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Mon nouveau retour au Mali
by Arawani · 2018-01-15 · 11 replies
A FRANCIA, CHANTAL, GABY, et tous les autres Effectivement, à moi aussi, l'Afrique me manque, alors en février, retour au Mali, mon pays d'adoption. Ouah! super aéroport a Bamako, les travaux sont pratiquement terminés. En passant au scanner avant de sortir, un douanier m'interpelle pour me demander ce que sont ces 2 tubes métalliques dans mes bagages, je lui indique que ce sont des amortisseurs pour ma voiture, et lui présente la facture, très courtois, il me souhaite un bon séjour. La route Bamako Ségou se fait en moins de 3 heures, le goudron est tout neuf; sur la route de Ségou, je me fais arrêter par un gendarme, ma carte grise est périmée, il faut la renouveler tous les 5 ans !!, le gendarme me demande de faire le nécessaire et lui aussi me souhaite bon séjour pas de demande de bakchich, a priori comme annoncé précédemment, moins de corruption. Comme d'habitude mon séjour est formidable, je retrouve ma famille et tous mes amis . Deux amies françaises qui, elles, sont allées, dans le cadre d'une de nos associations, au Pays Dogon, à partir de Ségou, la route... est comme d'hab, et elles sont atterrées de la misère ambiante, plus personne, si bien qu'a Songha on n'a que du pain et du miel a leur offrir pour tout repas, à Amani, ou nous participons a la scolarité des élèves, c'est la joie, elles auront même droit a un spectacle de masques rien que pour elles. Décembre, je reviens au Mali, les installations de l'aéroport ont été complétées, comme aux USA, prise des empreintes digitales de vos 10 doigts, et photo. Une fois encore j'ai dans mes bagages des pièces de rechange pour mon véhicule et diverses choses pour ma famille, le porteur me conseille de passer a un douanier de ses relations, et moyennant un petit bakchich, je sortirai sans encombres; je refuse et passe par le circuit normal, et la, aucun problème ni mon radiateur ni mon Nutella ni mes autres cadeaux n'interpellent le douanier. Bamako, ou je reste un minimum de temps, juste pour quelques courses et la révision de mon véhicule, est toujours aussi encombrée, 3/4 d'heure pour aller de Faladié au supermarché le plus proche. Puis je repars à Ségou, route encore en très bon état, 2 voitures, une dans le fossé et l'autre sur le toit, sur la route, je remarque qu'il n'y a presque plus de vieux bus brinquebalants, mais des autocars flambant neuf, qui, a mon avis, roulent trop vite. SEGOU, tout le monde est content de me retrouver, ma famille, mes amis, même mes chiens. De nombreux changements à Ségou, de nombreuses pistes ont été goudronnées, un échangeur de contournement est installé vers les pompiers, 1 grand supermarché est en construction, de nouveaux quartiers sortent de terre, un nouveau marché est presque fini, avec des stands carrelés pour les bouchers et poissonniers, cependant les petits commerçants sont dans l’expectative, ne connaissant ni les conditions ni le prix d'obtention des emplacements. La ville est en pleine extension grâce ou à cause de la nouvelle route, car le prix des terrains a explosé et les habitants ne peuvent plus acheter, seuls les Bamakois peuvent encore investir. Je m'étonne aussi de ne plus voir les vieux taxis jaunes, ils ont été remplacés, par des taxis collectifs rouge ou bleu, électriques... si! si! inconvénient on ne les entend pas arriver et bon nombre de gens se font des frayeurs. je constate aussi, que la promesse de " plus de poches plastic" n'a pas été tenue, a priori la population est contre, j'aurai d'ailleurs de grands palabres avec les commerçants et les clients qui se demandent comment, nous, on peut faire!!! Bien sûr, toujours pas de touristes, mais comme je l'avais dit lors d'un précédent voyage, les gens se sont ré organisés. 2 petites usines, sucre et farine ont été crées, je ne sais pas qui les gère, mais si c'est comme a la Comatex, les salaires, d'après mon fils adoptif, n'assurent même pas les condiments pour la famille. Par contre, les aides pour la formation d'apprentis, se sont perdues en route... En revanche, l'agriculture s'est encore développée le long du fleuve, et vers la " plage" un champs de plus d'un hectare est consacré a la culture de pommes de terre . Sur le fleuve, il y a aussi 2 bassins de pisciculture. Comme d'hab, tous mes amis viennent me voir et on refait le monde autour du thé traditionnel avec arachides, on parle du bon vieux temps ou les touristes affluaient, et ou tous les artisans gagnaient correctement leur vie. Un ami Touareg, qui est retourné dans la brousse de Gossi prend le bus pour venir me rendre visite, le bus étant "gâté" il mettra plus de 2 jours et arrive avec des dattes et de petits objets en cuir, pour me faire plaisir, c'est ça Le mali, ils n'ont rien mais...Un autre ami, qui s'est reconverti dans les moissons, passe presque une journée sur le fleuve pour venir me voir, échanger, et prendre un repas avec moi. c'est encore ça, l'Afrique et c'est pour ça qu'on l'aime. Chaque jour, d'anciens amis viennent me rencontrer, il fat dire que le " téléphone arabe" fonctionne parfaitement, et si on me voit passer en voiture, alors c'est la poursuite avec les mobylettes... Des gens que je ne connais pas, me hèlent à bord de leur charrette, il est vrai que lorsque j'habitai à Ségou, je pourchassais les charretiers qui maltraitaient leur âne. Par contre, au niveau sécurité, je pense que ça ne s'est pas amélioré; un militaire français rencontré dans l'avion me dit qu'ils craignent les enlèvements; d'ailleurs des africains qui installaient la fibre optique ont été enlevés, plus au Nord, a priori ils auraient été libérés moyennant rançon des familles, sauf que... les chrétiens ( Burkinabés, Ivoiriens, ) qui ne connaissaient pas le Coran, ont été gardés, à priori jusqu’à ce qu'ils puissent réciter des sourates...! Des amis de Niono, environ 80 kms de chez moi, souhaitaient m'inviter, mais mon fils et mon compagnon Touareg m'ont dissuadé de m'y rendre. Il y aurait un couvre feu a partir de 18 heures, pour les mobylettes, car des rebelles armés s'introduiraient dans la ville avec ce moyen de locomotion. Voila! 20 jours, ça passe trop vite, et je dois, au grand regret de toute la famille, même mes 2 chiens, tirent sur mes sacs pour que ne ne les chargent pas dans la voiture, lol! prendre le chemin du retour. A l'entrée de Bamako, vers 18 heures, la pollution enveloppe la ville, plus d'une heure pour aller de la Tour d'Afrique au petit hôtel de Faladié, dans un nuage à couper au couteau. Retour a l'aéroport, ou la sécurité est primordiale, tout le long de la route des "check points", avec des militaires qui fouillent les voitures. Çà y est, au revoir Mali, mais je reviendrai bientôt. Excusez moi pour la longueur du texte, mais je voulais faire partager mon expérience, a ceux qui sont intéressés. Colette
Visa pour le Mali
by Gossololom · 2018-01-11 · 1 reply
Bonjour j ai obtenu mon visa pour le Mali dans la journee à PAris pour 90 euros en express Cordialement Yves
Visa pour le Mali
by Pinceaubleu · 2018-01-09 · 15 replies
bonjour, savez vous si on peut avoir un visa pour le Mali en ce moment ? on est en camping car sud Maroc prevoyant mauritanie et mali merci où prendre le visa, quel est le prix ?
Route de l'Espoir: passage frontière à Gogui (Mali - Mauritanie)
by Splatch · 2017-10-25 · 8 replies
bonjour, quelqu'un est-il passé par la route de l'espoir récemment ? Est-il vrai que c'est compliqué à la frontière malienne à Gogui pour les français (avec visa malien! nous avons nos visas...) Merci d'avance de vos réponses, si quelqu'un est passé récemment. Lise
Obtention de visa de transit pour traverser le Mali en voiture
by LaBrune1664 · 2017-10-04 · 12 replies
Bonjour,

Nous sommes 3 français sur le point de prendre la route pour aller depuis la France jusqu'au Burkina Faso. Il semblerai qu'il y ait des difficultés à obtenir un visa de transit pour le Mali lorsqu'on veut traverser la frontière d'Ayoun el Atrous à Gogui .... Quelqu'un a-t-il des informations récentes sur le sujet ? Merci d'avance

Bruno
Routes très impraticables de Djidieni à Bamako
by Sekou68 · 2017-10-03 · 4 replies
Je viens de faire un tour en voiture de Tanger à Bamako. Dans l'ensemble ça roule bien. Mais de Djidieni jusqu'à Bamako , c'est l'enfer pour un vehicule utilitaire normal comme ma KIA RIO 2005. chargée de bagages.

Que le gouvernement malien, mon gouvernement, fasse urgemment quelque chose pour refaire ce tronçon de route.
Hébergement pas cher à Bamako
by CamilleLauna · 2017-09-24 · 36 replies
Bonjour. Je serai au Mali pour une quinzaine de jours à partir du 8/11. Je cherche un hébergement pas cher à Bamako. Quartier Missira - hippodrome de préférence. Une solution hébergement chez l'habitant, et/ou chambre d'hôte me conviendrait bien. Avez vous des contacts fiables à me donner ? Merci d'avance pour votre aide Camille
Obtention de visa pour le Mali
by Chinonamitie · 2017-09-11 · 13 replies
.Ma femme et moi partons au Burkina par la route dans une dizaine de jours.Il semblerait que nous ne pouvons plus avoir de visa à la frontière pour traverser le Mali.Est-ce possible de l'avoir à Nouakchott et quel est le délai d'obtention? Merci d'avance pour vos conseils.
Route de l'Espoir de Mauritanie jusqu'au Mali
by Norré41 · 2017-08-12 · 13 replies
Bsr à tous... est-ce que qqn pourrait me donner des News concernant la route de l'espoir svp? Y-a-t-il toujours une escorte jusqu'au Mali? Merci à tous
Passage des frontières algéro-maliennes en transport en commun / auto-stop?
by Sami321 · 2017-06-15 · 7 replies
Bonjour, je compte partir début juillet vers le sud du Mali et ceci en passant par le sud de l'Algérie. je voudrai savoir s'il est possible de faire ça en moyen de transport commun ou en auto-stop. sinon s'il y a quelqu'un qui part dans cette aventure en 4x4 et qui aura la gentillesse de m'embarquer.

🙂
Documentaire "Autoportrait du Mali sur les obstacles à la paix"
by Taamaden · 2017-05-26 · 0 replies
Bonjour,

je vous signale deux vidéos susceptibles de vous intéresser :

Documentaire intitulé "Autoportrait du Mali sur les obstacles à la paix" réalisé par l’Institut Malien de Recherche – Action pour la Paix (IMRAP)* entre octobre 2013 et maars 2015 en collaboration avec INTERPEACE. Il résulte surtout de consultations menées dans tout le pays et dans les camps de réfugiés. Les Maliennes et Maliens de toutes les régions et toutes couches sociales prennent la parole sur les obstacles à la paix de leur point de vue. Cette recherche se veut avant tout qualitative et entend utiliser les résultats des consultations comme un instrument de dialogue et de réflexion prospective. Les idées reprises dedans doivent être comprises comme émanant des groupes construits au nom de la diversité et de la représentativité. Elles reflètent l’image actuelle du Mali telle que perçue par les différents groupes de Maliens consultés. Cet Autoportrait repose sur le fait qu’il démontre que les Maliennes et Maliens sont bel et bien en état de faire le diagnostic de leur propre situation et d’offrir une version des obstacles à la paix ancrées dans les réalités maliennes, leurs nuances et leurs interconnexions. D’une durée de 56 mn :

https://www.youtube.com/watch?v=-kMhwzcdxKQ

Au surplus, un extrait vidéo de ce documentaire produit par IMRAP en mars 2015 et diffusé en direct sur la chaîne nationale ORTM. D’une durée de 16 mn :

https://vimeo.com/148500223

En prime, la "Lettre ouverte à Emmanuel Macron", par Mme Adame Ba Konaré (Ecrivaine, Historienne, Ancienne Première Dame du Mali), 24 mai 2017 :

http://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-a-emmanuel-macron-professeur-adame-ba-konare-2273102.html

Vive le Mali !

Bien amicalement.

Hery

*https://www.insightonconflict.org/fr/conflicts/mali/peacebuilding-organisations/interpeace-imrap/
Film Timbuktu ce soir sur Arte (24 mai 2017)
by Cambrousse · 2017-05-24 · 2 replies
Ce soir sur ARTE : le film TIMBUKTU

A voir
Une vie au rythme du balafon (Mali)
by Taamaden · 2017-05-08 · 0 replies
Néba Solo, le "génie du balafon"

Même s'il a remporté le premier Prix de Meilleur Balafoniste en 1995, même s'il est couronné du Prix de Meilleur Artiste du Mali en 1996, il est pourtant peu connu en dehors de la région. Ses albums sont diffusés localement et difficiles à trouver. Il a déjà joué aux Etats-Unis – y compris une visite à Harvard en 2006 – mais compte tenu d'une pléthore de superstars maliens sur le circuit de la World Music (Salif Kéïta, Toumani Diabaté, Oumou Sangaré, Bassékou Kouyaté pour n‘en nommer que quelques-uns), on a jusqu'ici refusé de lui (et de beaucoup d’autres) donner la reconnaissance méritée. De plus, son choix de balafon est celui qui n’est pas favorisé par les griots (jeli), les musiciens héréditaires étroitement associés à la tradition musicale malienne. Leur balafon est construit sur une échelle heptatonique (7 notes), pendant que lui préfère jouer de son "cousin" pentatonique (5 notes), longtemps méprisé par l'élite culturelle du Mali. Son nom : Néba Solo.

Souleymane Traoré, alias Néba Solo, voit le jour en fin des années 60 dans la région de Sikasso, au sud du Mali. Originaire d'une famille paysanne sénoufo, le petit Souleymane passe sa jeunesse dans le village de Nébadougou (qui lui donne son sobriquet). C'est là qu'il s’initie au balafon, par l'entremise de son père, un virtuose de balafon, et surtout réputé pour ses talents de facteur d'instruments qu'il conçoit pour les artistes locaux. Entre travaux agricoles et musique, le jeune homme se fait vite un nom à Nébadougou et environs. "J'ai appris le balafon depuis ma tendre enfance. Cela ne m'a pas empêché de tenter l'aventure. J'ai fait beaucoup de métiers. En fin 86, je me trouvais à Bamako ou j'étais employé par un maraîcher", se souvient-il. Parallèlement, il s'initie à divers instruments du pays comme le ngoni et le kamalengoni (instruments à cordes), le karignan et le cicaara (percussions) ou le djembé et le bara (tambours), donc plus ou moins tous les instruments traditionnels. Et il les joue autant qu’il les fabrique. Son attachement inconditionnel et sa connaissance des instruments traditionnels font sa force. "Ce sont ces instruments que je connais le mieux. J'ai beau maîtriser les instruments modernes, je ne peux pas mieux les connaître que ceux de ma société. C'est aux artistes maliens de valoriser et de faire la promotion de nos instruments traditionnels. J'ai aujourd'hui en projet, la construction à Sikasso, d'une école qui formera les jeunes pour qu'ils les connaissent et les maîtrisent", dit-il.

Néba Solo conforte son style et sa réputation au point d'être un sacré génie du balafon. Il faut dire que celui dont on dit qu'il joue "tellement vite qu'on croit que son instrument joue tout seul" a un style bien particulier. Un joueur qui a apporté le respect du balafon rural de son groupe ethnique sénoufo, et a également innové, construisant des balafons avec des clés supplémentaires pour les parties de basse et en inventant de nouveaux accords pour interagir avec des divers artistes africains, européens, américains et asiatiques : en 1999, il est de la tournée du spécialiste de la techno music française, le DJ Frédéric Galliano. En 2003, il croise sa musique sénoufo avec celle, persane, des Iraniens du Trio Chemirani.

"Je me suis beaucoup appuyé sur la basse que j’ai amélioré pour rendre le rythme attrayant et dansant. Pour cela j’ai ajouté à l’instrument trois grosses lamelles", souligne-t-il. Si cet exploit lui a valu une distinction particulière, il n’était pas du goût de tout le monde à commencer par son père, qui craignait que son fils ne dénature l’instrument fétiche des Sénoufos. Mais par la suite, la permission a été accordée et il a dû reconnaître la réussite de l’initiative de son héritier. Son objectif de "prouver qu’on peut obtenir tous les rythmes et toutes les sonorités avec le balafon" est atteint.

Solo est également un chanteur, inhabituel pour un joueur de balafon (balafɔla en bambara). Ses chansons sont composées à la gloire des cultivateurs, des forgerons ou de la vaccination des nourrissons. Elles nous viennent du fond des terroirs du Mali. D’après son opinion, il est inutile de chanter si vous ne transmettez pas de message à la société. Ainsi, Solo a le souci d’être efficace et d’atteindre le public le plus large. Par conséquent, le virtuose du balafon chante de nombreuses chansons en langue bamabra, la plus répandue et la plus importante au Mali mais aussi en sa langue maternelle, le sénoufo.

Le succès de Néba Solo commence à partir de son coup de génie à avoir accordé son balafon avec d'autres instruments modernes et traditionnels. Sa manière de jouer est surprenante, sa rapidité est telle qu’on a l’impression que le balafon joue tout seul. "A lui tout seul, il joue comme un orchestre”, disent de lui de nombreux musiciens. Certains critiques estiment même que Néba Solo est un sorcier du balafon. Sa technique innovante de l’instrument est exceptionnelle.

Les rythmiques envoûtantes et les subtiles variations de l’artiste autour de thèmes répétitifs sont d’une incroyable modernité. Le mélomane croirait entendre une techno acoustique où les basses métalliques et les crissements des puces électroniques auraient été remplacés par d’harmonieux frottements boisés et des bruissements syncopés de coquillages. Cette techno est dénuée de tensions urbaines. Elle donne l’impression de laisser suffisamment de place entre les boucles étourdissantes. Ainsi s’élève libre et fier le chant nasal mais gorgé de soul de Souleymane Traoré. (maliweb.net)

Discographie :
https://rateyourmusic.com/artist/neba_solo

Hery

Vidéo 1 : Chérif Kéïta (https://apps.carleton.edu/profiles/ckeita/), accompagné par quelques étudiants de lui, rend visite à Néba Solo dans sa cour...

https://www.youtube.com/watch?v=JWm70T0SdjM

Vidéo 2 : Mondomix présente : Néba Solo

https://www.youtube.com/watch?v=g1qG8MISdIM

Vidéo 3 : Néba Solo & son groupe en concert à Harvard, Etats-Unis :

https://www.youtube.com/watch?v=4wXgrE7aVzo
Cherche prof de bambara
by Kbane · 2017-04-05 · 0 replies
Bonjour je cherche à prendre des cours de bambara, en échange de service. Si vous connaissez quelqu'un ou une asso, merci de me transmettre leur contact. A ni tié
Possibilité d'obtention du visa pour le Mali à Rabat?
by Laia · 2017-01-20 · 3 replies
Bonjour!! Depuis 1 janvier 2017 en Espagne l'ambassade a compliqué largement les formalités pour demander le visa pour le Mali; maintenant ils nous obligent aller déposer personellement à Madrid les papiers et y retourner personellement le récuperer. Je dois partir par avion à Bamako et je pensait à faire escale 2 ou 3 jours à Rabat pour le tramiter là bàs comme solution plus facile. Quelq'un saurait si le consulat Mali à Rabat donne les visas assez facilement comme d'habitude? (j'ai fait ça il y a 2 ou 3 ans et ils donnait le visa pour le lendemain) Merci d'avance pour les infos!! (et excusez mon français écrit..) graciasss! Laia
Route de l'espoir interdite aux Français (Mali)
by Baroudeur763 · 2017-01-06 · 6 replies
je suis actuellement sur nouakchott impossible d'avoir visa terrestre pour le mali interdit de rentrer par gogui interdit de passer par kankossa

CONSIGNE DE L AMBASSADE DU MALI ET DU GOUVERNEMENT FRANCAIS

seul acces autoriser passer par le senegal et entrer par kayes pour rejoindre bamako et le sud mali

seule possible possibilité mais je n'irai pas, de descendre Aleg, Bogué Kaedi selibabi et direction kayes

visa de 3 mois à Nouakchott seulement si vol NKC BMK
An ka taa! Apprenons le bambara (Mali, Burkina Faso, Guinée)
by Taamaden · 2016-12-29 · 0 replies
"[...] from my Peace Corps service in Burkina Faso and provided me with the confidence to engage with others. This one-hour lesson made all the difference; from conversing with taxi drivers to ordering rice and peanut sauce at a road-side restaurant to greeting my colleagues in the office, Bambara opened doors that never would have opened with just speaking French."

Site très très intéressant à découvrir !!!

Profitez du meilleur de l'Afrique de l'Ouest – les gens – en suivant des cours d'une langue commerciale historique et actuelle qui est parlée à travers le Mali, le Burkina Faso, la Guinée et la Côte d'Ivoire ainsi que la région de manière générale :

An ka taa! (en anglais/français)

An ka taa! (1) est une organisation éducationnelle qui cherche à permettre aux gens de plonger plus profondément dans la culture et société ouest-africaines à travers le langage et plus particulièrement les variantes mandingues (2) de l'est, à savoir le bambara (bamanankan), le dioula (julakan) et le malinké (maninkakan).

On a tendance à croire que les gens ont besoin du français pour habiter, travailler et comprendre en Afrique de l'Ouest. Certes, le français est un outil indispensable. Ceci dit, An ka taa! envisage à offrir des services aux individus, entreprises et organisations qui s'intéressent à aller plus loin dans leur compréhension de leurs clients, familles et proches. Les langues africaines, soit le bambara, le dioula, le malinké (3) ou autres, sont des objets qui ne sont ni de l'histoire ni en danger; ce sont des outils de la vie quotidienne et familiale, du commerce, des relations et du savoir pour des millions à travers le continent africain tous les jours. D’autres facteurs qui jouent en leur faveur (et surtout en faveur du bambara) : le développement de l’administration, des communications et des voyages, et particulièrement les migrations saisonnières, l’expansion des grandes religions (notamment la religion musulmane), etc. En même temps, ce sont des véhicules des pratiques et conceptions culturelles dont les racines vont bien au-delà des débats et mouvements d‘indépendance et de l'époque coloniale. Et en dernier, le bambara constitue, avec le français, la seule langue qui couvre l’ensemble du territoire national du Mali.

Le fondateur de An ka taa!, Coleman Donaldson, US-Américain, a commencé à apprendre le bambara/dioula en tant que bénévolé du Peace Corps au Burkina Faso. En 2011-12, il a fréquenté l’Inalco à Paris pour étudier le bambara et la linguistique mandingue sous le professeur Valentin Vydrine. Depuis, il pratique de diverses recherches linguistiques et ethnographiques au Burkina Faso, au Mali et en Guinée (système d’écriture N’ko, Manding Ajami...). De plus, il prépare un doctorat en linguistique éducationnelle, travaille sur un dictionnaire de poche trilingue "Anglais-Français-Bambara/Dioula" avec Antoine Fenayon de l’Association Donniyakadi à Paris, et enseigne et fait la promotion du mandingue par le biais des cours privés et des groupes de conversations. Notamment il faut dire que Coleman Donaldson est auteur du textbook/App. Linguarena "Apprendre le bambara" (itunes.apple.com/...ec/id1071617711?mt=8)...

Voir aussi : apprendrelebambara.over-blog.com/

Hery

(1) En bambara, an ka taa est une expression directe, assez courante, à un usage impératif (ordre, invitation), à traduire par "Allons !", "C’est parti !" ou "On y va !"... (2) La désignation originelle de "mandingue" peut être reconstruite comme *mànden-ka-kan "langue des gens du Manden" (–ka = habitant de..., kan = langue). Le terme de Manden est fondamentalement un terme géographique désignant la haute vallée du Niger, de part et d’autre de l’actuelle frontière entre le Mali et la Guinée. Mali est à l’origine une simple variante de ce terme. Cette région a été au XIIe siècle le centre à partir duquel s’est développé un empire, que les Mandingues eux-mêmes désignent du même terme de Manden, mais qui est généralement désigné par les historiens comme Empire du Mali. Les régions traditionnellement occupées par des populations dont la langue première est l’une des variantes du "mandingue" constituent une proportion plus ou moins importante du territoire des pays suivants : Sénégal, Gambie, Guinée, Guinée-Bissao, Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire. La prédominance du "mandingue" est particulièrement marquée au Mali. (3) Le terme de "Malinké", consacré par l’administration coloniale, est un terme qui sert aux divers peuples voisins de langues non-mandingues pour désigner les Mandingues. Comme glossonyme, "malinké" est peu approprié car il n’est rien d’autre qu’un terme collectif qui subsume plusieurs variantes mandingues, pour partie assez différentes.
Apprendre le bambara (Mali)
by Romain2005 · 2016-12-17 · 4 replies
Bonjour, Je souhaiterai apprendre le bambara et suis à la recherche d'une méthode langue complète de type "méthode Assimil". Je suis en province, il n'y a donc pas d'associations qui dispense ce type de cours. Un livre a l'air bien : "cours pratique de bambara" (avec Cd audios) de Charles Bailleul mais je n'arrive pas à le trouver. Si quelqu'un a des infos par rapport à cette demande je l'en remercie ! Bonne journée et joyeuses fêtes !
Formation Bioforce sur les compétences nutrition
by Lagraande · 2016-11-12 · 1 reply
Bonsoir à tous!!! J'aimerai m'inscrire à la formation bio force sur les compétences nutritions Je vois que dans les discussions plus hautes ont parle de concours de sélection hors dans leur site il faut clairement payer pour s'inscrire.... Ai-je mal compris? Je vais assister au 5 ème salon international de l'humanitaire à genève le 25 et 26 novembre prochain....

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