et laver un peu l’auto (encore une fois !). Arrivée à 18h à Escalante à notre petit motel (circle D motel 76,3$).Sympa avec un petit patio devant la chambre. Comme on est 1h plus tôt, on profite d’un peu de relax. Douche, lecture de la doc, bière + chips. La coors light est fort light. Pas géniale. La Budweiser est meilleure. Comme il y a connexion internet, les 2 vont sur leur messagerie. On supprime qq photos de la carte mémoire également car il y a bcp de photos prises de l’auto qui sont floues. Il fait 68°. très clément. Diner au "cow boy blues" (48$) quasi en face (à recommander car excellents spare ribs)

J10: Escalante- Moab
Lever à 7h. Il fait couvert (et à écouter la météo les jours à venir aussi. Espérons que non). Il y a eu un bel orage cette nuit donc il fait un peu frais ce matin. Breakfast avec prix titre indicatif : café 2$, hot chocolate 2$50, omelette 7$, 2 pancakes 2$50, toast 1$50.
On fait les 2 premières heures sous les nuages (parfois même dedans). Dommage car la route est sensée être très belle. Ce matin il n’y a que 58° (14°c) et quand on passe un col à 9200 feet (2800 m ) ça descend encore à 52° (11°c).
la vue aurait été plus belle avec du soleil

On arrive plus tôt au parc capitol reef par une belle route de montagnes et forêts. On voit même des biches. Arrivé au parc, le ciel se dégage parfois. On pic nic dans le parc au "panorama point". On va voir un point de vue sur un méandre d’une rivière. Si Laurent a décider d'avoir des photos de filles de chaque état, Quentin s'est dit qu'il allait se faire photographier en poirier dans chaque parc. Chacun son truc...Faut pas contredire des ados dans ces cas-là.

On quitte le parc par une belle route au début, puis nettement plus lassante après. Laurent prend à nouveau le volant pour me relayer car la "ras le bolite" m'envahit.


Nous arrivons au parc du canyonlands à 16h30. A nouveau plein soleil et ½ d’attente car des travaux sur la route. On commence par voir le point de vue sur la green river puis celui de grandview où on fait un chemin à pied d’1h pour un panorama de 360° de toute beauté.


on fera la shafer road un jour...

green river overlook

grandview point



Problème majeur 😕😕 : plus d’essence. Pas vu que la jauge d’essence descendait si vite! La dernière pompe vue était à Green River à 70 miles d’ici et la route sinueuse pour monter au parc pompe vite de l’essence. On coupe l’air co mais faut se rendre à l’évidence, on aura plus assez pour rejoindre Moab situé à 30 miles. On rejoint le visitor center mais il est déjà fermé car il est 19h. Un Américain s’arrête pour nous offrir de l’aide. Il téléphone au 911 pour de l’aide, tandis que Quentin fait de même au téléphone public en face du visitor center. Une dépanneuse viendra avec de l’essence endéans l’heure et demi. On attend mais à 20h30 toujours personne. Q retéléphone mais il semble que l’info soit mal passée. Le prix demandé était aussi de 250$ donc un peu excessif. C’est à ce moment qu’un Américain en mobilhome s’arrête. Ce devait être un des derniers visiteurs du parc d’ailleurs. Il s’appelle Mart et veut bien faire l’aller retour vers Moab pour chercher de l’essence. Quentin monte avec lui tandis que Laurent et moi restons près de l’auto. Il fait nuit. De l’auto on assiste au spectacle d’éclairs au lointain puis la nuit noire. On a l'air fort cons à attendre tous les 2 dans cette auto !

On y passera quelques heures !

Ils reviennent 1h après avec un jerrican rempli d’essence. Mart demande seulement 50$ comme frais de son essence. Très très sympa de sa part. On arrive finalement à Moab à 23h, au Apache motel (81 $ la nuit). Juste à temps car la réception fermait. On va encore manger un cheesburger vite fait chez Mc Do avant de s'effondrer au lit.
Partie 3: Moab à Needles
Circuit de dix-huit jours dans l'ouest des États-Unis en avril 2011
Bonjour,
Nous sommes un couple (25 ans) et partons en avril pour 3 semaines faire un circuit sur la cote ouest. ne parlant pas anglais, une agence m'a fait une proposition autotour avec réservation d'hotels, nous souhaitons déjà apporter des modifications, notamment, rajouter 2 jours à Los Angeles pour faire les parcs et 2 jours à San Francisco. De plus, modifier les hotels dans ces 2 villes qui ont l'air d'être excentrés. Nous n'avons pas envie de faire de grosses randonnées, au maximum des ballades de 2H, par rapport aux parcs proposés, faut-il prévoir de longues marches ou pas forcémment? De plus, le parc de yellowstone n'est pas inclus, est il vraiment indispensable (apparemment le plus beau d'après ce que j'ai pu lire sur le forum)? merci d'avance pour les commentaires que vous apporterez à mon message (changement d'hotels mal situés, parcs dans lesquels passer moins de temps ou destinations à zapper...), le circuit est le suivant:
- 1er et 2ème jour : Los Angeles / hotel Custom Hotel - 3ème jour : Los Angeles, San Diego . 160 km . Longez les plages chics et branchées de Newport Beach et de Laguna Beach et arrêtez-vous à la charmante mission San Juan Capistrano, avant la station balnéaire de La Jolla aux portes de San Diego. - -- hôtel : Howard Johnson SeaWorld ** - 4ème jour : San Diego, Palm Springs . 215 km . Old Town, les missions, le centre et la presqu'île de Coronado, qui mélangent les styles architecturaux, font de San Diego une ville très séduisante. A Palm Springs, humez l'atmosphère un brin rétro. - --hôtel : Travelodge ** - 5ème jour : Palm Springs, Scottsdal . 450 km . Le Joshua Tree National Park est sur la route, ensuite c'est le redoutable désert de Sonora, avec au bout, l'oasis et ses saloons. -- Votre hôtel : Days Inn Fashion Square ** - 6ème jour : Scottsdale . Profitez de cette journée pour parcourir l'Apache Trail et découvrir ses paysages spectaculaires. Sur la route, ne manquez pas le barrage Roosevelt et le Tonto National Monument. -- Votre hôtel : Days Inn Fashion Square ** - 7ème jour : Scottsdale, Grand Canyon . 365 km . Passez par la ville minière de Jerome avant de rejoindre Sedona et ses roches rouges, puis Flagstaff sur la Route 66 avant le panorama géant du Grand Canyon. -- Votre hôtel : Holiday Inn Express ** - 8ème jour : Grand Canyon, Monument Valley . 290 km . Traversée des réserves Hopis et Navajos aux confins du Painted Desert jusqu'aux parois grandioses du Canyon de Chelly et ses ruines envoûtantes avant les donjons de Monument Valley. -- Votre hôtel : Holiday Inn ** - 9ème jour : Monument Valley, Lake Powell . 215 km -- Votre hôtel : Super 8 ** - 10ème jour : Lake Powell, Bryce Canyon . 245 km . Beau désert jusqu'à Kanab et Bryce Canyon, où la forêt s'ouvre sur un belvédère à la vue imprenable sur des centaines de colonnes et d'arcs-boutants rouges et or. -- Votre hôtel : Best Western Ruby's Inn *** 11ème jour : Bryce Canyon, Las Vegas . 420 km . Sur la route, passage obligé par le Zion National Park qui recèle de trésors naturels tels que des canyons en grès rouge ou d'impressionnantes falaises. Puis, vous arrivez à Las Vegas -- Votre hôtel : Tropicana *** - 12ème jour : Las Vegas - 13ème jour : Las Vegas, Death Valley . 210 km . L'un des plus grands parcs nationaux américains vous attend avec son relief désertique. -- Votre hôtel : Furnace Creek Ranch *** - 14ème jour : Death Valley, Yosemite . 500 km . Suivez le versant est de la Sierra Nevada avec ses petites localités western, décor de nombreux films, avant d'atteindre le col du Tioga à l'entrée du Yosemite National Park. -- Votre hôtel : Shilo Inn ** 15ème jour : Yosemite . -- Votre hôtel : Shilo Inn ** 16ème jour : Yosemite, Lake Tahoe . 315 km . Repassez le col du Tioga s'il est ouvert pour voir l'énigmatique Mono Lake et surtout Bodie, ville fantôme classée. Sinon la Route 49 aligne les bourgades de la ruée vers l'or jusqu'au bout du beau lac Tahoe. -- Votre hôtel : Best Western Timber Cove Lodge *** - 17ème jour : Lake Tahoe, San Francisco . 330 km . Après Truckee, escaladez la Sierra Nevada jusqu'à Sacramento, la vieille capitale qui vit dans le souvenir du Pony Express. San Francisco. -- Votre hôtel : Best Western Americania *** 18ème jour : San Francisco
Au plaisir!
Nous sommes un couple (25 ans) et partons en avril pour 3 semaines faire un circuit sur la cote ouest. ne parlant pas anglais, une agence m'a fait une proposition autotour avec réservation d'hotels, nous souhaitons déjà apporter des modifications, notamment, rajouter 2 jours à Los Angeles pour faire les parcs et 2 jours à San Francisco. De plus, modifier les hotels dans ces 2 villes qui ont l'air d'être excentrés. Nous n'avons pas envie de faire de grosses randonnées, au maximum des ballades de 2H, par rapport aux parcs proposés, faut-il prévoir de longues marches ou pas forcémment? De plus, le parc de yellowstone n'est pas inclus, est il vraiment indispensable (apparemment le plus beau d'après ce que j'ai pu lire sur le forum)? merci d'avance pour les commentaires que vous apporterez à mon message (changement d'hotels mal situés, parcs dans lesquels passer moins de temps ou destinations à zapper...), le circuit est le suivant:
- 1er et 2ème jour : Los Angeles / hotel Custom Hotel - 3ème jour : Los Angeles, San Diego . 160 km . Longez les plages chics et branchées de Newport Beach et de Laguna Beach et arrêtez-vous à la charmante mission San Juan Capistrano, avant la station balnéaire de La Jolla aux portes de San Diego. - -- hôtel : Howard Johnson SeaWorld ** - 4ème jour : San Diego, Palm Springs . 215 km . Old Town, les missions, le centre et la presqu'île de Coronado, qui mélangent les styles architecturaux, font de San Diego une ville très séduisante. A Palm Springs, humez l'atmosphère un brin rétro. - --hôtel : Travelodge ** - 5ème jour : Palm Springs, Scottsdal . 450 km . Le Joshua Tree National Park est sur la route, ensuite c'est le redoutable désert de Sonora, avec au bout, l'oasis et ses saloons. -- Votre hôtel : Days Inn Fashion Square ** - 6ème jour : Scottsdale . Profitez de cette journée pour parcourir l'Apache Trail et découvrir ses paysages spectaculaires. Sur la route, ne manquez pas le barrage Roosevelt et le Tonto National Monument. -- Votre hôtel : Days Inn Fashion Square ** - 7ème jour : Scottsdale, Grand Canyon . 365 km . Passez par la ville minière de Jerome avant de rejoindre Sedona et ses roches rouges, puis Flagstaff sur la Route 66 avant le panorama géant du Grand Canyon. -- Votre hôtel : Holiday Inn Express ** - 8ème jour : Grand Canyon, Monument Valley . 290 km . Traversée des réserves Hopis et Navajos aux confins du Painted Desert jusqu'aux parois grandioses du Canyon de Chelly et ses ruines envoûtantes avant les donjons de Monument Valley. -- Votre hôtel : Holiday Inn ** - 9ème jour : Monument Valley, Lake Powell . 215 km -- Votre hôtel : Super 8 ** - 10ème jour : Lake Powell, Bryce Canyon . 245 km . Beau désert jusqu'à Kanab et Bryce Canyon, où la forêt s'ouvre sur un belvédère à la vue imprenable sur des centaines de colonnes et d'arcs-boutants rouges et or. -- Votre hôtel : Best Western Ruby's Inn *** 11ème jour : Bryce Canyon, Las Vegas . 420 km . Sur la route, passage obligé par le Zion National Park qui recèle de trésors naturels tels que des canyons en grès rouge ou d'impressionnantes falaises. Puis, vous arrivez à Las Vegas -- Votre hôtel : Tropicana *** - 12ème jour : Las Vegas - 13ème jour : Las Vegas, Death Valley . 210 km . L'un des plus grands parcs nationaux américains vous attend avec son relief désertique. -- Votre hôtel : Furnace Creek Ranch *** - 14ème jour : Death Valley, Yosemite . 500 km . Suivez le versant est de la Sierra Nevada avec ses petites localités western, décor de nombreux films, avant d'atteindre le col du Tioga à l'entrée du Yosemite National Park. -- Votre hôtel : Shilo Inn ** 15ème jour : Yosemite . -- Votre hôtel : Shilo Inn ** 16ème jour : Yosemite, Lake Tahoe . 315 km . Repassez le col du Tioga s'il est ouvert pour voir l'énigmatique Mono Lake et surtout Bodie, ville fantôme classée. Sinon la Route 49 aligne les bourgades de la ruée vers l'or jusqu'au bout du beau lac Tahoe. -- Votre hôtel : Best Western Timber Cove Lodge *** - 17ème jour : Lake Tahoe, San Francisco . 330 km . Après Truckee, escaladez la Sierra Nevada jusqu'à Sacramento, la vieille capitale qui vit dans le souvenir du Pony Express. San Francisco. -- Votre hôtel : Best Western Americania *** 18ème jour : San Francisco
Au plaisir!
Cas de conscience: Albuquerque et Farmington ou Santa Fé et Durango? (États-Unis)
Salut à tous.
j'ai eu la mauvaise idée de passer le reveillon avec 2 ostrogoths peu recommandables qui m'ont tout perturbé en ce début d'année ( leurs épouses sont sympas mais alors les 2 mecs ... pfouuuuuuuuuuuuuuuuuu ) 😉😉😉 !
Le 31 au soir tout était à peu près clair, pour aller de Alamogordo à Moab je passais par Albuquerque et Farmington ce qui me permettait au passage d'aller voir Bisti badlands et Ah-Shi-Sle-Pah
Après une nuit d'enfer ou ils ont usé de leurs ruses les plus viles pour m'embrouiller, je passais plutot par Santa Fé et Durango ... Si on pose ça sur une carte on voit qu'au niveau des miles c'est plus ou moins pareil. MAIS ... à moins de faire un détour qui refait passer par Albuquerque et Farmington, donc absolument pas logique et qui rallonge la sauce de plus de 100 miles, ça ne passe plus par Bisti Badlands ni Ah-Shi-Sle-Pah ! ...
Quels sont vos avis sur le truc ?
j'ai eu la mauvaise idée de passer le reveillon avec 2 ostrogoths peu recommandables qui m'ont tout perturbé en ce début d'année ( leurs épouses sont sympas mais alors les 2 mecs ... pfouuuuuuuuuuuuuuuuuu ) 😉😉😉 !
Le 31 au soir tout était à peu près clair, pour aller de Alamogordo à Moab je passais par Albuquerque et Farmington ce qui me permettait au passage d'aller voir Bisti badlands et Ah-Shi-Sle-Pah
Après une nuit d'enfer ou ils ont usé de leurs ruses les plus viles pour m'embrouiller, je passais plutot par Santa Fé et Durango ... Si on pose ça sur une carte on voit qu'au niveau des miles c'est plus ou moins pareil. MAIS ... à moins de faire un détour qui refait passer par Albuquerque et Farmington, donc absolument pas logique et qui rallonge la sauce de plus de 100 miles, ça ne passe plus par Bisti Badlands ni Ah-Shi-Sle-Pah ! ...
Quels sont vos avis sur le truc ?
Idées de visites et activités dans la région de Moab? (États-Unis)
A la fin mars... on visitera enfin la région de Moab. On partira de Denver et on a 8 jours à passer dans la région.
L'objectif principal est Arches et on aimerait voir aussi Mesa Verde.
Si vous avez d'autres idées de sites à voir dans le coin ou dans la région de Denver, je suis preneuse.
L'objectif principal est Arches et on aimerait voir aussi Mesa Verde.
Si vous avez d'autres idées de sites à voir dans le coin ou dans la région de Denver, je suis preneuse.
Coût de la vie au Maroc, budget pour les dîners?
Bonjour, je quitte pour le Maroc et mes repas ne sont pas inclus, combien dois-je prévoir pour les diners pour 2 personnes.
Merci
Merci
Quatre mois en Inde du Sud avec mon fils de trois ans en décembre?
bonjour
Juste pour savoir si vous avez des adresses ou il fait bon vivre avec mon fils de 3 ans et ma copine en inde du sud ? est ou ouest ... ? des conseils bref des bon plans ...
merci d'avance...
Juste pour savoir si vous avez des adresses ou il fait bon vivre avec mon fils de 3 ans et ma copine en inde du sud ? est ou ouest ... ? des conseils bref des bon plans ...
merci d'avance...
Quel pays pour faire de la randonnée en avril/mai?
Bonjour,
Je cherche une destination pour deux semaines en avril/mai où je pourrai faire de la rando. Je ne veux pas dire de un itinéraire de deux semaines mais un pays qui se prête bien à des randos de 1 à 5 jours.
J'ai un budget max max max de 1000€ tout compris.
Je voyage très simple c'est à dire que je ne recherche pas le confort, je dors en bivouac, camping ou logement très bon marché, je mange dans la rue, je ne fais pas d'activités coûteuses ou du moins peu...
La destination qui correspondrait bien serait à mon avis le Maroc (budget large) mais j'y étais cet été donc j'aimerais une autre destination... Je pensais à l'Argentine ou à l'Islande mais d'après ce que j'ai pu lire sur le forum ou autre mon budget serait trop faible. Sinon on m'a parlé de la Grèce, ça me tente bien.
Qu'est-ce que vous en pensez ?
Je vous remercie d'avance et j'attends vos avis/conseils...
Je cherche une destination pour deux semaines en avril/mai où je pourrai faire de la rando. Je ne veux pas dire de un itinéraire de deux semaines mais un pays qui se prête bien à des randos de 1 à 5 jours.
J'ai un budget max max max de 1000€ tout compris.
Je voyage très simple c'est à dire que je ne recherche pas le confort, je dors en bivouac, camping ou logement très bon marché, je mange dans la rue, je ne fais pas d'activités coûteuses ou du moins peu...
La destination qui correspondrait bien serait à mon avis le Maroc (budget large) mais j'y étais cet été donc j'aimerais une autre destination... Je pensais à l'Argentine ou à l'Islande mais d'après ce que j'ai pu lire sur le forum ou autre mon budget serait trop faible. Sinon on m'a parlé de la Grèce, ça me tente bien.
Qu'est-ce que vous en pensez ?
Je vous remercie d'avance et j'attends vos avis/conseils...
Musée Metropolitan à New York
bonjour
est-ce que ce musée est payant ? car j'ai entendu qu'il y avait un musée à NY où l'on mettait son aubole en sortant merci cindy
est-ce que ce musée est payant ? car j'ai entendu qu'il y avait un musée à NY où l'on mettait son aubole en sortant merci cindy
Parc national d'Acadie, un éden dans le Nord-Est états-unien!
Je ne suis pas payé par l'office de tourisme du Maine ou quelque autre organisme, mais je me devais, après quelques jours passés dans le parc national d'Acadie, de parler de cette destination méconnue des Français et des Européens.
C'est lors d'un road trip au Canada (Québec et New Brunswick) que j'ai décidé de faire un petit détour par le Maine, tout fan de Stephen King que je suis😉
Et je suis tombé sur le parc d'Acadie, à quelques trois heures de Boston, 4 de Québec et 7 de NYC.
Et là, révélation. Sur une ile un peu plus grande que Belle île - l'Île des monts déserts -, c'est comme si la Côte de granit rose en Bretagne (en mille fois plus sauvage), flirtait avec les eaux turquoises des mers du sud, bordée par des montagnes où s'épanouissent résineux et forêt boréal, tels qu'on pourrait en trouver en Scandinavie ou au Canada.
D'ailleurs, l'île des Monts Déserts recèle le fjord le plus méridional au monde (ce n'est donc pas le Saguenay !). Un vrai condensé nordique en zone tempéré !
Sans parler des nombreux lacs, de toute beauté, ceints de collines, qui, au niveau de la mer, ressemblent plus à des montagnes.
Autour des monts déserts, des centaines d'ilots inhabités dessinent de doux reliefs que l'on aperçoit dès lors que l'on grimpe un peu sur les hauteurs de l'île par les nombreux chemins de randonnée.
Les villes sont toutes plus typiques les unes que les autres, avec leurs "Main Street" animées et leurs spécialités de homard (à peine 10 dollars le homard au restau).
Evidemment, il faut éviter les week-ends et l'été car c'est un lieu de prédilection des habitant de la cote Est, mais ça reste incontestablement le plus beau souvenir de mon voyage, aussi magnifique et exceptionnel que furent la Gaspésie, le Saguenay ou le Charlevoix, tout simplement car je ne m'attendais à rien, vu la difficulté à avoir des infos sur le coin dans les guides de voyage français.
Je conseille sincèrement cet endroit coup de cœur si vous vous aventurez du côté du Québec ou de New York. En plus, le reste du Maine vaut aussi le détour.
Bref, gros coup de coeur, bien que j'ai bourlingué aux 4 coins de la planète😎
C'est lors d'un road trip au Canada (Québec et New Brunswick) que j'ai décidé de faire un petit détour par le Maine, tout fan de Stephen King que je suis😉
Et je suis tombé sur le parc d'Acadie, à quelques trois heures de Boston, 4 de Québec et 7 de NYC.
Et là, révélation. Sur une ile un peu plus grande que Belle île - l'Île des monts déserts -, c'est comme si la Côte de granit rose en Bretagne (en mille fois plus sauvage), flirtait avec les eaux turquoises des mers du sud, bordée par des montagnes où s'épanouissent résineux et forêt boréal, tels qu'on pourrait en trouver en Scandinavie ou au Canada.
D'ailleurs, l'île des Monts Déserts recèle le fjord le plus méridional au monde (ce n'est donc pas le Saguenay !). Un vrai condensé nordique en zone tempéré !
Sans parler des nombreux lacs, de toute beauté, ceints de collines, qui, au niveau de la mer, ressemblent plus à des montagnes.
Autour des monts déserts, des centaines d'ilots inhabités dessinent de doux reliefs que l'on aperçoit dès lors que l'on grimpe un peu sur les hauteurs de l'île par les nombreux chemins de randonnée.
Les villes sont toutes plus typiques les unes que les autres, avec leurs "Main Street" animées et leurs spécialités de homard (à peine 10 dollars le homard au restau).
Evidemment, il faut éviter les week-ends et l'été car c'est un lieu de prédilection des habitant de la cote Est, mais ça reste incontestablement le plus beau souvenir de mon voyage, aussi magnifique et exceptionnel que furent la Gaspésie, le Saguenay ou le Charlevoix, tout simplement car je ne m'attendais à rien, vu la difficulté à avoir des infos sur le coin dans les guides de voyage français.
Je conseille sincèrement cet endroit coup de cœur si vous vous aventurez du côté du Québec ou de New York. En plus, le reste du Maine vaut aussi le détour.
Bref, gros coup de coeur, bien que j'ai bourlingué aux 4 coins de la planète😎
Retour de l'Ouest américain
Bonjour à tous
Nous voilà revenus depuis quelques jours, le jet lag se termine et c'est avec des images plein la tête et des étoiles plein des yeux que je viens vous dire un grand merci à tous pour tous les bons tuyaux que j'ai pu glaner ici et là sur le forum et les nombreux blogs des uns et des autres.
Ce fut THE voyage un truc de dingues et sans aucune fausse note. Voici notre itinéraire, au total 3800 km que nous avons à peine senti passer, et franchement si c'était à refaire je ne changerai rien sauf l'étape à Lone Pine bourgade sans aucun interet (avec la nuit au Confort inn qui me reste entre la gorge car nous avons payé aussi cher qu'à Sf pour des prestations minables). Franchement si vous faites cet itinéraire poussez jusqu'à Bodie c'est bien plus chouette.
Pour info à l'arrivée à NYC le passage à l'immigration + récupération des valises n'a duré que 25 minutes mais je pense que nous avons eu de la chance. Sur tous les vols que nous avons pris les seuls qui ont eu du retard : u départ de Montpellier (20 minutes ) et au départ de NYC au retour 1 heure mais récupérée pendant le vol.
Par ailleurs nous avions réservé chez Dollar une full size type Dogde charger avec GPS (payé 454 euros) nous étions 4 et 3 valises et il a fallu que nous passions en catégorie premium car les valises ne rentraient pas dans le coffre ce qui nous couté la modique somme de 335 euros supplémentaires, énervant .... Mais bon ca fait partie des "impondérables"...
Samedi 07/08 - Paris / New York (nuit) hotel Hampton inTimes square north 08 - NY (nuit) 09- NY (nuit) 10- NY (nuit) 11 depart pour Las Vegas - nuit à LV Hotel Planet Hollywood (location de voiture agence Dollar) 12 - Bryce Canyon (nuit) - Hotel Best Western Grand Hotel 13- Moab (nuit) - Hotel Best Western Canyonlands 14 - Moab (nuit) 15 -Monument valley (nuit) - hotel The View 16- Page (nuit) - Hotel Holiday inn Express 17 -Grand canyon (nuit) - Hotel Best Western Grand Canyon Squire inn 18 - Las Vegas (nuit) - Hotel The Mirage 19 - Las Vegas (nuit) 20 - Lone Pine (nuit) - Hotel Confort Inn 21 - yosemite (nuit) - Hotel Yosemite view Lodge 22 - yosemite (nuit) 23 -SF (nuit) - Hotel Parc 55 24 - SF (nuit) 25 - SF (nuit) 26 - SF (nuit) 27 - SF Depart - Vol pour Paris Samedi 28 - arrivée Paris
Je suis disponible pour répondre à mon tour à toutes vos questions, à toutes vos préoccupations concernant les hôtels et autres ... encore merci à tous de nous avoir permis de nous organiser un si chouette voyage. Christèle 😉 PS : sur le blog de l'un d'entre vous j'avais vu en photo un vieux monsieur avec une belle barbe blanche, un des rangers de Bodie. je suis désolée de vous informer que ce monsieur à l'air si sympathique est décédé le 10 aout dernier ... un hommage lui était rendu au musée de Bodie.
Ce fut THE voyage un truc de dingues et sans aucune fausse note. Voici notre itinéraire, au total 3800 km que nous avons à peine senti passer, et franchement si c'était à refaire je ne changerai rien sauf l'étape à Lone Pine bourgade sans aucun interet (avec la nuit au Confort inn qui me reste entre la gorge car nous avons payé aussi cher qu'à Sf pour des prestations minables). Franchement si vous faites cet itinéraire poussez jusqu'à Bodie c'est bien plus chouette.
Pour info à l'arrivée à NYC le passage à l'immigration + récupération des valises n'a duré que 25 minutes mais je pense que nous avons eu de la chance. Sur tous les vols que nous avons pris les seuls qui ont eu du retard : u départ de Montpellier (20 minutes ) et au départ de NYC au retour 1 heure mais récupérée pendant le vol.
Par ailleurs nous avions réservé chez Dollar une full size type Dogde charger avec GPS (payé 454 euros) nous étions 4 et 3 valises et il a fallu que nous passions en catégorie premium car les valises ne rentraient pas dans le coffre ce qui nous couté la modique somme de 335 euros supplémentaires, énervant .... Mais bon ca fait partie des "impondérables"...
Samedi 07/08 - Paris / New York (nuit) hotel Hampton inTimes square north 08 - NY (nuit) 09- NY (nuit) 10- NY (nuit) 11 depart pour Las Vegas - nuit à LV Hotel Planet Hollywood (location de voiture agence Dollar) 12 - Bryce Canyon (nuit) - Hotel Best Western Grand Hotel 13- Moab (nuit) - Hotel Best Western Canyonlands 14 - Moab (nuit) 15 -Monument valley (nuit) - hotel The View 16- Page (nuit) - Hotel Holiday inn Express 17 -Grand canyon (nuit) - Hotel Best Western Grand Canyon Squire inn 18 - Las Vegas (nuit) - Hotel The Mirage 19 - Las Vegas (nuit) 20 - Lone Pine (nuit) - Hotel Confort Inn 21 - yosemite (nuit) - Hotel Yosemite view Lodge 22 - yosemite (nuit) 23 -SF (nuit) - Hotel Parc 55 24 - SF (nuit) 25 - SF (nuit) 26 - SF (nuit) 27 - SF Depart - Vol pour Paris Samedi 28 - arrivée Paris
Je suis disponible pour répondre à mon tour à toutes vos questions, à toutes vos préoccupations concernant les hôtels et autres ... encore merci à tous de nous avoir permis de nous organiser un si chouette voyage. Christèle 😉 PS : sur le blog de l'un d'entre vous j'avais vu en photo un vieux monsieur avec une belle barbe blanche, un des rangers de Bodie. je suis désolée de vous informer que ce monsieur à l'air si sympathique est décédé le 10 aout dernier ... un hommage lui était rendu au musée de Bodie.
Un mois aux Etats-Unis (incluant de la musique country) en 2011
Bonjour à tous
L'année dernière mon époux et moi même sommes partis un mois dans l'ouest américain, celà a été fabuleux, des paysages magnifiques, un temps suberbe, des gens extrèmement gentils, et de la musique country partout, car depuis 10 ans, notre passion est la danse mais aussi la musique country.
Et l'année prochaine nous espérons refaire un voyage, en incluant plus de country.
Nous voudrions visiter le Colorado, une partie de l'Utah, le Dakota du Sud et le WY, nous partirions fin juillet afin d'aller au frontier days à Cheyenne.
Donc, si quelqu'un connait des endroits où l'on peut écouter de la musique, et bien je serais heureuse de les inclure dans mon voyage.
Merci à tous et bonne journée
Marie😎
L'année dernière mon époux et moi même sommes partis un mois dans l'ouest américain, celà a été fabuleux, des paysages magnifiques, un temps suberbe, des gens extrèmement gentils, et de la musique country partout, car depuis 10 ans, notre passion est la danse mais aussi la musique country.
Et l'année prochaine nous espérons refaire un voyage, en incluant plus de country.
Nous voudrions visiter le Colorado, une partie de l'Utah, le Dakota du Sud et le WY, nous partirions fin juillet afin d'aller au frontier days à Cheyenne.
Donc, si quelqu'un connait des endroits où l'on peut écouter de la musique, et bien je serais heureuse de les inclure dans mon voyage.
Merci à tous et bonne journée
Marie😎
Choisir entre les îles Fidji, Samoa, Vanuatu, Cook avec un budget restreint?
Bonjour à tous,
Après avoir lu pas mal d'articles sur le sujet sur le site, je reste très hésitant sur ce choix. J'espère que vous pourrez m'aider sachant que : - je souhaite passer environ 10-15 jours dans une des îles (groupe d'iles) du Pacifique Sud sur un trajet tour du monde - je suis plutôt en mode routard, auberges de jeunesse etc (éviter les "resorts"), budget plutôt serré - je recherche un mix snorkeling/plongée de qualité, nourriture locale sympa, ambiance relax avec les habitants, qques randonnées et excurions culturelles, bref surtout pas que farniente/bronzette.
Donc si l'un d'entre vous a déjà eu la chance de pouvoir visiter plusieurs de ces îles et peut partager un avis éclairé sur la question avec les critères ci-dessus, ce serait génial.
Merci d'avance.
Après avoir lu pas mal d'articles sur le sujet sur le site, je reste très hésitant sur ce choix. J'espère que vous pourrez m'aider sachant que : - je souhaite passer environ 10-15 jours dans une des îles (groupe d'iles) du Pacifique Sud sur un trajet tour du monde - je suis plutôt en mode routard, auberges de jeunesse etc (éviter les "resorts"), budget plutôt serré - je recherche un mix snorkeling/plongée de qualité, nourriture locale sympa, ambiance relax avec les habitants, qques randonnées et excurions culturelles, bref surtout pas que farniente/bronzette.
Donc si l'un d'entre vous a déjà eu la chance de pouvoir visiter plusieurs de ces îles et peut partager un avis éclairé sur la question avec les critères ci-dessus, ce serait génial.
Merci d'avance.
Donne matériel de camping à San Francisco le 12 août
bjr,
sommes famille de 5, nous vadrouillons depuis deux mois,
et donnons tt le materiel de camping, car vivant à la reunion, impossible de tout ramener,
dc si vous etes à san francisco le 12, envoyez moi mp,
tout est en tb etat,
je ne me connecte pas là pdt qq jours car ns partons pour yellowstone 5 nuits en campground,
on sera à salt lake city apres,
karine
je ne me connecte pas là pdt qq jours car ns partons pour yellowstone 5 nuits en campground,
on sera à salt lake city apres,
karine
Vaccins et traitement anti-paludisme pour un parcours au Vietnam?
Bonjour,
J'envisage fin mars début avril 2010 un voyage dans les villes suivantes:
Hoi An et alentours en vélo Hué et alentours en vélo Hanoi Cao Son Sapa Baie d'Halong Tam Coc et alentours en vélo
J'ai déjà mes vaccins courants à jour, je n'ai plus qu'à faire les rappels. Faut-il faire aussi la typhoïde? Est-ce que la Malarone sera utile partout, dans certains lieux ou pas du tout?
Sylvie
J'envisage fin mars début avril 2010 un voyage dans les villes suivantes:
Hoi An et alentours en vélo Hué et alentours en vélo Hanoi Cao Son Sapa Baie d'Halong Tam Coc et alentours en vélo
J'ai déjà mes vaccins courants à jour, je n'ai plus qu'à faire les rappels. Faut-il faire aussi la typhoïde? Est-ce que la Malarone sera utile partout, dans certains lieux ou pas du tout?
Sylvie
Selle Brooks B17 Imperial
Bonjour à toutes & à tous,
Je souhaite m'acheter une selle Brooks B17, j'ai fait quelques recherches sur le web et j'ai découvert que cette selle est 30 euros moins chere sur le site www.bike-components.de. Est-ce une arnaque? Connaissez-vous le site? Sont-ils sérieux? Et comment peuvent-ils proposer des prix aussi peu élevé?
Merci d'avance pour vos réponses.
ArcticFox
Je souhaite m'acheter une selle Brooks B17, j'ai fait quelques recherches sur le web et j'ai découvert que cette selle est 30 euros moins chere sur le site www.bike-components.de. Est-ce une arnaque? Connaissez-vous le site? Sont-ils sérieux? Et comment peuvent-ils proposer des prix aussi peu élevé?
Merci d'avance pour vos réponses.
ArcticFox
Une traversée des Etats-Unis en 80 jours
Ce qui suit est la compilation des mails envoyés à nos proches à l’automne 2009 lors d’un voyage qui nous a conduit de San Francisco à la Floride.
Etonnement et ravissement au Canada occidental
Bien avant d’arriver à Vancouver, Loute Ravie avait identifié deux quartiers à ne pas manquer; le premier au sud, ancienne zone d’entrepôts investie par les artistes, le second au nord, dans ce qui reste de la ville ancienne, infesté de galeristes et d’œuvres des aborigènes locaux, à savoir les Indiens.
Ours Etonné découvrait une forêt de buildings sur un confetti et s’entendait dire par une employée de fast food suintante qu’ici on se préoccupe de santé et qu’en conséquence il est illégal de fumer dans les bâtiments mais aussi à moins de quinze mètres de la porte desdits bâtiments.
L’exploration sous la pluie du seul camping de la ville, idéalement situé sous un échangeur autoroutier, rabattit les deux vers une tanière en dur du centre ville.
Le lendemain, à bord de Titane, notre fier 4x4 ainsi nommé pour sa couleur et pour ne pas vexer Titine (le Land Rover pour les non initiés) restée à la maison, direction les fameux Parcs Nationaux canadiens, Jasper et Banff. Longue grimpette dans les Rocheuses pour accéder aux merveilles. Loute Ravie s’extasie de la couleur des lacs (entre bleu caraïbes et bleu informatique saturé). Une piste nous amène sur les rives de l’un d’eux où le joli camping est fermé. Nous serons donc les seuls occupants pour une soirée ventée au coin du feu d’un énorme poêle installé sous un abri. Au lever du soleil, descente du versant Est pour accéder aux parcs, bande de 400 km du nord au sud et de 30 à 100 km d’est en ouest. Ours Etonné découvre que cette vallée bordée de deux massifs parallèles culminant à 3000 m est traversée du nord au sud par une autoroute et une voie de chemin de fer: c’est une approche inédite du sanctuaire qu’est censé être un parc national.
Malgré des randonnées intensives (jusqu’à 1h30!) nous ne verrons d’animaux qu’à la périphérie des villages . Si ce n’est d’évidence pas la configuration idéale pour un refuge naturel que dire des conditions faites aux malheureux touristes: tous les camps sont au creux de la vallée donc entre la voie ferrée et l’autoroute et la nuit, les trains de marchandises longs de plus d’un kilomètre vrillent les oreilles et font vibrer les sardines (ok, pour les sardines j’exagère). Sans compter qu’il a fallu s’acquitter d’un droit de 40€ pour dormir là, sans compter un droit de 6€ pour pouvoir allumer un feu au bivouac.
Ours Etonné apprendra aussi qu’il est illégal (rien de moins) de ramasser du bois mort pour le feu et qu’il faut acheter du bois frais abattu au bureau des camps. Certes le bois mort abrite la vie intense de quantité d’espèces mais de là à tronçonner des arbres vivants, la logique écologique est parfois ardue. D’autant que nos amis canadiens ne se rendent dans ces parcs qu’en véhicules de 6 ou 10 cylindres consommant 20 litres aux 100 kms et tractant des caravanes, pour les plus petites, de 10 m de longueur. Nos voisins sont arrivés un soir à leur emplacement et ne sont pas sortis de leur maison à roulettes; ils ont appareillé le lendemain matin sans avoir mis le nez dehors.
Deux nuits dans ces conditions et par 0° Celsius nous chassent hors des parcs vers le petit village de Longview dans l’Alberta profond, comme on dit. Aucun folklore mais un authentique et actuel village de cow-boys où une chambre au-dessus du saloon nous ravit après une chaude soirée au bar.
Au lever du jour, Ours Etonné arpentant les trottoirs de l’unique rue se surprend à arquer légèrement les jambes et à rouler des hanches. Le soleil arrive sur le sommet des glaciers: les parcs sont de l’autre coté de la montagne mais la vérité et la beauté sont de celui-ci.
Mythique Montana & wild Wyoming
Retour aux Etats-Unis par un petit poste frontière dans les Rocheuses: Titane est le seul véhicule, deux douanières sont aux opérations, l’une examine les papiers et pose les questions à Marine qui est au volant, l’autre a la main posée sur son arme et me regarde avec un grand sourire à deux mètres de la portière. Très pro les meufs!
Premiers miles au Montana, état dont la devise est ’le pays du ciel immense‘, une superficie de 400 000 km2 et seulement un million d’habitants. Il est 10h du matin, pour fêter le retour au pays, nous dévorons dans le premier road house des pancakes arrosés de sirop d’érable. C’est bon d’être à la maison.
Deux jours dans le Glacier National Park nous réconcilient avec le concept. Pics, lacs, pistes, lacets. Bivouacs solitaires. C’est l’Amérique!
Un peu de culture dans ce monde sauvage s’impose et nous la rencontrons à Missoula. Ici, une bande d’écrivains s’est installée il y a longtemps, fuyant les villes pour écrire sur l’Ouest, sa légende et sa réalité. Ici est née une école littéraire reconnue dans le monde entier. La ville confirme que les écrivains sont des esthètes et des jouisseurs: bons restaurants, caves à vins et à cigares, galeries et librairies, nos deux compères se régalent.
Quelques jours plus tard nous sommes en vue du saint des saints des Parcs Nationaux, le plus ancien des Etats-Unis (et donc du monde ?), le plus célèbre: Yellowstone, au nord-ouest du Wyoming.
Et là c’est le choc: ils ont inventé une technique infaillible pour voir les animaux. Il suffit d’emprunter les routes, goudronnées et festonnées de lignes jaunes continues, et de repérer un troupeau de voitures à l’arrêt. Habituellement ces hardes comptent au moins une dizaine de charriots et trois fois plus de bipèdes. Vous stoppez votre propre charriot dans la file (pas encore de disque de stationnement requis), vous saisissez votre appareil photo comme il convient, à pas de loup vous pénétrez sur le bas côté et là, mesdames, messieurs, le dilemme est de savoir s’il faut photographier les cinquante bipèdes bigarrés et bardés de technologie ou les quatre élans qui, imperturbablement prennent le frais dans le torrent.
Par surcroît, deux routes sont coupées dans le parc, l’une pour travaux, l’autre du fait de feux de forêt; seul le quart sud-ouest du parc est donc accessible. Le lendemain nous quittons Yellowstone au milieu de spectaculaires geysers fumants escortés par deux cars jaunes (yellow donc, pour ceux qui ne suivent pas) remplis de … chinois !
Pas si wild (sauvage) que ça cette partie du Wyoming et comme disent papa et maman, on voyage bien avec la télé et on voit mieux les choses. Et je rajouterais, sans se les geler.
Plus au sud, Grand Teton National Park est un bijou moins fréquenté. Les visitors centers sont des chefs d’œuvre d’architecture intégrée et abritent des musées locaux incroyablement riches (madame s’est régalée de mocassins et de sacs indiens … seulement avec les yeux). En quête d’un petit café d’après déjeuner nous nous retrouvons dans un lodge de luxe ou se tient, vous ne le croirez pas, le Festival International du film sur la vie sauvage. Faune inattendue et distrayante à tous les étages.
Nouvelle errance sur les plateaux enneigés vers l’est, soirée dans un saloon de brousse pour monsieur, qui s’y croit. Nous quitterons le Wyo pour l’Utah par une piste de montagne en terre à 2600 m suivie toute une journée et coupée d’un bivouac sous la neige avec le meilleur lard grillé du monde.
Utah (le nord), Nevada (encore le nord), Californie (toujours le nord)
Après une mutation toute darwinienne Loute Transie et Ours Grelottant descendent des montagnes isolées du Wyoming pour se retrouver à Salt Lake City. Non contente d’être tracée au cordeau comme toutes les villes américaines, Salt Lake ferait pâlir un suisse de jalousie: les rues d’une propreté absolue sont bordées de petits parterres de fleurs ou de gazon d’où pas un brin d’herbe ne s’échappe. Nous sommes dans le sanctuaire mondial des Mormons, leur Mecque, leur Jérusalem ou leur Vatican.
Poussières nous sommes dans cet univers policé.
Ce week-end se tient ici un congrès mondial mormon; plusieurs dizaines de milliers de membres de l’Eglise des Saints du Dernier Jour (nom officiel des Mormons) se pressent aux conférences et autres cérémonies. Hommes cravatés, femmes en robes strictes (mais fantaisie pour un œil français), enfants endimanchés. D’innombrables jeunes de toutes nationalités (identifiés par un drapeau de leur pays agrafé à la poitrine), souriants et empressés guident les foules, nous y compris. Bien que nous détonions fortement, pas un regard ne se pose sur nous. L’ambiance est calme et souriante.
Salt Lake a été construite au XIXè siècle autour d’un quadrilatère abritant le temple, le tabernacle … et les appartements du prophète et des ses dix neuf femmes et cinq douzaines d’enfants: ce fût le seul harem officiel des Etats-Unis. Les Mormons ont renoncé à l’alcool, au tabac, mais aussi au thé et au café, pourtant ils ont gardé un des plaisirs de la vie (le prophète était de ses propres dires, amateur de jolies femmes). Ils n’ont pas le droit de porter la barbe: est-ce pour se différencier des musulmans?
(j’espère, avec mes diatribes d’athée, n’avoir froissé aucune conviction)
Loute Transie, qui n’a pas renoncé au plaisirs esthétiques, trouve le repos dans un immense dépôt d’antiquaire très haut de gamme: armoires teutonnes, vitraux belges, ils mettent tout ça dans leurs ranchs.
Nous avons décidé de visiter les Capitoles (siège du parlement) de tous les états que nous traverserons. Construits fin 18è ou début 19è, nous pensons qu’ils traduiront les disparités entre les états à cette époque. Celui de SLC, capitale de l’Utah, est triomphal et Dieu y est aussi présent que la République. C’est un dimanche matin, tout est ouvert, nous sommes les seuls visiteurs et il n’y a pas un flic ou un vigile à l’horizon. Ah zut, le bureau du gouverneur est clos. La route vers l’ouest nous ramène dans notre élément, les hauts plateaux désertiques du nord Nevada. Alors que nous sommes encore légèrement égarés sur des pistes aux embranchements multiples sans signalisation (c’est l’Afrique!) des cow-boys conduisant à cheval un grand troupeau de vaches nous remettent dans le droit chemin. Il neige et ils sont emmitouflés jusqu’aux yeux. C’est une des belles images de ce voyage.
La petite ville d’Eureka (il y en a plusieurs aux Etats-Unis, pays des découvertes) nous ouvre les portes de son unique saloon. La neige redouble, une semaine ici serait une sacrée expérience.
Le lendemain c’est par un grand soleil que nous traversons la Sierra Nevada jusqu’à Virginia City ancienne ville de chercheurs d’or dont tout les bâtiments sont d’époque. Repaire au siècle dernier de tous les hors-la-loi, des dizaines de saloon et quand même une église, la ville aujourd’hui vit du jeu et du tourisme. Le moindre établissement de Virginia compte des dizaines de bandits-manchots. Toute proche, la petite (30 000 habitants) capitale du Nevada, Carson City est un régal. Minuscule Capitole (chaque chambre des représentants compte une trentaine de sièges) au dôme couvert d’argent (le minerai local), mais tous les attributs d’une capitale. Déjeuner dans un coffee-shop très flower-power du mobilier jusqu’au plafond et très original trio jouant du jazz avec des percussions faites de bric et de broc de récupération.
Nuit confortable sur les rives du magique lac de montagne Tahoe avec jacuzzi extérieur sur une terrasse en bois donnant sur le lac (c’est la Suède!). Nos sauvages ne sont point habitués à tant de confort mais s’acclimatent fort bien.
Détour par Bodie, Californie, ville fantôme émouvante et flamboyante au soleil couchant puis route vers Yosemite National Park aux falaises spectaculaires et aux séquoias … géants. Certains, le croirez vous, sont vieux de plus de deux mille ans.
Retour à San Francisco: depuis qu’Ours Frissonnant promène sa Loute autour du monde, c’est LE lieu où elle accepterait de se poser. Vous faut-il de plus amples commentaires?
Ce retour était imposé par le loueur pour renouveler le contrat de Titane qui a déjà une aile éraflée et le hayon arrière enfoncé: voilà ce que ça donne les animaux au volant! Nous repartons en l’état après de difficiles explications et pour fêter ça Titane fait rugir les 300 CV de son moteur 4 litres (y avait pas plus petit en Amérique, pour un ours) dans les fameuses rues en pente de la ville. Ours Frissonnant (de plaisir) se prend pour Steeve Mc Queen dans Bullit. C’est un peu moins rigolo à pied parce que bien sûr, il faut marcher dans Frisco.
La très belle route côtière n°1 longe le Pacifique au plus près et mène vers le sud à Carmel, station balnéaire très chic dont Clint Eastwood fût le maire. Un mélange de Cap Ferret et de ce que devait être La Baule en 1930. Après ablutions complètes dans un torrent et lissage des fourrures, nous posons nos pattes couvertes de mocassins chez ces gens épatants.
Ici les arbres sont sacrés à tel point qu’on les laisse pousser sur les trottoirs et jusqu’au milieu des carrefours (c’est le matin, je suis à jeun!). Dès que le moindre chantier s’ouvre sur une maison, tous les arbres de la propriété sont protégés jusqu’à 2,50 m de hauteur pour ne pas risquer ne serait-ce que de les égratigner.
Le bois mort n’est pas ramassé (souvenez-vous, il abrite tout plein de charmantes bestioles), les clôtures de bois fatigué se retiennent au lierre et les maisons en bois jouent pour la plupart la carte de la modestie, ou le genre chic négligé mais le premier prix est à 700 000 euros Les voitures s’appellent Porsche (forcément bi-turbo), Mercedes (minimum 500SL) ou BMW (rien en-dessous de M5) mais portent encore les stickers Obama-Biden de la campagne présidentielle.
Les bobos qui sommeillent en nous ont trouvé leur caricature.
Canyon & canyons
Cette fois c’est Loute Rockeuse ( rocky , rocheuse ) qui se charge , soutenue par Ours Saturé ( de parcs nationaux ), de la rédaction de la nouvelle chronique .
Lundi 12 Octobre quittons , après avoir passé la nuit à Big Sur, lieu de villégiature de monstres littéraires tels que Henry Miller, Kerouac ou Jacques London , la côte Pacifique qui à cet endroit précis peut effectivement enflammer plus d’une plume.
Objectif : Death Valley ( Vallée de la Mort ) intrépides que nous sommes .
Pour ce , traversons Lost Hill (colline perdue ), afin d’enfoncer le clou, qui en fait n’est plus qu’une plaine infinie , que se partagent jalousement , vergers ( amandes , pistaches ), puits de pétrole et champs de coton . Puis , stop dans un General Store d’enfer perdu dans la campagne , qui propose à l’envi un assortiment de joints de PVC , bouts de ficelle, pinces à tout, artichokes, muffins et bien d’autres choses , indispensables à la vie.
Plus loin Ridge Crest pour faire le plein d’eau car si j’en crois mon routard à 86 mètres au dessous du niveau de la mer, l’affaire est périlleuse .
Par chance pour compenser cette géologie fantasque, un écran de légers nuages nous isole du soleil dosant idéalement la lumière sur le décor.
En fait cette possiblement mortelle vallée ( à pied sans l’ombre même dérisoire d’un cactus ) n’est autre qu’un désert de 86 miles de long sur 40 de large , enchâssé dans les griffes de pitons rocheux aux formes et aux couleurs improbables qui tels les gardiens d’un temple millénaire, semblent n’être posés là que pour dissuader toute forme de vie de s’épanouir durablement.
Message reçu , nous passons notre route malgré la violente beauté des lieux .
Quittons la vallée par Shoshone petite ville attachante et minuscule avec son Crow Bar Saloon (genre Bagdad Café ) et son musée de poche qui nous raconte l’histoire de ces pionniers, valeureux chercheurs d’or et d’argent, ayant bien avant nous, passé les portes de cet enfer .
Las Vegas à quelques miles de là fait la belle, et tente de nous retenir dans sa toile .
Imperturbables, temporairement perdus pour la civilisation , nous renonçons à passer la nuit dans l’une des 130 500 chambre de luxe offertes à un prix somme toute au ras des sunlights .
16 Octobre, dernière ligne droite avant le Grand Canyon en empruntant la mythique Route 66 qui nous fait traverser la Hualapai Indian Reservation .
Ce Canyon est pour moi la quintessence du gigantisme qui, comme Jean Luc l’a déjà évoqué, semble être ici l’unité de mesure .
Si je vous dis que le 17 Octobre mes braves campers ( chaussures ) me déposent sur le Rim ( bord tout au bord ) d’une faille, que dis-je, d’un gouffre d’une profondeur de 1829 mètres qui, malgré un tempérament tumultueux, laisse le fleuve Colorado dessiner ses méandres sur environs 280 miles, j’espère retenir toute votre attention .
Si je vous dis ensuite que les parois artistiquement coloriées peuvent raconter l’histoire de la terre sur presque deux milliards d’années ( j’ai mes sources ) , là , je vous sens perplexes .
Normal, moi-même , un peu sonnée je choisis de différer au lendemain mon projet de descente (partielle) au fond du dit Canyon malgré les sarcasmes d’Ours mal léché qui trouve la démarche pour le moins discutable de la part d’un individu pourvu non seulement d’une âme mais aussi d’un esprit éclairé, de sacrifier six heures de son existence afin de se transporter à moins 900 pieds.
Il y a des incompréhensions dont on se remet.
Au risque de vous saouler avec ce phénomène géologique , je vais brièvement survoler un autre Canyon de proportions moindres qui porte le joli nom de Bryce .
Ici je trouve tout beau ! Suis-je bien objective où simplement envoutée ?
Mon petit Bryce donc, à peine plus jeune que son ainé , semble lui habité de centaines de colonnes de calcaire qui, sculptées avec application par l’eau et le vent, ressemblent, suivant l’ombre portée à des personnages antiques (le mot est faible) drapés de tuniques allant de l’orange au rouge profond.
Les Indiens les appelaient ‘’ hoodoos’’ cheminées de fées .Tout est dit .
A ce stade de la lecture il se peut que l’attention se relâche.
Je vous emmène donc pour une chevauchée forcément fantastique, dans un autre délire géologique qui permit à John Ford et bien d’autres de tourner des centaines de western ( John plus d’une centaine à lui tout seul , est-ce bien raisonnable ? ) que l’on nomme Monument Valley en territoire Navajo.
Là, comme beaucoup nous empruntons la piste sur nos 300 chevaux pour nous glisser parmi les immenses monolithes.
Toutefois malgré ce cadre majestueux propice au grand écran , l’émotion est absente .
Sans doute est-ce parce que les mustangs ont quatre roues et que leurs Indiens de cavaliers fourguent pour une poignée de dollars quelques pierres de turquoise aux touristes curieux .
Durablement étonné, Ours saturé m’embarque une fois de plus sur sa folle monture dans une proche vallée, plus confidentielle celle-ci, Valley of the Gods ( la vallée des dieux ) .
Cet endroit est , avec le Grand Canyon , le plus saisissant des massifs traversés .
Toujours dans ce même rouge qui donne à la peau une jolie patine , nous nous retrouvons aux pieds de colosses de pierre assez distants les uns des autres qui visuellement nous rappellent les statues de l’île de Pâques .
D’un commun accord , sous l’emprise du lieu , nous décidons de passer le reste de la journée et même la nuit , sous le regard, semble-t - il bienveillant de nos divinités.
…/… Cette lettre commencée sous la neige à Santa Fe se termine sous le soleil de la Nouvelle Orléans. Si le décalage entre le vécu et l’écriture s’est un peu creusé c’est que la route est joliment distrayante et la paresse propice à distiller les émotions.
Avertissement sur ce qui suit: Loute Ravie se croit autorisée à mettre son grain de sel: ses incrustations sont (en italique entre parenthèses).
Vers le Sud
(ça c’est pour me tenir tranquille à savoir que lorsque j’ai les fesses au soleil je suis plus gentille … )
Désormais, le voyage prend un tour nouveau.
D’abord nous quittons la région des parcs nationaux qui ne sont certes pas sans intérêt ( ça c’est pour noyer le poisson ) mais sont tout de même très touristiques bien que nous soyons hors saison. Nous entrons dans l’Amérique du quotidien. ( exotique celui-ci donc , aimable )
Ensuite, nous n’avons plus de guide, ni Routard, ni Lonely Planet. Seulement une carte, l’intuition et la chance ou pas. ( pour faire simple : la galère ! )
Ours étonné est ravi. ( persiste et signe )
Direction le Nouveau Mexique, le Rio Grande et Santa Fe. Rien qu’à l’évocation de ces lieux on a chaud. Eh bien, comme nous sommes snobs nous les visiterons sous la neige, c’est beaucoup plus chic! ( la goutte au nez )
Découverte inattendue d’un village écolo-autonome dans une vallée semi-désertique. Les maisons, adossées à une butte de terre au nord sont construites avec des pneus et des bouteilles de verre mélangés au torchis. Idéal pour emmagasiner la chaleur mais peu esthétique à l’oeuil bourgeois ce qui est sans doute voulu. Les toits sont couverts de panneaux solaires et les éoliennes achèvent le tout.
Franchissement du second des trois fleuves mythiques du voyage -après le Colorado et avant le Mississipi- le Rio Grande, qui n’est pas grand du tout. Encore un truc de mecs du sud. ( les petits ruisseaux font les grandes rivières ) Nous le retrouverons à son embouchure au Texas aussi peu impressionnant.
Taos, à l’architecture mexicaine en adobe a été transformée en galerie marchande. C’est pénible de constater que, systématiquement, dès qu’un lieu est beau dans un pays riche il est défiguré par les marchands. ( un pays s’enrichit t il sans marchands ? )
Une latina exige 15 dollars parce que j’ai laissé Titane sur son parking pendant une heure. Aucun panneau ne le précisait. (des écrits , toujours des écrits ) Devant mon refus de payer elle appelle la police. ( ours susceptible cherche la castagne ) Je prépare mentalement mes arguments en anglais. Après dix minutes, pas de policier. Je vais la voir et elle me signifie, furieuse, de m’en aller. Elle avait simulé un appel à la police.
Santa Fe, joli cœur ( parce qu’il bat ) et banlieue moche, (parce que fatiguée ) sous la neige. C’est bon pour les finances car cela abrège le lèche-vitrine de Loute Ravie. Parce que ici aussi c’était trop beau pour rester tranquille. Néanmoins les galeries exposent des œuvres magnifiques, heureusement très chères. ( trop de zéros , je capitule )
Route interminable au sud du Nouveau Mexique puis dans l’ouest du Texas. Pas une ville sur des centaines de miles. Une entrée de ranch tous les dix miles et des troupeaux de vaches dans une végétation étique. On comprend que leur T-Bone steaks soient si savoureux. ( et que Santa Fe ait de l’avenir )
Une urgence nous amène à quitter la route et là, improbable, c’est un Texas de charme. Incroyable! Le Texas ce n’est donc pas que le pétrole, les cow-boys et les Bush? Comfort, est une petite ville qu’on espérait pas ici. Son nom a un coté bizarre en français mais on peut comprendre que des pionniers en route vers l’Ouest découvrant cette vallée s’y soient installés et l’aient ainsi nommée. ( genre , sam’suffit )
Maison de bois et de pierres, juste ce qu’il faut de B&B, de brocanteurs et de petits cafés. Comme dit Loute Ravie, une étape peu justifiée financièrement mais moralement indispensable. Par chance, c’est Halloween et la ville organise un concours de décoration: pas une maison, pas un commerce qui n’ait créé sa petite saynète et c’est réjouissant.
Puis c’est l’arrivée tant attendue sur le Golfe du Mexique. La température de l’eau est décevante ( tout dépend pour qui ) mais les paysages sont une très bonne surprise: un cordon sablonneux isole sur des centaines de miles un lagon peuplé d’oiseaux. L.R. court sur les plages, se baigne et tout à coup sort de l’eau dans l’habit d’un pélican. ( n’exagérons rien )
Le cordon dunaire s’élargit en Mustang Island où, partageant la plage avec quelques pêcheurs, ( qui ne partagent pas leurs poissons ) nous roulons longtemps dans le sable. Est-ce l’Australie? Non, c’est le Texas.
Et on passe d’une île effilée à la suivante par un petit ferry, et on roule encore sur la plage où L.R. ramasse des coquillages ( quelle vie de chien ! ) et Ours Réchauffé des bouts de cordage. ( les galeries de Santa Fe n’ont qu’a bien se tenir ). C’est le Texas.
Ainsi arrive la Louisiane au charme attendu … qui se fait attendre. L’ouest de l’état est plutôt sinistre mais quelques petites villes -Washington, Martinville- nous ouvrent l’appétit.
La visite des anciennes plantations est un passage obligé qui se révèle très décevant et surfait. Imaginez une américaine dodue en costume de Scarlett O’Hara comme guide, le reste du personnel, uniquement des blancs -à l’époque, cela n’existait pas dans les états du Sud- en costume de domestique. ( n’est-ce pas là de la discrimination positive ? ) Ajoutez une visite réduite à la demeure des maîtres, sans la moindre évocation des milliers d’esclaves qui rendaient cette opulence possible. Ours Echauffé s’est enfuit. ( O.E vous prie de bien vouloir l’en excuser et suggère de raser la bâtisse )
Un pèlerinage à l’université de Nicholls où Solenn passa un semestre nous détend. Blacks et blancs s’y côtoient apparemment dans l’indifférence. La boutique de l’université regorge de vêtements et gadgets à ses couleurs. L.R. s’essaie en pom pom girl -j’ai les photos- ( tout droit de reproduction réservé ) et O.E. teste les casquettes et les T-shirts.
Et arrive New Orleans. Abords interminables et … minables avant d’arriver au cœur historique, le French Quarter aussi appelé le Carré Français, qui en fait fut construit par les espagnols sur les plans d‘un français. Nous qui aimons l’architecture coloniale -les contradictions sont parfois difficiles à assumer - sommes gâtés au point de nous demander si une autre ville au monde en offre une telle quantité et une telle diversité.
C’est bien sûr hyper-touristique et dans la rue principale, les boîtes de strip-tease le disputent aux marchands de T-shirts et aux bars à musique et restaurants best of the world. Y passons néanmoins trois belles journées et soirées après avoir découvert des clubs de jazz à l’écart.
Etonnement et ravissement au Canada occidental
Bien avant d’arriver à Vancouver, Loute Ravie avait identifié deux quartiers à ne pas manquer; le premier au sud, ancienne zone d’entrepôts investie par les artistes, le second au nord, dans ce qui reste de la ville ancienne, infesté de galeristes et d’œuvres des aborigènes locaux, à savoir les Indiens.
Ours Etonné découvrait une forêt de buildings sur un confetti et s’entendait dire par une employée de fast food suintante qu’ici on se préoccupe de santé et qu’en conséquence il est illégal de fumer dans les bâtiments mais aussi à moins de quinze mètres de la porte desdits bâtiments.
L’exploration sous la pluie du seul camping de la ville, idéalement situé sous un échangeur autoroutier, rabattit les deux vers une tanière en dur du centre ville.
Le lendemain, à bord de Titane, notre fier 4x4 ainsi nommé pour sa couleur et pour ne pas vexer Titine (le Land Rover pour les non initiés) restée à la maison, direction les fameux Parcs Nationaux canadiens, Jasper et Banff. Longue grimpette dans les Rocheuses pour accéder aux merveilles. Loute Ravie s’extasie de la couleur des lacs (entre bleu caraïbes et bleu informatique saturé). Une piste nous amène sur les rives de l’un d’eux où le joli camping est fermé. Nous serons donc les seuls occupants pour une soirée ventée au coin du feu d’un énorme poêle installé sous un abri. Au lever du soleil, descente du versant Est pour accéder aux parcs, bande de 400 km du nord au sud et de 30 à 100 km d’est en ouest. Ours Etonné découvre que cette vallée bordée de deux massifs parallèles culminant à 3000 m est traversée du nord au sud par une autoroute et une voie de chemin de fer: c’est une approche inédite du sanctuaire qu’est censé être un parc national.
Malgré des randonnées intensives (jusqu’à 1h30!) nous ne verrons d’animaux qu’à la périphérie des villages . Si ce n’est d’évidence pas la configuration idéale pour un refuge naturel que dire des conditions faites aux malheureux touristes: tous les camps sont au creux de la vallée donc entre la voie ferrée et l’autoroute et la nuit, les trains de marchandises longs de plus d’un kilomètre vrillent les oreilles et font vibrer les sardines (ok, pour les sardines j’exagère). Sans compter qu’il a fallu s’acquitter d’un droit de 40€ pour dormir là, sans compter un droit de 6€ pour pouvoir allumer un feu au bivouac.
Ours Etonné apprendra aussi qu’il est illégal (rien de moins) de ramasser du bois mort pour le feu et qu’il faut acheter du bois frais abattu au bureau des camps. Certes le bois mort abrite la vie intense de quantité d’espèces mais de là à tronçonner des arbres vivants, la logique écologique est parfois ardue. D’autant que nos amis canadiens ne se rendent dans ces parcs qu’en véhicules de 6 ou 10 cylindres consommant 20 litres aux 100 kms et tractant des caravanes, pour les plus petites, de 10 m de longueur. Nos voisins sont arrivés un soir à leur emplacement et ne sont pas sortis de leur maison à roulettes; ils ont appareillé le lendemain matin sans avoir mis le nez dehors.
Deux nuits dans ces conditions et par 0° Celsius nous chassent hors des parcs vers le petit village de Longview dans l’Alberta profond, comme on dit. Aucun folklore mais un authentique et actuel village de cow-boys où une chambre au-dessus du saloon nous ravit après une chaude soirée au bar.
Au lever du jour, Ours Etonné arpentant les trottoirs de l’unique rue se surprend à arquer légèrement les jambes et à rouler des hanches. Le soleil arrive sur le sommet des glaciers: les parcs sont de l’autre coté de la montagne mais la vérité et la beauté sont de celui-ci.
Mythique Montana & wild Wyoming
Retour aux Etats-Unis par un petit poste frontière dans les Rocheuses: Titane est le seul véhicule, deux douanières sont aux opérations, l’une examine les papiers et pose les questions à Marine qui est au volant, l’autre a la main posée sur son arme et me regarde avec un grand sourire à deux mètres de la portière. Très pro les meufs!
Premiers miles au Montana, état dont la devise est ’le pays du ciel immense‘, une superficie de 400 000 km2 et seulement un million d’habitants. Il est 10h du matin, pour fêter le retour au pays, nous dévorons dans le premier road house des pancakes arrosés de sirop d’érable. C’est bon d’être à la maison.
Deux jours dans le Glacier National Park nous réconcilient avec le concept. Pics, lacs, pistes, lacets. Bivouacs solitaires. C’est l’Amérique!
Un peu de culture dans ce monde sauvage s’impose et nous la rencontrons à Missoula. Ici, une bande d’écrivains s’est installée il y a longtemps, fuyant les villes pour écrire sur l’Ouest, sa légende et sa réalité. Ici est née une école littéraire reconnue dans le monde entier. La ville confirme que les écrivains sont des esthètes et des jouisseurs: bons restaurants, caves à vins et à cigares, galeries et librairies, nos deux compères se régalent.
Quelques jours plus tard nous sommes en vue du saint des saints des Parcs Nationaux, le plus ancien des Etats-Unis (et donc du monde ?), le plus célèbre: Yellowstone, au nord-ouest du Wyoming.
Et là c’est le choc: ils ont inventé une technique infaillible pour voir les animaux. Il suffit d’emprunter les routes, goudronnées et festonnées de lignes jaunes continues, et de repérer un troupeau de voitures à l’arrêt. Habituellement ces hardes comptent au moins une dizaine de charriots et trois fois plus de bipèdes. Vous stoppez votre propre charriot dans la file (pas encore de disque de stationnement requis), vous saisissez votre appareil photo comme il convient, à pas de loup vous pénétrez sur le bas côté et là, mesdames, messieurs, le dilemme est de savoir s’il faut photographier les cinquante bipèdes bigarrés et bardés de technologie ou les quatre élans qui, imperturbablement prennent le frais dans le torrent.
Par surcroît, deux routes sont coupées dans le parc, l’une pour travaux, l’autre du fait de feux de forêt; seul le quart sud-ouest du parc est donc accessible. Le lendemain nous quittons Yellowstone au milieu de spectaculaires geysers fumants escortés par deux cars jaunes (yellow donc, pour ceux qui ne suivent pas) remplis de … chinois !
Pas si wild (sauvage) que ça cette partie du Wyoming et comme disent papa et maman, on voyage bien avec la télé et on voit mieux les choses. Et je rajouterais, sans se les geler.
Plus au sud, Grand Teton National Park est un bijou moins fréquenté. Les visitors centers sont des chefs d’œuvre d’architecture intégrée et abritent des musées locaux incroyablement riches (madame s’est régalée de mocassins et de sacs indiens … seulement avec les yeux). En quête d’un petit café d’après déjeuner nous nous retrouvons dans un lodge de luxe ou se tient, vous ne le croirez pas, le Festival International du film sur la vie sauvage. Faune inattendue et distrayante à tous les étages.
Nouvelle errance sur les plateaux enneigés vers l’est, soirée dans un saloon de brousse pour monsieur, qui s’y croit. Nous quitterons le Wyo pour l’Utah par une piste de montagne en terre à 2600 m suivie toute une journée et coupée d’un bivouac sous la neige avec le meilleur lard grillé du monde.
Utah (le nord), Nevada (encore le nord), Californie (toujours le nord)
Après une mutation toute darwinienne Loute Transie et Ours Grelottant descendent des montagnes isolées du Wyoming pour se retrouver à Salt Lake City. Non contente d’être tracée au cordeau comme toutes les villes américaines, Salt Lake ferait pâlir un suisse de jalousie: les rues d’une propreté absolue sont bordées de petits parterres de fleurs ou de gazon d’où pas un brin d’herbe ne s’échappe. Nous sommes dans le sanctuaire mondial des Mormons, leur Mecque, leur Jérusalem ou leur Vatican.
Poussières nous sommes dans cet univers policé.
Ce week-end se tient ici un congrès mondial mormon; plusieurs dizaines de milliers de membres de l’Eglise des Saints du Dernier Jour (nom officiel des Mormons) se pressent aux conférences et autres cérémonies. Hommes cravatés, femmes en robes strictes (mais fantaisie pour un œil français), enfants endimanchés. D’innombrables jeunes de toutes nationalités (identifiés par un drapeau de leur pays agrafé à la poitrine), souriants et empressés guident les foules, nous y compris. Bien que nous détonions fortement, pas un regard ne se pose sur nous. L’ambiance est calme et souriante.
Salt Lake a été construite au XIXè siècle autour d’un quadrilatère abritant le temple, le tabernacle … et les appartements du prophète et des ses dix neuf femmes et cinq douzaines d’enfants: ce fût le seul harem officiel des Etats-Unis. Les Mormons ont renoncé à l’alcool, au tabac, mais aussi au thé et au café, pourtant ils ont gardé un des plaisirs de la vie (le prophète était de ses propres dires, amateur de jolies femmes). Ils n’ont pas le droit de porter la barbe: est-ce pour se différencier des musulmans?
(j’espère, avec mes diatribes d’athée, n’avoir froissé aucune conviction)
Loute Transie, qui n’a pas renoncé au plaisirs esthétiques, trouve le repos dans un immense dépôt d’antiquaire très haut de gamme: armoires teutonnes, vitraux belges, ils mettent tout ça dans leurs ranchs.
Nous avons décidé de visiter les Capitoles (siège du parlement) de tous les états que nous traverserons. Construits fin 18è ou début 19è, nous pensons qu’ils traduiront les disparités entre les états à cette époque. Celui de SLC, capitale de l’Utah, est triomphal et Dieu y est aussi présent que la République. C’est un dimanche matin, tout est ouvert, nous sommes les seuls visiteurs et il n’y a pas un flic ou un vigile à l’horizon. Ah zut, le bureau du gouverneur est clos. La route vers l’ouest nous ramène dans notre élément, les hauts plateaux désertiques du nord Nevada. Alors que nous sommes encore légèrement égarés sur des pistes aux embranchements multiples sans signalisation (c’est l’Afrique!) des cow-boys conduisant à cheval un grand troupeau de vaches nous remettent dans le droit chemin. Il neige et ils sont emmitouflés jusqu’aux yeux. C’est une des belles images de ce voyage.
La petite ville d’Eureka (il y en a plusieurs aux Etats-Unis, pays des découvertes) nous ouvre les portes de son unique saloon. La neige redouble, une semaine ici serait une sacrée expérience.
Le lendemain c’est par un grand soleil que nous traversons la Sierra Nevada jusqu’à Virginia City ancienne ville de chercheurs d’or dont tout les bâtiments sont d’époque. Repaire au siècle dernier de tous les hors-la-loi, des dizaines de saloon et quand même une église, la ville aujourd’hui vit du jeu et du tourisme. Le moindre établissement de Virginia compte des dizaines de bandits-manchots. Toute proche, la petite (30 000 habitants) capitale du Nevada, Carson City est un régal. Minuscule Capitole (chaque chambre des représentants compte une trentaine de sièges) au dôme couvert d’argent (le minerai local), mais tous les attributs d’une capitale. Déjeuner dans un coffee-shop très flower-power du mobilier jusqu’au plafond et très original trio jouant du jazz avec des percussions faites de bric et de broc de récupération.
Nuit confortable sur les rives du magique lac de montagne Tahoe avec jacuzzi extérieur sur une terrasse en bois donnant sur le lac (c’est la Suède!). Nos sauvages ne sont point habitués à tant de confort mais s’acclimatent fort bien.
Détour par Bodie, Californie, ville fantôme émouvante et flamboyante au soleil couchant puis route vers Yosemite National Park aux falaises spectaculaires et aux séquoias … géants. Certains, le croirez vous, sont vieux de plus de deux mille ans.
Retour à San Francisco: depuis qu’Ours Frissonnant promène sa Loute autour du monde, c’est LE lieu où elle accepterait de se poser. Vous faut-il de plus amples commentaires?
Ce retour était imposé par le loueur pour renouveler le contrat de Titane qui a déjà une aile éraflée et le hayon arrière enfoncé: voilà ce que ça donne les animaux au volant! Nous repartons en l’état après de difficiles explications et pour fêter ça Titane fait rugir les 300 CV de son moteur 4 litres (y avait pas plus petit en Amérique, pour un ours) dans les fameuses rues en pente de la ville. Ours Frissonnant (de plaisir) se prend pour Steeve Mc Queen dans Bullit. C’est un peu moins rigolo à pied parce que bien sûr, il faut marcher dans Frisco.
La très belle route côtière n°1 longe le Pacifique au plus près et mène vers le sud à Carmel, station balnéaire très chic dont Clint Eastwood fût le maire. Un mélange de Cap Ferret et de ce que devait être La Baule en 1930. Après ablutions complètes dans un torrent et lissage des fourrures, nous posons nos pattes couvertes de mocassins chez ces gens épatants.
Ici les arbres sont sacrés à tel point qu’on les laisse pousser sur les trottoirs et jusqu’au milieu des carrefours (c’est le matin, je suis à jeun!). Dès que le moindre chantier s’ouvre sur une maison, tous les arbres de la propriété sont protégés jusqu’à 2,50 m de hauteur pour ne pas risquer ne serait-ce que de les égratigner.
Le bois mort n’est pas ramassé (souvenez-vous, il abrite tout plein de charmantes bestioles), les clôtures de bois fatigué se retiennent au lierre et les maisons en bois jouent pour la plupart la carte de la modestie, ou le genre chic négligé mais le premier prix est à 700 000 euros Les voitures s’appellent Porsche (forcément bi-turbo), Mercedes (minimum 500SL) ou BMW (rien en-dessous de M5) mais portent encore les stickers Obama-Biden de la campagne présidentielle.
Les bobos qui sommeillent en nous ont trouvé leur caricature.
Canyon & canyons
Cette fois c’est Loute Rockeuse ( rocky , rocheuse ) qui se charge , soutenue par Ours Saturé ( de parcs nationaux ), de la rédaction de la nouvelle chronique .
Lundi 12 Octobre quittons , après avoir passé la nuit à Big Sur, lieu de villégiature de monstres littéraires tels que Henry Miller, Kerouac ou Jacques London , la côte Pacifique qui à cet endroit précis peut effectivement enflammer plus d’une plume.
Objectif : Death Valley ( Vallée de la Mort ) intrépides que nous sommes .
Pour ce , traversons Lost Hill (colline perdue ), afin d’enfoncer le clou, qui en fait n’est plus qu’une plaine infinie , que se partagent jalousement , vergers ( amandes , pistaches ), puits de pétrole et champs de coton . Puis , stop dans un General Store d’enfer perdu dans la campagne , qui propose à l’envi un assortiment de joints de PVC , bouts de ficelle, pinces à tout, artichokes, muffins et bien d’autres choses , indispensables à la vie.
Plus loin Ridge Crest pour faire le plein d’eau car si j’en crois mon routard à 86 mètres au dessous du niveau de la mer, l’affaire est périlleuse .
Par chance pour compenser cette géologie fantasque, un écran de légers nuages nous isole du soleil dosant idéalement la lumière sur le décor.
En fait cette possiblement mortelle vallée ( à pied sans l’ombre même dérisoire d’un cactus ) n’est autre qu’un désert de 86 miles de long sur 40 de large , enchâssé dans les griffes de pitons rocheux aux formes et aux couleurs improbables qui tels les gardiens d’un temple millénaire, semblent n’être posés là que pour dissuader toute forme de vie de s’épanouir durablement.
Message reçu , nous passons notre route malgré la violente beauté des lieux .
Quittons la vallée par Shoshone petite ville attachante et minuscule avec son Crow Bar Saloon (genre Bagdad Café ) et son musée de poche qui nous raconte l’histoire de ces pionniers, valeureux chercheurs d’or et d’argent, ayant bien avant nous, passé les portes de cet enfer .
Las Vegas à quelques miles de là fait la belle, et tente de nous retenir dans sa toile .
Imperturbables, temporairement perdus pour la civilisation , nous renonçons à passer la nuit dans l’une des 130 500 chambre de luxe offertes à un prix somme toute au ras des sunlights .
16 Octobre, dernière ligne droite avant le Grand Canyon en empruntant la mythique Route 66 qui nous fait traverser la Hualapai Indian Reservation .
Ce Canyon est pour moi la quintessence du gigantisme qui, comme Jean Luc l’a déjà évoqué, semble être ici l’unité de mesure .
Si je vous dis que le 17 Octobre mes braves campers ( chaussures ) me déposent sur le Rim ( bord tout au bord ) d’une faille, que dis-je, d’un gouffre d’une profondeur de 1829 mètres qui, malgré un tempérament tumultueux, laisse le fleuve Colorado dessiner ses méandres sur environs 280 miles, j’espère retenir toute votre attention .
Si je vous dis ensuite que les parois artistiquement coloriées peuvent raconter l’histoire de la terre sur presque deux milliards d’années ( j’ai mes sources ) , là , je vous sens perplexes .
Normal, moi-même , un peu sonnée je choisis de différer au lendemain mon projet de descente (partielle) au fond du dit Canyon malgré les sarcasmes d’Ours mal léché qui trouve la démarche pour le moins discutable de la part d’un individu pourvu non seulement d’une âme mais aussi d’un esprit éclairé, de sacrifier six heures de son existence afin de se transporter à moins 900 pieds.
Il y a des incompréhensions dont on se remet.
Au risque de vous saouler avec ce phénomène géologique , je vais brièvement survoler un autre Canyon de proportions moindres qui porte le joli nom de Bryce .
Ici je trouve tout beau ! Suis-je bien objective où simplement envoutée ?
Mon petit Bryce donc, à peine plus jeune que son ainé , semble lui habité de centaines de colonnes de calcaire qui, sculptées avec application par l’eau et le vent, ressemblent, suivant l’ombre portée à des personnages antiques (le mot est faible) drapés de tuniques allant de l’orange au rouge profond.
Les Indiens les appelaient ‘’ hoodoos’’ cheminées de fées .Tout est dit .
A ce stade de la lecture il se peut que l’attention se relâche.
Je vous emmène donc pour une chevauchée forcément fantastique, dans un autre délire géologique qui permit à John Ford et bien d’autres de tourner des centaines de western ( John plus d’une centaine à lui tout seul , est-ce bien raisonnable ? ) que l’on nomme Monument Valley en territoire Navajo.
Là, comme beaucoup nous empruntons la piste sur nos 300 chevaux pour nous glisser parmi les immenses monolithes.
Toutefois malgré ce cadre majestueux propice au grand écran , l’émotion est absente .
Sans doute est-ce parce que les mustangs ont quatre roues et que leurs Indiens de cavaliers fourguent pour une poignée de dollars quelques pierres de turquoise aux touristes curieux .
Durablement étonné, Ours saturé m’embarque une fois de plus sur sa folle monture dans une proche vallée, plus confidentielle celle-ci, Valley of the Gods ( la vallée des dieux ) .
Cet endroit est , avec le Grand Canyon , le plus saisissant des massifs traversés .
Toujours dans ce même rouge qui donne à la peau une jolie patine , nous nous retrouvons aux pieds de colosses de pierre assez distants les uns des autres qui visuellement nous rappellent les statues de l’île de Pâques .
D’un commun accord , sous l’emprise du lieu , nous décidons de passer le reste de la journée et même la nuit , sous le regard, semble-t - il bienveillant de nos divinités.
…/… Cette lettre commencée sous la neige à Santa Fe se termine sous le soleil de la Nouvelle Orléans. Si le décalage entre le vécu et l’écriture s’est un peu creusé c’est que la route est joliment distrayante et la paresse propice à distiller les émotions.
Avertissement sur ce qui suit: Loute Ravie se croit autorisée à mettre son grain de sel: ses incrustations sont (en italique entre parenthèses).
Vers le Sud
(ça c’est pour me tenir tranquille à savoir que lorsque j’ai les fesses au soleil je suis plus gentille … )
Désormais, le voyage prend un tour nouveau.
D’abord nous quittons la région des parcs nationaux qui ne sont certes pas sans intérêt ( ça c’est pour noyer le poisson ) mais sont tout de même très touristiques bien que nous soyons hors saison. Nous entrons dans l’Amérique du quotidien. ( exotique celui-ci donc , aimable )
Ensuite, nous n’avons plus de guide, ni Routard, ni Lonely Planet. Seulement une carte, l’intuition et la chance ou pas. ( pour faire simple : la galère ! )
Ours étonné est ravi. ( persiste et signe )
Direction le Nouveau Mexique, le Rio Grande et Santa Fe. Rien qu’à l’évocation de ces lieux on a chaud. Eh bien, comme nous sommes snobs nous les visiterons sous la neige, c’est beaucoup plus chic! ( la goutte au nez )
Découverte inattendue d’un village écolo-autonome dans une vallée semi-désertique. Les maisons, adossées à une butte de terre au nord sont construites avec des pneus et des bouteilles de verre mélangés au torchis. Idéal pour emmagasiner la chaleur mais peu esthétique à l’oeuil bourgeois ce qui est sans doute voulu. Les toits sont couverts de panneaux solaires et les éoliennes achèvent le tout.
Franchissement du second des trois fleuves mythiques du voyage -après le Colorado et avant le Mississipi- le Rio Grande, qui n’est pas grand du tout. Encore un truc de mecs du sud. ( les petits ruisseaux font les grandes rivières ) Nous le retrouverons à son embouchure au Texas aussi peu impressionnant.
Taos, à l’architecture mexicaine en adobe a été transformée en galerie marchande. C’est pénible de constater que, systématiquement, dès qu’un lieu est beau dans un pays riche il est défiguré par les marchands. ( un pays s’enrichit t il sans marchands ? )
Une latina exige 15 dollars parce que j’ai laissé Titane sur son parking pendant une heure. Aucun panneau ne le précisait. (des écrits , toujours des écrits ) Devant mon refus de payer elle appelle la police. ( ours susceptible cherche la castagne ) Je prépare mentalement mes arguments en anglais. Après dix minutes, pas de policier. Je vais la voir et elle me signifie, furieuse, de m’en aller. Elle avait simulé un appel à la police.
Santa Fe, joli cœur ( parce qu’il bat ) et banlieue moche, (parce que fatiguée ) sous la neige. C’est bon pour les finances car cela abrège le lèche-vitrine de Loute Ravie. Parce que ici aussi c’était trop beau pour rester tranquille. Néanmoins les galeries exposent des œuvres magnifiques, heureusement très chères. ( trop de zéros , je capitule )
Route interminable au sud du Nouveau Mexique puis dans l’ouest du Texas. Pas une ville sur des centaines de miles. Une entrée de ranch tous les dix miles et des troupeaux de vaches dans une végétation étique. On comprend que leur T-Bone steaks soient si savoureux. ( et que Santa Fe ait de l’avenir )
Une urgence nous amène à quitter la route et là, improbable, c’est un Texas de charme. Incroyable! Le Texas ce n’est donc pas que le pétrole, les cow-boys et les Bush? Comfort, est une petite ville qu’on espérait pas ici. Son nom a un coté bizarre en français mais on peut comprendre que des pionniers en route vers l’Ouest découvrant cette vallée s’y soient installés et l’aient ainsi nommée. ( genre , sam’suffit )
Maison de bois et de pierres, juste ce qu’il faut de B&B, de brocanteurs et de petits cafés. Comme dit Loute Ravie, une étape peu justifiée financièrement mais moralement indispensable. Par chance, c’est Halloween et la ville organise un concours de décoration: pas une maison, pas un commerce qui n’ait créé sa petite saynète et c’est réjouissant.
Puis c’est l’arrivée tant attendue sur le Golfe du Mexique. La température de l’eau est décevante ( tout dépend pour qui ) mais les paysages sont une très bonne surprise: un cordon sablonneux isole sur des centaines de miles un lagon peuplé d’oiseaux. L.R. court sur les plages, se baigne et tout à coup sort de l’eau dans l’habit d’un pélican. ( n’exagérons rien )
Le cordon dunaire s’élargit en Mustang Island où, partageant la plage avec quelques pêcheurs, ( qui ne partagent pas leurs poissons ) nous roulons longtemps dans le sable. Est-ce l’Australie? Non, c’est le Texas.
Et on passe d’une île effilée à la suivante par un petit ferry, et on roule encore sur la plage où L.R. ramasse des coquillages ( quelle vie de chien ! ) et Ours Réchauffé des bouts de cordage. ( les galeries de Santa Fe n’ont qu’a bien se tenir ). C’est le Texas.
Ainsi arrive la Louisiane au charme attendu … qui se fait attendre. L’ouest de l’état est plutôt sinistre mais quelques petites villes -Washington, Martinville- nous ouvrent l’appétit.
La visite des anciennes plantations est un passage obligé qui se révèle très décevant et surfait. Imaginez une américaine dodue en costume de Scarlett O’Hara comme guide, le reste du personnel, uniquement des blancs -à l’époque, cela n’existait pas dans les états du Sud- en costume de domestique. ( n’est-ce pas là de la discrimination positive ? ) Ajoutez une visite réduite à la demeure des maîtres, sans la moindre évocation des milliers d’esclaves qui rendaient cette opulence possible. Ours Echauffé s’est enfuit. ( O.E vous prie de bien vouloir l’en excuser et suggère de raser la bâtisse )
Un pèlerinage à l’université de Nicholls où Solenn passa un semestre nous détend. Blacks et blancs s’y côtoient apparemment dans l’indifférence. La boutique de l’université regorge de vêtements et gadgets à ses couleurs. L.R. s’essaie en pom pom girl -j’ai les photos- ( tout droit de reproduction réservé ) et O.E. teste les casquettes et les T-shirts.
Et arrive New Orleans. Abords interminables et … minables avant d’arriver au cœur historique, le French Quarter aussi appelé le Carré Français, qui en fait fut construit par les espagnols sur les plans d‘un français. Nous qui aimons l’architecture coloniale -les contradictions sont parfois difficiles à assumer - sommes gâtés au point de nous demander si une autre ville au monde en offre une telle quantité et une telle diversité.
C’est bien sûr hyper-touristique et dans la rue principale, les boîtes de strip-tease le disputent aux marchands de T-shirts et aux bars à musique et restaurants best of the world. Y passons néanmoins trois belles journées et soirées après avoir découvert des clubs de jazz à l’écart.










