Results for "Inde+souvenir+artisanat"
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Style de vie à Madras?
Bonjour à toutes et a tous, mon employeur m offre l opportunité d aller travailler 2 ans à Madras, j aimerais en savoir un peu plus sur la vie de ces habitants, les endroits à ne pas manquer, ou passer mes samedi soirs? J ai entendu parler de cette fameuse plage, ont peux s y beigner en quelle saison? La vie est elle aussi pauvre que l on le pense? es ce vraiment beaucoup polué? Y a t il beaucoup d expatrié la bas???
Merci
Merci
Trek au Ladakh cet été
Nous souhaitons passer une dizaine de jours au ladakh en août à 2 familles (9 adultes).
Pour l'instant, nous sommes calés sur une proposition de Shanti travel à Paris :
- 3 jours à leh en acclimatation
- 7 jours ensuite : shiling - Markha – Tachungtse - Nimaling - la kongmaru - shang - hemis - leh
Nos demandes/ questions : 1) si quelqu'un a déjà fait tout ou partie de ce treck, nous sommes preneurs de toute info 2) idem si qq a déjà fait un treck organisé par cette agence (qualité organisation, ...).
Merci d'avance pour vos réponses et commentaires.
Yannick
Nos demandes/ questions : 1) si quelqu'un a déjà fait tout ou partie de ce treck, nous sommes preneurs de toute info 2) idem si qq a déjà fait un treck organisé par cette agence (qualité organisation, ...).
Merci d'avance pour vos réponses et commentaires.
Yannick
Ooty pendant la mousson en août: est-ce raisonnable? (Inde)
Nous allons de Mysore à Cochin en aout, et on pense s'arrêter à OOty, mais est ce raisonnable à cause de la mousson, d'autant que notre temps est compté, uniquement 3 semaines pour notre périple.
Merci .
Fabienne
Treks sans agence autour de Darjeeling et dans le Sikim?
Namaste a tous !
En voyage depuis plusieurs mois un peu partout nous arrivons en Inde en Mai a Kolkatta (Calcutta). Bien sur, et vu que c'est la bonne saison on compte monter sur Darjeeling et le Sikim. Nos sacs sont remplis (un peu trop) d'1 tente, sac de couchage, popote... Est ce qu'il est vraiment possible de se faire des petites rando sympa sans guide et porteurs dans ces coins la!?? Je sais que la reponse a deja ete donne en partie mais est ce qu'il est facile de se reperer par la haut, les sentiers sont-ils "balises", je veux dire visibles et reconnaissables facilement? Et est ce qu'il possible de se ravitailler dans les villages, eau, nourriture, et si oui est ce qu'il est meme possible de trouver des "repas prepares" ou faut il emmener notre popote avec nous..?? On l'aime bien mais bout a bout tout ces petits truc ca fait du poid et si on veut vraiment profiter et pas avoir vue sur nos grolles toute la journee et le dos pete la nuit ... Merci pour tous les conseils que vous donnez !
PS Et meme si vous avez un souvenir un peu precis d'une rando sympa avec noms des villages etc (bon c'est vrai que ce sera du pre-mache mais si on peut un peut profiter ... 🙂) MERCI
En voyage depuis plusieurs mois un peu partout nous arrivons en Inde en Mai a Kolkatta (Calcutta). Bien sur, et vu que c'est la bonne saison on compte monter sur Darjeeling et le Sikim. Nos sacs sont remplis (un peu trop) d'1 tente, sac de couchage, popote... Est ce qu'il est vraiment possible de se faire des petites rando sympa sans guide et porteurs dans ces coins la!?? Je sais que la reponse a deja ete donne en partie mais est ce qu'il est facile de se reperer par la haut, les sentiers sont-ils "balises", je veux dire visibles et reconnaissables facilement? Et est ce qu'il possible de se ravitailler dans les villages, eau, nourriture, et si oui est ce qu'il est meme possible de trouver des "repas prepares" ou faut il emmener notre popote avec nous..?? On l'aime bien mais bout a bout tout ces petits truc ca fait du poid et si on veut vraiment profiter et pas avoir vue sur nos grolles toute la journee et le dos pete la nuit ... Merci pour tous les conseils que vous donnez !
PS Et meme si vous avez un souvenir un peu precis d'une rando sympa avec noms des villages etc (bon c'est vrai que ce sera du pre-mache mais si on peut un peut profiter ... 🙂) MERCI
Ladakh - sac à dos
Bonjour à tous,
Petite nouvelle sur le forum. Je pars seule au Ladakh de mi-mai mi-juin. J'envisage d'arriver à Srinagar et de prendre la route jusqu'à Leh, en bus, à pied, selon les possibilités.
Si vous avez des itinéraires, des conseils, des bonnes adresses, des sites à ne pas manquer, je les reçois avec plaisir.
Au plaisir de vous lire...
Petite nouvelle sur le forum. Je pars seule au Ladakh de mi-mai mi-juin. J'envisage d'arriver à Srinagar et de prendre la route jusqu'à Leh, en bus, à pied, selon les possibilités.
Si vous avez des itinéraires, des conseils, des bonnes adresses, des sites à ne pas manquer, je les reçois avec plaisir.
Au plaisir de vous lire...
Double débit à l'hôtel Chandra Park de Chennai
attention au double débit a l'hôtel chandra park chennai
après avoir fait le débit de la facture, en douce, ils m'ont fait un autre débit
de 1000 roupie. malgré plusieurs émail a l'hôtel et aux organismes de tourisme du tamil nadu
ainsi qu'une intervention de notre chauffeur. tout ça est reste sans réponse et action comme je ne suis pas le seul à avoir subit cet acte je tiens à en faire par à la communauté
ceci est une arnaque classique mais en plus couverte par la direction de l'hôtel que j'ai contacte qui devait me fournir une réponse qui n'est jamais venue!!!!!
date du séjour fin février 2010
Temples et Tamouls (janvier 2009)
C'était le bon moment pour (re)partir.
En plein mois de janvier, l'air est doux au Tamil Nadu, dans le sud de l'Inde, sur la côte est, golfe du Bengale.
Ce que j'aime dans l'arrivée tardive, c'est que ça prolonge encore un peu le mystère de la terra incognita. Quand on ouvre les yeux après quelques heures ultimes de sommeil, c'est comme si on arrivait vraiment à ce moment là, quand la brise de mer agite la cime des palmiers et que le soleil éblouit tout.
Deux semaines en vue avec mon père pour compagnon de route, une voiture avec chauffeur pendant dix jours, les rizières et les cocotiers comme horizon.
C'est une première pour moi, cette idée de chauffeur, et je n'ai vraiment pas été déçu. C'est simple, souple, et permet de profiter pleinement du voyage, surtout quand on part sur une courte durée. Après mon initiation indienne au Kerala, je voulais revenir pour voir les temples dravidiens du Tamil Nadu et comprendre un peu mieux la mythologie hindoue, si présente dans la vie quotidienne.
De mon passage au Kerala, j'avais le souvenir d'un mélange constant entre chaos et harmonie. On pourrait décliner entre archaïque et séculier, entre moderne et traditionnel, car l'alpha et l'omega coexistent en permanence et s'équilibrent ici. Nous avons donc visité de nombreux temples, sur le parcours classique Mahabalipuram/Pondichery/Chidambaram/Kumbakonam/Thanjavur/Rameshwaram/Madurai/Trichy/Chennai. Outre les splendeurs artistiques de ces vieilles pierres, qui comportent de très nombreuses sculptures monolithes d'un raffinement époustouflant, c'est la vie dans les temples qui nous a marqué. Les voyageurs étrangers sont comme des électrons libres dans un circuit ouvert où les hindous de partout viennent visiter ou prier et rendre hommage aux divinités. Dans ces entrelacs d'enceintes, de piliers, d'alcôves, de cours, de bassins, les brahmanes, la caste "cléricale" (mais pas seulement!), officient toute la journée pour les visiteurs. Véritables "techniciens" du temple, ils opèrent les cérémonies (sans prêche), distribuent poudres et récitations religieuses, (r)amassent les offrandes, et nous on n'en perd pas une miette. J'essaie de m'y retrouver dans la pléthore d'incarnations et d'avatars de Vishnou et Lakshmi ou de Shiva et de Parvathi, mais y en a vraiment beaucoup, représentés peints et sculptés depuis des siècles et des siècles, dans du granit, du stuc, du bronze...
C'est ça qui est vraiment marrant : le temple existe dans la rue, et la rue vit aussi à l'intérieur du temple. Près de Madurai, on a vu les familles venir passer la journée au temple. Les étals des marchands sont à l'entrée, avec à boire et à manger, et tout ce qu'il faut pour les offrandes (les paniers "fleurs, bananes, noix de coco"!). On rentre pieds nus dans l'enceinte et c'est le grand pique-nique! Les singes et les chiens mangent les restes et les enfants sont comme au zoo, avec les vaches et parfois un éléphant qui prend les pièces et "bénit" du bout de la trompe la tête des dévots. On a vu aussi une fois le "baptême" d'un nouveau modèle de scooter, donné au temple par le concessionnaire. La puja (cérémonie) en bonne et due forme est opérée par un brahmane qui assure le représentant de la marque des bonnes ventes futures, tandis que le scooter du temple sera vendu pour le bénéfice de la communauté. Parallèlement, dans la rue, les représentations religieuses sont partout, dans ses formes les plus variées, richement ornées ou simples et belles dans leur patine accumulée. C'est un peu ça finalement l'Inde: le pays de la patine! À voir le métal des trains ou des camions multicolores, à voir le granit des statues recouvert quotidiennement de poudre ou de ghee (beurre clarifié), à voir les murs recouverts plusieurs fois d'affiches dépenaillées, la matière a presque une âme...
À part à Trichy, où les gens étaient globalement assez blasés, voire un peu "fermés", on s'est plutôt bien marré avec les Tamouls. Comme souvent, un sourire et ce petit dodelinement typique de la tête forcent la sympathie.
C'était un peu sportif de changer d'endroit presque tous les jours, ou tous les deux jours, mais chaque journée nous réservait son lot d'inattendu et d'émerveillement. Une fois réglées les questions d'hébergement, on découvrait la ville avec un mélange de curiosité et de points de repères. Mes deux coups de coeur, pour des raisons différentes, seraient Pondichery et Rameshwaram. À Pondichery, par un concours de circonstances, nous nous sommes retrouvé quasi chez l'habitant, en plein quartier français. Tout seuls sur un étage dans une grande chambre nickel, avec la terrasse sur le toit, la lune pleine et luisante, c'était assez idéal! L'atmosphère de Pondichery est très tranquille, comme une petite ville, avec ses spots incontournables : le Ganesha temple avec son éléphant, le parc de la place du gouverneur, le front de mer, le marché Goubert si vivant, et le quartier français, très clean si on se réfère à la rue indienne de base, très indien en même temps si on se promène la nuit aux abords de la maternité (inratable, c'est là qu'on trouve des échoppes ouvertes jusqu'à pas d'heure). Je me verrais bien volontiers passer quelques temps dans le coin.
Rameshwaram, c'est tout autre chose. C'est le genre d'étape qui finit par sauter quand on planifie un voyage: un peu à l'écart du trajet, qui nécessite deux grosses demies-journées de route... Et pourtant, quel endroit étonnant. En route, nous faisons un stop à Devipattinam, où des brahmanes opèrent des pujas dans un petit ghat (bassin) construit dans la mer, ou plutôt au bout d'une espèce de ponton en dur. D'après le driver, les mariages tardifs viennent trouver ici la prévention brahmanique d'un succès dans le couple, explication possiblement corroborée par un banyan attenant chargé d'ex-votos, étoffes accrochées aux branches ou petits carrés de bois avec une effigie de poupée (symbole d'un bébé). Toujours selon le driver, les mariages tardifs (c'est moi qui appelle ça comme ça) concernent en premier lieu des femmes qui se marieraient à l'approche de la trentaine! Aller à Rameshwaram, c'est emprunter le pont Indira Gandhi, qui relie l'île et le continent. Jusqu'à la construction de ce pont, seule la ligne ferroviaire, ligne droite surplombant la mer, permettait d'accéder à l'île sans bateau. La ligne est toujours là, en service, et son pont basculant planté dans l'eau est un grand moment visuel de la poésie technico-industrielle. À la tombée de la nuit, les milliers de pèlerins qui affluent de l'Inde entière se pressent sur les rambardes pour admirer le spectacle: les vagues puissantes, le rivage idyllique, les bateaux de pêcheurs et cette voie ferroviaire hallucinante. Rameshwaram vit autour du temple, qui a la particularité d'être à la fois dédié à Vishnou, ou plutôt Ram, un de ses nombreux avatars, et à Shiva (normalement, c'est soit l'un soit l'autre, sachant qu'en règle générale, c'est "Shiva first"). C'est un des hauts lieux de pèlerinage hindou. Une fois à l'intérieur du temple, passée la file d'attente qui déborde hors de l'enceinte, les pèlerins font le tour des 22 bassins où ils sont aspergés d'eau sacrée, particularité de ce temple. La plage, située à une centaine de mètres de là, est un véritable rêve éveillé. Je m'en veux presque de ne pas être plus disert sur toutes les significations religieuses qui mériteraient des explications, mais à vrai dire, ça remplit déjà des livres entiers et des milliers de pages web! En tout cas, ici plus qu'ailleurs, la vie autour du temple ressemble à une fourmilière: des flots de pèlerins se déversent tous les jours, les cars garés sur les bas-côtés créent des embouteillages, les vendeurs de tchaï, de beignets et de galettes diverses nourrissent tout ce monde, et il n'est pas rare d'entendre parler anglais entre Indiens. Eh oui, avec 250 langues la langue véhiculaire est bien souvent l'anglais. Plus loin sur l'île, il y a le village de Danushkodi, rayé de la carte par un cyclone en 1964. En face c'est le Sri Lanka, à une trentaine de kilomètres en suivant les bancs de sable, qui selon la légende auraient permis à Rama d'accéder à l'île pour délivrer son épouse Sita des griffes du démon Ravana. J'adore cette histoire.
Je n'oublie pas les autres villes, parfois presque semblables, mais tellement différentes les unes des autres finalement. Je n'oublie pas le temple de Gangakondacholapuram, un des plus anciens et des mieux conservés, je pense au festival de musique de Tiruvayaru, et l'ambiance de foire joyeuse qui animait le village. Je repense aussi aux sublimes pâtisseries dénichées à Kumbakonam, les meilleures qu'on ait trouvées.
Pour finir encore quelques images. La bouche rouge et les chicots des amateurs de noix de bétel, hommes et femmes. Les parures brillantes et dorées des femmes indiennes, les colliers de jasmin dans leurs cheveux. Le geste sûr et volontaire du cuistot frappant les parothas (des galettes épaisses) pour leur donner cet aspect légèrement délité, à Rameshwaram. Le lingam d'éther (que par définition on ne peut que "percevoir") dans le temple de Shiva en "danseur cosmique" (Nataraja) à Chidambaram, quand nous étions torse nu en pleine puja. Une séance de cinéma mémorable à Chennai, entre film de kung-fu et comédie musicale, le public à bloc.
En un mot comme en cent (et peut-être sûrement plus), je suis rentré dans le club ô combien populaire des amateurs de l'Inde. Comment faire autrement?
Mat
Deux semaines en vue avec mon père pour compagnon de route, une voiture avec chauffeur pendant dix jours, les rizières et les cocotiers comme horizon.
C'est une première pour moi, cette idée de chauffeur, et je n'ai vraiment pas été déçu. C'est simple, souple, et permet de profiter pleinement du voyage, surtout quand on part sur une courte durée. Après mon initiation indienne au Kerala, je voulais revenir pour voir les temples dravidiens du Tamil Nadu et comprendre un peu mieux la mythologie hindoue, si présente dans la vie quotidienne.
De mon passage au Kerala, j'avais le souvenir d'un mélange constant entre chaos et harmonie. On pourrait décliner entre archaïque et séculier, entre moderne et traditionnel, car l'alpha et l'omega coexistent en permanence et s'équilibrent ici. Nous avons donc visité de nombreux temples, sur le parcours classique Mahabalipuram/Pondichery/Chidambaram/Kumbakonam/Thanjavur/Rameshwaram/Madurai/Trichy/Chennai. Outre les splendeurs artistiques de ces vieilles pierres, qui comportent de très nombreuses sculptures monolithes d'un raffinement époustouflant, c'est la vie dans les temples qui nous a marqué. Les voyageurs étrangers sont comme des électrons libres dans un circuit ouvert où les hindous de partout viennent visiter ou prier et rendre hommage aux divinités. Dans ces entrelacs d'enceintes, de piliers, d'alcôves, de cours, de bassins, les brahmanes, la caste "cléricale" (mais pas seulement!), officient toute la journée pour les visiteurs. Véritables "techniciens" du temple, ils opèrent les cérémonies (sans prêche), distribuent poudres et récitations religieuses, (r)amassent les offrandes, et nous on n'en perd pas une miette. J'essaie de m'y retrouver dans la pléthore d'incarnations et d'avatars de Vishnou et Lakshmi ou de Shiva et de Parvathi, mais y en a vraiment beaucoup, représentés peints et sculptés depuis des siècles et des siècles, dans du granit, du stuc, du bronze...
C'est ça qui est vraiment marrant : le temple existe dans la rue, et la rue vit aussi à l'intérieur du temple. Près de Madurai, on a vu les familles venir passer la journée au temple. Les étals des marchands sont à l'entrée, avec à boire et à manger, et tout ce qu'il faut pour les offrandes (les paniers "fleurs, bananes, noix de coco"!). On rentre pieds nus dans l'enceinte et c'est le grand pique-nique! Les singes et les chiens mangent les restes et les enfants sont comme au zoo, avec les vaches et parfois un éléphant qui prend les pièces et "bénit" du bout de la trompe la tête des dévots. On a vu aussi une fois le "baptême" d'un nouveau modèle de scooter, donné au temple par le concessionnaire. La puja (cérémonie) en bonne et due forme est opérée par un brahmane qui assure le représentant de la marque des bonnes ventes futures, tandis que le scooter du temple sera vendu pour le bénéfice de la communauté. Parallèlement, dans la rue, les représentations religieuses sont partout, dans ses formes les plus variées, richement ornées ou simples et belles dans leur patine accumulée. C'est un peu ça finalement l'Inde: le pays de la patine! À voir le métal des trains ou des camions multicolores, à voir le granit des statues recouvert quotidiennement de poudre ou de ghee (beurre clarifié), à voir les murs recouverts plusieurs fois d'affiches dépenaillées, la matière a presque une âme...
À part à Trichy, où les gens étaient globalement assez blasés, voire un peu "fermés", on s'est plutôt bien marré avec les Tamouls. Comme souvent, un sourire et ce petit dodelinement typique de la tête forcent la sympathie.
C'était un peu sportif de changer d'endroit presque tous les jours, ou tous les deux jours, mais chaque journée nous réservait son lot d'inattendu et d'émerveillement. Une fois réglées les questions d'hébergement, on découvrait la ville avec un mélange de curiosité et de points de repères. Mes deux coups de coeur, pour des raisons différentes, seraient Pondichery et Rameshwaram. À Pondichery, par un concours de circonstances, nous nous sommes retrouvé quasi chez l'habitant, en plein quartier français. Tout seuls sur un étage dans une grande chambre nickel, avec la terrasse sur le toit, la lune pleine et luisante, c'était assez idéal! L'atmosphère de Pondichery est très tranquille, comme une petite ville, avec ses spots incontournables : le Ganesha temple avec son éléphant, le parc de la place du gouverneur, le front de mer, le marché Goubert si vivant, et le quartier français, très clean si on se réfère à la rue indienne de base, très indien en même temps si on se promène la nuit aux abords de la maternité (inratable, c'est là qu'on trouve des échoppes ouvertes jusqu'à pas d'heure). Je me verrais bien volontiers passer quelques temps dans le coin.
Rameshwaram, c'est tout autre chose. C'est le genre d'étape qui finit par sauter quand on planifie un voyage: un peu à l'écart du trajet, qui nécessite deux grosses demies-journées de route... Et pourtant, quel endroit étonnant. En route, nous faisons un stop à Devipattinam, où des brahmanes opèrent des pujas dans un petit ghat (bassin) construit dans la mer, ou plutôt au bout d'une espèce de ponton en dur. D'après le driver, les mariages tardifs viennent trouver ici la prévention brahmanique d'un succès dans le couple, explication possiblement corroborée par un banyan attenant chargé d'ex-votos, étoffes accrochées aux branches ou petits carrés de bois avec une effigie de poupée (symbole d'un bébé). Toujours selon le driver, les mariages tardifs (c'est moi qui appelle ça comme ça) concernent en premier lieu des femmes qui se marieraient à l'approche de la trentaine! Aller à Rameshwaram, c'est emprunter le pont Indira Gandhi, qui relie l'île et le continent. Jusqu'à la construction de ce pont, seule la ligne ferroviaire, ligne droite surplombant la mer, permettait d'accéder à l'île sans bateau. La ligne est toujours là, en service, et son pont basculant planté dans l'eau est un grand moment visuel de la poésie technico-industrielle. À la tombée de la nuit, les milliers de pèlerins qui affluent de l'Inde entière se pressent sur les rambardes pour admirer le spectacle: les vagues puissantes, le rivage idyllique, les bateaux de pêcheurs et cette voie ferroviaire hallucinante. Rameshwaram vit autour du temple, qui a la particularité d'être à la fois dédié à Vishnou, ou plutôt Ram, un de ses nombreux avatars, et à Shiva (normalement, c'est soit l'un soit l'autre, sachant qu'en règle générale, c'est "Shiva first"). C'est un des hauts lieux de pèlerinage hindou. Une fois à l'intérieur du temple, passée la file d'attente qui déborde hors de l'enceinte, les pèlerins font le tour des 22 bassins où ils sont aspergés d'eau sacrée, particularité de ce temple. La plage, située à une centaine de mètres de là, est un véritable rêve éveillé. Je m'en veux presque de ne pas être plus disert sur toutes les significations religieuses qui mériteraient des explications, mais à vrai dire, ça remplit déjà des livres entiers et des milliers de pages web! En tout cas, ici plus qu'ailleurs, la vie autour du temple ressemble à une fourmilière: des flots de pèlerins se déversent tous les jours, les cars garés sur les bas-côtés créent des embouteillages, les vendeurs de tchaï, de beignets et de galettes diverses nourrissent tout ce monde, et il n'est pas rare d'entendre parler anglais entre Indiens. Eh oui, avec 250 langues la langue véhiculaire est bien souvent l'anglais. Plus loin sur l'île, il y a le village de Danushkodi, rayé de la carte par un cyclone en 1964. En face c'est le Sri Lanka, à une trentaine de kilomètres en suivant les bancs de sable, qui selon la légende auraient permis à Rama d'accéder à l'île pour délivrer son épouse Sita des griffes du démon Ravana. J'adore cette histoire.
Je n'oublie pas les autres villes, parfois presque semblables, mais tellement différentes les unes des autres finalement. Je n'oublie pas le temple de Gangakondacholapuram, un des plus anciens et des mieux conservés, je pense au festival de musique de Tiruvayaru, et l'ambiance de foire joyeuse qui animait le village. Je repense aussi aux sublimes pâtisseries dénichées à Kumbakonam, les meilleures qu'on ait trouvées.
Pour finir encore quelques images. La bouche rouge et les chicots des amateurs de noix de bétel, hommes et femmes. Les parures brillantes et dorées des femmes indiennes, les colliers de jasmin dans leurs cheveux. Le geste sûr et volontaire du cuistot frappant les parothas (des galettes épaisses) pour leur donner cet aspect légèrement délité, à Rameshwaram. Le lingam d'éther (que par définition on ne peut que "percevoir") dans le temple de Shiva en "danseur cosmique" (Nataraja) à Chidambaram, quand nous étions torse nu en pleine puja. Une séance de cinéma mémorable à Chennai, entre film de kung-fu et comédie musicale, le public à bloc.
En un mot comme en cent (et peut-être sûrement plus), je suis rentré dans le club ô combien populaire des amateurs de l'Inde. Comment faire autrement?
Mat
Cochin-Allepey-Quillon: backwaters et guest houses? (Inde)
bonjour,
nous voulons utiliser les backwaters pout relier ces 3 villes et passer une nuit ds chacune
avez vous des conseils pour les backwater et des guest house ??
au niveau du timming ??
merci
Guest-house abordable à Chandigarh?
Loger à Chandigarh, c'est vraiment pas donné! Le moins cher proposé par Lonely Planet est l Akash Deep, dans les 800RS!!!!! J'ai toujours pas digeré le prix prohibitif du Taj...Quelqu'un connait une adresse un peu plus abbordable pour mon budget (500Rs la nuit)? Avec ou sans sdb, je suis preneur de toute info...
Voyage en Inde: utilisation d'un ancien passeport valide après renouvellement?
Bonjour,
Je pars dans 3 semaines en Inde. Aujourd'hui, pour préparer la demande de visa, je le sors et le pose sur ma table basse. Malheureusement, j ai un petit chiot qui a tendance a tout mordiller. Et évidemment, mon passeport y est passé. Les délais de renouvellement semblent trop long , de 4 à 5 semaines et je ne rentre pas dans les criteres d obtention en urgence. Mais voilà, il y a un pour un voyage aux USA, j ai renouvelé mon passeport valide mais non biometrique et comme je voulais le garder (en souvenir) , j ai juste fait une déclaration de perte à la mairie (j ai coché la case passeport perdu du formelaire de renouvellement, pas de déclaration de perte à la police). Est ce que je peux l utiliser pour ce voyage en Inde ou le fait d'avoir fait un renouvellement annule automatiquement l'ancien. Puis je demander à la prefecture de le revalider? Est ce qu au niveau des douanes , ils ont un moyen de voir que j ai un autre passeport? Merci pour votre réponse.
Je pars dans 3 semaines en Inde. Aujourd'hui, pour préparer la demande de visa, je le sors et le pose sur ma table basse. Malheureusement, j ai un petit chiot qui a tendance a tout mordiller. Et évidemment, mon passeport y est passé. Les délais de renouvellement semblent trop long , de 4 à 5 semaines et je ne rentre pas dans les criteres d obtention en urgence. Mais voilà, il y a un pour un voyage aux USA, j ai renouvelé mon passeport valide mais non biometrique et comme je voulais le garder (en souvenir) , j ai juste fait une déclaration de perte à la mairie (j ai coché la case passeport perdu du formelaire de renouvellement, pas de déclaration de perte à la police). Est ce que je peux l utiliser pour ce voyage en Inde ou le fait d'avoir fait un renouvellement annule automatiquement l'ancien. Puis je demander à la prefecture de le revalider? Est ce qu au niveau des douanes , ils ont un moyen de voir que j ai un autre passeport? Merci pour votre réponse.
Travelers chèques en Inde: où sont-ils acceptés?
Bonjour,
nous partons le mois prochain en Inde et cherchons le meilleur moyen de payer sur place.
On pense prendre une partie du budget en travelers chèque mais on se demande où ils sont acceptés : est-ce qu'on peut payer les voyages en train ou bus en travelers chèques ? Y a-t-il beaucoup d'hôtels qui les acceptent ?
Sur un budget de 600 euros environ, est-ce que prendre la moitié du budget en travellers chèques vous paraît raisonnable ? Combien d'espèce € faut-il prendre avec nous au départ ? 100€ ?
Merci d'avance pour vos conseils :)
On pense prendre une partie du budget en travelers chèque mais on se demande où ils sont acceptés : est-ce qu'on peut payer les voyages en train ou bus en travelers chèques ? Y a-t-il beaucoup d'hôtels qui les acceptent ?
Sur un budget de 600 euros environ, est-ce que prendre la moitié du budget en travellers chèques vous paraît raisonnable ? Combien d'espèce € faut-il prendre avec nous au départ ? 100€ ?
Merci d'avance pour vos conseils :)
Choisir une plage propre à Goa?
Bonjour,
Nous sommes actuellement en Inde et dans 2 jours nous arrivons a Goa. Avant de poster ce message, j`ai parcouru le forum mais je n`ai pas trouve mon info.
Nous hesitons entre 3 endroits :
au sud BENAULIN au nord CANDOLIM ou ANJUNA
Nous recherchons un endroit un peu anime, une jolie plage propre.
Merci de me donner vos conseils et aussi des bonnes adresses de guesthouses ou hotel dans les maxi 1500RPS.😊
Nous sommes actuellement en Inde et dans 2 jours nous arrivons a Goa. Avant de poster ce message, j`ai parcouru le forum mais je n`ai pas trouve mon info.
Nous hesitons entre 3 endroits :
au sud BENAULIN au nord CANDOLIM ou ANJUNA
Nous recherchons un endroit un peu anime, une jolie plage propre.
Merci de me donner vos conseils et aussi des bonnes adresses de guesthouses ou hotel dans les maxi 1500RPS.😊
Indian coffee de Jaipur: à ne pas rater
bonjour a tous .
si vous passez par Jaipur n'oublié pas de faire un tour a" l'indian coffe", un café typique est très sympa , sorte de bistrot colonial, vraiment un lieu d'un autre temps dans cette ville qui vit et avance a toute vitesse.
des rencontres assurées avec des indiens parlant parfois le français.
il est sur le routard et le lonely.
Pas facile a trouver au fond d'une cours donnant sur la rue
Quelle compagnie aérienne choisir pour Delhi au départ de Paris?
qui peut me conseiller pour m orienter.Sur quelle compagnie aérienne pour delhi au depart de Paris je trouverai le meilleur tarif .Je pense acheter mon billet une fois le visa obtenue.Emiraties Air France trop cher à la dernière minute Qatar Lufthansa ou autre?
Prix à l entrée du Tadj Mahal ?en euro ou monnaie locale?la camera et l appareil photo sont payants à l entrée?Que pensez vous du quartier Karol Bagh?quel hotel 3*?
MERCI.
Super restaurant indien à Chennai pour mon anniversaire?
Bonjour à tous,
Ma femme et moi arriverons à Chennai dans 2 semaines et feterons là-bas mon anniversaire. C'est pourquoi j'aimerais avoir l'adresse d'un resto indien top qualité. pour corser la difficulté, je préfère non-vegetarien et si en plus y'a un peu d'alcool....
Merci d'avance pour vos bons plans
Ma femme et moi arriverons à Chennai dans 2 semaines et feterons là-bas mon anniversaire. C'est pourquoi j'aimerais avoir l'adresse d'un resto indien top qualité. pour corser la difficulté, je préfère non-vegetarien et si en plus y'a un peu d'alcool....
Merci d'avance pour vos bons plans
Voyage avec chauffeur au Rajasthan
Bonjour à tous et meilleurs voeux,
Je pars au Rajasthan pour une quinzaine de jours à la mi-fevrier.
Quelqu'un peut-il me rencarder sur la location de voiture avec chauffeur ? ca marche à la journée ? au Km ? Doit-on fournir en sus logement et repas ou est-ce compris dans le tarif ?
Comme nous avons peu de temps, pour notre voyage (15 jours pour le tour du Rajasthan et un saut vers varanassi.), c'est peut être mieux de prendre un chauffeur, que de perdre du temps dans les gares (souvenir de mon voyage en Inde du sud).
Peut on prendre un chauffeur pour aller d'une ville a l'autre, ne plus s'occuper de lui pendant deux jours pour se consacrer, seul, à la visite de la ville et ne le retrouver que deux jours aprés pour l'etape suivante ?
Les trajets peuvent-ils etre effectués de nuit ?
Tout vos commentaires, renseignements et "tuyaux" sont les trés bien venus.
Merci.
Christian
Christian
Qui peut ramener un produit de France à Pondichery?
Bonjour,
Une amie ( allergique) vivant à Pondy aurait besoin qu un voyageur lui ramène un produit ( pas cher) qui s 'achète dans tous les supermarchés de France.Remboursement bien sur et promenade dans Pondy
Merci
Demander un visa indien alors que l'actuel n'est pas terminé?
Namaskar!!!
Je suis revenue il y a 15 jours de l' Assam. Je dois repartir tout le mois de mars afin de revoir les amis rencontrés là bas.
Mon visa actuel se termine le 10 mars; mon voyage se déroulera du 1/03 au 26/03.
Bien sûr, je dois demander un nouveau visa et je pense le faire courant janvier.
Question: est-il possible de demander un visa alors que l' actuel n' est pas terminé? N' y a-t-il pas d' impossibilité ?
Oui, c' est peut être naïf, mais les ambassades restent pour moi un grand mystère!!!
Grand merci et beaux voyages.
Heureuses fêtes à tous les forumistes!
Heureuses fêtes à tous les forumistes!
Ascension du Stok Kangri au Ladakh et location de matériel? (Inde)
Bonjour à tous😉,
Je compte faire l'ascension du Stok Kangri au ladakh (Inde) au mois de Juillet ou Aout.
Pensez vous que l'on peut louer tout le materiel necessaire à Leh?
Egalement, si l'on passe par une agence est il possible de s'en tirer pour 20€/jour?
Pour finir, avons nous vraiment besoin de guide pour le faire?
Merci d'avance à tous pour vos renseignements,
Cordialement,
David.
Je compte faire l'ascension du Stok Kangri au ladakh (Inde) au mois de Juillet ou Aout.
Pensez vous que l'on peut louer tout le materiel necessaire à Leh?
Egalement, si l'on passe par une agence est il possible de s'en tirer pour 20€/jour?
Pour finir, avons nous vraiment besoin de guide pour le faire?
Merci d'avance à tous pour vos renseignements,
Cordialement,
David.
Monastère de Majnu Ka Tila à Delhi: comment est-il?
Bonjour
Je travaille actuellement sur la réalisation d'un documentaire. Je dois trouver un monastère bouddhiste à Delhi (pour une question de logistique... il serait plus facile d'en trouver à Dharamsala ou ds le Sikkim, je vous l'accorde mais bon c'est comme ça!).
On m'a parlé du camp de réfugiés tibétains de Majnu Ka Tila. J'ai l'impression qu'il s'agit plus d'une zone commerçante avec échoppes et restaurants que d'un "petit Tibet" comme on le dit. Pourriez-vous me dire s'il y a quand même un petit côté authentique? Pourriez-vous également me dire comment est le monastère de Majnu Ka Tila? Est-il petit, grand? Retrouve-ton les couleurs, les sculptures et les ornements des monasteres tibétains ou est-il un pauvre temple en tole ondulé? Y croise-t-on des Monks en robe pourpre ou orange? Merci de votre aide !







