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Étape sur la mer Morte pour visiter Masada et circuit en Israël?
Bonjour,
J'élabore un circuit en Israel avec des points de chute à Jerusalem, Haifa et Tel Aviv. J'essaye d'y inclure une visite de Massada et ne suis pas convaincue par l'aller retour de Jerusalem (organisé ou transports public). Je penche de plus en plus pour 2/3 nuits sur place, de préférence à Ein gedi, ou le kibbutz me semble un choix intéressant.
Avant de me lancer je voudrais savoir s'il est facile de l'atteindre par les bus egged (oui pour ein gedi mais quid pour atteindre le kibbutz), et une fois sur place, peut on reposer sur les bus pour rayonner dans la region ? Le kibbutz organise-t-il des circuits, avec quelles garanties si j'y vais en "basse" saison (début octobre). L'auberge de jeunesse ou toute autre adresse peut elle constituer une alternative plus intéressante.
Détail, d'importance, comme mes jours s'agence en fonction de mes dates d'arrivées et départ, contraintes de ne pas arriver quelque part le samedi, je serais à Ein gedi du vendredi matin au lundi matin. j'imagine qu'il ne sera pas possible de visiter le samedi mais quid du dimanche ?`
Serait-il intéressant de louer une voiture (aucune idée des prix ni des conditions de conduite) pour qq jours ? les sites sont ils accessibles le samedi si l'on s'y rend par ses propers moyens.
Si tout cela s'avere finalement impossible je pourrais permuter les étapes pour mieux profiter de la mer morte mais le circuit suivant me paraissait le plus logique: arrivée et 1 stop à tel aviv, départ pour jerusalem (3 nuits), départ pour ein gedi (3 nuits, c'est obligatoire au kibbutz le week end), départ pour haifa (3 nuits pour visiter/rayonner - Accre, Césarée, galilée ???), éventuellement 1 jour de plus à Haifa, départ pour tel aviv (4(ou 3) nuits pour visiter, plage ...) vol de retour en fin de journée le dernier tour.
Qu'en pensez vous ?
Serait-il mieux de consacrer plus de temps à Haifa et moins a Tel Aviv, même si cela me fait me déplacer de l'un à l'autre et arriver à Tel Aviv le vendredi ?
Pour rayonner autour d'Haifa (particulièrement la gallilée ou les destinations "lointaines") je pensais prendre un tour organisé (renseigné dans lonely planet), mais cela impose des contraintes de jours. Quelqu'un a-t-il pris un de ces tours ? Ont ils une valeur ajoutée par rapport aux transports publics ?
merci pour vs conseil avisés à mes nombreuses questions
Si tout cela s'avere finalement impossible je pourrais permuter les étapes pour mieux profiter de la mer morte mais le circuit suivant me paraissait le plus logique: arrivée et 1 stop à tel aviv, départ pour jerusalem (3 nuits), départ pour ein gedi (3 nuits, c'est obligatoire au kibbutz le week end), départ pour haifa (3 nuits pour visiter/rayonner - Accre, Césarée, galilée ???), éventuellement 1 jour de plus à Haifa, départ pour tel aviv (4(ou 3) nuits pour visiter, plage ...) vol de retour en fin de journée le dernier tour.
Qu'en pensez vous ?
Serait-il mieux de consacrer plus de temps à Haifa et moins a Tel Aviv, même si cela me fait me déplacer de l'un à l'autre et arriver à Tel Aviv le vendredi ?
Pour rayonner autour d'Haifa (particulièrement la gallilée ou les destinations "lointaines") je pensais prendre un tour organisé (renseigné dans lonely planet), mais cela impose des contraintes de jours. Quelqu'un a-t-il pris un de ces tours ? Ont ils une valeur ajoutée par rapport aux transports publics ?
merci pour vs conseil avisés à mes nombreuses questions
Retour d'Israël, vécus et impressions au pays de la "séparation raciale"
Bonjour,
Je reviens d'un voyage de plus de 2 semaines en Israël. Mon itinéraire fut Tel Aviv, Nazareth, le Golan, Jerusalem, Bethlehem, Hébron, Ramallah, Naplouse, Jéricho, Ein Gedi, Eilat, le Néguev avant un retour sur Tel Aviv.
Enormément de diversité, ce qui est remarquable et innattendue pour un pays d'une taille aussi modeste.
Diversité entre les plages de la mer rouge au sud, de la mer morte à l'est, et de la méditérranée à l'ouest. Diversité dans les paysages et le climat, méditérranéens sur la côté Ouest, désertique dans le Négev et vers le Sinaï, plus vert du côté du Golan. La fabuleuse vallée du Jourdain de -250 à -400m en dessous du niveau de la mer.
Diversité également dans les mentalités, entre la fervence religieuse de Jérusalem et la décontraction de la moderne et plus ouverte Tel Aviv.
Accueil et ambiance: Globalement un bon accueil et ce, aussi bien dans les territoires qu'en Israël. Les israéliens sont prompt à vous aider, du chauffeur de bus au vendeur de pizza, et surtout sont trés curieux de votre ressenti sur leur pays. Le pays est trés sur, il y a peu de criminalité et les attentats suicides semblent bien loin quand on voit la négligeance de certains contrôles aux entrées des gares routières, centre commerciaux ou boites de nuit. Evitez cependant de parler géopolitique...
Coût de la vie : La vie en Israël est globalement meilleur marché qu'en Europe et qu'en France, tout dépend de la touristicité de la zone. Les hôtels sont assez cher et à standard similaire ne sont qu'à peine moins cher qu'en France, comptez 200 à 250 NIS pour une double dans un hotel correct, un peu plus dans les zones touristiques comme Jérusalem ou Eilat, la capitale Tel Aviv, ou dans des zones un peu excentrées par exemple vers la mer morte ou le Golan. Point de vue nourriture, j'ai mangé pour 15 à 60 NIS/repas. Le transport est trés bon marché et le réseau de bus efficace. Dans les territoires, coût de la vie moindre mais j'ai trouvé que le transport pouvait revenir plus cher car c'est plus compliqué et surtout plus difficile de se déplacer en raisons des checks-points.
Climat : Grosso-modo, j'ai eu froid et de la pluie dans la région de Jérusalem, mais un seul rayon de soleil dans l'aprés-midi peut faire tomber veste et pull pour le T-shirt! J'ai eu de la chance d'avoir un temps à peu prés clément dans le Golan mais c'est trés froid notamment la nuit. Chaud (25°) et ensolleilé autour de la mer morte et à Eilat, Trés doux et ensolleilé à TA. Bref, novembre et décembre semblent etre un bon compromis pour visiter le pays car on évite les grosses chaleur de l'été et le trop de touristes.
Le racisme : Le gros point noir, et une surprise. Quelle que soit notre opinion sur le sujet, le constat est simple et clair, Israël est un pays foncièrement raciste, les lois y sont racistes. Avant de partir, je pensais bêtement que la Cisjordanie était une entité pleine et entière. Ce n'est en fait qu'une vaste zone sous contrôle total ou partiel d'Israël et qui donc fait partie intégrante d'Israël, un palestinien n'ayant pas les mêmes droits qu'un israélien. Certaines routes sont interdites aux arabes, les ressources en eau sont prioritairement destinées aux juifs, les arabes ne peuvent pas se déplacer comme ils le souhaitent, ne peuvent tout simplement pas sortir de cisjordanie... Ca sent mauvais et c'est choquant pour un occidental venant d'un pays démocratique.
Quelques exemples rapides pour illustrer mes propos : Ce mur, quelle honte ce que j'ai vu à Bethlehem! Cette ville sainte chrétienne n'est en fait qu'une immense prison! Les milliers de colons extrémistes d'Hébron (les "talibans juifs" selon certains jeunes de TA), que même l'armée israélienne peine à contenir. Le racisme ambiant, du jeune francophone de gauche de TA (j'aime pas les arabes, il y en a trop en France, etc...) au sioniste convaincu voulant les rejetés en Jordanie, je n'ai pour ainsi dire jamais entendu un discours de tolérance (excepté une militante pour la paix à TA) mais plutôt Jean-Marie Le Pen puissance 10. En Cisjordanie, j'ai discuté avec moins de locaux (anglais et français moins pratiqués), beaucoup ayant peur de me dire ce qu'ils pensaient réellement du "conflit". J'ai en revanche rencontré beaucoup d'européens/américains travaillant pour des ONG ou l'ONU, tous parlent d'apartheid et se sentent impuissants.
Au final, certes un beau voyage, trés enrichissant mais un malaise en ayant cotoyé tant de problèmes.
Je reviens d'un voyage de plus de 2 semaines en Israël. Mon itinéraire fut Tel Aviv, Nazareth, le Golan, Jerusalem, Bethlehem, Hébron, Ramallah, Naplouse, Jéricho, Ein Gedi, Eilat, le Néguev avant un retour sur Tel Aviv.
Enormément de diversité, ce qui est remarquable et innattendue pour un pays d'une taille aussi modeste.
Diversité entre les plages de la mer rouge au sud, de la mer morte à l'est, et de la méditérranée à l'ouest. Diversité dans les paysages et le climat, méditérranéens sur la côté Ouest, désertique dans le Négev et vers le Sinaï, plus vert du côté du Golan. La fabuleuse vallée du Jourdain de -250 à -400m en dessous du niveau de la mer.
Diversité également dans les mentalités, entre la fervence religieuse de Jérusalem et la décontraction de la moderne et plus ouverte Tel Aviv.
Accueil et ambiance: Globalement un bon accueil et ce, aussi bien dans les territoires qu'en Israël. Les israéliens sont prompt à vous aider, du chauffeur de bus au vendeur de pizza, et surtout sont trés curieux de votre ressenti sur leur pays. Le pays est trés sur, il y a peu de criminalité et les attentats suicides semblent bien loin quand on voit la négligeance de certains contrôles aux entrées des gares routières, centre commerciaux ou boites de nuit. Evitez cependant de parler géopolitique...
Coût de la vie : La vie en Israël est globalement meilleur marché qu'en Europe et qu'en France, tout dépend de la touristicité de la zone. Les hôtels sont assez cher et à standard similaire ne sont qu'à peine moins cher qu'en France, comptez 200 à 250 NIS pour une double dans un hotel correct, un peu plus dans les zones touristiques comme Jérusalem ou Eilat, la capitale Tel Aviv, ou dans des zones un peu excentrées par exemple vers la mer morte ou le Golan. Point de vue nourriture, j'ai mangé pour 15 à 60 NIS/repas. Le transport est trés bon marché et le réseau de bus efficace. Dans les territoires, coût de la vie moindre mais j'ai trouvé que le transport pouvait revenir plus cher car c'est plus compliqué et surtout plus difficile de se déplacer en raisons des checks-points.
Climat : Grosso-modo, j'ai eu froid et de la pluie dans la région de Jérusalem, mais un seul rayon de soleil dans l'aprés-midi peut faire tomber veste et pull pour le T-shirt! J'ai eu de la chance d'avoir un temps à peu prés clément dans le Golan mais c'est trés froid notamment la nuit. Chaud (25°) et ensolleilé autour de la mer morte et à Eilat, Trés doux et ensolleilé à TA. Bref, novembre et décembre semblent etre un bon compromis pour visiter le pays car on évite les grosses chaleur de l'été et le trop de touristes.
Le racisme : Le gros point noir, et une surprise. Quelle que soit notre opinion sur le sujet, le constat est simple et clair, Israël est un pays foncièrement raciste, les lois y sont racistes. Avant de partir, je pensais bêtement que la Cisjordanie était une entité pleine et entière. Ce n'est en fait qu'une vaste zone sous contrôle total ou partiel d'Israël et qui donc fait partie intégrante d'Israël, un palestinien n'ayant pas les mêmes droits qu'un israélien. Certaines routes sont interdites aux arabes, les ressources en eau sont prioritairement destinées aux juifs, les arabes ne peuvent pas se déplacer comme ils le souhaitent, ne peuvent tout simplement pas sortir de cisjordanie... Ca sent mauvais et c'est choquant pour un occidental venant d'un pays démocratique.
Quelques exemples rapides pour illustrer mes propos : Ce mur, quelle honte ce que j'ai vu à Bethlehem! Cette ville sainte chrétienne n'est en fait qu'une immense prison! Les milliers de colons extrémistes d'Hébron (les "talibans juifs" selon certains jeunes de TA), que même l'armée israélienne peine à contenir. Le racisme ambiant, du jeune francophone de gauche de TA (j'aime pas les arabes, il y en a trop en France, etc...) au sioniste convaincu voulant les rejetés en Jordanie, je n'ai pour ainsi dire jamais entendu un discours de tolérance (excepté une militante pour la paix à TA) mais plutôt Jean-Marie Le Pen puissance 10. En Cisjordanie, j'ai discuté avec moins de locaux (anglais et français moins pratiqués), beaucoup ayant peur de me dire ce qu'ils pensaient réellement du "conflit". J'ai en revanche rencontré beaucoup d'européens/américains travaillant pour des ONG ou l'ONU, tous parlent d'apartheid et se sentent impuissants.
Au final, certes un beau voyage, trés enrichissant mais un malaise en ayant cotoyé tant de problèmes.
Passer une journée à Jérusalem depuis le port d'Ashdod?
Bonjour tout le monde,
Je serai en croisière au moyen-orient prochainement.
J'arriverai tôt le matin (7h00 AM) à Ashdod (Israel). Notre bateau quittera à 21h00 en soirée.
Je suis donc de 7h00 am à 21h00 sur place.
Nous avions pensé aller à Jérusalem pendant cette journée...
La cie de croisière nous propose une excursion pour s'y rendre à 192.66 CAD par personne. Ouf !! Les trucs visités lors de cette excursion (je vais les écrire en anglais, tels qu'ils sont écrits dans ma brochure descriptive) :
- Garden of Gethsemane ; - Chruch of all Nations ; - The Western or Wailing Wall ; - Via Dolorosa ; - Church of the Holy Sepulcher ; - Dormition abbey and king David ; - The Cardo Maximus ; - Panoramic view from Mt. of Olives.
Pensez-vous que nous puissiez partir du port de Ashdod par nous-mêmes et faire les mêmes activités pour moins cher ? Quel mode de transport nous suggérez-vous ?
Un gros merci... je suis un peu craintive de partir par moi-même... mais en même temps, je ne crois pas avoir beaucoup de toujours suivre le groupe...
Merci pour vos précieux conseils ! :o)
Capucine26
Je serai en croisière au moyen-orient prochainement.
J'arriverai tôt le matin (7h00 AM) à Ashdod (Israel). Notre bateau quittera à 21h00 en soirée.
Je suis donc de 7h00 am à 21h00 sur place.
Nous avions pensé aller à Jérusalem pendant cette journée...
La cie de croisière nous propose une excursion pour s'y rendre à 192.66 CAD par personne. Ouf !! Les trucs visités lors de cette excursion (je vais les écrire en anglais, tels qu'ils sont écrits dans ma brochure descriptive) :
- Garden of Gethsemane ; - Chruch of all Nations ; - The Western or Wailing Wall ; - Via Dolorosa ; - Church of the Holy Sepulcher ; - Dormition abbey and king David ; - The Cardo Maximus ; - Panoramic view from Mt. of Olives.
Pensez-vous que nous puissiez partir du port de Ashdod par nous-mêmes et faire les mêmes activités pour moins cher ? Quel mode de transport nous suggérez-vous ?
Un gros merci... je suis un peu craintive de partir par moi-même... mais en même temps, je ne crois pas avoir beaucoup de toujours suivre le groupe...
Merci pour vos précieux conseils ! :o)
Capucine26
Voyage touristique en Israël pour un Maghrébin: visa?
bonjour, je desire partir à jerusalem pour faire du tourisme, je suis de nationalité marocaine
pourriez vous me conseiller pour le visa?
merci d'avance
amicalement
pourriez vous me conseiller pour le visa?
merci d'avance
amicalement
Voyage en Israël en couple: faire un circuit par nous même?
Bonjour,
Nous voulons partir, en couple, début mai, en israel.
Notre première question :
Est-ce que c'est risqué de partir que tous les 2 et de nous faire nous-même notre circuit, surtout en ce moment ? Quels sont les coins et villes à éviter ? quelles sont celles à faire absolument ?
Nos autres questions : Peut-on visiter des choses les jours de shabat (vendredi et samedi) et prendre les transports? Est-ce que les taxis sont chers ? et est-ce qu'il est possible de prendre un guide francophone pour une journée dans un endroit ?
Ca fait beaucoup de questions !! 😊 Merci par avance !
Nos autres questions : Peut-on visiter des choses les jours de shabat (vendredi et samedi) et prendre les transports? Est-ce que les taxis sont chers ? et est-ce qu'il est possible de prendre un guide francophone pour une journée dans un endroit ?
Ca fait beaucoup de questions !! 😊 Merci par avance !
Voyage itinérant en Israël pour Noël 2008
Bonjour à tous,
Je rejoins fin décembre mon frérot qui arrive à Jérusalem en Vélo, et passe 3 semaines avec lui dans le coin. J'ai déjà trouvé bon nombre d'infos sur Israel et la Cisjordanie, et commence à avoir une bonne idée de ce qu'on peut y faire. Je souhaite vous sonder sur certaines de ces idées (issues des conseils qu'on m'a donné et de ce que j'ai pu glaner comme infos) :
- 1) Nuit de noël : camping sauvage dans les environs de Bethléem et célébration le lendemain dans la chapelle de la nativité (apparemment moins bondée que le soir de noël) : Problème de sécurité pour faire du camping sauvage ? Célébrations et accès possibles à la chapelle de la nativité le jour de noël ?
- 2) Lac de Tibériade : prendre 5 jours pour faire le tour du lac à pied en dormant en communautés religieuses ou en camping sauvage Y a-t-il un chemin / une route qui fait le tour complet du lac ? Quelqu'un connaît-il des communautés qui pourraient nous héberger ?
- 3) Plateaux du Golan : les avis sont partagés, celà vaut-il le coup d'y passer 2 jours sur un séjour de 3 semaines ?
- 4) Désert du Neguev : descendre en vélo de Jérusalem à Beersheba, puis rejoindre Sodome, puis remontée vers En Gedi (par la route) Possibilité de circuler en vélo pour passage des checkpoint ? La partie vélo est-elle jouable (distances, état de la route, sécurité) ?
- 5) Retour à Jérusalem par la Cisjordanie : remonter en bus par En Gedi / Jericho, Jericho / Ramallah et enfin Ramallah / Jérusalem Les liaisons en bus sont elles possibles ? La ville de Jericho vaut-elle le coup ? Qu'en pensez vous question sécurité ?
Je sais c'est long, c'est dense, mais ça servira sûrement à d'autres ;) Merci pour vos réponses !!!!! A+
Je rejoins fin décembre mon frérot qui arrive à Jérusalem en Vélo, et passe 3 semaines avec lui dans le coin. J'ai déjà trouvé bon nombre d'infos sur Israel et la Cisjordanie, et commence à avoir une bonne idée de ce qu'on peut y faire. Je souhaite vous sonder sur certaines de ces idées (issues des conseils qu'on m'a donné et de ce que j'ai pu glaner comme infos) :
- 1) Nuit de noël : camping sauvage dans les environs de Bethléem et célébration le lendemain dans la chapelle de la nativité (apparemment moins bondée que le soir de noël) : Problème de sécurité pour faire du camping sauvage ? Célébrations et accès possibles à la chapelle de la nativité le jour de noël ?
- 2) Lac de Tibériade : prendre 5 jours pour faire le tour du lac à pied en dormant en communautés religieuses ou en camping sauvage Y a-t-il un chemin / une route qui fait le tour complet du lac ? Quelqu'un connaît-il des communautés qui pourraient nous héberger ?
- 3) Plateaux du Golan : les avis sont partagés, celà vaut-il le coup d'y passer 2 jours sur un séjour de 3 semaines ?
- 4) Désert du Neguev : descendre en vélo de Jérusalem à Beersheba, puis rejoindre Sodome, puis remontée vers En Gedi (par la route) Possibilité de circuler en vélo pour passage des checkpoint ? La partie vélo est-elle jouable (distances, état de la route, sécurité) ?
- 5) Retour à Jérusalem par la Cisjordanie : remonter en bus par En Gedi / Jericho, Jericho / Ramallah et enfin Ramallah / Jérusalem Les liaisons en bus sont elles possibles ? La ville de Jericho vaut-elle le coup ? Qu'en pensez vous question sécurité ?
Je sais c'est long, c'est dense, mais ça servira sûrement à d'autres ;) Merci pour vos réponses !!!!! A+
10 jours en Israël (+ Pétra)
Voici un petit retour sur notre séjour en Israël du 5 au 15 juin 2008, nous en avons également profité pour faire « un saut » jusqu’à Pétra. Voici le lien vers le site où nous décrivons notre séjour : http://sokolowski.free.fr/
Vol : Nous avons pris un vol Cors’air : vol direct Paris – Tel Aviv. C’était vraiment le tarif le plus intéressant, en ne s’y prenant pas trop tard nous en avons eu pour environ 320€/pers. (avec assurance).
Logement : Ayant un couple d’amis sur Tel-Aviv nous y avons été hébergés pour la plupart des nuits. Sinon nous avons passé 2 nuits à Eilat et 1 à Ein Gedi, en auberges de jeunesse. Celle d’Eilat est grande, aux nationalités variées, et assez bien placée. Celle d’Ein Gedi est beaucoup plus calme, les bâtiments sont tous récents, notre chambre avait un balcon avec vue sur la mer Morte.
Séjour : 1er jour : vol Paris-Tel Aviv
2ème jour : Saint-Jean d’Acre et Césarée (nous avons vraiment été emballés par la ville de Saint-Jean d’Acre et son histoire)
3ème jour : Lac de Tibériade et plateau du Golan
4ème jour : Journée baignade à Tel-Aviv
5ème jour : Jérusalem, visite des différents lieux saints des 3 religions qui se partagent cette ville (attention à l’esplanade des mosquées dont l’accès est restreint à certaines plages horaires, d’autant plus restreint les jours saints, personnellement nous avons eu à peine 10min d’attente mais ce temps peut être bien plus long, en plein soleil).
6ème jour : Départ vers Eilat en longeant la mer morte, arrêt à Massada (ascension et visite de la forteresse), traversée du Néguev, arrivée le soir à Eilat
7ème jour : Départ tôt le matin pour Pétra (en taxi à partir du poste frontière d’Yitzhak Rabin), visite du site et retour le soir à Eilat. Ce site mérite vraiment plus d’une journée, mais en sortant du « parcours touristique » on peut pleinement profité de la grandeur du lieu (pendant 2 heures nous n’avons croisé que 4-5 touristes et 2 ou 3 bédouins, tout en étant au milieu d’un magnifique paysage) ! Pour l’aller-retour en taxi, à 4, nous en avons eu pour 25€/pers (sans négocier, peut être que c’est possible de payer moins).
8ème jour : journée plage à Eilat, Coral Beach : 3€ la location de transat avec parasol (indispensable pour notre peau d’européen, et pour bénéficier d’un peu de fraîcheur) et en bonus observation des coraux et poissons multicolores (très facilement accessible depuis la plage, juste penser au masque et tuba). Retour le soir vers la mer morte, nuit à Ein Gedi (avec repas dans le Mc Do le plus bas du monde -400m, à Ein Bokek J)
9ème jour : journée plage au bord de la mer Morte (il ne faut vraiment pas passer à côté d’une baignade dans cette mer, ça vaut vraiment le coup !). Retour le soir à Tel-Aviv.
10ème jour : Dernier jour, visite de Jaffa (ancienne ville de Tel-Aviv) et dernière baignade. Retour le soir vers Paris.
Documentation : nous nous sommes basés sur le Lonely Planet et je le conseillerais vraiment. Quand nous l’avons acheté il n’était pas encore disponible en français mais je crois que c’est le cas depuis. Conseils pertinents, pas remarqué d’adresses qui n’existent plus, prix cohérents et aucune mauvaise surprise parmi les adresses testées. A retenir 3 restaurants qui y sont cités : Saint Jean d’Acre, « Hummus Said » : pas le choix de menu, ici on ne sert que de l’humus mais à un prix plus qu’abordable (environ 4€/pers), c’est l’occasion de goûter à un plat typiqueJérusalem, « Armenian Tavern » (dans le quartier arménien de la vieille ville) : décor typiquement arménien, en sous-bassement (ce qui permet de bénéficier de fraîcheur), plat autour de 8-10€Eilat, « Spring Onions » : plats principalement végétariens mais vraiment délicieux (au cœur de la station balnéaire, près de l’office de tourisme).Conclusion : enchantés par ce séjour dans un pays chargé d’histoire, Pétra mériterait néanmoins plus d’une journée (mais ce sera peut-être l’occasion d’un autre voyage).
Pour plus de détails sur le séjour (et des photos) : http://sokolowski.free.fr/
Vol : Nous avons pris un vol Cors’air : vol direct Paris – Tel Aviv. C’était vraiment le tarif le plus intéressant, en ne s’y prenant pas trop tard nous en avons eu pour environ 320€/pers. (avec assurance).
Logement : Ayant un couple d’amis sur Tel-Aviv nous y avons été hébergés pour la plupart des nuits. Sinon nous avons passé 2 nuits à Eilat et 1 à Ein Gedi, en auberges de jeunesse. Celle d’Eilat est grande, aux nationalités variées, et assez bien placée. Celle d’Ein Gedi est beaucoup plus calme, les bâtiments sont tous récents, notre chambre avait un balcon avec vue sur la mer Morte.
Séjour : 1er jour : vol Paris-Tel Aviv
2ème jour : Saint-Jean d’Acre et Césarée (nous avons vraiment été emballés par la ville de Saint-Jean d’Acre et son histoire)
3ème jour : Lac de Tibériade et plateau du Golan
4ème jour : Journée baignade à Tel-Aviv
5ème jour : Jérusalem, visite des différents lieux saints des 3 religions qui se partagent cette ville (attention à l’esplanade des mosquées dont l’accès est restreint à certaines plages horaires, d’autant plus restreint les jours saints, personnellement nous avons eu à peine 10min d’attente mais ce temps peut être bien plus long, en plein soleil).
6ème jour : Départ vers Eilat en longeant la mer morte, arrêt à Massada (ascension et visite de la forteresse), traversée du Néguev, arrivée le soir à Eilat
7ème jour : Départ tôt le matin pour Pétra (en taxi à partir du poste frontière d’Yitzhak Rabin), visite du site et retour le soir à Eilat. Ce site mérite vraiment plus d’une journée, mais en sortant du « parcours touristique » on peut pleinement profité de la grandeur du lieu (pendant 2 heures nous n’avons croisé que 4-5 touristes et 2 ou 3 bédouins, tout en étant au milieu d’un magnifique paysage) ! Pour l’aller-retour en taxi, à 4, nous en avons eu pour 25€/pers (sans négocier, peut être que c’est possible de payer moins).
8ème jour : journée plage à Eilat, Coral Beach : 3€ la location de transat avec parasol (indispensable pour notre peau d’européen, et pour bénéficier d’un peu de fraîcheur) et en bonus observation des coraux et poissons multicolores (très facilement accessible depuis la plage, juste penser au masque et tuba). Retour le soir vers la mer morte, nuit à Ein Gedi (avec repas dans le Mc Do le plus bas du monde -400m, à Ein Bokek J)
9ème jour : journée plage au bord de la mer Morte (il ne faut vraiment pas passer à côté d’une baignade dans cette mer, ça vaut vraiment le coup !). Retour le soir à Tel-Aviv.
10ème jour : Dernier jour, visite de Jaffa (ancienne ville de Tel-Aviv) et dernière baignade. Retour le soir vers Paris.
Documentation : nous nous sommes basés sur le Lonely Planet et je le conseillerais vraiment. Quand nous l’avons acheté il n’était pas encore disponible en français mais je crois que c’est le cas depuis. Conseils pertinents, pas remarqué d’adresses qui n’existent plus, prix cohérents et aucune mauvaise surprise parmi les adresses testées. A retenir 3 restaurants qui y sont cités : Saint Jean d’Acre, « Hummus Said » : pas le choix de menu, ici on ne sert que de l’humus mais à un prix plus qu’abordable (environ 4€/pers), c’est l’occasion de goûter à un plat typiqueJérusalem, « Armenian Tavern » (dans le quartier arménien de la vieille ville) : décor typiquement arménien, en sous-bassement (ce qui permet de bénéficier de fraîcheur), plat autour de 8-10€Eilat, « Spring Onions » : plats principalement végétariens mais vraiment délicieux (au cœur de la station balnéaire, près de l’office de tourisme).Conclusion : enchantés par ce séjour dans un pays chargé d’histoire, Pétra mériterait néanmoins plus d’une journée (mais ce sera peut-être l’occasion d’un autre voyage).
Pour plus de détails sur le séjour (et des photos) : http://sokolowski.free.fr/
Bons plans pour dix jours en Israël en juin?
BONJOUR?
Je part en israel mi juin pour une dizaine de jours . J'aimerais connaitre les endroit incourtounable pour me faire un petit trip sympa. Petit budget oblige j'aimrais avoir des adresses pour me loger a pas cher et éventuellement combien il faut compter pour une la location d'une petite voiture...Au niveau du climat je suppose qu'il fait tres chaud en juin ??? Mes question sont un peu en vrac mais tous les renseignement concernant ce pays m'interresse alors merci pour vos idées et vos conseils. Et la nourriture las bas on mange quoi de typique ?? C 'est cher ???
Merci pour vos réponses je suis un peu dans le speed
Je part en israel mi juin pour une dizaine de jours . J'aimerais connaitre les endroit incourtounable pour me faire un petit trip sympa. Petit budget oblige j'aimrais avoir des adresses pour me loger a pas cher et éventuellement combien il faut compter pour une la location d'une petite voiture...Au niveau du climat je suppose qu'il fait tres chaud en juin ??? Mes question sont un peu en vrac mais tous les renseignement concernant ce pays m'interresse alors merci pour vos idées et vos conseils. Et la nourriture las bas on mange quoi de typique ?? C 'est cher ???
Merci pour vos réponses je suis un peu dans le speed
Interdiction d'entrée sur le territoire israélien pour les Français
Bonjour,
Je viens d'apprendre aujourd'hui que tout ressortissant français était interdit d'entrée sur le territoire israélien. Cela fait suite à l'annonce du premier ministre concernant les dernières restrictions à propos du coronavirus. Je suis très inquiète à ce sujet car je pars pour un séjour touristique du 28 mars au 13 avril et non seulement je ne peux pas repousser mais je tiens aussi et surtout énormément à ce voyage qui est prévu depuis longtemps.
En savez-vous plus sur le sujet? Est-ce vraiment si restrictif que ça? Et savez-vous combien de temps cela peut durer?
Merci pour vos retours.
Je viens d'apprendre aujourd'hui que tout ressortissant français était interdit d'entrée sur le territoire israélien. Cela fait suite à l'annonce du premier ministre concernant les dernières restrictions à propos du coronavirus. Je suis très inquiète à ce sujet car je pars pour un séjour touristique du 28 mars au 13 avril et non seulement je ne peux pas repousser mais je tiens aussi et surtout énormément à ce voyage qui est prévu depuis longtemps.
En savez-vous plus sur le sujet? Est-ce vraiment si restrictif que ça? Et savez-vous combien de temps cela peut durer?
Merci pour vos retours.
Voyage solo en Jordanie et Israël
Bonjour à tous,
Je vais prochainement me rendre pour un voyage de 10 jours en Jordanie suivi de 10 jours en Israël. J'avais plusieurs conseils à demander pour ceux qui ont l'habitude de voyager seul ou/et qui connaissent ces pays. Ma première est sur le mode de transport : J'atterri à Tel Aviv et j'ai prévu de me rendre en Jordanie pour rester quelques jours (2 jours) à Amman/Jerash puis de louer une voiture pour descendre dans le sud du pays en road trip par la route des rois (Madaba/mer morte/les chateaux/Dana/Petra et pour finir le Wadi rum). Donc j'ai prévu de rejoindre Amman par Eilat en bus. Est-il possible de le faire en une journée sachant que j'arrive à 7h30 ? J'ai pas oser le passage par Jérusalem j'ai lu que c'était plus compliqué mais pas impossible. De plus le trajet Aqaba - Amman c'est assez floue je n'arrive pas précisément à voir où ce situe la station de bus (nom de la compagnie de bus) pour Amman ?
Une autre demande de conseil qui vaut pour les deux pays. J'ai un peu peur que de louer la voiture me coupe un peu du monde mais en Jordanie on m'a dit que c'était plus simple pour circuler ?
Est-il facile de rencontrer des Jordaniens en mode road trip ? et qu'elles sont les choses à ne pas faire en Jordanie ?
Et pour ceux qui ont déjà voyager seul les conseils pour rendre son voyage riche d'expériences ;-). Par exemple j'hésite à réserver à l'avance pour dormir, histoire de me laisser de la liberté, mais bon la Jordanie c'est pas l'Europe aussi 🙂
En Jordanie la visite du Wadi Rum doit elle se planifier à l'avance ? Et si oui je cherche à faire un séjour de 2 jours / 2 nuits plutôt en mode écoresponsable, immersive, avec nuits à la belle étoile (au moins une) et loin des grands camps. Je souhaite vivre une expérience inoubliables.
Merci et je prends tous les conseils qui me seront donnés.
Je vais prochainement me rendre pour un voyage de 10 jours en Jordanie suivi de 10 jours en Israël. J'avais plusieurs conseils à demander pour ceux qui ont l'habitude de voyager seul ou/et qui connaissent ces pays. Ma première est sur le mode de transport : J'atterri à Tel Aviv et j'ai prévu de me rendre en Jordanie pour rester quelques jours (2 jours) à Amman/Jerash puis de louer une voiture pour descendre dans le sud du pays en road trip par la route des rois (Madaba/mer morte/les chateaux/Dana/Petra et pour finir le Wadi rum). Donc j'ai prévu de rejoindre Amman par Eilat en bus. Est-il possible de le faire en une journée sachant que j'arrive à 7h30 ? J'ai pas oser le passage par Jérusalem j'ai lu que c'était plus compliqué mais pas impossible. De plus le trajet Aqaba - Amman c'est assez floue je n'arrive pas précisément à voir où ce situe la station de bus (nom de la compagnie de bus) pour Amman ?
Une autre demande de conseil qui vaut pour les deux pays. J'ai un peu peur que de louer la voiture me coupe un peu du monde mais en Jordanie on m'a dit que c'était plus simple pour circuler ?
Est-il facile de rencontrer des Jordaniens en mode road trip ? et qu'elles sont les choses à ne pas faire en Jordanie ?
Et pour ceux qui ont déjà voyager seul les conseils pour rendre son voyage riche d'expériences ;-). Par exemple j'hésite à réserver à l'avance pour dormir, histoire de me laisser de la liberté, mais bon la Jordanie c'est pas l'Europe aussi 🙂
En Jordanie la visite du Wadi Rum doit elle se planifier à l'avance ? Et si oui je cherche à faire un séjour de 2 jours / 2 nuits plutôt en mode écoresponsable, immersive, avec nuits à la belle étoile (au moins une) et loin des grands camps. Je souhaite vivre une expérience inoubliables.
Merci et je prends tous les conseils qui me seront donnés.
Compte rendu de 12 jours entre Israël et la Jordanie avec des enfants
Voici le compte rendu de notre dernier voyage : à la découverte d’Israël et de la Jordanie en 12 jours (fin octobre 2018).
Le but de ce compte-rendu est de fournir des informations aux personnes qui préparent un voyage.
Nous sommes une famille avec deux enfants de 4 et bientôt 6 ans. Nous avons décollé de l’aéroport de Bâle-Mulhouse, et nous avons laissé notre voiture au parking Blue park, établissement peu onéreux et sérieux situé à 7 minutes de l’aéroport. Nous aimons découvrir d’autres cultures et rencontrer les gens à travers nos voyages. Nous voyageons souvent en croisière mais parfois nous organisons tout notre voyage par nous-mêmes ce qui fut le cas pour ce voyage.
Pour les enfants lors du voyage : vous n’aurez aucune difficulté à trouver des aires de jeux en Israël, elles sont par contre rarement propres et entretenues (rouille, excrément d’animaux…). La plupart des sites sont payants à partir de 5 ans, et en fait on a rarement payé pour nos enfants. Au restaurant, on peut commander deux plats et manger à 4 dessus…
🙂JOUR 1 : vol + Tel Aviv
Arrivée à Tel Aviv vers 11h30 par un vol easy-jet. 4h de vol, le temps passe vite !
Nous avons attendu un long moment en plein soleil pour prendre la navette pour se rendre à l’agence de location proche de l’aéroport. On a ensuite récupéré notre voiture de location (louée chez Thrifty), loueur que je ne conseille pas. Nous avons loué via internet un modèle familial et sur place, la personne voulait nous donné une Toyota Yaris… et bien entendu pas moyen de retrouver le fameux modèle familial présenté sur le site internet. Après beaucoup de négociation on a récupéré une berline pour le même prix. Nous avons hérité d’une voiture avec une vis plantée dans un pneu (crevaison lente), à croire qu’ils ne prennent pas le temps de contrôler le véhicule entre les locations. La révision aurait dû être faite depuis 2000km… Bref, heureusement qu’il y a un témoin de pression pour le pneu, on a pu le faire réparer avec une mèche pour 10€ à Eilat. Tous les loueurs fonctionnent de la même façon : il faut prendre la navette pour récupérer la voiture (car rental return center).
Nous avons ensuite affronté Tel Aviv au volant… c’est une ville embouteillée mais même si la conduite est sportive, les conducteurs sont courtois et on nous a laissé passer assez souvent.
Visite de Jaffa, le quartier historique de Tel Aviv. C’est joli, pas très propre, mais authentique. Pour se garer nous avons été au parking souterrain Jaffa court, on a payé 12€ environ pour l’après-midi aux caisses automatiques et au moment de passer la barrière, pas besoin de montrer le ticket, la barrière s’ouvre grâce à une caméra qui lit la plaque d’immatriculation.
Nous avons ensuite cherché notre chambre (logement chez l’habitant via airbnb). Nous avons logé chez Joe, dans le sud de Tel aviv, 112€ pour deux chambres pour deux nuits, dans un environnement propre et proche d’une aire de jeux, d’un parking gratuit et d’une supérette. Logement que je recommande, et Joe a été très sympa, il parle même le français ! Petite frayeur la 1ère nuit, l’appartement se trouve juste dans l’axe de décollage de l’aéroport….on a eu l’impression qu’un avion voulait atterrir dans notre chambre. Après avec la fatigue on n’y fait même plus attention.
🙂Jour 2 : Césarée + Saint Jean d’Acre
Initialement nous voulions visiter les jardins à Haïfa mais nous avons été pris dans les embouteillages et malgré la marge de temps prise en plus, jamais nous n’aurions pu être présents pour la visite de 10h. Si on veut voir les jardins il faut forcément passer par la visite, sinon il faut se contenter de la vue des jardins depuis la terrasse du haut.
Finalement, ne voulant pas trop stresser sur la route, nous avons fait un stop à l’aqueduc de Césarée, puis nous nous sommes dirigés vers Akko (Saint Jean d’Acre).
L’arrêt à Césarée n’est pas indispensable et n’a même aucun intérêt, surtout si on a déjà vu le pont du Gard ou même les vestiges romains à Saint Raphael par exemple… La baignade est en plus interdite d’après le panneau et la plage n’est pas vraiment propre.
Akko est une ville à voir. La citadelle est magnifique, le marché est authentique (vendeurs pour touristes mais également poissonniers, vendeurs de pita, de pâtisserie, de fruits et légumes…), le tunnel des templiers est à faire aussi. Un gros bémol : la ville est vraiment sale… des déchets partout, des chats au milieu, des sacs plastiques au sol, et les odeurs qui vont avec ! Parking facile à 20nis la journée (5€ environ).
Sur la route du retour nous avons mangé au restaurant italien Piano Piano situé dans le grand centre commercial de Yok neam. Tous les lundis soirs pour 3 plats achetés de pates, le quatrième est gratuit ! Autant dire qu’on a dévoré (le midi le repas était plutôt léger, 2 petites pizzas et une pita nature dans le marché).
Retour à Tel Aviv en passant par le quartier des gratte-ciels, un réel changement de décor pour ce petit aperçu de la Tel Aviv moderne.
🙂Jour 3 : Ha Carmel market + pause plage à Jérusalem beach + trajet vers Arad.
Parking près du marché pour 20NIS la journée puis pause détente dans une grande aire de jeux pour nos enfants.
Visite du marché de Ha carmel market, un marché coloré et vivant, fréquenté par les locaux et les touristes. Nous avons aussi déambulé dans la rue parallèle qui est un marché d’art, très sympathique. Nous avons mangé au bar Orchel (kebab délicieux et du poulet mariné sympa aussi avec des légumes grillés et du pain avec plein de condiments savoureux et une grande bière pour 25€ environ).
Nous avons ensuite marché un peu pour se rendre sur la plage, belle plage de sable blanc, eau agréable, plage publique gratuite avec douche.
Vers 15h nous avons repris notre voiture pour se rendre jusqu’à Arad, notre point de chute suivant pour visiter les environs de la mer morte.
Nous avons choisi de faire la cuisine pour les deux soirs suivants, donc nous faisons quelques courses au supermarché de la ville. Nous avons logé dans un appartement vide, toujours chez l’habitant. L’appartement de Leon est super bien équipé, on a pu laver notre linge, une belle cuisine, 4 bons couchages, et une belle aire de jeux juste contre l’immeuble. Le voisinage nous a par contre vraiment défiguré … 4 touristes au milieu d’un quartier résidentiel populaire à forte connotation religieuse.
🙂Jour 4 : la forteresse de Massada + oasis de Ein Gedi + pause détense à Ein Bokek (mer morte)
Une des meilleures journées de notre voyage.
Départ matinal pour arriver à la forteresse à 8h30. C’est magnifique, nous avons opté pour le téléphérique mais il existe un sentier pour y grimper à pied (deux sentiers en réalité). C’est un lieu bien conservé, magique, avec une vue splendide… et une chaleur torride ! Le dépliant en français est assez complet et pratique pour faire la visite par soi-même. On peut choisir de monter en téléphérique et descendre à pied mais le sentier est fermé s’il fait trop chaud.
Direction l’oasis de Ein Gedi pour découvrir les bouquetins et l’oasis en elle-même. Nous avons grimpé un petit peu puis nous nous sommes posés et baignés dans les cascades. Si on veut être tranquille, il ne faut pas s’arrêter au premier arrêt baignade, il faut grimper un peu plus haut. Nous avons croisé un serpent pendant le déjeuner…
Direction ensuite la mer morte pour une baignade inoubliable. Et oui, à la plus grande surprise de notre fille de bientôt 6 ans, on peut faire l’étoile de mer facilement ! Par contre il faut être prudent et éviter le contact avec la bouche et les yeux, ça brule ! Heureusement il y a des douches pour se rincer. Expérience inoubliable et gratuite.
Retour vers Arad en fin d’après-midi. La route est belle au milieu du désert, uniquement de la montée !
🙂Jour 5 : route entre Arad et Eilat, visite de l’aquarium d’Eilat
Nous avons pris la route assez tôt, puis nous sommes arrivés vers 12h à Eilat. La météo n’étant pas favorable (vent et frais) nous avons choisi de visiter l’aquarium.
Nous avons mangé chez Omer’s, un restaurant sympa et local, fréquenté par les locaux et les touristes. Un des serveurs est français, cela aide à choisir. Le menu est en anglais, notre repas était bon mais pas vraiment donné, 35€ pour deux plats et un coca et quelques frites.
L’aquarium (observatoire sous-marin plutôt) est à faire si vous voyagez avec des enfants. Nous avons payé 356NIS (89€ environ) pour deux adultes et deux enfants. On peut aussi acheter en avance sur le site internet pour bénéficier d’une petite réduction. Certains hôtels font aussi une petite réduction. L’aquarium des requins est sympa, on peut voir les horaires des repas et y assister. L’observatoire sous-marin est unique en son genre car les poissons sont libres, ce sont nous les « enfermés ». Il y a une aire de jeux et d’autres aquariums. Film 4d pas testé. Nous y sommes repassés le lendemain après-midi gratuitement, il suffit de se faire prendre en photo et de montrer la photo le lendemain pour pouvoir entrer (valable aussi le surlendemain si vous êtes encore dans le coin).
Nous nous sommes posés ensuite chez notre hôte, Mikaïl, dans un club de plongée qui loue des chambres. Nous ne recommandons pas, même si l’emplacement est pratique, le lieu était sale et vétuste (surtout la salle d’eau). Seule mauvaise surprise concernant le logement durant notre séjour. Il n’est pas adapté à une famille (lits simples superposés) et ressemble plus à une auberge de jeunesse.
Repas chez il pentino à côté de chez Omer’s, deux plats de pates pour 25€. C’est correct sans plus, la garniture est pauvre… Ce n’est pas donné mais sur Eilat, c’est compliqué de manger pour pas trop cher.
🙂Jour 6 : à la découverte des bords de mer côté nord + pause plage à Dekel beach Nous avons un peu déambulé sur le front de mer côté nord, aucun intérêt. La plage publique est sale, jonchée de déchets en plastique et de morceaux de verre. Il y a beaucoup de plages privées. Dans les deux cas prévoir les chaussures de bain pour se baigner en évitant les oursins…
Nous nous sommes ensuite dirigés vers Dekel beach, une belle plage publique gratuite, sur laquelle on peut louer des chaises et des transats pour un prix dérisoire. Nous sommes arrivés vers 11h, et si vous voulez vous garer facilement, il ne faut pas arriver plus tard. Le temps était nuageux, presque frais ! Finalement vers 12h, le personnel installe le tapis de bain pour pouvoir entrer dans l’eau, le soleil pointe le bout de son nez et hop tous à l’eau ! Avec un masque et un tuba on croise de nombreux poissons, près du bord ! C’est magique, en bougeant dans l’eau, il ne fait pas froid.
Diner chez Peppéroni pizza, le seul restaurant ouvert un vendredi soir ! Pour 25€, une belle pizza et un énorme plat de pate bolognaise bien garni. Une bonne adresse pour remplir 4 ventres affamés !
🙂Jour 7 : passage de la frontière entre Israël et la Jordanie + trajet jusqu’à Pétra
Nous avons fait l’erreur de ne pas faire de change le jeudi, le jour de notre arrivée et nous l’avons payé cher. Le samedi, tout est fermé, y compris les bureaux de change. Nous avons dû changer nos shekels israéliens à la frontière, je vous laisse deviner le montant de la commission…
Nous avons garé notre voiture sur un parking juste avant la frontière, c’est un parking sauvage, gratuit, où de nombreuses voitures de location attendent…
Le passage de la frontière se fait facilement, il faut payer environ 25€ de taxe de sortie du territoire israélien par personne (adulte et enfant !).Pour entrer en Jordanie, nous n’avons pas le Jordan pass, mais nous n’avons rien payé car nous séjournons 4 nuits en Jordanie. Mon passeport a été épluché pour regarder tous les tampons apposés lors de nos précédents voyages. C’est relativement bien indiqué côté israélien, coté jordanien beaucoup moins, mais cela reste facile si on parle anglais.
Nous avons ensuite payé 55JOD pour aller jusqu’à Pétra, il n’y avait qu’un taxi qui s’y rendait, impossible de négocier le tarif. Le trajet dure 2h environ jusqu’à Wadi mussa.
Nous avons réservé en avance trois nuits à l’hôtel Peace way, très bon rapport qualité prix pour nous 4, 150€ les trois nuits avec le petit déjeuner (et un frigo dans la chambre !). L’hôtel n’a pas de navette mais pour 1jod un taxi peut vous descendre jusqu’au site de Pétra (ou la première voiture qui passe, ça marche aussi !).
Arrivé vers 15h à Wadi Musa, nous avons pris le temps de nous installer et de faire quelques courses pour préparer le déjeuner des jours suivants dans Pétra : du thon, du maïs, des cuillères en plastique, des gâteaux secs à l’anis délicieux achetés à la boulangerie près du rond-point… et de l’eau !
Repas dans le restaurant Al baraka, correct côté rapport qualité prix, on a négocié environ 15% du montant tous les soirs… C’est un restaurant fréquenté par les touristes mais de toute façon, trouver un restaurant vraiment local s’avère compliqué à Wadi Musa… Les plats proposés sont bons, pas sensationnels non plus, cela reste cher par rapport au niveau de vie des Jordaniens, mais en gros pour deux plats, un coca, une petite entrée on est sur 20JOD (24€ environ).
🙂Jour 8 : à la découverte de la fabuleuse Pétra
Un site majestueux qui se mérite, lever à 5h45, petit déjeuner à 6h30, nous étions sur le site à 7h15. L’hôtel est à 20 minutes de marche en descente mais nous avons opté pour le taxi local (la première voiture qui passe a été arrêtée par le gérant de l’hôtel et il nous a dit ok pour 1jod). Nous étions presque seuls à l’entrée du site, bien avant que les touristes affluent par bus. Nous avons acheté sur place nos entrées pour deux jours (55jod par personne). Il faut amener les passeports et faire tamponner son papier donné à la frontière pour ne pas payer de visa jordanien.
Nous avons pris les chevaux (un adulte + un enfant sur le même cheval) pour aller de l’entrée du site jusqu’au début du Siq, seule partie où les chevaux sont autorisées. Il faut savoir que normalement le prix du cheval est compris dans le billet d’entrée mais en réalité ils demandent 5jod voire plus. Le prix réel est de 3 jod maxi, j’ai négocié à chaque fois et ce matin-là ils n’étaient vraiment pas contents…
Nous avons marché dans le siq, c’est époustouflant. Il y a des calèches qui passent dans le siq pour en théorie les personnes qui ont du mal à se déplacer, mais en fait elles sont utilisés par tout le monde (en tout cas ceux qui acceptent de payer le prix fort…). Au bout du Siq on découvre le trésor, aucune description possible, il faut le voir… Nous continuons notre visite vers le théâtre, puis vers les tombes royales, puis nous commençons le trail Al Khubta. C’est peu indiqué, la carte fournie à l’entrée gratuitement en français est peu détaillée, mais c’est mieux que rien. Le trail permet d’accéder à un point de vue superbe sur le théâtre puis sur le trésor. C’est magique. Au retour nous avons pris un thé chez un bédouin qui surplombe le théâtre, il était très gentil, le thé était excellent (1jod le thé). Il nous a autorisés à manger dans sa tente notre pique-nique, à l’abri du vent. On peut simplement s’asseoir sans consommer, il ne force pas du tout à la consommation. Il y a aussi une tente juste avant la vue sur le trésor avec un magnifique panneau « pour avoir la vue, il faut consommer » en anglais… en fait nous n’avons rien consommé du tout mais nous ne nous sommes pas attardés. Pendant nos deux jours de visite, pendant les trails nous avons rencontrés énormément de Français. Nous avons ensuite continué nos visites jusqu’�� la zone des restaurants. Puis retour à pied jusqu’à la billetterie tout à l’entrée du site. Nous avions un porte bébé pour transporter la plus petite (17kg tout de même !), et heureusement car en fin de journée c’était indispensable.
Nous avons ensuite pris un taxi pour remonter à notre hôtel, pour 2 jod. C’est l’hôtelier qui nous a donné le prix, les taxis demandent 6 jod. Il faut aimer négocier. Petit détour par la laverie pour récupérer notre linge propre, passage au supermarché, et retour à l’hôtel. Repas à 18h, comme les poules !
🙂Jour 9 : Deuxième jour dans Pétra
Debout matinal, 5h45…Nous avons à nouveau pris les chevaux, toujours pour 6 jod les 2 (après négociation…). Nous avons traversé le Siq, revu le trésor et nous avons ensuite commencé l’ascension vers le haut lieu du sacrifice, ça monte raide, mais à l’ombre ça se fait bien, même avec les enfants. Le trail est long, dans des paysages magnifiques, c’est à la limite de l’escalade à certains moments, chaussures fermées de randonnées conseillées (svp, ne pas prendre des tongs si vous tenez à vos pieds et à vos chevilles..). Les escaliers sont usés, le paysage est superbe, certains monuments découverts le long du trail sont vraiment beaux. La marche se termine au niveau des restaurants. On vous conseille de vraiment faire le tour, pas juste un aller –retour jusqu’au haut lieu du sacrifice.
Nous avons ensuite commencé la longue ascension des fameuses 800 marches jusqu’au monastère. C’est donné pour 45 minutes. Nous l’avons réalisé en 25 minutes au pas de course car nous avions pris un âne pour nos filles (10jod la montée) et la personne qui guidait l’âne marchait vite ! Et forcément on est bien obligé de suivre… La montée est réalisable, il y a des moments à plat pour se poser, ce n’est pas étroit tout le long du sentier. En haut le monument est massif, moins détaillé que le trésor, mais tout juste splendide. Nous avons pique-niqué (toujours maïs, thon, et pour changer un peu crêpes au nutella en dessert !). Le seul problème pour manger comme ça, c’est la présence des chats et chiens errants, et les mouches ! Et quelques rafales de vent qui soulèvent le sable… ! Nous avons descendus les 800 marches tous les 4 tranquillement. Svp, ne prenez pas l’âne par fainéantise, si vous êtes en état de marcher, prenez l’escalier !
Nous avons ensuite pris un âne pour nos deux enfants, 7jod, de la zone des restaurants jusqu’au trésor. Nous avons ensuite marché dans le siq, c’est pénible car les calèches foncent même dans les zones étroites. Les chevaux ne sont pas toujours bien traités, ils glissent sur les zones pavées. Ce morceau-là n’est pas agréable, et en plus c’est légèrement en montée, histoire de bien vous achever… ! Nous avons ensuite repris deux chevaux pour finir notre journée entre la fin du siq et l’entrée du site. Petite pause glace bien méritée, 1 jod la glace ! Et nous partons à la recherche d’un taxi à 2 jod pour remonter jusqu’à l’hôtel. Aucun n’a voulu nous prendre à ce tarif, nous avons marché 2 minutes au bord de la grande route qui remonte à wadi musa et un local nous a demandé 2 jod pour remonter. Oui ce n’est pas légal, mais les taxis sont trop gourmands… Les locaux risquent 100jod d’amende s’ils prennent des touristes au bord de la route.
Repas au même endroit, fermeture des valises !
🙂Jour 10 : à la découverte du désert du Wadi Rum
Debout 5h45… 7h le taxi passe nous prendre. Il s’agit du taxi qui nous a ramené à l’hôtel après le premier jour de visite de Pétra. J’ai réussi à négocier 35Jod, je pense qu’on ne peut pas avoir moins. Il y a un peu moins de 2h de route jusqu’au visitor center du wadi rum. Il existe un bus qui coute 7jod par personne (enfant et adulte, c’est le même prix) et qui part de Pétra vers 7h. Nous payons 10jod pour entrer dans le parc naturel du wadi rum (5jod par adulte, gratuit pour les enfants). Le taxi demande alors 4 fois sa route pour savoir où se trouve le bureau de Jordan tracks, là où nous avons acheté notre excursion dans le désert pour une journée et une nuit.
Finalement nous arrivons devant l’office à 8h45, avec 45 minutes d’avance. Finalement d’autres français arrivent aussi. Nous avons acheté une journée dans le désert comprenant une petite randonnée, de la jeep, une promenade en dromadaire, 3 repas et une nuit dans un campement. 80jod par adulte, 20jod par enfant donc 250€ pour nous 4, c’est un cout mais c’est sans regret. L’agence est sérieuse, le campement est vraiment dans le désert, à l’abri du vent. Les repas étaient très bons, les activités sympathiques, une véritable immersion dans un lieu unique et un décor exceptionnel. Un incontournable.
🙂Jour 11 : Retour en Israël et long trajet jusqu’à notre dernier logement près de l’aéroport
A 8h30 nous sommes de retour au village après un bon petit déjeuner, nous attendons notre taxi (arrangement avec l’agence Jordan tracks) qui doit nous reconduire à la frontière pour 25jod. Il existe un bus pour revenir à Pétra et qui passe vers 9h.
Nous passons la frontière, sans difficultés. Il faut s’alléger de 10jod par adulte pour sortir de Jordanie. C’est gratuit pour les enfants.
Nous arrivons à Eilat après avoir récupéré notre voiture de location vers 11h. Nous laissons nos enfants jouer dans une aire de jeux pendant un long moment histoire qu’elles puissent se défouler.
Nous mangeons une nouvelle fois à la pizzéria peppéroni pizza puis nous mettons le plein et nous partons pour 3h30 de route pour rejoindre notre dernier point de chute : Nachshon.
En route nous passons par Miztpe Ramon, un très joli point de vue !
Arrivée au kibbutz en fin d’après-midi, vers 17h30 dans la nuit. L’accueil est glacial mais le logement nickel, on ne peut pas tout avoir !
🙂Jour 12 : direction l’aéroport !
Notre vol étant à 13h20, nous partons du logement à 8h, et après quelques embouteillages nous arrivons enfin au « car rental return center » (très mal indiqué !). Il y a une station-service juste à côté, c’est pratique pour rendre la voiture avec le plein.
On rend la voiture rapidement, la navette passe toutes les 30 minutes pour nous ramener à l’aéroport.
Les contrôles ne sont pas très longs, il y a une belle aire de jeux dans le terminal 1 pour les enfants de 2 à 6 ans. C’est très pratique pour les faire bouger avant 4h de vol !
EN VRAC : 🤪Côté budget : 3220€ tout compris (dont 625€ de vol) pour 2 adultes et deux enfants pour 12 jours de voyage inoubliable !
🙂Nos coups de cœur : la journée à proximité de la mer morte et les trois jours en Jordanie !
🙁Notre raté : l’aqueduc de Césarée.
Notre ressenti : Les deux pays sont jonchés de détritus au bord des routes et des plages, Israël est plus propre mais dès qu’on s’éloigne d’un lieu touristique c’est à nouveau catastrophique ! Quel massacre de voir le bord des routes jordaniennes envahis par les déchets, les pneus éclatés, les bouteilles plastiques...
Les Israéliens rencontrés lors de notre séjour (sauf Joe !) se sont montrés assez froids, peu conviviaux. J’ai dit bonjour de nombreuses fois sans avoir une réponse…. On a bousculé un de mes enfants, j’attends encore qu’on me dise simplement pardon. On demande une indication, la personne ne répond pas et nous ignore (peut-être ne parlait-elle pas anglais ?). C’est une impression partagée par d’autres français rencontrés dans le désert et qui eux ont voyagé en bus et ont eu le même ressenti. A l’inverse les Jordaniens rencontrés sont aimables, disposés à vous aider, à vous expliquer quelque chose. La différence de comportement s’explique certainement aussi par le fait que les Jordaniens ont besoin des touristes pour vivre, pas les Israéliens. A méditer. Bien sur ce paragraphe n’est le reflet que de notre petite expérience.
N’hésitez pas si vous avez des questions !
Le but de ce compte-rendu est de fournir des informations aux personnes qui préparent un voyage.
Nous sommes une famille avec deux enfants de 4 et bientôt 6 ans. Nous avons décollé de l’aéroport de Bâle-Mulhouse, et nous avons laissé notre voiture au parking Blue park, établissement peu onéreux et sérieux situé à 7 minutes de l’aéroport. Nous aimons découvrir d’autres cultures et rencontrer les gens à travers nos voyages. Nous voyageons souvent en croisière mais parfois nous organisons tout notre voyage par nous-mêmes ce qui fut le cas pour ce voyage.
Pour les enfants lors du voyage : vous n’aurez aucune difficulté à trouver des aires de jeux en Israël, elles sont par contre rarement propres et entretenues (rouille, excrément d’animaux…). La plupart des sites sont payants à partir de 5 ans, et en fait on a rarement payé pour nos enfants. Au restaurant, on peut commander deux plats et manger à 4 dessus…
🙂JOUR 1 : vol + Tel Aviv
Arrivée à Tel Aviv vers 11h30 par un vol easy-jet. 4h de vol, le temps passe vite !
Nous avons attendu un long moment en plein soleil pour prendre la navette pour se rendre à l’agence de location proche de l’aéroport. On a ensuite récupéré notre voiture de location (louée chez Thrifty), loueur que je ne conseille pas. Nous avons loué via internet un modèle familial et sur place, la personne voulait nous donné une Toyota Yaris… et bien entendu pas moyen de retrouver le fameux modèle familial présenté sur le site internet. Après beaucoup de négociation on a récupéré une berline pour le même prix. Nous avons hérité d’une voiture avec une vis plantée dans un pneu (crevaison lente), à croire qu’ils ne prennent pas le temps de contrôler le véhicule entre les locations. La révision aurait dû être faite depuis 2000km… Bref, heureusement qu’il y a un témoin de pression pour le pneu, on a pu le faire réparer avec une mèche pour 10€ à Eilat. Tous les loueurs fonctionnent de la même façon : il faut prendre la navette pour récupérer la voiture (car rental return center).
Nous avons ensuite affronté Tel Aviv au volant… c’est une ville embouteillée mais même si la conduite est sportive, les conducteurs sont courtois et on nous a laissé passer assez souvent.
Visite de Jaffa, le quartier historique de Tel Aviv. C’est joli, pas très propre, mais authentique. Pour se garer nous avons été au parking souterrain Jaffa court, on a payé 12€ environ pour l’après-midi aux caisses automatiques et au moment de passer la barrière, pas besoin de montrer le ticket, la barrière s’ouvre grâce à une caméra qui lit la plaque d’immatriculation.
Nous avons ensuite cherché notre chambre (logement chez l’habitant via airbnb). Nous avons logé chez Joe, dans le sud de Tel aviv, 112€ pour deux chambres pour deux nuits, dans un environnement propre et proche d’une aire de jeux, d’un parking gratuit et d’une supérette. Logement que je recommande, et Joe a été très sympa, il parle même le français ! Petite frayeur la 1ère nuit, l’appartement se trouve juste dans l’axe de décollage de l’aéroport….on a eu l’impression qu’un avion voulait atterrir dans notre chambre. Après avec la fatigue on n’y fait même plus attention.
🙂Jour 2 : Césarée + Saint Jean d’Acre
Initialement nous voulions visiter les jardins à Haïfa mais nous avons été pris dans les embouteillages et malgré la marge de temps prise en plus, jamais nous n’aurions pu être présents pour la visite de 10h. Si on veut voir les jardins il faut forcément passer par la visite, sinon il faut se contenter de la vue des jardins depuis la terrasse du haut.
Finalement, ne voulant pas trop stresser sur la route, nous avons fait un stop à l’aqueduc de Césarée, puis nous nous sommes dirigés vers Akko (Saint Jean d’Acre).
L’arrêt à Césarée n’est pas indispensable et n’a même aucun intérêt, surtout si on a déjà vu le pont du Gard ou même les vestiges romains à Saint Raphael par exemple… La baignade est en plus interdite d’après le panneau et la plage n’est pas vraiment propre.
Akko est une ville à voir. La citadelle est magnifique, le marché est authentique (vendeurs pour touristes mais également poissonniers, vendeurs de pita, de pâtisserie, de fruits et légumes…), le tunnel des templiers est à faire aussi. Un gros bémol : la ville est vraiment sale… des déchets partout, des chats au milieu, des sacs plastiques au sol, et les odeurs qui vont avec ! Parking facile à 20nis la journée (5€ environ).
Sur la route du retour nous avons mangé au restaurant italien Piano Piano situé dans le grand centre commercial de Yok neam. Tous les lundis soirs pour 3 plats achetés de pates, le quatrième est gratuit ! Autant dire qu’on a dévoré (le midi le repas était plutôt léger, 2 petites pizzas et une pita nature dans le marché).
Retour à Tel Aviv en passant par le quartier des gratte-ciels, un réel changement de décor pour ce petit aperçu de la Tel Aviv moderne.
🙂Jour 3 : Ha Carmel market + pause plage à Jérusalem beach + trajet vers Arad.
Parking près du marché pour 20NIS la journée puis pause détente dans une grande aire de jeux pour nos enfants.
Visite du marché de Ha carmel market, un marché coloré et vivant, fréquenté par les locaux et les touristes. Nous avons aussi déambulé dans la rue parallèle qui est un marché d’art, très sympathique. Nous avons mangé au bar Orchel (kebab délicieux et du poulet mariné sympa aussi avec des légumes grillés et du pain avec plein de condiments savoureux et une grande bière pour 25€ environ).
Nous avons ensuite marché un peu pour se rendre sur la plage, belle plage de sable blanc, eau agréable, plage publique gratuite avec douche.
Vers 15h nous avons repris notre voiture pour se rendre jusqu’à Arad, notre point de chute suivant pour visiter les environs de la mer morte.
Nous avons choisi de faire la cuisine pour les deux soirs suivants, donc nous faisons quelques courses au supermarché de la ville. Nous avons logé dans un appartement vide, toujours chez l’habitant. L’appartement de Leon est super bien équipé, on a pu laver notre linge, une belle cuisine, 4 bons couchages, et une belle aire de jeux juste contre l’immeuble. Le voisinage nous a par contre vraiment défiguré … 4 touristes au milieu d’un quartier résidentiel populaire à forte connotation religieuse.
🙂Jour 4 : la forteresse de Massada + oasis de Ein Gedi + pause détense à Ein Bokek (mer morte)
Une des meilleures journées de notre voyage.
Départ matinal pour arriver à la forteresse à 8h30. C’est magnifique, nous avons opté pour le téléphérique mais il existe un sentier pour y grimper à pied (deux sentiers en réalité). C’est un lieu bien conservé, magique, avec une vue splendide… et une chaleur torride ! Le dépliant en français est assez complet et pratique pour faire la visite par soi-même. On peut choisir de monter en téléphérique et descendre à pied mais le sentier est fermé s’il fait trop chaud.
Direction l’oasis de Ein Gedi pour découvrir les bouquetins et l’oasis en elle-même. Nous avons grimpé un petit peu puis nous nous sommes posés et baignés dans les cascades. Si on veut être tranquille, il ne faut pas s’arrêter au premier arrêt baignade, il faut grimper un peu plus haut. Nous avons croisé un serpent pendant le déjeuner…
Direction ensuite la mer morte pour une baignade inoubliable. Et oui, à la plus grande surprise de notre fille de bientôt 6 ans, on peut faire l’étoile de mer facilement ! Par contre il faut être prudent et éviter le contact avec la bouche et les yeux, ça brule ! Heureusement il y a des douches pour se rincer. Expérience inoubliable et gratuite.
Retour vers Arad en fin d’après-midi. La route est belle au milieu du désert, uniquement de la montée !
🙂Jour 5 : route entre Arad et Eilat, visite de l’aquarium d’Eilat
Nous avons pris la route assez tôt, puis nous sommes arrivés vers 12h à Eilat. La météo n’étant pas favorable (vent et frais) nous avons choisi de visiter l’aquarium.
Nous avons mangé chez Omer’s, un restaurant sympa et local, fréquenté par les locaux et les touristes. Un des serveurs est français, cela aide à choisir. Le menu est en anglais, notre repas était bon mais pas vraiment donné, 35€ pour deux plats et un coca et quelques frites.
L’aquarium (observatoire sous-marin plutôt) est à faire si vous voyagez avec des enfants. Nous avons payé 356NIS (89€ environ) pour deux adultes et deux enfants. On peut aussi acheter en avance sur le site internet pour bénéficier d’une petite réduction. Certains hôtels font aussi une petite réduction. L’aquarium des requins est sympa, on peut voir les horaires des repas et y assister. L’observatoire sous-marin est unique en son genre car les poissons sont libres, ce sont nous les « enfermés ». Il y a une aire de jeux et d’autres aquariums. Film 4d pas testé. Nous y sommes repassés le lendemain après-midi gratuitement, il suffit de se faire prendre en photo et de montrer la photo le lendemain pour pouvoir entrer (valable aussi le surlendemain si vous êtes encore dans le coin).
Nous nous sommes posés ensuite chez notre hôte, Mikaïl, dans un club de plongée qui loue des chambres. Nous ne recommandons pas, même si l’emplacement est pratique, le lieu était sale et vétuste (surtout la salle d’eau). Seule mauvaise surprise concernant le logement durant notre séjour. Il n’est pas adapté à une famille (lits simples superposés) et ressemble plus à une auberge de jeunesse.
Repas chez il pentino à côté de chez Omer’s, deux plats de pates pour 25€. C’est correct sans plus, la garniture est pauvre… Ce n’est pas donné mais sur Eilat, c’est compliqué de manger pour pas trop cher.
🙂Jour 6 : à la découverte des bords de mer côté nord + pause plage à Dekel beach Nous avons un peu déambulé sur le front de mer côté nord, aucun intérêt. La plage publique est sale, jonchée de déchets en plastique et de morceaux de verre. Il y a beaucoup de plages privées. Dans les deux cas prévoir les chaussures de bain pour se baigner en évitant les oursins…
Nous nous sommes ensuite dirigés vers Dekel beach, une belle plage publique gratuite, sur laquelle on peut louer des chaises et des transats pour un prix dérisoire. Nous sommes arrivés vers 11h, et si vous voulez vous garer facilement, il ne faut pas arriver plus tard. Le temps était nuageux, presque frais ! Finalement vers 12h, le personnel installe le tapis de bain pour pouvoir entrer dans l’eau, le soleil pointe le bout de son nez et hop tous à l’eau ! Avec un masque et un tuba on croise de nombreux poissons, près du bord ! C’est magique, en bougeant dans l’eau, il ne fait pas froid.
Diner chez Peppéroni pizza, le seul restaurant ouvert un vendredi soir ! Pour 25€, une belle pizza et un énorme plat de pate bolognaise bien garni. Une bonne adresse pour remplir 4 ventres affamés !
🙂Jour 7 : passage de la frontière entre Israël et la Jordanie + trajet jusqu’à Pétra
Nous avons fait l’erreur de ne pas faire de change le jeudi, le jour de notre arrivée et nous l’avons payé cher. Le samedi, tout est fermé, y compris les bureaux de change. Nous avons dû changer nos shekels israéliens à la frontière, je vous laisse deviner le montant de la commission…
Nous avons garé notre voiture sur un parking juste avant la frontière, c’est un parking sauvage, gratuit, où de nombreuses voitures de location attendent…
Le passage de la frontière se fait facilement, il faut payer environ 25€ de taxe de sortie du territoire israélien par personne (adulte et enfant !).Pour entrer en Jordanie, nous n’avons pas le Jordan pass, mais nous n’avons rien payé car nous séjournons 4 nuits en Jordanie. Mon passeport a été épluché pour regarder tous les tampons apposés lors de nos précédents voyages. C’est relativement bien indiqué côté israélien, coté jordanien beaucoup moins, mais cela reste facile si on parle anglais.
Nous avons ensuite payé 55JOD pour aller jusqu’à Pétra, il n’y avait qu’un taxi qui s’y rendait, impossible de négocier le tarif. Le trajet dure 2h environ jusqu’à Wadi mussa.
Nous avons réservé en avance trois nuits à l’hôtel Peace way, très bon rapport qualité prix pour nous 4, 150€ les trois nuits avec le petit déjeuner (et un frigo dans la chambre !). L’hôtel n’a pas de navette mais pour 1jod un taxi peut vous descendre jusqu’au site de Pétra (ou la première voiture qui passe, ça marche aussi !).
Arrivé vers 15h à Wadi Musa, nous avons pris le temps de nous installer et de faire quelques courses pour préparer le déjeuner des jours suivants dans Pétra : du thon, du maïs, des cuillères en plastique, des gâteaux secs à l’anis délicieux achetés à la boulangerie près du rond-point… et de l’eau !
Repas dans le restaurant Al baraka, correct côté rapport qualité prix, on a négocié environ 15% du montant tous les soirs… C’est un restaurant fréquenté par les touristes mais de toute façon, trouver un restaurant vraiment local s’avère compliqué à Wadi Musa… Les plats proposés sont bons, pas sensationnels non plus, cela reste cher par rapport au niveau de vie des Jordaniens, mais en gros pour deux plats, un coca, une petite entrée on est sur 20JOD (24€ environ).
🙂Jour 8 : à la découverte de la fabuleuse Pétra
Un site majestueux qui se mérite, lever à 5h45, petit déjeuner à 6h30, nous étions sur le site à 7h15. L’hôtel est à 20 minutes de marche en descente mais nous avons opté pour le taxi local (la première voiture qui passe a été arrêtée par le gérant de l’hôtel et il nous a dit ok pour 1jod). Nous étions presque seuls à l’entrée du site, bien avant que les touristes affluent par bus. Nous avons acheté sur place nos entrées pour deux jours (55jod par personne). Il faut amener les passeports et faire tamponner son papier donné à la frontière pour ne pas payer de visa jordanien.
Nous avons pris les chevaux (un adulte + un enfant sur le même cheval) pour aller de l’entrée du site jusqu’au début du Siq, seule partie où les chevaux sont autorisées. Il faut savoir que normalement le prix du cheval est compris dans le billet d’entrée mais en réalité ils demandent 5jod voire plus. Le prix réel est de 3 jod maxi, j’ai négocié à chaque fois et ce matin-là ils n’étaient vraiment pas contents…
Nous avons marché dans le siq, c’est époustouflant. Il y a des calèches qui passent dans le siq pour en théorie les personnes qui ont du mal à se déplacer, mais en fait elles sont utilisés par tout le monde (en tout cas ceux qui acceptent de payer le prix fort…). Au bout du Siq on découvre le trésor, aucune description possible, il faut le voir… Nous continuons notre visite vers le théâtre, puis vers les tombes royales, puis nous commençons le trail Al Khubta. C’est peu indiqué, la carte fournie à l’entrée gratuitement en français est peu détaillée, mais c’est mieux que rien. Le trail permet d’accéder à un point de vue superbe sur le théâtre puis sur le trésor. C’est magique. Au retour nous avons pris un thé chez un bédouin qui surplombe le théâtre, il était très gentil, le thé était excellent (1jod le thé). Il nous a autorisés à manger dans sa tente notre pique-nique, à l’abri du vent. On peut simplement s’asseoir sans consommer, il ne force pas du tout à la consommation. Il y a aussi une tente juste avant la vue sur le trésor avec un magnifique panneau « pour avoir la vue, il faut consommer » en anglais… en fait nous n’avons rien consommé du tout mais nous ne nous sommes pas attardés. Pendant nos deux jours de visite, pendant les trails nous avons rencontrés énormément de Français. Nous avons ensuite continué nos visites jusqu’�� la zone des restaurants. Puis retour à pied jusqu’à la billetterie tout à l’entrée du site. Nous avions un porte bébé pour transporter la plus petite (17kg tout de même !), et heureusement car en fin de journée c’était indispensable.
Nous avons ensuite pris un taxi pour remonter à notre hôtel, pour 2 jod. C’est l’hôtelier qui nous a donné le prix, les taxis demandent 6 jod. Il faut aimer négocier. Petit détour par la laverie pour récupérer notre linge propre, passage au supermarché, et retour à l’hôtel. Repas à 18h, comme les poules !
🙂Jour 9 : Deuxième jour dans Pétra
Debout matinal, 5h45…Nous avons à nouveau pris les chevaux, toujours pour 6 jod les 2 (après négociation…). Nous avons traversé le Siq, revu le trésor et nous avons ensuite commencé l’ascension vers le haut lieu du sacrifice, ça monte raide, mais à l’ombre ça se fait bien, même avec les enfants. Le trail est long, dans des paysages magnifiques, c’est à la limite de l’escalade à certains moments, chaussures fermées de randonnées conseillées (svp, ne pas prendre des tongs si vous tenez à vos pieds et à vos chevilles..). Les escaliers sont usés, le paysage est superbe, certains monuments découverts le long du trail sont vraiment beaux. La marche se termine au niveau des restaurants. On vous conseille de vraiment faire le tour, pas juste un aller –retour jusqu’au haut lieu du sacrifice.
Nous avons ensuite commencé la longue ascension des fameuses 800 marches jusqu’au monastère. C’est donné pour 45 minutes. Nous l’avons réalisé en 25 minutes au pas de course car nous avions pris un âne pour nos filles (10jod la montée) et la personne qui guidait l’âne marchait vite ! Et forcément on est bien obligé de suivre… La montée est réalisable, il y a des moments à plat pour se poser, ce n’est pas étroit tout le long du sentier. En haut le monument est massif, moins détaillé que le trésor, mais tout juste splendide. Nous avons pique-niqué (toujours maïs, thon, et pour changer un peu crêpes au nutella en dessert !). Le seul problème pour manger comme ça, c’est la présence des chats et chiens errants, et les mouches ! Et quelques rafales de vent qui soulèvent le sable… ! Nous avons descendus les 800 marches tous les 4 tranquillement. Svp, ne prenez pas l’âne par fainéantise, si vous êtes en état de marcher, prenez l’escalier !
Nous avons ensuite pris un âne pour nos deux enfants, 7jod, de la zone des restaurants jusqu’au trésor. Nous avons ensuite marché dans le siq, c’est pénible car les calèches foncent même dans les zones étroites. Les chevaux ne sont pas toujours bien traités, ils glissent sur les zones pavées. Ce morceau-là n’est pas agréable, et en plus c’est légèrement en montée, histoire de bien vous achever… ! Nous avons ensuite repris deux chevaux pour finir notre journée entre la fin du siq et l’entrée du site. Petite pause glace bien méritée, 1 jod la glace ! Et nous partons à la recherche d’un taxi à 2 jod pour remonter jusqu’à l’hôtel. Aucun n’a voulu nous prendre à ce tarif, nous avons marché 2 minutes au bord de la grande route qui remonte à wadi musa et un local nous a demandé 2 jod pour remonter. Oui ce n’est pas légal, mais les taxis sont trop gourmands… Les locaux risquent 100jod d’amende s’ils prennent des touristes au bord de la route.
Repas au même endroit, fermeture des valises !
🙂Jour 10 : à la découverte du désert du Wadi Rum
Debout 5h45… 7h le taxi passe nous prendre. Il s’agit du taxi qui nous a ramené à l’hôtel après le premier jour de visite de Pétra. J’ai réussi à négocier 35Jod, je pense qu’on ne peut pas avoir moins. Il y a un peu moins de 2h de route jusqu’au visitor center du wadi rum. Il existe un bus qui coute 7jod par personne (enfant et adulte, c’est le même prix) et qui part de Pétra vers 7h. Nous payons 10jod pour entrer dans le parc naturel du wadi rum (5jod par adulte, gratuit pour les enfants). Le taxi demande alors 4 fois sa route pour savoir où se trouve le bureau de Jordan tracks, là où nous avons acheté notre excursion dans le désert pour une journée et une nuit.
Finalement nous arrivons devant l’office à 8h45, avec 45 minutes d’avance. Finalement d’autres français arrivent aussi. Nous avons acheté une journée dans le désert comprenant une petite randonnée, de la jeep, une promenade en dromadaire, 3 repas et une nuit dans un campement. 80jod par adulte, 20jod par enfant donc 250€ pour nous 4, c’est un cout mais c’est sans regret. L’agence est sérieuse, le campement est vraiment dans le désert, à l’abri du vent. Les repas étaient très bons, les activités sympathiques, une véritable immersion dans un lieu unique et un décor exceptionnel. Un incontournable.
🙂Jour 11 : Retour en Israël et long trajet jusqu’à notre dernier logement près de l’aéroport
A 8h30 nous sommes de retour au village après un bon petit déjeuner, nous attendons notre taxi (arrangement avec l’agence Jordan tracks) qui doit nous reconduire à la frontière pour 25jod. Il existe un bus pour revenir à Pétra et qui passe vers 9h.
Nous passons la frontière, sans difficultés. Il faut s’alléger de 10jod par adulte pour sortir de Jordanie. C’est gratuit pour les enfants.
Nous arrivons à Eilat après avoir récupéré notre voiture de location vers 11h. Nous laissons nos enfants jouer dans une aire de jeux pendant un long moment histoire qu’elles puissent se défouler.
Nous mangeons une nouvelle fois à la pizzéria peppéroni pizza puis nous mettons le plein et nous partons pour 3h30 de route pour rejoindre notre dernier point de chute : Nachshon.
En route nous passons par Miztpe Ramon, un très joli point de vue !
Arrivée au kibbutz en fin d’après-midi, vers 17h30 dans la nuit. L’accueil est glacial mais le logement nickel, on ne peut pas tout avoir !
🙂Jour 12 : direction l’aéroport !
Notre vol étant à 13h20, nous partons du logement à 8h, et après quelques embouteillages nous arrivons enfin au « car rental return center » (très mal indiqué !). Il y a une station-service juste à côté, c’est pratique pour rendre la voiture avec le plein.
On rend la voiture rapidement, la navette passe toutes les 30 minutes pour nous ramener à l’aéroport.
Les contrôles ne sont pas très longs, il y a une belle aire de jeux dans le terminal 1 pour les enfants de 2 à 6 ans. C’est très pratique pour les faire bouger avant 4h de vol !
EN VRAC : 🤪Côté budget : 3220€ tout compris (dont 625€ de vol) pour 2 adultes et deux enfants pour 12 jours de voyage inoubliable !
🙂Nos coups de cœur : la journée à proximité de la mer morte et les trois jours en Jordanie !
🙁Notre raté : l’aqueduc de Césarée.
Notre ressenti : Les deux pays sont jonchés de détritus au bord des routes et des plages, Israël est plus propre mais dès qu’on s’éloigne d’un lieu touristique c’est à nouveau catastrophique ! Quel massacre de voir le bord des routes jordaniennes envahis par les déchets, les pneus éclatés, les bouteilles plastiques...
Les Israéliens rencontrés lors de notre séjour (sauf Joe !) se sont montrés assez froids, peu conviviaux. J’ai dit bonjour de nombreuses fois sans avoir une réponse…. On a bousculé un de mes enfants, j’attends encore qu’on me dise simplement pardon. On demande une indication, la personne ne répond pas et nous ignore (peut-être ne parlait-elle pas anglais ?). C’est une impression partagée par d’autres français rencontrés dans le désert et qui eux ont voyagé en bus et ont eu le même ressenti. A l’inverse les Jordaniens rencontrés sont aimables, disposés à vous aider, à vous expliquer quelque chose. La différence de comportement s’explique certainement aussi par le fait que les Jordaniens ont besoin des touristes pour vivre, pas les Israéliens. A méditer. Bien sur ce paragraphe n’est le reflet que de notre petite expérience.
N’hésitez pas si vous avez des questions !
Compte-rendu d'un voyage en Israël et en Jordanie du 26 février au 27 mars
Bonjour à tous,
Pour aider ceux qui voudraient découvrir Israël et la Jordanie, voici quelques informations sur mon voyage entre le 26 février et le 27 mars de cette année.
Je voyage régulièrement en solitaire, habitude que j’ai prise il y a très longtemps devant la difficulté à organiser un voyage avec plusieurs personnes, difficultés pour se mettre d’accord sur la destination, sur les dates, sur l’itinéraire sans parler des défections de dernière minute… C’est sans doute un peu égoïste de ma part mais j’apprécie la grande souplesse dont on dispose quand on voyage seul.
Je suis retraité depuis bientôt deux ans. Comme j’étais enseignant, j’ai uniquement voyagé en juillet-août en évitant de voyager dans des pays trop chauds pendant ces mois d’été comme l’Égypte ou le Maroc par exemple. Maintenant, je peux voyager quand je veux, c’est pourquoi j’avais décidé d’aller en Israël et Jordanie au mois de mars, c’est-à-dire au début du printemps et juste avant la haute saison (avril-mai).
Je n’ai pas de gros moyens pour voyager (encore moins depuis que Macron s’en prend aux retraités pour compenser l’ISF que les très riches ne paient plus…), aussi j’essaie dans la mesure du possible de loger en dortoirs dans des auberges de jeunesse pour ne payer qu’un seul lit et de fréquenter les petits restaurants locaux. Je voyage principalement en bus, sauf quand cela complique vraiment trop le voyage, je loue alors une voiture pour 2 ou 3 jours uniquement.
Contrairement à ce que je lis trop souvent, la Jordanie n’est pas un pays cher quand on évite de fréquenter les hôtels luxueux bien sûr. Israël est beaucoup plus cher. Heureusement, il y est possible de voyager en bus sans se ruiner.
J’ai trouvé la Jordanie et la Palestine beaucoup plus accueillants qu’Israël. « Welcome to Jordan » n’est pas qu’un slogan. Les Jordaniens sont vraiment heureux de rencontrer les touristes même si la rencontre est souvent courte à cause de la barrière de la langue. En Israël, les touristes sont tolérés sans plus. Plusieurs fois j’ai ressenti un peu de mépris vis-à-vis de ces Européens qui, sans doute, ont l’outrecuidance de rappeler Israël au respect des règles internationales. Je ne suis pas Américain, mais je suis à peu près sûr qu’on les accueille eux à bras ouverts. En tout cas, quel que soit l’accueil, il est intéressant de découvrir ce petit pays et d’essayer de mieux comprendre pourquoi ses habitants sont en train de s’isoler de plus en plus.
J’avais réservé pratiquement tous mes hôtels sur Booking.com. Sur ce site, il est très facile de modifier les dates de réservation même quelques jours avant, ce qui est bien pratique quand on voyage plus de 2 semaines. Les seuls hôtels que j’ai dû réserver par moi-même sont ceux de l’association des auberges de jeunesse en Israël (http://www.iyha.org.il/wp-content/uploads/languages/french.html). C’est plus cher mais j’ai trouvé cette solution pratique pour Akho et Massada.
Voici mon itinéraire :
- Dimanche 25 février : départ de l’aéroport de Nantes
- Lundi 26 février: arrivée à Tel Aviv puis bus pour Jérusalem tôt le matin – 1er jour à Jérusalem
- Du mardi 27 février au jeudi 1er mars : Jérusalem
- Vendredi 2 mars : Bethléem et le monastère Mar Saba
- Du samedi 3 mars au dimanche 4 mars : Jéricho
- Lundi 5 mars : passage de la frontière Israël-Jordanie le matin puis visite d’Amman
- Du mardi 6 mars au jeudi 8 mars : Madaba (visite de Jérash et Ajlun, du Mont Nebo, de Béthanie et de la mer Morte) – début de location de voiture le 7 mars.
- Vendredi 9 mars : route vers Dana avec arrêts à Umm-er-Rasas et Karak. Arrivée à Dana en milieu d’après-midi.
- Samedi 10 mars : Route vers Wadi Ram avec arrêts à Shawbak et Little Petra. 1ère nuit dans le désert.
- Du dimanche 11 mars au lundi 12 mars : marche (2 jours et 2 nuits) dans le désert avec Wadi Rum Jordan Guide (https://www.wadirumjordanguide.com/copy-of-home). Un must ! Je resterais plus longtemps si c’était à refaire.
- Mardi 13 mars ; retour à Madaba par le Wadi Araba et la route de la Mer Morte pour rendre la voiture puis Amman en bus.
- Mercredi 14 mars : Amman – Pétra en bus puis début de la visite de Pétra.
- Du jeudi 15 mars au vendredi 16 mars : Pétra
- Samedi 17 mars : Pétra – Aqaba en bus. Après-midi à Aqaba.
- Dimanche 18 mars : passage de la frontière entre la Jordanie et Israël puis bus de Eilat à Mitzpe Ramon.
- Lundi 19 mars : Mitzpe Ramon, Avdad et En Avedad National Park.
- Mardi 20 mars : bus de Mitzpe Ramon à Massada puis visite de Ein Bokek et Massada.
- Mercredi 21 mars : Ein Guedi
- Jeudi 22 mars : bus de Ein Guedi à Jérusalem puis de Jérusalem à Akho. Visite de Akkho.
- Vendredi 23 mars : début de location de voture à Haïfa puis direction le lac de Tibériade.
- Samedi 24 mars : lac de Tibériade et plateau du Golan.
- Dimanche 25 mars : Nazareth et Haïfa puis train vers Tel Aviv après avoir rendu la voiture.
- Lundi 26 mars : Tel Aviv
- Mardi 27 mars : vol retour vers Nantes.
Je vais essayer de vous donner plus d’informations sur mon voyage dans les jours suivants mais je peux répondre à des questions auparavant bien sûr.
Dominique
Pour aider ceux qui voudraient découvrir Israël et la Jordanie, voici quelques informations sur mon voyage entre le 26 février et le 27 mars de cette année.
Je voyage régulièrement en solitaire, habitude que j’ai prise il y a très longtemps devant la difficulté à organiser un voyage avec plusieurs personnes, difficultés pour se mettre d’accord sur la destination, sur les dates, sur l’itinéraire sans parler des défections de dernière minute… C’est sans doute un peu égoïste de ma part mais j’apprécie la grande souplesse dont on dispose quand on voyage seul.
Je suis retraité depuis bientôt deux ans. Comme j’étais enseignant, j’ai uniquement voyagé en juillet-août en évitant de voyager dans des pays trop chauds pendant ces mois d’été comme l’Égypte ou le Maroc par exemple. Maintenant, je peux voyager quand je veux, c’est pourquoi j’avais décidé d’aller en Israël et Jordanie au mois de mars, c’est-à-dire au début du printemps et juste avant la haute saison (avril-mai).
Je n’ai pas de gros moyens pour voyager (encore moins depuis que Macron s’en prend aux retraités pour compenser l’ISF que les très riches ne paient plus…), aussi j’essaie dans la mesure du possible de loger en dortoirs dans des auberges de jeunesse pour ne payer qu’un seul lit et de fréquenter les petits restaurants locaux. Je voyage principalement en bus, sauf quand cela complique vraiment trop le voyage, je loue alors une voiture pour 2 ou 3 jours uniquement.
Contrairement à ce que je lis trop souvent, la Jordanie n’est pas un pays cher quand on évite de fréquenter les hôtels luxueux bien sûr. Israël est beaucoup plus cher. Heureusement, il y est possible de voyager en bus sans se ruiner.
J’ai trouvé la Jordanie et la Palestine beaucoup plus accueillants qu’Israël. « Welcome to Jordan » n’est pas qu’un slogan. Les Jordaniens sont vraiment heureux de rencontrer les touristes même si la rencontre est souvent courte à cause de la barrière de la langue. En Israël, les touristes sont tolérés sans plus. Plusieurs fois j’ai ressenti un peu de mépris vis-à-vis de ces Européens qui, sans doute, ont l’outrecuidance de rappeler Israël au respect des règles internationales. Je ne suis pas Américain, mais je suis à peu près sûr qu’on les accueille eux à bras ouverts. En tout cas, quel que soit l’accueil, il est intéressant de découvrir ce petit pays et d’essayer de mieux comprendre pourquoi ses habitants sont en train de s’isoler de plus en plus.
J’avais réservé pratiquement tous mes hôtels sur Booking.com. Sur ce site, il est très facile de modifier les dates de réservation même quelques jours avant, ce qui est bien pratique quand on voyage plus de 2 semaines. Les seuls hôtels que j’ai dû réserver par moi-même sont ceux de l’association des auberges de jeunesse en Israël (http://www.iyha.org.il/wp-content/uploads/languages/french.html). C’est plus cher mais j’ai trouvé cette solution pratique pour Akho et Massada.
Voici mon itinéraire :
- Dimanche 25 février : départ de l’aéroport de Nantes
- Lundi 26 février: arrivée à Tel Aviv puis bus pour Jérusalem tôt le matin – 1er jour à Jérusalem
- Du mardi 27 février au jeudi 1er mars : Jérusalem
- Vendredi 2 mars : Bethléem et le monastère Mar Saba
- Du samedi 3 mars au dimanche 4 mars : Jéricho
- Lundi 5 mars : passage de la frontière Israël-Jordanie le matin puis visite d’Amman
- Du mardi 6 mars au jeudi 8 mars : Madaba (visite de Jérash et Ajlun, du Mont Nebo, de Béthanie et de la mer Morte) – début de location de voiture le 7 mars.
- Vendredi 9 mars : route vers Dana avec arrêts à Umm-er-Rasas et Karak. Arrivée à Dana en milieu d’après-midi.
- Samedi 10 mars : Route vers Wadi Ram avec arrêts à Shawbak et Little Petra. 1ère nuit dans le désert.
- Du dimanche 11 mars au lundi 12 mars : marche (2 jours et 2 nuits) dans le désert avec Wadi Rum Jordan Guide (https://www.wadirumjordanguide.com/copy-of-home). Un must ! Je resterais plus longtemps si c’était à refaire.
- Mardi 13 mars ; retour à Madaba par le Wadi Araba et la route de la Mer Morte pour rendre la voiture puis Amman en bus.
- Mercredi 14 mars : Amman – Pétra en bus puis début de la visite de Pétra.
- Du jeudi 15 mars au vendredi 16 mars : Pétra
- Samedi 17 mars : Pétra – Aqaba en bus. Après-midi à Aqaba.
- Dimanche 18 mars : passage de la frontière entre la Jordanie et Israël puis bus de Eilat à Mitzpe Ramon.
- Lundi 19 mars : Mitzpe Ramon, Avdad et En Avedad National Park.
- Mardi 20 mars : bus de Mitzpe Ramon à Massada puis visite de Ein Bokek et Massada.
- Mercredi 21 mars : Ein Guedi
- Jeudi 22 mars : bus de Ein Guedi à Jérusalem puis de Jérusalem à Akho. Visite de Akkho.
- Vendredi 23 mars : début de location de voture à Haïfa puis direction le lac de Tibériade.
- Samedi 24 mars : lac de Tibériade et plateau du Golan.
- Dimanche 25 mars : Nazareth et Haïfa puis train vers Tel Aviv après avoir rendu la voiture.
- Lundi 26 mars : Tel Aviv
- Mardi 27 mars : vol retour vers Nantes.
Je vais essayer de vous donner plus d’informations sur mon voyage dans les jours suivants mais je peux répondre à des questions auparavant bien sûr.
Dominique
Cinq jours en Israël
Bonjour,
Je pars pour 5 jours complets en Israel du jeudi 24 au mercredi 30 mai. Comme cela est court, je dois faire des choix et j'ai besoin de votre aide !
Ma 1ere question : à Jerusalem, est-ce à éviter le vendredi samedi et dimanche selon les jours de prières des différentes communautés (fermetures des sites, lieux accessibles uniquement pour les prières...)? Deuximement : combien de temps faut-il consacrer à Haïfa et à Acre ? Est-ce qu'une demi-journée pour chaque ville suffit ?
Je suis déjà venu pour visiter Tel Aviv que j'avais adoré donc j'aimerais bien y passer un peu de temps.
Voici ce que je compte faire pour l'instant, avant vos recommandations ;-) : J24 : arrivée à TLV à 20:00 - bus vers Jerusalem V25 : Jerusalem S26 : Jerusalem D27 : Bus vers Tel Aviv, après-midi à Tel Aviv L28 : Tel Aviv M29 : Haïfa et Acre (en train) M30 : départ à 17:00
Merci par avance pour vos critiques et reco ! Alex
Je pars pour 5 jours complets en Israel du jeudi 24 au mercredi 30 mai. Comme cela est court, je dois faire des choix et j'ai besoin de votre aide !
Ma 1ere question : à Jerusalem, est-ce à éviter le vendredi samedi et dimanche selon les jours de prières des différentes communautés (fermetures des sites, lieux accessibles uniquement pour les prières...)? Deuximement : combien de temps faut-il consacrer à Haïfa et à Acre ? Est-ce qu'une demi-journée pour chaque ville suffit ?
Je suis déjà venu pour visiter Tel Aviv que j'avais adoré donc j'aimerais bien y passer un peu de temps.
Voici ce que je compte faire pour l'instant, avant vos recommandations ;-) : J24 : arrivée à TLV à 20:00 - bus vers Jerusalem V25 : Jerusalem S26 : Jerusalem D27 : Bus vers Tel Aviv, après-midi à Tel Aviv L28 : Tel Aviv M29 : Haïfa et Acre (en train) M30 : départ à 17:00
Merci par avance pour vos critiques et reco ! Alex
Récit de voyage - Israël - informations pratiques
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis rentrée cette nuit d'un voyage en Israël, et je souhaiterais vous partager toutes mes informations pratiques et répondre aux questions que je m'étais moi-même posée avant de partir. Ce message est ma manière de remercier toutes les personnes qui ont posté sur ce forum des informations qui m'ont été utiles pour mes divers voyages :)
N'hésitez pas à me poser des questions si vous le souhaitez, de préférence publiques pour que tout le monde puisse en profiter.
Allez c'est parti!
Informations personnelles J'ai 27 ans, j'ai voyagé seule. Je ne suis pas croyante, et je vous confirme qu'un voyage sans but religieux se prête tout à fait à ce pays, nul besoin d'être croyant pour admirer une mosquée ou apprécier des chants religieux!
Sécurité Cette question est primordiale: je n'ai eu absolument aucun problème de sécurité, de quelque nature que ce soit. On peut tout à fait se promener dans la rue, aller au restaurant, visiter, bref vivre tout en étant en sécurité. On voit beaucoup de militaires dans la rue car le service militaire est obligatoire, 3 ans pour les hommes et 21 mois pour les femmes, donc toute une tranche de la population est en militaire, avec des armes, mais cela ne pose pas de problème particulier. Les sacs sont scannés dans certains endroits (gares ferroviaires, lieux sacrés de Jérusalem, centres commerciaux), mais en ce qui me concerne j'ai apprécié, car je me suis sentie plus en sécurité comme cela. Budget La mauvaise surprise du voyage.. Israël coûte bien plus cher que ce que je pensais! - Avion: 320 euros avec Easyjet, acheté 5 semaines avant le départ - Sur place, j'ai dépensé 760 euros en 15 jours, soit 51 euros par jour. Je suis d'un naturel économe, j'aurais difficilement pu dépenser moins. Mes principales dépenses ont été: --> une excursion d'un jour depuis Jérusalem, 70 euros --> hébergement: j'ai payé en moyenne 20 euros par nuit, pour un lit dans un dortoir. Dans toutes les villes, j'ai pris le lit le moins cher (hôtel le moins cher, dortoir le moins cher, entre 5 et 12 lits). J'ai payé toutes les nuits (15 au total), je n'ai jamais dormi gratuitement (camping, couchsurfing, ami, etc...) --> les musées coûtent très cher et les parcs, souvent 12.5 euros (50 shekels) pour les gros musées. Tous les grands sites religieux sont eux gratuits --> nourriture: j'ai relativement peu mangé, souvent un repas par jour. Pour des falafels, comptez en 4 et 6 euros (+ le plus souvent, petit-déjeuner inclus dans le prix de la chambre).
Visa Les autorités israéliennes n'ont à aucun moment tamponné mon passeport, qui est donc resté vierge. Aucun souci donc si vous allez dans des pays arabes par la suite. Prévoyez de la marge quand vous allez à l'aéroport, à l'arrivée dans le pays mais surtout au retour en France ou ailleurs. Les contrôles sont longs... J'ai mis 1h20 entre le moment où je suis arrivée à l'aéroport Ben Gourion et au moment où j'ai commencé à attendre l'embarquement. Il n'y avait pas spécialement de monde, c'était simplement le temps nécessaire pour passer tous les contrôles...
Itinéraire Arrivée le lundi 24 juillet au soir à Ben Gourion, trajet direct vers Jérusalem Lundi Jérusalem, vieille ville Mardi Jérusalem, musée d'art et Yad Vashem Mercredi Jérusalem, museum on the seam et cité de David Jeudi excursion d'un jour depuis Jérusalem (Masada, Ein Gedi, mer morte) Vendredi route pour Nazareth Samedi Nazareth Dimanche route pour Tibériade Lundi promenade autour du lac de Galilée depuis Tibériade Mardi route pour Haïfa, check-in à l'hôtel, excursion sur l'après-midi à Acre Mercredi Haïfa Jeudi Césarée sur la journée, depuis Haïfa Vendredi route pour Tel-Aviv Samedi Tel-Aviv, musée d'art, plage Dimanche Tel-Aviv Jaffa, plage Lundi Tel-Aviv et avion pour la France
J'avais prévu un tout autre itinéraire avant de partir, et je l'ai modifié beaucoup de fois sur place. Cet itinéraire effectivement fait me semble bien, je vous le conseille. J'ai peut-être passé un jour de trop à Tel-Aviv, mais en fin de voyage cela m'a aussi permis de me reposer et de faire des emplettes. Au final cet itinéraire correspond à celui proposé par le Lonely Planet pour 2 semaines, c'est une coïncidence je m'en suis aperçue après, et je vous le recommande.
Hébergement J'ai toujours dormi en dortoir, en prenant à chaque fois le lit le moins cher que je trouvais dans la ville. J'ai toujours payé entre 75 et 90 shekels, soit une vingtaine d'euros. En allant d'un hôtel répertorié ILH (Israel Hostel) à un autre, prenez une carte et vous aurez une réduction de 5%. Tous les hôtels dans lesquels je suis allée étaient propres, et proposaient du thé et du café gratuits tout au long de la journée. - Jérusalem: Abraham hostel, dortoir de 10 personnes. Beaucoup de monde, et hôtel très bien organisé. Cela fait un peu usine, avec toute cette affluence, tout ce personnel. Mais en contre-partie c'est bien organisé, ils proposent beaucoup de choses. J'ai aimé l'emplacement, vieille ville et centre ville accessibles à pied. - Nazareth: Fauzi Azar Inn. Dortoir de 10 personnes. J'ai adoré, le personnel est charmant, l'endroit est chaleureux, calme, apaisant. J'ai bénéficié d'une navette gratuite entre Jérusalem et Nazareth car les deux hôtels font partie du même groupe. - Tibériade: Tibérias hostel. Dortoir de 10 personnes. J'ai moins aimé cet hotel car je n'ai pas trouvé le personnel sympathique, ils ne sont pas commerçants, par contre j'ai rencontré de super touristes avec qui j'ai passé de bonnes soirées. - Haïfa: Yafo 82 Guesthouse (l'hotêl n'a pas de nom, il est situé au 82 de la rue Yafo / Jaffa). Dortoir féminin de 5 lits (pas de dortoir mixte). Petit-déjeuner non inclus, le seul hôtel où je suis allée dans ce cas. L'homme à la réception est vraiment super! - Tel-Aviv: Abraham hostel, dortoir de 12 personnes. Comme à Jérusalem, c'est très bien organisé, ils proposent pleins de choses et peuvent répondre à toutes les questions, en contre-partie c'est l'usine. --> je recommande tous les hôtels dans lesquels je suis allée, ils sont tous bien, un peu moins pour celui de Tibériade qui m'a moins plu mais je ne suis pas convaincue que la ville offre d'autres hôtels mieux.
Transports - Entre l'aéroport et Jérusalem: sherout, 64 ILS (16 euros) - Entre Jérusalem et Masada-Ein Gedi-la mer morte, excursion, 70 euros la journée pour le transport seul (n'inclue pas les entrées des sites, le guide et la nourriture, agence de voyage de l'Abraham Hostel) - Entre Jérusalem et Nazareth: navette gratuite proposée par l'hôtel - Entre Nazareth et Tibériade: bus (je ne me souviens plus de prix, mais quelques euros) - Entre Tibériade et Haïfa: bus, une vingtaine de shekels je crois (5 euros) - Entre Haïfa et Acre: train (3 euros l'aller simple) - Entre Haïfa et Césarée: deux trains puis bus puis marche. C'est un peu fastidieux, mais avec de la motivation et de la patience, ça se fait très bien ;-) - Entre Haïfa et Tel-Aviv: train, il me semble avoir payé environ 5euros ou quelque chose comme ça - Entre Tel-Aviv et l'aéroport Ben Gourion: train, 3 euros environ, 9 minutes (un seul arrêt depuis la gare Hagana de Tel-Aviv, c'est très rapide)
Les noms de rue étant des transcriptions de l'hébreu, ne soyez pas surpris s'ils peuvent changer d'un plan à un autre. Par exemple Yafo/Jaffa, Chlamé/Salamé, Jérusalem/Yérushalami, etc...
Voilà, j'espère avoir répondu aux questions que vous pouviez vous poser! Je suis à votre disposition si vous en avez d'autres...
En tout cas c'était vraiment un super voyage que j'ai adoré, si votre décision d'y aller est prise je vous félicite, et vous souhaite un excellent voyage!
Bonne journée, Louise
Je suis rentrée cette nuit d'un voyage en Israël, et je souhaiterais vous partager toutes mes informations pratiques et répondre aux questions que je m'étais moi-même posée avant de partir. Ce message est ma manière de remercier toutes les personnes qui ont posté sur ce forum des informations qui m'ont été utiles pour mes divers voyages :)
N'hésitez pas à me poser des questions si vous le souhaitez, de préférence publiques pour que tout le monde puisse en profiter.
Allez c'est parti!
Informations personnelles J'ai 27 ans, j'ai voyagé seule. Je ne suis pas croyante, et je vous confirme qu'un voyage sans but religieux se prête tout à fait à ce pays, nul besoin d'être croyant pour admirer une mosquée ou apprécier des chants religieux!
Sécurité Cette question est primordiale: je n'ai eu absolument aucun problème de sécurité, de quelque nature que ce soit. On peut tout à fait se promener dans la rue, aller au restaurant, visiter, bref vivre tout en étant en sécurité. On voit beaucoup de militaires dans la rue car le service militaire est obligatoire, 3 ans pour les hommes et 21 mois pour les femmes, donc toute une tranche de la population est en militaire, avec des armes, mais cela ne pose pas de problème particulier. Les sacs sont scannés dans certains endroits (gares ferroviaires, lieux sacrés de Jérusalem, centres commerciaux), mais en ce qui me concerne j'ai apprécié, car je me suis sentie plus en sécurité comme cela. Budget La mauvaise surprise du voyage.. Israël coûte bien plus cher que ce que je pensais! - Avion: 320 euros avec Easyjet, acheté 5 semaines avant le départ - Sur place, j'ai dépensé 760 euros en 15 jours, soit 51 euros par jour. Je suis d'un naturel économe, j'aurais difficilement pu dépenser moins. Mes principales dépenses ont été: --> une excursion d'un jour depuis Jérusalem, 70 euros --> hébergement: j'ai payé en moyenne 20 euros par nuit, pour un lit dans un dortoir. Dans toutes les villes, j'ai pris le lit le moins cher (hôtel le moins cher, dortoir le moins cher, entre 5 et 12 lits). J'ai payé toutes les nuits (15 au total), je n'ai jamais dormi gratuitement (camping, couchsurfing, ami, etc...) --> les musées coûtent très cher et les parcs, souvent 12.5 euros (50 shekels) pour les gros musées. Tous les grands sites religieux sont eux gratuits --> nourriture: j'ai relativement peu mangé, souvent un repas par jour. Pour des falafels, comptez en 4 et 6 euros (+ le plus souvent, petit-déjeuner inclus dans le prix de la chambre).
Visa Les autorités israéliennes n'ont à aucun moment tamponné mon passeport, qui est donc resté vierge. Aucun souci donc si vous allez dans des pays arabes par la suite. Prévoyez de la marge quand vous allez à l'aéroport, à l'arrivée dans le pays mais surtout au retour en France ou ailleurs. Les contrôles sont longs... J'ai mis 1h20 entre le moment où je suis arrivée à l'aéroport Ben Gourion et au moment où j'ai commencé à attendre l'embarquement. Il n'y avait pas spécialement de monde, c'était simplement le temps nécessaire pour passer tous les contrôles...
Itinéraire Arrivée le lundi 24 juillet au soir à Ben Gourion, trajet direct vers Jérusalem Lundi Jérusalem, vieille ville Mardi Jérusalem, musée d'art et Yad Vashem Mercredi Jérusalem, museum on the seam et cité de David Jeudi excursion d'un jour depuis Jérusalem (Masada, Ein Gedi, mer morte) Vendredi route pour Nazareth Samedi Nazareth Dimanche route pour Tibériade Lundi promenade autour du lac de Galilée depuis Tibériade Mardi route pour Haïfa, check-in à l'hôtel, excursion sur l'après-midi à Acre Mercredi Haïfa Jeudi Césarée sur la journée, depuis Haïfa Vendredi route pour Tel-Aviv Samedi Tel-Aviv, musée d'art, plage Dimanche Tel-Aviv Jaffa, plage Lundi Tel-Aviv et avion pour la France
J'avais prévu un tout autre itinéraire avant de partir, et je l'ai modifié beaucoup de fois sur place. Cet itinéraire effectivement fait me semble bien, je vous le conseille. J'ai peut-être passé un jour de trop à Tel-Aviv, mais en fin de voyage cela m'a aussi permis de me reposer et de faire des emplettes. Au final cet itinéraire correspond à celui proposé par le Lonely Planet pour 2 semaines, c'est une coïncidence je m'en suis aperçue après, et je vous le recommande.
Hébergement J'ai toujours dormi en dortoir, en prenant à chaque fois le lit le moins cher que je trouvais dans la ville. J'ai toujours payé entre 75 et 90 shekels, soit une vingtaine d'euros. En allant d'un hôtel répertorié ILH (Israel Hostel) à un autre, prenez une carte et vous aurez une réduction de 5%. Tous les hôtels dans lesquels je suis allée étaient propres, et proposaient du thé et du café gratuits tout au long de la journée. - Jérusalem: Abraham hostel, dortoir de 10 personnes. Beaucoup de monde, et hôtel très bien organisé. Cela fait un peu usine, avec toute cette affluence, tout ce personnel. Mais en contre-partie c'est bien organisé, ils proposent beaucoup de choses. J'ai aimé l'emplacement, vieille ville et centre ville accessibles à pied. - Nazareth: Fauzi Azar Inn. Dortoir de 10 personnes. J'ai adoré, le personnel est charmant, l'endroit est chaleureux, calme, apaisant. J'ai bénéficié d'une navette gratuite entre Jérusalem et Nazareth car les deux hôtels font partie du même groupe. - Tibériade: Tibérias hostel. Dortoir de 10 personnes. J'ai moins aimé cet hotel car je n'ai pas trouvé le personnel sympathique, ils ne sont pas commerçants, par contre j'ai rencontré de super touristes avec qui j'ai passé de bonnes soirées. - Haïfa: Yafo 82 Guesthouse (l'hotêl n'a pas de nom, il est situé au 82 de la rue Yafo / Jaffa). Dortoir féminin de 5 lits (pas de dortoir mixte). Petit-déjeuner non inclus, le seul hôtel où je suis allée dans ce cas. L'homme à la réception est vraiment super! - Tel-Aviv: Abraham hostel, dortoir de 12 personnes. Comme à Jérusalem, c'est très bien organisé, ils proposent pleins de choses et peuvent répondre à toutes les questions, en contre-partie c'est l'usine. --> je recommande tous les hôtels dans lesquels je suis allée, ils sont tous bien, un peu moins pour celui de Tibériade qui m'a moins plu mais je ne suis pas convaincue que la ville offre d'autres hôtels mieux.
Transports - Entre l'aéroport et Jérusalem: sherout, 64 ILS (16 euros) - Entre Jérusalem et Masada-Ein Gedi-la mer morte, excursion, 70 euros la journée pour le transport seul (n'inclue pas les entrées des sites, le guide et la nourriture, agence de voyage de l'Abraham Hostel) - Entre Jérusalem et Nazareth: navette gratuite proposée par l'hôtel - Entre Nazareth et Tibériade: bus (je ne me souviens plus de prix, mais quelques euros) - Entre Tibériade et Haïfa: bus, une vingtaine de shekels je crois (5 euros) - Entre Haïfa et Acre: train (3 euros l'aller simple) - Entre Haïfa et Césarée: deux trains puis bus puis marche. C'est un peu fastidieux, mais avec de la motivation et de la patience, ça se fait très bien ;-) - Entre Haïfa et Tel-Aviv: train, il me semble avoir payé environ 5euros ou quelque chose comme ça - Entre Tel-Aviv et l'aéroport Ben Gourion: train, 3 euros environ, 9 minutes (un seul arrêt depuis la gare Hagana de Tel-Aviv, c'est très rapide)
Les noms de rue étant des transcriptions de l'hébreu, ne soyez pas surpris s'ils peuvent changer d'un plan à un autre. Par exemple Yafo/Jaffa, Chlamé/Salamé, Jérusalem/Yérushalami, etc...
Voilà, j'espère avoir répondu aux questions que vous pouviez vous poser! Je suis à votre disposition si vous en avez d'autres...
En tout cas c'était vraiment un super voyage que j'ai adoré, si votre décision d'y aller est prise je vous félicite, et vous souhaite un excellent voyage!
Bonne journée, Louise
Carnet n° 68: Jérusalem & Tel Aviv / 1er - 4 juin 2016
Mercredi 1er juin
Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Carnet de voyage Israël 2015
Bonjour tutti !!
Je rentre d'Israel et je vais débuter un carnet de voyage pour ce pays.
Inutile de préciser qu'il serait souhaitable d'éviter les polémiques politiques d'un coté comme de l'autre. Restons géographiquement et culturellement corrects.
C'est mon 10ème séjour. Huit pour le tourisme et deux pour le travail.
En été, et notamment cette année, les températures sont relativement élevées. Il convient d'être prudent pour les promenades... Chapeau et eau ...
L'idéale saison est Avril/Mai, là où Israel est tout vert.
On trouve, outre les Israéliens et les Arabes, de Cisjordanie ou d'Israel, de nombreuses communautés.
Les Druzes du Golan et du Carmel; https://fr.wikipedia.org/wiki/Druzes Les Samaritains d'Holon et du Mont Gazirim; https://fr.wikipedia.org/wiki/Samaritains Les Circassiens de la région du Kinnereth; http://www.terredisrael.com/...t.php?id=5&tb... Des Chrétiens, des Juifs pratiquants ou athée, des Russes buveurs de vodka...
Bref, un patchwork conséquent.
La photo :
Pour les photos, ne pas oublier de respecter les interdictions.
En raison d'un accident de sport qui a bloqué mon épaule droite durant 6 semaines, je n'ai pas pu faire trop d'images cette année. Donc, je pomperai dans mes archives.
Le matériel photo utilisé :
Nikon D 50. D90. D 7000. Et cette année, en complément, un Sony compact de 20 mo pixels. Hyper pratique.
Traitement d'images CS5 et Ligthroom.
Compagnie aérienne :
Aprés un essai avec une compagnie tchèque, je suis revenu vers EL AL. Un peu plus cher mais vol direct de Marseille vers Tel Aviv. Et retour also.
Voiture de location :
Là aussi des essais et au final on reprendra Budget. Cette année, j'ai tenté CalAuto...Une cata...Shuttle à attendre sur Ben Gourion, patience au bureau ... Pour info : Posé le 30 Juillet 2015 à 15h00 sur BG, arrivée sur Jérusalem à 20h00 !!!! Une vraie galére pour sortir de cet aiport, sauf si vous n'avez qu'un bagage à main et que l'on vous attends.
Les Contrôles :
Au départ de Marseille, soyez au moins 2h30 avant le décollage. Questions habituelles. Ce n'est pas ici que l'on vous empechera d'embarquer.
A l'arrivée, passage rapide sur un appareil, si vous avez un passeport biométrique, qui vous délivre un ticket d'entrée à conserver. Plus de tampons. Là, vous pouvez avoir la surprise d'être acceuilli par la sécurité pour des questions. Au retour Idem. Contrôle rapide et ensuite passage au biométrique. Sauf si vous avez fait des bétises avant.
Les agents de sécurité sont totalement dépourvus d'humour. Donc attention au comportement.
La conduite automobile en Israel :
Une horreur !!! Prenez garde devant, derriére, et sur les cotés ! Le danger vient de partout ! Des fous furieux vous dis-je ! Seul point positif, il est difficile de se perdre dans ce pays. Tous les panneaux sont en anglais, arabe et hébreu. Avec un smartphone et une bonne appli GPS, tout va bien. Une carte routiére n'est pas superflue. Police de la route invisible. Quand ils sont là, ils dressent des PV. Attention aussi aux radars fixes et mobiles.
La nourriture :
Tout est petit en Israel sauf la bouffe. Dans tous les hotels, le breakfast est compris. Un vrai repas.
Il n'y a pas d'heures pour manger. Vous pouvez trouver tout ce que vous voulez partout dans le pays pour cher et pour pas cher. Du Falafel au resto de classe sur Tel Aviv, ou à la boutique de Houmous dans la vieille ville de Jérusalem.
Trois incontournables, pas de luxe mais pantagruéliques :
Jaffo : Docteur Shakshoukah, un must pour ce plat typique. Akko : Houmous Saïd, dans le souk. Plein du matin au soir. Calories au programme, pas cher en plus. Hadera : Shipudei Olga, viande grillée et autres folies.
Pour Pâques, il n'y a pas de pain. La galette azyme..bof..😎
Quand aux repas de Shabbat... En regle générale, il y a de la nourriture pour le double de personnes présentes.
L'argent :
Cette année, l'euro a pris une sévere baffe. Du coup, tout a augmenté. Sans compter les prix qui ont sensiblement progressé dans le pays.
Pour le change, je passe toujours par la banque Hapoalim située dans Ben Gourion à l'arrivée et ensuite change dans les officines selon les conseils des locaux.
Les villes à éviter :
A éviter ou bien dénuées d'intérêt. Il y en a peu en fait. Sans rire😉, pour ma part, j'évite les cités ou je suis certain de trouver des français en vacances. Ashdod (Pour faire plaisir à un résident, je mettrai simplement : bof ... ) et Netanya (rebof...). Eilat qui ressemble à une ville de la côte d'azur. Tel Aviv en semaine en raison de sa circulation et surtout depuis le 2 Aout et pour 3 ans, à cause des travaux du tramway. L'idéal de Tel Aviv ? Un samedi de Shabbat pour dévorer une Shakshoukah en bord de mer.
Je rentre d'Israel et je vais débuter un carnet de voyage pour ce pays.
Inutile de préciser qu'il serait souhaitable d'éviter les polémiques politiques d'un coté comme de l'autre. Restons géographiquement et culturellement corrects.
C'est mon 10ème séjour. Huit pour le tourisme et deux pour le travail.
En été, et notamment cette année, les températures sont relativement élevées. Il convient d'être prudent pour les promenades... Chapeau et eau ...
L'idéale saison est Avril/Mai, là où Israel est tout vert.
On trouve, outre les Israéliens et les Arabes, de Cisjordanie ou d'Israel, de nombreuses communautés.
Les Druzes du Golan et du Carmel; https://fr.wikipedia.org/wiki/Druzes Les Samaritains d'Holon et du Mont Gazirim; https://fr.wikipedia.org/wiki/Samaritains Les Circassiens de la région du Kinnereth; http://www.terredisrael.com/...t.php?id=5&tb... Des Chrétiens, des Juifs pratiquants ou athée, des Russes buveurs de vodka...
Bref, un patchwork conséquent.
La photo :
Pour les photos, ne pas oublier de respecter les interdictions.
En raison d'un accident de sport qui a bloqué mon épaule droite durant 6 semaines, je n'ai pas pu faire trop d'images cette année. Donc, je pomperai dans mes archives.
Le matériel photo utilisé :
Nikon D 50. D90. D 7000. Et cette année, en complément, un Sony compact de 20 mo pixels. Hyper pratique.
Traitement d'images CS5 et Ligthroom.
Compagnie aérienne :
Aprés un essai avec une compagnie tchèque, je suis revenu vers EL AL. Un peu plus cher mais vol direct de Marseille vers Tel Aviv. Et retour also.
Voiture de location :
Là aussi des essais et au final on reprendra Budget. Cette année, j'ai tenté CalAuto...Une cata...Shuttle à attendre sur Ben Gourion, patience au bureau ... Pour info : Posé le 30 Juillet 2015 à 15h00 sur BG, arrivée sur Jérusalem à 20h00 !!!! Une vraie galére pour sortir de cet aiport, sauf si vous n'avez qu'un bagage à main et que l'on vous attends.
Les Contrôles :
Au départ de Marseille, soyez au moins 2h30 avant le décollage. Questions habituelles. Ce n'est pas ici que l'on vous empechera d'embarquer.
A l'arrivée, passage rapide sur un appareil, si vous avez un passeport biométrique, qui vous délivre un ticket d'entrée à conserver. Plus de tampons. Là, vous pouvez avoir la surprise d'être acceuilli par la sécurité pour des questions. Au retour Idem. Contrôle rapide et ensuite passage au biométrique. Sauf si vous avez fait des bétises avant.
Les agents de sécurité sont totalement dépourvus d'humour. Donc attention au comportement.
La conduite automobile en Israel :
Une horreur !!! Prenez garde devant, derriére, et sur les cotés ! Le danger vient de partout ! Des fous furieux vous dis-je ! Seul point positif, il est difficile de se perdre dans ce pays. Tous les panneaux sont en anglais, arabe et hébreu. Avec un smartphone et une bonne appli GPS, tout va bien. Une carte routiére n'est pas superflue. Police de la route invisible. Quand ils sont là, ils dressent des PV. Attention aussi aux radars fixes et mobiles.
La nourriture :
Tout est petit en Israel sauf la bouffe. Dans tous les hotels, le breakfast est compris. Un vrai repas.
Il n'y a pas d'heures pour manger. Vous pouvez trouver tout ce que vous voulez partout dans le pays pour cher et pour pas cher. Du Falafel au resto de classe sur Tel Aviv, ou à la boutique de Houmous dans la vieille ville de Jérusalem.
Trois incontournables, pas de luxe mais pantagruéliques :
Jaffo : Docteur Shakshoukah, un must pour ce plat typique. Akko : Houmous Saïd, dans le souk. Plein du matin au soir. Calories au programme, pas cher en plus. Hadera : Shipudei Olga, viande grillée et autres folies.
Pour Pâques, il n'y a pas de pain. La galette azyme..bof..😎
Quand aux repas de Shabbat... En regle générale, il y a de la nourriture pour le double de personnes présentes.
L'argent :
Cette année, l'euro a pris une sévere baffe. Du coup, tout a augmenté. Sans compter les prix qui ont sensiblement progressé dans le pays.
Pour le change, je passe toujours par la banque Hapoalim située dans Ben Gourion à l'arrivée et ensuite change dans les officines selon les conseils des locaux.
Les villes à éviter :
A éviter ou bien dénuées d'intérêt. Il y en a peu en fait. Sans rire😉, pour ma part, j'évite les cités ou je suis certain de trouver des français en vacances. Ashdod (Pour faire plaisir à un résident, je mettrai simplement : bof ... ) et Netanya (rebof...). Eilat qui ressemble à une ville de la côte d'azur. Tel Aviv en semaine en raison de sa circulation et surtout depuis le 2 Aout et pour 3 ans, à cause des travaux du tramway. L'idéal de Tel Aviv ? Un samedi de Shabbat pour dévorer une Shakshoukah en bord de mer.
Partir en famille faire un circuit libre en Israël
Bonjour
Nous désirons partir fin juillet pour deux semaines visiter l'Israel avec nos deux enfants de 16 et 19 ans.
Nous partirons avec Easyjet vers Tel Aviv. J'aimerais savoir si certains d'entre vous connaissent des hôtels pas trop cher mais confortable et où il y a possibilité de partager une chambre familiale à quatre. La location de voiture est elle onéreuse ? Combien de fois doit on changer d'hôtels et dans quelles villes se baser? Ne connaissant pas les distances géographiques je ne sais pas où nous baser pour bien visiter les plus beaux endroits.
Je vous suis d'avance très reconnaissante de l'aide que vous pourrez m'apporter.
Sincères salutations.
Trois semaines en Israël et Jordanie: conseils, informations, bons plans et budget?
Bonjour,
Avec une amie, nous aimerions partir 3 semaines en Israël et faire un petit crochet par la Jordanie (Petra, peut-être aussi le désert de Wadi Rum et la capitale). Voyageant en mode "backpacker", nous ne prêtons pas trop attention au confort et savons nous satisfaire de peu, nous sommes par ailleurs toujours prêtes à loger chez l'habitant afin de découvrir plus en profondeur la culture du pays si l'occasion se présente. Notre budget est tout de même limité et nous pensions pouvoir voyager aisément sans trop dépenser mais il semblerait qu'en fait ce ne soit pas trop possible en Israël ...
- Quelle est la meilleure période pour s'y rendre ? Nous pensions partir en octobre... La saison touristique étant passée , les prix devraient quelque peu chuter non ?
- Quel budget devrions-nous prévoir compte tenu de notre mode de voyage? Le couch surfing est-il fort développé?
- Quel est le prix moyen d'un lit en dortoir ? D'un repas en rue (street food très présente? ) ? d'un ticket en taxi collectif, en bus?
- N'ayant que 3 semaines pour visiter les deux pays (probablement 2 semaines en Israël et une semaine en Jordanie), nous savons que nous devrons faire un choix, quels sont selon-vous les incontournables (je sais que tout cela dépend des goûts de chacun, mais avoir les avis et impressions des uns et des autres peut toujours nous aider à faire le tri afin de mieux nous focaliser sur ce qui nous intéresse plus particulièrement)
- Y a-t-il des endroits trop dangereux à éviter? Quid de la Palestine?
- Et juste pour confirmation, cela ne pose donc pas de problème de faire un détour en Jordanie, nous n'aurons pas de souci à la douane ?
Merci pour votre aide et bons voyages à tous 🙂
Avec une amie, nous aimerions partir 3 semaines en Israël et faire un petit crochet par la Jordanie (Petra, peut-être aussi le désert de Wadi Rum et la capitale). Voyageant en mode "backpacker", nous ne prêtons pas trop attention au confort et savons nous satisfaire de peu, nous sommes par ailleurs toujours prêtes à loger chez l'habitant afin de découvrir plus en profondeur la culture du pays si l'occasion se présente. Notre budget est tout de même limité et nous pensions pouvoir voyager aisément sans trop dépenser mais il semblerait qu'en fait ce ne soit pas trop possible en Israël ...
- Quelle est la meilleure période pour s'y rendre ? Nous pensions partir en octobre... La saison touristique étant passée , les prix devraient quelque peu chuter non ?
- Quel budget devrions-nous prévoir compte tenu de notre mode de voyage? Le couch surfing est-il fort développé?
- Quel est le prix moyen d'un lit en dortoir ? D'un repas en rue (street food très présente? ) ? d'un ticket en taxi collectif, en bus?
- N'ayant que 3 semaines pour visiter les deux pays (probablement 2 semaines en Israël et une semaine en Jordanie), nous savons que nous devrons faire un choix, quels sont selon-vous les incontournables (je sais que tout cela dépend des goûts de chacun, mais avoir les avis et impressions des uns et des autres peut toujours nous aider à faire le tri afin de mieux nous focaliser sur ce qui nous intéresse plus particulièrement)
- Y a-t-il des endroits trop dangereux à éviter? Quid de la Palestine?
- Et juste pour confirmation, cela ne pose donc pas de problème de faire un détour en Jordanie, nous n'aurons pas de souci à la douane ?
Merci pour votre aide et bons voyages à tous 🙂
Aller à Pétra (Jordanie) depuis Eilat (Israël)
Bonjour,
Je pars début juin pour 18 jours en Israel afin de decouvrir ce pays et j'ai plusieurs question concernant une excursion vers PETRA - Jordanie.
1) Le Visa Est-ce qu'il est simple de se procurer un visa pour aller en Jordanie ? - Est-il plus simple de le prendre a Paris ou de le prendre au poste frontière ? - Quel est son prix ?
2) La durée - Quelle est la durée idéale pour visiter PETRA ?
3) Le Prix Quelle est la meilleure formule ? Je sais qu'il y a des tours proposés par divers organismes mais generalement c'est assez cher... est-ce qu'il y a LE BON PLAN qqe part ?
4) Les risques J'ai un nom a forte consonance Juive et suis conditionné a redouter un peu ce problème géopolotique. Est-ce qu'il y a un risque de s'aventurer dans cette zone considérée comme instable ?
Voila ce sont mes questions pour Aller a PETRA durant mon voyage BagPacker en Israel :)
Merci pour vos retours !
Ron
Je pars début juin pour 18 jours en Israel afin de decouvrir ce pays et j'ai plusieurs question concernant une excursion vers PETRA - Jordanie.
1) Le Visa Est-ce qu'il est simple de se procurer un visa pour aller en Jordanie ? - Est-il plus simple de le prendre a Paris ou de le prendre au poste frontière ? - Quel est son prix ?
2) La durée - Quelle est la durée idéale pour visiter PETRA ?
3) Le Prix Quelle est la meilleure formule ? Je sais qu'il y a des tours proposés par divers organismes mais generalement c'est assez cher... est-ce qu'il y a LE BON PLAN qqe part ?
4) Les risques J'ai un nom a forte consonance Juive et suis conditionné a redouter un peu ce problème géopolotique. Est-ce qu'il y a un risque de s'aventurer dans cette zone considérée comme instable ?
Voila ce sont mes questions pour Aller a PETRA durant mon voyage BagPacker en Israel :)
Merci pour vos retours !
Ron
Sécurité en Israël?
bonjour
je dois partir en israel du 9 au 16 septembre, quelqu'un peut-il me renseigner sur la sécurité dans ce pays actuellement. Les infos générales n'étant pas trop précises. Merci









