Results for "Italie+souvenir+artisanat"
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Les sassi de Matera (vidéo)
Juste 7 petites minutes pour flâner à Matera. Bien sur cette vidéo est largement incomplète mais elle vous donnera peut-être l'envie d'aller découvrir cette région attachante de l'Italie.
L'une des plus anciennes cités du monde vous attend, surtout que depuis 1993 elle fait parti du patrimoine mondial de l'UNESCO.
https://youtu.be/7lZkWckk9vw

https://youtu.be/7lZkWckk9vw

Tour du lac de Garde à vélo: camping et hébergement
Bonjour à tous
Nous partons samedi pour le lac de garde. Nous voulons en faire le tour en Vélo...Nous recherchons camping et hébergement à petit prix....
Que me conseillez vous...
Merci kiki
Nous partons samedi pour le lac de garde. Nous voulons en faire le tour en Vélo...Nous recherchons camping et hébergement à petit prix....
Que me conseillez vous...
Merci kiki
Transferts aéroports à Rome
Bonjour,
Comment reconnaître les taxis officiels dans les aéroports à Rome ?
De plus qui pourraient m'indiquer des compagnies de transferts privés sérieuses ?
Merci de votre aide.
CDT
Chantal
Comment reconnaître les taxis officiels dans les aéroports à Rome ?
De plus qui pourraient m'indiquer des compagnies de transferts privés sérieuses ?
Merci de votre aide.
CDT
Chantal
Escales croisière Costa Fortuna
Départ le Samedi 8 Juin à Marseille sur Le Costa Fortuna nous sommes 6 personnes et nous aimerions nous débrouiller pour toutes les escales.
Donc j'aimerais savoir comment ce rendre au centre ville à
Tarragone, Palma, Ibiza, Olbia et Gêne.
Merci pour vos explications.
Obtenir la reconnaissance de la nationalité italienne
Bonjour,
Je souhaiterais obtenir la reconnaissance de la nationalité Italienne. Ma grand-mère née en Italie en 1932 à immigré en France et n'a jamais obtenu la nationalité Française de ce fait elle a toujours eu la nationalité Italienne. Mon grand-père née en France en en 1925 avait la double nationalité Française et Italienne. En revanche mon père né en France en 1956 n'a que la nationalité Française. Savez-vous si je peux la nationalité italienne.
Le consulat me demande de faire une reconnaissance de la nationalité Italienne par jus sanguines mais ne me confirme rien
Savez-vous en un peu plus ?
Merci
Merci
Sardaigne en fourgon aménagé / tandem et les laveries automatiques
Bonjour à vous tous,
Nous partons en fourgon aménagé et tandem en Sardaigne. Qui sait où laver son linge? Où trouve t’on des laveries automatiques? Merci pour votre réponse.
Stationnement camping-car en Sicile
Nous prevoyons un voyage en sicile. Pour traverser l'italie pas de soucis mais en sicile est il possible de rester la nuit sur une falaise, dans un parking de supermarche, existe t'il comme en france des aires de repos securisees.
Vésuve, Pompéi et Capri en famille
Bonjour,
Nous passons des vacances dans le Molise en aout, dans ma belle-famille. Mais ma fille nous tanne depuis quelques temps pour aller voir Pompéi et le Vésuve. Nous voudrions en profiter pour passer 3 jours autour de Naples, en famille. Nous serions nous 5 (2 adultes et 3 enfants de 4, 7 et 10 ans) ainsi que certainement mes beaux parents. Nous arriverions certainement moitié en voiture, moitié en train. Et nous pourrions ensuite nous déplacer en voiture ou en transport en commun en fonction de ce qui est le plus pratique. L'idée sur 3 jours est d'aller à Pompéi, d'aller au Vésuve et ensuite d'aller 1 jour à Capri. Naples en détails, ce sera certainement pour une prochaine fois, je ne le sens pas avec mes 2 plus jeunes.
Je me pose pas mal de questions du coup: - ou loger? idéalement, on aimerait pouvoir manger en ville et profiter des bonnes pizzerias mais être assez bien placé pour se déplacer ensuite aux endroits indiqués. Mais nous aurons besoin de garer la voiture dans un lieu sur. - Le Vésuve est ce faisable avec des enfants si petits? Je l'ai fait étant adolescente, j'ai le souvenir d'avoir pas mal marché, mais je ne me rends pas compte de la distance - Pour Capri, une fois sur place, est ce faisable à pied? faut il forcément prendre des transports en commun? On ne voudra pas tout voir, juste profiter des vues, marcher un peu pour un coté plus "nature" - Des conseils avec des petits enfants?
Merci beaucoup pour votre aide, Marie.
Nous passons des vacances dans le Molise en aout, dans ma belle-famille. Mais ma fille nous tanne depuis quelques temps pour aller voir Pompéi et le Vésuve. Nous voudrions en profiter pour passer 3 jours autour de Naples, en famille. Nous serions nous 5 (2 adultes et 3 enfants de 4, 7 et 10 ans) ainsi que certainement mes beaux parents. Nous arriverions certainement moitié en voiture, moitié en train. Et nous pourrions ensuite nous déplacer en voiture ou en transport en commun en fonction de ce qui est le plus pratique. L'idée sur 3 jours est d'aller à Pompéi, d'aller au Vésuve et ensuite d'aller 1 jour à Capri. Naples en détails, ce sera certainement pour une prochaine fois, je ne le sens pas avec mes 2 plus jeunes.
Je me pose pas mal de questions du coup: - ou loger? idéalement, on aimerait pouvoir manger en ville et profiter des bonnes pizzerias mais être assez bien placé pour se déplacer ensuite aux endroits indiqués. Mais nous aurons besoin de garer la voiture dans un lieu sur. - Le Vésuve est ce faisable avec des enfants si petits? Je l'ai fait étant adolescente, j'ai le souvenir d'avoir pas mal marché, mais je ne me rends pas compte de la distance - Pour Capri, une fois sur place, est ce faisable à pied? faut il forcément prendre des transports en commun? On ne voudra pas tout voir, juste profiter des vues, marcher un peu pour un coté plus "nature" - Des conseils avec des petits enfants?
Merci beaucoup pour votre aide, Marie.
Escale croisière à Catane
Bonsoir
Je pars en croisière avec Costa et il est prévu une escale à Catane de 13h à 20h. Ayant des difficultés à trouver des informations, pourriez vous partager vos expériences de voyage concernant cette escale? Je préférerai m'organiser sans prendre d'escale Costa. Au départ j'avais prévu de visiter Catane tout simplement mais je doute maintenant qu'il y est de quoi nous occuper pendant tout le temps de l'escale. Si c'est le cas qu'elle autre possibilité s'offre à nous? mERCI
Je pars en croisière avec Costa et il est prévu une escale à Catane de 13h à 20h. Ayant des difficultés à trouver des informations, pourriez vous partager vos expériences de voyage concernant cette escale? Je préférerai m'organiser sans prendre d'escale Costa. Au départ j'avais prévu de visiter Catane tout simplement mais je doute maintenant qu'il y est de quoi nous occuper pendant tout le temps de l'escale. Si c'est le cas qu'elle autre possibilité s'offre à nous? mERCI
Matera et environs: randonnées? (Italie)
Bonjour
Lors de notre voyage en Italie du sud nous passerons par Matera. J'aimerais savoir s'il y a des randonnées à faire aux alentours de la ville. Je ne trouve pas beaucoup d'informations mis à part la promenade qui mène au belvédère que nous ferons probablement.
Matera sera notre dernière étape. Après ce sera le retour vers Naples. J'aimerais savoir s'il y a des choses intéressantes à voir sur ce trajet : Matera / Naples
D'avance merci à tous les connaisseurs qui voudront bien me renseigner.
Lors de notre voyage en Italie du sud nous passerons par Matera. J'aimerais savoir s'il y a des randonnées à faire aux alentours de la ville. Je ne trouve pas beaucoup d'informations mis à part la promenade qui mène au belvédère que nous ferons probablement.
Matera sera notre dernière étape. Après ce sera le retour vers Naples. J'aimerais savoir s'il y a des choses intéressantes à voir sur ce trajet : Matera / Naples
D'avance merci à tous les connaisseurs qui voudront bien me renseigner.
Campings à Turin
Bonjour
En mai je vais faire les lacs
Je passe par turin que j'aimerais visiter
Connaissez vous des terrains de campings bien placés afin de pouvoir
Prendre un bus ou autre moyen
Merci pour votre réponse
Annie
Lacs italiens et aires de camping-cars
bonjour
je fais du camping car depuis 10 ans mais je n'ai jamais quitté la franc. EN avril mai j'aimerai visiter les lacs italiens; Les aires de camping cars sont-elles valables par rapport à un camping
comment peut on accéder aux lacs en partant de toulon a un prix abordable.
Pour visiter est-il facile de se garer, en générale on se déplace à velo.
Merci pour les idées que vous pourrez me transmettre
Réservation obligatoire pour la basilique Saint-Pierre de Rome?
Etant à Rome 4 jours à partir de dimanche nous avons reserve en ligne pour la chapelle ssistine et les musées du Vatican
Par contre nous n avons pas réservé en ligne pour la basilique st pierre .tAujourd'hui je me demande si on peut réserver avant ou si on le fait direct sur place sans problèm
Mer de vos réponse
Par contre nous n avons pas réservé en ligne pour la basilique st pierre .tAujourd'hui je me demande si on peut réserver avant ou si on le fait direct sur place sans problèm
Mer de vos réponse
Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s’installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.
Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:
2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


À faire lors escale croisière sur Civitavecchia
Bonjour, je serais sur le diadema en avril avec une escale à civitavecchia aillant deja fait Rome pdt une semaine l'été dernier je me demandais si il y avait qqs chose de particulier à faire sur civitavecchia ou pas loin. Merci par avance pour vos réponses
Tour de la Sardaigne en septembre
Bonjour,
Nous avons l'intention de faire le tour de la Sardaigne en septembre
Quels sont les sites à ne pas manquer en dehors des principaux marqués sur les guides
Nous avons l'intention de camper..
Merci de votre réponse
Excursion de croisière à Brindisi
bonsoir
nous allons effectué une croisière cet été sur le MSC MUSICA. nous passons entre autre par brindisi. nous aimerions aller sur LECCE, mais je ne trouve pas d'information sur les moyens de s'y rendre de brindisi. nous avons un temps limité, environs 6H.
avez vous des infos.
merci
nous allons effectué une croisière cet été sur le MSC MUSICA. nous passons entre autre par brindisi. nous aimerions aller sur LECCE, mais je ne trouve pas d'information sur les moyens de s'y rendre de brindisi. nous avons un temps limité, environs 6H.
avez vous des infos.
merci
Sicile versus le sud du Portugal
Bonjour à tous,
Mes amis et moi souhaitons partir en vacances la 2ème semaine d’août (contraintes obligent). Malheureusement nous ne sommes pas du tout en phase sur la destination.
Mon ami préfère le sud du Portugal. Pour ma part, je souhaiterai partir en Sicile.
Mon ami m'affirme qu'il s'est rendu en Sicile et qu'il n'a pas du tout apprécié (en gros il dit s'être ennuyé). Pour ma part, j'ai beaucoup entendu de bien de la Sicile (belles plages, bons restaurant, paysages magnifiques...). Je ne me suis rendue que deux fois au Portugal (Lisbonne et Cascais) et je ne garde pas un souvenir formidable des plages. Je suis plutôt adepte des plages de sables blancs où il n'y a pas de vagues :)
Nous recherchons donc : - une destination sympa - avec une vie nocturne animée - des sites intéressants - et surtout une belle plage qui ne soit pas bondée de monde
L'un d'entre vous s'est il rendu dans ces deux pays et pourrait me donner son retour d'expérience ?
Merci d'avance C.
Mes amis et moi souhaitons partir en vacances la 2ème semaine d’août (contraintes obligent). Malheureusement nous ne sommes pas du tout en phase sur la destination.
Mon ami préfère le sud du Portugal. Pour ma part, je souhaiterai partir en Sicile.
Mon ami m'affirme qu'il s'est rendu en Sicile et qu'il n'a pas du tout apprécié (en gros il dit s'être ennuyé). Pour ma part, j'ai beaucoup entendu de bien de la Sicile (belles plages, bons restaurant, paysages magnifiques...). Je ne me suis rendue que deux fois au Portugal (Lisbonne et Cascais) et je ne garde pas un souvenir formidable des plages. Je suis plutôt adepte des plages de sables blancs où il n'y a pas de vagues :)
Nous recherchons donc : - une destination sympa - avec une vie nocturne animée - des sites intéressants - et surtout une belle plage qui ne soit pas bondée de monde
L'un d'entre vous s'est il rendu dans ces deux pays et pourrait me donner son retour d'expérience ?
Merci d'avance C.
Coût de la vie en Sicile
Bonjour
, Nous devons aller en sicile cet été quelqu'un pourrait il me dire si les prix sont plus élevés ou plus bas qu'en France(fruits, légumes, vins, alcool et restaurants.Merci davance
Surtaxe locale sur les repas à Lipari? (îles Éoliennes)
Je lis dans un guide de voyage sérieux (Sicile, Gallimard, 2008, page 391) dans la section traitant des restaurants de Lipari.
"La majorité des trattorie du port servent en plein air une cuisine de qualité à des prix très abordables auxquels il faut ajouter une taxe locale de 20 %."
C'est seulement dans ce livre que j'ai pu lire une référence à ce genre de surtaxe locale pour les Îles Éoliennes. Je doute...mais quand est-il réellement sur le terrain.
Histoire d'éclaircir la chose, à ceux qui ont expérimenté un séjour à LIpari quand est-il vraiment?
Y-a-t-il une surtaxe locale dans les restaurants de ces Îles?
Nous y séjournerons pour 4 nuits (en septembre prochain) et surtaxe ou pas surtaxe nous sommes déjà emballés par les randos et excursions que nous réaliserons sur place.
"La majorité des trattorie du port servent en plein air une cuisine de qualité à des prix très abordables auxquels il faut ajouter une taxe locale de 20 %."
C'est seulement dans ce livre que j'ai pu lire une référence à ce genre de surtaxe locale pour les Îles Éoliennes. Je doute...mais quand est-il réellement sur le terrain.
Histoire d'éclaircir la chose, à ceux qui ont expérimenté un séjour à LIpari quand est-il vraiment?
Y-a-t-il une surtaxe locale dans les restaurants de ces Îles?
Nous y séjournerons pour 4 nuits (en septembre prochain) et surtaxe ou pas surtaxe nous sommes déjà emballés par les randos et excursions que nous réaliserons sur place.









