Results for "Mongolie+souvenir+artisanat"
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Camping-car Atego ou Unimog pour un tour du monde?
Bonjour,
Après réflexion et discussion, nous envisageons de partir faire notre TDM en camion 4x4. Bien plus raisonnable vu notre itinéraire.
Nous hésitons entre 2 choix: Mercedes ATEGO ou UNIMOG ?
Qu'en pensez-vous?
Quels sont les avantages et inconvénients des 2?
Merci.
Yémen: carnet de voyage
YEMEN: CARNET DE VOYAGE…
Enfin Sana'a s'étend à nos pied offrant à nos yeux ses splendides maisons des mille et une nuits. Cette ville fondée par Sem d'ou provient l'origine de son nom nous envoûte par le charme qu'elle émane. Aujourd'hui encore toute la ville veille sur son architecture originale et sa beauté voulue par les habitants: esthetisme des lignes parfaites des maisons tours qui se livrent une bataille impitoyable avec les minarets pour s'assurer la victoire en touchant en premier le ciel… Partout des touches de couleurs comme pour un tableau impressioniste ou l'azur domine pour le ciel, le blanc pour les fenêtres, le beige-rose pour les maisons et le vert pour les jardins potagers qui se dessinent dès qu'une porte s'ouvre… Foule, chaleur, odeur, moiteur, bousculades, rires, cris des hommes, beuglements des animaux en exposition, marchandage, visages fermés qui réflechissent, foule blanche à perte de vue, ici c'est le domaine des hommes en habits traditionnels immaculés: nous sommes au grand marché de Bay El Fahid. Ici tout se vend, tout s'achète: cordage, brides pour les animaux, betail, denrées alimentaires. De toute la region, dès l'aube, une marée humaine avec l'espoir secret de pouvoir realiser de bonnes affaires vient assister a ce grand évenement. L'air saturé d'odeurs et d'humidité fait tourner les têtes, nous sommes happés par cette masse humaine au point de ne plus comprendre si nous sommes encore des touristes ou dejà des Yemenites… Sable blond, palmiers, boutres en bois, plages desertes, nuits lourdes, huttes faite de cordage tressés, dans cette minuscule guest house regne en maitre incontesté Ahmed; Ahmed qui attend assis sur un banc en paille defoncé les voyageurs qui se sont perdus le long de la Mer Rouge. Un bain de minuit sous un ciel étoilé, le goût d'un poisson grillé et Al Rora devient pour nous la plus belle station balneaire au monde… Marib, ou plane encore le mystère de la reine de Saba a qui nous devons notre rencontre avec Ali, notre chauffeur. Ali ne voulait pas prendre de touristes afin de rentrer à Radà embrasser son dernier né qu'il ne connaissait pas encore. Notre itineraire prevoyant un arrêt dans cette ville pour admirer les vielles fenêtres d'albatre, il nous accepta comme compagnons de voyage et nous invita a passer quelques jours chez lui. Grâce a sa sensibilite nous apprimes a apprecier et comprendre la culture et les traditions yemenites et avec lui nous decouvrimes Shibam… A la sortie du l'aride Rub Al Khali, après douze heures de traversée accompagnés par les bédouins, leurs Kalanichkovs, et le partage d'un thé dans le désert, Shibam, la Manhattan du désert, nous apparait comme un mirage dans son écrin de palmiers. C'est la même vision qu'offrait dejà Shibam aux longues caravanes de la route des épices… Shibam, aux immeubles de plus de huit étages, aujourd'hui protegée par l'UNESCO, tes ruelles résonnent de rires d'enfants, des sabots des chèvres à la recherche de nourriture, des bavardages des femmes, ombres noires marchant en faisant attention de ne pas tomber sur les trottoirs inégaux. Shibam, ou les peintres assis sur de fragiles et éphémères balancoires a plus de dix metres du sol, décorent les fenêtres avec de la chaux blanche comme de la neige, en chantant… Shibam, ou la nuit le jeu des lumières à travers les fenêtres en verre coloré nous murmure des récits fantastiques ou les ombres fuggitives des derniers retardataires se transforment en odalisques et sultans… Shibam, qui du djebel voisin s'enflamme au crepuscule pour laisser à contre coeur la place à la lune rend inquietantes les ombres des palmiers et Shibam devenue silencieuse emporte nos rêves et nos souvenirs a jamais imprimer dans nos memoires… Et le jour se lève sur Bokur… village figé dans la solitude d'un haut plateau, semble attendre son prince comme la Belle au Bois Dormant. Illusion ou réalité, ces maisons qui jouent à cache cache avec la montagne et permettent aux pierres beige rosées de reflechir les rayons du soleil pour mieux se fondre dans le paysage pour ne pas se faire découvrir? Car le Yemen est ainsi: il se cache pour mieux se faire apprecier, ses hommes si fiers sont tous prêts à défendre l'honneur est seul un voyageur attentif et patient pourra découvrir l'âme profonde de l'Arabie Heureuse…
Enfin Sana'a s'étend à nos pied offrant à nos yeux ses splendides maisons des mille et une nuits. Cette ville fondée par Sem d'ou provient l'origine de son nom nous envoûte par le charme qu'elle émane. Aujourd'hui encore toute la ville veille sur son architecture originale et sa beauté voulue par les habitants: esthetisme des lignes parfaites des maisons tours qui se livrent une bataille impitoyable avec les minarets pour s'assurer la victoire en touchant en premier le ciel… Partout des touches de couleurs comme pour un tableau impressioniste ou l'azur domine pour le ciel, le blanc pour les fenêtres, le beige-rose pour les maisons et le vert pour les jardins potagers qui se dessinent dès qu'une porte s'ouvre… Foule, chaleur, odeur, moiteur, bousculades, rires, cris des hommes, beuglements des animaux en exposition, marchandage, visages fermés qui réflechissent, foule blanche à perte de vue, ici c'est le domaine des hommes en habits traditionnels immaculés: nous sommes au grand marché de Bay El Fahid. Ici tout se vend, tout s'achète: cordage, brides pour les animaux, betail, denrées alimentaires. De toute la region, dès l'aube, une marée humaine avec l'espoir secret de pouvoir realiser de bonnes affaires vient assister a ce grand évenement. L'air saturé d'odeurs et d'humidité fait tourner les têtes, nous sommes happés par cette masse humaine au point de ne plus comprendre si nous sommes encore des touristes ou dejà des Yemenites… Sable blond, palmiers, boutres en bois, plages desertes, nuits lourdes, huttes faite de cordage tressés, dans cette minuscule guest house regne en maitre incontesté Ahmed; Ahmed qui attend assis sur un banc en paille defoncé les voyageurs qui se sont perdus le long de la Mer Rouge. Un bain de minuit sous un ciel étoilé, le goût d'un poisson grillé et Al Rora devient pour nous la plus belle station balneaire au monde… Marib, ou plane encore le mystère de la reine de Saba a qui nous devons notre rencontre avec Ali, notre chauffeur. Ali ne voulait pas prendre de touristes afin de rentrer à Radà embrasser son dernier né qu'il ne connaissait pas encore. Notre itineraire prevoyant un arrêt dans cette ville pour admirer les vielles fenêtres d'albatre, il nous accepta comme compagnons de voyage et nous invita a passer quelques jours chez lui. Grâce a sa sensibilite nous apprimes a apprecier et comprendre la culture et les traditions yemenites et avec lui nous decouvrimes Shibam… A la sortie du l'aride Rub Al Khali, après douze heures de traversée accompagnés par les bédouins, leurs Kalanichkovs, et le partage d'un thé dans le désert, Shibam, la Manhattan du désert, nous apparait comme un mirage dans son écrin de palmiers. C'est la même vision qu'offrait dejà Shibam aux longues caravanes de la route des épices… Shibam, aux immeubles de plus de huit étages, aujourd'hui protegée par l'UNESCO, tes ruelles résonnent de rires d'enfants, des sabots des chèvres à la recherche de nourriture, des bavardages des femmes, ombres noires marchant en faisant attention de ne pas tomber sur les trottoirs inégaux. Shibam, ou les peintres assis sur de fragiles et éphémères balancoires a plus de dix metres du sol, décorent les fenêtres avec de la chaux blanche comme de la neige, en chantant… Shibam, ou la nuit le jeu des lumières à travers les fenêtres en verre coloré nous murmure des récits fantastiques ou les ombres fuggitives des derniers retardataires se transforment en odalisques et sultans… Shibam, qui du djebel voisin s'enflamme au crepuscule pour laisser à contre coeur la place à la lune rend inquietantes les ombres des palmiers et Shibam devenue silencieuse emporte nos rêves et nos souvenirs a jamais imprimer dans nos memoires… Et le jour se lève sur Bokur… village figé dans la solitude d'un haut plateau, semble attendre son prince comme la Belle au Bois Dormant. Illusion ou réalité, ces maisons qui jouent à cache cache avec la montagne et permettent aux pierres beige rosées de reflechir les rayons du soleil pour mieux se fondre dans le paysage pour ne pas se faire découvrir? Car le Yemen est ainsi: il se cache pour mieux se faire apprecier, ses hommes si fiers sont tous prêts à défendre l'honneur est seul un voyageur attentif et patient pourra découvrir l'âme profonde de l'Arabie Heureuse…
Rencontre VF à Lyon le 11 mai 2006
Hello Hello !
Avec Rinka je vous propose un nouveau rendez-vous pour les lyonnais voyageurs et curieux de la région ! Et pas de thé cette fois-ci: un pub australien où nous n'ôterons pas nos chaussures !
Jeudi 11 mai (semaine prochaine) à partir de 19h: rendez-vous à la fontaine/sculpture qui se trouve place Louis Pradel près de l'Opéra.
http://www.lyon-photos.com/diaporama/moyenne_1410.htm
Le pub Australien se trouve, pour ceux qui voudraient nous rejoindre plus tard, dans la petite rue qui monte, visible sur la photographie, à gauche, une boulangerie est en coin de cette rue.
(J'irais chercher le nom de la rue et du pub pour vous les préciser...vu ma mémoire des noms...j'ai une mémoire spatiale c'est déjà ça, bien utile en voyage 😛 )
Avec Rinka je vous propose un nouveau rendez-vous pour les lyonnais voyageurs et curieux de la région ! Et pas de thé cette fois-ci: un pub australien où nous n'ôterons pas nos chaussures !
Jeudi 11 mai (semaine prochaine) à partir de 19h: rendez-vous à la fontaine/sculpture qui se trouve place Louis Pradel près de l'Opéra.
http://www.lyon-photos.com/diaporama/moyenne_1410.htm
Le pub Australien se trouve, pour ceux qui voudraient nous rejoindre plus tard, dans la petite rue qui monte, visible sur la photographie, à gauche, une boulangerie est en coin de cette rue.
(J'irais chercher le nom de la rue et du pub pour vous les préciser...vu ma mémoire des noms...j'ai une mémoire spatiale c'est déjà ça, bien utile en voyage 😛 )
Recherche informations sur le Bénin et l'Afrique de l'Est
Bonjour,
Nous désirons nous rendre en Afrique de l'Est au mois de juillet et plus précisément au Bénin.
Ou encore aller de Bamako (Mali) vers Cotonou ( Bénin) pour commencer par le pays Dogon.
Merci de faire parvenir toutes infos concernant la faisabilité de ce voyage, location de véhicule, transport en commun, climat, logement.
Ce voyage semble être assez facile en allongeant une liasse de billet mais nous préférons de loin échanger ce confort pour plus de contact locaux.
Je cherche aussi des infos sur les logements au Bénin et je voudrais trouver un endroit sympa le long de l'océan pour récupérer pendant quelques jours en fin de voyage.
Merci à tous
Camping-car en famille au Moyen-Orient
Bonjour,
Dans le cadre de notre petit tour du monde d'une année en camping car avec nos trois enfants (8, 6 et 2 ans) que nous débuterons en septembre 2007, nous rêverions de passer par l'Arabie saoudite (nous serons passés par l'Egypte), pour aller au Yemen, puis éventuellement passer par Oman, Emirats arabes unis pour passer ensuite en Iran. Notre itinéraire n'est qu'un vague projet idéal.
Vous qui connaissez bien ce coin du monde, est-ce réalisable d'après-vous ?
Avez-vous connaissance d'une liaison maritime de ce coin vers l'Iran ?
Merci,
Thérèse, Christophe, Ulysse, Rachel et Gaspard
Québécois et tour du monde?
Bonjour a tous.
Ça fait déja quelques temps que je passes du temps sur ce forum. J'ai remarqué qu'il n'y a pas beaucoup de familles québécoises qui font le tour du monde. A tous ceux qui font le tour du monde, avez-vous déja rencontré des québécois?
Ça fait déja quelques temps que je passes du temps sur ce forum. J'ai remarqué qu'il n'y a pas beaucoup de familles québécoises qui font le tour du monde. A tous ceux qui font le tour du monde, avez-vous déja rencontré des québécois?
Pékin Express sur la 6......
Par curiosité, j'ai regardé hier aprés midi sur la 6 ce document de télé réalité sur une formule impliquant le voyage ...... mais attention je n'adhére pas à ce genre de documentaire impliquant des personnes à qui on fait miroiter gloire et fortune ..... quoique ici le montant des gains reste raisonnable .... 50 000 euros au couple gagnant ...
Mais j'ai passé quand même un bon moment durant deux heures ....... 🙂
Le principe est de lâcher une dizaine de couples dans la nature, et là celle de la Russie, et de rejoindre des points de contrôle tous les deux jours ..... St Petersbourg ( étape intermédiaire et épreune d'immunité au bout de deux jours ) et Moscou en étape finale pour la première étape soit quatre jours de voyage, et celà avec l'équivalent d'un euro par jour et par personne, et cette course a pour arrivée finale Pékin à travers Russie, Sibérie, Mongolie et Chine ...... les concurrents doivent se débrouiller pour manger, se déplacer et dormir avec leur pécule et ils sont filmés durant leur aventure ..... et à 17H chaque soir, ils ont obligation de suspendre la course et de se loger là ou il se trouve .....
Ces concurrents ne sont pas des voyageurs dans l'âme et viennent d'horizons divers, des pappys corses, un couple bc bg, deux femmes ensemble qui ne se connaissent pas, bref un peu de tout pour pimenter l'émission bien sûr ..... mais tout celà est agréablement enlevé et plein de rebondisements, notamment le soir lorsqu'ils doivent trouver un logement, et là c'est parfois un super accueil dans une famille, c'est dormir dans un taudis, squatter une cabane, dormir à la belle étoile ...... c'est aussi faire du stop et se faire braquer par un mec avec un flingue ( devant la caméra .... mais on est en Russie ), prendre un verre avec de jeunes tchétchénes et découvrir ( toujours avec la caméra ..... ) que le coffre de la voiture est rempli de fusils à pompes ....... et filer vite fait à l'anglaise ...... faire la course avec des routiers sur la route, car bien sûr l'objectif au bout des quatre jours est de ne pas arriver dernier sous peine d'élimination .......
Si celà vous intéresse, ne serait ce que par curiosité ....., c'est le Dimanche aprés midi à 17H45 durant deux heures sur la 6, et sincérement on ne s'ennuie pas .......
Mais j'ai passé quand même un bon moment durant deux heures ....... 🙂
Le principe est de lâcher une dizaine de couples dans la nature, et là celle de la Russie, et de rejoindre des points de contrôle tous les deux jours ..... St Petersbourg ( étape intermédiaire et épreune d'immunité au bout de deux jours ) et Moscou en étape finale pour la première étape soit quatre jours de voyage, et celà avec l'équivalent d'un euro par jour et par personne, et cette course a pour arrivée finale Pékin à travers Russie, Sibérie, Mongolie et Chine ...... les concurrents doivent se débrouiller pour manger, se déplacer et dormir avec leur pécule et ils sont filmés durant leur aventure ..... et à 17H chaque soir, ils ont obligation de suspendre la course et de se loger là ou il se trouve .....
Ces concurrents ne sont pas des voyageurs dans l'âme et viennent d'horizons divers, des pappys corses, un couple bc bg, deux femmes ensemble qui ne se connaissent pas, bref un peu de tout pour pimenter l'émission bien sûr ..... mais tout celà est agréablement enlevé et plein de rebondisements, notamment le soir lorsqu'ils doivent trouver un logement, et là c'est parfois un super accueil dans une famille, c'est dormir dans un taudis, squatter une cabane, dormir à la belle étoile ...... c'est aussi faire du stop et se faire braquer par un mec avec un flingue ( devant la caméra .... mais on est en Russie ), prendre un verre avec de jeunes tchétchénes et découvrir ( toujours avec la caméra ..... ) que le coffre de la voiture est rempli de fusils à pompes ....... et filer vite fait à l'anglaise ...... faire la course avec des routiers sur la route, car bien sûr l'objectif au bout des quatre jours est de ne pas arriver dernier sous peine d'élimination .......
Si celà vous intéresse, ne serait ce que par curiosité ....., c'est le Dimanche aprés midi à 17H45 durant deux heures sur la 6, et sincérement on ne s'ennuie pas .......
Découvrez l'Inde en 2006!
Bonjour à toutes et à tous,
Pour 2006 je vous souhaite d'avoir la chance d'avoir le temps pour vous poser, échanger un regard et...
Bons voyages en 2006 + n (n variant de 0 à l'infini).
Pour 2006 je vous souhaite d'avoir la chance d'avoir le temps pour vous poser, échanger un regard et...
Bons voyages en 2006 + n (n variant de 0 à l'infini).
Australie en camping-car
Bonjour,
Je cherche à savoir si c'est possible de se promener en australie en louant sur place un camping car. Et quel parcours vaut le plus la peine, quels sont les tarifs de location...
Merci pour vos réponses
Youmbam
Que pensez-vous de mon parcours TDM?
coucou tout le monde!
je suis en train de terminer la répartition du temps de notre TDM de 12 mois, voici comment il se décomposerait, MERCI DE VOS COMMENTAIRES sur le temps passé par pays, ou meme le choix des destinations...
argentine : 5 semaines bolivie : 4 semaines : guatemala : 3 semaines belize : 2 ou 3 semaines (j'hésite meme a y aller tout court si ça fait trop..) mexique : 1 semaine (c pour voir une copine a mexico) washington : 1 semaine (encore de potes a voir, et oui c l'occasion!!) New york : 1semaine (ça coute cher) Japon : 1 semaine (ca coute cher aussi!!) Mongolie : 4 semaines Chine : 4 semaines (juste le nord/est et hong kong) Indonésie : 6 semaines Vietnam : 4 semaines Laos ou cambodge (j'hésite!!) : 4 semaines Inde : 10 semaines (avec un p'tit détour par le népal)
ça me parait beaucoup mais j'ai déjà enlever plein de trucs, en enlever d'autres vont m'enlever un petit bout de coeur a chaque fois... voter avis svp !!!😕
je suis en train de terminer la répartition du temps de notre TDM de 12 mois, voici comment il se décomposerait, MERCI DE VOS COMMENTAIRES sur le temps passé par pays, ou meme le choix des destinations...
argentine : 5 semaines bolivie : 4 semaines : guatemala : 3 semaines belize : 2 ou 3 semaines (j'hésite meme a y aller tout court si ça fait trop..) mexique : 1 semaine (c pour voir une copine a mexico) washington : 1 semaine (encore de potes a voir, et oui c l'occasion!!) New york : 1semaine (ça coute cher) Japon : 1 semaine (ca coute cher aussi!!) Mongolie : 4 semaines Chine : 4 semaines (juste le nord/est et hong kong) Indonésie : 6 semaines Vietnam : 4 semaines Laos ou cambodge (j'hésite!!) : 4 semaines Inde : 10 semaines (avec un p'tit détour par le népal)
ça me parait beaucoup mais j'ai déjà enlever plein de trucs, en enlever d'autres vont m'enlever un petit bout de coeur a chaque fois... voter avis svp !!!😕
Anthropologie expérimentale: chapître I
Anthropologie expérimentale
chapître I: Rencontre dans les bas fonds Niçois
J’ai découvert un monde merveilleux peuplé d’humains appartement à une race bien particulière : celle des discovertravelocipèdes
Ces inventeurs de trésors sont constitués d’électrons plus ou moins libres, animés par et orientés vers la découverte, l’inconnu, l’expédition ou plus simplement le monde.
Ils ressemblent au commun des mortels à la différence près que la simple énonciation de mot tels que avion ou tour du monde entraîne une convulsion maladive.
Ils se mettent à baver « réflexe de Pavlov », à se gratter le dos « réflexe du membre fantôme » et il ressentent des fourmillements aux pieds et tout le long de l ‘échine… « réflexe du j’prendsmonsac-é-jmecasses… »
Cette maladie s’appelle la voyagie. Cette maladie agit à des degrés divers, aux deux extrêmes, nous avons :
* La souche la plus sévère, qui entraîne ces psychopathes vers des aventures non programmées, non sécurisées ; caractérisées par un départ sans solde ni le sou, sans carte ni point de chute, sans médicament ni vaccination.
* L’autre forme est nettement plus programmée, étude des plans de route et des carnets de route d’amis, visionnage de photos et films informatifs, épargne afin de vivre la grande vie tout au long de leur périple.
Généralement cette maladie est associée à la prise de narcotique divers tel le limodium…
Les symptômes de manque se manifestent par une sur-activité entraînant chez le sujet une recherche d’exposition aux couleurs chaleureuses, aux senteurs d’épices aux rencontres riches et variées.
J’ai pu approcher quelques uns de ces spécimens, que d’aventure, ils m’ont fait part de leur carnet d’émotions. En l’espace d’une journée le samedi 04 décembre à Nice, ils m’ont offert avant Noël une petite tranche de vie et un cocktail d’expériences diverses, d’ailleurs, j’en veux Angkor….
Ils m’ont tissé un patchwork d’uses et coutumes.
Ils Vao-Vao au fil des saisons, alan de déserts en pays, de pays en bières, de squelettes en petitom. Des Mely mélo de souvenirs. Sandrine in de ces voyageurs seshat plus d’une fois le travail pour partir au bout du monde.
Allons en Mongolie s’echris 51ou06. D’autres phil 67 coups de crayons sur un carnet de voyage afin d’écrire et de dessiner des paysages ou des visages souvenirs.
Tels des Tsaatans farouches et solitaires, des fabricia et Chaya nes(s)ietent pas à écouter les Babars racontant les histoires de leurs plus grandes trouvailles : le lotusBleu de Namibieet les étoiledemer de Corée.
Attention toutefois, cette maladie est contagieuse, d’ailleurs que se passe – t-il !!! ….Ma peau se décolle, je bave et je me gratte farouchement le dos et les Nike …. Il faut que je me soigne….un avion, un avion…que le maladie vous préserve…..Bonne maladie à tous….
chapître I: Rencontre dans les bas fonds Niçois
J’ai découvert un monde merveilleux peuplé d’humains appartement à une race bien particulière : celle des discovertravelocipèdes
Ces inventeurs de trésors sont constitués d’électrons plus ou moins libres, animés par et orientés vers la découverte, l’inconnu, l’expédition ou plus simplement le monde.
Ils ressemblent au commun des mortels à la différence près que la simple énonciation de mot tels que avion ou tour du monde entraîne une convulsion maladive.
Ils se mettent à baver « réflexe de Pavlov », à se gratter le dos « réflexe du membre fantôme » et il ressentent des fourmillements aux pieds et tout le long de l ‘échine… « réflexe du j’prendsmonsac-é-jmecasses… »
Cette maladie s’appelle la voyagie. Cette maladie agit à des degrés divers, aux deux extrêmes, nous avons :
* La souche la plus sévère, qui entraîne ces psychopathes vers des aventures non programmées, non sécurisées ; caractérisées par un départ sans solde ni le sou, sans carte ni point de chute, sans médicament ni vaccination.
* L’autre forme est nettement plus programmée, étude des plans de route et des carnets de route d’amis, visionnage de photos et films informatifs, épargne afin de vivre la grande vie tout au long de leur périple.
Généralement cette maladie est associée à la prise de narcotique divers tel le limodium…
Les symptômes de manque se manifestent par une sur-activité entraînant chez le sujet une recherche d’exposition aux couleurs chaleureuses, aux senteurs d’épices aux rencontres riches et variées.
J’ai pu approcher quelques uns de ces spécimens, que d’aventure, ils m’ont fait part de leur carnet d’émotions. En l’espace d’une journée le samedi 04 décembre à Nice, ils m’ont offert avant Noël une petite tranche de vie et un cocktail d’expériences diverses, d’ailleurs, j’en veux Angkor….
Ils m’ont tissé un patchwork d’uses et coutumes.
Ils Vao-Vao au fil des saisons, alan de déserts en pays, de pays en bières, de squelettes en petitom. Des Mely mélo de souvenirs. Sandrine in de ces voyageurs seshat plus d’une fois le travail pour partir au bout du monde.
Allons en Mongolie s’echris 51ou06. D’autres phil 67 coups de crayons sur un carnet de voyage afin d’écrire et de dessiner des paysages ou des visages souvenirs.
Tels des Tsaatans farouches et solitaires, des fabricia et Chaya nes(s)ietent pas à écouter les Babars racontant les histoires de leurs plus grandes trouvailles : le lotusBleu de Namibieet les étoiledemer de Corée.
Attention toutefois, cette maladie est contagieuse, d’ailleurs que se passe – t-il !!! ….Ma peau se décolle, je bave et je me gratte farouchement le dos et les Nike …. Il faut que je me soigne….un avion, un avion…que le maladie vous préserve…..Bonne maladie à tous….
Visa TDM
Voila je suis en pleine preparation pour un tour du monde, une question me vient à l esprit 😇
Pour les pays Mexique, Perou, Hawai(usa), Ile Fidji, Nouvelle Zelande, Australie, Thaillande, Nepal est il preferable de prendre les visas avant de partir ou de les prendre sur place?
Pour les pays Mexique, Perou, Hawai(usa), Ile Fidji, Nouvelle Zelande, Australie, Thaillande, Nepal est il preferable de prendre les visas avant de partir ou de les prendre sur place?
Proust en voyage...
Bonjour,
Vous connaissez sûrement le questionnaire de Proust, mais appliqué aux voyages en changeant quelques questions, ça pourrait le faire, non…Pour mieux se connaître…et vous connaître aussi vu que je suis nouveau sur ce site. (C’est un p’tit jeu sans prétention, et ça mange pas de pain)…(Toutes les questions s’entendent en voyage……)
1/ Les moments de bonheur les plus parfaits. 2/ Votre odeur préférée. 3/ Votre son préféré. 4/ Votre souvenir en avion le plus grisant.. 5/ Le paysage le plus renversant. 6/ Votre plage préférée, et votre montagne… 7/ Le ou les visages qui vous ont le + marqué. 8/ La rencontre la + effrayante. 9/ Votre défaut principal en voyage. 10/ Vos principales peurs 11/ Votre livre de voyage préféré…et votre road movie… 12/ Votre boisson préférée, et votre plaisir gastronomique favori. 13/ Votre souvenir musical le plus émouvant… 14/ Votre ou vos voyages rêvés que vous ne ferez jamais. 15/ et enfin…le premier réflexe quand vous rentrez…. Il pourrait y avoir tant d’autres questions, et chacun peut en rajouter ! ! !
1/ Les moments de bonheur les plus parfaits. 2/ Votre odeur préférée. 3/ Votre son préféré. 4/ Votre souvenir en avion le plus grisant.. 5/ Le paysage le plus renversant. 6/ Votre plage préférée, et votre montagne… 7/ Le ou les visages qui vous ont le + marqué. 8/ La rencontre la + effrayante. 9/ Votre défaut principal en voyage. 10/ Vos principales peurs 11/ Votre livre de voyage préféré…et votre road movie… 12/ Votre boisson préférée, et votre plaisir gastronomique favori. 13/ Votre souvenir musical le plus émouvant… 14/ Votre ou vos voyages rêvés que vous ne ferez jamais. 15/ et enfin…le premier réflexe quand vous rentrez…. Il pourrait y avoir tant d’autres questions, et chacun peut en rajouter ! ! !
LUGGAGE is March's theme
From the most sophisticated suitcase to the bundle on your shoulder, from gear strapped to a motorcycle to bags on top of buses, what matters is capturing travel with luggage. Whether it's a stroll, an expedition, a simple outing, or a tour—anything goes, as long as the luggage is highlighted, of course 🙂
...........
Here’s my copy-paste:
Every VF member can submit up to 3 photos, until Tuesday, March 25 at 11:59 PM Paris time.
Each photo should be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3).
Don’t forget to add a little explanation (commentary, location, etc.).
Voting:
Every VF member can vote for the 3 photos they think are the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Wednesday, March 26 to Sunday, March 30 at 11:59 PM Paris time.
Photos will be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd: 2 points - 3rd: 1 point
The winner is the person whose photo receives the most points.
I’ll be away during the last days of March and won’t be very available, so the results will be announced on April 1st (no, it’s not a joke). And please, while I’m gone, be as well-behaved and disciplined as you always are 🙂
In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing April’s contest.
Attila, could you please put together the slideshow? You know how to do it, and I don’t!!
Every VF member can submit up to 3 photos, until Tuesday, March 25 at 11:59 PM Paris time.
Each photo should be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3).
Don’t forget to add a little explanation (commentary, location, etc.).
Voting:
Every VF member can vote for the 3 photos they think are the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Wednesday, March 26 to Sunday, March 30 at 11:59 PM Paris time.
Photos will be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd: 2 points - 3rd: 1 point
The winner is the person whose photo receives the most points.
I’ll be away during the last days of March and won’t be very available, so the results will be announced on April 1st (no, it’s not a joke). And please, while I’m gone, be as well-behaved and disciplined as you always are 🙂
In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing April’s contest.
Attila, could you please put together the slideshow? You know how to do it, and I don’t!!
Chemin de Saint-Guilhem le Désert (randonnée)
Bonjour, bonjour,
Je pense partir faire une partie du chemin de Saint Guilhem le Désert avec ma fille de 14 ans et demi cet été. Nous démarrerions de Le Rozier. Je l'ai déjà fait il y a quelques années seule. Il ne m'a pas semblé "dangereux"... J'avais fais très attention aux chaussures, à l'hydratation, à l'aspivenin, à une petite trousse pharmacie ... Qu'en pensez-vous ? Dois-je avoir peur des patous ? (j'en avais pas croisé du tout), des incendies dans l'Hérault ? de n'être "qu'à deux" ?
Merci pour vos réponses... J'aimerai vraiment lui faire découvrir cela parce que j'avais trouvé que c'était magnifique, très ressourçant et cela permettait de prendre beaucoup de recul ...
Je pense partir faire une partie du chemin de Saint Guilhem le Désert avec ma fille de 14 ans et demi cet été. Nous démarrerions de Le Rozier. Je l'ai déjà fait il y a quelques années seule. Il ne m'a pas semblé "dangereux"... J'avais fais très attention aux chaussures, à l'hydratation, à l'aspivenin, à une petite trousse pharmacie ... Qu'en pensez-vous ? Dois-je avoir peur des patous ? (j'en avais pas croisé du tout), des incendies dans l'Hérault ? de n'être "qu'à deux" ?
Merci pour vos réponses... J'aimerai vraiment lui faire découvrir cela parce que j'avais trouvé que c'était magnifique, très ressourçant et cela permettait de prendre beaucoup de recul ...
Choix d'un 4x4 pour l'Afrique (HDJ 80/100 versus Patrol Y60/Y61)
Bonjour les voyageurs,
Je lance cette discussion sur le choix du 4*4 pour un road trip en Afrique en 2021, et je voulais avoir vos différents retours d'expériences.
On prépare à deux ce voyage d'une année en Afrique, l'idée sera de descendre de l’Afrique du nord vers l’Afrique du sud par la côte Ouest. Si tout se passe bien, pourquoi pas remonter par la côte Est jusqu'en Egypte, si la voiture et le budget le permettent.
On a décidé d’aménager le 4*4 nous même cette été et comme vous le savez tous, le choix de la voiture est très important. Donc, j'ai passé quelques semaines à faire des recherches, je vous propose un tableau comparatif (capture attachée) que j'ai effectué, c'est entre les modèles qu'on a choisi (HDJ 80/100 vs Patrol Y60/Y61) sur la base des annonces du bon coin les 4 derniers mois. ça reste un comparatif assez global, il existe toujours des différences par rapport aux moteurs et le kilométrage des voitures, de plus... on peut toujours tomber sur l’exception ;) Au delà du débat Toyota VS Nissan, on cherche le meilleur rapport qualité/prix en prenant en compte le kilométrage de la voiture et les dépenses qui en découlent. Quelles sont vos retours d'expériences sur ces modèles ? Quels sont les critères qui peuvent rentrer dans le choix du véhicule ? ex: le modèle de voiture qui se répare facilement en Afrique, disponibilité des pièces... etc
« Le plus important, ce n’est pas la destination, mais les mésaventures et les souvenirs que l’on crée le long du chemin. » – Penelope Riley
Merci à tous. Cordialement, Mehdi
Je lance cette discussion sur le choix du 4*4 pour un road trip en Afrique en 2021, et je voulais avoir vos différents retours d'expériences.
On prépare à deux ce voyage d'une année en Afrique, l'idée sera de descendre de l’Afrique du nord vers l’Afrique du sud par la côte Ouest. Si tout se passe bien, pourquoi pas remonter par la côte Est jusqu'en Egypte, si la voiture et le budget le permettent.
On a décidé d’aménager le 4*4 nous même cette été et comme vous le savez tous, le choix de la voiture est très important. Donc, j'ai passé quelques semaines à faire des recherches, je vous propose un tableau comparatif (capture attachée) que j'ai effectué, c'est entre les modèles qu'on a choisi (HDJ 80/100 vs Patrol Y60/Y61) sur la base des annonces du bon coin les 4 derniers mois. ça reste un comparatif assez global, il existe toujours des différences par rapport aux moteurs et le kilométrage des voitures, de plus... on peut toujours tomber sur l’exception ;) Au delà du débat Toyota VS Nissan, on cherche le meilleur rapport qualité/prix en prenant en compte le kilométrage de la voiture et les dépenses qui en découlent. Quelles sont vos retours d'expériences sur ces modèles ? Quels sont les critères qui peuvent rentrer dans le choix du véhicule ? ex: le modèle de voiture qui se répare facilement en Afrique, disponibilité des pièces... etc
« Le plus important, ce n’est pas la destination, mais les mésaventures et les souvenirs que l’on crée le long du chemin. » – Penelope Riley
Merci à tous. Cordialement, Mehdi
Discussion du concours photo du mois d'avril 2020: "En famille"
Pour discuter, partager, c'est ici !
Le concours est là 🙂
Orléans - Berlin à vélo, à la découverte d'une Allemagne méconnue
Eté 2017
- Papa, je quitte la France, je pars vivre à Berlin.
- Super ma fille, comme ça j'irai te voir à vélo
Ce qui n'était au départ qu'une boutade germe peu à peu dans mon esprit. Après tout, je peux profiter de tout le temps libre que me laisse ma retraite, je fais beaucoup de vélo toute l'année, j'ai déjà fait les chemins de Compostelle à VTT... Alors pourquoi ne pas tenter l'aventure !
Pour Berlin deux possibilités - Tracer une ligne droite de Bordeaux à Berlin et la suivre au plus près par les petites routes - Composer un itinéraire qui permet de traverser les plus beaux sites, par les petites routes et les pistes cyclables.

Va pour la deuxième option en suivant le plus possible fleuves, rivières et vallées. Ce sera donc la Loire, La Saône, le Doubs, le Rhin, le Main. Pour la partie française, ce sera surtout l'eurovélo 6 jusqu'aux portes de l'Alsace. Pour la partie allemande, je vais composer avec les nombreux itinéraires cyclables qu'offre le pays, et relier entre elles des jolies villes que j'ai envie de voir. Open Cycle Map, mon outil de prédilection, me permet de visualiser tout ça avant de partir.

J'adapte mon vieux VTT qui a déjà beaucoup roulé : porte bagages de selle, sacoches, charge minimale. Pour l'hébergement, ce sera le réseau Warmshowers, Airbnb, ou Booking. Pas de tente, ça allège beaucoup. Pour le départ, ce sera Orléans.
Pour Berlin deux possibilités - Tracer une ligne droite de Bordeaux à Berlin et la suivre au plus près par les petites routes - Composer un itinéraire qui permet de traverser les plus beaux sites, par les petites routes et les pistes cyclables.

Va pour la deuxième option en suivant le plus possible fleuves, rivières et vallées. Ce sera donc la Loire, La Saône, le Doubs, le Rhin, le Main. Pour la partie française, ce sera surtout l'eurovélo 6 jusqu'aux portes de l'Alsace. Pour la partie allemande, je vais composer avec les nombreux itinéraires cyclables qu'offre le pays, et relier entre elles des jolies villes que j'ai envie de voir. Open Cycle Map, mon outil de prédilection, me permet de visualiser tout ça avant de partir.

J'adapte mon vieux VTT qui a déjà beaucoup roulé : porte bagages de selle, sacoches, charge minimale. Pour l'hébergement, ce sera le réseau Warmshowers, Airbnb, ou Booking. Pas de tente, ça allège beaucoup. Pour le départ, ce sera Orléans.
Retour d'Afrique du Sud 4 semaines en novembre-décembre 2018
Bonjour
Mieux vaut tard que jamais !
Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre périple en Afrique du Sud fin 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Notre voyage n'est pas seulement un safari, nous avons d'ailleurs raté certains animaux, mais une première découverte, malheureusement rapide, d'un pays dans ses diverses composantes. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant d'habitude avec les transports locaux ( surtout bus ). Mais, pour ce voyage nous avons dû louer 2 voitures et prendre un vol intérieur.
Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, je serai ravie d'apporter ma petite contribution sur ce forum . J'ai en effet profité de la lecture de plusieurs carnets et j'ai apprécié les multiples conseils de nombreux membres dont certains ont été particulièrement réactifs à mes questions comme Attila, Michel, Jety et Bof. Qu'ils soient encore remerciés pour leur aide ! Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP.
Cordialement. Vulcanie
Lundi 5 novembre : Paris en train.
Mardi 6 : Paris-Dubaï (7 heures). 4 heures d’escale.
Mercredi 7 : Dubaï-Johannesburg (8 heures). Arrivée à 10h 45, voiture, argent, carte SIM. Traversée de la ville, encombrée et active. Apartheid Museum, beau et austère 3 heures de visite intéressant, pédagogique, bien fait, riche, émouvant. Une excellente porte d’entrée en Afrique du Sud. Lungi vient nous rejoindre pour nous emmener chez lui à Soweto. Un délicieux potje au restaurant. Soweto Jeudi 8 : 5 heures à vélo dans Soweto avec Lungi qui avait 16 ans le 16 juin 1976 très intéressant et souvent émouvant. Nous partons du pont du chemin de fer pour voir Soweto de haut : colline de sable d’or, immeubles de Johannesburg. Anciennes maisons des jeunes filles noires, nurses, séparées des jeunes hommes, destinés aux mines. Pancartes de rues et numéros de maisons effacés par résistance. Repas zoulou. Hector Pieterson Memorial avec le départ des événements du 16 juin 1976 et la mort d’Hector Pieterson Lungi y était. Maisons de Mandela et de Desmond Tutu. Soweto ville tranquille, beaucoup plus sûre que Johannesburg. Sanibonani : bonjour. Yebo : oui. Vérité et réconciliation.
Nous ne pouvions mieux commencer. Souvenirs ravivés des luttes historiques de notre jeunesse. Introduction à la réalité de la société actuelle.
Après quelques erreurs de parcours, nous arrivons à notre appartement de Johannesburg. Un très gentil garçon italien nous conduit fort loin pour faire nos courses traversée de plusieurs quartiers. Il fait nuit à 18h. Johannesburg
Vendredi 9 : autoroute nous écornons Pretoria, de la gare très africaine au quartier des ambassades aux parcs très british superbes jacarandas en fleurs. Autoroute vaste plaine vide halte sur une aire : que des Blancs (touristes, la plupart locaux) !
Le paysage se fait plus vallonné et la route plus trouée (potholes). Arrêt à Lydenburg/Mashishing, plutôt coquette avec ses jacarandas, mais on se croirait dans l’ouest des Etats-Unis avec les boutiques disposées en U.
Un col paysage très vallonné quelques falaises de type ‘canyon’ plus escarpé forêts de conifères. Ciel toujours bleu.
Arrêt à Pilgrim’s Rest, petit village lié à l’or, très touristique. Et nous arrivons à Graskop, petite ville réduite à un carrefour, comme aux Etats-Unis. Le rayon des chips égale celui des pâtes en Italie ! Chambres rondes agréables. Bon restaurant mozambico-portugais. Graskop
Samedi 10 : Blyde River Canyon. Nous partons dans la brume, ne voyons pas le Pinnacle, patientons deux heures devant la God’s Window qui ne s’ouvre pas et constatons que le paysage est clair et dégagé, sauf au-dessus du canyon d’où monte cette brume abondante et belle. Bourke’s Luck Potholes, lieu familial et touristique.
Grandiose paysage des falaises colorées et des Three Rondavels (= huttes) belle vue sur le lac et la plaine au-delà des montagnes. Il fait très chaud. Très longue descente pour gagner la plaine. Les bourgs ne sont pas concentrés les maisons sont comme semées à la volée.
Hoedspruit : hébergement dans un beau parc privé seuls à occuper une des cabanes ‘chic’ mais on ne peut pas payer par CB comme prévu le boss est absent et laisse son gentil gardien se débrouiller ! Hoedspruit
Dimanche 11 : panneaux routiers ‘Attention phacochères, ou éléphants, ou antilopes’ nous apercevons deux girafes et quelques singes voici le parc Kruger !
Oiseaux, phacochères, impalas, 2 éléphants, quelques zèbres, 1 girafe, des cobs à croissant, 2 superbes koudous, un petit troupeau de buffles, 1 baobab immobile, 2 éléphants qui mangent des branches (sècheresse oblige), 1 girafe perchée sur l’arête d’une petite falaise, 2 cobs, 1 zèbre qui traverse la route, mais pas de raton laveur !
Ce n’est pas encore le printemps, les arbres attendent leurs feuilles, certaines zones sont tout de même plus vertes et plus vallonnées.
Nous prenons ‘chez nous’ un thé à Olifants.
Et c’est reparti : 2 koudous, 1 phacochère, 2 troupeaux d’éléphants au bord de la rivière avec les petits, plaisir de l’eau et de la boue, superbe ! Beaucoup d’impalas toujours gracieux, girafes, cob, pintades de Numidie à tête bleue, mais pas de raton laveur !
Repas sur la terrasse du restaurant qui domine la rivière. Kruger Park Olifants
Lundi 12 : A 3h45, Odile part pour 3 heures en camion; elle apercevra au loin un léopard dans la lumière naissante, et moi à 4h15 pour 4 heures à pied j’apercevrai le cadavre d’une proie de léopard…
Au départ, nous pouvons admirer la Croix du Sud tandis qu’un lion nous salue de ses rugissements lointains…
Ambiance, traces et bruits comptent plus que les animaux vus (hyènes, porc épic, aigle, vautour et un éléphant impressionnant, ossements d’un hippopotame à 12 km de son point d’eau).
Quelques nuages. Nous repartons avec notre voiture : rien pendant un long moment et puis, chacun sous son arbre : gnou, steenbok, outarde, calao à bec jaune, 3 éléphants.
Massacre des arbres par les éléphants. Paysage plus vert, un peu plus d’herbe. Zèbres, théorie d’éléphants avec un bébé, 3 koudous. Ciel à nouveau bleu, il fait très chaud. Calaos et autres oiseaux au pique-nique. Rien. Puis plein de zèbres, de koudous, de pintades et de gnous.
La ‘tôle ondulée’ n’est vraiment pas bonne pour le dos !
Tamboti. Nous dormons dans une simple mais confortable cabane en bois et toile. Pain à peine posé déjà ravi par un commando de babouins ! 2 km pour aller en rechercher ! Discussion avec une jeune kiné sympathique de la Réunion.
Vers 1 heure, un singe fait bruyamment les poubelles. Kruger Park Tamboti
Mardi 13 : 5h30, très beau temps. 1 girafon et, enfin, un groupe de lions au repos mais pas tout près ! 2 bucorves du Sud. Tiens ! Une autruche ! Un énorme éléphant vient de faire tomber un arbre.
Rivière : oiseaux, 1 hippopotame et des éléphants en très grand nombre. Un nyala. Le paysage devient savane nous n’y rencontrons qu’un troupeau de girafes. Retour à la route principale : un hippopotame hors de l’eau et des crocodiles.
Nous nous installons dans notre dernier logement du parc à Lower Sabie. Puis nous contemplons, dans et autour d’un beau point d’eau, de nombreux hippopotames, des spatules et un marabout. Une hyène longe les voitures et 2 lions imperceptibles provoquent un embouteillage.
Restaurant : vent assez fort mais pas froid. Kruger Park Lower Sabie
Mercredi 14 : 1 première tortue puis les amours sauvages de 2 tortues ! Des éléphants s’aspergent de poussière. Tout est poussière… Plus rien… Longue route… Et hop ! 1 rhinocéros tout près de la voiture, et 4 bucorves et 3, non 5 rhinocéros ! Beau final !
Le paysage est plus accidenté nous franchissons la Crocodile River à Malelane Gate (crocodiles sous le pont) cultures de canne à sucre et de bananes.
14h 30 : nous voici au SWAZILAND, vert et montagneux. Auberge de jeunesse (Autrichiens, Danois) perdue dans la nature, dans le Mlilwane Wildlife Sanctuary, sans félins. Mlilwane
Jeudi 15 : 10 km à pied dans un paysage qui évoque la Bavière idéale de Sissi ! On s’attend à voir Bambi ! Superbes jacarandas en fleurs, petits lacs, forêts impalas, nyalas, gnous soupçonneux.
Il fait très chaud, farniente, soirée avec des Québécois. Mlilwane
Vendredi 16 : Ezulwini Valley : Swazi Cultural Village, village zoulou reconstitué Gone Rural, atelier de teinture et vannerie plus loin, Swazi Candles Craft Center, bougies (plein de touristes !).
Erreur de route : 40 km de détour pénible à 20 km/h. Toutes les routes sont en travaux. Notre première stoppeuse, qui malheureusement ne parle pas anglais. Retour en Afrique du Sud.
Hluhluwe-iMfolozi : lodge agréable et plutôt chic hors du parc, dans un bel environnement (galagos / bushbabies quasi apprivoisés), mais les installations auraient besoin d’être rénovées. Hluhluwe
Samedi 17 : Parc d’iMfolozi : des nuages et du vent. Odile perfectionne la chasse (photographique) au rhino, moi la conduite safari entre trous et buffles. Hluhluwe
Dimanche 18 : il crachine, nous retraversons le parc, piste rude et trous nombreux récompensés par une meute de lycaons au repos au bord de la route. Les gendarmes couchés qui marchent par 6, voire par 8, achèvent de me briser le dos ! Et pas de masseur à l’horizon !
St Lucia : appartement tout confort, excellent accueil, mais problème de douche et de wifi. Il pleuviote. Le soir, pluie d’orage. St Lucia
Lundi 19 : 2 heures de bateau : crocos et hippos.
iSimangaliso Wetland Park : vert, les animaux sont loin, un troupeau de gnous passe en courant.
Marche le long de l’océan Indien animaux sculptés dans le sable. St Lucia
Mardi 20 : 2ème partie du parc, l’ouest assez beau paysage très arboré entre lac saumâtre et océan agité. Peu d’animaux, à part les singes : 3ème attaque ! L’un d’eux est venu chiper un paquet de biscuits dans la voiture entrouverte : nous étions descendus observer une colonie de mangoustes. Sont-ils de mèche ?
Le propriétaire, très sympathique et ‘réglo’, nous rembourse les trois nuits pour le dérangement !
Excellent restaurant italien. Nous attendons le passage, fréquent, des hippopotames dans la ville ou sous nos fenêtres. En vain ! St Lucia
Mercredi 21 : pluie dans la nuit, matinée nuageuse. Journée de route (de 8 à 17h). Souvent pénible à cause des brise-vitesse en permanence. 2 stoppeuses. Vent. Le soleil revient. Hauts plateaux, immenses prairies, nombreux troupeaux, quelques mines à ciel ouvert, cultures, labours, céréales en cercles, quelques villages traditionnels.
Nous arrivons chez une Anglaise sympathique, calme absolu, en vue du Drakensberg, dans Champagne Valley. Bergview
Jeudi 22 : paysage superbe, vert et reposant quelques falaises première randonnée agréable d’1 heure et demie jusqu’à une chute d’eau. 2ème vallée, superbe, celle de Giant’s Castle 1h et demie de marche dans un beau paysage pour découvrir des peintures rupestres des San. Très beau temps.
Route heureusement bonne pour atteindre de nuit (19h), à Underberg , une ferme-auberge de jeunesse très sympathique bonne ambiance feu de bois. Underberg
Vendredi 23 : Drakensberg. Tour organisé au Sani Pass.
Région très british, avec green, golf, cricket, pubs, beaux arbres dans les champs nous prenons deux touristes dans un lodge perdu dans la campagne où broutent zèbres et antilopes, au bord d’un lac superbe route, paysage grandiose, col à 2.800 mètres par une route escarpée et caillouteuse qui nécessite le 4x4.
Et nous voici au LESOTHO ! Nous avons l’impression d’être sur un haut plateau asiatique dans un coin de Mongolie où les jaunes seraient noirs… Un pasteur pentecôtiste très chaleureux présente son pays, son histoire, ses coutumes.
Retour à notre auberge, tenue par un garçon anglais vraiment cordial, actif, convaincu il nous offre un verre de vin et des autocollants. Underberg
Samedi 24 : très beau temps. Petit tour dans Pietermaritzburg : beaucoup de piétons, hôtel de ville en briques, à l’anglaise, comme en Inde. Et petit tour dans Durban : pique-nique devant le port de plaisance, des bâtiments ‘anciens’ en béton gris moche. Villes très animées, commerçantes, où nous n’avons pas le temps de flâner. Trafic intense.
Nous demandons notre chemin à des policiers en voiture : ils nous guident d’abord à l’aéroport pour nous montrer le chemin avant de nous conduire à notre guest-house ! Maison de rêve très british avec jardin en pente très soigné et vue sur la mer.
Voiture rendue à l’aéroport. Nos hôtes serviables viennent nous y rechercher. Durban
Dimanche 25 : nous quittons à regret nos pasteurs. Avion pour Port Elizabeth. Nuageux. Nous prenons notre 2ème voiture.
Addo Elephant National Park : très vallonné, de nouvelles antilopes, une famille d’éléphants au point d’eau, une autre, et… un lion ! Qui remonte la colline. Un peu loin tout de même !
300 km sans village ni brise-vitesse ! Paysage désertique et vaste il fait entre 30 et 35° les moutons doivent brouter leur laine ! Arrêt sur une aire : un groupe de 3 ou 4 minibus revient de l’enterrement d’une tante et regagne Cape Town dans la nuit. Le paysage évoque l’Anatolie il explique la mentalité des colons ici comme en Australie ou dans l’ouest des Etats-Unis illusion d’une terre vierge (à part quelques « sauvages » !) et sans limites.
Graaff-Reinet : 1ère ville vraiment coquette avec ses petites maisons blanches au fronton hollandais. Joli logement. Graaff-Reinet
Lundi 26 : c’est ravissant, luxueux, propre, fleuri balayé et arrosé par des Noirs ! Nous avons la désagréable impression d’être à Tara (Autant en emporte le vent) !
Camdeboo National Park : très peu de visiteurs les animaux sont plus farouches (par rapport aux voitures) : suricates, autruches (dont un couple froufroutant), springboks, zèbres de montagne.
50 km dans un paysage désertique avec une grande vallée encaissée et un rondavel pour atteindre New Bethesda, village de pionniers juifs les CV ont remplacé les chevaux mais font autant de poussière ! Un Sprite dans une maison pas finie mais dont l’intérieur moderne et artistement décoré est accueillant. Un iguane sur la route.
Valley of Desolation : superbe vue sur Graaff-Reinet et les falaises de la vallée au soleil baissant. Deux grosses tortues. Vent fort et frisquet là-haut ! Graaff-Reinet
Mardi 27 : temps couvert. Route droite et déserte on fait 50, 70 ou 100 km : quelques moutons broutillent, ou des chèvres des barbelés à l’infini un ou deux ranches un ou deux piétons qui ne font même pas de stop ! Des montagnes à l’horizon. Nous nous en rapprochons peu de voitures, des travaux un défilé long et impressionnant sous la pluie. Le vent est fort le soleil semble vouloir revenir.
Soudain une vallée verte (oliviers et vignobles) au milieu des montagnes arides.
Prince Albert : petite ville aux jolies maisons jardins fleuris : les jardiniers, noirs faut-il le dire ? Ratissent.
Défilé et col de la montagne noire, Swartberg Pass : belle montée, nuages au sommet, descente dans la pluie. Oudtshoorn, la ville de l’autruche, dans un style faux anglais pas vraiment léger (comme une plume !). Il tombe des cordes jusqu’à Knysna. La température est descendue à 14° et même à 9 !
Nous goûtons le porto local. Le rez-de-chaussée d’un joli cottage pour nous. Knysna
Mercredi 28 : quelques grosses averses, mais le soleil revient. Plettenberg Bay : superbe vue sur le goulet entre océan et lagune. Jardins luxuriants et résidences luxueuses ville chic de bord de mer riche quelques rues plus haut … la ville noire.
Très belle randonnée sur la presqu’île de Robberg, colonies de phoques, rouleaux et roches.
Tour de la baie de Knysna, côté ouest : vue splendide, îlots verts sur eau bleue nous pensons à Poole. Knysna
Jeudi 29 : Wilderness National Park : marche de 2 heures et demie dans la forêt, jusqu’à une cascade.
Mossel Bay : Bartolomeu Dias Museum : réplique de sa caravelle, construite à l’occasion du 500ème anniversaire (26m /7m).
Nous passons à Heidelberg ! Et arrivons à Swellendam. Temps de jeter un coup d’œil au Drostdy, maison du gouverneur. Notre gîte est dans un joli jardin. Swellendam
Vendredi 30 : toujours très beau temps. De 8h à 18h, dont 4 ou 5 de piste, nous parcourons d’immenses étendues cultivées - labours et chaumes - parsemées de moutons, d’autruches et de quelques grands troupeaux de vaches industrielles. De rares fermes isolées, très grosses ! Passage d’une rivière sur pont mobile tiré par des haleurs noirs évidemment image de forçats ou d’esclaves… Et nous arrivons à De Hoop Nature Reserve, vaste étendue bordée de dunes blanches. C’est très beau vent fort et vagues blanches.
Arniston nous déçoit malgré ses belles vagues bleu vert. En revanche, le Cape Agulhas est beaucoup mieux que ce à quoi nous nous attendions. La géographe a atteint le point le plus austral de l’Afrique. Au retour, belle lumière sur les chaumes et les moutons.
Même restaurant (très bon et personnel très gentil). Nous pouvons dîner dehors. Décorations de Noël avec lumières clignotantes et père Noël sur le toit… Swellendam
Samedi 1er décembre : route vers Barrydale puis Montagu, alternance de défilés rocheux et de ‘vallées riantes et fertiles’, vignobles et jacarandas, petites villes animées et jolies maisons blanches. 2 mémés stoppeuses dont l’une nous chante un cantique de Noël et nous demande 2 rands !
Dégustation de vin dans une superbe propriété.
Discussion avec un pompiste, qui parle d’apartheid.
Franschhoek (= le coin des Français) : fête du Champagne (complet) foule ! Tout le monde est sur son 31 beaucoup de Noirs aisés en grande tenue (souvent noir et blanc) petite ville ‘ française’, riche, touristique. Huguenot Memorial Museum.
La campagne est toujours belle, dominée par des montagnes. Beaucoup de monde aux inhumations.
Très jolie ville de Stellenbosch : Village Museum, musée en 4 maisons (un des 3 pianos à queue aux cordes verticales du monde !) gaufre/glace/bière dans un établissement où les serveurs sont blancs.
Les bidonvilles à 27 km de Cape Town, et nous voici dans notre logement dans un petit immeuble agréable, avec cuisine collective, accueillis par des…Asiatiques sympathiques. Quartier de Green Point. Cape Town
Dimanche 2 : Victoria and Alfred Waterfront, moderne et agréable, très peu de monde à cette heure matinale, extérieur du Zeitz Museum of Contemporary Art Africa. South African National Gallery, musée d’art africain contemporain, varié, variable et intéressant et jardin. Pique-nique.
Immense jardin de Kirstenbosch, ‘le plus beau d’Afrique’, agréable et très fréquenté une foule sur les pelouses attend le début d’un concert. Temps toujours superbe.
Foule sur les routes. Très beau domaine viticole de Groot Constantia. Retour par la belle route côtière, vues sur la mer, la ‘Table’ et Cape Town. Cape Town
Lundi 3 : pluie du matin… La péninsule : Muizenberg et ses cabanes colorées, pingouins de Boulders Beach et Foxy Beach, puis Cape Point : nous allons au bout puis au Cape of Good Hope (peu de marcheurs !), c’est beau, grandiose, évocateur, voire émouvant : ‘Comme un vol de gerfauts…’
Retour par la côte, belle route en corniche, fish and chips et vin blanc. Cape Town
Mardi 4 : Robben Island : Mandela y est bien présent ! Quelle vie ! Quel homme !
District Six Museum, petit musée. Puis Castle of Good Hope du XVIIème et des places. A 16h, on ferme à 17h, tout est fermé. Exemple : nous allons dans Woodstock voir The Old Biscuit Mill, une ancienne minoterie relookée dans un style désormais international, mais pas une boutique n’est ouverte. Circulation folle et embouteillages nous sommes dans le bon sens. Cape Town
Mercredi 5 : Slave Lodge Museum fermé pour cause de panne d’électricité. Saint George’s Cathedral (accueil chaleureux) et labyrinthe. Quartier coloré de Bo-Kaap, charmant et vivant une petite dame musulmane nous parle de la fausse mendicité, de l’injustice, de la Palestine…
Et un temps superbe pour monter (par téléphérique) à Table Mountain : beau point final ! Suivi d’un délicieux repas portugais, en mémoire de Bartolomeu Dias !
Aucun transport en commun dans cette grande ville, hormis quelques minibus agressifs la voiture a encore de beaux jours ! Cape Town
Jeudi 6 : Nous rendons la voiture à l’aéroport (avec une petite éraflure !).
Cape Town-Dubaï : 9 heures
Vendredi 7 : Dubaï-Paris : 7 heures.
Puis, 3h de train pour rentrer chez nous.
__
Mode de voyage : La voiture est indispensable ni métro, ni tram, ni bus réguliers. Seulement des minibus peu commodes à Cape Town. Mais nous préférons les transports en commun, qui permettent des rencontres, et des hébergements plus simples. Seules les auberges de jeunesse ( !) nous ont satisfaits sur ce point.
Gens : Les Noirs sont sympathiques, les Blancs chez lesquels nous logeons aussi. Mais la société reste marquée par la ségrégation les Noirs balaient, travaillent sur les routes, dans les jardins, dans les cafés et habitent à la périphérie il y a des Noirs riches, mais pas (ou peu) de Blancs pauvres : maisons ravissantes, jardins fleuris. Les Blancs ‘anglais’ sont effectivement très british, instruits, éduqués les descendants des Boers font penser aux Texans… Les jeunes instruits et citadins se fréquentent mais qu’en est-il pour les autres ? La société semble plus mélangée à Cape Town, où nous avons vu aussi plus de Noirs très pauvres dans les rues.
Paysages : certains grandioses. Blyde River Canyon, le Drakensberg, le Lesotho, De Hoop, Cape of Good Hope, Table Mountain.
Animaux : plaisir de chercher admiratifs et impressionnés un peu déçus par les lions qui dormaient sans doute et que nous n’avons pas réveillés. Les léopards non plus.
Littérature : Le Lion de Kessel, Pleure ô pays bien-aimé d’A. Paton, Un été noir et blanc de F.Couderc, Un long chemin vers la liberté de N. Mandela, Autant en emporte le vent etc...
Mieux vaut tard que jamais !
Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre périple en Afrique du Sud fin 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Notre voyage n'est pas seulement un safari, nous avons d'ailleurs raté certains animaux, mais une première découverte, malheureusement rapide, d'un pays dans ses diverses composantes. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant d'habitude avec les transports locaux ( surtout bus ). Mais, pour ce voyage nous avons dû louer 2 voitures et prendre un vol intérieur.
Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, je serai ravie d'apporter ma petite contribution sur ce forum . J'ai en effet profité de la lecture de plusieurs carnets et j'ai apprécié les multiples conseils de nombreux membres dont certains ont été particulièrement réactifs à mes questions comme Attila, Michel, Jety et Bof. Qu'ils soient encore remerciés pour leur aide ! Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP.
Cordialement. Vulcanie
Lundi 5 novembre : Paris en train.
Mardi 6 : Paris-Dubaï (7 heures). 4 heures d’escale.
Mercredi 7 : Dubaï-Johannesburg (8 heures). Arrivée à 10h 45, voiture, argent, carte SIM. Traversée de la ville, encombrée et active. Apartheid Museum, beau et austère 3 heures de visite intéressant, pédagogique, bien fait, riche, émouvant. Une excellente porte d’entrée en Afrique du Sud. Lungi vient nous rejoindre pour nous emmener chez lui à Soweto. Un délicieux potje au restaurant. Soweto Jeudi 8 : 5 heures à vélo dans Soweto avec Lungi qui avait 16 ans le 16 juin 1976 très intéressant et souvent émouvant. Nous partons du pont du chemin de fer pour voir Soweto de haut : colline de sable d’or, immeubles de Johannesburg. Anciennes maisons des jeunes filles noires, nurses, séparées des jeunes hommes, destinés aux mines. Pancartes de rues et numéros de maisons effacés par résistance. Repas zoulou. Hector Pieterson Memorial avec le départ des événements du 16 juin 1976 et la mort d’Hector Pieterson Lungi y était. Maisons de Mandela et de Desmond Tutu. Soweto ville tranquille, beaucoup plus sûre que Johannesburg. Sanibonani : bonjour. Yebo : oui. Vérité et réconciliation.
Nous ne pouvions mieux commencer. Souvenirs ravivés des luttes historiques de notre jeunesse. Introduction à la réalité de la société actuelle.
Après quelques erreurs de parcours, nous arrivons à notre appartement de Johannesburg. Un très gentil garçon italien nous conduit fort loin pour faire nos courses traversée de plusieurs quartiers. Il fait nuit à 18h. Johannesburg
Vendredi 9 : autoroute nous écornons Pretoria, de la gare très africaine au quartier des ambassades aux parcs très british superbes jacarandas en fleurs. Autoroute vaste plaine vide halte sur une aire : que des Blancs (touristes, la plupart locaux) !
Le paysage se fait plus vallonné et la route plus trouée (potholes). Arrêt à Lydenburg/Mashishing, plutôt coquette avec ses jacarandas, mais on se croirait dans l’ouest des Etats-Unis avec les boutiques disposées en U.
Un col paysage très vallonné quelques falaises de type ‘canyon’ plus escarpé forêts de conifères. Ciel toujours bleu.
Arrêt à Pilgrim’s Rest, petit village lié à l’or, très touristique. Et nous arrivons à Graskop, petite ville réduite à un carrefour, comme aux Etats-Unis. Le rayon des chips égale celui des pâtes en Italie ! Chambres rondes agréables. Bon restaurant mozambico-portugais. Graskop
Samedi 10 : Blyde River Canyon. Nous partons dans la brume, ne voyons pas le Pinnacle, patientons deux heures devant la God’s Window qui ne s’ouvre pas et constatons que le paysage est clair et dégagé, sauf au-dessus du canyon d’où monte cette brume abondante et belle. Bourke’s Luck Potholes, lieu familial et touristique.
Grandiose paysage des falaises colorées et des Three Rondavels (= huttes) belle vue sur le lac et la plaine au-delà des montagnes. Il fait très chaud. Très longue descente pour gagner la plaine. Les bourgs ne sont pas concentrés les maisons sont comme semées à la volée.
Hoedspruit : hébergement dans un beau parc privé seuls à occuper une des cabanes ‘chic’ mais on ne peut pas payer par CB comme prévu le boss est absent et laisse son gentil gardien se débrouiller ! Hoedspruit
Dimanche 11 : panneaux routiers ‘Attention phacochères, ou éléphants, ou antilopes’ nous apercevons deux girafes et quelques singes voici le parc Kruger !
Oiseaux, phacochères, impalas, 2 éléphants, quelques zèbres, 1 girafe, des cobs à croissant, 2 superbes koudous, un petit troupeau de buffles, 1 baobab immobile, 2 éléphants qui mangent des branches (sècheresse oblige), 1 girafe perchée sur l’arête d’une petite falaise, 2 cobs, 1 zèbre qui traverse la route, mais pas de raton laveur !
Ce n’est pas encore le printemps, les arbres attendent leurs feuilles, certaines zones sont tout de même plus vertes et plus vallonnées.
Nous prenons ‘chez nous’ un thé à Olifants.
Et c’est reparti : 2 koudous, 1 phacochère, 2 troupeaux d’éléphants au bord de la rivière avec les petits, plaisir de l’eau et de la boue, superbe ! Beaucoup d’impalas toujours gracieux, girafes, cob, pintades de Numidie à tête bleue, mais pas de raton laveur !
Repas sur la terrasse du restaurant qui domine la rivière. Kruger Park Olifants
Lundi 12 : A 3h45, Odile part pour 3 heures en camion; elle apercevra au loin un léopard dans la lumière naissante, et moi à 4h15 pour 4 heures à pied j’apercevrai le cadavre d’une proie de léopard…
Au départ, nous pouvons admirer la Croix du Sud tandis qu’un lion nous salue de ses rugissements lointains…
Ambiance, traces et bruits comptent plus que les animaux vus (hyènes, porc épic, aigle, vautour et un éléphant impressionnant, ossements d’un hippopotame à 12 km de son point d’eau).
Quelques nuages. Nous repartons avec notre voiture : rien pendant un long moment et puis, chacun sous son arbre : gnou, steenbok, outarde, calao à bec jaune, 3 éléphants.
Massacre des arbres par les éléphants. Paysage plus vert, un peu plus d’herbe. Zèbres, théorie d’éléphants avec un bébé, 3 koudous. Ciel à nouveau bleu, il fait très chaud. Calaos et autres oiseaux au pique-nique. Rien. Puis plein de zèbres, de koudous, de pintades et de gnous.
La ‘tôle ondulée’ n’est vraiment pas bonne pour le dos !
Tamboti. Nous dormons dans une simple mais confortable cabane en bois et toile. Pain à peine posé déjà ravi par un commando de babouins ! 2 km pour aller en rechercher ! Discussion avec une jeune kiné sympathique de la Réunion.
Vers 1 heure, un singe fait bruyamment les poubelles. Kruger Park Tamboti
Mardi 13 : 5h30, très beau temps. 1 girafon et, enfin, un groupe de lions au repos mais pas tout près ! 2 bucorves du Sud. Tiens ! Une autruche ! Un énorme éléphant vient de faire tomber un arbre.
Rivière : oiseaux, 1 hippopotame et des éléphants en très grand nombre. Un nyala. Le paysage devient savane nous n’y rencontrons qu’un troupeau de girafes. Retour à la route principale : un hippopotame hors de l’eau et des crocodiles.
Nous nous installons dans notre dernier logement du parc à Lower Sabie. Puis nous contemplons, dans et autour d’un beau point d’eau, de nombreux hippopotames, des spatules et un marabout. Une hyène longe les voitures et 2 lions imperceptibles provoquent un embouteillage.
Restaurant : vent assez fort mais pas froid. Kruger Park Lower Sabie
Mercredi 14 : 1 première tortue puis les amours sauvages de 2 tortues ! Des éléphants s’aspergent de poussière. Tout est poussière… Plus rien… Longue route… Et hop ! 1 rhinocéros tout près de la voiture, et 4 bucorves et 3, non 5 rhinocéros ! Beau final !
Le paysage est plus accidenté nous franchissons la Crocodile River à Malelane Gate (crocodiles sous le pont) cultures de canne à sucre et de bananes.
14h 30 : nous voici au SWAZILAND, vert et montagneux. Auberge de jeunesse (Autrichiens, Danois) perdue dans la nature, dans le Mlilwane Wildlife Sanctuary, sans félins. Mlilwane
Jeudi 15 : 10 km à pied dans un paysage qui évoque la Bavière idéale de Sissi ! On s’attend à voir Bambi ! Superbes jacarandas en fleurs, petits lacs, forêts impalas, nyalas, gnous soupçonneux.
Il fait très chaud, farniente, soirée avec des Québécois. Mlilwane
Vendredi 16 : Ezulwini Valley : Swazi Cultural Village, village zoulou reconstitué Gone Rural, atelier de teinture et vannerie plus loin, Swazi Candles Craft Center, bougies (plein de touristes !).
Erreur de route : 40 km de détour pénible à 20 km/h. Toutes les routes sont en travaux. Notre première stoppeuse, qui malheureusement ne parle pas anglais. Retour en Afrique du Sud.
Hluhluwe-iMfolozi : lodge agréable et plutôt chic hors du parc, dans un bel environnement (galagos / bushbabies quasi apprivoisés), mais les installations auraient besoin d’être rénovées. Hluhluwe
Samedi 17 : Parc d’iMfolozi : des nuages et du vent. Odile perfectionne la chasse (photographique) au rhino, moi la conduite safari entre trous et buffles. Hluhluwe
Dimanche 18 : il crachine, nous retraversons le parc, piste rude et trous nombreux récompensés par une meute de lycaons au repos au bord de la route. Les gendarmes couchés qui marchent par 6, voire par 8, achèvent de me briser le dos ! Et pas de masseur à l’horizon !
St Lucia : appartement tout confort, excellent accueil, mais problème de douche et de wifi. Il pleuviote. Le soir, pluie d’orage. St Lucia
Lundi 19 : 2 heures de bateau : crocos et hippos.
iSimangaliso Wetland Park : vert, les animaux sont loin, un troupeau de gnous passe en courant.
Marche le long de l’océan Indien animaux sculptés dans le sable. St Lucia
Mardi 20 : 2ème partie du parc, l’ouest assez beau paysage très arboré entre lac saumâtre et océan agité. Peu d’animaux, à part les singes : 3ème attaque ! L’un d’eux est venu chiper un paquet de biscuits dans la voiture entrouverte : nous étions descendus observer une colonie de mangoustes. Sont-ils de mèche ?
Le propriétaire, très sympathique et ‘réglo’, nous rembourse les trois nuits pour le dérangement !
Excellent restaurant italien. Nous attendons le passage, fréquent, des hippopotames dans la ville ou sous nos fenêtres. En vain ! St Lucia
Mercredi 21 : pluie dans la nuit, matinée nuageuse. Journée de route (de 8 à 17h). Souvent pénible à cause des brise-vitesse en permanence. 2 stoppeuses. Vent. Le soleil revient. Hauts plateaux, immenses prairies, nombreux troupeaux, quelques mines à ciel ouvert, cultures, labours, céréales en cercles, quelques villages traditionnels.
Nous arrivons chez une Anglaise sympathique, calme absolu, en vue du Drakensberg, dans Champagne Valley. Bergview
Jeudi 22 : paysage superbe, vert et reposant quelques falaises première randonnée agréable d’1 heure et demie jusqu’à une chute d’eau. 2ème vallée, superbe, celle de Giant’s Castle 1h et demie de marche dans un beau paysage pour découvrir des peintures rupestres des San. Très beau temps.
Route heureusement bonne pour atteindre de nuit (19h), à Underberg , une ferme-auberge de jeunesse très sympathique bonne ambiance feu de bois. Underberg
Vendredi 23 : Drakensberg. Tour organisé au Sani Pass.
Région très british, avec green, golf, cricket, pubs, beaux arbres dans les champs nous prenons deux touristes dans un lodge perdu dans la campagne où broutent zèbres et antilopes, au bord d’un lac superbe route, paysage grandiose, col à 2.800 mètres par une route escarpée et caillouteuse qui nécessite le 4x4.
Et nous voici au LESOTHO ! Nous avons l’impression d’être sur un haut plateau asiatique dans un coin de Mongolie où les jaunes seraient noirs… Un pasteur pentecôtiste très chaleureux présente son pays, son histoire, ses coutumes.
Retour à notre auberge, tenue par un garçon anglais vraiment cordial, actif, convaincu il nous offre un verre de vin et des autocollants. Underberg
Samedi 24 : très beau temps. Petit tour dans Pietermaritzburg : beaucoup de piétons, hôtel de ville en briques, à l’anglaise, comme en Inde. Et petit tour dans Durban : pique-nique devant le port de plaisance, des bâtiments ‘anciens’ en béton gris moche. Villes très animées, commerçantes, où nous n’avons pas le temps de flâner. Trafic intense.
Nous demandons notre chemin à des policiers en voiture : ils nous guident d’abord à l’aéroport pour nous montrer le chemin avant de nous conduire à notre guest-house ! Maison de rêve très british avec jardin en pente très soigné et vue sur la mer.
Voiture rendue à l’aéroport. Nos hôtes serviables viennent nous y rechercher. Durban
Dimanche 25 : nous quittons à regret nos pasteurs. Avion pour Port Elizabeth. Nuageux. Nous prenons notre 2ème voiture.
Addo Elephant National Park : très vallonné, de nouvelles antilopes, une famille d’éléphants au point d’eau, une autre, et… un lion ! Qui remonte la colline. Un peu loin tout de même !
300 km sans village ni brise-vitesse ! Paysage désertique et vaste il fait entre 30 et 35° les moutons doivent brouter leur laine ! Arrêt sur une aire : un groupe de 3 ou 4 minibus revient de l’enterrement d’une tante et regagne Cape Town dans la nuit. Le paysage évoque l’Anatolie il explique la mentalité des colons ici comme en Australie ou dans l’ouest des Etats-Unis illusion d’une terre vierge (à part quelques « sauvages » !) et sans limites.
Graaff-Reinet : 1ère ville vraiment coquette avec ses petites maisons blanches au fronton hollandais. Joli logement. Graaff-Reinet
Lundi 26 : c’est ravissant, luxueux, propre, fleuri balayé et arrosé par des Noirs ! Nous avons la désagréable impression d’être à Tara (Autant en emporte le vent) !
Camdeboo National Park : très peu de visiteurs les animaux sont plus farouches (par rapport aux voitures) : suricates, autruches (dont un couple froufroutant), springboks, zèbres de montagne.
50 km dans un paysage désertique avec une grande vallée encaissée et un rondavel pour atteindre New Bethesda, village de pionniers juifs les CV ont remplacé les chevaux mais font autant de poussière ! Un Sprite dans une maison pas finie mais dont l’intérieur moderne et artistement décoré est accueillant. Un iguane sur la route.
Valley of Desolation : superbe vue sur Graaff-Reinet et les falaises de la vallée au soleil baissant. Deux grosses tortues. Vent fort et frisquet là-haut ! Graaff-Reinet
Mardi 27 : temps couvert. Route droite et déserte on fait 50, 70 ou 100 km : quelques moutons broutillent, ou des chèvres des barbelés à l’infini un ou deux ranches un ou deux piétons qui ne font même pas de stop ! Des montagnes à l’horizon. Nous nous en rapprochons peu de voitures, des travaux un défilé long et impressionnant sous la pluie. Le vent est fort le soleil semble vouloir revenir.
Soudain une vallée verte (oliviers et vignobles) au milieu des montagnes arides.
Prince Albert : petite ville aux jolies maisons jardins fleuris : les jardiniers, noirs faut-il le dire ? Ratissent.
Défilé et col de la montagne noire, Swartberg Pass : belle montée, nuages au sommet, descente dans la pluie. Oudtshoorn, la ville de l’autruche, dans un style faux anglais pas vraiment léger (comme une plume !). Il tombe des cordes jusqu’à Knysna. La température est descendue à 14° et même à 9 !
Nous goûtons le porto local. Le rez-de-chaussée d’un joli cottage pour nous. Knysna
Mercredi 28 : quelques grosses averses, mais le soleil revient. Plettenberg Bay : superbe vue sur le goulet entre océan et lagune. Jardins luxuriants et résidences luxueuses ville chic de bord de mer riche quelques rues plus haut … la ville noire.
Très belle randonnée sur la presqu’île de Robberg, colonies de phoques, rouleaux et roches.
Tour de la baie de Knysna, côté ouest : vue splendide, îlots verts sur eau bleue nous pensons à Poole. Knysna
Jeudi 29 : Wilderness National Park : marche de 2 heures et demie dans la forêt, jusqu’à une cascade.
Mossel Bay : Bartolomeu Dias Museum : réplique de sa caravelle, construite à l’occasion du 500ème anniversaire (26m /7m).
Nous passons à Heidelberg ! Et arrivons à Swellendam. Temps de jeter un coup d’œil au Drostdy, maison du gouverneur. Notre gîte est dans un joli jardin. Swellendam
Vendredi 30 : toujours très beau temps. De 8h à 18h, dont 4 ou 5 de piste, nous parcourons d’immenses étendues cultivées - labours et chaumes - parsemées de moutons, d’autruches et de quelques grands troupeaux de vaches industrielles. De rares fermes isolées, très grosses ! Passage d’une rivière sur pont mobile tiré par des haleurs noirs évidemment image de forçats ou d’esclaves… Et nous arrivons à De Hoop Nature Reserve, vaste étendue bordée de dunes blanches. C’est très beau vent fort et vagues blanches.
Arniston nous déçoit malgré ses belles vagues bleu vert. En revanche, le Cape Agulhas est beaucoup mieux que ce à quoi nous nous attendions. La géographe a atteint le point le plus austral de l’Afrique. Au retour, belle lumière sur les chaumes et les moutons.
Même restaurant (très bon et personnel très gentil). Nous pouvons dîner dehors. Décorations de Noël avec lumières clignotantes et père Noël sur le toit… Swellendam
Samedi 1er décembre : route vers Barrydale puis Montagu, alternance de défilés rocheux et de ‘vallées riantes et fertiles’, vignobles et jacarandas, petites villes animées et jolies maisons blanches. 2 mémés stoppeuses dont l’une nous chante un cantique de Noël et nous demande 2 rands !
Dégustation de vin dans une superbe propriété.
Discussion avec un pompiste, qui parle d’apartheid.
Franschhoek (= le coin des Français) : fête du Champagne (complet) foule ! Tout le monde est sur son 31 beaucoup de Noirs aisés en grande tenue (souvent noir et blanc) petite ville ‘ française’, riche, touristique. Huguenot Memorial Museum.
La campagne est toujours belle, dominée par des montagnes. Beaucoup de monde aux inhumations.
Très jolie ville de Stellenbosch : Village Museum, musée en 4 maisons (un des 3 pianos à queue aux cordes verticales du monde !) gaufre/glace/bière dans un établissement où les serveurs sont blancs.
Les bidonvilles à 27 km de Cape Town, et nous voici dans notre logement dans un petit immeuble agréable, avec cuisine collective, accueillis par des…Asiatiques sympathiques. Quartier de Green Point. Cape Town
Dimanche 2 : Victoria and Alfred Waterfront, moderne et agréable, très peu de monde à cette heure matinale, extérieur du Zeitz Museum of Contemporary Art Africa. South African National Gallery, musée d’art africain contemporain, varié, variable et intéressant et jardin. Pique-nique.
Immense jardin de Kirstenbosch, ‘le plus beau d’Afrique’, agréable et très fréquenté une foule sur les pelouses attend le début d’un concert. Temps toujours superbe.
Foule sur les routes. Très beau domaine viticole de Groot Constantia. Retour par la belle route côtière, vues sur la mer, la ‘Table’ et Cape Town. Cape Town
Lundi 3 : pluie du matin… La péninsule : Muizenberg et ses cabanes colorées, pingouins de Boulders Beach et Foxy Beach, puis Cape Point : nous allons au bout puis au Cape of Good Hope (peu de marcheurs !), c’est beau, grandiose, évocateur, voire émouvant : ‘Comme un vol de gerfauts…’
Retour par la côte, belle route en corniche, fish and chips et vin blanc. Cape Town
Mardi 4 : Robben Island : Mandela y est bien présent ! Quelle vie ! Quel homme !
District Six Museum, petit musée. Puis Castle of Good Hope du XVIIème et des places. A 16h, on ferme à 17h, tout est fermé. Exemple : nous allons dans Woodstock voir The Old Biscuit Mill, une ancienne minoterie relookée dans un style désormais international, mais pas une boutique n’est ouverte. Circulation folle et embouteillages nous sommes dans le bon sens. Cape Town
Mercredi 5 : Slave Lodge Museum fermé pour cause de panne d’électricité. Saint George’s Cathedral (accueil chaleureux) et labyrinthe. Quartier coloré de Bo-Kaap, charmant et vivant une petite dame musulmane nous parle de la fausse mendicité, de l’injustice, de la Palestine…
Et un temps superbe pour monter (par téléphérique) à Table Mountain : beau point final ! Suivi d’un délicieux repas portugais, en mémoire de Bartolomeu Dias !
Aucun transport en commun dans cette grande ville, hormis quelques minibus agressifs la voiture a encore de beaux jours ! Cape Town
Jeudi 6 : Nous rendons la voiture à l’aéroport (avec une petite éraflure !).
Cape Town-Dubaï : 9 heures
Vendredi 7 : Dubaï-Paris : 7 heures.
Puis, 3h de train pour rentrer chez nous.
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Mode de voyage : La voiture est indispensable ni métro, ni tram, ni bus réguliers. Seulement des minibus peu commodes à Cape Town. Mais nous préférons les transports en commun, qui permettent des rencontres, et des hébergements plus simples. Seules les auberges de jeunesse ( !) nous ont satisfaits sur ce point.
Gens : Les Noirs sont sympathiques, les Blancs chez lesquels nous logeons aussi. Mais la société reste marquée par la ségrégation les Noirs balaient, travaillent sur les routes, dans les jardins, dans les cafés et habitent à la périphérie il y a des Noirs riches, mais pas (ou peu) de Blancs pauvres : maisons ravissantes, jardins fleuris. Les Blancs ‘anglais’ sont effectivement très british, instruits, éduqués les descendants des Boers font penser aux Texans… Les jeunes instruits et citadins se fréquentent mais qu’en est-il pour les autres ? La société semble plus mélangée à Cape Town, où nous avons vu aussi plus de Noirs très pauvres dans les rues.
Paysages : certains grandioses. Blyde River Canyon, le Drakensberg, le Lesotho, De Hoop, Cape of Good Hope, Table Mountain.
Animaux : plaisir de chercher admiratifs et impressionnés un peu déçus par les lions qui dormaient sans doute et que nous n’avons pas réveillés. Les léopards non plus.
Littérature : Le Lion de Kessel, Pleure ô pays bien-aimé d’A. Paton, Un été noir et blanc de F.Couderc, Un long chemin vers la liberté de N. Mandela, Autant en emporte le vent etc...
Comment se débrouiller en Chine sans connaître la langue
Je voudrais savoir s'il est possible de voyager en Chine seuls quand on ne connait pas la langue
et notre anglais est assez lointain
Est il possible de trouver sur place des guides francophones comme nous l'avons fait durant nos différents voyages en Indonésie, aux Iles Célèbes, au Cambodge etc...
merci de me répondre
car nous projetons de nous y rendre 3 semaines au mois de septembre prochain
cordialement
petiterere
petiterere











