Results for "Lettonie"
About 971 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Travailler en Lettonie (Riga)
Bonjour,
Je reviens de 8 mois de Service Volontaire Européen en Roumanie où grâce à l'Union Européenne (merci Robert Schuman), j'ai eu la chance de rencontrer une jeune femme lettone.
Du coup, je pars m'installer à Riga début octobre.
Simplement, je commence à m'activer pour essayer de trouver un job là-bas et j'ai un peu de mal à trouver les bonnes portes apparemment.
J'ai contacté l'ambassade et recherche bien entendu sur les sites concernant des VIE ou chose de ce genre mais peu ou pas de réponse.
Si certains d'entre vous vivent à Riga ou y ont vécu et peuvent me donner quelques pistes concernant des entreprises, associations, etc.; ce serait plus que sympathique de votre part.
Merci bien !
Je reviens de 8 mois de Service Volontaire Européen en Roumanie où grâce à l'Union Européenne (merci Robert Schuman), j'ai eu la chance de rencontrer une jeune femme lettone.
Du coup, je pars m'installer à Riga début octobre.
Simplement, je commence à m'activer pour essayer de trouver un job là-bas et j'ai un peu de mal à trouver les bonnes portes apparemment.
J'ai contacté l'ambassade et recherche bien entendu sur les sites concernant des VIE ou chose de ce genre mais peu ou pas de réponse.
Si certains d'entre vous vivent à Riga ou y ont vécu et peuvent me donner quelques pistes concernant des entreprises, associations, etc.; ce serait plus que sympathique de votre part.
Merci bien !
Recherche hôtel à Riga (Lettonie)
Bonjour, je pars bientot 2 jours a Riga pour mon boulot. Je cherche un hotel sympa dans le vieux Riga, pouvez-vous me conseiller? merci, Didierphil
Erasmus en Lettonie
Bonjour,
Je pars peut être l'année prochaine en erasmus en Lettonie pour toute l'année et je souhaiterais avoir l'expérience de personnes qui ont vécu en Lettonie. par exemple le prix d'un loyer, de la bouff, s'il est simple de trouver un job sur place ! mais aussi sur Riga !!
Merci !!
Je pars peut être l'année prochaine en erasmus en Lettonie pour toute l'année et je souhaiterais avoir l'expérience de personnes qui ont vécu en Lettonie. par exemple le prix d'un loyer, de la bouff, s'il est simple de trouver un job sur place ! mais aussi sur Riga !!
Merci !!
Trajet en Ferry Stockholm - Riga?
Bonjour je voudrait savoir si il existe des places de Ticket pour prendre le ferry de Stockholm a Riga sans prendre une cabine sans rien simple
sur le site Cheap Ferry Tickets.com ils nous Obligent a prendre une cabine au minimum qui me reviendra a 121 euros rien que l'aller je voudrait Juste faire un allé simple de Stockholm à Riga en Lettonie existe t ils d'autres compagnie de ferry bateau autre que tallink siljia qui peut prendre juste un passager sans rien prendre sans cabine
merci
sur le site Cheap Ferry Tickets.com ils nous Obligent a prendre une cabine au minimum qui me reviendra a 121 euros rien que l'aller je voudrait Juste faire un allé simple de Stockholm à Riga en Lettonie existe t ils d'autres compagnie de ferry bateau autre que tallink siljia qui peut prendre juste un passager sans rien prendre sans cabine
merci
Dans quel quartier séjourner à Riga? (Lettonie)
Bonjour,
Je vais passer quelques jours à Riga en fin Janvier. A votre avis, c'est dans quel quartier que je devrais regarder pour un hôtel; histoire que je ne sois pas trop loin de ce qu'il y à visiter et que pour le soir il y ait deux ou trois bar/club/pub à proximité ?
Merci d'avance pour vos conseils !
Nico
Je vais passer quelques jours à Riga en fin Janvier. A votre avis, c'est dans quel quartier que je devrais regarder pour un hôtel; histoire que je ne sois pas trop loin de ce qu'il y à visiter et que pour le soir il y ait deux ou trois bar/club/pub à proximité ?
Merci d'avance pour vos conseils !
Nico
Riga - Temps de correspondance
Bonsoir,
Lors de mon retour Tallin - Paris (sur AirBaltic), J'aurai une correspondance de 30 min a Riga. N'ayant pas l'habitude de prendre l'avion, je voulais savoir si ce temps était suffisant sachant qu'il n'y a qu'un trajet Riga-Paris par jours et que je dois absolument être à Paris dans la soirée de mon retour.
Aussi j'avais quelques questions annexes : - Ayant un bagage en soute, doit on récupérer le bagage lors de la correspondance; - Le boarding pass est-il valable pour tout le trajet, ou doit on en reprendre un lors de la correspondance.
Merci à tous :)
Lors de mon retour Tallin - Paris (sur AirBaltic), J'aurai une correspondance de 30 min a Riga. N'ayant pas l'habitude de prendre l'avion, je voulais savoir si ce temps était suffisant sachant qu'il n'y a qu'un trajet Riga-Paris par jours et que je dois absolument être à Paris dans la soirée de mon retour.
Aussi j'avais quelques questions annexes : - Ayant un bagage en soute, doit on récupérer le bagage lors de la correspondance; - Le boarding pass est-il valable pour tout le trajet, ou doit on en reprendre un lors de la correspondance.
Merci à tous :)
Visiter Riga (Lettonie) entre deux vols
Pour ceux qui vont transiter par Riga et qui ont plusieurs heures de transit, il y a une manière bien agréable de faire passer la temps, aller visiter Riga !
C’est littéralement enfantin et il ne faut rien de spécial.
Situé à 8 kilomètres de la ville, la solution la plus simple (hormis le taxi) est de prendre le bus 22 (arrêt de bus au-delà du parking lorsque l’on sort de l’aéroport (hall des arrivées) et situé non loin du bâtiment Lukoil) (0.7 LVL à l’heure actuelle)
Dans le hall d’arrivée, en plus de bureaux de change et d'un DAB (ATM), vous avez un bureau d’information où vous trouvez le plan (gratuit) de la ville (pour ceux qui ne possèdent pas un city-guide spécifique)
En empruntant le bus, il conviendra seulement de descendre une fois passé le fleuve Daugava lorsque le bus tourne à droite après le pont.
Vous vous retrouverez à deux pas de l’office du tourisme et du musée de l’occupation, au niveau de la vielle ville.
Pour le reprendre, vous devrez aller, plus au sud, à proximité de la gare autoroutière et le prendre le long de la chaussée, face à la ligne de chemin de fer.
J’ai tendance à dire de compter une grosse demi-heure pour le trajet car il convient de l’attendre (le bus) et il vous reste quand même à parcourir le chemin vers l’aéroport (ou la ville) !
Si vous possédez déjà le boarding-pass pour votre vol, vous ne devez revenir à l’aéroport qu’une heure et demie avant le décollage.
Bonne visite
Michel
C’est littéralement enfantin et il ne faut rien de spécial.
Situé à 8 kilomètres de la ville, la solution la plus simple (hormis le taxi) est de prendre le bus 22 (arrêt de bus au-delà du parking lorsque l’on sort de l’aéroport (hall des arrivées) et situé non loin du bâtiment Lukoil) (0.7 LVL à l’heure actuelle)
Dans le hall d’arrivée, en plus de bureaux de change et d'un DAB (ATM), vous avez un bureau d’information où vous trouvez le plan (gratuit) de la ville (pour ceux qui ne possèdent pas un city-guide spécifique)
En empruntant le bus, il conviendra seulement de descendre une fois passé le fleuve Daugava lorsque le bus tourne à droite après le pont.
Vous vous retrouverez à deux pas de l’office du tourisme et du musée de l’occupation, au niveau de la vielle ville.
Pour le reprendre, vous devrez aller, plus au sud, à proximité de la gare autoroutière et le prendre le long de la chaussée, face à la ligne de chemin de fer.
J’ai tendance à dire de compter une grosse demi-heure pour le trajet car il convient de l’attendre (le bus) et il vous reste quand même à parcourir le chemin vers l’aéroport (ou la ville) !
Si vous possédez déjà le boarding-pass pour votre vol, vous ne devez revenir à l’aéroport qu’une heure et demie avant le décollage.
Bonne visite
Michel
Ferry entre l'Allemagne et Riga (Lettonie)?
Bonjour à tous,
Je travaille pour une écurie de sports mécaniques et nous devons nous rendre en Lettonie pour passer en Russie directement ou nous avons une course au mois d'Aout.
Apparemment les douanes Biélorusses posent de gros problèmes et l'organisation Russe nous dit de passer par la Lettonie afin de nous prendre en charge dès la frontière.
Donc je cherche activement (grâce à vous) un ferry partant du nord de l'Allemagne (voire le Danemark) et allant jusqu'à Riga.
Hambourg, Lubeck, Kiel voire même Rostock aucun problème pour le départ, si on peut éviter de conduire jusqu'à Stockholm c'est mieux....
Merci d'avance de votre aide
Je travaille pour une écurie de sports mécaniques et nous devons nous rendre en Lettonie pour passer en Russie directement ou nous avons une course au mois d'Aout.
Apparemment les douanes Biélorusses posent de gros problèmes et l'organisation Russe nous dit de passer par la Lettonie afin de nous prendre en charge dès la frontière.
Donc je cherche activement (grâce à vous) un ferry partant du nord de l'Allemagne (voire le Danemark) et allant jusqu'à Riga.
Hambourg, Lubeck, Kiel voire même Rostock aucun problème pour le départ, si on peut éviter de conduire jusqu'à Stockholm c'est mieux....
Merci d'avance de votre aide
France-Lettonie à moto au mois de juin: routes, campings...?
bonjour , mon projet commence a se concretiser pour ma traversee d'europe du nord mais j'ai une aprehension concernant l'entree en pologne que je connais pas .Les routes , les campings , les autochtones ?????? Si je pouvais avoir quelques renseignements . Au fait , je suis seul , si un motard est interesse . merci
Promenade sur la côte baltique Lituanie-Lettonie cet été
bonjour
J'ai un projet de vacances pour cet été, promenade sur les bords de la baltique en Lituanie et Lettonie. Je pense arriver par l'aéroport de Kaunas aller du coté de Klaipeda Neringa, puis remonter la coté pour arriver en lettonie, Liepaja, Ventspils terminer par Riga et si les fonds le permettent, remontée vers Tallin.Je cherche avant tout à profiter de la nature et le dépaysement. Si vous avez des conseils en terme de parc naturels qui pourraient constituer des étapes dans mon périple.
A ceux qui ont déjà visité une ou plusieurs de ces villes quelles sont celles à éviter. Les paysages sont ils différents entre la côte Lituanienne et la côte Lettone.
Ah oui j'ai oublié, je compte me déplacer uniquement en transport en commun.
Merci
J'ai un projet de vacances pour cet été, promenade sur les bords de la baltique en Lituanie et Lettonie. Je pense arriver par l'aéroport de Kaunas aller du coté de Klaipeda Neringa, puis remonter la coté pour arriver en lettonie, Liepaja, Ventspils terminer par Riga et si les fonds le permettent, remontée vers Tallin.Je cherche avant tout à profiter de la nature et le dépaysement. Si vous avez des conseils en terme de parc naturels qui pourraient constituer des étapes dans mon périple.
A ceux qui ont déjà visité une ou plusieurs de ces villes quelles sont celles à éviter. Les paysages sont ils différents entre la côte Lituanienne et la côte Lettone.
Ah oui j'ai oublié, je compte me déplacer uniquement en transport en commun.
Merci
Petite escale à Riga (Lettonie)
Salut,
pour me rendre en Géorgie j'ai une escale de quelques heures à Riga (vol Air Baltic) et au lieu de patienter à l'aéroport je préférerais faire un petit tour dans le centre ville pour y manger.
J'ai 2/3 questions: l'aéroport est-il loin du centre ville? combien de temps faut-il pour faire le trajet? avez-vous une bonne adresse bon marché pour goûter à des petits plats typiques?
Merci beaucoup pour vos futures réponses
Cédric
pour me rendre en Géorgie j'ai une escale de quelques heures à Riga (vol Air Baltic) et au lieu de patienter à l'aéroport je préférerais faire un petit tour dans le centre ville pour y manger.
J'ai 2/3 questions: l'aéroport est-il loin du centre ville? combien de temps faut-il pour faire le trajet? avez-vous une bonne adresse bon marché pour goûter à des petits plats typiques?
Merci beaucoup pour vos futures réponses
Cédric
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (6ème partie, Lettonie et Estonie)
Lettonie Estonie du 11 au 21 septembre 300km
Durant cette dernière partie de notre voyage, nous allons utiliser assez souvent le bus et le train, le vélo assez peu. En effet au cours de ces dix derniers jours nous ne parcourrons que trois cents kilomètres à deux roues.
Nous pénétrons donc en début d'après-midi en Lettonie. Les traditionnelles photos sont prises. Elles représentent nos vélos appuyés sur les petites bornes matérialisant la limite de chacun des pays. Notre destination est la ville de Saldus qui se situe à une quarantaine de kilomètres de la frontière.
Un peu avant d'entrer en ville nous sommes intrigués par un cimetière militaire, le premier que nous voyons. Il s'agit d'une nécropole allemande, qui a été érigée récemment entre 1996 et 1999. Ces travaux ont été rendus possibles lorsque la Lettonie a recouvré son indépendance au début des années 1990. En 1944, de très importants combats ont opposé dans le Courlande trente deux divisions allemandes à des forces russes colossales. Les Soviétiques ont essayé d'enfoncer les lignes allemandes au cours de six attaques majeures, qui occasionnèrent 400 000 tués dans leurs rangs et 50 000 chez les Allemands. Actuellement les restes de 22 000 soldats des armées de l'Axe reposent en ce lieu. À terme, il est prévu d'en regrouper trente mille. Ces cimetières militaires allemands sont toujours d'une grande austérité, les croix, contrairement à ce que font la plupart des nations, sont faites de pierre de couleur sombre, presque noire.
L'arrivée dans la ville se fait par une piste cyclable, et rapidement nous nous retrouvons au centre. Au syndicat d'initiative, une jeune femme très compétente nous fournit une foule de renseignements qui vont nous être très utiles par la suite. Nous nous installons dans un hôtel qui de toute évidence date du temps de l'Union Soviétique. Bien qu'il soit immense nous avons bien le sentiment d'être les seuls clients. Cependant les chambres sont confortables pour la somme de douze euros chacun. Nous partons faire un repérage de la gare, car demain tôt nous comptons prendre le train jusqu'à Riga, et de là partir le plus rapidement possible en bus vers Parnu, en Estonie. Ce travail effectué, nous nous dirigeons vers une grande surface pour quelques emplettes. Les magasins sont nombreux dans ces pays, il n'y a pas de dépaysement. La différence provient seulement du fait que les caddies sont beaucoup moins pleins que dans les pays occidentaux.
Réveil de très bonne heure, notre train partant à 6h30. Au moment de sortir la porte d'entrée est verrouillée et nous ne voyons personne. Je pense tout d'abord que nous sommes seuls enfermés à l'intérieur, et essaye de sortir par une fenêtre. Mais avec les bagages et les vélos cela s'avère très compliqué voire impossible. En désespoir de cause on arpente tout l'hôtel en appelant. Je commence à me dire, que notre train nous allons le louper. Alors miracle, une femme encore toute endormie descend l'escalier et vient nous délivrer. La gare est rejointe dans les temps. La montée dans le wagon avec armes et bagages est sportive, mais à deux cela se passe très rapidement. Seul, cela aurait sans doute été plus délicat.
En deux heures nous sommes à Riga. Nous n'avons pas l'intention d'y rester. Notre désir est de trouver un car pour rejoindre au plus vite l'Estonie. Nous gagnons rapidement la gare routière qui n'est pas très éloignée et nous mettons à la recherche du moyen de transport désiré. La chance nous sourit, un autocar d'Eurolines pour Tallinn part sous peu. Le chauffeur nous demande de démonter nos vélos et de les bâcher. Il nous presse, de peur de prendre du retard. Mais non, tout se passe au mieux et il démarre à l'heure prévue. Trois heures plus tard nous atteignons la jolie ville de Parnu, dans laquelle nous allons passer deux nuits. Le chauffeur très gentiment nous indique le camping, d'ailleurs qui se trouve à proximité de l'arrêt. Nous y louons une chambre, car les nuits commencent à être longues et la température descend,
ce qui n'est pas très confortable pour manger dehors.
Le lendemain à nouveau par bus nous rejoignons Tallinn, qui est distante de 120 kilomètres. Puis-je vraiment parler d'une cité, où nous ne nous sommes promenés que quelques heures dans la vieille ville? Je donnerai les quelques impressions ressenties au cours de ce bref séjour. Le bus nous a laissé dans un quartier récent, à une vingtaine de minutes à pied du cœur ancien de la capitale estonienne. Nous sommes arrivés en pleine course populaire. Des centaines de concurrents rivalisaient de vitesse à travers les rues.
Le cœur historique de cette cité n'est pas très grand. L'absence de véhicule laisse tout loisir de flâner le long de ses ruelles et sur ses places. Les styles s'y mélangent au gré du passé très riche de la région. Les influences multiples en ont fait un bijou sculpté aux multiples facettes. La déclivité rajoute au charme du lieu . En effet la ville originelle se serre autour d'un petit promontoire fortifié, dont il reste de belles traces. Le cachet d'une ville est toujours rehaussé par la présence d'une colline. Pour le Lyonnais que je suis, cela est très important. Une ville doit nécessairement comporter à mon sens au moins une rivière et un tertre. Lyon s'est bâtie à la confluence de deux cours d'eau et sur deux collines, celle qui prie et celle qui travaille. Cette situation géographique exceptionnelle fait de la capitale des Gaules la plus merveilleuse ville que je connaisse. Mais je m'égare je parlais de Tallinn. Du haut de son promontoire, on peut contempler la vieille ville juste en dessous, et plus loin la récente qui s'étale jusqu'à la mer. Ces quelques heures de promenade sont un vrai régal dans une atmosphère paisible, bien que nous soyons des hordes de touristes. La cathédrale qui s'élance d'un jet d'une petite place offre une perspective époustouflante. Nous allons sentir l'âme de la cité en allant nous installer à la terrasse d'un restaurant sur la place centrale. Moment agréable, mais quelques centaines de mètres plus loin, dans un décor certes moins esthétique nous aurions mangé presque la même chose pour quatre ou six fois moins cher. Mais l'ambiance se paie et il est vrai que cette architecture baroque et ces églises magnifiques il faut essayer de s'en imprégner durant le court moment que nous consacrons à l'endroit.
Retour à Parnu, promenade le long de ses plages au sable un peu noir. Je ne sais pas si je suis difficile ou trop critique, mais l'esthétique d'une plage, je ne peux m'empêcher de la mesurer à l'échelle de la Gironde et de ses immensités de sable clair, face à un océan qui envoie ses vagues en toute liberté depuis les côtes américaines. Mais attention, je suis bien conscient qu'il n'est pas question de juger un lieu parce que l'on y a passé quelques heures, voire moins. Je peux juste dire que ce jour au bord de cette plage je n'ai pas ressenti ce que je ressens parfois du côté de Lacanau ou Mimizan. Mais essayons de ne pas comparer.
Oh surprise! En arrivant à notre camping, le champ qui était complètement désert est absolument rempli de camping-cars. Il s'agit d'un groupe d'Allemands, en vadrouille à travers l'Europe, qui fait étape pour la nuit. La moyenne d'âge est pas loin des soixante dix ans, ça ne les empêche pas d'attaquer vaillamment la route avec leurs escargots blancs.
Le lendemain nous amorçons notre dernier fragment d' itinéraire qui inexorablement nous conduira dans quelques jours à l'aéroport de Riga. Le voyage sans contrainte financière au gré de ses envies et agrémenté d'un bel effort physique enlève toute envie de rentrer. Mais les êtres chers qui souffrent en vous attendant, vous rappellent que vous avez un chez vous. Dilemme insoluble, partir ou ne pas partir. Paradoxe de la vie, se savoir entouré vous donne assurance et confiance. Et cette confiance en soi vous donne le courage d'affronter une vie un peu plus hypothétique et d'abandonner temporairement ceux qui vous ont donné ce courage. Mais la vie est ainsi faite!
Le temps n'est pas très clément, il bruine doucement. Nous enfourchons nos vélos et l'étape commence par une route nationale très passante. Les Allemands du camping nous doublent en plusieurs vagues et nous adressent des signes amicaux. Puis nous prenons des routes de plus en plus petites pour finir par des chemins de terre. Dans un village, nous faisons quelques courses. Sensation étrange, nous sentons bien que ces gens n'ont pas notre histoire. Je reste cependant admiratif quant à leur capacité d'adaptation. J'imagine ce que devait être leur vie il y a vingt ans en Union Soviétique, alors que maintenant ils ont rejoint la grande famille de l'Union Européenne.
Le chemin devient très difficile car un engin, genre gros scraper, vient de le retourner et la terre est meuble. Nos roues enfoncent profondément, ce qui demande des efforts importants pour contrer la résistance due au frottement. Comme lorsque nous étions sur les pavés au nord de la Pologne nous essayons de viser le bord du chemin à la limite de l'herbe, afin de retrouver un peu d'appui. Cette piste, ainsi labourée, nous fait peiner sur une trentaine de kilomètres. Une voiture passe en sens inverse, et nous profitons de ses empreintes sur le sol, pour rouler sur un terrain plus consistant. Dans ces pays on passe, encore pour combien de temps, de la civilisation au bout du monde en un rien de temps. Arrive le point de délimitation entre l'Estonie et la Lettonie. Ce sera notre dernier passage de frontière. Une petite maison de bois abandonnée, entourée de pommiers dont les fruits tombent au gré de leur mûrissement est la seule trace de civilisation.
Peu de kilomètres après, nous arrivons dans un village tout droit sorti du communisme avec ses restes de kolkhozes bien géométriques, laissés à l'abandon. Et au beau milieu de cette agglomération un improbable hôtel, au confort appréciable et au prix minime. La tenancière ne parle pas un traître mot, ni de français ni d'anglais ni d'allemand . Nous communiquons par gestes et choisissons nos plats au hasard sur la carte. Je trouve cela très amusant de ne pas savoir ce que nous allons manger et de le découvrir lorsque les assiettes arrivent sur la table.
Dans ce village, qui se nomme Mazalaca perdu au milieu de nulle part, à la frontière de la Lettonie et de l'Estonie nous avons vraiment l'impression d'être très loin. C'est peut-être l'endroit où je me suis senti le plus distant au cours de ces deux mois.
Encore quelques tours et détours nous conduisent, deux jours durant, à la découverte de la Lettonie profonde. Sur les marchés on trouve des quantités de girolles magnifiques à des prix dérisoires. Au hasard d'une route, un château nous interpelle. Sur son seuil, un vieux monsieur parlant allemand, nous raconte la suite ininterrompue de guerres que le lieu a vécue depuis deux siècles. Nous demandons, si la visite en est possible. Il nous conduit à travers quelques pièces. Nous réalisons qu'il s'agit d'une maison de retraite. De toute évidence, le pays, bien qu'il ait rejoint l'Union Européenne, par le spectacle qu'il nous offre dans cette grande bâtisse, nous laisse penser qu'il y a encore beaucoup à faire dans certains domaines. Encore quelques dizaines de kilomètres à travers de belles forêts, au fond desquelles se cachent des lacs tranquilles et nous mettons un terme à notre déplacement à vélo.
En effet, nous rejoignons Riga en train. Dans cette magnifique ville nous séjournons trois jours, étant logés au centre de la ville historique. Parmi les trois capitales baltes, toutes très belles et originales, c'est cette dernière qui m'a le plus plu. Son immense marché à proximité de la gare est un lieu où nous irons flâner à plusieurs reprises, parmi les innombrables accumulations de fruits et légumes et champignons, de poissons séchés et autres marchandises. Le quartier art nouveau, où la plupart des ambassades sont implantées, nous nous y promenons longuement en admirant une multitude de belles façades aux couleurs vives. La «Petite Russie», quartier délabré, respirant la pauvreté, comme oublié par la rénovation qui bat son plein dans le pays, donne une touche étrange. Et puis la vieille ville, et tout particulièrement sa place centrale, dominée par la maison des Têtes Noires, avec en arrière-plan l'époustouflante église Saint-Pierre, je ne me lasserai pas d'aller m'y promener de jour comme de nuit. Et bien entendu, les drames de l'envahissement, aussi bien russe qu'allemande sont remarquablement abordés dans le très pédagogique musée de l'occupation. Pour vraiment en profiter, il est nécessaire de le visiter en plusieurs fois tellement l'information délivrée est dense. Les commentaires très complets sont accompagnés de photos d'époque faisant bien prendre conscience des méthodes employées par les régimes totalitaires pour briser et essayer de faire disparaître tout esprit national.
Au moment de notre départ, alors que nous retardions désespérément le moment de rouler vers l'aéroport, nous flânions à travers la ville. Au cours d'un dernier arrêt sur cette place des Têtes Noires, cœur et symbole de Riga, nous fûmes envoûtés par un trompettiste, dont la mélodie grave roulait le long des façades. C'est la dernière image qu'il me reste de ces deux mois d'errance, et peut-être la plus forte, du fait de la conjoncture de la féerie du lieu et de la profondeur de cette musique, sur sentiment de vague à l'âme du fait d'une fin imminente de vagabondage.
Durant cette dernière partie de notre voyage, nous allons utiliser assez souvent le bus et le train, le vélo assez peu. En effet au cours de ces dix derniers jours nous ne parcourrons que trois cents kilomètres à deux roues.
Nous pénétrons donc en début d'après-midi en Lettonie. Les traditionnelles photos sont prises. Elles représentent nos vélos appuyés sur les petites bornes matérialisant la limite de chacun des pays. Notre destination est la ville de Saldus qui se situe à une quarantaine de kilomètres de la frontière.
Un peu avant d'entrer en ville nous sommes intrigués par un cimetière militaire, le premier que nous voyons. Il s'agit d'une nécropole allemande, qui a été érigée récemment entre 1996 et 1999. Ces travaux ont été rendus possibles lorsque la Lettonie a recouvré son indépendance au début des années 1990. En 1944, de très importants combats ont opposé dans le Courlande trente deux divisions allemandes à des forces russes colossales. Les Soviétiques ont essayé d'enfoncer les lignes allemandes au cours de six attaques majeures, qui occasionnèrent 400 000 tués dans leurs rangs et 50 000 chez les Allemands. Actuellement les restes de 22 000 soldats des armées de l'Axe reposent en ce lieu. À terme, il est prévu d'en regrouper trente mille. Ces cimetières militaires allemands sont toujours d'une grande austérité, les croix, contrairement à ce que font la plupart des nations, sont faites de pierre de couleur sombre, presque noire.
L'arrivée dans la ville se fait par une piste cyclable, et rapidement nous nous retrouvons au centre. Au syndicat d'initiative, une jeune femme très compétente nous fournit une foule de renseignements qui vont nous être très utiles par la suite. Nous nous installons dans un hôtel qui de toute évidence date du temps de l'Union Soviétique. Bien qu'il soit immense nous avons bien le sentiment d'être les seuls clients. Cependant les chambres sont confortables pour la somme de douze euros chacun. Nous partons faire un repérage de la gare, car demain tôt nous comptons prendre le train jusqu'à Riga, et de là partir le plus rapidement possible en bus vers Parnu, en Estonie. Ce travail effectué, nous nous dirigeons vers une grande surface pour quelques emplettes. Les magasins sont nombreux dans ces pays, il n'y a pas de dépaysement. La différence provient seulement du fait que les caddies sont beaucoup moins pleins que dans les pays occidentaux.
Réveil de très bonne heure, notre train partant à 6h30. Au moment de sortir la porte d'entrée est verrouillée et nous ne voyons personne. Je pense tout d'abord que nous sommes seuls enfermés à l'intérieur, et essaye de sortir par une fenêtre. Mais avec les bagages et les vélos cela s'avère très compliqué voire impossible. En désespoir de cause on arpente tout l'hôtel en appelant. Je commence à me dire, que notre train nous allons le louper. Alors miracle, une femme encore toute endormie descend l'escalier et vient nous délivrer. La gare est rejointe dans les temps. La montée dans le wagon avec armes et bagages est sportive, mais à deux cela se passe très rapidement. Seul, cela aurait sans doute été plus délicat.
En deux heures nous sommes à Riga. Nous n'avons pas l'intention d'y rester. Notre désir est de trouver un car pour rejoindre au plus vite l'Estonie. Nous gagnons rapidement la gare routière qui n'est pas très éloignée et nous mettons à la recherche du moyen de transport désiré. La chance nous sourit, un autocar d'Eurolines pour Tallinn part sous peu. Le chauffeur nous demande de démonter nos vélos et de les bâcher. Il nous presse, de peur de prendre du retard. Mais non, tout se passe au mieux et il démarre à l'heure prévue. Trois heures plus tard nous atteignons la jolie ville de Parnu, dans laquelle nous allons passer deux nuits. Le chauffeur très gentiment nous indique le camping, d'ailleurs qui se trouve à proximité de l'arrêt. Nous y louons une chambre, car les nuits commencent à être longues et la température descend,
ce qui n'est pas très confortable pour manger dehors.
Le lendemain à nouveau par bus nous rejoignons Tallinn, qui est distante de 120 kilomètres. Puis-je vraiment parler d'une cité, où nous ne nous sommes promenés que quelques heures dans la vieille ville? Je donnerai les quelques impressions ressenties au cours de ce bref séjour. Le bus nous a laissé dans un quartier récent, à une vingtaine de minutes à pied du cœur ancien de la capitale estonienne. Nous sommes arrivés en pleine course populaire. Des centaines de concurrents rivalisaient de vitesse à travers les rues.
Le cœur historique de cette cité n'est pas très grand. L'absence de véhicule laisse tout loisir de flâner le long de ses ruelles et sur ses places. Les styles s'y mélangent au gré du passé très riche de la région. Les influences multiples en ont fait un bijou sculpté aux multiples facettes. La déclivité rajoute au charme du lieu . En effet la ville originelle se serre autour d'un petit promontoire fortifié, dont il reste de belles traces. Le cachet d'une ville est toujours rehaussé par la présence d'une colline. Pour le Lyonnais que je suis, cela est très important. Une ville doit nécessairement comporter à mon sens au moins une rivière et un tertre. Lyon s'est bâtie à la confluence de deux cours d'eau et sur deux collines, celle qui prie et celle qui travaille. Cette situation géographique exceptionnelle fait de la capitale des Gaules la plus merveilleuse ville que je connaisse. Mais je m'égare je parlais de Tallinn. Du haut de son promontoire, on peut contempler la vieille ville juste en dessous, et plus loin la récente qui s'étale jusqu'à la mer. Ces quelques heures de promenade sont un vrai régal dans une atmosphère paisible, bien que nous soyons des hordes de touristes. La cathédrale qui s'élance d'un jet d'une petite place offre une perspective époustouflante. Nous allons sentir l'âme de la cité en allant nous installer à la terrasse d'un restaurant sur la place centrale. Moment agréable, mais quelques centaines de mètres plus loin, dans un décor certes moins esthétique nous aurions mangé presque la même chose pour quatre ou six fois moins cher. Mais l'ambiance se paie et il est vrai que cette architecture baroque et ces églises magnifiques il faut essayer de s'en imprégner durant le court moment que nous consacrons à l'endroit.
Retour à Parnu, promenade le long de ses plages au sable un peu noir. Je ne sais pas si je suis difficile ou trop critique, mais l'esthétique d'une plage, je ne peux m'empêcher de la mesurer à l'échelle de la Gironde et de ses immensités de sable clair, face à un océan qui envoie ses vagues en toute liberté depuis les côtes américaines. Mais attention, je suis bien conscient qu'il n'est pas question de juger un lieu parce que l'on y a passé quelques heures, voire moins. Je peux juste dire que ce jour au bord de cette plage je n'ai pas ressenti ce que je ressens parfois du côté de Lacanau ou Mimizan. Mais essayons de ne pas comparer.
Oh surprise! En arrivant à notre camping, le champ qui était complètement désert est absolument rempli de camping-cars. Il s'agit d'un groupe d'Allemands, en vadrouille à travers l'Europe, qui fait étape pour la nuit. La moyenne d'âge est pas loin des soixante dix ans, ça ne les empêche pas d'attaquer vaillamment la route avec leurs escargots blancs.
Le lendemain nous amorçons notre dernier fragment d' itinéraire qui inexorablement nous conduira dans quelques jours à l'aéroport de Riga. Le voyage sans contrainte financière au gré de ses envies et agrémenté d'un bel effort physique enlève toute envie de rentrer. Mais les êtres chers qui souffrent en vous attendant, vous rappellent que vous avez un chez vous. Dilemme insoluble, partir ou ne pas partir. Paradoxe de la vie, se savoir entouré vous donne assurance et confiance. Et cette confiance en soi vous donne le courage d'affronter une vie un peu plus hypothétique et d'abandonner temporairement ceux qui vous ont donné ce courage. Mais la vie est ainsi faite!
Le temps n'est pas très clément, il bruine doucement. Nous enfourchons nos vélos et l'étape commence par une route nationale très passante. Les Allemands du camping nous doublent en plusieurs vagues et nous adressent des signes amicaux. Puis nous prenons des routes de plus en plus petites pour finir par des chemins de terre. Dans un village, nous faisons quelques courses. Sensation étrange, nous sentons bien que ces gens n'ont pas notre histoire. Je reste cependant admiratif quant à leur capacité d'adaptation. J'imagine ce que devait être leur vie il y a vingt ans en Union Soviétique, alors que maintenant ils ont rejoint la grande famille de l'Union Européenne.
Le chemin devient très difficile car un engin, genre gros scraper, vient de le retourner et la terre est meuble. Nos roues enfoncent profondément, ce qui demande des efforts importants pour contrer la résistance due au frottement. Comme lorsque nous étions sur les pavés au nord de la Pologne nous essayons de viser le bord du chemin à la limite de l'herbe, afin de retrouver un peu d'appui. Cette piste, ainsi labourée, nous fait peiner sur une trentaine de kilomètres. Une voiture passe en sens inverse, et nous profitons de ses empreintes sur le sol, pour rouler sur un terrain plus consistant. Dans ces pays on passe, encore pour combien de temps, de la civilisation au bout du monde en un rien de temps. Arrive le point de délimitation entre l'Estonie et la Lettonie. Ce sera notre dernier passage de frontière. Une petite maison de bois abandonnée, entourée de pommiers dont les fruits tombent au gré de leur mûrissement est la seule trace de civilisation.
Peu de kilomètres après, nous arrivons dans un village tout droit sorti du communisme avec ses restes de kolkhozes bien géométriques, laissés à l'abandon. Et au beau milieu de cette agglomération un improbable hôtel, au confort appréciable et au prix minime. La tenancière ne parle pas un traître mot, ni de français ni d'anglais ni d'allemand . Nous communiquons par gestes et choisissons nos plats au hasard sur la carte. Je trouve cela très amusant de ne pas savoir ce que nous allons manger et de le découvrir lorsque les assiettes arrivent sur la table.
Dans ce village, qui se nomme Mazalaca perdu au milieu de nulle part, à la frontière de la Lettonie et de l'Estonie nous avons vraiment l'impression d'être très loin. C'est peut-être l'endroit où je me suis senti le plus distant au cours de ces deux mois.
Encore quelques tours et détours nous conduisent, deux jours durant, à la découverte de la Lettonie profonde. Sur les marchés on trouve des quantités de girolles magnifiques à des prix dérisoires. Au hasard d'une route, un château nous interpelle. Sur son seuil, un vieux monsieur parlant allemand, nous raconte la suite ininterrompue de guerres que le lieu a vécue depuis deux siècles. Nous demandons, si la visite en est possible. Il nous conduit à travers quelques pièces. Nous réalisons qu'il s'agit d'une maison de retraite. De toute évidence, le pays, bien qu'il ait rejoint l'Union Européenne, par le spectacle qu'il nous offre dans cette grande bâtisse, nous laisse penser qu'il y a encore beaucoup à faire dans certains domaines. Encore quelques dizaines de kilomètres à travers de belles forêts, au fond desquelles se cachent des lacs tranquilles et nous mettons un terme à notre déplacement à vélo.
En effet, nous rejoignons Riga en train. Dans cette magnifique ville nous séjournons trois jours, étant logés au centre de la ville historique. Parmi les trois capitales baltes, toutes très belles et originales, c'est cette dernière qui m'a le plus plu. Son immense marché à proximité de la gare est un lieu où nous irons flâner à plusieurs reprises, parmi les innombrables accumulations de fruits et légumes et champignons, de poissons séchés et autres marchandises. Le quartier art nouveau, où la plupart des ambassades sont implantées, nous nous y promenons longuement en admirant une multitude de belles façades aux couleurs vives. La «Petite Russie», quartier délabré, respirant la pauvreté, comme oublié par la rénovation qui bat son plein dans le pays, donne une touche étrange. Et puis la vieille ville, et tout particulièrement sa place centrale, dominée par la maison des Têtes Noires, avec en arrière-plan l'époustouflante église Saint-Pierre, je ne me lasserai pas d'aller m'y promener de jour comme de nuit. Et bien entendu, les drames de l'envahissement, aussi bien russe qu'allemande sont remarquablement abordés dans le très pédagogique musée de l'occupation. Pour vraiment en profiter, il est nécessaire de le visiter en plusieurs fois tellement l'information délivrée est dense. Les commentaires très complets sont accompagnés de photos d'époque faisant bien prendre conscience des méthodes employées par les régimes totalitaires pour briser et essayer de faire disparaître tout esprit national.
Au moment de notre départ, alors que nous retardions désespérément le moment de rouler vers l'aéroport, nous flânions à travers la ville. Au cours d'un dernier arrêt sur cette place des Têtes Noires, cœur et symbole de Riga, nous fûmes envoûtés par un trompettiste, dont la mélodie grave roulait le long des façades. C'est la dernière image qu'il me reste de ces deux mois d'errance, et peut-être la plus forte, du fait de la conjoncture de la féerie du lieu et de la profondeur de cette musique, sur sentiment de vague à l'âme du fait d'une fin imminente de vagabondage.
Riga en octobre: sorties, logement? (Lettonie)
Bonjour à tous. Je compte me rendre à Riga en Octobre et je voulais tout d'abord savoir si vous aviez des plans par rapports à des auberges de jeunesse sympas, dans le centre.
Ensuite par rapports aux sorties nocturnes (bar, clubs) est-ce que tout est plus ou moins à proximité et faisable à pied ou faut-il prendre tram ou taxi (pareil les conseils sont les bienvenus 😉)
Et bien sur que faut il absolument voir et quels sont les coins à éviter.
D'ailleurs, combien de temps faut-il compter pour profiter de la ville au maximum et ne pas tourner en rond à la fin.
Merci d'avance!!
D'ailleurs, combien de temps faut-il compter pour profiter de la ville au maximum et ne pas tourner en rond à la fin.
Merci d'avance!!
Pays Baltes en camping-car
Bonjour,
😎En remerciements pour tous ceux qui nous ont aidé à préparer notre voyage :
Premières infos sur le blog.
Bien cordialement.
JCLP
😎En remerciements pour tous ceux qui nous ont aidé à préparer notre voyage :
Premières infos sur le blog.
Bien cordialement.
JCLP
Lettonie - îles estoniennes en bateau?
Bonjour,
Je voudrais savoir s'il est possible de rejoindre l'île estonienne Saaremaa saar depuis la côte lettonne côté Ventsplis, Kolka ou Riga, et si les navettes sont fréquentes en juillet.
Merci d'avance
Etienne
Je voudrais savoir s'il est possible de rejoindre l'île estonienne Saaremaa saar depuis la côte lettonne côté Ventsplis, Kolka ou Riga, et si les navettes sont fréquentes en juillet.
Merci d'avance
Etienne
Assurance maladie en Lettonie, cotisation à la sécurité française?
Bonjour,
Je vais certainement vivre en Lettonie 1 an au minimum. Comment fonctionne les cotisations à la sécu française si j'ai un contrat local ? Merci
Je vais certainement vivre en Lettonie 1 an au minimum. Comment fonctionne les cotisations à la sécu française si j'ai un contrat local ? Merci
Magasin de vélo à Riga? (Lettonie)
Bonjour, nous sommes a velo depuis quelques mois et passons a riga dans 5 jours. Nous aurions beosin de changer plusieurs pieces de velo. Connaissez-vous un ou plusieurs magasins de velo sur Riga ?
Merci beaucoup de l'info
Merci beaucoup de l'info
Trente minutes d'escale à Riga: trop court? (Lettonie)
Bonjour,
Je dois acheter un billet d'avion me permettant de rejoindre Paris depuis Vilnius (Lituanie). Il n'y a visiblement aucun vol direct, mais j'ai trouvé un vol intéressant avec Air Baltic qui me permettrait de faire le tout en 4h15 (avec une escale à Riga).
Seulement voilà, l'escale est extrêmement courte : 30 minutes entre les deux avions !
Pensez vous que cela soit réalisable ? A noter que je n'ai jamais pris de vol avec escale jusqu'à présent, donc je ne suis pas habitué à ce genre de chose. J'imagine qu'il faut tout de même attendre un peu pour récupérer ses bagages avant de les envoyer sur le tapis de l'avion suivant, etc... Et en 30 minutes, je trouve ça très juste. J'ai un peu peur de louper le suivant avec aussi peu de temps devant moi. En même temps je me dis que la compagnie ne proposerait pas ça si elle n'était pas sûre que ce soit réalisable, mais bizarrement ça n'a pas tendance à me rassurer...
Si certains d'entre vous connaissent ce genre de situation, n'hésitez pas à me donner votre point de vue ! Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt !
Je dois acheter un billet d'avion me permettant de rejoindre Paris depuis Vilnius (Lituanie). Il n'y a visiblement aucun vol direct, mais j'ai trouvé un vol intéressant avec Air Baltic qui me permettrait de faire le tout en 4h15 (avec une escale à Riga).
Seulement voilà, l'escale est extrêmement courte : 30 minutes entre les deux avions !
Pensez vous que cela soit réalisable ? A noter que je n'ai jamais pris de vol avec escale jusqu'à présent, donc je ne suis pas habitué à ce genre de chose. J'imagine qu'il faut tout de même attendre un peu pour récupérer ses bagages avant de les envoyer sur le tapis de l'avion suivant, etc... Et en 30 minutes, je trouve ça très juste. J'ai un peu peur de louper le suivant avec aussi peu de temps devant moi. En même temps je me dis que la compagnie ne proposerait pas ça si elle n'était pas sûre que ce soit réalisable, mais bizarrement ça n'a pas tendance à me rassurer...
Si certains d'entre vous connaissent ce genre de situation, n'hésitez pas à me donner votre point de vue ! Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt !
Rejoindre Riga (Lettonie) en stop depuis la France?
Salut à tous,
On part à deux faire un bon bout de tour du monde en juin prochain. On doit rejoindre Moscou pour prendre le transibérien et il semblerait que le plus simple si on ne veut pas passer par la Biélorussie soit de passer par Riga. Du coup, on voudrait rejoindre Riga en stop. Pour ceux qui l'ont déjà fait, avez-vous des tuyaux? Est-ce difficile? Apparement le plus simple c'est de faire en gros : Berlin - Varsovie - Vilnius - Riga.
Si par hasard d'autres voyageurs prévoient de faire ce trajet dans ces mêmes dates (fin mai début juin)...
Merci pour vos conseils.
On part à deux faire un bon bout de tour du monde en juin prochain. On doit rejoindre Moscou pour prendre le transibérien et il semblerait que le plus simple si on ne veut pas passer par la Biélorussie soit de passer par Riga. Du coup, on voudrait rejoindre Riga en stop. Pour ceux qui l'ont déjà fait, avez-vous des tuyaux? Est-ce difficile? Apparement le plus simple c'est de faire en gros : Berlin - Varsovie - Vilnius - Riga.
Si par hasard d'autres voyageurs prévoient de faire ce trajet dans ces mêmes dates (fin mai début juin)...
Merci pour vos conseils.
Visite de la prison du KGB à Liepaja (Lettonie)
Bonjour,
je suis tout nouveau ici. J'ai entendu parler d'une ancienne prison du KGB et base navale qui accueille les touristes pour la nuit a Liepaja, près de la mer baltique. Je vais en Lettonie très bientôt et je suis très curieux de voir ça. La journée, apparemment, ils accueillent des groupes et on peut revivre ce qu'ont vécu les prisonniers. Le problème c'est que je ne connais personne l'ayant déjà fait. Quelqu'un peut m'éclairer? ça vaut le coup?
ray











