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Excursion de Taba ou El Quseir (Égypte)?
😉 Bonjour,
Nous avons l'intention de nous rendre fin octobre à Taba ou El Quseir, mais je ne sais que choisir, je recherche des infos sur ces deux endroits, surtout pour la pratique du snowkerling.Y a il des excursions de ce type dans ces deux sites, y a il des agences locales avec qui on peut traiter et eviter ainsi les agences de l'hotel. Est il posssible de faire du quad, de l'equitation et du 4*4? Je pense que Taba est un peu le desert et qu'il n'y a que le farniente!!!. J'ai besion de vos renseignements et de vos conseils. Cordialement. Suntattoo.
Nous avons l'intention de nous rendre fin octobre à Taba ou El Quseir, mais je ne sais que choisir, je recherche des infos sur ces deux endroits, surtout pour la pratique du snowkerling.Y a il des excursions de ce type dans ces deux sites, y a il des agences locales avec qui on peut traiter et eviter ainsi les agences de l'hotel. Est il posssible de faire du quad, de l'equitation et du 4*4? Je pense que Taba est un peu le desert et qu'il n'y a que le farniente!!!. J'ai besion de vos renseignements et de vos conseils. Cordialement. Suntattoo.
Prévoir son voyage en Éthiopie
Pour commencer, je vais vous parler de l’Ethiopie!! C’est un pays dont on parle peu mais tellement beau, diversifié et accueillant! C’est mon coup de cœur de tous mes voyages . Situé dans la corne de l’Afrique, à l’Est de ce continent! L’Éthiopie à des frontières communes avec l’Érythrée, la Somalie, le Soudan, le Sud Soudant, Djibouti et le Kenya. Sa capital est Addis-Abeba à 2400 mètre d’altitude. La langue officielle est l’Amharique!! Aller c’est parti, je vous donne mes Trucs et Astuces pour que vous puissiez prévoir votre voyage sans inquiétude!Essentiellement constitué de hauts plateaux, très diversifié! Nous passons de la dépression du Danakil aux hauts sommets enneigés du Mont Dashan. Il y a 6 zones climatiques! Astuce: on peut visiter l’Éthiopie en toutes saisons, truc : Il suffit d’adapter son parcours .Comment y aller
En avion : Environs 7 heures de vols au départ de Paris et en direct! Le prix varie entre 500 et 600 euro. Astuce: Si vous prenez la compagnie Ethiopian Airline 50 % de réduction sur les vols internes!! C’est plutôt pas mal et pratique .Le VisaL’obtention d’un visa est obligatoire pour visiter ce pays! Il existe plusieurs visas et plusieurs façons de l’obtenir. Essentiellement constitué de hauts plateaux, très diversifié! Nous passons de la dépression du Danakil aux hauts sommets enneigés du Mont Dashan. Il y a 6 zones climatiques! Astuce: on peut visiter l’Éthiopie en toutes saisons, truc : Il suffit d’adapter son parcours . Le Visa
L’obtention d’un visa est obligatoire pour visiter ce pays! Il existe plusieurs visas et plusieurs façons de l’obtenir.
Avant le départ : Se rendre sur le site officiel de E-Visa Welcom to Ethiopia et commander en ligne. A l’arrivée : A l’aéroport d’Addis Abeba seulement!! Astuces si vous avez peur d’envoyer par la poste votre passeport ;). C’est ce que j’ai fait, aucun souci et cela va vite! Le prix : Cela dépend du nombre de jours que vous demandez
30 jours 52 $ 90 jours 72 $
Trucs: Il est possible de demander un mois supplémentaire à l’immigration D’addis Abeba en se rendant personnellement sur les lieux. 100 $. Attention!!Une amande peut vous être donné à chaque jour de retard!Argent: La monnaie Éthiopienne est le Birr. 1 euro équivaut à 31,88 Birr . L’échange de monnaie est facile! Trucs et Astuces : Le faire directement à l’aéroport au bureau de change;) . Des bureaux de change sont en nombre dans les villes. Pour les retraits, il y a pas mal de DABmais on ne peut retirer que des petites sommes … Ce qui signifie plusieurs retraits et donc des frais bancaire . Trucs et Astuces: Bien budgétiser votre voyage ou payer en carte quand c’est possible.
Une chambre seule avec confort modeste coûte environ 300 Birr Un café 5/10 Birr Un repas en dessous de 100 Birr
Sachez qu’il y a des prix pour les étrangers et des prix pour les locaux ….Faire sa valise :
L’Éthiopie est en altitude, prévoir donc polaires, coupe-vent et K-Way. Mais il peut aussi y faire très chaud comme dans la dépression de Danakil, T-Shirt et crème solaire sont les bienvenus ;). De bonne chaussures de marche sont aussi à envisager! Ce pays a des tas de treks ( Wedeby , Gheralta …) à proposer ;)! Trucs et Astuces : Un sac de couchage ou drap de soi si vous ne voulez pas vous endormir dans les même draps que les autres!Sécurité : Je n’ai jamais eut de souci en Éthiopie!! Certes il faut s’habiller d’une façon correcte, pas de mini jupe/ short et de décolleté trop plongeant (surtout quand on voyage seule). Il peut y avoir des affrontements entre ethnies mais personne sans prends aux touristes! De plus ce phénomène a tendance à disparaître avec le nouveau gouvernement . La frontière avec l’Érythrée reste encore sensible… Le plus grand risque en Éthiopie c’est le fait de se faire avoir sur les prix!!! Trucs et Astuces : Apprenez quelques mots en Amharique!! Les locaux seront ravis!!
Transport interne le moyen le plus pratique en termes de temps en Éthiopie c’est l’avion! Si vous êtes rentré dans le pays avec Ethiopian airline les vols ne seront pas chers. A moindre frais, il y a les bus locaux, le nord de l’Éthiopie est bien desservi! Armez vous de patience est tout sera ok!! Trucs et Astuces: Pensez à réserver les bus quelques jours avant car ils sont souvent pleins! Les bus locaux, sont toute une aventure!! Pour le sud, la meilleure solution est de louer une voiture avec chauffeur/guide (obligatoire). Cette partie est mal desservie pour le moment puis cela vous permettra de rentrer plus facilement en contact avec les locaux . Dans les villes, le plus populaire et moins cher c’est le tuc-tuc!! Et oui comme en Inde .La nourriture : La base de la nourriture est le Shiro et l’Injera! Attendez je vous explique .
Le shiro est une sorte de sauce épaisse faite à partir de farine de pois chiche et agrémenté d’ail et d’oignons qu’on laisse cuir un certain temps. Principalement servi accompagné d’Injera. L’Injera est une sorte de crêpe faite avec de la farine de teff (céréale sans gluten). L’Injera est présente à tout les repas!!
Il y a aussi la bière!! Une bière locale appelée « t’élla »faite avec des gaines de Teff ou d’Orge. Personnellement, je n’ai pas aimé … mais je n’aime pas l’alcool en général donc ne vous fiez pas a mes goûts!! On ne peut pas venir en Éthiopie sans boire un café!! Un des meilleurs que j’ai bu avec le café Jordanien ;). C’est ici que vient l’origine du café! On peut même le boire salé!! J’étais septique au début, mais c’est très bon .La santé Il n’y a pas de vaccin obligatoire pour l’Éthiopie mais fortement conseillé comme les vaccins universels, la fièvre typhoïde, hépatite A, méningite, la rage … Voir le site de l’institut Pasteur. La paludisme n’est pas présent dans toutes les régions. consulte votre médecin pour vous aider à prendre ou pas un traitement. Je n’ai pas été malade mais vu des voyageurs qui l’ont été! Souvent à cause du changement de nourriture . Prévoyez donc en conséquence ;). Trucs et Astuces Achetez des médicaments à prendre sans eau .Divers : Les prises sont les même qu’en France ;). Le wifi est bien présent dans les hôtels ou restaurants mais rame un peu! Vous pouvez toujours vous procurez un carte sim locale! Trucs Allez a Addis-Abeba à Ethio Telecom avec votre passeport . Le décalage horaire est de 2 heures en Hiver et 1 heure en été! Pour téléphoner d’Éthiopie vers la France c’est +33 0 et le numéro pour France Éthiopie c’est +251 0 et le numéro. < En espérant que cet article vous aidera à préparer votre voyage dans ce fabuleux pays qui est l’Éthiopie. Vous avez des remarques, des informations complémentaires ou des Trucs et Astucesque j’ai oublié, faites le moi savoir en commentaire .
Avant le départ : Se rendre sur le site officiel de E-Visa Welcom to Ethiopia et commander en ligne. A l’arrivée : A l’aéroport d’Addis Abeba seulement!! Astuces si vous avez peur d’envoyer par la poste votre passeport ;). C’est ce que j’ai fait, aucun souci et cela va vite! Le prix : Cela dépend du nombre de jours que vous demandez
30 jours 52 $ 90 jours 72 $
Trucs: Il est possible de demander un mois supplémentaire à l’immigration D’addis Abeba en se rendant personnellement sur les lieux. 100 $. Attention!!Une amande peut vous être donné à chaque jour de retard!Argent: La monnaie Éthiopienne est le Birr. 1 euro équivaut à 31,88 Birr . L’échange de monnaie est facile! Trucs et Astuces : Le faire directement à l’aéroport au bureau de change;) . Des bureaux de change sont en nombre dans les villes. Pour les retraits, il y a pas mal de DABmais on ne peut retirer que des petites sommes … Ce qui signifie plusieurs retraits et donc des frais bancaire . Trucs et Astuces: Bien budgétiser votre voyage ou payer en carte quand c’est possible.
Une chambre seule avec confort modeste coûte environ 300 Birr Un café 5/10 Birr Un repas en dessous de 100 Birr
Sachez qu’il y a des prix pour les étrangers et des prix pour les locaux ….Faire sa valise :
L’Éthiopie est en altitude, prévoir donc polaires, coupe-vent et K-Way. Mais il peut aussi y faire très chaud comme dans la dépression de Danakil, T-Shirt et crème solaire sont les bienvenus ;). De bonne chaussures de marche sont aussi à envisager! Ce pays a des tas de treks ( Wedeby , Gheralta …) à proposer ;)! Trucs et Astuces : Un sac de couchage ou drap de soi si vous ne voulez pas vous endormir dans les même draps que les autres!Sécurité : Je n’ai jamais eut de souci en Éthiopie!! Certes il faut s’habiller d’une façon correcte, pas de mini jupe/ short et de décolleté trop plongeant (surtout quand on voyage seule). Il peut y avoir des affrontements entre ethnies mais personne sans prends aux touristes! De plus ce phénomène a tendance à disparaître avec le nouveau gouvernement . La frontière avec l’Érythrée reste encore sensible… Le plus grand risque en Éthiopie c’est le fait de se faire avoir sur les prix!!! Trucs et Astuces : Apprenez quelques mots en Amharique!! Les locaux seront ravis!!
Transport interne le moyen le plus pratique en termes de temps en Éthiopie c’est l’avion! Si vous êtes rentré dans le pays avec Ethiopian airline les vols ne seront pas chers. A moindre frais, il y a les bus locaux, le nord de l’Éthiopie est bien desservi! Armez vous de patience est tout sera ok!! Trucs et Astuces: Pensez à réserver les bus quelques jours avant car ils sont souvent pleins! Les bus locaux, sont toute une aventure!! Pour le sud, la meilleure solution est de louer une voiture avec chauffeur/guide (obligatoire). Cette partie est mal desservie pour le moment puis cela vous permettra de rentrer plus facilement en contact avec les locaux . Dans les villes, le plus populaire et moins cher c’est le tuc-tuc!! Et oui comme en Inde .La nourriture : La base de la nourriture est le Shiro et l’Injera! Attendez je vous explique .
Le shiro est une sorte de sauce épaisse faite à partir de farine de pois chiche et agrémenté d’ail et d’oignons qu’on laisse cuir un certain temps. Principalement servi accompagné d’Injera. L’Injera est une sorte de crêpe faite avec de la farine de teff (céréale sans gluten). L’Injera est présente à tout les repas!!
Il y a aussi la bière!! Une bière locale appelée « t’élla »faite avec des gaines de Teff ou d’Orge. Personnellement, je n’ai pas aimé … mais je n’aime pas l’alcool en général donc ne vous fiez pas a mes goûts!! On ne peut pas venir en Éthiopie sans boire un café!! Un des meilleurs que j’ai bu avec le café Jordanien ;). C’est ici que vient l’origine du café! On peut même le boire salé!! J’étais septique au début, mais c’est très bon .La santé Il n’y a pas de vaccin obligatoire pour l’Éthiopie mais fortement conseillé comme les vaccins universels, la fièvre typhoïde, hépatite A, méningite, la rage … Voir le site de l’institut Pasteur. La paludisme n’est pas présent dans toutes les régions. consulte votre médecin pour vous aider à prendre ou pas un traitement. Je n’ai pas été malade mais vu des voyageurs qui l’ont été! Souvent à cause du changement de nourriture . Prévoyez donc en conséquence ;). Trucs et Astuces Achetez des médicaments à prendre sans eau .Divers : Les prises sont les même qu’en France ;). Le wifi est bien présent dans les hôtels ou restaurants mais rame un peu! Vous pouvez toujours vous procurez un carte sim locale! Trucs Allez a Addis-Abeba à Ethio Telecom avec votre passeport . Le décalage horaire est de 2 heures en Hiver et 1 heure en été! Pour téléphoner d’Éthiopie vers la France c’est +33 0 et le numéro pour France Éthiopie c’est +251 0 et le numéro. < En espérant que cet article vous aidera à préparer votre voyage dans ce fabuleux pays qui est l’Éthiopie. Vous avez des remarques, des informations complémentaires ou des Trucs et Astucesque j’ai oublié, faites le moi savoir en commentaire .
Ébauche d'itinéraire en Thaïlande
Bonjour à tous,
j'aimerais avoir vos commentaires sur l'ébauche d'itinéraire concernant mon voyage en Thailande de novembre et décembre prochain. Je resterai avec une copine le premier mois, seul le second. Après quelques jours à Bangkok, nous irons aux endroits suivants: trois jours à Angkor, deux jours à Tonle Sap, deux jours à Sien rep, faire les destinations courantes vers le nord, soit Kanchanaburi, Ayuthaya, Lobpuri, Sukhotai, Lampang, Chiang Mai, Pai. Vaut-il la peine d'aller du côté du Laos? Chiang Khong, Muang Pakbeng, vanVieng vers Vientiane.... Je pense bien que cette partie du voyage accompagnée tirera à sa fin. Je serai seul en décembre et je prévois descendre au sud vers Ko Samui, ko Pha yam, Krabi, Ko Lanta jusqu'à Penang en Malaisie ( Visa entrées multiples , quelques jours encore à Bangkok pour quelques visites et achats et retour au Canada.. Je suis plutôt genre culture et histoire et je m'interroge sur le sud et ses îles avec autant de temps. À mon retour au Canada, je repars au Mexique pour trois mois et j'aurai amplement le temps de faire plage... Des coins assez tranquilles dans le sud, avec des choses à voir, est - ce possible? Passer plus de temps au nord? J'ai le Lonely Planet que je lis un peu mais beaucoup d'infos à intégrer! Merci de partager vos impressions et vos conseils. André
j'aimerais avoir vos commentaires sur l'ébauche d'itinéraire concernant mon voyage en Thailande de novembre et décembre prochain. Je resterai avec une copine le premier mois, seul le second. Après quelques jours à Bangkok, nous irons aux endroits suivants: trois jours à Angkor, deux jours à Tonle Sap, deux jours à Sien rep, faire les destinations courantes vers le nord, soit Kanchanaburi, Ayuthaya, Lobpuri, Sukhotai, Lampang, Chiang Mai, Pai. Vaut-il la peine d'aller du côté du Laos? Chiang Khong, Muang Pakbeng, vanVieng vers Vientiane.... Je pense bien que cette partie du voyage accompagnée tirera à sa fin. Je serai seul en décembre et je prévois descendre au sud vers Ko Samui, ko Pha yam, Krabi, Ko Lanta jusqu'à Penang en Malaisie ( Visa entrées multiples , quelques jours encore à Bangkok pour quelques visites et achats et retour au Canada.. Je suis plutôt genre culture et histoire et je m'interroge sur le sud et ses îles avec autant de temps. À mon retour au Canada, je repars au Mexique pour trois mois et j'aurai amplement le temps de faire plage... Des coins assez tranquilles dans le sud, avec des choses à voir, est - ce possible? Passer plus de temps au nord? J'ai le Lonely Planet que je lis un peu mais beaucoup d'infos à intégrer! Merci de partager vos impressions et vos conseils. André
4000 kilomètres autour du Mékong à vélo (Thaïlande, Laos)
4000 kilomètres à vélo autour du Mékong
Les cours d’eau, qu’ils soient petits ou grands m’ont toujours attiré, sans doute réminiscence d’un atavisme, qui date d’une époque, jusqu’au XVIII siècle, où mes ancêtres vivaient sur une île du Rhône au niveau de Mirmande et Baix. L’une de mes aïeules a péri un jour de crue, sa barque ayant fait naufrage, suite à la rupture du câble permettant de rejoindre la rive depuis son île.
Janvier 2013, avec un camarade nous partons pour un circuit de plus de deux mois entre Thaïlande et Laos à vélo au plus près du Mékong, fleuve majestueux qui baigne six pays, Chine, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam. Durant ces deux mois nous allons découvrir deux pays au niveau de vie très différent. Le vélo plus que tout autre moyen de déplacement permet de se plonger dans la vie quotidienne des régions traversées. Nous avons choisi cette période, car nous sommes en saison sèche et les inconvénients dus aux moustiques et autres prédateurs sont nuls. Par précaution je me suis fait vacciner contre l’encéphalite japonaise et je me munis à titre curatif d’un certain nombre de doses de malarone à prendre intensivement au cas où les symptômes du paludisme apparaîtraient.
Notre itinéraire : de Ubon Rathatchani, ville située à quelques dizaines de kilomètres du Mékong et à proximité de la frontière du Cambodge, nous allons rejoindre puis remonter le fleuve jusqu’à l’extrême nord du pays sur une distance de 1600 kilomètres. Alors nous quitterons la Thaïlande pour rentrer au Laos en traversant le fleuve sur une pirogue. De là, un crochet vers le nord en direction de la frontière chinoise nous conduira sur la rivière Nam Ou, affluent du Mékong. Puis nous mettrons le cap au sud jusqu’à Paksé, ce qui fera un parcours de 1700 kilomètres. De cette ville nous effectuerons les 700 kilomètres qui nous séparent de Bangkok. Cela fera bien un total de 4000 kilomètres.
Alors que ma femme ne trouve plus sa voiture sous la neige dans le village de Cornimont dans les Vosges, une chaleur de 45 degrés nous accable à Bangkok. De l’aéroport pour se rendre à la gare afin de rejoindre le point de départ de notre périple, il nous faut traverser cette mégalopole de 27 millions d’habitants à vélo, car aucun taxi ne veut prendre nos montures. Cela nous fait un peu peur, une trentaine de kilomètres dans ce monde grouillant. Mais non, les Asiatiques sont des conducteurs paisibles et très vite nous nous sentons bien plus en sécurité que dans une ville française ou polonaise, sans parler de Quito, agglomération gigantesque que nous avions traversée de nuit.
Après un trajet nocturne en train, nous nous lançons sur la route. Les mille premiers kilomètres sont plats et les distances journalières sont supérieures à 100 kilomètres, malgré la forte chaleur qui monte jusqu’à 45 degrés. Tout le long de notre itinéraire nous trouvons des petits restaurants pour faire des pauses repas, où la nourriture est de très bonne qualité entre poulet, riz et grande quantité de crudités de toutes sortes. Et, cerise sur le gâteau, toujours un accueil sympathique, les fous à vélo sont regardés avec curiosité dans ces pays. Sont-ils si pauvres qu’ils ne peuvent louer une moto ou une voiture, semblent se dire nos interlocuteurs. De même le soir, bien que nous soyons autonomes pour bivouaquer, des gest houses ou de petits hôtels à prix réduit nous offrent un confort supérieur, et surtout nous permettent d’échapper à la fournaise.
Ce que l’on constate au cours de longs voyages à vélo, c’est que les points de focalisation des touristes occidentaux sont bien localisés. Entre ces lieux de villégiature nous restons des jours sans voir un étranger. J’avais déjà constaté ce fait au cours d’une traversée de l’Amérique du Sud.
Après dix jours nous abordons le nord de la Thaïlande, zone plus montagneuse. L’inclinaison des côtes est terrible, ils n’ont pas encore inventé le virage ! Heureusement nous sommes loin des dénivelés d’Amérique du Sud. En effet, dans le désert de l’Atacama en partant du niveau zéro au bord du Pacifique nous avons passé un premier col à 4600 mètres. Non, là jamais plus de 600 mètres de dénivelé. Nous pénétrons dans une forêt d’altitude qui paraît-il recèle encore des tigres. Alors que nous ne trouvons pas d’hébergement, un jeune homme nous conduit dans un village Hmong, où nous sommes reçus par les autorités, qui nous proposent un local pour la nuit. Ils nous parlent de leurs souvenirs de la guerre du Vietnam, lorsque des unités de l’US Air Force étaient stationnées pas très loin. Il s’agissait entre autre des fameux « Raven » qui bombardaient le Viêt-Cong au Laos. Unité plus ou moins fantôme, car les USA n’étaient pas en guerre contre le Laos. Les pilotes achetaient leur avion un dollar, pour justifier qu’il n’appartenait pas à l’US Air Force !
Nong Khai , Chiang Khan, Nan, Chiang Rai et Chiang Khong, différentes villes qui se sont trouvées sur notre chemin au cours de ces 1600 premiers kilomètres. Elles sont bien connues des guides de voyage.
Déjà presque un mois que nous roulons, nous passons au Laos. Immédiatement nous constatons que nous rentrons dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Le matin il y fait froid, nous roulons dans la brume. Les bouts des doigts piquent. Ces départs matinaux nous permettent de voir cette population démunie, habitant des baraques de planches à même la route. Les familles sont groupées autour de misérables feux, dont la fumée va se mêler au brouillard dans la lumière blafarde du jour qui vient de se lever. J’éprouve à ce spectacle un sentiment de tristesse et une sensation de malaise. Je comprends pourquoi on appelle le Laos le pays des brumes.
Les 600 premiers kilomètres en territoire laotien vers la capitale se déroulent en zone montagneuse. Contrairement à ce que l’on nous avait dit, il y aura pas mal de circulation jusqu’à Luang Prabang, car nous sommes en période de nouvel an chinois. Par milliers ils déferlent au Laos et ils ne sont pas à vélo, mais au volant de grosses BMW ou Mercedes ou bien de gros 4X4 japonais. Je me suis laissé dire que le gouvernement laotien voulait remplacer les routards occidentaux sac au dos à petit budget par des Chinois qui ne rechignent pas à lâcher des paquets de dollars !
Nous allons rencontrer quelques « Martiens » lancés dans d’immenses périples à vélo. Bien évidemment lorsqu’on en croise un, on s’arrête et on parle chacun de nos expériences. C’est ainsi qu’un jeune Catalan espagnol, et quelques jours plus tard un jeune Allemand vont nous narrer leur traversée de l’Himalaya en solitaire. Et puis aussi ce couple de Belges sur un tandem, ils viennent de traverser l’Out back australien sur leur drôle d’engin au cours de leur tour du monde. Sur le cadre je compte dix-sept bidons, de quoi contenir plus de vingt litres d’eau. Les discussions avec des fous au long cours, minimum un an, sont un vrai bonheur. Il y aura aussi ce couple d’agriculteurs de Collias dans le Gard à la retraite, lancé dans un long tour en Asie, croisé dans une immense côte par plus de 40 degrés. Eux ils montent !Le sourire aux lèvres, ils ne sont pas du tout démoralisés. La femme avec son accent chantant du midi, nous dit que d’après son mari il n’y aurait que quelques bosses. Manifestement ce sont des bosses très grosses, en effet nous venons de descendre plus de 10 km avec au moins 700 mètres de dénivelé ! On croise même un couple de Chinois, il faut dire que la frontière n'est pas très loin, au plus 200 kilomètres.Dans les yeux de tous ces cyclos au long cours on voit transparaître la passion du nomadisme à la force des mollets. Cela nous fait rêver, nous petits joueurs, sur la route pour seulement 75 petits jours !
A partir de la capitale Vientiane nous suivons le Mékong au plus près quelques centaines de kilomètres, puis nous faisons une baïonnette à l’est, afin de découvrir les hauts plateaux, où nous roulons sur des pistes loin de tout. La pauvreté est encore plus prégnante que le long du Mékong. Après quelques jours nous retrouvons le fleuve en direction de Paksé. Dès l’aube, le soleil n’étant pas encore levé, nous roulons pour éviter les très fortes chaleurs de l’après-midi. Cela nous permet d’assister à l’éveil de la vie, à travers le rite des bonzes qui reçoivent leur aumône de la part de la population, et aussi d’observer le départ à l’école de milliers d’enfants. Tous nous saluent par de grands «sabadi », auxquels nous répondons systématiquement et cela se prolonge tout au long de la journée.
Nous arrivons à Paksé, ville dont l’un de mes grands anciens m’avait parlé. Il y avait été affecté en tant que pilote au cours de la guerre d’Indochine, et ce qui l’avait marqué et il en rigole encore, c’est qu’à son époque la piste était courbe ! Cette agglomération m’a laissé un magnifique souvenir du fait de son extraordinaire marché aux poissons, aux formes, aux motifs et aux couleurs les plus étonnantes. Le Mékong est l’un des plus importants écosystèmes d’eau douce de la planète.
Les 700 derniers kilomètres vers Bangkok nous les effectuerons en 5 jours par des routes à forte circulation. Nous traversons une dernière fois le Mékong par un pont d’une longueur de 1,4 kilomètre, et pénétrons en Thaïlande un peu plus loin. Chaque soir nous nous arrêtons dans de grandes villes inconnues du tourisme. Les marchés de nuit où l’on mange de façon royale sont un vrai bonheur. Il y règne une ambiance paisible, malgré la fréquentation importante. J’ai vraiment l’impression que tous les Thaïlandais mangent dans la rue le soir. Plus nous approchons de la capitale, plus le trafic devient dense. Nous roulons même sur autoroute. Dans les derniers kilomètres avant l’aéroport nous recevons notre seule petite pluie en deux mois et demi. Durant cette dernière journée je réalise qu’une belle expérience prend fin, et déjà je pense à la prochaine aventure. Ce sera à nouveau l’Amérique du Sud et 3000 kilomètres dans le désert de l’Atacama à pousser nos vélos dans les scories volcaniques, ou 40 jours sur la planète Mars avec une extra-terrestre venue de Suisse du nom de Flora, entre Chili, Bolivie et Argentine, mais c’est une autre histoire.
Pour en savoir plus sur notre tour du Mékong: mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...utour-d...
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/03/04/deux-mois-a-velo-autour-du-mekong-derniere-partie-retour-en.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/24/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-quatrieme-partie-vientiane.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/15/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-troisieme-partie-luang-pra.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2012/10/28/autour-du-mekong.html
Les cours d’eau, qu’ils soient petits ou grands m’ont toujours attiré, sans doute réminiscence d’un atavisme, qui date d’une époque, jusqu’au XVIII siècle, où mes ancêtres vivaient sur une île du Rhône au niveau de Mirmande et Baix. L’une de mes aïeules a péri un jour de crue, sa barque ayant fait naufrage, suite à la rupture du câble permettant de rejoindre la rive depuis son île.
Janvier 2013, avec un camarade nous partons pour un circuit de plus de deux mois entre Thaïlande et Laos à vélo au plus près du Mékong, fleuve majestueux qui baigne six pays, Chine, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam. Durant ces deux mois nous allons découvrir deux pays au niveau de vie très différent. Le vélo plus que tout autre moyen de déplacement permet de se plonger dans la vie quotidienne des régions traversées. Nous avons choisi cette période, car nous sommes en saison sèche et les inconvénients dus aux moustiques et autres prédateurs sont nuls. Par précaution je me suis fait vacciner contre l’encéphalite japonaise et je me munis à titre curatif d’un certain nombre de doses de malarone à prendre intensivement au cas où les symptômes du paludisme apparaîtraient.
Notre itinéraire : de Ubon Rathatchani, ville située à quelques dizaines de kilomètres du Mékong et à proximité de la frontière du Cambodge, nous allons rejoindre puis remonter le fleuve jusqu’à l’extrême nord du pays sur une distance de 1600 kilomètres. Alors nous quitterons la Thaïlande pour rentrer au Laos en traversant le fleuve sur une pirogue. De là, un crochet vers le nord en direction de la frontière chinoise nous conduira sur la rivière Nam Ou, affluent du Mékong. Puis nous mettrons le cap au sud jusqu’à Paksé, ce qui fera un parcours de 1700 kilomètres. De cette ville nous effectuerons les 700 kilomètres qui nous séparent de Bangkok. Cela fera bien un total de 4000 kilomètres.
Alors que ma femme ne trouve plus sa voiture sous la neige dans le village de Cornimont dans les Vosges, une chaleur de 45 degrés nous accable à Bangkok. De l’aéroport pour se rendre à la gare afin de rejoindre le point de départ de notre périple, il nous faut traverser cette mégalopole de 27 millions d’habitants à vélo, car aucun taxi ne veut prendre nos montures. Cela nous fait un peu peur, une trentaine de kilomètres dans ce monde grouillant. Mais non, les Asiatiques sont des conducteurs paisibles et très vite nous nous sentons bien plus en sécurité que dans une ville française ou polonaise, sans parler de Quito, agglomération gigantesque que nous avions traversée de nuit.
Après un trajet nocturne en train, nous nous lançons sur la route. Les mille premiers kilomètres sont plats et les distances journalières sont supérieures à 100 kilomètres, malgré la forte chaleur qui monte jusqu’à 45 degrés. Tout le long de notre itinéraire nous trouvons des petits restaurants pour faire des pauses repas, où la nourriture est de très bonne qualité entre poulet, riz et grande quantité de crudités de toutes sortes. Et, cerise sur le gâteau, toujours un accueil sympathique, les fous à vélo sont regardés avec curiosité dans ces pays. Sont-ils si pauvres qu’ils ne peuvent louer une moto ou une voiture, semblent se dire nos interlocuteurs. De même le soir, bien que nous soyons autonomes pour bivouaquer, des gest houses ou de petits hôtels à prix réduit nous offrent un confort supérieur, et surtout nous permettent d’échapper à la fournaise.
Ce que l’on constate au cours de longs voyages à vélo, c’est que les points de focalisation des touristes occidentaux sont bien localisés. Entre ces lieux de villégiature nous restons des jours sans voir un étranger. J’avais déjà constaté ce fait au cours d’une traversée de l’Amérique du Sud.
Après dix jours nous abordons le nord de la Thaïlande, zone plus montagneuse. L’inclinaison des côtes est terrible, ils n’ont pas encore inventé le virage ! Heureusement nous sommes loin des dénivelés d’Amérique du Sud. En effet, dans le désert de l’Atacama en partant du niveau zéro au bord du Pacifique nous avons passé un premier col à 4600 mètres. Non, là jamais plus de 600 mètres de dénivelé. Nous pénétrons dans une forêt d’altitude qui paraît-il recèle encore des tigres. Alors que nous ne trouvons pas d’hébergement, un jeune homme nous conduit dans un village Hmong, où nous sommes reçus par les autorités, qui nous proposent un local pour la nuit. Ils nous parlent de leurs souvenirs de la guerre du Vietnam, lorsque des unités de l’US Air Force étaient stationnées pas très loin. Il s’agissait entre autre des fameux « Raven » qui bombardaient le Viêt-Cong au Laos. Unité plus ou moins fantôme, car les USA n’étaient pas en guerre contre le Laos. Les pilotes achetaient leur avion un dollar, pour justifier qu’il n’appartenait pas à l’US Air Force !
Nong Khai , Chiang Khan, Nan, Chiang Rai et Chiang Khong, différentes villes qui se sont trouvées sur notre chemin au cours de ces 1600 premiers kilomètres. Elles sont bien connues des guides de voyage.
Déjà presque un mois que nous roulons, nous passons au Laos. Immédiatement nous constatons que nous rentrons dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Le matin il y fait froid, nous roulons dans la brume. Les bouts des doigts piquent. Ces départs matinaux nous permettent de voir cette population démunie, habitant des baraques de planches à même la route. Les familles sont groupées autour de misérables feux, dont la fumée va se mêler au brouillard dans la lumière blafarde du jour qui vient de se lever. J’éprouve à ce spectacle un sentiment de tristesse et une sensation de malaise. Je comprends pourquoi on appelle le Laos le pays des brumes.
Les 600 premiers kilomètres en territoire laotien vers la capitale se déroulent en zone montagneuse. Contrairement à ce que l’on nous avait dit, il y aura pas mal de circulation jusqu’à Luang Prabang, car nous sommes en période de nouvel an chinois. Par milliers ils déferlent au Laos et ils ne sont pas à vélo, mais au volant de grosses BMW ou Mercedes ou bien de gros 4X4 japonais. Je me suis laissé dire que le gouvernement laotien voulait remplacer les routards occidentaux sac au dos à petit budget par des Chinois qui ne rechignent pas à lâcher des paquets de dollars !
Nous allons rencontrer quelques « Martiens » lancés dans d’immenses périples à vélo. Bien évidemment lorsqu’on en croise un, on s’arrête et on parle chacun de nos expériences. C’est ainsi qu’un jeune Catalan espagnol, et quelques jours plus tard un jeune Allemand vont nous narrer leur traversée de l’Himalaya en solitaire. Et puis aussi ce couple de Belges sur un tandem, ils viennent de traverser l’Out back australien sur leur drôle d’engin au cours de leur tour du monde. Sur le cadre je compte dix-sept bidons, de quoi contenir plus de vingt litres d’eau. Les discussions avec des fous au long cours, minimum un an, sont un vrai bonheur. Il y aura aussi ce couple d’agriculteurs de Collias dans le Gard à la retraite, lancé dans un long tour en Asie, croisé dans une immense côte par plus de 40 degrés. Eux ils montent !Le sourire aux lèvres, ils ne sont pas du tout démoralisés. La femme avec son accent chantant du midi, nous dit que d’après son mari il n’y aurait que quelques bosses. Manifestement ce sont des bosses très grosses, en effet nous venons de descendre plus de 10 km avec au moins 700 mètres de dénivelé ! On croise même un couple de Chinois, il faut dire que la frontière n'est pas très loin, au plus 200 kilomètres.Dans les yeux de tous ces cyclos au long cours on voit transparaître la passion du nomadisme à la force des mollets. Cela nous fait rêver, nous petits joueurs, sur la route pour seulement 75 petits jours !
A partir de la capitale Vientiane nous suivons le Mékong au plus près quelques centaines de kilomètres, puis nous faisons une baïonnette à l’est, afin de découvrir les hauts plateaux, où nous roulons sur des pistes loin de tout. La pauvreté est encore plus prégnante que le long du Mékong. Après quelques jours nous retrouvons le fleuve en direction de Paksé. Dès l’aube, le soleil n’étant pas encore levé, nous roulons pour éviter les très fortes chaleurs de l’après-midi. Cela nous permet d’assister à l’éveil de la vie, à travers le rite des bonzes qui reçoivent leur aumône de la part de la population, et aussi d’observer le départ à l’école de milliers d’enfants. Tous nous saluent par de grands «sabadi », auxquels nous répondons systématiquement et cela se prolonge tout au long de la journée.
Nous arrivons à Paksé, ville dont l’un de mes grands anciens m’avait parlé. Il y avait été affecté en tant que pilote au cours de la guerre d’Indochine, et ce qui l’avait marqué et il en rigole encore, c’est qu’à son époque la piste était courbe ! Cette agglomération m’a laissé un magnifique souvenir du fait de son extraordinaire marché aux poissons, aux formes, aux motifs et aux couleurs les plus étonnantes. Le Mékong est l’un des plus importants écosystèmes d’eau douce de la planète.
Les 700 derniers kilomètres vers Bangkok nous les effectuerons en 5 jours par des routes à forte circulation. Nous traversons une dernière fois le Mékong par un pont d’une longueur de 1,4 kilomètre, et pénétrons en Thaïlande un peu plus loin. Chaque soir nous nous arrêtons dans de grandes villes inconnues du tourisme. Les marchés de nuit où l’on mange de façon royale sont un vrai bonheur. Il y règne une ambiance paisible, malgré la fréquentation importante. J’ai vraiment l’impression que tous les Thaïlandais mangent dans la rue le soir. Plus nous approchons de la capitale, plus le trafic devient dense. Nous roulons même sur autoroute. Dans les derniers kilomètres avant l’aéroport nous recevons notre seule petite pluie en deux mois et demi. Durant cette dernière journée je réalise qu’une belle expérience prend fin, et déjà je pense à la prochaine aventure. Ce sera à nouveau l’Amérique du Sud et 3000 kilomètres dans le désert de l’Atacama à pousser nos vélos dans les scories volcaniques, ou 40 jours sur la planète Mars avec une extra-terrestre venue de Suisse du nom de Flora, entre Chili, Bolivie et Argentine, mais c’est une autre histoire.
Pour en savoir plus sur notre tour du Mékong: mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...utour-d...
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/03/04/deux-mois-a-velo-autour-du-mekong-derniere-partie-retour-en.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/24/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-quatrieme-partie-vientiane.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/15/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-troisieme-partie-luang-pra.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2012/10/28/autour-du-mekong.html
Promovacances vers l'Égypte
Bonjour, j'ai de gros problème avec PROMOVACANCES, pour me faire rembourser un voyage prévu en Egypte, suites aux événements politiques du Pays, Si d'autres membres sur le présent forum peuvent m'aider???
Colombie et Mexique: dangers, réels ou supposés?
Bonjour à tous,
Je prévois de partir, à l'automne, pour 7 ou 8 mois, entre Mexique et Colombie. J'entends dire des tas de choses sur les dangers de ces pays. J'ai pas mal roulé ma bosse, et je sais que le site d'"aide aux voyageurs", du ministère des affaires étrangères, n'est pas crédible. Il annonçait des horreurs, aussi bien en Indonésie, qu'aux Philippines, au Chili, en Bolivie, ou ailleurs encore!!! On a le sentiment que tout ça n'a pour but que de vous faire rester à la maison, ou donner du fric à des "voyagistes". Mon voyage, c'est le sac à dos, et le guide dans la poche. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il a vraiment ressenti des risques encourus dans ces pays? D'autre part, j'ai lu, sur le forum, qu'il est difficile, voire plus, de passer du Panama à la Colombie par voie terrestre. Je ne comprends pas bien! Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer un peu Marceldudu
Je prévois de partir, à l'automne, pour 7 ou 8 mois, entre Mexique et Colombie. J'entends dire des tas de choses sur les dangers de ces pays. J'ai pas mal roulé ma bosse, et je sais que le site d'"aide aux voyageurs", du ministère des affaires étrangères, n'est pas crédible. Il annonçait des horreurs, aussi bien en Indonésie, qu'aux Philippines, au Chili, en Bolivie, ou ailleurs encore!!! On a le sentiment que tout ça n'a pour but que de vous faire rester à la maison, ou donner du fric à des "voyagistes". Mon voyage, c'est le sac à dos, et le guide dans la poche. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il a vraiment ressenti des risques encourus dans ces pays? D'autre part, j'ai lu, sur le forum, qu'il est difficile, voire plus, de passer du Panama à la Colombie par voie terrestre. Je ne comprends pas bien! Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer un peu Marceldudu
Durée d'un voyage en Israël et itinéraire?
Bonjour à tous,
Voilà quelque temps que je parcours ce forum à la recherche d'informations quant à un voyage en Israël. En effet, je compte m'y rendre en couple au mois d'août. Toutefois, je désirerais recevoir encore un ou deux conseils avisés :-). Tout d'abord, quelle est selon vous la durée idéale d'un tel voyage dans ce pays (je disposerai de trois semaines au maximum), sachant que je souhaiterais en avoir un aperçu général (Jérusalem, le Néguev, Ein Guedi, Haïfa, etc.) et en faisant un ou deux passage en Cisjordanie (Béthléem, etc.) ? De plus, auriez-vous un itinéraire à me proposer (je ne disposerai pas de voiture de location) ?
Par ailleurs, est-il envisageable de pouvoir faire une excursion dans le Néguev en n'ayant pas de voiture ? Enfin, me conseillerez-vous de visiter Petra depuis Israël ? Si oui, comment s'y rendre ?
Merci d'avance pour vos réponses et bon dimanche !
Voilà quelque temps que je parcours ce forum à la recherche d'informations quant à un voyage en Israël. En effet, je compte m'y rendre en couple au mois d'août. Toutefois, je désirerais recevoir encore un ou deux conseils avisés :-). Tout d'abord, quelle est selon vous la durée idéale d'un tel voyage dans ce pays (je disposerai de trois semaines au maximum), sachant que je souhaiterais en avoir un aperçu général (Jérusalem, le Néguev, Ein Guedi, Haïfa, etc.) et en faisant un ou deux passage en Cisjordanie (Béthléem, etc.) ? De plus, auriez-vous un itinéraire à me proposer (je ne disposerai pas de voiture de location) ?
Par ailleurs, est-il envisageable de pouvoir faire une excursion dans le Néguev en n'ayant pas de voiture ? Enfin, me conseillerez-vous de visiter Petra depuis Israël ? Si oui, comment s'y rendre ?
Merci d'avance pour vos réponses et bon dimanche !
Air Austral pour Madagascar: annulation de vols à répétition
J'avais pris la précaution de réserver 6 places d'avion bien à l'avance pour bénéficier " soi-disant d'un bon un prix "et être bien placé dans l'avion ( ce qui n'est pas négligeable pour un vol de plus de 11 h 00 ) . Nous devions partir de MARSEILLE . Un mois avant le départ, AIR AUSTRAL nous informe que le vol réservé pour St Denis de la REUNION était annulé . Comme j'avais prévu un circuit à MADAGASCAR, cette annulation remettait le programme de ce voyage ( déjà réglé ) en question, puisqu'on me proposait de partir 2 jours après, toujours de MARSEILLE . Après négociation, nous avons été mis ( nous sommes 6, originaires de la région de NICE ) sur un vol d'AIR AUSTRAL prévu au départ de PARIS le 26 SEPTEMBRE 2012 à 23h . J'ai accepté cette proposition car elle nous permettait de poursuivre dans la foulée, notre voyage jusqu'à TAMATAVE( même si nous devions prendre un TGV à MARSEILLE pour rejoidre CDG ) et de réaliser le programme du voyage prévu . LE 20 Septembre 2012, à midi, ( soit 6 jours avant le départ ) , je reçois un nouveau message d'AIR AUSTRAL m'annonçant l'annulation du vol que nous devions prendre après la suppression du vol de MARSEILLE . Le vol du 26 SEPTEMBRE 2012 au départ de PARIS, était annulé . J'ai à nouveau pris contact avec AIR AUSTRAL qui m'a proposé de partir le lendemain et attendre à LA REUNION 2 jours pour avoir la correspondance pour TAMATAVE. Certes des excuses banales ont été formulées, mais aucune considération pour un voyage à MADAGASCAR fichu en l'air (!) , aucune compensation financière proposée, ils se foutent véritablement du monde . AIR AUSTRAL est une compagnie aérienne à éviter à tout prix . Je suis scandalisé devant autant de désinvolture et devant un tel manque de professionnalisme . AIR FRANCE va aussi à MADAGASCAR, pourquoi ne pas avoir choisi AIR FRANCE ? . Je suis parti plusieurs fois avec AIR FRANCE; J'ai été déçu par les horaires des vols ( arrivée à TANA en pleine nuit et retour en pleine nuit ), aucun équipage dans les couloirs dès le service de repas terminé et au retour, 2h après le départ, c'est l'extinction des feux et on ne revoit plus personne jusqu'à une heure 30 avant d'arriver à CDG, " pour le petit déjeuner "; de plus les avions utilisés sur cette ligne ne sont plus de toute première jeunesse . Je voulais essayer une autre compagnie aérienne, j'ai choisi AIR AUSTRAL; ce choix s'est avéré encore plus catastrophiqiue . Pauvre MADAGASCAR, un si beau pays qui ne mérite absolument pas ce manque de considération de la part des compagnies aériennes . CONSTERNANT !
Algérie en 4x4, visa, guide?
salut à tous
je rentre de Mauritanie. (pour l'historique mais aussi pour ceux qui voudraient des infos) et je pense au prochain voyage ! bien sûr !
Est-ce que quelqu'un a des vrais infos sur l'algérie. Par ou rentrer ? conditions (visa et voiture ? ) et surtout quelles sont les zones ou on peut se balader seul ? quels sont les secteurs ou on peut se balader avec un guide ? et les zones vraiment rouges s'il y a ..
toute autre info sera la bien venue
je propose d'ouvrir cette discussion pour partager des infos à tous ceux et celles qui sont en train de préparer cette destination
à bientôt marc
je rentre de Mauritanie. (pour l'historique mais aussi pour ceux qui voudraient des infos) et je pense au prochain voyage ! bien sûr !
Est-ce que quelqu'un a des vrais infos sur l'algérie. Par ou rentrer ? conditions (visa et voiture ? ) et surtout quelles sont les zones ou on peut se balader seul ? quels sont les secteurs ou on peut se balader avec un guide ? et les zones vraiment rouges s'il y a ..
toute autre info sera la bien venue
je propose d'ouvrir cette discussion pour partager des infos à tous ceux et celles qui sont en train de préparer cette destination
à bientôt marc
Commentaires sur le vol Air Asia Kuala Lumpur - Paris
Vol acheté lors de la nuit de promotion de novembre dernier : one way KL => Paris au doux prix de 555 ringgits, soit 130 euros de l'époque. Sans menus (ce que je regretterai) ni bagage cabine.
Check-in débutant à 6h du matin (nombreuses navettes en service depuis KL Sentral à partir de 3AM), pour un décollage à 9h. PArmi les premiers à enregistrer, je me méfie de la configuration low-cost et choisis un siège couloir pour étendre mes jambes. Aéroport du LCCT fascinant et vitrine de la diversité ethnique de la Malaisie : Indiens, Chinois, Philippins, Indonésiens... et quelques Occidentaux perdus au milieu ! Le matage des écrans 'Départ" et "Arrivée" est impressionnant, avec une rotation toutes les dix minutes pour toute l'Asie... opérés par une seule compagnie.
L'embarquement se fait très facilement : l'avion est juste en face de la salle d'attente, on marche trente mètres pour être accueillis par un équipage trié sur le volet pour ce vol inaugural, et vêtu de circonstance : chapeaux français, parapluies, redingotes, stewards baragouinant quelques mots de français, huiles inspectant l'appareil sur le tarmac. Les passagers se filment et se prennent en photo devant l'avion. L'ambiance est extrêmement festive, et décontractée ; ça change de l'anesthésie des aéroports occidentaux.
Même si le moelleux du siège n'est pas ce qui se fait de mieux, l'espacement avec le rang d'avant est tout à fait correct pour des genoux d'Occidentaux, nettement plus grands en moyenne que les Asiats. Des pâtisseries de luxe (macarons...) nous sont distribuées juste avant le décollage. Le CEO, Tony Fernandes, serre la pince à chacun des passagers, accompagné de sa suite (comme un chef de service d'hôpital faisant sa tournée). Bien sûr, tous se font tirer le portrait avec lui. De nombreux chefs d'AirAsia sont présents : marketing, ingénieur, chef du personnel navigant... et taperont joyeusement la causette entre eux, au milieu de très jolies hôtesses hystériques et piaillant tout du long. La plupart des passagers sont aux anges tout du long, consultant leur guide de Paris. La plupart sont de courageux touristes malaisiens (30°C à KL, moins de 10°C à Paris) ; très peu d'Européens rentrant au bercail (en février, on préfère rester sous les tropiques !).
Les passages des chariots-repas ont lieu à quatre reprises. N'ayant pas pré-booké les miens, j'ai acheté chaque barquette chaude à RM12 (soit 3€). Sur un Paris => KL, c'est deux fois plus cher. Au menu : poulet "bonne femme", pâtes-ratatouille, chicken biryani... pour chaque service, un choix "Asiat", "Français", et "Veg". Les portions sont de la taille des autres compagnies, mais les entrées et les desserts sont à acheter séparément, comme la mini-bouteille d'eau minérale AirAsia (RM3). De mémoire, bookés sur le Net les barquettes reviennent à RM7 chacune, bouteille incluse, bien plus avantageux donc. Impossible d'embarquer de la bouffe, les sas de sécurité au scan des bagages y veilleront.
Pas d'écran individuel. Archos à pré-louer et louer sur place, pour RM35, et comportant une grosse somme de séries TV, de films (à l'eau de rose pour la plupart, quelques-uns d'action), un peu de musique.
L'avion commence à rouler à 9h20, pour s'immobiliser à 15h50 sur le tarmac parisien, soit 13h20 de vol non-stop. Je sais pas combien dure un Paris => KL direct (si ça existait déjà avant), mais c'est long et on est content finalement de casser le trip dans les pays du Golfe, même si l'escale s'éternise toujours. De nombreux sièges étant inutilisés, masse de place est dispo pour caler les jambes ou se les dégourdir dans les couloirs. Faible inclination du siège, mais comme c'est un vol diurne pas trop grave, et puis ça ne gênera jamais trop la personne derrière.
Très curieusement, on vole souvent à basse altitude, laissant de nombreuses parties de la planète accessibles du hublot : ainsi, les montagnes afghanes !! Le vol se faisant de jour, il est donc très intéressant de choisir un hublot !
L'atterrissage a été particulièrement délicat, probablement car c'est le vol inaugural. (le pilote a d'ailleurs fait sa tournée également). Deux camions de pompiers nous attendaient de chaque côté pour nous asperger. Les personnels au sol avaient tous leur APN ou caméra de brandi. On sentait que c'était un moment spécial. Au slot d'arrivée, les journaleux et les chefs de l'aéroport se précipitent sur Fernandes, qui pose entre deux hôtesses ravies.
J'ignore si le slot choisi sera conservé, toujours est-il que l'accès à l'immigration et aux bagages se fait très rapidement. Orly est bien plus petit que Roissy. Même les Orlybus sont juste en face (Montparnasse, Etoile...). Celui de Denfert à 6,60€ est plus rapide (25mn porte à porte) et avantageux que cette arnaque d'Orlyval pour rallier le centre-ville.
J'avais quelques doutes par rapport à la prestation long-courrier d'une compagnie de courtes distances, qui se sont rapidement évaporés. J'ai apprécié que tout soit à la carte : on ne subit pas les prestations tout incluses, qu'elles soient bonnes ou mauvaises, et on choisit exactement ce dont on a besoin (écran, bouffe...) pour un prix imbattable (10 euros de l'heure de vol). Après, faut voir sans l'ambiance festive, et dans un appareil full à craquer, avec une tripotée de gosses européens pleurnichards (les enfants asiatiques sont silencieux), de nuit (le Paris => KL se fait de jour aussi ?)...
Essai réussi, à transformer !
Dispo pour toutes questions ou aspects que j'aurais omis.
Check-in débutant à 6h du matin (nombreuses navettes en service depuis KL Sentral à partir de 3AM), pour un décollage à 9h. PArmi les premiers à enregistrer, je me méfie de la configuration low-cost et choisis un siège couloir pour étendre mes jambes. Aéroport du LCCT fascinant et vitrine de la diversité ethnique de la Malaisie : Indiens, Chinois, Philippins, Indonésiens... et quelques Occidentaux perdus au milieu ! Le matage des écrans 'Départ" et "Arrivée" est impressionnant, avec une rotation toutes les dix minutes pour toute l'Asie... opérés par une seule compagnie.
L'embarquement se fait très facilement : l'avion est juste en face de la salle d'attente, on marche trente mètres pour être accueillis par un équipage trié sur le volet pour ce vol inaugural, et vêtu de circonstance : chapeaux français, parapluies, redingotes, stewards baragouinant quelques mots de français, huiles inspectant l'appareil sur le tarmac. Les passagers se filment et se prennent en photo devant l'avion. L'ambiance est extrêmement festive, et décontractée ; ça change de l'anesthésie des aéroports occidentaux.
Même si le moelleux du siège n'est pas ce qui se fait de mieux, l'espacement avec le rang d'avant est tout à fait correct pour des genoux d'Occidentaux, nettement plus grands en moyenne que les Asiats. Des pâtisseries de luxe (macarons...) nous sont distribuées juste avant le décollage. Le CEO, Tony Fernandes, serre la pince à chacun des passagers, accompagné de sa suite (comme un chef de service d'hôpital faisant sa tournée). Bien sûr, tous se font tirer le portrait avec lui. De nombreux chefs d'AirAsia sont présents : marketing, ingénieur, chef du personnel navigant... et taperont joyeusement la causette entre eux, au milieu de très jolies hôtesses hystériques et piaillant tout du long. La plupart des passagers sont aux anges tout du long, consultant leur guide de Paris. La plupart sont de courageux touristes malaisiens (30°C à KL, moins de 10°C à Paris) ; très peu d'Européens rentrant au bercail (en février, on préfère rester sous les tropiques !).
Les passages des chariots-repas ont lieu à quatre reprises. N'ayant pas pré-booké les miens, j'ai acheté chaque barquette chaude à RM12 (soit 3€). Sur un Paris => KL, c'est deux fois plus cher. Au menu : poulet "bonne femme", pâtes-ratatouille, chicken biryani... pour chaque service, un choix "Asiat", "Français", et "Veg". Les portions sont de la taille des autres compagnies, mais les entrées et les desserts sont à acheter séparément, comme la mini-bouteille d'eau minérale AirAsia (RM3). De mémoire, bookés sur le Net les barquettes reviennent à RM7 chacune, bouteille incluse, bien plus avantageux donc. Impossible d'embarquer de la bouffe, les sas de sécurité au scan des bagages y veilleront.
Pas d'écran individuel. Archos à pré-louer et louer sur place, pour RM35, et comportant une grosse somme de séries TV, de films (à l'eau de rose pour la plupart, quelques-uns d'action), un peu de musique.
L'avion commence à rouler à 9h20, pour s'immobiliser à 15h50 sur le tarmac parisien, soit 13h20 de vol non-stop. Je sais pas combien dure un Paris => KL direct (si ça existait déjà avant), mais c'est long et on est content finalement de casser le trip dans les pays du Golfe, même si l'escale s'éternise toujours. De nombreux sièges étant inutilisés, masse de place est dispo pour caler les jambes ou se les dégourdir dans les couloirs. Faible inclination du siège, mais comme c'est un vol diurne pas trop grave, et puis ça ne gênera jamais trop la personne derrière.
Très curieusement, on vole souvent à basse altitude, laissant de nombreuses parties de la planète accessibles du hublot : ainsi, les montagnes afghanes !! Le vol se faisant de jour, il est donc très intéressant de choisir un hublot !
L'atterrissage a été particulièrement délicat, probablement car c'est le vol inaugural. (le pilote a d'ailleurs fait sa tournée également). Deux camions de pompiers nous attendaient de chaque côté pour nous asperger. Les personnels au sol avaient tous leur APN ou caméra de brandi. On sentait que c'était un moment spécial. Au slot d'arrivée, les journaleux et les chefs de l'aéroport se précipitent sur Fernandes, qui pose entre deux hôtesses ravies.
J'ignore si le slot choisi sera conservé, toujours est-il que l'accès à l'immigration et aux bagages se fait très rapidement. Orly est bien plus petit que Roissy. Même les Orlybus sont juste en face (Montparnasse, Etoile...). Celui de Denfert à 6,60€ est plus rapide (25mn porte à porte) et avantageux que cette arnaque d'Orlyval pour rallier le centre-ville.
J'avais quelques doutes par rapport à la prestation long-courrier d'une compagnie de courtes distances, qui se sont rapidement évaporés. J'ai apprécié que tout soit à la carte : on ne subit pas les prestations tout incluses, qu'elles soient bonnes ou mauvaises, et on choisit exactement ce dont on a besoin (écran, bouffe...) pour un prix imbattable (10 euros de l'heure de vol). Après, faut voir sans l'ambiance festive, et dans un appareil full à craquer, avec une tripotée de gosses européens pleurnichards (les enfants asiatiques sont silencieux), de nuit (le Paris => KL se fait de jour aussi ?)...
Essai réussi, à transformer !
Dispo pour toutes questions ou aspects que j'aurais omis.
De Dakar à Conakry via Bissau
De Dakar à Bissau.
Il est simple de se rendre à Dakar car le pays n'exige pour l'instant, pas de visa pour un ressortissant français. De plus, un aller simple en avion est assez accessible financièrement. Souvent moins de 400 euros.
L'aéroport de Dakar n'est pas trop éloigné du centre ville, mais vous aurez droit à la foule de rabatteurs pour taxis à votre arrivée. Parfois un peu trop insistants...! Il est aisé de négocier soi-même. Les prix sont bien entendu plus élevés dès la sortie alors que si vous faites 100 mètres à pied, ils peuvent chuter de 50%... À titre d'information, le prix de la course jusqu'à l'hôtel Lumumba à Yoff ( bon rapport qualité-prix) se situe entre 1000 et 1500 CFA. En tout état de cause il ne doit JAMAIS dépasser 2000 CFA. Le change pour l'euro est officiellement à 655 CFA pour 1 euro. Refusez catégoriquement en dessous de 650 CFA pour un euro.
Pour se rendre à Bissau.
D'abord se rendre à. Ziguinchor à moins que vous ne préfériez l'avion direct pour Bissau. Il vous en coûtera dans ce cas 180 euros avec la TCAV. Il est tout à fait possible de se rendre à Ziguinchor par la route. Je le déconseille. Certains coupeurs de routes peuvent êtres néfastes pour votre budget et les taxis ne sont pas toujours confortables.Mais c'est tout à fait faisable dans la journée. Partir dans ce cas de la gare "Pompiers".
Mais, il faut traverser la Gambie, prendre un bac et supporter des routes ou des pistes dans un état lamentable.
A moins que de passer par Banjul en Gambie et d’y rester un jour ou deux. Mais visa dans ce cas au lieu des 1000 Cfa qu'on vous demande à l'entrée et à la sortie du pays.
A mon sens, il est bien plus agréable de prendre le bateau de la Cosama qui fait la liaison Dakar>> Ziguinchor 2 fois par semaine. Les vendredis et mardis. Départs 20 heures. Arrivées le lendemain vers 10 ou 11 heures selon la marée. Prix en couchettes 8 places : 18500 CFA.
En couchette 4 places 28500 CFA. Douche et wc intérieurs. Prenez soin de réserver. C'est à la gare maritime comme il se doit...
Ne prenez surtout pas votre visa pour la Guinée Bissau à Dakar. Il coûte 45000 CFA. Ça frise l'escroquerie ... Vous l'obtiendrez avec facilité à Ziguinchor pour 10000cfa.
A Zinguichor...
Des Hôtels toutes catégories pour tous les goûts et à tous les prix...! " Le Flamboyant"'juste en face du consulat Guinée Bissau semble très prisé. Petite piscine intérieure agréable et prix inférieurs à 20000 CFA ( en novembre.)la nuitée selon la catégorie de chambres. - " Le Perroquet” . Situé au bord de l'estuaire, chambres spartiates pour 11000 CFA la simple et 13000 la double. Resto sympa les pieds dans l'eau. - A deux pas, chez mon ami Pascal « La Casa Tina". C'est un peu plus loin que " le Perroquet" à votre gauche. Chambres sans confort avec ventilos à 8000 CFA. Attention..! 6 chambres uniquement et souvent plein. Préférable de réserver au 00 221 77 545 11 35
Et d'autres encore..Comme le KADIANDOUMAGNE ( catégorie luxe) où vous aurez la Wifi gratuite et un super resto sympa au bord de l'eau.
Du Sénégal (Ziguinchor) en Guinée-Bissau.
De Ziguinchor, vous n'aurez aucune difficulté à vous rendre à Bissau. Capitale de la dite Guinée-Bissau.
Vous pourrez obtenir aisément un visa au Consulat situé juste en face de l'hôtel " Le Flamboyant. " 10000 CFA au lieu des exorbitants 45000 CFA demandes à Dakar. Valable 3 mois.!!!
A partir de la gare routière vous pourrez prendre un taxi 7 places pour Bissau . Environ 4000 CFA. Trois à quatre heures de trajet et vous serez à la gare routière de Bissau. Route asphaltée en bon état et paysages agréables. De là, un taxi vous emmènera pour 500cfa en ville. Tous les taxis sont des Mercedes bleues et blanches. Je ne sais pas qui a pu imposer ça... Petite capitale tranquille. Vous pourrez loger au Jordani, dans le centre, pas loin du Casino et du port. Les chauffeurs connaissent. Chambres propres pas luxueuses du tout entre 15 et 25000 CFA. Avec clim. Le resto de l'hôtel offre des repas typiques portugais sympas. Prix moins élevés qu'au Sénégal. A deux pas de l'hôtel vous trouverez le resto " le Porto" . Fief des expats... Vous y trouvez de la wifi et... un bon petit vin rouge pour 500 CFA le verre.
De Bissau vers Conakry.
Il faut vous rendre à Gabu. C'est assez simple à partir de la gare routière.
Compter encore 3 heures de trajet sur une route asphaltée bien agréable. Rizières et mangroves.
3800 CFA . Normalement..! 2 gares routières à Gabu. Une pour Bissau et l'autre pour la Guinee Conakry. Choisissez cette seconde. L'hôtel " Vision " est à 150 mètres en continuant la piste. Un bon endroit pour loger.
Chambres avec ventilos pour 8000 CFA et 15000 CFA pour la clim.
Ily a aussi chez René.. A l'entrée de la ville. Beaucoup plus cher et à mon sens beaucoup moins agréable. Tenu par un français.. René..!
Pas très loin de l'hôtel un petit resto sympa. Le " Po di Terra ". Sans prétention mais correct. Et c'est le seul...
Si vous voulez vous rendre à Conakry par la piste..
Deux options. Par Labé ou par Boké. Des 2 cotés c'est difficile.Voire TRES difficile.
Les taxis 7 places passent à 9 places... Ce qui signifie 2 personnes devant sur un siège une place. 11000 cfa Et si vous ajoutez à cela une piste cassante d'environ une dizaine d'heures pour atteindre Labé, je déconseille fortement cette aventure aux voyageurs non aguerris ou souffrant du dos.. Pour Conakry , même punition jusqu'à Boké. Environ 24 heures de trajet y compris la nuit. Avec un seul chauffeur. On frise le délire... Ça coûte 15000cfa ou 18000 CFA . Si le pays est en état d'urgence. (c'était le cas le 20 nov. 2010 suite aux élections ) , les taxis sont obligés de stopper à 18 heures à cause du couvre feu.. Ca augmente donc la durée du trajet.
En résumé, il vaut mieux se rendre directement à Conakry si c'est votre objectif.
Sauf à être un peu maso et aimer les difficultés.
Attention. !!
Un billet Dakar >> Conakry est à environ 380 euros...!
Il est simple de se rendre à Dakar car le pays n'exige pour l'instant, pas de visa pour un ressortissant français. De plus, un aller simple en avion est assez accessible financièrement. Souvent moins de 400 euros.
L'aéroport de Dakar n'est pas trop éloigné du centre ville, mais vous aurez droit à la foule de rabatteurs pour taxis à votre arrivée. Parfois un peu trop insistants...! Il est aisé de négocier soi-même. Les prix sont bien entendu plus élevés dès la sortie alors que si vous faites 100 mètres à pied, ils peuvent chuter de 50%... À titre d'information, le prix de la course jusqu'à l'hôtel Lumumba à Yoff ( bon rapport qualité-prix) se situe entre 1000 et 1500 CFA. En tout état de cause il ne doit JAMAIS dépasser 2000 CFA. Le change pour l'euro est officiellement à 655 CFA pour 1 euro. Refusez catégoriquement en dessous de 650 CFA pour un euro.
Pour se rendre à Bissau.
D'abord se rendre à. Ziguinchor à moins que vous ne préfériez l'avion direct pour Bissau. Il vous en coûtera dans ce cas 180 euros avec la TCAV. Il est tout à fait possible de se rendre à Ziguinchor par la route. Je le déconseille. Certains coupeurs de routes peuvent êtres néfastes pour votre budget et les taxis ne sont pas toujours confortables.Mais c'est tout à fait faisable dans la journée. Partir dans ce cas de la gare "Pompiers".
Mais, il faut traverser la Gambie, prendre un bac et supporter des routes ou des pistes dans un état lamentable.
A moins que de passer par Banjul en Gambie et d’y rester un jour ou deux. Mais visa dans ce cas au lieu des 1000 Cfa qu'on vous demande à l'entrée et à la sortie du pays.
A mon sens, il est bien plus agréable de prendre le bateau de la Cosama qui fait la liaison Dakar>> Ziguinchor 2 fois par semaine. Les vendredis et mardis. Départs 20 heures. Arrivées le lendemain vers 10 ou 11 heures selon la marée. Prix en couchettes 8 places : 18500 CFA.

En couchette 4 places 28500 CFA. Douche et wc intérieurs. Prenez soin de réserver. C'est à la gare maritime comme il se doit...
Ne prenez surtout pas votre visa pour la Guinée Bissau à Dakar. Il coûte 45000 CFA. Ça frise l'escroquerie ... Vous l'obtiendrez avec facilité à Ziguinchor pour 10000cfa.
A Zinguichor...
Des Hôtels toutes catégories pour tous les goûts et à tous les prix...! " Le Flamboyant"'juste en face du consulat Guinée Bissau semble très prisé. Petite piscine intérieure agréable et prix inférieurs à 20000 CFA ( en novembre.)la nuitée selon la catégorie de chambres. - " Le Perroquet” . Situé au bord de l'estuaire, chambres spartiates pour 11000 CFA la simple et 13000 la double. Resto sympa les pieds dans l'eau. - A deux pas, chez mon ami Pascal « La Casa Tina". C'est un peu plus loin que " le Perroquet" à votre gauche. Chambres sans confort avec ventilos à 8000 CFA. Attention..! 6 chambres uniquement et souvent plein. Préférable de réserver au 00 221 77 545 11 35
Et d'autres encore..Comme le KADIANDOUMAGNE ( catégorie luxe) où vous aurez la Wifi gratuite et un super resto sympa au bord de l'eau.
Du Sénégal (Ziguinchor) en Guinée-Bissau.
De Ziguinchor, vous n'aurez aucune difficulté à vous rendre à Bissau. Capitale de la dite Guinée-Bissau.
Vous pourrez obtenir aisément un visa au Consulat situé juste en face de l'hôtel " Le Flamboyant. " 10000 CFA au lieu des exorbitants 45000 CFA demandes à Dakar. Valable 3 mois.!!!
A partir de la gare routière vous pourrez prendre un taxi 7 places pour Bissau . Environ 4000 CFA. Trois à quatre heures de trajet et vous serez à la gare routière de Bissau. Route asphaltée en bon état et paysages agréables. De là, un taxi vous emmènera pour 500cfa en ville. Tous les taxis sont des Mercedes bleues et blanches. Je ne sais pas qui a pu imposer ça... Petite capitale tranquille. Vous pourrez loger au Jordani, dans le centre, pas loin du Casino et du port. Les chauffeurs connaissent. Chambres propres pas luxueuses du tout entre 15 et 25000 CFA. Avec clim. Le resto de l'hôtel offre des repas typiques portugais sympas. Prix moins élevés qu'au Sénégal. A deux pas de l'hôtel vous trouverez le resto " le Porto" . Fief des expats... Vous y trouvez de la wifi et... un bon petit vin rouge pour 500 CFA le verre.
De Bissau vers Conakry.
Il faut vous rendre à Gabu. C'est assez simple à partir de la gare routière.
Compter encore 3 heures de trajet sur une route asphaltée bien agréable. Rizières et mangroves.3800 CFA . Normalement..! 2 gares routières à Gabu. Une pour Bissau et l'autre pour la Guinee Conakry. Choisissez cette seconde. L'hôtel " Vision " est à 150 mètres en continuant la piste. Un bon endroit pour loger.
Chambres avec ventilos pour 8000 CFA et 15000 CFA pour la clim.
Ily a aussi chez René.. A l'entrée de la ville. Beaucoup plus cher et à mon sens beaucoup moins agréable. Tenu par un français.. René..!
Pas très loin de l'hôtel un petit resto sympa. Le " Po di Terra ". Sans prétention mais correct. Et c'est le seul...
Si vous voulez vous rendre à Conakry par la piste..
Deux options. Par Labé ou par Boké. Des 2 cotés c'est difficile.Voire TRES difficile.
Les taxis 7 places passent à 9 places... Ce qui signifie 2 personnes devant sur un siège une place. 11000 cfa Et si vous ajoutez à cela une piste cassante d'environ une dizaine d'heures pour atteindre Labé, je déconseille fortement cette aventure aux voyageurs non aguerris ou souffrant du dos.. Pour Conakry , même punition jusqu'à Boké. Environ 24 heures de trajet y compris la nuit. Avec un seul chauffeur. On frise le délire... Ça coûte 15000cfa ou 18000 CFA . Si le pays est en état d'urgence. (c'était le cas le 20 nov. 2010 suite aux élections ) , les taxis sont obligés de stopper à 18 heures à cause du couvre feu.. Ca augmente donc la durée du trajet.
En résumé, il vaut mieux se rendre directement à Conakry si c'est votre objectif.
Sauf à être un peu maso et aimer les difficultés.
Attention. !!
Un billet Dakar >> Conakry est à environ 380 euros...!
Retour de l'Inde: nostalgie d'une époque révolue
Salut à tous !
Il y a longtemps que je suis pas intervenu sur ce forum et je voulais vous faire part de mon sentiment à la suite de mon dernier voyage en Inde .
Nous sommes donc partis au printemps dernier avec mon fils pour déposer les cendres de ma femme dans le Gange à Bénarès . Ne cherchez pas là de conviction spirituelle , c'était simplement son souhait . Ce n'était pas non plus une découverte , vu que j'en suis à mon huitième voyage en Inde . Je n'y étais simplement pas retourné depuis 1994 et à cette idée , malgré les circonstances , je me faisais une joie de retrouver ce magnifique pays où une partie de mon coeur est toujours resté .
A mon retour ... Je suis un peu déçu et je crois que le rêve est brisé . L'Inde que j'ai connue n'est plus , la mondialisation est passée par là . Bénarès est devenue une usine à touristes , la sollicitation permanente me rappelle le Maroc des années 70/80 . Impossible d'être tranquille sur les ghats où pourtant j'ai passé des moments magiques en toute quiétude . Les loueurs de barques y sont comme des mouches , alors qu'avant il fallait les réveiller doucement , pour obtenir leurs services qu'ils daignaient tant bien que mal nous accorder . Je ne parle pas des prix qui varient , suivant l'humeur à chaque échoppe .
Le "tourisme" à même intrinsèquement changé . Quand je dis tourisme , bien qu'étant plus voyageur , j'en reste néanmoins touriste . Je disais donc que le tourisme de masse à pollué ce pays qui mérite une approche plus profonde que de visiter les Ghats entre le cyber et la séance piscine à l'hôtel . On y vient plus pour "faire l'inde" mais simplement pour dire : " nous y sommes allés ". Les indiens , bien sur !... on vite compris la manne de ces blancs pressés et l'on peut dire qu'ils en profitent allégrement , ce qu'ils auraient tord de ne pas faire . Mais cela nui grandement à l'âme de ce pays .
Goa est devenue une suite d'échoppes et de bars où l'on retrouve partout la même marchandise , à des prix !?... Touts les plages du Nord sont saturées de constructions plus laides les une que les autres . Impossible d'y trouver la paix tant que l'on a pas donné leur du aux marchands ambulants . L'alcool fort coule à profusion , alors qu'avant ... il fallait chercher la petite lumiere des bars à arak .
les nouveaux riches de l'Est se prélassent et se font servir comme des nababs sur les transats qui ont envahis toutes les plages . Je n'ai rien retrouvé de ce qui faisait le charme de Goa . Même Arambol est la destination des new-travellers tatoués où l'exctasy et la coke sont servis direct aux transats parasolés . L'accès à la mer est commercialement comparable aux stations balnéaires d'ici . Le fameux Flea-Market à Anjuna , n'a plus de flea que le nom , c'est plutôt un super marché à plat et très cher , visite obligatoire du touriste moyen pendant sa semaine Goannaise . Ils y viennent même en bateau bus de l'hôtel , la classe . Il est certains que le temps des voyageurs à 100 roupies la nuit n'intéresse plus les indiens , autant avoir des gogos blindés d'oseille , évidemment . La profusion de jeunes dont on se demande qui paye le voyage , est impressionnante . A certains moments , j'avais l'impression d'être au bar du lycée . Et vu le prix de la coke , les parents doivent en avoir sur le compte en banque . Il reste néanmoins et encore , le dernier village gaulois : Chapora , où résistent quelques vieux zonards défraichis du patrimoine folklorique , nostalgiques de la grande époque révolue . Qui se retrouvent le soir pour l'apéro-schilom , c'est presque une image d'Epinal 😉 .
Sans parler du délire sécuritaire paranoïde qui à envahit ce pays . Quelle surprise quand on vous réveille pendant un vol national pour vous demander votre carte d'embarquement . Même en étant discret , ils ont remarqué que j'étais entré dans l'avion en plein vol . Quand , à défaut de billet d'avion pour entrer dans l'aéroport , on est obligé de payer pour assister , au départ de votre compagnon de voyage . Et cela à travers une vitre et avec un interphone . ET quand même une boite d'allumette est suspectée de terrorisme . Sans parler de Mumbaï avec ses vigiles armés qui fouillent vos sacs à l'entrée des restos et de la police omniprésente armée jusqu'aux dents .
Alors voila ... je crois que l'inde n'est plus pour moi , inutile d'aller si loin pour voir les mêmes qu'ici . Dans le style , Argeles plage est pas mal non plus . Je sais que cela ne va pas plaire à certains mais ce n'est que mon ressenti personnel et il n'a que la valeur que je lui accorde . Peut être que le temps effacera ma déception et que je m' habituerais à cette nouvelle Inde mondialisée . Mais je pense que le souvenir de mes anciens voyages sera toujours plus présent que ce dernier épisode dont la réminiscence n'a duré que le temps de mon bronzage . Peut être , un jour j'y retournerais ?... je ne sais pas .
Désolé 😐
Ciao !
Il y a longtemps que je suis pas intervenu sur ce forum et je voulais vous faire part de mon sentiment à la suite de mon dernier voyage en Inde .
Nous sommes donc partis au printemps dernier avec mon fils pour déposer les cendres de ma femme dans le Gange à Bénarès . Ne cherchez pas là de conviction spirituelle , c'était simplement son souhait . Ce n'était pas non plus une découverte , vu que j'en suis à mon huitième voyage en Inde . Je n'y étais simplement pas retourné depuis 1994 et à cette idée , malgré les circonstances , je me faisais une joie de retrouver ce magnifique pays où une partie de mon coeur est toujours resté .
A mon retour ... Je suis un peu déçu et je crois que le rêve est brisé . L'Inde que j'ai connue n'est plus , la mondialisation est passée par là . Bénarès est devenue une usine à touristes , la sollicitation permanente me rappelle le Maroc des années 70/80 . Impossible d'être tranquille sur les ghats où pourtant j'ai passé des moments magiques en toute quiétude . Les loueurs de barques y sont comme des mouches , alors qu'avant il fallait les réveiller doucement , pour obtenir leurs services qu'ils daignaient tant bien que mal nous accorder . Je ne parle pas des prix qui varient , suivant l'humeur à chaque échoppe .
Le "tourisme" à même intrinsèquement changé . Quand je dis tourisme , bien qu'étant plus voyageur , j'en reste néanmoins touriste . Je disais donc que le tourisme de masse à pollué ce pays qui mérite une approche plus profonde que de visiter les Ghats entre le cyber et la séance piscine à l'hôtel . On y vient plus pour "faire l'inde" mais simplement pour dire : " nous y sommes allés ". Les indiens , bien sur !... on vite compris la manne de ces blancs pressés et l'on peut dire qu'ils en profitent allégrement , ce qu'ils auraient tord de ne pas faire . Mais cela nui grandement à l'âme de ce pays .
Goa est devenue une suite d'échoppes et de bars où l'on retrouve partout la même marchandise , à des prix !?... Touts les plages du Nord sont saturées de constructions plus laides les une que les autres . Impossible d'y trouver la paix tant que l'on a pas donné leur du aux marchands ambulants . L'alcool fort coule à profusion , alors qu'avant ... il fallait chercher la petite lumiere des bars à arak .
les nouveaux riches de l'Est se prélassent et se font servir comme des nababs sur les transats qui ont envahis toutes les plages . Je n'ai rien retrouvé de ce qui faisait le charme de Goa . Même Arambol est la destination des new-travellers tatoués où l'exctasy et la coke sont servis direct aux transats parasolés . L'accès à la mer est commercialement comparable aux stations balnéaires d'ici . Le fameux Flea-Market à Anjuna , n'a plus de flea que le nom , c'est plutôt un super marché à plat et très cher , visite obligatoire du touriste moyen pendant sa semaine Goannaise . Ils y viennent même en bateau bus de l'hôtel , la classe . Il est certains que le temps des voyageurs à 100 roupies la nuit n'intéresse plus les indiens , autant avoir des gogos blindés d'oseille , évidemment . La profusion de jeunes dont on se demande qui paye le voyage , est impressionnante . A certains moments , j'avais l'impression d'être au bar du lycée . Et vu le prix de la coke , les parents doivent en avoir sur le compte en banque . Il reste néanmoins et encore , le dernier village gaulois : Chapora , où résistent quelques vieux zonards défraichis du patrimoine folklorique , nostalgiques de la grande époque révolue . Qui se retrouvent le soir pour l'apéro-schilom , c'est presque une image d'Epinal 😉 .
Sans parler du délire sécuritaire paranoïde qui à envahit ce pays . Quelle surprise quand on vous réveille pendant un vol national pour vous demander votre carte d'embarquement . Même en étant discret , ils ont remarqué que j'étais entré dans l'avion en plein vol . Quand , à défaut de billet d'avion pour entrer dans l'aéroport , on est obligé de payer pour assister , au départ de votre compagnon de voyage . Et cela à travers une vitre et avec un interphone . ET quand même une boite d'allumette est suspectée de terrorisme . Sans parler de Mumbaï avec ses vigiles armés qui fouillent vos sacs à l'entrée des restos et de la police omniprésente armée jusqu'aux dents .
Alors voila ... je crois que l'inde n'est plus pour moi , inutile d'aller si loin pour voir les mêmes qu'ici . Dans le style , Argeles plage est pas mal non plus . Je sais que cela ne va pas plaire à certains mais ce n'est que mon ressenti personnel et il n'a que la valeur que je lui accorde . Peut être que le temps effacera ma déception et que je m' habituerais à cette nouvelle Inde mondialisée . Mais je pense que le souvenir de mes anciens voyages sera toujours plus présent que ce dernier épisode dont la réminiscence n'a duré que le temps de mon bronzage . Peut être , un jour j'y retournerais ?... je ne sais pas .
Désolé 😐
Ciao !
Avis sur notre itinéraire en Syrie?
Bonjour
j'ai ouvert une premiére discussion pour la premiére partie de notre voyage qui est la jordannie, j'ouvre celle-ci pour la suite qui est la Syrie. Merci de me donner votre avis, vos conseils sur la faisabilité et les choix.
Merci
Arriver à Damas la veille, depart le lendeman tôt pour :
J1 - seydnaya - maloula-dar moussa-crac des chevalier et dodo à Tartous (est ce faisable?) J2- visite de tartous le matin tôt et l'île d'arouad- arrêt au château El marqab- arrêt a ugarit et château de saladin (dodo a alep ou au château de saladi?) J3- Alep J4 : Alep (St simeon) J5 : Alep J6 : Serguilla- apamée- Hama (dormir a Hama ou palmyre?) J7 : Palmyre J8 : Damas J9 : Damas J 10 : bosra (si pas fait à l'aller) aman - jerusalem (je ne dsais pas si cela est possible en une journée de nous rendre a jerusalem?)
ps: je precise que pour les J1 / J2 on souhaite louer un taxi, nous pensions louer une voiture pour la syrie mais on hesite vraiment car on a beaucoyup lu que cela etait fesable en transports en commun)
si vous avez des hôtels pas cher, merci 😉
j'ai ouvert une premiére discussion pour la premiére partie de notre voyage qui est la jordannie, j'ouvre celle-ci pour la suite qui est la Syrie. Merci de me donner votre avis, vos conseils sur la faisabilité et les choix.
Merci
Arriver à Damas la veille, depart le lendeman tôt pour :
J1 - seydnaya - maloula-dar moussa-crac des chevalier et dodo à Tartous (est ce faisable?) J2- visite de tartous le matin tôt et l'île d'arouad- arrêt au château El marqab- arrêt a ugarit et château de saladin (dodo a alep ou au château de saladi?) J3- Alep J4 : Alep (St simeon) J5 : Alep J6 : Serguilla- apamée- Hama (dormir a Hama ou palmyre?) J7 : Palmyre J8 : Damas J9 : Damas J 10 : bosra (si pas fait à l'aller) aman - jerusalem (je ne dsais pas si cela est possible en une journée de nous rendre a jerusalem?)
ps: je precise que pour les J1 / J2 on souhaite louer un taxi, nous pensions louer une voiture pour la syrie mais on hesite vraiment car on a beaucoyup lu que cela etait fesable en transports en commun)
si vous avez des hôtels pas cher, merci 😉
Retour de voyage au Sri Lanka (12-25 février 2010)
Nous rentrons tout juste de notre voyage au Sri Lanka du 12 au 25 février; Voici donc un petit résumé pour ceux que ça peut intéresser. Nous sommes une famille bretonne avec deux enfants de 7 et 3 ans et mon mari fait du surf (ce qui a motivé nos choix d'hôtel);
Départ le 12 avec la royal Jordanian: nous avons eu la poisse tout le long de notre voyage. 10 h de retard à Paris pour problèmes techniques, apparus seulement après notre enregistrement, pas de possibilités de ressortir de l'aéroport vu le peu d'infos que l'on a eu et ne sachant pas exactement l'heure de départ. On a donc raté notre correspondance à Amman.
Arrivé Amman vers 4h du mat, la compagnie nous offre une journée à l'hôtel, type soviétique, en travaux, interdiction de sortir de l'hôtel faute de visa. Départ le samedi soir, escale en Arabie Saoudite à Jeddha, le best du voyage. Je ne m'étendrais pas trop sur cet épisode. Ca a été dur pour les enfants aussi, surtout notre loulou de trois ans: fouilles corporelles (3) par notamment des femmes en burka dans des cagibis, le petit n'a pas compris.
Bref, on était soit disant juste au niveau du timing, même si ils ont eu le temps de vérifier les valises et d'emmerder ceux qui transportaient des trucs illicites, style alcool (mais bon, on ne savait pas qu'on allait là-bas!!!). Avant de monter dans l'avion direction Colombo, on a fait un petit temps de pause en bas de l'appareil, histoire d'être sûrs que les bagages suivaient. Pas de souci nous a-t-on dit. Arrivée Colombo avec un jour et demi de retard et... sans bagages.
Les bagages sont arrivés le jeudi suivant, soit presque une semaine après notre départ. Ok, on était en vacances et il y a pire comme soucis, mais ça n'a pas été une partie de rigolade.
Malgré tout, cela ne nous a pas empêché de passer un chouette séjour. Le Sri Lanka est vraiment un très beau pays et les gens sont adorables.
Arrivée à l'aéroport, le taxi envoyé par l'hôtel n'est pas là (il nous avait attendu longtemps la veille), mais pas de difficultés pour en trouver un; Il y a un bureau dans le hall d'entrée qui propose des taxis et on paye d'avance. J'avais des dollars sur moi donc ça a fait l'affaire: 62 dollars jusqu'à Hikkaduwa.
Première pause à Hikkaduwa dans une guesthouse très sympa, le sunbeach hotel: on a été très bien accueilli et on nous a beaucoup aidé pour nos bagages. L'hôtel donne sur la plage, nous avions une suite familiale (deux chambres, une salle de bain) pour 80 dollars la nuit. Le petit déj n'est pas compris. Vagues et planches à louer sur la plage; Il y a aussi un resto italien que nous avons essayé ( et oui, on voyage avec des petits qui ne sont pas très open aux découvertes culinaires.) C'est plein de touristes mais c'est bon, tout le monde le connaît à Hikkaduwa.
Après trois jours, départ pour le parc d'Udawalawe. Nous voulions faire safari deux demi journées et camping dans le parc. Mais c'était très cher. Donc finalement j'ai réservé dans un hôtel près du parc avec safari prévu le lendemain matin. Pas de regret, l'hôtel Kalu's hideaway est un très joli hôtel. Nous étions seuls et avons été traité comme des rois. 115 dollars une chambre triple, très spacieuse et belle avec petit déj et repas du soir (c'est très isolé). C'était l'anniversaire de notre grand et ils lui ont offert un énorme gâteau au chocolat. Piscine et jeux pour enfants. Après une longue route (on avait juste fait une pause à l'elephant transit home où ils s'occupent d'orphelins; bon, les enfants étaient contents...), c'était un endroit paisible pour se reposer. Le lendemain ils nous ont organisé un safari pour 35 dollars, trois heures et demie de ballade, suffisant pour les enfants (le petit a même dormi la moitié de la ballade). On a vu des éléphants, des buffles, des biches, beaucoup d'oiseaux, des varans...
Départ pour Mirissa où j'avais réservé au Mandara resort (à Weligama en fait), seul bémol de notre séjour. J'ai tout réservé de France mais si c'était à refaire, je ne réserverais que les premières nuits. Nous avons voulu annuler cet hôtel après une première nuit mais ça n'a pas été possible. Hôtel boutique 4 ou 5 étoiles, première expérience dans ce genre d'établissement, on voulait se faire plaisir. Immense superbe chambre avec deux grands lits doubles, piscine et direct sur la plage. Mais le tout entouré de grillages et service de sécurité au portail. Le staff adorable mais les autres clients pas sympas, voir méprisants pour certains. On n'a pas aimé l'ambiance, le resto: d'ailleurs on filait tous les après-midi sur la plage de Mirissa et on mangeait des poissons frais chez Sudu Wali restaurant ( facile à trouver, il expose ses poissons sur un étal devant le resto).
Et voilà, c'est déjà fini. 11 jours c'est définitivement trop court. Nous n'avons pas visité grand chose: Matara et son temple sur le rocher puis ballade le long de la plage pour manger une glace parmi les locaux (il y avait foule mais pas un seul touriste), Galle la vieille ville pour un peu de shopping, les tortues à Bentota avec une ballade en bateau dans un lagon. Mon mari surfait tous les matins. Sur Mirissa, il surfait à Weligama, là où Yannick, un français installé depuis longtemps là-bas donne des cours. Et par erreur, il est tombé sur Ram's (je ne suis pas sûre de l'orthographe), une vague plus méchante mais sur laquelle il a eu plusieurs très belles sessions. Il partait en tuk-tuk de l'hôtel avec sa planche donc même si nous n'étions pas à côté du spot, ça ne lui a pas posé de problème.
C'est une destination où nous retournons avec plaisir quand nos enfants seront un peu plus grands pour vraiment visiter le pays. La prochaine fois, je ne réserve pas: excepté quelques endroits (adresses dans le lonely par exemple, je pense au Palm villa à Mirissa qui était complet), on trouve toujours de la place. Et je pense qu'il y a vraiment moyen de trouver les logements pas cher chers et bien sympas. A Mirissa, nous étions avec des amis qui étaient au Sea view, ils en étaient tous très contents et c'était beaucoup moins cher que ce que nous avions.
Bon voyage à ceux qui partent bientôt et je reste dispo si vous avez des questions.
Première pause à Hikkaduwa dans une guesthouse très sympa, le sunbeach hotel: on a été très bien accueilli et on nous a beaucoup aidé pour nos bagages. L'hôtel donne sur la plage, nous avions une suite familiale (deux chambres, une salle de bain) pour 80 dollars la nuit. Le petit déj n'est pas compris. Vagues et planches à louer sur la plage; Il y a aussi un resto italien que nous avons essayé ( et oui, on voyage avec des petits qui ne sont pas très open aux découvertes culinaires.) C'est plein de touristes mais c'est bon, tout le monde le connaît à Hikkaduwa.
Après trois jours, départ pour le parc d'Udawalawe. Nous voulions faire safari deux demi journées et camping dans le parc. Mais c'était très cher. Donc finalement j'ai réservé dans un hôtel près du parc avec safari prévu le lendemain matin. Pas de regret, l'hôtel Kalu's hideaway est un très joli hôtel. Nous étions seuls et avons été traité comme des rois. 115 dollars une chambre triple, très spacieuse et belle avec petit déj et repas du soir (c'est très isolé). C'était l'anniversaire de notre grand et ils lui ont offert un énorme gâteau au chocolat. Piscine et jeux pour enfants. Après une longue route (on avait juste fait une pause à l'elephant transit home où ils s'occupent d'orphelins; bon, les enfants étaient contents...), c'était un endroit paisible pour se reposer. Le lendemain ils nous ont organisé un safari pour 35 dollars, trois heures et demie de ballade, suffisant pour les enfants (le petit a même dormi la moitié de la ballade). On a vu des éléphants, des buffles, des biches, beaucoup d'oiseaux, des varans...
Départ pour Mirissa où j'avais réservé au Mandara resort (à Weligama en fait), seul bémol de notre séjour. J'ai tout réservé de France mais si c'était à refaire, je ne réserverais que les premières nuits. Nous avons voulu annuler cet hôtel après une première nuit mais ça n'a pas été possible. Hôtel boutique 4 ou 5 étoiles, première expérience dans ce genre d'établissement, on voulait se faire plaisir. Immense superbe chambre avec deux grands lits doubles, piscine et direct sur la plage. Mais le tout entouré de grillages et service de sécurité au portail. Le staff adorable mais les autres clients pas sympas, voir méprisants pour certains. On n'a pas aimé l'ambiance, le resto: d'ailleurs on filait tous les après-midi sur la plage de Mirissa et on mangeait des poissons frais chez Sudu Wali restaurant ( facile à trouver, il expose ses poissons sur un étal devant le resto).
Et voilà, c'est déjà fini. 11 jours c'est définitivement trop court. Nous n'avons pas visité grand chose: Matara et son temple sur le rocher puis ballade le long de la plage pour manger une glace parmi les locaux (il y avait foule mais pas un seul touriste), Galle la vieille ville pour un peu de shopping, les tortues à Bentota avec une ballade en bateau dans un lagon. Mon mari surfait tous les matins. Sur Mirissa, il surfait à Weligama, là où Yannick, un français installé depuis longtemps là-bas donne des cours. Et par erreur, il est tombé sur Ram's (je ne suis pas sûre de l'orthographe), une vague plus méchante mais sur laquelle il a eu plusieurs très belles sessions. Il partait en tuk-tuk de l'hôtel avec sa planche donc même si nous n'étions pas à côté du spot, ça ne lui a pas posé de problème.
C'est une destination où nous retournons avec plaisir quand nos enfants seront un peu plus grands pour vraiment visiter le pays. La prochaine fois, je ne réserve pas: excepté quelques endroits (adresses dans le lonely par exemple, je pense au Palm villa à Mirissa qui était complet), on trouve toujours de la place. Et je pense qu'il y a vraiment moyen de trouver les logements pas cher chers et bien sympas. A Mirissa, nous étions avec des amis qui étaient au Sea view, ils en étaient tous très contents et c'était beaucoup moins cher que ce que nous avions.
Bon voyage à ceux qui partent bientôt et je reste dispo si vous avez des questions.
Aller vivre en Turquie
Bonjour,
Depuis longtemps j'ai voulu quitter la France pour aller vivre en Turquie. J'ai 18 ans et le plutôt possible j'aimerai y aller. Je me suis beaucoup instruit sur ce pays même si je ne suis jamais aller. La France commence un peu à me souler et surtout le gouvernement qu'on a et qui craint. La France selon moi régresse. La Turquie est (selon moi) un pays qui évolue, moderne, magnifique et en pleine croissance. En plus, en Turquie, le peuple est beaucoup plus libre que la France et en plus le gouvernement turque est à l'écoute du peuple. Je sais que les coins kurdes en Turquie sont à éviter car c'est les seuls coins où y a aucune évolutions et reste indépendant car les turcs et kurdes ne s'entendent pas. En plus, le peuple turc est très accueillant et sympathique a ce que j'ai pu savoir. Il y a un truc qui m'énerve c'est que tout les Français (enfin la majorité) n'aime pas la Turquie et le gouvernement français et l'union européenne ment sur ce pays et ils disent que des mauvaises choses fausse. On arrête pas de me convaincre de ne pas aller vivre en Turquie en me donnant des arguments qui n'ont rien a voir et les même que le gouvernement. En plus l'union européenne protèges des chef terroristes kurdes du PKK juste parce qu'ils foutes des bombes en Turquie et je trouve sa lamentable (même si j'en suis pas sur a 100%). On se base aussi beaucoup sur les turc présent dans l'UE qui ne sont pas du tout les mêmes turcs et en général se sont des kurdes et ils sont tout deux confondus. Bref, je n'ai jamais écouter le gouvernement et les français et je suis l'un des rares français à préférer la Turquie que la France. J'aimerai avoir votre avis sur sa.
Ensuite j'aimerai savoir comment sa se procèdes pour aller vivre en Turquie ?
Merci
Depuis longtemps j'ai voulu quitter la France pour aller vivre en Turquie. J'ai 18 ans et le plutôt possible j'aimerai y aller. Je me suis beaucoup instruit sur ce pays même si je ne suis jamais aller. La France commence un peu à me souler et surtout le gouvernement qu'on a et qui craint. La France selon moi régresse. La Turquie est (selon moi) un pays qui évolue, moderne, magnifique et en pleine croissance. En plus, en Turquie, le peuple est beaucoup plus libre que la France et en plus le gouvernement turque est à l'écoute du peuple. Je sais que les coins kurdes en Turquie sont à éviter car c'est les seuls coins où y a aucune évolutions et reste indépendant car les turcs et kurdes ne s'entendent pas. En plus, le peuple turc est très accueillant et sympathique a ce que j'ai pu savoir. Il y a un truc qui m'énerve c'est que tout les Français (enfin la majorité) n'aime pas la Turquie et le gouvernement français et l'union européenne ment sur ce pays et ils disent que des mauvaises choses fausse. On arrête pas de me convaincre de ne pas aller vivre en Turquie en me donnant des arguments qui n'ont rien a voir et les même que le gouvernement. En plus l'union européenne protèges des chef terroristes kurdes du PKK juste parce qu'ils foutes des bombes en Turquie et je trouve sa lamentable (même si j'en suis pas sur a 100%). On se base aussi beaucoup sur les turc présent dans l'UE qui ne sont pas du tout les mêmes turcs et en général se sont des kurdes et ils sont tout deux confondus. Bref, je n'ai jamais écouter le gouvernement et les français et je suis l'un des rares français à préférer la Turquie que la France. J'aimerai avoir votre avis sur sa.
Ensuite j'aimerai savoir comment sa se procèdes pour aller vivre en Turquie ?
Merci
Passer de Turquie en Syrie, c'est l'enfer au paradis?
Bonjour à toutes et à tous, petits et grands voyageurs de tous horizons.
Je pars dans une semaine en turquie avec des turcs, et compte y rester 15 jours. Je dois ensuite rejoindre un ami libanais à Beyrouth et je me suis dit que je passerais par Damas, car il paraît que c'est magnifique et très agréable. Il y a juste un pb de base auquel je suis confronté. Je n'ai pas de visa syrien et je n'ai pas le tps de l'attendre (15/20 jours) à Paris car je pars la semaine prochaine.
Or j'ai vu qu'il était très compliqué d'en obtenir un à la frontière.
Je voudrais donc savoir s'il existe une procédure pour un visa de passage (je ne reste que deux jours à damas), que je pourrai obtenir en turqui ou à la frontière. Si vous avez des éléments de réponse je vous remercie mille fois d'avance
Je voudrais donc savoir s'il existe une procédure pour un visa de passage (je ne reste que deux jours à damas), que je pourrai obtenir en turqui ou à la frontière. Si vous avez des éléments de réponse je vous remercie mille fois d'avance
Traverser en 4x4 la frontière entre l'Égypte et le Soudan en passant par le triangle d'Halaib?
Bonjour,
Est ce qu’il est possible de traverser avec 4x4 la frontière entre Bérénice Egypte et le Soudan passant par le triangle Halaib ?
Merci Fabrizio
Merci Fabrizio
Pour ou contre le guide du routard en Thaïlande?
J'ai acheter le guide du routard en thailande hier ... et c'est la premiere fois que je trouve un de leur guide vrément pas bon. Des infos incompletes, pas d'explication pour se rendre dans certain endroit et cé meme endroit ne son pas noté sur leur carte, ils font une fixation sur les bar à p... et le tourisme sexuel au point que on pourré croire que la thailande se résume a sa,
En bref il ne sont content de rien, et n'indique meme pas de petits petit coin sympa et échappant au tourisme de masse comme dans leur autre guide.
J'sui vrément dessu.
Qu'en penssé vous ?? Qu'elqu'un pourré me conseiller un guide vrément sur parce que un guide cé pas donner et j'vais pas en acheter 36 .
Merci d'avance
Qu'en penssé vous ?? Qu'elqu'un pourré me conseiller un guide vrément sur parce que un guide cé pas donner et j'vais pas en acheter 36 .
Merci d'avance
Liste des compagnies aériennes à risque
Bonjour je vous transmets un article publié par le journal VSD du 06 au 12 juillet 2005 relatif à la "blacklist" des compagnies aériennes, en aucun cas pour polémiquer, uniquement pour porter à votre connaissance cette liste 😉
ooo0ooo
"Cette liste noire a été réalisée selon plusieurs critères non exclusifs. Nous avons fait figurer les compagnies interdites pr le Direction générale de l'aviation civile (DGAC) et celles interdites par les aviations civiles britannique et suisse connues pour être intransigeantes. Puis nous avons fait appel à un expert international en investigations aériennes, Serge Roche, qui a mis à notre disposition sa base de données compilant tous les accidents ou incidents d'avions, mortels ou non (crash, sortie de piste, etc...) depuis 1952. VSD s'est concentré sur l'analyse des années 1995-2005.
1 AEROFLOT. RUSSIE 2 AIR ALGERIE. ALGERIE 3 AIR KORYO. COREE DU NORD (interdite en France) 4 AEROMEXICO. MEXIQUE 5 AIR MEMPHIS. EGYPTE 6 AIR MAURITANIA. MAURITANIE (interdite en Grande-Bretagne) 7 AIR UNIVERSAL. SIERRA LEONE (interdite en Grande-Bretagne) 8 ALBANIAN AIRLINES. ALBANIE (interdite en Grande-Bretagne) 9 CAMEROON AIRLINES. CAMEROUN (interdite en Grande-Bretagne) 10 CENTRAL AIR EXPRESS. REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO (interdite en Grande-Bretagne) 11 CHINA AIRLINES. TAIWAN 12 CHINA SOUTHERN AIRLINES. CHINE 13 CHINA NORTHERN AIRLINES. CHINE 14 CONTINENTAL WINGS COMORES AIRLINES. COMORES (interdite en France) 15 CUBANA DE AVIACION. CUBA 16 CROSSAIR. SUISSE 17 DNIPROVIA. UKRAINE (interdite en Suisse) 18 EGYPTAIR. EGYPTE 19 GHANA AIRWAYS. GHANA 20 GIRJET. ESPAGNE (interdite en Suisse) 21 GULF AIR. BAHREIN 22 HEMUS AIR. BULGARIE (interdite en Suisse) 23 IRAN AIR. IRAN 24 LION AIR. INDONESIE 25 PAKISTAN AIRLINES. PAKISTAN 26 PREMIUM AIR SHUTTLE. NIGERIA (interdite en Suisse) 27 SAUDI ARABIAN AIRLINES. ARABIE SAOUDITE 28 SUDAN AIRWAYS. SOUDAN 29 SIBIR AIRLINES. RUSSIE 30 SRILANKAN. SRI LANKA 31 TAJKISTAN AIRLINES. TADJIKISTAN (interdite en Grande-Bretagne) 32 TAM. BRESIL 33 TAME. EQUATEUR 34 TURKISH AIRLINES. TURQUIE 35 VARIG. BRESIL 36 VIETNAM AIRLINES. VIETNAM
Sans grosse surprise, cette liste pointe les trois grandes zones du monde où il est plus dangereux de voler : l'Afrique, l'Asie et les républiques de l'ex-URSS. Si beaucoup de compagnies mentionnées sont inconnues du grand public ou volent dans des zones peu fréquentées par le touriste lambda (Sierra Leone, Tadjikistan), quelques grandes compagniesd'aviation nationale y figurent également. Certaines comme Varig, la compagnie brésiliennes, ou Turkish airlines, sont concernées sur leurs vols intérieurs, parfois moins sécurisés. Ainsi que le reconnait Marc Foucault, directeur de cabinet de l'ex-ministre des transports Gilles de Robien, qui fut l'initiateur du futur "label bleu" pour les compagnies aériennes, "c'est sur les petites distances, les bouts de ligne ou correspondances pour une petite ville d'un grand pays que se rencontrent souvent les gros problème". Parce que les avions sont vieux (Boeing 707, 727, Ilyushin II, Douglas DC-3, Fokker F-70...) et tournent beaucoup, que le personnel formé pour leur maintenance est de plus en plus rare et que le coût des formations est élevé, etc. "Certaines petites compagnies étrangères utilisent ainsi des Caravelle abandonnées par Air Inter en 1982 ! explose Serge Roche. Et les DC-3 datent des années cinquante. Mais même les grande compagnies ne sont pas exemptes de pépins, comme le montre cette blacklist, et le nombre de morts n'est pas forcément le critère en matière de sécurité". En ligne de mire par exemple : Aeroflot, qui, si elle n'a eu qu'un seul crash fatal en dix ans, connaît pratiquement un accident par an. " ooo0ooo
Voilà bon voyage à tous et toutes...
"Cette liste noire a été réalisée selon plusieurs critères non exclusifs. Nous avons fait figurer les compagnies interdites pr le Direction générale de l'aviation civile (DGAC) et celles interdites par les aviations civiles britannique et suisse connues pour être intransigeantes. Puis nous avons fait appel à un expert international en investigations aériennes, Serge Roche, qui a mis à notre disposition sa base de données compilant tous les accidents ou incidents d'avions, mortels ou non (crash, sortie de piste, etc...) depuis 1952. VSD s'est concentré sur l'analyse des années 1995-2005.
1 AEROFLOT. RUSSIE 2 AIR ALGERIE. ALGERIE 3 AIR KORYO. COREE DU NORD (interdite en France) 4 AEROMEXICO. MEXIQUE 5 AIR MEMPHIS. EGYPTE 6 AIR MAURITANIA. MAURITANIE (interdite en Grande-Bretagne) 7 AIR UNIVERSAL. SIERRA LEONE (interdite en Grande-Bretagne) 8 ALBANIAN AIRLINES. ALBANIE (interdite en Grande-Bretagne) 9 CAMEROON AIRLINES. CAMEROUN (interdite en Grande-Bretagne) 10 CENTRAL AIR EXPRESS. REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO (interdite en Grande-Bretagne) 11 CHINA AIRLINES. TAIWAN 12 CHINA SOUTHERN AIRLINES. CHINE 13 CHINA NORTHERN AIRLINES. CHINE 14 CONTINENTAL WINGS COMORES AIRLINES. COMORES (interdite en France) 15 CUBANA DE AVIACION. CUBA 16 CROSSAIR. SUISSE 17 DNIPROVIA. UKRAINE (interdite en Suisse) 18 EGYPTAIR. EGYPTE 19 GHANA AIRWAYS. GHANA 20 GIRJET. ESPAGNE (interdite en Suisse) 21 GULF AIR. BAHREIN 22 HEMUS AIR. BULGARIE (interdite en Suisse) 23 IRAN AIR. IRAN 24 LION AIR. INDONESIE 25 PAKISTAN AIRLINES. PAKISTAN 26 PREMIUM AIR SHUTTLE. NIGERIA (interdite en Suisse) 27 SAUDI ARABIAN AIRLINES. ARABIE SAOUDITE 28 SUDAN AIRWAYS. SOUDAN 29 SIBIR AIRLINES. RUSSIE 30 SRILANKAN. SRI LANKA 31 TAJKISTAN AIRLINES. TADJIKISTAN (interdite en Grande-Bretagne) 32 TAM. BRESIL 33 TAME. EQUATEUR 34 TURKISH AIRLINES. TURQUIE 35 VARIG. BRESIL 36 VIETNAM AIRLINES. VIETNAM
Sans grosse surprise, cette liste pointe les trois grandes zones du monde où il est plus dangereux de voler : l'Afrique, l'Asie et les républiques de l'ex-URSS. Si beaucoup de compagnies mentionnées sont inconnues du grand public ou volent dans des zones peu fréquentées par le touriste lambda (Sierra Leone, Tadjikistan), quelques grandes compagniesd'aviation nationale y figurent également. Certaines comme Varig, la compagnie brésiliennes, ou Turkish airlines, sont concernées sur leurs vols intérieurs, parfois moins sécurisés. Ainsi que le reconnait Marc Foucault, directeur de cabinet de l'ex-ministre des transports Gilles de Robien, qui fut l'initiateur du futur "label bleu" pour les compagnies aériennes, "c'est sur les petites distances, les bouts de ligne ou correspondances pour une petite ville d'un grand pays que se rencontrent souvent les gros problème". Parce que les avions sont vieux (Boeing 707, 727, Ilyushin II, Douglas DC-3, Fokker F-70...) et tournent beaucoup, que le personnel formé pour leur maintenance est de plus en plus rare et que le coût des formations est élevé, etc. "Certaines petites compagnies étrangères utilisent ainsi des Caravelle abandonnées par Air Inter en 1982 ! explose Serge Roche. Et les DC-3 datent des années cinquante. Mais même les grande compagnies ne sont pas exemptes de pépins, comme le montre cette blacklist, et le nombre de morts n'est pas forcément le critère en matière de sécurité". En ligne de mire par exemple : Aeroflot, qui, si elle n'a eu qu'un seul crash fatal en dix ans, connaît pratiquement un accident par an. " ooo0ooo
Voilà bon voyage à tous et toutes...
Vos impressions d'Israël
Bonjour! Quelqu'un a deja ete en Israel? Quelles sont vos impressions. Que pensez-vous de Tel Aviv? Est-ce que c'est cher? Des suggestions?
:)
Merci beaucoup!
:)
:)
Merci beaucoup!
:)








