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Anglais-français: cheminement des mots - site de rencontre "en ligne"
by Pikadiren · 2010-04-08 · 1 reply
Ici en Chine il m'arrive de faire des échanges linguistiques de français avec des chinois. Ils connaissent souvent déjà l'anglais. J'évoque donc les liens entre les deux langues. Je cite "book" le livre en anglais qui vient de "bouc" en français dont la peau recouvrait les pages. Je dis que maintenant avec l'informatique les livres sont souvent remplacés par des fichiers informatiques. Le fichier anglais "file" vient du "fil" francais qui reliait les fiches.

C'était au Moyen-Age et c'était pour moi de la pure théorie. A Chengdu je l'ai vu!

Le Parc du Peuple est un site de rencontre où les parents dont les enfants ne sont pas mariés (Tranche d'âge 25-40 ans) mettent leur fiche en ligne Un fil est tendu entre deux arbres (Plusieurs fils, le cas échéant). Des pinces tiennent chacune la fiche d'un enfant. Voir les images...
Anglais indispensable au Liban et en Syrie?
by Regaut · 2009-01-05 · 12 replies
J'envisage de partir seule au Liban et éventuellement en Syrie au printemps 2009 mais je ne maîtrise pas correctement l'anglais, peut-on se débrouiller uniquement avec le français? Merci d'avance Regaut
Anglais ou espagnol à San Diego?
by ValerieMacho · 2008-04-21 · 6 replies
Bonsoir 🙂

J'ai utilisé la fonction recherche et j'ai pas vraiment trouvé ce que je cherchais ... Je voudrais savoir si à San Diego (Californie) les habitants parlent majoritairement anglais ou espagnol ? Dans les magasins, les soirées ...

Merci pouv os réponses 😉
Anglais indispensable pour l'Inde?
by Zoxul745 · 2007-12-04 · 22 replies
Bonsoir j'ai deja poster un ptit sujet et je pense que je vai en poster plus d'un!!! Mais la question qui me turlupine et que j'ai zapper la voici:

Es-ce indispensable de parler l'anglais en Inde???

Sachant que si je part, ca serai pour une retraite spirituelle enfin l'idéé premiere serai ca, aprés nul ne sait....

Merci d'avance pour vos reponse. fred.
Anglais pratiqué au Pakistan?
by Flm · 2007-02-05 · 12 replies
bonjour, message à l'adresse de tous ceux qui sont passés au Pakistan; est il possible de se faire comprendre en anglais dans tous le pays avec la majorité des gens ou serait il judicieux de se pencher sur l'ourdou?
Anglais au Laos?
by Zacarooo · 2007-01-14 · 8 replies
Hello,

j'ai lu qu'au Laos, les plus de 50 ans parlent francais. Et pour les autres, savez-vous si l'anglais est assez bien répandu??

Merci.
Parler anglais sans accent français?
by Anayaa · 2019-08-04 · 19 replies
Bonjour

J'étudie l'anglais, je suis plutôt à l'aise à l'écrit mais à l'oral c'est la catastrophe. J'ai un fort accent français.

Comment atténuer cet accent et ainsi améliorer ma prononciation en anglais ?
Traduction anglais - gaélique écossais
by Marinettee · 2018-08-23 · 9 replies
Bonjour,

J’aimerais faire graver une gourmette de naissance. Sur celle-ci je voudrais qu’il soit marqué « Dieu te protège » en gaélique écossais. Après maintes recherches je suis tombé sur « Dia air do chrann » qui serait la traduction de « God protect you » . Pourriez-vous me confirmer la signification ?

Bien à vous,

Marine
Balade anglaise en Cornouailles. Et en moto...!
by Genevois · 2018-07-11 · 4 replies
Ce n’est pas étonnant que cette île n’a jamais été envahie. Que c’est loin et long. 900 bornes de lignes droites sur une autoroute monotone. Et puis ensuite une côte venteuse et un petit bras de mer aux courants improbables. Et quand t’arrives sur place, ça conduit à gauche, ça mange des trucs encore une fois improbables. Non franchement on ne peut pas envahir un pays comme ça. Envahir non, mais visiter alors ça, oui. Un petit stop chez un Buddies qui nous accueille dans l’Est parisien (le gite et quel couvert mes amis, mmmhhhh), puis un dernier tronçon jusqu’à Calais, la porte d’entrée du rêve britannique pour bon nombre d’hommes ayant parcouru tant de kilomètres pour finir aux portes d’Albion. L’Eurotunnel est une entreprise qui fonctionne. Depuis le temps, c’est rôdé, archi-rôdé. Billet acheté sur le net, tu arrives directement par l’autoroute. Premier contrôle la douane tricolore. Deuxième contrôle la douane Brit. Puis un écran tactile avec ton numéro de résa et tu obtiens ton sésame pour l’embarquement. Tu rentres ta moto dans un wagon et tu restes avec elle durant les 30 Minutes qui séparent le continent des irréductibles british. A l’arrivée à Folkestone, les panneaux sont nombreux pour te dire qu’ici on conduit à gauche, Ladies and Gentlemen. Quelques hésitations plus tard, le cerveau a capté et c’est parti comme en 40. Les mouettes crient dans le ciel bleu et l’air du Channel est assez vif. La brique rouge peuple les villages et les maisons, qui bien que souvent pareilles, ont toutes leur petit jardin. So british. Destination Rye, jolie petite bourgade médiévale. Un petit Airbnb à l’arrière de la maison pour nous loger, une douche et à nous les pubs, coupe du monde oblige. La douche est plutôt écossaise avec la défaite de la Nati, qui a joué tellement suisse, sans folie, sans prise de risque. Cidre, fish and chips, la gastronomie locale n’est pas fine, mais ça passe. Et même bien. Rye, jolie très jolie petite ville dans ce coin du Sussex. One more time, so british.

Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !

Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?

Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.

Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.

Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
L'anglais indispensable en Namibie?
by Cath74 · 2016-12-28 · 1 reply
Bonjour, Nous projetons un voyage en Namibie. Nous aimerions le faire par nous même, mais nous ne parlons que très peu anglais, qu'en pensez-vous ? L'anglais est-il indispensable ? Merci pour vos réponses
Parler anglais, un impératif
by Partipour · 2016-09-07 · 21 replies
Bonjour a tous

Je poste ce message pour avoir le retour de personne qui ont réussi à devenir très bon en anglais, à l'écrit mais aussi et surtout à l'oral, en l'espace de 3 à 6 mois max en partant d'un niveau plutôt bof, on va dire le touriste qui arrive a communiquer pour obtenir ce dont il a besoin et échanger des points de vue, je pense niveau B1.

Je travaille dans l'installation de machine a l'international et voudrait changer de boite mais pour trouver un bon poste l'anglais m'est indispensable et je compte donc faire une coupure pour l'apprendre de manière intensive.

Je cherche des retours de personnes qui sont parti dans des centres de langue ou je ne sais quelle méthode du moment que celle-ci est été efficace (réellement).

On voit beaucoup de personne très contente pour l'ambiance général de leur formation mais sans jamais rencontré de personne qui affirme avoir maintenant un très bon niveau (assez pour communiquer dans un contexte de travail). Vous l'aurez compris je ne vois pas cette période comme des vacances mais comme un tremplin professionnel que je me doit de réussir même si je trouve l'idée très éxcitante.

surtout svp pas de proposition de voyage sur le tas genre whv en australie sac à dos etc... j'adorerais mais en 6 mois je ne pense pas pouvoir atteindre mes objectifs avec cette méthode.

merci de m'avoir lu
Langue anglaise parlée au Nicaragua?
by Escal · 2016-02-29 · 12 replies
Bonjour,

J'aimerai savoir si il est possible de se débrouiller avec l'anglais au nicaragua ou si il faut absolument parler espagnol ?

Mercii
Parler anglais en Irlande...
by Sunluver2 · 2016-01-31 · 5 replies
Bonjour,

Est-ce qu'on peut bien se débrouiller en anglais lors d'un voyage en Irelande, ou si un guide de ''phrase book'' est requis selon votre expérience?

Merci!😉
Parler anglais au Japon et en Corée du Sud
by Opus755 · 2015-12-29 · 31 replies
Bonjour, je projette de me rendre bientôt au Japon et en Corée du sud pour 2 semaines environ. Aussi souhaiterais-je avoir une réponse définitive sur l'usage de l'anglais dand ces 2 pays. Peut-on "se debrouiller" avec l'anglais dans les principales villes ou faut-il envisager d'apprendre quelques bases pour pouvoir se deplacer de façon "autonome"? Merci d'avance pour vos réponses (les guides et reportages ne sont pas clairs à ce sujet)...
Immersion anglaise
by Rockandroll1 · 2015-10-18 · 5 replies
Bonjour à vous tous!

Alors voilà, mon rêve depuis toujours est de devenir bilingue. Pour y arriver, ou du moins pour acquérir un meilleur niveau anglais, je voudrais partir 1 an dans une famille aux États-Unis ou au Canada pour vivre l'immersion anglaise et en plus vivre de nouvelles expériences.

Dans mon idée, l'idéal serait d'habiter chez des personnes à la retraite. Cela ne me dérangerait pas de les aider dans les tâches ménagères par exemple.

Que pensez-vous de mon idée? Vous semble t-elle faisable?

Si vous avez des idées à me soumettre en lien avec mon projet, n'hésitez surtout pas! Ou même des expériences vécues?

Au plaisir de vous lire prochainement! 🙂
Parler anglais à Cuba?
by TyrranoXI · 2015-08-28 · 2 replies
Bonsoir,

je vais bientôt me rendre à Cuba avec mes parents. Je préfère parler anglais plutôt qu'espagnol. Est ce que cela peut devenir pénalisant ? Les cubains ne parlent pas seulement l'espagnol ?

Merci pour vos réponses et bonne soirée à tous.
L'anglais en Corée du Sud
by TheKkwët · 2014-09-19 · 9 replies
Bonjour, J'envisage de partir un weekend en octobre à Séoul, seulement je ne parle pas un mot de Coréen, je voulais donc savoir si il était possible de se débrouillait sur place uniquement en anglais. Merci d'avance pour vos réponses.
Traduction anglais - tamoul
by Momsevat · 2013-04-07 · 2 replies
Bonjour,

J'aimerais connaitre la traduction et l'écriture en Tamoul de l'expression " What goes around comes around ".

Merci d'avance!

Cordialement,

M.
Immersion anglaise à Fort Lauderdale
by BibiQc · 2013-01-05 · 5 replies
Bonjour à tous. J'aimerais améliorer mon anglais (qui est actuellement intermédiaire). J'ai la chance d'avoir un "pied à terre" à Dania (près de Fort Lauderdale) en Floride, au USA et j'aimerais savoir si certains d'entre vous connaissez des endroits où je peux suivre des cours d'anglais, sans que ce soit nécessairement dans les grandes écoles reconnus (qui facture à fort prix). Mes vacances du boulot me permettrais d'y consacrer de 3 à 4 semaines seulement (et là dessus, je devrai calculer le temps de route pour y aller et y revenir, à partir du Québec, afin de me permettre d'avoir une voiture la bas.

Pour ceux qui ont déjà fait une immersion, croyez vous qu'il est préférable de ne prendre que des cours? Ou est-il mieux de faire moitié cours d'anglais et consacré l'autre moitié du temps pour "travailler" afin d'avoir à utiliser encore plus la langue?

Avez-vous des conseils, commentaires?

Merci
Famille anglaise cherche fille au pair en Angleterre en janvier 2013
by SejourUK · 2013-01-02 · 9 replies
Bonjour,

Nous recherchons une super fille au pair pour une durée de 6 mois à un an pour l'Angleterre, on est près de Cambridge et pas loin de Londres et de plein d 'autre grande ville, nous vivons dans une ville ou il y a beaucoup de facilités pour tout le monde. Mon fils à besoin de se depenser souvent car un garcons reste un garcons mais il est très sociable il a presque 3 ans et s 'appelle Malcolm. Si vous pensez etre le bon ou la bonne candidate n'hésitez pas à me contacter. J'ai besoin au plus vite pour ce mois de Janvier 2023.

Best Regards

J.wells

00447568149241

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