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Votre perception du voyage depuis les attentats de Paris
Bonjour à tous,
Comme de nombreuses personnes sur ce forum vous avez été choqués par les évènements dramatiques qui ont eu lieu à Paris le 13 novembre dernier... Certes, ce ne sont pas les premiers attentats terroristes qui frappent une grande ville ou capitale européenne, mais la proximité de ceux-ci fait que cela me touche et m'affecte plus particulièrement.
Pour ma part, j'avais réservé (c'était avant le 13/11) un voyage à Marrakech au printemps prochain et je ne suis guère rassuré. J'avais également pour objectif de visiter Istanbul et ses environs à l'été 2016 mais ma compagne et mon entourage ont réussi à m'en dissuader, à tort ou à raison, je ne sais pas...
Alors, depuis, je pèse le pour et le contre... Voyager actuellement dans ces pays, est-ce prendre un risque ? Ou c'est tout simplement vivre en faisant ce que l'on aime et en quelque sorte défier l'idéologie de ces barbares.
Par ce post je ne cherche pas a être compris et encore moins jugé, je voudrais juste connaître votre ressenti. Est-ce que les tragédies du 13/11 ont changé ou influencé votre manière de voyager ? Les destinations que vous projetiez de découvrir ?
Stef
Comme de nombreuses personnes sur ce forum vous avez été choqués par les évènements dramatiques qui ont eu lieu à Paris le 13 novembre dernier... Certes, ce ne sont pas les premiers attentats terroristes qui frappent une grande ville ou capitale européenne, mais la proximité de ceux-ci fait que cela me touche et m'affecte plus particulièrement.
Pour ma part, j'avais réservé (c'était avant le 13/11) un voyage à Marrakech au printemps prochain et je ne suis guère rassuré. J'avais également pour objectif de visiter Istanbul et ses environs à l'été 2016 mais ma compagne et mon entourage ont réussi à m'en dissuader, à tort ou à raison, je ne sais pas...
Alors, depuis, je pèse le pour et le contre... Voyager actuellement dans ces pays, est-ce prendre un risque ? Ou c'est tout simplement vivre en faisant ce que l'on aime et en quelque sorte défier l'idéologie de ces barbares.
Par ce post je ne cherche pas a être compris et encore moins jugé, je voudrais juste connaître votre ressenti. Est-ce que les tragédies du 13/11 ont changé ou influencé votre manière de voyager ? Les destinations que vous projetiez de découvrir ?
Stef
Triste anniversaire (Madagascar)
29 Mars 1947 à Madagascar, un triste anniversaire qui n'est cité dans aucun livre d'école.
Laos et Cambodge: dates des fêtes entre le 20 octobre et la fin décembre?
Bonjour,
Nous serons en Asie du S-E en fin d'année, et spécialement au Laos (oct-nov) et Cambodge (nov-dec). J'ai vu qu'il y avait quelques fêtes à ce moment-là :
- Laos : Bun Awk Phansa (fin de la saison des pluies, avec course de bateaux) et Bun Pha Tat Luang (pleine lune)
- Cambodge : Bon Om Tuk (fête de l'eau avec course de bateaux).
Qui pourrait me donner les dates exactes de ces fêtes en 2011, et où il est plus prudent de réserver son logement ?
Merci
Nous serons en Asie du S-E en fin d'année, et spécialement au Laos (oct-nov) et Cambodge (nov-dec). J'ai vu qu'il y avait quelques fêtes à ce moment-là :
- Laos : Bun Awk Phansa (fin de la saison des pluies, avec course de bateaux) et Bun Pha Tat Luang (pleine lune)
- Cambodge : Bon Om Tuk (fête de l'eau avec course de bateaux).
Qui pourrait me donner les dates exactes de ces fêtes en 2011, et où il est plus prudent de réserver son logement ?
Merci
Quelle ville choisir pour un voyage au Maroc?
Bonjour
Quel ville choisir au Maroc?
Nous devions partir A Marrakech, mais les derniers evenements laissent des traces dans les mémoires de certaines personnes avec qui je dois partir donc nous cherchons une nouvelle destination..
Essouira?agadir?? Le quel des deux est le plus beau?le moins occidentalisé?
SInon avez vous d'autre coin a me proposer?
Il y' aura deux bébés avec nous Merci
Quel ville choisir au Maroc?
Nous devions partir A Marrakech, mais les derniers evenements laissent des traces dans les mémoires de certaines personnes avec qui je dois partir donc nous cherchons une nouvelle destination..
Essouira?agadir?? Le quel des deux est le plus beau?le moins occidentalisé?
SInon avez vous d'autre coin a me proposer?
Il y' aura deux bébés avec nous Merci
Voyage de trois semaines au Panama
Bonjour à tous,
Il y a quelques semaines, je postais un message sur le forum disant que je désirais aller au Honduras. Vu la tournure des événements et de l'insécurité qui règne dans le pays, j'ai décidé de partir trois semaines au Panama !
Or, je me questionnais sur le coût de la vie. En dollar (CAD ou USD), combien coûte un dortoir dans un hostel environ? De plus, combien coûte en moyenne une heure de bus?
Dans mes voyages, je suis quelqu'un qui parcourt habituellement beaucoup de distance et je n'ai pas peur des longs trajet d'autobus. Ainsi, aurais-je le temps de me rendre jusqu'au Costa Rica pour y séjourner quelques jours ou la distance qui sépare mon lieu d'arriver (Panama City) à la frontière costaricaine est trop grande?
Finalement, qu'est-ce qui doit absolument être vu dans ce pays?... plages, montagnes, villes, ...
Gabriel
Or, je me questionnais sur le coût de la vie. En dollar (CAD ou USD), combien coûte un dortoir dans un hostel environ? De plus, combien coûte en moyenne une heure de bus?
Dans mes voyages, je suis quelqu'un qui parcourt habituellement beaucoup de distance et je n'ai pas peur des longs trajet d'autobus. Ainsi, aurais-je le temps de me rendre jusqu'au Costa Rica pour y séjourner quelques jours ou la distance qui sépare mon lieu d'arriver (Panama City) à la frontière costaricaine est trop grande?
Finalement, qu'est-ce qui doit absolument être vu dans ce pays?... plages, montagnes, villes, ...
Gabriel
Objets indispensables pour un voyage au Vietnam ou pays voisins
- 1° Boules Quies , vivement conseillées
( meme si l' hotel ou la guest house ne sont pas specialement bruyants il peut arriver
ce genre d' evénements => suite à une bonne averse , les gouttes d'eau qui
tombent regulierment sur une surface )
- 2° Un masque pour dormir : Dans certains petits hotels vietnamiens la porte de chambre est en verre translucide . La lumiere restée allumée la nuit dans le couloir s’avère parfois genante .
- 3° petite Lampe de poche ( ex: coupures de courant à la nuit tombée à Hué , pour circuler ou pour descendre des escaliers casse-gu…e)
- 4° 4m de corde nylon ( fil seche linge et autres usages ) en supplement ce n est pas lourd.
- 5° sac poubelle resistant de grande capacité ( pour mettre le sac de voyage dans des soutes poussiereuses ou sur un toit de bus exposé aux averses ) . Peut egalement servir pour s asseoir sur une surface mouillée ou comme mini poncho de pluie.
- 6° Casquette + pansements + papier (kleenex ou sopalin) Pourquoi ?? Parce que j ai eu souvent l'occasion d'avoir le sommet du crane exposé à des climatisations de bus qui vous envoient un air glacé et que je n ai plus envie de me taper rhume, angine et autres desagrements qui vous gachent le restant du sejour . Alors je "colmate" ou "scotche" les clapets de la clim .
Sans oublier couteau suisse , guides de traduction etc..
- 2° Un masque pour dormir : Dans certains petits hotels vietnamiens la porte de chambre est en verre translucide . La lumiere restée allumée la nuit dans le couloir s’avère parfois genante .
- 3° petite Lampe de poche ( ex: coupures de courant à la nuit tombée à Hué , pour circuler ou pour descendre des escaliers casse-gu…e)
- 4° 4m de corde nylon ( fil seche linge et autres usages ) en supplement ce n est pas lourd.
- 5° sac poubelle resistant de grande capacité ( pour mettre le sac de voyage dans des soutes poussiereuses ou sur un toit de bus exposé aux averses ) . Peut egalement servir pour s asseoir sur une surface mouillée ou comme mini poncho de pluie.
- 6° Casquette + pansements + papier (kleenex ou sopalin) Pourquoi ?? Parce que j ai eu souvent l'occasion d'avoir le sommet du crane exposé à des climatisations de bus qui vous envoient un air glacé et que je n ai plus envie de me taper rhume, angine et autres desagrements qui vous gachent le restant du sejour . Alors je "colmate" ou "scotche" les clapets de la clim .
Sans oublier couteau suisse , guides de traduction etc..
Bonne période pour visiter le Tamil Nadu?
Bonjour, bonsoir
Je me prépare dès maintenant à ma prochaine virée indienne, cette fois dans le Tamil Nadu. A priori je prévois une arrivée à Chennai, et ensuite un petit parcours jusqu'à Kanyakumari et retour en privilégiant les temples et lieux de pélerinage, voire fêtes ou événements divers. Je compte en gros deux bonnes semaines. Je suis preneur d'itinéraires et de points de chute, mais je me demande aussi et surtout à quel moment partir. Septembre? Décembre? ou alors janvier/février?
Merci pour vos réponses.
Mat
Je me prépare dès maintenant à ma prochaine virée indienne, cette fois dans le Tamil Nadu. A priori je prévois une arrivée à Chennai, et ensuite un petit parcours jusqu'à Kanyakumari et retour en privilégiant les temples et lieux de pélerinage, voire fêtes ou événements divers. Je compte en gros deux bonnes semaines. Je suis preneur d'itinéraires et de points de chute, mais je me demande aussi et surtout à quel moment partir. Septembre? Décembre? ou alors janvier/février?
Merci pour vos réponses.
Mat
Circuit en Thaïlande (urgent)
salut à tous
Urgent, notre voyage au kenya pour février est annulé suite aux événements
Nous choisissons donc la thailande. Qui est déjà parti avec rev vacances ?
je ne les connais pas et il ne reste plus qu'eux pour février. Le circuit evasion en thailande, pont de la rivière kwai et extension à pukket. Est-il indispensable de faire le pont de la rivière kwai ou vaut'il mieux prolonger notre séjour à puket ?
Merci de me répondre rapidement nous devons prendre une décision ces jours ci
Neige à Paris, ou de l'autre côté du miroir
Ce titre n'a pas pour vocation à plagier Bergmann.
Il est trois heures du mat. J'écris brut de fonderie, sans recopie, directement, suite à ce qui vient de se passer.
Ce soir, il a neigé de folie à Paris. Ce genre d'évènements est suffisamment rares pour fédérer comme par magie tous les noctambules. Je rentrais du judo, via un bar où j'ai discuté avec d'anciens copains de promo (la fanfare de Centrale Lyon), en vélo, sous la neige. Il neigeait des cordes (ça se dit???), et la remontée de la butte jusqu'à chez moi fut des plus rudes. C'est transformé en demi bonhomme de neige (par l'avant) que je suis parvenu dans la cour de mon immeuble où j'ai garé mon vieux vélo. J'étais dans un état d'esprit euphorique, de ces états d'esprit quand on sort d'une séance d'entrainement de judo super éprouvante, et aussi de ces états d'esprits de quand il neige à Paris. La combinaison des deux fut explosive. J'ai décidé, encore couvert de sueur et de neige, de ne pas monter chez moi tout de suite, mais de continuer encore cent cinquante mètres jusqu'à l'esplanade du Sacré Coeur (une belle course, surtout par l'arête est, à faire en hivernale quand c'est en bonnes conditions). C'était magnifique, je n'avais jamais vu Paris comme ça, la Butte Montmartre encore moins, et j'ai hâte de voir ça demain au lever du jour (gloups, c'est dans pas longtemps, en fait, je crois que je dormirai). La baston générale n'a pas tardé à avoir lieu. Les boules de neige fusaient de toute part, les équipes se faisaient au gré des configurations spatiales des regroupements. Les voitures, surtout les taxis, et les parapluis étaient visés prioritairement. C'était très rigolo. Après largement plus d'une heure de batailles acharnées, j'ai entendu des polonais crier en trinquant "Senslivego Nowego Roku" (Bonne Année). J'ai répété en coeur, et j'ai été aussitôt invité à trinquer avec eux. C'était du champagne, et ils fétaient réellement la nouvelle année. Peut être étaient-ils un peu décalés. Ce fut fantastique. Nous avons commencé à parler en polonais. Puis un peu en anglais aussi (mon polonais est quand même très limité). Et finalement, je les ai invités chez moi (cent cinquante mètre - retour) à boire un peu de Zubrowka qu'il me restait. Ils ne se sont pas fait prier. Ils étaient 4. Trois femmes polonaises, et un ardéchois. Tous des chanteurs. Lui, parlait anglais avec elles. Il était l'organisateur d'un festival de chant et de musique traditionnelle polonaise dans son village en Ardèche. Je ne sais vraiment pas ce qu'ils foutaient sous cette pluie de boules de neiges à Paris, à Montmartre, mais ils étaient là. On a bu chez moi moultes toasts, et on a beaucoup parlé, dans toutes les langues étrangères que je connaissais, c'était super sympa. Je crois qu'ils ont été enchanté de cette rencontre, et moi, je me projetais en voyage, et je m'imaginais à leur place, dans une capitale européenne difficile, où les gens savent surtout klaxonner et s'engueuler d'une voiture à une autre, ne connaissant personne, et tombant par un hasard extraordinaire sur quelqu'un qui baragouine tant bien que mal ma langue, et qui m'invite chez lui boire un coup. Je me dis maintenant que le voyage commence définitivement à la porte de chez soi, il commence avec la rencontre de l'autre, des autres. Ce soir, j'ai voyagé même dans mon propre appart. J'étais dans le même état d'esprit de rencontre et d'ouverture aux autres que lorsque je voyage. Ce fut fantastique. Merci la vie, tout simplement.
Ils viennent juste de partir, il est trois heures, et si je fais des fautes de frappe, c'est que ma bouteille n'était pas si vide que ça.
Merci de votre attention et de votre patience (j'écris un peu trop dans cette rubrique, en ce moment, je sais). Je vous laisse, je vais cuver. Ciao. Do widzenia.
Loopkin
Il est trois heures du mat. J'écris brut de fonderie, sans recopie, directement, suite à ce qui vient de se passer.
Ce soir, il a neigé de folie à Paris. Ce genre d'évènements est suffisamment rares pour fédérer comme par magie tous les noctambules. Je rentrais du judo, via un bar où j'ai discuté avec d'anciens copains de promo (la fanfare de Centrale Lyon), en vélo, sous la neige. Il neigeait des cordes (ça se dit???), et la remontée de la butte jusqu'à chez moi fut des plus rudes. C'est transformé en demi bonhomme de neige (par l'avant) que je suis parvenu dans la cour de mon immeuble où j'ai garé mon vieux vélo. J'étais dans un état d'esprit euphorique, de ces états d'esprit quand on sort d'une séance d'entrainement de judo super éprouvante, et aussi de ces états d'esprits de quand il neige à Paris. La combinaison des deux fut explosive. J'ai décidé, encore couvert de sueur et de neige, de ne pas monter chez moi tout de suite, mais de continuer encore cent cinquante mètres jusqu'à l'esplanade du Sacré Coeur (une belle course, surtout par l'arête est, à faire en hivernale quand c'est en bonnes conditions). C'était magnifique, je n'avais jamais vu Paris comme ça, la Butte Montmartre encore moins, et j'ai hâte de voir ça demain au lever du jour (gloups, c'est dans pas longtemps, en fait, je crois que je dormirai). La baston générale n'a pas tardé à avoir lieu. Les boules de neige fusaient de toute part, les équipes se faisaient au gré des configurations spatiales des regroupements. Les voitures, surtout les taxis, et les parapluis étaient visés prioritairement. C'était très rigolo. Après largement plus d'une heure de batailles acharnées, j'ai entendu des polonais crier en trinquant "Senslivego Nowego Roku" (Bonne Année). J'ai répété en coeur, et j'ai été aussitôt invité à trinquer avec eux. C'était du champagne, et ils fétaient réellement la nouvelle année. Peut être étaient-ils un peu décalés. Ce fut fantastique. Nous avons commencé à parler en polonais. Puis un peu en anglais aussi (mon polonais est quand même très limité). Et finalement, je les ai invités chez moi (cent cinquante mètre - retour) à boire un peu de Zubrowka qu'il me restait. Ils ne se sont pas fait prier. Ils étaient 4. Trois femmes polonaises, et un ardéchois. Tous des chanteurs. Lui, parlait anglais avec elles. Il était l'organisateur d'un festival de chant et de musique traditionnelle polonaise dans son village en Ardèche. Je ne sais vraiment pas ce qu'ils foutaient sous cette pluie de boules de neiges à Paris, à Montmartre, mais ils étaient là. On a bu chez moi moultes toasts, et on a beaucoup parlé, dans toutes les langues étrangères que je connaissais, c'était super sympa. Je crois qu'ils ont été enchanté de cette rencontre, et moi, je me projetais en voyage, et je m'imaginais à leur place, dans une capitale européenne difficile, où les gens savent surtout klaxonner et s'engueuler d'une voiture à une autre, ne connaissant personne, et tombant par un hasard extraordinaire sur quelqu'un qui baragouine tant bien que mal ma langue, et qui m'invite chez lui boire un coup. Je me dis maintenant que le voyage commence définitivement à la porte de chez soi, il commence avec la rencontre de l'autre, des autres. Ce soir, j'ai voyagé même dans mon propre appart. J'étais dans le même état d'esprit de rencontre et d'ouverture aux autres que lorsque je voyage. Ce fut fantastique. Merci la vie, tout simplement.
Ils viennent juste de partir, il est trois heures, et si je fais des fautes de frappe, c'est que ma bouteille n'était pas si vide que ça.
Merci de votre attention et de votre patience (j'écris un peu trop dans cette rubrique, en ce moment, je sais). Je vous laisse, je vais cuver. Ciao. Do widzenia.
Loopkin
Carnavals de Santa Cruz et Puerto de la Cruz (Canaries, février 2018)
Bonjour,
Je souhaite aller à Ténérife pour assister au carnaval de Santa Cruz et Puerto de la Cruz en février 2018. Avez-vous des renseignements sur le déroulement des festivités et l'intérêt de ces manifestations ?
Je souhaite aller à Ténérife pour assister au carnaval de Santa Cruz et Puerto de la Cruz en février 2018. Avez-vous des renseignements sur le déroulement des festivités et l'intérêt de ces manifestations ?
Film: "River (2015)" – Du Laos à Bangkok
River 2015 , Origine: Canada,
Dans le sud du Laos, un médecin volontaire travaillant pour une ONG, vient au secours d'une fille qui s'est fait agressée et violée Lorsque le corps de l'assaillant est retiré du Mékong Il se retrouve prit dans une cavale infernale..
Un thriller exotique qui nous plonge dans le quotidien Lao L'action débute sur des images choc d'un hôpital de campagne (âmes sensibles s'abstenir) Pas par voyeurisme, simplement pour expliquer le comportement de ce médecin, Qui, sortit de ces moments éprouvants se retrouve fragilisé moralement et par la même, intervient d'une façon assez irrationnelle sur un événement tragique Un peut lent jusque là, l'action démarre fort et reste tendue On pourra regretter une certaine faiblesse du scénario par l'emploi excessif de situations "parachutées" Mais malgré cela, du Laos à Bangkok, on peut se laisser entraîner dans la course a la liberté, fin comprise, dont je vous laisse juge de sa crédibilité Pas un chef d'oeuvre du genre mais plaisant
Dans le sud du Laos, un médecin volontaire travaillant pour une ONG, vient au secours d'une fille qui s'est fait agressée et violée Lorsque le corps de l'assaillant est retiré du Mékong Il se retrouve prit dans une cavale infernale..
Un thriller exotique qui nous plonge dans le quotidien Lao L'action débute sur des images choc d'un hôpital de campagne (âmes sensibles s'abstenir) Pas par voyeurisme, simplement pour expliquer le comportement de ce médecin, Qui, sortit de ces moments éprouvants se retrouve fragilisé moralement et par la même, intervient d'une façon assez irrationnelle sur un événement tragique Un peut lent jusque là, l'action démarre fort et reste tendue On pourra regretter une certaine faiblesse du scénario par l'emploi excessif de situations "parachutées" Mais malgré cela, du Laos à Bangkok, on peut se laisser entraîner dans la course a la liberté, fin comprise, dont je vous laisse juge de sa crédibilité Pas un chef d'oeuvre du genre mais plaisant
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc)
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai.
Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence.
Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Dimanche 16 août grosses perturbations à Bangkok
bonjour a tous
Le 12 aout avait lieu la fete des meres, pour l'anniversaire de la reine.
Une enorme mobilisation nationale s'est creee pour celebrer l'evenement ce dimanche 16 aout:
BIKE FOR MOM
Des centaines de milliers de thais vont descendre dans les rues: dans chaque ville des parcours sont bloques et perturberont la circulation toute la journee.
Ainsi a Bangkok 17 grandes arteres sont fermees pour un trajet de 50km de 9 a 19h.
Pour les touristes en transit, il vaut donc mieux repousser d'un jour votre deplacement si vous aviez prevu de rejoindre une autre province. Victory monument ( depart des vans et bus) sera totalement perturbe par cette manifestation.
Il s'agit , ce jour-la de rouler a velo pour la reine et ne pas polluer sa ville.
En province, renseignez-vous sur le trajet choisi et bloque.
De plus, un certain nombre de sites ne seront pas accessibles, et bon nombre fermes.
Bonne fin de vacances
Voyage aux Etats-Unis avec mon cheval
Bonjour,
Je me tourne vers vous en espérant que vous pourrez répondre à mes questions. Je souhaite partir pour les Etats-Unis ( Montana ) avec ma jument en utilisant l'avion comme moyen de transport. Connaissez-vous quelqu'un qui à vécu une expérience dans ce genre ?
Je me tourne vers vous en espérant que vous pourrez répondre à mes questions. Je souhaite partir pour les Etats-Unis ( Montana ) avec ma jument en utilisant l'avion comme moyen de transport. Connaissez-vous quelqu'un qui à vécu une expérience dans ce genre ?
Restaurant à Bangkok: Harmonique ou "the blue elephant"?
Comme je vais a nouveau feter mon anniversaire en Thailande (ca devient recurant), on hesite lourdement entre ces 2 options de restaurant.
Un seul soir et un seul "lache de bath" m'est permit pour celebrer l'evenement.
Inutile donc de me dire les 2...
Alors pour ceux qui connaissent, lequel, pleeeease !
La Tall Ships Regatta 2013 à Toulon
Bonjour à tous.
Du jeudi 27 au dimanche 30 septembre 2013, le port de Toulon accueillera pour la seconde fois une étape de la Tall Ships Regatta. Comme en 2007, on attend au moins une quarantaine des plus grands voiliers du monde qui accosteront dans la plus belle rade d'Europe après avoir quitté Barcelone et avant de prendre la direction de l'Italie.
Visites des voiliers, balades en mer, parade des équipages, animations gratuites sont déjà au programme tout au long de ces 4 jours d'escale. Une nouveauté pour cette édition : la possibilité d'embarquer à bord d'un des grands voiliers pour une étape de course en mer entre la France, l'Italie et l'Espagne.
L'édition 2007 avait été une réussite à tous points de vue et près d'un million de visiteurs s'étaient pressés pour monter sur le pont de ces magnifiques bateaux ou tout simplement pour les voir. A cette occasion, j'avais écrit un article et publié quelques photos qui vous donneront un aperçu des festivités. Cliquez sur ce lien pour les découvrir.
Vous aimez ? Alors réservez dès maintenant votre séjour et rejoignez-nous pour vivre cet événement populaire et familial qui offre un spectacle grandiose entièrement gratuit !
Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions si vous avez besoin de renseignements complémentaires.
Du jeudi 27 au dimanche 30 septembre 2013, le port de Toulon accueillera pour la seconde fois une étape de la Tall Ships Regatta. Comme en 2007, on attend au moins une quarantaine des plus grands voiliers du monde qui accosteront dans la plus belle rade d'Europe après avoir quitté Barcelone et avant de prendre la direction de l'Italie.
Visites des voiliers, balades en mer, parade des équipages, animations gratuites sont déjà au programme tout au long de ces 4 jours d'escale. Une nouveauté pour cette édition : la possibilité d'embarquer à bord d'un des grands voiliers pour une étape de course en mer entre la France, l'Italie et l'Espagne.
L'édition 2007 avait été une réussite à tous points de vue et près d'un million de visiteurs s'étaient pressés pour monter sur le pont de ces magnifiques bateaux ou tout simplement pour les voir. A cette occasion, j'avais écrit un article et publié quelques photos qui vous donneront un aperçu des festivités. Cliquez sur ce lien pour les découvrir.
Vous aimez ? Alors réservez dès maintenant votre séjour et rejoignez-nous pour vivre cet événement populaire et familial qui offre un spectacle grandiose entièrement gratuit !
Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions si vous avez besoin de renseignements complémentaires.
Des progrès à faire pour les PNC...
United Airlines: un steward part à la retraite à 83 ans
Un steward de la compagnie aérienne United Airlines a finalement pris sa retraite à 83 ans, après 61 ans de bons et loyaux services.
Ron Akana a effectué le weekend dernier le dernier vol de sa carrière, entre les aéroports de Denver et Lihue à Hawaï d’où il est originaire, à bord bien sûr d’un avion de la compagnie américaine. Les pilotes ont signalé l’évènement aux passagers, qui se sont succédé pour lui remettre des cartes de vœux, le Boeing 767 étant salué par des canons à eau à son arrivée. Puis il est rentré dans le Colorado pour y prendre une retraite bien méritée, sa longévité au poste de steward devant le faire entrer au Livre Guinness des Records.
Recruté en 1949 grâce à une petite annonce dans le journal local alors qu’il étudiait à l’université d’Honolulu, M. Akana reconnait avoir été d’abord « excité à l’idée de rejoindre le continent », puis avoir « aimer travailler avec des filles ». Malgré une interruption de deux ans pendant la guerre de Corée, il a évidemment vu passer toute l’histoire de l’aviation, du vol à hélice où le tabac était autorisé aux avions à réactions qui ont divisé par deux le temps de voyage, à la télévision à bord – et à la sécurité post-11 Septembre. Moment le plus mémorable de sa carrière : une rencontre avec Frank Sinatra et Deborah Kerr.
Ron Akana a parcouru quelques 320 millions de kilomètres, mais aurait bien patienté encore un peu le temps de voir le 787 Dreamliner rejoindre la flotte de United Airlines. Mais sa retraite ne va pas le rendre grégaire pour autant : vu les « avantages énormes » qu’il a reçus de United Airlines, il continuera à voyager « tant il y a de choses à voir » – mais désormais accompagné de sa femme Elizabeth. source: http://www.air-journal.fr/2012-08-30-united-airlines-un-steward-part-a-la-retraite-a-83-ans-555129.html
Ron Akana a parcouru quelques 320 millions de kilomètres, mais aurait bien patienté encore un peu le temps de voir le 787 Dreamliner rejoindre la flotte de United Airlines. Mais sa retraite ne va pas le rendre grégaire pour autant : vu les « avantages énormes » qu’il a reçus de United Airlines, il continuera à voyager « tant il y a de choses à voir » – mais désormais accompagné de sa femme Elizabeth. source: http://www.air-journal.fr/2012-08-30-united-airlines-un-steward-part-a-la-retraite-a-83-ans-555129.html
Recherche sponsor d'équipe dans le cadre du raid humanitaire 4L Trophy 2012 vers Marrakech
Bonjour,
Je vous contacte car je souhaiterais vous faire part d’un projet humanitaire dans le cadre du 4L Trophy. Cette course inspirée par le Paris-Dakar est organisée pour la première fois en février 1997 avec 3 voitures. Quinze ans plus tard, ce n’est pas moins de 2600 étudiants - c'est à dire 1300 Renault 4L - qui se lanceront de Bruxelles, de Paris ou de Bordeaux pour parcourir les 6000 km qui les séparent de Marrakech au Maroc.
Ce raid, destiné uniquement aux étudiants, comprend 700 km de piste désertique semée d’embûches (montagnes, oueds, cours d’eau, …) qu’il faut surmonter sans oublier les inévitables ensablements et crevaisons !
L’objectif est de rallier l’étape du jour à l’aide d’un road-book, d’une carte et d’une boussole, le tout en respectant les différents points de contrôle. Cependant, même si l’organisation du 4L Trophy est issue de la plus pure tradition des rallyes raid africains, toute notion de vitesse est exclue, le code de la route doit être respecté, et le classement est déterminé en fonction des kilomètres parcourus et d’autres critères tels que les nombreuses épreuves de franchissement de dune.
Au-delà de la dimension sportive et aventurière, le 4L Trophy, c’est aussi et surtout un projet humanitaire, en effet en partenariat avec l’Association « Enfants du Désert » qui oeuvre avec les ONG locales, la Ligue Marocaine de Protection de l’Enfance et l’UNICEF, son objectif est d’aider à la scolarisation de 3000 enfants. Pour cela, chaque équipage doit apporter des fournitures scolaires pour deux enfants, soit un minimum de 50kg par voiture, plus de 60 tonnes de matériel scolaire ont ainsi pu être récoltées et distribuées lors de l’édition 2011.
Parmi les compétiteurs, l’équipe “Têtes raides” partira de Bruxelles pour participer à cette magnifique aventure. Afin d’équiper convenablement la voiture mais aussi, et surtout, d’acheter le matériel humanitaire, l’équipe “Têtes raides” a besoin de votre aide. Vous pouvez les encourager de différentes manières: - Partenariat intégral Cette option permettrait au sponsor de soutenir intégralement le projet, nous voulons, ici, mettre en évidence le fait que nous sommes une équipes 4L à compter 2 voitures. L'importance de l'équipe serait donc un avantage plus qu'intéressant pour la promotion du sponsor tout au long de l'aventure. - Partenariat financier Nous avons prévu des encarts publicitaires sur chacune des 4L. Le coût de chacun des espaces publicitaires est fonction de la visibilité et de la taille de l'encart pris par le sponsor. Les petits dons sont également les bienvenus! - Partenariat matériel Cette optique de partenariat s'adresse aux personnes qui préfèreront soutenir le projet d'une façon plus technique. Nous parlons ici des assurances, de l'essence, du matériel de campement, de l'outillage pour la préparation des véhicules, etc. - Sponsoring de sympathie Cette démarche de participation s'adresse aux personnes qui ne désirent pas être représenté sur nos 4L mais qui malgré tout désirent prendre part au projet têtesRAID Si vous êtes intéressés par le projet, n’hésitez pas à contacter l’équipe à l’adresse suivante: tetesraid@gmail.com ou de faire un tour sur leur site: http://tetesraid.wordpress.com/
Je vous contacte car je souhaiterais vous faire part d’un projet humanitaire dans le cadre du 4L Trophy. Cette course inspirée par le Paris-Dakar est organisée pour la première fois en février 1997 avec 3 voitures. Quinze ans plus tard, ce n’est pas moins de 2600 étudiants - c'est à dire 1300 Renault 4L - qui se lanceront de Bruxelles, de Paris ou de Bordeaux pour parcourir les 6000 km qui les séparent de Marrakech au Maroc.
Ce raid, destiné uniquement aux étudiants, comprend 700 km de piste désertique semée d’embûches (montagnes, oueds, cours d’eau, …) qu’il faut surmonter sans oublier les inévitables ensablements et crevaisons !
L’objectif est de rallier l’étape du jour à l’aide d’un road-book, d’une carte et d’une boussole, le tout en respectant les différents points de contrôle. Cependant, même si l’organisation du 4L Trophy est issue de la plus pure tradition des rallyes raid africains, toute notion de vitesse est exclue, le code de la route doit être respecté, et le classement est déterminé en fonction des kilomètres parcourus et d’autres critères tels que les nombreuses épreuves de franchissement de dune.
Au-delà de la dimension sportive et aventurière, le 4L Trophy, c’est aussi et surtout un projet humanitaire, en effet en partenariat avec l’Association « Enfants du Désert » qui oeuvre avec les ONG locales, la Ligue Marocaine de Protection de l’Enfance et l’UNICEF, son objectif est d’aider à la scolarisation de 3000 enfants. Pour cela, chaque équipage doit apporter des fournitures scolaires pour deux enfants, soit un minimum de 50kg par voiture, plus de 60 tonnes de matériel scolaire ont ainsi pu être récoltées et distribuées lors de l’édition 2011.
Parmi les compétiteurs, l’équipe “Têtes raides” partira de Bruxelles pour participer à cette magnifique aventure. Afin d’équiper convenablement la voiture mais aussi, et surtout, d’acheter le matériel humanitaire, l’équipe “Têtes raides” a besoin de votre aide. Vous pouvez les encourager de différentes manières: - Partenariat intégral Cette option permettrait au sponsor de soutenir intégralement le projet, nous voulons, ici, mettre en évidence le fait que nous sommes une équipes 4L à compter 2 voitures. L'importance de l'équipe serait donc un avantage plus qu'intéressant pour la promotion du sponsor tout au long de l'aventure. - Partenariat financier Nous avons prévu des encarts publicitaires sur chacune des 4L. Le coût de chacun des espaces publicitaires est fonction de la visibilité et de la taille de l'encart pris par le sponsor. Les petits dons sont également les bienvenus! - Partenariat matériel Cette optique de partenariat s'adresse aux personnes qui préfèreront soutenir le projet d'une façon plus technique. Nous parlons ici des assurances, de l'essence, du matériel de campement, de l'outillage pour la préparation des véhicules, etc. - Sponsoring de sympathie Cette démarche de participation s'adresse aux personnes qui ne désirent pas être représenté sur nos 4L mais qui malgré tout désirent prendre part au projet têtesRAID Si vous êtes intéressés par le projet, n’hésitez pas à contacter l’équipe à l’adresse suivante: tetesraid@gmail.com ou de faire un tour sur leur site: http://tetesraid.wordpress.com/
Radioactivité à Bali? (urgent)
Bonjour à tous,
Nous partons à Bali demain et avons une crainte concernant l'explosion possible du réacteur 4 de la centrale au Japon, nous ne trouvons aucune information fiable concernant cet événement si ce n'est que si ce dernier explose, le radioactivité attendrait à un haut niveau l'Indonésie...🙁 Quelqu'un aurait t-il trouvé des informations concrètes ?? Pensez vous qu'il est préférable d'annuler le voyage ??
Nous ne savons vraiment pas quoi faire mais il faut que nous prenions une décision très rapide... !!! 😕
Merci pour vos avis et conseils !!!
Nous partons à Bali demain et avons une crainte concernant l'explosion possible du réacteur 4 de la centrale au Japon, nous ne trouvons aucune information fiable concernant cet événement si ce n'est que si ce dernier explose, le radioactivité attendrait à un haut niveau l'Indonésie...🙁 Quelqu'un aurait t-il trouvé des informations concrètes ?? Pensez vous qu'il est préférable d'annuler le voyage ??
Nous ne savons vraiment pas quoi faire mais il faut que nous prenions une décision très rapide... !!! 😕
Merci pour vos avis et conseils !!!
Voyage au Canada pour leurs 20 ans de mariage
Bonsoir à tous,
Mes parents fêtent leurs 20 ans de mariage au mois de Décembre. Depuis mon plus jeune âge, ils ont toujours rêvé de partie au Canada.
Je souhaite donc leur offrir ce voyage avec la participation de certaines personnes de ma famille pour cet évènement.
Je pense que la partie est du Canada, le Québec leur ira mieux. En effet, mon père ne parle pas un mot d'anglais, cela pourrait être handicapant pour lui d'aller dans l'Ouest.
J'ai plusieurs questions car cela doit être la surprise...
Hiver ou été? Nous avons eus un husky dans le passé et je sais qu'ils rêvent de faire un vrai tour de traineau avec des huskys avec comme simple vue, des étendues blanches... Pour cela, l'hiver est le mieux. En revanche, mon père est assez frileux et cela risque d'être juste, étant donné qu'ils fêtent leurs 20 ans le 11 Décembre. Donc, je pense que l'été serait mieux mais le choix est assez difficile... A voir aussi si la période d'Avril n'offre pas une jolie alternative entre les deux....
Séjour ou circuit? Pour ma part, je pense qu'avec un circuit, on doit voir davantage de choses. Le souci, c'est que je souhaitais leur offrir cela pour qu'ils ne soient que tous les deux avec leurs rêves et avec les circuits il est rare de n'être que deux. Donc, je me pose également cette question.
Je suis donc à la recherche de réponses à toutes ces questions et si certaines personnes pouvaient également me faire part de leur aventure personnelle, ce sera avec le plus grand bonheur que je les lirai.
Est ce que certaines personnes auraient des noms d'agence spécialiste de voyage au Canada également?
Pour info, je souhaite également pour ma part, aller plus tard en voyage au Canada.
En vous remerciant par avance.
Amicalement Aurélien
Mes parents fêtent leurs 20 ans de mariage au mois de Décembre. Depuis mon plus jeune âge, ils ont toujours rêvé de partie au Canada.
Je souhaite donc leur offrir ce voyage avec la participation de certaines personnes de ma famille pour cet évènement.
Je pense que la partie est du Canada, le Québec leur ira mieux. En effet, mon père ne parle pas un mot d'anglais, cela pourrait être handicapant pour lui d'aller dans l'Ouest.
J'ai plusieurs questions car cela doit être la surprise...
Hiver ou été? Nous avons eus un husky dans le passé et je sais qu'ils rêvent de faire un vrai tour de traineau avec des huskys avec comme simple vue, des étendues blanches... Pour cela, l'hiver est le mieux. En revanche, mon père est assez frileux et cela risque d'être juste, étant donné qu'ils fêtent leurs 20 ans le 11 Décembre. Donc, je pense que l'été serait mieux mais le choix est assez difficile... A voir aussi si la période d'Avril n'offre pas une jolie alternative entre les deux....
Séjour ou circuit? Pour ma part, je pense qu'avec un circuit, on doit voir davantage de choses. Le souci, c'est que je souhaitais leur offrir cela pour qu'ils ne soient que tous les deux avec leurs rêves et avec les circuits il est rare de n'être que deux. Donc, je me pose également cette question.
Je suis donc à la recherche de réponses à toutes ces questions et si certaines personnes pouvaient également me faire part de leur aventure personnelle, ce sera avec le plus grand bonheur que je les lirai.
Est ce que certaines personnes auraient des noms d'agence spécialiste de voyage au Canada également?
Pour info, je souhaite également pour ma part, aller plus tard en voyage au Canada.
En vous remerciant par avance.
Amicalement Aurélien











