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Compte rendu: "Retour en terre sainte" du 3 au 14 mars 2011 sur Costa Pacifica
Bonjour!🙂
voici mon CR de ma croisiere sur le costa pacifica.Je tiens à préciser que ce CR refletera mon ressenti sur ce voyage.Je tiens tout d'abord à remercier tous les forumeurs qui m'ont aidé dans la préparation de cette croisière et si ma modeste experience peut aider d'autres personnes tant mieux!😉
Je m'excuse par avance si je vais remuer le couteau dans la plaie pour les personnes qui voulaient aller en Israel mais j'ai été tres étonné d'apprendre par le forum que ces escales allaient être supprimé...😠
Départ de Nice aéroport par la première navette à 10H15(notre rdv sur nos papiers était à 12H30).Là premiers arrivés premiers montés(dans les cars).Nous sommes arrivés à Savonne à 12H15.dans le car une hotesse costa nous distribue des numeros le 11 pour nous.Dans le hall les n°2 sont appelés pour embarquer.Sur les conseils avisés que j'avais lu sur ce forum j'ai été à la reception pour voir si je pouvais grignoter quelques minutes vu que nous sommes membres du costa club corail ...l'hotesse apres avoir regardé mes papiers d'embarquement m'a échangé mon n°11 contre le n°4!Résultat des courses 30mn plus tard nous étions sur le Pacifica en train de manger.
Des que nous mettons le pied dans l'atrium on nous demande de laisser nos passeports pour etablir le visa pour Israel.On nous precise qu'ils nous serons rendu dans 2 jours.(Ils le font pour tout le monde sans savoir si on a pris une excursion costa ou non).
Nous avons la cabine 6308.cabine avec balcon pour 4.Nous etions bien au milieu du bateau (hauteur et longueur)cabine tres silencieuse.
Au moment du depart exercice de sauvetage(17H)😕.Nous avons chacun une carte emergency drill card rouge avec dessus notre nom prenom et n° de cabine qui se trouvaient sur notre lit.Lors de l'exercice nous devons la donner aux personnels costa sur le pont des chaloupes.(je tiens à preciser que suite à un message de PAP j'ai fais attention au lieu de rdv en cas de pépin sur le navire qui est inscrit sur la porte de la cabine)
la soirée s'est déroulée tranquilement à la découvrte du bateau.Nous étions au restaurant my way au milieu du bateau et avions une table pour nous 4.Nous sentions presque pas les vibrations des moteurs contrairement au restaurant new york à l'arriere du bateau.
04/03:journée en mer
le soir soirée de gala avec aperitif de bienvenue dans le theatre et presentation de l'equipe costa.repas de gala au restaurant le soir.à notre retour en cabine petit chocolat nous attendaient sur le lit...
la suite plus tard (je travaille ce week-end 😕)
Changement d'escales sur la croisière Costa "Retour en Terre Sainte"
COSTA vient de rechanger l'itineraire des croisieres sur le pacifica
plus d'escales en ISRAEL !!!!!!!
c'est remplacé par RHODES CHYPRE MARMARIS
quel dommage, cette croisiere sans l Egype et l'Israel !!!!
ils n'ont pas fini de brader ces croisieres qui ne se remplissent pas
Croisière en fête sur le Costa Marina
Bonjour à tous,
Nous avons confirmé notre participation pour la croisière en fête sur le "COSTA MARINA" du 20 Mars départ de Marseille: le prix attractif (480 E) et les escales nous ont incités à repartir!.. 5ème croisières en 14 mois! vive la retraite!!!
MERCI à tout les membres VF de me donner des renseignements concernant ces escales : LIVOURNE-NAPLES-LE PIREE (ATHENES)-IZMIR-CORFOU et LA VALETTE-en évitant si posible les excursions proposées par Costa (trop chères!)
Bons plans, sites incontournables à ne pas manquer etc....
Bon dimanche à tous
Bon dimanche à tous
Faut-il annuler mes vacances en Egypte?
Bonjour à tous!
J'ai trouvé une super offre de vacances à Sharm El Scheik du 5 février au 12 février 2011 mais avec tout ce qu'il se passe maintenant je ne sais pas si je dois quand même partir ou pas.
Est-ce que des personnes sur place ou qui en reviennent pourraient m'informer et me dire si c'est risqué ou si la situation est calme?
Merci d'avance pour vos informations.
Sophie
J'ai trouvé une super offre de vacances à Sharm El Scheik du 5 février au 12 février 2011 mais avec tout ce qu'il se passe maintenant je ne sais pas si je dois quand même partir ou pas.
Est-ce que des personnes sur place ou qui en reviennent pourraient m'informer et me dire si c'est risqué ou si la situation est calme?
Merci d'avance pour vos informations.
Sophie
Votre croisière à la française idéale?
bonjour a tous
en ce début d'année je vous propose un nouveau sujet 😛
je vous lis depuis prés de deux ans et je constate que certaines de vos croisieres perdent en qualités au fil des ans.
j'aimerais savoir si vous seriez interessés pour créer virtuellement vos croisiéres,
votre bateau, vos itinéraires, votre mode de vie a bord et le tout a la française.
par exemple pour moi:
un bateau a taille humaine style victoria(1000 cabine) qui peut entrer dans un maximum de ports.
ce bateau parcoure le monde toute l'année avec des embarquements tous les 15 jours et des escales de 1 a 2 journées.
les américains et les allemands ont des bateaux qui sillonent les mers du monde toute l'année alors pourquoi pas nous???
costa lance un tour du monde mais les segments ne sont pas a vendre, nds le danaé n'est pas tout jeune, taaj pas de choix dans les itinéraires.
donner votre avis et peut ferons nous avancer les choses😉
a bientot
Émeutes en Tunisie (fin décembre 2010)
Depuis une semaine de graves manifestations se produisent en Tunisie -en particulier a Sidi Bouzid-centre de la Tunisie-et celles ci viennent de s'étendre a Tunis
La cause: raz le bol de jeunes diplomés ne trouvant pas de travail-2 d'entre eux on tenté de se donner la mort
Situation très explosive....... en tenir compte pour les circuits
Aléas lors d'une croisière sur le Costa Pacifica le 9 janvier 2011?
Bonjour tout le monde,
Voilà je me pose 3 questions :
- La météo n'est pas au beau fixe en ce moment , je ne prends pas la navette Costa, et donc si les conditions météo font que la route est impraticable y compris pour les bus , que se passe-t-il ? Costa différe le départ ? ou part sans les passagers qui devaient arrivés dans la navette et rembourse la croisière ?
- Météo ( cf tempête en Egypte , ports fermés) + contexte actuel ( émeutes en Grèce et manif en Italie ) , escales annulées ou remplacées ???
- Le bateau sur le papier est à Port Said le matin et à Alexandrie le soir, hormis que cette semaine, il est resté apparemment d'après la webcam à Port - Said, si tel est le cas, Costa prévient avant ???
Ahhhh cette croisière vu les conditions actuelles, je ne sais pas si c'était l'idée de l"année 😉😉😉
Bonne journée à tous
Voilà je me pose 3 questions :
- La météo n'est pas au beau fixe en ce moment , je ne prends pas la navette Costa, et donc si les conditions météo font que la route est impraticable y compris pour les bus , que se passe-t-il ? Costa différe le départ ? ou part sans les passagers qui devaient arrivés dans la navette et rembourse la croisière ?
- Météo ( cf tempête en Egypte , ports fermés) + contexte actuel ( émeutes en Grèce et manif en Italie ) , escales annulées ou remplacées ???
- Le bateau sur le papier est à Port Said le matin et à Alexandrie le soir, hormis que cette semaine, il est resté apparemment d'après la webcam à Port - Said, si tel est le cas, Costa prévient avant ???
Ahhhh cette croisière vu les conditions actuelles, je ne sais pas si c'était l'idée de l"année 😉😉😉
Bonne journée à tous
Retour de l'Inde: nostalgie d'une époque révolue
Salut à tous !
Il y a longtemps que je suis pas intervenu sur ce forum et je voulais vous faire part de mon sentiment à la suite de mon dernier voyage en Inde .
Nous sommes donc partis au printemps dernier avec mon fils pour déposer les cendres de ma femme dans le Gange à Bénarès . Ne cherchez pas là de conviction spirituelle , c'était simplement son souhait . Ce n'était pas non plus une découverte , vu que j'en suis à mon huitième voyage en Inde . Je n'y étais simplement pas retourné depuis 1994 et à cette idée , malgré les circonstances , je me faisais une joie de retrouver ce magnifique pays où une partie de mon coeur est toujours resté .
A mon retour ... Je suis un peu déçu et je crois que le rêve est brisé . L'Inde que j'ai connue n'est plus , la mondialisation est passée par là . Bénarès est devenue une usine à touristes , la sollicitation permanente me rappelle le Maroc des années 70/80 . Impossible d'être tranquille sur les ghats où pourtant j'ai passé des moments magiques en toute quiétude . Les loueurs de barques y sont comme des mouches , alors qu'avant il fallait les réveiller doucement , pour obtenir leurs services qu'ils daignaient tant bien que mal nous accorder . Je ne parle pas des prix qui varient , suivant l'humeur à chaque échoppe .
Le "tourisme" à même intrinsèquement changé . Quand je dis tourisme , bien qu'étant plus voyageur , j'en reste néanmoins touriste . Je disais donc que le tourisme de masse à pollué ce pays qui mérite une approche plus profonde que de visiter les Ghats entre le cyber et la séance piscine à l'hôtel . On y vient plus pour "faire l'inde" mais simplement pour dire : " nous y sommes allés ". Les indiens , bien sur !... on vite compris la manne de ces blancs pressés et l'on peut dire qu'ils en profitent allégrement , ce qu'ils auraient tord de ne pas faire . Mais cela nui grandement à l'âme de ce pays .
Goa est devenue une suite d'échoppes et de bars où l'on retrouve partout la même marchandise , à des prix !?... Touts les plages du Nord sont saturées de constructions plus laides les une que les autres . Impossible d'y trouver la paix tant que l'on a pas donné leur du aux marchands ambulants . L'alcool fort coule à profusion , alors qu'avant ... il fallait chercher la petite lumiere des bars à arak .
les nouveaux riches de l'Est se prélassent et se font servir comme des nababs sur les transats qui ont envahis toutes les plages . Je n'ai rien retrouvé de ce qui faisait le charme de Goa . Même Arambol est la destination des new-travellers tatoués où l'exctasy et la coke sont servis direct aux transats parasolés . L'accès à la mer est commercialement comparable aux stations balnéaires d'ici . Le fameux Flea-Market à Anjuna , n'a plus de flea que le nom , c'est plutôt un super marché à plat et très cher , visite obligatoire du touriste moyen pendant sa semaine Goannaise . Ils y viennent même en bateau bus de l'hôtel , la classe . Il est certains que le temps des voyageurs à 100 roupies la nuit n'intéresse plus les indiens , autant avoir des gogos blindés d'oseille , évidemment . La profusion de jeunes dont on se demande qui paye le voyage , est impressionnante . A certains moments , j'avais l'impression d'être au bar du lycée . Et vu le prix de la coke , les parents doivent en avoir sur le compte en banque . Il reste néanmoins et encore , le dernier village gaulois : Chapora , où résistent quelques vieux zonards défraichis du patrimoine folklorique , nostalgiques de la grande époque révolue . Qui se retrouvent le soir pour l'apéro-schilom , c'est presque une image d'Epinal 😉 .
Sans parler du délire sécuritaire paranoïde qui à envahit ce pays . Quelle surprise quand on vous réveille pendant un vol national pour vous demander votre carte d'embarquement . Même en étant discret , ils ont remarqué que j'étais entré dans l'avion en plein vol . Quand , à défaut de billet d'avion pour entrer dans l'aéroport , on est obligé de payer pour assister , au départ de votre compagnon de voyage . Et cela à travers une vitre et avec un interphone . ET quand même une boite d'allumette est suspectée de terrorisme . Sans parler de Mumbaï avec ses vigiles armés qui fouillent vos sacs à l'entrée des restos et de la police omniprésente armée jusqu'aux dents .
Alors voila ... je crois que l'inde n'est plus pour moi , inutile d'aller si loin pour voir les mêmes qu'ici . Dans le style , Argeles plage est pas mal non plus . Je sais que cela ne va pas plaire à certains mais ce n'est que mon ressenti personnel et il n'a que la valeur que je lui accorde . Peut être que le temps effacera ma déception et que je m' habituerais à cette nouvelle Inde mondialisée . Mais je pense que le souvenir de mes anciens voyages sera toujours plus présent que ce dernier épisode dont la réminiscence n'a duré que le temps de mon bronzage . Peut être , un jour j'y retournerais ?... je ne sais pas .
Désolé 😐
Ciao !
Il y a longtemps que je suis pas intervenu sur ce forum et je voulais vous faire part de mon sentiment à la suite de mon dernier voyage en Inde .
Nous sommes donc partis au printemps dernier avec mon fils pour déposer les cendres de ma femme dans le Gange à Bénarès . Ne cherchez pas là de conviction spirituelle , c'était simplement son souhait . Ce n'était pas non plus une découverte , vu que j'en suis à mon huitième voyage en Inde . Je n'y étais simplement pas retourné depuis 1994 et à cette idée , malgré les circonstances , je me faisais une joie de retrouver ce magnifique pays où une partie de mon coeur est toujours resté .
A mon retour ... Je suis un peu déçu et je crois que le rêve est brisé . L'Inde que j'ai connue n'est plus , la mondialisation est passée par là . Bénarès est devenue une usine à touristes , la sollicitation permanente me rappelle le Maroc des années 70/80 . Impossible d'être tranquille sur les ghats où pourtant j'ai passé des moments magiques en toute quiétude . Les loueurs de barques y sont comme des mouches , alors qu'avant il fallait les réveiller doucement , pour obtenir leurs services qu'ils daignaient tant bien que mal nous accorder . Je ne parle pas des prix qui varient , suivant l'humeur à chaque échoppe .
Le "tourisme" à même intrinsèquement changé . Quand je dis tourisme , bien qu'étant plus voyageur , j'en reste néanmoins touriste . Je disais donc que le tourisme de masse à pollué ce pays qui mérite une approche plus profonde que de visiter les Ghats entre le cyber et la séance piscine à l'hôtel . On y vient plus pour "faire l'inde" mais simplement pour dire : " nous y sommes allés ". Les indiens , bien sur !... on vite compris la manne de ces blancs pressés et l'on peut dire qu'ils en profitent allégrement , ce qu'ils auraient tord de ne pas faire . Mais cela nui grandement à l'âme de ce pays .
Goa est devenue une suite d'échoppes et de bars où l'on retrouve partout la même marchandise , à des prix !?... Touts les plages du Nord sont saturées de constructions plus laides les une que les autres . Impossible d'y trouver la paix tant que l'on a pas donné leur du aux marchands ambulants . L'alcool fort coule à profusion , alors qu'avant ... il fallait chercher la petite lumiere des bars à arak .
les nouveaux riches de l'Est se prélassent et se font servir comme des nababs sur les transats qui ont envahis toutes les plages . Je n'ai rien retrouvé de ce qui faisait le charme de Goa . Même Arambol est la destination des new-travellers tatoués où l'exctasy et la coke sont servis direct aux transats parasolés . L'accès à la mer est commercialement comparable aux stations balnéaires d'ici . Le fameux Flea-Market à Anjuna , n'a plus de flea que le nom , c'est plutôt un super marché à plat et très cher , visite obligatoire du touriste moyen pendant sa semaine Goannaise . Ils y viennent même en bateau bus de l'hôtel , la classe . Il est certains que le temps des voyageurs à 100 roupies la nuit n'intéresse plus les indiens , autant avoir des gogos blindés d'oseille , évidemment . La profusion de jeunes dont on se demande qui paye le voyage , est impressionnante . A certains moments , j'avais l'impression d'être au bar du lycée . Et vu le prix de la coke , les parents doivent en avoir sur le compte en banque . Il reste néanmoins et encore , le dernier village gaulois : Chapora , où résistent quelques vieux zonards défraichis du patrimoine folklorique , nostalgiques de la grande époque révolue . Qui se retrouvent le soir pour l'apéro-schilom , c'est presque une image d'Epinal 😉 .
Sans parler du délire sécuritaire paranoïde qui à envahit ce pays . Quelle surprise quand on vous réveille pendant un vol national pour vous demander votre carte d'embarquement . Même en étant discret , ils ont remarqué que j'étais entré dans l'avion en plein vol . Quand , à défaut de billet d'avion pour entrer dans l'aéroport , on est obligé de payer pour assister , au départ de votre compagnon de voyage . Et cela à travers une vitre et avec un interphone . ET quand même une boite d'allumette est suspectée de terrorisme . Sans parler de Mumbaï avec ses vigiles armés qui fouillent vos sacs à l'entrée des restos et de la police omniprésente armée jusqu'aux dents .
Alors voila ... je crois que l'inde n'est plus pour moi , inutile d'aller si loin pour voir les mêmes qu'ici . Dans le style , Argeles plage est pas mal non plus . Je sais que cela ne va pas plaire à certains mais ce n'est que mon ressenti personnel et il n'a que la valeur que je lui accorde . Peut être que le temps effacera ma déception et que je m' habituerais à cette nouvelle Inde mondialisée . Mais je pense que le souvenir de mes anciens voyages sera toujours plus présent que ce dernier épisode dont la réminiscence n'a duré que le temps de mon bronzage . Peut être , un jour j'y retournerais ?... je ne sais pas .
Désolé 😐
Ciao !
Retour et compte rendu d'une croisière sur le MSC Opera du 23 octobre au 3 novembre 2010
Bonjour à tous,
Avant de commencer mon C/R, je tiens à remercier tous les membres qui m’ont donné des informations avant départ mais aussi à vous tous qui vous inscrivez régulièrement dans les calendriers 2010 et 2011 bien connus maintenant dans la rubrique « croisières » de VF, je ne vous cite pas parce que je vais en oublier, mais sachez que j’ai environ 150 pseudos en tête et je sais souvent de qui il s’agit. Cela est dit.
Je précise maintenant qu’il est inutile de prendre le C/R qui va suivre comme une généralité à la Cie MSC, ce serait une erreur puisque après de nombreuses discussions avec des passagers qui connaissaient ce bateau, ils ont noté des différences et des changements, et aussi que d’un bateau à l’autre tout n’est pas similaire.
Ainsi ce qui suit est uniquement le C/R de la croisière du 23 oct au 03 nov 2010 sur le MSC OPERA. Mon C/R va se décliner jour par jour pour les escales, puis il y aura des thèmes (repas, animations, bateau, personnel….) et enfin tout ce qui a été remarqué sur notre expérience.
L’ITINERAIRE ETAIT LE SUIVANT :
VENISE-KOTOR (Monténégro)-mer-ATHENES (Grèce)-mer-YALTA (Ukraine)-ODESSA (Ukraine)-ISTAMBUL (Turquie)-mer-KATAKOLON (Grèce)-DUBROVNIK (Croatie)-VENISE
Les escales en demi-journée KOTOR ODESSA KATAKOLON DUBROVNIK Les escales en journée complète ATHENES ISTAMBUL YALTA Jours de mer = 3 JOUR 1 : VENISE T°16° Nuageux Nous sommes partis à 07h00 de Roissy et arrivés à Venise à 11h05 (avec escale à Rome). A l'intérieur du terminal des arrivées, un guichet vous vend des tickets de bus à 3€ (AVTO) pour aller jusqu'à la "Piazzale Roma", départ toutes les 10 minutes. Arrivés là, vous pouvez rejoindre le port avec des navettes de la Cie (gratuit) ou par le "shuttle train" à 1€ ou à pied. Si vous avez pris le vol avec la Cie, des personnels sont à l'aéroport pour vous transférer. A l'arrivée au port chaque bateau est indiqué, suivre les pancartes. Nous avons déposé nos bagages à l'entrée du terminal prévu puis on nous a indiqué de monter à l'étage pour les formalités d'embarquement. La première personne que l'on voit nous remet un N° d'embarquement, si vous avez fait la formalité "MSC Express" par leur site internet, on vous donne un N° plus rapide, nous avons eu le N°11, d'autres à côté de nous ont eu le N°27. "MSC Express" est gratuit sur le site MSC. Ensuite beaucoup de guichets nous attendent pour enregistrement de la CB et prise des photos individuelles. Puis on nous donne à chacun une carte MSC avec notre nom et prénom, le N° de service du diner, le N° de table, le nom du restaurant et aussi le N° de la cabine!!! Puis on attend l'appel de notre N°, on peut acheter des packages de boissons ici. On attend peu, à 13h30 nous sommes à bord. Nous allons vers la cabine qui est prête, nos 3 bagages arriveront à 17h30, 18h00 et 18h15. On a visité un peu le bateau en attendant nos bagages, il est très beau, les couleurs ne sont pas agressives et tout est très propre, puis fait l'exercice d'abandon du navire lorsque que quelqu'un m'appelle!!! c'est un membre de VoyageForum qui me reconnait grâce à des photos sur le blog, le contact est établi avec SMouans à 6 cabines de nous au même pont, le 9. Aujourd'hui, 5 navires sont au départ, nous partons en deuxième position derrière le NCL GEM vers 17h30, nous empruntons le canal qui mène à la place "San Marco", ce départ est absolument à ne pas rater. Des commentaires touristiques sont diffusés lors de ce départ. Les autres navires sont le Costa Victoria, le MSC Magnifica et le Splendour of the sea. Le soir arrive, nous dinons au deuxième service à 20h15, nous sommes à une table de 6 mais personne avec nous, puis dodo on s'est levé à 3h30 du matin.
Les escales en demi-journée KOTOR ODESSA KATAKOLON DUBROVNIK Les escales en journée complète ATHENES ISTAMBUL YALTA Jours de mer = 3 JOUR 1 : VENISE T°16° Nuageux Nous sommes partis à 07h00 de Roissy et arrivés à Venise à 11h05 (avec escale à Rome). A l'intérieur du terminal des arrivées, un guichet vous vend des tickets de bus à 3€ (AVTO) pour aller jusqu'à la "Piazzale Roma", départ toutes les 10 minutes. Arrivés là, vous pouvez rejoindre le port avec des navettes de la Cie (gratuit) ou par le "shuttle train" à 1€ ou à pied. Si vous avez pris le vol avec la Cie, des personnels sont à l'aéroport pour vous transférer. A l'arrivée au port chaque bateau est indiqué, suivre les pancartes. Nous avons déposé nos bagages à l'entrée du terminal prévu puis on nous a indiqué de monter à l'étage pour les formalités d'embarquement. La première personne que l'on voit nous remet un N° d'embarquement, si vous avez fait la formalité "MSC Express" par leur site internet, on vous donne un N° plus rapide, nous avons eu le N°11, d'autres à côté de nous ont eu le N°27. "MSC Express" est gratuit sur le site MSC. Ensuite beaucoup de guichets nous attendent pour enregistrement de la CB et prise des photos individuelles. Puis on nous donne à chacun une carte MSC avec notre nom et prénom, le N° de service du diner, le N° de table, le nom du restaurant et aussi le N° de la cabine!!! Puis on attend l'appel de notre N°, on peut acheter des packages de boissons ici. On attend peu, à 13h30 nous sommes à bord. Nous allons vers la cabine qui est prête, nos 3 bagages arriveront à 17h30, 18h00 et 18h15. On a visité un peu le bateau en attendant nos bagages, il est très beau, les couleurs ne sont pas agressives et tout est très propre, puis fait l'exercice d'abandon du navire lorsque que quelqu'un m'appelle!!! c'est un membre de VoyageForum qui me reconnait grâce à des photos sur le blog, le contact est établi avec SMouans à 6 cabines de nous au même pont, le 9. Aujourd'hui, 5 navires sont au départ, nous partons en deuxième position derrière le NCL GEM vers 17h30, nous empruntons le canal qui mène à la place "San Marco", ce départ est absolument à ne pas rater. Des commentaires touristiques sont diffusés lors de ce départ. Les autres navires sont le Costa Victoria, le MSC Magnifica et le Splendour of the sea. Le soir arrive, nous dinons au deuxième service à 20h15, nous sommes à une table de 6 mais personne avec nous, puis dodo on s'est levé à 3h30 du matin.
Retour d'une septième croisière sur le MSC Splendida
Bonjour à tous
Me voilà de retour du MSC SPLENDIDA
Je précise tout de suite que ce compte rendu n'engage que moi et n'est le reflet que de mon ressenti personnel
c'etait donc ma 7 ème croisiere apres 4 croisieres sur COSTA 1 sur NCL 1 sur ROYAL Caribbean cette croisiere etait proposée par le comité d'entreprise de mon mari nous avons donc payé un prix tres bas : 1280 euros à 5 pour 2 cabines avec balcon (1 pour nous 1 pour nos 3 enfants) le rapport qualité / prix ne peut donc qu'être excellent ! 😉
L EMBARQUEMENT Nous sommes arrivés à 10h50 à Marseille, prise en charge immédiate des valises, puis enregistrement papiers + carte bancaire puis montée sur le bateau à 11h10 nous arrivons dans la cabine escortés par un cabiner. Un embarquement remarquable par sa rapidité !
LE BATEAU * Très grand voire un peu trop grand de part sa configuration MAGNIFIQUE ! très classe, de tres beaux endroits, je pense à une petite place avec des fontaines, l'traium tres sympa meme si la vue n'est pas aussi spectaculaire que sur COSTA, par contre la déco des restaurant pas terrible (cela ressemble au syle du NCL GEM) plafond bas, j'aime pas trop....
* des erreurs de configuration et d'agencement - pas assez d'ascenseurs, donc toujours la queue et une attente très longue !!! donc on a jamais pris autant l escalier que lors de cette croisiere ! - la partie "buffet" n 'est pas assez étalée et donc c'est en permanence la cohue - les magasins ne sont pas regroupés, certains au pont 6 d'autres au pont 7, je trouve ça moins pratique idem pour les bars - les espaces dédies piour prendre les photos sont etroits le photographe en est géné pour prendre les photos et les passagers bloqués pour passer
* un bateau qui bouge qui gite et qui vibre plus que les autres paquebots que nous connaissons, serait ce du a sa hauteur impressionnante ? on n'avait jamais vu un bateau giter a cep oint le premier soir il a gité a gauche pendant des heures Les vibrations au bout du bateau sont tres importantes
LA CABINE de taille normale, peut etre un tout petit peu plus petite que sur COSTA le lit est confortable il fait 1m60 de largeur VS 1m80 sur COSTA sinon la cabine est très belle, très chic dans les tons rouges avec de grands miroirs et de beaux tableaux ! une réussite ! à noter que nous bénéficions chacun d'un peignoir, ce qui est appreciable
LES PISCINES L espace dédié aux piscine est très joli, une piscine couverte une découverte de belle taille MALHEURESEMENT tout ceci est gaché par une eau GLACIALE !!! le meme probleme rencontré sur NCL !😠 Elles ne seront jamais chauffées, je suis allée 2 fois me plaindre à l'accueil, une fois ils m'ont dit que c'etait parce que le bateau bouger qu'ils ne pouvait les chauffer ! 🤪 beau foutage de gueule ! pardonnez moi l'expression mais c'est tout a fait ça !!
la deuxieme fois, j'y suis retournée pour demander ils m'ont dit qu'elles etaient chauffées, la j'ai eclaté de rire car l'eau devait être entre 16 et 18 degrés ! ils ont appelé un responsable de la piscine pour lui dire d'augmenter le chauffage, c'etait biensur un 2ème foutage de gueule 😠😠 Les jaccuzis sont trop petits et forcement bondés car les piscines etant impraticables, il faut trouver des compensations 😕
L ANIMATION Je la qualifierai de NULLISSIME en journée et SUPER NULLISSIME en soirée il n y a pas grand chose à faire ! heureusement nous n'avions aucune journée en mer
Le soir les bars sont casi vides, l'avantage c'est que l'on n'est pas harcelé pour boire, il y a peu de serveurs aucun bar dansant excepté la discotheque a minuit, c'est d'une tristesse !!!
La soirée du commandant est nulle, pas de cocktail avec le commandant, le menu au resto est banal, pas de chandeliers a talbe ni de parchemins une petite presentation de l'equipage vite fait bien fait avant le spectacle du soir
Les spectacles sont quant à eux de très bonne qualité parfois trop court (30mn) a noter qu'un soir il n y a eu aucun spectacle !! je ne sais pas pourquoi, c'est la premeire fois en croisiere que l'on voit ça ???
A noter le salon internet ou cela relève d'un exploit de trouver un ordinbateur il y a en tout 4 ordinateurs pour les 3500 passagers, sur les 4 un etait inutilisable car pas de souris, je l'ai signalé a la reception, l'ordinateur est resté comme ça toute la semaine le forfait etre cher 18 euros de l'heure de connexion
LE PERSONNEL Dans la grande majorité, le personnel n'est ni souriant ni aimable, ils ne vous diront jamais bonjour spontanément, si vous dites bonjour ils répondent on a pu rencontrer quelques personnes plus gentilles mais c'est pas la majorité c'est la premiere compagnie ou l'on constate cela
LES REPAS * LE PETIT DEJEUNER au buffet, il est correct, meme si jamais de saumon fumé, charcuterie bas de gamme, jus d'orange IMBUVABLE, une HORREUR ! au resto pas trop mal, car plus calme ! service assez rapide par contre nourriture bas de gamme (charcuterie saumon) * LE BUFFET DE MIDI il est vraiment mais vraiment NUL meme NCL avec ses buffets repetitifs faisait mieux ! sur MSC le midi il y a hamburger, saucisse, une viande a la coupe souvent tres seche et un poisson un ou 2 plats de pates, de la pizza quelques crudités et C EST TOUT !!!!!! On est tres loin du buffet de COSTA ou des autres compagnies
en plus impossible d'avoir un café, ils s'mepressent de mettre le panneau "hors de service" quand le buffet commence (Bruno que j'ai rencontré à bord a d'ailleurs filmé cette scene !!) pas de glace à volonté
- une organisation NULLE, il y a plein d'endroit non exploités au buffet, ou ils mettent --des serviettes pour combler l'espace sans aucun plat ??? - une cohue car espace mal agencé - grande difficulté à trouver des couverts !
* LE RESTAURANT correct le midi correct le soir, de qualité inegale, on a parfois très bien mangé d'autres fois c'etait moyen il n y a que 2 choix de hors d'oeuvre, c'est trop juste parfois les hors d'oeuvre sont minimalistes (crudités) d'autres fois ils sont bons
il faut insister pour avoir plusieurs plats d'une meme catagori, ils ne semblent pas apprecier 😕
parfois de bons desserts
pour resumer, je dirai que ce n'est pas trop mal mais ça ne vaut pas la qalité COSTA ou lesp lats sont plus rafinées et plus sophistiqués le dressage des assiettes laisse parfois à désirer ! c'est parfois tres moche !
L EXERCICE DE SAUVETAGE Alors la c'est completement choquant, il a lieu à GENES ! ce qui fait que lorsque l'on embarque à mARSEILLE , il a lieu le dernier soir Ils sont donc dans l'illegalité, puisque l'exercice doit avoir lieu dans les 48 h apres le départ je ny ai pas participé car je l'ai trouvé inutile ! mon mari l'a fait, il m a dit que c'etait le foutoir et du grand nimporte quoi ! COSTA reste la compagnie la plus serieuse sur ce point !!
bref ça fait peur !! il vaut mieux qu'il n y ait jamais d'accidents sur MSC car ils ne sauraient sans doute pas assurer !!
LES ESCALES (marseille barcelone tunis la valette messine rome genes) Belles escales, pas besoin d'excursion sauf a Messine qui n'est pas super ! , Nous avons pris une excursion pour TAORMINE , ça nous a plu on s'est debrouiillé nous memes tres bien le reste du temps Je ne détaillerai pas, cela a deja ete fait de nombreuses fois sur le forum)
Juste une petite remarque à GENES , le petit train est nullissime, ne le prenez pas ! nous sommes allés en train jusqu'au village de CAMOGLI nous avons adoré c'est vpetit mais tres beau !!!! 😎
CONCLUSION Un des plus beaux bateaux que nous ayons vu mais avec des prestations bas de gamme, un personnel peu souriant pas agréable, des animations nulles. Nous ne repartirons sur MSC qu'avec un SUPER PRIX Nous gardons malgré tout une passion pour la croisiere car cela reste toujours du depaysement de se retrouver chaque jour ailleurs.... On reve deja de repartir mais sur COSTA cette fois !! 😉
Je précise tout de suite que ce compte rendu n'engage que moi et n'est le reflet que de mon ressenti personnel
c'etait donc ma 7 ème croisiere apres 4 croisieres sur COSTA 1 sur NCL 1 sur ROYAL Caribbean cette croisiere etait proposée par le comité d'entreprise de mon mari nous avons donc payé un prix tres bas : 1280 euros à 5 pour 2 cabines avec balcon (1 pour nous 1 pour nos 3 enfants) le rapport qualité / prix ne peut donc qu'être excellent ! 😉
L EMBARQUEMENT Nous sommes arrivés à 10h50 à Marseille, prise en charge immédiate des valises, puis enregistrement papiers + carte bancaire puis montée sur le bateau à 11h10 nous arrivons dans la cabine escortés par un cabiner. Un embarquement remarquable par sa rapidité !
LE BATEAU * Très grand voire un peu trop grand de part sa configuration MAGNIFIQUE ! très classe, de tres beaux endroits, je pense à une petite place avec des fontaines, l'traium tres sympa meme si la vue n'est pas aussi spectaculaire que sur COSTA, par contre la déco des restaurant pas terrible (cela ressemble au syle du NCL GEM) plafond bas, j'aime pas trop....
* des erreurs de configuration et d'agencement - pas assez d'ascenseurs, donc toujours la queue et une attente très longue !!! donc on a jamais pris autant l escalier que lors de cette croisiere ! - la partie "buffet" n 'est pas assez étalée et donc c'est en permanence la cohue - les magasins ne sont pas regroupés, certains au pont 6 d'autres au pont 7, je trouve ça moins pratique idem pour les bars - les espaces dédies piour prendre les photos sont etroits le photographe en est géné pour prendre les photos et les passagers bloqués pour passer
* un bateau qui bouge qui gite et qui vibre plus que les autres paquebots que nous connaissons, serait ce du a sa hauteur impressionnante ? on n'avait jamais vu un bateau giter a cep oint le premier soir il a gité a gauche pendant des heures Les vibrations au bout du bateau sont tres importantes
LA CABINE de taille normale, peut etre un tout petit peu plus petite que sur COSTA le lit est confortable il fait 1m60 de largeur VS 1m80 sur COSTA sinon la cabine est très belle, très chic dans les tons rouges avec de grands miroirs et de beaux tableaux ! une réussite ! à noter que nous bénéficions chacun d'un peignoir, ce qui est appreciable
LES PISCINES L espace dédié aux piscine est très joli, une piscine couverte une découverte de belle taille MALHEURESEMENT tout ceci est gaché par une eau GLACIALE !!! le meme probleme rencontré sur NCL !😠 Elles ne seront jamais chauffées, je suis allée 2 fois me plaindre à l'accueil, une fois ils m'ont dit que c'etait parce que le bateau bouger qu'ils ne pouvait les chauffer ! 🤪 beau foutage de gueule ! pardonnez moi l'expression mais c'est tout a fait ça !!
la deuxieme fois, j'y suis retournée pour demander ils m'ont dit qu'elles etaient chauffées, la j'ai eclaté de rire car l'eau devait être entre 16 et 18 degrés ! ils ont appelé un responsable de la piscine pour lui dire d'augmenter le chauffage, c'etait biensur un 2ème foutage de gueule 😠😠 Les jaccuzis sont trop petits et forcement bondés car les piscines etant impraticables, il faut trouver des compensations 😕
L ANIMATION Je la qualifierai de NULLISSIME en journée et SUPER NULLISSIME en soirée il n y a pas grand chose à faire ! heureusement nous n'avions aucune journée en mer
Le soir les bars sont casi vides, l'avantage c'est que l'on n'est pas harcelé pour boire, il y a peu de serveurs aucun bar dansant excepté la discotheque a minuit, c'est d'une tristesse !!!
La soirée du commandant est nulle, pas de cocktail avec le commandant, le menu au resto est banal, pas de chandeliers a talbe ni de parchemins une petite presentation de l'equipage vite fait bien fait avant le spectacle du soir
Les spectacles sont quant à eux de très bonne qualité parfois trop court (30mn) a noter qu'un soir il n y a eu aucun spectacle !! je ne sais pas pourquoi, c'est la premeire fois en croisiere que l'on voit ça ???
A noter le salon internet ou cela relève d'un exploit de trouver un ordinbateur il y a en tout 4 ordinateurs pour les 3500 passagers, sur les 4 un etait inutilisable car pas de souris, je l'ai signalé a la reception, l'ordinateur est resté comme ça toute la semaine le forfait etre cher 18 euros de l'heure de connexion
LE PERSONNEL Dans la grande majorité, le personnel n'est ni souriant ni aimable, ils ne vous diront jamais bonjour spontanément, si vous dites bonjour ils répondent on a pu rencontrer quelques personnes plus gentilles mais c'est pas la majorité c'est la premiere compagnie ou l'on constate cela
LES REPAS * LE PETIT DEJEUNER au buffet, il est correct, meme si jamais de saumon fumé, charcuterie bas de gamme, jus d'orange IMBUVABLE, une HORREUR ! au resto pas trop mal, car plus calme ! service assez rapide par contre nourriture bas de gamme (charcuterie saumon) * LE BUFFET DE MIDI il est vraiment mais vraiment NUL meme NCL avec ses buffets repetitifs faisait mieux ! sur MSC le midi il y a hamburger, saucisse, une viande a la coupe souvent tres seche et un poisson un ou 2 plats de pates, de la pizza quelques crudités et C EST TOUT !!!!!! On est tres loin du buffet de COSTA ou des autres compagnies
en plus impossible d'avoir un café, ils s'mepressent de mettre le panneau "hors de service" quand le buffet commence (Bruno que j'ai rencontré à bord a d'ailleurs filmé cette scene !!) pas de glace à volonté
- une organisation NULLE, il y a plein d'endroit non exploités au buffet, ou ils mettent --des serviettes pour combler l'espace sans aucun plat ??? - une cohue car espace mal agencé - grande difficulté à trouver des couverts !
* LE RESTAURANT correct le midi correct le soir, de qualité inegale, on a parfois très bien mangé d'autres fois c'etait moyen il n y a que 2 choix de hors d'oeuvre, c'est trop juste parfois les hors d'oeuvre sont minimalistes (crudités) d'autres fois ils sont bons
il faut insister pour avoir plusieurs plats d'une meme catagori, ils ne semblent pas apprecier 😕
parfois de bons desserts
pour resumer, je dirai que ce n'est pas trop mal mais ça ne vaut pas la qalité COSTA ou lesp lats sont plus rafinées et plus sophistiqués le dressage des assiettes laisse parfois à désirer ! c'est parfois tres moche !
L EXERCICE DE SAUVETAGE Alors la c'est completement choquant, il a lieu à GENES ! ce qui fait que lorsque l'on embarque à mARSEILLE , il a lieu le dernier soir Ils sont donc dans l'illegalité, puisque l'exercice doit avoir lieu dans les 48 h apres le départ je ny ai pas participé car je l'ai trouvé inutile ! mon mari l'a fait, il m a dit que c'etait le foutoir et du grand nimporte quoi ! COSTA reste la compagnie la plus serieuse sur ce point !!
bref ça fait peur !! il vaut mieux qu'il n y ait jamais d'accidents sur MSC car ils ne sauraient sans doute pas assurer !!
LES ESCALES (marseille barcelone tunis la valette messine rome genes) Belles escales, pas besoin d'excursion sauf a Messine qui n'est pas super ! , Nous avons pris une excursion pour TAORMINE , ça nous a plu on s'est debrouiillé nous memes tres bien le reste du temps Je ne détaillerai pas, cela a deja ete fait de nombreuses fois sur le forum)
Juste une petite remarque à GENES , le petit train est nullissime, ne le prenez pas ! nous sommes allés en train jusqu'au village de CAMOGLI nous avons adoré c'est vpetit mais tres beau !!!! 😎
CONCLUSION Un des plus beaux bateaux que nous ayons vu mais avec des prestations bas de gamme, un personnel peu souriant pas agréable, des animations nulles. Nous ne repartirons sur MSC qu'avec un SUPER PRIX Nous gardons malgré tout une passion pour la croisiere car cela reste toujours du depaysement de se retrouver chaque jour ailleurs.... On reve deja de repartir mais sur COSTA cette fois !! 😉
Carnet solitaire en Tanzanie 2010
Carnet solitaire en Tanzanie Juillet-Aout 2010 - Une histoire improbable
800 – Trajet

Pourquoi la Tanzanie Parce que nous avions été très frustrés de ne pas voir de félin au Botswana. On voulait « assurer le coup ».
Pourquoi en solitaire Parce qu’on aime ça. Sans aucun doute aussi pour contrarier tous ces empêcheurs de voyager en rond qui nous prédisaient tous les malheurs du monde, leur démontrer qu’il ne sert à rien de faire peur, juste pour vendre un TO copain. Merci à eux : ils nous ont motivés… Parce que OUI, définitivement OUI c’est tout à fait possible de faire la Tanzanie en solitaire, avec son 4x4, comme en Namibie, en AFS, au Botswana etc : Les risques, les plaisirs, les aléas, les possibilités sont les mêmes, EXACTEMENT les mêmes. Et OUI, on peut rentrer dans les parcs SANS guide. Les personnes qui tiennent les comptoirs d’entrée des parcs n’en sont que plus prévenantes, plus à l’écoute, et comme toujours en Tanzanie encore plus inclines à vous rendre service, à vous donner des conseils, à vous montrer su une carte où sont les bons endroits.
La sécurité Les gens sont vraiment très gentils. Ils discutent, proposent mais n insistent pas. Nous n’avons pas rencontré d’agressivité ni de sensation de se faire agresser, encore moins dans les coins les plus reculés, dans les villages lointains, là où ils ne voient que très peu de Blancs. La sécurité n’est pas non plus un argument pour vous empêcher d y aller seuls.
La conduite sur piste La conduite sur piste Tanzanienne se fait obligatoirement avec un 4x4. On voit quelques locaux en voitures mais rarement sur les pistes lointaines. Les pistes Tanzaniennes sont de vraies bonnes (~mauvaises) pistes « africaines » (mais qu’est ce qu’une piste « africaine » … ? on verra ça plus tard). Ma seule recommandation : prévoir peu de km par jour. Moins de 200 km, pour avoir le temps de profiter des endroits où l’on arrive, pour éviter d’arriver fatigué. Oui il vaut mieux avoir une certaine expérience de la conduite sur piste, mais ce n’est pas une obligation. L’expérience s’acquiert en pratiquant, et au bout de quelques jours on comprend vite que pour rouler vite, il faut freiner avant les trous… ! mais surtout que pour aller loin, il faut rouler doucement. La conduite du 4x4, si on a déjà pratiqué, n’est pas non plus un argument pour ne pas voyager seul en Tanzanie. Et j’ajouterai au contraire : il nous aurait été IMPOSSIBLE de faire ce voyage, assis derrière, dans un vieux Land Rover à amortisseurs à lames (dur dur pour le dos) d’un TO Local. Choisissez votre 4x4. Prenez plaisir à conduire vous-même. Compressé contre un co-voyageur inconnu sur la banquette aurait été pour nous un calvaire : - « excusez moi, je vous ai touché avec mon bras » - « pardon, puis je me pencher au dessus de votre sandwich à la crème, le temps de faire une photo de ce magnifique léopard qui… mince trop tard… Merci, pardon…, non c’est pas grave, je vous en prie… »
IL FAUT SAVOIR que nous avons fait ce trajet avec une tente sur le toit, MAIS CECI N EST PAS INDISPENSABLE. On peut très bien voyager en Tanzanie avec une tente au sol car les Public Camp site sont suffisamment pleins pour dissuader les bêbêtes.
Quoi d’autre… bah rien Alors allons-y…
Jour 1 – Dar Es Salam – Lusotho L’avion du Samedi, réservé en Décembre 2009, 647 euros A/R par personne, taxes et assurances inclues. RàS à part un retard de deux heures à l’escale au Caire. Les bagages nous suivront tranquillement, la nuit sera courte.
Le Dimanche à 6h15, incroyable mais vrai : 10 minutes, montre en main, pour sortir de l’aéroport : formulaire, douane, bagages inclus. On ne nous demande pas le vaccin contre la fièvre jaune. On ne nous le demandera pas non plus pour prendre l avion vers Mafia.
Improbable 4x4. Le seul 4x4 avec tente pas trop trop cher a été trouvé à Nairobi. Il me facture 300 euros pour me livrer la voiture à Dar et 150 euros par jour. Le loueur s’est réveillé deux jours avant pour nous demander s il s’agissait de 5h15 le matin ou l’après midi… Bah il était temps… ! LE MATIN qu’on t’a déjà dit 17 fois… ! ! ! Est-il là pour nous accueillir ? Beaucoup de panneaux attendent leurs interlocuteurs à la sortie, pas nous… Au bureau des renseignements, il n y est pas non plus, sur le parking… sur le parking… UN 4X4 avec tente sur le toit… Youpi. Le chauffeur est absent, on attend 5 minutes, il arrive… Ouuuuffff ! ! !
On a nos bagages, on a un 4x4… 8 ou 10 mois de préparation de ce voyage qui vont pouvoir se concrétiser… Choueeeeette !
Bon le 4x4 est un essence, pas un Diesel… Grrrr ! Ah bon, le 4x4 a une boîte automatique… Re-Grrrrr. On va consommer 20% de plus…Choueeette. On fera effectivement du 20 litres au 100 kms sans appuyer. Soit un budget essence de 680 euros au lieu des 500 euros prévus… pour nos 3900 km (au lieu de 3800 kms prévus ;-) Bon le 4x4 a 110 000 kms au lieu des 60 000 promis… Re-Re-Grrrr. Ça promet sur la probité du loueur… En ce qui le concerne, le pire est à venir.
Monsieur exige un déposit absolument pas prévu du tout, ni sur son Site, ni dans les emails malgré mes questions explicites. J’étais averti par Michèle à qui j avais donné ses coordonnées… mal m’en a pris, Pardon Michèle. Elle a été plus que moi très mal servie par ce loueur très indélicat. Elle a la gentillesse de m’avertir par SMS dès son arrivée à Nairobi, et de me raconter ses déboires de 4x4 en « avance de phase », puisqu’elle a trois semaines d’avance sur moi sur les pistes. Cooool... Super Merci Michèle. Il veut me prendre 2500 euros de caution (alors qu’il a pris environ 1500 euros à Michèle). C’est du grand n’importe quoi.
Ce loueur s’appelle Wago Wago, safariskenya.com, budgetcarhirekenya.com, carhire-kenya.com, africancenter.eu (se sont tous la même société). NE PASSEZ PAS PAR LUI, c’est un escroc… ! Do not rent your car with them…
Mais je lui ferai une petite « publicité » très personnalisée par ailleurs.
Il manque les couvertures et le frigidaire, les ustensiles de cuisine sont incomplets, les chaises de camping sont presque craquées… mais le gas-cooker est présent avec une bouteille pleine. Heureusement. On peut dire que le Gas-cooker et la très bonne qualité des pneus ont sauvé ce voyage !
On finit par partir au bout de 3 heures…
Obligé de passer par Dar, la ville est ceinte d’un « boulevard extérieur » saturé. Le GPS nous indiquera tranquillement une route de contournement. Merci Garmin, merci T4A. Mais la sortie de Dar par le nord nous prendra quand même deux bonnes heures, pour faire les 50 kms nécessaires à trouver une route (goudronnée) plus tranquille. On va pouvoir rouler. Mais attention, la police veille. Radar – jumelle comme à la maison.
005 – l’Afrique tout de suite…
007

008
On roule tranquille jusqu’à Lusotho. On est accueillis par des chants Luthériens du Collège, dans un grand jardin, un chemin qui serpente jusqu’aux quelques chambres louées. Superbe. Budget super cool : Douche chaude, repas du soir, petit déjeuner le matin avec des crêêêêpes… huuuummmm… ! Tout ça pour environ 40 dollars.
On y fera des provisions de confitures, de vin, de fromage… Huuummmmm ! « Si c’est ça la vie que tous les moines ont… » Ce sera le dernier fromage du voyage… 😠 (on ne compte pas les « Vache Qui Rit » et toutes leurs imitations).
Cette région est magnifique. Les randonneurs ont de quoi s’éclater pendant des jours dans des montagnes gentilles, sur des pistes rouges au milieu d’une végétation luxuriante, avec des paysages à couper le souffle… ou des nappes de brouillards improbables qui bouche la vue d’un seul coup…
010 - Heaven bar
Au loin la Montagne Masaï, début du territoire éponyme.
020 – Salle de jeu à Heaven bar
A Lesotho il y a un concours de gentillesse : les Luthériens se « disputent » avec les évangélistes, avec les Attentiste du Dernier Jour, avec les catholicistes, avec les JésusChrisistes, et toutes sortes de congrégations qui rivalisent de sourires et de prévenances. Première impression d un pays et de gens sublimes qui contraste beaucoup avec certains messages du Forum. Le Grand Méchant Loup ne nous croquera pas cette année… !
Les auto-stoppeuses sont des bonnes-sœurs qui vont nous accompagner au marché, un professeur… aveugle qui priera Dieu pour nous, une femme enceinte qui nous remercie mille fois… Que des gentils. Ce coin là, il fait envie d y vivre, moi je vous le dit…
025
Mais c’est déjà le départ pour le Kili…
J2 – Lusotho – Moshi Kili Kili Kili Improbable Kili
La route est tranquille jusqu’à Moshi, mais attention aux radars mobiles… !
« Le premier qui le voit a gagné une bière… » Mais tout le monde a perdu. Pas de Kili. Perdu dans les nuages, même depuis la porte Marungu (merci A-M) : Enveloppé dans une énorme écharpe de nuages, il ne montrera pas ses cheveux blancs. On aurait bien voulu le voir… Sa majesté en a décidé autrement. Si on avait su, pour gagner un jour, on serait allé directement à Arusha…
On dort à Chem-Chem (S3 17 48.6 E37 31 29.3), un petit terrain de camping accolé au Marangu Hotel qui propose repas du soir et petit-déjeuner. Super cool, douche froide, calme.
Au village de Mahungu : ATM et des dizaines de propositions d’accompagnement pour une escalade : pas assez sportif pour cela (je crois que 60% des gens échouent à mi-parcours), nous on a choisit sport mécanique…
Les couvertures empruntées à Egyptair seront bien utiles. Le loueur de 4x4 nous a promis de nous livrer les couvertures et le frigidaire ce soir à Arusha. Arrivé là bas on apprend qu’il n’arrive que demain matin : encore une occasion de nous mentir…
J3 – Moshi - Arusha Improbable piste nord pour rejoindre Arusha.
On prend la route après avoir fait les provisions à Moshi. Les Super Marchés n’existant pas ou alors sont bien cachés. On trouve des superettes qui ont presque tout, sauf des sacs poubelles. Boulangerie par ici : Ali Abbas Pastry shop (S3 20 52.1 E37 20 25.2) superette juste en face.
On fait le plein comme à chaque fois que c’est possible (il y a beaucoup de pompes à essence en Tanzanie, surtout sur les routes du nord très fréquentées par les touristes).
Puis on prend la route vers l’ouest, puis une route à droite ici Boma Ngombe Village (S3 19 56.1 E37 09 02.3), pour quitter le « highway ». Un policier nous arrête : un touriste immatriculé au Kenya, qui va à Arusha en passant par le nord, il n’y croit pas beaucoup ! Et les policiers sont vigilants dans cette partie du pays, il y intérêt à ralentir en arrivant dans les villages. On lui explique, on lui montre qu’on a une carte (Google Earth avec notre Trace), et il finit par sourire… Puis on tourne à gauche ici S3 08 53.2 E37 01 31.5 pour faire la piste parallèle à 25 km de la route principale. Piste assez difficile. On y rencontre des « vrais gens » qui sont très étonnés de trouver des Blancs-Becs par ici…
030 - « c’est qui ces Blancs-Becs… ? »
L’arrivée sur le parc d’Arusha par le nord est jôôli tout plein…
040 – Arrivée à Arusha par le Nord
Improbable Tarif des Parcs. D’abord savoir que les parcs du nord préfèrent les cartes Visa. Tarangire sera très réticent à accepter nos Dollars en liquides, que j’avais pris soin d’acheter en Janvier avant la baisse de l’Euro (ce qui m’a fait gagner environ 500 euros). Bon ! Les parcs du sud s’en fichent. Je ne crois pas que Ruaha et Selous aient un lecteur de carte Visa. Le parc Marin de Mafia ne veut QUE du liquide, et des dollars supérieurs à 2006… ou des euros !
En plus, contrairement à ce que j’avais compris, ce n’est pas seulement la nationalité du voyageur qui fait le prix, mais aussi celle de la VOITURE : 10000 TSh (environ 7 euros) pour une voiture Tanzanienne, 40 Dollars (américains) pour une étrangère. La mienne est Kényane… Pas cool ! 🤪 😠
050 – Tarifs des Parcs
055
Le parc d’Arusha est très joli, pas bien grand, avec des pistes principale assez faciles, et des pistes divergentes asses difficiles, comme par exemple celle qui monte sur le bord du cratère Ngurdoto (S3 17 44.2 E36 54 17.4) : l’aller-retour prend une petite heure, on ne peut pas croiser une autre voiture (je me demande encore aujourd’hui comment on aurait fait dans cette pente pentue… ), et la vue est très belle sur le cratère, sans doute une caldeira.
Les lacs sont beaux. Le coin Pique-nique très fréquenté : je vous conseille de manger juste en face, sur un promontoire improbable de l’autre côté du lac (Small Momela Viewpoint : S3 13 08.8 E36 53 45.3).
Des girafes et autres « habituels », des flamands roses qui courent sur l’eau…
060
Ou qui volent « dans le ciel bleu d’azur » (un peu couvert quand même)
070 – Elles ne sont pas rasées sous les bras !
C’est beau, c’est très beau. Un peu cher mais très beau.
Improbable douche On dormira le soir à Colobus Camp site, juste après la sortie Sud, à droite, à 300 m de la piste principale, accolé au lodge (S3 18 56.7 E36 52 38.9). Pas de douche chaude, et ce soir là... pas de douche du tout… (Juste un filet d’eau) !
On va cailler comme jamais (du moins on le croit…) Je rappelle que nos couvertures nous attendent (peut être) demain à Arusha. Les sacs polaires apportés + les couvertures Egyptair seront très très juste.s Il doit faire environ 12 degrés le matin en se réveillant dans un brouillard qui se déplace à la vitesse… d’un nuage.
J3 – Arusha – Natron par La Rivière aux Moustiques
On passe à Arusha pour récupérer la couverture et le frigidaire… 080 – Improbable rendez-vous
A coup de frais téléphoniques importants on apprend qu’on a rendez-vous dans un hôtel… qui n’existe pas : personne ne connait, tout le monde veut nous aider, mais rien à faire. Allez, c’est bon, encore un mauvais point pour ce loueur : On apprendra à ne pas manger de fromage
On part sur le goudron, vers le sud-ouest (Merci gps). En direction de Mto Wa Mbu, à la queue leu-leu avec les 4x4 des TO qui roulent plus vite que nous. On fait les courses et on échange des sourires
090 – Tout l’or du monde :
Puis on cherche la piste Nord indiquée sur T4A (« fermée, prenez celle qui est 300 m plus à l’ouest … ») La piste est belle et c’est le début de 2500 km de piste dont une très grande partie de tôle ondulée.
On traverse des villages Masaï.
100 - Boite Postale ?
Bien sur un auto-stoppeur, un papi tout gentil, tout en longueur, tout mince… C’est seulement quand il descendra à Selalei qu’Elisabeth verra la longue dague qu’il porte à la ceinture. Mais aucune crainte, au lieu de nous curer les dents, il nous promet de prier pour nous tous les dieux de la terre et du ciel Masaï, et je crois qu’ils sont nombreux dans sa « religion ».
Petite pause sous un arbre, en contre-versent du Ngoro, pour notre soupe – tomate – riz – bananes rouges (Huuuummmm) quotidiens.
110 – Contreforts du Ngorongoro
On reprend la route pour la partie plus difficile. On passe souvent en première, dans des lits de rivières creusées par les coulées du volcan. C’est beau, mais c’est tape-cul.
120
Après 7 heures de piste, on arrive au Lac.
130 – Moivaro Campsite (ET Special Camp)
Il est beau ce lac, il est sauvage, il est loin, tranquille, peuplé de gens super-gentils
140 – Photo prise par Thomas
145 – Montagne Sacrée

Thomas nous « guide » jusqu’au lac. C’est surtout bien sur, l’occasion de bavarder. Il nous fait arrêter juste devant une dizaine de femmes qui fabriquent de magnifiques bijoux Masaïs. On se promène, il nous confisque le petit appareil photo numérique, et il mitraille, zoom à fond dans les pixels… « C’est quoi, c’est une mouche ?, non, non c’est un pixel… » Franche rigolade… mais pas trop parce que fierté et orgueil sont visibles.
150 - Thomas
En rentrant je lui prête le volant (boîte automatique, c’est facile). Il a déjà conduit une fois et se débrouille très bien pour caresser les arbustes… Et comme tous les mâles de la terre quand ils sont au volant, il veut frimer devant ses copains en arrivant à Moivaro, accélère et frôle le poteau avec le rétro.. Rien de cassé. Ca serait dommage, un si beau 4x4 !
160 – Un mec au volant
Je vais lui envoyer la photo, il sera content… Ou si quelqu’un y va bientôt, je lui envoie la photo pour qu’il la donne à Thomas, vous verrez, c’est génial de leur montrer les photos dont ils n’ont vu que la face avant du téléobjectif… !
D’ailleurs en rentrant au camping, je lui donne les photos prise par Anne-Marie (merci A-M) pour qu’il les donne à son guide qui n’est pas là ce soir.
Petit repas au milieu du camping tranquille, juste à côté des Tented Camp à 100 ou 300 dollars pppn…
170 – Boma
Un petit diner aux chandelles…
175 – Bon anniversaire Zaza…
Puis dodo : il est 20h30 !
J4 – Natron – Lobo (Serengeti) Improbable raccourci… trouvé !
Au premier croisement, la piste part à droite vers Liliondo : continuer sur la gauche (photo ci-dessous)
180
Ce matin à Moaviro, on a posé des questions aux gens qui venaient de Serengeti. L’un d’eux nous indique très clairement le deuxième croisement où il faut quitter Eco Trail qui part au nord et prendre à droite.
Magnifique. La piste semble meilleure que Eco-trail et longe le Lac. On se régale.
190 – Lac Natron
On se régale aussi de rencontres de masaï qui nous vente sa fortune : 80 vaches et 60 brebis, obligé de vendre une vache pour marier sa sœur, son père mort quand il avait 5 ans. Il est beau comme un Légionnaire en rouge (private joke Colibry…), son oncle l’accompagne, il traduit la conversation… Puis s’en vont totalement spontanément quand on sert la soupe, malgré les bols et les cuillères sortis pour eux… très polis ces gens là, très dignes, très respectueux, très classe.
200 - Piste nord Natron
La piste est encore longue et difficile. On aura en tout 20 ou 30 km (sur 230) où l on pourra rouler à 60 km/h, Plus de la moitié des km à petite vitesse, et un seul endroit où la piste se perdra dans un village incertain… Vive le GPS Garmin avec T4A bien sur ! En fait, dans ce village très éparpillé, il faut rester sur éco-trail (que l on a rejoint un peu avant Wasso).
A Klein Gate (Serengeti), le caissier ainsi qu’un guide nous félicitent d’avoir fait cette piste tout seul (ah bon… ?), mais ne s’étonnent pas du tout de nous voir rentrer seuls dans le Parc sans guide, c’est le cadet de leurs soucis, faut dire que les pistes de Serengeti sont vraiment plus faciles que celle qui arrivent ici.
Le camping Lobo 25 km après la Gate est tranquille. Il y un petit bar juste au dessus où la bière est nettement moins cher qu’au Lodge juste en dessous.
Les Sud Af qui arriveront tard ne feront du bruit que jusqu’à 21h30 😛 La douche est propre et… pas trop froide. Les babouins ne sont pas trop téméraires ; la vue à perte de vue.
J5 – Lobo – Seronera Les félins au rendez-vous
On apprendra ce soir qu’on a raté une migration (un « crossing » !) de gnous qui traversaient la rivière Mara à 25 km de là. Mais bon… c’est la vie… !
« Alors, on prend la petite piste parallèle pour descendre à Seronera, comme repéré sur MapSource, ou on reste sur la piste principale ? »
La petite piste parallèle semble… petite et lente. On rattrape la piste principale qui s’avère redoutable de tôle ondulée.
Une autruche pleine de désiiiiiiirr, qui court après sa belle….
210 – Tu peux toujours courir… t'en auras pas du ça qu'est bon...
Puis nos premiers lions.
220 – Lion qui boude
Sérengeti est, il est vrai, un grand bestiaire. A partir du sud de Lobo, il y a de plus en plus d’animaux.
Tourner à droite ici S2 19 17.1 E34 50 45.9, pour rejoindre Hippo Pool qui est une grosse baignoire à hippos. Il paraît qu’il y a des mouches Tse-Tse… Tse-Tse je na sais pas mais qui piquent ça c’est sûr… purée !
230 – Priorité à droite, pas de soucis… !
232
On fait le tour par KubuKubu Lodge en suivant la rivière, jolis paysages : il doit y a voir du gibier, mais on ne le voit pas. Puis on rejoint la piste principale (tôle ondulée)
Quelques km, proche de Broken Bridge (qui n’est plus cassé), on croise un TO qui conseille à tout le monde de tourner à gauche. - « Cheetah at 500 meters, in the tree, just close to the road… »
Facile à repérer… 240 - Léopard
Quoi, vous ne le voyez pas ? Mais Nooon, pas celui qui est sur la roue de secours…
Celui-là :
250 – Il ne veut pas montrer sa bouille… Tant pis.
On arrive tranquille à Seronera Ranger Head Quater juste pour… voir. La petite boutique est vraiment petite (eau, chips, …), il y a du monde, les guides attendent. - Bonjour, on cherche un guide juste pour 2 heures - Demandez à ce monsieur - Good afternoon, my name is Franky - Hello, my name is Franky4 ! ! !
Il va nous montrer les endroits où il y a des lions, mais à 200 mètres, il confond les hyènes et les lionnes ! ! ! Il finit par nous raconter qu’il est stagiaire – chercheur en première année. Pas grave, on repère les coins le long de la rivière pour demain matin, puis deux lions et deux lionnes en chasse après un groupe de Gazelles… Pfff tu parles, elles courent 50 m et abandonnent.
Mais quand même, c’est beau… !
260 – Lionne en chasse - unsucceed
270 – Lion qui fait le beau
On traine ainsi autour des Kopjes à la recherche de ces fainéants…
Puis retour vers le campsite. Il y a trois Public Camp Site. On réussit à éviter la foule de Dik-Dik, Temba est fermé provisoirement, en poussant 300 m plus loin, il y a de la place et une douche… froide « mais pas trop »… ! 😛
Et de jolis oiseaux
280
J6 – Seronera – Ngorongoro Improbable Léo… ?
290 – Tiens ! Voilà mon « copain »…
On se lève tôt puis on traine toute la matinée autour de la rivière, on repère les lions qui roupillent…
300
Puis à nouveau un guide prolixe
- Hello - Bonjour - Vous êtes français ? - Oui oui… - Tournez par ici, il y un Léopard dans un arbre
Et celui-ci va daigner montrer son museau…
Quel régal !
Les photos seront de mauvaise qualité car je privilégie le regard direct… Il est beau. Le voilà l’objet de nos convoitises depuis plusieurs années de frustration… !
310 – Merci Léo…
On descend le long de la rivière, pas grand-chose à se mettre sous l’objectif.
On rejoint, puis on quitte par la gauche la piste principale pour une piste parallèle plus roulante, qui passe autour des kopjes… Personne, ça roule un peu mieux que sur la tôle ondulée. Franchement, les pistes de Seronera dans un vieux 4x4, je plains les pauvres gens qui ont mal au dos… !
320 – Piste Seronera
Personne sur cette piste parallèle moins ondulée que la piste principale. On roule tranquille en direction d un monticule vers Simba Kopjes ( ! ), virage à droite… 6 LIONS… ! WAAOOOOHHHH Ils sont là à 5 mètres, sur le monticule à se faire dorer la pilule… un septième de l’autre côté de la piste.
330 – Elle rouspète quand je passe les bras par la fenêtre… !
Les petits jouent à cache-cache. C’est sur, à 50 mètres, dans les herbes, personne ne les verrait
340 – Invisible…
On va rester de longues dizaines de minutes, seuls à contempler leur théâtre, certains se « disputent » une place, d’autre signifie au mâle que ce n’est pas « l’heure »…
C’est beau… inoubliable…
Puis piste – tôle jusqu’à la Gate de sortie de Seronera qui est aussi la Gate d’entrée de Ngoro. Et là il faut calculer… 24h00 = 200 dollars mais 24h00 + une minute = deux jours = 2 x 200 dollars… ! Et encore 200 dollars de plus pour descendre dans le cratère, pas plus de 6 heures (+ 20 Doll mini pour le guide OBLIGATOIRE).
Pique-nique à la Gate… on passe le temps jusqu’à 15h00… avec les autres dizaines de touristes qui engloutissent leurs Lunch-boxes. On leur explique qu’on voyage seuls, ils nous refilent les restes de leurs sandwiches… on doit avoir vraiment l’air de clochards… ça fait longtemps qu’on n’avait pas vu un gâteau au chocolat… ! Et ils s’étonnent de nous voir seuls…
350 - Bain de midi

Nous passons aux gorges d’Olduvaï où une fausse piste nous fera découvrir ce joli rapace…
360 – Chasseur sachant chasser…
Si vous ne rentrez pas dans le « musée » vous ne payez pas, mais si vous vous pointez à la caisse en hésitant, vous payez quand même, pour avoir le droit d’être sur le site… !
Pour compléter le tableau, en arrivant au Cratère, un Guépard à 100 mètres, sur la colline. Cette fois, nous sommes comblés…
Simba Public Camp Site A (le B est Special Camp Site réservé par les TO). Le Camp est juste au dessus du cratère…
370 – Quelques minutes de « grand » soleil.
Le gardien du camping nous pique notre papier d’entrée du parc… impossible de le récupérer. Ce sera sa monnaie d’échange contre la certitude que je prendrai un guide demain matin pour le cratère… ! Les allemands qui sont là tout seul aussi ont subi le même sort… Les douches sont ch… froides et sales (normal vu le nombre de personnes), alors ce sera lingettes ce soir et demain matin (même si le camping n’est vraiment pas plein) Brrrr. On va cailler comme jamais… On fait chauffer la soupe sur le Gaz-Cooker dans le coffre. Impossible de manger dehors à cause du vent qui se lève. Soupe « Minestrone spéciale Afrique » (dénommée ainsi par Liebig), achetée à Iringa… dégueulasse… à déguster assis sur les sièges avant, la « soupe » posée sur l’accoudoir : deux clochards de luxe, qui vont se venger sur quatre bananes roses… hhhuuuuummmmmm ! ! !
380 – Délicieuses, sucrées... !
Puis couchés tôt : 19h30, il fait nuit noire, faut se lever tôt, et il fait très froid, du brouillard. Collant de sport d’hiver, polaires, sac polaire, couverture achetée à Arusha 15 euro pièce… ! Bonne nuit… ! Brrrrr !
J7 – Ngoro – Karatu Lutherian Hostel Improbable Soleil… !
Réveil en pleine nuit pour un truc complètement inhabituel : p… Il fait grand froid et très humide… Brrrrr Puis réveil à 5h15 pour être sur d’être à la Gate du Cratère à 6h00. Le café froid est un régal, la banane rose avec de la confiture dessus : superbe… ! Le guide (obligatoire pour descendre dans le cratère. Coût 20 dollars minimum « plus si vous voulez ») nous attend à la porte du camping. On est les premiers, on ne voit personne d’autre que nous pendant environ une heure, mais pas de Léo, pas de Guépard, pas de Rhino ni noir, ni bleu, ni vert, ni blanc…
Je suis content de pouvoir quand même suivre les traces que j’avais prévues, entre autre Table Crater indiqué par BLESL : vue superbe sur le Cratère. Puis une jolie chasse de lionnes sur des buffles… ratées…. Oh mince… On ne verra pas un festin de lions se tartiner les babines avec du sang tout frais… mince !
- Did you prefer the lion catch the buffalo, or are you happy for the Buffalo… ? - I don’t know… I am not God... !
390 – Cath me if you can… not
Voilà, c’est à peu près tout pour cette matinée, faut ressortir avant midi. On va raccompagner le guide au Ranger Post, et on quitte la montagne embrumée…
Jusqu’à Karutu Lutherian Guest House (à gauche en haut de la côte en arrivant au village) : très sympa, chambre propre et douche… chauauaude… huummm ! Double ration svp… !
Un grand tour dans la ville à rencontrer des gens très gentils, tirer des sous aux ATM sous protection, faire laver le 4x4…
Il y a une poussière dans ce pays, du fèche-fèche très fin qui se comporte comme de l’eau qui fait des vagues quand on arrive dedans, et qui s’infiltre partout. Et surtout, il y a un espace grand comme ça entre la portière du coffre et la carrosserie, bonjour les tas de sable sur les valises… !
On rencontre plein de locaux, on bavarde, on échange des emails, on fait des photos qu’on leur enverra à notre retour, ils sont contents comme tout.
Le soir diner au restau pour changer des pâtes et du riz, alors on a… du riz… ! Et du bon pain huuummm délicieux.
Puis re-douche et dodo bien mérité… Demain Manyara, ce n’est pas loin.
J8 – Karatu – Manyara – Tarangire Camp Site Improbable Hot Spring
Manyara est un parc charmant. Facile à faire, on ne peut pas se perdre, on descend et on remonte quasiment par la même piste.
Les lions sont dans les arbres, mais les arbres il n y a que ça. Manyara est une forêt au bord du lac éponyme. Belles photos à faire près du lac, pélicans, cigognes, beaucoup de singes, y compris des Blue Balls, des Dos Bleu et de très jolis oiseaux au Pique-nique (interdit de nourrir les oiseaux svp…).
400 – Hydravion
410 – Je ne pouvais pas rater ça…
420 – Il a du en manger des cacahuètes avariées pour devenir comme ça ?
Puis une belle ballade à la recherche de la Source Chaude en s’engouffrant dans le sud du parc qui est plus sauvage. On trouvera la source au retour, par hasard, sous une roche en contrebas…
430 – Improbable source d’eau chaude
Sortie du parc en milieu d’après midi en ayant pris un peu notre temps, puis direction Tarangire Public Camp Site à 5 km de la Gate de Tarangire. Ils ne voulaient pas de nos dollars, trop peur qu’ils soient faux, ils voulaient une Carte Visa. Le chef va passer 10 minutes à observer bêtement chaque billet, mais bon…
Le camping est très sympa. 2 douches seulement (froides), mais comme on est 2 dans le camping, ça tombe bien…
440 - Tarangire
450
Un énorme troupeau d impalas rodera une partie de la nuit autour des deux tentes, suivie d’une « migration » de gnous et zèbres… des milliers qui passent pendant presque une heure, pendant notre petit déjeuner du lendemain matin…. C’est beau… ! C’est dingue… !
J9 – Tanrangire – Kondoa Improbable goudron…
Une grande ballade toute une grande matinée dans le parc, qui est très beau. On verra beaucoup de gnous et zèbres qui courent dans la même direction… Mais où vont-ils ? Il y a des soldes chez Prisunic ?
460 – Boire un coup ?
Puis une grande ballade pour trouver (tout seul) des lions qui viennent de terminer leur repas. Les lionnes ont les babines presque propres, toutes léchées, et les petits ont encore plein de sang autour de la gueule… ils vont se coucher sous un arbre, se dorloter, se papouiller, s’allonger… s’endormir…. Huuuummmm ! Profitez-en, vous ne mangerez rien pendant 2 ou 3 jours… !
470
Pique-nique oiseaux… Qu’est ce qu’ils sont beaux ces oiseaux. C’est vrai que ça vaut le coup de faire un safari – oiseaux… (Bernard : )
485 – Un Rouge Gorge qui a mal tourné
Toujours et encore des singes…
490
492
494
Puis départ pour ce que je pensais être une belle route goudronnée. Heureusement que Michèle m’a confirmé qu’il fallait couper le trajet en deux entre Tarangire et Iringa, donc une halte à Kondoa.
Mapsource et T4A ne font pas la distinction entre « goudronnée » et « en construction » : la trace est rouge dans les deux cas, et j ai pas fait attention à la note de bas de page : j’avais bien vu A104 (une autoroute comme chez nous… ? choueeeetttte… !) mais je n’avais pas vu « bad condition » ! ! !
On s’attendait donc à du goudron : que de la piste qui tape, et des tronçons de travaux qui rétrécissent la piste, difficile de doubler les bus, les camions, les charrettes, les poules, les troupeaux, les trous, les bosses, les écoliers, les marchands, les ouvriers de la route, les machines outils, … Purée, je pensais rouler à 80, on roule à 25 km/h. A ce rythme là… Mais bon… Dernière station à Babati (S4 12 55.8 E35 44 54.8). Attention toutes les stations n’ont pas du Super.
On arrive à Kondoa vers 17h00.
Kondoa… ! Là tu te dis que tu es vraiment loin de tout, en Afrique pour de vrai… Superbe petite ville au fin fond de l’Afrique, une place de marché où les gens rigolent de nous voir confondre les graines d’haricots avec des cacahuètes (l’appel de l’apéro…), des rues perpendiculaires, et des gens super gentils… pas un blanc, un p’tit gars qui nous propose une visite guidée…Les ados qui viennent éprouver leur Anglais… Une vraie grande sensation de se sentir très très loin de tout…
On finira la journée au Restau derrière hôtel New Planet… Cool : un morceau de poulet et… du riz tout frais !
500 – Pour changer…
Douche… froide. Hotel 15 euros. Pas de petit déjeuner. Bonne nuit… avec une grosse angoisse pour les 400 kms qui nous attendent demain. Si le goudron ne fait pas son apparition, on risque bien d’arriver très très tard à Iringa… - Chérie, si on passe le cap de cette journée, tu pourras tout supporter de moi… ! 😕
J10 – Kondoa – Iringa Improbable goudron (bis)
La piste sera difficile tout le long, jusqu’à Iringa. A peine plus tendre après le barrage de Mtera, 50 km avant Iringa. Difficile de rouler à bonne allure, faut rester très concentré, c’est assez fatiguant.
On espère le goudron en le voyant apparaître en arrivant à la capitale, on se dit que celle ci pourrait être reliée par une « voie rapide » vers le grand sud, mais rien à faire, la piste ardue (tôle ondulée) reprend ses droits 3 km après la sortie de la ville d’où le GPS nous sortira des petites rues.
Dodoma Bon… plus que 280 kms… va t on y arriver… ?
La piste est dure… mais les paysages sont beaux. Piste rouge, baobabs, villages dans les baobabs, forêt à perte de vue, le barrage au loin, très peu de véhicules…
510
520
On arrive à finalement à Iringa vers 16h30. Le temps de repérer la boulangerie et Internet Café pour vérifier le compte en banque, si le loueur a débité quelque chose, comme il l’a fait aux copains qui m ont précédé et informé jour par jour de leurs mésaventures sur la piste cabossée, et sur la piste magnétique de leur CB… ! Puis Iringa River Side Camp Site… bungalow mérité (35 $)… Eau ? Chaude… Youpi !
On rencontre des gens qui vivent là pour apprendre le Swahili (canadiens, Sud’Af, Ecossaise, Italiens…). Une personne y est depuis trois mois… elle devrait aller parler avec des vrais gens… Ils vivent là en espèce de communauté.
- Je vais chercher une bouteille d’eau ? - Non, non on a une bouteille en commun. - … ???
A peine le temps de profiter d’un petit cours pour nous enseigner les balbutiements…
Bon repas. Bonne nuit. Bon petit déjeuner, et départ pour Ruaha…
J11 – Iringa – Ruaha - J12 – Ruaha
Départ pour deux nuits à Ruaha… On va pouvoir se reposer… dans un cadre superbe.
On passe par Iringa, faire des courses chez Mama J Myo (S7 47 03.2 E35 41 25.9) : il y a vraiment de tout chez Mama J Myo.
530 – Chez Mama Myo, y a tout c’qui faut
Boulangerie et marchand de vin près du marché, à l’autre bout de la ville.
Ah au fait, le 4x4 commence à tomber en miettes : j ai perdu une biellette de barre anti-roulis que j’ai du finir de démonter. Du coup la roue avant gauche fait un peu près ce qu’elle veut, on croirait une danseuse qui fait des pointes… et hop… Talon… Pointe… Talon… Pointe… Au moins on gagne en débattement… !
Puis la piste encore difficile, et belle, qui traverse plein de villages (pas un coin tranquille pour pi…) et concours d’obédiences…
540
550
A la Gate, je ne suis pas sur qu’ils aient un lecteur de carte visa. Tarifs standards pour tous les camps. On paye en liquide, dollars achetés en janvier à l’époque où il ne valait pas trop cher. - Vous avez une Banda de libre (10 euros plus cher que le camping, ça évitera de fermer la tente pour partir en drive) Il appelle avec son GSM… - Yes, it’s OK - Asante. Ansante sana.
Début d’un petit paradis. Je retrouve les sensations de Moremi : Beau, sauvage, rivière, calme, couleurs, diversité, pistes, solitude, grand… très grand. Sur mon GPS j ai téléchargé 2 drives de 150 kms chacun… ! Il y a de quoi faire, et évidemment, on fera moins de 80 kms sur deux jours.
Il y a de tout ici, y compris de très jolis oiseaux…
Celui-ci est mon préféré. Et pour une fois que je réussis une photo…
560 – Mon préféré
Celui-là, avec un « joli flou » autour… 😛
570
Et même celui-ci
580 – Camaïeux de bleu
Des lions non loin des bandas (petite cabane en tôle sans électricité, sans eau, juste deux lits avec draps) dont on verra les traces un matin en se levant…
Et les éléphants la nuit, qui picorent, qui souffle, qui gratouillent, qu’on aperçoit à travers le petit grillage de la banda… Heureusement que je ne suis pas sorti pi… Tomber nez à nez avec lui, enfin nez à nez si je puis dire. Je devrais dire « trompe à trompe »… enfin « trompe à trompe » si je puis dire…
Et les impalas par dizaines qui passeront une partie de la nuit à quelques mètres…
Je vous dis… c’est beau… !
Les ballades le long de la rivière sont superbes, vers le nord-est comme vers le sud-ouest, on ne fait pas du 10 kms/heure, on s’arrête dans tous les recoins.
Une girafe par ci
590
Un Sac à Main par là… 600
Des lions, mâles et femelles…, des steacks…
605 – Feuilles de chou
Bon, il y a aussi un peu de monde, mais vraiment beaucoup moins que dans les parcs du nord.
610
On passe deux jours et demi de grand plaisir. On a réussi à trouver à Iringa de quoi faire un apéro, coucher de soleil, rivière, éléphants qui s’approchent… Pffff… veux pas rentrer… Sniff… !
620
Le lendemain rebelote, mais avant il faut trouver d’où vient ce bruit depuis Iringa, quand je passe dans certaines bosses… Je me glisse en dessous… Pfff facile, le pot d’échappement est coupé net derrière le silencieux, la cinquième soudure n’a pas tenu. Colère Il n y a plus qu’à le démonter… Transpire un peu… Je vais en faire quoi maintenant : je le ramène, donc je lui dis au loueur – voleur, ou je le mets à la poubelle ?
Bon je l’accroche là, au moins il ne prendra pas de place… !
630 - Comme toi O grand arbre, j’ai les racines en l’air…
Mais le bruit persiste. Ça fait des grands KLONK dont je ne trouve pas l’origine. Direct au garage qui a la bonne idée d’exister dans ce parc. Le petit gars costaud trouve le problème : un amortisseur (pas le ressort) s’est déboité de son emplacement, impossible de le remettre, le pas de vis est foiré… Bah tant pis, pas besoin d’amorto, j’ai le ressort, ça suffit… Du coup, j’ai une patte folle à l’avant gauche et un kangourou à l’arrière gauche, un morceau de pot d’échappement en moins, une porte arrière entre-ouverte, une biellette dans le coffre… etc etc.
Ruaha, c’est deux jours de bonheur…
J13 – Ruaha – Iringa – Baobab Valley Improbable goudron…
Puis le départ… Bouhouhou
La piste dans l’autre sens, moins rapide qu’on pourrait le croire, tôle ondulée, amortisseurs en vrac… ! Puis Iringa à nouveau pour faire les pleins, puis enfin, le goudron… enfin presque, beaucoup de travaux, des temps d’attente pour les one way, des camions de travaux qui arrivent à fond en face sur ces one way, obligé de se jeter sur le bas côté… ! Et les kms qui n’avancent pas. Puis quelques dizaines de km en virage, route dangereuse.
640 – Tu as raison, planque ton vélo…
On voulait peut être s’arrêter à Mukomi NP, mais finalement on va (encore) suivre les conseils de JC : Stop à Baobab Valley 60 km avant Mukomi
Jolie douche chaude sous le baobab, campsite solitaire, et des baobabs… cool. Bonne étape pour le repos. Bière fraiche.
J14 – Baobab Valley – Jukumu Improbable goudron…
Le goudron qui traverse Mikumi NP, rouler doucement, voir des bêbêtes, des petites, pas de grosses…
Morogoro, grande ville, c’est un peu le bazar, suivre le GPS pour trouver la piste sud qui part vers Selous (bizarre, on ne prononce pas le « s » final…).
JC avait dit 6h00 pour faire ce trajet entre Morogoro et Selous, ça fait du 25 km/h, ça parait pas très pessimiste… pourtant c’est ça. On ne pourra pas atteindre Tagalala Public Campsite à l intérieur de Selous… Lente mais superbe, la piste est magnifique, luxuriante, peuplée, beaucoup de villages, petits et plus gros à traverser, piste rouge, ma – gni – fi – que. On se sent vraiment au fond de l’Afrique, on ne croise pas un Blanc, très peu de voitures (normal, t as vu la piste ?). Sur les conseils de JC on s’arrêtera à Jukumu Scoot Station Campsite.
- oooops, j’ai raté la piste qui monte à droite (S7 17 17.4 E37 50 46.4).
650 – Jukumu
Petite piste bordée de hautes herbes. Quelques centaines de mètres, on arrive, un bâtiment qui sert de salle de classe ( ? ), des latrines (qui ne sentent pas mauvais, non non !), et un grand champ arboré… Plus seul au monde tu meures !
Puis papy qui arrive en mobylette - Comment il sait qu’on est là ? - Bah ! le tam-tam africain… !
Il nous prend 20 000 TSh pour la nuit, puis nous emmène à la source, pour puiser de l’eau dans nos petits seaux, on rencontre plein de gens tous aussi gentils les uns que les autres, qui nous laissent passer pour prendre de l’eau ( …), qui rigolent de nous voir patauds, qui cherchent la conversation, comme nous…
- Madame, tu veux une couverture ? - Asante sana, asante… ! et un grand sourire.
Puis Papy nous ramène au campsite, on « discute », on « bavarde », on gesticule, cours de diction, on rigole, on écrit sur le tableau noir, on dessine, on boit un coup…
- Bon ! c’est pas tout ça mais on aimerait bien prendre une douche
Comme Marahanga (c’est le nom du Papy) descend au village pour déposer les 20 000 Tsh dans la caisse du comptable ou pour se désaltérer (devine…), on en profite pour faire douche : bouteille de 8 litres sur le toit, tuyau, aspiration dans le tuyau et vas-y mon kiki, tout nu dans la nature, instants sympathiques, douche, savon, douche chacun son tour… Super Cooool.
660
Puis un bon feu de bois et Marahanga qui revient en zigzagant très fort (le comptable a perdu), partager deux trois morceaux de notre repas, puis au lit.
Silence, 20h15, nuit noire
Puis des chants en contrebas, les femmes qui entonnent des chants rigolos, puis les hommes qui répondent. Ça dure quelques dizaines de minutes, berceuse efficace, seuls au monde, avec Marahanga qui garde le camp (il se lèvera toutes les deux heures pour faire sa ronde, incroyable), et le ciel comme vous l’imaginez : inimaginable !
Encore un « hôtel » qui se mérite, mais à recommander…
J15 – Jukumu – Selous river camp
Réveil. Partager un bon café noir avec Marahanga.
Puis départ pour Selous. Piste difficile… on commence à fatiguer de ces pistes difficiles. Ma douce va finir par craquer. Mais les gens croisés, les fruits et légumes achetés par-ci par-là nous changent les idées.
Puis Selous Gate. Le parc le plus cher de Tanzanie (après Ngoro bien sur), tarif normal + 35 $ d’éco-participation.
JC avait dit « c’est le seul parc où je conseille éventuellement un guide ». C’eut été une bonne idée. On s’en est sorti sans guide mais les pistes sont dans tous les sens, beaucoup de « rivières » à traverser, « ponts » cassés impraticables, à moitié bloqué en croisement de pont, obligé de faire le grannnnnnd tour…, obligé de monter au nord ouest pour trouver la piste principale qui part vers le sud est… C’est déroutant, c’est le cas de le dire, mais on progresse. Les paysages sont beaux. On parvient à Tagalala Lake. On s’arrête près du lac où le GPS nous indique le campsite. Encore seuls au monde. L’endroit est paradisiaque. Sauvage à souhait, plein de bestioles, des grosses, des petites, des gros oiseaux, des petites libellules…
670 – Paradis trouvé
Et un gros hippopotame à 3 mètres ! 3 mètres… pas 5, pas 10 : 3 mètres.
On finissait de manger, on avait rangé tout le matériel (heureusement), posé les appareils photo sur le siège arrière, près à partir… - Tu veux un café… ? - Oui je veux bien… Tu as vu l’hippo à 100 mètres, il vient de plonger… - Tiens j’ai mis du sucre… Schlip Schlop Schlip Schlop… quitouille… quitouille… quitouille… (bruit de la cuillère dans le verre).
Et là figé, on entend un gros bruit d’une masse qui sort de l’eau bruyamment, on se retourne dans le même geste, moi le verre à la main, Elisabeth la cuillère… Hippo à 3 mètres, juste au bord de l’eau, il y a juste un pauvre buisson avec trois branchouilles toute maigres entre lui et nous…
- Glups… (bruit du café qui a du mal à passer la glotte…) - Monte dans la voiture Viiiite…. (pas le moment de se tromper de côté…)
J’ai balancé le café, jeté le verre vide dans le carton, claqué la porte arrière et grimpé dans le 4x4 en moins de temps que vous n’avez mis pour lire cette phrase, ça c’est sur… !
Il est là juste derrière… adulte, énorme.
- Non pas de photo… Rouououououuuuuleeee… ! - Tu as raison, il risquerait de nous réclamer des royalties… !
Bah purée… Dire qu’on a faillit camper ici ??????
Puis on déambule à chercher la piste principale.
Ce parc est magnifique.
Les lacs les plus intéressants sont le premier et le troisième en venant du sud. Les lacs sont beaux. Ils drainent toute la faune africaine. Ce parc est magnifique (je l’ai déjà dit… ?)
680 – Quelqu’un peut il s’assoir dans l’arbre svp, pour la photo ?
On va se régaler les yeux (peu de photos) jusqu’en fin d’après midi, arrivée à la Gate sud…
Inoubliable… à demain… Comme on est rentré à 10h30 à la Gate nord, on aura le temps de revenir jusqu’au premier lac, quelques heures dans le parc demain matin dès l’ouverture (6h00)…
Bonne nuit à Selous River Camp.
On commence à lever le pied. On prend bandas (grande, douche…froide) au bord de la rivière Rufiji… Purée c’est magni…
Coucher de soleil… Bière fraiche… Cacahuètes… Enfoncés dans un fauteuil…
Repas sympa (full board : 90 $ pour deux), éléphants qui se promènent sur le parking, puis dans le camp la nuit. Bonne nuit les petits…
J16 – Selous River Camp
Morning walk.
Nez à nez avec un éléphant à 10 mètres. On se regarde, on recule, il retourne à ses occupations. Ces face-à-face à pied sont toujours impressionnants, comme avant hier à Ruaha face à une gazelle, le regard vivant, scrutant, inquiètant… Qui va baisser les yeux, qui va essayer de s’imposer. Une réelle sensation profonde d’appartenir à cette faune et de n’être rien qu’un fétu de paille.
Le guide nous apprend « les chose de la nature » : l’ébène qui n’est pas noir à l’extérieur, les bou-boules qui contiennent des fourmis pour protéger l’arbre des girafes qui grignotent,
690
Les escargots géants (30 cm…), les feuilles qui se ferment quand on les caresse…
Et des singes rares pour satisfaire mon apprentissage du « joli flou autour »
Blue Back qui se lime les ongles
700
Colobus qui fuient dès qu’ils se sentent repérés parce qu’ils étaient chassés il y a peu.
710
Belle ballade, toute simple, bien sympa.
Puis repos, repas, sieste (ça faisait longtemps)… on décompresse.
Un petit saut au dispensaire du village voisin, puis un joli boat drive en fin d’après midi.
L’occasion de voir et écouter une chorale
720
Quelques crocodiles par trop gros, des hippos inquiétants qui coulent…
De jolis Magala King Fisher…
730
Un king fisher qui fish 740
« Encore » un joli coucher de soleil. 😛
750
L’endroit est très beau, la patronne une anglaise un peu « british », les repas un peu frugaux, le camping très serré les uns sur les autres, notre banda à l’écart est au calme… impeccable !
760
Encore une bonne nuit et un départ aux aurores pour boucler la boucle à boucler… Direction Dar pour l’avion vers Mafia.
J17 – Selou – Dar es Salaam – Mafia
C’est incroyable comme JC avait raison : il avait dit 2h30 pour rallier le goudron, j’ai mis 2h15… Que des humps et des bumps, et j’ai failli partir en tonneau à cause de l’amortisseur arrière qui manque : le 4x4 se met en travers, il part dans le fossé gauche se met en crabe, une grosse crevasse se rapproche très vite, lâcher les freins pour retrouver de la motricité… on eu chaud.
Puis 30 km, j’ai bien dit les seuls 30 km de piste rapide que l’on aura vus en Tanzanie : on roule à 80, quel bonheur, incroyable !
770
Puis Dar es Salaam Le « rendu 4x4 » sera épique ! Il n’a pas le double du déposit avec lui. On le menace de tous les noms, de garder les clés. Puis on lui fait signer le contrat comme quoi il nous doit la caution. Purée les nerfs… ! A ce jour, nous sommes toujours en litige. Il a remboursé 1600 euros sur les 2400 volés… Il s’appelle wago-wago, ou budgetcarhirekenya, ou safariskenya.com et il ne faut surtout pas travailler avec lui.
Bref, avion vers Mafia pour se reposer beaucoup…
On est inquiet parce que les gens qui partaient à Mafia ce matin n’ont pas pu atterrir à cause de la tempête « tropicale » à Mafia. Ils ont du faire demi-tour… Mais bon, tout se passera bien avec à peine deux heures de retard.
De fait, on n’aura vraiment qu’une seule journée de soleil. Du coup, partir pour la plongée (avec ou sans bouteille), ça ne vaut pas vraiment le coup. Alors on ne va rien faire… ( Alain : 😛 )
Trois jours de plaisir : sieste, repas enfin bons (même s’ils auraient pu nous faire du poisson grillé au lieu des boulettes de poisson), sieste, ballade en bateau jusqu’à l’ile de Cholé, sieste, poisson grillé sur la plage avec le « business local », sieste, petit tour à Kilindoni en Tchouk-Tchouk dont il faut durement négocier le prix… - naaaaan pas 15000 Ths, allez 12000… ? - Bon d’accord La négo, c’est vraiment pour la forme.
780
Petite visite à Cholé.
J’avais imprimé et emporté là encore des photos transmises par Alain… (merci Alain). C’est un vrai bonheur de montrer leurs photos à ces gens qui ne se voient jamais, ils sont heureux, ils rigolent de se voir, de voir leurs copains de classe, ils se reconnaissent, citent les noms, éclatent de rire. C’est vraiment magique. Mama aura la même réaction de fierté de se voir avec ses neveux. Elle est contente, elle demande une autre photo pour la donner à son neveu « Ok pas de soucis… »
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Si vous voulez emporter des photos, n’hésitez pas.
On va passer trois jours super calmes. Je n’avais pas de quoi décharger et trier mes photos, alors on fait sieste, sur le dos, sur le ventre, sur la plage, sur la terrasse de le chambre, dans le jardin… Et du poisson grillé avec les potes du village d’à côté, sur la plage…
Et je peux enfin lire le mode d’emploi de mon appareil photo…
On atterrit à Dar le soir et on reprend le Gros N’Avion le lendemain matin à 6h00…
Le taxi du soir sera tout gentil de venir nous chercher le lendemain à 4h00… L’hôtel est petit, bruyant, sale, très sale (cafard ou punaise, je ne sais pas, une fois étalée sur le carrelage dégueulasse, on ne reconnait plus). On a dormi tout habillés, on s’est aspergé de tout l’anti-moustique qui restait… ! Le soir il y a concours de chant à l’extérieur : chants traditionnels assénés à travers un haut parleur qui grésille, muézine qui est content de rompre le jeûne avec la prière du soir (qu’est ce qu’ il chante faux…), la « gardienne » des lieux qui écoute la télé. La nuit il y a de nombreux aller-retour dans une chambre à côté avec à chaque fois la porte qui claque…. Grrrrr ! Le lendemain matin à 4h15 on part en claquant la porte, 3 fois, en frappant à la porte de la chambre d’à côté, en réveillant brutalement la « surveillante », en oubliant de payer…Trop c’est trop !
L’avion sera… dormant… !
Et le retour sera… Pfffff Retour !
Voili-voilou… On a fait un super voyage, inoubliable…
La prochaine fois… On restera plusieurs looooonnnnngs jours à Ruaha et à Selous (4 lacs = 4 jours)… j’ai déjà un parcours en tête, jusqu’au Malawi, en passant par chez Didier à Tanganyika… D’autres regrets ? Non pas du tout.
On a dépensé exactement ce qui était prévu (on ramène 80 dollars et 40 euros) on a fait 3900 kms au lieu de 3800 prévus.
Et on est vraiment bien contents d’être partis tout seul, avec la petite maison sur le toit, sans guide, parce que je vous le dit et vous le répète : on peut partir sans guide en Tanzanie… !
Trop de kilomètres ? En ce qui me concerne j’aime la piste, toute sorte de pistes. Bon ! Ma petite femme en avait un peu marre. Faut dire pour celui qui ne conduit pas, être balloté à côté, ce n’est pas toujours un grand bonheur, surtout vers la fin, avec un kangourou à l’arrière… !
Bref… on y retourne quand vous voulez… Peut être avec vous tous… Mais avec vous tout seul hein… ! Et avec les Tanzaniens qui sont tellement mais tellement gentils… !
Un grand merci à Anne Marie qui m’a transmis sa passion pour ce pays, à Jean-Charles qui m’a donné tellement de bons tuyaux, et Alain qui m’a raconté son périple et transmis de bien beaux passeports sous formes de photo d’un précédent voyage. Merci à Joss et à Michèle qui m’ont raconté leur voyage quasiment en direct puisqu’elles étaient sur place 3 semaines avant moi et qu’elles m’envoyaient des messages.
Merci aussi à BLESL (Bernard) pour son site très complet sur les parcs tanzaniens http://www.safari-tanzanie.com/
Et merci aussi à ceux qui ont cherché à me dissuader : ils m’ont donné envie…
Puissè-je vous transmettre cette même envie, mais TOUT en positif.
Bises à tous…
800 – Trajet

Pourquoi la Tanzanie Parce que nous avions été très frustrés de ne pas voir de félin au Botswana. On voulait « assurer le coup ».
Pourquoi en solitaire Parce qu’on aime ça. Sans aucun doute aussi pour contrarier tous ces empêcheurs de voyager en rond qui nous prédisaient tous les malheurs du monde, leur démontrer qu’il ne sert à rien de faire peur, juste pour vendre un TO copain. Merci à eux : ils nous ont motivés… Parce que OUI, définitivement OUI c’est tout à fait possible de faire la Tanzanie en solitaire, avec son 4x4, comme en Namibie, en AFS, au Botswana etc : Les risques, les plaisirs, les aléas, les possibilités sont les mêmes, EXACTEMENT les mêmes. Et OUI, on peut rentrer dans les parcs SANS guide. Les personnes qui tiennent les comptoirs d’entrée des parcs n’en sont que plus prévenantes, plus à l’écoute, et comme toujours en Tanzanie encore plus inclines à vous rendre service, à vous donner des conseils, à vous montrer su une carte où sont les bons endroits.
La sécurité Les gens sont vraiment très gentils. Ils discutent, proposent mais n insistent pas. Nous n’avons pas rencontré d’agressivité ni de sensation de se faire agresser, encore moins dans les coins les plus reculés, dans les villages lointains, là où ils ne voient que très peu de Blancs. La sécurité n’est pas non plus un argument pour vous empêcher d y aller seuls.
La conduite sur piste La conduite sur piste Tanzanienne se fait obligatoirement avec un 4x4. On voit quelques locaux en voitures mais rarement sur les pistes lointaines. Les pistes Tanzaniennes sont de vraies bonnes (~mauvaises) pistes « africaines » (mais qu’est ce qu’une piste « africaine » … ? on verra ça plus tard). Ma seule recommandation : prévoir peu de km par jour. Moins de 200 km, pour avoir le temps de profiter des endroits où l’on arrive, pour éviter d’arriver fatigué. Oui il vaut mieux avoir une certaine expérience de la conduite sur piste, mais ce n’est pas une obligation. L’expérience s’acquiert en pratiquant, et au bout de quelques jours on comprend vite que pour rouler vite, il faut freiner avant les trous… ! mais surtout que pour aller loin, il faut rouler doucement. La conduite du 4x4, si on a déjà pratiqué, n’est pas non plus un argument pour ne pas voyager seul en Tanzanie. Et j’ajouterai au contraire : il nous aurait été IMPOSSIBLE de faire ce voyage, assis derrière, dans un vieux Land Rover à amortisseurs à lames (dur dur pour le dos) d’un TO Local. Choisissez votre 4x4. Prenez plaisir à conduire vous-même. Compressé contre un co-voyageur inconnu sur la banquette aurait été pour nous un calvaire : - « excusez moi, je vous ai touché avec mon bras » - « pardon, puis je me pencher au dessus de votre sandwich à la crème, le temps de faire une photo de ce magnifique léopard qui… mince trop tard… Merci, pardon…, non c’est pas grave, je vous en prie… »
IL FAUT SAVOIR que nous avons fait ce trajet avec une tente sur le toit, MAIS CECI N EST PAS INDISPENSABLE. On peut très bien voyager en Tanzanie avec une tente au sol car les Public Camp site sont suffisamment pleins pour dissuader les bêbêtes.
Quoi d’autre… bah rien Alors allons-y…
Jour 1 – Dar Es Salam – Lusotho L’avion du Samedi, réservé en Décembre 2009, 647 euros A/R par personne, taxes et assurances inclues. RàS à part un retard de deux heures à l’escale au Caire. Les bagages nous suivront tranquillement, la nuit sera courte.
Le Dimanche à 6h15, incroyable mais vrai : 10 minutes, montre en main, pour sortir de l’aéroport : formulaire, douane, bagages inclus. On ne nous demande pas le vaccin contre la fièvre jaune. On ne nous le demandera pas non plus pour prendre l avion vers Mafia.
Improbable 4x4. Le seul 4x4 avec tente pas trop trop cher a été trouvé à Nairobi. Il me facture 300 euros pour me livrer la voiture à Dar et 150 euros par jour. Le loueur s’est réveillé deux jours avant pour nous demander s il s’agissait de 5h15 le matin ou l’après midi… Bah il était temps… ! LE MATIN qu’on t’a déjà dit 17 fois… ! ! ! Est-il là pour nous accueillir ? Beaucoup de panneaux attendent leurs interlocuteurs à la sortie, pas nous… Au bureau des renseignements, il n y est pas non plus, sur le parking… sur le parking… UN 4X4 avec tente sur le toit… Youpi. Le chauffeur est absent, on attend 5 minutes, il arrive… Ouuuuffff ! ! !
On a nos bagages, on a un 4x4… 8 ou 10 mois de préparation de ce voyage qui vont pouvoir se concrétiser… Choueeeeette !
Bon le 4x4 est un essence, pas un Diesel… Grrrr ! Ah bon, le 4x4 a une boîte automatique… Re-Grrrrr. On va consommer 20% de plus…Choueeette. On fera effectivement du 20 litres au 100 kms sans appuyer. Soit un budget essence de 680 euros au lieu des 500 euros prévus… pour nos 3900 km (au lieu de 3800 kms prévus ;-) Bon le 4x4 a 110 000 kms au lieu des 60 000 promis… Re-Re-Grrrr. Ça promet sur la probité du loueur… En ce qui le concerne, le pire est à venir.
Monsieur exige un déposit absolument pas prévu du tout, ni sur son Site, ni dans les emails malgré mes questions explicites. J’étais averti par Michèle à qui j avais donné ses coordonnées… mal m’en a pris, Pardon Michèle. Elle a été plus que moi très mal servie par ce loueur très indélicat. Elle a la gentillesse de m’avertir par SMS dès son arrivée à Nairobi, et de me raconter ses déboires de 4x4 en « avance de phase », puisqu’elle a trois semaines d’avance sur moi sur les pistes. Cooool... Super Merci Michèle. Il veut me prendre 2500 euros de caution (alors qu’il a pris environ 1500 euros à Michèle). C’est du grand n’importe quoi.
Ce loueur s’appelle Wago Wago, safariskenya.com, budgetcarhirekenya.com, carhire-kenya.com, africancenter.eu (se sont tous la même société). NE PASSEZ PAS PAR LUI, c’est un escroc… ! Do not rent your car with them…
Mais je lui ferai une petite « publicité » très personnalisée par ailleurs.
Il manque les couvertures et le frigidaire, les ustensiles de cuisine sont incomplets, les chaises de camping sont presque craquées… mais le gas-cooker est présent avec une bouteille pleine. Heureusement. On peut dire que le Gas-cooker et la très bonne qualité des pneus ont sauvé ce voyage !
On finit par partir au bout de 3 heures…
Obligé de passer par Dar, la ville est ceinte d’un « boulevard extérieur » saturé. Le GPS nous indiquera tranquillement une route de contournement. Merci Garmin, merci T4A. Mais la sortie de Dar par le nord nous prendra quand même deux bonnes heures, pour faire les 50 kms nécessaires à trouver une route (goudronnée) plus tranquille. On va pouvoir rouler. Mais attention, la police veille. Radar – jumelle comme à la maison.
005 – l’Afrique tout de suite…
007

008

On roule tranquille jusqu’à Lusotho. On est accueillis par des chants Luthériens du Collège, dans un grand jardin, un chemin qui serpente jusqu’aux quelques chambres louées. Superbe. Budget super cool : Douche chaude, repas du soir, petit déjeuner le matin avec des crêêêêpes… huuuummmm… ! Tout ça pour environ 40 dollars.
On y fera des provisions de confitures, de vin, de fromage… Huuummmmm ! « Si c’est ça la vie que tous les moines ont… » Ce sera le dernier fromage du voyage… 😠 (on ne compte pas les « Vache Qui Rit » et toutes leurs imitations).
Cette région est magnifique. Les randonneurs ont de quoi s’éclater pendant des jours dans des montagnes gentilles, sur des pistes rouges au milieu d’une végétation luxuriante, avec des paysages à couper le souffle… ou des nappes de brouillards improbables qui bouche la vue d’un seul coup…
010 - Heaven bar

Au loin la Montagne Masaï, début du territoire éponyme.
020 – Salle de jeu à Heaven bar

A Lesotho il y a un concours de gentillesse : les Luthériens se « disputent » avec les évangélistes, avec les Attentiste du Dernier Jour, avec les catholicistes, avec les JésusChrisistes, et toutes sortes de congrégations qui rivalisent de sourires et de prévenances. Première impression d un pays et de gens sublimes qui contraste beaucoup avec certains messages du Forum. Le Grand Méchant Loup ne nous croquera pas cette année… !
Les auto-stoppeuses sont des bonnes-sœurs qui vont nous accompagner au marché, un professeur… aveugle qui priera Dieu pour nous, une femme enceinte qui nous remercie mille fois… Que des gentils. Ce coin là, il fait envie d y vivre, moi je vous le dit…
025

Mais c’est déjà le départ pour le Kili…
J2 – Lusotho – Moshi Kili Kili Kili Improbable Kili
La route est tranquille jusqu’à Moshi, mais attention aux radars mobiles… !
« Le premier qui le voit a gagné une bière… » Mais tout le monde a perdu. Pas de Kili. Perdu dans les nuages, même depuis la porte Marungu (merci A-M) : Enveloppé dans une énorme écharpe de nuages, il ne montrera pas ses cheveux blancs. On aurait bien voulu le voir… Sa majesté en a décidé autrement. Si on avait su, pour gagner un jour, on serait allé directement à Arusha…
On dort à Chem-Chem (S3 17 48.6 E37 31 29.3), un petit terrain de camping accolé au Marangu Hotel qui propose repas du soir et petit-déjeuner. Super cool, douche froide, calme.
Au village de Mahungu : ATM et des dizaines de propositions d’accompagnement pour une escalade : pas assez sportif pour cela (je crois que 60% des gens échouent à mi-parcours), nous on a choisit sport mécanique…
Les couvertures empruntées à Egyptair seront bien utiles. Le loueur de 4x4 nous a promis de nous livrer les couvertures et le frigidaire ce soir à Arusha. Arrivé là bas on apprend qu’il n’arrive que demain matin : encore une occasion de nous mentir…
J3 – Moshi - Arusha Improbable piste nord pour rejoindre Arusha.
On prend la route après avoir fait les provisions à Moshi. Les Super Marchés n’existant pas ou alors sont bien cachés. On trouve des superettes qui ont presque tout, sauf des sacs poubelles. Boulangerie par ici : Ali Abbas Pastry shop (S3 20 52.1 E37 20 25.2) superette juste en face.
On fait le plein comme à chaque fois que c’est possible (il y a beaucoup de pompes à essence en Tanzanie, surtout sur les routes du nord très fréquentées par les touristes).
Puis on prend la route vers l’ouest, puis une route à droite ici Boma Ngombe Village (S3 19 56.1 E37 09 02.3), pour quitter le « highway ». Un policier nous arrête : un touriste immatriculé au Kenya, qui va à Arusha en passant par le nord, il n’y croit pas beaucoup ! Et les policiers sont vigilants dans cette partie du pays, il y intérêt à ralentir en arrivant dans les villages. On lui explique, on lui montre qu’on a une carte (Google Earth avec notre Trace), et il finit par sourire… Puis on tourne à gauche ici S3 08 53.2 E37 01 31.5 pour faire la piste parallèle à 25 km de la route principale. Piste assez difficile. On y rencontre des « vrais gens » qui sont très étonnés de trouver des Blancs-Becs par ici…
030 - « c’est qui ces Blancs-Becs… ? »

L’arrivée sur le parc d’Arusha par le nord est jôôli tout plein…
040 – Arrivée à Arusha par le Nord

Improbable Tarif des Parcs. D’abord savoir que les parcs du nord préfèrent les cartes Visa. Tarangire sera très réticent à accepter nos Dollars en liquides, que j’avais pris soin d’acheter en Janvier avant la baisse de l’Euro (ce qui m’a fait gagner environ 500 euros). Bon ! Les parcs du sud s’en fichent. Je ne crois pas que Ruaha et Selous aient un lecteur de carte Visa. Le parc Marin de Mafia ne veut QUE du liquide, et des dollars supérieurs à 2006… ou des euros !
En plus, contrairement à ce que j’avais compris, ce n’est pas seulement la nationalité du voyageur qui fait le prix, mais aussi celle de la VOITURE : 10000 TSh (environ 7 euros) pour une voiture Tanzanienne, 40 Dollars (américains) pour une étrangère. La mienne est Kényane… Pas cool ! 🤪 😠
050 – Tarifs des Parcs

055

Le parc d’Arusha est très joli, pas bien grand, avec des pistes principale assez faciles, et des pistes divergentes asses difficiles, comme par exemple celle qui monte sur le bord du cratère Ngurdoto (S3 17 44.2 E36 54 17.4) : l’aller-retour prend une petite heure, on ne peut pas croiser une autre voiture (je me demande encore aujourd’hui comment on aurait fait dans cette pente pentue… ), et la vue est très belle sur le cratère, sans doute une caldeira.
Les lacs sont beaux. Le coin Pique-nique très fréquenté : je vous conseille de manger juste en face, sur un promontoire improbable de l’autre côté du lac (Small Momela Viewpoint : S3 13 08.8 E36 53 45.3).
Des girafes et autres « habituels », des flamands roses qui courent sur l’eau…
060

Ou qui volent « dans le ciel bleu d’azur » (un peu couvert quand même)
070 – Elles ne sont pas rasées sous les bras !

C’est beau, c’est très beau. Un peu cher mais très beau.
Improbable douche On dormira le soir à Colobus Camp site, juste après la sortie Sud, à droite, à 300 m de la piste principale, accolé au lodge (S3 18 56.7 E36 52 38.9). Pas de douche chaude, et ce soir là... pas de douche du tout… (Juste un filet d’eau) !
On va cailler comme jamais (du moins on le croit…) Je rappelle que nos couvertures nous attendent (peut être) demain à Arusha. Les sacs polaires apportés + les couvertures Egyptair seront très très juste.s Il doit faire environ 12 degrés le matin en se réveillant dans un brouillard qui se déplace à la vitesse… d’un nuage.
J3 – Arusha – Natron par La Rivière aux Moustiques
On passe à Arusha pour récupérer la couverture et le frigidaire… 080 – Improbable rendez-vous
A coup de frais téléphoniques importants on apprend qu’on a rendez-vous dans un hôtel… qui n’existe pas : personne ne connait, tout le monde veut nous aider, mais rien à faire. Allez, c’est bon, encore un mauvais point pour ce loueur : On apprendra à ne pas manger de fromage
On part sur le goudron, vers le sud-ouest (Merci gps). En direction de Mto Wa Mbu, à la queue leu-leu avec les 4x4 des TO qui roulent plus vite que nous. On fait les courses et on échange des sourires
090 – Tout l’or du monde :

Puis on cherche la piste Nord indiquée sur T4A (« fermée, prenez celle qui est 300 m plus à l’ouest … ») La piste est belle et c’est le début de 2500 km de piste dont une très grande partie de tôle ondulée.
On traverse des villages Masaï.
100 - Boite Postale ?

Bien sur un auto-stoppeur, un papi tout gentil, tout en longueur, tout mince… C’est seulement quand il descendra à Selalei qu’Elisabeth verra la longue dague qu’il porte à la ceinture. Mais aucune crainte, au lieu de nous curer les dents, il nous promet de prier pour nous tous les dieux de la terre et du ciel Masaï, et je crois qu’ils sont nombreux dans sa « religion ».
Petite pause sous un arbre, en contre-versent du Ngoro, pour notre soupe – tomate – riz – bananes rouges (Huuuummmm) quotidiens.
110 – Contreforts du Ngorongoro

On reprend la route pour la partie plus difficile. On passe souvent en première, dans des lits de rivières creusées par les coulées du volcan. C’est beau, mais c’est tape-cul.
120

Après 7 heures de piste, on arrive au Lac.
130 – Moivaro Campsite (ET Special Camp)

Il est beau ce lac, il est sauvage, il est loin, tranquille, peuplé de gens super-gentils
140 – Photo prise par Thomas
145 – Montagne Sacrée

Thomas nous « guide » jusqu’au lac. C’est surtout bien sur, l’occasion de bavarder. Il nous fait arrêter juste devant une dizaine de femmes qui fabriquent de magnifiques bijoux Masaïs. On se promène, il nous confisque le petit appareil photo numérique, et il mitraille, zoom à fond dans les pixels… « C’est quoi, c’est une mouche ?, non, non c’est un pixel… » Franche rigolade… mais pas trop parce que fierté et orgueil sont visibles.
150 - Thomas

En rentrant je lui prête le volant (boîte automatique, c’est facile). Il a déjà conduit une fois et se débrouille très bien pour caresser les arbustes… Et comme tous les mâles de la terre quand ils sont au volant, il veut frimer devant ses copains en arrivant à Moivaro, accélère et frôle le poteau avec le rétro.. Rien de cassé. Ca serait dommage, un si beau 4x4 !
160 – Un mec au volant

Je vais lui envoyer la photo, il sera content… Ou si quelqu’un y va bientôt, je lui envoie la photo pour qu’il la donne à Thomas, vous verrez, c’est génial de leur montrer les photos dont ils n’ont vu que la face avant du téléobjectif… !
D’ailleurs en rentrant au camping, je lui donne les photos prise par Anne-Marie (merci A-M) pour qu’il les donne à son guide qui n’est pas là ce soir.
Petit repas au milieu du camping tranquille, juste à côté des Tented Camp à 100 ou 300 dollars pppn…
170 – Boma

Un petit diner aux chandelles…
175 – Bon anniversaire Zaza…

Puis dodo : il est 20h30 !
J4 – Natron – Lobo (Serengeti) Improbable raccourci… trouvé !
Au premier croisement, la piste part à droite vers Liliondo : continuer sur la gauche (photo ci-dessous)
180

Ce matin à Moaviro, on a posé des questions aux gens qui venaient de Serengeti. L’un d’eux nous indique très clairement le deuxième croisement où il faut quitter Eco Trail qui part au nord et prendre à droite.
Magnifique. La piste semble meilleure que Eco-trail et longe le Lac. On se régale.
190 – Lac Natron

On se régale aussi de rencontres de masaï qui nous vente sa fortune : 80 vaches et 60 brebis, obligé de vendre une vache pour marier sa sœur, son père mort quand il avait 5 ans. Il est beau comme un Légionnaire en rouge (private joke Colibry…), son oncle l’accompagne, il traduit la conversation… Puis s’en vont totalement spontanément quand on sert la soupe, malgré les bols et les cuillères sortis pour eux… très polis ces gens là, très dignes, très respectueux, très classe.
200 - Piste nord Natron

La piste est encore longue et difficile. On aura en tout 20 ou 30 km (sur 230) où l on pourra rouler à 60 km/h, Plus de la moitié des km à petite vitesse, et un seul endroit où la piste se perdra dans un village incertain… Vive le GPS Garmin avec T4A bien sur ! En fait, dans ce village très éparpillé, il faut rester sur éco-trail (que l on a rejoint un peu avant Wasso).
A Klein Gate (Serengeti), le caissier ainsi qu’un guide nous félicitent d’avoir fait cette piste tout seul (ah bon… ?), mais ne s’étonnent pas du tout de nous voir rentrer seuls dans le Parc sans guide, c’est le cadet de leurs soucis, faut dire que les pistes de Serengeti sont vraiment plus faciles que celle qui arrivent ici.
Le camping Lobo 25 km après la Gate est tranquille. Il y un petit bar juste au dessus où la bière est nettement moins cher qu’au Lodge juste en dessous.
Les Sud Af qui arriveront tard ne feront du bruit que jusqu’à 21h30 😛 La douche est propre et… pas trop froide. Les babouins ne sont pas trop téméraires ; la vue à perte de vue.
J5 – Lobo – Seronera Les félins au rendez-vous
On apprendra ce soir qu’on a raté une migration (un « crossing » !) de gnous qui traversaient la rivière Mara à 25 km de là. Mais bon… c’est la vie… !
« Alors, on prend la petite piste parallèle pour descendre à Seronera, comme repéré sur MapSource, ou on reste sur la piste principale ? »
La petite piste parallèle semble… petite et lente. On rattrape la piste principale qui s’avère redoutable de tôle ondulée.
Une autruche pleine de désiiiiiiirr, qui court après sa belle….
210 – Tu peux toujours courir… t'en auras pas du ça qu'est bon...

Puis nos premiers lions.
220 – Lion qui boude

Sérengeti est, il est vrai, un grand bestiaire. A partir du sud de Lobo, il y a de plus en plus d’animaux.
Tourner à droite ici S2 19 17.1 E34 50 45.9, pour rejoindre Hippo Pool qui est une grosse baignoire à hippos. Il paraît qu’il y a des mouches Tse-Tse… Tse-Tse je na sais pas mais qui piquent ça c’est sûr… purée !
230 – Priorité à droite, pas de soucis… !

232

On fait le tour par KubuKubu Lodge en suivant la rivière, jolis paysages : il doit y a voir du gibier, mais on ne le voit pas. Puis on rejoint la piste principale (tôle ondulée)
Quelques km, proche de Broken Bridge (qui n’est plus cassé), on croise un TO qui conseille à tout le monde de tourner à gauche. - « Cheetah at 500 meters, in the tree, just close to the road… »
Facile à repérer… 240 - Léopard

Quoi, vous ne le voyez pas ? Mais Nooon, pas celui qui est sur la roue de secours…
Celui-là :
250 – Il ne veut pas montrer sa bouille… Tant pis.

On arrive tranquille à Seronera Ranger Head Quater juste pour… voir. La petite boutique est vraiment petite (eau, chips, …), il y a du monde, les guides attendent. - Bonjour, on cherche un guide juste pour 2 heures - Demandez à ce monsieur - Good afternoon, my name is Franky - Hello, my name is Franky4 ! ! !
Il va nous montrer les endroits où il y a des lions, mais à 200 mètres, il confond les hyènes et les lionnes ! ! ! Il finit par nous raconter qu’il est stagiaire – chercheur en première année. Pas grave, on repère les coins le long de la rivière pour demain matin, puis deux lions et deux lionnes en chasse après un groupe de Gazelles… Pfff tu parles, elles courent 50 m et abandonnent.
Mais quand même, c’est beau… !
260 – Lionne en chasse - unsucceed

270 – Lion qui fait le beau

On traine ainsi autour des Kopjes à la recherche de ces fainéants…
Puis retour vers le campsite. Il y a trois Public Camp Site. On réussit à éviter la foule de Dik-Dik, Temba est fermé provisoirement, en poussant 300 m plus loin, il y a de la place et une douche… froide « mais pas trop »… ! 😛
Et de jolis oiseaux
280

J6 – Seronera – Ngorongoro Improbable Léo… ?
290 – Tiens ! Voilà mon « copain »…

On se lève tôt puis on traine toute la matinée autour de la rivière, on repère les lions qui roupillent…
300

Puis à nouveau un guide prolixe
- Hello - Bonjour - Vous êtes français ? - Oui oui… - Tournez par ici, il y un Léopard dans un arbre
Et celui-ci va daigner montrer son museau…
Quel régal !
Les photos seront de mauvaise qualité car je privilégie le regard direct… Il est beau. Le voilà l’objet de nos convoitises depuis plusieurs années de frustration… !
310 – Merci Léo…

On descend le long de la rivière, pas grand-chose à se mettre sous l’objectif.
On rejoint, puis on quitte par la gauche la piste principale pour une piste parallèle plus roulante, qui passe autour des kopjes… Personne, ça roule un peu mieux que sur la tôle ondulée. Franchement, les pistes de Seronera dans un vieux 4x4, je plains les pauvres gens qui ont mal au dos… !
320 – Piste Seronera

Personne sur cette piste parallèle moins ondulée que la piste principale. On roule tranquille en direction d un monticule vers Simba Kopjes ( ! ), virage à droite… 6 LIONS… ! WAAOOOOHHHH Ils sont là à 5 mètres, sur le monticule à se faire dorer la pilule… un septième de l’autre côté de la piste.
330 – Elle rouspète quand je passe les bras par la fenêtre… !

Les petits jouent à cache-cache. C’est sur, à 50 mètres, dans les herbes, personne ne les verrait
340 – Invisible…

On va rester de longues dizaines de minutes, seuls à contempler leur théâtre, certains se « disputent » une place, d’autre signifie au mâle que ce n’est pas « l’heure »…
C’est beau… inoubliable…
Puis piste – tôle jusqu’à la Gate de sortie de Seronera qui est aussi la Gate d’entrée de Ngoro. Et là il faut calculer… 24h00 = 200 dollars mais 24h00 + une minute = deux jours = 2 x 200 dollars… ! Et encore 200 dollars de plus pour descendre dans le cratère, pas plus de 6 heures (+ 20 Doll mini pour le guide OBLIGATOIRE).
Pique-nique à la Gate… on passe le temps jusqu’à 15h00… avec les autres dizaines de touristes qui engloutissent leurs Lunch-boxes. On leur explique qu’on voyage seuls, ils nous refilent les restes de leurs sandwiches… on doit avoir vraiment l’air de clochards… ça fait longtemps qu’on n’avait pas vu un gâteau au chocolat… ! Et ils s’étonnent de nous voir seuls…
350 - Bain de midi

Nous passons aux gorges d’Olduvaï où une fausse piste nous fera découvrir ce joli rapace…
360 – Chasseur sachant chasser…

Si vous ne rentrez pas dans le « musée » vous ne payez pas, mais si vous vous pointez à la caisse en hésitant, vous payez quand même, pour avoir le droit d’être sur le site… !
Pour compléter le tableau, en arrivant au Cratère, un Guépard à 100 mètres, sur la colline. Cette fois, nous sommes comblés…
Simba Public Camp Site A (le B est Special Camp Site réservé par les TO). Le Camp est juste au dessus du cratère…
370 – Quelques minutes de « grand » soleil.

Le gardien du camping nous pique notre papier d’entrée du parc… impossible de le récupérer. Ce sera sa monnaie d’échange contre la certitude que je prendrai un guide demain matin pour le cratère… ! Les allemands qui sont là tout seul aussi ont subi le même sort… Les douches sont ch… froides et sales (normal vu le nombre de personnes), alors ce sera lingettes ce soir et demain matin (même si le camping n’est vraiment pas plein) Brrrr. On va cailler comme jamais… On fait chauffer la soupe sur le Gaz-Cooker dans le coffre. Impossible de manger dehors à cause du vent qui se lève. Soupe « Minestrone spéciale Afrique » (dénommée ainsi par Liebig), achetée à Iringa… dégueulasse… à déguster assis sur les sièges avant, la « soupe » posée sur l’accoudoir : deux clochards de luxe, qui vont se venger sur quatre bananes roses… hhhuuuuummmmmm ! ! !
380 – Délicieuses, sucrées... !

Puis couchés tôt : 19h30, il fait nuit noire, faut se lever tôt, et il fait très froid, du brouillard. Collant de sport d’hiver, polaires, sac polaire, couverture achetée à Arusha 15 euro pièce… ! Bonne nuit… ! Brrrrr !
J7 – Ngoro – Karatu Lutherian Hostel Improbable Soleil… !
Réveil en pleine nuit pour un truc complètement inhabituel : p… Il fait grand froid et très humide… Brrrrr Puis réveil à 5h15 pour être sur d’être à la Gate du Cratère à 6h00. Le café froid est un régal, la banane rose avec de la confiture dessus : superbe… ! Le guide (obligatoire pour descendre dans le cratère. Coût 20 dollars minimum « plus si vous voulez ») nous attend à la porte du camping. On est les premiers, on ne voit personne d’autre que nous pendant environ une heure, mais pas de Léo, pas de Guépard, pas de Rhino ni noir, ni bleu, ni vert, ni blanc…
Je suis content de pouvoir quand même suivre les traces que j’avais prévues, entre autre Table Crater indiqué par BLESL : vue superbe sur le Cratère. Puis une jolie chasse de lionnes sur des buffles… ratées…. Oh mince… On ne verra pas un festin de lions se tartiner les babines avec du sang tout frais… mince !
- Did you prefer the lion catch the buffalo, or are you happy for the Buffalo… ? - I don’t know… I am not God... !
390 – Cath me if you can… not

Voilà, c’est à peu près tout pour cette matinée, faut ressortir avant midi. On va raccompagner le guide au Ranger Post, et on quitte la montagne embrumée…
Jusqu’à Karutu Lutherian Guest House (à gauche en haut de la côte en arrivant au village) : très sympa, chambre propre et douche… chauauaude… huummm ! Double ration svp… !
Un grand tour dans la ville à rencontrer des gens très gentils, tirer des sous aux ATM sous protection, faire laver le 4x4…
Il y a une poussière dans ce pays, du fèche-fèche très fin qui se comporte comme de l’eau qui fait des vagues quand on arrive dedans, et qui s’infiltre partout. Et surtout, il y a un espace grand comme ça entre la portière du coffre et la carrosserie, bonjour les tas de sable sur les valises… !
On rencontre plein de locaux, on bavarde, on échange des emails, on fait des photos qu’on leur enverra à notre retour, ils sont contents comme tout.
Le soir diner au restau pour changer des pâtes et du riz, alors on a… du riz… ! Et du bon pain huuummm délicieux.
Puis re-douche et dodo bien mérité… Demain Manyara, ce n’est pas loin.
J8 – Karatu – Manyara – Tarangire Camp Site Improbable Hot Spring
Manyara est un parc charmant. Facile à faire, on ne peut pas se perdre, on descend et on remonte quasiment par la même piste.
Les lions sont dans les arbres, mais les arbres il n y a que ça. Manyara est une forêt au bord du lac éponyme. Belles photos à faire près du lac, pélicans, cigognes, beaucoup de singes, y compris des Blue Balls, des Dos Bleu et de très jolis oiseaux au Pique-nique (interdit de nourrir les oiseaux svp…).
400 – Hydravion

410 – Je ne pouvais pas rater ça…

420 – Il a du en manger des cacahuètes avariées pour devenir comme ça ?

Puis une belle ballade à la recherche de la Source Chaude en s’engouffrant dans le sud du parc qui est plus sauvage. On trouvera la source au retour, par hasard, sous une roche en contrebas…
430 – Improbable source d’eau chaude

Sortie du parc en milieu d’après midi en ayant pris un peu notre temps, puis direction Tarangire Public Camp Site à 5 km de la Gate de Tarangire. Ils ne voulaient pas de nos dollars, trop peur qu’ils soient faux, ils voulaient une Carte Visa. Le chef va passer 10 minutes à observer bêtement chaque billet, mais bon…
Le camping est très sympa. 2 douches seulement (froides), mais comme on est 2 dans le camping, ça tombe bien…
440 - Tarangire

450

Un énorme troupeau d impalas rodera une partie de la nuit autour des deux tentes, suivie d’une « migration » de gnous et zèbres… des milliers qui passent pendant presque une heure, pendant notre petit déjeuner du lendemain matin…. C’est beau… ! C’est dingue… !
J9 – Tanrangire – Kondoa Improbable goudron…
Une grande ballade toute une grande matinée dans le parc, qui est très beau. On verra beaucoup de gnous et zèbres qui courent dans la même direction… Mais où vont-ils ? Il y a des soldes chez Prisunic ?
460 – Boire un coup ?

Puis une grande ballade pour trouver (tout seul) des lions qui viennent de terminer leur repas. Les lionnes ont les babines presque propres, toutes léchées, et les petits ont encore plein de sang autour de la gueule… ils vont se coucher sous un arbre, se dorloter, se papouiller, s’allonger… s’endormir…. Huuuummmm ! Profitez-en, vous ne mangerez rien pendant 2 ou 3 jours… !
470

Pique-nique oiseaux… Qu’est ce qu’ils sont beaux ces oiseaux. C’est vrai que ça vaut le coup de faire un safari – oiseaux… (Bernard : )
485 – Un Rouge Gorge qui a mal tourné

Toujours et encore des singes…
490

492

494

Puis départ pour ce que je pensais être une belle route goudronnée. Heureusement que Michèle m’a confirmé qu’il fallait couper le trajet en deux entre Tarangire et Iringa, donc une halte à Kondoa.
Mapsource et T4A ne font pas la distinction entre « goudronnée » et « en construction » : la trace est rouge dans les deux cas, et j ai pas fait attention à la note de bas de page : j’avais bien vu A104 (une autoroute comme chez nous… ? choueeeetttte… !) mais je n’avais pas vu « bad condition » ! ! !
On s’attendait donc à du goudron : que de la piste qui tape, et des tronçons de travaux qui rétrécissent la piste, difficile de doubler les bus, les camions, les charrettes, les poules, les troupeaux, les trous, les bosses, les écoliers, les marchands, les ouvriers de la route, les machines outils, … Purée, je pensais rouler à 80, on roule à 25 km/h. A ce rythme là… Mais bon… Dernière station à Babati (S4 12 55.8 E35 44 54.8). Attention toutes les stations n’ont pas du Super.
On arrive à Kondoa vers 17h00.
Kondoa… ! Là tu te dis que tu es vraiment loin de tout, en Afrique pour de vrai… Superbe petite ville au fin fond de l’Afrique, une place de marché où les gens rigolent de nous voir confondre les graines d’haricots avec des cacahuètes (l’appel de l’apéro…), des rues perpendiculaires, et des gens super gentils… pas un blanc, un p’tit gars qui nous propose une visite guidée…Les ados qui viennent éprouver leur Anglais… Une vraie grande sensation de se sentir très très loin de tout…
On finira la journée au Restau derrière hôtel New Planet… Cool : un morceau de poulet et… du riz tout frais !
500 – Pour changer…

Douche… froide. Hotel 15 euros. Pas de petit déjeuner. Bonne nuit… avec une grosse angoisse pour les 400 kms qui nous attendent demain. Si le goudron ne fait pas son apparition, on risque bien d’arriver très très tard à Iringa… - Chérie, si on passe le cap de cette journée, tu pourras tout supporter de moi… ! 😕
J10 – Kondoa – Iringa Improbable goudron (bis)
La piste sera difficile tout le long, jusqu’à Iringa. A peine plus tendre après le barrage de Mtera, 50 km avant Iringa. Difficile de rouler à bonne allure, faut rester très concentré, c’est assez fatiguant.
On espère le goudron en le voyant apparaître en arrivant à la capitale, on se dit que celle ci pourrait être reliée par une « voie rapide » vers le grand sud, mais rien à faire, la piste ardue (tôle ondulée) reprend ses droits 3 km après la sortie de la ville d’où le GPS nous sortira des petites rues.
Dodoma Bon… plus que 280 kms… va t on y arriver… ?
La piste est dure… mais les paysages sont beaux. Piste rouge, baobabs, villages dans les baobabs, forêt à perte de vue, le barrage au loin, très peu de véhicules…
510

520

On arrive à finalement à Iringa vers 16h30. Le temps de repérer la boulangerie et Internet Café pour vérifier le compte en banque, si le loueur a débité quelque chose, comme il l’a fait aux copains qui m ont précédé et informé jour par jour de leurs mésaventures sur la piste cabossée, et sur la piste magnétique de leur CB… ! Puis Iringa River Side Camp Site… bungalow mérité (35 $)… Eau ? Chaude… Youpi !
On rencontre des gens qui vivent là pour apprendre le Swahili (canadiens, Sud’Af, Ecossaise, Italiens…). Une personne y est depuis trois mois… elle devrait aller parler avec des vrais gens… Ils vivent là en espèce de communauté.
- Je vais chercher une bouteille d’eau ? - Non, non on a une bouteille en commun. - … ???
A peine le temps de profiter d’un petit cours pour nous enseigner les balbutiements…
Bon repas. Bonne nuit. Bon petit déjeuner, et départ pour Ruaha…
J11 – Iringa – Ruaha - J12 – Ruaha
Départ pour deux nuits à Ruaha… On va pouvoir se reposer… dans un cadre superbe.
On passe par Iringa, faire des courses chez Mama J Myo (S7 47 03.2 E35 41 25.9) : il y a vraiment de tout chez Mama J Myo.
530 – Chez Mama Myo, y a tout c’qui faut

Boulangerie et marchand de vin près du marché, à l’autre bout de la ville.
Ah au fait, le 4x4 commence à tomber en miettes : j ai perdu une biellette de barre anti-roulis que j’ai du finir de démonter. Du coup la roue avant gauche fait un peu près ce qu’elle veut, on croirait une danseuse qui fait des pointes… et hop… Talon… Pointe… Talon… Pointe… Au moins on gagne en débattement… !
Puis la piste encore difficile, et belle, qui traverse plein de villages (pas un coin tranquille pour pi…) et concours d’obédiences…
540

550

A la Gate, je ne suis pas sur qu’ils aient un lecteur de carte visa. Tarifs standards pour tous les camps. On paye en liquide, dollars achetés en janvier à l’époque où il ne valait pas trop cher. - Vous avez une Banda de libre (10 euros plus cher que le camping, ça évitera de fermer la tente pour partir en drive) Il appelle avec son GSM… - Yes, it’s OK - Asante. Ansante sana.
Début d’un petit paradis. Je retrouve les sensations de Moremi : Beau, sauvage, rivière, calme, couleurs, diversité, pistes, solitude, grand… très grand. Sur mon GPS j ai téléchargé 2 drives de 150 kms chacun… ! Il y a de quoi faire, et évidemment, on fera moins de 80 kms sur deux jours.
Il y a de tout ici, y compris de très jolis oiseaux…
Celui-ci est mon préféré. Et pour une fois que je réussis une photo…
560 – Mon préféré

Celui-là, avec un « joli flou » autour… 😛
570

Et même celui-ci
580 – Camaïeux de bleu

Des lions non loin des bandas (petite cabane en tôle sans électricité, sans eau, juste deux lits avec draps) dont on verra les traces un matin en se levant…
Et les éléphants la nuit, qui picorent, qui souffle, qui gratouillent, qu’on aperçoit à travers le petit grillage de la banda… Heureusement que je ne suis pas sorti pi… Tomber nez à nez avec lui, enfin nez à nez si je puis dire. Je devrais dire « trompe à trompe »… enfin « trompe à trompe » si je puis dire…
Et les impalas par dizaines qui passeront une partie de la nuit à quelques mètres…
Je vous dis… c’est beau… !
Les ballades le long de la rivière sont superbes, vers le nord-est comme vers le sud-ouest, on ne fait pas du 10 kms/heure, on s’arrête dans tous les recoins.
Une girafe par ci
590

Un Sac à Main par là… 600

Des lions, mâles et femelles…, des steacks…
605 – Feuilles de chou

Bon, il y a aussi un peu de monde, mais vraiment beaucoup moins que dans les parcs du nord.
610

On passe deux jours et demi de grand plaisir. On a réussi à trouver à Iringa de quoi faire un apéro, coucher de soleil, rivière, éléphants qui s’approchent… Pffff… veux pas rentrer… Sniff… !
620

Le lendemain rebelote, mais avant il faut trouver d’où vient ce bruit depuis Iringa, quand je passe dans certaines bosses… Je me glisse en dessous… Pfff facile, le pot d’échappement est coupé net derrière le silencieux, la cinquième soudure n’a pas tenu. Colère Il n y a plus qu’à le démonter… Transpire un peu… Je vais en faire quoi maintenant : je le ramène, donc je lui dis au loueur – voleur, ou je le mets à la poubelle ?
Bon je l’accroche là, au moins il ne prendra pas de place… !
630 - Comme toi O grand arbre, j’ai les racines en l’air…

Mais le bruit persiste. Ça fait des grands KLONK dont je ne trouve pas l’origine. Direct au garage qui a la bonne idée d’exister dans ce parc. Le petit gars costaud trouve le problème : un amortisseur (pas le ressort) s’est déboité de son emplacement, impossible de le remettre, le pas de vis est foiré… Bah tant pis, pas besoin d’amorto, j’ai le ressort, ça suffit… Du coup, j’ai une patte folle à l’avant gauche et un kangourou à l’arrière gauche, un morceau de pot d’échappement en moins, une porte arrière entre-ouverte, une biellette dans le coffre… etc etc.
Ruaha, c’est deux jours de bonheur…
J13 – Ruaha – Iringa – Baobab Valley Improbable goudron…
Puis le départ… Bouhouhou
La piste dans l’autre sens, moins rapide qu’on pourrait le croire, tôle ondulée, amortisseurs en vrac… ! Puis Iringa à nouveau pour faire les pleins, puis enfin, le goudron… enfin presque, beaucoup de travaux, des temps d’attente pour les one way, des camions de travaux qui arrivent à fond en face sur ces one way, obligé de se jeter sur le bas côté… ! Et les kms qui n’avancent pas. Puis quelques dizaines de km en virage, route dangereuse.
640 – Tu as raison, planque ton vélo…

On voulait peut être s’arrêter à Mukomi NP, mais finalement on va (encore) suivre les conseils de JC : Stop à Baobab Valley 60 km avant Mukomi
Jolie douche chaude sous le baobab, campsite solitaire, et des baobabs… cool. Bonne étape pour le repos. Bière fraiche.
J14 – Baobab Valley – Jukumu Improbable goudron…
Le goudron qui traverse Mikumi NP, rouler doucement, voir des bêbêtes, des petites, pas de grosses…
Morogoro, grande ville, c’est un peu le bazar, suivre le GPS pour trouver la piste sud qui part vers Selous (bizarre, on ne prononce pas le « s » final…).
JC avait dit 6h00 pour faire ce trajet entre Morogoro et Selous, ça fait du 25 km/h, ça parait pas très pessimiste… pourtant c’est ça. On ne pourra pas atteindre Tagalala Public Campsite à l intérieur de Selous… Lente mais superbe, la piste est magnifique, luxuriante, peuplée, beaucoup de villages, petits et plus gros à traverser, piste rouge, ma – gni – fi – que. On se sent vraiment au fond de l’Afrique, on ne croise pas un Blanc, très peu de voitures (normal, t as vu la piste ?). Sur les conseils de JC on s’arrêtera à Jukumu Scoot Station Campsite.
- oooops, j’ai raté la piste qui monte à droite (S7 17 17.4 E37 50 46.4).
650 – Jukumu

Petite piste bordée de hautes herbes. Quelques centaines de mètres, on arrive, un bâtiment qui sert de salle de classe ( ? ), des latrines (qui ne sentent pas mauvais, non non !), et un grand champ arboré… Plus seul au monde tu meures !
Puis papy qui arrive en mobylette - Comment il sait qu’on est là ? - Bah ! le tam-tam africain… !
Il nous prend 20 000 TSh pour la nuit, puis nous emmène à la source, pour puiser de l’eau dans nos petits seaux, on rencontre plein de gens tous aussi gentils les uns que les autres, qui nous laissent passer pour prendre de l’eau ( …), qui rigolent de nous voir patauds, qui cherchent la conversation, comme nous…
- Madame, tu veux une couverture ? - Asante sana, asante… ! et un grand sourire.
Puis Papy nous ramène au campsite, on « discute », on « bavarde », on gesticule, cours de diction, on rigole, on écrit sur le tableau noir, on dessine, on boit un coup…
- Bon ! c’est pas tout ça mais on aimerait bien prendre une douche
Comme Marahanga (c’est le nom du Papy) descend au village pour déposer les 20 000 Tsh dans la caisse du comptable ou pour se désaltérer (devine…), on en profite pour faire douche : bouteille de 8 litres sur le toit, tuyau, aspiration dans le tuyau et vas-y mon kiki, tout nu dans la nature, instants sympathiques, douche, savon, douche chacun son tour… Super Cooool.
660

Puis un bon feu de bois et Marahanga qui revient en zigzagant très fort (le comptable a perdu), partager deux trois morceaux de notre repas, puis au lit.
Silence, 20h15, nuit noire
Puis des chants en contrebas, les femmes qui entonnent des chants rigolos, puis les hommes qui répondent. Ça dure quelques dizaines de minutes, berceuse efficace, seuls au monde, avec Marahanga qui garde le camp (il se lèvera toutes les deux heures pour faire sa ronde, incroyable), et le ciel comme vous l’imaginez : inimaginable !
Encore un « hôtel » qui se mérite, mais à recommander…
J15 – Jukumu – Selous river camp
Réveil. Partager un bon café noir avec Marahanga.
Puis départ pour Selous. Piste difficile… on commence à fatiguer de ces pistes difficiles. Ma douce va finir par craquer. Mais les gens croisés, les fruits et légumes achetés par-ci par-là nous changent les idées.
Puis Selous Gate. Le parc le plus cher de Tanzanie (après Ngoro bien sur), tarif normal + 35 $ d’éco-participation.
JC avait dit « c’est le seul parc où je conseille éventuellement un guide ». C’eut été une bonne idée. On s’en est sorti sans guide mais les pistes sont dans tous les sens, beaucoup de « rivières » à traverser, « ponts » cassés impraticables, à moitié bloqué en croisement de pont, obligé de faire le grannnnnnd tour…, obligé de monter au nord ouest pour trouver la piste principale qui part vers le sud est… C’est déroutant, c’est le cas de le dire, mais on progresse. Les paysages sont beaux. On parvient à Tagalala Lake. On s’arrête près du lac où le GPS nous indique le campsite. Encore seuls au monde. L’endroit est paradisiaque. Sauvage à souhait, plein de bestioles, des grosses, des petites, des gros oiseaux, des petites libellules…
670 – Paradis trouvé

Et un gros hippopotame à 3 mètres ! 3 mètres… pas 5, pas 10 : 3 mètres.
On finissait de manger, on avait rangé tout le matériel (heureusement), posé les appareils photo sur le siège arrière, près à partir… - Tu veux un café… ? - Oui je veux bien… Tu as vu l’hippo à 100 mètres, il vient de plonger… - Tiens j’ai mis du sucre… Schlip Schlop Schlip Schlop… quitouille… quitouille… quitouille… (bruit de la cuillère dans le verre).
Et là figé, on entend un gros bruit d’une masse qui sort de l’eau bruyamment, on se retourne dans le même geste, moi le verre à la main, Elisabeth la cuillère… Hippo à 3 mètres, juste au bord de l’eau, il y a juste un pauvre buisson avec trois branchouilles toute maigres entre lui et nous…
- Glups… (bruit du café qui a du mal à passer la glotte…) - Monte dans la voiture Viiiite…. (pas le moment de se tromper de côté…)
J’ai balancé le café, jeté le verre vide dans le carton, claqué la porte arrière et grimpé dans le 4x4 en moins de temps que vous n’avez mis pour lire cette phrase, ça c’est sur… !
Il est là juste derrière… adulte, énorme.
- Non pas de photo… Rouououououuuuuleeee… ! - Tu as raison, il risquerait de nous réclamer des royalties… !
Bah purée… Dire qu’on a faillit camper ici ??????
Puis on déambule à chercher la piste principale.
Ce parc est magnifique.
Les lacs les plus intéressants sont le premier et le troisième en venant du sud. Les lacs sont beaux. Ils drainent toute la faune africaine. Ce parc est magnifique (je l’ai déjà dit… ?)
680 – Quelqu’un peut il s’assoir dans l’arbre svp, pour la photo ?

On va se régaler les yeux (peu de photos) jusqu’en fin d’après midi, arrivée à la Gate sud…
Inoubliable… à demain… Comme on est rentré à 10h30 à la Gate nord, on aura le temps de revenir jusqu’au premier lac, quelques heures dans le parc demain matin dès l’ouverture (6h00)…
Bonne nuit à Selous River Camp.
On commence à lever le pied. On prend bandas (grande, douche…froide) au bord de la rivière Rufiji… Purée c’est magni…
Coucher de soleil… Bière fraiche… Cacahuètes… Enfoncés dans un fauteuil…
Repas sympa (full board : 90 $ pour deux), éléphants qui se promènent sur le parking, puis dans le camp la nuit. Bonne nuit les petits…
J16 – Selous River Camp
Morning walk.
Nez à nez avec un éléphant à 10 mètres. On se regarde, on recule, il retourne à ses occupations. Ces face-à-face à pied sont toujours impressionnants, comme avant hier à Ruaha face à une gazelle, le regard vivant, scrutant, inquiètant… Qui va baisser les yeux, qui va essayer de s’imposer. Une réelle sensation profonde d’appartenir à cette faune et de n’être rien qu’un fétu de paille.
Le guide nous apprend « les chose de la nature » : l’ébène qui n’est pas noir à l’extérieur, les bou-boules qui contiennent des fourmis pour protéger l’arbre des girafes qui grignotent,
690

Les escargots géants (30 cm…), les feuilles qui se ferment quand on les caresse…
Et des singes rares pour satisfaire mon apprentissage du « joli flou autour »
Blue Back qui se lime les ongles
700

Colobus qui fuient dès qu’ils se sentent repérés parce qu’ils étaient chassés il y a peu.
710

Belle ballade, toute simple, bien sympa.
Puis repos, repas, sieste (ça faisait longtemps)… on décompresse.
Un petit saut au dispensaire du village voisin, puis un joli boat drive en fin d’après midi.
L’occasion de voir et écouter une chorale
720

Quelques crocodiles par trop gros, des hippos inquiétants qui coulent…
De jolis Magala King Fisher…
730

Un king fisher qui fish 740

« Encore » un joli coucher de soleil. 😛
750

L’endroit est très beau, la patronne une anglaise un peu « british », les repas un peu frugaux, le camping très serré les uns sur les autres, notre banda à l’écart est au calme… impeccable !
760

Encore une bonne nuit et un départ aux aurores pour boucler la boucle à boucler… Direction Dar pour l’avion vers Mafia.
J17 – Selou – Dar es Salaam – Mafia
C’est incroyable comme JC avait raison : il avait dit 2h30 pour rallier le goudron, j’ai mis 2h15… Que des humps et des bumps, et j’ai failli partir en tonneau à cause de l’amortisseur arrière qui manque : le 4x4 se met en travers, il part dans le fossé gauche se met en crabe, une grosse crevasse se rapproche très vite, lâcher les freins pour retrouver de la motricité… on eu chaud.
Puis 30 km, j’ai bien dit les seuls 30 km de piste rapide que l’on aura vus en Tanzanie : on roule à 80, quel bonheur, incroyable !
770

Puis Dar es Salaam Le « rendu 4x4 » sera épique ! Il n’a pas le double du déposit avec lui. On le menace de tous les noms, de garder les clés. Puis on lui fait signer le contrat comme quoi il nous doit la caution. Purée les nerfs… ! A ce jour, nous sommes toujours en litige. Il a remboursé 1600 euros sur les 2400 volés… Il s’appelle wago-wago, ou budgetcarhirekenya, ou safariskenya.com et il ne faut surtout pas travailler avec lui.
Bref, avion vers Mafia pour se reposer beaucoup…
On est inquiet parce que les gens qui partaient à Mafia ce matin n’ont pas pu atterrir à cause de la tempête « tropicale » à Mafia. Ils ont du faire demi-tour… Mais bon, tout se passera bien avec à peine deux heures de retard.
De fait, on n’aura vraiment qu’une seule journée de soleil. Du coup, partir pour la plongée (avec ou sans bouteille), ça ne vaut pas vraiment le coup. Alors on ne va rien faire… ( Alain : 😛 )
Trois jours de plaisir : sieste, repas enfin bons (même s’ils auraient pu nous faire du poisson grillé au lieu des boulettes de poisson), sieste, ballade en bateau jusqu’à l’ile de Cholé, sieste, poisson grillé sur la plage avec le « business local », sieste, petit tour à Kilindoni en Tchouk-Tchouk dont il faut durement négocier le prix… - naaaaan pas 15000 Ths, allez 12000… ? - Bon d’accord La négo, c’est vraiment pour la forme.
780

Petite visite à Cholé.
J’avais imprimé et emporté là encore des photos transmises par Alain… (merci Alain). C’est un vrai bonheur de montrer leurs photos à ces gens qui ne se voient jamais, ils sont heureux, ils rigolent de se voir, de voir leurs copains de classe, ils se reconnaissent, citent les noms, éclatent de rire. C’est vraiment magique. Mama aura la même réaction de fierté de se voir avec ses neveux. Elle est contente, elle demande une autre photo pour la donner à son neveu « Ok pas de soucis… »
790

Si vous voulez emporter des photos, n’hésitez pas.
On va passer trois jours super calmes. Je n’avais pas de quoi décharger et trier mes photos, alors on fait sieste, sur le dos, sur le ventre, sur la plage, sur la terrasse de le chambre, dans le jardin… Et du poisson grillé avec les potes du village d’à côté, sur la plage…
Et je peux enfin lire le mode d’emploi de mon appareil photo…
On atterrit à Dar le soir et on reprend le Gros N’Avion le lendemain matin à 6h00…
Le taxi du soir sera tout gentil de venir nous chercher le lendemain à 4h00… L’hôtel est petit, bruyant, sale, très sale (cafard ou punaise, je ne sais pas, une fois étalée sur le carrelage dégueulasse, on ne reconnait plus). On a dormi tout habillés, on s’est aspergé de tout l’anti-moustique qui restait… ! Le soir il y a concours de chant à l’extérieur : chants traditionnels assénés à travers un haut parleur qui grésille, muézine qui est content de rompre le jeûne avec la prière du soir (qu’est ce qu’ il chante faux…), la « gardienne » des lieux qui écoute la télé. La nuit il y a de nombreux aller-retour dans une chambre à côté avec à chaque fois la porte qui claque…. Grrrrr ! Le lendemain matin à 4h15 on part en claquant la porte, 3 fois, en frappant à la porte de la chambre d’à côté, en réveillant brutalement la « surveillante », en oubliant de payer…Trop c’est trop !
L’avion sera… dormant… !
Et le retour sera… Pfffff Retour !
Voili-voilou… On a fait un super voyage, inoubliable…
La prochaine fois… On restera plusieurs looooonnnnngs jours à Ruaha et à Selous (4 lacs = 4 jours)… j’ai déjà un parcours en tête, jusqu’au Malawi, en passant par chez Didier à Tanganyika… D’autres regrets ? Non pas du tout.
On a dépensé exactement ce qui était prévu (on ramène 80 dollars et 40 euros) on a fait 3900 kms au lieu de 3800 prévus.
Et on est vraiment bien contents d’être partis tout seul, avec la petite maison sur le toit, sans guide, parce que je vous le dit et vous le répète : on peut partir sans guide en Tanzanie… !
Trop de kilomètres ? En ce qui me concerne j’aime la piste, toute sorte de pistes. Bon ! Ma petite femme en avait un peu marre. Faut dire pour celui qui ne conduit pas, être balloté à côté, ce n’est pas toujours un grand bonheur, surtout vers la fin, avec un kangourou à l’arrière… !
Bref… on y retourne quand vous voulez… Peut être avec vous tous… Mais avec vous tout seul hein… ! Et avec les Tanzaniens qui sont tellement mais tellement gentils… !
Un grand merci à Anne Marie qui m’a transmis sa passion pour ce pays, à Jean-Charles qui m’a donné tellement de bons tuyaux, et Alain qui m’a raconté son périple et transmis de bien beaux passeports sous formes de photo d’un précédent voyage. Merci à Joss et à Michèle qui m’ont raconté leur voyage quasiment en direct puisqu’elles étaient sur place 3 semaines avant moi et qu’elles m’envoyaient des messages.
Merci aussi à BLESL (Bernard) pour son site très complet sur les parcs tanzaniens http://www.safari-tanzanie.com/
Et merci aussi à ceux qui ont cherché à me dissuader : ils m’ont donné envie…
Puissè-je vous transmettre cette même envie, mais TOUT en positif.
Bises à tous…
Jeu des photos le renouveau
bonjour,
puique le jeu est bloqué sur une photo introuvable, je le relance avec une photo facile (enfin je l'espère)
Pour le connaisseurs "Régis" y a un bar photo 2
puique le jeu est bloqué sur une photo introuvable, je le relance avec une photo facile (enfin je l'espère)
Pour le connaisseurs "Régis" y a un bar photo 2
Vos croisières en 2011
😉😉😉Bonjour,
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
Croisière "Retour en Terre Sainte" sur le Costa Pacifica du 16 avril 2011
Bonjour
Ouverture d'une discution concernant la croisière retour en terre sainte et le bateau Costa Pacifica.
Demande de Renseignements aux croisièristes ayants effectués cette croisière avec le Costa Pacifica et cette itinéraire.
Prix à bord pour la F1, pour le studio enregistrement pour un CD, etc, les spectacles sur 11 prestations nous cette année certains spectacles ont les a vues 3 fois sur 4 croisières concécutifs .
Israêl:
Excursion ashdod massada et la mer morte à 115€/pers est ce que le prix correspond à la prestation.
Pour les autres croisièristes, si vous voulez des renseignements sur les autres excursions nous en avons fait quelques unes cette année sur le Costa Magica du 05avril 2010 en sens inverse: Katakolon, Athène, Izmir, Alexandrie, Rome.
Pour d'autres excursions aussi:
2007-costa Romantica: Tunis, Gabés, Valette Malte, Naple 2008-costa Romantica: Rome, Naple, Palerme, Olbio, Ajaccio 2009- costa Magica: Barcelone, Casablancas, Arrecif, Tenerif, Madére, Malaga 2010-Costa Magica : Rome, Alexandrie, Limassol Chypre, Rhode Gréce, Izmir, Athéne, Katakolon 2011-Costa Pacifica: A venir
Je reste disposition. Cordialement Patrice
Ouverture d'une discution concernant la croisière retour en terre sainte et le bateau Costa Pacifica.
Demande de Renseignements aux croisièristes ayants effectués cette croisière avec le Costa Pacifica et cette itinéraire.
Prix à bord pour la F1, pour le studio enregistrement pour un CD, etc, les spectacles sur 11 prestations nous cette année certains spectacles ont les a vues 3 fois sur 4 croisières concécutifs .
Israêl:
Excursion ashdod massada et la mer morte à 115€/pers est ce que le prix correspond à la prestation.
Pour les autres croisièristes, si vous voulez des renseignements sur les autres excursions nous en avons fait quelques unes cette année sur le Costa Magica du 05avril 2010 en sens inverse: Katakolon, Athène, Izmir, Alexandrie, Rome.
Pour d'autres excursions aussi:
2007-costa Romantica: Tunis, Gabés, Valette Malte, Naple 2008-costa Romantica: Rome, Naple, Palerme, Olbio, Ajaccio 2009- costa Magica: Barcelone, Casablancas, Arrecif, Tenerif, Madére, Malaga 2010-Costa Magica : Rome, Alexandrie, Limassol Chypre, Rhode Gréce, Izmir, Athéne, Katakolon 2011-Costa Pacifica: A venir
Je reste disposition. Cordialement Patrice
Tour d'Amérique du Sud à vélo
Bonjour à tous,
Mon copain et moi prévoyons de partir pour un voyage au long cours à vélo (couché) et, si possible, sans avion à partir de septembre 2011.
Nous pensons nous rendre en Guyane Française en cargo puis faire le tour de l'Amérique du sud dans le sens anti-horlogique. Celà donnerait plus ou moins le programme suivant:
Septembre: Cargo (15j) + Guyane Française Octobre-Novembre-Décembre: Brésil Janvier: Chili-Argentine Février: Chili-Argentie (Sud) Mars-Avril: Chili-Argentine Mai: Bolivie Juin-juillet: Pérou Août: Equateur Septembre: Colombie
Qu'en pensez-vous? Devons-nous redouter plus le vent dans ce sens que dans l'autre?
Les timings vous semblent-ils réalistes sachant que nous souhaitons prendre le temps de découvrir les régions traversées et d'aller à la rencontre des gens?
Auriez-vous des conseils particuliers?
Je n'ai lu quasi que du négatif sur le Brésil à vélo... n'y a-t-il pas des routes secondaires où nous serions plus en sécurité?
(C'est encore assez vague mais nous n'en sommes qu'au début de la préparation)
Merci d'avance pour vos réponses.
Angélique
Mon copain et moi prévoyons de partir pour un voyage au long cours à vélo (couché) et, si possible, sans avion à partir de septembre 2011.
Nous pensons nous rendre en Guyane Française en cargo puis faire le tour de l'Amérique du sud dans le sens anti-horlogique. Celà donnerait plus ou moins le programme suivant:
Septembre: Cargo (15j) + Guyane Française Octobre-Novembre-Décembre: Brésil Janvier: Chili-Argentine Février: Chili-Argentie (Sud) Mars-Avril: Chili-Argentine Mai: Bolivie Juin-juillet: Pérou Août: Equateur Septembre: Colombie
Qu'en pensez-vous? Devons-nous redouter plus le vent dans ce sens que dans l'autre?
Les timings vous semblent-ils réalistes sachant que nous souhaitons prendre le temps de découvrir les régions traversées et d'aller à la rencontre des gens?
Auriez-vous des conseils particuliers?
Je n'ai lu quasi que du négatif sur le Brésil à vélo... n'y a-t-il pas des routes secondaires où nous serions plus en sécurité?
(C'est encore assez vague mais nous n'en sommes qu'au début de la préparation)
Merci d'avance pour vos réponses.
Angélique
De retour de vingt-quatre jours au Guatemala
Bonjour,
Après avoir puisé de nombreux renseignements dans ce forum, il me paraît logique d'y apporter ma pierre et de donner mon ressenti sur un voyage de 24 jours au Guatemala. Je n'ai pas l'intention de faire ici un descriptif de mon périple, les informations générales sont déjà sur ce forum, mais je suis disposé à répondre à des questions précises voire par mail privé. Je me contenterai simplement, histoire de faire avancer les idées de me focaliser sur deux points précis :
L'insécurité
Nous nous sommes jamais sentis en insécurité flagrante (2 couples de 58 ans), en prenant bien entendu, les dispositions d'usage dans un pays où la pauvreté se lit dans le visage de chaque guatémaltèque. Bien entendu, une touriste s'est fait arrachée des pendentifs de 10 cm de long et doit encore aujourd'hui avoir mal aux oreilles et se plaindre de l'insécurité au Guatemala🙁....La prochaine fois, elle portera des pendentifs de 20 cm de long...😊 Il est vrai qu'il est surprenant de constater dans les épiceries, les pharmacies, les banques, des hommes en armes pour protéger le "fonds de commerce" mais n'avons nous pas chez nous des vigiles discrets mais présents voire des caméras cachées??
Le transport La location de voiture individuelle sans chauffeur est à mon sens une incongruité.En effet, il est difficile de s'y repérer, les routes sont souvent difficilement praticables sauf à rester sur les chemins balisés et donc se contenter de faire les sites prestigieux du Guatemala, mais ce pays mérite de sortir des sentiers battus.Le voyage en routard en chicken bus et autre pick up, pourquoi pas? A une condition : avoir du temps devant soi et ne pas avoir en poche un billet retour avec une date prédéterminée. On sait à quelle heure on est prêt à partir, on ne sait pas à quelle heure on démarrera et encore moi à quelle l'heure on arrivera à destination.Difficile d'organiser un tour de 15 ou 21 jours dans ces conditions Pour ma part, faire appel à un TO me semble une obligation pour voir au mieux, visiter "intelligemment" en mêlant culture et découverte et ce pour plusieurs raisons :Avoir un chauffeur et un véhicule à disposition est une liberté qui a certes un prix mais qui à mon sens (ça n'engage que moi) est indispensable dans un pays où les distances sont importantes et où le temps ne compte pas.Des conseils avant et pendant le voyage s'avèrent bien utiles lorsque l'on se retrouve sur placeÊtre assuré à la sortie d'avoir visité non pas tout le pays mais ne pas être passé à côté de "l'important"Être rassuré de pouvoir entrer en relation téléphonique chaque jour avec le TO Importance du téléphone portable fourni par le TO : appeler son TO pour une information , le guide pour un changement d'horaire, le lanchero au retour d'une visite, les hôtels...).Je n'ai pas la prétention sur ce forum d'imposer des idées qui ne sont que personnelles et je ne me permettrais pas de faire de la publicité pour tel ou tel TO afin de ne pas lancer de polémiques néfastes et inutiles sur ce forum.
J'ai pour ma part apprécié le professionnalisme de mon TO avec qui j'ai échangé de nombreux mails avec mon départ et qui fut de bon conseil tout au long du voyage (surtout sa "secrétaire"😊)
Un seul conseil : n'hésiter pas à vous rendre au Guatemala, c'est un pays à découvrir, qui s'ouvre au tourisme, à condition de bien préparer votre voyage en fonction de vos attentes et vos désirs. A vous de bien choisir votre mode de voyage, votre style de voyage et l'interlocuteur idoine : vous y trouverez des gens natures, peu bavards mais attachants, des paysages époustouflants, des sites archéologiques liés à la culture maya....
A votre disposition
Après avoir puisé de nombreux renseignements dans ce forum, il me paraît logique d'y apporter ma pierre et de donner mon ressenti sur un voyage de 24 jours au Guatemala. Je n'ai pas l'intention de faire ici un descriptif de mon périple, les informations générales sont déjà sur ce forum, mais je suis disposé à répondre à des questions précises voire par mail privé. Je me contenterai simplement, histoire de faire avancer les idées de me focaliser sur deux points précis :
L'insécurité
Nous nous sommes jamais sentis en insécurité flagrante (2 couples de 58 ans), en prenant bien entendu, les dispositions d'usage dans un pays où la pauvreté se lit dans le visage de chaque guatémaltèque. Bien entendu, une touriste s'est fait arrachée des pendentifs de 10 cm de long et doit encore aujourd'hui avoir mal aux oreilles et se plaindre de l'insécurité au Guatemala🙁....La prochaine fois, elle portera des pendentifs de 20 cm de long...😊 Il est vrai qu'il est surprenant de constater dans les épiceries, les pharmacies, les banques, des hommes en armes pour protéger le "fonds de commerce" mais n'avons nous pas chez nous des vigiles discrets mais présents voire des caméras cachées??
Le transport La location de voiture individuelle sans chauffeur est à mon sens une incongruité.En effet, il est difficile de s'y repérer, les routes sont souvent difficilement praticables sauf à rester sur les chemins balisés et donc se contenter de faire les sites prestigieux du Guatemala, mais ce pays mérite de sortir des sentiers battus.Le voyage en routard en chicken bus et autre pick up, pourquoi pas? A une condition : avoir du temps devant soi et ne pas avoir en poche un billet retour avec une date prédéterminée. On sait à quelle heure on est prêt à partir, on ne sait pas à quelle heure on démarrera et encore moi à quelle l'heure on arrivera à destination.Difficile d'organiser un tour de 15 ou 21 jours dans ces conditions Pour ma part, faire appel à un TO me semble une obligation pour voir au mieux, visiter "intelligemment" en mêlant culture et découverte et ce pour plusieurs raisons :Avoir un chauffeur et un véhicule à disposition est une liberté qui a certes un prix mais qui à mon sens (ça n'engage que moi) est indispensable dans un pays où les distances sont importantes et où le temps ne compte pas.Des conseils avant et pendant le voyage s'avèrent bien utiles lorsque l'on se retrouve sur placeÊtre assuré à la sortie d'avoir visité non pas tout le pays mais ne pas être passé à côté de "l'important"Être rassuré de pouvoir entrer en relation téléphonique chaque jour avec le TO Importance du téléphone portable fourni par le TO : appeler son TO pour une information , le guide pour un changement d'horaire, le lanchero au retour d'une visite, les hôtels...).Je n'ai pas la prétention sur ce forum d'imposer des idées qui ne sont que personnelles et je ne me permettrais pas de faire de la publicité pour tel ou tel TO afin de ne pas lancer de polémiques néfastes et inutiles sur ce forum.
J'ai pour ma part apprécié le professionnalisme de mon TO avec qui j'ai échangé de nombreux mails avec mon départ et qui fut de bon conseil tout au long du voyage (surtout sa "secrétaire"😊)
Un seul conseil : n'hésiter pas à vous rendre au Guatemala, c'est un pays à découvrir, qui s'ouvre au tourisme, à condition de bien préparer votre voyage en fonction de vos attentes et vos désirs. A vous de bien choisir votre mode de voyage, votre style de voyage et l'interlocuteur idoine : vous y trouverez des gens natures, peu bavards mais attachants, des paysages époustouflants, des sites archéologiques liés à la culture maya....
A votre disposition
Le Cambodge: un héritage exceptionnel
Après son histoire chaotique et dramatique, le Cambodge ouvre maintenant ses bras au monde et nous avons très vite succombé à la magie de ce pays charmant et passionnant. Nous étions éblouis et saisis d’émotion par les temples majestueux, séduits par sa capitale fascinante et pleine de vie. Nous avons parcouru la campagne cambodgienne et ses paysages de rizières éblouissantes et nous avons pris le temps de flâner dans les provinces. Nous avons longé et navigué sur ses cours d’eau et ses lacs, rejoints les villages des minorités ethniques et admirés la beauté du Nord Est. Nous avons gouté et savouré la cuisine khmère à la fois subtile et épicée. Surtout, nous avons découvert un peuple chaleureux, souriant, serviable et heureux de nous recevoir : c’est la plus grande richesse de ce pays. Notre voyage dans le royaume Khmer nous a tout simplement ravis.
Nous avons pris notre temps. Trois semaines de liberté pour flâner, faire crochets et détours, nous attarder dans les temples et les contrées lointaines. Nous avons circulé en bus locaux sur les grands axes, en bateaux sur les fleuves et les lacs, en tuk-tuk autour des temples de Siem Reap, en moto dop et en moto à Battambang Kratie et Ban Lung, en taxis, en pick-up et en mini-van, et aussi à pied, bien sûr ! Que d’opportunités de faire des rencontres magnifiques, passionnantes, étonnantes et enrichissantes.
Ce voyage, je l’ai d’abord rêvé. Puis je l’ai préparé pendant des mois à force de documentation, de conseils et d’aides sur Voyage Forum, le rendez-vous des amoureux du voyage. J’ai changé souvent mon fusil d’épaule et finalement nous sommes partis, Daniel et moi avec nos sacs, nos dollars, notre guide Lonely Planet, quelques bonnes adresses, quelques réponses à nos attentes et pratiquement aucune réservation. Nous sommes revenus, le cœur emplis d’admiration et de sympathie pour ce peuple magnifique, et les yeux pleins d’images et de souvenirs inoubliables. Siem Reap : la cité des temples
Premier étonnement : notre arrivée à Siem Reap ! Nous avions quitté un village, il y a 10 ans, avec des routes en terre, d’anciennes maisons coloniales, quelques guesthouses et restaurants le long de la rivière. La visite et l’exploration des temples se faisaient alors à la façon des pèlerins d’antan. Aujourd’hui, Siem Reap est devenue une fierté nationale pour les Cambodgiens. C’est une ville dynamique avec ses grands hôtels avec spa, ses bars, ses nombreux restaurants, et, évidemment ses embouteillages de cars de touristes. Heureusement, nous avons retrouvé notre guesthouse qui s’est enrichi d’une piscine, bien agréable après les visites par 38°C à l’ombre, quand il y a de l’ombre !
Nous avons exploré pendant six jours les temples proches et les sites plus éloignés. Des styles et des époques d’une incroyable diversité. Il nous a fallu jongler avec le temps pour essayer d’éviter la foule et la cohue. Donc, départ à 6 heures tous les matins avec l’édition « Angkor, Cité khmère » sous le bras ! Fidèle au rendez-vous, Thor, notre tuk-tuk driver !
Notre programme de tous les jours : grimper les escaliers aux marches irrégulières, longer les sentiers qui mènent d’Angkor Vat à Angkor Thom, escalader les pierres et les racines de Ta Prohm. Nous nous sommes isolés au temple de Banteay Samré, magnifiquement conservé avec sa terrasse cruciforme. Nous avons flâné autour du Banteay Kdei, séduisant temple bouddhiste et petite version de Ta Prohm. Nous avons repris nos forces à Sray Srang, un lieu calme et reposant, pour terminer enfin par un très beau coucher de soleil au Pre Sup.
Puis nous avons parcouru à l’aube la campagne jusqu’à Banteay Srei, la citadelle des femmes avec sa délicatesse et la finesse de ses bas et hauts reliefs. Notre pénible montée par le joli sentier de 2 kms à travers la jungle de Kbal Spean a été récompensée par une baignade dans la rivière de lingas sculptés et dans les cascades qui l’entourent.
Par une route difficile nous avons rejoint Koh Ker, lieu qui semble abandonné dans les forêts du nord de Siem Reap. Là aussi se trouve, entre autre, le temple de Bang Mealea, envahi par une végétation luxuriante. C’est là que Jean Jacques Annaud a tourné le film « Deux Frères ». Plus loin, des temples du groupe de Roluos, avec l’élégant Preak Kô et le temple montagne de Bakong. Nous avons enfin terminé notre parcours Angkorien par Prasat Kravan, Ta Som, Preah Khan, Neak Pean.
On est sollicité sans cesse autour des temples. Mangues, bananes, ananas, boissons, livres, DVD et bracelets nous sont proposés partout par des enfants souriants et à qui il est très difficile de dire non ! Daniel, trempé par la chaleur, achète une belle collection de teeshirt d’Angkor à une vendeuse d’une dizaine d’année qui lui fait le reproche de retourner à son hôtel dans cet état ! Et comment ne pas craquer pour les bracelets de cette petite fille qui a débité en quelques secondes le nom de notre président, la capitale de la France et le nombre d’habitants, sans oublier Carla Bruni !!!
Il n’y a pas que des temples à voir à Siem Reap. Le nouveau musée National Angkor est fascinant et avec une technologie multimédia des plus sophistiquées : un voyage au travers de la gloire de l’histoire et de la civilisation khmère d’Angkor.
Les pagodes récentes de la ville contrastent avec les anciens temples et méritent aussi un peu de temps. Le Vat Dam Nak avec des jardins magnifiquement soignés et agencés et sa bibliothèque française en pleine effervescence. Dans le parc de la pagode, The Giant Puppet Project préparait la grande parade qui partant du Old Market a rejoint les jardins du Palais royal en longeant la rivière. Cette association permet aux enfants des écoles locales, des orphelinats et des enfants de la rue à s’exprimer à travers l’art. Tous ont défilé avec leur création de marionnettes immenses, papillons, chauves souris, singes etc. dans la joie et la bonne humeur. Un spectacle joyeux, spontané et plein de joie !
Et le soir se perdre dans Bar Street, particulièrement animé où tous se retrouve pour prendre un verre, savourer les cuisines du monde entier et se faire masser les pieds par pleins de petits poissons dans des grands aquariums.
Battambang, la petite ville au milieu de la campagne
La majeure partie de la population cambodgienne vit à la campagne et après une légère « overdose de temples », nous avons sillonné en moto, les chemins de terre des environs de Battambang pour découvrir les villages, les artisans, les champs et les vergers.
Le trajet en bateau au départ de Siem Reap traverse les villages flottants, des marécages, d’étroits chenaux et peut être un magnifique voyage. En saison sèche il peut devenir un véritable cauchemar ! On nous avait prévenu mais tant pis !
Un pick–up à 6h du matin fait la tournée des guesthouses et on s’entasse à 14 avec sacs à dos et nos valises. Le bateau semble très vieux et fragile. Des bancs en bois, durs et inconfortables servent de sièges passagers mais il y a plus de personnes sur le bateau que de places ! Un bruit d’enfer d’un moteur sans échappement et une chaleur insoutenable ! Et nous voilà partis pour un voyage de 9 heures !
A travers les villages flottants et les paysages magnifiques, le bateau s’arrête partout pour prendre les locaux, déposés par les barques qui nous accostent. Ils sont surchargés avec leur sacs à provisions, les poulets, la farine, les poissons, les fruits ! Au bout d’une heure le bateau était devenu le radeau de la Méduse ! Un vrai capharnaüm. Tout le long de la berge, des enfants s’amusent de nous voir et nous lancent de bruyants « hello » et s’empressent de nous montrer leurs prouesses dans l���eau. Nous croisons de nombreux longtails qui transportent de tout : la famille, les provisions, des matériaux de construction, etc…
A l’approche de Battambang, le niveau de la rivière est tellement bas que le bateau s’échoue plusieurs fois sur des bancs de sable.
Un trajet très éprouvant mais quel souvenir !!!
Les moyens de transports sont nombreux, variés et faciles au Cambodge. C’est certainement la meilleure façon de vivre avec la population, de partager et de participer à leur vie de tous les jours. Les voyages en bus sont assez folkloriques. Même si les déplacements deviennent plus faciles sur quelques rares routes goudronnées, les bus sont souvent près à rendre l’âme : compteurs kilométriques qui n’indiquent plus de chiffre (par peur ou par lassitude ?), la climatisation fièrement annoncée au moment de l’achat du billet ne fonctionne que si le moteur ne chauffe pas trop, et les pannes sont nombreuses. Nous avons vécu un éclatement spectaculaire d’un pneu en rase campagne ; tout le monde est descendu et a attendu au bord de la route, en plein soleil. Les pauses pipi se font en groupe, les hommes d’un coté de la route et les femmes de l’autre, sans gène ni pudeur !
Il n’y a pas d’arrêt de bus, il s’arrête n’importe où, les gens montent, d’autres descendent, et quand il n’y a plus de places, on en retrouve ! Assis sur les marches, dans les allées, ou à trois sur un même siège, rien n’est un problème. Les Cambodgiens s’adaptent à toutes les situations, grands et petits ont une patience et une nonchalance étonnantes. Les enfants mangent, dorment, sourient et passent des heures dans les transports sur les genoux des parents sans se plaindre.
Nos enfants ont là une leçon à apprendre quand ils se plaignent juste pour traverser Paris !!!
Autres moyens de sillonner les routes de province : les minibus. Ils sont bon marché et souvent bondés. On nous conseille d’acheter une place supplémentaire pour voyager confortablement pour le trajet de Kratie à Ban Lung, route longue et pénible. Excellent conseil car nous nous sommes retrouvés à 21 personnes avec le chauffeur dans un minibus de 9 places ! Nous étions avec un américain à trois sur une banquette de quatre place et nous étions quelque peu gênés de voir les Cambodgiens assis en quinconce les uns sur les autres qui sympathisaient avec nous en nous gratifiant de grands sourires.
Les longtails naviguent sur toutes les rivières, lacs et cours d’eau. Ils sont bruyants mais les emprunter reste pratique et agréable. Ils nous permettent de visiter des villages des minorités sur les rives du Tonlé San, le village flottante de Kompong Khleang sur le Tonlé Sap. Au-delà de son histoire sinistre Kampong Poy ou Barrage de la Mort qui servait aux khmers rouges à éliminer les ennemis de la révolution, est devenu un lieu de ballade pour les Cambodgiens avec son immense jardin de lotus et ses fermes de pêcheurs perchés sur pilotis. Encore des aventures : alors que nous étions arrêtés pour admirer un magnifique coucher du soleil le batelier a rompu le fil du démarreur. Alors qu’il commence à ramer pour rentrer, mais avec une seule rame la technologie nous sauve. Il appelle avec son portable un copain qui vient nous secourir avec son bateau. En arrivant près de notre embarcation, il casse son gouvernail et finalement tombe en panne d’essence ! Nous revenons finalement au bord du lac avec un bon fou rire quelque peu nerveux mais qui clôturera joyeusement cette journée tourmentée !
Un autre moyen de transport excitant : le moto-dop (guide-conducteur et moi en passager) et Daniel seul sur une autre moto. C’est ainsi que nous avons traversé la campagne sur des pistes avec les nids de poules énormes, des chemins en terre dans lesquels les roues de la moto s’enfonçaient, avec une poussière qui s’infiltre partout, dans les cheveux, les narines, les oreilles. Les masques chirurgicaux, tant prisées par les Asiatiques, feront dorénavant partie de nos accessoires indispensables.
Que de bons moments autour de Battambang, avec les paysans dans leur champs et les femmes qui viennent nous accueillir à l’entrée de leur village. Elles rient de bon cœur en étant impressionnées par le ventre de Daniel, mes rondeurs et la taille de mes seins !
Et au détour d’un chemin, ce merveilleux mariage Khmer sous un énorme chapiteau. Sans manières, nous sommes cordialement invités à y participer. Les gens insistent pour que nous prenions des photos et des films. Nous sentons très bien leur envie de partager avec nous leur joie et leur bonheur. Nous admirons les magnifiques costumes colorés des mariés avec leurs garçons et demoiselles d’honneur. On nous invite à nous asseoir avec eux et leur hospitalité et amitié, toutes simples nous fait si chaud au cœur.
A Battambang, nous avons passé trois jours chez Sam, jeune franco –khmer qui est retourné au pays où il a aménagé la maison familiale avec trois chambres pour ses hôtes. Il nous a fait découvrir sa ville et les alentours en évitant totalement les circuits touristiques classiques. Sam a su partager avec nous l’amour de son pays. Son enthousiasme et sa gentillesse nous a rendu ce séjour inoubliable. Nous avons vécu des moments d’intense émotion : la sortie par milliers des chauves souris de la montagne, le ballet des cormorans et des aigrettes au soleil couchant, des familles chinoises et vietnamiennes qui nous invitent pour le nouvel an et la fête de Têt. On brûle avec elles de faux billets de banques, des dollars, francs et euros pour se remémorer nos ancêtres disparus. Nous goûtons aussi des mets cambodgiens sur le bord des chemins: du rat et les blettes grillés, des œufs de canard avec, à l’intérieur, l’embryon, ses plumes et son bec, des gâteaux de bambous au lait de coco, de riz gluant et des haricots noirs, des galettes de riz et de l’alcool de palme. Je retrouve encore l’odeur inoubliable de la pâte à poisson fermentant dans les cuves géantes, difficile à supporter !
Un peu en dehors de la ville, nous empruntons le Bamboo train sur lequel nous avons placé nos motos. Nous nous sommes bien cramponnés pour filer à travers la campagne avec ce train original dans claquement métallique et infernal des rails à peine parallèles.
Ban Lung : le pays de la Terre Rouge
La province de Ratanakiri est réputée pour la beauté de ses sites naturels mais aussi pour ses routes en très mauvais état ! Pendant la saison sèche, les routes sont envahies par une poussière ocre d’où le surnom de la région : « Terre rouge». Nous étions très vite recouverts de cette couleur de la tête aux pieds. Seule une grosse brosse à chiendents peut nous aider à retrouver une apparence humaine normale !
J’ai grimpé sur la moto de Lena, notre guide et Daniel a emprunté la moto de sa femme. C’est ainsi que nous avons visité des villages où vivent plusieurs minorités. On a garé nos motos et on s’est baigné dans le lac volcanique de Yeak Lom malgré les mystérieuses créatures peuplant les eaux selon les légendes des ethnies locales. Nous nous sommes recueillis dans les cimetières noyés dans la jungle. Les morts sont enterrés et leurs tombes sont entourées de sculptures en bois les représentant dans leurs activités durant leur vie.
Les ethnies vénèrent les esprits de la Terre, du Ciel et de leurs ancêtres. Le village que notre guide visite d’habitude a eu trop de malédictions récemment et les habitants du village sont persuadés que les étrangers en passant dans leur cimetière ont dérangé ces esprits. Lena nous emmène dans un village qu’il n’a jamais visité. Nous payons l’entrée dans le village, nous payons pour prendre des photos, nous sommes étroitement surveillés et on nous accompagne partout. Nous sommes également priés d’acheter un paquet de biscuit dans une boutique du village pour honorer les esprits et mettre des offrandes sur les tombes des ancêtres. Finalement, c’est notre surveillant du village qui a mangé tout le paquet !!! Je n’apprécie pas trop cet accueil et Lena non plus et il décide de ne plus revenir avec ses touristes. L’avantage est que nous étions toujours seuls, pas de Coréens ou d’américains dans ces contrées si primitives ! Si ces visites sont toujours intéressantes, souvent j’éprouve une certaine gêne, un sentiment de voyeurisme qui me met mal à l’aise.
Nous n’y avons pas fait de trek mais nous avons pris une douche tonique dans les cascades de Chaa Ong Ka tieng et Kinchaan. Nous avons aussi cherché des améthystes et du zircon dans les mines de pierres précieuses qui sont exploitées sur les bords des routes.
A Ban Lung nous avons logé dans la villa en bois de l’ancien gouverneur de Ban Lung, devenu le « Lodge des Terres Rouges », une oasis de calme et de sérénité, dans un grand jardin luxuriant de belles plantes, fleurs et orchidées sauvages et décoré de totems Jaraï.
Les mariés de la région viennent pour des séances de photos dans ces jardins et autour de la magnifique piscine. Pour moi, massages tous les soirs dans le somptueux spa de l’auberge. Nous avons diné un soir avec Lena et sa femme, qui ne parle pas anglais, qui, une fois passée sa timidité du premier contact, s’est avérée être une jeune femme souriante et curieuse de notre mode de vie. Que des moments de grand bonheur.
Kratie : les dauphins d’eau douce
On aurait pu se passer de notre journée à Kratie sans grand intérêt mais qui nous a permit de faire une pause. Nous avons parcouru la campagne et visité quelques pagodes en moto. Nous avons navigué sur le Mékong pour voir les quelques rares dauphins de l’Irrawaddy et de très beaux paysages tout le long des berges.
Là encore quelques belles rencontres.
Les jeunes lycéens viennent sur les berges au moment du coucher du soleil. Ils engagent la conversation dans le but de pratiquer leur anglais. C’était le cas de ces deux jeunes garçons de 17 ans, en dernière année du lycée, qui habitent à 20 kms de Kratie et retournent chez eux pour le weekend. Ils ont déjà un très bon niveau d’anglais et souhaitent continuer leurs études en langues. Mais les frais de scolarité (300$ pour l’année) et la vie à Phnom Penh, où ils devraient poursuivre leurs études, représentent une somme trop importante pour leurs familles. Les bourses sont rares et souvent ne suffisent pas. Une autre jeune fille de 12 ans s’approche de nous pour discuter et nous invite à venir manger chez ses parents. Daniel et moi, fan de l’émission d’Antoine de Maximy « J’irai dormir chez vous » nous amusons de cette invitation. Elle parle très bien l’anglais et elle nous demande de l’aider à acheter un dictionnaire pour ses études en lui donnant un peu d’argent. Je lui propose d’aller l’acheter directement. Elle est très étonnée et semble si heureuse. Malheureusement il est déjà tard et la librairie est fermée. Elle n’était pas au rendez vous que nous avions fixé pour le lendemain. J’étais vraiment très triste de ne pas pouvoir l’aider.
Nous sommes monté sur le Phnom Sombok (300marches) où j’ai faillit avoir une insolation. Deux nonnes discutent et nous nous arrêtons pour nous reposer à côté d’elles. L’une, sans âge, fume sa cigarette comme si elle fumait un joint et l’autre prend soin de moi en me faisant de l’air avec son éventail. Notre conversation est très limitée car elles ne parlent que le khmer mais, comme d’habitude, nous échangeons sourires et signes de sympathie. Elles nous permettent de les photographier, des modèles hors du temps.
Phnom Penh : La renaissance d’une capitale
Phnom Penh est une ville fascinante où richesse et pauvreté se côtoient à chaque coin de rue. Les mendiants sont nombreux, adultes et enfants mutilés, souvent victimes des mines,
blessés pendant la guerre ou en travaillant et en jouant dans les champs. En haillons ils dorment directement sur le sol le long du Mekong. Triste spectacle.
La ville s’éveille dès 6 heures du matin avec les bruits intenses d’une vie quotidienne trépidantes. Le soir l’animation est entretenue par les cocktails des happy hours et un amok délicieux dans un bon restaurant khmer.
Les nombreux bâtiments du Palais Royal dominent la ville de leurs flèches étincelantes. Dans les jardins luxuriants du Palais, des pagodes couvertes de dorures et la pagode d’Argent qui brille de mille feux au soleil. Le musée national renferme une magnifique collection de sculptures khmères et les salles ouvertes sur un très joli patio qui permet de se reposer à l’ombre des frangipaniers et de faire de nouvelles rencontres.
Le Happy Hour au FCC (Foreign Correspondants Club) sur le quai est une étape incontournable. Fréquenté par les expatriés du monde entier, sa terrasse offre une vue imprenable sur le Tonlé Sap qui se jette lentement dans le Mekong. L’ambiance y est agréable, confortable, très « coloniale ».
Le somptueux Hôtel Le Royal (du groupe Raffles) est imprégné de son passé glorieux et cela se ressent aussi bien dans son style, sa décoration que dans le service. Y prendre un café ou un jus de fruit et se reposer après une longue promenade dans le centre ville est un moment de grand délice.
Le Vat Phnom, site de mille légendes, se dresse sur la seule colline de la ville et nous nous trouvons plongés parmi toutes les festivités du Nouvel An Chinois. Beaucoup sont venus pour prier et pour porter des offrandes : guirlandes de jasmins, fruits, morceaux de viande et os, dégoulinant de graisse que l’on offre aux lions qui gardent l’escalier, les nombreuses statues disséminées sur le chemin qui mène au sommet de la colline, les esprits gardiens aux allures terrifiantes, Vishnou et Nâga. Les vendeurs d’oiseaux sollicitent les visiteurs pour faire des offrandes et les libérer. Surprenant, si l’on observe ce manège, on se rend compte qu’ils sont dressés à revenir dans leur cage ! D’énormes tables sont dressées couvertes de nourriture, de boissons et de billets de banque. Il faut croire que les esprits sont particulièrement gourmands !!!
Le Psar Tuol Tom Pong ou le marché russe grouille de monde et se trouve être un des meilleurs endroits pour acheter des souvenirs et des vêtements. On trouve de tout : objets d’artisanat, des soieries, des bijoux, des instruments de musique, de la maroquinerie, des contrefaçons de tout genre plus une multitude de marchands allant du tailleur au vendeur de pneu, de quincailler aux esthéticiennes. Très amusant et un lieu incontournable !
Le S-21 ou le musée Tuol Sleng est un témoignage des atrocités commises par les Khmer rouges. Comme à Auschwitz la banalité de l’endroit rend la visite très éprouvante. Le film « Bophana » (1996), le documentaire du réalisateur franco-cambodgien Rithy Panh est projeté tous les jours sur place, relatant l’histoire de la révolution Khmer Rouge et racontant le pays transformé en « une prison sans mur ». Ce régime priva les Cambodgiens de ce à quoi ils tenaient le plus : la famille, la nourriture, la terre et la foi. Le génocide a fait plus de deux millions de victimes.
Le Cambodge se reconstruit aujourd’hui mais il y a encore du chemin à faire. Les gens sont heureux et souriants mais vivent encore avec le souvenir de l’horreur des années du régime khmer rouge et évoquent souvent leurs tragédies personnelles, leurs familles décimées et les souffrances endurées. Générations anciennes et nouvelles vivent avec ce traumatisme. La vie est difficile pour les Cambodgiens et le pays reste l’un des plus pauvres d’Asie. Les revenus de nombreux Cambodgiens stagnent, les maigres salaires ne leur permettent pas de vivre décemment. Et malgré des années de massacres, de misère et d’instabilité politique ils on gardé le sourire. On ne peut quitter les splendeurs du Cambodge sans un sentiment d’affection et d’admiration pour son peuple. Et selon les différentes facettes que l’on découvre, le Cambodge a deux visages: un pays qui enchante et déconcerte à la fois, le yin et le yang du Cambodge.
Février/Mars 2010
Nous avons pris notre temps. Trois semaines de liberté pour flâner, faire crochets et détours, nous attarder dans les temples et les contrées lointaines. Nous avons circulé en bus locaux sur les grands axes, en bateaux sur les fleuves et les lacs, en tuk-tuk autour des temples de Siem Reap, en moto dop et en moto à Battambang Kratie et Ban Lung, en taxis, en pick-up et en mini-van, et aussi à pied, bien sûr ! Que d’opportunités de faire des rencontres magnifiques, passionnantes, étonnantes et enrichissantes.
Ce voyage, je l’ai d’abord rêvé. Puis je l’ai préparé pendant des mois à force de documentation, de conseils et d’aides sur Voyage Forum, le rendez-vous des amoureux du voyage. J’ai changé souvent mon fusil d’épaule et finalement nous sommes partis, Daniel et moi avec nos sacs, nos dollars, notre guide Lonely Planet, quelques bonnes adresses, quelques réponses à nos attentes et pratiquement aucune réservation. Nous sommes revenus, le cœur emplis d’admiration et de sympathie pour ce peuple magnifique, et les yeux pleins d’images et de souvenirs inoubliables. Siem Reap : la cité des temples
Premier étonnement : notre arrivée à Siem Reap ! Nous avions quitté un village, il y a 10 ans, avec des routes en terre, d’anciennes maisons coloniales, quelques guesthouses et restaurants le long de la rivière. La visite et l’exploration des temples se faisaient alors à la façon des pèlerins d’antan. Aujourd’hui, Siem Reap est devenue une fierté nationale pour les Cambodgiens. C’est une ville dynamique avec ses grands hôtels avec spa, ses bars, ses nombreux restaurants, et, évidemment ses embouteillages de cars de touristes. Heureusement, nous avons retrouvé notre guesthouse qui s’est enrichi d’une piscine, bien agréable après les visites par 38°C à l’ombre, quand il y a de l’ombre !
Nous avons exploré pendant six jours les temples proches et les sites plus éloignés. Des styles et des époques d’une incroyable diversité. Il nous a fallu jongler avec le temps pour essayer d’éviter la foule et la cohue. Donc, départ à 6 heures tous les matins avec l’édition « Angkor, Cité khmère » sous le bras ! Fidèle au rendez-vous, Thor, notre tuk-tuk driver !
Notre programme de tous les jours : grimper les escaliers aux marches irrégulières, longer les sentiers qui mènent d’Angkor Vat à Angkor Thom, escalader les pierres et les racines de Ta Prohm. Nous nous sommes isolés au temple de Banteay Samré, magnifiquement conservé avec sa terrasse cruciforme. Nous avons flâné autour du Banteay Kdei, séduisant temple bouddhiste et petite version de Ta Prohm. Nous avons repris nos forces à Sray Srang, un lieu calme et reposant, pour terminer enfin par un très beau coucher de soleil au Pre Sup.
Puis nous avons parcouru à l’aube la campagne jusqu’à Banteay Srei, la citadelle des femmes avec sa délicatesse et la finesse de ses bas et hauts reliefs. Notre pénible montée par le joli sentier de 2 kms à travers la jungle de Kbal Spean a été récompensée par une baignade dans la rivière de lingas sculptés et dans les cascades qui l’entourent.
Par une route difficile nous avons rejoint Koh Ker, lieu qui semble abandonné dans les forêts du nord de Siem Reap. Là aussi se trouve, entre autre, le temple de Bang Mealea, envahi par une végétation luxuriante. C’est là que Jean Jacques Annaud a tourné le film « Deux Frères ». Plus loin, des temples du groupe de Roluos, avec l’élégant Preak Kô et le temple montagne de Bakong. Nous avons enfin terminé notre parcours Angkorien par Prasat Kravan, Ta Som, Preah Khan, Neak Pean.
On est sollicité sans cesse autour des temples. Mangues, bananes, ananas, boissons, livres, DVD et bracelets nous sont proposés partout par des enfants souriants et à qui il est très difficile de dire non ! Daniel, trempé par la chaleur, achète une belle collection de teeshirt d’Angkor à une vendeuse d’une dizaine d’année qui lui fait le reproche de retourner à son hôtel dans cet état ! Et comment ne pas craquer pour les bracelets de cette petite fille qui a débité en quelques secondes le nom de notre président, la capitale de la France et le nombre d’habitants, sans oublier Carla Bruni !!!
Il n’y a pas que des temples à voir à Siem Reap. Le nouveau musée National Angkor est fascinant et avec une technologie multimédia des plus sophistiquées : un voyage au travers de la gloire de l’histoire et de la civilisation khmère d’Angkor.
Les pagodes récentes de la ville contrastent avec les anciens temples et méritent aussi un peu de temps. Le Vat Dam Nak avec des jardins magnifiquement soignés et agencés et sa bibliothèque française en pleine effervescence. Dans le parc de la pagode, The Giant Puppet Project préparait la grande parade qui partant du Old Market a rejoint les jardins du Palais royal en longeant la rivière. Cette association permet aux enfants des écoles locales, des orphelinats et des enfants de la rue à s’exprimer à travers l’art. Tous ont défilé avec leur création de marionnettes immenses, papillons, chauves souris, singes etc. dans la joie et la bonne humeur. Un spectacle joyeux, spontané et plein de joie !
Et le soir se perdre dans Bar Street, particulièrement animé où tous se retrouve pour prendre un verre, savourer les cuisines du monde entier et se faire masser les pieds par pleins de petits poissons dans des grands aquariums.
Battambang, la petite ville au milieu de la campagne
La majeure partie de la population cambodgienne vit à la campagne et après une légère « overdose de temples », nous avons sillonné en moto, les chemins de terre des environs de Battambang pour découvrir les villages, les artisans, les champs et les vergers.
Le trajet en bateau au départ de Siem Reap traverse les villages flottants, des marécages, d’étroits chenaux et peut être un magnifique voyage. En saison sèche il peut devenir un véritable cauchemar ! On nous avait prévenu mais tant pis !
Un pick–up à 6h du matin fait la tournée des guesthouses et on s’entasse à 14 avec sacs à dos et nos valises. Le bateau semble très vieux et fragile. Des bancs en bois, durs et inconfortables servent de sièges passagers mais il y a plus de personnes sur le bateau que de places ! Un bruit d’enfer d’un moteur sans échappement et une chaleur insoutenable ! Et nous voilà partis pour un voyage de 9 heures !
A travers les villages flottants et les paysages magnifiques, le bateau s’arrête partout pour prendre les locaux, déposés par les barques qui nous accostent. Ils sont surchargés avec leur sacs à provisions, les poulets, la farine, les poissons, les fruits ! Au bout d’une heure le bateau était devenu le radeau de la Méduse ! Un vrai capharnaüm. Tout le long de la berge, des enfants s’amusent de nous voir et nous lancent de bruyants « hello » et s’empressent de nous montrer leurs prouesses dans l���eau. Nous croisons de nombreux longtails qui transportent de tout : la famille, les provisions, des matériaux de construction, etc…
A l’approche de Battambang, le niveau de la rivière est tellement bas que le bateau s’échoue plusieurs fois sur des bancs de sable.
Un trajet très éprouvant mais quel souvenir !!!
Les moyens de transports sont nombreux, variés et faciles au Cambodge. C’est certainement la meilleure façon de vivre avec la population, de partager et de participer à leur vie de tous les jours. Les voyages en bus sont assez folkloriques. Même si les déplacements deviennent plus faciles sur quelques rares routes goudronnées, les bus sont souvent près à rendre l’âme : compteurs kilométriques qui n’indiquent plus de chiffre (par peur ou par lassitude ?), la climatisation fièrement annoncée au moment de l’achat du billet ne fonctionne que si le moteur ne chauffe pas trop, et les pannes sont nombreuses. Nous avons vécu un éclatement spectaculaire d’un pneu en rase campagne ; tout le monde est descendu et a attendu au bord de la route, en plein soleil. Les pauses pipi se font en groupe, les hommes d’un coté de la route et les femmes de l’autre, sans gène ni pudeur !
Il n’y a pas d’arrêt de bus, il s’arrête n’importe où, les gens montent, d’autres descendent, et quand il n’y a plus de places, on en retrouve ! Assis sur les marches, dans les allées, ou à trois sur un même siège, rien n’est un problème. Les Cambodgiens s’adaptent à toutes les situations, grands et petits ont une patience et une nonchalance étonnantes. Les enfants mangent, dorment, sourient et passent des heures dans les transports sur les genoux des parents sans se plaindre.
Nos enfants ont là une leçon à apprendre quand ils se plaignent juste pour traverser Paris !!!
Autres moyens de sillonner les routes de province : les minibus. Ils sont bon marché et souvent bondés. On nous conseille d’acheter une place supplémentaire pour voyager confortablement pour le trajet de Kratie à Ban Lung, route longue et pénible. Excellent conseil car nous nous sommes retrouvés à 21 personnes avec le chauffeur dans un minibus de 9 places ! Nous étions avec un américain à trois sur une banquette de quatre place et nous étions quelque peu gênés de voir les Cambodgiens assis en quinconce les uns sur les autres qui sympathisaient avec nous en nous gratifiant de grands sourires.
Les longtails naviguent sur toutes les rivières, lacs et cours d’eau. Ils sont bruyants mais les emprunter reste pratique et agréable. Ils nous permettent de visiter des villages des minorités sur les rives du Tonlé San, le village flottante de Kompong Khleang sur le Tonlé Sap. Au-delà de son histoire sinistre Kampong Poy ou Barrage de la Mort qui servait aux khmers rouges à éliminer les ennemis de la révolution, est devenu un lieu de ballade pour les Cambodgiens avec son immense jardin de lotus et ses fermes de pêcheurs perchés sur pilotis. Encore des aventures : alors que nous étions arrêtés pour admirer un magnifique coucher du soleil le batelier a rompu le fil du démarreur. Alors qu’il commence à ramer pour rentrer, mais avec une seule rame la technologie nous sauve. Il appelle avec son portable un copain qui vient nous secourir avec son bateau. En arrivant près de notre embarcation, il casse son gouvernail et finalement tombe en panne d’essence ! Nous revenons finalement au bord du lac avec un bon fou rire quelque peu nerveux mais qui clôturera joyeusement cette journée tourmentée !
Un autre moyen de transport excitant : le moto-dop (guide-conducteur et moi en passager) et Daniel seul sur une autre moto. C’est ainsi que nous avons traversé la campagne sur des pistes avec les nids de poules énormes, des chemins en terre dans lesquels les roues de la moto s’enfonçaient, avec une poussière qui s’infiltre partout, dans les cheveux, les narines, les oreilles. Les masques chirurgicaux, tant prisées par les Asiatiques, feront dorénavant partie de nos accessoires indispensables.
Que de bons moments autour de Battambang, avec les paysans dans leur champs et les femmes qui viennent nous accueillir à l’entrée de leur village. Elles rient de bon cœur en étant impressionnées par le ventre de Daniel, mes rondeurs et la taille de mes seins !
Et au détour d’un chemin, ce merveilleux mariage Khmer sous un énorme chapiteau. Sans manières, nous sommes cordialement invités à y participer. Les gens insistent pour que nous prenions des photos et des films. Nous sentons très bien leur envie de partager avec nous leur joie et leur bonheur. Nous admirons les magnifiques costumes colorés des mariés avec leurs garçons et demoiselles d’honneur. On nous invite à nous asseoir avec eux et leur hospitalité et amitié, toutes simples nous fait si chaud au cœur.
A Battambang, nous avons passé trois jours chez Sam, jeune franco –khmer qui est retourné au pays où il a aménagé la maison familiale avec trois chambres pour ses hôtes. Il nous a fait découvrir sa ville et les alentours en évitant totalement les circuits touristiques classiques. Sam a su partager avec nous l’amour de son pays. Son enthousiasme et sa gentillesse nous a rendu ce séjour inoubliable. Nous avons vécu des moments d’intense émotion : la sortie par milliers des chauves souris de la montagne, le ballet des cormorans et des aigrettes au soleil couchant, des familles chinoises et vietnamiennes qui nous invitent pour le nouvel an et la fête de Têt. On brûle avec elles de faux billets de banques, des dollars, francs et euros pour se remémorer nos ancêtres disparus. Nous goûtons aussi des mets cambodgiens sur le bord des chemins: du rat et les blettes grillés, des œufs de canard avec, à l’intérieur, l’embryon, ses plumes et son bec, des gâteaux de bambous au lait de coco, de riz gluant et des haricots noirs, des galettes de riz et de l’alcool de palme. Je retrouve encore l’odeur inoubliable de la pâte à poisson fermentant dans les cuves géantes, difficile à supporter !
Un peu en dehors de la ville, nous empruntons le Bamboo train sur lequel nous avons placé nos motos. Nous nous sommes bien cramponnés pour filer à travers la campagne avec ce train original dans claquement métallique et infernal des rails à peine parallèles.
Ban Lung : le pays de la Terre Rouge
La province de Ratanakiri est réputée pour la beauté de ses sites naturels mais aussi pour ses routes en très mauvais état ! Pendant la saison sèche, les routes sont envahies par une poussière ocre d’où le surnom de la région : « Terre rouge». Nous étions très vite recouverts de cette couleur de la tête aux pieds. Seule une grosse brosse à chiendents peut nous aider à retrouver une apparence humaine normale !
J’ai grimpé sur la moto de Lena, notre guide et Daniel a emprunté la moto de sa femme. C’est ainsi que nous avons visité des villages où vivent plusieurs minorités. On a garé nos motos et on s’est baigné dans le lac volcanique de Yeak Lom malgré les mystérieuses créatures peuplant les eaux selon les légendes des ethnies locales. Nous nous sommes recueillis dans les cimetières noyés dans la jungle. Les morts sont enterrés et leurs tombes sont entourées de sculptures en bois les représentant dans leurs activités durant leur vie.
Les ethnies vénèrent les esprits de la Terre, du Ciel et de leurs ancêtres. Le village que notre guide visite d’habitude a eu trop de malédictions récemment et les habitants du village sont persuadés que les étrangers en passant dans leur cimetière ont dérangé ces esprits. Lena nous emmène dans un village qu’il n’a jamais visité. Nous payons l’entrée dans le village, nous payons pour prendre des photos, nous sommes étroitement surveillés et on nous accompagne partout. Nous sommes également priés d’acheter un paquet de biscuit dans une boutique du village pour honorer les esprits et mettre des offrandes sur les tombes des ancêtres. Finalement, c’est notre surveillant du village qui a mangé tout le paquet !!! Je n’apprécie pas trop cet accueil et Lena non plus et il décide de ne plus revenir avec ses touristes. L’avantage est que nous étions toujours seuls, pas de Coréens ou d’américains dans ces contrées si primitives ! Si ces visites sont toujours intéressantes, souvent j’éprouve une certaine gêne, un sentiment de voyeurisme qui me met mal à l’aise.
Nous n’y avons pas fait de trek mais nous avons pris une douche tonique dans les cascades de Chaa Ong Ka tieng et Kinchaan. Nous avons aussi cherché des améthystes et du zircon dans les mines de pierres précieuses qui sont exploitées sur les bords des routes.
A Ban Lung nous avons logé dans la villa en bois de l’ancien gouverneur de Ban Lung, devenu le « Lodge des Terres Rouges », une oasis de calme et de sérénité, dans un grand jardin luxuriant de belles plantes, fleurs et orchidées sauvages et décoré de totems Jaraï.
Les mariés de la région viennent pour des séances de photos dans ces jardins et autour de la magnifique piscine. Pour moi, massages tous les soirs dans le somptueux spa de l’auberge. Nous avons diné un soir avec Lena et sa femme, qui ne parle pas anglais, qui, une fois passée sa timidité du premier contact, s’est avérée être une jeune femme souriante et curieuse de notre mode de vie. Que des moments de grand bonheur.
Kratie : les dauphins d’eau douce
On aurait pu se passer de notre journée à Kratie sans grand intérêt mais qui nous a permit de faire une pause. Nous avons parcouru la campagne et visité quelques pagodes en moto. Nous avons navigué sur le Mékong pour voir les quelques rares dauphins de l’Irrawaddy et de très beaux paysages tout le long des berges.
Là encore quelques belles rencontres.
Les jeunes lycéens viennent sur les berges au moment du coucher du soleil. Ils engagent la conversation dans le but de pratiquer leur anglais. C’était le cas de ces deux jeunes garçons de 17 ans, en dernière année du lycée, qui habitent à 20 kms de Kratie et retournent chez eux pour le weekend. Ils ont déjà un très bon niveau d’anglais et souhaitent continuer leurs études en langues. Mais les frais de scolarité (300$ pour l’année) et la vie à Phnom Penh, où ils devraient poursuivre leurs études, représentent une somme trop importante pour leurs familles. Les bourses sont rares et souvent ne suffisent pas. Une autre jeune fille de 12 ans s’approche de nous pour discuter et nous invite à venir manger chez ses parents. Daniel et moi, fan de l’émission d’Antoine de Maximy « J’irai dormir chez vous » nous amusons de cette invitation. Elle parle très bien l’anglais et elle nous demande de l’aider à acheter un dictionnaire pour ses études en lui donnant un peu d’argent. Je lui propose d’aller l’acheter directement. Elle est très étonnée et semble si heureuse. Malheureusement il est déjà tard et la librairie est fermée. Elle n’était pas au rendez vous que nous avions fixé pour le lendemain. J’étais vraiment très triste de ne pas pouvoir l’aider.
Nous sommes monté sur le Phnom Sombok (300marches) où j’ai faillit avoir une insolation. Deux nonnes discutent et nous nous arrêtons pour nous reposer à côté d’elles. L’une, sans âge, fume sa cigarette comme si elle fumait un joint et l’autre prend soin de moi en me faisant de l’air avec son éventail. Notre conversation est très limitée car elles ne parlent que le khmer mais, comme d’habitude, nous échangeons sourires et signes de sympathie. Elles nous permettent de les photographier, des modèles hors du temps.
Phnom Penh : La renaissance d’une capitale
Phnom Penh est une ville fascinante où richesse et pauvreté se côtoient à chaque coin de rue. Les mendiants sont nombreux, adultes et enfants mutilés, souvent victimes des mines,
blessés pendant la guerre ou en travaillant et en jouant dans les champs. En haillons ils dorment directement sur le sol le long du Mekong. Triste spectacle.
La ville s’éveille dès 6 heures du matin avec les bruits intenses d’une vie quotidienne trépidantes. Le soir l’animation est entretenue par les cocktails des happy hours et un amok délicieux dans un bon restaurant khmer.
Les nombreux bâtiments du Palais Royal dominent la ville de leurs flèches étincelantes. Dans les jardins luxuriants du Palais, des pagodes couvertes de dorures et la pagode d’Argent qui brille de mille feux au soleil. Le musée national renferme une magnifique collection de sculptures khmères et les salles ouvertes sur un très joli patio qui permet de se reposer à l’ombre des frangipaniers et de faire de nouvelles rencontres.
Le Happy Hour au FCC (Foreign Correspondants Club) sur le quai est une étape incontournable. Fréquenté par les expatriés du monde entier, sa terrasse offre une vue imprenable sur le Tonlé Sap qui se jette lentement dans le Mekong. L’ambiance y est agréable, confortable, très « coloniale ».
Le somptueux Hôtel Le Royal (du groupe Raffles) est imprégné de son passé glorieux et cela se ressent aussi bien dans son style, sa décoration que dans le service. Y prendre un café ou un jus de fruit et se reposer après une longue promenade dans le centre ville est un moment de grand délice.
Le Vat Phnom, site de mille légendes, se dresse sur la seule colline de la ville et nous nous trouvons plongés parmi toutes les festivités du Nouvel An Chinois. Beaucoup sont venus pour prier et pour porter des offrandes : guirlandes de jasmins, fruits, morceaux de viande et os, dégoulinant de graisse que l’on offre aux lions qui gardent l’escalier, les nombreuses statues disséminées sur le chemin qui mène au sommet de la colline, les esprits gardiens aux allures terrifiantes, Vishnou et Nâga. Les vendeurs d’oiseaux sollicitent les visiteurs pour faire des offrandes et les libérer. Surprenant, si l’on observe ce manège, on se rend compte qu’ils sont dressés à revenir dans leur cage ! D’énormes tables sont dressées couvertes de nourriture, de boissons et de billets de banque. Il faut croire que les esprits sont particulièrement gourmands !!!
Le Psar Tuol Tom Pong ou le marché russe grouille de monde et se trouve être un des meilleurs endroits pour acheter des souvenirs et des vêtements. On trouve de tout : objets d’artisanat, des soieries, des bijoux, des instruments de musique, de la maroquinerie, des contrefaçons de tout genre plus une multitude de marchands allant du tailleur au vendeur de pneu, de quincailler aux esthéticiennes. Très amusant et un lieu incontournable !
Le S-21 ou le musée Tuol Sleng est un témoignage des atrocités commises par les Khmer rouges. Comme à Auschwitz la banalité de l’endroit rend la visite très éprouvante. Le film « Bophana » (1996), le documentaire du réalisateur franco-cambodgien Rithy Panh est projeté tous les jours sur place, relatant l’histoire de la révolution Khmer Rouge et racontant le pays transformé en « une prison sans mur ». Ce régime priva les Cambodgiens de ce à quoi ils tenaient le plus : la famille, la nourriture, la terre et la foi. Le génocide a fait plus de deux millions de victimes.
Le Cambodge se reconstruit aujourd’hui mais il y a encore du chemin à faire. Les gens sont heureux et souriants mais vivent encore avec le souvenir de l’horreur des années du régime khmer rouge et évoquent souvent leurs tragédies personnelles, leurs familles décimées et les souffrances endurées. Générations anciennes et nouvelles vivent avec ce traumatisme. La vie est difficile pour les Cambodgiens et le pays reste l’un des plus pauvres d’Asie. Les revenus de nombreux Cambodgiens stagnent, les maigres salaires ne leur permettent pas de vivre décemment. Et malgré des années de massacres, de misère et d’instabilité politique ils on gardé le sourire. On ne peut quitter les splendeurs du Cambodge sans un sentiment d’affection et d’admiration pour son peuple. Et selon les différentes facettes que l’on découvre, le Cambodge a deux visages: un pays qui enchante et déconcerte à la fois, le yin et le yang du Cambodge.
Février/Mars 2010
Vos itinéraires de croisières?
😉😉😉Bonjour,
Je vous propose une discussion sur laquelle vous pourriez à la fin de votre croisière mentionner le nom exacte des itinéraires choisis avec les escales parcourues.
Cela permettra aux personnes qui programme ou qui son en train de réserver un circuit de prendre contact avec vous sachant par ce moyen d'information que vous avez effectué ce parcours.
Je lis souvent que l'ont demande de ce que l'ont pense de telle ou telle escale. Quels sont les endroits sympa à visiter, quel est le prix d'un taxi ou faut-il faire cette excursion par la compagnie su paquebot !!!
Vous aurez là, un moyen de communication plus rapide afin de leur amener un maximum d'information sachant qu'il est toujours sympa d'ajouter un plan des lieux (style carte que l'ont trouve à bord), photos des sites, également, etc...
A titre d'exemple, en 2002, sur le MELODY de MSC, j'ai fait le circuit suivant :
"BASSIN MÉDITERRANÉEN" comprenant les escales suivantes : MARSEILLE - GÈNES - NAPLES - PALERME - TUNIS - PALMA DE MAJORQUE - BARCELONE - MARSEILLE.
En 2006, sur le CLUB MED II, l'itinéraire était le suivant :
"LA ROUTE DES VOLCANS" avec pour escales : NICE - PORTO VECCHIO - CAPRI - LIPARI - TAORMINA - AMALFI - PORTO FINO - NICE
En 2008 : "PASSAGE A L'EST" sur le COSTA VICTORIA et dont les escales furent : SAVONE - NAPLES - SANTORIN - MYKONOS - IZMIR - ISTANBUL - CONSTANZA - ODESSA - YALTA - LE PIREE - KATAKOLON - SAVONE.
En 2009 : "MERS et MYTHES CLASSIQUES" sur le COSTA MEDITERRANEA avec les escales suivantes : SAVONE - NAPLES - MESSINE - ALEXANDRIE - LIMASSOL - MARMARIS - KATAKOLON - SAVONE.
En espérant que cela vous guidera dans vos démarches futures.
Bonnes croisières à tous.
JC
Je vous propose une discussion sur laquelle vous pourriez à la fin de votre croisière mentionner le nom exacte des itinéraires choisis avec les escales parcourues.
Cela permettra aux personnes qui programme ou qui son en train de réserver un circuit de prendre contact avec vous sachant par ce moyen d'information que vous avez effectué ce parcours.
Je lis souvent que l'ont demande de ce que l'ont pense de telle ou telle escale. Quels sont les endroits sympa à visiter, quel est le prix d'un taxi ou faut-il faire cette excursion par la compagnie su paquebot !!!
Vous aurez là, un moyen de communication plus rapide afin de leur amener un maximum d'information sachant qu'il est toujours sympa d'ajouter un plan des lieux (style carte que l'ont trouve à bord), photos des sites, également, etc...
A titre d'exemple, en 2002, sur le MELODY de MSC, j'ai fait le circuit suivant :
"BASSIN MÉDITERRANÉEN" comprenant les escales suivantes : MARSEILLE - GÈNES - NAPLES - PALERME - TUNIS - PALMA DE MAJORQUE - BARCELONE - MARSEILLE.
En 2006, sur le CLUB MED II, l'itinéraire était le suivant :
"LA ROUTE DES VOLCANS" avec pour escales : NICE - PORTO VECCHIO - CAPRI - LIPARI - TAORMINA - AMALFI - PORTO FINO - NICE
En 2008 : "PASSAGE A L'EST" sur le COSTA VICTORIA et dont les escales furent : SAVONE - NAPLES - SANTORIN - MYKONOS - IZMIR - ISTANBUL - CONSTANZA - ODESSA - YALTA - LE PIREE - KATAKOLON - SAVONE.
En 2009 : "MERS et MYTHES CLASSIQUES" sur le COSTA MEDITERRANEA avec les escales suivantes : SAVONE - NAPLES - MESSINE - ALEXANDRIE - LIMASSOL - MARMARIS - KATAKOLON - SAVONE.
En espérant que cela vous guidera dans vos démarches futures.
Bonnes croisières à tous.
JC
Retour de voyage au Sri Lanka (12-25 février 2010)
Nous rentrons tout juste de notre voyage au Sri Lanka du 12 au 25 février; Voici donc un petit résumé pour ceux que ça peut intéresser. Nous sommes une famille bretonne avec deux enfants de 7 et 3 ans et mon mari fait du surf (ce qui a motivé nos choix d'hôtel);
Départ le 12 avec la royal Jordanian: nous avons eu la poisse tout le long de notre voyage. 10 h de retard à Paris pour problèmes techniques, apparus seulement après notre enregistrement, pas de possibilités de ressortir de l'aéroport vu le peu d'infos que l'on a eu et ne sachant pas exactement l'heure de départ. On a donc raté notre correspondance à Amman.
Arrivé Amman vers 4h du mat, la compagnie nous offre une journée à l'hôtel, type soviétique, en travaux, interdiction de sortir de l'hôtel faute de visa. Départ le samedi soir, escale en Arabie Saoudite à Jeddha, le best du voyage. Je ne m'étendrais pas trop sur cet épisode. Ca a été dur pour les enfants aussi, surtout notre loulou de trois ans: fouilles corporelles (3) par notamment des femmes en burka dans des cagibis, le petit n'a pas compris.
Bref, on était soit disant juste au niveau du timing, même si ils ont eu le temps de vérifier les valises et d'emmerder ceux qui transportaient des trucs illicites, style alcool (mais bon, on ne savait pas qu'on allait là-bas!!!). Avant de monter dans l'avion direction Colombo, on a fait un petit temps de pause en bas de l'appareil, histoire d'être sûrs que les bagages suivaient. Pas de souci nous a-t-on dit. Arrivée Colombo avec un jour et demi de retard et... sans bagages.
Les bagages sont arrivés le jeudi suivant, soit presque une semaine après notre départ. Ok, on était en vacances et il y a pire comme soucis, mais ça n'a pas été une partie de rigolade.
Malgré tout, cela ne nous a pas empêché de passer un chouette séjour. Le Sri Lanka est vraiment un très beau pays et les gens sont adorables.
Arrivée à l'aéroport, le taxi envoyé par l'hôtel n'est pas là (il nous avait attendu longtemps la veille), mais pas de difficultés pour en trouver un; Il y a un bureau dans le hall d'entrée qui propose des taxis et on paye d'avance. J'avais des dollars sur moi donc ça a fait l'affaire: 62 dollars jusqu'à Hikkaduwa.
Première pause à Hikkaduwa dans une guesthouse très sympa, le sunbeach hotel: on a été très bien accueilli et on nous a beaucoup aidé pour nos bagages. L'hôtel donne sur la plage, nous avions une suite familiale (deux chambres, une salle de bain) pour 80 dollars la nuit. Le petit déj n'est pas compris. Vagues et planches à louer sur la plage; Il y a aussi un resto italien que nous avons essayé ( et oui, on voyage avec des petits qui ne sont pas très open aux découvertes culinaires.) C'est plein de touristes mais c'est bon, tout le monde le connaît à Hikkaduwa.
Après trois jours, départ pour le parc d'Udawalawe. Nous voulions faire safari deux demi journées et camping dans le parc. Mais c'était très cher. Donc finalement j'ai réservé dans un hôtel près du parc avec safari prévu le lendemain matin. Pas de regret, l'hôtel Kalu's hideaway est un très joli hôtel. Nous étions seuls et avons été traité comme des rois. 115 dollars une chambre triple, très spacieuse et belle avec petit déj et repas du soir (c'est très isolé). C'était l'anniversaire de notre grand et ils lui ont offert un énorme gâteau au chocolat. Piscine et jeux pour enfants. Après une longue route (on avait juste fait une pause à l'elephant transit home où ils s'occupent d'orphelins; bon, les enfants étaient contents...), c'était un endroit paisible pour se reposer. Le lendemain ils nous ont organisé un safari pour 35 dollars, trois heures et demie de ballade, suffisant pour les enfants (le petit a même dormi la moitié de la ballade). On a vu des éléphants, des buffles, des biches, beaucoup d'oiseaux, des varans...
Départ pour Mirissa où j'avais réservé au Mandara resort (à Weligama en fait), seul bémol de notre séjour. J'ai tout réservé de France mais si c'était à refaire, je ne réserverais que les premières nuits. Nous avons voulu annuler cet hôtel après une première nuit mais ça n'a pas été possible. Hôtel boutique 4 ou 5 étoiles, première expérience dans ce genre d'établissement, on voulait se faire plaisir. Immense superbe chambre avec deux grands lits doubles, piscine et direct sur la plage. Mais le tout entouré de grillages et service de sécurité au portail. Le staff adorable mais les autres clients pas sympas, voir méprisants pour certains. On n'a pas aimé l'ambiance, le resto: d'ailleurs on filait tous les après-midi sur la plage de Mirissa et on mangeait des poissons frais chez Sudu Wali restaurant ( facile à trouver, il expose ses poissons sur un étal devant le resto).
Et voilà, c'est déjà fini. 11 jours c'est définitivement trop court. Nous n'avons pas visité grand chose: Matara et son temple sur le rocher puis ballade le long de la plage pour manger une glace parmi les locaux (il y avait foule mais pas un seul touriste), Galle la vieille ville pour un peu de shopping, les tortues à Bentota avec une ballade en bateau dans un lagon. Mon mari surfait tous les matins. Sur Mirissa, il surfait à Weligama, là où Yannick, un français installé depuis longtemps là-bas donne des cours. Et par erreur, il est tombé sur Ram's (je ne suis pas sûre de l'orthographe), une vague plus méchante mais sur laquelle il a eu plusieurs très belles sessions. Il partait en tuk-tuk de l'hôtel avec sa planche donc même si nous n'étions pas à côté du spot, ça ne lui a pas posé de problème.
C'est une destination où nous retournons avec plaisir quand nos enfants seront un peu plus grands pour vraiment visiter le pays. La prochaine fois, je ne réserve pas: excepté quelques endroits (adresses dans le lonely par exemple, je pense au Palm villa à Mirissa qui était complet), on trouve toujours de la place. Et je pense qu'il y a vraiment moyen de trouver les logements pas cher chers et bien sympas. A Mirissa, nous étions avec des amis qui étaient au Sea view, ils en étaient tous très contents et c'était beaucoup moins cher que ce que nous avions.
Bon voyage à ceux qui partent bientôt et je reste dispo si vous avez des questions.
Première pause à Hikkaduwa dans une guesthouse très sympa, le sunbeach hotel: on a été très bien accueilli et on nous a beaucoup aidé pour nos bagages. L'hôtel donne sur la plage, nous avions une suite familiale (deux chambres, une salle de bain) pour 80 dollars la nuit. Le petit déj n'est pas compris. Vagues et planches à louer sur la plage; Il y a aussi un resto italien que nous avons essayé ( et oui, on voyage avec des petits qui ne sont pas très open aux découvertes culinaires.) C'est plein de touristes mais c'est bon, tout le monde le connaît à Hikkaduwa.
Après trois jours, départ pour le parc d'Udawalawe. Nous voulions faire safari deux demi journées et camping dans le parc. Mais c'était très cher. Donc finalement j'ai réservé dans un hôtel près du parc avec safari prévu le lendemain matin. Pas de regret, l'hôtel Kalu's hideaway est un très joli hôtel. Nous étions seuls et avons été traité comme des rois. 115 dollars une chambre triple, très spacieuse et belle avec petit déj et repas du soir (c'est très isolé). C'était l'anniversaire de notre grand et ils lui ont offert un énorme gâteau au chocolat. Piscine et jeux pour enfants. Après une longue route (on avait juste fait une pause à l'elephant transit home où ils s'occupent d'orphelins; bon, les enfants étaient contents...), c'était un endroit paisible pour se reposer. Le lendemain ils nous ont organisé un safari pour 35 dollars, trois heures et demie de ballade, suffisant pour les enfants (le petit a même dormi la moitié de la ballade). On a vu des éléphants, des buffles, des biches, beaucoup d'oiseaux, des varans...
Départ pour Mirissa où j'avais réservé au Mandara resort (à Weligama en fait), seul bémol de notre séjour. J'ai tout réservé de France mais si c'était à refaire, je ne réserverais que les premières nuits. Nous avons voulu annuler cet hôtel après une première nuit mais ça n'a pas été possible. Hôtel boutique 4 ou 5 étoiles, première expérience dans ce genre d'établissement, on voulait se faire plaisir. Immense superbe chambre avec deux grands lits doubles, piscine et direct sur la plage. Mais le tout entouré de grillages et service de sécurité au portail. Le staff adorable mais les autres clients pas sympas, voir méprisants pour certains. On n'a pas aimé l'ambiance, le resto: d'ailleurs on filait tous les après-midi sur la plage de Mirissa et on mangeait des poissons frais chez Sudu Wali restaurant ( facile à trouver, il expose ses poissons sur un étal devant le resto).
Et voilà, c'est déjà fini. 11 jours c'est définitivement trop court. Nous n'avons pas visité grand chose: Matara et son temple sur le rocher puis ballade le long de la plage pour manger une glace parmi les locaux (il y avait foule mais pas un seul touriste), Galle la vieille ville pour un peu de shopping, les tortues à Bentota avec une ballade en bateau dans un lagon. Mon mari surfait tous les matins. Sur Mirissa, il surfait à Weligama, là où Yannick, un français installé depuis longtemps là-bas donne des cours. Et par erreur, il est tombé sur Ram's (je ne suis pas sûre de l'orthographe), une vague plus méchante mais sur laquelle il a eu plusieurs très belles sessions. Il partait en tuk-tuk de l'hôtel avec sa planche donc même si nous n'étions pas à côté du spot, ça ne lui a pas posé de problème.
C'est une destination où nous retournons avec plaisir quand nos enfants seront un peu plus grands pour vraiment visiter le pays. La prochaine fois, je ne réserve pas: excepté quelques endroits (adresses dans le lonely par exemple, je pense au Palm villa à Mirissa qui était complet), on trouve toujours de la place. Et je pense qu'il y a vraiment moyen de trouver les logements pas cher chers et bien sympas. A Mirissa, nous étions avec des amis qui étaient au Sea view, ils en étaient tous très contents et c'était beaucoup moins cher que ce que nous avions.
Bon voyage à ceux qui partent bientôt et je reste dispo si vous avez des questions.
Compte rendu de la croisière "Rivages ibériques" sur le Louis Majesty, du 13 au 21 février 2010
Bonjour à tous
Pour préparer la croisière, j'ai bien pioché dans toutes les informations que vous m'avez fournies .
A mon tour d'apporter ma contribution. Sachant que chaque voyage est personnel, ce qui plaira à l'un déplaira à l'autre.
Nous nous sommes retrouvés sur le LOUIS MAJESTY, avec Wiskiki, Cricket030, Digro, Braeunig2007. Si vous me lisez, vous pourrez compléter ce CR car j'ai probablement oublié ou pas vu beaucoup de choses.
Bien amicalement
Brigitte
Compte-rendu de notre croisière Rivages Ibériques sur le Louis Majesty du 13 au 21 février 2010
Samedi
Les valises sont bouclées, elles sont bien lourdes 20 kgs chacune, il faut dire que nous emportons du chaud et du froid. Nous verrons par la suite que nous n’avions pas besoin de………..chaud
Arrivés à l’aéroport de Marseille, timide soleil, il fait 5 °, nous faisons taxi commun avec un autre couple. 35 € la course pour 3 personnes + 1 € pour la 4e personne + 1 € par valise = total de la course 40 €.
Effectivement Le môle Léon Gourret, porte 4, quai 186 est très loin du vieux port, nous nous en rendons compte avec le taxi. Nous arrivons après 30 mn de course. Le Louis Majesty nous attend. Nous entrons dans un immense hall nommé hall bagagerie. Nous allons être totalement pris en charge dès ce moment. Super organisation pendant toute la semaine.
Nous suivons la file. Nous sommes environ 550 français à embarquer. On nous donne une première fiche sanitaire à remplir (pour le H1N1) puis une étiquette pour chacun de nos bagages (nom et n° de cabine). Nous passons nos bagages sur le tapis roulant avec scanner. Nous les retrouverons devant notre cabine.
Nous montons à l’étage. Le personnel nous offre un jus de fruit. Il faut dire que la file est longue. Nous passons devant le service « restaurant » qui nous attribue une table pour le diner du soir. Si nous voulons diner avec des amis, nous pouvons former une table ; il suffit de le dire à ce moment précis. Nous devons choisir aussi le premier service à 18h30 ou le 2ème à 20h30 , nous optons pour le 2ème . Puis c’est au tour des forfaits boissons. On nous donne le papier mentionnant le prix du forfait alcool : pour 8 jours 223.60 € et sans alcool 119.60 € (attention le prix du forfait est fonction du nombre de jours, pour 12 jours c’est 335.40 avec alcool et 179.40 sans alcool).
Si on prend tout de suite le forfait, ils nous font une réduction soit 190.06 € avec alcool et 101.66 € sans alcool. C’est possible de panacher du moment que chaque passager d’une même cabine prenne un forfait.
Il est possible aussi de prendre un forfait de vin qui va de 3 bouteilles pour 54 €, 4 bouteilles 72 € à 16 bouteilles pour 288 €. Pour chaque bouteille de vin achetée une bouteille d’eau est fournie. Les bouteilles pleines ou entamées sont mises à disposition sur la table au repas, marquée à notre nom.
(Je vous mets ici le prix des principales boissons, que nous ne connaitrons en fait que lorsque nous irons pour la première fois au bar.
Prix des boissons
Café 2.15 €
Café latte 2.85 €
Thé 2.50 €
Chocolat 2.50 €
Bouteille de vin 20.95 €
Bière pression petite 2.70 €
Bière pression grande 4.35 €
Bière en bouteille 3.65 €
Jus de fruit au verre 2.45 €
En cannette 2.75 €
Grande bouteille d’eau 2.35 €
Petite bouteille d’eau 1.85 €
Campari, martini, pastis 3.95 €
Brandy, gin, rhum, scotch, vodka, ouzo 3.85 €
Cocktails avec alcool 4.95 €
Cocktails sans alcool 3.45 €
Sont compris dans le forfait sans supplément : les cafés, thé, chocolat, bières pression, cocktails martini, les cocktails sans alcool, milkshake, martini, campari, pastis, gin, rhum, scotch, jus de fruits.
Pour d’autres alcools et cocktails, il faut rajouter une moyenne de 1.35 €.
Comment cela se passe : nous commandons, nous donnons la carte magnétique. Une fois servis nous signons le ticket de caisse pour le bar et nous en gardons un pour nous.
Si on a pris le forfait, le ticket indique la boisson et la somme de 0 €.
Si pas de forfait le prix de la boisson est indiqué et la somme est décomptée du forfait espèces déposé ou compte bancaire.)
Ensuite, nous arrivons au comptoir. Présentation de la carte d’identité, du voucher. L’hôtesse nous prend en photo et va nous établir une carte magnétique. A ce moment il faut décider si nous voulons que nos achats sur le bateau soient prélevés sur notre carte bancaire et il faut la donner tout de suite, si non il faut déposer minimum 250 € en espèces. Nous optons pour la carte bancaire.
Chaque passager reçoit une carte magnétique. Elle ouvre la porte de la cabine, elle sert à payer sur le bateau, elle est obligatoire pour descendre et remonter sur le bateau et enfin elle sert de carte d’identité dans chaque ville aux escales. Si on prend le forfait alcool, on nous rajoute dessus au marqueur le code avec ou sans alcool.
Vient notre première photo officielle devant un décor « barre de navire »
Je comprends mieux pourquoi, nous devions être présents longtemps avant le départ !
Enfin la passerelle, une petite photo perso et nous embarquons. Le personnel est présent pour nous guider jusqu’à notre cabine. Discret, attentif, souriant.
600 passagers ont embarqué la veille de Gênes (en majorité des slovènes, des italiens et des allemands), ils débarqueront donc à Gênes. C’est pas mal fait et ça diminue le temps d’embarquement dans chaque port.
Il va falloir un peu de temps pour se repérer sur le bateau mais d’un côté tous les n° de cabines sont pair et de l’autre impair.
Notre cabine est au milieu du bateau, intérieure. C’est un peu la même grandeur et disposition qu’une chambre dans un hôtel « première classe ». Au fond le lit, nous avons un lit double avec une couette, un dessus de lit et quatre oreillers. Matelas propre et confortable.D’autres ont des lits simples séparés par deux tables de nuit. Nous pas de table de nuit mais une grande commode surmontée d’un miroir, une prise de courant 220 V et une autre en dessous (UK ?), des tiroirs et dans le premier une petite table à repasser mais pas de fer. Un grand placard avec des cintres et pince-jupes, 2 tiroirs et un coffre-fort payant.
La salle de bain est petite mais fonctionnelle : lavabo avec mitigeur, distributeur de savon, de mouchoirs en papier, sèche-cheveux, WC, douche avec rideau, mitigeur, distributeur de gel douche et de shampoing. 2 Serviettes de bain blanches, 2 petites serviettes blanches et 2 serviettes de plage bleues et blanches qui peuvent servir au sauna, piscines, jacuzzi.
Le ménage est fait deux fois par jour, les serviettes changées à la demande. Chaque jour nous avons notre serviette qui s’est transformée en chien, en tortue, en cygne….avec un petit chocolat pour la nuit.
Nous rangeons nos vêtements mais pas de temps à perdre, la première réunion c’est l’exercice de sauvetage ; nous prenons nos gilets placés dans le placard et nous suivons les directives. Pas de panique, le personnel est dans les couloirs pour nous indiquer la direction. Sur le gilet nous avons notre n° de canot de sauvetage et nous devons nous regrouper à différents endroits du bateau. Je ne sais pas si en temps réel nous saurions nous diriger aussi vite et bien !
Puis c’est la réunion d’information à 17 h30 au pont 6 – théâtre Palace.
C’est LE lieu de rendez-vous, la salle la plus grande. Au fond une scène ronde et devant des rangées de banquettes et de sièges en gradins. Kamel, notre directeur de croisière est français. Pas de souci pour ceux qui s’inquiètent de la langue. Il en parle 4, il traduit en anglais, français, italien. Sébastien, un animateur, traduit en allemand.
Toutes les informations sont traduites dans chaque langue dans tout le bateau, même dans nos cabines pour tout ce que l’on doit savoir, excursions, restaurant ouvert, heure du débarquement aux escales……..
Pour les fumeurs : interdiction de fumer dans les cabines. Autorisé au Casino et sur le pont 10 uniquement côté bâbord.
Kamel présente le personnel d’animation. Tous parlent plusieurs langues dont le français.
Il faut déjà s’inscrire pour les excursions de Barcelone. Chaque excursion dans chaque ville tourne autour de 50 € par personne et 30 € par enfant + ou – (sauf Marrakech 121 € et Palais de l’Alhambra à Grenade 100 €)
On peut aussi prendre un forfait excursion à 162 € par adulte et 103 € par enfant pour faire un tour de ville de Barcelone et Park Güell, tour de ville d’Alicante, les parfums de Tanger et Portofino ; il faut s’inscrire dès la réunion.
Nous ne prendrons aucune excursion et ferons le tour des villes nous-mêmes.
Chaque nuit, le journal de bord est glissé dans notre cabine. Il nous informe de tout : les excursions du lendemain, les animations à bord pour la journée, l’ouverture des bars, des restaurants, du casino, les spectacles du soir, le code vestimentaire….
Toutes les inscriptions se font au pont 5, à la réception, vaste espace avec plusieurs comptoirs et au milieu un piano et des fauteuils.
Nous partons faire le tour du propriétaire. Nous nous arrêtons au SANA, c’est l’espace bien-être au pont 7. Chaque jour il y a des promotions pour tel ou tel soin. Pour infos les massages varient de 55 € pour 30 mn à 96 € pour 60 mn. Enveloppements de 58 à 75 € , soins du visage 75 €, épilation de 13 à 28 €, shampoing, coupe, brushing cheveux courts 62 €. Il y a aussi des forfaits de 3 soins qui tournent autour de 200 €.
Le sauna est gratuit ainsi que la salle de fitness.
Au pont 10, deux piscines, deux jacuzzi avec eau chaude. Des bars, le self ouvert l’après-midi pour les petites faims, la station pasta. Tout le long à l’abri du vent, des tables et chaises.
Les transats se trouvent au pont 11, enfin je ne sais pas si on dit le pont 11 car c’est tout en haut mais vu le vent et le mauvais temps, nous ne les avons jamais utilisés.
Déjà 18 h, nous partons au cours de Salsa avec Kamel, dans un autre salon il y a activité de fleurs en papier, dans un autre de la magie.
Nous comprenons que nous ne nous ennuierons pas. Il y a un salon Internet, une bibliothèque, on peut jouer au bridge, on peut bouquiner près des fenêtres, dans les bars. Chacun déambule au gré de ses envies.
Pendant l’escale il n’y a pas d’animation. Quand le bateau navigue il y a toujours une animation : quizz, activités manuelles, cours de danse, aérobic, tournoi de ping-pong, de fléchettes, démonstration de massage…..
Puis retour à notre cabine, douche et préparation pour le diner.
Ce soir le code vestimentaire : décontracté.
Pour le 2ème service, le restaurant ouvre à 20h30 et ferme ses portes 15 mn après. Donc il faut être à l’heure. Les restaurants Four Seasons et Seven Seas sont situés au pont 5 de part et d’autre de la réception. Ils sont identiques au niveau prestations. Ils accueillent les passagers le midi et le soir. Tables de 2, de 6, de 8 ou plus. Nous serons une table de six avec Wiskiki qui sont quatre. Restaurant chic, nappes blanches, verres, couverts…. Un serveur par table, le menu à la carte. Choix entre 3 entrées, puis 2 potages, puis une salade verte, puis trois plats principaux dont un poisson, un plat végétarien, puis choix entre 2 gâteaux ou mousses, fromages , fruits frais. Café.
Il y a aussi un autre restaurant payant (15 € le repas) Le Bistro, plus intime.
A 22h15, nous partons pour le Palace au pont 6 voir le sketch de bienvenue de l’équipe d’animation.
Ensuite à 23 h c’est le spectacle de bienvenue. La troupe est composée de 4 chanteurs (2 femmes, 2 hommes) et de 5 danseurs (3 femmes, 2 hommes). Tout au long de la semaine ils ont donné leur maximum pour nous distraire. Chaque soir le spectacle présente un thème différent mais est composé de la même manière avec une alternance de chansons et de danses de différents pays. Pour ma part, je ne me suis pas ennuyée.
Le spectacle dure à peine 45 mn. L’orchestre du Palace prend le relais et ceux qui le veulent peuvent danser. (danses de salon)
Pour les couche-tard, ils peuvent monter au pont 7 à la discothèque Frame 52 ou au Casino.
Il est minuit, nous allons dormir. J’appréhende un peu la traversée du Golfe du Lion mais tout se passe bien.
Dimanche - Barcelone
La veille de l’escale, la réception met à notre disposition un plan de la ville et les principaux monuments à visiter. Nous ne le savions pas mais vous maintenant vous le saurez.
Le bateau accoste à 9h, petite nuit mais ce sera comme cela tous les jours. La clim fait un bruit d’enfer. Sur les conseils de Camélia, notre femme de chambre, je le signale à la réception. Douche et nous filons au Four Seasons, ouvert de 7h30 à 9h30, pour le petit déj. Nous nous plaçons comme nous voulons. Formule self : jus de fruits, pains de toutes sortes, cafés, thés, chocolat…légumes, charcuteries, œufs, fruits frais, au sirop, muesli, céréales enfin tout ce que vous voulez. Et j’oubliais toutes les viennoiseries.
Un conseil pesez-vous avant de partir et mesurez l’ampleur des dégâts ensuite ! ou faites l’autruche !
Nous prenons notre temps. Kamel indique dans toutes les langues à quel pont nous devons nous rendre pour débarquer. Ceux qui ont pris les excursions doivent se regrouper dans un salon. Les individuels face à l’endroit de la passerelle. Ne pas oublier la carte magnétique. Les papiers d’identité peuvent rester dans la cabine.
Les autorités donnent le feu vert, nous donnons notre carte magnétique, l’officier la passe devant son écran et notre bouille apparait. C’est super bien fait et rapide. Nous descendons par la passerelle directement dans la gare maritime. Il y a un point information, nous prenons un plan de Barcelone.
Hier soir, le téléphone sonne dans notre cabine, c’est Digro qui sachant notre n° de cabine via le forum nous contacte. Nous nous rencontrons le soir même et décidons de visiter Barcelone ensemble.
Il fait 2°, bonnet et gants obligatoires. Le bateau est accosté au pied des Ramblas, c’est super simple pour y aller. Nous décidons de partir à pied à la Sagrada Familia. En chemin nous passons par l’arc de triomphe où se déroule un marathon. Nous arrivons à l’église bâtie par Antoni Gaudi, inachevée depuis un siècle. Nous avons mis une heure. Nous n’y entrons pas car à 10h30, il y a déjà 2 heures d’attente sans la visite à l’intérieur. Nous savons qu’en ne prenant pas les excursions, nous n’aurons pas autant d’informations qu’avec le guide ni les passe-droit pour visiter mais ce n’est pas non plus notre but. Nous repartons donc à travers la ville. Nous passons devant la Casa Milà, surnommée la Pedrera. La casa Batllo, la casa Ametller. Nous traversons la place de Catalunya, des japonais donnent à manger aux pigeons. Nous arrivons sur les ramblas. Nous sommes frigorifiés. Nous décidons de prendre un repas chaud, pourquoi pas des pâtes ? Après nous être restaurés, nous reprenons notre descente, les statues vivantes se succèdent, puis c’est le marché aux animaux, les rongeurs, les tortues, les oiseaux, tout ce petit monde se côtoie. Plus bas place aux peintres et aux caricaturistes au niveau du quartier gothique. Nous faisons un dernier tour et nous retournons au bateau non sans avoir pris des photos du monument de Colomb.
Tous à bord à 16h30. Il faut être à l’heure, le bateau part 30 mn après. Pour rentrer même système, présentation de la carte magnétique, passage sous le portique et passage des sacs à dos sur le tapis roulant.
Direction le pont 10 pour une petite collation avec un café bien chaud.
Au programme à partir de 17 h, yoga, ping-pong, activités pour enfants, quizz de la st Valentin, activité manuelle, aérobic, jeu d’animation, magie, cours de salsa, thé dansant avec l’Orchestre, danses de salon avec Duo Rythme (un autre groupe).
Nous rentrons à la cabine. La clim a été réparée. Tout est calme.
Nous dinons au Four Seasons.
22h15 élection du couple idéal
21 h et 23 h, spectacle de variétés.
Lundi – Alicante.
Nous avons accosté à 7 h. Nous nous pressons pour être prêts dès que nous aurons l’autorisation de débarquer. Nous sortons, il pleut et il fait froid. Cette fois nous avons pris soin de prendre les infos à la réception ainsi que dans la gare maritime. Une navette gratuite nous emmène à l’extérieur du port. Nous longeons le front de mer, le sol est recouvert de mosaïques ondulées de toutes couleurs, l’été ce doit être très agréable de déambuler sous les palmiers mais là franchement nous faisons surtout attention à ne pas glisser. Nous apercevons le château de Santa Barbara ; il est possible de s’y rendre en prenant l’ascenseur. Ce qu’à fait Digro.
Nous nous contentons de nous promener dans la ville, passant d’une ruelle à l’autre. Nous revenons tranquillement vers midi. Tous à bord à 13h. Départ à 13h30.
Nous déjeunons au Seven Seas à la carte. Aujourd’hui nous prenons du poisson.
Activités de l’après-midi : cours de danse « cha-cha », fitball et Pilates (cours payant 8 €), bibliothèque, activités pour enfants, défilé de mode, magie, bingo, activités pour ados, démonstration de cuisine, tournoi de ping-pong, tournoi de jeu WII, tournoi de mini golf, rose en papier, danse de salon avec Duo Rythme et bien sur le Casino ouvert uniquement en navigation.
En rentrant, nous trouvons dans la cabine la feuille des pourboires que nous devons rapporter remplie à la réception pour le lendemain.
On nous propose de nous prélever 8 € par jour et par personne sur notre compte.
Nous mettons 0 € partout et dans les commentaires nous disons que nous remettrons la somme directement au personnel.
(Demain nous recevrons la première facture récapitulative des dépenses des quatre premiers jours. Il sera indiqué 0 € pour les pourboires)
Nous nous préparons car ce soir, c’est la soirée du commandant. Code vestimentaire : Gala. Nous sommes tous invités au cocktail de bienvenue à 17h30 ou 19h45 selon notre service. L’attente est très longue car chacun est pris deux fois en photos. La première devant un escalier en trompe l’œil, la deuxième avec le commandant ou son second. Enfin nous sommes réunis au Palace, avec un verre de pétillant ou de jus de fruits. Les officiers se présentent. Le commandant du Louis Majesty se nomme Léonidas Panopoulos.
Les photos sont disponibles le lendemain, le pack est dans les 26 € (3 photos). Nous n’en prendrons qu’une finalement.
Chaque jour, les photographes nous prennent en photo, à la sortie du bateau, au restaurant, dans les bars…. Les photos sont ensuite exposées dans la boutique photo et nous pouvons les acheter. Le prix varie selon la taille de la photo de 6 € à 25 €. Il existe des packs et aussi une vidéo de la croisière que l’on peut visionner sur la télé dans la cabine sur la chaine 34 du bateau. En aucun cas nous n’avons été forcés à être pris en photo ou bien à acheter.
Diner au Four Seasons.
22h15 - concours de danses
21 h et 23 h – spectacle international
Mardi – Gibraltar et Tanger
La nuit a été agitée, le bateau roulait bien et les vagues tapaient fort contre la coque.
Arrivée à Gibraltar à 7h30. Enfin était prévue car la radio de bord nous prévient que le commandant vient de décider après plusieurs essais infructueux de ne pas accoster à Gibraltar. Déception de certains enfants qui voulaient voir les singes sur le rocher. Mais comme il pleuvait, peut-être qu’ils auraient été à l’abri. La visibilité sur l’observatoire aurait été nulle également. Pas de regrets de notre part.
Nous partons donc pour Tanger. Nous passons le détroit. La mer est de plus en plus houleuse. La journée va être pénible. Je commence à prendre mes granules de cocculine et de borax.
La place à Tanger n’est pas disponible, le bateau précédent étant encore à quai. Nous restons donc en pleine mer toute la matinée. Nous prenons notre temps pour petit déjeuner et vadrouiller un peu d’un pont à l’autre.
Activités de la matinée : bibliothèque, activités pour les enfants, cours de danse « rock’n’Roll », démonstration de pliage de serviettes de table, tournoi de ping-pong, pilate fitball payant, quizz, jeu apéritif, activités pour les adolescents.
Tanger
Débarquement à 14 h. Nous décidons de rejoindre à pied le centre. Les taxis nous proposent leurs services, d’autres personnes à pied nous proposent également pour 10 euros de nous accompagner pendant 3 heures dans la Médina. Nous préférons découvrir à notre rythme. Nous enfilons nos ponchos car bien sûr il pleut.
La traversée du port n’a rien de transcendant, mais c’est toujours intéressant d’y voir l’activité. Ici à Tanger une usine de poisson, des petites échoppes de restauration, de poissons. Nous sortons du port en à peine 30 mn. Nous arrivons tout de suite sur une grande place au pied de la Médina. Traversons cette place. Prenons la petite montée à droite. On ne peut pas se tromper, il y a plein de monde qui attend. Nous arrivons directement dans le petit Socco, prenons un thé à la menthe dans un des cafés. Puis nous nous promenons dans les ruelles. Impossible de se perdre, c’est assez petit et comme nous sommes en hauteur, il suffit de redescendre pour être au port. Nous pouvons payer en euros sans problèmes.
Il ne pleut plus, nous redescendons sur le front de mer, passons par la plage, belle et profonde mais pas nettoyée à cette époque. Retour tranquille au bateau.
Tous à bord à 18h30, départ à 19h
La mer est mauvaise. Il parait que c’est toujours le cas entre Gibraltar et Casablanca et encore plus à cette époque. Ca brasse dans tous les sens. Mes granules ne me font pas beaucoup d’effet.
Comment sait-on que les passagers vont être malades ? Aux sacs Vomito, que le personnel dispose sur toutes les rampes d’escalier.
J’en prends deux par précaution. Nous repassons 15 mn plus tard. Il n’y a plus de sacs !
Nous en profitons pour nous reposer en cabine.
Ce soir code vestimentaire : Rock and Roll
20h-21h : Mini disco pour les enfants
21h30-22h15 : Dansez avec les animateurs
22h15 : élection du couple rock and Roll
21 h et 23 h : spectacle de magie.
23 heures, nous zappons le spectacle de magie. J’ai le cœur au bord des lèvres. Je rentre difficilement à la cabine mais pas le temps d’ouvrir la porte, j’utilise mon petit sac à deux reprises. La nuit est aussi agitée dans la mer que dans mon estomac. Mon mari dort tranquillement après avoir mangé et bu normalement. Moi je n’ai pu avaler que quelques pâtes au diner. La femme de ménage le lendemain nous conseille de manger des pommes vertes. Je vous assure que j’en ai fait une cure par la suite.
Mercredi Casablanca
Arrivée à 6h.
Nous sortons du bateau à 9h après les formalités habituelles. Passage à la réception pour le plan. Nous partons avec un couple de suisses à pied, comme à notre habitude. Direction la Mosquée Hassan II. Il ne fait pas très chaud mais il ne pleut pas, youpi.
Les taxis proposent de nous y emmener pour 5 €, puis de nous faire faire le tour de la ville pour 40 €, d’autres pour 60 €. Il faut vraiment négocier les prix et les itinéraires.
Nous sortons du port en 30 mn, la sortie est bien indiquée. Puis encore 30 mn pour rejoindre la Mosquée. Même sans plan, on la voit de tellement loin qu’il n’y a qu’à s’en rapprocher.
Nous arrivons à 10h pour la première visite. Nous descendons chercher nos billets. Nous payons par carte bancaire 120 dirhams par personne. (21.62 € + 1 € de commission par la banque). Possibilité de payer en euros également.
Nous avons un guide francophone, nous entrons dans la mosquée, mettons nos chaussures dans un sac plastique. La mosquée construite en six ans est vraiment impressionnante. Le minaret mesure 200m de haut. La mosquée peut contenir 25 000 personnes à l’intérieur, 80 000 à l’extérieur. C’est la 2ème plus grande mosquée après la Mecque. Nous apprécions les décorations, les fresques, le bois de cèdre sculpté, les lustres en verre de Murano. Le toit peut s’ouvrir par temps chaud. En dessous, nous visitons la salle d’ablutions tout en marbre puis le bain maure et le hammam jamais mis en service.
Vraiment une visite à ne pas manquer.
Nous passons ensuite le reste de la journée à déambuler dans Casa ; le marché central avec les étals de fruits et légumes, les stands de poissons en hauteur, la viande pendue en plein air. Des petits restaus dans le marché proposent que nous achetions le poisson aux étals et ils nous le préparent pour quelques euros.
La médina est juste à côté, on peut s’y restaurer pour quelques euros : un tajine pour 3 € par personne. Un porteur d’eau en habit traditionnel rouge propose de l’eau et moyennant la pièce, nous pouvons prendre une photo.
Le soleil a décidé de nous faire le cadeau bonus de la semaine, une journée ensoleillée et presque chaude. Nous enlevons même les parkas. Le luxe !
Nous remontons le boulevard Mohammed V, bordé de boutiques de vêtements, de chaussures, de pâtisseries, de librairies etc… nous notons les façades art déco ainsi que sur le Bd du 11 janvier. L’ancien hôtel Lincoln tombe en ruine, vraiment dommage.
Nous nous arrêtons prendre un jus d’oranges pressées pour 11 dhirams. (1 €)
Le temps file vite. A regret nous décidons de ne pas aller dans le quartier des Habous. C’est trop loin, il faudrait prendre un taxi mais nous n’aurions pas le temps de visiter à notre guise.
Nous achetons des pâtisseries (de 110 à 130 Dirhams le kilo) et nous rentrons au bateau.
Ah j’oubliais, j’ai acheté de la Dramamine en pharmacie contre le mal de mer. C’est comme le Mercalm, ou la Nautamine. Parce que les nausées sont toujours présentes, je sens aussi le bateau tanguer sous mes pas en marchant dans la rue mais il parait que c’est normal.
La réception vend aussi des comprimés à l’unité 2.50 €.
Tous à bord à 18 h, départ à 18h30.
Je me couche immédiatement, les nausées ont repris de plus belle malgré la Dramamine qui ne fait pas encore effet. Je me lève juste pour le diner.
Activités de l’après-midi : tournoi de fléchettes, pilate fitball payant, tournoi de ping-pong, aérobic, tournoi de WII
Ce soir code vestimentaire : Oriental.
Beaucoup de passagers jouent le jeu et sont habillés de djellabas, foulards à sequins….
Les photographes passent de salons en restaurant. Nous retrouverons nos bobines demain à la boutique.
20h à minuit – Grand bazar. Vente de vêtements et produits orientaux.
20 h à 21 h – mini disco enfants
22 h 15 – élection de la Miss Shérazade
21 h et 23 h – spectacle de variétés.
Jeudi – Malaga
Je passe une nuit relativement calme grâce au comprimé.
Nous accostons à 9h30. La veille nous pouvions nous inscrire pour prendre une navette payante 5€ A/R. Nous avons zappé l’info, si bien qu’à 8h30 le matin à la réception nous ne sommes pas prioritaires et on nous propose de prendre la navette de 10h45 (retour bateau 12h30). C’est trop court, nous partons donc à pied, et devinez le temps ? et bien sous la pluie !
Nous longeons les quais pendant une dizaine de minutes puis au phare, nous pouvons prendre à droite la direction de la plage, en face le paséo de la Farola qui mène à la partie Est du centre-ville et aux arènes ou à gauche continuer à longer les quais pour arriver à la place de la Marine et commencer la visite par la cathédrale. Nous choisissons la 3eme solution. Compter 30 mn du bateau à la place de la marine.
Les calèches attendent les promeneurs. Mais à cause de la pluie elles sont recouvertes de bâches plastique, pas super pour la vue. Nous commençons par le quartier historique. Tous les monuments sont assez regroupés. De la place de la Merced nous descendons vers l’Alcazaba que nous ne visiterons pas puis le paséo del parque et retour par le front de mer le long de la plage. On évite ainsi une partie du port.
Tous à bord à 12h30, départ à 13h00.
Nous déjeunons au self du pont 10. Nous prenons nos assiettes et nous essayons de trouver une table. Dur, dur. J’aime bien cet endroit et il n’y a pas que moi. Nous avons une salle au pont 10 et la même au pont 9 reliées par un escalier. Elles sont à l’avant du bateau, toutes vitrées. Nous pouvons donc nous attabler et contempler la mer. C’est vraiment apaisant.
Activités de l’après-midi :
Yoga fitball payant, quizz, magie pour les enfants, cours de danse espagnole, tournoi de WII, activités pour enfants, démonstration de massage, tournoi de ping-pong, bingo (6 cartes pour 5 €), activités pour ados, fabrication fleurs en papier, tournoi de fléchettes, quizz musical, thé dansant avec « orchestre », danses de salon avec « Duo Rythme ».
Code vestimentaire : Tropical
Ce soir au restaurant, le personnel de cuisine a « improvisé » un concert d’ustensiles, et un défilé d’omelettes norvégiennes. Christine à notre table a fêté son anniversaire.
20h-21 h mini disco enfants
22h-23h disco pour ados
22h15 – élection de Mister Tropical
21 h et 23h – spectacle Fiesta Latina
23 h – Musica Latina à la Disco
Vendredi – en mer
Aujourd’hui nous nous levons plus tard puisque toute la journée sera en mer. Les petits déjeuners sont servis jusqu’à 9h30 dans les restaurants et 10 h au self.
Il est temps d’aller choisir les photos, voir la vidéo de la croisière. Nous parlons dans chaque salon avec les passagers que nous croisons depuis presque une semaine. C’est très convivial et paradoxalement très calme malgré les 1800 passagers. Nous flanons dans les boutiques, une comprend les vêtements, articles du Louis Majesty, souvenirs, un peu de nécessaire de toilette. Une autre vend des parfums, maquillage, une autre des cigarettes (désolée, j'ai oublié de regarder les prix car fumer nuit gravement à la santé n'est-ce pas ?) des chocolats, gateaux.... Il y a aussi une boutique de bijoux et montres. Enfin de quoi dépenser nos sous.
Activités de la journée :
Quizz, bibliothèque, devinez l’âge, aérobic, activités pour enfants, jeu d’animation, bridge-belote, ping-pong, cours de danse « bachata », activités pour ados, jeu WII, démonstration de sculpture sur légumes, démonstration de pliage de serviettes de bain, répétition pour le spectacle de talents, magie, fleurs en papier, bingo, tournoi de fléchettes, jeu du baccalauréat, cours de danse « merengué », thé dansant.
Encore du tangage dans le golfe du Lion, on se croirait dans une machine à laver. Les passagers talentueux qui feront le spectacle ce soir auront bien du mal à garder l’équilibre sur la piste !
15 h – réunion pour préparer le débarquement des passagers à Gênes et à Marseille. Encore une bonne organisation. Chaque pont a une étiquette de couleur que l’on accroche au bagage. Les valises doivent être mises avant minuit la veille devant la porte de la cabine. Elles seront collectées dans la nuit et déposées en rang, par couleur, dès l’accostage dans le « hall bagagerie », vous savez l’endroit où nous attendions il y a 8 jours quand on était hyper content de partir en croisière !
Code vestimentaire : élégant/habillé.
22h15 – spectacle de talents des passagers
21 h et 23 h – spectacle « sensational 70’s «
22 h …… ouverture de la discothèque.
Samedi – Gênes
Matinée tranquille, nous profitons de notre dernière journée. Il ne pleut pas, bizarre. Des courageux barbotent dans les jacuzzi bien chauds mais personne ne s’aventure dans les piscines.
Déjeuner au pont 10, le soleil chauffe les vitres. Nous sommes tout simplement heureux. Nous regardons autour de nous, nous retrouvons partout cette ambiance un peu zen.
Arrivée à 14 h. Débarquement des embarqués à Gênes il y a huit jours. Nous récupérons 600 allemands qui montent à bord pour 17h. La semaine à venir sera plus allemande alors que cette semaine nous étions en majorité francophone. Il y avait aussi beaucoup d'enfants et d'ados mais chacun faisait sa petite vie. Un groupe d'ados faisait table commune près de nous au restaurant. Vraiment très sympa.
Nous débarquons directement dans le centre ville, nous avons le coup de cœur pour cette ville. Ces ruelles étroites commerçantes, la place Ferrari, les palais ou bel immeuble dans chaque rue, la maison Colomb, le théâtre, la mairie magnifique dans un ancien palais…
C’est le jour du Carnaval, nous rencontrons plusieurs fois une fanfare et sa chorale, des enfants déguisés qui lancent des confettis.
Oui franchement bonne fin de croisière et sous le soleil.
Les passagers qui ont pris l’excursion pour Portofino n’ont pas pu prendre le bateau (mer trop houleuse), ils ont contourné en bus et tout s’est néanmoins bien passé.
Tous à bord à 18h30, départ à 19 h.
Activités à bord :
Quizz, cinéma, bibliothèque, activités pour enfants, tournoi de ping-pong, de WII, fleurs en papier, spectacle de magie.
Nous recevons notre dernière facture. Nous devons aller payer ce que nous devons ou récupérer le dépôt d’espèces si tout n’a pas été consommé. Pour ceux qui ont opté pour la carte bancaire : rien à faire juste quand même à vérifier la facture.
Nous préparons nos petites enveloppes pour donner au personnel de notre chambre, du restaurant…
Nous avons une feuille de satisfaction à remplir et à remettre à la réception.
Dernier diner tous ensemble au restaurant, nous disons au revoir au personnel, aux passagers.
21 h et 23 h, spectacle « Movie Mania »
Puis jeux dansants avec l’équipe d’animation à qui nous disons aussi au revoir.
Franchement, ils font leur maximum pour que chaque passager puisse trouver son bonheur sur le bateau.
Nous allons prendre un dernier pot avec des passagers avec qui nous avons sympathisé.
Dimanche – Marseille
Nous devons quitter nos cabines pour 8h car il faut que le personnel fasse les cabines pour les nouveaux passagers qui embarquent à 14h.
Nous prenons notre temps au petit déjeuner puis nous allons dans un salon regarder l’accostage dans le port de Marseille.
L’annonce du débarquement se fait par couleur, selon notre pont. Sont prioritaires ceux qui ont un train ou avion à prendre très rapidement. Nous attendons notre couleur. Un petit bisou à un membre de l’équipe d’animation, nous descendons une dernière fois la passerelle. Nous récupérons nos valises.
C’est bien fini. Au revoir LOUIS MAJESTY.
Comme vous le voyez, j'ai plutôt une bonne appréciation de la croisière. J'ai pu discuter avec Kamel des problèmes évoqués sur le forum. Ils ont pris note de toutes les remarques émises sur les fiches d'appréciation et en ont tenu compte. Pour ma part pas d'eau marron dans la salle de bain, pas de fuite d'eau, literie propre. Nos voisins ont eu leurs WC bouché mais qq'un est venu dans la journée réparer. Notre clim bruyante a été réglée dans la journée. J'ai le sentiment qu'ils essaient de remédier au plus vite aux désagréments subis. Les repas sont très corrects sans être raffinés. On a quand même le choix de son repas et on ne ressort jamais avec la faim. A la réception, certains sont un peu plus "secs" mais chacun a aussi son caractère et quelques passagers oublient aussi le bonjour, s'il vous plait et merci qui ouvre bien des portes et des sourires.
En espérant que vous avez pris plaisir à me lire. Brigitte, ne prenons quedubonheur
PS : je sens encore le sol qui tangue sous mes pieds. Espèrons que ça ne dure pas jusqu'à la prochaine croisière !
Compte-rendu de notre croisière Rivages Ibériques sur le Louis Majesty du 13 au 21 février 2010
Samedi
Les valises sont bouclées, elles sont bien lourdes 20 kgs chacune, il faut dire que nous emportons du chaud et du froid. Nous verrons par la suite que nous n’avions pas besoin de………..chaud
Arrivés à l’aéroport de Marseille, timide soleil, il fait 5 °, nous faisons taxi commun avec un autre couple. 35 € la course pour 3 personnes + 1 € pour la 4e personne + 1 € par valise = total de la course 40 €.
Effectivement Le môle Léon Gourret, porte 4, quai 186 est très loin du vieux port, nous nous en rendons compte avec le taxi. Nous arrivons après 30 mn de course. Le Louis Majesty nous attend. Nous entrons dans un immense hall nommé hall bagagerie. Nous allons être totalement pris en charge dès ce moment. Super organisation pendant toute la semaine.
Nous suivons la file. Nous sommes environ 550 français à embarquer. On nous donne une première fiche sanitaire à remplir (pour le H1N1) puis une étiquette pour chacun de nos bagages (nom et n° de cabine). Nous passons nos bagages sur le tapis roulant avec scanner. Nous les retrouverons devant notre cabine.
Nous montons à l’étage. Le personnel nous offre un jus de fruit. Il faut dire que la file est longue. Nous passons devant le service « restaurant » qui nous attribue une table pour le diner du soir. Si nous voulons diner avec des amis, nous pouvons former une table ; il suffit de le dire à ce moment précis. Nous devons choisir aussi le premier service à 18h30 ou le 2ème à 20h30 , nous optons pour le 2ème . Puis c’est au tour des forfaits boissons. On nous donne le papier mentionnant le prix du forfait alcool : pour 8 jours 223.60 € et sans alcool 119.60 € (attention le prix du forfait est fonction du nombre de jours, pour 12 jours c’est 335.40 avec alcool et 179.40 sans alcool).
Si on prend tout de suite le forfait, ils nous font une réduction soit 190.06 € avec alcool et 101.66 € sans alcool. C’est possible de panacher du moment que chaque passager d’une même cabine prenne un forfait.
Il est possible aussi de prendre un forfait de vin qui va de 3 bouteilles pour 54 €, 4 bouteilles 72 € à 16 bouteilles pour 288 €. Pour chaque bouteille de vin achetée une bouteille d’eau est fournie. Les bouteilles pleines ou entamées sont mises à disposition sur la table au repas, marquée à notre nom.
(Je vous mets ici le prix des principales boissons, que nous ne connaitrons en fait que lorsque nous irons pour la première fois au bar.
Prix des boissons
Café 2.15 €
Café latte 2.85 €
Thé 2.50 €
Chocolat 2.50 €
Bouteille de vin 20.95 €
Bière pression petite 2.70 €
Bière pression grande 4.35 €
Bière en bouteille 3.65 €
Jus de fruit au verre 2.45 €
En cannette 2.75 €
Grande bouteille d’eau 2.35 €
Petite bouteille d’eau 1.85 €
Campari, martini, pastis 3.95 €
Brandy, gin, rhum, scotch, vodka, ouzo 3.85 €
Cocktails avec alcool 4.95 €
Cocktails sans alcool 3.45 €
Sont compris dans le forfait sans supplément : les cafés, thé, chocolat, bières pression, cocktails martini, les cocktails sans alcool, milkshake, martini, campari, pastis, gin, rhum, scotch, jus de fruits.
Pour d’autres alcools et cocktails, il faut rajouter une moyenne de 1.35 €.
Comment cela se passe : nous commandons, nous donnons la carte magnétique. Une fois servis nous signons le ticket de caisse pour le bar et nous en gardons un pour nous.
Si on a pris le forfait, le ticket indique la boisson et la somme de 0 €.
Si pas de forfait le prix de la boisson est indiqué et la somme est décomptée du forfait espèces déposé ou compte bancaire.)
Ensuite, nous arrivons au comptoir. Présentation de la carte d’identité, du voucher. L’hôtesse nous prend en photo et va nous établir une carte magnétique. A ce moment il faut décider si nous voulons que nos achats sur le bateau soient prélevés sur notre carte bancaire et il faut la donner tout de suite, si non il faut déposer minimum 250 € en espèces. Nous optons pour la carte bancaire.
Chaque passager reçoit une carte magnétique. Elle ouvre la porte de la cabine, elle sert à payer sur le bateau, elle est obligatoire pour descendre et remonter sur le bateau et enfin elle sert de carte d’identité dans chaque ville aux escales. Si on prend le forfait alcool, on nous rajoute dessus au marqueur le code avec ou sans alcool.
Vient notre première photo officielle devant un décor « barre de navire »
Je comprends mieux pourquoi, nous devions être présents longtemps avant le départ !
Enfin la passerelle, une petite photo perso et nous embarquons. Le personnel est présent pour nous guider jusqu’à notre cabine. Discret, attentif, souriant.
600 passagers ont embarqué la veille de Gênes (en majorité des slovènes, des italiens et des allemands), ils débarqueront donc à Gênes. C’est pas mal fait et ça diminue le temps d’embarquement dans chaque port.
Il va falloir un peu de temps pour se repérer sur le bateau mais d’un côté tous les n° de cabines sont pair et de l’autre impair.
Notre cabine est au milieu du bateau, intérieure. C’est un peu la même grandeur et disposition qu’une chambre dans un hôtel « première classe ». Au fond le lit, nous avons un lit double avec une couette, un dessus de lit et quatre oreillers. Matelas propre et confortable.D’autres ont des lits simples séparés par deux tables de nuit. Nous pas de table de nuit mais une grande commode surmontée d’un miroir, une prise de courant 220 V et une autre en dessous (UK ?), des tiroirs et dans le premier une petite table à repasser mais pas de fer. Un grand placard avec des cintres et pince-jupes, 2 tiroirs et un coffre-fort payant.
La salle de bain est petite mais fonctionnelle : lavabo avec mitigeur, distributeur de savon, de mouchoirs en papier, sèche-cheveux, WC, douche avec rideau, mitigeur, distributeur de gel douche et de shampoing. 2 Serviettes de bain blanches, 2 petites serviettes blanches et 2 serviettes de plage bleues et blanches qui peuvent servir au sauna, piscines, jacuzzi.
Le ménage est fait deux fois par jour, les serviettes changées à la demande. Chaque jour nous avons notre serviette qui s’est transformée en chien, en tortue, en cygne….avec un petit chocolat pour la nuit.
Nous rangeons nos vêtements mais pas de temps à perdre, la première réunion c’est l’exercice de sauvetage ; nous prenons nos gilets placés dans le placard et nous suivons les directives. Pas de panique, le personnel est dans les couloirs pour nous indiquer la direction. Sur le gilet nous avons notre n° de canot de sauvetage et nous devons nous regrouper à différents endroits du bateau. Je ne sais pas si en temps réel nous saurions nous diriger aussi vite et bien !
Puis c’est la réunion d’information à 17 h30 au pont 6 – théâtre Palace.
C’est LE lieu de rendez-vous, la salle la plus grande. Au fond une scène ronde et devant des rangées de banquettes et de sièges en gradins. Kamel, notre directeur de croisière est français. Pas de souci pour ceux qui s’inquiètent de la langue. Il en parle 4, il traduit en anglais, français, italien. Sébastien, un animateur, traduit en allemand.
Toutes les informations sont traduites dans chaque langue dans tout le bateau, même dans nos cabines pour tout ce que l’on doit savoir, excursions, restaurant ouvert, heure du débarquement aux escales……..
Pour les fumeurs : interdiction de fumer dans les cabines. Autorisé au Casino et sur le pont 10 uniquement côté bâbord.
Kamel présente le personnel d’animation. Tous parlent plusieurs langues dont le français.
Il faut déjà s’inscrire pour les excursions de Barcelone. Chaque excursion dans chaque ville tourne autour de 50 € par personne et 30 € par enfant + ou – (sauf Marrakech 121 € et Palais de l’Alhambra à Grenade 100 €)
On peut aussi prendre un forfait excursion à 162 € par adulte et 103 € par enfant pour faire un tour de ville de Barcelone et Park Güell, tour de ville d’Alicante, les parfums de Tanger et Portofino ; il faut s’inscrire dès la réunion.
Nous ne prendrons aucune excursion et ferons le tour des villes nous-mêmes.
Chaque nuit, le journal de bord est glissé dans notre cabine. Il nous informe de tout : les excursions du lendemain, les animations à bord pour la journée, l’ouverture des bars, des restaurants, du casino, les spectacles du soir, le code vestimentaire….
Toutes les inscriptions se font au pont 5, à la réception, vaste espace avec plusieurs comptoirs et au milieu un piano et des fauteuils.
Nous partons faire le tour du propriétaire. Nous nous arrêtons au SANA, c’est l’espace bien-être au pont 7. Chaque jour il y a des promotions pour tel ou tel soin. Pour infos les massages varient de 55 € pour 30 mn à 96 € pour 60 mn. Enveloppements de 58 à 75 € , soins du visage 75 €, épilation de 13 à 28 €, shampoing, coupe, brushing cheveux courts 62 €. Il y a aussi des forfaits de 3 soins qui tournent autour de 200 €.
Le sauna est gratuit ainsi que la salle de fitness.
Au pont 10, deux piscines, deux jacuzzi avec eau chaude. Des bars, le self ouvert l’après-midi pour les petites faims, la station pasta. Tout le long à l’abri du vent, des tables et chaises.
Les transats se trouvent au pont 11, enfin je ne sais pas si on dit le pont 11 car c’est tout en haut mais vu le vent et le mauvais temps, nous ne les avons jamais utilisés.
Déjà 18 h, nous partons au cours de Salsa avec Kamel, dans un autre salon il y a activité de fleurs en papier, dans un autre de la magie.
Nous comprenons que nous ne nous ennuierons pas. Il y a un salon Internet, une bibliothèque, on peut jouer au bridge, on peut bouquiner près des fenêtres, dans les bars. Chacun déambule au gré de ses envies.
Pendant l’escale il n’y a pas d’animation. Quand le bateau navigue il y a toujours une animation : quizz, activités manuelles, cours de danse, aérobic, tournoi de ping-pong, de fléchettes, démonstration de massage…..
Puis retour à notre cabine, douche et préparation pour le diner.
Ce soir le code vestimentaire : décontracté.
Pour le 2ème service, le restaurant ouvre à 20h30 et ferme ses portes 15 mn après. Donc il faut être à l’heure. Les restaurants Four Seasons et Seven Seas sont situés au pont 5 de part et d’autre de la réception. Ils sont identiques au niveau prestations. Ils accueillent les passagers le midi et le soir. Tables de 2, de 6, de 8 ou plus. Nous serons une table de six avec Wiskiki qui sont quatre. Restaurant chic, nappes blanches, verres, couverts…. Un serveur par table, le menu à la carte. Choix entre 3 entrées, puis 2 potages, puis une salade verte, puis trois plats principaux dont un poisson, un plat végétarien, puis choix entre 2 gâteaux ou mousses, fromages , fruits frais. Café.
Il y a aussi un autre restaurant payant (15 € le repas) Le Bistro, plus intime.
A 22h15, nous partons pour le Palace au pont 6 voir le sketch de bienvenue de l’équipe d’animation.
Ensuite à 23 h c’est le spectacle de bienvenue. La troupe est composée de 4 chanteurs (2 femmes, 2 hommes) et de 5 danseurs (3 femmes, 2 hommes). Tout au long de la semaine ils ont donné leur maximum pour nous distraire. Chaque soir le spectacle présente un thème différent mais est composé de la même manière avec une alternance de chansons et de danses de différents pays. Pour ma part, je ne me suis pas ennuyée.
Le spectacle dure à peine 45 mn. L’orchestre du Palace prend le relais et ceux qui le veulent peuvent danser. (danses de salon)
Pour les couche-tard, ils peuvent monter au pont 7 à la discothèque Frame 52 ou au Casino.
Il est minuit, nous allons dormir. J’appréhende un peu la traversée du Golfe du Lion mais tout se passe bien.
Dimanche - Barcelone
La veille de l’escale, la réception met à notre disposition un plan de la ville et les principaux monuments à visiter. Nous ne le savions pas mais vous maintenant vous le saurez.
Le bateau accoste à 9h, petite nuit mais ce sera comme cela tous les jours. La clim fait un bruit d’enfer. Sur les conseils de Camélia, notre femme de chambre, je le signale à la réception. Douche et nous filons au Four Seasons, ouvert de 7h30 à 9h30, pour le petit déj. Nous nous plaçons comme nous voulons. Formule self : jus de fruits, pains de toutes sortes, cafés, thés, chocolat…légumes, charcuteries, œufs, fruits frais, au sirop, muesli, céréales enfin tout ce que vous voulez. Et j’oubliais toutes les viennoiseries.
Un conseil pesez-vous avant de partir et mesurez l’ampleur des dégâts ensuite ! ou faites l’autruche !
Nous prenons notre temps. Kamel indique dans toutes les langues à quel pont nous devons nous rendre pour débarquer. Ceux qui ont pris les excursions doivent se regrouper dans un salon. Les individuels face à l’endroit de la passerelle. Ne pas oublier la carte magnétique. Les papiers d’identité peuvent rester dans la cabine.
Les autorités donnent le feu vert, nous donnons notre carte magnétique, l’officier la passe devant son écran et notre bouille apparait. C’est super bien fait et rapide. Nous descendons par la passerelle directement dans la gare maritime. Il y a un point information, nous prenons un plan de Barcelone.
Hier soir, le téléphone sonne dans notre cabine, c’est Digro qui sachant notre n° de cabine via le forum nous contacte. Nous nous rencontrons le soir même et décidons de visiter Barcelone ensemble.
Il fait 2°, bonnet et gants obligatoires. Le bateau est accosté au pied des Ramblas, c’est super simple pour y aller. Nous décidons de partir à pied à la Sagrada Familia. En chemin nous passons par l’arc de triomphe où se déroule un marathon. Nous arrivons à l’église bâtie par Antoni Gaudi, inachevée depuis un siècle. Nous avons mis une heure. Nous n’y entrons pas car à 10h30, il y a déjà 2 heures d’attente sans la visite à l’intérieur. Nous savons qu’en ne prenant pas les excursions, nous n’aurons pas autant d’informations qu’avec le guide ni les passe-droit pour visiter mais ce n’est pas non plus notre but. Nous repartons donc à travers la ville. Nous passons devant la Casa Milà, surnommée la Pedrera. La casa Batllo, la casa Ametller. Nous traversons la place de Catalunya, des japonais donnent à manger aux pigeons. Nous arrivons sur les ramblas. Nous sommes frigorifiés. Nous décidons de prendre un repas chaud, pourquoi pas des pâtes ? Après nous être restaurés, nous reprenons notre descente, les statues vivantes se succèdent, puis c’est le marché aux animaux, les rongeurs, les tortues, les oiseaux, tout ce petit monde se côtoie. Plus bas place aux peintres et aux caricaturistes au niveau du quartier gothique. Nous faisons un dernier tour et nous retournons au bateau non sans avoir pris des photos du monument de Colomb.
Tous à bord à 16h30. Il faut être à l’heure, le bateau part 30 mn après. Pour rentrer même système, présentation de la carte magnétique, passage sous le portique et passage des sacs à dos sur le tapis roulant.
Direction le pont 10 pour une petite collation avec un café bien chaud.
Au programme à partir de 17 h, yoga, ping-pong, activités pour enfants, quizz de la st Valentin, activité manuelle, aérobic, jeu d’animation, magie, cours de salsa, thé dansant avec l’Orchestre, danses de salon avec Duo Rythme (un autre groupe).
Nous rentrons à la cabine. La clim a été réparée. Tout est calme.
Nous dinons au Four Seasons.
22h15 élection du couple idéal
21 h et 23 h, spectacle de variétés.
Lundi – Alicante.
Nous avons accosté à 7 h. Nous nous pressons pour être prêts dès que nous aurons l’autorisation de débarquer. Nous sortons, il pleut et il fait froid. Cette fois nous avons pris soin de prendre les infos à la réception ainsi que dans la gare maritime. Une navette gratuite nous emmène à l’extérieur du port. Nous longeons le front de mer, le sol est recouvert de mosaïques ondulées de toutes couleurs, l’été ce doit être très agréable de déambuler sous les palmiers mais là franchement nous faisons surtout attention à ne pas glisser. Nous apercevons le château de Santa Barbara ; il est possible de s’y rendre en prenant l’ascenseur. Ce qu’à fait Digro.
Nous nous contentons de nous promener dans la ville, passant d’une ruelle à l’autre. Nous revenons tranquillement vers midi. Tous à bord à 13h. Départ à 13h30.
Nous déjeunons au Seven Seas à la carte. Aujourd’hui nous prenons du poisson.
Activités de l’après-midi : cours de danse « cha-cha », fitball et Pilates (cours payant 8 €), bibliothèque, activités pour enfants, défilé de mode, magie, bingo, activités pour ados, démonstration de cuisine, tournoi de ping-pong, tournoi de jeu WII, tournoi de mini golf, rose en papier, danse de salon avec Duo Rythme et bien sur le Casino ouvert uniquement en navigation.
En rentrant, nous trouvons dans la cabine la feuille des pourboires que nous devons rapporter remplie à la réception pour le lendemain.
On nous propose de nous prélever 8 € par jour et par personne sur notre compte.
Nous mettons 0 € partout et dans les commentaires nous disons que nous remettrons la somme directement au personnel.
(Demain nous recevrons la première facture récapitulative des dépenses des quatre premiers jours. Il sera indiqué 0 € pour les pourboires)
Nous nous préparons car ce soir, c’est la soirée du commandant. Code vestimentaire : Gala. Nous sommes tous invités au cocktail de bienvenue à 17h30 ou 19h45 selon notre service. L’attente est très longue car chacun est pris deux fois en photos. La première devant un escalier en trompe l’œil, la deuxième avec le commandant ou son second. Enfin nous sommes réunis au Palace, avec un verre de pétillant ou de jus de fruits. Les officiers se présentent. Le commandant du Louis Majesty se nomme Léonidas Panopoulos.
Les photos sont disponibles le lendemain, le pack est dans les 26 € (3 photos). Nous n’en prendrons qu’une finalement.
Chaque jour, les photographes nous prennent en photo, à la sortie du bateau, au restaurant, dans les bars…. Les photos sont ensuite exposées dans la boutique photo et nous pouvons les acheter. Le prix varie selon la taille de la photo de 6 € à 25 €. Il existe des packs et aussi une vidéo de la croisière que l’on peut visionner sur la télé dans la cabine sur la chaine 34 du bateau. En aucun cas nous n’avons été forcés à être pris en photo ou bien à acheter.
Diner au Four Seasons.
22h15 - concours de danses
21 h et 23 h – spectacle international
Mardi – Gibraltar et Tanger
La nuit a été agitée, le bateau roulait bien et les vagues tapaient fort contre la coque.
Arrivée à Gibraltar à 7h30. Enfin était prévue car la radio de bord nous prévient que le commandant vient de décider après plusieurs essais infructueux de ne pas accoster à Gibraltar. Déception de certains enfants qui voulaient voir les singes sur le rocher. Mais comme il pleuvait, peut-être qu’ils auraient été à l’abri. La visibilité sur l’observatoire aurait été nulle également. Pas de regrets de notre part.
Nous partons donc pour Tanger. Nous passons le détroit. La mer est de plus en plus houleuse. La journée va être pénible. Je commence à prendre mes granules de cocculine et de borax.
La place à Tanger n’est pas disponible, le bateau précédent étant encore à quai. Nous restons donc en pleine mer toute la matinée. Nous prenons notre temps pour petit déjeuner et vadrouiller un peu d’un pont à l’autre.
Activités de la matinée : bibliothèque, activités pour les enfants, cours de danse « rock’n’Roll », démonstration de pliage de serviettes de table, tournoi de ping-pong, pilate fitball payant, quizz, jeu apéritif, activités pour les adolescents.
Tanger
Débarquement à 14 h. Nous décidons de rejoindre à pied le centre. Les taxis nous proposent leurs services, d’autres personnes à pied nous proposent également pour 10 euros de nous accompagner pendant 3 heures dans la Médina. Nous préférons découvrir à notre rythme. Nous enfilons nos ponchos car bien sûr il pleut.
La traversée du port n’a rien de transcendant, mais c’est toujours intéressant d’y voir l’activité. Ici à Tanger une usine de poisson, des petites échoppes de restauration, de poissons. Nous sortons du port en à peine 30 mn. Nous arrivons tout de suite sur une grande place au pied de la Médina. Traversons cette place. Prenons la petite montée à droite. On ne peut pas se tromper, il y a plein de monde qui attend. Nous arrivons directement dans le petit Socco, prenons un thé à la menthe dans un des cafés. Puis nous nous promenons dans les ruelles. Impossible de se perdre, c’est assez petit et comme nous sommes en hauteur, il suffit de redescendre pour être au port. Nous pouvons payer en euros sans problèmes.
Il ne pleut plus, nous redescendons sur le front de mer, passons par la plage, belle et profonde mais pas nettoyée à cette époque. Retour tranquille au bateau.
Tous à bord à 18h30, départ à 19h
La mer est mauvaise. Il parait que c’est toujours le cas entre Gibraltar et Casablanca et encore plus à cette époque. Ca brasse dans tous les sens. Mes granules ne me font pas beaucoup d’effet.
Comment sait-on que les passagers vont être malades ? Aux sacs Vomito, que le personnel dispose sur toutes les rampes d’escalier.
J’en prends deux par précaution. Nous repassons 15 mn plus tard. Il n’y a plus de sacs !
Nous en profitons pour nous reposer en cabine.
Ce soir code vestimentaire : Rock and Roll
20h-21h : Mini disco pour les enfants
21h30-22h15 : Dansez avec les animateurs
22h15 : élection du couple rock and Roll
21 h et 23 h : spectacle de magie.
23 heures, nous zappons le spectacle de magie. J’ai le cœur au bord des lèvres. Je rentre difficilement à la cabine mais pas le temps d’ouvrir la porte, j’utilise mon petit sac à deux reprises. La nuit est aussi agitée dans la mer que dans mon estomac. Mon mari dort tranquillement après avoir mangé et bu normalement. Moi je n’ai pu avaler que quelques pâtes au diner. La femme de ménage le lendemain nous conseille de manger des pommes vertes. Je vous assure que j’en ai fait une cure par la suite.
Mercredi Casablanca
Arrivée à 6h.
Nous sortons du bateau à 9h après les formalités habituelles. Passage à la réception pour le plan. Nous partons avec un couple de suisses à pied, comme à notre habitude. Direction la Mosquée Hassan II. Il ne fait pas très chaud mais il ne pleut pas, youpi.
Les taxis proposent de nous y emmener pour 5 €, puis de nous faire faire le tour de la ville pour 40 €, d’autres pour 60 €. Il faut vraiment négocier les prix et les itinéraires.
Nous sortons du port en 30 mn, la sortie est bien indiquée. Puis encore 30 mn pour rejoindre la Mosquée. Même sans plan, on la voit de tellement loin qu’il n’y a qu’à s’en rapprocher.
Nous arrivons à 10h pour la première visite. Nous descendons chercher nos billets. Nous payons par carte bancaire 120 dirhams par personne. (21.62 € + 1 € de commission par la banque). Possibilité de payer en euros également.
Nous avons un guide francophone, nous entrons dans la mosquée, mettons nos chaussures dans un sac plastique. La mosquée construite en six ans est vraiment impressionnante. Le minaret mesure 200m de haut. La mosquée peut contenir 25 000 personnes à l’intérieur, 80 000 à l’extérieur. C’est la 2ème plus grande mosquée après la Mecque. Nous apprécions les décorations, les fresques, le bois de cèdre sculpté, les lustres en verre de Murano. Le toit peut s’ouvrir par temps chaud. En dessous, nous visitons la salle d’ablutions tout en marbre puis le bain maure et le hammam jamais mis en service.
Vraiment une visite à ne pas manquer.
Nous passons ensuite le reste de la journée à déambuler dans Casa ; le marché central avec les étals de fruits et légumes, les stands de poissons en hauteur, la viande pendue en plein air. Des petits restaus dans le marché proposent que nous achetions le poisson aux étals et ils nous le préparent pour quelques euros.
La médina est juste à côté, on peut s’y restaurer pour quelques euros : un tajine pour 3 € par personne. Un porteur d’eau en habit traditionnel rouge propose de l’eau et moyennant la pièce, nous pouvons prendre une photo.
Le soleil a décidé de nous faire le cadeau bonus de la semaine, une journée ensoleillée et presque chaude. Nous enlevons même les parkas. Le luxe !
Nous remontons le boulevard Mohammed V, bordé de boutiques de vêtements, de chaussures, de pâtisseries, de librairies etc… nous notons les façades art déco ainsi que sur le Bd du 11 janvier. L’ancien hôtel Lincoln tombe en ruine, vraiment dommage.
Nous nous arrêtons prendre un jus d’oranges pressées pour 11 dhirams. (1 €)
Le temps file vite. A regret nous décidons de ne pas aller dans le quartier des Habous. C’est trop loin, il faudrait prendre un taxi mais nous n’aurions pas le temps de visiter à notre guise.
Nous achetons des pâtisseries (de 110 à 130 Dirhams le kilo) et nous rentrons au bateau.
Ah j’oubliais, j’ai acheté de la Dramamine en pharmacie contre le mal de mer. C’est comme le Mercalm, ou la Nautamine. Parce que les nausées sont toujours présentes, je sens aussi le bateau tanguer sous mes pas en marchant dans la rue mais il parait que c’est normal.
La réception vend aussi des comprimés à l’unité 2.50 €.
Tous à bord à 18 h, départ à 18h30.
Je me couche immédiatement, les nausées ont repris de plus belle malgré la Dramamine qui ne fait pas encore effet. Je me lève juste pour le diner.
Activités de l’après-midi : tournoi de fléchettes, pilate fitball payant, tournoi de ping-pong, aérobic, tournoi de WII
Ce soir code vestimentaire : Oriental.
Beaucoup de passagers jouent le jeu et sont habillés de djellabas, foulards à sequins….
Les photographes passent de salons en restaurant. Nous retrouverons nos bobines demain à la boutique.
20h à minuit – Grand bazar. Vente de vêtements et produits orientaux.
20 h à 21 h – mini disco enfants
22 h 15 – élection de la Miss Shérazade
21 h et 23 h – spectacle de variétés.
Jeudi – Malaga
Je passe une nuit relativement calme grâce au comprimé.
Nous accostons à 9h30. La veille nous pouvions nous inscrire pour prendre une navette payante 5€ A/R. Nous avons zappé l’info, si bien qu’à 8h30 le matin à la réception nous ne sommes pas prioritaires et on nous propose de prendre la navette de 10h45 (retour bateau 12h30). C’est trop court, nous partons donc à pied, et devinez le temps ? et bien sous la pluie !
Nous longeons les quais pendant une dizaine de minutes puis au phare, nous pouvons prendre à droite la direction de la plage, en face le paséo de la Farola qui mène à la partie Est du centre-ville et aux arènes ou à gauche continuer à longer les quais pour arriver à la place de la Marine et commencer la visite par la cathédrale. Nous choisissons la 3eme solution. Compter 30 mn du bateau à la place de la marine.
Les calèches attendent les promeneurs. Mais à cause de la pluie elles sont recouvertes de bâches plastique, pas super pour la vue. Nous commençons par le quartier historique. Tous les monuments sont assez regroupés. De la place de la Merced nous descendons vers l’Alcazaba que nous ne visiterons pas puis le paséo del parque et retour par le front de mer le long de la plage. On évite ainsi une partie du port.
Tous à bord à 12h30, départ à 13h00.
Nous déjeunons au self du pont 10. Nous prenons nos assiettes et nous essayons de trouver une table. Dur, dur. J’aime bien cet endroit et il n’y a pas que moi. Nous avons une salle au pont 10 et la même au pont 9 reliées par un escalier. Elles sont à l’avant du bateau, toutes vitrées. Nous pouvons donc nous attabler et contempler la mer. C’est vraiment apaisant.
Activités de l’après-midi :
Yoga fitball payant, quizz, magie pour les enfants, cours de danse espagnole, tournoi de WII, activités pour enfants, démonstration de massage, tournoi de ping-pong, bingo (6 cartes pour 5 €), activités pour ados, fabrication fleurs en papier, tournoi de fléchettes, quizz musical, thé dansant avec « orchestre », danses de salon avec « Duo Rythme ».
Code vestimentaire : Tropical
Ce soir au restaurant, le personnel de cuisine a « improvisé » un concert d’ustensiles, et un défilé d’omelettes norvégiennes. Christine à notre table a fêté son anniversaire.
20h-21 h mini disco enfants
22h-23h disco pour ados
22h15 – élection de Mister Tropical
21 h et 23h – spectacle Fiesta Latina
23 h – Musica Latina à la Disco
Vendredi – en mer
Aujourd’hui nous nous levons plus tard puisque toute la journée sera en mer. Les petits déjeuners sont servis jusqu’à 9h30 dans les restaurants et 10 h au self.
Il est temps d’aller choisir les photos, voir la vidéo de la croisière. Nous parlons dans chaque salon avec les passagers que nous croisons depuis presque une semaine. C’est très convivial et paradoxalement très calme malgré les 1800 passagers. Nous flanons dans les boutiques, une comprend les vêtements, articles du Louis Majesty, souvenirs, un peu de nécessaire de toilette. Une autre vend des parfums, maquillage, une autre des cigarettes (désolée, j'ai oublié de regarder les prix car fumer nuit gravement à la santé n'est-ce pas ?) des chocolats, gateaux.... Il y a aussi une boutique de bijoux et montres. Enfin de quoi dépenser nos sous.
Activités de la journée :
Quizz, bibliothèque, devinez l’âge, aérobic, activités pour enfants, jeu d’animation, bridge-belote, ping-pong, cours de danse « bachata », activités pour ados, jeu WII, démonstration de sculpture sur légumes, démonstration de pliage de serviettes de bain, répétition pour le spectacle de talents, magie, fleurs en papier, bingo, tournoi de fléchettes, jeu du baccalauréat, cours de danse « merengué », thé dansant.
Encore du tangage dans le golfe du Lion, on se croirait dans une machine à laver. Les passagers talentueux qui feront le spectacle ce soir auront bien du mal à garder l’équilibre sur la piste !
15 h – réunion pour préparer le débarquement des passagers à Gênes et à Marseille. Encore une bonne organisation. Chaque pont a une étiquette de couleur que l’on accroche au bagage. Les valises doivent être mises avant minuit la veille devant la porte de la cabine. Elles seront collectées dans la nuit et déposées en rang, par couleur, dès l’accostage dans le « hall bagagerie », vous savez l’endroit où nous attendions il y a 8 jours quand on était hyper content de partir en croisière !
Code vestimentaire : élégant/habillé.
22h15 – spectacle de talents des passagers
21 h et 23 h – spectacle « sensational 70’s «
22 h …… ouverture de la discothèque.
Samedi – Gênes
Matinée tranquille, nous profitons de notre dernière journée. Il ne pleut pas, bizarre. Des courageux barbotent dans les jacuzzi bien chauds mais personne ne s’aventure dans les piscines.
Déjeuner au pont 10, le soleil chauffe les vitres. Nous sommes tout simplement heureux. Nous regardons autour de nous, nous retrouvons partout cette ambiance un peu zen.
Arrivée à 14 h. Débarquement des embarqués à Gênes il y a huit jours. Nous récupérons 600 allemands qui montent à bord pour 17h. La semaine à venir sera plus allemande alors que cette semaine nous étions en majorité francophone. Il y avait aussi beaucoup d'enfants et d'ados mais chacun faisait sa petite vie. Un groupe d'ados faisait table commune près de nous au restaurant. Vraiment très sympa.
Nous débarquons directement dans le centre ville, nous avons le coup de cœur pour cette ville. Ces ruelles étroites commerçantes, la place Ferrari, les palais ou bel immeuble dans chaque rue, la maison Colomb, le théâtre, la mairie magnifique dans un ancien palais…
C’est le jour du Carnaval, nous rencontrons plusieurs fois une fanfare et sa chorale, des enfants déguisés qui lancent des confettis.
Oui franchement bonne fin de croisière et sous le soleil.
Les passagers qui ont pris l’excursion pour Portofino n’ont pas pu prendre le bateau (mer trop houleuse), ils ont contourné en bus et tout s’est néanmoins bien passé.
Tous à bord à 18h30, départ à 19 h.
Activités à bord :
Quizz, cinéma, bibliothèque, activités pour enfants, tournoi de ping-pong, de WII, fleurs en papier, spectacle de magie.
Nous recevons notre dernière facture. Nous devons aller payer ce que nous devons ou récupérer le dépôt d’espèces si tout n’a pas été consommé. Pour ceux qui ont opté pour la carte bancaire : rien à faire juste quand même à vérifier la facture.
Nous préparons nos petites enveloppes pour donner au personnel de notre chambre, du restaurant…
Nous avons une feuille de satisfaction à remplir et à remettre à la réception.
Dernier diner tous ensemble au restaurant, nous disons au revoir au personnel, aux passagers.
21 h et 23 h, spectacle « Movie Mania »
Puis jeux dansants avec l’équipe d’animation à qui nous disons aussi au revoir.
Franchement, ils font leur maximum pour que chaque passager puisse trouver son bonheur sur le bateau.
Nous allons prendre un dernier pot avec des passagers avec qui nous avons sympathisé.
Dimanche – Marseille
Nous devons quitter nos cabines pour 8h car il faut que le personnel fasse les cabines pour les nouveaux passagers qui embarquent à 14h.
Nous prenons notre temps au petit déjeuner puis nous allons dans un salon regarder l’accostage dans le port de Marseille.
L’annonce du débarquement se fait par couleur, selon notre pont. Sont prioritaires ceux qui ont un train ou avion à prendre très rapidement. Nous attendons notre couleur. Un petit bisou à un membre de l’équipe d’animation, nous descendons une dernière fois la passerelle. Nous récupérons nos valises.
C’est bien fini. Au revoir LOUIS MAJESTY.
Comme vous le voyez, j'ai plutôt une bonne appréciation de la croisière. J'ai pu discuter avec Kamel des problèmes évoqués sur le forum. Ils ont pris note de toutes les remarques émises sur les fiches d'appréciation et en ont tenu compte. Pour ma part pas d'eau marron dans la salle de bain, pas de fuite d'eau, literie propre. Nos voisins ont eu leurs WC bouché mais qq'un est venu dans la journée réparer. Notre clim bruyante a été réglée dans la journée. J'ai le sentiment qu'ils essaient de remédier au plus vite aux désagréments subis. Les repas sont très corrects sans être raffinés. On a quand même le choix de son repas et on ne ressort jamais avec la faim. A la réception, certains sont un peu plus "secs" mais chacun a aussi son caractère et quelques passagers oublient aussi le bonjour, s'il vous plait et merci qui ouvre bien des portes et des sourires.
En espérant que vous avez pris plaisir à me lire. Brigitte, ne prenons quedubonheur
PS : je sens encore le sol qui tangue sous mes pieds. Espèrons que ça ne dure pas jusqu'à la prochaine croisière !











