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Législation sur les transits dans les aéroports?
Bonjour,
L'un d'entre vous connaitrait-il un site sur la législation des transits dans les aéroports? Je sais que cela existe, mais impossible de remetttre la main dessus.
Merci beaucoup.
Ouest USA: Erosion Fusion Passion
SEGO LILY Calochortus nuttalliiL’Ouest USA… voyage forum.. .carnets de voyage sont des mots à forte résonance dont la tonalité éveille tous mes sens.
Vos carnets ont été une grande source d’inspiration pour la construction de notre voyage… qui sera tout en randonnées et pour la réalisation de ce carnet-souvenir... qui sera tout en simplicité.
De ces lectures sont nés des désirs, des souhaits et même des certitudes suscitées par les vagues d’enthousiasme échappées de vos écrits ou de vos clichés révélateurs de sublimes paysages.
Ce carnet sera celui de nos souvenirs communs , un voyage à deux issu d’une relation amoureuse et d’un intérêt partagé et passionné pour ces contrées sauvages et lointaines.
Nous vous souhaitons bonne lecture, beaucoup de plaisir au moins autant que nous en avons eu pour l’écrire et l’imager.
Nous remercions de tout cœur Fred XIII, Isap29, Kashtin, Krikri, Mlefevre, Mokahlki, Oliv2019, PSI, Sedonax, Veileen, Vnoa, Wavemaster.
Merci aussi à tous les autres forumeurs qui ont eu la patience de répondre à nos questionnements ciblés dans le Post « Itinéraire de 29 jours : Colorado Utah Arizona Nouveau-Mexique Colorado »
Sincèrement et personnellement notre révérence va droit à Philippe ( Sedonax ) sous le signe « Sa passion et une patience d’Ange ».
Puis vers Pascale ( Kashtin ) pour son travail minutieux - correction de mon identification du bouquet garni de petites fleufleurs - et sa grande sympathie.
C’est parti mes amis et bon voyage…
Voici notre programme définitif avec sa carte itinéraire:


Le 1er Juin – Région Moab & Arches NP
ASTER Erigeron utahensis De Denver à Moab… Arrivée par la 128 et là nous baignons dans l’ambiance Colorado, ses flots calmes nous bercent dans nos souvenirs respectifs et notre premier contact est un instant magique.

Nous filons ensuite à Corona Arch, empressés que nous sommes. Patrick, attiré par les arches en tout genre en retrouve de suite la trace; nous admirons ensemble cette structure naturelle, sa ligne épurée et sa couleur rouge/rosée si tendre à nos cœurs.


Puis les Arches du NP nous rappelle à elles.. nous traversons tout le parc, là aussi notre mémoire s’active; direction Marching Men... la piste de tôle ondulée donne une impression désagréable et me fait avancer avec prudence, le 4X4 chasse nous sommes déçus du peu de perf du Grand Cherokee mais ne vous y fiez pas, notre désarroi sera de courte durée !
Patrick, au retour comprendra… le problème se résorbe à minima en accélérant.
Nous sommes résolument seuls lors de cette journée et cela le sera pour la majorité de nos trails et pour notre plus grand plaisir.
La douceur du crépuscule nous envahit et nous rafraîchit après la chaleur excessive de ce jour. La marche devient agréable et sympa.
Mais les Marching Men se font attendre et je partage mon sentiment: les beaux sites de l’Ouest s’offrent à nous après un jeu de cache-cache , on les cherche, on les devine puis à un détour sans qu’on s’y attende, ils se donnent enfin d’une façon majestueuse et toujours avec splendeur.
Impressionnants ces drôles de bonhommes... tous devant et tous derrière...

La nuit est là et Tower Arch nous nargue... la prudence l’emporte sur l’envie de continuer... nous reprenons le chemin en sens inverse, il nous reste tellement à découvrir !
Le 2 Juin
BUCKWHEAT Eriogonum ovalifoliumLevés à l’aube 4h30 pour un RDV avec le sunrise de Mesa Arch. Tout simplement, raté.
Mesa Arch est certes toujours aussi belle et irrésistible mais aujourd’hui elle s’amuse de nous et de 2 autres photographes… pas de soleil... il se camoufle sous un coton épais de nuages.

La False Kiva mérite bien qu’on s’y attarde; nous nous imprégnons de l’ambiance dans cette ruine indienne et méditons dans l’alcôve et là inespérée la lumière du soleil jaillit sur les méandres de la Green River et les vues en sont immédiatement métamorphosées.

Comme la journée a commencé très tôt nous prenons le temps de trailer à Aztec Butte où la vue sur Taylor Canyon est un peu décevante après False Kiva.
Quelques granaries Anasazi le long du parcours… greniers de stockage de provisions... alors nous poussons, l‘adrénaline et le Cherokee jusqu’à la Shafer Trail; je suis impatiente et légèrement crispée, c’est une première pour moi et si attendue; Patrick lui l’a dévalée l’an passé en VTT avec brio et péripétie.
Elle est extra cette piste – très cassante par endroits alors prudence- et notre 4X4 se révèle être enfin un compagnon de route fidèle et à la hauteur... High Clearance... de nos attentes !

Puis nous avançons vers Musselman Arch, elle m’impressionne énormissime ! Elle se présente comme une traverse de pierre d’environ 3 mètres de large avec le vide des 2 côtés. J’avais l’intention de la traverser mais le vertige m’a cloué sur place ! elle a su me résister ! Je l’aurai un jour !!! je l’aurai !!
L’environnement désertique mélange de falaises / mésas / piliers rocheux est fascinant et à perte de vue.


Retour à Moab.
Une petite sieste méritée et bienfaitrice au Kokopelli Lodge de Moab nous conduit tout droit et en forme au Moabrewery en soirée. Eh ! oui nous sommes des nostalgiques des ambiances et rencontres VF 09 Madseb, Floyd et notre Tigre .
Et attention, ce soir un RDV de toute importance nous attend, il s’agit de Sedonax avec qui nous passons une fin de soirée fort agréable – il nous en raconte des choses, toujours pertinent et intéressant ce Philippe !
Le 3 juin
LUPINE Lupinus pusillusHorseshoe Canyon se situe à l’ouest de Canyonlands dont il fait partie intégrante malgré l’éloignement géographique – 2h30 de Moab au parking du trail
La piste s’avère longue et sans problème particulier.
La rando quant à elle est pénible: 5 heures de marche uniquement dans un wash et dans du sable sous une chaleur excessive.
La 1ère et 3ème galerie (dénommée Great Galery) de Petroglyphs sont magnifiques, exceptionnelles; la 2ème l’étant moins à mes yeux.



Au retour, le dernier ¼ de mile se présente en montée raide dans un sable profond; là je perds pied: mes jambes flageolent, le sol se dérobe , mes yeux se voilent sous le regard inquiet et médusé de Patrick… Où sont les sels ? Sapristi !
Finies les ambitions… prouesse à la baisse. Nous redéfinissons les règles surtout celui de notre Tempo, le rythme de marche sera en fonction de Bibi Lolo !! 1ère et dernière manifestation de faiblesse, l’honneur est sauf !
Direction la piste menant au trail de Five Hole Arch , nous prenons le nord de la Lower San Rafael et la 1ère piste sur sa droite et sommes pris de suite dans les tourments d’un chemin dont le sable très profond ne donne aucun signe de passage récent et pas de possibilité de marche arrière. Foncer est ma seule devise pour éviter l’enlisement.
Sans conteste notre Cherokee se défend bien (la conductrice aussi !) et dorénavant nous le couvrons d’éloges et ce jusqu’au dernier mile du trip.
Sauf que notre erreur est démasquée enfin la mienne... retour sur la bonne voie 2ème piste à droite (cette fois c’est la bonne et trop fastoche) après la jonction avec la Lower San Rafael mais la luminosité faiblit, le crépuscule guette, adieu le sunset sur Five Hole Arch.
Nous gardons ce trail pour demain car dans l’immédiat une nouvelle expérience nous attend : première nuit dans le 4X4 et dans le wilderness, j’ai adoré cette solitude à deux, le décor s’y prêtait bien.

Douce soirée et nuit chaude !!!
Hum ! hum ! Petits et petites coquines, pas toujours bien placées vos idées !
Le 4 juin
Sticks & RocksLa journée commence très tôt - la lumière du jour nous réveille aux aurores - par la rando de Five Hole Arch une rando comme je les affectionne particulièrement, tous les ingrédients sont réunis: marche sur du slickrock, de l’orientation au GPS et un fabuleux spot de 5 belles arches donnant sur un panorama splendide de la Green River rive ouest.
Cette rando reste un très bon souvenir pour nous.
Trail de 2h15 en A/R

Crocodile Rock

Five Hole


Green River

Nous partons dans la région de San Rafael Swell avec son canyon de Little Wild Horse très prisé pour 3 raisons essentielles: il est facile d’accès, amusant et beau.
Of course, nous y croiserons beaucoup de touristes mais il vaut le détour.
Sans faire la boucle complète nous y resterons 2h en A/R.

Arrivés à Goblin Valley State Park la chaleur nous suffoque, l’air est irrespirable et notre balade à travers ces étranges créatures y sera écourtée.

Allez, allez on se ressaisit… et on se rattrape vite avec Crack Canyon pour lequel nous avons littéralement craqué tous les deux. Histoire de feeling !
Quelques difficultés à trouver la bonne piste me pousse à vous donner une indication:
Sur la Temple Mt Road laisser sur votre gauche la route pour Goblin Valley & Little Wild Horse Canyon continuer tout droit et compter environ 2 miles de cette jonction à celle de Crack Canyon prendre alors à gauche la piste menant au waypoint du parking indiqué sur ouestusa.
Le trail jusqu’à l’accès au site est sans intérêt juste un peu d’escalade et de repère avant de se jeter dans le Crack Canyon. 2 h en A/R (on marche le temps qu’on veut dans le canyon)
Un extraordinaire travail d’Erosion nous projette des années en arrière, certainement des millions d’années de labeur avant cet incroyable résultat. La roche est creusée de toute part, de nombreuses cavités - des p’tits trous, des p’tits trous encore des… et des passages tunnel façonnés et modelés par les pluies torrentielles et l’écoulement saisonnier de l’eau.
Sensationnel !


Le 5 Juin
CLARET CUP CACTUS Echinocereus Triglochidiatus & ASTER Erigeron ConcinnusFactory Butte nous était totalement inconnu avant sa découverte dans le carnet de Mokalkhi – merci pour le petit détour vers ce colosse nuancé de gris et d’ocre, posé sur son tapis fleuri jaune.

Si, si .. le tapis est bien jaune !

Puis à l’approche de Capitol Reef en venant de Hanksville mon émerveillement est à son comble, j’ai encore droit aux petites moqueries de Patrick m’imitant « Oh ! c’est beau »
Ces dômes rocheux aux teintes douces se déclinant du rose au violine surplombant le blanc cassé/beige me surprennent et me scotchent sur place le temps de m’imprégner et d’imprimer dans la case mémoire.

Pourtant le sentier de Cassidy Arch nous attend et son dénivelé annonce déjà le ton , nous approchons de l’arche en bufflant.
Grimpette de 2h30 en A/R, nous l’avons prolongée en poussant de 2 miles vers le Cohab Trail.
Le Waterpocket étant le lieu privilégié de refuge du hors- la- loi redouté et de sa bande de malfrats. Pas vu, pas pris…

Vers 16h un petit passage au Visitor Center de Capitol Reef où les rangers nous confirment ce que nous pensions déjà : tout est OK ! L‘état de la piste et la météo étant les 2 atouts majeurs pour l’accès à Cathedral Valley.
Nous sommes prêts pour notre petite expédition; la traversée de la Fremont River ne pose aucun souci vu son faible débit et sa profondeur.
Juste après le gué nous apercevons un 4X4 stoppé et un homme filmant notre traversée.
Ni une, ni deux nous faisons connaissance avec Serge et Elina, 2 américains ; nous bavardons slowly very slowly vu notre épouvantable anglais et échangeons nos E-mail pour l’envoi de la vidéo .
Serge, jusqu’à ce jour n’a pas tenu sa parole… Soit, nous sommes très patients, Serge !
Je vous laisse admirer ces fabuleux déserts où ne poussent seulement que quelques éparses mais somptueuses cathédrales dans un décor de rêve.
Lower South Desert Overlook
Vues du primitive campground : Cathedral Valley OverlookUn vrai délice ! A la tombée de la nuit...
Une nuit au primitive campground largement inspirée par vos suggestions. Thanks à Fred, Kashtin et Krikri
Sunset, Sunrise…Satisfaction, Stupefaction...
Waouh! Du campground et à ma grande stupeur naïve nous devinons les contours de Factory Butte ! Encore, Elle !
Le 6 Juin
PRICKLY PEAR CACTUS Opuntia PhaeacanthaRéveil très tôt… sunrise oblige… puis nous entamons notre retour par la Caineville Wash Road, nous trailons 1 petite heure aux Monoliths puis un arrêt quasi obligatoire s’impose aux Temple of the Moon & of the Sun et son Glass Mountain pour lequel je suis interrogative.
Comment cet amas de mille morceaux de verre imbriqués les uns dans les autres (gypsum) a-t-il pu se former et qui plus est, parader à cet endroit stratégique ? Encore un Grand mystère de l’Ouest… Encore une vue de toute beauté sur Capitol Reef

Un petit bonjour au Visitor Center du parc et nous nous préparons maintenant pour la rando de Sulphur Creek qui est une one way.
Nous laisserons donc le véhicule sur le parking du Visitor Center mais il nous faut trouver un conducteur allant vers Torrey et voulant bien nous déposer en face de Chimney Rock, départ de notre trail.
Après 2 ou 3 tentatives avortées (beaucoup partent dans l’autre sens) je m’adresse à une jolie américaine qui accepte d’emblée la proposition. Ca tombe bien ils y sont allés la veille et nous livrent quelques conseils pour bien appréhender les waterfalls.
Nous descendons dans le lit de la rivière, la Sulphur Creek, elle vient grossir la Fremont River à Fruita.
Le trail consiste à suivre le cours d’eau et à contourner les obstacles, 3 cascades de 2 à 3 mètres de hauteur environ . Difficilement négociables même avec les recommandations de notre américaine, elles nous font hésiter et réfléchir…

Fort sympa, je vous confie la solution aux énigmes : les 2 premières cascades se descendent par la droite et la dernière à son départ par la droite et après un saut de biche au-dessus de la cascade vous serez alors à sa gauche longer la falaise et les efforts sont presque terminés pour rejoindre le Visitor Center.
Une des randonnées préférées de Patrick…
Le trail est fun presque toujours les pieds dans l’eau mais assez acrobatique, des senteurs florales s’échappent du Russian Olive et aiguisent mon odorat très fin et me rappelle l’odeur de notre mimosa.
RUSSIAN OLIVE Elaeagnus angustifoliaLe 7 Juin
GLOBE MALLOW Sphaeralcea Parvifolia & NARROW LEAF YUCCA Yucca angustissima & BRIDGES PENSTEMON Penstemon RostriflorusNous quittons Capitol Reef avec le regret et la sensation de ne pas avoir approfondi notre connaissance du parc.
En sortant de la piste de Cathedral Valley...Soit, nous piquons vers Escalante et le GSENM en suivant le WaterpocketFold et sa gigantesque déchirure sur plus de 100 miles. Les lacets des Switchbacks me transportent déjà, je suis subjuguée et le serai encore plus devant Stricke Valley Overlook même après une 3ème fois…
Ici, The Notom Road

Puis les Switchbacks

Toujours saisissante et énigmatique cette pliure tectonique aux mille couleurs , superposition de couches rocheuses colorisées et les Henry Mountains se dressent fièrement en arrière plan de peur d’être oubliés de notre champ de vision.



La Wolverine Loop nous offre ses forêts boisées où cohabitent pins pignons et genévriers ; nos regards sont captivés par les étendues de champs aux teintes orangées.
Les Globemallow se pavanent sans retenue et à notre plus grand plaisir. Pas mon Spartiate, vous dis-je ! Les Globemallow… Il vient de perdre son image de marque, son bouclier et sa sarisse! S'en remettra t-il un jour? Suite au prochain épisode...

Nouvelle explosion de teintes ..Inespérées.. Inattendues…au détour de la Wolverine RoadLe 8 Juin
LUPINE Lupinus Caudatus & NARROW LEAF YUCCA Yucca angustissima & BRICKELLBUSH Brickellia longifoliaNous roulons le long de la Hole in the Rock et nous descendons dans le wash Dry Fork & Coyotte Gulch; nous enchaînons les 3 slots canyon en enfilade en commençant par Dry Fork le plus à gauche histoire de ne pas le désavantager, juste une petite incursion de ½ mile.
S’ensuit le Peek-a-boo en A/R et son entrée acrobatique et l’on distingue de suite ses 2 belles arches ocres et rougies par la lumière du jour perçant dans le slot canyon. Trop Top !
Se hisser, se pousser, s’entraider, s’agripper, se glisser… Très sportif et très beau le Peek-a-boo et bien sûr assez fréquenté.
Nous terminerons par Spooky dont les parois sont criblés de picots noirs, il est extrêmement étroit et sinistre, il y fait sombre et là anybody.
Se faufiler, se désarticuler, rentrer le ventre ou le poitrail et s’adapter aux formes de la paroi pendant quelques mètres juste pour satisfaire la curiosité du lieu... des entrailles du Spooky


Et la journée se poursuit, nous continuons sur la piste Hole in the Rock vers le sud, elle est interminable, cassante et accidentée à sa fin.
Pour atteindre le trailhead de Broken Bow Arch prendre à gauche la CO 276 (seule indication) par le Willow Gulch trailhead. Compter 3 h en A/R.

Une fois dans le canyon la randonnée est très sympa, nous zigzaguons parmi les saules et autre végétation au gré du ruisseau; puis nous atteignons la fulgurante et jolie courbe de l’arche Brocken Bow. J’étais loin de m’imaginer une telle beauté et massivité dans ce coin si reculé. Quelle magnifique surprise !
Sur le retour, un ru m’attire, je m’agenouille pour y tremper casquette et visage et là surprise, je suis interloquée : 1.. 2.. 3… écrevisses …barbotent à cet instant sur le cours d’une fontaine naturelle d’eau. J’hallucine ou quoi !
Etonnement, puis splatch à l’eau, la Lolo.. c’est bas l’eau… Fous rires à gogo..
Petits conseils pour une journée comme celle-ci : - le 4X4 sans être 4WD doit être obligatoirement high clearance sans aucun doute - Ne pas négliger et plaisanter avec les réserves d’eau (3 L /personne minimum), la chaleur est extrême
Et voilà, le projet de passer la nuit dans le 4X4 s’amenuise petit à petit : nous manquons misérablement et bêtement d’eau, si nous prenons en compte que le lendemain nous envisageons Neon Canyon & Golden Cathedral.
Bon, d’accord je vous donne des conseils en eau …. mais c’est de bonne augure !
Décision finale: Nous faisons une halte à Dance Hall Rock (là, où nous devions dormir), très bel amphithéatre de grès rouge, lieu de repos et de danse des pionniers, que nous arpentons nu-pieds en soirée en contournant les potholes (énormes trous clairsemés d’arbre isolé) puis nous passons la nuit à Escalante.
Très sage …comme solution finale !

L’accès à l’arrière du Hall

l'arrière du décor

Le 9 juin

La rivière Escalante et son Neon Canyon nous réserve ici une petite perle, la Cathédrale d’Or, elle brille de mille feux sous le soleil …tout en mouvance …mais avant nous devons y laisser quelques gouttes de sueur.
« Suivre le cap du Round Dome » OK, Philippe! Aucun souci !
sauf que nous suivons les traces du trail Fence Canyon sans bien sûr descendre dans le canyon.
L’expérience malheureuse de Krikri et Hervé nous revient en mémoire et nous en dissuade. Non, aux Deer Flies (les taons sont voraces et n’épargneront personne !)
Nous restons sur le Rim de Fence Canyon. Très joli ! Aucun regret même avec la rallonge en miles ! Nous devons absolument trouver le passage dans les dunes de sable. A droite, toute !
Ca y est nous y sommes ; nous nous créons un point de repère et jetons notre dévolu sur 1 pin rabougri mais bien repérable pour le retour.
Maintenant, nous nous frayons notre chemin dans la végétation d’arbustes à l’approche de la rivière presque en face du défilé Neon Canyon mais l‘Escalante est bien trop profonde, trop de débit et les berges ensablées sont infranchissables.
Nous cherchons encore puis bifurquons sur la gauche pendant environ 100 mètres et là nous pouvons la traverser sans aucun risque et se faufiler à travers une végétation identique jusqu’à l’entrée du Canyon.
Invités par le chant harmonieux des oiseaux nous avançons comme happés et nous sentons une arrivée en apothéose . Les falaises de grès rouge sont zébrées comme entachées de vernis noir contrastant avec le vert tendre des arbres à coton.
Merveilleuse et enchanteresse Golden Cathedral … Une grotte géante percée de 2 grands trous permettant aux rais du soleil et de la lumière de se refléter dans une étendue d’eau verte.
La magie du lieu se bonifie avec les effets divers et variés tels un stroboscope sur la voûte lors d’un jet de pierre dans l’eau.
Incroyablement pittoresque , un spectacle naturel en Or à savourer seuls presque religieusement.
Séquence Emotion avec:
Effets prodigieux de stroboscope et de kaléidoscope sur la voûte de Golden Cathedral




Petits conseils: - la piste est très cassante, 4x4 high clearance obligatoire - le trail est exigeant, exténuant à cause des T° élevées et de la marche dans le sable - 7 h en A/R . Le Camelback d’une contenance de 3 litres était juste pour moi ce qui a conforté notre sage décision de la veille. - notre trail le plus difficile du séjour.
Le 10 Juin
SPIDERWORT Tradescantia occidentalis & PRICKLY PEAR CACTUS Opuntia PhaeacanthaUn gigantesque cratère de volcan débordant de sable dont la couleur Sahara (de mon invention !) s’harmonise parfaitement aux teintes rose/blanc cassé des roches incurvées lui servant de mur-forteresse et le protégeant des agressions extérieures.
Les paysages sur la 2ème partie du trail sont magnifiques, les vues s’étendent à perte de vue sur la région des canyons formés par l’Escalante River.
Le soleil, aujourd’hui encore (13 ème jour sous ses rayons) nous inonde de sa lumière et de ses rais brûlants.
The Volcano est un site très atypique et nous confère une impression d’irréalisme ou de s’être trompé de planète.
La marche se fait en 5 h en A/R et demande une orientation au GPS pour une 1ère approche.
Conseil: 2 solutions s’offrent à nous en longeant et en se repérant à la falaise sur la droite - On l’effleure et on marche alors sur du slickrock la plupart du temps - On randonne plus sur la gauche et on grimpe et on dévale une multitude de sablons/dunes comme des montagnes russes.
Souvenez-vous, je préfère le pied ferme sous la chaussure aussi nous choisissons la 1ère option, elle me plait bien.
Prendre toujours le cap de cette vue ressemblant étrangement au Volcano mais méfiance…

Ce n’est pas toujours celui qu’on pense... gaffe, ce n’est pas lui …
Alors remonter la barrière de barbelés jusqu’en haut, l’escalader (aucune complication) et là virer de cap... à droite toute…
Environ 1 H plus tard nous distinguons la lèvre supérieure du volcano et arrivons devant le beau précipice. Des rafales de vent nous dissuadent de descendre dans les abysses du volcan par les petites marches creusées dans la roche. C’est tout de même assez vertigineux et impressionnant !

Nous sommes déjà comblés par le lieu et le spot. Merci, Marie.

Don't disturb... my Spartiate prend les mesures du Giant et voici ses conclusions: 25 m de profondeur et 30 de diamètrePas encore finie cette journée !
Arrivés au parking du trailhead de Upper Calf Creek Falls, nous entamons la descente sur un terrain pierreux dont le dénivelé négatif est important.
Pas le pied !!!! et c’est peu de le dire ! Mes orteils sont douloureux comme une sensation d’étau en bout de chaussure. Je dérape.. mon corps parle... et n’en peut plus pour ce jour-là.
D’un commun accord, nous stoppons l’aventure et vivement le surplus de repos à Escalante !… Bien joué la Lolo !!
Le 11 Juin
YELLOW EVENING PRIMROSE Oenothera flava & COLUMBINE Aquilegia micrantha & EVENING PRIMROSE Oenothera pallidaRevigorés, nous débutons la matinée avec la balade très reposante
de Willis Creek, prenant sa source dans le parc de Bryce Canyon
et affluent de la Paria River.
Le slot Canyon se caractérise par son cours d’eau aux eaux transparentes sinuant dans les gorges étroites de grés et de calcaire, agrémenté de beaux spots.
La T° a baissé, il se dégage une note de fraîcheur et une atmosphère calme et apaisante.



La rencontre fortuite avec des cavaliers nous surprend mais accentue la bonne note dédiée à ce trail.
2 h de marche… enfin, comme dans de nombreux canyons, libre à vous de marcher le temps désiré..
Tiens ! et si on allait saluer la Grovenor Arch située au nord de la Cottonwood Road, elle n'est vraiment pas loin d’ici.
L’arche ne parvient pas à se détacher du ciel bien tristounet, ses couleurs manquent de panache alors que le ciel devient très menaçant au sud de la piste vers Page.

Nous quittons la Cottonwood Road tout en sachant que nous la retrouverons mais côté sud lorsque nous serons à Page.
C’était mal vu…. car nous ne pourrons le jour prévu la faire par manque de temps !!! Adieu le Yellow Rock (m’en fiche, déjà arpenté en 08)
Patrick, lui non...
Aussi, il sera sûrement relisté car du coup nous ne connaissons ni l’un ni l’autre la partie colorée de la Cottonwood Road et sans aucun doute je referai le Yellow Rock avec beaucoup de plaisir… partagé !
Patrick s’émerveille , normal nous nous approchons en douceur de Bryce Canyon et nous y voilà ..
Moi, je suis dépitée après 3 années consécutives… plus de magie plus de sensation de la découverte...
Est-ce possible de devenir insensible à la beauté de ce Canyon ? Ce sentiment me gêne.
Un regain d’espoir devant Bryce Point & Sunrise Point, mes 2 points de vue préférés.

Un manque d’enthousiasme et la pluie qui maintenant tombe en averses intermittentes nous incitent à faire l’impasse sur le Peekaboo Loop.
Désolé, Bryce !!!!!!!

Pourtant tu te décarcasses, à en voir ta végétation s’enraciner pour préserver le site !!
Le 12 juin
PENSTEMON Penstemon eatonii & ASPEN Populus tremuloides & ENGELMANN SPRUCE Picea engelmanniiDes millions d'années d'érosion et de soulèvement ont sculpté cet immense amphithéatre de couleur pourpre mordorée
Le Cedar Breaks NM est très fascinant sous sa parure semi hivernale, ses parois de terre rouge sont drainées de coulées neigeuses blanches, quelques épicéas se dégagent de l’épaisseur nuageuse et cotonneuse; les flocons tombent maintenant puis se transforment en pluie fine.
Contraste saisissant des teintes… sur Sunset View



Nous sommes transis de froid, en 2 jours la température est descendue de 26° (de 29° à 2,8°). La contemplation du Sunset View sera intense et de courte durée et nous préférons traîner nos galoches au sec. Adieu, Spectra Point et son Ramparts Trail !
Nous traversons tour à tour la forêt nationale de Dixie plantée de sapins, d’épicéas et de trembles puis des régions de lacs - Panguitch Lake et Navajo Lake – nous apprécions beaucoup la diversité des paysages; la pluie a cessé, les nuages plus tenaces s’accrochent en fond de ciel.
L’entrée East de Zion National Park par l’UT 9 (Mt Carmel) est jalonnée de formations rocheuses arrondies, striées dont les vues sont spectaculaires. La route étroite et sinueuse alterne entre de nombreux lacets et tunnels. Décidément , Zion NP m’a séduit en 08 et là il me le rend encore; nous sommes sidérés par tant de splendeur jusqu’à en oublier de photographier !
Heu… autre excuse, il est difficile de se garer… c’est balot !
Le temps variable oscille entre pluie et rais timides du soleil explosant alors les rouges du grès Navajo et les verts arbustifs.
La Virgin River, petite rivière tranquille en vallée, prend sa source à 2600m d’altitude et se jette dans le Colorado 1500m plus bas avec difficulté et force de caractère au regard du Zion Canyon très profond et creusé depuis des siècles et des siècles.
La mauvaise météo nous barrera la route, aucun shuttle ne circule ce jour jusqu’au Temple de Sinawava d’où nous devions rejoindre le trail The Virgin Narrows.
Nous nous consolons au Visitor Center en obtenant nos permis pour The Subway, gagnés 3 mois plus tôt à la loterie sur le Net.
Les prévisions météorologiques sont favorables pour le lendemain: nous jubilons
Le 13 Juin
HORSETAILS Equisetum hyemale & COLUMBINE Aquilegia micrantha & SHOOTING STAR Dodecatheon pulchellumEn route par la Kolob Terrace Road et plus précisément pour le trail par la partie basse des abords de la rivière Left Fork North Creek que nous remonterons...
La partie haute est réservée au canyoning , elle est nettement plus technique et hors de nos compétences physiques.
Les 2 options au final débouchent au fond d’un canyon dans « The Subway »
J’ai adoré cette rando et ne peux m’empêcher d’en vanter les mérites rarement signalés ou décrits et laissée pour compte au détriment du point d’orgue final
et pourtant... Ma préférence à moi !
De-ci, de-là nous ondulons au rythme de la rivière, nous esquivons les rochers puis traversons le cours d’eau pour atteindre l’autre rive
Nous alternons escalades, glissades, évitements d’obstacles...
les berges quant à elles s‘enorgueillissent d’une végétation très riche et florissante – des sous-bois de fougères, diverses variétés d’érables – puis de part et d’autre nous serpentons entre un tapis de verdure ou de fleurs ou de roseaux érectiles.
HORSETAILS Equisetum arvense & Equisetum Hyemale

RED MAPLE Acer glabrum &Wood Fern & Grassfern
SHOOTING STAR Dodecatheon pulchellum
CARDINAL MONKEY FLOWERS Mimulus cardinalis Thanks à Pascale, alors!La température de l’air est clémente 20°, un temps idéal pour la marche.
Des senteurs parfumées nous chatouillent le bout du nez, mélange tout en douceur d’odeurs agréables de pin, pain d’épice et anis.
Nous suivons presque à la lettre les traces laissées par les piétinements des randonneurs évitant ainsi l’accumulation de fatigue; la rando s’avère longue et difficile…
Elle a beau me plaire, faudrait pas en rajouter tout de même !
Surviennent alors, à petits pas de velours, les 1ères cascades..
Plus haut, elles s’élargissent, prennent de l’aisance et enfin toute la largeur du Left Fork North Creek.
C’est beau, très joli

Les eaux transparentes se déversent sur les terrasses de grès rouge, les arbres et épicéas arborent leur nuance de vert allant de l’acidulé au malachite et au vert sombre et profond du sapin.
la rigole naturelle annonciatrice de l’arrivée au fabulous SUBWAYLa végétation est luxuriante et rafraîchissante, ici .
En amont, elle y est absente, l’environnement devient froid… un souffle glacial nous surprend juste à l’entrée du tube… du tunnel… de la bouche de métro…
… du SUBWAY, quoi !..

Des teintes métalliques et plombées colorent la roche en contraste avec les eaux bleutées et cristallines des piscines naturelles …
En rêve !!! Oh ! la menteuse..
Les orages et les pluies de la veille en ont modifiés à coup sûr l’aspect et la tendance artistique.
L’eau est brouillée, beigeasse, hésitante.

Nos pieds sont glacés et se crispent, tant pis pour eux…. nous profitons de cet endroit sublime enveloppé d’un halo de mystère.

Trail de 6 heures en A/R.
Surtout ne vous engouffrer pas « sauvagement » dans The Subway sans profiter pleinement des avantages de la Nature de ce trail…. !
Nous prolongeons la journée et suivons plein nord la Kolob Terrace Road (conseil de Philippe) sur environ 10 miles d’où nous contemplons les belles vues jusqu’au Lava Point Overlook et au-delà…
Le 14 juin
Lizzard & CactusAprès une halte ravitaillement à Spingdale en prévision de notre nuit au Atlatl Rock campground, nous filons vers les Kolob Canyons Viewpoint puis vers Red Cliffs d’où nous sommes refoulés pour cause de travaux et impossible même en forçant le passage pourtant nous étions pratiquement arrivés au but…Grrr..
On brûle …on brûle… à l’approche du Valley of Fire , State Park attenant à la rive ouest du Lake Mead où se jette justement la Virgin River et tant d’autres cours d’eau et rivières
et la rencontre avec le Colorado a lieu ici, quand même !
Nous patientons à Overton: trop, trop chaud à l’extérieur…. et trop, trop froid à l’intérieur (genre Mac Do). Encore un des paradoxes de nos amis américains !
Vers 17h, nous osons nous jeter dans la braise de Valley of Fire à la découverte de Elephant Rock juste en bordure de route, superbe mimétisme à l’animal.

Fusion de la Roche ….
EVENING PRIMROSE Oenothera caespitosaUne fois de plus nous nous stimulons pour nous extraire du 4x4 climatisé et trailer à la recherche de Fire Canyon que nous pensions être
cecialors que nous voyons
celà.... après 1 h en A/R de marche à en suffoquer. Petite déception…
Rainbow Vista nous gratifie de ses splendides vallons et rochers aux multiples formes et teintes surtout au sunset mais auparavant nous nous baladons dans Whites Domes ... trail de 1h en Loop avec une diversité de paysages incroyables: falaise blanche, canyon, petites arches, rochers aux formes étranges taraudées par les temps, et vues très colorées. Flamboyant en soirée.


Retour vers Around Rainbow Vista et là nous capitulons – seating d’1h – admiratifs et en contemplation devant le spectacle du sunset. Les roches s’embrasent, s’enflamment tout près de nous tandis qu’au loin des images quasi-hallucinatoires, fictives miroitent dans notre fonds d’œil ou bien est-ce juste notre imagination /imaginaire en recrudescence … Trop beau !
Tout près….

Et au loin …

Valley of Fire est à son paroxysme à la tombée de la nuit ; elle dévoile son secret de façon ostentatoire à ce moment-là.
Oui , nous dégustons avec délice ce gâteau géant aux mille couleurs dégoulinant de nuances somptueuses - des jaune, rose, mauve, violine, vert/gris, chocolat, terre de sienne – Variations

Cette dégustation fine et savoureuse annonce une douce nuit étoilée au campground Atlatl Rock où la douche coulera à flot pour notre bien-être corporel.
Ah ! j’oubliais de vous préciser en guise de dégustation non imagée celle-ci, il s’agira seulement de sandwichs bien américains et de quelques fruits à se mettre sous la dent ! ! Notre paradoxe, à nous, celui-ci !
Le 15 juin
CATCLAW ACACIA Acacia greggii entouré de CACTUS Opuntia polyacanthaLa matinée commence par le déchiffrage du panel d’art indien sur l’Atlatl Rock et nous suivons le Scenic Loop à la recherche de Arch Rock, Piano Rock et plus loin Panorama Rock.

Une triste nouvelle est tombée susurrée par Philippe lors de notre rencontre à Moab: l’ Ephemeral Arch n’existe plus.
Si fragile, si éphémère qu’elle n’est plus et ne sera plus jamais... elle a chuté une certaine nuit de fin mai 2010.
Soit, ma curiosité insatiable me titille, je formule:
- Et si nous allions en voir les vestiges ?
Regard interrogatif de Patrick ..
Serait-elle devenue folle ?
WHY ?
Avant le 31 maiWHY NOT ?
Après le 31 mai Let’s go…
Rando d’ 1 h 15 avec la hantise de revenir bredouille et c’était sans compter le côté organisationnel américain... Un panneau indiquant l’info était bien évidemment planté au sol, il nous restait juste à lever le bout de nez pour faire l’état du lieu et la constatation suivante: ce trail risque fort d’être déserté sans Ephemeral Arch.
Nous quittons le désert de Valley of Fire pour Colorado City et le trail de Watercanyon.
Très appréciable cette randonnée d’1 h en A/R , un peu de fraîcheur et de végétation avant d’apercevoir
ce joli petit canyon que j’aime surnommer « le petit Subway » et ses cascades.
Puis sur le chemin du retour, nous assistons à la baignade façon mormon.

Très surprenant ! Comme une apparition au pays des Elfes..
Nous reprenons la route vers la région du Vermilion Cliffs où l'on s'attardera à Old Paria par la piste signalée par l'indication "Paria Townsite".
Tout le plaisir est pour nous... c’est un régal de plus, les couleurs -violine et crayeux- sur la roche nous ravissent, des rubans aux tons dégradés sont posés les uns sur les autres sur une enfilade de montagnes... avec copie conforme en face et sur des dizaines de miles.

Allons vite chez Susan et Steeve chez qui nous passerons 3 nuits au B&B Outpost of Paria
Point de Susan mais un gentil mot collé à la porte avec les recommandations d’usage
... Rencontre fortuite avec deshawn de VF . Discutaillons... il est seul et a besoin de compagnie...
Tiens, me voici arrivée à la moitié du voyage (J 15)... je passe donc la main à Patrick pour la bonne parité/équité dans le couple !!!!! D’ac les filles ! Bali-Balot !
Et bien sûr à très bientôt....
Destination pour un trek engagé en décembre 2010?
Bonjour,
Je cherche a partir deux semaines à partir du 19/12/2010 pour un trek engagé 8 heures de marche par jour et 1000 m de dénivelé positif (avec ou sans portage) dans des conditions climatiques qui permettrait de marcher en short tee shirt sauf s'il y a de l'altitude. J'ai épluché les catalogues des principales agences, pourtant renomées mais il est clair que ce qu'elles appellent sportif on peut en fait le faire à cloche pied..... Je n'ai pas d'avis arrété pour la destination, je compte sur vous.
Laurent
Je cherche a partir deux semaines à partir du 19/12/2010 pour un trek engagé 8 heures de marche par jour et 1000 m de dénivelé positif (avec ou sans portage) dans des conditions climatiques qui permettrait de marcher en short tee shirt sauf s'il y a de l'altitude. J'ai épluché les catalogues des principales agences, pourtant renomées mais il est clair que ce qu'elles appellent sportif on peut en fait le faire à cloche pied..... Je n'ai pas d'avis arrété pour la destination, je compte sur vous.
Laurent
Huaraz au Pérou: expérience avec Victor un guide de randonnée?
Bonjour
j aimerais savoir si qqn connait un guide de randonnee qui se prenomme Victor et qui est base a Huaraz, mais qui se deplace au Perou selon les besoins des clients.
Je me suis fait approcher par lui, mais je ne sais pas trop quoi en penser. Je voyage seule (une fille) et je me demande si je devrais le contacter pour une treck pres de Cuzco.
Il m a montre pleins de bons mots de clients et clientes passees, donc peut etre que vous etes un de ceux (elles)-ci.
Merci d avacne
Christelle presentement au Perou
j aimerais savoir si qqn connait un guide de randonnee qui se prenomme Victor et qui est base a Huaraz, mais qui se deplace au Perou selon les besoins des clients.
Je me suis fait approcher par lui, mais je ne sais pas trop quoi en penser. Je voyage seule (une fille) et je me demande si je devrais le contacter pour une treck pres de Cuzco.
Il m a montre pleins de bons mots de clients et clientes passees, donc peut etre que vous etes un de ceux (elles)-ci.
Merci d avacne
Christelle presentement au Perou
Retour d'expérience du Salar d'Uyuni
BOnjour à tous,
Je viens de faire le Salar il y a un mois et je voulais juste vous donner un conseil, que n'avons malheureusement pas trouvé dans le lonely mais qui est dans le petit futé (peut etre également sur ce site je n'ai pas eu le courage de lire toutes les discussions sur Uyuni) EVitez de visiter le Salar dans un circuit de trois jours et deux nuits en partant d'Uyuni et en revenant à Uyuni. VOus allez passer quelques heures dans le salar a proprement dit, et tout le reste dans des jeeps sur la route a manger de la poussière. Vous irez jusqu a la laguna verde a la frontiere du chili alors qu au moment de la voir , c a d le matin, elle sera vide donc c est completement inutile meme si la region est tres belle, vous allez voir plusieurs lagunes avec des flamands, je pense que une ca suffit et surtout vous allez avoir le deuxieme jour 9 heures de route, puis vous dormirez a zéro degré vous vous réveillerez a 4 heures du matin pour aller voir un geyser (si vous pouvez, ceux de san pedro sont beaucoup plus beaux, du cote chili) et le meme jour vous allez faire 13 heures de route. Si la route était gourdronné a la rigueur mais je peux vous dire que sur de l apiste vraiment dure dans des quatre quatre a manger de la poussière apres avoir passé une nuit difficile, 5 heures ca passe, 8 heures a la rigueur mais 13 heures c est du n importe quoi. Tous les touristes que nous avons rencontré ont pensé la meme chose que nous, le programme etait trop chargé (d ailleurs vraiment meme le chauffeur a la fin s endormait sur le volant et sortait des pistes ). Je vous conseille donc, dans la mesure du possible bien entendu, de faire soit deux jours une nuit, avec visite du salar, dormir dans un hotel de sel, visite d une lagune genre colorada pusi revenir a uyuni. DEuxieme option: faire dans ces cas la 4 ou 5 nuits et en passer une ou deux a san pedro, ca permet de couper la route (dans le circuit de trois jours deux nuits on passe a une demie heure de san pedro donc ca ne rajoute presque pas de route) et vous permet de voir de superbes geysers, le desert d atacama et surtout son ciel magique. Vous pourrez apres soit revenir a uyuni ( il y a des jeeps qui font san pedro a uyuni directement en une journée, se renseigner car a la frontiere il y en avait plein) soit aller vers santiago ou le perou si vote voyage peut encore vous le permettre. POur les agences, nous sommes partis avec Olivo tours, tres bien, compter environ 50 euros par personne.
Je viens de faire le Salar il y a un mois et je voulais juste vous donner un conseil, que n'avons malheureusement pas trouvé dans le lonely mais qui est dans le petit futé (peut etre également sur ce site je n'ai pas eu le courage de lire toutes les discussions sur Uyuni) EVitez de visiter le Salar dans un circuit de trois jours et deux nuits en partant d'Uyuni et en revenant à Uyuni. VOus allez passer quelques heures dans le salar a proprement dit, et tout le reste dans des jeeps sur la route a manger de la poussière. Vous irez jusqu a la laguna verde a la frontiere du chili alors qu au moment de la voir , c a d le matin, elle sera vide donc c est completement inutile meme si la region est tres belle, vous allez voir plusieurs lagunes avec des flamands, je pense que une ca suffit et surtout vous allez avoir le deuxieme jour 9 heures de route, puis vous dormirez a zéro degré vous vous réveillerez a 4 heures du matin pour aller voir un geyser (si vous pouvez, ceux de san pedro sont beaucoup plus beaux, du cote chili) et le meme jour vous allez faire 13 heures de route. Si la route était gourdronné a la rigueur mais je peux vous dire que sur de l apiste vraiment dure dans des quatre quatre a manger de la poussière apres avoir passé une nuit difficile, 5 heures ca passe, 8 heures a la rigueur mais 13 heures c est du n importe quoi. Tous les touristes que nous avons rencontré ont pensé la meme chose que nous, le programme etait trop chargé (d ailleurs vraiment meme le chauffeur a la fin s endormait sur le volant et sortait des pistes ). Je vous conseille donc, dans la mesure du possible bien entendu, de faire soit deux jours une nuit, avec visite du salar, dormir dans un hotel de sel, visite d une lagune genre colorada pusi revenir a uyuni. DEuxieme option: faire dans ces cas la 4 ou 5 nuits et en passer une ou deux a san pedro, ca permet de couper la route (dans le circuit de trois jours deux nuits on passe a une demie heure de san pedro donc ca ne rajoute presque pas de route) et vous permet de voir de superbes geysers, le desert d atacama et surtout son ciel magique. Vous pourrez apres soit revenir a uyuni ( il y a des jeeps qui font san pedro a uyuni directement en une journée, se renseigner car a la frontiere il y en avait plein) soit aller vers santiago ou le perou si vote voyage peut encore vous le permettre. POur les agences, nous sommes partis avec Olivo tours, tres bien, compter environ 50 euros par personne.
Quelle musique symbolise la flûte de pan?
Bonjour,
J'aimerais savoir quelle musique symbolise la flûte de pan.... Il s'agit d'un instrument plutôt d'origine inca (si mes renseignements sont exacts) mais je recherche le nom de la musique jouée. (comme la salsa, le disco, le rock...)
Merci beaucoup pour votre aide.
J'aimerais savoir quelle musique symbolise la flûte de pan.... Il s'agit d'un instrument plutôt d'origine inca (si mes renseignements sont exacts) mais je recherche le nom de la musique jouée. (comme la salsa, le disco, le rock...)
Merci beaucoup pour votre aide.
Intérêt de la visite de Chloride en Arizona?
Cet été je descend de Las Vegas vers Oatman .Je voudrais savoir si un arret à Chloride vaut le coup .
J'ai vu que c'était une ancienne ville miniére .
Y a t'il de quoi se restauré la bas ?
merci
Treks dans le sud de l'Argentine du 2 au 26 janvier 2010?
Bonjour,
Nous sommes étudiants et nous sommes en semestre d'échange à Buenos Aires. Dès la fin des cours, nous projettons de partir pour le sud de l'Argentine. Les dates seraient du 2 au 26 janvier. En partant de Mendoza-Santiago, jusqu'à Ushuaia.
Quels parcours de "trek" me conseillez vous en priorité (car on va devoir faire des choix vu la durée du séjour...)? Car on aimerez bien découvrir un ou deux beau parcours.
Pour ce qui est de l'équipement, est il recommandé d'avoir un pantalon spécial (froid, neige, pluie...) ? Et quelle température pour le duvet (nous avons deja une bonne tente) ?
Pour finir : Que pensez vous de la marque "montagne" pour les sac de couchage? Que valent les réchauds à combustibles solides?
Merci
Mathieu et Nina
Nous sommes étudiants et nous sommes en semestre d'échange à Buenos Aires. Dès la fin des cours, nous projettons de partir pour le sud de l'Argentine. Les dates seraient du 2 au 26 janvier. En partant de Mendoza-Santiago, jusqu'à Ushuaia.
Quels parcours de "trek" me conseillez vous en priorité (car on va devoir faire des choix vu la durée du séjour...)? Car on aimerez bien découvrir un ou deux beau parcours.
Pour ce qui est de l'équipement, est il recommandé d'avoir un pantalon spécial (froid, neige, pluie...) ? Et quelle température pour le duvet (nous avons deja une bonne tente) ?
Pour finir : Que pensez vous de la marque "montagne" pour les sac de couchage? Que valent les réchauds à combustibles solides?
Merci
Mathieu et Nina
Voyage de quelques mois en Amérique du Sud?
Bonjour,
Nous sommes deux jeunes amies, nous souhaiterions partir quelques mois en Amérique du Sud. Bien que notre temps de voyage ne soit pas défini pour le moment, nous partirions d'avril 2010 à septembre 2010 maximum. Etant donné qu'il semble y avoir des connaisseurs sur ce forum, nous voudrions en savoir plus sur ce continent pour défnir notre itinèraire. Nous sommes plus interessées par le Venezuela, Colombie, Equateur, Chili, Argentine, Perou. Est il possible de faire correctement ces pays en quelques mois? Est ce la bonne période pour partir en fonction du climat? Ya t'il des lieux incontournables? Des personnes ont elles faits Ushuaia? De plus, nous souhaiterions méler découverte et humanitaire, connaissez vous des assos sur place? Dernière question en fonction du climat par quel pays serait il plus interessant de commençer notre voyage? En vous remerciant d'avançe de vos réponses. A très bientôt. Violaine, Carole
Nous sommes deux jeunes amies, nous souhaiterions partir quelques mois en Amérique du Sud. Bien que notre temps de voyage ne soit pas défini pour le moment, nous partirions d'avril 2010 à septembre 2010 maximum. Etant donné qu'il semble y avoir des connaisseurs sur ce forum, nous voudrions en savoir plus sur ce continent pour défnir notre itinèraire. Nous sommes plus interessées par le Venezuela, Colombie, Equateur, Chili, Argentine, Perou. Est il possible de faire correctement ces pays en quelques mois? Est ce la bonne période pour partir en fonction du climat? Ya t'il des lieux incontournables? Des personnes ont elles faits Ushuaia? De plus, nous souhaiterions méler découverte et humanitaire, connaissez vous des assos sur place? Dernière question en fonction du climat par quel pays serait il plus interessant de commençer notre voyage? En vous remerciant d'avançe de vos réponses. A très bientôt. Violaine, Carole
Voyage à Churchill Manitoba
Bonjours à toute la communauté
Je suis à la recherche :
J’aimerais en 2010 me rendre à Churchill Manitoba pour photographier les ours polaires en pleine liberté. Je suis à la recherches d’informations : si vous avez déjà vécu cette expérience et je cherche des agences de voyages qui pourraient me proposer ce genre de voyage, en groupe ou en solitaire.
Merci à tous André
Je suis à la recherche :
J’aimerais en 2010 me rendre à Churchill Manitoba pour photographier les ours polaires en pleine liberté. Je suis à la recherches d’informations : si vous avez déjà vécu cette expérience et je cherche des agences de voyages qui pourraient me proposer ce genre de voyage, en groupe ou en solitaire.
Merci à tous André
Aides pour organiser un tour des Amériques à vélo
Bonjour,
Je suis à la recherche d’informations pour le projet suivants.
Ma compagne et moi-même partirons en juillet 2011 pour 12 mois traverser les Amériques à vélo, en partant de Calgary canada et pour arriver à Ushuaia Argentine. Soit selon mes estimations 18000 km. Les différents pays traversés seront les suivants : canada – USA – Mexique – Guatemala – El Salvador – Honduras – Nicaragua – Costa Rica – panama – Equateur – Pérou – Bolivie – argentine – chili.
Nous comptons vivre simplement, faire notre popote, loger sous notre tente ou chez une personne accueillante et occasionnellement un p’tit resto et un p’tit hôtel pour bien se décrasser
Alors si vous avez des remarques, commentaires suggestions, critiques… ou des expériences à partager…
J’ai pas mal bouquiné sur le sujet et également surfé , mais il reste des zones d’ombres :
- Comment estimer au mieux les distances a parcourir ? j’ai pour les usa fait un parcours sur google map et pour les autres pays j’ai tracer des traits sur une carte et multiplié cette distance par 1, 5.
- 18000 km en an est-ce raisonnable ou ambitieux ?
- Comment savoir le cout de la vie des pays traversés (nourritures et petit extras resto hotel…)
Quarante jours pour découvrir l'Argentine en camping-car
notre projet de voyage
location d'un camping car(ruta sur) au depart de B A.
puis descente par la cote atlantique tout le long de la cote(bahia bianca, san antonio, et puerto madryn peninsule de valdes, descente jsq rio galegos et ushuaia....
remonter par le cote andes calafateperito moreno, chalten, antiguos esquel bariloche mendosa et BA
que pensez vous de ce circuit ?? realisable sans trop courir?????
date de depart 10 novembre 2009! retour 20 decembre... quelques conseils...??????? je remercie d'avance les repondeurs gerard
nb... seniors encore un peu vert(+ de60 ans)
que pensez vous de ce circuit ?? realisable sans trop courir?????
date de depart 10 novembre 2009! retour 20 decembre... quelques conseils...??????? je remercie d'avance les repondeurs gerard
nb... seniors encore un peu vert(+ de60 ans)
Voyage routard d'un mois et demi en Argentine
bonjour à tous, je viens de prendre mon billet d'avion pour l'Amérique du sud, et je vais commencer mon voyage en Argentine, en atterissant bien sûr à Bs-As.
Nous sommes 2, budget routard, transports locaux, hébergement en auberges de jeunesse et chez l'habitant.
La question, comment faire au mieux en partant de Bs-As, pour rejoindre Les Terres de feu et repartir au Chili, bolivie, pérou..., sachant que l'on voudrait absolument voir les chutes d'Iguaçu. C'est quoi le mieux, on fait Buenos Aires- Iguaçu, Iguaçu- Bs-As, puis on prend la Route 3 qui descend le long de la côte ou il y a une meilleure option?
L'objectif princiipal en Argentine étant Foz de Iguaçu, Bs-As, péninsule de Valdes, patagonie et Terres de feu.
Gracias.
La question, comment faire au mieux en partant de Bs-As, pour rejoindre Les Terres de feu et repartir au Chili, bolivie, pérou..., sachant que l'on voudrait absolument voir les chutes d'Iguaçu. C'est quoi le mieux, on fait Buenos Aires- Iguaçu, Iguaçu- Bs-As, puis on prend la Route 3 qui descend le long de la côte ou il y a une meilleure option?
L'objectif princiipal en Argentine étant Foz de Iguaçu, Bs-As, péninsule de Valdes, patagonie et Terres de feu.
Gracias.
Meilleur pays d'Amérique Latine pour des seniors?
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'un pays d'Amérique latine pour un groupe de seniors en 2010 qui allie les critères suivants : Peu de risques géo politiques Peu de risques liés à la sécurité De très beaux paysages Une altitude pas trop haute Un pays pas trop touristique
J'ai évidemment quelques idées (dont 2 pays en particulier) mais je suis très curieux d'avoir l'avis de ceux qui connaissent bien cette zone du monde.
Très cordialement Didier
Je suis à la recherche d'un pays d'Amérique latine pour un groupe de seniors en 2010 qui allie les critères suivants : Peu de risques géo politiques Peu de risques liés à la sécurité De très beaux paysages Une altitude pas trop haute Un pays pas trop touristique
J'ai évidemment quelques idées (dont 2 pays en particulier) mais je suis très curieux d'avoir l'avis de ceux qui connaissent bien cette zone du monde.
Très cordialement Didier
Merveilleuse Bolivie
😐😐Je suis parti 2 fois en Bolivie, en 2004 et 2007, avec une agence locale;
2004, 3 semaines, groupe non constitué de 6 personnes = 8 dans le 4X4, un peu à l'étroit, mais paysages magnifiques et bonne organisation de l'agence = souvenirs inoubliables.
2007, Envouté par ce premier voyage, je repars avec mon épouse et un couple = 4+1 chauffeur + 1 guide cuisinier = super confort, on s'arrête quand on veux = 4 semaines dont 3 jours au Chili = pique nique sur le salar etc…...
Tupiza c'est magnifique.
Prix des 4 semaines 1500 € vol Sucre- La Paz inclus+ le billet d’avion France Bolivie.
Itinéraire: La Paz-Copacabana-Titicaca - ile du soleil-La paz ( festival du gran poder à La Paz, grandiose, plus de 20 000 danseurs et danseuses de 10 h à 2h dumatin le lendemain!!!)-Sajama- Parinacota (bain dans source d'eau chaude à 4400 m, seuls au monde)-salar de surire, de coipasa et de Uyuni)- escalade du mont Tunupa 5300 m-Uyuni- Isla del pescador et ses cactus géants de + de 1000 ans- nuit à hôtel de sel de Altucha avec aubade d petits musiciens- puis les merveilleuses lagunes, laguna Hédionda, Cañapa, Colorada, Blanca toutes aussi belles les unes que les autres et le laguna verde aux eaux émeraude, au pied du Licancabur.- Geysers de Sol de mañana à l’altitude du mont blanc- Quetena Chico- escalade du volcan Uturuncu à 6008 m (très froid et vent violent)- San Antonio et San Pablo de Lipez et puis Tupiza où nous retrouvons la civilisation (entre laguna verde et Tupiza, 3 jours de 4X4 et une seule voiture croisée !, d’où l’intérêt d’avoir une bonne agence)- balade à cheval de 5 heures à proximité de Tupiza au milieu des canyons ocre rouge- Potosi et ses mines- Sucre et la vallée ds dinausores- marché de Tarrabuco- Sucre/ La Paz en avion- Route de la mort, Coroico et le yungas à 1700 métres où poussent avocatiers, caféiers, bananiers etc …et retour à La Paz- Départ de l’hôtel à 4 heures du matin pour l’aéroport, destination la France……Ouf notre chauffeur est bien là …..Je retournerai en Bolivie.
J'ai oublié de vous parler des boliviens tellement attachants et des lamas, des vigognes, des nandus des menus avec truites de rivières à 5, 5 € pour 4 personnes avec la boisson etc........
Vidéo photo de ce circuit en 4 parties visible sur www.youtube.fr, tapez tessorg6 et recherchez
Vidéo photo de ce circuit en 4 parties visible sur www.youtube.fr, tapez tessorg6 et recherchez
Mon expérience de divers hébergements en Argentine
Me voila de retour après 6 semaines en Amérique du Sud dont au moins 4 en Argentine.
Pour trouver des hébergements, je me suis tout d'abord référée au guide du Routard 2008-2009, mais souvent j'ai constaté que les informations n'étaient pas actualisées et notamment qu'il manquait plein d'adresses d'hostels nouvellement ouverts, offrant de bonnes prestations, car soucieux de se faire une clientèle.
Par la suite, j'ai donc affiné mes recherches. Je réservais dans une ville pour une nuit et ensuite, en me promenant dans les différents endroits, je visitais d'autres lieux et changeais si je trouvais de meilleures opportunités. Des routards au long cours m'ont d'ailleurs expliqué, qu'il vaut mieux arriver tout frais sans bagages dans un hostel pour pouvoir tranquillement discuter du prix sans avoir l'air d'être aux abois. D'ailleurs ils m'ont expliqué aussi que bien souvent un compère gardait le sac à l'autre coin de la rue...
Par la suite, l'un des hostels m'a donné un petit guide qui s'appelle "get south" et dans lequel il y a pas mal d'adresses d'hostels avec des réductions. A Buenos-aires:J'avais réservé dans un hostel par Internet, la première adresse du Routard dans le quartier de San-Telmo. Il s'agit de l'hostel Aleph. Nous y sommes restés quatre jours et dans l'ensemble, ça restera plutôt un bon souvenir à cause des bonnes discussions avec d'autres voyageurs, mais il faut nuancer:
Avantages: situation assez centrale, mais le quartier de San telmo n'est pas très sûr la nuit bon petit déjeuner avec des fruits quoiqu’un peu déglingué, lieu plein de personnalité et de créativité (oeuvres d'art partout) personnel serviable et tolérant bonne ambiance et bon lieu d'échanges avec d'autres français petite structure
Inconvénients: il faut porter les bagages au deuxième étage exiguité et relatif délabrement des locaux communs certaines chambres donnant sur la rue sont bruyantes élevage de siamois à l'étage au-dessous (odeurs et miaulements) Le prix de la chambre était de 125 pesos avec le petit déjeuner.
A mon retour, j’ai voulu trouver un hostel plus central et je suis allée à l’hostel Colonial. Pas mon genre : 3 portes pour entrer, ce qui en dit long sur l’insécurité du coin. Locaux communs exigus, salles de bains et WC miniatures, grosse réglementation et malgré tout bruyant. Pas très cher cependant. Mendoza:Nous avons réservé à une adresse du routard: la pension Tayna à 60 pesos la nuit sans petit dej (cela correspondait au prix indiqué dans le guide du routard). C'est une ancienne maison tenue par des dames. L'endroit pourrait être sympa s'il était aménagé avec l'esprit et les services d'un hostel, mais c'est plutot l'esprit pensionnat. Chambres tristes et sans fenetres. Sanitaires défaillants. Aucune ambiance, on a voulu fuir rapidemment. En nous promenant en ville, nous avons trouvé un lieu plus central au coeur de l' animation de la ville. Adventure Park Hostel 681, Sarmiento ( 02 614 231148). C'est une bonne adresse. 100 pesos la chambre avec le petit dej, chambre donnant sur un patio au calme. Gérants jeunes et serviables, sympathiques. Barbecue, jardin, internet, une vraie cuisine. Alors bien sûr, après notre virée au Chili on a voulu retourner dans cet hostel, mais c'était la semaine sainte et il n y avait plus de place. Malgré tout, accueil très sympa (invitation à déguster une petite viande du barbecue) ; les gérants nous ont trouvé un plan: il fallait aller dormir dans un appartement plutot chic (130 pesos) et ensuite prendre le petit déjeuner dans un autre hostel à quelques rues: l'hostel del Sur. (voir photo numéro 1) Le jeune gérant de cet hotel, 25 ans nous a fait visiter sa demeure et franchement, elle nous est apparue comme la bonne adresse de Mendoza. Le patio, avec son gigantesque ficus est un endroit enchanteur. Même gamme de prix apparemment que dans l'hotel précédent. Les dortoirs sont au dessous, et les chambres à l'étage pour garantir la tranquilité. On a eu droit à la bise en partant.. Direction San Juan ensuite:La, on ne s'est pas foulé, on est allé directement à la gare des bus au bureau des renseignements pour les touristes. Ils nous ont conseillé un hostel situé entre la gare des bus et le centre ville: San Juan hostel. (70 ou 80 pesos la chambre si mes souvenirs sont exacts)C'est pas cher, correct mais pas inoubliable; malgré le jaccuzzi sur la terrasse. L’accueil d’ Alberto est très sympatique, il est disponible, il nous a emmené à la gare avec son tout-terrain et c'est lui qui nous a donné le petit guide "get south". Prochaine étape Vallée Fertil: Nous avons logé à la bonne adresse du Routard: appart hotel vallée del Sol. 10 % de réduc avec le petit livret "get south". Moins de 100 pesos pour une prestation de bon standing. C 'est une sorte de motel. Cependant l'accueil est assez impersonnel, c'est pas du tout l'ambiance routarde. Il y a des 4X4 garés au parking, mais les chambres sont grandes et confortables. C'est calme, propre, reposant. Bon marché pour la qualité. Puis nous sommes allés à la Rioja : à la pension du 9 Juillet. 85 pesos sans le petit dejeuner que l’on peut prendre à la pension pour 5 pesos de plus par personne. L’endroit est bruyant, mais j’ai bien aimé cette ancienne demeure coloniale, surtout l’immense treille de jasmin donnant sur la place. Par contre il y fait tres chaud! Le bus pour la gare est juste devant la porte. Mais pas d’internet, pas de cuisine. Ensuite, nous devions monter vers le Nord, mais problème de dingue, on a bifurqué vers Cordoba. Comme nous n’étions pas les seuls à avoir eu cette idée, pas mal d’herbergements étaient complets. On a atteri dans un hostel récent trouvé dans la brochure « Get south » Aldea Hotel 81 pesos la chambre "matrimoniale" avec le petit déj. Beaucoup de jeunes israéliens (les consignes sont en espagnol et en hébreu). Encore un endroit plein d’œuvres d’art : c’est spacieux, calme. C’est pas mal pour le prix, mais c’est le style industriel, pas vraiment charmant. Puis direction Iguazu. Enfin un endroit plein d’hebergements charmants et pas chers.A la gare, on nous a proposé la résidence Noelia référencée sur le guide du routard. Les prix avaient baissé : 60 pesos la chambre. Nous avons préféré aller à la meilleure adresse du Routard : le Rioselva. Ce qui était une erreur. L’endroit est certes très beau avec un parc paysager, une petite piscine adorable, mais très loin du centre. Encore une sorte de motel. Mais il n’ y a pas de cuisine, pas d’internet et j’ai trouvé l’accueil intéressé. En plus 130 pesos, c’est cher pour l’endroit. Donc, nous avons changé pour aller dans un petit hostel prés de la gare : El Guembre. Avec une chambre à 80 pesos (salle de bains commune) petit déj compris. Le jardin et la petite piscine sont charmants. Il y a des hamacs. Une grande cuisine. On peut griller des viandes dans le jardin. C’est super. Crochet par san ignacio où nous sommes descendus au Descanso. Les bungalows sont extra, ce sont des petites cabanes mignonnes et proprettes. 65 pesos la nuit et il faut rajouter 4 pesos de petit déjeuner. Les propriétaires d’origine autrichienne sont adorables. L’endroit est un peu loin du centre ville, mais il y a des taxis pour 10 pesos. Et enfin Colonia en Uruguay : hostel « el espagnol ». Là, j’ai dormi dans les dortoirs, il n’y avait pas grand monde. Les chambres de 4 personnes étaient belles, grandes avec des hauts plafonds. Pas cher. Petit déj en sus. C’est une maison coloniale très très sympa. Patios, grand salon salle à manger, cuisine, internet, gentilles personnes à l’accueil. Bien situé entre la vieille ville et le port. Deux dalmatiens pour garder la maison.
N'hésitez pas à me contacter pour plus d'infos! Bonne route. Clairelis
Inconvénients: il faut porter les bagages au deuxième étage exiguité et relatif délabrement des locaux communs certaines chambres donnant sur la rue sont bruyantes élevage de siamois à l'étage au-dessous (odeurs et miaulements) Le prix de la chambre était de 125 pesos avec le petit déjeuner.
A mon retour, j’ai voulu trouver un hostel plus central et je suis allée à l’hostel Colonial. Pas mon genre : 3 portes pour entrer, ce qui en dit long sur l’insécurité du coin. Locaux communs exigus, salles de bains et WC miniatures, grosse réglementation et malgré tout bruyant. Pas très cher cependant. Mendoza:Nous avons réservé à une adresse du routard: la pension Tayna à 60 pesos la nuit sans petit dej (cela correspondait au prix indiqué dans le guide du routard). C'est une ancienne maison tenue par des dames. L'endroit pourrait être sympa s'il était aménagé avec l'esprit et les services d'un hostel, mais c'est plutot l'esprit pensionnat. Chambres tristes et sans fenetres. Sanitaires défaillants. Aucune ambiance, on a voulu fuir rapidemment. En nous promenant en ville, nous avons trouvé un lieu plus central au coeur de l' animation de la ville. Adventure Park Hostel 681, Sarmiento ( 02 614 231148). C'est une bonne adresse. 100 pesos la chambre avec le petit dej, chambre donnant sur un patio au calme. Gérants jeunes et serviables, sympathiques. Barbecue, jardin, internet, une vraie cuisine. Alors bien sûr, après notre virée au Chili on a voulu retourner dans cet hostel, mais c'était la semaine sainte et il n y avait plus de place. Malgré tout, accueil très sympa (invitation à déguster une petite viande du barbecue) ; les gérants nous ont trouvé un plan: il fallait aller dormir dans un appartement plutot chic (130 pesos) et ensuite prendre le petit déjeuner dans un autre hostel à quelques rues: l'hostel del Sur. (voir photo numéro 1) Le jeune gérant de cet hotel, 25 ans nous a fait visiter sa demeure et franchement, elle nous est apparue comme la bonne adresse de Mendoza. Le patio, avec son gigantesque ficus est un endroit enchanteur. Même gamme de prix apparemment que dans l'hotel précédent. Les dortoirs sont au dessous, et les chambres à l'étage pour garantir la tranquilité. On a eu droit à la bise en partant.. Direction San Juan ensuite:La, on ne s'est pas foulé, on est allé directement à la gare des bus au bureau des renseignements pour les touristes. Ils nous ont conseillé un hostel situé entre la gare des bus et le centre ville: San Juan hostel. (70 ou 80 pesos la chambre si mes souvenirs sont exacts)C'est pas cher, correct mais pas inoubliable; malgré le jaccuzzi sur la terrasse. L’accueil d’ Alberto est très sympatique, il est disponible, il nous a emmené à la gare avec son tout-terrain et c'est lui qui nous a donné le petit guide "get south". Prochaine étape Vallée Fertil: Nous avons logé à la bonne adresse du Routard: appart hotel vallée del Sol. 10 % de réduc avec le petit livret "get south". Moins de 100 pesos pour une prestation de bon standing. C 'est une sorte de motel. Cependant l'accueil est assez impersonnel, c'est pas du tout l'ambiance routarde. Il y a des 4X4 garés au parking, mais les chambres sont grandes et confortables. C'est calme, propre, reposant. Bon marché pour la qualité. Puis nous sommes allés à la Rioja : à la pension du 9 Juillet. 85 pesos sans le petit dejeuner que l’on peut prendre à la pension pour 5 pesos de plus par personne. L’endroit est bruyant, mais j’ai bien aimé cette ancienne demeure coloniale, surtout l’immense treille de jasmin donnant sur la place. Par contre il y fait tres chaud! Le bus pour la gare est juste devant la porte. Mais pas d’internet, pas de cuisine. Ensuite, nous devions monter vers le Nord, mais problème de dingue, on a bifurqué vers Cordoba. Comme nous n’étions pas les seuls à avoir eu cette idée, pas mal d’herbergements étaient complets. On a atteri dans un hostel récent trouvé dans la brochure « Get south » Aldea Hotel 81 pesos la chambre "matrimoniale" avec le petit déj. Beaucoup de jeunes israéliens (les consignes sont en espagnol et en hébreu). Encore un endroit plein d’œuvres d’art : c’est spacieux, calme. C’est pas mal pour le prix, mais c’est le style industriel, pas vraiment charmant. Puis direction Iguazu. Enfin un endroit plein d’hebergements charmants et pas chers.A la gare, on nous a proposé la résidence Noelia référencée sur le guide du routard. Les prix avaient baissé : 60 pesos la chambre. Nous avons préféré aller à la meilleure adresse du Routard : le Rioselva. Ce qui était une erreur. L’endroit est certes très beau avec un parc paysager, une petite piscine adorable, mais très loin du centre. Encore une sorte de motel. Mais il n’ y a pas de cuisine, pas d’internet et j’ai trouvé l’accueil intéressé. En plus 130 pesos, c’est cher pour l’endroit. Donc, nous avons changé pour aller dans un petit hostel prés de la gare : El Guembre. Avec une chambre à 80 pesos (salle de bains commune) petit déj compris. Le jardin et la petite piscine sont charmants. Il y a des hamacs. Une grande cuisine. On peut griller des viandes dans le jardin. C’est super. Crochet par san ignacio où nous sommes descendus au Descanso. Les bungalows sont extra, ce sont des petites cabanes mignonnes et proprettes. 65 pesos la nuit et il faut rajouter 4 pesos de petit déjeuner. Les propriétaires d’origine autrichienne sont adorables. L’endroit est un peu loin du centre ville, mais il y a des taxis pour 10 pesos. Et enfin Colonia en Uruguay : hostel « el espagnol ». Là, j’ai dormi dans les dortoirs, il n’y avait pas grand monde. Les chambres de 4 personnes étaient belles, grandes avec des hauts plafonds. Pas cher. Petit déj en sus. C’est une maison coloniale très très sympa. Patios, grand salon salle à manger, cuisine, internet, gentilles personnes à l’accueil. Bien situé entre la vieille ville et le port. Deux dalmatiens pour garder la maison.
N'hésitez pas à me contacter pour plus d'infos! Bonne route. Clairelis
Où repartir après un tour du monde?
Bonjour à tous
Nous revenons d'un tour du monde en famille de 4 mois avec nos 3 enfants (7, 5 et 2 ans). C'était EXTRAORDINAIRE mais trop court !!!!!!
On n'avait pas mal d'inconnus avant de partir car nous n'avions jamais vraiment voyager à l'étranger (en "routard") avec nos bambins, on ne savait pas vraiment comment ils supporteraient, quel serait le budget précisément, etc ... Mais tout a roulé et ca n'a été que du Bonheur.
Nous sommes allés du sud du Pérou à ushuaia en passant par le Chili, puis sur l'Ile de Pâques, en Nouvelle-Zélande et en Australie, puis à Honk-Kong (escale de 15h prévue transformée en séjour de 6 jours pour problème de santé d'une de nos filles) et nous avons terminé en apothéose au Népal !
Nous restant quelques économies et du temps (congé sabbatique se terminant le 23/12/2009), nous souhaiterions REPARTIR dès septembre pour 3 mois max !
La question est où ?
Nous avons plusieurs contraintes : eviter les zones palu (pour nos enfants) et bien sur les zones politiquement à risque nous ne sommes pas trop branché Afrique (pour ce voyage) nous avons un budget global de 9000€ les saisons (de mi septembre à mi décembre)
Nous avons quelques pistes (vagues) : Laos / cambodge / vietnam (probleme du palu) Thailande / Malaisie / Bali (un peu trop plage à notre gout, nous sommes bien porté trek) Inde du Nord (rajasthan et Laddak) / Népal / Tibet Amérique du Sud : de Buenos Aires / Bolivie / Perou / Equateur ...
Nous n'avons pas beaucoup de temps pour nous décider... mais nous sommes ouvert à toute bonne idée !!!!
Quel est votre avis sur nos destinations envisagées et avez vous d'autres parcours à nous soumettre ?
Merci beaucoup d'avance....
Nous revenons d'un tour du monde en famille de 4 mois avec nos 3 enfants (7, 5 et 2 ans). C'était EXTRAORDINAIRE mais trop court !!!!!!
On n'avait pas mal d'inconnus avant de partir car nous n'avions jamais vraiment voyager à l'étranger (en "routard") avec nos bambins, on ne savait pas vraiment comment ils supporteraient, quel serait le budget précisément, etc ... Mais tout a roulé et ca n'a été que du Bonheur.
Nous sommes allés du sud du Pérou à ushuaia en passant par le Chili, puis sur l'Ile de Pâques, en Nouvelle-Zélande et en Australie, puis à Honk-Kong (escale de 15h prévue transformée en séjour de 6 jours pour problème de santé d'une de nos filles) et nous avons terminé en apothéose au Népal !
Nous restant quelques économies et du temps (congé sabbatique se terminant le 23/12/2009), nous souhaiterions REPARTIR dès septembre pour 3 mois max !
La question est où ?
Nous avons plusieurs contraintes : eviter les zones palu (pour nos enfants) et bien sur les zones politiquement à risque nous ne sommes pas trop branché Afrique (pour ce voyage) nous avons un budget global de 9000€ les saisons (de mi septembre à mi décembre)
Nous avons quelques pistes (vagues) : Laos / cambodge / vietnam (probleme du palu) Thailande / Malaisie / Bali (un peu trop plage à notre gout, nous sommes bien porté trek) Inde du Nord (rajasthan et Laddak) / Népal / Tibet Amérique du Sud : de Buenos Aires / Bolivie / Perou / Equateur ...
Nous n'avons pas beaucoup de temps pour nous décider... mais nous sommes ouvert à toute bonne idée !!!!
Quel est votre avis sur nos destinations envisagées et avez vous d'autres parcours à nous soumettre ?
Merci beaucoup d'avance....
Avis sur notre itinéraire en tour du monde
Bonjour, c'est décidé nous partons faire le tour du monde en famille en 2010.
Déjà l'écrire ici est un grand moment pour nous car le projet devient chaque jour un peu plus réel.
Nous pensons partir mi aout-début septembre 2010 avec nos enfants de 6 et 9 ans au moment du départ.
Voici à quoi ressemblerai notre itinéraire. Merci de vos remarques et suggestions.
Chine : 1 mois puis hésitation entre la Thailande, Bali ou la Mongolie pour 3 semaines environ
Australie (côte Est + Alice Springs) : 5 semaines Nouvelle Zélande : 3 semaines Polynésie Fçaise et/ou île de Pâques : 1 ou 2 semaines
Chili et Argentine : 2 mois Pérou, Bolivie, Rio (Brésil) : 2 mois
Afrique du Sud, Namibie, Botswana : 3 mois Voilà, le trajet et la durée sont ils cohérents? N'étant perso pas très branché Asie (à part la Chine) que nous conseilleriez-vous comme deuxième lieu avec nos enfants? J'ai cru comprendre qu'il y avait des difficultées de liaisons aériennes pour rallier l'Amérique du Sud à l'Afrique. Qu'en est il vraiment?
Merci d'avance pour vos conseils et remarques...
Voici à quoi ressemblerai notre itinéraire. Merci de vos remarques et suggestions.
Chine : 1 mois puis hésitation entre la Thailande, Bali ou la Mongolie pour 3 semaines environ
Australie (côte Est + Alice Springs) : 5 semaines Nouvelle Zélande : 3 semaines Polynésie Fçaise et/ou île de Pâques : 1 ou 2 semaines
Chili et Argentine : 2 mois Pérou, Bolivie, Rio (Brésil) : 2 mois
Afrique du Sud, Namibie, Botswana : 3 mois Voilà, le trajet et la durée sont ils cohérents? N'étant perso pas très branché Asie (à part la Chine) que nous conseilleriez-vous comme deuxième lieu avec nos enfants? J'ai cru comprendre qu'il y avait des difficultées de liaisons aériennes pour rallier l'Amérique du Sud à l'Afrique. Qu'en est il vraiment?
Merci d'avance pour vos conseils et remarques...
Jeu des photos: d'autres et d'ailleurs
mette une image qui veut;. IL serait bon de changer l'intitulé de la discussion .... 'on en est presque à 500
B.
Et nous sommes a...?
Lilie
B.
Et nous sommes a...?
Lilie
Trek des Annapurnas en novembre 2008 (Népal)
28 octobre
Arrivée à Kathmandou après un vol paisible et une escale pas si reposante à Delhi. Delhi, c'est sûrement joli, mais quand on y arrive à 2 heures du mat', fatigué, qu'on doit chercher un hôtel et surtout supporter la pollution, alors forcément on trouve pas ça si joli. Bon, on y retournera à la fin des vacances, et j'espère qu'on repartira avec une image plus positive.
L'arrivée à Kathmandou s'est bien mieux passée, faut dire que j'avais "réservé" un guide à l'avance, qui s'est bien gentiment chargé de tout nous organiser, et en particulier la prise en charge dès l'aéroport.
Mais revenons à la genèse de ce voyage. Il y a environ une année, l'envie m'a pris de faire un tour du monde, comme ça, juste pour voir. J'avais d'ailleurs investi pas mal de temps pour concocter un bel itinéraire: Inde et Népal, Thaïlande, Cambodge, Indonésie, Australie, Nouvelle-Zélande, Chili, Bolivie, Brésil. Or, la crise financière m'ayant touché avant tout le monde, il a fallu quelque peu redimensionner le parcours, et se contenter pour l'instant de la première étape, c'est-à-dire Népal et Inde. Ma tendre épouse étant ravie de connaître l'Inde, elle a accepté sans autre le trek que je lui ai "imposé" au Népal: le tour des Annapurnas suivi du sanctuaire des Annapurnas.
29 octobre
Deuxième jour au Népal. Le décalage horaire ne m'affecte pas trop, par contre ma douce a plus de peine. Ce qui est un peu étrange, c'est de voir le soleil se coucher à 16h45, et le jour se lever à 5h45 déjà. Ces jours-ci, il y a de grosses fêtes au Népal, mais ne me demandez pas de me souvenir des noms... Toujours est-il que l'ambiance est à chaque coin de rue. Le soir avant, notre guide nous a invité à une cérémonie du Diwali, ou "fête des lumières", célébrée dans toutes les régions hindouistes. Forcément, les pétards explosent chaque 2 minutes, ça chante et ça danse sous l'hôtel, alors pour se reposer c'est dur, mais c'est sympa de voir comment ils font la fête dans ces contrées. Normalement, il y a un couvre-feu dès 23 heures, mais vu l'importance de la fête, les maoïstes donnent quartier libre. A propos d'hôtel, nous crêchons au Mandala, un gîte sympa de Thamel, le quartier touristique de Kathmandou.
Parlons un peu du budget. Le Népal et l'Inde sont bon marchés, c'est connu, même si on trouve des hôtels à 500 dollars la nuit... il en faut pour tous les goûts. Commençons par le vol. Après avoir mis de côté toute considération écologique, j'ai opté pour un Bruxelles-Delhi, via Zurich, avec Swiss. Prix pour 2 personnes A/R: 996€! Ça doit être difficile de trouver plus bas, à moins d'y aller à pied... A cela s'ajoute un aller simple Genève-Bruxelles à 80€ et une nuit à Bruxelles (59€), sans oublier le vol Delhi-Kathmandou à 150€ aller simple pour 2, soit un super total pour le vol Genève-Kathmandou à l'aller et Delhi-Zurich au retour de 1290€ pour 2.
A présent le trek. Trouvé chez l'agence "Far Above the Clouds" (www.farabovetheclouds.com), un trek de 26 jours comprenant 1 guide, 1 porteur, 3 nuits à Kathmandou, le permis de trek, le logement, la nourriture et le transport durant le trek, le tout pour moins de 2000 dollars, pourboirs inclus. Nous ne payons que les boissons (autres que le thé) et la nourriture "extra" (en-cas, desserts, ...).
30 octobre
Début du trek. Long voyage en bus (~ 7h) de Kathmandou à Besishahar. Le climat est sympa dans cette ville située à 760 m, même si sur les crêtes environnantes de gros nuages à l'aspect pas sympa du tout grossissent à vue d'oeil. Si on pouvait éviter d'avoir la pluie pour le premier jour de marche, ça serait gentil. J'ai acheté une carte avec pleins d'indications utiles ("Long Hot Climb", "Fields of Marijuana", ...) pour me situer tout au long du parcours et pour écrire les noms plus ou moins juste.
31 octobre
Anniversaire de mon aimée, et un beau cadeau d'anniversaire: un départ tranquille sous le soleil. Étape du jour: Besishahar – Nadi Bazar (930 m). On traverse les premiers ponts suspendus, ponts en bambou et rivières sans pont, le tout au milieu d'une végétation exubérante, de riches forêts et des rizières. Le paysage est évidemment magnifique. Nous longeons la rivière Marsyangdi Nadi, qu'on suivra d'ailleurs jusqu'à Manang. L'étape du jour étant courte, nous sommes arrivés à 11h30 à Nadi Bazar, et avons profité de l'après-midi pour nous doucher, laver nos affaires et discuter de culture, religion et langues avec le guide. La nuit vient de tomber, et depuis la chambre du lodge j'assiste à un magnifique clair de lune sur fond ocre, l'étoile polaire couronnant cette fresque divine. Ah, et cet après-midi, j'ai aperçu les premiers 7000 du trek: la chaîne du Manasalu. Superbes montagnes, qui paraissent si proches et sont pourtant 6000 mètres plus haut!
Parlons formalités administratives. Pour l'Inde, facile: on remplit la demande dans son pays, on paie 80 CHF, on envoie la demande, le passeport et des photos par la poste à l'ambassade, et une semaine plus tard on reçoit son passeport avec le joli visa indien valable 6 mois à partir de la date d'émission (donc il ne faut pas s'y prendre TROP à l'avance), avec entrées multiples. Pour le Népal, encore plus facile. A l'aéroport de Kathmandou on remplit le formulaire mis à disposition, on paie 40 dollars, on donne deux photos et on obtient un visa assez moche valable 30 jours.
1 novembre
Aujourd'hui, Nadi Bazar – Jagat (1300 m). Il fait beau, il fait chaud, même très chaud au soleil. Je me suis d'ailleurs offert un Fanta tout frais lors du repas de midi, qui a super bien passé. L'étape a duré environ 6 heures, dans des paysages toujours magnifiques. La vallée est de plus en plus encaissée, les ravins toujours plus vertigineux. Jagat est d'ailleurs niché sur un promontoire. Le lodge est sympa, il y avait même du Swiss Rösti au menu. Ce sera tout pour aujourd'hui, je suis crevé, et j'ai besoin d'une bonne nuit de sommeil!
2 novembre
Jagat – Dharapani (1860 m). Longue et dure journée. Nous sommes partis vers 7h30, comme d'habitude, mais peu après le départ ma chérie s'est sentie mal, et nous avons fait une longue pause. Heureusement qu'il fait toujours très beau. Un ciel bleu à faire pâlir un Schtroumpf! Cette étape est caractérisée par de nombreuses montées et descentes, ce qui à la longue fatigue... Le plus beau moment de la journée fut l'arrivée à Tal. La vallée, étroite jusque là, s'élargit subitement et le torrent déchaîné se mue en paisible rivière, le tout dans un cadre enchanteur. Nous avons dîné (déjeuné donc) à Tal, qui se trouve à mi-chemin de notre but. Or il était déjà 14h... Après Tal, c'était tout de suite moins drôle: le soleil qui disparaît derrière les montagnes, un vent frais persistant, et finalement des successions interminables de montées et descentes. A 17h, c'est-à-dire à la nuit tombée, nous arrivons enfin à Dharapani.
Parlons confort. Tout au long du trek, on trouve de nombreux endroits pour se loger ou se restaurer. Les lodges, ou guest houses, ou hôtels sont en général de bonne qualité. Certaines étapes regorgent de lodges, alors que d'autres n'en offrent que 1 ou 2, et il faut prendre en compte cela au moment de préparer son trek. En plus des chambres privées, la majorité des hôtels situés au-dessous de 3800 m offrent l'eau chaude (chauffée au soleil). J'ouvre une parenthèse. Bien qu'ils annoncent fièrement 24/24h de douche chaude, en pratique c'est un peu différent, et la raison est simple: tant qu'il y a du soleil, il y a de l'eau chaude, mais une fois la nuit tombée, la réserve d'eau chaude se limite à la quantité déjà chauffée, qui se situe autour des 200 – 300 litres. C'est plus que suffisant pour un usage normal, mais le problème est que certains trekkeurs aux mains délicates et au respect d'autrui inexistant lavent leur linge sale avec l'eau chaude des douches... Il suffit qu'un groupe de ces malotrus arrive avant vous au lodge, et vous pouvez faire une croix sur l'eau chaude... Fin de la parenthèse.
3 novembre
Dharapani – Chame (2670 m). Malgré le dénivelé plus important, cette étape était bien plus régulière et par conséquent agréable que celle de la veille. Nous avons bifurqué vers le nord-ouest et commençons à passer "derrière" la cordillère des Annapurnas. Le ciel est toujours à faire pâlir un Schtroumpf, et cela nous permet d'admirer la chaîne du Manaslu dans toute sa splendeur, et en particulier notre premier 8000: le Manaslu himself! C'est la seule étape du trek qui offre un tel point de vue, donc réservez le beau temps! Chame étant la capitale du district, on trouve des magasins, des cafés internet, des bars, une banque et pleins de trucs plus ou moins utiles.
4 novembre
Chame. Jour de repos. Cette journée de repos n'était pas prévue dans le programme initial, mais vu qu'on est flexible, et pour que ma chérie se soigne totalement de son mal de gorge avant d'atteindre les régions plus froides, on a décidé de rester un jour à Chame. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'on a choisi le bon jour, vu qu'il a plu toute la journée. Comme ça on est resté au sec, on s'est bien reposé, et demain on franchira les 3000 mètres en forme et, espérons-le, sous le soleil.
Un avantage du logde dans lequel nous sommes, le Mandala, c'est que les prises suisses à deux tiges fonctionnent dans l'embout népalais, donc on en a profité pour recharger les batteries de l'appareil-photo.
5 novembre
Chame – Lower Pisang (3200 m). Notre moral est comme le temps: au beau fixe! Cette journée justifie à elle seule notre venue au Népal, et ce trek: un paysage splendide, des pics enneigés, des forêts de pins, des rivières, des temples, le tout sous un soleil radieux. L'étape était facile: les 500 mètres de dénivelé se sont à peine faits sentir, et à 14h nous arrivons à Lower Pisang. Après avoir pris une douche fraiche et mis nos habits à sécher, nous montons à Upper Pisang, situé 100 mètres plus haut, et qui nous offre une vue imprenable sur l'Annapurna III. On y trouve également une Gurkha, ou temple bouddhiste, superbe et richement décoré. Grâce à notre guide et à notre porteur, nous apprenons mille choses sur la culture, les religions, les us et coutumes du Népal. Demain, nous irons jusqu'à Manang, où nous resterons une journée.
6 novembre
Lower Pisang – Manang (3540 m). Toujours plus haut, toujours plus beau, voilà le résumé de la journée. Le temps est splendide et la route facile. Nous traversons des forêts de pins, et les 7000 et 8000 qui nous entourent sont toujours plus nombreux et plus proches. Le paysage est par endroits très désertique, toujours venteux. Nous rencontrons les premiers yaks du trek et leurs produits dérivés: viande, lait et fromage. Le fromage de yak est très bon, il ressemble au fromage de vache à pâte dure. Nous prenons une douche dès notre arrivée à Manang, puis nous mangeons un excellent repas. L'après-midi, nous lavons nos affaires, nous nous reposons, et déjà le soleil disparaît derrière l'Annapurna III.
7 novembre
Manang, jour de repos. Nous faisons une petite marche d'acclimatation au-dessus de Manang. Le temps est si clair que nous pouvons voir au loin l'Himlug et le Manaslu, distants de quelques 100 km! Au sommet de notre marche d'acclimatation, un paysage à couper le souffle nous attend! En contrebas, un lac glaciaire aux eaux turquoises nous invite à nous approcher, et de là, nous jouissons d'une vue spectaculaire sur le glacier et le pic.
8 novembre
Manang – Ledhar (4200 m). Journée tranquille, bien que l'altitude se fasse sentir. C'est étonnant, plus on monte, plus il fait chaud. Le ciel est d'un bleu foncé magnifique, et nous avons droit à un véritable été indien: un temps super clair, une température qui permet de se balader en short et t-shirt, et même la nuit il fait bon. En fait, le seul moment où il fait moins de 0°, c'est avant l'aube. Les 700 mètres de dénivelé nous apportent un léger mal de tête, vite disparu après une soupe à l'ail et une bonne nuit de sommeil.
9 novembre
Ledhar – Thorung Phedi (4450 m). Après 300 m de dénivelé et 3 heures de marche, nous arrivons frais et dispos à Thorung Phedi, notre ultime étape avant le col. Il est 11h quand nous arrivons, aussi avons-nous le temps de nous installer et de prendre un bon repas avec d'aller faire notre marche d'acclimatation.
Le temps est toujours aussi radieux, et avec les montagnes blanches de neige proches de nous, j'ai l'impression d'être posé à la terrasse d'un chalet des Alpes, par une belle journée d'hiver, cherchant en vain le moindre petit nuage, l'odeur de la crème solaire accompagnant la brise qui de temps en temps vient me rafraîchir.
10 novembre
Thorung Phedi – Muktinath (3760 m). Et ben voilà, THE big day est arrivé! Au menu, le plus haut col du monde (c'est pas moi qui le dit, c'est écrit sur la carte): le Thorung La, qui culmine à 5416 m! Ça n'allait pas être une partie de plaisir, et le programme annonce la couleur: il faut compter 8 heures de marche dans le meilleur des cas, 4 de montée, et 4 de descente jusqu'à Muktinath. Le réveil sonne à 2h45, et première bonne nouvelle: il fait grand beau. Enfin... il fait nuit mais le ciel est clair. Une fois le petit-déjeuner avalé, nous attaquons la montée, vers 3h45. La montée est éprouvante, heureusement il ne fait pas trop froid et le soleil ne tarde pas à nous réchauffer. Vers 9h, nous atteignons enfin le col, fatigués mais emplis d'un bonheur certain: 5416 m! Jamais nous n'étions allés si haut! Après avoir mémorisé sur carte digitale ces précieux moments, nous attaquons la longue et pénible descente qui nous mènera à Muktinath, quelques 1700 m plus bas. A notre arrivée, notre première douche chaude depuis 4 jours est la plus agréable des récompenses.
11 novembre
Muktinath – Jomsom (2720 m). Cette étape offre un magnifique paysage au randonneur: des collines désertiques, une large plaine alluviale, des sommets enneigés, bref, tout ce qu'il faut pour une journée de plaisir. Sauf que... sauf qu'il y a un élément qui pourrit le tableau: le vent. Un vent à décorner les yaks qui t'arrive de face et te balance des giboulées de sable et de poussière dans les yeux, le nez et la bouche. D'ailleurs, les trekkeurs qui arrivent à Jomsom doivent avoir mal au dos à force de marcher des heures courbés en deux. Nous, on a pas voulu faire rimer "marcher" avec "en chier", et par conséquent on a pris une Jeep de Muktinath à Jomsom, raccourci d'autant plus appréciable après l'étape du Thorung La! Que ceux qui tiennent absolument à marcher et qui pleurnichent parce qu'une route va être construite se rassurent: une bonne partie de l'étape peut être effectuée loin de la route, et d'ailleurs actuellement le trafic est d'une jeep chaque demi-heure au maximum. D'ailleurs, je peux annoncer en passant une mauvaise nouvelle pour les pleurnicheurs: une route est en construction entre Besishahar et Manang! Pourtant, pas de soucis: elle est loin d'être opérationnelle, et ne touchera le trek que sur environ 20% du parcours.
Parlons maintenant guides et porteurs. Nécessaire ou pas? Si on veut être simpliste, on peut dire que le guide n'est jamais nécessaire. Une carte, une boussole, voire un GPS, et hop! vous faîtes ce que vous voulez tous seuls, comme des grands. Par conséquent, si le but est d'aller bêtement de A à B, pas plus besoin de guide au Népal que dans le Sahara ou sur la lune... Pareil pour le porteur: inutile, vu que tout le monde est capable de porter une dizaine de kilos... Nous avons pris guide et porteur, et sommes plus que satisfaits de ce choix. Le guide non seulement nous montre le chemin, mais surtout nous apprend infiniment plus de choses sur le Népal que le ferait le Lonely Planet. Mais à part ça, l'avantage principal de prendre un guide réside dans la libération des détails ennuyants. On a beau marcher et transpirer à longueur de journée, on est tout de même en vacances, et pour nous vacances rime avec tranquillité d'esprit. Et le guide nous l'offre en se chargeant des nombreux détails potentiellement casse-pompes. Le guide nous indique toujours un très bon hôtel, s'occupe de commander les repas, vient nous avertir quand on peut aller manger, nous explique commet sera l'étape du lendemain, ... bref, le guide prend soin de nous, et on apprécie.
Quant au porteur, il soulage mon épouse d'un poids qui, pour elle, serait difficilement supportable plus de 4 jours. Le plus simple serait de partir avec 3-4 kilos, on a vu des trekkeurs le faire, mais comme on est plutôt du style à prendre trop que pas assez, on a apprécié l'aide du porteur, ainsi que sa bonne humeur. Et lui doit aussi apprécier, puisqu'il chante tout le temps et qu'il nous a dit que notre sac était le plus léger qu'il ait jamais eu à porter!
12 novembre
Jomsom – Kalopani (2530 m). Nous avons décidé de terminer notre trek en utilisant les jeeps, et ce pour les raisons – forcément subjectives – suivantes:
1) le paysage est certes magnifique, mais plutôt monotone en comparaison à la première partie du trek 2) le sentier suit la route à peu près fidèlement, donc on ne rate rien 3) la fatigue, légère mais tout de même présente 4) l'envie de passer quelques jours à Pokhara et Kathmandou tranquilles 5) le vent et la poussière fatiguent, et ils sont très présents sur ce tronçon
13 novembre
Kalopani – Tatopani (1190 m). Après avoir effectué en voiture le tronçon que beaucoup de trekkeurs définissent comme "le plus inintéressant du circuit", autrement dit Kagbeni – Kalopani, il est temps de reprendre notre bâton de pèlerin et d'avancer gaiment vers Tatopani à pied. Plus de vent ni de sable, ni trop de soleil en plein dans la figure, mais des forêts, un paysage plus vert et de la fraîcheur. Il fait toujours grand beau, et la route jusqu'à Tatopani est facile. Une fois arrivés à destination, nous allons détendre nos muscles fatigués dans les eaux thermales de Tatopani, fréquentées autant par des étrangers que par les népalis.
Parlons mendicité. Sur le circuit, vous serez très peu sollicités par les enfants, c'est-à-dire une voire au maximum deux fois par jour. "School pen", "sweet", "baloon" seront les articles les plus demandés. Alors que faire? Quand on voit ces braves mioches, la morve jusqu'au coin de la bouche et les cheveux pleins de terre vous tendre une main crasseuse en implorant votre mansuétude, il semble difficile de résister... Et bien il le faut! Ne rien donner, c'est le meilleur moyen de ne pas encourager la mendicité. Il y a de nombreux autres moyens de faire profiter les népalis de notre argent: prendre guide et/ou porteur, boire un thé dans les petits restos, choisir un restaurant à l'aspect plus humble pour son repas de midi, plutôt que le lodge super moderne où s'entassent déjà 20 touristes, acheter pâtisseries et autres articles produits sur place et non polluants (donc éviter d'acheter l'eau en bouteille mais la purifier soi-même ou la remplir dans les "safe water drinking station" que l'on trouve entre Tal et Ghasa). Pour dormir, les lodges modernes sont tout de même une garantie d'un certain confort, mais il n'est pas interdit de voir la chambre et de décider ensuite d'y rester ou non.
14 novembre
Tatopani – Ghorepani (2860 m). Mon épouse ayant déjà fourni un effort considérable au Thorung La, elle n'avait plus trop envie de se taper à nouveau 1700 m de dénivelé, et a continué sa route vers Pokhara avec le guide et le porteur par la route. C'est donc seul que je m'attaque au dernier plaisir du circuit: une longue montée qui doit m'offrir un panorama splendide sur la chaîne des Annapurnas ainsi que sur le Dhaulagiri (8172 m). Après 4-5 heures de marche, j'atteins Ghorepani, je me douche et décide de visiter les lieux. Ghorepani est très touristique, il faut dire que les touristes y arrivent de Tatopani ainsi que de Hile ou Tikhedhungga dans le but de se rendre au célèbre Poon Hill (3193 m), une colline qui surplombe le "village" et qui offre un panorama spectaculaire, l'idée étant de s'y rendre au lever du soleil. Après 5 minutes dans Ghorepani, je conclue que c'est vraiment touristique (librairies, souvenirs, café internet, boulangerie, ...) et que ça ne présente pas un gros intérêt. Par contre, vu qu'il n'est que 16h, je décide de repérer le chemin pour me rendre à Poon Hill, et finalement j'y vais, puisque ça n'est qu'à 30 minutes de montée.
Au sommet, un panorama extraordinaire me récompense de l'ultime effort de la journée! Je monte dans la tour et profite du paysage. Seules une dizaine de personnes sont présentes. Je pensais rester une dizaine de minutes puis redescendre, mais le coucher de soleil peint la chaîne des Annapurnas d'une couleur si magique que finalement, je passe plus d'une heure sur le Poon Hill, jusqu'à ce que le soleil ait disparu dans le lointain horizon indien, et que le dernier halo de lumière ait effleuré les flancs du majestueux Dhaulagiri. Heureux, je redescends à la nuit tombante.
15 novembre
Ghorepani – Phokara (820 m). Comme je l'ai dit précédemment, le "but" de Ghorepani, c'est le "lever de soleil au Poon Hill". On m'avait conseillé de partir à 5h du mat', mais après l'inoubliable coucher de soleil de la veille, j'ai pensé que le lever de soleil ne serait pas aussi beau et que je ne perdrais rien à rester au lit. En plus, la fenêtre de ma chambre donnant directement sur la chaîne des Annapurnas, j'avais un poste plus qu'agréable pour assister au lever du soleil. Oui mais... Et si le lever de soleil était vraiment aussi spectaculaire que tout le monde le dit? C'est vrai... personne ne monte à Ghorepani pour voir le coucher du soleil, non non non, on ne parle que du sunrise. J'ouvre les yeux, regarde ma montre, 6h du mat'. Je regarde par la fenêtre: soleil pas encore levé. Ok, pour éviter d'avoir des regrets, pour comparer "objectivement" un coucher et un lever de soleil, il faut monter à Poon Hill. Une fois la décision prise, je cours presque jusqu'à Poon Hill. 6h15, toujours pas de lever de soleil, mais c'est pour bientôt. Au fait, pourquoi ils conseillent de partir à 5h?? Je suis à mi-chemin... et tout s'arrête. Trois amis espagnols redescendent, alors que le lever du soleil n'a pas encore eu lieu. "Ben vous faîtes quoi les gars? Vous êtes malades?". "Non non", qu'ils me répondent, "c'est juste que là-haut, il y a au moins 200 personnes qui s'entassent, et ça n'a rien d'agréable...". Du coup, je m'arrête aussi, trouve un endroit sympa d'où observer seul le lever du soleil, et quand ce dernier arrive, il ne me fait absolument pas regretter d'être resté à mi-chemin. C'est beau, c'est sûr, mais de loin pas aussi beau que le coucher de soleil. Le matin, il n'y a presque aucun dégradé de couleurs, et en plus le Machhapuchhre reste dans l'ombre. Le seul qui s'illumine vraiment de belle manière, c'est le Dhaulagiri, mais il est autant bien illuminé à 11h, voire à 14h, le glacier en plus, et le meilleur endroit pour l'observer est encore Chitre, depuis le New Dhaulagiri Lodge.
Moralité, le lever du soleil au Poon Hill est un attrape-touriste, alors que le vrai spectacle est le coucher du soleil, destiné aux motivés qui, après 1700 m de montée, préfèrent continuer 400 m plutôt que de boire des bières au coin du feu. Ceux qui n'ont pas vu le spectacle du crépuscule au Poon Hill n'ont pas besoin de se lever tôt: dès 8h, c'est autant beau et il n'y a presque plus personne en haut.
Après deux ou trois photos, je redescends prendre mon petit-déj', puis j'entame la longue descente (3280 marches!) vers Naya Pul, d'où un bus me conduira à Pokhara pour y retrouver mon épouse, mon guide et mon porteur.
Cette escapade de deux jours en solitaire m'a donné un bref aperçu de ce que peut être un trek en individuel, sans guide ni porteur. Je dois dire que j'ai beaucoup apprécié ma nouvelle liberté. J'ai peut-être hésité un peu à certains croisements, mais il y a toujours des népalis serviables pour indiquer le bon chemin. En plus, on n'est jamais vraiment seul puisqu'à midi ou le soir on retrouve toujours des allemands, des anglais ou des français avec qui discuter. Je comprends mieux ceux qui partent seuls en trek, et si je reviens au Népal, je ferai un trek plus court mais sans guide ni porteur (et avec un sac plus léger...).
16 novembre
Pokhara. Un endroit sympa pour se reposer, moins pollué et chaotique que Kathmandou. Place au bilan.
Un jour de pluie sur plus de deux semaines de trek, et qui tombe en plus sur un jour de repos, ça confirme que début novembre est définitivement la meilleure période pour un trek dans les Annapurnas. Et il ne fait pas trop froid: jusqu'à Manang on monte en short et t-shirt, et de là on met les pantalons, mais dès que le soleil se lève il fait partout agréablement chaud, sauf s'il y a du vent évidemment.
Notre guide et notre porteur ont été d'excellents compagnons de voyage, et l'agence a été très professionnelle. Bien que nous n'ayons réalisé qu'une vingtaine des 26 jours prévus, je n'ai jamais pensé à me faire rembourser, mais l'agence nous a concocté un programme de 3 jours de visite dans la vallée de Kathmandou, tous frais payés.
La région et les paysages sont magnifiques, surtout depuis Chame, où l'on côtoie continuellement les géants de l'Himalaya. Il y a du monde, certes, mais je n'ai jamais eu l'impression d'une invasion de trekkeurs, et souvent nous avons marché durant plusieurs heures sans rencontrer un seul étranger. Le matin, vu que tout le monde part plus ou moins en même temps, il peut y avoir une sorte de queue-leu-leu de touristes, mais ça s'étire rapidement.
Le trek n'est pas trop difficile à condition d'avoir un peu d'entraînement. Les nombreux lodges permettent de faire de courtes étapes si nécessaire, sauf pour l'inévitable Thorung La... Ça vaut la peine de penser au porteur avant le trek, vu qu'il coûtera environ 70 euros pour 20 jours de trek, et 40 euros pour le tronçon Manang – Thorung La si on le prend à Manang. Au pire, il est toujours possible de louer un mulet pour se faire porter avec ses affaires au sommet du col, mais j'en ignore le prix.
Ne pas oublier d'aller écouter le speech (en anglais) sur le mal d'altitude à Manang à 15h, c'est gratuit et intéressant. On trouve également là une bonne clinique. En résumé, ce trek est magnifique et je le recommande chaudement! Un diapo en musique est disponible à cette adresse.
Bon trek!
Arrivée à Kathmandou après un vol paisible et une escale pas si reposante à Delhi. Delhi, c'est sûrement joli, mais quand on y arrive à 2 heures du mat', fatigué, qu'on doit chercher un hôtel et surtout supporter la pollution, alors forcément on trouve pas ça si joli. Bon, on y retournera à la fin des vacances, et j'espère qu'on repartira avec une image plus positive.
L'arrivée à Kathmandou s'est bien mieux passée, faut dire que j'avais "réservé" un guide à l'avance, qui s'est bien gentiment chargé de tout nous organiser, et en particulier la prise en charge dès l'aéroport.
Mais revenons à la genèse de ce voyage. Il y a environ une année, l'envie m'a pris de faire un tour du monde, comme ça, juste pour voir. J'avais d'ailleurs investi pas mal de temps pour concocter un bel itinéraire: Inde et Népal, Thaïlande, Cambodge, Indonésie, Australie, Nouvelle-Zélande, Chili, Bolivie, Brésil. Or, la crise financière m'ayant touché avant tout le monde, il a fallu quelque peu redimensionner le parcours, et se contenter pour l'instant de la première étape, c'est-à-dire Népal et Inde. Ma tendre épouse étant ravie de connaître l'Inde, elle a accepté sans autre le trek que je lui ai "imposé" au Népal: le tour des Annapurnas suivi du sanctuaire des Annapurnas.
29 octobre
Deuxième jour au Népal. Le décalage horaire ne m'affecte pas trop, par contre ma douce a plus de peine. Ce qui est un peu étrange, c'est de voir le soleil se coucher à 16h45, et le jour se lever à 5h45 déjà. Ces jours-ci, il y a de grosses fêtes au Népal, mais ne me demandez pas de me souvenir des noms... Toujours est-il que l'ambiance est à chaque coin de rue. Le soir avant, notre guide nous a invité à une cérémonie du Diwali, ou "fête des lumières", célébrée dans toutes les régions hindouistes. Forcément, les pétards explosent chaque 2 minutes, ça chante et ça danse sous l'hôtel, alors pour se reposer c'est dur, mais c'est sympa de voir comment ils font la fête dans ces contrées. Normalement, il y a un couvre-feu dès 23 heures, mais vu l'importance de la fête, les maoïstes donnent quartier libre. A propos d'hôtel, nous crêchons au Mandala, un gîte sympa de Thamel, le quartier touristique de Kathmandou.
Parlons un peu du budget. Le Népal et l'Inde sont bon marchés, c'est connu, même si on trouve des hôtels à 500 dollars la nuit... il en faut pour tous les goûts. Commençons par le vol. Après avoir mis de côté toute considération écologique, j'ai opté pour un Bruxelles-Delhi, via Zurich, avec Swiss. Prix pour 2 personnes A/R: 996€! Ça doit être difficile de trouver plus bas, à moins d'y aller à pied... A cela s'ajoute un aller simple Genève-Bruxelles à 80€ et une nuit à Bruxelles (59€), sans oublier le vol Delhi-Kathmandou à 150€ aller simple pour 2, soit un super total pour le vol Genève-Kathmandou à l'aller et Delhi-Zurich au retour de 1290€ pour 2.
A présent le trek. Trouvé chez l'agence "Far Above the Clouds" (www.farabovetheclouds.com), un trek de 26 jours comprenant 1 guide, 1 porteur, 3 nuits à Kathmandou, le permis de trek, le logement, la nourriture et le transport durant le trek, le tout pour moins de 2000 dollars, pourboirs inclus. Nous ne payons que les boissons (autres que le thé) et la nourriture "extra" (en-cas, desserts, ...).
30 octobre
Début du trek. Long voyage en bus (~ 7h) de Kathmandou à Besishahar. Le climat est sympa dans cette ville située à 760 m, même si sur les crêtes environnantes de gros nuages à l'aspect pas sympa du tout grossissent à vue d'oeil. Si on pouvait éviter d'avoir la pluie pour le premier jour de marche, ça serait gentil. J'ai acheté une carte avec pleins d'indications utiles ("Long Hot Climb", "Fields of Marijuana", ...) pour me situer tout au long du parcours et pour écrire les noms plus ou moins juste.
31 octobre
Anniversaire de mon aimée, et un beau cadeau d'anniversaire: un départ tranquille sous le soleil. Étape du jour: Besishahar – Nadi Bazar (930 m). On traverse les premiers ponts suspendus, ponts en bambou et rivières sans pont, le tout au milieu d'une végétation exubérante, de riches forêts et des rizières. Le paysage est évidemment magnifique. Nous longeons la rivière Marsyangdi Nadi, qu'on suivra d'ailleurs jusqu'à Manang. L'étape du jour étant courte, nous sommes arrivés à 11h30 à Nadi Bazar, et avons profité de l'après-midi pour nous doucher, laver nos affaires et discuter de culture, religion et langues avec le guide. La nuit vient de tomber, et depuis la chambre du lodge j'assiste à un magnifique clair de lune sur fond ocre, l'étoile polaire couronnant cette fresque divine. Ah, et cet après-midi, j'ai aperçu les premiers 7000 du trek: la chaîne du Manasalu. Superbes montagnes, qui paraissent si proches et sont pourtant 6000 mètres plus haut!
Parlons formalités administratives. Pour l'Inde, facile: on remplit la demande dans son pays, on paie 80 CHF, on envoie la demande, le passeport et des photos par la poste à l'ambassade, et une semaine plus tard on reçoit son passeport avec le joli visa indien valable 6 mois à partir de la date d'émission (donc il ne faut pas s'y prendre TROP à l'avance), avec entrées multiples. Pour le Népal, encore plus facile. A l'aéroport de Kathmandou on remplit le formulaire mis à disposition, on paie 40 dollars, on donne deux photos et on obtient un visa assez moche valable 30 jours.
1 novembre
Aujourd'hui, Nadi Bazar – Jagat (1300 m). Il fait beau, il fait chaud, même très chaud au soleil. Je me suis d'ailleurs offert un Fanta tout frais lors du repas de midi, qui a super bien passé. L'étape a duré environ 6 heures, dans des paysages toujours magnifiques. La vallée est de plus en plus encaissée, les ravins toujours plus vertigineux. Jagat est d'ailleurs niché sur un promontoire. Le lodge est sympa, il y avait même du Swiss Rösti au menu. Ce sera tout pour aujourd'hui, je suis crevé, et j'ai besoin d'une bonne nuit de sommeil!
2 novembre
Jagat – Dharapani (1860 m). Longue et dure journée. Nous sommes partis vers 7h30, comme d'habitude, mais peu après le départ ma chérie s'est sentie mal, et nous avons fait une longue pause. Heureusement qu'il fait toujours très beau. Un ciel bleu à faire pâlir un Schtroumpf! Cette étape est caractérisée par de nombreuses montées et descentes, ce qui à la longue fatigue... Le plus beau moment de la journée fut l'arrivée à Tal. La vallée, étroite jusque là, s'élargit subitement et le torrent déchaîné se mue en paisible rivière, le tout dans un cadre enchanteur. Nous avons dîné (déjeuné donc) à Tal, qui se trouve à mi-chemin de notre but. Or il était déjà 14h... Après Tal, c'était tout de suite moins drôle: le soleil qui disparaît derrière les montagnes, un vent frais persistant, et finalement des successions interminables de montées et descentes. A 17h, c'est-à-dire à la nuit tombée, nous arrivons enfin à Dharapani.
Parlons confort. Tout au long du trek, on trouve de nombreux endroits pour se loger ou se restaurer. Les lodges, ou guest houses, ou hôtels sont en général de bonne qualité. Certaines étapes regorgent de lodges, alors que d'autres n'en offrent que 1 ou 2, et il faut prendre en compte cela au moment de préparer son trek. En plus des chambres privées, la majorité des hôtels situés au-dessous de 3800 m offrent l'eau chaude (chauffée au soleil). J'ouvre une parenthèse. Bien qu'ils annoncent fièrement 24/24h de douche chaude, en pratique c'est un peu différent, et la raison est simple: tant qu'il y a du soleil, il y a de l'eau chaude, mais une fois la nuit tombée, la réserve d'eau chaude se limite à la quantité déjà chauffée, qui se situe autour des 200 – 300 litres. C'est plus que suffisant pour un usage normal, mais le problème est que certains trekkeurs aux mains délicates et au respect d'autrui inexistant lavent leur linge sale avec l'eau chaude des douches... Il suffit qu'un groupe de ces malotrus arrive avant vous au lodge, et vous pouvez faire une croix sur l'eau chaude... Fin de la parenthèse.
3 novembre
Dharapani – Chame (2670 m). Malgré le dénivelé plus important, cette étape était bien plus régulière et par conséquent agréable que celle de la veille. Nous avons bifurqué vers le nord-ouest et commençons à passer "derrière" la cordillère des Annapurnas. Le ciel est toujours à faire pâlir un Schtroumpf, et cela nous permet d'admirer la chaîne du Manaslu dans toute sa splendeur, et en particulier notre premier 8000: le Manaslu himself! C'est la seule étape du trek qui offre un tel point de vue, donc réservez le beau temps! Chame étant la capitale du district, on trouve des magasins, des cafés internet, des bars, une banque et pleins de trucs plus ou moins utiles.
4 novembre
Chame. Jour de repos. Cette journée de repos n'était pas prévue dans le programme initial, mais vu qu'on est flexible, et pour que ma chérie se soigne totalement de son mal de gorge avant d'atteindre les régions plus froides, on a décidé de rester un jour à Chame. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'on a choisi le bon jour, vu qu'il a plu toute la journée. Comme ça on est resté au sec, on s'est bien reposé, et demain on franchira les 3000 mètres en forme et, espérons-le, sous le soleil.
Un avantage du logde dans lequel nous sommes, le Mandala, c'est que les prises suisses à deux tiges fonctionnent dans l'embout népalais, donc on en a profité pour recharger les batteries de l'appareil-photo.
5 novembre
Chame – Lower Pisang (3200 m). Notre moral est comme le temps: au beau fixe! Cette journée justifie à elle seule notre venue au Népal, et ce trek: un paysage splendide, des pics enneigés, des forêts de pins, des rivières, des temples, le tout sous un soleil radieux. L'étape était facile: les 500 mètres de dénivelé se sont à peine faits sentir, et à 14h nous arrivons à Lower Pisang. Après avoir pris une douche fraiche et mis nos habits à sécher, nous montons à Upper Pisang, situé 100 mètres plus haut, et qui nous offre une vue imprenable sur l'Annapurna III. On y trouve également une Gurkha, ou temple bouddhiste, superbe et richement décoré. Grâce à notre guide et à notre porteur, nous apprenons mille choses sur la culture, les religions, les us et coutumes du Népal. Demain, nous irons jusqu'à Manang, où nous resterons une journée.
6 novembre
Lower Pisang – Manang (3540 m). Toujours plus haut, toujours plus beau, voilà le résumé de la journée. Le temps est splendide et la route facile. Nous traversons des forêts de pins, et les 7000 et 8000 qui nous entourent sont toujours plus nombreux et plus proches. Le paysage est par endroits très désertique, toujours venteux. Nous rencontrons les premiers yaks du trek et leurs produits dérivés: viande, lait et fromage. Le fromage de yak est très bon, il ressemble au fromage de vache à pâte dure. Nous prenons une douche dès notre arrivée à Manang, puis nous mangeons un excellent repas. L'après-midi, nous lavons nos affaires, nous nous reposons, et déjà le soleil disparaît derrière l'Annapurna III.
7 novembre
Manang, jour de repos. Nous faisons une petite marche d'acclimatation au-dessus de Manang. Le temps est si clair que nous pouvons voir au loin l'Himlug et le Manaslu, distants de quelques 100 km! Au sommet de notre marche d'acclimatation, un paysage à couper le souffle nous attend! En contrebas, un lac glaciaire aux eaux turquoises nous invite à nous approcher, et de là, nous jouissons d'une vue spectaculaire sur le glacier et le pic.
8 novembre
Manang – Ledhar (4200 m). Journée tranquille, bien que l'altitude se fasse sentir. C'est étonnant, plus on monte, plus il fait chaud. Le ciel est d'un bleu foncé magnifique, et nous avons droit à un véritable été indien: un temps super clair, une température qui permet de se balader en short et t-shirt, et même la nuit il fait bon. En fait, le seul moment où il fait moins de 0°, c'est avant l'aube. Les 700 mètres de dénivelé nous apportent un léger mal de tête, vite disparu après une soupe à l'ail et une bonne nuit de sommeil.
9 novembre
Ledhar – Thorung Phedi (4450 m). Après 300 m de dénivelé et 3 heures de marche, nous arrivons frais et dispos à Thorung Phedi, notre ultime étape avant le col. Il est 11h quand nous arrivons, aussi avons-nous le temps de nous installer et de prendre un bon repas avec d'aller faire notre marche d'acclimatation.
Le temps est toujours aussi radieux, et avec les montagnes blanches de neige proches de nous, j'ai l'impression d'être posé à la terrasse d'un chalet des Alpes, par une belle journée d'hiver, cherchant en vain le moindre petit nuage, l'odeur de la crème solaire accompagnant la brise qui de temps en temps vient me rafraîchir.
10 novembre
Thorung Phedi – Muktinath (3760 m). Et ben voilà, THE big day est arrivé! Au menu, le plus haut col du monde (c'est pas moi qui le dit, c'est écrit sur la carte): le Thorung La, qui culmine à 5416 m! Ça n'allait pas être une partie de plaisir, et le programme annonce la couleur: il faut compter 8 heures de marche dans le meilleur des cas, 4 de montée, et 4 de descente jusqu'à Muktinath. Le réveil sonne à 2h45, et première bonne nouvelle: il fait grand beau. Enfin... il fait nuit mais le ciel est clair. Une fois le petit-déjeuner avalé, nous attaquons la montée, vers 3h45. La montée est éprouvante, heureusement il ne fait pas trop froid et le soleil ne tarde pas à nous réchauffer. Vers 9h, nous atteignons enfin le col, fatigués mais emplis d'un bonheur certain: 5416 m! Jamais nous n'étions allés si haut! Après avoir mémorisé sur carte digitale ces précieux moments, nous attaquons la longue et pénible descente qui nous mènera à Muktinath, quelques 1700 m plus bas. A notre arrivée, notre première douche chaude depuis 4 jours est la plus agréable des récompenses.
11 novembre
Muktinath – Jomsom (2720 m). Cette étape offre un magnifique paysage au randonneur: des collines désertiques, une large plaine alluviale, des sommets enneigés, bref, tout ce qu'il faut pour une journée de plaisir. Sauf que... sauf qu'il y a un élément qui pourrit le tableau: le vent. Un vent à décorner les yaks qui t'arrive de face et te balance des giboulées de sable et de poussière dans les yeux, le nez et la bouche. D'ailleurs, les trekkeurs qui arrivent à Jomsom doivent avoir mal au dos à force de marcher des heures courbés en deux. Nous, on a pas voulu faire rimer "marcher" avec "en chier", et par conséquent on a pris une Jeep de Muktinath à Jomsom, raccourci d'autant plus appréciable après l'étape du Thorung La! Que ceux qui tiennent absolument à marcher et qui pleurnichent parce qu'une route va être construite se rassurent: une bonne partie de l'étape peut être effectuée loin de la route, et d'ailleurs actuellement le trafic est d'une jeep chaque demi-heure au maximum. D'ailleurs, je peux annoncer en passant une mauvaise nouvelle pour les pleurnicheurs: une route est en construction entre Besishahar et Manang! Pourtant, pas de soucis: elle est loin d'être opérationnelle, et ne touchera le trek que sur environ 20% du parcours.
Parlons maintenant guides et porteurs. Nécessaire ou pas? Si on veut être simpliste, on peut dire que le guide n'est jamais nécessaire. Une carte, une boussole, voire un GPS, et hop! vous faîtes ce que vous voulez tous seuls, comme des grands. Par conséquent, si le but est d'aller bêtement de A à B, pas plus besoin de guide au Népal que dans le Sahara ou sur la lune... Pareil pour le porteur: inutile, vu que tout le monde est capable de porter une dizaine de kilos... Nous avons pris guide et porteur, et sommes plus que satisfaits de ce choix. Le guide non seulement nous montre le chemin, mais surtout nous apprend infiniment plus de choses sur le Népal que le ferait le Lonely Planet. Mais à part ça, l'avantage principal de prendre un guide réside dans la libération des détails ennuyants. On a beau marcher et transpirer à longueur de journée, on est tout de même en vacances, et pour nous vacances rime avec tranquillité d'esprit. Et le guide nous l'offre en se chargeant des nombreux détails potentiellement casse-pompes. Le guide nous indique toujours un très bon hôtel, s'occupe de commander les repas, vient nous avertir quand on peut aller manger, nous explique commet sera l'étape du lendemain, ... bref, le guide prend soin de nous, et on apprécie.
Quant au porteur, il soulage mon épouse d'un poids qui, pour elle, serait difficilement supportable plus de 4 jours. Le plus simple serait de partir avec 3-4 kilos, on a vu des trekkeurs le faire, mais comme on est plutôt du style à prendre trop que pas assez, on a apprécié l'aide du porteur, ainsi que sa bonne humeur. Et lui doit aussi apprécier, puisqu'il chante tout le temps et qu'il nous a dit que notre sac était le plus léger qu'il ait jamais eu à porter!
12 novembre
Jomsom – Kalopani (2530 m). Nous avons décidé de terminer notre trek en utilisant les jeeps, et ce pour les raisons – forcément subjectives – suivantes:
1) le paysage est certes magnifique, mais plutôt monotone en comparaison à la première partie du trek 2) le sentier suit la route à peu près fidèlement, donc on ne rate rien 3) la fatigue, légère mais tout de même présente 4) l'envie de passer quelques jours à Pokhara et Kathmandou tranquilles 5) le vent et la poussière fatiguent, et ils sont très présents sur ce tronçon
13 novembre
Kalopani – Tatopani (1190 m). Après avoir effectué en voiture le tronçon que beaucoup de trekkeurs définissent comme "le plus inintéressant du circuit", autrement dit Kagbeni – Kalopani, il est temps de reprendre notre bâton de pèlerin et d'avancer gaiment vers Tatopani à pied. Plus de vent ni de sable, ni trop de soleil en plein dans la figure, mais des forêts, un paysage plus vert et de la fraîcheur. Il fait toujours grand beau, et la route jusqu'à Tatopani est facile. Une fois arrivés à destination, nous allons détendre nos muscles fatigués dans les eaux thermales de Tatopani, fréquentées autant par des étrangers que par les népalis.
Parlons mendicité. Sur le circuit, vous serez très peu sollicités par les enfants, c'est-à-dire une voire au maximum deux fois par jour. "School pen", "sweet", "baloon" seront les articles les plus demandés. Alors que faire? Quand on voit ces braves mioches, la morve jusqu'au coin de la bouche et les cheveux pleins de terre vous tendre une main crasseuse en implorant votre mansuétude, il semble difficile de résister... Et bien il le faut! Ne rien donner, c'est le meilleur moyen de ne pas encourager la mendicité. Il y a de nombreux autres moyens de faire profiter les népalis de notre argent: prendre guide et/ou porteur, boire un thé dans les petits restos, choisir un restaurant à l'aspect plus humble pour son repas de midi, plutôt que le lodge super moderne où s'entassent déjà 20 touristes, acheter pâtisseries et autres articles produits sur place et non polluants (donc éviter d'acheter l'eau en bouteille mais la purifier soi-même ou la remplir dans les "safe water drinking station" que l'on trouve entre Tal et Ghasa). Pour dormir, les lodges modernes sont tout de même une garantie d'un certain confort, mais il n'est pas interdit de voir la chambre et de décider ensuite d'y rester ou non.
14 novembre
Tatopani – Ghorepani (2860 m). Mon épouse ayant déjà fourni un effort considérable au Thorung La, elle n'avait plus trop envie de se taper à nouveau 1700 m de dénivelé, et a continué sa route vers Pokhara avec le guide et le porteur par la route. C'est donc seul que je m'attaque au dernier plaisir du circuit: une longue montée qui doit m'offrir un panorama splendide sur la chaîne des Annapurnas ainsi que sur le Dhaulagiri (8172 m). Après 4-5 heures de marche, j'atteins Ghorepani, je me douche et décide de visiter les lieux. Ghorepani est très touristique, il faut dire que les touristes y arrivent de Tatopani ainsi que de Hile ou Tikhedhungga dans le but de se rendre au célèbre Poon Hill (3193 m), une colline qui surplombe le "village" et qui offre un panorama spectaculaire, l'idée étant de s'y rendre au lever du soleil. Après 5 minutes dans Ghorepani, je conclue que c'est vraiment touristique (librairies, souvenirs, café internet, boulangerie, ...) et que ça ne présente pas un gros intérêt. Par contre, vu qu'il n'est que 16h, je décide de repérer le chemin pour me rendre à Poon Hill, et finalement j'y vais, puisque ça n'est qu'à 30 minutes de montée.
Au sommet, un panorama extraordinaire me récompense de l'ultime effort de la journée! Je monte dans la tour et profite du paysage. Seules une dizaine de personnes sont présentes. Je pensais rester une dizaine de minutes puis redescendre, mais le coucher de soleil peint la chaîne des Annapurnas d'une couleur si magique que finalement, je passe plus d'une heure sur le Poon Hill, jusqu'à ce que le soleil ait disparu dans le lointain horizon indien, et que le dernier halo de lumière ait effleuré les flancs du majestueux Dhaulagiri. Heureux, je redescends à la nuit tombante.
15 novembre
Ghorepani – Phokara (820 m). Comme je l'ai dit précédemment, le "but" de Ghorepani, c'est le "lever de soleil au Poon Hill". On m'avait conseillé de partir à 5h du mat', mais après l'inoubliable coucher de soleil de la veille, j'ai pensé que le lever de soleil ne serait pas aussi beau et que je ne perdrais rien à rester au lit. En plus, la fenêtre de ma chambre donnant directement sur la chaîne des Annapurnas, j'avais un poste plus qu'agréable pour assister au lever du soleil. Oui mais... Et si le lever de soleil était vraiment aussi spectaculaire que tout le monde le dit? C'est vrai... personne ne monte à Ghorepani pour voir le coucher du soleil, non non non, on ne parle que du sunrise. J'ouvre les yeux, regarde ma montre, 6h du mat'. Je regarde par la fenêtre: soleil pas encore levé. Ok, pour éviter d'avoir des regrets, pour comparer "objectivement" un coucher et un lever de soleil, il faut monter à Poon Hill. Une fois la décision prise, je cours presque jusqu'à Poon Hill. 6h15, toujours pas de lever de soleil, mais c'est pour bientôt. Au fait, pourquoi ils conseillent de partir à 5h?? Je suis à mi-chemin... et tout s'arrête. Trois amis espagnols redescendent, alors que le lever du soleil n'a pas encore eu lieu. "Ben vous faîtes quoi les gars? Vous êtes malades?". "Non non", qu'ils me répondent, "c'est juste que là-haut, il y a au moins 200 personnes qui s'entassent, et ça n'a rien d'agréable...". Du coup, je m'arrête aussi, trouve un endroit sympa d'où observer seul le lever du soleil, et quand ce dernier arrive, il ne me fait absolument pas regretter d'être resté à mi-chemin. C'est beau, c'est sûr, mais de loin pas aussi beau que le coucher de soleil. Le matin, il n'y a presque aucun dégradé de couleurs, et en plus le Machhapuchhre reste dans l'ombre. Le seul qui s'illumine vraiment de belle manière, c'est le Dhaulagiri, mais il est autant bien illuminé à 11h, voire à 14h, le glacier en plus, et le meilleur endroit pour l'observer est encore Chitre, depuis le New Dhaulagiri Lodge.
Moralité, le lever du soleil au Poon Hill est un attrape-touriste, alors que le vrai spectacle est le coucher du soleil, destiné aux motivés qui, après 1700 m de montée, préfèrent continuer 400 m plutôt que de boire des bières au coin du feu. Ceux qui n'ont pas vu le spectacle du crépuscule au Poon Hill n'ont pas besoin de se lever tôt: dès 8h, c'est autant beau et il n'y a presque plus personne en haut.
Après deux ou trois photos, je redescends prendre mon petit-déj', puis j'entame la longue descente (3280 marches!) vers Naya Pul, d'où un bus me conduira à Pokhara pour y retrouver mon épouse, mon guide et mon porteur.
Cette escapade de deux jours en solitaire m'a donné un bref aperçu de ce que peut être un trek en individuel, sans guide ni porteur. Je dois dire que j'ai beaucoup apprécié ma nouvelle liberté. J'ai peut-être hésité un peu à certains croisements, mais il y a toujours des népalis serviables pour indiquer le bon chemin. En plus, on n'est jamais vraiment seul puisqu'à midi ou le soir on retrouve toujours des allemands, des anglais ou des français avec qui discuter. Je comprends mieux ceux qui partent seuls en trek, et si je reviens au Népal, je ferai un trek plus court mais sans guide ni porteur (et avec un sac plus léger...).
16 novembre
Pokhara. Un endroit sympa pour se reposer, moins pollué et chaotique que Kathmandou. Place au bilan.
Un jour de pluie sur plus de deux semaines de trek, et qui tombe en plus sur un jour de repos, ça confirme que début novembre est définitivement la meilleure période pour un trek dans les Annapurnas. Et il ne fait pas trop froid: jusqu'à Manang on monte en short et t-shirt, et de là on met les pantalons, mais dès que le soleil se lève il fait partout agréablement chaud, sauf s'il y a du vent évidemment.
Notre guide et notre porteur ont été d'excellents compagnons de voyage, et l'agence a été très professionnelle. Bien que nous n'ayons réalisé qu'une vingtaine des 26 jours prévus, je n'ai jamais pensé à me faire rembourser, mais l'agence nous a concocté un programme de 3 jours de visite dans la vallée de Kathmandou, tous frais payés.
La région et les paysages sont magnifiques, surtout depuis Chame, où l'on côtoie continuellement les géants de l'Himalaya. Il y a du monde, certes, mais je n'ai jamais eu l'impression d'une invasion de trekkeurs, et souvent nous avons marché durant plusieurs heures sans rencontrer un seul étranger. Le matin, vu que tout le monde part plus ou moins en même temps, il peut y avoir une sorte de queue-leu-leu de touristes, mais ça s'étire rapidement.
Le trek n'est pas trop difficile à condition d'avoir un peu d'entraînement. Les nombreux lodges permettent de faire de courtes étapes si nécessaire, sauf pour l'inévitable Thorung La... Ça vaut la peine de penser au porteur avant le trek, vu qu'il coûtera environ 70 euros pour 20 jours de trek, et 40 euros pour le tronçon Manang – Thorung La si on le prend à Manang. Au pire, il est toujours possible de louer un mulet pour se faire porter avec ses affaires au sommet du col, mais j'en ignore le prix.
Ne pas oublier d'aller écouter le speech (en anglais) sur le mal d'altitude à Manang à 15h, c'est gratuit et intéressant. On trouve également là une bonne clinique. En résumé, ce trek est magnifique et je le recommande chaudement! Un diapo en musique est disponible à cette adresse.
Bon trek!











