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Décès du roi Sihanouk...
Norodom Sihanouk, ex-souverain du Cambodge qui avait abdiqué en 2004 en faveur de son fils, est décédé d'une crise cardiaque, lundi, à l'âge de 89 ans dans un hôpital de Pékin. Il était une des grandes figures politiques asiatiques du XXe siècle.
L'ancien roi du Cambodge Norodom Sihanouk, qui a marqué l'histoire de la deuxième partie du XXe siècle et restait vénéré dans son pays après en avoir maintenu l'unité à travers les décennies de guerre, est mort lundi à Pékin à l'âge de 89 ans. L'ancien Premier ministre, chef de l'Etat et monarque, dont la vie a épousé toutes les turbulences du Cambodge, est mort aux alentours de 02h00 (18h00 GMT) du matin dans un hôpital de Pékin. "Le gouvernement royal du Cambodge ramènera son corps de la République populaire de Chine vers Phnom Penh", a indiqué un communiqué du gouvernement cambodgien, confirmant l'annonce faite quelques heures plus tôt par l'agence Chine Nouvelle. "Il est mort d'une crise cardiaque", a précisé à l'AFP l'aide personnel de Sihanouk, le prince Sisowath Thomico. "Il a été emmené à l'hôpital et est mort peu après", a-t-il ajouté. "C'est douloureux, je suis rempli de chagrin".
L'ancien souverain vivait le plus clair de son temps dans la capitale chinoise depuis quelques années pour y suivre des traitements médicaux contre des cancers, du diabète et de l'hypertension. Celui dont le règne a été l'un des plus longs d'Asie avait abdiqué en octobre 2004 en faveur de son fils Sihamoni, invoquant son âge et des raisons de santé. "Le Roi Sihanouk n'appartenait pas à sa famille, il appartenait au peuple cambodgien et à l'Histoire", ajouté le prince. L'ancien monarque utilisait régulièrement son site internet pour s'exprimer, sur sa santé et sur les affaires politiques. En octobre 2009, il avait écrit qu'il avait déjà vécu trop longtemps et qu'il espérait mourir dès que possible. "Cette trop longue longévité me pèse comme un poids insupportable", écrivait-il dans une note manuscrite postée sur le site. Deux ans plus tard, à l'occasion d'une cérémonie marquant le 20e anniversaire de son retour d'exil, il promettait à la foule de ne plus quitter son pays. Mais en janvier 2012, il quittait à nouveau Phnom Penh pour la Chine, pour un énième bilan de santé. En janvier dernier, il avait indiqué vouloir être incinéré et avoir ses cendres conservées dans une urne au palais royal de Phnom Penh. Hasard de l'Histoire, son décès est survenu au dernier jour des festivités annuelles de Pchum Ben au cours desquelles les Cambodgiens se retrouvent en famille et honorent les ancêtres. Le Cambodge est un pays très jeune, et "le nombre de gens qui ont effectivement vécu alors que Sihanouk était au pouvoir est très, très faible", a relevé Milton Osborne, historien australien. "Je suis sûr qu'il y aura d'énormes funérailles à Phnom Penh et des expressions publiques de douleur", a-t-il cependant ajouté. En dépit d'un parcours plus que tumultueux et après des changements de caps majeurs de la part du monarque, "je suis sûr qu'il sera considéré officiellement comme ayant été un grand dirigeant" et que "les moments les plus difficiles de son bilan" seront laissés sous silence. Le pays ne devrait d'ailleurs connaître aucune instabilité politique. Il est aujourd'hui tenu par le Premier ministre Hun Sen, au pouvoir depuis 1985 et accusé par ses détracteurs d'avoir complètement muselé l'opposition. La monarchie, sans grand pouvoir, ne souffre pour autant aucune contestation et survivra à Sihanouk. "A première vue il n'y a pas forcément de raison d'être inquiet, parce que la transition est déjà faite avec Sihamoni, qui est le monarque en exercice", avait indiqué à l'AFP il y a quelques jours l'historien français Hugues Tertrais.
Paix à son âme et respect pour cet homme amoureux de son pays et de ses habitants, même si son parcours a été tortueux au fil des évènements de son pays, il a toujours cherché à préserver l'unité de son peuple au delà de tout ..... respect et admiration en ce qui me concerne et tristesse à l'annonce de sa mort .....
L'ancien roi du Cambodge Norodom Sihanouk, qui a marqué l'histoire de la deuxième partie du XXe siècle et restait vénéré dans son pays après en avoir maintenu l'unité à travers les décennies de guerre, est mort lundi à Pékin à l'âge de 89 ans. L'ancien Premier ministre, chef de l'Etat et monarque, dont la vie a épousé toutes les turbulences du Cambodge, est mort aux alentours de 02h00 (18h00 GMT) du matin dans un hôpital de Pékin. "Le gouvernement royal du Cambodge ramènera son corps de la République populaire de Chine vers Phnom Penh", a indiqué un communiqué du gouvernement cambodgien, confirmant l'annonce faite quelques heures plus tôt par l'agence Chine Nouvelle. "Il est mort d'une crise cardiaque", a précisé à l'AFP l'aide personnel de Sihanouk, le prince Sisowath Thomico. "Il a été emmené à l'hôpital et est mort peu après", a-t-il ajouté. "C'est douloureux, je suis rempli de chagrin".
L'ancien souverain vivait le plus clair de son temps dans la capitale chinoise depuis quelques années pour y suivre des traitements médicaux contre des cancers, du diabète et de l'hypertension. Celui dont le règne a été l'un des plus longs d'Asie avait abdiqué en octobre 2004 en faveur de son fils Sihamoni, invoquant son âge et des raisons de santé. "Le Roi Sihanouk n'appartenait pas à sa famille, il appartenait au peuple cambodgien et à l'Histoire", ajouté le prince. L'ancien monarque utilisait régulièrement son site internet pour s'exprimer, sur sa santé et sur les affaires politiques. En octobre 2009, il avait écrit qu'il avait déjà vécu trop longtemps et qu'il espérait mourir dès que possible. "Cette trop longue longévité me pèse comme un poids insupportable", écrivait-il dans une note manuscrite postée sur le site. Deux ans plus tard, à l'occasion d'une cérémonie marquant le 20e anniversaire de son retour d'exil, il promettait à la foule de ne plus quitter son pays. Mais en janvier 2012, il quittait à nouveau Phnom Penh pour la Chine, pour un énième bilan de santé. En janvier dernier, il avait indiqué vouloir être incinéré et avoir ses cendres conservées dans une urne au palais royal de Phnom Penh. Hasard de l'Histoire, son décès est survenu au dernier jour des festivités annuelles de Pchum Ben au cours desquelles les Cambodgiens se retrouvent en famille et honorent les ancêtres. Le Cambodge est un pays très jeune, et "le nombre de gens qui ont effectivement vécu alors que Sihanouk était au pouvoir est très, très faible", a relevé Milton Osborne, historien australien. "Je suis sûr qu'il y aura d'énormes funérailles à Phnom Penh et des expressions publiques de douleur", a-t-il cependant ajouté. En dépit d'un parcours plus que tumultueux et après des changements de caps majeurs de la part du monarque, "je suis sûr qu'il sera considéré officiellement comme ayant été un grand dirigeant" et que "les moments les plus difficiles de son bilan" seront laissés sous silence. Le pays ne devrait d'ailleurs connaître aucune instabilité politique. Il est aujourd'hui tenu par le Premier ministre Hun Sen, au pouvoir depuis 1985 et accusé par ses détracteurs d'avoir complètement muselé l'opposition. La monarchie, sans grand pouvoir, ne souffre pour autant aucune contestation et survivra à Sihanouk. "A première vue il n'y a pas forcément de raison d'être inquiet, parce que la transition est déjà faite avec Sihamoni, qui est le monarque en exercice", avait indiqué à l'AFP il y a quelques jours l'historien français Hugues Tertrais.
Paix à son âme et respect pour cet homme amoureux de son pays et de ses habitants, même si son parcours a été tortueux au fil des évènements de son pays, il a toujours cherché à préserver l'unité de son peuple au delà de tout ..... respect et admiration en ce qui me concerne et tristesse à l'annonce de sa mort .....
Itinéraire de vingt jours au Cambodge en avril
Bonjour,
J aimerais des conseils et des avis sur mOn itinéraire pour un voyage au Cambodge en avril. Je n arrive pas a trouver des infos s ur le temps des trajet s en bus et en bateau
Voici mon itinéraire :
1- phnon Penh : o6/07 avril
2 - kompong : 08 avril
3- siem reap : 09 et 10 avril
4- koh ker : 11 et 12 avril
5 - battambang : 13 et 14 avril
6 - sihanoukville : 15 avril
7- bokor : 16 avril
8 - kampot : 17 avril
9- kep : 18/19 avril
10- phnom da : 20/21 avril
11- mondolkiri : 22/23 avril
12- phnon Penh: 24/25 avril
Laos et Cambodge: dates des fêtes entre le 20 octobre et la fin décembre?
Bonjour,
Nous serons en Asie du S-E en fin d'année, et spécialement au Laos (oct-nov) et Cambodge (nov-dec). J'ai vu qu'il y avait quelques fêtes à ce moment-là :
- Laos : Bun Awk Phansa (fin de la saison des pluies, avec course de bateaux) et Bun Pha Tat Luang (pleine lune)
- Cambodge : Bon Om Tuk (fête de l'eau avec course de bateaux).
Qui pourrait me donner les dates exactes de ces fêtes en 2011, et où il est plus prudent de réserver son logement ?
Merci
Nous serons en Asie du S-E en fin d'année, et spécialement au Laos (oct-nov) et Cambodge (nov-dec). J'ai vu qu'il y avait quelques fêtes à ce moment-là :
- Laos : Bun Awk Phansa (fin de la saison des pluies, avec course de bateaux) et Bun Pha Tat Luang (pleine lune)
- Cambodge : Bon Om Tuk (fête de l'eau avec course de bateaux).
Qui pourrait me donner les dates exactes de ces fêtes en 2011, et où il est plus prudent de réserver son logement ?
Merci
Paris - Phnom Penh avec Air France?
Bonjour,
j'ai lu plusieurs papiers dans la presse signalant que Air France a inauguré le premier vol direct Paris-Phnom Penh. Seulement, il est précisé à chaque fois qu'il y a une escale à Bangkok... Un vol direct avec escale??????? c'est une blague??? Je veux bien que ce soit la première compagnie européenne à faire ce trajet mais on le faisait déjà très bien avec la Thai jusque là donc à priori, rien d'extraordinaire chez Air France....
j'ai lu plusieurs papiers dans la presse signalant que Air France a inauguré le premier vol direct Paris-Phnom Penh. Seulement, il est précisé à chaque fois qu'il y a une escale à Bangkok... Un vol direct avec escale??????? c'est une blague??? Je veux bien que ce soit la première compagnie européenne à faire ce trajet mais on le faisait déjà très bien avec la Thai jusque là donc à priori, rien d'extraordinaire chez Air France....
Thaïlande, Vietnam, Cambodge et Laos: un mois pour chaque pays?
A la retraite nous avons décidé avec mon homme de partir à la découverte du monde tant que nos articulations nous le permettent encore
Nous préparons un voyage de 6 mois pour le 3° trimestre 2011: Thaïlande, ) Vietnam, Cambodge, Laos, Corée du Sud, (Japon si les événements le permettent
Nous laissons de coté les îles et plages, privilégions les contacts avec la population et la culture du pays
je pose la question aux spécialistes de chaque pays cités pour faire un timing dans un premier temps
1 mois est t’il suffisant pour voir et comprendre le pays ?
ensuite je reviendrais pour de nombreuses questions pour chaque pays : Budget, itinéraire, agence, guide, par nos propres moyens…
Merci d’avance pour votre aide
Nous préparons un voyage de 6 mois pour le 3° trimestre 2011: Thaïlande, ) Vietnam, Cambodge, Laos, Corée du Sud, (Japon si les événements le permettent
Nous laissons de coté les îles et plages, privilégions les contacts avec la population et la culture du pays
je pose la question aux spécialistes de chaque pays cités pour faire un timing dans un premier temps
1 mois est t’il suffisant pour voir et comprendre le pays ?
ensuite je reviendrais pour de nombreuses questions pour chaque pays : Budget, itinéraire, agence, guide, par nos propres moyens…
Merci d’avance pour votre aide
Situation au temple de Preah Vihear? (Cambodge)
Bonsoir,
Deux amis sont partis quelques semaines visiter le Cambodge. Je reçois périodiquement des nouvelles, et les dernières m'ont un peu inquiétée. En effet, ils me disent aller à Angkor en journée, puis à preah vihear en soirée. Je suis de loin leur voyage et au gré des quelques mails que je reçois, mais je m'interroge sur cette dernière info :
1) Preah vihear est le sanctuaire d'un temple si je ne m'abuse. Mais, peut être y'a-t il une ville qui porte également ce nom ?
2) Si la seule destination qui porte ce nom est bien le temple, est-il raisonnable d'y aller en soirée ? J'imagine qu'il faut aussi du temps pour y accéder et le visiter non ?...
3) J'ai lu qu'il y avait eu un pic de tension à propos de l'appartenance "Thaï / Cambodgienne" de ce temple en 2008 (finalement accordée au Cambodge). Qu'en est-il de la situation sur place à présent ?
Merci de vos réponses
Deux amis sont partis quelques semaines visiter le Cambodge. Je reçois périodiquement des nouvelles, et les dernières m'ont un peu inquiétée. En effet, ils me disent aller à Angkor en journée, puis à preah vihear en soirée. Je suis de loin leur voyage et au gré des quelques mails que je reçois, mais je m'interroge sur cette dernière info :
1) Preah vihear est le sanctuaire d'un temple si je ne m'abuse. Mais, peut être y'a-t il une ville qui porte également ce nom ?
2) Si la seule destination qui porte ce nom est bien le temple, est-il raisonnable d'y aller en soirée ? J'imagine qu'il faut aussi du temps pour y accéder et le visiter non ?...
3) J'ai lu qu'il y avait eu un pic de tension à propos de l'appartenance "Thaï / Cambodgienne" de ce temple en 2008 (finalement accordée au Cambodge). Qu'en est-il de la situation sur place à présent ?
Merci de vos réponses
Formalités pour faire venir quelqu'un du Cambodge en France?
Bonjour,
Aujourd'hui j'essaie de faire venir ma cousine du cambodge en france (20 ans) ...
Pouvez vous me dire les démarches à effectuer et les pièges à éviter.
Je comprends bien que cette question peut vous paraître banale mais cependant cela pourrez me facilitez la tâche.
Bien cordialement
Boravy
Aujourd'hui j'essaie de faire venir ma cousine du cambodge en france (20 ans) ...
Pouvez vous me dire les démarches à effectuer et les pièges à éviter.
Je comprends bien que cette question peut vous paraître banale mais cependant cela pourrez me facilitez la tâche.
Bien cordialement
Boravy
Jetstar pour Siem Reap - Ho Chi Minh
Bonjour
Quelqu'un a-t-il (ou va-t-il) déjà fait le trajet Siem Reap --> Ho chi Minh avec Jetstar ? Il parait que la ligne devait ouvrir mais apparemment le projet a été abandonné. Nous voulions faire ce vol en février 2009. Quelqu'un a-t-il des infos ?
Merci d'avance.
Quelqu'un a-t-il (ou va-t-il) déjà fait le trajet Siem Reap --> Ho chi Minh avec Jetstar ? Il parait que la ligne devait ouvrir mais apparemment le projet a été abandonné. Nous voulions faire ce vol en février 2009. Quelqu'un a-t-il des infos ?
Merci d'avance.
Moins de touristes au Cambodge?
Salut il parait qu'il y a beaucoup moins de touristes au Cambodge à cause des problèmes entre la Thailande et le Cambodge. Avez vous cette impression ? ou avez vous eu des nouvelles à ce sujet ?
Itinéraire(s) en Thaïlande et/ou Cambodge pour quatre semaines
Bonjour, Bonsoir,
Je suis à la recherche d'info (où dormir, à voir, à faire, ...) pr organiser un voyage en Thaïlande et/ou Cambodge en avril pour 4 semaines (est-ce la bonne période ?) . En quelques mots, je veux tout : du beau, de la culture, de l'échange et pas de touriste !!! Je sais que certains sites aussi magnifiques soient-ils (donc visités) sont incontournables mais je préfère les sentiers non battus. Le seul impératif que j'ai c'est de terminer les 6 derniers jours au bord de la mer...
Merci de votre aide.
Je suis à la recherche d'info (où dormir, à voir, à faire, ...) pr organiser un voyage en Thaïlande et/ou Cambodge en avril pour 4 semaines (est-ce la bonne période ?) . En quelques mots, je veux tout : du beau, de la culture, de l'échange et pas de touriste !!! Je sais que certains sites aussi magnifiques soient-ils (donc visités) sont incontournables mais je préfère les sentiers non battus. Le seul impératif que j'ai c'est de terminer les 6 derniers jours au bord de la mer...
Merci de votre aide.
Réveillons de Noël à Phnom Penh
Les Réveillons de Noel 2006
Les restaurants à Phnom Penh au Cambodge vous proposent :
Atmosphère : Menu de Noël à $20
Le patron tient au style de l'établissement apprécié par une clientèle fidèle depuis des années pour les spécialités du chef, ses plats de terroirs
Adresse :141c boulevard Norodom Réservations : 023 994 224
Bougainvillier Restaurant et Hotel : Menu de Noël de $32
Bien situé face au fleuve, dans un batiment récent, la restauration s'est renforcée : avec le chef : Guillaume qui élabore une cuisine coloniale française, avec ses spécialités régionales dominées par les produits de la mer et Sokphal qui prépare la cuisine royale khmère.
Adresse :277G quai Sisowath Réservations : 023 220 528
Comme à la Maison Delicatessen : Menu de Noël
Installé depuis plusieurs années dansun quartier calme, dans un cadre de verdure très détendant, cet établissement, pas comme les autres, a construit sa réputation petit à petit.
Adresse :13 rue 57 Réservations : 023 360 801
Red Hibiscus Restaurant Hotel : Menu de Noël de $26
Dans une salle climatisée, au décor simple d'inspiration asiatique, ce restaurant propose une cuisine à base de viandes grillées (boeuf, porc, agneau, bison, poulet, thon, saumon ou espadon) pour une fourchette de prix de $6, 50 à $14 avec une grande variété d'accompagnements.
Adresse :277 quai Sisowath Réservations : 023 990 691
Détails menu du réveillon de Noel - Détails sur le restaurant Site internet : http://www.redhibiscus.biz
Les restaurants à Phnom Penh au Cambodge vous proposent :
Atmosphère : Menu de Noël à $20
Le patron tient au style de l'établissement apprécié par une clientèle fidèle depuis des années pour les spécialités du chef, ses plats de terroirs
Adresse :141c boulevard Norodom Réservations : 023 994 224
Bougainvillier Restaurant et Hotel : Menu de Noël de $32
Bien situé face au fleuve, dans un batiment récent, la restauration s'est renforcée : avec le chef : Guillaume qui élabore une cuisine coloniale française, avec ses spécialités régionales dominées par les produits de la mer et Sokphal qui prépare la cuisine royale khmère.
Adresse :277G quai Sisowath Réservations : 023 220 528
Comme à la Maison Delicatessen : Menu de Noël
Installé depuis plusieurs années dansun quartier calme, dans un cadre de verdure très détendant, cet établissement, pas comme les autres, a construit sa réputation petit à petit.
Adresse :13 rue 57 Réservations : 023 360 801
Red Hibiscus Restaurant Hotel : Menu de Noël de $26
Dans une salle climatisée, au décor simple d'inspiration asiatique, ce restaurant propose une cuisine à base de viandes grillées (boeuf, porc, agneau, bison, poulet, thon, saumon ou espadon) pour une fourchette de prix de $6, 50 à $14 avec une grande variété d'accompagnements.
Adresse :277 quai Sisowath Réservations : 023 990 691Détails menu du réveillon de Noel - Détails sur le restaurant Site internet : http://www.redhibiscus.biz
Temple du Preah Vihear au départ de Siam Reap? (Cambodge)
et encore une petite question, y a t il des trésors cachés qui ne subissent pas des assauts de cars et qui selon vous en valent vraiment la peine. Dans cet ordre d'idées, est-il possible de visiter le temple du preah vihear au départ de siam reap?
Le code de la route sauce Cambodge
Le code de la route sauce Cambodge
Choc des cultures (1ère partie)
Notre correspondant au Cambodge, Frédéric Amat, nous offre ici un portrait très personnel du royaume qu’il déclinera en plusieurs volets à découvrir dans Gavroche.
« Vous vous souvenez de ces images du film catastrophe «La marabunta gronde», où des cohortes monstrueuses de fourmis rouges se croisent et se chevauchent dans tous les sens? C'est, à peu de choses près, la vision qu'offre un carrefour phnompenhois. Tout le monde essaie de couper, de doubler. On traverse en biais, on se retrouve à gauche et en sens contraire, c'est cependant parfaitement normal...», met en garde la dernière édition du Petit Futé dédiée au Cambodge. Pour l'expatrié nouvellement débarqué de sa «boîte à procès verbaux» qu'est devenue la nouvelle France de Nicolas, les avenues de Phnom Penh apparaissent comme une sorte de jeu vidéo grandeur nature, un «need for speed» version géante. Cet automobiliste, qui a fuit la prolifération des radars dans son pays, se met en quête d'une quelconque norme dans cet enchevêtrement anarchique de tôles, de casquettes, de moteurs, de suées et de fumées. La conduite se fait à droite, comme en France, mais nombre de véhicules sont importés de Thaïlande et possèdent donc le volant du «mauvais côté». Ce n'est que le début des soucis car la circulation urbaine répond davantage à l'application de nombreuses habitudes locales, sortes d'étranges coutumes ennemies du bon sens, qu'à l'application de règles issues d'un code de la route... D'un quoi ?
Illustration : Rin Hoeut
Pour le Barang (1) perdu dans ce flux ronflant de la circulation, le danger semble se cacher partout, à l'affût, prêt à surgir à tout instant et à fondre sur son véhicule comme la foudre sur un unique au Cambodge? Réponse: Une rue dans laquelle au moins 50% du trafic roule dans le même sens», est une blague répandue dans la communauté expatriée. Mais ce n'est pas tout, loin de là. Les adeptes du ski alpin observeront une similarité entre les pratiques de conduite locale et la tradition qui régit les descentes en montagne. Quel que soit le nombre de skieurs sur la pente, les personnes en aval ont toujours priorité. Elles peuvent tourner brusquement, s'arrêter net, changer au dernier moment leur trajectoire, etc., c'est à celui qui arrive en amont d'ouvrir l'œil et d'anticiper tout changement de comportement des personnes devant lui, afin d'éviter la collision. Les routes cambodgiennes sont autant de pistes bleues, rouges et noires: les véhicules roulant devant n'ont nul besoin d'activer leur clignotant pour tourner à droite ou à gauche. Ils peuvent le faireà n'importe quel moment, tout commefreiner brutalement et changer brusquement de direction.
Une voiture sort d'un parking et se trouve face à un flux ininterrompu de véhicules. Le but est de couper ce flux pour rejoindre la file de circulation opposée. Rien ne sert d'attendre une ouverture dans le flux. Au contraire, le véhicule s'engage à contre courant, coupant net la circulation et, comme un saumon qui remonte les rivières, toujours à contresens, soigneusement, tente petit à petit de rejoindre sa voie. Les véhicules éviteront (en principe) cet obstacle sur leur chemin. Le même principe s'applique lorsqu'un véhicule tourne dans une rue. Le véhicule ne suit absolument pas sa voie dans le virage mais au contraire se déporte largement sur sa gauche, empruntant carrément la voie de la file opposée, et ce bien avant le virage. Personne ne s'offusque de se trouver nez à nez avec d'autres véhicules dans une courbe. C'est même très souvent le conducteur en tort qui s'étonne de voir quelqu'un pourtant bien dans sa propre file, arriver droit devant lui. Certains expatriés anticipent tellement qu'ils ne prennent plus les virages que dans la file opposée, étant persuadés qu'ils n'y rencontreront personne, en renversant ainsi la logique… Une règle universelle domine dans de nombreux domaines au Cambodge, et en particulier dans celui de la circulation: celle du véhicule le plus fort ou le plus puissant. Si une moto dispose de la priorité sur un piéton, une voiture sur une moto et un camion sur une voiture, il existe des subtilités plus complexes. Par exemple, le 4x4 prévaut sur la berline, sauf si cette dernière dispose d'une plaque d'immatriculation militaire ou encore si son chauffeur a pris soin de recouvrir le siège conducteur de sa veste de général. De même, un piéton en uniforme l'emporte sur tout véhicule sauf si ledit véhicule est conduit par un uniforme au grade supérieur. Mais les piétons sont rarement en uniforme... Autre exemple de cette loi: le camion de 38 tonnes qui débouche d'une rue sur une avenue ou qui sort d'un chantier est toujours prioritaire sur tout autre véhicule. D'ailleurs, il ne marque aucun arrêt, n'attend surtout pas que la voie soit libre pour s'engager, regarde encore moins à droite ou à gauche, et coupe donc littéralement la route aux autres conducteurs. Pourquoi? Parce qu'il est le plus gros! Le seul véhicule supérieur à un trente-huit tonnes et qui aurait, dans cet exemple, priorité sur le camion, serait le char d'assaut. Mais depuis les évènements de 1997, ce genre de chenillette a tendance à se raréfier considérablement, pour rendre cette hypothèse un simple cas d'école…
Après quelques années à arpenter le bitume, le Barang devient incollable sur toutes ces nuances, à moins qu'il ne soit assez fortuné pour s'offrir les services d'un chauffeur local qui, lui, connaît bien évidemment ce code-là par cœur! Il est donc bon de savoir que la tôle et les boulons sont des éléments souvent au moins aussi précieux qu'une jambe ou qu'un rein. Il ne sert à rien de tenter de convaincre la victime de sa propre innocence et de ses véritables torts. S'il reste à l'expatrié ses deux jambes, certaines personnes mal intentionnées lui conseilleront de les prendre à son cou et de détaler le plus vite possible. C'est un comportement qui a été fréquemment rapporté. Mais le Barang dispose de cette étrange vertu qu'est le sens civique… Il sait faire face à ses responsabilités. En l'occurrence, il fera face à un ou plusieurs agents de la police de la circulation. Vêtus de costumes bleus et couverts d'une casquette noire poussiéreuse, ils sont les gardiens du Yin et du Yang de la route. Le Barang qui se trouve dans cette situation a tout d'abord la drôle d'impression d'être une petite souris coincée dans une souricière où la seule issue se dessine en forme de pretium doloris, le prix de la douleur à la couleur du dollar.
Les policiers connaissent le code de la route sur le bout des ongles et sont même investis du pouvoir d'en changer les règles au fur et à mesure de la discussion. La police jugera donc elle-même à qui incombe la responsabilité des faits. Car le but de la manœuvre est de trouver un arrangement à l'amiable entre les deux victimes du sinistre. Si le protagoniste tient lui aussi debout dans ses deux tongs et s'il vocifère qu'un rétroviseur de Honda Dream coûte, au Cambodge, le prix d'une jante alu de BMW en France, la police risque fort d'appuyer son récit de détails techniques. Car c'est bien d'argent qu'il s'agit afin de réparer le dommage ainsi causé à la victime par sa propre faute auparavant démontrée. Quelle idée aussi de démarrer au feu vert si promptement! Le sinistré a déjà négocié avec les forces de l'ordre la part qui leur reviendra après paiement de la compensation. De souris prise au piège, le Barang accidenté a ainsi l'impression de se changer en billet de loterie nationale. Il est les six numéros dans l'ordre, et certains ne lâcheront pas leur proie sans avoir touché, en plus, le numéro complémentaire. Mais chaque cas reste unique et tout dépend de l'intégrité du policier. Le journal en langue anglaise Phnom Penh Post du 11 septembre 2004, relatait l'anecdote d'une résidente étrangère en totale légalité, arrêtée au volant de sa voiture par la police de la circulation. Ces derniers, après avoir cherché quelle faute cette dernière avait bien pu commettre, l'ont finalement verbalisée pour «port de la ceinture de sécurité, d'une amende de deux dollars». Le journal précisait, pour information, que la dame a payé l'amende...
Notre correspondant au Cambodge, Frédéric Amat, nous offre ici un portrait très personnel du royaume qu’il déclinera en plusieurs volets à découvrir dans Gavroche.
« Vous vous souvenez de ces images du film catastrophe «La marabunta gronde», où des cohortes monstrueuses de fourmis rouges se croisent et se chevauchent dans tous les sens? C'est, à peu de choses près, la vision qu'offre un carrefour phnompenhois. Tout le monde essaie de couper, de doubler. On traverse en biais, on se retrouve à gauche et en sens contraire, c'est cependant parfaitement normal...», met en garde la dernière édition du Petit Futé dédiée au Cambodge. Pour l'expatrié nouvellement débarqué de sa «boîte à procès verbaux» qu'est devenue la nouvelle France de Nicolas, les avenues de Phnom Penh apparaissent comme une sorte de jeu vidéo grandeur nature, un «need for speed» version géante. Cet automobiliste, qui a fuit la prolifération des radars dans son pays, se met en quête d'une quelconque norme dans cet enchevêtrement anarchique de tôles, de casquettes, de moteurs, de suées et de fumées. La conduite se fait à droite, comme en France, mais nombre de véhicules sont importés de Thaïlande et possèdent donc le volant du «mauvais côté». Ce n'est que le début des soucis car la circulation urbaine répond davantage à l'application de nombreuses habitudes locales, sortes d'étranges coutumes ennemies du bon sens, qu'à l'application de règles issues d'un code de la route... D'un quoi ?
Illustration : Rin HoeutPour le Barang (1) perdu dans ce flux ronflant de la circulation, le danger semble se cacher partout, à l'affût, prêt à surgir à tout instant et à fondre sur son véhicule comme la foudre sur un unique au Cambodge? Réponse: Une rue dans laquelle au moins 50% du trafic roule dans le même sens», est une blague répandue dans la communauté expatriée. Mais ce n'est pas tout, loin de là. Les adeptes du ski alpin observeront une similarité entre les pratiques de conduite locale et la tradition qui régit les descentes en montagne. Quel que soit le nombre de skieurs sur la pente, les personnes en aval ont toujours priorité. Elles peuvent tourner brusquement, s'arrêter net, changer au dernier moment leur trajectoire, etc., c'est à celui qui arrive en amont d'ouvrir l'œil et d'anticiper tout changement de comportement des personnes devant lui, afin d'éviter la collision. Les routes cambodgiennes sont autant de pistes bleues, rouges et noires: les véhicules roulant devant n'ont nul besoin d'activer leur clignotant pour tourner à droite ou à gauche. Ils peuvent le faireà n'importe quel moment, tout commefreiner brutalement et changer brusquement de direction.
Une voiture sort d'un parking et se trouve face à un flux ininterrompu de véhicules. Le but est de couper ce flux pour rejoindre la file de circulation opposée. Rien ne sert d'attendre une ouverture dans le flux. Au contraire, le véhicule s'engage à contre courant, coupant net la circulation et, comme un saumon qui remonte les rivières, toujours à contresens, soigneusement, tente petit à petit de rejoindre sa voie. Les véhicules éviteront (en principe) cet obstacle sur leur chemin. Le même principe s'applique lorsqu'un véhicule tourne dans une rue. Le véhicule ne suit absolument pas sa voie dans le virage mais au contraire se déporte largement sur sa gauche, empruntant carrément la voie de la file opposée, et ce bien avant le virage. Personne ne s'offusque de se trouver nez à nez avec d'autres véhicules dans une courbe. C'est même très souvent le conducteur en tort qui s'étonne de voir quelqu'un pourtant bien dans sa propre file, arriver droit devant lui. Certains expatriés anticipent tellement qu'ils ne prennent plus les virages que dans la file opposée, étant persuadés qu'ils n'y rencontreront personne, en renversant ainsi la logique… Une règle universelle domine dans de nombreux domaines au Cambodge, et en particulier dans celui de la circulation: celle du véhicule le plus fort ou le plus puissant. Si une moto dispose de la priorité sur un piéton, une voiture sur une moto et un camion sur une voiture, il existe des subtilités plus complexes. Par exemple, le 4x4 prévaut sur la berline, sauf si cette dernière dispose d'une plaque d'immatriculation militaire ou encore si son chauffeur a pris soin de recouvrir le siège conducteur de sa veste de général. De même, un piéton en uniforme l'emporte sur tout véhicule sauf si ledit véhicule est conduit par un uniforme au grade supérieur. Mais les piétons sont rarement en uniforme... Autre exemple de cette loi: le camion de 38 tonnes qui débouche d'une rue sur une avenue ou qui sort d'un chantier est toujours prioritaire sur tout autre véhicule. D'ailleurs, il ne marque aucun arrêt, n'attend surtout pas que la voie soit libre pour s'engager, regarde encore moins à droite ou à gauche, et coupe donc littéralement la route aux autres conducteurs. Pourquoi? Parce qu'il est le plus gros! Le seul véhicule supérieur à un trente-huit tonnes et qui aurait, dans cet exemple, priorité sur le camion, serait le char d'assaut. Mais depuis les évènements de 1997, ce genre de chenillette a tendance à se raréfier considérablement, pour rendre cette hypothèse un simple cas d'école…
Après quelques années à arpenter le bitume, le Barang devient incollable sur toutes ces nuances, à moins qu'il ne soit assez fortuné pour s'offrir les services d'un chauffeur local qui, lui, connaît bien évidemment ce code-là par cœur! Il est donc bon de savoir que la tôle et les boulons sont des éléments souvent au moins aussi précieux qu'une jambe ou qu'un rein. Il ne sert à rien de tenter de convaincre la victime de sa propre innocence et de ses véritables torts. S'il reste à l'expatrié ses deux jambes, certaines personnes mal intentionnées lui conseilleront de les prendre à son cou et de détaler le plus vite possible. C'est un comportement qui a été fréquemment rapporté. Mais le Barang dispose de cette étrange vertu qu'est le sens civique… Il sait faire face à ses responsabilités. En l'occurrence, il fera face à un ou plusieurs agents de la police de la circulation. Vêtus de costumes bleus et couverts d'une casquette noire poussiéreuse, ils sont les gardiens du Yin et du Yang de la route. Le Barang qui se trouve dans cette situation a tout d'abord la drôle d'impression d'être une petite souris coincée dans une souricière où la seule issue se dessine en forme de pretium doloris, le prix de la douleur à la couleur du dollar.
Les policiers connaissent le code de la route sur le bout des ongles et sont même investis du pouvoir d'en changer les règles au fur et à mesure de la discussion. La police jugera donc elle-même à qui incombe la responsabilité des faits. Car le but de la manœuvre est de trouver un arrangement à l'amiable entre les deux victimes du sinistre. Si le protagoniste tient lui aussi debout dans ses deux tongs et s'il vocifère qu'un rétroviseur de Honda Dream coûte, au Cambodge, le prix d'une jante alu de BMW en France, la police risque fort d'appuyer son récit de détails techniques. Car c'est bien d'argent qu'il s'agit afin de réparer le dommage ainsi causé à la victime par sa propre faute auparavant démontrée. Quelle idée aussi de démarrer au feu vert si promptement! Le sinistré a déjà négocié avec les forces de l'ordre la part qui leur reviendra après paiement de la compensation. De souris prise au piège, le Barang accidenté a ainsi l'impression de se changer en billet de loterie nationale. Il est les six numéros dans l'ordre, et certains ne lâcheront pas leur proie sans avoir touché, en plus, le numéro complémentaire. Mais chaque cas reste unique et tout dépend de l'intégrité du policier. Le journal en langue anglaise Phnom Penh Post du 11 septembre 2004, relatait l'anecdote d'une résidente étrangère en totale légalité, arrêtée au volant de sa voiture par la police de la circulation. Ces derniers, après avoir cherché quelle faute cette dernière avait bien pu commettre, l'ont finalement verbalisée pour «port de la ceinture de sécurité, d'une amende de deux dollars». Le journal précisait, pour information, que la dame a payé l'amende...
Prises électriques au Cambodge
Salut les voyageurs (euses) et plus particulièrement aux amoureux du Cambodge.
Voilà, comme indiqué dans l'énoncé, je m'interroge sur les prises électriques au Cambodge....
Le LP écrit que c'est du 220 à prise ronde et qu'il faut se procurer un adaptateur, bref, j'y perds mon latin.
Alors si qqu'un peut m'éclairer (en 220 ou 240) je suis preneur.
Merci.
Fête des eaux Phnom Penh
Bonjour,
Je vais au Cambodge en novembre prochain ; je souhaiterais donc connaitre la date de la fête des eaux à Phnom Penh car je pense qu'il serait dommage de les manquer à quelques jours près.
Merci de me donner l'information
Je vais au Cambodge en novembre prochain ; je souhaiterais donc connaitre la date de la fête des eaux à Phnom Penh car je pense qu'il serait dommage de les manquer à quelques jours près.
Merci de me donner l'information
A month in Cambodia in November 2024
Here we go!!!
I left home at 4 AM on October 31st and headed to Barcelona. Driving through Barcelona on the ring road stresses me out a bit, but at 6 AM the traffic is smooth, and I arrive at the airport without any issues. I call the valet, who quickly comes to pick up my car. He takes photos of it from all angles before letting me go.
Baggage check-in hasn’t started yet, and there are already several of us waiting.
Once free, everything happens very quickly. The flight to Abu Dhabi is on time and goes smoothly. I’ve never had any problems with this airline, which I’ve been using for several years.
The flight to Bangkok arrives at 7 AM as scheduled. This is my first time in Thailand and Bangkok. I’m used to traveling in India, and I notice that everything here is well organized—the customs process is quick, and the luggage is already on the carousel.
I booked a taxi on Booking. All I have to do is find the right exit and door based on the agency’s instructions. A large sign with the names of people who booked is posted on a wall. A hostess greets me and calls the taxi, which arrives 5 minutes later. I booked one night at the Lost Inn BKK hotel in the Phra Nakhon district, and we arrive at 9 AM. The welcome isn’t warm, and I have to wait until noon, sitting on a chair, before I can check into my room. I’m exhausted, and sleeping sitting up isn’t ideal. Noon finally arrives—the room is small but clean, which is fine for one night. I quickly take a shower to wake up because I plan to spend the afternoon visiting the Grand Palace. First, I need to exchange some money, and the banks are all close together on the same street, which is very convenient. When I enter one, a hostess gives me a ticket and invites me to sit down. There are about twenty counters, and I wait quietly until my number is called. The exchange is quick, so I can head out to find the Royal Palace. It’s actually very easy, and the walk is pleasant.
Entry to the Royal Palace (500 baht).

It’s magnificent and grand, and there are quite a few of us visiting. The sky is gray, it’s very humid, and a shower interrupts the visit. It’s a vast complex of temples and palaces. The buildings are colorful and sparkling, with a great sense of serenity (without the tourists, of course). I quietly enjoy the place and try to take photos without tourists, which isn’t easy.

Very close to the Grand Palace is Wat Pho, one of the oldest Buddhist temples in the capital.

It’s very famous for its 46-meter-long reclining Buddha statue.


Walking around the temple, you can see different representations of Buddha, all covered in gold leaf.

Inside the temple, on one side, monks recite their prayers, while the other side is reserved for tourists who come to meditate in silence.

Before returning to the hotel, I have dinner at an Indian restaurant. I go to bed early because tomorrow’s wake-up call will be very early again.
Saturday, November 2nd Wake-up at 4 AM, departure from the hotel at 4:30 AM. The taxi I booked via Booking is waiting for me and takes me to the airport. The trip is fairly quick—he takes small roads, and at this hour, there’s no traffic.
The flight to Phnom Penh is on time. Before boarding, I realize I left my fleece jacket on the carousel, but it’s too late to go back for it.
The flight goes well, and customs is quick.
At the exit, I take a tuk-tuk to Julieka’s GH near the museum. The welcome is friendly. I won’t be able to check into my room until noon, so I take the opportunity to exchange some euros on the market street. The street is lined with restaurants, and I’ll have my first meal there.
The museum is right across the street, so I don’t waste any time visiting it.

The representations of Hindu deities are very different from those in India, and I don’t recognize them. Many beautiful Buddhas are on display.

The museum is very pleasant, and there aren’t too many people, which is a plus.
At the exit, I return to the GH, settle into my room—which is decent and clean.
The Royal Palace is 1 km away. I walk along a garden, and at the end of the street is the Tonlé Sap, but I turn right. I arrive at a large esplanade and see the buildings with tiered roofs and glazed tiles. The entrance to the palace is a little further away.
At the entrance, I notice there isn’t the same crowd as at the one in BKK.
Khmer architecture is magnificent. The complex consists of gardens, palaces, pagodas with golden roofs, and slender spires.

The Silver Pagoda houses the small Emerald Buddha, which is actually made of jade. The silver flooring is covered with carpets. Photos are not allowed.
The walls surrounding the pagoda are covered with frescoes depicting scenes from the Ramayana.
Baggage check-in hasn’t started yet, and there are already several of us waiting.
Once free, everything happens very quickly. The flight to Abu Dhabi is on time and goes smoothly. I’ve never had any problems with this airline, which I’ve been using for several years.
The flight to Bangkok arrives at 7 AM as scheduled. This is my first time in Thailand and Bangkok. I’m used to traveling in India, and I notice that everything here is well organized—the customs process is quick, and the luggage is already on the carousel.
I booked a taxi on Booking. All I have to do is find the right exit and door based on the agency’s instructions. A large sign with the names of people who booked is posted on a wall. A hostess greets me and calls the taxi, which arrives 5 minutes later. I booked one night at the Lost Inn BKK hotel in the Phra Nakhon district, and we arrive at 9 AM. The welcome isn’t warm, and I have to wait until noon, sitting on a chair, before I can check into my room. I’m exhausted, and sleeping sitting up isn’t ideal. Noon finally arrives—the room is small but clean, which is fine for one night. I quickly take a shower to wake up because I plan to spend the afternoon visiting the Grand Palace. First, I need to exchange some money, and the banks are all close together on the same street, which is very convenient. When I enter one, a hostess gives me a ticket and invites me to sit down. There are about twenty counters, and I wait quietly until my number is called. The exchange is quick, so I can head out to find the Royal Palace. It’s actually very easy, and the walk is pleasant.
Entry to the Royal Palace (500 baht).

It’s magnificent and grand, and there are quite a few of us visiting. The sky is gray, it’s very humid, and a shower interrupts the visit. It’s a vast complex of temples and palaces. The buildings are colorful and sparkling, with a great sense of serenity (without the tourists, of course). I quietly enjoy the place and try to take photos without tourists, which isn’t easy.

Very close to the Grand Palace is Wat Pho, one of the oldest Buddhist temples in the capital.

It’s very famous for its 46-meter-long reclining Buddha statue.


Walking around the temple, you can see different representations of Buddha, all covered in gold leaf.

Inside the temple, on one side, monks recite their prayers, while the other side is reserved for tourists who come to meditate in silence.

Before returning to the hotel, I have dinner at an Indian restaurant. I go to bed early because tomorrow’s wake-up call will be very early again.
Saturday, November 2nd Wake-up at 4 AM, departure from the hotel at 4:30 AM. The taxi I booked via Booking is waiting for me and takes me to the airport. The trip is fairly quick—he takes small roads, and at this hour, there’s no traffic.
The flight to Phnom Penh is on time. Before boarding, I realize I left my fleece jacket on the carousel, but it’s too late to go back for it.
The flight goes well, and customs is quick.
At the exit, I take a tuk-tuk to Julieka’s GH near the museum. The welcome is friendly. I won’t be able to check into my room until noon, so I take the opportunity to exchange some euros on the market street. The street is lined with restaurants, and I’ll have my first meal there.
The museum is right across the street, so I don’t waste any time visiting it.

The representations of Hindu deities are very different from those in India, and I don’t recognize them. Many beautiful Buddhas are on display.

The museum is very pleasant, and there aren’t too many people, which is a plus.
At the exit, I return to the GH, settle into my room—which is decent and clean.
The Royal Palace is 1 km away. I walk along a garden, and at the end of the street is the Tonlé Sap, but I turn right. I arrive at a large esplanade and see the buildings with tiered roofs and glazed tiles. The entrance to the palace is a little further away.
At the entrance, I notice there isn’t the same crowd as at the one in BKK.
Khmer architecture is magnificent. The complex consists of gardens, palaces, pagodas with golden roofs, and slender spires.

The Silver Pagoda houses the small Emerald Buddha, which is actually made of jade. The silver flooring is covered with carpets. Photos are not allowed.
The walls surrounding the pagoda are covered with frescoes depicting scenes from the Ramayana.
On part en vadrouille au Cambodge!
Hello tout le monde !
Vous trouverez ci-dessous mon carnet dédié au voyage que j'ai réalisé l'an passé au Cambodge...
La restriction du nombre de photos imposée par VF m'empêchera de publier ici tous mes clichés. Vous pouvez donc les consulter sur mon site : https://www.onpartenvadrouille.com/ où toutes les journées sont déjà accessibles. Bonne lecture !!!
9 février - Vers un nouveau départ...
L’air de rien, monsieur l’hiver s’est installé confortablement, apportant avec lui dans ses bagages ses amis les nuages grisâtres, nuits tombant à dix-sept heures, gouttes au nez et vieux barbu tout de rouge vêtu. Alors, l’humain lambda boude dans son coin, prétextant une déprime passagère hivernale et une envie d’hibernation foudroyante. Chanceux que je suis, c’est à ce moment précis que chaque année, le génie sort de ma lampe de chevet : « Bonjour maître ! Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?... Un nouveau petit voyage, peut-être ? - Je dis oui, oui et re-oui » ! Chouette, il est temps de préparer les valises et de faire un choix. Choix très difficile entre mes tongs bleues et mes tongs orange. Et puis choix de la destination ! Pique-nique-douille, c’est toi l’andouille de Guéméné ! Suosdei !!! Si je te dis « Salut » dans une langue qui fleure bon l’exotisme, c’est que nous allons ensemble partager un nouveau voyage en direction de l’Asie du sud-est. Et oui, l’Asie du sud-est en hiver, il n’y a rien de mieux pour te requinquer un homme. Et puis l’Asie du sud-est, je l’ai dans la peau, au sens propre comme au sens figuré. Et cette fois-ci, ce sera dans un pays frontalier de la Thaïlande, du Laos et du Vietnam. Pays sous protectorat français jusqu’en 1953, titre d’une chanson de Kim Wilde, pays dont la capitale est Phnom Penh, je suis, je suis, … Ding dong, trop tard !... Le Cambodge !
Qui dit introduction à un nouveau voyage dit aussi interrogatoire. Je mets ma petite robe blanche moulante, je croise, je décroise les jambes, … Oups, j’avais oublié de mettre une culotte… C’est bon, l’interrogatoire peut débuter :
Qui ? Pour m’accompagner, ma femme et mes deux filles qu’on appellera pour cette histoire Sandrine, Anna et Sasha... tout simplement parce que ce sont leurs prénoms ! On devait être accompagné par mes deux parents qui nous ont déjà suivis en Thaïlande il y a maintenant sept ans, mais une petite opération du genou a contraint ma mère à jeter l’éponge dans le visage de son chirurgien au dernier moment. Seul mon père sera de la sauterie en tant que guest star ! On souhaite donc tous ensemble la bienvenue à notre fournisseur d’anecdotes !
Combien ? On part un vendredi et on rentre un dimanche deux semaines plus tard…. Donc si tu comptes bien sur tes dix doigts, ça fait dix-sept jours, voyage compris.
Quoi ? Un voyage mi-routard, mi-pénard. Un circuit optimisé en restant au minimum trois jours par endroit pour éviter de perdre trop de temps dans les transports. De la découverte, des vieilles pierres, de la gastronomie, des rencontres, de la bonne bière, de l’exploration, … Et puis on n’oublie surtout pas de brosser « Martine » dans le bon sens en finissant par quelques jours de repos à l’ombre des cocotiers.
Où ? Pour commencer, le noooooord avec Siem Reap, puis Koh Rong tout au sud. On enchaîne ensuite par Koh Rong Samloem, pour finir tranquillement par Phnom Penh d’où nous regagnerons nos pénates.
Comment ? Scooter, tuk tuk, bus, bateau et tongs. Voilà nos moyens de locomotion ! Come on baby, do the locomooootion...
Bon, je crois avoir répondu à toutes tes questions. Aladin, à la deux, il est donc l’heure d’y aller mon bon génie : Pour tous les amoureux de l’Asie du sud-est ou pour te donner l'envie de le devenir, je déclare donc officiellement ce nouveau voyage ouvert ! Et là, tu te dis peut-être : « Oh, la chance qu’il a !!! » C’est marrant toutes ces personnes qui te répondent systématiquement ça quand tu leur annonces que tu pars en voyage… Premièrement, je ne vois pas ce que la chance vient faire là-dedans puisqu’il suffit de saisir son numéro de carte bancaire sur internet pour gagner un billet d’avion. Crois-moi sur parole, rien de plus simple, on gagne à tous les coups ! Deuxièmement, à tous ceux qui s’imaginent que les voyages, ce n’est que Bisounours et licornes pailletées, je rappelle quand même que la première journée d’un voyage, c’est-à-dire la journée d’aujourd’hui, rime toujours avec aéroport, avion, attente, décalage horaire, fatigue, … Un beau programme à te faire aimer le RER un jour de grève ! Mais rassure-toi, avec moi, inutile d'attacher ta ceinture, ça va être un voyage pépère, hyper rapide, sans zone de turbulences, ni même d’hôtesse à reluquer… puisqu'on est déjà arrivé !! Et oui, moi président, je t’ai exonéré des trois vols qui nous ont menés de Paris à Siem Reap en passant par Amman et Bangkok. Moi président, je t’ai fait grâce de vingt-quatre heures de transport éreintantes. Moi, président, je te dispense solennellement de toutes ces cernes sur ton visage puisque Sandrine se les est toutes accaparées... Seul fait marquant à se mettre sous la dent : Le petit Jésus des avions a sournoisement essayé de nous faire louper notre correspondance à Bangkok ! En direct live rien que pour toi, en voici le récit : On s’installe confortablement dans les sièges en face de notre porte d’embarquement F1A, on s’endort, on se réveille trois heures après, Jean-Michel Ecran au-dessus de notre porte affiche désormais « Shanghai » en lieu et place de « Siem Reap » qui y trônait pourtant fièrement tout à l’heure ! As-tu déjà vu le film « Maman j’ai raté l’avion » ? Et bien voici, « Maman, j’ai presque raté l’avion » ! En voici le scénario… Je m’enquière de la situation auprès d’une gentille hôtesse qui me répond que l’embarquement pour Siem Reap a déménagé en porte D1A à l’autre bout de l’aéroport pendant notre sommeil. « Vite, vite, la porte ferme dans huit minutes !... » S’il te plait, pour la suite de l’histoire, il te faut mettre la musique de Mission impossible... Pan ! C’est partie pour la finale du cent-dix mètres haies en direct de l’aéroport de Bangkok !... Ouf, un brin essoufflé, je remporte la victoire haut la main !... Sauf que, … déconfiture totale ! Du même genre que lorsque tes deux meilleurs attaquants sont forfaits pour la finale de la ligue des champions : En porte D1A, ils embarquent pour un vol pour « Abou Dhabi » !!! « Siem Reap, Siem Reap, please ? - Gate J1A ! » C’est pas possible, l’autre andouillette de tout à l’heure ne sait pas prononcer les « J » correctement ! Nouvelle course folle dans l'aéroport. Je prends de nouveau la tête du convoi, les autres tentant laborieusement de me coller au train. Me voyant arriver en courant, l'hôtesse d’embarquement me fait des signes de loin pour m'indiquer que c'est fini… Horreur, malheur !!! Une fois à sa hauteur, Youhou, champagne, elle m’indiquait en fait qu'il n'était pas nécessaire de courir car le vol a du retard. Allez, Champomy, c’est moi qui régale ! Enfin, … verre d’eau pour tout le monde, quoi !
La description de ce 9 février se termine avec une arrivée tardive à Siem Reap, un passage des formalités administratives bien longuet et rudimentaire, et un transport en tuk tuk affrété par notre hôtel pour traverser pour la première fois cette ville que je découvre enfin ; elle que je connais par procuration grâce à toutes mes innombrables lectures préparatoires d’avant voyage. J’ai un peu l’impression de rencontrer pour la première fois une personne rencontrée virtuellement de longue date sur internet. J’ai aussi l’impression de me sentir comme à la maison. Ça me fait ça à chaque fois avec l’Asie du sud-est. Les odeurs, les bruits, l'ambiance… Je ne saurais comment l'expliquer, mais il n'y a pas de période d'adaptation… Un petit mot sur notre hôtel, La Rose Blanche, établissement un peu excentré mais qui nous ravit les yeux dès notre arrivée. Comme dit l'adage, « avec l'âge, on s'embourgeoise ». Il est possible de trouver à Siem Reap des hôtels vraiment pas chers. Mais en mettant un tout petit peu plus que pas cher, il est possible de trouver de petites perles comme le nôtre dans lequel nous passerons les cinq prochaines nuits bien au chaud.


Allez, quelques morceaux de crocodile grillés sur un petit barbecue cambodgien dans un restaurant pas très loin de notre camp de base et c’est déjà l’heure de l’extinction des feux. Je sais que quelques heures seulement nous séparent de nos premières découvertes et il ne faudrait pas qu’on y arrive fatigués. Je te dis donc tout simplement à demain si tu le veux bien, et surtout si tu souhaites nous accompagner dans ce nouveau numéro de Dora l’exploratrice. De toute façon, demain est une autre aventure...
9 février - Vers un nouveau départ...
L’air de rien, monsieur l’hiver s’est installé confortablement, apportant avec lui dans ses bagages ses amis les nuages grisâtres, nuits tombant à dix-sept heures, gouttes au nez et vieux barbu tout de rouge vêtu. Alors, l’humain lambda boude dans son coin, prétextant une déprime passagère hivernale et une envie d’hibernation foudroyante. Chanceux que je suis, c’est à ce moment précis que chaque année, le génie sort de ma lampe de chevet : « Bonjour maître ! Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?... Un nouveau petit voyage, peut-être ? - Je dis oui, oui et re-oui » ! Chouette, il est temps de préparer les valises et de faire un choix. Choix très difficile entre mes tongs bleues et mes tongs orange. Et puis choix de la destination ! Pique-nique-douille, c’est toi l’andouille de Guéméné ! Suosdei !!! Si je te dis « Salut » dans une langue qui fleure bon l’exotisme, c’est que nous allons ensemble partager un nouveau voyage en direction de l’Asie du sud-est. Et oui, l’Asie du sud-est en hiver, il n’y a rien de mieux pour te requinquer un homme. Et puis l’Asie du sud-est, je l’ai dans la peau, au sens propre comme au sens figuré. Et cette fois-ci, ce sera dans un pays frontalier de la Thaïlande, du Laos et du Vietnam. Pays sous protectorat français jusqu’en 1953, titre d’une chanson de Kim Wilde, pays dont la capitale est Phnom Penh, je suis, je suis, … Ding dong, trop tard !... Le Cambodge !
Qui dit introduction à un nouveau voyage dit aussi interrogatoire. Je mets ma petite robe blanche moulante, je croise, je décroise les jambes, … Oups, j’avais oublié de mettre une culotte… C’est bon, l’interrogatoire peut débuter :
Qui ? Pour m’accompagner, ma femme et mes deux filles qu’on appellera pour cette histoire Sandrine, Anna et Sasha... tout simplement parce que ce sont leurs prénoms ! On devait être accompagné par mes deux parents qui nous ont déjà suivis en Thaïlande il y a maintenant sept ans, mais une petite opération du genou a contraint ma mère à jeter l’éponge dans le visage de son chirurgien au dernier moment. Seul mon père sera de la sauterie en tant que guest star ! On souhaite donc tous ensemble la bienvenue à notre fournisseur d’anecdotes !
Combien ? On part un vendredi et on rentre un dimanche deux semaines plus tard…. Donc si tu comptes bien sur tes dix doigts, ça fait dix-sept jours, voyage compris.
Quoi ? Un voyage mi-routard, mi-pénard. Un circuit optimisé en restant au minimum trois jours par endroit pour éviter de perdre trop de temps dans les transports. De la découverte, des vieilles pierres, de la gastronomie, des rencontres, de la bonne bière, de l’exploration, … Et puis on n’oublie surtout pas de brosser « Martine » dans le bon sens en finissant par quelques jours de repos à l’ombre des cocotiers.
Où ? Pour commencer, le noooooord avec Siem Reap, puis Koh Rong tout au sud. On enchaîne ensuite par Koh Rong Samloem, pour finir tranquillement par Phnom Penh d’où nous regagnerons nos pénates.
Comment ? Scooter, tuk tuk, bus, bateau et tongs. Voilà nos moyens de locomotion ! Come on baby, do the locomooootion...
Bon, je crois avoir répondu à toutes tes questions. Aladin, à la deux, il est donc l’heure d’y aller mon bon génie : Pour tous les amoureux de l’Asie du sud-est ou pour te donner l'envie de le devenir, je déclare donc officiellement ce nouveau voyage ouvert ! Et là, tu te dis peut-être : « Oh, la chance qu’il a !!! » C’est marrant toutes ces personnes qui te répondent systématiquement ça quand tu leur annonces que tu pars en voyage… Premièrement, je ne vois pas ce que la chance vient faire là-dedans puisqu’il suffit de saisir son numéro de carte bancaire sur internet pour gagner un billet d’avion. Crois-moi sur parole, rien de plus simple, on gagne à tous les coups ! Deuxièmement, à tous ceux qui s’imaginent que les voyages, ce n’est que Bisounours et licornes pailletées, je rappelle quand même que la première journée d’un voyage, c’est-à-dire la journée d’aujourd’hui, rime toujours avec aéroport, avion, attente, décalage horaire, fatigue, … Un beau programme à te faire aimer le RER un jour de grève ! Mais rassure-toi, avec moi, inutile d'attacher ta ceinture, ça va être un voyage pépère, hyper rapide, sans zone de turbulences, ni même d’hôtesse à reluquer… puisqu'on est déjà arrivé !! Et oui, moi président, je t’ai exonéré des trois vols qui nous ont menés de Paris à Siem Reap en passant par Amman et Bangkok. Moi président, je t’ai fait grâce de vingt-quatre heures de transport éreintantes. Moi, président, je te dispense solennellement de toutes ces cernes sur ton visage puisque Sandrine se les est toutes accaparées... Seul fait marquant à se mettre sous la dent : Le petit Jésus des avions a sournoisement essayé de nous faire louper notre correspondance à Bangkok ! En direct live rien que pour toi, en voici le récit : On s’installe confortablement dans les sièges en face de notre porte d’embarquement F1A, on s’endort, on se réveille trois heures après, Jean-Michel Ecran au-dessus de notre porte affiche désormais « Shanghai » en lieu et place de « Siem Reap » qui y trônait pourtant fièrement tout à l’heure ! As-tu déjà vu le film « Maman j’ai raté l’avion » ? Et bien voici, « Maman, j’ai presque raté l’avion » ! En voici le scénario… Je m’enquière de la situation auprès d’une gentille hôtesse qui me répond que l’embarquement pour Siem Reap a déménagé en porte D1A à l’autre bout de l’aéroport pendant notre sommeil. « Vite, vite, la porte ferme dans huit minutes !... » S’il te plait, pour la suite de l’histoire, il te faut mettre la musique de Mission impossible... Pan ! C’est partie pour la finale du cent-dix mètres haies en direct de l’aéroport de Bangkok !... Ouf, un brin essoufflé, je remporte la victoire haut la main !... Sauf que, … déconfiture totale ! Du même genre que lorsque tes deux meilleurs attaquants sont forfaits pour la finale de la ligue des champions : En porte D1A, ils embarquent pour un vol pour « Abou Dhabi » !!! « Siem Reap, Siem Reap, please ? - Gate J1A ! » C’est pas possible, l’autre andouillette de tout à l’heure ne sait pas prononcer les « J » correctement ! Nouvelle course folle dans l'aéroport. Je prends de nouveau la tête du convoi, les autres tentant laborieusement de me coller au train. Me voyant arriver en courant, l'hôtesse d’embarquement me fait des signes de loin pour m'indiquer que c'est fini… Horreur, malheur !!! Une fois à sa hauteur, Youhou, champagne, elle m’indiquait en fait qu'il n'était pas nécessaire de courir car le vol a du retard. Allez, Champomy, c’est moi qui régale ! Enfin, … verre d’eau pour tout le monde, quoi !
La description de ce 9 février se termine avec une arrivée tardive à Siem Reap, un passage des formalités administratives bien longuet et rudimentaire, et un transport en tuk tuk affrété par notre hôtel pour traverser pour la première fois cette ville que je découvre enfin ; elle que je connais par procuration grâce à toutes mes innombrables lectures préparatoires d’avant voyage. J’ai un peu l’impression de rencontrer pour la première fois une personne rencontrée virtuellement de longue date sur internet. J’ai aussi l’impression de me sentir comme à la maison. Ça me fait ça à chaque fois avec l’Asie du sud-est. Les odeurs, les bruits, l'ambiance… Je ne saurais comment l'expliquer, mais il n'y a pas de période d'adaptation… Un petit mot sur notre hôtel, La Rose Blanche, établissement un peu excentré mais qui nous ravit les yeux dès notre arrivée. Comme dit l'adage, « avec l'âge, on s'embourgeoise ». Il est possible de trouver à Siem Reap des hôtels vraiment pas chers. Mais en mettant un tout petit peu plus que pas cher, il est possible de trouver de petites perles comme le nôtre dans lequel nous passerons les cinq prochaines nuits bien au chaud.


Allez, quelques morceaux de crocodile grillés sur un petit barbecue cambodgien dans un restaurant pas très loin de notre camp de base et c’est déjà l’heure de l’extinction des feux. Je sais que quelques heures seulement nous séparent de nos premières découvertes et il ne faudrait pas qu’on y arrive fatigués. Je te dis donc tout simplement à demain si tu le veux bien, et surtout si tu souhaites nous accompagner dans ce nouveau numéro de Dora l’exploratrice. De toute façon, demain est une autre aventure...
Cambodge - Laos - Vietnam: aspects de voyage
Bonjour à tous,
J’ai l’intention d’aller en Asie dans l’année prochaine. J’aimerais faire donc une discussion sur les aspects de voyage au Cambodge, Vietnam et au Laos. Auriez-vous d’expériences, pourriez-vous me les partager et tout le monde ?
Merci beaucoup !
Eric
Merci beaucoup !
Eric
Itinéraire et passage frontière entre Laos et Cambodge
Bonjour,
je serai au Laos et Cambodge en mars et je suis en train d'essayer de faire mon itinéraire… J'ai surtout des questions concernant le passage entre le nord Laos et le Cambodge. Voici où j'en suis, merci de me dire si c'est faisable ou pas ou si vous avez des remarques!
Jour 1 : bus de nuit vientiane/Paksé Jour 2 arrivée à Paksé le matin. -> départ pour aller à Champasak (apparement c'est juste à côté 30km) (nuit à Champasak) Jour 3 : visite de Wat Phou Jour 4 : départ pour les 4000 îles / soit Don Khong soit Don Khone Jour 5 : journée et nuit sur l'une des îles jour 6 : départ vers Phnom Penh
J'ai diverses questions : - Est-ce que ça vaut le coup de dormir à Champasak le jour 2, ou bien je dors à Paksé le jour 2 et je fais Champasak et Wat Phou le jour 3 ? - Quelles sont les îles les plus intéressantes? Ce serait pour me balader et me reposer un peu - Est-ce que c'est possible de partir directement vers le Cambodge depuis les 4000 îles? J'ai lu dans les guides que oui, mais je me demande si c'est facile/pratique.
Voilà, merci de votre aide.
je serai au Laos et Cambodge en mars et je suis en train d'essayer de faire mon itinéraire… J'ai surtout des questions concernant le passage entre le nord Laos et le Cambodge. Voici où j'en suis, merci de me dire si c'est faisable ou pas ou si vous avez des remarques!
Jour 1 : bus de nuit vientiane/Paksé Jour 2 arrivée à Paksé le matin. -> départ pour aller à Champasak (apparement c'est juste à côté 30km) (nuit à Champasak) Jour 3 : visite de Wat Phou Jour 4 : départ pour les 4000 îles / soit Don Khong soit Don Khone Jour 5 : journée et nuit sur l'une des îles jour 6 : départ vers Phnom Penh
J'ai diverses questions : - Est-ce que ça vaut le coup de dormir à Champasak le jour 2, ou bien je dors à Paksé le jour 2 et je fais Champasak et Wat Phou le jour 3 ? - Quelles sont les îles les plus intéressantes? Ce serait pour me balader et me reposer un peu - Est-ce que c'est possible de partir directement vers le Cambodge depuis les 4000 îles? J'ai lu dans les guides que oui, mais je me demande si c'est facile/pratique.
Voilà, merci de votre aide.
Itinéraire Vietnam et Cambodge
nous sommes 4 amies en partance pour le Vietnam: 5 semaines de mi janvier à mi février 2016
je prépare actuellement un itinéraire et je voudrais bien avoir des retours de vos voyages
-Hanoï combien de temps y passer,
-treck à Sapa, plusieurs agences proposent cela mais les trecks sont ils difficiles
peut être y a t il d'autres randos à faire , je pense en particulier à la région de Ha giang, vos avis? la baie d'Along, on voudrait bien trouver autre chose que tourisme de masse et arnaques, quels seraient vos conseils -ensuite nous souhaiterions aller à Ninh Binh -puis à Hué, Hoi An -y a t il des lieux "paradisiaques"hors foule, où l'on peut faire une pause balnéaire pour repos et bains de mer dans ce secteur? la saison est elle propice? -enfin je planche un peu sur le delta du Mékong, et sur les moyens de rejoindre les temples d'Angkor notre budget de retraitées est très moyen, nous ne cherchons pas le luxe mais un peu de confort quand même tous vos conseils seront les bienvenus, merci!
peut être y a t il d'autres randos à faire , je pense en particulier à la région de Ha giang, vos avis? la baie d'Along, on voudrait bien trouver autre chose que tourisme de masse et arnaques, quels seraient vos conseils -ensuite nous souhaiterions aller à Ninh Binh -puis à Hué, Hoi An -y a t il des lieux "paradisiaques"hors foule, où l'on peut faire une pause balnéaire pour repos et bains de mer dans ce secteur? la saison est elle propice? -enfin je planche un peu sur le delta du Mékong, et sur les moyens de rejoindre les temples d'Angkor notre budget de retraitées est très moyen, nous ne cherchons pas le luxe mais un peu de confort quand même tous vos conseils seront les bienvenus, merci!









