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Une semaine à Las Vegas et alentours
by Maxime6489 · 2015-01-30 · 23 replies
Bonjour à toutes et à tous!!

avec mon amie, nous partons à Las Vegas du 5 au 12 Avril pour fêter nos anniversaires (moi le 6 avril et elle le 11 avril), j'aimerais savoir ce qu'il est possible de faire en 4 jours autour de Las Vegas (Grand Canyon, Park Valley of Fire, Zion Park etc...), sachant qu'on voudrais faire nos 2 anniversaires à Vegas, donc partir tôt le 7 et revenir tard le 10!!

Merci d'avance pour vos renseignements

Bon Voyage!! ;)
Nouvelle-Zélande: itinéraire 3 semaines dans l’île du Sud
by Samuel70 · 2014-12-04 · 7 replies
Bonjour. Ma compagne et moi nous envolons pour 3 semaines en NZ fin décembre. Nous nous concentrons sur l’île du sud et comptons effectuer une boucle à partir de Christchurch.

Voici ci-dessous notre itinéraire actuel. Tout commentaire et recommandation sont les bien venus.

J 01 Christchurch > Hanmer Springs > Kaikoura J 02 Kaikoura - Whale watching J 03 Kaikoura > Nelson J 04 - Nelson - J 05 Nelson > Motueka (Abel Tasman National Park) J 06 - Abel Tasman National Park - J 07 Motueka > Punakaiki J 08 Punakaiki > Franz Josef Glacier J 09 Franz Josef (Westland Tai Poutini Nation Park) J 10 Franz Josef > Wanaka J 11 - Wanaka - J 12 - Wanaka - J 13 - Wanaka - J 14 Wanaka > Te Anau J 15 Te Anau > Milford Sound > Te Anau J 16 Te Anau > Catlins J 17 - Catlins - J 18 Catlins > Lake Tekapo J 19 Lake Tekapo J 20 Lake Tekapo > Christchurch > Vol Auckland
Compte rendu de croisière MSC Lirica (Tunisie, Malte, Sicile, Italie) du 19 au 26 octobre 2014
by Croisifan · 2014-11-01 · 69 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes rentrés très contents de la croisière sur le Lirica malgré quelques imprévus liés à la météo. Le compte rendu suit :

Samedi 18 octobre 2014 : Départ

C’est le grand jour😎 ! Nous avons décidé de couper le trajet vers Marseille en deux, puisque le bateau part dimanche, et de dormir un peu après Lyon.

Un peu avant 16 h, bises aux garçons, qui restent à la maison😇, et nous prenons la route. C’est parti pour 4h30 de voiture, avec un arrêt dîner vers 19h30. Nous arrivons à 21h à l’Ibis Styles de Chasse-sur-Rhône où nous avons réservé une chambre, petit déjeuner compris, pour 59 euros😉.

L’hôtel est neuf, la déco vitaminée et les chambres bien insonorisées🙂.



A peine le temps de s’installer un peu et il est l’heure de dormir…

Dimanche 19 octobre 2014 : Embarquement à Marseille

Le réveil sonne à 7h30, ouille, on a l’impression que l’on vient juste de s’endormir🏴‍☠️. On s’habille et direction le buffet du petit déjeuner. C’est bon, varié et copieux. Le rapport qualité prix est vraiment bien.

A 9h, nous quittons Chasse-sur-Rhône, direction Marseille.

Nous arrivons sans encombre un peu avant midi.



Monsieur dépose Madame et les bagages au terminal (les femmes sont persona non grata au parking🤪, la capacité des navettes qui retournent au terminal étant limitée, dixit le Monsieur qui contrôle l’entrée des voitures). J’attends donc tranquillement que Monsieur Croisifan revienne, finalement à pieds (il est sportif😉) du parking.

Puis, nous nous présentons à l’enregistrement prioritaire puisque nous avons une suite Aurea😎. Ni une ni deux, nous avons nos cartes de cabine et nous montons à bord, il est 13h.



Nous allons au Pont 12 déposer les bagages à mains dans la cabine, qui est prête🙂.





Il est ensuite temps de commencer à amortir le forfait Allegrissimo 😇😇 inclus dans le prix de la suite Auréa. Nous nous installons donc au bar de la piscine pour siroter un cocktail de bienvenue à la fraise, un peu trop sucré. Il fait beau et chaud, la côte marseillaise est magnifique, les vacances ont commencé, bref la vie est belle😎.



Puis, la faim nous gagnant, nous allons faire un tour au buffet et nous nous installons dehors, près du deuxième bar de la piscine : pff, c’est dur…😎😎

Au milieu du repas, je reconnais Didou55 alias Odile😉 du forum qui commande un martini Rosso avec Monsieur. Je me présente et nous nous installons ensemble pour faire connaissance. Le temps passe, et il est déjà 15h30😮, l’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est temps de regagner nos pénates.

Entre temps, nos valises sont arrivées : opération rangement. Monsieur Croisifan vide les sacs, je mets les vêtements dans les placards, ça c’est du travail d’équipe😇… Nous venons juste de terminer lorsque le signal d’urgence retenti. Nous embarquons nos gilets de sauvetage, direction le pont 6. Le temps de scanner nos cartes pour vérifier que nous sommes disciplinés, une petite démonstration d’utilisation du gilet et hop, c’est déjà fini…ça dépote plus que chez Carnival 😛cet été.

Retour dans la cabine pour poser les gilets et en route pour la réunion d’information au théâtre. Nous apprenons qu’il y a plus de 500 français à bord😮, puis le bateau se met à vibrer : nous quittons Marseille avec 10 minutes d’avance. Au diable la réunion d’information😛, nous ne pouvons pas louper le départ sous ce magnifique soleil.

On croise l’Horizon,



le Costa Luminosa



et le Costa NeoRomantica , toujours à quai,



puis on tourne à gauche😉 après la digue : les couleurs de cette fin d’après-midi sont belles…





Un peu avant 18h, nous rentrons nous préparer pour la soirée. Nous commençons par une coupe de Prosecco à l’Atmosphère Lounge😇 du pont 6, où nous retrouvons Didou et son mari, avant d’assister au spectacle du soir, « Broadway Show », chansons et chorégraphies enlevées.



Puis à 20h15, nous nous dirigeons vers le restaurant l’Hippocampo, « l’ambiance Auréa » vantée par le catalogue MSC promettant un dîner sans contrainte horaire « Your choice dining ». Le maître d’hôtel à l’entrée nous assoie à une table de deux.

Arrive ensuite Gennaro, le Responsable du "Your choice dining" et c’est là que ça se gâte😕. Nous apprenons que nous sommes indisciplinés😠 mais que ça passera pour ce soir. En effet, il faut choisir un horaire de dîner pour toute la croisière et il n’y a que quatre possibilités : 18h30, 19h, 20h45, et 21h. Quand on sait que le 1er service est à 18h30 et le 2ème à 21h, tout ceci ressemble fort à de la publicité mensongère🤪🤪. Mais nous sommes flegmatiques, surtout après une coupe de Prosecco😇. Nous opterons donc pour 20h45 (sans pouvoir obtenir aucune explication plausible sur cette organisation). Le repas est bon, sans être exceptionnel. Nous terminons de dîner un peu avant 22h et regagnons notre cabine.

Demain, c’est jour en mer et on recule les montres d’une heure…
Risques réels au Maroc
by Voyageur31 · 2014-09-27 · 88 replies
Une pensée pour HERVE BOURDEL, je ne trouve pas de qualificatif pour nommer c'est individus abjectes, la quintessence du mal, l’horreur absolu. Pensons à ses proches et prions pour LUI.

Le quai d'Orsay avec modération, conseil d'être très vigilant au Maroc. Oui, mais dans quels coins ne faut il pas aller. J'imagine que le désert est déconseillé; du coté de Merzouga et en général toutes les zones isolées!!!!

Même dans un souk on peut se faire enlever facilement.....Alors on ne va pas au Maroc pour rester enfermé dans un camping au milieu de 100 ou plus camping car!!! Certe on aura le soleil (en principe) mais après???

Comment réagissent les autorités Marocaines à ce phénomène? Si les CC boycottes le pays, ça va leur faire drôle au portefeuille.

Ce ne sont que quelques réflexions et interogations. Nous ne voulons pas prendre le risque, c'est surement idiot comme réaction quand on connait ce beau pays, et même avec la police et l'armée qui sont très présents, je me pose la question!!!!!!!!!!!!!!😕

Et bien, on va visiter le Portugal à la place, mais en janvier bof pour le soleil. !!!!!!
Retour d'une croisière sur le MSC Fantasia au départ de Venise
by Wallis06 · 2014-04-30 · 133 replies
Bonjour,

Nous rentrons de notre première croisière. Nous sommes partis une semaine avec nos filles de 13 et 15 ans sur le MSC Fantasia, au départ de Venise. Au programme, escales à Bari, Katakolon (Olympie), Santorin, Le Pirée, Corfou, Dubrovnik.

Merci à ceux qui m'ont beaucoup aidé à préparer les escales avec leur compte-rendu et un très grand merci à Ericat 1505 pour son carnet d'escales et pour la tenue du calendrier qui nous a permis de faire une belle rencontre.

J'ai aussi beaucoup utilisé le travail remarquable d'un croisiériste américain dont voici le lien.

J-1 (samedi 19 avril) : Venise Départ vers 9H de Nice. Le temps très pluvieux tout le long de la route s’améliore heureusement à notre arrivée à Venise. Nous passons d’abord déposer nos valises à l’hôtel situé à Mogliano Veneto. Nous avions déjà testé l’hôtel Floris lors de notre précédent séjour. Nous avons une chambre pour 4 à 100 euros, prix imbattable pour une chambre spacieuse et agréable et avec un petit déjeuner sous forme de buffet vraiment très bien. La dernière fois, nous avions pris le train à la gare à côté de l’hôtel pour nous rendre à Venise. Cette fois, nous optons pour la voiture. Mais avant même de prendre le pont Via Liberta qui permet de rejoindre Venise, petite inquiétude en voyant des panneaux indiquant que les parkings sont pleins. Tant pis, on tente quand même le coup. Arrivés à la Piazzale Roma, on essaye le premier parking où on nous laisse entrer en nous demandant de monter au 7ème étage. Une fois au 7ème qui est complet comme tous les autres, on nous envoit au 10ème qui est plein aussi. Nous testons le 9éme et ouf, nous trouvons enfin une place. Moralité, la prochaine fois je préparerais un plan B pour savoir où est le parking le plus proche en dehors de Venise.

Il est déjà 16H00 lorsque nous commençons enfin notre visite. Le seul objectif est de nous rendre à la place Saint Marc et nous décidons d’y aller tranquillement en flânant à travers les ruelles et les ponts et en prenant des photos tous les 10 mètres. Arrivés à la place Saint Marc, la basilique étant déjà fermée car il est 18H00, nous décidons de monter au Campanille (8€). La vue là-haut est belle mais Il faut prévoir du temps car il y a bonne petite queue pour monter et pour descendre (à cette heure là, 25 min pour monter et 15 pour descendre). Notre petite visite terminée, nous partons voir le pont des soupirs et nous nous arrêtons manger dans un restaurant dans le coin. Nous, nous contentons de pizzas, moyennes et plutôt chères, mais bon, on est à Venise et dans un quartier hyper touristique. Retour ensuite vers la Piazzale Roma, pas par le chemin le plus rapide puisque cela nous a pris plus d’une heure et demie. Mais, se perdre fait parti des plaisirs de Venise. Quand je dis « se perdre », j’exagère un peu car il y a partout des indications pour retrouver la Piazzale Roma, le Rialto et la place St Marc.

Voyage en Californie
by Yvan10 · 2014-04-21 · 28 replies
Bonsoir à tous,

Je viens ici dans le but d'acquérir de multiples renseignements concernant un voyage en Californie

J'expose ma situation : Nous sommes 2, nous voudrions partir pour une durée et 2/3 semaines Nous voudrions découvrir un peu de pays, c'est à dire San Francisco et Los Angeles ou autre (sur vos conseils) Nous voudrions être "posé", profiter de la plage, se détendre, pas forcement faire un long périple . De plus nous recherchons un coin jeune pour sortir (soirées, boîtes, etc ...), profiter de la vie quoi ;) J'imagine qu'il doit y avoir des coins particuliers pour jeunes voulant faire la fête^^

Concernant maintenant le logement : Nous pensions que le plus approprié serai de louer un appartement , qu'en pensez vous ? Combien cela coûterai t'il ? (Selon la région les prix sont variable j'imagine, d'ou ma question avant sur un coin jeune avec la plage)

Niveau location de voiture : Pour les étranger, ce n'est pas compliqué ? Ne faut il pas le permis depuis un certain temps pour louer une voiture ?

Budget : Nous n'avons pas encore défini notre budget, on voudrait se faire une idée du coût de la vie la ba pour 2/3 semaines . Si vous avez des questions n'hésitez pas, si cela peut vous aider a mieux cerner certains points :) En vous remerciant par avance .

ps: je vous avoue être un peu perdu d'ou ce recours à un forum spécialisé dans le voyage ^^

Yvan
Itinéraire 15 jours au Japon (avril-mai)
by Swimmer · 2014-02-06 · 123 replies
Bonjour à tous, Comme promis je reviens vers vous pour vos avis sur le choix de notre itinéraire de 15 jours fin avril-début mai en famille avec 2 enfants de 9 et 11 ans. Grace auxconseils de Masterpro sur un premier post, on a choisi une arrivée à Osaka et un retour de Tokyo (le problème étant que nous serons encore au Japon lors du démarrage de la Golden Week).

Nous aurons 15 jours complets sur place. S’agissant d’un premier voyage au Japon nous souhaitons "classiquement" visiter Tokyo, le Kansai et faire un saut à Miyajima. Idéalement j’envisageais de passer 6 jours dans le kansai, 2 jours sur Hiroshima+Miyajima puis finir par 7 jours sur Tokyo. Le problème avec ce parcours c’est que les 2 jours à Miyajima tomberaient le week end, ce qui j’ai pu comprendre n’était pas l’idéal en terme de fréquentation (et donc du prix des hébergements). Du coup pour pallier ce problème j’ai pensé à 2 itinéraires que je vous soumets pour avis:

1ère option : J1 (dimanche 20 avril) : atterrissage à 8h40 à Osaka J1-J7(samedi 26 avril) : Le Kansai (Osaka, Kyoto et Nara) J8 (dimanche27 avril) : départ pour Hiroshima (visite du musée) et nuit à Hiroshima J9 (lundi 29) : lever tôt pour une journée complète à Miyajima, nuit à Hiroshima J10 (mardi 29) : départ pour Tokyo le matin- début de la Golden Week J10-J15(dimanche 4 mai) : Tokyo et sa région J16 (lundi5 mai) : avion à 7h30 à Tokyo Haneda

2nde option : J1 (dimanche20 avril) : atterrissage à 8h40 à Osaka J1-J8 (dimanche27 avril) : Le Kansai (Osaka, Kyoto et Nara) et un crochet de 2 jours surHiroshima/Miyajima J9 (lundi 28avril) : départ pour Tokyo J9-J15(dimanche 4 mai) : Tokyo et sa région J16 (lundi5) : avion à 7h30 à Tokyo Haneda

Même si l'option 2 oblige à faire un aller retour sur Hiroshima elle a notre préférence puisqu'elle nous permettrait de consacrer une journée de plus à Tokyo et sa région (nousaimerions par exemple faire un saut à Nikko et Hakone pour voir le mont Fuji). Toutefois je reste ouvert à vos avis et critiques ainsi qu'à une 3ème option à laquelle nous n’aurions pas pensé. En fonction de vos réponses nous pourrons boucler l’itinéraire et nous attaquer à la réservation des hébergements !

J’avoue avoir encore de nombreuses questions mais je vais m’arrêter là pour l’instant en vous remerciant par avance pour votre aide.

Pascal
Visite du Colorado: temps à consacrer
by Azollette · 2014-01-27 · 144 replies
Bonjour à tous, Pouvez-vous m'indiquer la fourchette de temps qu'il faudrait consacrer à la visite du colorado (sud ouest denver jusqu'à sedona + rocky montain). Nous en sommes tout au début de notre étude, et nous souhaiterions incorporer le colorado à notre voyage (arrivée à Denvers). Si vous pouviez me donner une liste des meilleurs endroits à voir de cet état (pour des petits marcheurs) nous faisons des randos de 3h maximum et nous aimons rouler. Voyage prévu août 2014. Je suis allée voir quelques carnets de voyages et les avis semblent très partagés. Pour l'instant rien n'est arrêté. Notre voyage 2013 est toujours dans les cartons, je n'ai pas eu le temps (charge professionnelle!) de faire un carnet, mais pour résumé ce fut super! et la région rapid city à cody nous a beaucoup plu grace à vos conseils nous n'avons pas raté les points importants. merci encore. CDLT
Ville tranquille pour 3 mois aux USA
by VieuxGamin · 2013-12-08 · 74 replies
Bonjour tout le monde sans exception (je fais partie de la secte de ceux qui disent bonjour, je suis un insecte!). QUI aurait l'extrême amabilité (bla bla) de m'indiquer une petite ville des US où je puisse rester et me loger à un prix raisonnable? Je suis un Vieux Gamin de 68 ans qui veut voyager le plus possible avant de prendre le dernier ticket qui vous conduit vers l'au delà, (je préfère l'eau de là mais bon!). J'aimerai donc vivre trois mois (le temps de mon visa ) dans un endroit à visage z'humain où je puisse avoir l'occasion de pratiquer mon Anglais qui est le challenge (en Anglais "challinge") de la fin de mon inestimable existence. Voici donc les données de mon problème...un petit bled (non pardon on est pas au Maghreb!) un petit endroit typiquement témoin de l'Amérique profonde où je puisse rencontrer des gens, lier, pourquoi pas, quelques amitiés, et aussi peut être (soyons fous) , louer une chambre chez l'habitant qui serait plus sympa que l'hôtel. Rassurez vous je n'ai pas pris d'amphétamines et je ne suis pas particulièrement speed, j'essaye simplement de donner un tour sympa à ma retraite en faisant des trucs qu'on fait normalement à l'âge de 20 dents, je fais tout à l'envers mais c'est plus marrant que de rester devant sa télé à boire des bières et commenter les penalty! Que la bonne Âme qui voudra m'indiquer le "bon endroit" soit assurée de toute ma gratitude jusqu'à la fin des temps. Merci
Dans la chaleur de l'Ouest américain 2013
by Uluru · 2013-10-07 · 96 replies
Dans un premier temps je pensais pouvoir faire un retour sur le forum presque en direct mais le manque de wifi, le temps que cela prenait en plus du blog que je tenais et la modification de l’insertion des photos sur le forum ont eu raison de ma volonté.

Je vais donc reprendre depuis le début mon récit et surtout le terminer.

En 2010 avec mes parents nous avons réalisé un périple de 28 jours, pour 2013 le choix peut paraitre étonnant mais nous avons choisis de refaire le même parcours en ajoutant d’autres lieux aux endroits que nous avons aimés. Ce sera donc un trip de 35 jours qui débute à San Francisco et se termine à Los Angeles en passant par le lointain Yellowstone.

J’ai débuté mes recherches en 2011 pour faire évoluer le parcours et surtout trouver de nouveaux lieux grâce aux carnets de voyages En septembre 2012 j’ai commencé à réserver les hôtels et j’ai acheté les billets d’avion fin décembre comme en 2010. J’ai suivi l’évolution des prix de septembre jusqu’en mai et nous avons eu le prix le plus bas possible soit 780€ par personne. La voiture a aussi été réservé en décembre sur le site locationdevoiture chez autoeurope. Un SUV standard pour 34 jours au prix de 1040€.
https://v1.alamo.com/index.do?action=/hotDealsTemplate&msg=alamo-intlSaveTime

J’ai réservé tous les hôtels assez à l’avance car à certains endroits tout est plein rapidement ( yellowstone, grand canyon, monument valley bryce canyon…)

J'ai aussi réalisé un petit montage vidéo qui regroupe les bons moments https://www.youtube.com/watch?v=kZl6CLTqUKg

16 juin 2013 : La nuit est très courte à cause de l’excitation et de notre vol à 6h00. Nous partons vers l’aéroport à 4H30, l’enregistrement se passe bien et nous décollons en direction d’Amsterdam, nous embarquons ensuite à bord d'un 747 vers San Francisco, le repas est très bon comme en 2010 et nous atterrissons à 11h45.

Le passage de l’immigration et des douanes n’est qu’une formalité, nous récupérons nos bagages et allons chez Alamo pour prendre notre véhicule. Afin de gagner du temps et d’éviter de me faire refiler des options payantes j’avais fais le check in sur le site alamo





Nous avons choisi comme môtel le coventry motor inn qui a un parking gratuit et se trouve sur lombard street. Après avoir jeté nos valises dans la chambre nous reprenons notre véhicule en direction de twin peaks en passant tout d’abord par cette petite maison bleue que ma mère voulait voir.



Quel plaisir de se retrouver dans cette agréable ville. Nous rentrons assez tôt poussés par la fatigue.
Aurores boréales en Norvège
by Badette1949 · 2013-08-18 · 31 replies
Bonjour à tous ,

Je viens demander conseil à Pol et Sophie , les 2 spécialistes des croisières Hurtigruten , l'hiver . Ils m'ont inoculé leur virus........... Et aussi aux autres......

Je partirai pour Bergen Kirkenes Bergen dans la deuxième quinzaine de février pour déguster et me délecter de ces somptueux paysages et aussi l'espoir de peut-être voir des aurores boréales. j'ai vu qu'Eric récidivait et repartait en février 2014, je lui ai demandé conseil aussi. Nouvelle lune le OI mars et j'ai cru comprendre que c'était là qu'il y avait le plus de chances d'en rencontrer.... Dans cette hypothèse , il faudrait être au Nord de Tromso début mars?

Je ferais comme Sophie , vol Bruxelles Oslo, nuit à Oslo et le lendemain matin, train pour Bergen. Réservation du train 3 mois à l'avance, demander sièges komfort Cela permet de réduire le stress d'un avion qui décolle en retard ou pas du tout .......et par là même de cheminer sur une route magnifique. Je trouve aussi que leur forfait est trop onéreux.

Autre question, quel bateau, je ne prendrais pas les plus anciens, même s'ils ont un charme fou, cela sera notre toute première croisière mais je fus déjà malade lors d'une petite balade à la réserve de Scandola en Corse!!!!!!!!!!!!!!!!Petite nature..............

Il y a le bien aimé de Pol: le finnmarken, le polarlys et aussi le Richard wigt où une personne parle français.

merci d'avance de vos réponses. Excellente nuit toute bercée de superbes images de là-haut. Bernadette et Franz
Retour de croisière aux Galapagos, juin 2013
by Domi22 · 2013-07-25 · 17 replies
LES GALAPAGOS, destination mythique s’il en est !!!

J’ai commencé a rêver au printemps 2011 en feuilletant le catalogue CELEBRITY avec qui nous venions d’effectuer une croisière dans les caraibes. Le prix était toutefois assez dissuasif… De fil en aiguille, a payer un billet d’avion assez conséquent (+ de 1000 euros par personnes) Pourquoi ne pas ajouter quelques jours en AMAZONIE ??? Et les recherches ont débuté… C’est sur VOYAGE FORUM que j’ai trouvé les coordonnées de l’agence CAPAC NAN à QUITO. Ils m’ont aussitôt proposé un séjour complet en EQUATEUR. L’EQUATEUR ???? Ben je ne connaissais pas du tout….

Ma première crainte pour cette croisière : le mal de mer…. Je voulais absolument éviter la coque de noix avec couchettes superposées… CAPAC NAN m’a donc proposé le GALAXY qui est un bateau 1ere classe. Cela s’est avéré être un très bon choix .

Il n’y a pas beaucoup de comptes rendus sur les croisières aux GALAPAGOS, et les retours sont mitigés, voire mauvais…)

Ce sont les dates de disponibilités qui ont déterminés le choix du circuit sur 6J/5N Nous avons choisi (puisque les GALAPAGOS étaient notre but initial) de passer 2 nuits sur ISABELA avant la croisière. Nous avons effectué cette croisière a la fin de notre séjour en EQUATEUR ce qui était très bien…

Nous sommes maintenant des habitués de croisières sur paquebots, mais n’avions jamais passé quelques jours sur un yacht , nous ne sommes pas très activités nautiques . Après avoir gambergé pendant des semaines sur le mal de mer, et bien j’ai oublié d’emporter des médicaments. Fa ut le faire….

Le 25 JUIN 2013 départ de QUITO pour l’aéroport de BALTRA à 7H40.

quelques précisions pratiques :

Il faut absolument arriver 1H30 à 2H avant, comme préconisé sur le billet En effet, en plus de l’enregistrement et d’un contrôle des bagages il faut s’acquitter d’une taxe pour l’accès au GALAPAGOS et l’attente est très très longue…..Nous sommes arrivés seulement 1 Heure avant, et à l’heure de l’embarquement il y avait encore 15 personnes devant nous. J’ai dû faire une chose que je déteste, passer devant tout le monde en agitant mon billet. Ce que je n’ai pas compris c’est que la transaction a été effectuée en 30 secondes alors que cela prenait un temps infini pour les autres personnes…….. Il faut également savoir que l’avion fait un stop a GUAYAQUIL –(et que sur les écrans de contrôle il est indiqué GUAYAQUIL et non GALAPAGOS ou BALTRA, se fier donc au numéro de vol)

Arrivés à BALTRA, nous avons été pris en charge, notre chauffeur nous a amené à PUERTO AYORA sur L’Ile de SANTA CRUZ ou nous devions prendre un bateau rapide pour ISABELA . Les deux heures sur la vedette rapide sont assez éprouvantes, cela tapait beaucoup. Nous sommes donc arrivés assez tard sur ISABELA.

Je résume donc = De l’aéroport, bus jusqu’au FERRY qui traverse le bras de mer, puisque BALTRA est une ile, cela prend bien ½ HEURE a ¾ d’heures, ensuite 45 minutes de voiture pour PUERTO AYORA Attente a PUERTO AYORA le départ de la vedette vers 14H Petit bateau taxi qui amène a la vedette rapide, 2h de vedette rapide, puis petit bateau taxi qui amène de la vedette au port d’ISABELA .. Tout cela avec les bagages c’est assez folklorique.

Nous avions 2 nuits prévues sur ISABELA , mais en raison des transports (les départs se font à 7H du matin uniquement) 3 nuits auraient été préférables. Car en définitive nous n’avons passé qu’une journée sur l’ile. Bon d’un autre côté j’étais cette année limitée par un problème au genoux je ne pouvais faire de randonnée. Sinon j’aurai regretté de n’être pas allée au volcan ALCEDO ou se trouvent les tortues géantes.

Nous étions logés au WOODEN HOUSE, que nous avons beaucoup aimé, accueil très sympathique, jolies chambres spacieuses et un excellent chef aux fourneaux. Certains reprochent l’emplacement en bord de route, mais cela ne nous a pas gêné. Et il est à 3 minutes de l’embarcadère. Donc pour notre journée sur ISABELA nous sommes allés au MURO DE LAS LAGRIMAS – nous avons pris un taxi pour y aller (10$) et sommes revenus a pied. Nous aurions tout a fait pu le faire en vélo , mais j’avais lu sur le routard ou le lonely que cela montait pas mal, ce qui est inexact.

L’après midi nous avons effectué une excursion , débarquement sur l’ile las TINTORERAS (Iguanes fous et requins… Puis snorkelling depuis le bateau dans une baie a proximité. Nous n’avons pas regretté cette visite sur ISABELA, la promenade du matin nous a permis de voir des tortues de terre , iguanes , pelicans, oiseaux… Cela m’a toutefois conforté dans le choix de la croisière, les déplacements entre les Iles sont très compliqués. Beaucoup de perte de temps… Par ailleurs tout est très cher sur terre, donc au final je ne suis pas sure que cela fasse une grosse différence avec un croisière. Le surlendemain, rebelote avec nos bagages….et nous devons retourner a l’aéroport, point de rendez vous pour la croisière. Heureusement, le GALAXY est amarré à BALTRA, et notre guide nous fait partir sur le bateau sans attendre le vol par lequel arrivent les autres participants . Sympa

JOUR1 SANTIAGO – SULLIVAN BAY Nous découvrons le bateau et notre cabine, Bonne surprise, il est très très bien. Nous sommes 16 passagers, 6 américains, 2 norvégiens, 4 colombiens , 1 japonaise et un allemand. Le guide, équatorien est anglophone mais avec un accent américain qu’il a du beaucoup travailler…Il s’agit de sa clientèle principale… Tout le monde est très sympa, les colombiens parlent Français et sont ravis de pouvoir pratiquer. Les Norvégiens parlent un anglais que nous comprenons bien, hum un peu moins les Américains, mais il vont souvent faire l’effort de parler plus lentement avec nous. La cabine est petite a côté de nos cabines COSTA mais c’est bien conçu, cela ne nous pèsera aucunement. Nous démarrons la navigation, et prenons notre premier repas sur le bateau. Le midi sous forme de buffet. Ensuite le matériel de snorkelling est distribué ainsi que les combinaisons Et nous voilà partis pour notre première excursion SULLIVAN BAY a SANTIAGO

Parlons un peu du snorkelling. Comme je l’ai dit précédemment nous ne somme pas très activités nautiques. Je ne suis pas une bonne nageuse, bien que je n’ai pas peur de mettre la tête sous l’eau. Je barbote…. Enfin je barbotais…. Lorsque j’ai préparé ce séjour aux GALAPAGOS, je me suis rendu compte qu’il fallait absolument voir ce qui se passe sous l’eau. J’ai d’ailleurs été très frustrée en janvier dernier en Guadeloupe de ne pas « oser ». j’ai donc pris la décision d’aller 2 fois par semaines à la piscine. J’ai commencé par faire des longueurs avec une planche et des palmes, puis j’ai continué dans le vif du sujet avec masque et tuba. Ensuite j’avais lu ici et là que les combinaisons fournies par les bateaux étaient trop fines (3MM) pour la saison, l’eau pouvant être à16°. Je mes suis donc équipée d’une combinaison 5MM et me voilà partie avec mon équipement de snorkelling. Mon Chéri lui n’a pas voulu… ni piscine, ni combinaison. Sur ISABELA, j’ai donc fait la première séance…je n’avais pas pris la combinaison. Heureusement l’eau n’était pas très froide, mais pour une première j’ai eu droit aux requins pointes blanches dans un couloir de récifs……Après cela je me suis sentie capable d’aller partout !!!

Donc SULLIVAN BAY Informations contradictoires sur les combinaisons, on les mets tout de suite, on le les mets pas , le guide ne dit pas la même chose a tout le monde… Nous débarquons en ZODIAC, un pied dans l’eau et… elle est glaciale !! Ce qui décourage complètement mon chéri avec sa combi short de 3MM fournie par le bateau. Du coup il n’ira jamais à l’eau…. Moi ? Même pas froid… en plus 5mmm çà flotte !!! Nous faisons un petit tour a pied avant la séance snorkelling. Tout le monde a déjà sa combinaison, et je m’énerve un peu car 5mm c’est un peu long a enfiler. Une fois dans l’eau, je vois des poissons colorés, et un peu plus tard, lorsque j’ose aller plus loin, deux tortues, certains on vu une raie et des bancs de poissons.

Nous rentrons au bateau vers 17H _ Briefing à 18H30 avec présentation de l’équipage et pot d’accueil _ repas à 19H . Le bateau navigue et ça bouge pas mal, on a du mal a marcher….Notre voisine de table ne viendra pas diner, elle ne se sent pas bien, malgré son bracelet anti mal de mer, et moi après trois bouchées ça ne va pas fort non plus….. Zut alors si c’est comme ça pendant 5 JOURS …. Je me couche rapidement. Cela va bouger toute la nuit, mais une fois couchée, cela ne me gène pas…. En fait a part cet épisode, et le lendemain midi, ensuite je n’ai pas eu de problème. OUF.

JOUR 2 – BARTOLOME- SANTA CRUZ (BACHAS BEACH)

Le lendemain matin, la journée commence très tot, nous effectuons une excursion sur BARTOLOME avant le petit déjeuner qui sera servi à 9H30 , C’est un beau paysage qui s’offre a nous arrivés au sommet du sentier. après le petit déjeuner nous puis repartirons pour une séance snorkelling. Je commence à prendre confiance et ose suivre les plus expériementés. Je contourne un rocher comme nous y a autorisé le guide, c’est magnifique , autour du rocher ça bouge pas mal, mais je me sens bien , je vois des tas de poissons, de toutes les couleurs, Ce sera l’une des plus belles séances, avec la dernière… A MIDI Nous avons l’impression d’avoir déjà fait une journée compléte C’est intense. Comme le bateau repart pendant que nous mangeons, rebelote, mas voisine de table devient toute blanche, et moi dans la foulée… Bon un petit moment allongée et nous voilà repartis pour une bonne après midi. Et, là j’avoue que cela se mélange un peu, une plage, des lions de mer, des crabes, un sentier., un pélican…je crois que tout y est. Snorkelling bien sur, j’y prends vraiment gout.

Le programme du lendemain est donné tous les soirs lors du BRIEFING.

Les autres matins ce sera petit déjeuner à 8H départ en 9H.

JOUR 3-SEYMOUR/MOSQUERA C’est là que nous voyons de très prés pour la première fois les fous a pattes bleues ainsi que les frégates. Le spectacle est partout autour de nous, parade nuptiale, couvaison, envols. Nous avions eu l’occasion en Gaspésie d’approcher la colonie de fous de bassan, mais ils pouvaient être agressifs, là c’est comme si l’on n’existait pas, ils sont tranquilles, c’est » fou » A MOSQUERA nous marchons au milieu des Lions de mer, (d’ailleurs c’est une constante sur la plupart des plages ou nous débarquerons) Nous nageons avec eux…

JOUR4 GENOVESA – EL BARRANCO/DARWING BAY Il est assez rare d’avoir au programme cette ile éloignée dans le cadre d’une croisière courte. Le commandant a eu la courtoisie de commencer sa navigation de nuit après le repas du soir. Merci merci.... Heureusement car cela a bougé pas mal toute la nuit. Il y a sur GENOVESA une colonie de fous a pattes rouges….nous avons vu des milliers d’oiseaux, ainsi que les fameux hiboux brachiotte. Nous avons eu l’opportunité de faire du KAYAK de mer à GENOVESA, après avoir bien hésité, j’ai beaucoup apprécié…

JOUR5 SAN CRISTOBAL –BRUJO HILL et KICKED ROCK

Le matin ballade sur une plage magnifique , snorkeling pas très intéressant, mais l’on devient difficiles…. Puis l’après midi, le commandant nous fait faire le tour de KICKED ROCK, et ensuite snorkelling en pleine mer autour du rocher. C’était tout simplement extraordinaire. Des tortues en quantité, et lorsque l’on passe entre les deux rochers des bancs de poissons, des requins, des raies. Dire qu’il y a trois mois je ne serais jamais allée a l'eau...

JOUR6 6 SAN CRISTOBAL, centre d’interpretation.

C’est déjà la fin, nous repartons à QUITO par le vol de 13h depuis SAN CRISTOBAL. Dernière excursion le centre d’interprétation pour faire passer la matinée Les bagages sont pris en charge par l’équipage et nous attendrons a l’aéroport..

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Cette croisière a vraiment répondu a nos attentes. Certes nous n’avons pas bien suivi les explications du guide qui parlait trop vite avec un accent nasillard, mais c’est à nous d’améliorer notre ANGLAIS ! La taille du groupe était idéale, l’équipage agréable, le bateau confortable, récent et bien entretenu. Les repas étaient très corrects, sans être exceptionnels.

Bon a savoir, nous n’avons pratiquement rien dépensé a bord, rien a voir avec nos croisières habituelles, toutes les activités sont incluses, Nous avons eu un cocktail de bienvenue et de départ , , thé et café sont a discrétion, ainsi qu’un en cas au retour de snorkelling.

Concernant les combinaisons pour le snorkelling, elles étaient louées 25$ pour la durée de la croisière. Seulement des 3mm et en partie des shortis.. Il n’y avait pas suffisamment de petites tailles en combinaison longues. Je conseille aux personnes un peu frileuses de faire comme moi, car sinon cela peut vous gâcher le plaisir.

Il y avait deux activités snorkelling par jour, mais mon chéri qui n'a n'en pas fait ne s'est pas ennuyé, il y avait tout le temps des animaux a observer sur la plage.

Concernant le temps, nous n'avons pas eu de pluie, mais un temps changeant en permanence, dès que le soleil se cache il fait frais, dès qu'il réapparait on étouffe, donc toujours un sweat dans le sac. Mais je crois que je suis devenue très frileuse.

Un grand merci donc a CAPAC NAN pour le choix du bateau.

Cela nous a donné envie de refaire un croisière « exploration » que j’aimerai bien intégrer dans un séjour en ALASKA, mais ce sera pour 2015…

LES PHOTOS ARRIVENT!!!!PATIENCE
Vingt jours dans le grand Ouest américain en juin 2013
by Dj93 · 2013-06-28 · 16 replies
Cette année, devinez quoi, et bien on part aux Etats Unis, cette fois c'est le grand Ouest. Calendrier universitaire étant, on part en Juin, hors périodes scolaires classiques, résultat, déjà 1500 euros de moins rien que sur les trois billets d’avion aller retour, par rapport aux mêmes vols en Juillet. Merci à notre jeune étudiante, même si elle n'y est pour rien, ça fait bien 15 ans qu'on attendait ça...

Une fois de plus, et oui c'est déjà mon troisième carnet de voyage aux USA, le but est de vous renseigner le plus objectivement possible pour vous aider dans l'élaboration de votre projet .

Cette fois, c'est décidé, compte tenu des déboires rencontrées l'année dernière avec LOOK VOYAGES et son sous traitant incompétent, VISITEURS AMERIQUES, le tour opérateur c'est moi de A jusqu'à Z. C'est encore plus de boulot dans l'organisation et la préparation, mais on a tout à y gagner et plus question d'engraisser les bons à rien !!. 😠

La première principale difficulté, a été de trouver de la documentation sur cette partie du pays. En effet, peu d'organisme propose des circuits ou autotour, dès le début de cette année 2013, nous avons donc collecté toutes les brochures possibles dans les agences, afin de répertorier au mieux les sites à voir et ainsi élaborer le circuit. Autre difficulté, étrange d'ailleurs, il y a également peu d'ouvrage disponible traitant cette région, le petit futé et lonely planet s'avéreront bien insuffisants, très imprécis et incomplets une fois sur place notamment. Décidément, le guide vert Michelin fait défaut, avec ses propositions de petits circuits locaux si bien détaillés, il m'avait tant séduit en 2010 pour le Sud Ouest, plus touristique certes.

Mais heureusement il y a findus, euh non pardon , internet, ses blogs et forums multiples, il suffit de trouver les bons. Ensuite, restes les sites officiels des lieux choisis, mais là c'est généralement en anglais, et moi, depuis le cours préparatoire la langue de chèque spire.... 😉

Une fois les grandes lignes définies, et notamment les villes d'arrivée et de départ ainsi que les dates, le plus urgent et important selon moi, ce sont les billets d'avion. Là, les autres difficultés d'apprenti voyagiste continuent, et il ne faut pas s'égarer dans la jungle et la foultitude de comparateurs et moteurs de recherche divers et variés pour ne pas dire avariés pour certains. Selon moi, ce ne sont pas ceux qui font le plus de pub qui sont forcément les meilleurs (d'ailleurs s'ils l'étaient, ils n'auraient peut être pas besoin de pub!) . D'autre part, certains sites ne proposent même pas de vols si la ville de retour est différente de celle d'arrivée, ou alors je n'ai pas su les utiliser, après tout c'est possible aussi. D'autres sont vraiment orientés low cost avec des prix annonçés tellement bas qu'on à peine à y croire, seulement voilà, avec 2 voir 3 escales et une arrivée parfois à J+2 (oui oui je l'ai vu) c'est la certitude de commencer son voyage sur les genoux, et moi mes genous (chou, hibou) je vais en avoir besoin, donc ce sera vols directs et puis c'est tout.

Je vais donc tout réserver via expédia et booking.com ( pour certains hôtels) pour nos 20 jours sur place, j'ai bien fais car il n'y aura aucun problème ni anicroche ( un bon point pour ces 2 sites). Je prépare une pochette pour chaque journée, c'est plus pratique pour s'y retrouver. Il faut aussi prendre en compte que certaines réservations sont payées d'avance, d'autres à régler sur place, il faut donc de la rigueur afin de ne pas se gour..

Pour les hôtels, trois critères priment, (toujours selon moi évidemment) l'emplacement le plus en centre ville possible, le parking gratuit (vu les tarifs rencontrés l'année dernière surtout dans les villes, cela n'est pas négligeable) et enfin le petit déjeuner inclus tout au moins pour les jours ou je ne prévois pas de départ à l'heure ou l'on sort les poubelles, c'est à dire avant l'ouverture de la salle (généralement elles ouvrent à 6h00,6h30 parfois 5h30 sur les sites touristiques plutôt dédiés randonneurs et ou photographes voir observateurs de faune comme Yellowstone par exemple).

Premier paramètre et conseil, là bas les hôtels sont plus chers le week end car pris d'assaut surtout dans les grandes villes et sites touristiques, si en plus il y a un événement quelconque dont on a pas forcément connaissance ici, c'est la galère assurée une fois sur place.

Je commence donc par ces réservations, avec mon planning et mon calendrier sous les yeux afin de ne pas arriver la veille du surlendemain de la date retenue.

Ensuite je m'attaque à la voiture, et le plus gros sera fait. Hertz, imposé l'année dernière par les « bons à rien »😎 nous ayant déçu, et après comparaison, je décide de renouveler ma confiance à Alamo. Le plus dur est de s'y retrouver dans les différentes formules proposées et de ne pas se tromper dans la catégorie de bagnole. Surtout la taille du coffre est importante pour sa capacité à accueillir nos bagages qui vont progressivement s'élargir au fil de nos pérégrinations et pas à cause des hamburgers. Je renonce à un comparateur de prix visiblement Allemand, qui dit et redit trop souvent à mon goût qu'il ne sera responsable de rien en cas de problème, pourtant ses prix étaient alléchants. Je vais donc sur le site officiel d'Alamo et prend la formule gold, surtout pour la possibilité d'inscrire ma femme en second conducteur, au cas ou mes problèmes de dos récurrents referaient surface. De plus jusqu'à présent, avec eux, il y a eu la possibilité sur place de choisir sa voiture parmi celles présentes lorsqu'on arrive. Ce sera encore le cas cette année à Seattle, en revanche au retour à Salt lake city, je constaterai l'inverse pour les nouveaux locataires. Je ne vous cache pas que je suis même allé voir les sites des constructeurs afin de connaître au mieux le volume des coffres afin de minimiser les erreurs de choix. Je me décide pour la catégorie dite « chevrolet impala » c'est d'ailleurs ce modèle que l'on choisira sur place, plus question de rouler aux states dans une voiture asiatique, même si eux, visiblement, le font de plus en plus, consommation oblige peut être. La nôtre, presque neuve (2988 miles au compteur) fera entre 8 et 9 litres au cent (kms) c'est encore raisonnable. Je m'agace encore une fois bien sur à cause des frais exorbitants « dits d'abandon »(300 $, mais ils le font tous sauf pour la Californie je crois). Bien sur au comptoir, le préposé dévoué (à son employeur) tentera de nous proposer les assurances supplémentaires (perte de clef, accident, crevaison …) histoire de nous faire peur et gentiment nous forcer la main pour sa commission, mais pas question, l'aventure c'est l'aventure.

Enfin, dans les meilleurs conditions possibles quand même, c'est pourquoi cette année on investit dans un pèse bagage, histoire de ne pas dépasser les fatidiques 23 kgs autorisés par les avionneurs, air france en l'occurrence (ou delta airline d'ailleurs puisqu'il semble qu'ils ne fassent plus qu'un). Petit aparté à ce sujet, j'ai encore trouver l'occasion de m'offusquer :

pour le vol retour direct paris CDG, réservé sur air france, mais « opéré » comme ils disent par delta, et bien, sur la multitude de films proposés dans cet airbus (en plus), aucun de ceux qui étaient susceptibles de m'intéresser étaient en Français ni même sous titré, par contre ils étaient disponibles en russe, espagnols, allemand, sous titré chinois ou japonais, quelle honte, décidément la France compte vraiment pour du beurre au niveau international et c'est pas près de changer.... !!!!!! pardonnez moi mais ça soulage. 😠

Et là, je me dis que la plupart d'entre vous se demande quand je vais réellement commençer à écrire ce pour quoi vous avez ouvert cette page, et bien vos désirs sont des ordres, j'y vais, AVANT QUE VOUS NE PARTIEZ DEFINITIVEMENT. 😏 Et nous avant de partir, dernières vérif, passeports valables, autorisations ESTA (de l'année dernière, encore valides), permis de conduire (y compris international que je viens de refaire mais pas obligatoire), bons de réservations reçus par mail et imprimés et surtout argent liquide

en quantité suffisante, car il y aura encore pas mal de choses à régler sur place, et les commissions de ma banque sur chaque transaction CB en devises étant légalement du vol, je prévois.

Pour rappel, il peut être utile de scanner et s'envoyer sur sa boite mail copies de tous les documents cités ci dessus, au cas où. Tous les hôtels ont internet, et de plus en plus en wifi qui plus est.

Bon ça y est j'y vais promis.

JOUR 1 :

Lundi 3 Juin 2013, décollage pour Seattle😏 à 12h15, 10 heures de vol et décalage horaire de moins 9 une fois sur place. C'est à dire que concrètement parlant, on arrive à l'heure ou on est parti, la journée va être longue. Mais l'euphorie est là et elle se moque bien de la fatigue.

Première étape, l'immigration, et là c'est pas la France, les frontières existent bien et on s'en aperçoit de suite. D'abord les restrictions budgétaires annoncées par le congrès US avant notre départ sont bien réelles et palpables, on fait la queue sans broncher, trois guichets ouverts pour un avion entier qui débarque, c'est comme ça. Arrive notre tour, confiant je me dis qu'avec notre voyage de l'année dernière ça va aller vite, et bien que nenni. Ma prise d'empreintes électronique ne fonctionne pas, malgré l'ironie apparente de cet agent zélé qui accuse son computer, il ne lâche pas l'affaire, et essais après essais, je commence à me dire que son cerveau soupçonneux va imaginer que je me suis mis de la colle ou de l'acide sur le bout des doigts pour passer à travers les mailles du filet, il faudra 10 minutes à sa machine pour constater à contrecoeur que je n'ai rien à me reprocher !!!! OUF.

Bagages récupérés, la navette gratuite nous conduit direct chez Alamo, et les autres aussi d'ailleurs tous regroupés au même endroit.

Notre bon vieux tomtom nous conduit vers l'hôtel, pour un petit « défripage » avant de réellement commencer nos vacances. Un GPS est à mon avis indispensable, les cartes routières, mêmes locales, manquent souvent cruellement de précision.

Bon là, pour débuter mon récit, je prends mes notes prises quotidiennement sur place en fin de journée, avant de préparer (et peaufiner) celle du lendemain. Et oui, nous, un voyage lointain comme celui là ne rime pas avec repos et farniente. Pour ça il faut aller dans un « all inclusive » du bassin Méditerranéen, seule chose capable de probablement « organiser » des agences comme LOOK VOYAGES (là vous pensez que je radotes et que j'insiste lourdement, mais franchement c'est mérité tant pis pour eux)et là, : et là aujourd'hui,30 Juin 2013, JE M'AUTORISE UN PETIT RAJOUT POUR LE FUN: pour vous prouvez ma bonne foi et confirmer leur incompétence, allez sur leur site officiel et regardez la proposition de voyage intitulée: circuit accompagné éclaireur étoile de l'Est: et bien il y a une photo de Chicago pour illustrer le programme alors qu'il n'y va même pas!!!!!: MDR, MDR comptez vraiment pas sur eux pour être éclairé!!!!

notre hôtel est le quality inn & suites seattle center, (tout près d'un best western et d'un travelodge) enfin center fo le dire vite, une bonne paire de chaussures est déjà nécessaire. Nous sommes tout près de la fameuse space needle tower et de son monorail qui datent de 1962, l'expo universelle. D'ailleurs cette ville peu tournée vers le tourisme semble se reposer sur ses acquis très anciens, c'est l'impression que l'on a eu, renforçée quand on voit leurs bus tram électrifiés. le parking de l'hôtel est à 15 dollars la journée, j'ai pas trouvé mieux, les prix pratiqués sont globalement élevés, ceci dit le petit déjeuner inclus sera l'un des « meilleurs » du séjour (488$ pour 3 nuits!!!). D'ores et déjà, oubliez pour cette région les buffets pantagruelliques du sud ouest.

Petit constat, là encore et comme relativement souvent, le rouleau de papier toilette est positionné derrière vous, il faut parfois être à moitié contorsionniste. Vu le gabarit de certains américains, je me dis qu'une webcam pourrai sûrement parfois faire le buz sur la toile comme on dit. Le papier de plus est très fin et se détache mal du rouleau, en plus du lumbago, je ne m'étendrai pas davantage sur l'autre risque encouru à l'usage....

Bon les mains bien propres, on commence en ascenseur extérieur par la space needle à 60 $ avec taxes (ne pas oublier de les rajouter à chaque fois quand on en connaît le taux qui change à chaque état ou presque), on évite le musée du verre voisin localement plébiscité, puis déjà un peu fatigués on empreinte le monorail à 4,5$ les 3 minutes pour rejoindre le soit disant centre. Le terminus donne directement dans un pseudo centre commercial, avec un food court (réunion de différents « fast food du monde ») où je prends chez Charley une pâle copie du cheesesteack de Philadelphie (nostalgie de l'année dernière?)

Heure locale il est pas loin de 20h00, ce qui fait pour nous 5h00 du mat sans dormir bien sur dans la classe éco de l'avion, il est temps d'aller rejoindre Morphée. Seulement voilà, notre chambre est juste en face de la machine à glaçons, et durant au moins 20 minutes non stop j'en entends un qui se sert, je suis à 2 doigts de me lever, mais j'ai peur de le trouver dans sa baignoire au milieu du couloir en pleine séance de cryothérapie....

JOUR 2 :

Au programme, le parc Olympic, le ciel est bleu, on se pointe au petit dej à 7h00, mais petite erreur, le réveil de la chambre n'était pas à l'heure, résultat en réalité il est 6h00 et c'est encore fermé, on patiente. Pour rejoindre Olympie, la capitale et son capitole il y a déjà 100 kms, une fois de plus, méfiance avec les distances.

A l'entrée d'Olympic, on achète le pass annuel à 80$ permettant l'accès à de nombreux national monument (voir le site officiel pour connaître ceux qui l'acceptent), à chaque parc le droit d'entrée tourne autour de 10 à 25 $ par véhicule, il est vite rentabilisé selon vos projets.

De plus on peut le revendre au retour car il est valable un an et supporte deux signatures différentes (celle de votre passeport car on vous le demande à l'entrée pour vérifier la conformité).

On néglige port townsend, car le trajet va être long si on veut faire le tour pour éviter de reprendre la même route.

On grimpe à 1800 mètres se prendre en photo dans la neige.

Pour le midi c'est repas sandwiches sur mesure à Hurricane ridge,

Après le lake Crescent, à Forks, ville de la saga Twilight, notre adolescente exige et impose un arrêt que nous acceptons volontiers. Pour le soir, on prend en route, car l'heure tourne, de quoi manger dans la chambre (équipée d'un micro onde) chez safeaway. La caissière perspicace détecte rapidement que nous ne sommes pas du coin, et est toute contente d'apprendre que nous sommes frenchis, tout en s'interrogeant sur le but de notre présence dans ce trou perdu, j'avais bien envi de lui dire que c'était uniquement pour elle, mais j'ai pas osé.

Tout au long du parcours on alterne avec paysages de montagnes encore enneigés et bords de mer, il fait beau et 79°F, c'est très agréable, sans oublier la hoh rain forest et ses arbres centenaires recouverts de mousse effilochée (appelée si je ne m'abuse mousse espagnole dans les bayous de Louisianne). Le lac quinaut est un peu plus decevant et ne se voit pas bien sauf si on est propriétaire d'un chalet en bordure...Autre petit rappel utile, les degrés Fahreinheit pour convertir en Celsius c'est simple : retirer 32, multiplier par 5 et diviser par 9, ou bien encore plus simple mais moins précis soustraire 30, diviser par 2 et ajouter 10%, voilà ça, c'est fait !!...

Donc on a eu ????? bon cherchez pas votre calculette si vous savez pas compter de tête ça fait 26° c'est plutôt bien.

Autre petit détail à prendre en compte dans votre projet, toute cette région est très montagneuse, et les hivers longs et rigoureux, résultat j'ai du renoncer à Glacier NP, car la route principale ne réouvrait cette année que le 21 Juin, d'où l'utilité de consulter quand même les sites officiels en anglais avant de partir. Ou bien des bons sites comme voyage forum.com (ho quel suceur!!)

Après avoir longé l'océan pacifique sauvage et orageux, on regagne nos pénates à 21h00 après avoir parcourus 520 miles (de 1,609 km encore pour rappel) soit plus de 800 kms, et oui je vous ai prévenu nous sommes en voyage pas en vacances.

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JOUR 3 :

On attaque Seattle en profondeur, et l'on commence en voiture le tour découverte, tel que proposé par les professionnels, visible dans certaines brochures publicitaires, d'ailleurs pour ne pas reculer devant la facilité, je me mets à en suivre un, qui devant nous quitte la colline queen anne et le parc Kerry d'où la vue sur la ville est intéressante. On sillonne la ville étendue et ses quartiers résidentiels sur les hauteurs, un peu comme à San francisco avant de rejoindre le cœur de la cité. On renonce à la visite de la ville souterraine (restes du grand incendie de 1889) toute en anglais (bill speidel's underground tour de 75 mn départ à pioneer square). Le pike market et Rachel, la truie tirelire attirent les badauds, tout comme le personnel de la poissonnerie qui joue au lancer de saumon frais entier dès qu'il y a une commande, ne pas oublier non plus à proximité le premier starbucks du pays de 1971.

Un peu de lèche vitrine sur Alaska way avec arrêt chez ye olde curiosity shop et ses momies

avant que notre miss s'achète un pyjama chirurgien de grey's anatomy, il faut dire que grace hospital est supposé être ici.

Pour le repas du soir c'est chez the crab pot qu'on dépense à bon escient nos dollars. Pour 86 d'entre eux, on se régale de produits frais de la mer copieusement accompagnés, la particularité c'est qu'on vous met une surnappe en plastique, tiens pourquoi donc ?, et bien tout simplement parce que la serveuse va renverser directement sur la table le contenu de votre marmite remplie de moules, palourdes, pinces et pattes de crabe géants, maïs, pdt, on mange avec les doigts planchette de bois et maillet sont fournis, on ne pourra pas finir.

C'est populaire et très fréquenté.

Chose étrange dans cette ville, on a croisé, outre des dealers officiant à la vue de tous en pleine rue, des tas de groupes, couples ou personnes seules à l'aspect bizarre, saouls, drogués, débiles légers ou les trois réunis. En tout cas « leurs ballets » au milieu de la chaussée, ou leurs monologues excentriques et déhanchés ont de quoi surprendre, tout cela sous les yeux de la police bienveillante qui les surveille de loin, les locaux habitués ne relèvent même plus....

JOUR 4 :

Direction le Nord et Vancouver au Canada, mais avant détour au Sud vers le mont Rainier à 100 kms, visible depuis Seattle, soit environ 600 kms à faire donc départ à 7h00. Le pass est valable, là aussi rencontre avec la neige et les cascades, c'est très joli, cependant le prolongement de l'unique paradise road ne réouvre que le 21 juin, mais c'est pas grave on a vu l'essentiel y compris des campeurs ayant planté les sardines sur le parking goudronné, ha ces américains !!

Avant Vancouver, on s'arrête à l'office visitor de Bellingham où le papy de service nous fait savoir que les deux passages frontières qui se profilent sont accessibles aux particuliers contrairement aux indications du bas côté, le temps de passage prévisible est indiqué à vous de choisir, ceci dit on y passe 25 mn. De plus il nous a aussi prévenu que le tunnel d'accès sera à cette heure sur une seule voie dans ce sens, et 3 dans l'autre pour faciliter le flux de la circulation des travailleurs qui quittent la ville. Je précise que le passage frontière avec le voiture de loc ne pose pas de problème particulier en principe, faites vous confirmer quand même lors de la prise en charge.

On fini par rejoindre à 18h45 notre sunset inn and suites en plein quartier homo. En réalité ce sont des appartements, ce que je n'avais pas vu lors de la réservation, (tout comme pour le quartier!!!) on a un F2 avec cuisine entièrement équipée, elle est tellement bien qu'on y mangera 2 fois. (attention, ici comme dans certains états US les supermarchés ne vendent pas de bière, ni alcool, il faut aller dans un « liquorstore » plutôt rare). Par contre, il n'y a pas de salle de petit déjeuner, il faut descendre à la réception se servir et remonter dans son logement c'est étonnant ça aussi.

Pour le premier soir et 46$cad on « mange » à la belle patate. On se prend une bonne poutine améliorée à la smoked meat c'est redoutablement léger à la digestion.

On peut, comme nous, prévoir des devises canadiennes, cependant à part dans certaines stations essence, ils acceptent les US au taux de 1 pour 1 presque partout.

Une activité très florissante ici est le tatouage, et il faut les montrer, à cela s'ajoute le piercing, certains sont même plus troués que percés, les deux cumulés engendrent un défilé de fresques humaines ambulantes assez surprenant.

JOUR 5 :

C'est vent couvert (et même pluvieux), départ 8h30 pour, toujours à l'appui d'un dépliant gratuit (ils pullulent partout), faire le tour de la ville proposé par certains à 30$ par personne.

Le parc Stanley est très beau mais on reviendra !!

Une pose à Gastown s'impose, pour ses commerces de souvenirs (ils sont rares), son horloge qui fume et ses SDF.

Dans la rue commerçante de grandville, l'un d'entre eux se shoote à la seringue tranquillement sur le trottoir devant tout le monde indifférent, les japonais exilés sont omniprésents, fo dire que c'est pas très loin, ils ont même leur radio, beaucoup d'informations sont traduites dans leur langue.

On renonce à l'ascension de la Vancouver lookout, compte tenu de la météo, la vue ne sera pas terrible.

On va ensuite au Nord, voir « LA TRACTION « !!! de la ville, le pont suspendu de Capilano, il y a affluence, il faut bien avouer qu'il n'y a pas grand chose à voir dans cette grande ville pourtant mondialement connue. Montant de la douloureuse pour trois, je vous le donne Emile, 110$, certes le balancement du pont à l'aller et au retour impressionne un peu, mais le reste n'est que promenade sur balcons en bois plus ou moins élevés, ça reste somme toute joli mais vraiment trop cher.

On pousse jusqu'à grouse mountain et son téléphérique qui arrive dans le brouillard, on sait pas trop ce qu'il y a à faire une fois au sommet, le prix varie selon les options avec un plancher à 39$ par personne, les candidats sportifs sont équipés comme des porte avions, le prétexte est tout trouvé pour renoncer là encore, en plus de la météo défavorable

En redescendant, le ciel bleu fait son apparition, du coup on retourne à stanley parc faire quelques belles photos, les pilotes d'hydravions touristiques sourient aussi tout en se frottant probablement les mains et reprennent leurs valses aériennes.

Le soir, on teste le four de notre cuisinière avec de bonnes pizzas surgelées bien sur...

JOUR 6 :

Ce que j'ai reporté hier à cause de la météo, doit être fait aujourd'huy car c'est notre dernier jour au canada, à savoir la célèbre route 99 dite « sea to sky »à faire à l'aller et au retour

première halte à la toute petite station balnéaire de Horseshoe bay et ses départs de ferrys pour les îles, les files d'attente sont impressionnantes malgré l'heure matinale, il faut dire qu'on est Samedi. On enchaîne avec les belles shannon falls à l'accès libre et facile, puis Squamish et Alice lake pas forcément incontournables, et les Brandywine falls vues d'en haut.

On se rapproche du but : Whistler (125 kms de vancouver) en chemin j'aperçois au loin une masse noire près de la route, je la fixe, elle bouge pas, elle bouge toujours pas, ELLE BOUGE

oui c'est bien notre premier ours noir, peut être un grizzli, de petite taille mais c'est trop tard pour le capturer, heu non le picturer (tout nouveau verbe franglais issu du mot picture)

Whistler, très agréable station de ski datant des JO de 2010. En cette saison, les remontées mécaniques font le bonheur des très très nombreux mountains bikers, ils sont innombrables, certains d'entre eux, plus audacieux que les autres (ou moins chanceux) voir les deux sont de simples piétons claudiquant ou avec un bras en écharpe voir aussi les deux. Les rues piétonnes sont blindées de visiteurs, retour à Vancouvert, on aura fait 219 miles en comptant les petits détours motivés par la curiosité. Paradoxe local, tout est écrit en anglais, mais les distances sont en kms.

Bon à savoir, les vêtements, l'essence et le tabac (pour ceux que ça concerne) sont plus chers qu'aux USA.

JOUR 7 :

Départ 6h50 pour rejoindre les USA et on modifie le programme, le canada de ce côté ci, nous déçoit un peu, du coup au lieu de prendre la route 3 (normalement ouverte mais sans certitude absolue), on passe la frontière à Sumas, où bien sur le temps d'attente annoncé n'est pas respecté, et en plus, nous on nous demande d'aller à la case départ, heu non, entrée plutôt, de nous garer et d'aller voir au poste l'agent qui nous passe à la questionnette durant quelques minutes.

Enfin libre de tout mouvement, on fait la route 542 en cul de sac (70 miles AR) pour atteindre le mont Baker, site le plus enneigé d'Amérique du Nord, la fin de la route est fermée, cela n'empêche pas certains surfeurs d'attendre l'ouverture des remontes pentes. On traverse le très beau north cascades NP sous un soleil d'été puis c'est la première grosse bonne surprise du voyage, Winthrop sur la route 20 : c'est une vraie petite ville western comme celles qu'on est venu voir, sauf que celle là imprévue et surprise oblige est encore plus belle, façades, magasins, bikers et motos tout est là c'est parfait, les cartes mémoires chauffent dur. Première surprise, mais aussi première erreur : un chapelier propose des stetsons à 40$, je refuse de me précipiter et je m'en mordrai les doigts, je n'en reverrai aucun à moins de 60 par la suite, je me contente d'un ersatz à 14, car je ne peux résister plus quand même à l'envie de me prendre pour un cowboy. Grand coulée dam (barrage) est décevant. Pour rejoindre Spokane par la 2 je crois, c'est une longue ligne droite à travers des terres agricoles vallonnées et parsemées de tas de pierres ou de rocs ici ou là c'est étrange, bizarre voir lunaire !! On arrive à Spokane à 19h30 après encore pratiquement 800 kms effectués.

On loge au fairbridge inn express, excentré mais avec parking et petit dej . Celui-ci est plus qu'express , il se prend dans le hall sur 4 tables de 2, il n'y a même pas de pain même de mie, le prix est en conséquence 53 euros la nuit.

JOUR 8 :

6h30, destination Boise, capitale de l'Idaho via cœur d'Alène et son lac bordé de belles résidences, puis au sud ouest steptoe butte state parc qui ne vaut pas le détour, certes cette butte domine tous les environs, mais à part des terres agricoles y a rien à voir... la route nous fait poser brièvement les roues en Orégon, à travers nez perçé parc on empreinte la lewis et clark trail (célèbres pionniers explorateurs) pour rejoindre à lowell le confluent de la clearwater river avec la snake river moins beau qu'annoncé. A cause des travaux de voiries et la circulation alternée sur une voie on a perdu pas mal de temps, il est 18h00 mais en réalité ici 19h00 car on vient de franchir le 45° parallèle et il reste encore 230 kms à faire, du coup on abandonne le hell's canyon, pas facile d'accès, sauf si on connaît les petits chemins de traverse non signalés sur les cartes. On arrive finalement à 21h15 heure locale à l'hôtel le Boise hotel conférence center, (chambre correcte pour là encore 53 euros) pour manger on fonce au denny's voisin, c'est ça ou le reste de la boîte de ritz dans la chambre...

JOUR 9 :

Au programme encore une petite étape de 740 kms pour aller à Jackson hole, donc grasse mat et départ à 6h00, on commence par bruneau dunes SP à 7h00, l'entrée est payante à 5$ et l'on doit verser notre obole dans une enveloppe à l'entrée, vu l'heure on tente l'ignoble fraude en risquant l'amende à 25, y a rien à voir ou presque, malgré cela c'est encore rempli de camping cars démesurés, à part entendre les cris des coyottes (sans les voir) circulez....

On enchaîne avec Twin falls en longeant l'oregon trail et thousands springs. Attention car là j'ai pas mal galéré avant de savoir où se trouvaient effectivement les shoshones falls, car ici les mêmes noms se retrouvent à beaucoup d'endroits différents (cette remarque vaut également pour vos réservations d'hôtels, vérifiez bien que c'est la bonne ville dans le bon état)

En réalité tout ce que je veux voir se trouve à twin falls, belle commune résidentielle. D'abord le pont Perrine signalé nul part et pourtant ça vaut le coup d'oeil, il faut prendre la direction de l'I84 et on passe dessus, dans un sens ou dans l'autre vous avez un parking et un accès piéton qui communique avec l'autre côté. Par contre pour les shoshones falls (et le lake dierkes mitoyen) c'est indiqué, il y a quelques kms à faire, l'accès est à 3$ et pour bien voir il faut payer....Localement, elles sont modestement comparées aux chutes du Niagara, surtout de par leur forme, car il faudrai quand même pas pousser mémère dans vous savez quoi, ( les orties pour ceux qui savent pas), mais elles sont belles quand même.

On continue avec craters of the moon, autre NM (8$ ou le pass), c'est vrai que cet immense champ de lave est impressionnant mais y a quand même pas de quoi casser 5 pattes à un bison (ou 3 à daffy duck si vous préférez) en 45 mn photos et arrêts promenades compris, le tour est fait, d'ailleurs c'est tant mieux car le chemin est encore long. On avait envisagé de faire à Rexburg le bear world, histoire d'être sur de voir de près des ours, mais la visite du parc en véhicule particulier n'est pas conseillée, et attendre les horaires collectifs imposés risquent de retardé notre progression. Pour ceux que ça intéresse, je précise que ce parc domicilié à Rexburg se trouve en réalité à environ 10,15 kms de la ville, comme c'est le cas pour beaucoup d'autres sites. Par la route 33 et Tétonia, on fait une partie de la scenic téton byway ( il y a aussi beaucoup de routes qualifiées de scénic pas toujours de façon justifiée). En l'occurrence, celle ci permet surtout d'apercevoir yellowstone, c'est pas inintéressant. Après 11 heures de route on accède à Jackson hole, étape à mon sens incontournable, cette ville « huppée » est typiquement western et très fréquentée, spectacle de cowboys dans la rue, les enfants sont ravis, même si les « vedettes » se font attendre, histoire de chauffer la foule et distribuer les tracts publicitaires pour le restaurant sponsor de l'animation.

Notre hotel motel, le ranch inn, petit déjeuner simpliste et parking inclus est idéalement plaçé dans le centre mais au calme (99 euros la nuit).

L'endroit où il faut soit disant diner est le gun barrel ( à l'entrée ou la sortie de la ville selon d'où on vient mais pas dans le centre), c'est un ancien musée reconverti ayant conservé certains objets et animaux empaillés, le cadre et l'ambiance familiale sont agréables, la nourriture fraîche de bonne qualité et bien cuisinée est à soulignée, le prix est en conséquence, 100 $ à trois.

JOUR 10 :

Aujourd'hui on entame l'un des « gros morceaux » du séjour, donc nouvelle grasse matinée et départ à 7h00.

Grand téton est à faire, ( l'entrée valable aussi pour yellowstone 7 jours consécutifs est à 25$ pass accepté) c'est 80 miles pour la traversée panoramique on en sort à 11h15 poses photos comprises, et ascension du signal mountain pour sa vue, et puis c'est yellowstone tant attendu pour ses paysages, geysers et sa fameuse wildlife (faune sauvage) les mises en garde concernant les bisons et les ours sont omniprésentes, les magasins vendent à tour de bras bombes lacrymogènes au poivre et autre sifflet d'alerte, on voit déjà différentes sortes de ce que nous, profanes appelons des biches, 1 puis 2 puis des troupeaux entiers de bisons et des mooses, chaque stationnement anarchique de véhicules indiquent leurs présences.

On approches les premiers mini geysers et bassin d'eau ou boue bouillonnants portant tous un nom.

On rejoint west yellowstone à 18h00 après 200 miles, moins guindée que jackson avec des boutiques plus abordables(dont beaucoup de « teeshirteries »). On loge au yellowstone lodge, parking inclus et au final petit dej aussi mais à 154$ la nuit, la renommée ça se paie.

JOUR 11 :

On planifie le pas évident sillonnage du parc afin de ne rien louper en deux jours, 6h30 direction le fameux old faithfull geyser qui éructe toutes les 92 minutes à 10 près, sur place à 7h45 on apprend que c'est prévu pour 8h20 environ, il fait beau c'est super on s'installe comme d'autres déjà. Seulement voilà, Yellowstone c'est la montagne avec la météo qui va avec, c'est à dire susceptible de changer brusquement en quelques minutes, et bien sur c'est le cas, le ciel se noircit très rapidement et l'orage éclate juste après le geyser impressionnant, tant pis pour la clarté des photos. On fait tous les arrêts possibles et c'est épuisant, il y en a tous les 2 kms. Arrêt, marche, ceinture, demarrage, rearrêt, remarche etc j'en peux plus, mais c'est beau y a rien à dire surtout sous le soleil revenu (comme mathilde), pour le soir j'ai prévu de faire étape à une autre entrée du parc pour éviter les trajets en double, j'ai rien trouvé à silver gate à l'est, je me suis donc rabattu sur Gardiner au Nord. C'est tout petit, il n'y a pratiquement qu'un hotel et un ou deux motels tout au plus, je ne parle pas des commerces, heureusement il y a plusieurs restos, dont le iron horse bar et grille bien décoré et branché où l'on dînera (copieusement pour 40$ à 3) au comptoir sur la terrasse extérieure face à la yellowstone river juste avant que l'orage éclate (encore)

Au yellowstone park travelodge la chambre est correcte avec une belle vue, le matin de bonne heure(évidemment) je surprendrai quelques biches locales en famille sur le parking, ça me change du RER et des scooters aux pots d'échappements trafiqués......

Petit bémol cependant, la « salle » de petit dej étant tellement petite par rapport au nombre de clients lèves tôt pressés d'en découdre avec la nature, faute de concurrence, on boit notre kawa dehors et y fait po chô (41°F) certains touristes chanceux montrent leurs photos prises d'un ours de bonne taille apparemment le matin même mais je ne sais pas où.

JOUR 12 :

On continue l'exploration vers l'Est du plus vieux et plus grand des parcs nationaux, les bassins géothermiques et geysers se succèdent sans jamais toutefois se ressembler c'est vraiment bluffant (désolé j'ai pas trouvé d'autre qualificatif pour l'instant, l'émotion sans doute).

On passe à silver gate, et je comprend pourquoi j'y est pas trouvé d'hébergement, c'est un vrai bled, tout comme un peu plus loin cooke city, plus petit que gardiner, c'est pas peu dire.

Ensuite dilemme, il faut choisir entre le chief joseph byway ou la beartooth car on ne pourra pas faire les deux, j'opte pour la seconde et on a pas été déçu, les chaînes de montagnes enneigées sont magnifiques. A beartooth pass (10947 feet soit 3300 mètres) juste avant d'entrer dans le Montana la température est de 31....

Pas celsius bande d'ignares, ça fait zero ou à peu près et ça se sent.

Le long de la route on constate la présence de nombreux observateurs de la wildlife équipés pour la plupart de monoculaires impressionnants sur trépied. Il faut dire qu'à gardiner, j'ai eu l'occasion d'en tester un, dans quasiment le seul magasin encore ouvert parmi les 4 de la ville. C'était redoutable d'efficacité et de performance, et pour 400$ en plus, il filmait et photographiait (en 5 millions de pixels seulement)

On continue par red lodge où l'unique rue principale (c'est souvent le cas) est en travaux là aussi et fermée à la circulation routière, de toute façon ça a pas l'air terrible, on se fait un nouveau pique nique rapide dans un coin retiré et tranquille bercés par l'écoulement de la rivière (ho c'est bien écrit ça, alors ça vous fait rêver ou pas ????, je fais des efforts pourtant)

Après 280 miles à 16h15, on atteint Cody, la ville fondée par Buffalo bill, comme c'est un peu tôt pour une fois et qu'on a pas envi de faire le muséum 5 en 1 dédié au héros on pousse 30 miles sur la 14 (60AR) jusqu'à Wapiti le long de la shoshone river, c'est beau, y des montagnes, des gorges, des ranchs aux beaux portails d'accès personnalisés ( ou portaux, je sais plus bon allez garçon 1 porto!)

Au retour je fais une pose rapide devant l'entrée d' old train town, pour 3 photos à l'arraché devant l'entrée payante avant que la gardienne ne sorte et me foute un coup de douze, risque encouru selon un blogueur lu avant de partir et qui prétendait que cela ne valait pas le coup et je confirme d'après ce que je vois.

Ce soir à 20h00 au programme c'est rodéo, on prend les billets à 18$ au visitor center, ça évitera de faire la queue.

Nouvel aparté utile : n'hésitez pas à aller dans les visiteurs center où vous trouverez gratuitement toutes documentations et renseignements utiles auprès du personnel dont la moyenne d'âge est très souvent élevée, bénévolat, volontariat ou nécessité de compléter la retraite ? Je ne sais pas mais en tout cas ils sont très serviables et dévoués, même si tous ne sont pas toujours en parfaite possession de leurs facultés physiques.

Dans la rue principale (sheridan) animation cowboy devant l'hotel irma de ce brave buffalo

Notre chambre à 170$ au cody legacy inn and suites est correcte, frigo télé micro onde, lits en bois massif, le hall est sympa aussi, le petit dej non inclus au départ le sera finalement. Il faut diner tôt, on va au Mexicain zapata's pour 50$ on est rassasiés.

Le rodéo (tous les soirs à partir de Juin) est bien, même si le niveau des concurrents me paraît pas très relevé, en tout cas c'est mieux qu'à brice canyon il y a 3 ans. Les ténors sont peut être à Gardiner où j'ai appris lors de notre passage qu'il s'en faisait aussi un durant le week end.

En tout cas l'hymne national chanté par toute l'assistance la main sur le cœur est impressionnant, mes mamies voisines en ont même l'alarme à l'oeil, y a pas à dire ils sont patriotes.

JOUR 13 :

Y a seulement 450 miles au programme, donc départ retardé à 6h30 vers l'étape du soir Hulett Via lovell, on quitte le Wyoming pour le Montana par la 14 east scenic byway sans plus avant d'arriver à little bighorn NM, pas trop facile non plus à localiser avec précision, compte tenu des homonymes. Là c'est la vaste escroquerie du jour, (10$ pass accepté) évidemment c'est une défaite des braves yankees face aux méchants indiens (uniquement à cause de la cupidité de Custer qui y laissera la vie bien fait : parce que moi quand j'étais petit j'aimais bien LES INDIENS DANS LES FILMS DE COWBOY), alors pas de stèle fastueuse ou autres encensements nombriliques, le seul truc à voir est une pseudo silhouette en ferronnerie, tout le reste ce sont des tombes éparpillées sur le champ de bataille là où les corps des malheureux perdants ont été retrouvés. En une demie heure le tour est fait, escrocs orgueilleux.. !! Heureusement que des chevaux sauvages (et encore c'est pas sur) bloqueront la circulation, histoire de photographier quelque chose, (peut être dressés pour retenir les pigeons) NDLR :LOL. L'important détour ne vaut vraiment pas le coup. On redescend vers Sheridan, jolie ville avec de beaux magasins dont l'un entièrement dédié à l'univers des cowboys, jeans, chapeaux, vestes, bottes, selles, étriers, éperons, lassos tout y est , c'est blindé et pourtant d'après ce que l'on a pu voir, y a belle lurette que les éleveurs ont troqués leurs chevaux pour des quads, polaris en l'occurrence.

On arrive à dévil's tower NP, étrange monolithe surgit du sol (pour sauver sept jeunes filles attaquées par un méchant ours selon la légende indienne), le tour est vite fait, mine de rien le pass est rentabilisé, et on a pas fini.

J'ai pas trouvé d'autre hébergement qu'à Hulett au best western inn, la seule concurrence est un motel, résultat c'est blindé, à part ça y un saloon et une supérette.

J'avais lu avant de partir qu'il fallait absolument manger au Pondérosa café, et bien je confirme, car IL N'Y A RIEN D'AUTRE , pour 50$ rien d'extraordinaire, par contre le bar à l'arrière vaut peut être le coup pour les amateurs....c'est peut être ça que voulait dire le rédacteur en question.

JOUR 14 :

Pas beaucoup de kms en théorie, mais des choses à voir... Direction le sud dakota et les badlands, tout d'abord arrêt obligatoire à Deadwood, vraie ville western avec des bâtiments en briques rouges typiques et d'époque, presque tous les magasins sont ouverts bien que l'on soit Dimanche, il y a de nombreux casinos mais aussi le saloon N°10, où s'est fait dessoudé wild bill Hickock. On monte au mont moriah et son cimetière (1$ par personne) se recueillir quelques instants sur sa tombe et celle voisine de son amie, cette brave pute (pardon péripapéti j'sais plus quoi.) de calamity Jane.

Sturgis est célèbre pour sa réunion triannuelle de bikers qui a lieu cette année en Aout je crois, sinon, circulez y a rien à voir à part les tee shirts, casquettes et autres produits dérivés liés à l'évènement.

On se dirige sans grande conviction vers Bear butte SP lorsque je perçois de mon ouie fine et délicate des bruits étranges, tout en voyant au loin, ce qui ressemble à une ligne droite privée à côté du réseau routier : pas de doute possible c'est bien une course de dragsters, BONNE FETE DES PERES, cette fois c'est moi qui impose un arrêt, pour 10$, pendant que mes accompagnatrices totalement incrédules et ébahies devant mon enthousiasme subitement revigoré m'attendent, je fonce en profiter au maximum, et je ne suis pas déçu par ce sturgis dragway pourtant local et tout petit. J'ai le temps de voir quasiment toutes les catégories s'enchaîner et concourir à vitesse grand V c'est le cas de le dire dans un vacarme enchanteur, y compris des moto neige adaptées au bitume, loin d'être les plus lentes. J'assiste à des temps de 5,5 sur 400 mètres ce qui est très correct, à la télé je verrai après des vrais pros faire 4,14 avec des machines sans commune mesure.

Je me force à quitter les lieux. On évite bear butte, copie conforme de steptoe

Au sud de rapid city, par la 44 et pour 15$ ou le pass (définitivement amorti) on accède aux badlands, autre curiosité géologique de la nature, sous le soleil c'est vraiment beau.

La portion de la loop road avec ses 11 miles et ses overlook est superbe.

A la sortie, sur la 90 on s'arrête à Wall et son Wall drug store, centre commercial et ses nombreuses boutiques à prix raisonnables, histoire de relancer le commerce local, on lâche quelques billets verts.

Retour à Rapid city où l'hotel est réservé, cependant cette ville mythique au nom évocateur de l'épopée western est décevante, étendue, son centre ville est ridiculement petit, de plus tout est fermé on est dimanche y compris les restaurants. On mange au seul ouvert, le firehouse (ancienne caserne de pompier) et sa brasserie (brew), bon rapport qualité prix à 60$.

On regagne notre hotel le Alex Johnson, ancien et bien conservé avec un hall digne d'un palace, mais malheureusement c'est tout. Bien plaçé, il faut garer la voiture dans la rue ou le parking public voisin avec un bon gratuit fourni, la chambre est toute petite, pas de place pour une chaise au bureau (fo écrire debout!!!) pas de place pour 3 valises dans 1 chambre pour 4, ampoule grillée, pas de verre à dent, fenêtre qui ferme mal, pas de frigo et cerise sur ce que vous voulez pas de petit dej inclus même sommaire !!! déception et il faut le dire.

D'ailleurs, je ne me suis pas privé dans ma réponse dans le questionnaire de satisfaction systématiquement envoyé par mail par expédia et booking.

JOUR 15 :

Le mont Rushmore, autre grand pôle d'interêt, on y est à 8h10 et on fait bien car à 9h00 c'est blindé et difficile de se prendre en photos, les asiatiques sont aussi bien élevés et respectueux que ceux vus l'année dernière dans l'Est. Le chiffre du jour c'est 166 : nombre de photos prises en une heure à peine, suffisante pour explorer l'ensemble du site. L'entrée est gratuite, mais le parking obligatoire est à 11$ !!!!! A noter qu'à cette heure là le soleil est bien plaçé pour les photos, la promenade d'1 km environ est peut être plus facile à faire dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Juste à côté de rushmore se trouve la ville de Keystone, endroit également susceptible d'être choisi pour une étape, la petite ville est agréable et touristique, les activités proposées pour les enfants sont assez nombreuses (accrobranche, parcs...)

On zappe le crazy horse park à 27$ je crois, pour voir une ébauche de sculpture qui sera monumentale une fois terminée mais on ne sait pas quand, faute de subvention. Bien sur à la gloire d'un méchant peau rouge, pas question pour les pouvoirs publics d'aider l'avancement des travaux commencés en 1948 et dont la date d'achèvement dans 30 ans est sans cesse repoussée

On choisi custer state park à 15$ l'entrée (le pass n'est pas accepté) dans le sens nord sud les needles (aiguilles) au milieu des forets de pins du début de la route, parfois à une voie, sont très intéressantes, mais après plus grand chose à voir. La wildlife loop permet d'apercevoir chiens de prairies, elks (biches) et bisons mais après avoir fait Yellowstone : BOF

Custer est une petite ville susceptible d'être choisie pour une étape (bien plus que gardiner et hulett déjà cités), on y constate le prix le plus bas du carburant (3,24 le galon de 3,78 litres)mais évidemment j'en ai pas besoin ou si peu. Concernant l'essence les prix sont libres et varient pas mal de 3,24 donc à 4,29 le plus cher vu, ça peut faire beaucoup au final, sinon le principe expliqué l'année dernière est toujours valable, certaines stations indiquent que le prix baisse si on paie en cash. Il faut d'abord aller à la caisse déposer en espèces ce qu'on veut mettre, ensuite ne pas oublier d'appuyer sur la "qualité" de l'essence qu'on veut mettre et parfois relever un loquet un fer pour activer la pompe.(encore un petit détail pratique dont je vous fais cadeau!)

Ensuite pendant des miles interminables, on traverse d'immenses pâturages vallonnés sans fin

heureusement qu'il y a le régulateur de vitesse, ce qui me permet d'allonger complètement mes jambes jusque sous les pédales et éviter les excès de vitesse, ça détend. ET CE N'EST PAS PLUS DANGEREUX pour le cas ou certains empêcheurs de tourner en rond crieraient déjà au scandale.

Passage à fort Laramie, 243 habitants, moi qui voulait y faire étape il n'y a qu'un motel borgne et même la pompe à essence est fermée et abandonnée, dommage que notre carte michelin ne fasse pas suffisamment la distinction entre les tailles réelles des villes. On ne voit même pas le fort que de toute façon, faute d'engouement, on avait pas l'intention de visiter.

Ensuite c'est Guernsey, 1417 habitants, le seul hotel repéré dans les brochures est abandonné on va prendre une chambre bien payée à 91$ au motel Bunkhouse à l'accueuil chaleureux, on fait les courses à la seule supérette et on pique nique dans la chambre.

JOUR 16 :

Aujourd'hui, on modifie le programme pour aller jusqu'à Denver, ce serai dommage de passer si près sans aller jeter un œil à cette ville connue.

Sur la route, Cheyenne au nom évocateur est décevante. Le centre ville historique est ridiculement petit, pratiquement sans commerce. A part le capitole, et les « sculptures » décoratives de santiags géantes bariolées exposées aux coins des rues, y a vraiment pas grand chose à voir. Le seul attrait de cette ville semble être les frontiers days de Juillet, annuels. Rassemblements et fêtes western avec rodéos, musique et autres.

En route, on voit encore de nombreux magasins « fireworks »entièrement dédiés aux feux d'artifices dont les particuliers américains doivent être très friands.

Denver, de ce que l'on a pu voir, est une grande ville avec ses embouteillages et là encore un centre réduit et concentré autour de la 16th rue piétonne. De nombreux pauvres quémandent sans arrêt, sans être agressifs, d'autres même assis ne tiennent pas droit, d'autres vendent le journal local the voice, un peu comme chez nous ( quoi the voice ou les SDF?)

A 12h00 la place du civic center se transforme en concentration de food trucks très fréquentée

à part les chaînes de magasins classiques, il n'y a que très peu de boutiques de souvenirs, elles sont tenues par des chinois et les prix ne sont pas compétitifs, le tourisme n'est toujours pas une priorité.

On décide de faire étape à Boulder, ville universitaire, dans la grande périphérie afin d'être sur la route pour demain.

Mais là aussi, pas très facile de trouver un hôtel à prix correct, on rejette les offres à 140$ des 2 premiers, du coup on se rabat sur les motels, tous sont complets ou chers. On finit par trouver à 80$ dans un cul de sac retiré mais calme, correct, avec une chambre séparée pour le second lit, frigo, micro onde, grande télé.

Le centre ville piétonnié et fleuri est très agréable, la ville est plutôt huppée, cependant réputée pour ses restaurants, ils y sont à prix abordable, on dîne chez pastajays dans pearl street, resto italien avec pizza dont j'ai choisi les ingrédients très très bonne, le tout pour 47$ à 3.

JOUR 17 :

grasse mat et départ à 8h00 et oui vous avez bien lu. Je me relâche en fin de séjour....

direction les rocky mountains (20$ ou pass), on commence par estes parc, après être passé devant l'historique et renommé stanley hotel on arrive au visitor center et juste à côté le trailhead restaurant avec son magasin rockymountain gateway, il est géant, sur 2 niveaux tous les souvenirs possibles vus jusqu'à maintenant sont réunis et à des prix corrects pour l'endroit

La old fall river road est fermée, la trail ridge road, révèle des paysages ressemblant fortement à nos alpes, la faune en plus (mooses, moutons à cornes..)

A grand lake village on fait un arrêt, c'est très joli, et vu le nombre de chalets individuels éparpillés sur le pourtour, je ne suis visiblement pas le seul à le penser.

On quitte le parc au sud par grandby et la 40, s'il n'y avait pas eu Denver, j'avais envisagé d'y faire étape, ça a pas l'air trop mal mais sans plus. Toujours sur la 40, on se dirige vers salt lake city, la fin approche. Sreamboat springs est une jolie petite ville, on à 89°F, record du séjour, un peu après, Craig paraît bien aussi mais il est un peu tôt pour y faire étape.

La ville de Dinosaur, dont les mérites du parc sont vantés des miles à la ronde est ridicule, 1 seul motel et plein d'après le personnel du visiteur center qui nous informe que Naples, la ville suivante est encore plus petite, ils nous conseillent d'aller à Vernal plus grand (2000 hab). Notre fameuse carte Michelin, ne fait pourtant aucune différence entre elles. Ils n'ont pas de doc à nous donner, car ça change d'état, on passe du Colorado à l'Utah.

N'oubliez pas de respecter les vitesses partout, car même dans les petits bourgs de rien limités à 25, (ce qui peu énerver) vous n'êtes pas à l'abri de tomber sur un shériff y compris en véhicule banalisé.

A vernal, le premier motel nous réclame 99$ ht, puis 92, j'aime pas trop les prix à la tête du client, on en voit un autre à 88ttc, on se pose c'est le lamplighter motel, on a 2 grands lits, télé, frigo, micro onde, mais ce soir pas de pique nique, on traverse la rue principale pour aller au ranch restaurant 711 où pour 40$ on a une soupe de légumes, une salade copieuse et un plat garni que je n'arrive pas à finir, et c'est plutôt rare, ceux qui me connaissent le savent.

Je laisse des frites et des ribs, peut être est ce que j'ai trop apprécié le pain frit tartiné de beurre au miel, hum hum Maya, Maya où es tu ????

JOUR 18 :

Départ 7h00 pour flaming gorge, d'où l'on vient, il y a le choix entre la rive gauche ou droite, j'opte pour la première et j'ai peut être tort, en effet à part un beau point de vue au début, après il faut bien dire qu'il n'y a pas grand chose à voir, et encore moins de gorge.

Aujourd'hui, c'est la journée déception, nous sommes de retour dans le Wyoming et hier soir j'ai épluché le Wyoming official travelers journal 2013 qui recommande dans notre secteur 2 visites alors je fais confiance et on y va.

D'abord le soit disant très beau red desert et ses sands dunes vers Rock springs au Nord, seulement là aussi les cartes sont imprécises. Je m'arrête dans une station service consulter une vraie carte officielle à peine plus utile, on fini par trouver l'entrée indiquée par un panneau sur la 191 juste après reliance (ville sur la carte mais une dizaine de mobils home en réalité!!!!)

Seulement, après quelques centaines de mètres, plus de goudron, une piste poussiéreuse, et surtout plus aucun, aucun panneau malgré les intersections qui se succèdent, et surtout aucune dune de sable rouge à l'horizon....

J'essuie mes lunettes, met celles de soleil mais rien n'y fait, aucun mirage, par contre on est bien en plein désert, et très seuls, après 45 mn d'insistance inutile on rebrousse chemin en espérant ne pas se tromper, car même le GPS est complètement paumé. J'avise deux elks (biches) visiblement du coin, mais malheureusement, elles ne comprennent pas le français, dommage.

Vu cette triste expérience, on renonce à la « pilot butte » également conseillée et normalement pas très loin. Mais obstiné, je me dis que c'est moi qui suis nul, et on décide de faire l'autre recommandation, Kemmerer, ville western incontournable, on s'en délecte à l'avance.

Auparavant, et là bien signalé, il y a fort bridger (200 hab), arrivés devant l'entrée du site, (4$ par pers) vu les baraquements que l'on aperçoit, et le peu d'affluence, on a pas très envie de se faire bai... une seconde fois aussi rapidement en tout cas.

Du coup on fonce au wild west de Kimmerer pour ne rien louper...................

….........

Après plusieurs miles sur la 412, (chemin le plus direct) la route est complètement closed

tout ça parce que 5 ouvriers s'activent sur la voie ferrée, comme si là , comme ailleurs ils n'auraient pas pu faire de la circul alternée, et bien non on doit rebrousser chemin.

Nous nous exécutons gentiment en bons étrangers respectueux, mais un peu véner quand même, ce qui n'est pas du tout le cas d'un « régional de l'étape » qui apprécie la plaisanterie avec beaucoup moins de sérénité que nous.

Celui_ci après avoir échanger quelques politesses verbales avec les travailleurs, remonte dans sa mustang en gesticulant, et là je comprends que ses chevaux sont des pures sang, en quelques secondes à peine il disparaît littéralement de l'horizon faisant fi des 65 miles de limitation.

Il faut dire que le détour obligatoire par la 189 est conséquent.

Nous on s'en fout Kimmerer nous attend, !!!!!!!!!!!???????????????!!!!!!!

!!!!!!!!????

Vous m'avez compris c'est la TROISIEME ARNAQUE DU JOUR, il n'y a rien à voir mais vraiment rien, c'est désert voir même inhabité, on achète nos sandwiches à la supérette et on ose le pique nique sur le terre pleine central, en plus y fait pas très chaud. AFFLIGEANT

je pense que les articles du catalogue officiels sont en réalité écrits par des habitants locaux qui souffrent de la solitude.

Dégouttés, on renonce à fossil butte, de toute façon les os c'est pas notre truc.

On longe le lake bear et ses eaux turquoises avant de rejoindre Logan où je veux faire l'étape, là encore non réservée. Sur cette portion de route, et encore plus qu'ailleurs, soyez vigilants aux écureuils suicidaires qui jouent à la roulette russe. En effet, ils traversent juste, mais juste devant vos roues, probablement pour rejoindre de l'autre côté leurs congénères qui ont misés quelques noisettes sur leurs chances de réussite. Personnellement, j'ai évité de justesse à l'un d'entre eux de devenir à titre posthume martyr du bitume.

A logan on prend une chambre au super 8 (chaîne assez répandue) pour 78$ ttc avec petit dej (la chambre à 2 grands lits est petite mais correcte)

sinon juste avant au best western, 2 blanc becs hilares nous avaient demandé 149 ht, je confirme mon impression, les prix n'étant affichés nul part, ils sont à la tête du client, et quand il est étranger et ne maîtrise pas bien la langue, ils se croient à la chasse et nous pointent avec leurs fusils La ville est assez grande, pour le repas on va chez Texas roadhouse, cantine familiale bruyante où soudainement le personnel se met à danser de la country en rythme, ou bien à pousser des « hiha » (dsl je ne sais ni le faire ni l'écrire) autour d'une table pour apparament un événement spécial, la personne concernée doit alors s'assoeir sur une selle de cheval montée sur un tabouret devant tout le monde, quelle discrétion !! sinon, le principal c'est que pour 35$ on est gavé, c'est pas de la gastronomie, mais c'est pas ce qu'on recherche non plus.

Ma surprise c'est le serveur qui très sérieusement à insisté pour voir mon passeport avant de me servir ma bière des fois que je n'ai pas 21 ans, j'en ai largement 2 fois plus, et à moins d'être gilbert montagné ou andréa bocelli, y a pas photo, encore une aberrance US.

JOUR 19 :

Avant de rejoindre notre dernier lieu de villégiature SALT LAKE CITY par le nord, on visite

antelope island sur le lac salé (9$ par voiture) c'est pas mal mais sans plus, le soleil, le sel, la réverbération de l'eau nuisent aux photos, on approche de très près nos derniers bisons ( c'est la plus grande réserve du pays). La visite libre du fielding garr ranch de 1848 au bout de la route est intéressante. La périphérie de SLC regorge de lotissements résidentiels abritant des petites maisons bien sympathiques. On fait le tour de ville gràce à vous savez quoi , au héritage park village il faut débourser 10$ par personne car en ce moment de nombreuses personnes font l'animation en tenue d'époque.

Les centres de shopping sont rares, modernes et ne recèlent que des magasins de vêtements de marque comme chez nous mais à des prix visiblement plus intéressants vu le nombre de sacs qui augmente à vue d'oeil aux mains de mes deux accompagnatrices

on loge au comfort inn downtown, réservé à 90 euros la nuit petit dej et parking inclus.

C'est le quartier des hôtels, mais à 20 mn de marche du centre. A proximité se trouve un motel super 6 annonçant des chambres à partir de 54$, et un crystal inn à peine plus cher vantant les mérites de son breakfast, à vérifier !!

Pour ce soir, on décide d'aller manger chez le soit disant champion du monde 2012 à las vegas des.......Burgers : lucky 13, seulement, il est situé en face du stade de base ball des Beers, et c'est ce vendredi, soir de match, ça bouchonne. Nouvelle aberrance US, on nous refuse l'entrée car ma fille n'a pas 21 ans, ici on peut conduire à 16 ans, se trimbaler avec des armes, mais à 19 ans on ne peut pas manger en famille avec ses parents au restaurant, je vais finir par réellement penser qu'ils sont bizarres..voir plus

Du coup on va chez « pago » plus sélect, plus petit, plus cher et moins typique où l'on nous demande strictement rien bien qu'ils servent aussi évidemment de l'alcool, on est dans la même ville à quelques centaines de mètres seulement !!!!

JOUR 20:

Grasse mat et petit dej, là aussi on peut se faire cuire ses gaufres soit même, c'est ludique et surtout bon, on l'a rencontré plusieurs fois. Départ à pied à 8h30 (là c'est plus de la relâche c'est carrément du laxisme!!). Visite de l'incontournable temple square des Mormons, tous les accès sont libres sauf le temple réservé aux fidèles. L'assembly hall puis ensuite on voulait accéder au 26° étage du church office pour avoir une belle vue sur l'ensemble du « site » comprenant pas mal de bâtiments mais c'est fermé le week end. Un gentil vigile nous informe qu'on peut quand même monter au 10° du joseph smith mémorial building voisin, d'où la vue est bien aussi. Ce bâtiment ancien est très beau, la déco et le mobilier remarquables. Les luxueux salons de réception sont en effervescence, c'est jour de mariages et de baptèmes, la foule est considérable, le personnel s'active.

Ensuite on se hasarde à la visite de la Beehive house, maison du prophète, mais là c'est guidé... voire même un peu trop téléguidé d'ailleurs...

La charmante sister Frost, ravie d'avoir des Français se confond en excuses de ne pouvoir joindre une sœur francophone disponible pour nous accompagner, complètement décontenancés , on consent quand même (LOL) et gentiment à faire la visite en anglais avec en plus un couple d'australiens et une sœur Brésilienne ( ha ferveur et tolérance quand vous nous tenez !!)

A 12h00 au tabernacle on assiste au récital de l'organiste, c'est vrai que la salle se prête bien à ce type de prestation sonore.

L'après midi on tourne on vire à pied ou en voiture, on tue le temps, je le savais avant de venir, y a pas grand chose à voir ou à faire ici, mais il fait beau et ça relaxe après tant de kms parcourus. J'en connais deux qui font le plein de M§M's car chez nous ils ne sont pas aussi bons et plus chers.(les parfums, les arômes c'est à dire les cochonneries sont introuvables chez nous), cela fera plaisir aux proches.

Pour manger ce soir, ma fille, gentille copilote tout au long du périple, nous a dégotté le Pat's BBQ, lui aussi soit disant primé à de multiples reprises. De l'extérieur ça paie vraiment pas de mine, il faut savoir que c'est un restau, mais on aperçoit des gens qui viennent prendre « de l'emporté » en grande quantité, du coup on y va, et au final c'est très bien, 53$ pour trois assiettes bien remplies garnies au choix avec ribs, poulet, bœuf grillés à souhait et légumes, une fois de plus on ne pourra pas finir.

HONEY PINE, groupe de country nous accompagne en musique, on finit sur une bonne touche (de musique!!) 😉

JOUR 21 :

Cette fois c'est vraiment la fin ; la restitution du véhicule est prévue à midi à l'aéroport, du coup après une dernière gaufre, on file à 8h00 en direction, une nouvelle fois, de Temple square. Because ? et bien parce que le Dimanche c'est le jour du concert de la chorale au grand complet avec orchestre intitulé music and the spoken word qui se déroule selon la saison et l'affluence soit au tabernacle soit au conférence center mais en tout cas à 9h15 pour les répétitions et 9h30 pour le début. Les portes ouvrent à 8h30 et il y a foule, foule, ce sera plein. On ne peut filmer ou photographier que les répèts, sans être un adepte je dois reconnaître que c'est vénérablement beau, environ 260 personnes sur scène c'est pas rien et ça se respecte quelque soit ses convictions religieuses, ça tombe bien moi j'en ai pas.

On file à l'aéroport , le réceptionniste de la voiture fait le tour et constate que je suis un driver hors pair , à l'enregistrement des bagages déjà prés soupesés pas de problème.

Après on erre de boutiques duty free en boutique duty.... afin de dépenser la ferraille et les petits billets.

Un dernier conseil (et oui je pense à vous) : pour les valises trop chargées au retour, pensez à la technique du rouleau pour gagner de la place:pliez et roulez en boudins serrés tous vos vêtements (de toute façon en principe ils sont destinés au lavage) et vous verrez le gain de place mais pas de poids !!!! je ne suis pas magicien !!.

CONCLUSION :

Une fois de plus nous avons fait et vécus un voyage extraordinaire dans ce grand pays aux multiples facettes c'est justement ce qui nous y attire. La population locale rencontrée s'est toujours montré très agréable, courtoise et serviable. Malgré quelques averses, la météo a été bien au delà de nos espérances balayant mes craintes d'avant départ.

Cette façon de voyager renforce le côté aventurier indépendant confirmant l'inutilité des agences de voyage mais nécessitant une préparation sérieuse et rigoureuse bien à l'avance. je rajoute que face au nombre de parcs nationaux ou state parc ou autres encore, pas facile de choisir et de prévoir ce que l'on ira voir: les Américains bon publics s'émerveillent naturellement de tout: un trèfle à 4 feuilles cela devient un parc, si en plus à côté un couteau rouillé est trouvé dans le sol, on rajoute un musée, j'exagère à peine alors renseignez vous du mieux possible avant de partir!!!

Et pour finir : au bout de 3 séjours, et après multiple pliages, repliages, dépliages notre carte Michelin en lambaux est à bout de souffle, elle rend l'âme avant la fin, alors parole de Padawan :

SI AUTRE VOYAGE IL Y AURA, NOUVELLE CARTE IL FAUDRA.....

Salut et bons voyages à tous
Du voyage éco-responsable...
by Yellowmop · 2013-05-10 · 166 replies
🙂 Bonjour Camarades Forumistes,

Je viens vous parler de voyage, de respect de l'environnement et de responsabilisation & action individuelles.

Mais avant de poursuivre, je tiens à souligner 3 petites choses: 1-Je n'ouvre pas ici le débat de l'Ecologie;Aussi, Merci d'avance aux personnes soit ininterressées par le sujet, soit septiques ou autres hostiles, de ne pas "polluer" la discussion que j'aimerais positive, concrète, pratique et inspirante. 2-Je ne me pose pas en donneur-de-leçons, je suis moi-même perfectible en la matière et il m'arrive, je le confesse, de faire des écarts d'"éco- conduite"; 3-Je ne représente aucune des marques mentionnées ci-dessous (héhé).

Voilà, chacun de nous ne peut plus dire aujourd'hui:je ne sais pas.Je ne sais pas que la Planète souffre, je ne sais pas que chacun, à titre individuel, en toute responsabilité, peut et doît agir.Chez soi et en voyage.Tant de pages de journaux, d'images à la tv etc... nous le rappellent quotidiennement.

Alors, je pense qu'il serait utile, dans cette discussion, que chacun témoigne de son action éco-responsable afin, notamment, de s'enrichir mutuellement de nos pratiques et pourquoi pas encourager, susciter des comportements plus respectueux de la Nature.

Perso, j'utilise un savon liquide et un shampooing biodégradabes de chez The Body Shop (gamme Earth Lovers) au format pratique (250ml), aux parfums sympas (moi le concombre-menthe pour le savon héhé), aux prix raisonnables (promos régulières du style 2 pour le prix d'1).Ils me semblent "indispensables" notamment en bords de mer et de rivière (qui nous aimantent...), ou bien en bivouac par exemple.

Un geste simple aussi que je préconise: refuser le sac en plastique du commerçant.Notre petit-sac-à-dos sert à ça!!!! Un conseil:penser à chaque fois à l'"île de plastiques" qui flotte au milieu du Pacifique, on a tous entendu parler de ça!!!

Ramener aussi ses piles usagées, médicaments par exemple, ou tous déchêts non-biodégradables à la maison, les pays dits "pauvres" n'ont pas les mêmes moyens que nous, Occidentaux, pour les traîter/recycler.

Privilégier le transport terrestre (le vélo c'est l'idéal, sinon si possible bus public ou train) ou maritime (si possible ferry public) à l' aérien (très pollueur, cf Lonely Planet).

Privilégier les agences de tourisme, dans son pays ou à destination (si vous utilisez leurs services), qui valorisent l'éco-tourisme.Se comporter, à titre individuel, à chaque instant, dans le respect de l'environnement (ne pas jeter parterre -surtout en campagne-, ne pas soulever les coraux, ne pas souiller la plage-mégots de cigarette, emballages plastique...-, ne pas allumer de feu sans autorisation, ne pas gaspiller l'eau des douches, boycotter les produits à base d'huile de palme -déforestation- etc, etc...).

Privilégier les hébergements éco-responsables (c'est la mode) ou en tous cas, de visu, qui respectent leur environnement.Halte au bêtonnage!!!

Utiliser, autant que possible, des répulsifs anti-moustiques naturels (essences naturelles) ou les moins nocifs possible pour l'environnement.Idem pour les crèmes solaires.

Voilà un début d'inventaire qui ne demande qu'à être étoffé !!!

Alors, chers camarades Forumistes "concernés" par la chose, à vos claviers et surtout à vos bonnes recettes, infos, astuces, recommendations, expériences.Je vous invite à être très "pratique" et à citer des marques, références, indices (ce serait notre "Que Choisir" à nous) nous permettant d'emporter en voyage le bagage le plus éco-friendly possible et d'avoir le meilleur comportement possible envers la Planète, en particulier en séjour à l'Etranger.

J'espère, notamment, des renseignements précis sur les anti-moustiques& crèmes solaires (quelles essences naturelles/huiles essentielles? quels critères éco-responsables pour choisir son répulsif et sa crème?).Quelqu'un(e), également, connaîtrait-il/elle des sites sur le web d'éco-tourisme?N'hésitez pas, également, à promouvoir ici tels ou tels hébergement, activité, agence de tourisme ou autres, locaux, oeuvrant/développant l'éco-tourisme, que vous auriez "testé/approuvé" en voyage, qu'importe la destination.

Ensemble, diffusons la bonne attitude!!!!

Cordialement,

Yellowmop (Gard/France).😉
A Taste of India: Trois mois à découvrir le sous-continent indien
by Matthieufff · 2013-04-10 · 10 replies
Bonjour à tous,

Cela fait déja de longues années que je sillone le forum, à la recherche de renseignements sur mes différents voyages, à la lecture de posts divers, de récits de voyage, d'avis, etc...C'est décidé cette fois je me lance! et je vous fait part de mes impressions sur mon denrier voyage d'où je suis revenu il y a à peine une semaine. Mes précédents voyages donnaient en général naissance à un journal de bord perso, retracant mon itinéraire et mes recontres jours après jours. Pour ce plus long voyage, j'ai décidé de changer de format, et de le faire partager publiquement par la même occasion.

Allez je me lance, bonne lecture...

Destinations : Qatar – Sri Lanka – Inde Durée : 3 mois Période : Janvier 2013 – Avril 2013 Contexte : En couple, en mode sac à dos Budget moyen : 800€/mois (à deux), sans compter les billets d'avion Itinéraire final Sri Lanka :
http://goo.gl/maps/F3boQ Itinéraire final Inde : http://goo.gl/maps/jJ3ti

Après un premier aperçu de l’Asie à travers le Népal en 2010, une envie de découvrir un peu plus le sous contient indien se faisait de plus en plus sentir. Un problème cependant, l’Inde c’est grand ! très grand même. Et pas question de partir à sa découverte l’espace de seulement trois semaines, j’en reviendrai frustré. Le Sri Lanka peut-être alors ?

Première décision : partir trois semaines au Sri Lanka en janvier. Elément nouveau : ma copine m’annonce qu’elle pense rejoindre des amis à Goa mi-février pour trois semaines. Réflexion : Pourquoi ne pas combiner les deux ? ; Sri Lanka et ensuite quelques semaines en Inde du Sud. Décision final : Et si on rajoutait un mois de plus histoire de découvrir également une partie de l’Inde du Nord … Ce sont donc trois semaines de congés qui se transforment finalement en trois mois ! (merci patron de m’autoriser ce break). Les dates sont posées, les billets d’avion en poche, quelques points clefs sur une carte marqués, l’appartement sous-loué. C’est bon, on peut partir à l’aventure!

Ayant prit nos billets avec la compagnie Qatar Airways, et ayant déjà attendu de longues heures à l’aéroport de Doha lors de mon voyage au Népal il y a quelques années, je me suis dis que cette fois-ci, on y ferai une halte de quelques jours histoire de découvrir un peu la capitale Doha et ses alentours. Cela nous permettrai également de couper le trajet en deux.

QATAR: un saut dans l'inconnu Tout petit pays voisin de l'Arabie Saoudite, le Qatar est un pays assez particulier. Ici le pétrole est roi, et rouler en 4x4 est la norme -il faut dire que c'est assez pratique pour les virées dans le désert- le prix de l'essence est fixe: 1L = 1QR; faites la conversion, même avec ces gros engins, le plein ne coute pas bien cher... Parlons-en du désert d'ailleurs. Ce dernier doit occuper environ 80% du pays ; on ne pouvait donc pas l'ignorer lors de notre passage chez les qataris. Dès le lendemain de notre arrivée, nous voici en route à bord d'un gros 4x4, direction la mer intérieure (Khor Al Adaid) au sud de Doha, et jusqu'a la frontière avec l'Arabie Saoudite. On est loin de l'authenticité d'une virée en chameau dans les dunes du Maroc, tailler la route à toute vitesse au milieu des dunes avec une petite musique arabesque, ca a aussi son charme. La nuit passée dans le désert en revanche, est vraiment décevante: une sorte de grande "tente" avec l'électricité, dans un gros campement type club vacances. Si au moins il y avait du monde on pourrait faire la fête, mais la c'est désert –si j’ose m’exprimer ainsi... On se réconforte en filant à pleine vitesse dans les dunes avec un quad au coucher de soleil, avant de savourer une douce chicha.

L'exploration de Doha, la capitale fut tout aussi intéressante. Après avoir exploré "The Pearl", une espèce d'immense ile artificielle entourée d'immeubles, de boutiques de luxe et de restaurants divers, on essaie d'aller voir le centre ville, où les grattes ciel poussent comme des champignons depuis des années. Et ce n'est pas encore finit! En vue de la coupe du monde de foot de 2022, la ville est un vrai chantier. Alors que l’on se ballade tranquillement entre les grattes ciel de la Big Apple, ici on essaie désespérément de se frayer un chemin au milieu de tous les gravats au pied des buildings. Ils ont même prévu de lancer le chantier du futur métro. Entre cinq et dix lignes de métro (140 kms de ligne) à venir d'ici 2022. On peut voir gros quand on a l’or noire! Et ce qui est triste dans tout ca, c'est que la plupart de ces énormes buildings sont quasiment vides... Un égyptien nous conduit donc au cœur de la ville (oui le stop ça marche aussi au Qatar), et on termine la journée en longeant la corniche tout en observant la skyline s'éloigner petit a petit.

Avant de passer la nuit a l'aéroport pour notre vol du lendemain matin, nous faisons la rencontre d'un allemand résidant à Doha pour l'année (merci couchsurfing). Il nous raconte toutes ces choses sur la ville, ses gens et leur culture. Saviez-vous que pour travailler au Qatar il vous faut un sponsor? Auquel vous devez reverser une partie de votre salaire plus ou moins importante, et qui décide un peu quand vous pouvez repartir chez vous. Tout ceci nous semble un peu trop proche de l'esclavage moderne à nos yeux pour tenter l'expérience... En vrac : les homosexuels sont emprisonnés et condamnés, la peine de mort est présente, l’alcool est toléré uniquement dans quelques hôtels de luxe, les femmes peuvent conduire et ne sont pas obligées de porter l’abaya. Enfin, pour terminer notre séjour au royaume du pétrole, Janosh nous emmène au sommet d'un des plus hauts buildings, sur le toit, afin d'admirer l'œuvre de l'homme tout illuminée. Minuit: en face de nous, tout un tas d'ouvriers s'agitent encore et encore sur le chantier d'un futur complexe de 5 buildings. Dans un an il sera terminé, merci a tous ces ouvriers pakistanais et indiens qui travaillent nuits et jours à la construction de ce dernier. Un dernier tour de nuit dans la capitale en voiture, et notre hôte nous dépose à l'aéroport.

Nous ne savons pas trop quoi penser de ce petit pays étrange, mais nous ne regrettons en rien l’expérience !

SRI LANKA: une perle dans l'océan indien 7 Janvier, 18h: il pleut des cordes sur Negombo, petite station balnéaire situé à 40 km au nord de Colombo la capitale du Sri Lanka. Nous qui croyions arriver au soleil... Petite île au sud est de l'Inde, ce pays nous a beaucoup plus. C'est incroyable la diversité qu'on peut trouver aux quatre coins de l'île. Montagnes, plages, cités anciennes, plantations de thé à perte de vue, on en prend plein les yeux niveau paysage. Et en ce qui concerne le voyage culinaire, on est également bien servi : Sanbol, rice and curry, hoopers, noix de coco juteuses à souhait, kottu, samosas, etc. Toutes ces bonnes choses qu'on s'essaie à cuisiner chez l'habitant lors de nos différentes rencontres couchsurfing. Et le top, c'est qu'ici on mange avec les mains: explosion de saveurs garantie, et Sandrine est ravie! On se perd dans les plantations de thés vers Matale, on part a la découverte des anciennes cités oubliées de Polonnaruwa et Anuradhapura, on gravie le rocher de Sigiriya et marchons avec les pèlerins avant d'atteindre le sommet d'Adam's Peak. Instant magique que de voir se lever le soleil sur les montagnes après avoir gravi les plus de 5000 marches qui mènent au sommet d'où Adam a été envoyé sur Terre il y quelques millions d'années une fois le jardin d’Eden quitté.

On met ensuite les voiles vers le nord, ancien territoire des tigres tamoules pendant une guerre qui dura bien trop longtemps et fît beaucoup trop de victimes... Aujourd'hui la guerre est terminée, mais les militaires et leurs AK-47 sont encore bien présents. Changement de cap de dernière minute, on se retrouve sur la côte est à Trincomalee en pleine période de mousson. Coup de chance, pas de pluie a l'horizon mais un soleil de plomb et une mer très chaude. Rencontre avec les tamoules, accompagné d'un jeune couple d’anglais: Nouvelle langue, nouvelle culture, c'est une population chaleureuse et souriante que nous découvrons. Trois jours extra à faire du snorkeling, boire de l'arack, goûter la ganja locale et parcourir la ville. Extras si on passe outre l'épisode où notre acolyte anglais parti seul un soir dans un bar, est revenu en s'effondrant dans les escaliers de l'hôtel, complètement drogué et incapable de bouger ou d'articuler... 5 minutes de plus dans le bar, et il se faisait violer... On retiendra la leçon: pas de sortie seul dans les bars après 22h, notre ami anglais a eu de la chance!

Après la côte, on revient s'enfoncer dans les terres chez notre hôte Sajeewa. Ce dernier gère trois divisions d'une plantation de thé dans les environs de Matale. Endroit idyllique pour passer quelques jours au calme à rencontrer les cueilleuses de thé, visiter les usines de production, comprendre tout le processus, flâner au milieu des plantations de thé et de cardamone, et se retrouver le soir autour de quelques bières en fumant de l'herbe. Et surtout se délecter des délicieux Rice & Curry que Palani (le "boy" de la maison) nous concocte jour après jour. Un délice! La magie du couchsurfing opère encore une fois... même si les premières heures ont été plus que stressante. En effet quand la veille, un de vos amis rencontré sur la route a manqué de se faire violer, on devient plus que parano, et l’on se méfie de tout !

Après un bref séjour dans les montagnes autour d’Ella, nous nous résignons à continuer vers le sud, le temps pluvieux et le brouillard ne se décidant pas à passer son chemin après plusieurs jours… La fin du séjour, nous la passons donc en bord de mer, entre côte sud et côte ouest. Un jour en bus, un jour en scooter les cheveux au vent, un jour en train à contempler le paysage. On observe des centaines de poissons tropicaux dans une eau limpide à Hikaduwa, on nage avec les tortues géantes, on savoure les langoustines grillées au soleil couchant, on se la coule douce pour notre dernière semaine chez les cinghalais… et ca fait du bien. Après un bref passage à Colombo, capitale bruyante et polluée (et sans grand intérêt selon nous) où l’on retrouve un ami couchsurfer, on reprend l'avion direction Chenai le 31 Janvier.

SOUTH INDIA: Première immersion Arrivée quelque peu chaotique: la carte bleu ne marche pas et impossible de changer nos traveller cheques à l’aéroport. On arrive quand même à se sortir de la situation et a découvrir cette belle région qu'est le Tamil Nadu. Entre les temples de Mamalapuram et Madurai, les anciens comptoirs français de Pondichery, ou encore la découverte d'Auroville, cette ville utopique fondée en 1968 par La Mère, on découvre petit à petit la cuisine du sud de l'Inde et on s'imprègne de sa culture. Un train de nuit nous emmène jusque dans le Kerala où l’on remonte la côte ouest en lézardant sur les plages de Verkaka, en sillonnant les fameux backwater dans la région d'Alappuzhat, puis en flânant dans les rues de Fort Cochi. La découverte de cette magnifique région est ponctuée de diverses rencontres de toutes nationalités: un jour avec un français, un autre avec un américain, quelques jours avec une irlandaise et une hollandaise... Ainsi on continue notre bout de chemin; tantôt a deux, tantôt a plusieurs, dans cette énorme pays qu'est l'Inde. Le soir, les ragas nous ensorcellent aux sons des tablas et de tampura, tandis que les journées sont rythmées par de chaudes baignades et des Masala Dosa à répétition. Les plages se succèdent, les découvertes culinaires également, et le plaisir de continuer plus que présent. Depuis peu nous sommes arrivés dans le Karnataka, à Madikeri dans les montagnes. L'air y est plus frais et on essuie notre première pluie/orage de notre séjour indien. Le calme des montagnes est un gros changement après le capharnaüm des villes. On se balade au milieu des plantations de café, de poivre. On voit des aubergines, des ananas et des concombres sauvages, mais aussi des bananiers et autres arbres à coton. On arrive à voir a peu près 90% des légumes et fruits utilisés dans les différents curies que nous avons pu goûter au fil du temps. Sandrine est plus qu'heureuse au milieu de toute cette nature! On prévoit d'être à Goa vers la fin du mois de février, avant de poursuivre plus au Nord vers Mumbai, puis le Nord de l'Inde. Encore tant de choses à découvrir dans ce fabuleux pays! Deux mois risquent d'être bien trop courts pour voir l’essentiel...

"Ah le palu en Afrique c’est autre chose par rapport à l'Inde. La première fois que je l'ai eu je comprenais pas trop ce qu'il m'arrivait... Mais alors par contre j'ai adoré la montée. Aussi puissante qu'un trip d'acide!" Guy, Sur les routes depuis 1966.

On en rencontre des gens différents lorsqu'on voyage... Guy (65 ans) l'éternel nomade, Aldine (49 ans) la mère baroudeuse, Stan (27 ans) le maître nageur devenu grand voyageur l'espace de 8 mois. A chacun son histoire, a chacun son parcours, tout le monde à son rythme... Une chose est sur: ils reviendront (ou sont déjà revenu) tous en Inde. Encore et encore à continuer d'arpenter ces chemins qui semblent infinis. Cette "découverte de l'Inde" de deux mois ne serait-elle qu'un avant goût du pays pour nous? Quoiqu'il en soit, nos cinq sens continuent de s'extasier jour après jour!

Après notre petite escapade montagneuse dans les environs de Madikeri, nous continuons notre exploration du Karnataka en passant par Mysore et son célèbre palais, puis un passage éclair à la capitale Bangalore, où nous retrouvons mon ex collègue de travail. Orgie culinaire le soir, avec brochettes de poulet, poissons, fruits et légumes au barbecue, le tout a volonté, avant de sauter dans un train de nuit pour Hampi. Alors que les ruines aztèques ou romaines sont connues de par le monde, les vestiges d'Hampi le sont bien moins. A tort! Quel plaisir de découvrir ce paysage surnaturel! Irréelles, ces ruines ont quelque chose de mystique; et c'est sur des kilomètres de terrain vallonné que les rochers semblent avoir été posés du ciel, le vert jade des palmeraies, bananeraies et rizières ajoutant à l'atmosphère magique du lieu. On déambule à travers les anciens temples, on écoute attentivement Guy nous conter ses aventures en Alaska, Afrique et Asie jusqu'à tard le soir, pendant qu'Aldine roule ses pétards.

"Vous saviez qu'il y a 2000 morts par an dû aux chutes de noix de coco? J'ai d'ailleurs faillit y rester pas plus tard que la semaine dernière! J'en ai pris une en pleine gueule!" Guy "De Bundi au Nord, vous pouvez prendre un train direct de Kota à Varanasi. C'est 23 heures de trajet, mais bon moi j'ai mis 52 heures!" Aldine

C'est avec une petite larme à l'œil que l'on finit par quitter Hampi la mystérieuse, dont les autorités sont en train de tout détruire pour cause d'illégalité de permis de construire. Tout devrait avoir bien changé d'ici à peine un an... "Hampi people sad" nous dit cette vielle femme, avant de murmurer un "you want a massage?" les larmes aux yeux, alors que la devanture de son magasin vient d'être arrachée sauvagement. Crazy India, Incredible India!

Notre prochaine destination nous emmène vers un lieu bien connu: Goa, ce nom qui évoque bien des choses... D'abord pris d'assaut par les hippies qui fuyaient l'hiver de Katmandou, Goa fut ensuite le lieu d'émergence d'un nouveau style musicale: la Trance Goa. C'est donc sous les rythmes endiablés d'une trance psychédélique bien musclée que nous tapons du pied énergiquement lors des différentes Free Party organisées sur les plages d'Anjuna et Vagator au Nord de Goa. Les freaks sous acide font toujours partis du décor, et l'odeur du charas émanant des shiloms flotte encore dans l'atmosphère. On lève les yeux au ciel: la pleine lune illumine encore les cocotiers et la foule... Quelle heure peut-il être? Aucune importance, on continue de se laisser transporter par la musique et l'ambiance, accompagnés de nos quatre amis français retrouvés sur place... où l'on continue de voir quelques petites indiennes, perdues et fatiguées, faire la manche au milieu de la foule dansante. Mais Goa ne se résume pas qu'aux Trance Party et aux russes. Poulet Xacuti ou Kefrala, porc Vindaloo: rien que la cuisine goannaise a elle seule vaut le détour. On se gave de pommes de cajou (servant également a l'élaboration du feni, une boisson alcoolisée) au bord des routes, on découvre le chicou, ce fruit étrange qui ressemble a une pomme de terre, Sandrine commence à devenir experte dans l'art de la négociation (et accroc au ‘Hello to the Queen’, ce dessert bourratif appelé parfois ‘Into the Queen’ comme au Bamboo Bar!). Et puis Goa c'est aussi ses plages. Vastes et magnifiques. Entre Palolem, Patnem, Baga ou encore Agunda, il y a l'embarra du choix. Ambiance baba cool à Arambol et son lac d'eau douce, farniente à Cola Beach avec sa rivière... Si le nord de Goa nous avait un peu déçu par ses paysages, on en prend plein les yeux dans le Sud, où l'on se retrouve a sillonner les routes de montagnes en scooter, au milieu des arbres à noix de cajou et des vergers. Et c'est ainsi que durant l'espace d'une semaine, on oublie que l'on est en Inde. Les prix affichés sont doublés voir triplés, trouver un tali ou un masala dosa relève du défi personnel, et les dreadeux et tatoués ont remplacé les indiens. On paie notre premier backchich en scooter, et on file vers le sud à Gokarna, une ville sainte, retrouver une ambiance plus spirituelle. Flashback vingt ans en arrière: les hippies ont retrouvé ici l'Arambol d’autrefois. Certains vont se perdre et passer plusieurs jours face à eux-mêmes aux abords de la magnifique plage de Paradise Beach, avant de se faire chasser par la police. Pour notre part, on préfère rester sur Kudlee Beach à aller chercher notre eau au puits, et écouter Jack, un australien baba, nous conter ses aventures dans les Himalaya en 80s, les soirs au coin du feu...

Conversation quelque peu surprenante entre notre ami Jack et un Sâdhu, quelque part dans les Himalaya dans les années 80. - Hey, do you have a bidi for me please?- No baba I'm sorry - What do you mean? - I'm sorry baba. I don't have bidi. I don't have roupies. I don't have nothing! - Take this packet of bindi Jack. And also take these 5 roupies - ??? - But remember: Always keep the balance. - ...- Now give me a bidi!

Le temps passe, et il nous faut déjà rejoindre Bombay. D'abord sceptique, on découvre vite l'immensité de la ville après s'être retrouvé dans un taxi en plein rush hour dans les quartiers nord... Mumbai, la ville où tous les extrêmes se côtoient. On part un matin tourner notre premier Bollywood (Once Uppon A Time In Mumbai Again) en studio en tant que figurant, avant de rentrer le soir en bus, en passant devant les centaines de personnes a même le sol sur le trottoir: les intouchables. Femmes seules, familles, enfants, c'est un paysage bien triste qui s'offre devant nos yeux, le contraste est énorme après avoir côtoyé les danseuses de Bollywood et l'acteur principal qui touchera 380 000 euros de cachet pour ce film! Lors de cette journée, c'est l'Inde dans toute sa splendeur: un chao indescriptible. Des heures et des heures à attendre que les danseuses apprennent la chorégraphie (qui semble élaborée au fil de la journée...), des techniciens déplaçant sans cesse caméras et projecteurs, sans vraiment paraitre être d'accord entre eux. Dernière journée en ville, on décide de partir à la découverte d’un des plus grands bidonvilles d'Asie: Dharavi, (également lieu de tournage de SlumDog millionnaire) où des milliers de personnes vivent (plus de 600 000), et qui se trouve être expert en matière de recyclage.

On quitte la plus peuplée des villes d’Inde, et l’on se dirige vers le Nord. Un passage par Ellora dans le Maharashtra, célèbre pour ses grottes troglodytiques, monastères et autres temples bouddhistes, hindous, et jaïns datant du VIIème siècle, et nous voici aux portes d’entrée du Rajasthan, à Udaipur la ville blanche (et romantique).

NORTH INDIA: L'Inde à l'état pur "Yes sir? You want something? Please, come to my shop. Just looking. Cheap price! Discount special for you sir! Yes, you need something? Cigarettes, water, biscuits, sprite, postcard?"

"Hello bonbon? Hello money? What is your name? Hello roupie? What is your country? You like India? Hello school pen?"

Dans mon pays il y a des vaches dans les campagnes. Elles broutent paisiblement dans les près, avant de se faire traire et donner du bon lait. Ici il y a des vaches aussi. Dans les villes. Elles sont sacrées mais se font chasser à coup de bâton quand elles gênent le passage. Les détritus remplacent l'herbe fraiche, et quelques chapatis complètent parfois le repas...

Dans mon pays, le chien est l'ami de l'homme. Ici les chiens n'appartiennent a personne et errent dans les rue à la recherche de quelque nourriture. La plupart d'entre eux ont une patte cassé, le poil dégarni et les yeux remplis de tristesse. Quasiment chaque jour l'un d'entre eux nous suit, pendant un long moment, espérant avoir trouvé son nouveau maître. Les chiens, les vaches, les cochons et les singes vivent tous ensemble dans les villes. Chacun fouillant poubelles (la rue donc) et caniveaux. Les singes, qui sont les plus malins, réussissant parfois à nous arracher des mains une bouteille de coca ou une banane!

Dans mon pays on ne parle qu'une langue, le français. Ici on en parle pas moins de deux cent! Bien sur il y a l'hindi et un peu l'anglais, mais également une langue/dialecte pour chacun de ses états et villages reculés.

Dans mon pays, il n'y a qu’une seule religion. Du moins c'est ce que l'état aimerait bien en essayant de couper la progression de l'Islam. Ici il y en a des tas. L'indouisme évidemment. Mais aussi les chrétiens, les musulmans, les jaïns, les sikhs, les hindous monothéistes adorateurs de Krishna, etc...

Dans mon pays les hommes saints ont fait vœux d'abstinence, portent une longue robe, boivent du vin à l'église et produisent de la chartreuse dans les monastères. Ici les Sâdhus vivent dans la rue, se couvrent de cendre, portent une longue barbe et d'imposantes dreads, et fument le haschisch jour et nuit. Pas de problème pour eux, ce dernier est légal lorsqu'il est utilisé dans le cadre religieux, tout comme le peyotl l'est aux Etats-Unis dans certaines communautés religieuses.

Dans mon pays sur une moto, il y a une personne, parfois deux. Et dans une voiture cinq personnes ou un peu plus pour les plus grandes. Ici ils sont trois, quatre et parfois même six par moto! Tandis que dans une jeep on peut faire rentrer jusqu'a 25 personnes! Croyez moi, a 25 dans une voiture, sans essuies glace ni rétroviseurs, sous la pluie battante, on transpire à grosses gouttes et on a hâte d’arriver! Et pour les bus, lorsqu'ils sont pleins, le toit peut facilement en accueillir une vingtaine de plus. L'Inde est un pays très peuplé. Surpeuplé même.

Bruyante, sale, pauvre, épuisante, terrifiante, magnifique, envoutante, épatante, surprenante, grandiose... L'Inde est tout et son contraire. Même après deux mois, on continue de s'interroger, de se retourner sans cesse dans la rue. "Est-ce que c'est bien ce que j'ai cru voir?" on nous avait prévenu: l'Inde du Nord est bien plus extrême et intense que l'Inde du Sud. Le sud, c'est un peu l'Inde pour débutants nous avait confié quelqu'un dans le Kerala. Cette Inde là (la vraie diront certains) n'a rien à cacher. Plus sale, plus peuplée, plus pauvre. Celle la même qui rend fou! Mais derrière tous ces superlatifs, c'est aussi la que se trouve l'état le plus touristique du pays: le Rajasthan, le pays des rois et des maharadjahs, le royaume des mille et une nuits.

C'est dans cette région aride, à la frontière du Pakistan que se trouvent les plus beaux palais du pays. Le City Palace d'Udaipur, la ville blanche, en est un magnifique exemple. En bordure du lac Pichalou, nous sommes sur les terres du tournage d'Octopussy (James Bond), diffusé quotidiennement dans certaines des guest houses. On part explorer le lac voisin à vélo, et partons nous perdre dans les villages voisins. On découvre ensuite Jodhpur, la ville bleue, et son superbe fort dominant toute la ville. On se perd dans les toutes petites ruelles serpentant la vielle ville, on expérimente les délicieuses omelettes du fameux omelet man, renommé dans le monde entier, et on flâne à la tombée de la nuit dans le bazar. Vient ensuite Jaisalmer, la ville jaune, à l'ouest du Rajasthan. Enfin une "petite" ville indienne (50000 habitants). Le vieux fort dominant la ville dorée est de toute beauté, et les différentes maisons et autres havelis superbement décorées et sculptées. Un réel plaisir pour les yeux. Mais on ne pouvait pas passer par Jaisalmer sans aller faire un tour dans le désert du Thar. C'est donc à dos de chameau que l'on part explorer ce dernier et passer une nuit à la belle étoile dans les dunes. Quoi de plus parfait que d'écouter l'atmosphérique "Crystal Lake" de Klaus Schulze et contempler les étoiles filer dans le ciel, avant de sombrer dans un sommeil profond que même les scarabées du désert ne viendront pas perturber. On continue ensuite l'exploration de ce bel état et mettons les voiles vers Pushkar, une petite ville sacrée. On retrouve une faune similaire à Gokarna: travellers, chevelus et autres grands voyageurs; en bordure de lac et entourée de montagnes cette fois-ci. Et c'est dans une ambiance fumeuse que l'on se laisse bercer par les rythmes des percussions et le doux son du hang drum le soir à notre guest house... Pas de foire aux chameaux lors de notre passage, et c'est un Pushkar calme et relaxant que nous pouvons apprécier. Pour terminer avec ce bel état, nous prenons un bus direction Bundi, une petite ville au sud est dont on a entendu beaucoup de bien. En effet, à peine arrivés, Bundi nous séduit! C'est un concentré de Rajasthan dans une petite ville indienne. Un fort et un palais haut perché, des gens en turban, une population accueillante et souriante... Et de délicieux lassis!

Le festival des couleurs Holi approche a grand pas et il nous faut prendre une décision: rester a Bundi, retourner a Pushkar pour écouter de la trance avec les israéliens, ou aller vers Mathura ce qui nous rapprochera de Dehli et Varanasi? On se décide à booker un train et aller célébrer Holi sur les terres de Krishna, a Vrindavan a coté de Mathura. Ici tout le monde ne jure que part Krishna, et c'est le cas de Mangala, une française d'origine africaine venu a Vrindavan pour six mois... au sein de la secte d'Hare Krishna! C'est donc au milieu d'illuminés et de locaux que nous célébrons Holi dans les rues de la ville. Les couleurs fusent de partout, à chaque coin de rue. Du rouge, du bleu, du rose, du vert! Mais ce qui reste en général un jeu en tant qu'homme, devient assez vite un cauchemar pour les femmes, qui se retrouvent être la cible de pelotages a répétition! Une expérience particulière mais une expérience. Le ciel se couvre, les murs et rues sont tachetés de multiples couleurs, on part en bus pour Agra découvrir l'une des merveilles du monde: le Taj Mahal, magnifique mausolée tout de marbre blanc.

Chaque voyage à une fin, chaque livre, chaque chanson, chaque moment. Chaque vie. Ici c'est à Varanasi que la vie prend fin, et que le nirvana est atteint. Une fois le corps brulé sur l'un des ghâts de crémation, l'âme peut s'envoler. Varanasi est la ville de la mort, mais c'est une ville attachante. Très sale, mais avec du charme et tout un tas de petites ruelles où il fait bon se perdre. On écoute les sornettes que nous racontent les vendeurs sur la soie qu'ils vendent, on tend l'oreille pour entendre sithar et tablas, on se promène le long des ghâts... Et il est déjà temps de rejoindre New Dehli la capitale aux multiples bazars.

On rentre digérer tout ca.... et on reviendra surement un jour!

Au final, deux mois c'est beaucoup trop court pour un pays comme l'Inde. Nous aimerions beaucoup y retourner pour explorer la région du Kashmir et de l'Himachal Pradesh, mais aussi la région du Sikkim qui semble si différent de ce que nous avons déja vu. Je ne pense pas qu'une seule vie soit suffisante pour bien comprendre et voir l'ensemble de cepays. C'est toujours le cas pour la plupart des pays, mais ce constat m'a beaucoup plus marqué que pour d'autres pays visités par le passé...

L'Inde, un pays que je conseille à tous, pour peu que le monde et le bordel ne vous effraie pas. Une fois acclimaté et le smarques prises, on devient vite accroc!
Sur la route de l'Inde en camping-car
by Hipoanatole · 2013-03-17 · 105 replies
Bonjour,

Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la suite
by Jdakota · 2013-02-05 · 27 replies
9 : Sur le Iceline trail

Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.





La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.





Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.





Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.

La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.





Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.





Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.









La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.





La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.

Une belle rencontre sur le chemin du retour.



Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.

10 août : sur La promenade de glaciers.

Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.

Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.

Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.





Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.









Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.









Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.









J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.



Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.









Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.

Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.

Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.







Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.

Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».





11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.

Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.









Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.

Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.



Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...











Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.



La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...









3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.



Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.

Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !

Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.

12 août : de Jasper au parc du mont Robson.

Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.

Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.

Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.



Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.







Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.



13 août : sur la route de Vancouver.

Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.







Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.

Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.

Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...

J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.

14 août : sur le port de Vancouver.

J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.

Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.





Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !

Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.









Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.

Allez, on retourne sur le port.









Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.









Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.





Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.















Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.

Pour la suite, CLIQUEZ ci dessous ... http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5841339;#5841339
Ferry Bakou (Azerbaïdjan) - Turkmenbashi (Turkménistan) avec camping-car et formalités?
by Rodailleux · 2012-10-31 · 23 replies
Pour notre liaison aller vers la Chine et le Tibet avec retour par la Mongolie, nous envisageons de prendre en Azerbaidjan le Ferry Bakou - Turkmenbashi début avril 2013 avec notre Land Rover 130 Camping-Car et nous recherchons des informations récentes concernant les fréquences de rotations des Ferry, la durée embarquement et débarquement, et du trajet ainsi que des infos sur les formalités douanières. Le visa de transit de 5 jours délivré par le consulat Turkmene a Paris et à date fixe, est il suffisant pour rallier Turkmenabat a la frontière Ouzbeque ? On recherche également des infos sur la liaison ferry toujours de Bakou - Aktau au Kazakhstan ? Merci pour vos éventuelles infos fraiches !
Cinq semaines dans l’Ouest américain en août 2012
by Mikalkwin · 2012-09-04 · 54 replies
5 semaines dans l’ouest américain en aout 2012

Bonjour à tous,

Le forum ne manque pas de carnets de voyages splendides sur l’ouest. Je me suis d’ailleurs très grandement inspirée de ceux-ci pour préparer mon propre road-trip. Je vais donc m’essayer à mon tour à l’exercice mais, de profil scientifique, ne vous attendez pas à autre chose qu’une prose basique que j’espère structurer un minimum afin de vous procurer des informations utiles.

Préambule :Ce voyage a été préparé très très longtemps à l’avance. A titre d’exemple, les premières réservations d’hôtel ont été faites en juin 2011 pour aout 2012. Le récit de ce voyage se fera de façon chronologique. Au fur et à mesure seront indiqué les dépenses, astuces, les coups de cœurs, les déceptions et autres explications sur le choix des hôtels et autres activités. Si j’en ai le courage, un récapitulatif (budget, tops, flops) sera effectué en fin de récit.Le récit est principalement fait de mémoire avec photos à l’appui. Il est possible donc que j’oublie des choses ou précisions. N’hésitez pas à me poser des questions. Étant donné la longueur du voyage, il est possible que je ne publie qu’un ou deux posts par semaine. Le récit pourra donc s’étaler sur plusieurs semaines. Le budget n’a pas été déterminé à l’avance et, ayant la chance de gagner assez bien notre vie, nous avons dépensé sans compter. Il est évident que le budget conséquent de ce voyage va en surprendre plus d’un. Je ne souhaite pas déclencher de polémique à ce sujet mais, comme nous pouvons nous le permettre, nous avons payé parfois bien cher un hôtel qui n’a pour d’autre avantage que son emplacement (critère 1er de mes choix d’hébergement).Je n’ai pas vraiment eu le choix de mes dates de congés et j’appréhendais le monde, la chaleur et tous les inconvénients du mois d’août. Finalement, rien de tout cela ne m’a vraiment gêné, si ce n’est les tarifs avion/hôtels qui sont forcément au plus haut durant cette période. Je ne mettrai aucune information sur d’éventuels restaurants car nous en avons fait peu (3 je crois) et les avons pas vraiment choisis. Je n’aime pas les restaurants car je n’aime pas attendre et, pour le coup, je trouve qu’il s’agit d’une dépense inutile. Nos repas se sont pris dans des fast-food (MacDo, Wendy’s, TacoBell, In&Out, Jack in the box etc.) ou en mode pique-nique sur la route ou dans la chambre le soir.Itinéraire : Le voyage s’est effectué du 27 juillet (départ de l’avion de Paris) au 1er septembre (départ de l’avion à San Francisco) dans l’ordre suivant (je ne précise que les lieux des nuitées) : vendredi 27 juillet 2012 -> Nuit près de l'aéroport de San Francisco (San Bruno) samedi 28 juillet 2012 -> Nuit à San Francisco dimanche 29 juillet 2012 -> Nuit à San Francisco lundi 30 juillet 2012 -> Nuit à San Francisco mardi 31 juillet 2012 -> Nuit à Morro Bay mercredi 1 août 2012 -> Nuit à Los Angeles jeudi 2 août 2012 -> Nuit à Los Angeles vendredi 3 août 2012 -> Nuit à Los Angeles samedi 4 août 2012 -> Nuit à San Diego dimanche 5 août 2012 -> Nuit à San Diego lundi 6 août 2012 -> Nuit à Apache Junction (banlieue de Phoenix) mardi 7 août 2012 -> Nuit à Holbrook mercredi 8 août 2012 -> Nuit à Grand Canyon Village jeudi 9 août 2012 -> Nuit à Page vendredi 10 août 2012 -> Nuit à Page samedi 11 août 2012 -> Nuit à Monument Valley dimanche 12 août 2012 -> Nuit à Mesa Verde lundi 13 août 2012 -> Nuit à Moab mardi 14 août 2012 -> Nuit à Moab mercredi 15 août 2012 -> Nuit à Moab jeudi 16 août 2012 -> Nuit à Vernal vendredi 17 août 2012 -> Nuit à Cody samedi 18 août 2012 -> Nuit à Yellowstone dimanche 19 août 2012 -> Nuit à Yellowstone lundi 20 août 2012 -> Nuit à Yellowstone mardi 21 août 2012 -> Nuit à Yellowstone mercredi 22 août 2012 -> Nuit à Jackson jeudi 23 août 2012 -> Nuit dans la banlieue de Salt Lake City (Sandy) vendredi 24 août 2012 -> Nuit à Torrey samedi 25 août 2012 -> Nuit à Bryce Canyon dimanche 26 août 2012 -> Nuit à Las Vegas lundi 27 août 2012 -> Nuit à Las Vegas mardi 28 août 2012 -> Nuit à Death Valley mercredi 29 août 2012 -> Nuit à Bridgeport (proche Lee Vining) jeudi 30 août 2012 -> Nuit à Yosemite vendredi 31 août 2012 -> Nuit dans la banlieue de San Francisco (Belmont) samedi 1 septembre 2012 -> Nuit dans l'avion

Participants :

Moi et mon conjoint, pendant les 5 semaines. Nous avons 33 et 34 ans.

Je ne suis pas sportive du tout et en surpoids (limite de l’obésité d’après l’IMC), je n’ai pas la fibre sportive mais j’ai fait des efforts et j’en suis assez fière (j’ai perdu 3 kg pendant le voyage, je perds toujours du poids en vacances mais je vous rassure, je les reprends assez vite à la reprise du boulot). J’ai organisé seule tout le voyage grâce, principalement à Internet et aux nombreux sites cités ici (sans compter les participants du forum et les carnets lus ici).

Lui à un imc normal à la limite de la maigreur mais supporte moins bien la chaleur que moi. Il n’a pas ralé une seule fois en m’attendant sur certains sentiers J. Il n’a pas participé à l’organisation mais à beaucoup lu pour préparer ce voyage (comme le journal de Lewis et Clark par exemple).

Mes parents (55 et 56 ans) nous ont rejoint de Phoenix à Las Vegas.

Ma sœur (27 ans) nous a également rejoint à Phoenix mais elle est repartie à Salt Lake City.

Début du récit :

Vendredi 27 juillet 2012 – De Paris à San Francisco

Départ à 5h30 du matin. Mes parents nous accompagnent à l’aéroport. A Roissy, on attend surtout dans la file du dépose bagage/check-in d’Icelandair. On s’était enregistré sur Internet mais comme la file est commune au dépose bagage et à l’enregistrement, cela ne nous a pas fait gagner de temps. Heureusement qu'on n'a été prévoyant malgré ce qu’on a lu un peu partout ("pas besoin d'imprimer l'ESTA ou les billets, tout est électronique de nos jours") parce que parce la fille du check-in nous a demandé la totale (impression des billets aller et retour, ESTA imprimé). Ma sœur à eu droit à la même chose quelques jours plus tard au comptoir de United avec en plus, demande de la réservation du 1er hôtel sur place. Pour leur part, mes parents n’ont eu qu’à présenter leur passeport au comptoir d’Air France. Pour Ie choix de la compagnie aérienne, Icelandair peut paraître incongru. En effet, cela nous impose 2 escales pour arriver à San Francisco (j’expliquerai plus tard les raisons de cet aéroport de départ et d’arrivée). Néanmoins, en septembre/octobre 2011, quand j’ai fait mon choix, j’ai raisonné comme ceci :Je ne voulais pas payer 1400 euros pour un vol direct Air France (mes dates de congés n’étant pas flexibles). Au cours du temps, j’ai vu des billets vers décembre à 1300 euros par personne. Encore trop cher pour moi.Je ne voulais pas passer par Londres pour diverses raisons. La 1ère étant que le 27 juillet, début de mes congés était également la date d’ouverture des jeux olympique de Londres et que niveau sécurité, monde etc. Cela impliquait des risques de retards importants qui risquaient de me gâcher mon début de voyage. La seconde étant une mauvaise expérience de perte de bagage à Heathrow et donc un très mauvais a priori sur l’aéroport et la compagnie British Airways.Je souhaitais des écrans individuels sur le vol transatlantique, les compagnies américaines en étant peu pourvus en classe économique, je les ai éliminées.Je voulais un 2ième bagage en soute pas cher ou inclus dans le billet.Avec ces contraintes, seule Icelandair réunissait ces conditions au moment où je souhaitais réserver (pour étaler les dépenses notamment). Cela nous permettait également de faire une escale assez longue pour aller au Blue Lagoon et nous remémorer notre voyage passé dans ce pays en 2009. L’Islande ne consitue par un détour car exactement sur la route pour la cote ouest. Seattle lui est un petit détour.

Survol du Groënland lors du vol Keflavik/Seattle:

Le voyage aller/retour nous a coûté 1049,24 euros par personne. L’aller à duré 23h (escale de 7h30 à Rekyavik et 2h05 à Seattle incluses). Le retour durera 19h (escales incluses) à cause d’une annulation d’un vol d’Alaskan Airlines quelques semaines avant le départ (sans cela, il était prévu une durée totale de 15h, escales incluses).

Décollage à l’heure à 8h. Dans l'avion pour Keflavik, mon voisin pue, c'est une horreur! Une sorte d'odeur de sueur et début de clochardisation (et également de résine de canabis d’après mon conjoint). Icelandair n’offre normalement pas de repas/collation durant ses vols (sauf si on les paye, bien sur) mais pour s’excuser de ne pas avoir d’écran individuel alors, ils nous ont servis un petit déjeuner avec du Skyr aux blueberries. On arrive en Islande avec un peu d’avance (arrivée prévue à 9h30). Arrivés en Islande, tout nous rappelle plein de souvenirs de notre précédent voyage en été 2009. Etant donné la durée de l’escale, on avait réservé à l’avance un aller/retour en bus au Blue Lagoon avec l’entrée incluse sur le site de Reykyavik Excursion pour 8000 ISK TTC par personne.

On prend les tickets en échange du voucher, on attend le bus 15 minutes et hop, direction le blue lagoon. Je me félicite de cette idée. On prend notre temps, on se baigne, on se balade, on mange sur place puis retour à l'aéroport avec le bus de 15h. Le reste de la journée n'est ponctuée que de repas et d'attente dans les aéroports ou les avions (où mes voisins sentent pas mauvais... enfin, si on exclue les 2 pizzas barbecue de ma voisine du vol Seattle/San Francisco, décidément, aujourd'hui, j'ai ma dose en terme d’odeur!).

Le blue lagoon : On arrive à 22h à l’aéroport de San Francisco. On récupère les bagages et on mange un morceau. J’appelle l’hôtel pour qu’ils envoient leur navette. On est enfin à l'hôtel. L’hôtel est le Days Inn de San Bruno, juste à coté de l’aéroport. Vu l’arrivée tardive, je ne souhaitais pas récupérer tout de suite la voiture de location. Je souhaitais donc un hôtel proche de l’aéroport avec navette gratuite. J’ai réservé sur Hotwire un hôtel « secret » pour une chambre avec lit king-size et petit déjeuner inclus pour la somme de 60,85 USD TTC.

Il est minuit trente, on n'a pas vraiment dormi depuis 26h et on va chercher demain à 8h la voiture pour commencer nos explorations de la ville.

Notre chambre au days inn San Bruno

Autres dépenses de la journée : 40,23 euros en nourriture/repas (Islande + US)
La grande aventure de 2 filles dans l'Ouest canadien 41 jours
by Rosemary1 · 2012-09-03 · 14 replies
Bonjour à tous et à toutes, Voici mon carnet de voyage Été 2012. Bien sûr, je dois vous aviser que c'est mon tout premier carnet et que les photos ne sont pas prises par un appareil super sophistiqué. ( C'est mon défi, acheter un bon appareil, pour mon prochain voyage dans l'Ouest américain cette fois si !! ). J'ai décidé de partager avec vous mon expérience de voyage puisque vous m'avez si grandement aidé à préparer ce voyage qui était un grand rêve pour moi. Premier voyage, premier road trip. Un mois et demi de bonheurs dans l'Ouest Canadien ! Je suis littéralement tombée sous le charme du Canada. Je ne pouvais me douter qu'il y a de telles beautés dans mon propre pays ( Je suis québécoise).

Voici notre fidèle compagnon de voyage, Bobby le courageux, qui a parcouru 14 000 kilomètres !



Jour 1 22h00, 3 Juillet Ça y est ! Nous voilà parties pour l'Ouest Candien ... Incroyable ! Direction Ottawa puisque nous avons une visite au Musée de la Civilisation prévue demain. Nous dormons dans la voiture ( chose que nous allons faire tout au long de notre voyage ) dans le stationnement du Starbuck Coffee.

Jour 2 Reveil quelque peu brutal à cause des bruits des camions et de la chaleur vraiment intense ! Il va falloir s'habituer ! Un petit déjeuner rapide ... Un tour à l'épicerie et direction Musée de la Civilisation. Une fois sur place, nous nous sommes rendues compte que nous ne voulions pas voir le Musée des Civilisations mais celui de la nature ... Un peu décues, nous faisons quand même la visite. Nous poursuivons notre chemin en faisant un arrêt à Mink lake, jolie petit lac, pour une trempette rapide puisqu'il fait très chaud aujourd'hui ( Nous n'avons pas d'air climatisée).



En route vers Parc provincial Algonquin. Nous faisons un arrêt au Costello Lake pour une baignade.



Un castor nage près de nous !! Lors de la préparation du souper, nous nous rendons compte que nous avons oublié la bombone de propane ... Alors nous avons dû quitter le Parc Algonquin pour aller manger ( difficile vu l'heure qu'il est 21h00).... Nous avons donc dû conduire pendant 1 heure et demi avant de trouver quelque part où manger un peu... Allez hop, il faut dormir, il est minuit ! On trouve donc une place au milieu de la foret pour stationner l'auto.

Jour 3 Arrêt dans un sympathique restaurant familial, Erika's pour un bagel à la rapido. Nous poursuivons notre route et un petit arrêt dans un arena pour une bonne douche plus que méritée ! Nous nous arrêtons à Wannapitae pour profiter du beau temps : relaxer et pour trouver un emplacement pour dormir. Chose qui n'est pas toujours facile quand on dors dans une voiture dans une ville ! Enfin, nous avons trouvé un bel emplacement tranquille.

Jour 4 Des toasts et on roule toute la journée. L'Ontario, c'est super jolie mais c'est vraiment très long à traverser ! Arrêt dîner dans une superbe marina à Spanish.



Douche dans un truck stop et nous nous arrêtons près de Blink Lake dans un camping afin de profiter du beau temps pour ce la coule douce après avoir conduit toute la journée !

Jour 5 Un bon déjeuner oeufs / bacon et en route vers le Parc national du Lac Supérieur. Nous arrêtons sur le bord du Lac Supérieur pour se rafraichir un peu. C'est vraiment magnifique ici ! Je crois que l'Ontario commence à me plaire.



Nous arrêtons à Crescent lake. Vraiment très jolie, emplacement de camping : descente privée sur le lac. !

Ma compagne de voyage n'est pas aussi contente que moi puisqu'elle est prise avec trois sangsues sur ses jambes ! Nous decidons alors de nous avancer un peu ... alors direction Agawa Bay ( Un peu plus haut dans le Parc National du Lac Supérieur ) et nous avons eu raison de notre décision puisqu'à l'arrivée au camping, nous avons droit à un magnifique vue sur l'immense Lac Supérieur et à un merveilleux coucher de soleil ! On se croirait au paradis !



Jour 6 Direction randonnée Coastal au Lac Supérieur afin de pouvoir voir les pictogrammes sur les rochers sur le bord de la mer. Malheureusement et une fois de plus, mauvaise information ! Nous nous sommes trompées de sentiers ... Mais la randonnée vaut la peine : très jolie rando dans la forêt avec accès à la plage et montées dans les rochers !



Après 2 heures de marche, nous devons rebrousser le chemin puisque le temps joue contre nous... Dommage ! Arrêt à Wawa pour faire les emplettes. Nous en profitons pour faire un tour dans ce jolie General Store.



Nous poursuivons donc notre route jusqu'à White Lake où nous nous arrêtons pour la nuit. Vue incroyable sur le lac !



Jour 7 Nous roulons toute la journée ... Une des journées les plus pénibles de notre parcours puisque nous commencons à trouver vraiment long l'Ontario ! Nous campons dans un chemin de terre près de la ville de Sunshine. Nous allons au lit tôt pour la longue journée demain : déterminées plus que jamais à franchir les limites du Manitoba.

Jour 8 De la route, un arrêt dans un Truck stop pour une douche .. de la route ... Enfin ! Nous voici au Manitoba !!! On se gâte aujourd'hui : arrêt dans un restaurant pour souper. Nous poursuivons jusqu'à Winnipeg, où nous prenons une bière dans un pub vraiment bien : King Head pub. Après 8 jours, nous avons grandement besoin de faire un peu de lavage donc nous prenons une chambre à l'auberge de jeunesse de Winnipeg ( Gros luxe ).

Jour 9 On se lève tôt et on est prête à faire de la route ! Malheureusement, ce n'est pas ce que le destin nous réserve ce matin ! Quelqu'un a brisé notre fenêtre, côté passager à l'arrière ... OH LA LA ! Quel désastre ... Il y a de la vitre partout sur nos trucs. Rien de voler : heureusement ! Nous decidons alors de rester une nuit de plus à Winnipeg afin de règler le tout : assurance, police, ménage de la voiture et rendez-vous dans un garage de Regina (Il faut bien continuer à avancer un peu ...). L'auberge de jeunesse nous offre une nuit de plus gratuitement. Nous essayons donc de profiter du reste de la journée pour aller au Zoo de Winnipeg. Arrêt à l'épicerie. Nous passons la fin de la soirée autour d'une bonne bière avec des Québécois qui reviennent d'un voyage dans l'Ouest.

Jour 10 Il pleut aujourd'hui ... Et en plus on a une vitre de brisée ! En route vers Régina. Douche dans un auberge de jeunesse, souper dans un parc et un tour au Bushwakker (Pub Irlandais) où la bière locale (Cherry's pale) est excellente ! Dodo dans les rues de Régina.

Jour 11 Nous allons au Wascana Place afin de passer le temps en attendant notre rendez-vous au garage afin de réparer la vitre de la voiture ... Enfin ! Nous roulons et passons les frontières de la saskatchewan ! On se rapproche de l'Alberta et de la Comlombie Britannique :) Nous arrêtons à Maple Creek, où nous dormons dans les champs parmi les bottes de foin ! Nous avons droit à un magnifique coucher de soleil. Notre emplacement est vraiment idéal ! Nous sommes seules au monde : j'ai adoré ce moment du périple !



Jour 12 Aujourd'hui nous sommes en Alberta !! Sa y est !! Direction Stampede à Calgary. L'ambiance est géniale mais c'est un évènement immense ! Il y a beaucoup de gens .. Nous voulons absoluement voir les rodéos : mauvaise chance : PAS DE BILLETS ! SOLD OUT ! Nous décidons quand même de rester visiter le site. Nous dormons dans un stationnement de Wal mart.

Jour 13 Direction Drumheller ! Arrêt au Horseshoe Canyon. C'est vraiment très impressionant. Nous faisons une petite rando afin de descendre dans le canyon. Ça vaut le coup !



Nous nous arrêtons au Tyrell museum qui est très intéressant et à voir. Nous poursuivons notre route sur la dinosaur trail, qui est en fait, une route : vraiment quétaine et plutôt rigolo ces dinosaures partout dans la ville. C'est impressionant cette ville dans les Badlands ! Jolie ! Nous nous rendons au Hoodoos Drive mais la route est trop difficile pour la voiture. Donc nous abandonnons la Hoodoos drive ... Direction Wayne, petit village de 26 Habitants. Nous arrêtons manger au Saloon, le seul bar dans Wayne. C'est vraiment sympathique comme endroit mais aussi touristique. On a aimé ! Nous poursuivons notre route pour s'arreter dans un Walmart afin de dormir dans le stationnement.

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