Results for "Cameroun+événement"
About 5,616 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Tour de l'Afrique en 365 jours
Bonjour à tous, je m'appelle Sabrina et je souhaite faire le tour de l'Afrique en 2021 avec mon fils qui aura alors 17 ans et mon chien. Voici l'itinéraire que j'envisage d'emprunter : départ de Gibraltar puis :
Algerie - Niger - Nigeria - Cameroun - Rép Centreafricaine - RD congo - Soudan du sud
- Ouganda - Kenya - Tanzanie - Malawi - Mozambique - Zimbaboue - Namibie - - Angola - République du Congo - Gabon - Guinée Equatoriale - Cameroun - Nigeria - Niger - Mali
Algérie
Je pense le faire et vivre dans mon 4 roues. J'aimerai vos avis, vos conseils, vos expériences...Vos idées de véhicule.... Bref tout est bon à prendre !
Je pense aux visas, à calculer le côut de mon voyage, sa durée me semble correcte entre les km et les points d'arrêts.
Depuis toujours je veux voir le monde et je veux que mon fils le voit aussi! Mais c'est une grande aventure qui se prépare pour une mère célibataire de surcroît ! Alors tout les conseils, avis, expériences sont bons à prendre !
Je vous remercie d'avance de votre aide !
Inconditionnels de l'Afrique: où irez-vous demain?
Bonjour,
A vous lire ici, bon nombre d'entre vous sont africains dans l'âme tant ils parcourent ce continent! Au vu des derniers évènements, continuerez-vous à cheminer dans ces pays?
- si oui, pourquoi, malgré le risque omniprésent? - sinon, où irez vous? vers quelles destinations vous orienterez-vous?
il serait agréable d'afficher l'une de vos photos d'afrique à votre réponse.
NB : par ces interrogations, je ne souhaite pas provoquer une polémique ! mais simplement un échange des divers ressentis de chacun. Merci et bonjournée
A vous lire ici, bon nombre d'entre vous sont africains dans l'âme tant ils parcourent ce continent! Au vu des derniers évènements, continuerez-vous à cheminer dans ces pays?
- si oui, pourquoi, malgré le risque omniprésent? - sinon, où irez vous? vers quelles destinations vous orienterez-vous?
il serait agréable d'afficher l'une de vos photos d'afrique à votre réponse.
NB : par ces interrogations, je ne souhaite pas provoquer une polémique ! mais simplement un échange des divers ressentis de chacun. Merci et bonjournée
Tour du continent africain: éviter les soucis administratifs?
Bonjour à tous!!
Alors avant de commencer, je tiens à dire que j'ai fait quelques recherches sur internet et que je me suis plus ou moins bien renseigné et je sais aussi que beaucoup de personnes ont (eu) le même projet que moi.
Ce que je veux faire c'est donc le tour de l'Afrique. Ayant dégoté un CDD sur 3ans, je voudrais le faire après ce CDD, sur une durée de 1 an et avec un budget raisonnable. Ainsi, j'espère que, d'ici là, la situation dans certains pays aura changé...
J'ai donc tout un tas de questions aux personnes qui s'y connaissent et qui aimeraient bien m'aider.
Pour commencer , j'irai dans un pays uniquement parce que je sais que serai hébergé par une famille d'accueil (famille de mes amis) ou des amis. Et donc la liste de ces pays est: Égypte -> Tunisie -> Algérie -> Maroc -> Mauritanie -> Sénégal -> Mali -> Guinée Conakry -> Côte d'ivoire -> Burkina Faso -> Togo -> Bénin -> Cameroun -> Gabon -> RDC -> Somalie -> Éthiopie -> Érythrée -> Djibouti (Mon pays d'origine!!). Alors voici, les pays sur ma tête de liste! C'est certainement une liste exhaustive! Ce qui est dommage, c'est que je rate toute la partie sud du continent! Bon, j'ai encore trois ans pour me faire de bon contact. Comme je le disais, je veux faire ce voyage sur une durée de 1an. Je m'accorderai donc des voyages en bus et train, voire exclusivement ces moyens de transports. Donc ma première question est d'ordre logistique: pourriez vous me renseignez sur ces moyens de transport. Des amis m'ont parlé du réseau de bus "TCV" au Burkina qui relie quelques pays limitrophes, alors est ce qu'il y en aurait d'autres parmi les pays que je viens de citer?? ou bien par les voies ferroviaires??
Autre chose! L'administratif! Le machin qui détruit tes projets! Je ne sais pas trop comment ça se passe pour le visa de certains de ces pays. J'aimerai connaître pour quels pays j'ai besoin de prendre le visa avant le départ et pour lesquels j'en ai pas besoin. Étant donnée que j'aimerais faire ce trip dans l'ordre (y a pas moyens que je fasse 3000 aller simple en avion), faudrait que j'anticipe les éventuels blocage administratifs auxquels je pourrais faire face.
Voilà :) j'espère ne pas avoir endormi les voyageurs et vous remercie d'avoir pris le soin de me lire 😎 Bien à vous,
RedDish
Pour commencer , j'irai dans un pays uniquement parce que je sais que serai hébergé par une famille d'accueil (famille de mes amis) ou des amis. Et donc la liste de ces pays est: Égypte -> Tunisie -> Algérie -> Maroc -> Mauritanie -> Sénégal -> Mali -> Guinée Conakry -> Côte d'ivoire -> Burkina Faso -> Togo -> Bénin -> Cameroun -> Gabon -> RDC -> Somalie -> Éthiopie -> Érythrée -> Djibouti (Mon pays d'origine!!). Alors voici, les pays sur ma tête de liste! C'est certainement une liste exhaustive! Ce qui est dommage, c'est que je rate toute la partie sud du continent! Bon, j'ai encore trois ans pour me faire de bon contact. Comme je le disais, je veux faire ce voyage sur une durée de 1an. Je m'accorderai donc des voyages en bus et train, voire exclusivement ces moyens de transports. Donc ma première question est d'ordre logistique: pourriez vous me renseignez sur ces moyens de transport. Des amis m'ont parlé du réseau de bus "TCV" au Burkina qui relie quelques pays limitrophes, alors est ce qu'il y en aurait d'autres parmi les pays que je viens de citer?? ou bien par les voies ferroviaires??
Autre chose! L'administratif! Le machin qui détruit tes projets! Je ne sais pas trop comment ça se passe pour le visa de certains de ces pays. J'aimerai connaître pour quels pays j'ai besoin de prendre le visa avant le départ et pour lesquels j'en ai pas besoin. Étant donnée que j'aimerais faire ce trip dans l'ordre (y a pas moyens que je fasse 3000 aller simple en avion), faudrait que j'anticipe les éventuels blocage administratifs auxquels je pourrais faire face.
Voilà :) j'espère ne pas avoir endormi les voyageurs et vous remercie d'avoir pris le soin de me lire 😎 Bien à vous,
RedDish
Tour du monde d'un rêveur: qu'en pensez-vous?
Bonjour,
J'aimerais faire un TDM (jusque là, ça va). Avant de commencer, quelques précisions:
- Je ne suis pas préssé, je viens de trouver un nouveau (premier) job, donc ça sera pas avant deux ans. - Mon budget n'est pas encore ficelé, mais pour indication je pense pouvoir mettre 7 à 8000 euros, tout compris. - Dans ma liste (qui n'est absolument pas déterminée, ) j'ai incorporé le temps que je comptais rester et les principaux lieux ou régions que j'aimerais visiter.
Mes destinations :
Départ : Londres ou Paris en fonction des prix (je suis de Marseille) Canada => Montréal et l'alberta 1mois USA => Californie (Los angeles San Francisco, Yosemite, Sequoia) 1 mois Equateur => Cuyabeno, Chimborazo 3 semaines Bolivie => Altiplano, Les yungas, El oriente 3 semaines Argentine => Pampas/ Granchaco/Patagonie 1 mois Chili =>Atacama/Santiago/Altiplano 3 semaines Australie => Sydney/Augustus/Uluru 1 mois Kenya => Lac Nakuru/ Meru / Kericho 1 mois Cameroun => Plateau adamaoua 3 semaines Mali => région Sahélienne/ Azawad 1 mois Mauritanie => Karahoro / Fleuve Sénégal 3 semaines Retour =>Marseille
Bon, c'est une estimation "grosse maille" bien sur. Il y en a environ pour 8 à 9 mois. Qu-en pensez-vous? Est-ce réalisable financièrement avec les billets TDM (pour info je ne passe pas par l'Asie) Si certain ont deja vécu dans ces pays, serait-il possible de me raconter vos expériences?
Merci bien ! Geoffrey
J'aimerais faire un TDM (jusque là, ça va). Avant de commencer, quelques précisions:
- Je ne suis pas préssé, je viens de trouver un nouveau (premier) job, donc ça sera pas avant deux ans. - Mon budget n'est pas encore ficelé, mais pour indication je pense pouvoir mettre 7 à 8000 euros, tout compris. - Dans ma liste (qui n'est absolument pas déterminée, ) j'ai incorporé le temps que je comptais rester et les principaux lieux ou régions que j'aimerais visiter.
Mes destinations :
Départ : Londres ou Paris en fonction des prix (je suis de Marseille) Canada => Montréal et l'alberta 1mois USA => Californie (Los angeles San Francisco, Yosemite, Sequoia) 1 mois Equateur => Cuyabeno, Chimborazo 3 semaines Bolivie => Altiplano, Les yungas, El oriente 3 semaines Argentine => Pampas/ Granchaco/Patagonie 1 mois Chili =>Atacama/Santiago/Altiplano 3 semaines Australie => Sydney/Augustus/Uluru 1 mois Kenya => Lac Nakuru/ Meru / Kericho 1 mois Cameroun => Plateau adamaoua 3 semaines Mali => région Sahélienne/ Azawad 1 mois Mauritanie => Karahoro / Fleuve Sénégal 3 semaines Retour =>Marseille
Bon, c'est une estimation "grosse maille" bien sur. Il y en a environ pour 8 à 9 mois. Qu-en pensez-vous? Est-ce réalisable financièrement avec les billets TDM (pour info je ne passe pas par l'Asie) Si certain ont deja vécu dans ces pays, serait-il possible de me raconter vos expériences?
Merci bien ! Geoffrey
Voyage français en juillet 2011
Voyageurs, voyageuses,
Je m'adresse à vous pour avoir des infos, des conseils concernant notre French 'Tour 2011 qui se passera tout le mois de juillet. En effet, ma copine et moi avons comme projet de voyager à travers l'hexagone pour découvrir dans quel pays on vit !! Avant de passer à l'étape supérieur, a world tour...
Notre point de départ: Cergy dans le 95. Moyen de transport: On pense opter pour un kangoo aménagé "camping" ( couchette, réchaud, ... Budget : limité! Objectif: établir un road-book ou rally photo, faire des activités sportives, rencontrer des french trippeur et bronzer...aussi Timing : Minimum 1 mois ( juillet)
Comme on ne connait pas beaucoup la France ( surtout moi, belge et fier de l'être), on aimerait avoir des conseils sur des lieux à visiter, sur l'itinéraire à construire, des activités à faire, bref des bons plans !!!!
je vous remercie déja pour tout
Je m'adresse à vous pour avoir des infos, des conseils concernant notre French 'Tour 2011 qui se passera tout le mois de juillet. En effet, ma copine et moi avons comme projet de voyager à travers l'hexagone pour découvrir dans quel pays on vit !! Avant de passer à l'étape supérieur, a world tour...
Notre point de départ: Cergy dans le 95. Moyen de transport: On pense opter pour un kangoo aménagé "camping" ( couchette, réchaud, ... Budget : limité! Objectif: établir un road-book ou rally photo, faire des activités sportives, rencontrer des french trippeur et bronzer...aussi Timing : Minimum 1 mois ( juillet)
Comme on ne connait pas beaucoup la France ( surtout moi, belge et fier de l'être), on aimerait avoir des conseils sur des lieux à visiter, sur l'itinéraire à construire, des activités à faire, bref des bons plans !!!!
je vous remercie déja pour tout
Les plus beaux coins d'Afrique?
Bonjour,
Je suis une jeune femme qui prépare un tour du monde 😛 et j'aimerais avoir une idée sur les beaux pays d'Afrique (sud et centrale et non du Maghreb ) selon vous ! des pays à très riche faune et flore, peuples à traditions originales, beau paysages, couchers de soleil... de préférence sans conflits politiques et à caractère touristiques pour trouver logement et sécurité...
Juste besoin du bout du fil autrement des noms de pays, encore mieux des coins intéressants dans ces pays, je ferais plus de recherche personnelle... 🙂
J'attendrais impatiemment vos réponses et ce post aidera certainement plein d'autres voyageurs à se lancer dans la découverte de l'Afrique .
Merci beaucoup
J'attendrais impatiemment vos réponses et ce post aidera certainement plein d'autres voyageurs à se lancer dans la découverte de l'Afrique .
Merci beaucoup
Le Caire, Le Nil, Le Steam Ship Sudan, le Lac Nasser, le Kasr Ibrim et Abou Simbel
L’Egypte, j’en rêve depuis si longtemps. Le Grand petit à petit a été conquis par mon rêve.
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)
On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
Cherche association pour partir faire de l'humanitaire en Afrique
Bonjour,
Je desire partir entre 6 mois et 1 an en afrique pour faire de l'humanitaire.
Je souhaiterais etre dans un orphelinat meme si je n'ai pas de competence precise dans ce domaine.
Actuellement en bts banque , je voudrais partir fin septembre.
Je cherche donc des associations qui cherche des volontaires.
Je suis très motivé pour venir en aide aux plus demunis , acquerir de l'experience , et apprendre des autres.
merci de votre reponses.
anais
Recherche un stage conventionné en Afrique pour trois mois
Bonjour,
J'ai 24 ans, je suis étudiant en Master 2 de "gestion de l´humanitaire" à Paris.
Je cherche donc un stage de 3 mois à partir de début novembre dans le but de poursuivre mon cursus universitaire.
Je recherche un stage, dans le monde de l'humanitaire, au cours duquel j'aurai l'occasion de découvrir l'association et ses activités et apporter mon aide à cette association à but non lucratif. Je désire effectuer un stage lié à un poste tel que: administrateur sur le terrain, chef de base et chef de mission, directeur de programme, agent de développement international, logisticien, coordonnateur de projet, animateur en développement local, responsable de secteur géographique. Je suis également prêt à m'investir dans d'autres activités telles que l'éducation, l'évenementiel, l'informatique (de base), le sport...
J'ai déjà effectuer un stage au sein d'une organisation de commerce équitable en Espagne au cours de mon année de Licence 3 que j'ai passé en Erasmus à Murcia (Espagne). J'ai également passé 6 mois en Irlande afin de progresser en Anglais et avoir une expérience dans le monde professionnel. J'ai eu la chance d'avoir une petite expérience sur le terrain puisque je suis allé soutenir une association locale au Salvador pendant 2 mois. Enfin, j'ai effectuer un stage de 6 mois au sein d'une grande association humanitaire française ( de janvier à juillet 2009). Ce stage m'a permis de travailler dans le service de solidarité monde et d'être en charge de différents projets en Amérique latine et en Asie. J'ai également pu effectuer des recherches de financements et monter mes propres projets en partenariat avec des petites associations locales (projet de construction de bibliothèque, d'aduction de l'eau). Toutes ces expériences m'ont permis d'acquérir de nouvelles compétences telles que l'autonomie, la rigueur, l'organisation dans mon travail. J'ai également pu travailler en équipe.
J'aimerai vraiment retourner sur le terrain (j'aurai une préférence pour l'Afrique où les besoins sont innombrables et où la culture me semble très enrichissante).
Si mon profil vous intéresse n'hésitez pas à me contacter.
Merci d'avance.
Eudes
J'ai 24 ans, je suis étudiant en Master 2 de "gestion de l´humanitaire" à Paris.
Je cherche donc un stage de 3 mois à partir de début novembre dans le but de poursuivre mon cursus universitaire.
Je recherche un stage, dans le monde de l'humanitaire, au cours duquel j'aurai l'occasion de découvrir l'association et ses activités et apporter mon aide à cette association à but non lucratif. Je désire effectuer un stage lié à un poste tel que: administrateur sur le terrain, chef de base et chef de mission, directeur de programme, agent de développement international, logisticien, coordonnateur de projet, animateur en développement local, responsable de secteur géographique. Je suis également prêt à m'investir dans d'autres activités telles que l'éducation, l'évenementiel, l'informatique (de base), le sport...
J'ai déjà effectuer un stage au sein d'une organisation de commerce équitable en Espagne au cours de mon année de Licence 3 que j'ai passé en Erasmus à Murcia (Espagne). J'ai également passé 6 mois en Irlande afin de progresser en Anglais et avoir une expérience dans le monde professionnel. J'ai eu la chance d'avoir une petite expérience sur le terrain puisque je suis allé soutenir une association locale au Salvador pendant 2 mois. Enfin, j'ai effectuer un stage de 6 mois au sein d'une grande association humanitaire française ( de janvier à juillet 2009). Ce stage m'a permis de travailler dans le service de solidarité monde et d'être en charge de différents projets en Amérique latine et en Asie. J'ai également pu effectuer des recherches de financements et monter mes propres projets en partenariat avec des petites associations locales (projet de construction de bibliothèque, d'aduction de l'eau). Toutes ces expériences m'ont permis d'acquérir de nouvelles compétences telles que l'autonomie, la rigueur, l'organisation dans mon travail. J'ai également pu travailler en équipe.
J'aimerai vraiment retourner sur le terrain (j'aurai une préférence pour l'Afrique où les besoins sont innombrables et où la culture me semble très enrichissante).
Si mon profil vous intéresse n'hésitez pas à me contacter.
Merci d'avance.
Eudes
Mali: Petit Futé ou Guide du Routard?
salut à toutes et à tous, je suis un adepte du LP, connait peu le Bradt, lu y a 20 ans le guide du routard ..et pas du tout le p'tit fûté . J'ai lu qqles messages sur le forum sur les guides sur le Mali, ...y a t'il l'une ou l'un d'entre vous qui ait comparé le guide du routard A. de l'ouest et le petit fûté Mali ? et peut me donner ses impressions de comparaison ( je dois le commender d'Allemagne et peux pas les voir avant ). Le point fort doit être les "plans"/orientation de ville et infos sur les transports, merci beaucoup, jean-noel 😛
Recherche stage de quatre mois dans le domaine de l'humanitaire
Bonsoir à tous, je suis actuellement en 1ère année de Master Gestion de l'Humanitaire et je recherche un stage dans le cadre de mon cursus universitaire, notament dans le domaine de l'humanitaire de préférence en Amérique du Nord ou en Afrique. Merci
Quel pays d'Afrique pour une ethnomusicienne?
Bonjour!
Je suis étudiante en ethnomusicologie, et prévois faire un voyage en Afrique pour étudier les instruments et la musique d'une communauté.
Je suis aux premières planifications de mon voyage et j'hésite entre quelques pays africains. Si quelques uns d'entre vous aviez des suggestions de pays intéressants, ça me serait très utile. Je cherche bien sûr un pays riche au plan musical, mais aussi un pays où le français est assez répandu...
Merci beaucoup!
Sarah
Je suis étudiante en ethnomusicologie, et prévois faire un voyage en Afrique pour étudier les instruments et la musique d'une communauté.
Je suis aux premières planifications de mon voyage et j'hésite entre quelques pays africains. Si quelques uns d'entre vous aviez des suggestions de pays intéressants, ça me serait très utile. Je cherche bien sûr un pays riche au plan musical, mais aussi un pays où le français est assez répandu...
Merci beaucoup!
Sarah
L'Afrique à vélo
Bonjour,
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Confiscation d'huile d'olive à l'aéroport de Nador (dans le bagage en soute)
Lors d un voyage retour de Nador pour la France : Le personnel de l aeroport de Nador nous a confisque 3 bouteilles de huile d olive
Ces bouteilles n etaient pas dans les bagage a main mais ces bouteilles étaient rangées dans notre valise en soute – (ce qui est permis par la compagnie aerienne Air Arabia)
C est le personnel de l'aéroport de Nador qui a pris les bouteilles Et ceci a été fait au dernier moment – au moment de monter dans l’avion Ce qui évidemment ne permet plus de donner les bouteilles a la famille car c est trop tard Quand j ai été appelée la personne de l’Aéroport m’a fait ouvrir la valise et confisqué les bouteilles et mis les bouteilles dans une pièce ou il y avait plus de 200 litres d huile stockées ( et je peux dire volées aux voyageurs)
Aucune information n’est marquée au comptoir d enregistrement pour prévenir d enlever les bouteilles et de le donner a la famille Nous considerons que c est de l abus de pouvoir et meme du Vol et souhaitons que cette information circule et que les voyageurs soient prevenus
Ces bouteilles n etaient pas dans les bagage a main mais ces bouteilles étaient rangées dans notre valise en soute – (ce qui est permis par la compagnie aerienne Air Arabia)
C est le personnel de l'aéroport de Nador qui a pris les bouteilles Et ceci a été fait au dernier moment – au moment de monter dans l’avion Ce qui évidemment ne permet plus de donner les bouteilles a la famille car c est trop tard Quand j ai été appelée la personne de l’Aéroport m’a fait ouvrir la valise et confisqué les bouteilles et mis les bouteilles dans une pièce ou il y avait plus de 200 litres d huile stockées ( et je peux dire volées aux voyageurs)
Aucune information n’est marquée au comptoir d enregistrement pour prévenir d enlever les bouteilles et de le donner a la famille Nous considerons que c est de l abus de pouvoir et meme du Vol et souhaitons que cette information circule et que les voyageurs soient prevenus
Travailler en Australie
Bonjour, j'aurais besoin de conseil concernant une éventuelle dispo de un an pour travailler en Australie !
Je suis fonctionnaire et je voudrais prendre deux année de dispo afin de partir travailler en Australie dans un premier temps puis la seconde année serait pour faire le tour du monde ! A savoir que j'ai deja des petites économies pour réaliser ce deuxième projet !
Mes questions concerne la première annee de "backpacker" en Australie. Le but de ce premier projet serait de rejoindre des amis déjà sur place puis de travailler pour mettre un peut de côté afin de terminer à économiser pour la deuxième annee destinée elle au tour du monde.
J'aimerais avoir des avis de personne ayant effectuer une ou plusieurs années en Australie pour y travailler. Est il encore facile de trouver un emplois (si vous avez des adresses) je suis preneuse !
Est il une bonne solution pour mettre de côté que d'aller laba pour jober ? Ou trop risquer du à l'incertitude de trouver un emplois à longue durée ?
Quelles sont les différentes démarches a faire pour obtenir un visa "working hollydays" ? Quelles sont les différentes raisons quant à un refus de ce dernier ?
Etc... Si vous avez des conseils, des avis, des contacts n'hésitez pas a me contacter et commenter ce message !
Vous m'aiderez bcp :) je n'oublie pas de vous souhaiter une très belle annee 2015 !!
Cordialement Morgane
Je suis fonctionnaire et je voudrais prendre deux année de dispo afin de partir travailler en Australie dans un premier temps puis la seconde année serait pour faire le tour du monde ! A savoir que j'ai deja des petites économies pour réaliser ce deuxième projet !
Mes questions concerne la première annee de "backpacker" en Australie. Le but de ce premier projet serait de rejoindre des amis déjà sur place puis de travailler pour mettre un peut de côté afin de terminer à économiser pour la deuxième annee destinée elle au tour du monde.
J'aimerais avoir des avis de personne ayant effectuer une ou plusieurs années en Australie pour y travailler. Est il encore facile de trouver un emplois (si vous avez des adresses) je suis preneuse !
Est il une bonne solution pour mettre de côté que d'aller laba pour jober ? Ou trop risquer du à l'incertitude de trouver un emplois à longue durée ?
Quelles sont les différentes démarches a faire pour obtenir un visa "working hollydays" ? Quelles sont les différentes raisons quant à un refus de ce dernier ?
Etc... Si vous avez des conseils, des avis, des contacts n'hésitez pas a me contacter et commenter ce message !
Vous m'aiderez bcp :) je n'oublie pas de vous souhaiter une très belle annee 2015 !!
Cordialement Morgane
Réservation obligatoire pour visa gabonais en 2014?
Bonjour !
Les messages que j'ai trouvés sur le sujet sont un peu anciens...Alors je me permets de reposer la question aux récents voyageurs : "La réservation d'hôtel est-elle toujours obligatoire pour obtenir un visa pour le Gabon ? sachant que je ferai cette demande au consulat à Kinshasa (RDC). J'entrerai au Gabon par voie terrestre, frontière entre le Congo Brazzaville et le Gabon.
Je précise que pour entrer au Congo Brazzaville on me demande de posséder le visa d'entrée dans le pays suivant qui est, dons mon cas, le Gabon. Mon billet de retour en France partant de Douala (cameroun)
Tout ça est bien compliqué...je désespère...
De Saint-Louis à Ourossogui à vélo le long du fleuve Sénégal
Je prévois à l'hiver 2014 un petit périple à vélo entre St-Louis du Sénégal et Tiguéré-Ciré un petit village près d'Ouro Sogui au nord est du pays, non loin de Matam. J'aimerai savoir qui a déjà parcouru cette route à vélo, en évitant si possible au maximun la grande route St-Louis, Podor etc... Y a t'il beaucoup de pistes en parallèle de cette route ? Merci de vos réponses.
Ebauche de notre projet en groupe http://cyclossansfrontieres.e-monsite.com/medias/files/programme-39.pdf 🙂
Ebauche de notre projet en groupe http://cyclossansfrontieres.e-monsite.com/medias/files/programme-39.pdf 🙂
Signes d'activité volcanique intense sur Nyiragongo et Nyamulagira (République Démocratique du Congo)
Pour les amoureux des volcans et de l' Afrique voici les dernières nouvelles (8 mai 2009) du Nyiragongo & du Nyiamulagira (République Démocratique du Congo) :
Au cours de visites au Nyiragongo et au Nyamulagira, les scientifiques de l'Observatoire volcanologique de Goma ont observé des signes d'activité volcanique intense sur les deux volcans qui se trouvent à proximité de Goma dont la population dépasse 500 000 habitants. Des secousses sismiques ont été ressenties et des villageois vivant à proximité de ces volcans avaient déjà fui la région par crainte d'une éruption.
Les autorités gouvernementales et la Croix Rouge se tiennent prêtes à intervenir, même si les infrastructures du pays ont été mises à mal par des décennies de guerre civile.
Le Nyiragongo fait partie des volcans les plus dangereux de la planète car ses coulées de lave peuvent atteindre de très grandes vitesses. La dernière éruption s'est produite en 2002 et a détruit un cinquième des quartiers résidentiels de Goma. Une centaine de personnes ont péri lorsque la lave a recouvert une partie de la ville.
Le Nyiamulagira est entré en éruption la même année, avec des fontaines de lave atteignant une centaine de mètres de hauteur, mais sans menacer vraiment Goma.
Au cours de visites au Nyiragongo et au Nyamulagira, les scientifiques de l'Observatoire volcanologique de Goma ont observé des signes d'activité volcanique intense sur les deux volcans qui se trouvent à proximité de Goma dont la population dépasse 500 000 habitants. Des secousses sismiques ont été ressenties et des villageois vivant à proximité de ces volcans avaient déjà fui la région par crainte d'une éruption.
Les autorités gouvernementales et la Croix Rouge se tiennent prêtes à intervenir, même si les infrastructures du pays ont été mises à mal par des décennies de guerre civile.
Le Nyiragongo fait partie des volcans les plus dangereux de la planète car ses coulées de lave peuvent atteindre de très grandes vitesses. La dernière éruption s'est produite en 2002 et a détruit un cinquième des quartiers résidentiels de Goma. Une centaine de personnes ont péri lorsque la lave a recouvert une partie de la ville.
Le Nyiamulagira est entré en éruption la même année, avec des fontaines de lave atteignant une centaine de mètres de hauteur, mais sans menacer vraiment Goma.
Traversée de l'Afrique en 4x4?
Bonjour,
en lisant différents posts, je me suis aperçu que plusieurs équipages se préparent pour effectuer la traversée N-S de l'Afrique en 4x4.
Il serait intéressant de nous répertorier afin de pouvoir échanger pendant les préparatifs, voire même pendant la grande balade.
Ceci dit, je me jette à l'eau avec qq détails de notre projet:
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
Forêt équatoriale à pied
Bien oui, il n'y a pas d'autre choix, à part marcher.
N'ayez crainte vos amis pisteurs, les pygmés, vous montreront le chemin parmis un nombre incalculable d'éspèces.
La forêt est immense et plein de merveille, connaissez-vous?😮











