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Notre voyage en Thaïlande fin 2005
Salut a tous.
Comparé à beaucoup de carnets de voyage qui sont posté ici, mon récit n’a rien d’aventureux ni de très exotique, il n’est qu’un carnet de vacances de nos deux semaines en Thailande du 19 décembre 2005 au 3 janvier 2006. C’est le récit que j’ai écrit pour mon site mais comme je sais que la majorité d’ entre nous ne clique jamais sur le lien en signature et que le récit est assezlong je vous propose d'en mettre une partie ici chaque jour avec une photo. Si vous êtes impatient ou que vous voulez voir toutes les photos, (et il y en a un paquet ! ) tout est sur mon site !
Let's go :
Mardi 20 décembre 2005 On se pose à BKK (Bangkok) à 6h30 locale (Il y a 6 heures de plus en Thaïlande qu'en France), le vol a duré 10h45 et bien que nous n'ayons pas dormi nous n'avons quasiment pas vu passer ce long vol, qu'on redoutait un peu pourtant Les "impressions de temps" sont parfois bizarres Arnaud m'a réservé des places sur un des vols Bangkok – Chiang Mai de la Thai Airways et du coup on n'a même pas à récupérer nos valises, elles suivent sur les deux vols. En attendant que notre vol décolle, on traîne un peu dans l'aéroport. A part les boutiques qui vendent des orchidées en boites, il n'y a rien de bien différent des autres aéroports et pour l'instant on n'est guère dépaysé ! L'avion pour CM (Chiang Mai) est également un 747-400 et malgré les seulement 45 minutes du vol, la Thai réussit encore à nous faire manger! La réputation d'excellence du service de cette compagnie n'est vraiment pas usurpée ! On verra bien la différence au retour sur Gulf Air... Une fois à Chiang Mai on passe le service d'immigration, comme dans tous les pays ou nous sommes allés il faut regarder la caméra puis le fonctionnaire nous agrafe une feuille dans les passeports. On récupère nos valises qui sont déjà arrivées et on part dans le pick-up-taxi que la GH a envoyé comme prévu pour nous récupérer. Il fait beau, le soleil brille, seule surprise il fait un peu moins chaud que ce à quoi je m'attendais, il doit y avoir "seulement" 18°...
Nous arrivons une quinzaine de minutes plus tard à la guest house. Celle là je ne l'ai pas trouvé sur VF (Voyage Forum), mais sur le forum du Routard ou les deux frères français qui la tiennent sont très actifs. Ils m'ont filé quelques renseignements sur la Thaïlande et comme ils étaient sympas je me suis dit que pour commencer ce voyage sans stresser autant aller chez des français. Ils nous font préparer un des Bungalows de la Guest House que j'ai réservé et payé depuis plusieurs mois. Je le précise car c'est la seule GH ou l'on m'a demandé de régler à la réservation. Ici nous payons 500 Baths (10 €) la nuit pour un bungalow avec lit double et salle de bains avec eau chaude plus 100B (2€) pour un lit d'appoint soit un total de 600B/nuits. Le plus grand des deux frères semble sympa bien que bavard et hâbleur, la guest house est jolie, tout en bois, décorés avec des objets Thaïs, il y a quelques statues dans le jardin, un petit bassin où nagent des poissons, c'est sympa, on dirait que j'ai eu raison de réserver ici. A midi précis, comme prévu, un gars de chez Budget m'amène la voiture qu'on a louée pour 2 semaines. Au départ on pensait louer une voiture tout simple mais vu la faible différence de prix on s'était finalement laisser tenter par un gros pick-up 4x4 Toyota avec un moteur de 3.0 litres et une boite automatique... Soyons fou ! On prend notre premier repas thaïlandais à la GH, du poulet cuit dans du lait de noix de coco. Avec du riz bien sur. Je ne me souviens plus du nom du plat mais je me rappel bien que c'était franchement bon ! Le grand nous vante les treks de la GH « qu'ils ont monté eux même à la sueur de leurs fronts »… Krys et moi échangeons un regard puis je plonge le nez dans ma bière, là il en fait vraiment trop ! De toutes façons pas de « treks » pour nous et la question ne s'était pas réellement posé, nous ne restions pas assez longtemps à CM pour voir ce que j'avais envie de visiter aux alentours et pour en plus faire un … « trek » J'hésite sur le terme trek car il y a dans ce mot une idée de difficulté sportive qui est, à mon avis presque toujours absente des randonnées proposées à Chiang Mai. Comment je le sais alors que je n'en ai pas fait ? Simple, ces treks sont au programme de tous les séjours organisés à CM et si vous voulez vendre quelque chose au plus grand nombre ça ne peut être difficile … Le «trek» classique se compose d'une marche dans la forêt, d'une ballade sur un éléphant, d'une descente de rivière sur un radeau en bambou et d'une nuit dans la jungle. On le trouve souvent allié avec la visite à telle ou telle minorité ethnique. Bien que le gars de la GH nie que ces villages soient des « zoos humains » entretenus pour montrer de l'indigène au gentil touriste ( ce dernier étant un grand pourvoyeur de deniers auprès des organisateurs de treks), tout ce que j'ai lu et vu à ce sujet m'a convaincu du contraire et j'ai préféré m'abstenir, de toutes façons à partir du moment où tout le monde fait la même chose j'ai du mal à imaginer que ça puisse rester « authentique » bien longtemps.
Histoire de profiter de la demi-journée restante nous allons au Wat Phrathat Doi Suthep un des temples les plus sacrés du Nord de la Thaïlande, à une quinzaine de km au N/O de CM. C'est moyen comme trajet de prise en main du 4x4, je m'en aperçois vite, car la conduite du paquebot à gauche sur les petites routes en lacets qui montent au temple ajouté à la fatigue qui commence à se faire sentir, c'est assez rude mais tout ce passe bien et on y arrive sans encombres. Le Wat Phrathat ( Wat = temple ) est posé sur les flancs du Doi Suthep. (Doi = Mont ) qui culmine à 1685 mètres. La légende raconte qu'au XIV° siècle, un moine apporta à la cour du Roi des reliques du Bouddha. Elles furent placées sur un éléphant blanc qui entama l'ascension du Doi Suthep. Avant le sommet le pachyderme s'arrêta, barrit et tomba raide mort. A cet endroit on construisit un chedi pour abriter les saintes reliques. ( Un « chedi » désigne un bâtiment en forme de cloche pointue qui abrite dans ses fondations des reliques. On le nomme aussi parfois « stupa ») L'édification du chedi et du temple commença à la fin du XIV°. Aujourd'hui le chedi, de style Lan Na ( un style architectural qui émergea au XI° siècle) est toujours le joyau du wat. On passe entre les deux superbes nagas (des serpents légendaires à multiples têtes, génies des eaux, qui auraient protégé Bouddha d'un déluge ) qui gardent le grand escalier de plus de 300 marches qui permet d'accéder au temple. En haut on est dirigé vers la caisse pour payer quelques centaines de baths de droits d'entrée et on accède au temple. On ne voit pas encore le chedi mais on peut admirer les chapelles et les autels eux aussi de style Lan Na. La déco est chargée, à base de nagas, de dorures, de couleurs vives et éclatantes et de mosaïques de petits morceaux de miroir colorés qui brillent de milles feux. De grands arbres ceinturés d'étoffes multicolores étendent leurs ombres au-dessus des bâtiments … Tout ça est superbe et photogénique même s'il y a pas mal de monde. Nous nous déchaussons pour pénétrer dans le saint du saint du temple. Là il y a VRAIMENT beaucoup de monde et une vision frappante s'offre à nous : autour du chedi brillant tourne une marée humaine composée de fidèles et de simples visiteurs. La plupart des gens s'arrêtent devant les différents autels, allument une bougie ou posent une fleur de lotus avant de s'agenouiller et de se recueillir tandis que quelques pignoufs photographient dans tous les sens et vont presque jusqu'a shooter les fidèles et les moines sous le nez. Il parait que tout ça ne les dérange pas trop... Mouais … J'ai tout de même du mal à penser que ça ne dérange pas qui que ce soit d'être photographié comme un animal curieux...
(... à suivre)
Les nagas qui garde l'accés au Doi Suthep :
Let's go :
Mardi 20 décembre 2005 On se pose à BKK (Bangkok) à 6h30 locale (Il y a 6 heures de plus en Thaïlande qu'en France), le vol a duré 10h45 et bien que nous n'ayons pas dormi nous n'avons quasiment pas vu passer ce long vol, qu'on redoutait un peu pourtant Les "impressions de temps" sont parfois bizarres Arnaud m'a réservé des places sur un des vols Bangkok – Chiang Mai de la Thai Airways et du coup on n'a même pas à récupérer nos valises, elles suivent sur les deux vols. En attendant que notre vol décolle, on traîne un peu dans l'aéroport. A part les boutiques qui vendent des orchidées en boites, il n'y a rien de bien différent des autres aéroports et pour l'instant on n'est guère dépaysé ! L'avion pour CM (Chiang Mai) est également un 747-400 et malgré les seulement 45 minutes du vol, la Thai réussit encore à nous faire manger! La réputation d'excellence du service de cette compagnie n'est vraiment pas usurpée ! On verra bien la différence au retour sur Gulf Air... Une fois à Chiang Mai on passe le service d'immigration, comme dans tous les pays ou nous sommes allés il faut regarder la caméra puis le fonctionnaire nous agrafe une feuille dans les passeports. On récupère nos valises qui sont déjà arrivées et on part dans le pick-up-taxi que la GH a envoyé comme prévu pour nous récupérer. Il fait beau, le soleil brille, seule surprise il fait un peu moins chaud que ce à quoi je m'attendais, il doit y avoir "seulement" 18°...
Nous arrivons une quinzaine de minutes plus tard à la guest house. Celle là je ne l'ai pas trouvé sur VF (Voyage Forum), mais sur le forum du Routard ou les deux frères français qui la tiennent sont très actifs. Ils m'ont filé quelques renseignements sur la Thaïlande et comme ils étaient sympas je me suis dit que pour commencer ce voyage sans stresser autant aller chez des français. Ils nous font préparer un des Bungalows de la Guest House que j'ai réservé et payé depuis plusieurs mois. Je le précise car c'est la seule GH ou l'on m'a demandé de régler à la réservation. Ici nous payons 500 Baths (10 €) la nuit pour un bungalow avec lit double et salle de bains avec eau chaude plus 100B (2€) pour un lit d'appoint soit un total de 600B/nuits. Le plus grand des deux frères semble sympa bien que bavard et hâbleur, la guest house est jolie, tout en bois, décorés avec des objets Thaïs, il y a quelques statues dans le jardin, un petit bassin où nagent des poissons, c'est sympa, on dirait que j'ai eu raison de réserver ici. A midi précis, comme prévu, un gars de chez Budget m'amène la voiture qu'on a louée pour 2 semaines. Au départ on pensait louer une voiture tout simple mais vu la faible différence de prix on s'était finalement laisser tenter par un gros pick-up 4x4 Toyota avec un moteur de 3.0 litres et une boite automatique... Soyons fou ! On prend notre premier repas thaïlandais à la GH, du poulet cuit dans du lait de noix de coco. Avec du riz bien sur. Je ne me souviens plus du nom du plat mais je me rappel bien que c'était franchement bon ! Le grand nous vante les treks de la GH « qu'ils ont monté eux même à la sueur de leurs fronts »… Krys et moi échangeons un regard puis je plonge le nez dans ma bière, là il en fait vraiment trop ! De toutes façons pas de « treks » pour nous et la question ne s'était pas réellement posé, nous ne restions pas assez longtemps à CM pour voir ce que j'avais envie de visiter aux alentours et pour en plus faire un … « trek » J'hésite sur le terme trek car il y a dans ce mot une idée de difficulté sportive qui est, à mon avis presque toujours absente des randonnées proposées à Chiang Mai. Comment je le sais alors que je n'en ai pas fait ? Simple, ces treks sont au programme de tous les séjours organisés à CM et si vous voulez vendre quelque chose au plus grand nombre ça ne peut être difficile … Le «trek» classique se compose d'une marche dans la forêt, d'une ballade sur un éléphant, d'une descente de rivière sur un radeau en bambou et d'une nuit dans la jungle. On le trouve souvent allié avec la visite à telle ou telle minorité ethnique. Bien que le gars de la GH nie que ces villages soient des « zoos humains » entretenus pour montrer de l'indigène au gentil touriste ( ce dernier étant un grand pourvoyeur de deniers auprès des organisateurs de treks), tout ce que j'ai lu et vu à ce sujet m'a convaincu du contraire et j'ai préféré m'abstenir, de toutes façons à partir du moment où tout le monde fait la même chose j'ai du mal à imaginer que ça puisse rester « authentique » bien longtemps.
Histoire de profiter de la demi-journée restante nous allons au Wat Phrathat Doi Suthep un des temples les plus sacrés du Nord de la Thaïlande, à une quinzaine de km au N/O de CM. C'est moyen comme trajet de prise en main du 4x4, je m'en aperçois vite, car la conduite du paquebot à gauche sur les petites routes en lacets qui montent au temple ajouté à la fatigue qui commence à se faire sentir, c'est assez rude mais tout ce passe bien et on y arrive sans encombres. Le Wat Phrathat ( Wat = temple ) est posé sur les flancs du Doi Suthep. (Doi = Mont ) qui culmine à 1685 mètres. La légende raconte qu'au XIV° siècle, un moine apporta à la cour du Roi des reliques du Bouddha. Elles furent placées sur un éléphant blanc qui entama l'ascension du Doi Suthep. Avant le sommet le pachyderme s'arrêta, barrit et tomba raide mort. A cet endroit on construisit un chedi pour abriter les saintes reliques. ( Un « chedi » désigne un bâtiment en forme de cloche pointue qui abrite dans ses fondations des reliques. On le nomme aussi parfois « stupa ») L'édification du chedi et du temple commença à la fin du XIV°. Aujourd'hui le chedi, de style Lan Na ( un style architectural qui émergea au XI° siècle) est toujours le joyau du wat. On passe entre les deux superbes nagas (des serpents légendaires à multiples têtes, génies des eaux, qui auraient protégé Bouddha d'un déluge ) qui gardent le grand escalier de plus de 300 marches qui permet d'accéder au temple. En haut on est dirigé vers la caisse pour payer quelques centaines de baths de droits d'entrée et on accède au temple. On ne voit pas encore le chedi mais on peut admirer les chapelles et les autels eux aussi de style Lan Na. La déco est chargée, à base de nagas, de dorures, de couleurs vives et éclatantes et de mosaïques de petits morceaux de miroir colorés qui brillent de milles feux. De grands arbres ceinturés d'étoffes multicolores étendent leurs ombres au-dessus des bâtiments … Tout ça est superbe et photogénique même s'il y a pas mal de monde. Nous nous déchaussons pour pénétrer dans le saint du saint du temple. Là il y a VRAIMENT beaucoup de monde et une vision frappante s'offre à nous : autour du chedi brillant tourne une marée humaine composée de fidèles et de simples visiteurs. La plupart des gens s'arrêtent devant les différents autels, allument une bougie ou posent une fleur de lotus avant de s'agenouiller et de se recueillir tandis que quelques pignoufs photographient dans tous les sens et vont presque jusqu'a shooter les fidèles et les moines sous le nez. Il parait que tout ça ne les dérange pas trop... Mouais … J'ai tout de même du mal à penser que ça ne dérange pas qui que ce soit d'être photographié comme un animal curieux...
(... à suivre)
Les nagas qui garde l'accés au Doi Suthep :

Notre planète en 2070
J'ai reçu ce texte sous forme de présentation (pps ou power point), je ne sais pas s'il a été déjà publié dans le forum :
Nous sommes 2070. Je viens d’avoir 50 ans, mais mon apparence est celle d’une personne de 85 ans. J’ai de gros problèmes aux reins parce que je bois très peu. Je crois qu’il me reste peu de temps... Aujourd’hui, je suis une des personnes les plus vieilles de cette société. Je me rappelle quand j’avais 5 ans. Il y avait beaucoup d’arbres dans les parcs, Les maisons avaient de jolis jardins et je pouvais profiter d’un bain ou rester une heure sous la douche. Maintenant, nous utilisons des serviettes humidifiées avec de l’huile minérale pour nettoyer la peau. Avant, toutes les femmes montraient leur belle chevelure. Maintenant, nous devons nous raser la tête pour la maintenir propre sans utiliser d’eau. Avant, mon père lavait la voiture avec de l’eau qui sortait d’un tuyau d’arrosage. Aujourd’hui, les enfants ne croient pas que l’eau s’utilisait de cette manière Je me rappelle qu’il y avait beaucoup de messages qui disaient
“FAITES ATTENTION A L’EAU“. Mais personne n’écoutait. Ils ne pensaient pas que l’eau pouvait disparaître. Maintenant, toutes les rivières, les barrages, les lacs et les nappes aquifères sont irréversiblement pollués ou épuisés. D’immenses déserts constituent le paysage qui nous entoure de toute part. Les infections gastro-intestinales, les maladies de peau et des voies urinaires sont les principales causes de décès L’industrie est paralisée et le chômage est dramatique. Les usines de traitement de l’eau sont la principale source d’emploi et tu es payé avec un verre d’eau potable au lieu d’un salaire Les agressions pour un bidon d’eau sont banales dans les rues désertes. La nourriture est à 80% synthétique Avant, la quantité idéale d’eau à boire était de 8 verres par jour pour un adulte. Aujourd’hui, je ne peux boire que la moitié d’un verre. Les vêtements sont jetables, ce qui augmente la quantité d’ordures. Nous avons dû revenir aux fosses sceptiques comme au siècle passé parce qu’on ne peut plus utiliser les réseaux d’égout par manque d’eau. L’apparence de la population est affreuse: des corps affaiblis, ridés par la déshydratation, une peau remplie de plaies à cause des rayons ultra-violets qui n’ont plus la couche d’ozone pour les filtrer dans l’atmosphère. De part la sècheresse de la peau, une jeune fille fille de 20 ans a l’air d’en avoir 40. Les scientifiques font des recherches mais il n’y a aucune solution possible. On ne peut pas fabriquer d’eau. L’oxygène aussi est dégradé par le manque d’arbres, ce qui a diminué le coefficient intellectuel des nouvelles générations La morphologie des spermatozoïdes de nombreux individus s’est altérée Comme conséquence, beaucoup de garçons ont des insuffisances, des mutations et des déformations. Le gouvernement nous fait même payer l’air que nous respirons. 137 m3 par jour, par habitant et adulte. Les gens qui ne peuvent pas payer sont retirés des “zones ventilées” qui sont dotées de gigantesques poumons mécaniques fonctionnant à l’énergie solaire Ils ne sont pas de bonne qualité mais on peut respirer. L’âge moyen est de 35 ans. Il est resté dans quelques pays un peu de végétation, ainsi que leur fleuve respectif qui est fortement surveillé par l’armée. L’eau est devenue un trésor très convoité, plus que l’or ou les diamants. Ici, en revanche, il n’y a pas d’arbres parce qu’il ne pleut presque jamais. Et quand on arrive à enregistrer une précipitation, il s’agit d’une pluie acide. Les saisons de l’année ont éte sévèrement transformées par les essais atomiques et les industries polluantes du 20ème siècle. On nous avait averti qu’il fallait protéger l’environnement, mais personne n’y a fait attention. Quand ma fille me demande de lui parler de l’époque où j’étais jeune, je lui décris la beauté des forêts Je lui parle de la pluie, des fleurs, du bonheur de prendre un bain et de pouvoir pêcher dans les rivières et les barrages, de boire toute l’eau que je voulais..... et combien les gens étaient en bonne santé. Elle me demande: Papa! Pourquoi il n’y a plus d’eau? Alors, je sens comme un noeud dans la gorge. Je ne peux pas m’empêcher de me sentir coupable, parce que j’appartiens à la génération qui a fini de détruire l’environnement ou qui n’a simplement pas pris en compte tant d’avertissements Maintenant, nos enfants en paient cher le prix... Sincèrement, je crois que la vie sur terre ne sera plus possible dans très peu de temps parce que la destruction de l’environnement est arrivé à un point irréversible. Comme j’aimerais pouvoir revenir en arrière et faire en sorte que toute l’humanité comprenne cela..... quand nous pouvions encore faire quelque chose pour sauver notre planète Terre! Réfléchissons tous a ce qui arrivera si nous ne faisons rien…… Le 14 Décembre 2005 on a encore de l’eau !! Merci…
Nous sommes 2070. Je viens d’avoir 50 ans, mais mon apparence est celle d’une personne de 85 ans. J’ai de gros problèmes aux reins parce que je bois très peu. Je crois qu’il me reste peu de temps... Aujourd’hui, je suis une des personnes les plus vieilles de cette société. Je me rappelle quand j’avais 5 ans. Il y avait beaucoup d’arbres dans les parcs, Les maisons avaient de jolis jardins et je pouvais profiter d’un bain ou rester une heure sous la douche. Maintenant, nous utilisons des serviettes humidifiées avec de l’huile minérale pour nettoyer la peau. Avant, toutes les femmes montraient leur belle chevelure. Maintenant, nous devons nous raser la tête pour la maintenir propre sans utiliser d’eau. Avant, mon père lavait la voiture avec de l’eau qui sortait d’un tuyau d’arrosage. Aujourd’hui, les enfants ne croient pas que l’eau s’utilisait de cette manière Je me rappelle qu’il y avait beaucoup de messages qui disaient
“FAITES ATTENTION A L’EAU“. Mais personne n’écoutait. Ils ne pensaient pas que l’eau pouvait disparaître. Maintenant, toutes les rivières, les barrages, les lacs et les nappes aquifères sont irréversiblement pollués ou épuisés. D’immenses déserts constituent le paysage qui nous entoure de toute part. Les infections gastro-intestinales, les maladies de peau et des voies urinaires sont les principales causes de décès L’industrie est paralisée et le chômage est dramatique. Les usines de traitement de l’eau sont la principale source d’emploi et tu es payé avec un verre d’eau potable au lieu d’un salaire Les agressions pour un bidon d’eau sont banales dans les rues désertes. La nourriture est à 80% synthétique Avant, la quantité idéale d’eau à boire était de 8 verres par jour pour un adulte. Aujourd’hui, je ne peux boire que la moitié d’un verre. Les vêtements sont jetables, ce qui augmente la quantité d’ordures. Nous avons dû revenir aux fosses sceptiques comme au siècle passé parce qu’on ne peut plus utiliser les réseaux d’égout par manque d’eau. L’apparence de la population est affreuse: des corps affaiblis, ridés par la déshydratation, une peau remplie de plaies à cause des rayons ultra-violets qui n’ont plus la couche d’ozone pour les filtrer dans l’atmosphère. De part la sècheresse de la peau, une jeune fille fille de 20 ans a l’air d’en avoir 40. Les scientifiques font des recherches mais il n’y a aucune solution possible. On ne peut pas fabriquer d’eau. L’oxygène aussi est dégradé par le manque d’arbres, ce qui a diminué le coefficient intellectuel des nouvelles générations La morphologie des spermatozoïdes de nombreux individus s’est altérée Comme conséquence, beaucoup de garçons ont des insuffisances, des mutations et des déformations. Le gouvernement nous fait même payer l’air que nous respirons. 137 m3 par jour, par habitant et adulte. Les gens qui ne peuvent pas payer sont retirés des “zones ventilées” qui sont dotées de gigantesques poumons mécaniques fonctionnant à l’énergie solaire Ils ne sont pas de bonne qualité mais on peut respirer. L’âge moyen est de 35 ans. Il est resté dans quelques pays un peu de végétation, ainsi que leur fleuve respectif qui est fortement surveillé par l’armée. L’eau est devenue un trésor très convoité, plus que l’or ou les diamants. Ici, en revanche, il n’y a pas d’arbres parce qu’il ne pleut presque jamais. Et quand on arrive à enregistrer une précipitation, il s’agit d’une pluie acide. Les saisons de l’année ont éte sévèrement transformées par les essais atomiques et les industries polluantes du 20ème siècle. On nous avait averti qu’il fallait protéger l’environnement, mais personne n’y a fait attention. Quand ma fille me demande de lui parler de l’époque où j’étais jeune, je lui décris la beauté des forêts Je lui parle de la pluie, des fleurs, du bonheur de prendre un bain et de pouvoir pêcher dans les rivières et les barrages, de boire toute l’eau que je voulais..... et combien les gens étaient en bonne santé. Elle me demande: Papa! Pourquoi il n’y a plus d’eau? Alors, je sens comme un noeud dans la gorge. Je ne peux pas m’empêcher de me sentir coupable, parce que j’appartiens à la génération qui a fini de détruire l’environnement ou qui n’a simplement pas pris en compte tant d’avertissements Maintenant, nos enfants en paient cher le prix... Sincèrement, je crois que la vie sur terre ne sera plus possible dans très peu de temps parce que la destruction de l’environnement est arrivé à un point irréversible. Comme j’aimerais pouvoir revenir en arrière et faire en sorte que toute l’humanité comprenne cela..... quand nous pouvions encore faire quelque chose pour sauver notre planète Terre! Réfléchissons tous a ce qui arrivera si nous ne faisons rien…… Le 14 Décembre 2005 on a encore de l’eau !! Merci…
Vélo, excédent de bagages et avion!
Salut a toutes et a tous qui prennent l'avion avec un velo,
Voici quelques informations glannees ci et la au sujet du velo, des excedents de bagages en avion. Ce sujet revient souvent dans ce forum, mais j'espere apporter des elements interessants de reponse a toutes et a tous ceux qui sont confrontes a ce probleme.
D'une facon generale, en classe economique, on a droit a 20 kg en dehors de l'Amerique du Nord ou on a droit a deux bagages de 32 kg chacun. L'amerique du nord signifie le Canada, les Etats Unis et le Mexique. Ces 2 sacs de 32 kg chacun, c'est le Piece concept. Ce principe etait egalement valable pour bien des pays d'Amerique du Sud, mais supprime voici quelques annees. Avec une telle franchise, voyager en avion avec le velo n'est bien entendu pas un probleme.
Avec un velo en bagage de soute, il est bien difficile de respecter les 20 kg de franchise, vu qu'un velo fait une quinzaine de kg. Plusieurs solutions s'offrent a nous : le choix de la compagnie, envoyer des bagages en avion cargo ou payer un supplement d'excedent de bagages a l'enregistrement, fort onereux.
Choix de la compagnie.
En effet, choisir la compagnie est important car les compagnies n'appliquent pas la meme regle du jeu quand on a velo. Mais d'une facon generale, il convient d'avertir la compagnie aerienne quand on a velo en voyage.
Avec la KLM, il est clairement indique qu'on a droit au velo plus 20 kg, mais on paye un supplement de 80 E pour le velo et il faut acheter un carton a velo a 20 E a l’embarquement. Bien entendu, on peut emballer le velo avant d'arriver a l'aeroport et eviter cet achat. Les tamdems ne sont pas acceptes et le velo ne doit pas peser plus de 20 kg (c'est le cas heureusement).Avec Airfrance, on a droit a 20 kg plus le velo (depuis le 1 / 1 / 05), mais un supplement de quelques dizaines d'euros est du a l'embarquement. il est preferable de bien emballer le velo bien sur. Sur certaines destinations africaines indiquees sur leur site, on a droit a 2 sacs de 23 kg chacun en classe eco depuis la meme date. Pour Istanbul ou le Caire, je crois que ce supplement s'eleve a 40 E.
Avec la Lufthansa, il y a un numero de telephone a joindre ou on m'a dit que sur certaines destinations, on a le droit a 20 kg plus le velo, mais on paye un supplement de 60 a 80 E par voyage. Ca serait le cas pour aller de Lyon a Santiago du Chili ou Buenos Aires par exemple. Pourtant, j'ai demande a l'enregistrement a Lyon lundi 21 novembre ou on m'a dit que le velo fait partie des 20 kg de franchise mais qu'une tolerance de 4 a 5 kg etait acceptee. Pourtant, j'ai voyage plusieurs fois avec cette compagnie ces dernieres annees avec le velo et je n'ai pas en de probleme d'excedent de bagages, sauf a l'enregistrement a Johannesbourg ou je me suis fait tire les oreilles car j'avais pres de 10 kg d'excedents de bagages. Une fois, j'ai paye le supplement de 60 dollar a buenos aires.
Avec la British Airways, le velo fait partie de la franchise, mais on a droit a 23 kg en classe eco plus un bagage de cabine de 6kg. En tout cas, je conseille de se renseigner aupres de la compagnie avant d'acheter le billet.
Envoi d'une partie des bagages en avion cargo
Comme il est difficile de respecter les 20 kg de franchise en avion quand on a un velo, j'ai demande quel est le prix pour envoyer des effets personnels en avion cargo avec Air Cargo International. Voici un exemple de prix au depart de Lyon pour Bangkok. Pour cet exemple, le delai d'envoi est de 3 jours envion
Pour un sac de 28 kg maximum, il y a un forfait minimal de 180 euros sur la base de 6.35 euros/kg toutes taxes comprises. Cependant, deux poids sont mesures :
un sur la balance, qui est le poids reel,
un poids taxable, qui est egal au produit des 3 dimensions en cm divise par 6000
(Longueur en cm x largeur en cm x hauteur en cm) divise par 6000 = poids taxable
Pour un sac de 50 x 50 x 50 cm, on a 50x50x50 / 6000 = 21 kg. on paye alors le forfait de 180 e TTC, le forfait minimal.
Si le poids taxable est superieur au poids reel, c’est ce chiffre qui sera pris en compte pour le calcul du prix conformement aux usages en vigueur dans le transport aerien.
pour sac de 30 kg pour Paris Johannesbourg : environ 250 E par voyage. pour 28 kg sur lyon bangkok, compter 180 E par voyage
L'avion cargo peut etre utilise quand on voyage a 2 par exemple (forfait pour un sac de 28 kg minimum), mais il faut envoyer des affaires assez compactes pour eviter de payer du volume au lieu d'un poids. Il conviendra donc d'eviter d'envoye un velo par ce moyen par exemple. Le prix reste raisonnable quand on est deux, sans compter qu'un sac de 70x55x35 cm par exemple laisse assez de place pour loger les affaires de deux personnes, sans les velos et le minimum a emporter avec soi, comme les outils ou quelques vetements par exemple. On peut envoyer le reste par l'avion cargo, comme les tentes, les sacs de couchages, pneus, vetements chauds, rechauds, casseroles ... qu'on ne trouve pas toujours sur place selon les pays de destination.
Payer un excedent de bagages a l'enregistrement.
C'est egalement une formule possible, mais fort onereuse !
pour 1 kg d'excedent de bagages sur Lyon Francfort Bangkok, 45 euros par voyage avec la Lufthansa et 70 euros par voyage avec la British Airways
pour 1 kg d'excedent de bagages sur paris Johannesbourg avec la British Airways : 57 euros le kg a l'aller et 20 au retour.
Cette formule doit etre evitee au miximum bien entendu.
Conclusion
Quand on voyage en avion avec un velo, il y a des possibilites pour eviter les excedents de bagages avec l'avion cargo par exemple ou en choisissant la compagnie aerienne utilisee car la regle du jeu differe selon les compagnies. Parfois, il vaut mieux payer un billet un peu plus cher et eviter des excedents de bagages.
Les regles du jeu ne sont pas toujours bien claires, comme c'est le cas avec la Lufthansa ou la reponse n'est pas la meme selon l'interlocuteur. On peut donc regretter le manque de transparence de certaines compagnies vis a vis des voyageurs a velo ou accompagnes d'un equipement sportif (planche a voile, surf, golf) d'une facon generale. Avec l'augmentation du petrole, je pense qu'il faut faire plus attention aux excedents de bagages car la facture petroliere des compagnies augmente bien entendu. Et un avion lourd consomme plus, environ 50 litres pour 100 kg de plus pour 10 000 km.
Mes recherches sont incompletes car je n'ai pas fait le tour de toutes les compagnies qui desservent notre pays, mais seulement celles que j'ai utilisees ces derniers annees, prennant l'avion avec le velo 2 fois par an depuis plusieurs annes. Ce travail merite donc d'etre complete. Avis au amateurs !!
Voici quelques informations glannees ci et la au sujet du velo, des excedents de bagages en avion. Ce sujet revient souvent dans ce forum, mais j'espere apporter des elements interessants de reponse a toutes et a tous ceux qui sont confrontes a ce probleme.
D'une facon generale, en classe economique, on a droit a 20 kg en dehors de l'Amerique du Nord ou on a droit a deux bagages de 32 kg chacun. L'amerique du nord signifie le Canada, les Etats Unis et le Mexique. Ces 2 sacs de 32 kg chacun, c'est le Piece concept. Ce principe etait egalement valable pour bien des pays d'Amerique du Sud, mais supprime voici quelques annees. Avec une telle franchise, voyager en avion avec le velo n'est bien entendu pas un probleme.
Avec un velo en bagage de soute, il est bien difficile de respecter les 20 kg de franchise, vu qu'un velo fait une quinzaine de kg. Plusieurs solutions s'offrent a nous : le choix de la compagnie, envoyer des bagages en avion cargo ou payer un supplement d'excedent de bagages a l'enregistrement, fort onereux.
Choix de la compagnie.
En effet, choisir la compagnie est important car les compagnies n'appliquent pas la meme regle du jeu quand on a velo. Mais d'une facon generale, il convient d'avertir la compagnie aerienne quand on a velo en voyage.
Avec la KLM, il est clairement indique qu'on a droit au velo plus 20 kg, mais on paye un supplement de 80 E pour le velo et il faut acheter un carton a velo a 20 E a l’embarquement. Bien entendu, on peut emballer le velo avant d'arriver a l'aeroport et eviter cet achat. Les tamdems ne sont pas acceptes et le velo ne doit pas peser plus de 20 kg (c'est le cas heureusement).Avec Airfrance, on a droit a 20 kg plus le velo (depuis le 1 / 1 / 05), mais un supplement de quelques dizaines d'euros est du a l'embarquement. il est preferable de bien emballer le velo bien sur. Sur certaines destinations africaines indiquees sur leur site, on a droit a 2 sacs de 23 kg chacun en classe eco depuis la meme date. Pour Istanbul ou le Caire, je crois que ce supplement s'eleve a 40 E.
Avec la Lufthansa, il y a un numero de telephone a joindre ou on m'a dit que sur certaines destinations, on a le droit a 20 kg plus le velo, mais on paye un supplement de 60 a 80 E par voyage. Ca serait le cas pour aller de Lyon a Santiago du Chili ou Buenos Aires par exemple. Pourtant, j'ai demande a l'enregistrement a Lyon lundi 21 novembre ou on m'a dit que le velo fait partie des 20 kg de franchise mais qu'une tolerance de 4 a 5 kg etait acceptee. Pourtant, j'ai voyage plusieurs fois avec cette compagnie ces dernieres annees avec le velo et je n'ai pas en de probleme d'excedent de bagages, sauf a l'enregistrement a Johannesbourg ou je me suis fait tire les oreilles car j'avais pres de 10 kg d'excedents de bagages. Une fois, j'ai paye le supplement de 60 dollar a buenos aires.
Avec la British Airways, le velo fait partie de la franchise, mais on a droit a 23 kg en classe eco plus un bagage de cabine de 6kg. En tout cas, je conseille de se renseigner aupres de la compagnie avant d'acheter le billet.
Envoi d'une partie des bagages en avion cargo
Comme il est difficile de respecter les 20 kg de franchise en avion quand on a un velo, j'ai demande quel est le prix pour envoyer des effets personnels en avion cargo avec Air Cargo International. Voici un exemple de prix au depart de Lyon pour Bangkok. Pour cet exemple, le delai d'envoi est de 3 jours envion
Pour un sac de 28 kg maximum, il y a un forfait minimal de 180 euros sur la base de 6.35 euros/kg toutes taxes comprises. Cependant, deux poids sont mesures :
un sur la balance, qui est le poids reel,
un poids taxable, qui est egal au produit des 3 dimensions en cm divise par 6000
(Longueur en cm x largeur en cm x hauteur en cm) divise par 6000 = poids taxable
Pour un sac de 50 x 50 x 50 cm, on a 50x50x50 / 6000 = 21 kg. on paye alors le forfait de 180 e TTC, le forfait minimal.
Si le poids taxable est superieur au poids reel, c’est ce chiffre qui sera pris en compte pour le calcul du prix conformement aux usages en vigueur dans le transport aerien.
pour sac de 30 kg pour Paris Johannesbourg : environ 250 E par voyage. pour 28 kg sur lyon bangkok, compter 180 E par voyage
L'avion cargo peut etre utilise quand on voyage a 2 par exemple (forfait pour un sac de 28 kg minimum), mais il faut envoyer des affaires assez compactes pour eviter de payer du volume au lieu d'un poids. Il conviendra donc d'eviter d'envoye un velo par ce moyen par exemple. Le prix reste raisonnable quand on est deux, sans compter qu'un sac de 70x55x35 cm par exemple laisse assez de place pour loger les affaires de deux personnes, sans les velos et le minimum a emporter avec soi, comme les outils ou quelques vetements par exemple. On peut envoyer le reste par l'avion cargo, comme les tentes, les sacs de couchages, pneus, vetements chauds, rechauds, casseroles ... qu'on ne trouve pas toujours sur place selon les pays de destination.
Payer un excedent de bagages a l'enregistrement.
C'est egalement une formule possible, mais fort onereuse !
pour 1 kg d'excedent de bagages sur Lyon Francfort Bangkok, 45 euros par voyage avec la Lufthansa et 70 euros par voyage avec la British Airways
pour 1 kg d'excedent de bagages sur paris Johannesbourg avec la British Airways : 57 euros le kg a l'aller et 20 au retour.
Cette formule doit etre evitee au miximum bien entendu.
Conclusion
Quand on voyage en avion avec un velo, il y a des possibilites pour eviter les excedents de bagages avec l'avion cargo par exemple ou en choisissant la compagnie aerienne utilisee car la regle du jeu differe selon les compagnies. Parfois, il vaut mieux payer un billet un peu plus cher et eviter des excedents de bagages.
Les regles du jeu ne sont pas toujours bien claires, comme c'est le cas avec la Lufthansa ou la reponse n'est pas la meme selon l'interlocuteur. On peut donc regretter le manque de transparence de certaines compagnies vis a vis des voyageurs a velo ou accompagnes d'un equipement sportif (planche a voile, surf, golf) d'une facon generale. Avec l'augmentation du petrole, je pense qu'il faut faire plus attention aux excedents de bagages car la facture petroliere des compagnies augmente bien entendu. Et un avion lourd consomme plus, environ 50 litres pour 100 kg de plus pour 10 000 km.
Mes recherches sont incompletes car je n'ai pas fait le tour de toutes les compagnies qui desservent notre pays, mais seulement celles que j'ai utilisees ces derniers annees, prennant l'avion avec le velo 2 fois par an depuis plusieurs annes. Ce travail merite donc d'etre complete. Avis au amateurs !!
Travailler au Club Med?
Salut a tous, j'aimerais travailler au Club Med. Pouvez vous me renseigner sur la durée des contrats, le temps entre 2 contrats, la rémunération, l'ambiance, les conditions de travail, etc... et est ce que quelqu'un a deja travailler au service maintenance ?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Etats-Unis: je suis choquée!
Bonjour à tous,
Je suis, comme beaucoup, choquée par les images qu'on nous montre aux divers JT concernant les Etats-Unis, depuis les ouragans. Tout d'abord, le pays le plus puissant du monde est un collosse aux pieds d'argile : la France lui envoie du pétrole (mm?? pardon?? j'ai dû mal comprendre!) ; ensuite, on voit toute la misère des Etats touchés par la catastrophe, on a du mal à y croire même si on le sait ; enfin, il y a deux jours on nous montre ce monsieur noir qui se fait tabasser par des flics blancs. Aujourd'hui, on sait qu'il est sorti de l'hôpital et qu'il n'a jamais été saoul comme l'affirmaient les policiers pour se justifier : il a demandé s'il y avait toujours à couvre-feu à un flic. Toute cette descrimination envers les noirs... Dans un pays où l'on parle de Melting-pot, la tolérance ne devrait-elle pas plus qu'ailleurs dans le monde triompher ? Je suis choquée. Vraiment.
Je suis, comme beaucoup, choquée par les images qu'on nous montre aux divers JT concernant les Etats-Unis, depuis les ouragans. Tout d'abord, le pays le plus puissant du monde est un collosse aux pieds d'argile : la France lui envoie du pétrole (mm?? pardon?? j'ai dû mal comprendre!) ; ensuite, on voit toute la misère des Etats touchés par la catastrophe, on a du mal à y croire même si on le sait ; enfin, il y a deux jours on nous montre ce monsieur noir qui se fait tabasser par des flics blancs. Aujourd'hui, on sait qu'il est sorti de l'hôpital et qu'il n'a jamais été saoul comme l'affirmaient les policiers pour se justifier : il a demandé s'il y avait toujours à couvre-feu à un flic. Toute cette descrimination envers les noirs... Dans un pays où l'on parle de Melting-pot, la tolérance ne devrait-elle pas plus qu'ailleurs dans le monde triompher ? Je suis choquée. Vraiment.
Sac à dos: trucs et astuces
Salut a tousse...voila un post ou je décris mon sac a dos avec le souhait d'avoir de vos idée pour voyager avec tout ce qui faut en étant light....2 kg de plus et c'est la misère...lolllll. J’espère que mes quelques astuces vous aideront à voyager léger.
Ps; voyages dans des pays en voie de développement pour ne pas dire pauvres…..sas a dos style routard ….pas de campement Résultat 12 kg gourde pleine avec la totale un sac de 50 litres extensible à 60, 10 litres que je garde pour le retour de souvenirs… la balance de l’aéroport me joue peut-être un tour mais ça reste assez léger Vêtements 1 petit pull-over juste pour l’avion 2 pantalons shorts en toile 2 t-shirt manches longues 1 t-shirt manches courtes (pour le jour où il n'y a pas de moustiques) 4 slips et 4 paires de chaussettes Un maillot de bain Une paire de tong pour aller a la douche, ça évite d’attrapé des saloperies sous les pieds Un poncho (plus light que le k-way) Un foulard + une casquette (je préfère au bob ou chapeau qui sont plus large) 1 ceinture en toile (il en existe avec fermeture éclair invisible pour cacher quelques $$$ et une copie de votre carnet d'adresse avec tous les numéros utiles) Ou une ceinture normal en toile avec un zip (style sangle) sans limite de serrage (on perd vite du poids et il manque souvent des trous et on peu sans servir pour tirer une voiture. … je blague…loll) Ps ; pour les chaussures, je ne voyage plus qu’en « patt’o gaz » (petite chaussures très fines en toile et montante que tu peux retourner quant il fait très chaux et que tu peu bien serrez pour la cheville en cas de marche. Elle reste hyper légères et sèches en 1 heure si le soleil est là. Pas conseiller pour de la grosse marche mais suffisante pour le voyage et vraiment pas chère, style 12 euro Trousse de toilette Deux serviettes séchage rapide http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int_PfId=517172&int_DeptId=212292&int_DeptPereId=31071 http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int_PfId=566379&int_DeptId=212292&int_DeptPereId=31071 http://www.futurumshop.fr/redir.cgi?page=index.html&what=ice.cgi&by=ice.cgi?page=./Html/fp/prod_47.html&cat=Outdoor L’indispensable (brosse à dent, peigne pour ceux qui on besoin, coton tiges, deo a bille, dentifrice, et 2 rasoirs manuels jetables) Un bon gros savon de Marseille coupé en deux qui remplacera tout les liquides…léssive, champoing, mousse a rasé, gel douche et en plus c’est un bon désinfectant pour des petites plaies Balle de squash pour boucher un lavabo et faire tremper sa lessive Un petit miroir de poche….perso j’utilise un disque dur (tombé en rade sur mon pc, , je l’ai ouvert par curiosité et j’ai récupéré un des disques interne….en métal et incassable avec l’impressionnante impression de ce voir dans une glace) Mini nécessaire de couture, fils, aiguilles, 2-3 boutons. Equippements sacs en plastique ''Ziploc'' des petits sacs étanches pour mettre vos appareils photo, pellicules, cassettes, baladeur et les bouteilles de shampooing et bien sur les papiers, cartes et $$$ Un sac a « viande » pour dormir Un matelas gonflable style « conformate ou Thermorest » auto gonflant de 3.5 cm d’épais sur 50 cm de large (pas plus pour les transports). N’oublier pas une rustine avec de la colle et des chaussettes pour la nuit car les matelas sont trop court. Perso je ne le prend plus, pour servir 2 fois dans le mois ça vau pas le coup mais cela dépend du trajet à faire (redonné…etc.) http://www.futurumshop.fr/redir.cgi?page=index.html&what=ice.cgi&by=ice.cgi?page=./Html/fp/prod_47.html&cat=Outdoor 1 Bougie, il n'y a pas l'électricité partout, avec un briquer 1 Lampe, avec les piles de rechanges. On trouve des piles rondes partout. Les piles plates de 4, 5V sont introuvables dans bien des pays. Je trouve les lampes frontales bien plus pratiques que les lampes torche. Ma préférence va aux modèles Tikka ou Zipka de Petzl dotés d'un éclairage remarquablement homogène à trois diodes LED. Le tout pesant 64 g avec les piles ! Tout ça avec une autonomie remarquable…( j’ai passé un mois a Madagascar, j’ai changé qu’une seul fois les piles 1 Gourde. Celles de marque Platipus sont mes préférées. Ultra archi légères, transparentes et increvables. http://www.futurumshop.fr/redir.cgi?page=index.html&what=ice.cgi&by=ice.cgi?page=./Html/fp/prod_47.html&cat=Outdoor L’on peut utilisé également un gourde a filtre céramique de type « katadyn » ou un filtre direct (plus efficace mais il faux pompé durdur)….les best sont « msr » et « katadyn ».il fau faire un choix avant de partir, mais pour les faignants il y a bien sur les pastilles de clore style micropure ou hydroc lonazone (plus rapide et moins chère) http://www.touratech.de/fr/produit/fr/dept_497.html http://www.baproducts.com/filters.htm Un adaptateur universel pour les prises électrique si vous avez à charger le numérique ou le portable pour ceux qui n’arrive pas à sans passé. J’ai toujours été surpris de voir que les seuls trucs qui marchent très bien sont les réseaux de portable dé que l’on est proche de la moindre ville pas plus grande qu’un village français. http://acheter.conrad.fr/adaptateur_de_voyage-36.asp http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int_PfId=107644&int_DeptId=23174&int_DeptPereId=32999 Du papier toilette, prévoir au moins quatre rouleaux, ils sont très vite utile en cas de chiasse incontournable ou pour remplacer celui des hôtels qui vous laissent des grandes cicatrices à chaque passages (je parle des hôtel premiers prix bien sur) La moustiquaire imprégnée avec ne l’oublier pas de la ficelle est des petits crochets à visser au plafond. Prenez une deux places, pas pour trouvé de la compagnie mais pour rabattre les bords sous le matelas, ça évite que les cafards grippent dessus. Loll Perso je prend toujours quelques barres de protéines acheter à décathlon pour tout les repas oubliés. Plus de souci de routes …on peut partir trois jours sans crevé la dalle prendre l’eau dans la marre avec le filtre céramique, Et utilisé sons papier cul. Pratique d’être un minimum autonome. Un livre de poche pour les longues soirées Dans la banane Ma banane de marque « trekking » comprend deux sacoches, acheté sur le catalogue « homme moderne ». Un peut chère mais solide. Presque la même. http://www.trekking.fr/bagagerie/ceinturesM.htm Ajouter une poche de sécurité Sous les vêtements (en bandoulière sous un bras) et à l'abri des pickpockets….idéal pour les papiers, le billet d’avion et les $$$. N’oublier pas le Certificat de vaccination (fièvre jaune) peut être demandé par certains pays et le permis international au cas ou le chauffeur serai trop bourré pour finir d’arriver. Vous rigolez mais ça arrive souvent. Loolllll, les papiers d’assistance et votre carnet d’adresses………. Cartes de crédit visa et eurocard.. Attention j’ai eu le problème avec ma visa… la banque m’avez dis « il y a des distributeur visa au philippines, vous n’aurez pas de soucis » résultat, un seul distributeur a manille et dur a trouver dans cette mégalopole, et a coté de ça des centaines de guichets eurocard. Pour l’argent je conseil d’en mettre de partout…autant dans les poches que dans le sac ou la banane. Perso je garde toujours une petite somme dans ma poche de gauche billet + pièces en cas de braquage, ça peut suffire a les faire partir, ils sont souvent autant peur que toi dans c’est moments la. Les traveller's Chèques sont également pratique dans certain pays. Dans ce style http://www.trekking.fr/bagagerie/monobretelle.htm Dans celle qui ce voie sous la ceinture 1 Mini boussole, pour orienter un plan ou trouver la sortie du grand bazar 1 Couteau Suisse (avec pince à épiler, ciseaux, ...) La photocopie des papiers officielles (laissés dans la poche de sécurité) à faire en double pour en laissé une série dans le sac a dos on c’est jamais si on ce fait plumer en totalité et que ta laissé ton sac a l’hôtel). L appareille photo… j’ai trouvé des poches spécial chez le photographe pour ranger les pellicules au sec et a l’abris de la lumière. Boule caisse et cache yeux pour dormir dans le taxi brousse après 12 heures de bosses et de fumer. Ca évite de décharger le toit bien sanglé pour pas grand-chose. lollll ( récupérai tout ça dans l’avion, c’est gratuits) Une boite de micropure….pour ceux qui ne veulent pas pomper mais il faut aimé boire de l’eau de piscine. Loll Les cachés pour la palu, savarine ou malarone (bien plus chère mais sans effets, c’est la dernière molécule trouvées après celle de la savarine) Perso je rajoute des antiseptiques pour l’estomac « sandoz » à prendre à chaque repas en prévention pour les estomacs sensibles ou pour de la nourriture laissé trois jours au soleil. Si ça arrive !! Une carte du pays et le guide indispensable. Le lonely planète en premier (plus culturel) le routard en deuxième (plus infos du coin bien trouvées) ou le bison futé (toujours à la rue)…il y en a d’autre comme Géo, ou Michelin mais je ne les ai jamais testés Une salliére type casino avec le bouchon… Le riz sans sel moi je ne peux pas. Et ça aide bien lorsque les plats de brousse ne ressemble pas a la potée auvergnate de grand mère... lolll ça glisse mieux Un mouchoir Un carnet pour les notes avec un stylo La frontale s’il y a encore de la place Le briqué de la bougi ou de la cigarette (pas pratique de le récupérai au fond du sac) Un lecteur mp3…mega light pouvant contenir 12 h de ziq (512mo) Trousses de soins dans un prochain post.....trop longue.....(à ne pas négliger dans tout les ças) Voila à vous de rajouter des astuces et objets que vous enmenez avec vous...J'ai surment oublié certaines choses mais je suis sur que vous allez me le dire...lollll
Ps; voyages dans des pays en voie de développement pour ne pas dire pauvres…..sas a dos style routard ….pas de campement Résultat 12 kg gourde pleine avec la totale un sac de 50 litres extensible à 60, 10 litres que je garde pour le retour de souvenirs… la balance de l’aéroport me joue peut-être un tour mais ça reste assez léger Vêtements 1 petit pull-over juste pour l’avion 2 pantalons shorts en toile 2 t-shirt manches longues 1 t-shirt manches courtes (pour le jour où il n'y a pas de moustiques) 4 slips et 4 paires de chaussettes Un maillot de bain Une paire de tong pour aller a la douche, ça évite d’attrapé des saloperies sous les pieds Un poncho (plus light que le k-way) Un foulard + une casquette (je préfère au bob ou chapeau qui sont plus large) 1 ceinture en toile (il en existe avec fermeture éclair invisible pour cacher quelques $$$ et une copie de votre carnet d'adresse avec tous les numéros utiles) Ou une ceinture normal en toile avec un zip (style sangle) sans limite de serrage (on perd vite du poids et il manque souvent des trous et on peu sans servir pour tirer une voiture. … je blague…loll) Ps ; pour les chaussures, je ne voyage plus qu’en « patt’o gaz » (petite chaussures très fines en toile et montante que tu peux retourner quant il fait très chaux et que tu peu bien serrez pour la cheville en cas de marche. Elle reste hyper légères et sèches en 1 heure si le soleil est là. Pas conseiller pour de la grosse marche mais suffisante pour le voyage et vraiment pas chère, style 12 euro Trousse de toilette Deux serviettes séchage rapide http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int_PfId=517172&int_DeptId=212292&int_DeptPereId=31071 http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int_PfId=566379&int_DeptId=212292&int_DeptPereId=31071 http://www.futurumshop.fr/redir.cgi?page=index.html&what=ice.cgi&by=ice.cgi?page=./Html/fp/prod_47.html&cat=Outdoor L’indispensable (brosse à dent, peigne pour ceux qui on besoin, coton tiges, deo a bille, dentifrice, et 2 rasoirs manuels jetables) Un bon gros savon de Marseille coupé en deux qui remplacera tout les liquides…léssive, champoing, mousse a rasé, gel douche et en plus c’est un bon désinfectant pour des petites plaies Balle de squash pour boucher un lavabo et faire tremper sa lessive Un petit miroir de poche….perso j’utilise un disque dur (tombé en rade sur mon pc, , je l’ai ouvert par curiosité et j’ai récupéré un des disques interne….en métal et incassable avec l’impressionnante impression de ce voir dans une glace) Mini nécessaire de couture, fils, aiguilles, 2-3 boutons. Equippements sacs en plastique ''Ziploc'' des petits sacs étanches pour mettre vos appareils photo, pellicules, cassettes, baladeur et les bouteilles de shampooing et bien sur les papiers, cartes et $$$ Un sac a « viande » pour dormir Un matelas gonflable style « conformate ou Thermorest » auto gonflant de 3.5 cm d’épais sur 50 cm de large (pas plus pour les transports). N’oublier pas une rustine avec de la colle et des chaussettes pour la nuit car les matelas sont trop court. Perso je ne le prend plus, pour servir 2 fois dans le mois ça vau pas le coup mais cela dépend du trajet à faire (redonné…etc.) http://www.futurumshop.fr/redir.cgi?page=index.html&what=ice.cgi&by=ice.cgi?page=./Html/fp/prod_47.html&cat=Outdoor 1 Bougie, il n'y a pas l'électricité partout, avec un briquer 1 Lampe, avec les piles de rechanges. On trouve des piles rondes partout. Les piles plates de 4, 5V sont introuvables dans bien des pays. Je trouve les lampes frontales bien plus pratiques que les lampes torche. Ma préférence va aux modèles Tikka ou Zipka de Petzl dotés d'un éclairage remarquablement homogène à trois diodes LED. Le tout pesant 64 g avec les piles ! Tout ça avec une autonomie remarquable…( j’ai passé un mois a Madagascar, j’ai changé qu’une seul fois les piles 1 Gourde. Celles de marque Platipus sont mes préférées. Ultra archi légères, transparentes et increvables. http://www.futurumshop.fr/redir.cgi?page=index.html&what=ice.cgi&by=ice.cgi?page=./Html/fp/prod_47.html&cat=Outdoor L’on peut utilisé également un gourde a filtre céramique de type « katadyn » ou un filtre direct (plus efficace mais il faux pompé durdur)….les best sont « msr » et « katadyn ».il fau faire un choix avant de partir, mais pour les faignants il y a bien sur les pastilles de clore style micropure ou hydroc lonazone (plus rapide et moins chère) http://www.touratech.de/fr/produit/fr/dept_497.html http://www.baproducts.com/filters.htm Un adaptateur universel pour les prises électrique si vous avez à charger le numérique ou le portable pour ceux qui n’arrive pas à sans passé. J’ai toujours été surpris de voir que les seuls trucs qui marchent très bien sont les réseaux de portable dé que l’on est proche de la moindre ville pas plus grande qu’un village français. http://acheter.conrad.fr/adaptateur_de_voyage-36.asp http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int_PfId=107644&int_DeptId=23174&int_DeptPereId=32999 Du papier toilette, prévoir au moins quatre rouleaux, ils sont très vite utile en cas de chiasse incontournable ou pour remplacer celui des hôtels qui vous laissent des grandes cicatrices à chaque passages (je parle des hôtel premiers prix bien sur) La moustiquaire imprégnée avec ne l’oublier pas de la ficelle est des petits crochets à visser au plafond. Prenez une deux places, pas pour trouvé de la compagnie mais pour rabattre les bords sous le matelas, ça évite que les cafards grippent dessus. Loll Perso je prend toujours quelques barres de protéines acheter à décathlon pour tout les repas oubliés. Plus de souci de routes …on peut partir trois jours sans crevé la dalle prendre l’eau dans la marre avec le filtre céramique, Et utilisé sons papier cul. Pratique d’être un minimum autonome. Un livre de poche pour les longues soirées Dans la banane Ma banane de marque « trekking » comprend deux sacoches, acheté sur le catalogue « homme moderne ». Un peut chère mais solide. Presque la même. http://www.trekking.fr/bagagerie/ceinturesM.htm Ajouter une poche de sécurité Sous les vêtements (en bandoulière sous un bras) et à l'abri des pickpockets….idéal pour les papiers, le billet d’avion et les $$$. N’oublier pas le Certificat de vaccination (fièvre jaune) peut être demandé par certains pays et le permis international au cas ou le chauffeur serai trop bourré pour finir d’arriver. Vous rigolez mais ça arrive souvent. Loolllll, les papiers d’assistance et votre carnet d’adresses………. Cartes de crédit visa et eurocard.. Attention j’ai eu le problème avec ma visa… la banque m’avez dis « il y a des distributeur visa au philippines, vous n’aurez pas de soucis » résultat, un seul distributeur a manille et dur a trouver dans cette mégalopole, et a coté de ça des centaines de guichets eurocard. Pour l’argent je conseil d’en mettre de partout…autant dans les poches que dans le sac ou la banane. Perso je garde toujours une petite somme dans ma poche de gauche billet + pièces en cas de braquage, ça peut suffire a les faire partir, ils sont souvent autant peur que toi dans c’est moments la. Les traveller's Chèques sont également pratique dans certain pays. Dans ce style http://www.trekking.fr/bagagerie/monobretelle.htm Dans celle qui ce voie sous la ceinture 1 Mini boussole, pour orienter un plan ou trouver la sortie du grand bazar 1 Couteau Suisse (avec pince à épiler, ciseaux, ...) La photocopie des papiers officielles (laissés dans la poche de sécurité) à faire en double pour en laissé une série dans le sac a dos on c’est jamais si on ce fait plumer en totalité et que ta laissé ton sac a l’hôtel). L appareille photo… j’ai trouvé des poches spécial chez le photographe pour ranger les pellicules au sec et a l’abris de la lumière. Boule caisse et cache yeux pour dormir dans le taxi brousse après 12 heures de bosses et de fumer. Ca évite de décharger le toit bien sanglé pour pas grand-chose. lollll ( récupérai tout ça dans l’avion, c’est gratuits) Une boite de micropure….pour ceux qui ne veulent pas pomper mais il faut aimé boire de l’eau de piscine. Loll Les cachés pour la palu, savarine ou malarone (bien plus chère mais sans effets, c’est la dernière molécule trouvées après celle de la savarine) Perso je rajoute des antiseptiques pour l’estomac « sandoz » à prendre à chaque repas en prévention pour les estomacs sensibles ou pour de la nourriture laissé trois jours au soleil. Si ça arrive !! Une carte du pays et le guide indispensable. Le lonely planète en premier (plus culturel) le routard en deuxième (plus infos du coin bien trouvées) ou le bison futé (toujours à la rue)…il y en a d’autre comme Géo, ou Michelin mais je ne les ai jamais testés Une salliére type casino avec le bouchon… Le riz sans sel moi je ne peux pas. Et ça aide bien lorsque les plats de brousse ne ressemble pas a la potée auvergnate de grand mère... lolll ça glisse mieux Un mouchoir Un carnet pour les notes avec un stylo La frontale s’il y a encore de la place Le briqué de la bougi ou de la cigarette (pas pratique de le récupérai au fond du sac) Un lecteur mp3…mega light pouvant contenir 12 h de ziq (512mo) Trousses de soins dans un prochain post.....trop longue.....(à ne pas négliger dans tout les ças) Voila à vous de rajouter des astuces et objets que vous enmenez avec vous...J'ai surment oublié certaines choses mais je suis sur que vous allez me le dire...lollll
Immigrer au Québec ou au Canada?
bonjour
ma copine et moi, tous 2 diplomes, galerons en france, et ne voulant pas nous resigner a subir les aleas d'une vie incertaine en France, voudrions immigrer au Quebec ou au Canada
j'ai donc plusieurs questions si vous pouvez nous renseigner (Français ayant fait la meme demarche ou Quebecois frequentant ce forum): est il facile pour des Français d'immigrer au Canada ? est ce encore plus facile pour le Québec ? (pour vivre et travailler) doit on d'abord arriver en tant que touriste et faire une demande de residence et de visa de travail ensuite ou tout avant d'arriver ? ma copine etant dans les sciences (environnement, ecologie), cette question sera plus specifique a ma personne: pourrais je facilement trouver un poste dans le marketing ? enfin, en equivalent euros, combien coute une location d'appart dans la plupart des villes (quebec, ottawa, vancouver) et ou aller pour trouver du boulot facilement dans nos domaines ?
merci d'avance a tous ceux qui pourront nous aider
nous comptons partir autour de Janvier (car ca fait des mois qu'on galere en France sans situation)
ma copine et moi, tous 2 diplomes, galerons en france, et ne voulant pas nous resigner a subir les aleas d'une vie incertaine en France, voudrions immigrer au Quebec ou au Canada
j'ai donc plusieurs questions si vous pouvez nous renseigner (Français ayant fait la meme demarche ou Quebecois frequentant ce forum): est il facile pour des Français d'immigrer au Canada ? est ce encore plus facile pour le Québec ? (pour vivre et travailler) doit on d'abord arriver en tant que touriste et faire une demande de residence et de visa de travail ensuite ou tout avant d'arriver ? ma copine etant dans les sciences (environnement, ecologie), cette question sera plus specifique a ma personne: pourrais je facilement trouver un poste dans le marketing ? enfin, en equivalent euros, combien coute une location d'appart dans la plupart des villes (quebec, ottawa, vancouver) et ou aller pour trouver du boulot facilement dans nos domaines ?
merci d'avance a tous ceux qui pourront nous aider
nous comptons partir autour de Janvier (car ca fait des mois qu'on galere en France sans situation)
Le tourisme en Algérie
Chalut tout le monde disait le marin pecheur..
desole pour les accents...deja que je ne suis pas tres fana de ces petites mouches..mais la j'ai un clavier anglophone (saxon pour les plus politises ;O) )
juste pour rajouter un petit grain de sel (ou de sable) dans l'industrie "normale" du tourisme... comment cela se fait-il qu'il y ait comme destination prisee "la tunisie", "le maroc" ..meme la libye et le mali...mais pas l'Algerie..la plupart des gens que je connais quand ils y sont alles..y ont ete soit pour le boulot soit dans les annees soixante dix, soit maintenant mais directement vers Tamenrasset... dernierement ma soeur et son mari sont alles passer trois semaines dans le nord de l'Algerie...parait qu'ils ont roule tout le long, de Tipaza jusqu'a Jijel..en passant par la casbah d'Alger...et que bon...c'est pas pire pour le moins qu'on puisse dire...le tourisme n'est pas institutionnel comme c'est le cas au maroc ou en tunisie mais pour peu qu'on sache se debrouiller..ben y a moyen de moyenner comme on dit au quebec :O) d'autres copains cienastes sont alles tourner un doc dernierement et on les a referes(meilleur moyen de voyager partout de toutes facons)...et ils sont revenus changes...oui oui..les voyages changent pour ceux qui ne se sentent pas trop fragiles pour laisser s'imprimer sur eux certaines couleurs du pays de transit...je pourrai continuer a ecrire...allez a vos questions...
bonne journee a tous
Samir
desole pour les accents...deja que je ne suis pas tres fana de ces petites mouches..mais la j'ai un clavier anglophone (saxon pour les plus politises ;O) )
juste pour rajouter un petit grain de sel (ou de sable) dans l'industrie "normale" du tourisme... comment cela se fait-il qu'il y ait comme destination prisee "la tunisie", "le maroc" ..meme la libye et le mali...mais pas l'Algerie..la plupart des gens que je connais quand ils y sont alles..y ont ete soit pour le boulot soit dans les annees soixante dix, soit maintenant mais directement vers Tamenrasset... dernierement ma soeur et son mari sont alles passer trois semaines dans le nord de l'Algerie...parait qu'ils ont roule tout le long, de Tipaza jusqu'a Jijel..en passant par la casbah d'Alger...et que bon...c'est pas pire pour le moins qu'on puisse dire...le tourisme n'est pas institutionnel comme c'est le cas au maroc ou en tunisie mais pour peu qu'on sache se debrouiller..ben y a moyen de moyenner comme on dit au quebec :O) d'autres copains cienastes sont alles tourner un doc dernierement et on les a referes(meilleur moyen de voyager partout de toutes facons)...et ils sont revenus changes...oui oui..les voyages changent pour ceux qui ne se sentent pas trop fragiles pour laisser s'imprimer sur eux certaines couleurs du pays de transit...je pourrai continuer a ecrire...allez a vos questions...
bonne journee a tous
Samir
Politesse à vélo
pourquoi les cylistes aux jambes razées et au guidons retournés ne salut jamais les vetetistes ?
hier je m'entraine sur la route en vu de mon prochain grand periple, je dit bonjour 20 fois et je prend 18 rateaux
vivement les contrées lointaines ou tous le monde vous salut !
essayés ceux qui se sentent visés, tellement vous etes adulés lorsque vous passés avec vos sacoches dans un pays etranger vous vous prendrés au moins une fois pour amstrong
j'attend les reactions de ceux qui pensent comme moi 😉
heu! et pis un peut les autres aussi 🙁
aie! aie ! aie!🏴☠️
Instantanés de voyage en Inde (Himachal et Ladakh)
Mercredi 6 juillet
Nous sommes arrivés à Keylong (Himachal Pradesh) sous la neige. Eric n'avait plus de fièvre ce matin, donc plus aucun malade. C'est la première fois depuis longtemps. La pluie a repris la nuit dernière et tombe dru sans discontinuer depuis. Nous sommes partis d'Udaïpur dès que possible, craignant pour l'état de la route. A juste titre. Par rapport à la veille, il y a beaucoup plus de pierres sur la route et l'eau qui dévale rend certains passages très délicats. Certaines portions sont franchies le plus vite possible par Romich qui craint des chutes de pierres. Nous rejoignons enfin la route Manali/Leh et sommes stoppés quelques km plus loin. Une vingtaine de camions sont rangés le long de la route. Il y a eu des éboulements et la route est coupée. Nous patientons une demi-heure, puis 2 jeeps tentent le coup, nous les suivons. Effectivement, les camions ne peuvent pas passer, mais nous si. Rapidement, car Romich est inquiet. 10 km plus loin, nous arrivons à Keylong.
Romich nous conduit à une GH amie. Nous prenons une suite de 2 grandes chambres avec télé et douche chaude ... si l'électricité revient. Nous sommes transis. On nous apporte un grand seau d'eau chaude et du thé. Nous nous réchauffons. Nous sommes à l'abri dans de belles chambres avec une moquette épaisse et propre. Quel luxe pour 800 RPS !
Nous sommes inquiets pour la route à venir. S'il neige ici à 3000 m, la neige doit tenir au dessus de 4000. Renseignements pris, la route est coupée vers Leh, mais aussi dans l'autre sens vers Manali. Il a tellement plu depuis 3 jours que ce n'est pas étonnant. Nous gardons espoir car la route Manali/Leh est stratégique pour l'armée.
18h30
La pluie tombe, rien d'autre à faire que d'attendre. Il est de plus en plus probable que nous ne pourrons partir demain. Excellent déjeuner au restaurant de l'hôtel, le meilleur repas depuis que nous sommes en Inde. L'hôtel s'appelle Snowland (même pas drôle). Après le repas, sieste, lecture et jeu de cartes. Vers 17h, Aurèl, Eric et moi descendons au village acheter des provisions pour les 2 jours de route à venir. Je m'offre un bonnet et des gants de laine tricotés main. C'est chaud, c'est bon. Quand je pense que c'est peut-être la canicule chez nous !
19h30
La nuit tombe, on nous apporte des bougies. L'espoir du retour de l'électricité s'évanouit. La soirée promet d'être longuette, sans lumière et sans musique. Lire à lueur d'une bougie ou d'une lampe torche n'est pas aisé. Il pleut toujours mais le moral reste bon. Nos conditions de vie sont confortables par rapport à celles dans les camps de tentes de Sarchu et Pang à plus de 4000 m.
21h
Il pleut toujours. Nous avons dîné à la chandelle près d'un brasero allumé pour réchauffer les clients. Il y a 2 autres clients que nous avons déjà vus au déjeuner. Ce sont des néerlandais dans la quarantaine qui passent 6 semaines en Inde sur leurs motos Enfield achetées d'occasion à Delhi. Ils sont passés par le Cachemire pour arriver au Ladakh et redescendent par l'Himachal. Comment ont-ils fait pour arriver de Leh dans ces conditions climatiques épouvantables ? Ils sont déjà venus une fois en Inde, en achetant des Enfield qu'ils ont ramenées ensuite jusqu'aux Pays-Bas en 6 semaines. Cette fois, ils vont les revendre à Delhi avant de repartir.
Marc, fatigué, est déjà couché. Soirée lecture pour les autres à la lumière de nos torches à friction achetées à Bangkok, grâce à Thuan. Pas besoin de pile. J'ai mis mon nouveau bonnet et coincé la torche dessous façon frontale, une couverture sur les genoux et les gants, ça vaut une photo. Pourvu que la pluie cesse ...
Nous sommes arrivés à Keylong (Himachal Pradesh) sous la neige. Eric n'avait plus de fièvre ce matin, donc plus aucun malade. C'est la première fois depuis longtemps. La pluie a repris la nuit dernière et tombe dru sans discontinuer depuis. Nous sommes partis d'Udaïpur dès que possible, craignant pour l'état de la route. A juste titre. Par rapport à la veille, il y a beaucoup plus de pierres sur la route et l'eau qui dévale rend certains passages très délicats. Certaines portions sont franchies le plus vite possible par Romich qui craint des chutes de pierres. Nous rejoignons enfin la route Manali/Leh et sommes stoppés quelques km plus loin. Une vingtaine de camions sont rangés le long de la route. Il y a eu des éboulements et la route est coupée. Nous patientons une demi-heure, puis 2 jeeps tentent le coup, nous les suivons. Effectivement, les camions ne peuvent pas passer, mais nous si. Rapidement, car Romich est inquiet. 10 km plus loin, nous arrivons à Keylong.
Romich nous conduit à une GH amie. Nous prenons une suite de 2 grandes chambres avec télé et douche chaude ... si l'électricité revient. Nous sommes transis. On nous apporte un grand seau d'eau chaude et du thé. Nous nous réchauffons. Nous sommes à l'abri dans de belles chambres avec une moquette épaisse et propre. Quel luxe pour 800 RPS !
Nous sommes inquiets pour la route à venir. S'il neige ici à 3000 m, la neige doit tenir au dessus de 4000. Renseignements pris, la route est coupée vers Leh, mais aussi dans l'autre sens vers Manali. Il a tellement plu depuis 3 jours que ce n'est pas étonnant. Nous gardons espoir car la route Manali/Leh est stratégique pour l'armée.
18h30
La pluie tombe, rien d'autre à faire que d'attendre. Il est de plus en plus probable que nous ne pourrons partir demain. Excellent déjeuner au restaurant de l'hôtel, le meilleur repas depuis que nous sommes en Inde. L'hôtel s'appelle Snowland (même pas drôle). Après le repas, sieste, lecture et jeu de cartes. Vers 17h, Aurèl, Eric et moi descendons au village acheter des provisions pour les 2 jours de route à venir. Je m'offre un bonnet et des gants de laine tricotés main. C'est chaud, c'est bon. Quand je pense que c'est peut-être la canicule chez nous !
19h30
La nuit tombe, on nous apporte des bougies. L'espoir du retour de l'électricité s'évanouit. La soirée promet d'être longuette, sans lumière et sans musique. Lire à lueur d'une bougie ou d'une lampe torche n'est pas aisé. Il pleut toujours mais le moral reste bon. Nos conditions de vie sont confortables par rapport à celles dans les camps de tentes de Sarchu et Pang à plus de 4000 m.
21h
Il pleut toujours. Nous avons dîné à la chandelle près d'un brasero allumé pour réchauffer les clients. Il y a 2 autres clients que nous avons déjà vus au déjeuner. Ce sont des néerlandais dans la quarantaine qui passent 6 semaines en Inde sur leurs motos Enfield achetées d'occasion à Delhi. Ils sont passés par le Cachemire pour arriver au Ladakh et redescendent par l'Himachal. Comment ont-ils fait pour arriver de Leh dans ces conditions climatiques épouvantables ? Ils sont déjà venus une fois en Inde, en achetant des Enfield qu'ils ont ramenées ensuite jusqu'aux Pays-Bas en 6 semaines. Cette fois, ils vont les revendre à Delhi avant de repartir.
Marc, fatigué, est déjà couché. Soirée lecture pour les autres à la lumière de nos torches à friction achetées à Bangkok, grâce à Thuan. Pas besoin de pile. J'ai mis mon nouveau bonnet et coincé la torche dessous façon frontale, une couverture sur les genoux et les gants, ça vaut une photo. Pourvu que la pluie cesse ...
Bali ou Tunisie?
Bonjour, J'hésite etre la Tunisie ou Bali. Je penche présentement pour Bali malgré ses 20 heures de vol du canada. Merci pour vos informations et surtout votre préférence entre les deux! sarge
Voyage en avion avec bébé de 22 mois sur la République Dominicaine
bonjour à tous,
nous partons avec notre fille de 22 mois, cet été en république dominicaine, et je voulais savoir un peu comment se passait surtout le voyage en avion. Elle a 22 mois, chouette elle ne paye pas, mais n' a pas de siège, comment ça se passe, pendant 9 heures, a t on une place particulière, du moins quelle place me conseillez vous de demander, je ne sias pas si ce sera plus pratique d'avoir un hamac, (ou je ne suis pas sur qu'elle rentre car elle est tres grande), ou je pensias eventuellment demander un siège pres des issus de secours, ou il y a de la place devant ainsi, je pourrais l'installer par terre avec quelque jouets, et elle pourra meme y dormir, ce qui soulagerait les jambes et bras de papa et maman!!!!!qu'en pensez vous?
nous sommes déjà partie avec elle l'année dernière en avion pour corfou, mais nous avions 3 heures de vol, qui c'était ters bine passé, mais ce n'était que 3 heures, et elle avait 9 mois, là elle en a 22, est plus bougeont, et plus lourde et surtout plus grande. les dessins animés se n'est pas sa tasse de thé, (j'avois pensé au lecteud dvd), bon je me dis que contrairement à l'année dernière elle marche et pourra aller se promener dans les allée, contrairment à l'année dernière ou elle était sur le point de marcher mais pas encore seule, et qu'il fallait contamment la faire marcher dnas les allées, là elle pourra y aller plus ou moins seul, elle ne risque pas grand chose, elle ne va pas sauter de l'avion!!!!!la seule chose qui risque de se passer c'est qu'elle risque d'aller embeter les autres passagers en voulant discuter avec elle, car elle est tres tres barvarde!!!!!
si non effectivement on m'a parlé de tranquillisant, mais je ne suis pas tres fan, est ce que quelqu'un l'a dejà fait, qu'en pensez vous?;
enfin voilà je suis preneuse de toutes les infos possible au sujet du voyage en avion avec bébé qui n'est plus tout à fait bébé mais pas encore enfant!!!!
aussi, est ce que quelqu'un as dejà visité la république domincaine, avec un bébé, et si oui avez vous fait les excusrions type safari, ou autres, ou qu'avez vous fait, Lorsque je demande conseil sur le forum rpublique dominicaine, beaucoup me déconseille de le faire avec un bébé, mais j'ai l'impression que ce sont des gens pâs forcement habitué à voyager et visiter avec un bébé, ce qui est n'est pas notre cas, puisque notre fille à l'habitude de nous accompagner dans tout nos déplacements, dans un sac à dos, et a déjà fait pas mal de périples, qui m'ont l'air pire que ce safari, ou meme les excusrions en bateau qu'on me déconseille aussi. Est ce éxagéré qu'en pensez vous?
voilà tous vos avis seront les bienvenues
merci pour vos réponses
vanlae
nous partons avec notre fille de 22 mois, cet été en république dominicaine, et je voulais savoir un peu comment se passait surtout le voyage en avion. Elle a 22 mois, chouette elle ne paye pas, mais n' a pas de siège, comment ça se passe, pendant 9 heures, a t on une place particulière, du moins quelle place me conseillez vous de demander, je ne sias pas si ce sera plus pratique d'avoir un hamac, (ou je ne suis pas sur qu'elle rentre car elle est tres grande), ou je pensias eventuellment demander un siège pres des issus de secours, ou il y a de la place devant ainsi, je pourrais l'installer par terre avec quelque jouets, et elle pourra meme y dormir, ce qui soulagerait les jambes et bras de papa et maman!!!!!qu'en pensez vous?
nous sommes déjà partie avec elle l'année dernière en avion pour corfou, mais nous avions 3 heures de vol, qui c'était ters bine passé, mais ce n'était que 3 heures, et elle avait 9 mois, là elle en a 22, est plus bougeont, et plus lourde et surtout plus grande. les dessins animés se n'est pas sa tasse de thé, (j'avois pensé au lecteud dvd), bon je me dis que contrairement à l'année dernière elle marche et pourra aller se promener dans les allée, contrairment à l'année dernière ou elle était sur le point de marcher mais pas encore seule, et qu'il fallait contamment la faire marcher dnas les allées, là elle pourra y aller plus ou moins seul, elle ne risque pas grand chose, elle ne va pas sauter de l'avion!!!!!la seule chose qui risque de se passer c'est qu'elle risque d'aller embeter les autres passagers en voulant discuter avec elle, car elle est tres tres barvarde!!!!!
si non effectivement on m'a parlé de tranquillisant, mais je ne suis pas tres fan, est ce que quelqu'un l'a dejà fait, qu'en pensez vous?;
enfin voilà je suis preneuse de toutes les infos possible au sujet du voyage en avion avec bébé qui n'est plus tout à fait bébé mais pas encore enfant!!!!
aussi, est ce que quelqu'un as dejà visité la république domincaine, avec un bébé, et si oui avez vous fait les excusrions type safari, ou autres, ou qu'avez vous fait, Lorsque je demande conseil sur le forum rpublique dominicaine, beaucoup me déconseille de le faire avec un bébé, mais j'ai l'impression que ce sont des gens pâs forcement habitué à voyager et visiter avec un bébé, ce qui est n'est pas notre cas, puisque notre fille à l'habitude de nous accompagner dans tout nos déplacements, dans un sac à dos, et a déjà fait pas mal de périples, qui m'ont l'air pire que ce safari, ou meme les excusrions en bateau qu'on me déconseille aussi. Est ce éxagéré qu'en pensez vous?
voilà tous vos avis seront les bienvenues
merci pour vos réponses
vanlae
Il ne me reste que six mois à vivre!!!
Hummm... cela évoque probablement une réflexion que vous avez déjà eu. Eh bien, oui, si vous aviez seulement 6 mois à vivre (et que vous pourriez voyager, bien entendu) à quel endroit iriez vous ou retourneriez vous, et pourquoi ?
Portez-vous un casque en vélo?
Lors de vos longs voyages en vélo, prenez vous un casque avec vous ?
Vic.
Vic.
Voyager seule, vraiment? sans peur ni ennui?
Bonjour a toutes,
Vous dites que c'est merveilleux de voyager seule, que ça ne craint pas du tout, que ça a nombre d'avantages.. Comment vous faites?
Je veux dire, moi j'en ai assez d'être coincée à cause de la non disponibilité de certains, du manque de motivation.. mais partir seule? Et lorsque vous partez seule, vous y allez à l'arrache, au gré des rencontres, ou avec un itinéraire précis (quitte à ne pas le respecter?) Et jamais de pépin? C'est ptêt parceque je n'ai que 21 ans, mais concrétement j'ai du mal a imaginer tout ça!!
Et puis est ce que découvrir de nouvelles choses seules, c'est toujours aussi magique, lorsqu'on ne peut pas partager?
Et puis les pays qui m'attirent le plus ce sont ceux du continent africain et du moyen orient.. Et je suis ptêt bourrée de préjugés, mais je pense que je ne serai pas rassurée de me déplacer seule (je suis blonde aux yeux bleus, je ne me fonds pas vraiment dans le décor..) Les gens autour de moi passent leur temps a me mettre en garde, comme si je partais à la guerre, lorsque je ne fais qu'évoquer des projets de voyage!!
Est ce que certaines d'entre vous ont déjà trouvé "un compagnon de voyage", comme ça, pop pop, quelqu'un que vous ne connaissiez pas vraiment.. et avec qui ça c'est bien ou mal passé?
Désolée pour le fait que ce message vous fasse rabâcher... 😉
Et merci a ceux qui me répondront!
Sandrine
Vous dites que c'est merveilleux de voyager seule, que ça ne craint pas du tout, que ça a nombre d'avantages.. Comment vous faites?
Je veux dire, moi j'en ai assez d'être coincée à cause de la non disponibilité de certains, du manque de motivation.. mais partir seule? Et lorsque vous partez seule, vous y allez à l'arrache, au gré des rencontres, ou avec un itinéraire précis (quitte à ne pas le respecter?) Et jamais de pépin? C'est ptêt parceque je n'ai que 21 ans, mais concrétement j'ai du mal a imaginer tout ça!!
Et puis est ce que découvrir de nouvelles choses seules, c'est toujours aussi magique, lorsqu'on ne peut pas partager?
Et puis les pays qui m'attirent le plus ce sont ceux du continent africain et du moyen orient.. Et je suis ptêt bourrée de préjugés, mais je pense que je ne serai pas rassurée de me déplacer seule (je suis blonde aux yeux bleus, je ne me fonds pas vraiment dans le décor..) Les gens autour de moi passent leur temps a me mettre en garde, comme si je partais à la guerre, lorsque je ne fais qu'évoquer des projets de voyage!!
Est ce que certaines d'entre vous ont déjà trouvé "un compagnon de voyage", comme ça, pop pop, quelqu'un que vous ne connaissiez pas vraiment.. et avec qui ça c'est bien ou mal passé?
Désolée pour le fait que ce message vous fasse rabâcher... 😉
Et merci a ceux qui me répondront!
Sandrine
agence de voyages "intelligents"
Bonsoir,
J'ai découvert une agence de voyages "club aventure" et je leur ai demandé une brochure qu'ils m'ont envoyée. Ce qu'ils proposent semble intéressant. Hébergement typique: chez l'habitant ou en campement...moyen de transport local: pirogue, dromadaire, cheval ...à pieds également..et plain d'autres choses. C'est ce que j'appelle les "voyages intelligents".
De plus, ils proposent des destinations auxquelles je n'aurais pas pensé : Mongolie, Algérie, Vénézuela, Amazonie...
Tout ça à des prix "raisonnables" par rapport au prix pratiqués par des agences plus classiques.
J'aimerais vraiment découvrir certains de ces pays mais n'aurai pas le "courage" de me lancer sans l'aide et la logistique d'une agence.
Pour l'instant je n'ai fait qu'un seul voyage (hormis la Corse en sac à dos ou l'Espagne) et c'était en hotel en Martinique en novembre dernier. Je n'en garde pas un souvenir mémorable, sans doute parce que j'ai été frustrée de la distance avec la population (due à notre hébergement en hotel à touristes et notre manque d'expérience aussi certainement!) En avril, nous partons en Tunisie: on verra si on a retenu la leçon du précédent voyage!
Est-ce que vous connaissez Club Aventure ou bien d'autres agences de ce type qui semblent faire découvrir davantage la culture du pays visité?
Merci d'avance.
J'ai découvert une agence de voyages "club aventure" et je leur ai demandé une brochure qu'ils m'ont envoyée. Ce qu'ils proposent semble intéressant. Hébergement typique: chez l'habitant ou en campement...moyen de transport local: pirogue, dromadaire, cheval ...à pieds également..et plain d'autres choses. C'est ce que j'appelle les "voyages intelligents".
De plus, ils proposent des destinations auxquelles je n'aurais pas pensé : Mongolie, Algérie, Vénézuela, Amazonie...
Tout ça à des prix "raisonnables" par rapport au prix pratiqués par des agences plus classiques.
J'aimerais vraiment découvrir certains de ces pays mais n'aurai pas le "courage" de me lancer sans l'aide et la logistique d'une agence.
Pour l'instant je n'ai fait qu'un seul voyage (hormis la Corse en sac à dos ou l'Espagne) et c'était en hotel en Martinique en novembre dernier. Je n'en garde pas un souvenir mémorable, sans doute parce que j'ai été frustrée de la distance avec la population (due à notre hébergement en hotel à touristes et notre manque d'expérience aussi certainement!) En avril, nous partons en Tunisie: on verra si on a retenu la leçon du précédent voyage!
Est-ce que vous connaissez Club Aventure ou bien d'autres agences de ce type qui semblent faire découvrir davantage la culture du pays visité?
Merci d'avance.
Voyager seule
Bonjour à tous,
Suite à de nombreux commentaires sur ce forum et ceux d'amis, je me demande comme ça ce fait qu'en voyagant seule, on rencontre plein de gens, alors qu'on est incapable de le faire dans notre vie quotidienne? Est-ce qu'il y a des trucs ou c la vie? C'est la seule chose qui me fait douter de partir seule. C'est pas évident de tomber sur le compagnon de voyage idéal et je me dis que si j'attends ça, je risque de partir dans 40 ans.
Suite à de nombreux commentaires sur ce forum et ceux d'amis, je me demande comme ça ce fait qu'en voyagant seule, on rencontre plein de gens, alors qu'on est incapable de le faire dans notre vie quotidienne? Est-ce qu'il y a des trucs ou c la vie? C'est la seule chose qui me fait douter de partir seule. C'est pas évident de tomber sur le compagnon de voyage idéal et je me dis que si j'attends ça, je risque de partir dans 40 ans.
Maroc-Mauritanie-Mali: transports locaux ou voiture?
Bonjour,
je souhaiterais avoir des renseignements pour un voyage maroc-mauritanie-(mali) soit en transports locaux, soit en voiture. S'il s'agit de transports locaux, est ce qu'il y a quelqu'un qui l'a déjà fait, et cela est il réalisable en trois semaines? En voiture???? Quel est l'état de la route? Faut il une bonne voiture? On pensait acheter une voiture (genre 250) au Maroc et la revendre en Mauritanie (ou Mali). Dernière précision, nous pensons faire ce périple au mois de mai (c'est notre seule possibilité). Quel est le climat là bas à cet époque. Va t'on horriblement souffrir de la chaleur, et chercher l'ombre toute la journée. Y a t il quelqu'un qui l'a déjà fait à cette époque.
Merci
Bonnie and Clyde
je souhaiterais avoir des renseignements pour un voyage maroc-mauritanie-(mali) soit en transports locaux, soit en voiture. S'il s'agit de transports locaux, est ce qu'il y a quelqu'un qui l'a déjà fait, et cela est il réalisable en trois semaines? En voiture???? Quel est l'état de la route? Faut il une bonne voiture? On pensait acheter une voiture (genre 250) au Maroc et la revendre en Mauritanie (ou Mali). Dernière précision, nous pensons faire ce périple au mois de mai (c'est notre seule possibilité). Quel est le climat là bas à cet époque. Va t'on horriblement souffrir de la chaleur, et chercher l'ombre toute la journée. Y a t il quelqu'un qui l'a déjà fait à cette époque.
Merci
Bonnie and Clyde
Pour tous ceux qui doutent encore
Bonjour, je m’appelle K. J’ai 23 ans, je suis flammande, j’ai vécu mes 22 premières années à Gand. Je viens de finir mes études d’assistante sociale. Depuis l’enfance, j’ai toujours eu un rêve très fort, celui de partir faire un tour du monde. Déjà, j’ai eu la chance de partir avec des amis en Inde à 18 ans, puis à New York, au Sénégal, et dans de nombreux pays d’Europe. Cette fois, pour mettre mon rêve à éxecution, il me fallait de l’argent, beaucoup d’argent. Je n’en avais pas. La force d’un rêve a ceci d’incroyable qu’elle vous donne une volonté de fer. J’ai accepté de travailler des mois et des mois, 15 heures par jour, 6 jours par semaines en haute saison, comme serveuse dans un restaurant dans ma ville, à Gand. Double avantage : pas trop mal payé, si on compte les pourboires, et pas le temps de dépenser quoique ce soit, vu le nombre d’heures que je passais à travailler.
J’ai réalisé mon rêve. Je vais vous le conter, à présent.
Tout commence à Gand, bien sûr. Nous sommes en début décembre 2003. Ca commence mal. Mon amoureux brésilien, qui devait me rejoindre en Afrique pour les fêtes ne pourra pas venir, son grand père est au plus mal, or, c’est un dieu pour lui. Il veut rester à ses côtés jusqu’à la fin. Je suis très triste, de plus, je suis un peu malade. Je fais mon sac à la dernière minute. H-zéro. Décollage.
J’atterris à Johannesburg, de là, j’enchaine directement pour un bus jusqu’à une autre ville, plus près du Bostwana. Je suis extrêmement fatiguée. Dans la ville touristique oú je finis par arriver, il n’y a qu’un hotel abordable, mais complet. Tous les autres hotels sont à 200 dollars la nuit. Un homme énorme, d’une grosseur que je n’avais encore jamais vu, me propose de partager sa chambre d’hotel. Bizarrement, j’accepte, il m’inspire confiance. Il s’avère que c’est un imam, en lutte féroce contre les barons de la drogue, pour protéger les enfants des rues, qui, au lieu d’aller à l’école, préfèrent travailler pour ces pourris, qui les payent plus ou moins. Il a récemment brûlé vif un de ces barons, sur la place publique d’une petite ville pour donner l’exemple. Il mène sa guerre à sa manière. Dans la soirée, il sent le besoin de se confier. Il me dit qu’il est encore puceau à 35 ans. Il ne parvient pas à oublier la fille qui l’avait laissé losqu’il avait 14 ans. Bienvenue dans un nouveau monde. Ca y est, le voyage a vraiment commencé.
Namibie, un bar. Avec une amie et deux garçons, nous rencontrons deux mecs. L’un est ingénieur, l’autre est pilote d’helicoptère. Ils nous draguent ouvertement, mais nous jouons le jeu, juste pour les 15 minutes de semi-voltige en hélico. C’est extra. Nous les remercions ensuite, gentilment, mais sans leur donner tout ce qu’ils espéraient...
Au Mozambique, après quelques jours à faire du snorkelling (masque et tuba), je finis par voir non pas un, mais plusieurs groupes, de requins-baleines, qui restent sous moi pendant un quart d’heure. Je les contemple, en extase, il y en a partout.
L’Afrique. C’est magique. Tu es dans un bus, sur une route, et tu vois des éléphants et des girafes tout autour. Comme les photos qu’on se fait de cette partie sauvage de l’Afrique. J’irai ainsi jusqu’aux chutes Victoria.
Maintenant, je suis en Malaisie pour quelques jours. Je fais tous mes visas pour la suite.
Alors, la suite, ça commence par l’Ouzbekistan. Tashkent, Samarcande, Bouchara. Un pays magnifique, oú les seuls touristes sont des groupes russes ou japonais, et oú les habitants sont incroyables. Des inviations à boire du thé, ou de la vodka, ou les deux, parfois même mélangés, fusent de partout. La fusion de l’hospitalité légendaire des russes et de celle, sacrée, des musulmans. Les gens sont merveilleux.
Je passe ensuite au Kirghistan. C’est encore plus fou. Climat surprenant, à cause de l’immense lac d’Issi Kul, hospitalité indescriptible, cols enneigés, abîmes vertigineuses, histoires de stop dans les montagnes, sur des routes glissantes avec des camions qui ne contrôlent rien, et des voitures qu’il faut pousser au milieu de tout ça. Mais c’est bon, la voiture est sous le signe d’Allah. Mon plus beau souvenir restera celui-ci : je marche dans les montagnes, seule. Un berger à cheval me siffle du haut d’une colline, pour m’appeler. Puis il arrive avec son troupeau, ses moutons et ses chiens. Je ne parle pas un mot de kirghiz, ni de russe. Mais comme toujours, ici, les gens sont avides de parler avec les étrangers. Nous parlons avec le langage universel des mains, et par les yeux. Il m’invite à monter sur son cheval, avec lui. Une fois encore, je n’ai pas peur. Je suis en pleine confiance. Nous nous promenons toute la journée, sans pouvoir communiquer autrement que par le silence et les gestes. Il m’amène ensuite dans son village. Me présente à sa famille, et aux autres habitants. Puis, lorsque je quitte le village, je suis déjà loin, et j’entends sa voix qui crie mon nom. K. ! Je me retourne : il est là-bas, à la sortie du village, sur une colline, sur son cheval fringuant, et il me fait signe de la main. Au loin, ce ne sont que des collines et des montagnes à perte de vue. C’est trop. Je verse une larme. C’est trop comme dans un film.
Il y aura aussi cette journée du 14 avril, jour de mon anniversaire. Le plus bel anniversaire de ma vie. Il n’y a pas de bus pour passer le col vers la Chine. Je fais du stop. Trouve un pick-up, marchande, puis une fois le prix arrêté, voyage des heures dans ce pick up, avec des gens adorables, qui parlent tout le temps avec moi (nous parvenons à nous comprendre, tant nous sommes motivés pour communiquer), qui me payent tout, quand bien même le marchandage fut très rude. Arrivé en Chine, le soir, au premier hotel, on m’offre un coca, sans savoir que c’est mon anniversaire.
La Chine. Tout un monde. Difficile. Les gens sont très rudes. Seules les minorités comme les musulmans de cette partie de la Chine, ou plus tard, les tibetains, seront serviables avec moi. Les chinois de souche ne m’aident presque jamais. Mais la Chine me présente sa culture si riche tout le long du parcours. Je la traverse en train durant 2 jours, assise sur un banc en bois, ça va. Je visite la Grande Muraille, Pekin, Shanghaï, et plein d’autres villes. J’y passe six semaines. C’est très court, mais c’est mieux que rien. La fin est un peu dure, la frontière avec le Pakistan, via la route la plus haute du monde (ce fameux col à 5500 m), est fermée. Trop de neige encore ? Problèmes politiques ? Je ne sais pas. Toujours est-il que je dois attendre une semaine, essayant tous les jours de passer, arrivant au point de me décourager. Finalement, le septième jour est le bon, nous empruntons la fameuse Karakorum highway. Lorsque nous descendons du côté Pakistanais, j’entre de nouveau dans un monde totalement différent. C’est le coucher du soleil. Donc la prière du soir. De tous côtés, des immenses massifs enneigés, majestueux. L’echoe mystique de l’appel du muezzin ricoche sur ces vertigineuses parois. Je ne peux m’empêcher d’avoir un frisson qui me parcourt toute l’échine. C’est éternel, c’est pur, c’est magnifique. Je pleure.
La Pakistan. Quel pays ! Les gens sont encore plus hospitaliers. A tout bout de champ, on me paye les transports en bus, la nourriture, des boissons. Et si je refuse, c’est terrible. Ils s’offusquent trop. Pour eux, c’est un honneur de pouvoir inviter un étranger. Que je sois femme ou pas, cela n’a aucune importance. La partie sud est aussi hospitalière, mais plus à cheval sur le tchador. J’en achète un, et ça passe alors très bien. Les pakistanais sont bien beaux. Et je retrouve la cuisine indo-pakistanaise de mon premier voyage, en Inde, il y a cinq ans.
Ensuite, c’est Myamar. Les gens sont tout aussi incroyables, dans ce pays difficile. Difficile pour eux, sans doute. Mais pas pour moi. Tout se passe à merveille.
Trois jours en Thailande, le temps de prendre l’avion à Bangkok, direction : l’Australie.
L’Australie... Encore tout un monde. Totalement différent. Je retiens le snorkelling dans la barrière de coraux, magnifique, et la rencontre de Cristina, reine du désert. Un travesti aux mollets en béton, errant dans tout le désert d’Australie, en vélo, trainant cinq wagons derrière son vélo. Dans un des wagons, un chien. Dans un autre, un lavabo, dans un autre, un immense réchaud. Tout ça peint de couleurs flashy. Nous sympatisons, et elle est très heureuse de recevoir enfin un peu de chaleur humaine et d’affection. Elle pleure lorsque nous nous séparons.
Etape logique qui suit : la Nouvelle Zélande. Au programme, chute libre (100 dollars le saut de 45 secondes en tandem au dessus de paysages dignes du Seigneur des Anneaux), et saut à l’elastique dans le site le plus haut du monde, d’un pont situé 250 m au dessus du sol, qui fermera quelques semaines plus tard pour causes de mauvaises conditions de sécurité. Tiens, j’ai eu de la chance, sur ce coup là. Sur ce couplà...
De Wellington, je prends un autre avion. C’est à La Havane que je descends. Cuba. Un grand moment aussi. La musique est réllement partout, ce n’est pas qu’un mythe. Le seul problème, c’est que j’ai l’impression d’être un porte monnaie ambulant. Un très bon souvenir, dans un train, je rencontre un joli cubain. C’était un train de nuit... Ce genre d’aventures fait partie intégrante des voyages. J’en garde un souvenir inoubliable.
Ensuite, c’est le Mexique. Teotihuacan, magnifique (qui dirait le contraire ?), puis deux amies me rejoignent pour deux semaines. Nous devons faire vite pour tracer à Guatemala city, d’oú repart leur vol. Nous visitons un coin reculé du Chiapas. Un guide sous champignons nous mène visiter un site perdu dans la jungle. Sur le chemin, il se jette sur l’une de nous trois. Il commence à vouloir la violer. Je sors mon grand couteau, sûre qu’à trois, nous sommes plus fortes que lui. Pendant ce temps là, lui et mon autre amie ont roulé au sol, dans la lutte. Je mets la lame sous la gorge du guide, et lui conseille de s’arrêter là. Il obtempère, et s’excuse piteusement. Nous l’obligeons à nous reconduire au village, sur les nerfs, très méfiantes. Il nous guide de nouveau. Mais dès la première maison, nous nous ruons vers le propriétaire, pour qu’il nous aide, lui disant que nous nous sommes fait agresser. Il s’en fout, il nous dit que le prochain bus passe demain, à cinq heures. La maison d’après, c’est pire : il nous dit de passer la nuit dans sa maison (isolée aussi, nous n’avons absolument aucune confiance en lui), puis nous demande 50 pesos pour nous indiquer la route vers le village. Nous nous scandalisons, disant que c’est incroyable de profiter de la situation auprès de gens en détresse qui viennent de se faire agresser, mais il s’en fout. Il nous amène dans sa super voiture (c’est un directeur d’agence de voyage locale, plein d’argent). Trois minutes plus tard, nous reconnaissons le village. Trois minutes ! 50 pesos. Je remontre les dents, il me réponds que ce n’est pas son problème si nous sommes incapables de nous orienter dans ce coin. Je vis là, pour le moment, le plus mauvaise expérience de mon voyage. Non pas l’agression en elle-même, oú je suis plutôt fière de moi d’avoir géré l’affaire, mais des suites. Enfin, c’est le Chiapas... c’est un autre monde.
Il y a ensuite le Guatemala, magnifique. Au centre du pays, nous passons dans un village juste après une attaque de pirates de la route. Je vois un mec ensanglanté qui s’est pris une balle. Notre bus attendend le camion coca cola pour passer plus loin. En effet, les camions coca cola, qui livrent rien de plus que des bouteilles de soda, sont toujours escortés de deux mercenaires. Nous passons sans problèmes, dans un brouhaha de prières dans le bus, à cause d’une illuminée qui offre Dieu à tous les gens qui montent dans le bus, et qui chante à tue-tête à ce moment dangereux. Bien évidemment, elle sera convaincu après que c’est grâce à ses prières que nous n’aurons pas été attaqués.
Le Salvador vient ensuite. Il m’enchante. J’adore les gens, et le pays.
Je traverse le Honduras sans m’arêter, puis arrive au Nicaragua. Les montagnes m’accueillent quelques jours, dans le centre du pays, et je m’y promène, rêveuse. Les paysages sont magnifiques. J’arrive ensuite à Granada, puis je découvre Masaya, et son volcan, et son marché. J’achète enfin un hamac. Je rencontre un charmant français d’origine russe, S., qui me fait découvrir plein de fruits inconnus, qui me parle du transsibérien, et me refait penser à tout ce que j’ai vécu là-bas, en Asie Centrale. Il me redonne envie d’aller visiter la Russie, que j’ai pu entrevoir dans ses pays limitrophes. Je suis très attirée par ce pays. Je lui dis qu’il doit m’emmener avec lui la prochaine fois qu’il y retournera. Nous passons la journée à nous raconter nos voyages, dans des paysages de rêve : le mirador de Catarina, au dessus du lac Apoyo, et le coucher de soleil, à Masaya, au dessus du lac éponyme. Le courant passe bien. Bien sûr, le soir, il cherche à aller plus loin, mais je ne veux pas. J’ai eu mon content d’histoires sans lendemain. Je préfère ne pas souiller cette pure journée. J’espère qu’on se reverra sur ma route. Il m’a dit qu’il comptait aller jusqu’en Argentine. Peut-être nous y reverrons nous là-bas. En attendant, je dois prendre un bus, et ça m’excite. Oui, après onze mois de voyage, je suis encore à chaque fois impatiente de me lever le matin, de refaire mon sac, chaque jour plus chargé, d’aller à la gare routière, et de prendre un bus vers un nouvel endroit. Je ne suis pas fatiguée. J’aime trop les voyages pour ça.
Je devais rentrer en décembre, mais je vais changer mon billet d’avion. Je ne rentrerai à Gand qu’en juin prochain. J’ai envie de rester longtemps en Amérique du Sud, que je compte atteindre dans quelques semaines. J’ai envie de m’y poser, d’y travailler, et d’écrire.
Ces onze premiers mois de voyage furent absolument merveilleux. J’ai fait des milliers de rencontres, découvert des centaines de cultures différentes, pleuré dans des paysages inhumains, vécu des aventures riches en émotions. Juste parce que depuis que je suis toute petite, j’ai ce rêve. J’ai travaillé dur pour le réaliser. Mais je ne regretterai jamais. Au contraire, je veux toujours voyager plus, et profiter de la vie, et visiter notre monde, qui est si beau, comme je disais encore hier à S. Lorsque nous étions assis tous les deux dans l’herbe, face au lac Masaya et au volcan qui crachait sa haute colonne de fumée soufrée, voilant le soleil rougi et bas sur l’horizon.
Oui, notre monde est si beau.
Elle a raison. Je le dis toujours, moi aussi, que notre monde est si beau. Et les rencontres qu’on y fait. J’ai reconstitué le parcours de K. A partir de tout ce qu’elle m’a raconté, en un peu plus de 24 heures. Son histoire m’a tellement impressioné par la foi et la bonne étoile de son héroïne que d’une part, j’ai retenu absolument tout ce qu’elle m’a dit, chose rarissime chez moi, et d’autre part, je me suis senti obligé de l’écrire. Je la livre en prime time sur VF, pour vous, pour prouver que quand on a un rêve, il faut le réaliser, et qu'on peut le réaliser. Alors, ceux qui hésitent encore, j’espère que ce message aura su vous convaincre définitivement. Sautez !
J’ai réalisé mon rêve. Je vais vous le conter, à présent.
Tout commence à Gand, bien sûr. Nous sommes en début décembre 2003. Ca commence mal. Mon amoureux brésilien, qui devait me rejoindre en Afrique pour les fêtes ne pourra pas venir, son grand père est au plus mal, or, c’est un dieu pour lui. Il veut rester à ses côtés jusqu’à la fin. Je suis très triste, de plus, je suis un peu malade. Je fais mon sac à la dernière minute. H-zéro. Décollage.
J’atterris à Johannesburg, de là, j’enchaine directement pour un bus jusqu’à une autre ville, plus près du Bostwana. Je suis extrêmement fatiguée. Dans la ville touristique oú je finis par arriver, il n’y a qu’un hotel abordable, mais complet. Tous les autres hotels sont à 200 dollars la nuit. Un homme énorme, d’une grosseur que je n’avais encore jamais vu, me propose de partager sa chambre d’hotel. Bizarrement, j’accepte, il m’inspire confiance. Il s’avère que c’est un imam, en lutte féroce contre les barons de la drogue, pour protéger les enfants des rues, qui, au lieu d’aller à l’école, préfèrent travailler pour ces pourris, qui les payent plus ou moins. Il a récemment brûlé vif un de ces barons, sur la place publique d’une petite ville pour donner l’exemple. Il mène sa guerre à sa manière. Dans la soirée, il sent le besoin de se confier. Il me dit qu’il est encore puceau à 35 ans. Il ne parvient pas à oublier la fille qui l’avait laissé losqu’il avait 14 ans. Bienvenue dans un nouveau monde. Ca y est, le voyage a vraiment commencé.
Namibie, un bar. Avec une amie et deux garçons, nous rencontrons deux mecs. L’un est ingénieur, l’autre est pilote d’helicoptère. Ils nous draguent ouvertement, mais nous jouons le jeu, juste pour les 15 minutes de semi-voltige en hélico. C’est extra. Nous les remercions ensuite, gentilment, mais sans leur donner tout ce qu’ils espéraient...
Au Mozambique, après quelques jours à faire du snorkelling (masque et tuba), je finis par voir non pas un, mais plusieurs groupes, de requins-baleines, qui restent sous moi pendant un quart d’heure. Je les contemple, en extase, il y en a partout.
L’Afrique. C’est magique. Tu es dans un bus, sur une route, et tu vois des éléphants et des girafes tout autour. Comme les photos qu’on se fait de cette partie sauvage de l’Afrique. J’irai ainsi jusqu’aux chutes Victoria.
Maintenant, je suis en Malaisie pour quelques jours. Je fais tous mes visas pour la suite.
Alors, la suite, ça commence par l’Ouzbekistan. Tashkent, Samarcande, Bouchara. Un pays magnifique, oú les seuls touristes sont des groupes russes ou japonais, et oú les habitants sont incroyables. Des inviations à boire du thé, ou de la vodka, ou les deux, parfois même mélangés, fusent de partout. La fusion de l’hospitalité légendaire des russes et de celle, sacrée, des musulmans. Les gens sont merveilleux.
Je passe ensuite au Kirghistan. C’est encore plus fou. Climat surprenant, à cause de l’immense lac d’Issi Kul, hospitalité indescriptible, cols enneigés, abîmes vertigineuses, histoires de stop dans les montagnes, sur des routes glissantes avec des camions qui ne contrôlent rien, et des voitures qu’il faut pousser au milieu de tout ça. Mais c’est bon, la voiture est sous le signe d’Allah. Mon plus beau souvenir restera celui-ci : je marche dans les montagnes, seule. Un berger à cheval me siffle du haut d’une colline, pour m’appeler. Puis il arrive avec son troupeau, ses moutons et ses chiens. Je ne parle pas un mot de kirghiz, ni de russe. Mais comme toujours, ici, les gens sont avides de parler avec les étrangers. Nous parlons avec le langage universel des mains, et par les yeux. Il m’invite à monter sur son cheval, avec lui. Une fois encore, je n’ai pas peur. Je suis en pleine confiance. Nous nous promenons toute la journée, sans pouvoir communiquer autrement que par le silence et les gestes. Il m’amène ensuite dans son village. Me présente à sa famille, et aux autres habitants. Puis, lorsque je quitte le village, je suis déjà loin, et j’entends sa voix qui crie mon nom. K. ! Je me retourne : il est là-bas, à la sortie du village, sur une colline, sur son cheval fringuant, et il me fait signe de la main. Au loin, ce ne sont que des collines et des montagnes à perte de vue. C’est trop. Je verse une larme. C’est trop comme dans un film.
Il y aura aussi cette journée du 14 avril, jour de mon anniversaire. Le plus bel anniversaire de ma vie. Il n’y a pas de bus pour passer le col vers la Chine. Je fais du stop. Trouve un pick-up, marchande, puis une fois le prix arrêté, voyage des heures dans ce pick up, avec des gens adorables, qui parlent tout le temps avec moi (nous parvenons à nous comprendre, tant nous sommes motivés pour communiquer), qui me payent tout, quand bien même le marchandage fut très rude. Arrivé en Chine, le soir, au premier hotel, on m’offre un coca, sans savoir que c’est mon anniversaire.
La Chine. Tout un monde. Difficile. Les gens sont très rudes. Seules les minorités comme les musulmans de cette partie de la Chine, ou plus tard, les tibetains, seront serviables avec moi. Les chinois de souche ne m’aident presque jamais. Mais la Chine me présente sa culture si riche tout le long du parcours. Je la traverse en train durant 2 jours, assise sur un banc en bois, ça va. Je visite la Grande Muraille, Pekin, Shanghaï, et plein d’autres villes. J’y passe six semaines. C’est très court, mais c’est mieux que rien. La fin est un peu dure, la frontière avec le Pakistan, via la route la plus haute du monde (ce fameux col à 5500 m), est fermée. Trop de neige encore ? Problèmes politiques ? Je ne sais pas. Toujours est-il que je dois attendre une semaine, essayant tous les jours de passer, arrivant au point de me décourager. Finalement, le septième jour est le bon, nous empruntons la fameuse Karakorum highway. Lorsque nous descendons du côté Pakistanais, j’entre de nouveau dans un monde totalement différent. C’est le coucher du soleil. Donc la prière du soir. De tous côtés, des immenses massifs enneigés, majestueux. L’echoe mystique de l’appel du muezzin ricoche sur ces vertigineuses parois. Je ne peux m’empêcher d’avoir un frisson qui me parcourt toute l’échine. C’est éternel, c’est pur, c’est magnifique. Je pleure.
La Pakistan. Quel pays ! Les gens sont encore plus hospitaliers. A tout bout de champ, on me paye les transports en bus, la nourriture, des boissons. Et si je refuse, c’est terrible. Ils s’offusquent trop. Pour eux, c’est un honneur de pouvoir inviter un étranger. Que je sois femme ou pas, cela n’a aucune importance. La partie sud est aussi hospitalière, mais plus à cheval sur le tchador. J’en achète un, et ça passe alors très bien. Les pakistanais sont bien beaux. Et je retrouve la cuisine indo-pakistanaise de mon premier voyage, en Inde, il y a cinq ans.
Ensuite, c’est Myamar. Les gens sont tout aussi incroyables, dans ce pays difficile. Difficile pour eux, sans doute. Mais pas pour moi. Tout se passe à merveille.
Trois jours en Thailande, le temps de prendre l’avion à Bangkok, direction : l’Australie.
L’Australie... Encore tout un monde. Totalement différent. Je retiens le snorkelling dans la barrière de coraux, magnifique, et la rencontre de Cristina, reine du désert. Un travesti aux mollets en béton, errant dans tout le désert d’Australie, en vélo, trainant cinq wagons derrière son vélo. Dans un des wagons, un chien. Dans un autre, un lavabo, dans un autre, un immense réchaud. Tout ça peint de couleurs flashy. Nous sympatisons, et elle est très heureuse de recevoir enfin un peu de chaleur humaine et d’affection. Elle pleure lorsque nous nous séparons.
Etape logique qui suit : la Nouvelle Zélande. Au programme, chute libre (100 dollars le saut de 45 secondes en tandem au dessus de paysages dignes du Seigneur des Anneaux), et saut à l’elastique dans le site le plus haut du monde, d’un pont situé 250 m au dessus du sol, qui fermera quelques semaines plus tard pour causes de mauvaises conditions de sécurité. Tiens, j’ai eu de la chance, sur ce coup là. Sur ce couplà...
De Wellington, je prends un autre avion. C’est à La Havane que je descends. Cuba. Un grand moment aussi. La musique est réllement partout, ce n’est pas qu’un mythe. Le seul problème, c’est que j’ai l’impression d’être un porte monnaie ambulant. Un très bon souvenir, dans un train, je rencontre un joli cubain. C’était un train de nuit... Ce genre d’aventures fait partie intégrante des voyages. J’en garde un souvenir inoubliable.
Ensuite, c’est le Mexique. Teotihuacan, magnifique (qui dirait le contraire ?), puis deux amies me rejoignent pour deux semaines. Nous devons faire vite pour tracer à Guatemala city, d’oú repart leur vol. Nous visitons un coin reculé du Chiapas. Un guide sous champignons nous mène visiter un site perdu dans la jungle. Sur le chemin, il se jette sur l’une de nous trois. Il commence à vouloir la violer. Je sors mon grand couteau, sûre qu’à trois, nous sommes plus fortes que lui. Pendant ce temps là, lui et mon autre amie ont roulé au sol, dans la lutte. Je mets la lame sous la gorge du guide, et lui conseille de s’arrêter là. Il obtempère, et s’excuse piteusement. Nous l’obligeons à nous reconduire au village, sur les nerfs, très méfiantes. Il nous guide de nouveau. Mais dès la première maison, nous nous ruons vers le propriétaire, pour qu’il nous aide, lui disant que nous nous sommes fait agresser. Il s’en fout, il nous dit que le prochain bus passe demain, à cinq heures. La maison d’après, c’est pire : il nous dit de passer la nuit dans sa maison (isolée aussi, nous n’avons absolument aucune confiance en lui), puis nous demande 50 pesos pour nous indiquer la route vers le village. Nous nous scandalisons, disant que c’est incroyable de profiter de la situation auprès de gens en détresse qui viennent de se faire agresser, mais il s’en fout. Il nous amène dans sa super voiture (c’est un directeur d’agence de voyage locale, plein d’argent). Trois minutes plus tard, nous reconnaissons le village. Trois minutes ! 50 pesos. Je remontre les dents, il me réponds que ce n’est pas son problème si nous sommes incapables de nous orienter dans ce coin. Je vis là, pour le moment, le plus mauvaise expérience de mon voyage. Non pas l’agression en elle-même, oú je suis plutôt fière de moi d’avoir géré l’affaire, mais des suites. Enfin, c’est le Chiapas... c’est un autre monde.
Il y a ensuite le Guatemala, magnifique. Au centre du pays, nous passons dans un village juste après une attaque de pirates de la route. Je vois un mec ensanglanté qui s’est pris une balle. Notre bus attendend le camion coca cola pour passer plus loin. En effet, les camions coca cola, qui livrent rien de plus que des bouteilles de soda, sont toujours escortés de deux mercenaires. Nous passons sans problèmes, dans un brouhaha de prières dans le bus, à cause d’une illuminée qui offre Dieu à tous les gens qui montent dans le bus, et qui chante à tue-tête à ce moment dangereux. Bien évidemment, elle sera convaincu après que c’est grâce à ses prières que nous n’aurons pas été attaqués.
Le Salvador vient ensuite. Il m’enchante. J’adore les gens, et le pays.
Je traverse le Honduras sans m’arêter, puis arrive au Nicaragua. Les montagnes m’accueillent quelques jours, dans le centre du pays, et je m’y promène, rêveuse. Les paysages sont magnifiques. J’arrive ensuite à Granada, puis je découvre Masaya, et son volcan, et son marché. J’achète enfin un hamac. Je rencontre un charmant français d’origine russe, S., qui me fait découvrir plein de fruits inconnus, qui me parle du transsibérien, et me refait penser à tout ce que j’ai vécu là-bas, en Asie Centrale. Il me redonne envie d’aller visiter la Russie, que j’ai pu entrevoir dans ses pays limitrophes. Je suis très attirée par ce pays. Je lui dis qu’il doit m’emmener avec lui la prochaine fois qu’il y retournera. Nous passons la journée à nous raconter nos voyages, dans des paysages de rêve : le mirador de Catarina, au dessus du lac Apoyo, et le coucher de soleil, à Masaya, au dessus du lac éponyme. Le courant passe bien. Bien sûr, le soir, il cherche à aller plus loin, mais je ne veux pas. J’ai eu mon content d’histoires sans lendemain. Je préfère ne pas souiller cette pure journée. J’espère qu’on se reverra sur ma route. Il m’a dit qu’il comptait aller jusqu’en Argentine. Peut-être nous y reverrons nous là-bas. En attendant, je dois prendre un bus, et ça m’excite. Oui, après onze mois de voyage, je suis encore à chaque fois impatiente de me lever le matin, de refaire mon sac, chaque jour plus chargé, d’aller à la gare routière, et de prendre un bus vers un nouvel endroit. Je ne suis pas fatiguée. J’aime trop les voyages pour ça.
Je devais rentrer en décembre, mais je vais changer mon billet d’avion. Je ne rentrerai à Gand qu’en juin prochain. J’ai envie de rester longtemps en Amérique du Sud, que je compte atteindre dans quelques semaines. J’ai envie de m’y poser, d’y travailler, et d’écrire.
Ces onze premiers mois de voyage furent absolument merveilleux. J’ai fait des milliers de rencontres, découvert des centaines de cultures différentes, pleuré dans des paysages inhumains, vécu des aventures riches en émotions. Juste parce que depuis que je suis toute petite, j’ai ce rêve. J’ai travaillé dur pour le réaliser. Mais je ne regretterai jamais. Au contraire, je veux toujours voyager plus, et profiter de la vie, et visiter notre monde, qui est si beau, comme je disais encore hier à S. Lorsque nous étions assis tous les deux dans l’herbe, face au lac Masaya et au volcan qui crachait sa haute colonne de fumée soufrée, voilant le soleil rougi et bas sur l’horizon.
Oui, notre monde est si beau.
Elle a raison. Je le dis toujours, moi aussi, que notre monde est si beau. Et les rencontres qu’on y fait. J’ai reconstitué le parcours de K. A partir de tout ce qu’elle m’a raconté, en un peu plus de 24 heures. Son histoire m’a tellement impressioné par la foi et la bonne étoile de son héroïne que d’une part, j’ai retenu absolument tout ce qu’elle m’a dit, chose rarissime chez moi, et d’autre part, je me suis senti obligé de l’écrire. Je la livre en prime time sur VF, pour vous, pour prouver que quand on a un rêve, il faut le réaliser, et qu'on peut le réaliser. Alors, ceux qui hésitent encore, j’espère que ce message aura su vous convaincre définitivement. Sautez !
Assurance santé pour 6-8 mois en Asie du Sud-Est
Pour un séjour de 6-8 mois en Asie du Sud-Est, nous cherchons des renseignements sur quel type d'assurance santé contracter. L'assurance CB VISA Internationale est-elle suffisante?
Merci d'avance pour le tuyau et de nous faire part de vos expériences en la matière qu'elles soient malheureuses ou heureuses !









