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Sur les pistes maliennes à VTT
by Lapirogue · 2007-07-03 · 19 replies
j'avais envie de partager ma promenade tres égoïste alors, je vous poste mon recit

Sur les pistes maliennes a VTT

De Sévaré a Bamako, 700 Km le long du fleuve Niger

Le voyage démarre de la villanomad a Sévaré, pour rejoindre Mopti, par un matin bien ensoleillé comme tous les jours d'avril. Plus tard, dans la journée, le peuple malien recevra en moyenne 45° sur la tête. C'est Mouta Maïga mon petit frère malien, qui m’emmène avec ma petite pirogue. Une petite pirogue de 7 mètres importer de Bamako a Mopti avec l’aide successif de 6 européens équipés de perche et pagaies. Nous traversons le fleuve Banni né de la rencontre du baoulé et du bagoé, deux rivières venant de Côte d'ivoire.il passe par Djenné. Il se noie dans le fleuve Niger arrivant de guinée en partance pour le Niger et nigeria. je choisis la piste qui remonte à droite du fleuve Niger. Maintenant, cap a l’ouest en direction de Bamako. Traverser le coeur du mali à vélo est un régal pour les allergiques à l'effort. Mis à part certaine région ensabler ou une saison des pluies qui vous colle les roues au sol, le pays est essentiellement plat et peut être traversé sans forcer. Je n’ai pas choisi le voyage pour satisfaire une envie de vélo, mais pour ce trajet, c’est le moyen que je pensait être le plus adapter. Ce fut un très bon choix et en échange d’un peu d’entretien, c’est un très bon compagnon. Il vous propulse en moyenne à douze kilomètres heures, passe quasiment partout, aide à porter les bagages, évite les transports bondés ou coûteux, et attise la sympathie des gens. Attention toutefois a emmener vos chambre a air pour les gantes double parois, je n’en ai pas trouvé au pays. Mon voyage n’a pas de durée, le but étant de rejoindre bamako. Les étapes sont donc selon mon humeur et ma forme. Elle vont de quelques kilomètre a 80 sur la piste, que quitte deux fois, pour le goudron qui ne me passionne pas, même si je me console en me gavant de cola a chaque village check point. Le danger, est entre Diafarabé et Ségou et les dernier 120 dernier kilomètre pour rejoindre Bamako, que je ferais en une étape. Amis cyclistes sachez que le goudron n’est pas pour nous, je me contente du bas coté défoncer et peste après tous ces aliénés. Des véhicules du futur avec des chauffeurs d’aujourd’hui sur des routes d’hier. Danger ! Particulièrement fragile des genoux, je ne ressentirais de douleurs que sur les parties goudronnées ou je lutte contre des déniveler et un vent comme toujours, de face. Une pause, un litre de thé et une pipe, et le vent et la douleur sont oublier. Le bonheur et la chance d’être ici prend a nouveau le dessus sur mes lamentations. Mon guidon est équiper d'un gps, jumelle, lampe, lance pierre. Sur le cadre pompe, poignard et petite lame. Sur le porte bagage, un drap une mousse et moustiquaire de tente rouler ensemble et un bidon étanche remplis, de 4 pilles, un rasoir électrique, un jeu de carte (très important pour les relations), le gant et savon, la pipe et son tabac naturel, un morceau de brosse a dent, les documents pour la civilisation et argent, un appareil photo jetable (pour l’article dans carnet d’aventure), et un livre, la difficulté d'être de jean Cocteau. Pas de vêtement de change ni nourriture et pas de carte. Le voyage fait partie intégrante de ma vie. Je ne part pas en vacance ou en expédition, je doit simplement me rendre a Bamako . J’aime vivre dans l’imprévu, l’assurance vie m'effraies. Emmener réchaud, et réserve de nourriture me parais futile. L’autonomie en nourriture n’est malheureusement pas toujours possible dans certains endroits hostile ou, en France ou j’ai été condamner deux fois pour braconnage. Et si je veut chasser et pêcher pour me nourrir moi, et que l’on ne m’impose pas la barquette de viande artificiel du supermarché. Il y a bien longtemps que l’on est passer a, comment se procurer l’argent pour … je retourne au source. Il fait bon retrouver toutes libertés, hors du temps.

Je ne recherche pas dans ce voyage, la rencontre de l’autre, encore moins la visite de village et monuments. mais étant donnée la légèreté de mes bagages, je dépend forcement des riverains du fleuve. Tous les jours, je doit trouver a me nourrir. Je trouve auprès d’eux des tomates, pastèques, mangues, poissons et des «boutiki» pour les pâtes et condiments et surtout de l’eau pour me ravitailler. Mes repas se composent aussi de lézards margouillats et de chauve-souris, très bon griller, ( recette belge) et un pigeon, que je chasse au lance pierre.

Je part seul, en vélo, sur les pistes africaine car j’ai besoin de défragmenter mon disque dur., Tous les jours on vit des choses nouvelles, on accumule plein d’informations. Elles ne se rangent pas toujours ou il faudrait et certains fichiers non plus lieux d’être. La solitude et faire le même mouvement de jambe pendant des heures est un bon moyen. Apres coup, je constate qu’il est difficile de pédaler la tête vide dans les conditions que j’ai choisi, trop de souci au quotidien. me procurer la nourriture, l’eau et pédaler dans la bonne direction. A mon départ une seul envie, entrer en lobotomie au plus vite, je ne pense a rien, je n'ai besoin de rien, je pédale. J’ai besoin de ne plus penser. Je ne pense donc plus a me nourrir, encore moins me procurer une nourriture chasser ou acheter. Cela n’arrange pas mes perte de lucidité du a la chaleur, le manque d’eau, et la fatigue. Je commence a formater grave. Apres deux jours de diète, épuiser j’achète deux poisson du panier d’une femme bozo. Je les emballent dans un cocon en terre glaise du fleuve, pour les déposer sur un brasier de branche de cocotier. La terre bien sèche m’annonce que je peut casser la coquille et me régaler. Le poulet cuit de la même façon avec ses plumes est aussi délicieux.

Au quatrième jours je décide d’acheter un récipient, des pâtes et quelques jours plus tard, un sac a dos qui finalement ne me charge pas beaucoup plus. Un poste de radio viendra aussi se greffer sur le tableau de bord. Part deux fois, je suis arrivé a bout de force dans un village pour demander pitance. L’accueil est toujours très chaleureux et le repas partager est un très bon moment. J’ai quelques fois entendu «tu es un vrais homme » vous dire le respect que l’on me porte. Grâce a mes fiches en langue bambara, qui est parler par quasiment toutes les ethnies (il est intéressant d'en préparer quelque unes en langue peul), je peut dire qui je suis, d'ou je vient et ou je vais. C'est très important pour les autochtones, curieux de cette étranger qui arrive de nulpartland sur un vélo a 21 vitesses, des bidons et un tas d’accessoire accrocher au cadre, qui demande le nom de chaque villages pour l’écrire sur ce qu’il appelle, GPS. Ma décision de longer le fleuve n’était pas un bonne idée car il est souvent difficile d’y accéder a vélo, il me faut pédaler dans le sable ou traverser des labours qui me secoue et m'oblige a descendre de ma monture. Faire du hors piste, c’est aussi réparer une dizaines de crevaison rarement a l’ombre, occasionner par les nombreux acacias qui érigent leur épines en bois de parfois 10 centimètres. Il est préférable de suivre les sentier tracer pour passer dans les villages, ils permettent de s’approvisionner en eau régulièrement. J’ai besoin d’environs dix litre de liquide par jours. je bois directement a la source. Le Niger est toujours frais, mais l’eau d’un bras du fleuve qui ne bouge pas beaucoup ou certain puits est parfois douteuse. Une pompe de traitement me prend trop de place et pomper des heures pour boire de l’eau qui chauffe en cinq minutes ne me tente pas, la gourde katadine est idéal dans ces conditions mais peut pratique pour vous rassasier a grande goulées. Pour la purifier, je la fait bouillir. Elle garde un goût de fumé infecte mais sans microbes. Dans ce cas, ou lorsqu’elle est trop chaude, j'y vide du café soluble ou un sachet de thé et du sucre qui dissimule un peut le goût. J’accepte les risques de boire cette eau, comme le risque de palus, des scorpions, des araignées, des serpents, des truc volant et rampants que je ne connais pas encore. (Avis, recherche doc sur faune et flore de mon quartier) une superbe nature pour ceux qui la regarde, magique pour qui sait l’observer. Il est arrivé que des serpents ou scorpions s’invite a mes bivouacs. Je ne vois que par la tente moustiquaire, il n’y a pour moi rien de plus sécurisant et efficace. Dans ce décors de sable ou de terre de couleur très varier vous croiserez aussi des écureuils, porc epic, chauve sourie, aigles, des lézards et oiseaux de couleurs surprenante, des chouette, pigeon, perruches et plein d’autre. (Avis, recherche doc …merci). le chant des oiseaux a généreusement remplacer mon MP3 et la flore ne ma pas laisser indifférent. Les nombreux arbustes ronces m’attrape et m’oblige un arrêt brutal. Les ronces d’Europe ont des piquants qui se détache facilement de leurs tiges. Les arbustes ronce de la brousse malienne ont des crochets bien fixer a leur tige ; bien fixer a leur tronc ; et enraciner dans une terre dure comme la pierre. Mon dos et mon crâne en porte les fruits.

Dans la panique de manquer d’eau lorsque je m’éloigne trop du fleuve, il m’arrive de perdre le tête, mes affaires et mes provisions. Il est parfois laborieux d’accéder a l’eau, sous un soleil qui tape fort. Je marche, poussant mon vélo droit au sud, totalement lobotomisé, assommé, une seule envie, m’écrouler a l’ombre. Je suis surpris par mes gémissements, que je suis seul a entendre. L’appelle du fleuve est la seule chose qui fait mettre un pied devant l’autre. Lorsque dans un moment de lucidité je m’aperçoit que le sachet de provision que je vient d’acheter au village n’est plus au guidon, la tasse ne pendouille plus le short accrocher au sandow invisible, le lance pierre bien coincer s’est volatilisé. Je cramponne mon VTT de peur qu’il ne s’évapore. J’ai beuguer trois fois durant ce trajet. La sensation ressenti lorsque je retrouve le grand fleuve Niger est forte. Sa vue m’envahi le corps, je sent cette image pénétré au plus profond de moi. A ce moment, je sait ce que l’eau représente ; la vie. je vole vers cette vision en hurlant intérieurement ma joie. J’abandonne mon boulet, pour m’engouffré dans ce liquide frais, et me laisse emporter par le courant sans avoir pris la peine de vider mes poches. Lorsque j’arrive a un puit, je ne ressent pas cette sensation. Il me serais difficile de vivre dans la crainte que celui ne tarisse, ne pas connaître la réserve.

La distance parcouru est d'environ 700 Km pour traverser Sévaré, Mopti, Ouro modi, Diafarabé, Massina, Kolongotomo, Markala, Ségou, ou je rencontre principalement les ethnies bozo et Sorko, généralement pécheur. Niamina, Koulikoro et Bamako. Que je nommerais « la routes des mangues ». Ce sera les Bambara, généralement cultivateurs avec qui j’ai plus d’affinité. Qui n’imagine pas une seconde me demander quoi que ce soit, contrairement au village Bozo qui ont l’habitude de quémander aux « pinasses » touristiques ». C’est avec les Songhaï souvent commerçant, transportant sur leurs pirogues de trente mètres des marchandises à l'aide de perche, avec qui, nos routes étant parallèle, je n’est pas eu beaucoup de contact. Quant au Peul, ils sont partout, aux endroits les plus perdu : il y a un Peul ! Quel plaisir de faire un bout de chemin ensemble, sur une piste qu’il parcourt souvent seul, l’occasion d’échanger quelques mots et nos vélos pour entrer un peu plus dans la vie de l’autre. Aujourd’hui encore le « toubab ça va », quand ce n’est pas « donne ton bic », me fait parfois remettre un coup de pédale pour fuir ce harcèlement. C’est très souvent les seules paroles que les petits connaissent en français pour accueillir un toubab. Le mieux est de poser pied-à-terre, et en cinq minutes. (Le temps nécessaire pour qu’un adulte arrive) l’oreille est soulagé. Je met 12 jours pour atteindre Bamako, dont trois jours de repos a Ségou chez un amis guide. Pour me reposer je fait un peut de vélo au bord du fleuve, jusque ces habitations coloniale. Ce quartier dégage une intuition évidente que la « race supérieur » a contrôler et exploiter ce peuple ; il n’y a pas si longtemps.

Le VTT étant un outils conçu pour pratique du sport, le poids du corps est supporter par les fesses et les poignets, ces deux parties serons solliciter en permanence et la douleur est persistante. Malgré une tige de selle suspendue, une selle et une housse siliconer, j'ai fait connaissance avec les deux os qui ont un contact permanent avec l'engin. un bon réglage de la selle et du guidon est très important et améliore considérablement le confort. Des fourmis et engourdissement au bout des doits signale que l'appuis sur le guidon gène la circulation du sang. Les deux cornes du guidon finiront baisser vers moi, me permettant une position droite, moins appuyé sur les poignets. Façons balade a bicyclette avec paulette. Je préfère le chèche au autre couvre chef, il protége du soleil et des insectes qui cherche souvent refuge dans tous les orifices facial. Ce grand chiffon sert aussi d'oreiller, se transforme en sac a dos, en pagne pour sortie de bain et a bien d'autre chose. Le parcours que je fait est très différent après la saison des pluies, tout le pays se transforme. Je pense a une balade a cheval, accompagner de quelques amis. Décembre, janvier est a mon avis une très bonne période, avec pour découvrir le mali. Mais le parcours seras différent puisque le fleuve s’étalera parfois d’une centaines de kilomètres, et les champs seront en culture. Un autre pays.

Mon envie de pédaler au pays manding, le sud de Bamako, est freiner par le début de gros orages qui ne m'encourage pas a continuer. J’y retournerais peut être par le même chemin en modifiant tout de même mon paquetage de départ. Charger un peut plus le vélo, pour m'alléger l'esprits. Apres avoir parcouru le fleuve ou ses abords, de Gao a Bamako, je sait qu'il y a encore beaucoup a voir et a faire. Vous risquer de me revoir bientôt, j’ai encore plein de truc qui me démange.

Je dédicace ce récit a Layla, ma fille. Qu'elle y voit dans ce voyage très personnel. La possibilité en chacun de nous, de vivre nos rêves, de vivre pleinement ce que l’on a on fond de soi. Et comprendre le vrais sens du mot liberté.

Et surtout, ne vous endormez pas sur vos rêves.

Willynomad

des photos sur : www.villanomad.com villanomad BP 171 Mopti MALI
Repeindre sa voiture au Maroc
by Domina · 2007-06-26 · 20 replies
Qui connait un bon tolier sérieux et raisonnable. Je viens d'acheter un 4*4 et il marche bien mais les ailes ar sont bouffées par la rouille ( sel).
Côte d'Ivoire - Ghana - Niger - Benin - Togo - Abidjan
by KirAfrique · 2007-05-24 · 3 replies
Salut a tous!

C'est ma première poste ici, habituellement je suis habituellement sur un autre forum (Thorn Tree). Je suis irlandais mais vis en France et parcouru beaucoup en Afrique. Je souhaite quelques informations sur un itinéraire que je prendrai en décembre d'Abidjan à Niamey et descendre vers le Bénin par le fleuve (je pense) et puis de nouveau à Abidjan.

Vous avez n'importe quelles informations sur des points d'intérêt particulièrement pour une fille de 12 ans qui voyagera avec moi???

Il y doit beaucoup voir mais je n'ai pas un gros budget et ne l'aime pas visiter les endroits de touristes; par exemple - j'ai trouvé Chinguetti plein des touristes mais j'ai aimé la Guinée & Guinée Bissau!!!

Est ce qu'il y a quelqu'un ici qui a pris le pirogue sur le fleuve entre Niamey et ???Benin. Et votre connaissances de la Parc Nationale de Tai en Cote d'Ivoire???

Merci en avance

KirAfrique
Sénégal avec un billet d'avion aller simple?
by Peterluck · 2007-05-01 · 6 replies
Salut, Je pars au Sénégal le 5 mai(samedi) et on vient de m'informer que je ne pourrais peut être pas rentrer au Sénégal avec un billet d'avion aller simple. J'arrive du Canada, est-ce que quelqu'un aurait des conseils a me donner ou la réponse a ma question.

Merci de bien vouloir prendre le temps de me répondre

pierre-Luc
Travailler au Gabon
by Jetho · 2007-04-02 · 2 replies
bonjour à toutes et tous, Je suis revenu en métropole depuis quelques mois et je désire bien plus que tout revenir travailler au Gabon. J'ai occupé en métropole et en Afrique des postes de cAdre chantier TP et forêt plus chef atelier mécanique engins et PL, j'ai une trés solide expérience dans ces deux secteurs d'activités technique. Ma première expérience au Gabon a été un réel plaisir de travail malgrés des gens peu scrupuleux, mais bon le principal était le travail et son environnement qui m'ont piqué trés profond sous la peau, et donc je voudrai au plutot revenir dans ce pays ou je me plaisait énormément. Je vous lance un appel, si vous avez des infos sur des gens de votre entourage personnel ou professionnel qui cherchent des cadres dans mon secteur d'activité et tout ce concerne le technique, n'hésitez pas à me faire un signe.

jétho
Problème d'assurance-voyage
by Vax · 2007-03-21 · 3 replies
Bonjour à tous !

Voilà je vous expose mon problème: Je vais travailler pour une société basée en Australie. Je vais faire pour eux des missions de 6 semaines en Asie du Sud -Est. Cette société prendra en charge les depenses de santé pendant ces missions. Cependant, entre chaque mission j'aurai 3 semaines de repos où je n'aurais pas de protection sociale et pendant lesquelles je voudrais voyager. Le problème est que je voyagerais directement de mon lieu de travail (Australie, Papouasie Nouvelle Guinée etc...) vers la destination touristique et non pas depuis la France. Cela pose problème pour les compagnies d'assurance, qui eux, veulent prendre la periode TOTALE HORS DE FRANCE ( c'est a dire minimum 3 mois ds mon cas ) et non pas celle pendant laquelle je veux etre assuré (les 3 semaines). Je voulais savoir si quelqu'un a déjà eu ce problème et réussi à le résoudre. Je téléphone à bcp d'assurances et tjrs ce problème. La seule solution consiste à prendre une assurance pour tout le temps mais bon la c'est plus le meme prix et je sais meme pas combien de temps je vais rester la bas.

J'espère que j'ai été clair Je vous remercie et a+ ! Vax
Travailler au Gabon
by Lepiaf40 · 2007-03-01 · 14 replies
Chers amis je reviens d'un séjour de 4 mois au Gabon(Libreville), Je suis tomber amoureux de ce pays que je trouve manifique.J'aimerais y vivre, donc trouverun travaille la-bas. Mes questions sont simple: ESt ce facile de trouver un boulots la-bas? Ya t-il des agences spécialisés pour des étrangers qui veulent s'installer la_bas? Toues vos réponses et informations seront les biens venus pour que je puisse me préparer a mon futur départ. merci d'avance a tous
Partir en Inde sans vaccins?
by Camigo · 2007-01-13 · 8 replies
Bonjour a tous! Voila, je pars en Inde début février, a Calcutta pour une durée de 5 mois. Je n'ai fait encore aucuns vaccins et n'ai aucune intention d'en faire. Je suis plutot anti-vaccins mais toutes les personnes a qui j'en parle me disent qu'il faut absolument que je me vaccine. J'aimerai avoir le témoignage de personnes qui y sont déjà allées sans vaccins histoire de me rassurer. D'avance merci🤪
Trajet Pyrénées-Portugal
by 1000cbr · 2007-01-03 · 28 replies
Bonjour à toutes et à tous !

J'ai l'intention de faire en Aout 2007 un voyage en traversant les Pyrénées le plus possible par les hauteurs (sur les routes bien sûr), puis aller au Portugal et descendre jusqu'en bas de ce pays. Quelqu'un a-t-il déjà fait ce genre de voyage et pourrait-il me faire profiter de son expérience concernant l'itinéraire, les couchages (sachant que j'aurai une petite tente), les beaux coins etc.. Je suis motard mais cela n'a pas d'incidence sur la trajet sauf qu'il faut quand même des routes à peu près carrossables.

D'avance merci.
Pays au monde qui refusent les tampons israéliens?
by Breizhoo · 2006-12-11 · 10 replies
Bonjour, J aurais voulu savoir quels sont les pays au monde(Hormis les pays du Moyen-Orient et de la peninsule arabe que je connais) qui refusent l entree sur leur territoire lorsqu on a un tampon israelien sur son passeport? Merci
Stage hospitalier en juillet 2007 en Afrique
by Cidou20 · 2006-12-10 · 1 reply
Bonjour,

Je suis étudiante en médecine (4ème année) et je souhaite profiter du mois de juillet 2007 pour faire un stage en Afrique (Burkina Faso ou un pays voisin). La découverte des pathologies particulièrement fréquentes en Afrique (VIH-SIDA et autres maladies infectieuses, maladies liées à la dénutrition, ...) ainsi que la prise en charge médicale d'enfants orphelins m'intéressent particulièrement. Je souhaite également profiter de ce séjour pour apporter mon aide médicale et non médicale à ceux qui en ont besoin, découvrir l'Afrique et ses habitants, vivre une expérience humaine hors du commun ! Je cherche des informations d'associations sérieuses, de dispensaires ou d'orphelinats médicalisés qui pourraient me permettre d'apprendre la médecine dans un esprit humanitaire ! J'aimerais aussi entrer en contact avec d'autres personnes qui comptent réaliser le même projet que moi !

Merci pour vos réponses !
Vol Bruxelles-Pointe Noire au Congo
by Djoulaî · 2006-12-05 · 2 replies
bonjour,

Je suis à la recherche d'une compagnie offrant des vols direct bruxelles ( ou paris) vers pointe noire...

Et pas trop cher

merci pour votre aide
Jayapura en Papouasie
by JJP · 2006-11-14 · 5 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un s'est rendu récemment à Jayapura ? Si oui, je serai très intéressé d'obtenir quelque informations, impressions, etc....

Merci d'avance.
Dans quels pays d'Afrique fait-il meilleur vivre?
by Robingreen · 2006-11-07 · 11 replies
salut! dans quel pays fait -il le meilleur vivre pour vous? je veux dire : non pas d'un point de vue de touriste en circuit avide de souvenir, mais pour y passer du temps, apprendre la langue, travailler, trouver une femme pourquoi pas et refaire sa vie. a+
Où partir en Afrique de l'Ouest cet hiver?
by Zebulonaix · 2006-10-23 · 14 replies
Bonjour,

Je souhaite partir dans un pays d'Afrique de l'Ouest cet hiver. Mon but est d'aller à la rencontre des gens, et donc de trouver de l'authenticité. Au niveau paysage, le désert ne me dit trop rien, et si je peux voir différentes végétations (savane, forêt...) ça serait sympa aussi. Je me suis déjà renseigné mais j'hésite entre plusieurs pays : Burkina, Guinée, Togo ou Bénin. Vos conseils sont les bienvenus.

Merci d'avance,

Sébastien
Afrique de l'Ouest avec une agence
by Zebastien · 2006-10-17 · 2 replies
Bonjour,

J’ai déjà pas mal cherché d’info sur le net, mais je sollicite vos expériences de voyages en Afrique de l’Ouest pour que je puisse me décider. Je souhaite partir la semaine de Noël, je suis seul donc je ne me vois pas m’organiser ça en solo. Je pense donc partir avec une agence type Terdav (avec laquelle je suis parti à la Jamaïque l’année dernière). Je suis intéressé par le Mali, et plus précisément le pays Dogon, mais j’ai peur d’être déçu par un côté trop touristique. Toutes les agences comme Terdav, Nomade, Zig-Zag proposent quasiment la même chose. Un autre truc me bloque : le fait que pour aller en pays Dogon, c’est forcément en charter, et ça c’est pas trop le truc qui me branche (la compagnie régulière me fait pas peur mais le charter si). Du coup, seul Zig-zag propose un voyage Mali/Pays Dogon via Bamako et donc Air France. Que pensez-vous de cette agence Zig-Zag (j’en ai pas un bon à priori !) J’hésite aussi à partir en Guinée. Serait-ce un bon choix ? En fait, je ne suis pas bloqué sur une destination, je veux aller à la rencontre de l’Afrique Noire authentique. Si vous avez d’autres idées, elles sont les bienvenues. Merci d’avance pour tous vos conseils.

Sébastien
Nécessité du visa pour la Tunisie?
by Fidusud · 2006-09-13 · 6 replies
Bonjour,

Je pars samedi, croisière Dolce vita qui passe notamment par la Tunisie, j'habite en Belgique et je suis d'origine Italienne, j'ai donc un passeport qui est valide mais on vient de m'annoncer qu'il me fallait un visa pour la Tunisie!!!! QQn parmis vous a t'il déjà rencontré un problème au port de Tunis par manque de ce Visa?? je vais essayer de me rendre au consulat mais c'est juste au cas où!!!!!!

Merci je viens de prendre une douche froide avec cette histoire pffffff
Nombre de mois à prévoir pour visiter l'Océanie?
by Jentony · 2006-09-12 · 11 replies
Bonjour,

Combien de mois pour visiter: AustralieFidjiIle MarshallMicronésieNiueNorfolkNouvelle CalédonieNouvelle ZélandePalauPapouasie Nouvelle GuinéeSamoaSamoa américainesTasmanieTongaTuvaluVanuatuWallis et Futuna

Merci

Jen
Toumani Diabaté, le nouveau Sunjata du Mali
by Hery · 2006-08-16 · 5 replies
Le nouveau Sunjata du Mali

Toumani Diabaté & son Symmetric Orchestra au Palmengarten de Francfort

Le Symmetric Orchestra de Toumani Diabaté, une formation de 13 musiciens ouest-africains, est actuellement en tournée en dehors du Continent Noir pour la première fois. Son motif, c'est la promotion de son premier album Le Boulevard de l'Indépendance.

Le titre de cet album est un symbole : c'est le nom du boulevard dont partent les routes pour le Burkina Faso, le Sénégal, le Niger, la Gambie, la Côte d'Ivoire, la Guinée ..., ces pays donc qui constituaient dès le 13e siècle le légendaire Empire du Mali. De cet empire, démocratique et centralisé par le pouvoir du roi Sunjata résidant au Mali, qui a été détruit par la colonisation, et rien n'est resté de cette unité politique. Culturellement, par contre, l'empire mandé existe bel et bien. Jusqu'à nos jours, les ethnies dites mandé (Maninka, Bamana, Soninké, Kpelle, Susu, Koranko, Jula, Khassonké etc.) rattachent leur tradition orale, leur histoire, à la personne de Sunjata. Surtout chez les Maninka, l'ethnie, à qui appartient Toumani Diabaté, Sunjata jouit un prestige extraordinaire. Les Maninka estiment que le jò (pacte sacré) établi par Sunjata est la base de leur société. Ils croient que la société d'antan était partagée en pays différents : chaque si (clan) ayant son pays. Ce n'est qu'après sa victoire sur Sumawolo Kanté que Sunjata a pu établir une société dans laquelle les clans vivaient ensemble en paix.

C'est le projet de Toumani de faire ressusciter, par des moyens musicaux, cet empire en mettant en place un orchestre fédérateur; celui-ci veut non seulement rappeler aux grands orchestres des années 60 et 70 en Afrique de l'Ouest (p.ex. Bembeya Jazz, Orchestre de Beyla, Les Ambassadeurs) mais aussi anticiper sur l'utopie d'un Etat pan-ouest-africain, sur le modèle de l'Empire du Mali d'antan, reliée à l'idée de paix, d'amour et de solidarité parmi les peuples différents. Voilà, la genèse du Symmetric Orchestra ... La symétrie entre tradition et modernité, idée fondamentale de ce projet musical, se montre à plusieurs égards : les musiciens venant de divers pays ouest-africains se produisent en vêtements uniformes sauf Toumani, en boubou noir et chatoyant, Kassé Madi Diabaté et Soumalia Kanouté, les deux chanteurs solo, en boubous vert et blanc. Des instruments traditionnels dont la kora, le djembé et le balafon, les trois principaux instruments des Maninka, se réunissent avec des instruments modernes que ce soit deux guitares électriques, la guitare basse, le keyboard et la batterie sans que les sounds de la moderne occidentale ne dominent cette musique. Enfin, Toumani Diabaté, le chef d'orchestre et symbole de la symétrie musicale étant non seulement traditionaliste, mais encore novateur courageux du jeu de kora et de la musique mandé, enfin la musique de l'orchestra quand même qui "s'appuie sur un socle de musique mandingue traditionnelle et s'arc-boute sur cette tradition pour faire jaillir quelque chose de nouveau, de riche, de multi-culturel" (Eglantine Chabasseur).

Tous les morceaux joués en concert sont des compositions de Toumani Diabaté qui grimpent autour de la kora, le centre de cette musique. Mais les visiteurs n'assistent en aucune façon à une présentation de kora solo. Au contraire, souvent que la vedette de kora se contient suprêmement pour, par la suite, évoquer des impressions traditionnelles par de magnifiques cascades de sons ... Ou bien, Toumani "parle" en kora avec un autre instrument, que ce soit la guitare électrique, le ngoni ou le balafon. Ces dialogues intimes sont de vrais instants où on se sent séjourner au Bèlèdougou ou à Kangaba, Sibi et Kela, petits villages dans la région (de griots Diabaté) au sud de la capitale malienne ... La plupart du temps dominent les voix expressives de Kassé Madi Diabaté ou de Soumalia Kanouté, à des mélodies sensuelles en haut registre, ou alors des rhythmes impaires, des off-beats et des structures répétitives déploient une force de remous hypnotique qui semble soulever le temps du rhythme ... Des improvisations épiques et expressives témoignent de la dynamique des musiciens autant que de l'ingéniosité du chef d'orchestre. Une musique qui captive totalement !

Selon les paroles de Toumani Diabaté, la culture de son pays natal "est très diversifiée, elle est puissante. Au Mali, la musique sort et revient toujours à la source." Après deux heures et demie de concert, les Francfortiens savent bien que ces paroles de Toumani ne sont pas la langue de bois ...

Voir aussi :
http://fotos.web.de/herbert.braun/Toumani_Diabate_en_concert

Francfort-sur-le-Main, le 8 août 2006.

hgb
Recherche bénévolat au Sénégal
by FannyProc · 2006-08-12 · 12 replies
Salut!!! Je suis à la recherche d'un bénévolat pour le Sénégal... J'ai déjà envoyé ma candidature à plusieurs assoc mais aucunes réponses concluantes...🙁 Donc voilà si vous pouvez m'aider, si vous connaissez des assoc ou autres personnes de contact... Merci

Fanny

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