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Quels sont vos 3 pays d'Afrique préférés?
Salut à tous! J'aimerais savoir quels sont vos 3 pays d'Afrique préférés (Afrique de l'Est, Australe, de l'Ouest, du Centre et Océan Indien Africain) au niveau des paysages et de l'accueil des locaux?
1- 2- 3-
J'espère qu'un maximum de personnes connaissant l'Afrique participeront à ce classement et je pense qu'il sera intéressant de voir les résultats.
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J'espère qu'un maximum de personnes connaissant l'Afrique participeront à ce classement et je pense qu'il sera intéressant de voir les résultats.
Assurance Cedeano 4x4 pour le Sénégal
bonjour,
en arrivant du Maroc à la Mauritanie, où prendre la CEDEAO pour le Sénégal ?
combien coute t'elle à ce jour, pour 3 semaines sur place, pour un 4x4 ?
Voyage en Asie du Sud-Est
proposition de voyage pour un mois en fevrier 2015
Visa Togo à la frontière terrestre Bénin - Togo
Bonjour,
Je souhaiterais visiter le Bénin et le Togo de la manière suivante :depuis Cotonou monter jusqu'au nord du Béninpasser le frontière Bénin - Togoredescendre par le Togo jusqu'à Lomépasser le frontière Togo - Bénin direction CotonouPour ce faire, je compte prendre un visa 2 entrées pour le Bénin (à l'ambassade à Paris).
Par contre, pour le Togo, est-il toujours possible d'obtenir un visa à la frontière terrestre entre le Bénin et le Togo (au nord) ? Si oui, combien de temps est-il valable avant prolongation (je ne compte pas descendre jusqu'à Lomé en moins de 10 jours...) ?
Merci par avance pour vos réponses !
Je souhaiterais visiter le Bénin et le Togo de la manière suivante :depuis Cotonou monter jusqu'au nord du Béninpasser le frontière Bénin - Togoredescendre par le Togo jusqu'à Lomépasser le frontière Togo - Bénin direction CotonouPour ce faire, je compte prendre un visa 2 entrées pour le Bénin (à l'ambassade à Paris).
Par contre, pour le Togo, est-il toujours possible d'obtenir un visa à la frontière terrestre entre le Bénin et le Togo (au nord) ? Si oui, combien de temps est-il valable avant prolongation (je ne compte pas descendre jusqu'à Lomé en moins de 10 jours...) ?
Merci par avance pour vos réponses !
Bateau stop pour traverser l'Atlantique depuis Cape Town
Salut à tous!
Je prépare un tour du monde d'une durée indéterminée et en mode itinérant, donc pas d'avion.
Je vais partir de Suisse et descendre le continent africain par la côte ouest pour finir en Afrique du Sud. De là j'aimerais faire du bateau stop pour traverser l'Atlantique. Je n'ai aucune expérience en voile (ça coûte beaucoup trop cher en Suisse!) mais je suis super motivée, j'adore apprendre, mettre la main à la pâte et suis bien débrouillarde. Petit plus, je n'ai pas le mal de mer 😉
Est-ce que ça vous semble faisable de me faire engager sur un voilier comme équipière en échange de la traversée? J'ai lu pas mal de blogs, posts sur ce forum, récits de voyage. etc. Certains ont pu le faire et d'autres disent que c'est très cher. Si je n'aurai pas beaucoup d'argent, en revanche je ne manquerai pas de temps, donc passer quelques semaines à chercher un bateau sur place ne me fait pas peur, au contraire!
Quelle est la meilleure saison pour traverser l'Atlantique depuis Cape Town? Il me semble que la saison commence en novembre mais j'aurais besoin de la confirmation de navigateur expérimenté! En effet, la date de départ en Suisse dépend de la date d'arrivée à Cape Town (je prévois environ un an pour descendre le continent)... c'est la seule contrainte de mon voyage, autant la respecter! 😏
Je suis aussi preneuse d'autres infos, conseils, etc.
Merci!!
Mali: Mon retour après 2 ans d'absence
Bonsoir
Après mon retour précipité en France pour cause de sécurité, suite aux enlèvements des 2 français a Hombori, et l'attaque d'occidentaux dans une auberge de Tombouctou fin 2011, c'est avec joie et aussi appréhension que je retourne dans mon pays d'adoption. Depuis quelques mois cette idée me trotte dans la tête, d'autant que mes amis et ma famille adoptive malienne m'assurent que le danger est écarté, et bien que beaucoup de mes amis en France tentent de me dissuader. Mon arrivée a Bamako est toujours aussi chaleureuse tant au niveau température que de l'accueil des gens a l'aéroport. Au petit hôtel ou je descends on me souhaite, selon la tradition une "bonne arrivée" et je suis accueillie avec toute la chaleur humaine qu'on connait aux maliens. Deux jours a Bamako, même si je n'aime pas particulièrement les grandes villes, sont pour moi le bonheur de me " remettre dans le bain"... et a première vue, rien ne peut me faire penser que des horreurs se sont passées il y a peu de temps dans le pays. Je repars vers Ségou, avec mon véhicule et mon chauffeur, ok plus de 4h 30 pour faire 230 kms, mais il faut dire que sur la moitié de la route... il n'y a plus de route. Les travaux de réalisation d'une 4 voies, en fait je pense qu'il n'y en aura que 2... battent leur plein, et si jusqu’à Fana, tout va bien, pour le reste c'est pire que les plus mauvaises pistes du Nord, résultat, on arrive a 21 heures a Ségou. Dés le lendemain je retrouve l'ambiance que j'adore, en allant me balader au marché, sur le port, en allant saluer mes amis et les petits marchands installés au coin du goudron..., on " palabre" autour d'un thé accompagné d'arachides...Tout le monde est content de revoir des blancs, et l'avantage c'est que si d'habitude on me " reprochait" Sarko... aujourd'hui on me " félicite" pour François... Évidement tout le monde souffre du manque de touristes et la misère est encore plus exacerbée qu’auparavant, bien que les maliens restent très dignes. Même les gens qui n'étaient pas directement concernés par le tourisme, subissent les effets induits.Je constate que des familles sont retournées en brousse pour se nourrir d’où, hélas, la déscolarisation des enfants. J'entends aussi certaines horreurs sur des événements survenus sur les zones de conflit, certaines de mes relations ont perdus des frères des parents. Malgré ça certains ont su se remettre en question, et ont trouvés de petits boulots pour assurer " les condiments" en attendant des jours meilleurs, d'autres ont rejoint Bamako, d'autres sont allés chercher fortune qui en Côte d'Ivoire, qui en Guinée. D'autres encore, peut être les plus débrouillards....se sont fait embaucher par les sociétés étrangères qui participent a la remise en état des structures et réseaux.Malheureusement d'autres attendent désespérément la venue " hypothétique" des " toubabs" maintenant que tout est fini!!! Pendant mon trop court séjour, 40 jours, j'ai pu rencontrer des occidentaux Belges, Français, Néerlandais qui souvent été venus dans le cadre d'associations et qui revenaient de Mopti, Djenné, Pays Dogon et tous étaient unanimes, ils s'étaient sentis en sécurité partout, comme avant le conflit. J'ai même discuté a 2 reprises avec les militaires de la Minusma, des occidentaux et des africains, et la encore le même discours, ils font des patrouilles mais a leur avis, hormis les zones du Nord Est, Kidal, Aguelhoc, Tessalit et Gao, il n'y a plus aucun risque a circuler dans le reste du pays. Pour l'instant tout le monde semble content du nouveau gouvernement, et a priori... de bonnes décisions seraient prises: contre la corruption??? il faut dire qu'en plus d'un mois j'ai été arrêtée 4 fois pour contrôle de papiers, mais pas une fois on ne m'a réclamé un bakchich, ça c'est nouveau!! des artisans reçoivent, après un "stage" ou contrôle de leurs capacités, un agrément pour la formation d'apprentis un peu ce qu'on a en France, encore plus fort...le ministère de l'environnement interdirait l'entrée des poches plastic dans le pays et un camion venant du Nigéria aurait été refoulé a la frontière...pourvu que tout ça dure! mais restons positive, ça va aller!!! Voila, j'ai fait ce petit texte pour exprimer mon ressenti sur ce beau pays, certains esprits chagrin trouveront peut être que mes " états d'âme" sont inintéressants.... qu'ils passent leur chemin, d'autres diront que c'est une incitation a l'imprudence, la n'est pas mon but, mais je sais que d'autres amoureux du Mali souhaitaient que je parle de mon voyage, voila qui est fait. Bonne soirée a tous
Après mon retour précipité en France pour cause de sécurité, suite aux enlèvements des 2 français a Hombori, et l'attaque d'occidentaux dans une auberge de Tombouctou fin 2011, c'est avec joie et aussi appréhension que je retourne dans mon pays d'adoption. Depuis quelques mois cette idée me trotte dans la tête, d'autant que mes amis et ma famille adoptive malienne m'assurent que le danger est écarté, et bien que beaucoup de mes amis en France tentent de me dissuader. Mon arrivée a Bamako est toujours aussi chaleureuse tant au niveau température que de l'accueil des gens a l'aéroport. Au petit hôtel ou je descends on me souhaite, selon la tradition une "bonne arrivée" et je suis accueillie avec toute la chaleur humaine qu'on connait aux maliens. Deux jours a Bamako, même si je n'aime pas particulièrement les grandes villes, sont pour moi le bonheur de me " remettre dans le bain"... et a première vue, rien ne peut me faire penser que des horreurs se sont passées il y a peu de temps dans le pays. Je repars vers Ségou, avec mon véhicule et mon chauffeur, ok plus de 4h 30 pour faire 230 kms, mais il faut dire que sur la moitié de la route... il n'y a plus de route. Les travaux de réalisation d'une 4 voies, en fait je pense qu'il n'y en aura que 2... battent leur plein, et si jusqu’à Fana, tout va bien, pour le reste c'est pire que les plus mauvaises pistes du Nord, résultat, on arrive a 21 heures a Ségou. Dés le lendemain je retrouve l'ambiance que j'adore, en allant me balader au marché, sur le port, en allant saluer mes amis et les petits marchands installés au coin du goudron..., on " palabre" autour d'un thé accompagné d'arachides...Tout le monde est content de revoir des blancs, et l'avantage c'est que si d'habitude on me " reprochait" Sarko... aujourd'hui on me " félicite" pour François... Évidement tout le monde souffre du manque de touristes et la misère est encore plus exacerbée qu’auparavant, bien que les maliens restent très dignes. Même les gens qui n'étaient pas directement concernés par le tourisme, subissent les effets induits.Je constate que des familles sont retournées en brousse pour se nourrir d’où, hélas, la déscolarisation des enfants. J'entends aussi certaines horreurs sur des événements survenus sur les zones de conflit, certaines de mes relations ont perdus des frères des parents. Malgré ça certains ont su se remettre en question, et ont trouvés de petits boulots pour assurer " les condiments" en attendant des jours meilleurs, d'autres ont rejoint Bamako, d'autres sont allés chercher fortune qui en Côte d'Ivoire, qui en Guinée. D'autres encore, peut être les plus débrouillards....se sont fait embaucher par les sociétés étrangères qui participent a la remise en état des structures et réseaux.Malheureusement d'autres attendent désespérément la venue " hypothétique" des " toubabs" maintenant que tout est fini!!! Pendant mon trop court séjour, 40 jours, j'ai pu rencontrer des occidentaux Belges, Français, Néerlandais qui souvent été venus dans le cadre d'associations et qui revenaient de Mopti, Djenné, Pays Dogon et tous étaient unanimes, ils s'étaient sentis en sécurité partout, comme avant le conflit. J'ai même discuté a 2 reprises avec les militaires de la Minusma, des occidentaux et des africains, et la encore le même discours, ils font des patrouilles mais a leur avis, hormis les zones du Nord Est, Kidal, Aguelhoc, Tessalit et Gao, il n'y a plus aucun risque a circuler dans le reste du pays. Pour l'instant tout le monde semble content du nouveau gouvernement, et a priori... de bonnes décisions seraient prises: contre la corruption??? il faut dire qu'en plus d'un mois j'ai été arrêtée 4 fois pour contrôle de papiers, mais pas une fois on ne m'a réclamé un bakchich, ça c'est nouveau!! des artisans reçoivent, après un "stage" ou contrôle de leurs capacités, un agrément pour la formation d'apprentis un peu ce qu'on a en France, encore plus fort...le ministère de l'environnement interdirait l'entrée des poches plastic dans le pays et un camion venant du Nigéria aurait été refoulé a la frontière...pourvu que tout ça dure! mais restons positive, ça va aller!!! Voila, j'ai fait ce petit texte pour exprimer mon ressenti sur ce beau pays, certains esprits chagrin trouveront peut être que mes " états d'âme" sont inintéressants.... qu'ils passent leur chemin, d'autres diront que c'est une incitation a l'imprudence, la n'est pas mon but, mais je sais que d'autres amoureux du Mali souhaitaient que je parle de mon voyage, voila qui est fait. Bonne soirée a tous

Femme solo en Mauritanie et au Mali
bonsoir 🙂
je me prépare un circuit qui passer par les cotes atlantiques Maroc-Mauritanie, jusque Rosso, puis le long du fleuve Senegal en Mauritanie, puis le sud du mali vers le Burkina puis le Bénin (que je connais déjà).
des témoignages ? des avis ? des conseils, des bons plans ?😉
merci "les filles"
béatrice
je me prépare un circuit qui passer par les cotes atlantiques Maroc-Mauritanie, jusque Rosso, puis le long du fleuve Senegal en Mauritanie, puis le sud du mali vers le Burkina puis le Bénin (que je connais déjà).
des témoignages ? des avis ? des conseils, des bons plans ?😉
merci "les filles"
béatrice
Campement Administratif de Kita (Mali)
Qui connais le Campement Administratif de Kita ? Peut on camper avec son propre véhicule ?
Y a t'il un autre campement dans le secteur ?
Dans la région de Siby, avez vous des adresses pour le même mode d'hébergement ?
Merci pour les réponses fiables.
Passage par Diama ou Rosso (Sénégal)
bonjour,
je vais au sénégal par la route fin février, quel est l'état de la route pour passer par diama à la place de rosso avec un fourgon.
merci de votre aide
Mariama
je vais au sénégal par la route fin février, quel est l'état de la route pour passer par diama à la place de rosso avec un fourgon.
merci de votre aide
Mariama
Voyage/sécurité en Mauritanie
Bonjour,
Je prépare un voyage en Mauritanie fin de ce mois, y-a-t-il
un risque comme le dit l'info gouvernemental ? du côté de
Chinguetti.
Que voir au... Cameroun
Que voir au Cameroun ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- LA CÔTE Buéa : la ville, à 1 000 m d'altitude, fut autrefois le siège du Cameroun allemand. Elle possède encore quelques édifices coloniaux de cette époque dont le palais du gouverneur. C'est aussi une base pour découvrir les environs en treks ou pour l'ascension du Mont Cameroun.Douala : cette ville portuaire est la plus grande du pays ainsi que son centre économique. Elle n'est cependant guère touristique.Kribi : c'est la principale station balnéaire du Cameroun connue pour son port et surtout ses belles plages de sable blanc. Les Chutes de la Lobé sont juste à côté, de même que plusieurs villages Pygmées à la culture et aux traditions encore bien présentes.Limbé : importante station balnéaire à environ 80 kilomètres à l'ouest de Douala. On peut randonner dans ses environs, notamment en direction du Mont Cameroun pas loin.Nkongsamba : l'intérêt de cette grande ville du nord-ouest réside dans ses environs avec de beaux paysages, les chutes d'Ekom et le Mont Manengouba pour la randonnée.Patrimoine naturel Mont Cameroun : situé dans les environs de Buéa, la montagne est avec ses 4 000 m le sommet de cette partie de l'Afrique. On peut en effectuer l'ascension ou des treks dans de jolis paysages.Mont Manengouba : massif volcanique de la région du café dans lequel on peut effectuer de petites randonnées. Pas loin, le Mont Kupe présente les mêmes caractéristiques.Parc national de Campo-Ma’an : ce parc forestier à proximité du Golfe de Guinée est un des derniers lieux d'habitat des gorilles et des éléphants de forêt de cette partie de l'Afrique.Parc national de Korup : ce parc, limitrophe du Nigéria, représente une des plus belles forêts tropicales d'Afrique. Outre ses superbes paysages, le site offre une flore et une faune variées avec nombre d'espèces d'oiseaux, des singes, ainsi que quelques éléphants et buffles. On peut y randonner.2- L'INTÉRIEUR Bafoussam : c'est la principale ville de l'ouest. Son intérêt touristique réside d'abord dans la culture et les traditions Bamiléké bien présentes dans les villages alentours.Dschang : station d'altitude, à 1 500 m, appréciée pour son "centre climatique". On peut également découvrir plusieurs marchés ou centre artisanaux, des villages traditionnels, des petits lacs et des chutes dans ses environs; le tout dans de très beaux paysages.Foumban : cette localité du nord-ouest possède une forte réputation culturelle et artistique. On peut y visiter notamment le musée des arts traditionnels et le palais royal.Garoua : c'est la troisième ville du pays, située dans sa partie nord. C'est avant tout une base/étape pour les différents parcs des environs (Waza, Bénoué, Boubandjida, Faro).Kumbo : grosse ville de la province du nord-ouest avec un musée, une cathédrale et le "palais du Fon". Kumbo est aussi réputée pour ses courses de chevaux.Maroua : grande agglomération du nord avec des marchés et une tradition artisanale. C'est aussi une base pour le parc de Waza.Ngaoundéré : ville importante du centre pouvant servir de base/étape pour les différents parcs des environs (Bénoué, Boubandjida, Faro).Yaoundé : la capitale camerounaise offre essentiellement à la visite quelques musées, plusieurs marchés et son parc zoo-botanique.Patrimoine naturel Lac Tchad : ce grand lac qui fait office de frontière (et de réservoir d'eau) entre quatre pays abrite localement de larges populations d'oiseaux, d'hippopotames et de crocodiles.Monts Mandara : massif montagneux entre Cameroun et Nigéria avec de beaux paysages, des villages traditionnelles et des cultures locales toujours bien présentes. C'est le village de Rhumsiki qui est le centre d'intérêt principal de la région grâce notamment aux superbes paysages qui entourent la bourgade.Parc national de Bénoué : ce vaste parc facilement accessible sur la route du nord abrite une faune assez conséquente avec quelques lions, des éléphants, buffles, antilopes, oiseaux, et surtout nombre d'hippopotames et crocodiles dans la rivière Bénoué ou ses abords.Parc national de Boubandjida : c'est un des grands parcs du nord. Assez isolé, il n'est guère beaucoup visité malgré une faune très riche comprenant lions, éléphants, girafes, buffles, hippopotames, oiseaux...Parc national de Boumba Bek : ce vaste parc (associé à celui du Niki contiguë) de l'extrême sud-est du pays est proche du Lobéké et du Dja. Comme ces derniers, il possède une faune assez conséquente (oiseaux, singes, éléphants, crocodiles, etc).Parc national du Faro : un parc à la frontière nigériane avec surtout des hippopotames, guépards, rhinocéros, éléphants...Parc national de Lobéké : ce site limitrophe du Congo et du Centrafrique forme avec ses homologues de l'autre côté de la frontière le "Trinational de la Sangha". Cet ensemble de parcs forestiers est classé à l'UNESCO et offre une belle variété d'animaux dont des gorilles et des éléphants de forêt.Parc national du Mbam et Djerem : ce parc de forêts équatoriales et savanes est au coeur du Cameroun. Il abrite une faune assez importante d'oiseaux, singes, éléphants, hippopotames.Parc national de Waza : un parc de savane à l'extrême nord avec quelques lions, des girafes, des éléphants, des gazelles et nombre d'oiseaux.Réserve du Dja : cette forêt humide du sud du pays est classée à l'UNESCO pour sa biodiversité et sa faune dont notamment une population de gorilles. On peut y randonner dans un beau cadre.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'intérieur : Monts Mandara; Parc national de Bénoué; Parc national de Boubandjida.
La côte : Kribi; Limbé; Mont Cameroun; Parc national de Korup.
- © VoyageForum -
1- LA CÔTE Buéa : la ville, à 1 000 m d'altitude, fut autrefois le siège du Cameroun allemand. Elle possède encore quelques édifices coloniaux de cette époque dont le palais du gouverneur. C'est aussi une base pour découvrir les environs en treks ou pour l'ascension du Mont Cameroun.Douala : cette ville portuaire est la plus grande du pays ainsi que son centre économique. Elle n'est cependant guère touristique.Kribi : c'est la principale station balnéaire du Cameroun connue pour son port et surtout ses belles plages de sable blanc. Les Chutes de la Lobé sont juste à côté, de même que plusieurs villages Pygmées à la culture et aux traditions encore bien présentes.Limbé : importante station balnéaire à environ 80 kilomètres à l'ouest de Douala. On peut randonner dans ses environs, notamment en direction du Mont Cameroun pas loin.Nkongsamba : l'intérêt de cette grande ville du nord-ouest réside dans ses environs avec de beaux paysages, les chutes d'Ekom et le Mont Manengouba pour la randonnée.Patrimoine naturel Mont Cameroun : situé dans les environs de Buéa, la montagne est avec ses 4 000 m le sommet de cette partie de l'Afrique. On peut en effectuer l'ascension ou des treks dans de jolis paysages.Mont Manengouba : massif volcanique de la région du café dans lequel on peut effectuer de petites randonnées. Pas loin, le Mont Kupe présente les mêmes caractéristiques.Parc national de Campo-Ma’an : ce parc forestier à proximité du Golfe de Guinée est un des derniers lieux d'habitat des gorilles et des éléphants de forêt de cette partie de l'Afrique.Parc national de Korup : ce parc, limitrophe du Nigéria, représente une des plus belles forêts tropicales d'Afrique. Outre ses superbes paysages, le site offre une flore et une faune variées avec nombre d'espèces d'oiseaux, des singes, ainsi que quelques éléphants et buffles. On peut y randonner.2- L'INTÉRIEUR Bafoussam : c'est la principale ville de l'ouest. Son intérêt touristique réside d'abord dans la culture et les traditions Bamiléké bien présentes dans les villages alentours.Dschang : station d'altitude, à 1 500 m, appréciée pour son "centre climatique". On peut également découvrir plusieurs marchés ou centre artisanaux, des villages traditionnels, des petits lacs et des chutes dans ses environs; le tout dans de très beaux paysages.Foumban : cette localité du nord-ouest possède une forte réputation culturelle et artistique. On peut y visiter notamment le musée des arts traditionnels et le palais royal.Garoua : c'est la troisième ville du pays, située dans sa partie nord. C'est avant tout une base/étape pour les différents parcs des environs (Waza, Bénoué, Boubandjida, Faro).Kumbo : grosse ville de la province du nord-ouest avec un musée, une cathédrale et le "palais du Fon". Kumbo est aussi réputée pour ses courses de chevaux.Maroua : grande agglomération du nord avec des marchés et une tradition artisanale. C'est aussi une base pour le parc de Waza.Ngaoundéré : ville importante du centre pouvant servir de base/étape pour les différents parcs des environs (Bénoué, Boubandjida, Faro).Yaoundé : la capitale camerounaise offre essentiellement à la visite quelques musées, plusieurs marchés et son parc zoo-botanique.Patrimoine naturel Lac Tchad : ce grand lac qui fait office de frontière (et de réservoir d'eau) entre quatre pays abrite localement de larges populations d'oiseaux, d'hippopotames et de crocodiles.Monts Mandara : massif montagneux entre Cameroun et Nigéria avec de beaux paysages, des villages traditionnelles et des cultures locales toujours bien présentes. C'est le village de Rhumsiki qui est le centre d'intérêt principal de la région grâce notamment aux superbes paysages qui entourent la bourgade.Parc national de Bénoué : ce vaste parc facilement accessible sur la route du nord abrite une faune assez conséquente avec quelques lions, des éléphants, buffles, antilopes, oiseaux, et surtout nombre d'hippopotames et crocodiles dans la rivière Bénoué ou ses abords.Parc national de Boubandjida : c'est un des grands parcs du nord. Assez isolé, il n'est guère beaucoup visité malgré une faune très riche comprenant lions, éléphants, girafes, buffles, hippopotames, oiseaux...Parc national de Boumba Bek : ce vaste parc (associé à celui du Niki contiguë) de l'extrême sud-est du pays est proche du Lobéké et du Dja. Comme ces derniers, il possède une faune assez conséquente (oiseaux, singes, éléphants, crocodiles, etc).Parc national du Faro : un parc à la frontière nigériane avec surtout des hippopotames, guépards, rhinocéros, éléphants...Parc national de Lobéké : ce site limitrophe du Congo et du Centrafrique forme avec ses homologues de l'autre côté de la frontière le "Trinational de la Sangha". Cet ensemble de parcs forestiers est classé à l'UNESCO et offre une belle variété d'animaux dont des gorilles et des éléphants de forêt.Parc national du Mbam et Djerem : ce parc de forêts équatoriales et savanes est au coeur du Cameroun. Il abrite une faune assez importante d'oiseaux, singes, éléphants, hippopotames.Parc national de Waza : un parc de savane à l'extrême nord avec quelques lions, des girafes, des éléphants, des gazelles et nombre d'oiseaux.Réserve du Dja : cette forêt humide du sud du pays est classée à l'UNESCO pour sa biodiversité et sa faune dont notamment une population de gorilles. On peut y randonner dans un beau cadre.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'intérieur : Monts Mandara; Parc national de Bénoué; Parc national de Boubandjida.
La côte : Kribi; Limbé; Mont Cameroun; Parc national de Korup.
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Sénégal - Amérique du Sud en bateau
Bien le bonsoir à tous,
Alors ça y après beaucoup d'hésitation sur comment et ou commencer à voyager pour de vrai ça y est je me lance pour le premier grand voyage au printemps prochain. Je pars depuis les Alpes avec un ami en camion. 5500 km de route prévu en passant par l'Espagne, le Maroc et la Mauritanie puis Sénégal. J'aimerai savoir si il y a des visas requis pour ces pays?
Après une visite du Sénégal, j'envisage de trouver un bateaux qui relie Dakar au Brésil pour rejoindre le continent américain del sur^^. Quelqu'un aurait t-'il déjà fait l'expérience ou aurait des conseils à me donner?
Pour la suite du voyage je pense improviser j'ai pas mal d'idées alors je reviendrai surement à la charge pour une bonne quantité de questions?
Merci de votre aide.
Bastien.
Alors ça y après beaucoup d'hésitation sur comment et ou commencer à voyager pour de vrai ça y est je me lance pour le premier grand voyage au printemps prochain. Je pars depuis les Alpes avec un ami en camion. 5500 km de route prévu en passant par l'Espagne, le Maroc et la Mauritanie puis Sénégal. J'aimerai savoir si il y a des visas requis pour ces pays?
Après une visite du Sénégal, j'envisage de trouver un bateaux qui relie Dakar au Brésil pour rejoindre le continent américain del sur^^. Quelqu'un aurait t-'il déjà fait l'expérience ou aurait des conseils à me donner?
Pour la suite du voyage je pense improviser j'ai pas mal d'idées alors je reviendrai surement à la charge pour une bonne quantité de questions?
Merci de votre aide.
Bastien.
Que voir au... Gabon
Que voir au Gabon ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
On peut diviser le Gabon en deux zones : la côte et l'intérieur.
1- LA CÔTEGamba : construite entre la mer et la lagune Ndougou, difficilement accessible, la petite ville vit du pétrole. Elle possède cependant de très beaux alentours avec deux parcs nationaux à proximité (Loango et Moukalaba).Libreville : capitale et première agglomération du pays, Libreville est entourée de forêts et de belles plages. Ces dernières sont le principal intérêt touristique de la ville, bien au delà de ses quelques (rares) bâtiments "historiques".Mayumba : dernière ville côtière avant le Congo. L'endroit est connu pour ses très belles plages où viennent pondre des tortues. On peut voir également des singes, hippopotames, gorilles, crocodiles (plus des baleines au large) dans le petit parc du même nom situé à quelques kilomètres de là.Port Gentil : la ville construite sur une île est la capitale économique du Gabon (bois et pétrole) et compte nombre d'expatriés.Patrimoine naturel L'Estuaire : c'est ainsi qu'est désigné l'estuaire du Gabon avec Libreville sur sa rive droite. Au niveau naturel, à la périphérie nord de la capitale, le Parc National d'Akanda est une zone de mangroves où nichent nombre d'oiseaux migrateurs, tandis qu'au sud celui de Pongara permet de voir des tortues et des baleines.Parc National de Loango : au nord de Gamba, ce superbe parc de bord de mer abrite des éléphants, hippopotames, léopards et gorilles dans de très beaux paysages. Au large on peut aussi voir des baleines et des dauphins.Parc National marin de Mayumba : au sud de la ville du même nom, l'endroit accueille des tortues, des singes, hippopotames, gorilles, crocodiles (plus des baleines au large) dans de très beaux paysages de dunes et de mangroves.Parc National de Moukalaba-Doudou : cet autre parc à côté de Gamba est habité par des gorilles.2- L'INTÉRIEURFranceville : principale localité du sud-est construite en altitude au milieu de la savane, de canyons et de quelques belles chutes d'eau. C'est aussi le terminus du Transgabonais qui part de Libreville à plus de 600 km de là et traverse tout le pays.Lambaréné : à 250 km de la capitale, l'endroit est connu pour le dispensaire du docteur Schweitzer qu'on peut encore visiter (musée). Tout autour de la ville plusieurs lacs et rivières qui se découvrent en pirogue.Lastourville : ville du centre, sur le tracé du Transgabonais. On peut voir plusieurs grottes dans les environsOyem : c'est la quatrième ville du Gabon et une étape vers la Guinée Equatoriale ou le Cameroun voisins. Ses environs sont occupés par la dense forêt équatoriale (Parc Minkébé) où vivent toujours quelques populations pygmées semi-nomades.Patrimoine naturelParc National de la Lopé-Okanda : ce parc du centre du Gabon est un mélange de savane et de forêts, où vivent notamment des gorilles, avec plusieurs témoignages de la préhistoire. C'est pour ces raisons qu'il est classé au patrimoine de l'UNESCO. Parc National d'Ivindo : dans le centre du pays, des gorilles et autres singes dans un décor de forêts, de gorges et de chutes d'eau (Kongou, Mingouli…).Parc National de Minkébé : à l'extrême nord, ce vaste parc de la forêt équatoriale difficile d'accès abrite entre autres des éléphants et des gorilles. C'est là aussi que vivent toujours quelques populations pygmées semi-nomades. 3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte : Mayumba; Parc National de Loango; Parc National marin de Mayumba; Parc National de Moukalaba-Doudou.
L'intérieur : Lambaréné; Parc National d'Ivindo; Parc National de Minkébé.
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On peut diviser le Gabon en deux zones : la côte et l'intérieur.
1- LA CÔTEGamba : construite entre la mer et la lagune Ndougou, difficilement accessible, la petite ville vit du pétrole. Elle possède cependant de très beaux alentours avec deux parcs nationaux à proximité (Loango et Moukalaba).Libreville : capitale et première agglomération du pays, Libreville est entourée de forêts et de belles plages. Ces dernières sont le principal intérêt touristique de la ville, bien au delà de ses quelques (rares) bâtiments "historiques".Mayumba : dernière ville côtière avant le Congo. L'endroit est connu pour ses très belles plages où viennent pondre des tortues. On peut voir également des singes, hippopotames, gorilles, crocodiles (plus des baleines au large) dans le petit parc du même nom situé à quelques kilomètres de là.Port Gentil : la ville construite sur une île est la capitale économique du Gabon (bois et pétrole) et compte nombre d'expatriés.Patrimoine naturel L'Estuaire : c'est ainsi qu'est désigné l'estuaire du Gabon avec Libreville sur sa rive droite. Au niveau naturel, à la périphérie nord de la capitale, le Parc National d'Akanda est une zone de mangroves où nichent nombre d'oiseaux migrateurs, tandis qu'au sud celui de Pongara permet de voir des tortues et des baleines.Parc National de Loango : au nord de Gamba, ce superbe parc de bord de mer abrite des éléphants, hippopotames, léopards et gorilles dans de très beaux paysages. Au large on peut aussi voir des baleines et des dauphins.Parc National marin de Mayumba : au sud de la ville du même nom, l'endroit accueille des tortues, des singes, hippopotames, gorilles, crocodiles (plus des baleines au large) dans de très beaux paysages de dunes et de mangroves.Parc National de Moukalaba-Doudou : cet autre parc à côté de Gamba est habité par des gorilles.2- L'INTÉRIEURFranceville : principale localité du sud-est construite en altitude au milieu de la savane, de canyons et de quelques belles chutes d'eau. C'est aussi le terminus du Transgabonais qui part de Libreville à plus de 600 km de là et traverse tout le pays.Lambaréné : à 250 km de la capitale, l'endroit est connu pour le dispensaire du docteur Schweitzer qu'on peut encore visiter (musée). Tout autour de la ville plusieurs lacs et rivières qui se découvrent en pirogue.Lastourville : ville du centre, sur le tracé du Transgabonais. On peut voir plusieurs grottes dans les environsOyem : c'est la quatrième ville du Gabon et une étape vers la Guinée Equatoriale ou le Cameroun voisins. Ses environs sont occupés par la dense forêt équatoriale (Parc Minkébé) où vivent toujours quelques populations pygmées semi-nomades.Patrimoine naturelParc National de la Lopé-Okanda : ce parc du centre du Gabon est un mélange de savane et de forêts, où vivent notamment des gorilles, avec plusieurs témoignages de la préhistoire. C'est pour ces raisons qu'il est classé au patrimoine de l'UNESCO. Parc National d'Ivindo : dans le centre du pays, des gorilles et autres singes dans un décor de forêts, de gorges et de chutes d'eau (Kongou, Mingouli…).Parc National de Minkébé : à l'extrême nord, ce vaste parc de la forêt équatoriale difficile d'accès abrite entre autres des éléphants et des gorilles. C'est là aussi que vivent toujours quelques populations pygmées semi-nomades. 3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte : Mayumba; Parc National de Loango; Parc National marin de Mayumba; Parc National de Moukalaba-Doudou.
L'intérieur : Lambaréné; Parc National d'Ivindo; Parc National de Minkébé.
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Les voyageurs français de moins en moins "aventuriers"
D'après une enquête réalisée par un groupement d'assurances, 55% des Français n'ont pas envie d'aventure pour leurs vacances (62% jugent même les voyages d'aventure risqués), et 47% indiquent avoir "beaucoup moins envie d'aventure que par le passé". Seule consolation (?), les moins de 35 ans sont quand même deux fois plus nombreux que leurs aînés à se définir "aventuriers".
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Route de l'espoir de Mauritanie vers le Mali
Bonjour et bonne année à tous !
J'ai eu la chance de pouvoir emprunter plusieurs fois la "route de l'espoir" de Mauritanie vers le Mali, pour me rendre en Cote d’Ivoire. La dernière fois étant en 2012, en camionnette. Je souhaiterais savoir si c'est de nouveau possible. Quelqu'un a t-il emprunter cette route ces derniers mois?
Merci pour vos éventuelles réponses.
Régine
Tour du monde un peu fou
Salut à tous,
je me lance bientôt dans un gros tour du monde qui je l'espère me fera prendre un minimum l'avion.
Mon but est de partir de la réunion, madagascar et ensuite de traverser l'Afrique d'Est en ouest, de repartir en Amérique du sud (en cargo si possible ou avion si pas d'autre choix). Je remonte ensuite l'Amérique du sud vers le mexique, les états unis le canada, l'alaska pour ensuite traverser le détroit de béring vers la russie. ensuite mongolie chine (transmongolien) et si il y a le temps et l'argent un petit tour en asie des montagnes (tibet, népal, bouthan, ...) et enfin revenir en europe ... ouf trop facile à dire tout ça
Première question: faisable ou pas faisable ?
Je ne ferai que traverser les pays sans faire des sauts de puce à l’intérieur, mon but est de prendre un maximum le train (chili dans la cordillère des andes, la transibérien, le transmongolien, ...), le bus, le stop. Prendre des bateaux des cargos, bref me débrouiller.
J'ai repéré ces trois principales difficultés à mon périple:La traversée de l'Afrique ou plusieurs pays comme le congo, l'angola, le mali et d'autres sont instables et il est fortement déconseillé d'y mettre les pieds.L'Amérique du nord ou il fera froid car j'y serai pendant l'hiverLe détroit de béring évidemmentaprès tout ce qui est amérique du sud, du centre, états unis canada , russie, chine et asie des montagnes me semblent moins difficiles. enfin ce n'est que mon humble avis.
bref voilà, j'en appelle à vous pour me donner votre avis, n'hésitez pas à descendre mon projet, j'ai grand besoin de le confronter à la dure réalité. Cela fait des années que j'économise pour ça, je le prépare depuis des mois et je compte partir en Mai 2014.
Merci d'avance
Clément Balaÿ
Première question: faisable ou pas faisable ?
Je ne ferai que traverser les pays sans faire des sauts de puce à l’intérieur, mon but est de prendre un maximum le train (chili dans la cordillère des andes, la transibérien, le transmongolien, ...), le bus, le stop. Prendre des bateaux des cargos, bref me débrouiller.
J'ai repéré ces trois principales difficultés à mon périple:La traversée de l'Afrique ou plusieurs pays comme le congo, l'angola, le mali et d'autres sont instables et il est fortement déconseillé d'y mettre les pieds.L'Amérique du nord ou il fera froid car j'y serai pendant l'hiverLe détroit de béring évidemmentaprès tout ce qui est amérique du sud, du centre, états unis canada , russie, chine et asie des montagnes me semblent moins difficiles. enfin ce n'est que mon humble avis.
bref voilà, j'en appelle à vous pour me donner votre avis, n'hésitez pas à descendre mon projet, j'ai grand besoin de le confronter à la dure réalité. Cela fait des années que j'économise pour ça, je le prépare depuis des mois et je compte partir en Mai 2014.
Merci d'avance
Clément Balaÿ
Youssouf Tata Cissé: mort d'un grand savant (Mali)
Youssouf Tata Cissé s'en est allé
Youssouf Tata Cissé, né en 1935 à San (région de Ségou), était un puits de science : il a consacré une grande partie de sa vie à la découverte, à l'étude et à la préservation du savoir transmis par la tradition orale en Afrique de l'Ouest. Le 10 décembre 2013, cet ethnologue, historien et écrivain est mort à Paris, à l'âge de 78 ans, des suites de maladie, a annoncé Radio Mali. Quelle perte que sa mort, pour le Mali et pour l'Afrique.
Ingénieur agronome qu'il était d'origine, sa rencontre avec Emile Leynaud, son co-auteur dans "Paysans malinké du Haut-Niger", l'a transmis à se passionner pour l'étude de son propre peuple ; il a su tirer beaucoup d'érudition de la riche éducation traditionnelle qu'il avait absorbée, tant à Kita que dans la région de San et dans le nord de la Côte d'Ivoire.
Depuis plusieurs décennies, Youssouf Tata Cissé s'était installé en France où il était chercheur au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et enseignait à la Sorbonne et à l'Institut des Hautes Etudes Sociales de Paris. Spécialiste de la littérature orale, des mythes et légendes du Mali et auteur de nombreux ouvrages portant sur ce sujet, il occupe aujourd'hui le même rang et jouit la même renommée que d'autres maîtres : soit Ahmadou Kourouma (Côte d'Ivoire), soit Cheick Hamidou Kané (Sénégal) ou Djibril Tamsir Niane (Guinée).
En 1973 il a soutenu à l'Ecole pratique des Hautes Etudes (Paris) une thèse dirigée par l'ethnologue Germaine Dieterlen, intitulée "Un récit initiatique de chasse: Boli-Nyanan ou les exploits d'un chasseur légendaire".
Il a aussi contribué à l'exhumation et la vulgarisation de la Charte du Mandé ou Charte de Kurukan Fuga, texte oral majeur à la valeur juridique et à la portée universelle confirmée ("La Charte de Kurukan Fuga : aux sources d'une pensée politique en Afrique"). La Charte de Kurukan Fuga est considérée comme l'une des plus anciennes sources des droits de l'homme. Elle est reconnue comme telle par les Nations Unies et est inscrite depuis 2009 par l'UNESCO à son Patrimoine immatériel.
Parmi l'ensemble de ses publications, ce sont surtout les deux ouvrages de référence qui figurent comme les plus connus et les plus cités : "La grande geste du Mali. Des origines à la fondation de l'empire" (1988) et "Soundiata, la gloire du Mali", publiés aux Editions Karthala (voir en bas).
Avec sa mort, c'est un baobab géant du Monde Mandé qui s'écroule : Ala ka hinè a la !
Hery
Ouvrages :
– "Notes sur les sociétés de chausseurs malinké", in: Journal de la Société des Africanistes (1964), tome 34/fasc.2, pp.175–226. – (et Germaine Dieterlen). Les Fondements de la société d'initiation du Komo. Paris, La Haye : Mouton et Cie., 1972. – La notion de personne en Afrique. Paris : Editions du CNRS, 1975. – (et Wâ Komissoko). L'Empire du Mali (1). Un récit de Wâ Kamissoko de Krina ; enregistré, transcrit, traduit et annoté par Youssouf Tata Cissé. Paris : SCOA, 1975. – (et Wâ Komissoko). L'Empire du Mali (2). L'enfance, l'exil, le testament et les funérailles de Maghan Sondyata, les Peuls du Manding. Un récit de Wâ Kamissoko de Krina ; enregistré, transcrit, traduit et annoté par Youssouf Tata Cissé. Paris : SCOA, 1977. – (et Emile Leynaud). Paysans malinké du Haut Niger : tradition et développement rural en Afrique Soudanaise. Bamako : Imprimerie populaire du Mali, 1978. – (et Wâ Komissoko). La grande geste du Mali. Des origines à la fondation de l'empire. Paris : Karthala-ARSAN, 1988/2007. – (et Wâ Komissoko). Soundiata, la gloire du Mali. Paris : Karthala-ARSAN, 1991. – La confrérie des chasseurs Malinké et Bambara : mythes, rites et récits initiatiques. Ivry : Nouvelles du Sud & Paris : ACCT, 1994. – (et André Magnin). Seydou Keïta. Zurich/Berlin/New York : Scalo, 1997. – Tyiwara. Paris : Galerie Ratton-Hourdé, 2001. – La charte du Mandé et autres traditions du Mali. Paris : Albin Michel, 2003.
Film :
– Sogow, masques bambara. Acmé Films, Centre de l'audiovisuel (CBA), RTBF (réalisateurs : Y.T. Cissé, Jean-Paul Colleyn).
Youssouf Tata Cissé, né en 1935 à San (région de Ségou), était un puits de science : il a consacré une grande partie de sa vie à la découverte, à l'étude et à la préservation du savoir transmis par la tradition orale en Afrique de l'Ouest. Le 10 décembre 2013, cet ethnologue, historien et écrivain est mort à Paris, à l'âge de 78 ans, des suites de maladie, a annoncé Radio Mali. Quelle perte que sa mort, pour le Mali et pour l'Afrique.
Ingénieur agronome qu'il était d'origine, sa rencontre avec Emile Leynaud, son co-auteur dans "Paysans malinké du Haut-Niger", l'a transmis à se passionner pour l'étude de son propre peuple ; il a su tirer beaucoup d'érudition de la riche éducation traditionnelle qu'il avait absorbée, tant à Kita que dans la région de San et dans le nord de la Côte d'Ivoire.
Depuis plusieurs décennies, Youssouf Tata Cissé s'était installé en France où il était chercheur au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et enseignait à la Sorbonne et à l'Institut des Hautes Etudes Sociales de Paris. Spécialiste de la littérature orale, des mythes et légendes du Mali et auteur de nombreux ouvrages portant sur ce sujet, il occupe aujourd'hui le même rang et jouit la même renommée que d'autres maîtres : soit Ahmadou Kourouma (Côte d'Ivoire), soit Cheick Hamidou Kané (Sénégal) ou Djibril Tamsir Niane (Guinée).
En 1973 il a soutenu à l'Ecole pratique des Hautes Etudes (Paris) une thèse dirigée par l'ethnologue Germaine Dieterlen, intitulée "Un récit initiatique de chasse: Boli-Nyanan ou les exploits d'un chasseur légendaire".
Il a aussi contribué à l'exhumation et la vulgarisation de la Charte du Mandé ou Charte de Kurukan Fuga, texte oral majeur à la valeur juridique et à la portée universelle confirmée ("La Charte de Kurukan Fuga : aux sources d'une pensée politique en Afrique"). La Charte de Kurukan Fuga est considérée comme l'une des plus anciennes sources des droits de l'homme. Elle est reconnue comme telle par les Nations Unies et est inscrite depuis 2009 par l'UNESCO à son Patrimoine immatériel.
Parmi l'ensemble de ses publications, ce sont surtout les deux ouvrages de référence qui figurent comme les plus connus et les plus cités : "La grande geste du Mali. Des origines à la fondation de l'empire" (1988) et "Soundiata, la gloire du Mali", publiés aux Editions Karthala (voir en bas).
Avec sa mort, c'est un baobab géant du Monde Mandé qui s'écroule : Ala ka hinè a la !
Hery
Ouvrages :
– "Notes sur les sociétés de chausseurs malinké", in: Journal de la Société des Africanistes (1964), tome 34/fasc.2, pp.175–226. – (et Germaine Dieterlen). Les Fondements de la société d'initiation du Komo. Paris, La Haye : Mouton et Cie., 1972. – La notion de personne en Afrique. Paris : Editions du CNRS, 1975. – (et Wâ Komissoko). L'Empire du Mali (1). Un récit de Wâ Kamissoko de Krina ; enregistré, transcrit, traduit et annoté par Youssouf Tata Cissé. Paris : SCOA, 1975. – (et Wâ Komissoko). L'Empire du Mali (2). L'enfance, l'exil, le testament et les funérailles de Maghan Sondyata, les Peuls du Manding. Un récit de Wâ Kamissoko de Krina ; enregistré, transcrit, traduit et annoté par Youssouf Tata Cissé. Paris : SCOA, 1977. – (et Emile Leynaud). Paysans malinké du Haut Niger : tradition et développement rural en Afrique Soudanaise. Bamako : Imprimerie populaire du Mali, 1978. – (et Wâ Komissoko). La grande geste du Mali. Des origines à la fondation de l'empire. Paris : Karthala-ARSAN, 1988/2007. – (et Wâ Komissoko). Soundiata, la gloire du Mali. Paris : Karthala-ARSAN, 1991. – La confrérie des chasseurs Malinké et Bambara : mythes, rites et récits initiatiques. Ivry : Nouvelles du Sud & Paris : ACCT, 1994. – (et André Magnin). Seydou Keïta. Zurich/Berlin/New York : Scalo, 1997. – Tyiwara. Paris : Galerie Ratton-Hourdé, 2001. – La charte du Mandé et autres traditions du Mali. Paris : Albin Michel, 2003.
Film :
– Sogow, masques bambara. Acmé Films, Centre de l'audiovisuel (CBA), RTBF (réalisateurs : Y.T. Cissé, Jean-Paul Colleyn).
Histoire du Balafon
L’histoire du balafon
Avec la découverte et l’utilisation du fer il ya 2500 ans, l’organisation sociale des sociétés africaines change. De nombreux habitants, nomades depuis la nuit des temps, deviennent sédentaires. Des castes se forment, et parmi celles des artisans, le forgeron devient le centre de toutes les activités. Il gagne un pouvoir énorme. Sans lui, il n’y a pas d’armes de chasse, ni d’outils agricoles, ni d’ustensiles de cuisine. Il est le maître du feu, donc celui du bois et c’est lui qui, traditionnellement, sculpte les futs de djembé ou les lames de balafon. Or, on remarque que le geste du balafola est le même que celui du forgeron – la mailloche adopte le mouvement du marteau et la lame remplace l’enclume. Tout laisse donc à croire que les premiers joueurs de balafon étaient des forgerons.
Dans l’un des mythes cosmogoniques des Mandingue, le premier habitant sur terre descendu du ciel était un forgeron. Et ce n’est sûrement pas par hasard que le balafon joue un rôle aussi important dans l’histoire de l’avènement du royaume du Mali au 13ième siècle.
Cette histoire, chantée et racontée depuis 800 ans par les jelis, est décrite dans une véritable épopée comparable au Mahabarata de l’Inde ou à la chanson des Nibelungen en Germanie. En voici le résumé.
A la fin du 12ième siècle, Nare Maghann Konate règne sur le pays mandingue, région qui englobait à l’époque le sud-est du Mali et le nord de la Guinée d’aujourd’hui. Ce roi a deux fils, Soundiata Keita avec une première épouse et Dankaran Touman avec sa deuxième femme. Lorsqu’il meurt, c’est son second fils Dankaran Touman qui, poussé par sa mère, prend le pouvoir à la place de son ainé, qui était pourtant l’héritier légitime. Soundiata part en exil avec sa mère et quelques fidèles et voyage à travers tout le pays, forgeant des alliances avec des chefs de clans. Son père, le roi, qui avait pressenti cette situation, a, juste avant sa mort, nommé Bala Faseke, fils de son propre jeli, jeli de Soundiata, afin que, grâce à ses conseils avisés, celui-ci puisse reprendre un jour le pouvoir usurpé par son demi- frère.
Au sud, se trouve le royaume des Sosso, gouverné d’une main de fer par le forgeron Soumaoro Kante, qui annexe un petit royaume après l’autre, jusqu’à menacer aussi son voisin, le pays mandingue, dont il convoite les gigantesques ressources en or. Le jeune roi mandingue Dankaran Touman envoie alors à la cour de l’insatiable roi des Sosso le jeli de Soundiata , Bala Faseke, qui était resté au pays, avec pour mission une médiation entre les deux royaumes. Mais le roi Soumaoro le fait prisonnier, violant ainsi la coutume ancestrale de respect du jeli.
Un jour, Bala Faseke pénètre dans la chambre secrète où se trouve le balafon magique donné à Soumaoro par les dondori. Enfreignant ainsi la loi sacrée, selon laquelle seul Soumaoro a le droit d’utiliser ce balafon, Bala Fakese se met à jouer de l’instrument. Bien que loin en brousse et en train de chasser, Soumaoro entend tout de même le son du balafon. Il rentre chez lui à toute allure et découvre Bala Faseke en train de jouer. Fou de rage, il s’apprête à le tuer, mais Bala Faseke entame des louanges à l’honneur de Soumaoro et joue tellement bien que celui-ci se laisse envouter par la musique. Il le nomme même son propre jeli. Désormais, une guerre entre Soundiata Keita et Soumaoro Kante devient inévitable.
Après plusieurs batailles sans vainqueur ni vaincu, vient la bataille de Kirina en 1235. Le matin avant le début des hostilités, Bala Faseke réussit à s’enfuir et à revenir auprès de son maître originel, Soundiata Keita. Grâce au soutien retrouvé de son jeli, Soundiata gagne la guerre et devient le premier « mansa », roi du Mali. Son règne est le début d’ une longue période de prospérité, du 13ième au 16ièmesiècle. C’est l’apogée du balafon! Chaque roi ou chef de village, chaque noble a son jeli qui peut exercer sa fonction et développer son art sans souci matériel. Après la défaite de Soumaoro Kante, Bala Faseke a encore joué longtemps de ce balafon magique lors des grandes cérémonies. Soundiata le baptisa Bala Faseke Kouyaté et fonda ainsi une ligne de griots, les Kouyatés. Les descendants de Bala Faseke sont toujours les gardiens de ce balafon appellé le Sosso-Balafon.Il se trouve de nos jours à Niagassolo dans le nord de la Guinée.
En 2004, L’UNESCO l’a ajouté à la liste de l’héritage culturel universel mondial.
Gert Kilian, 2008 www.gert-kilian.com
Gert Kilian, 2008 www.gert-kilian.com
Indonésie et Nouvelle-Zélande: trajet pour une maman solo et petit budget?
Bonjour !!
Je suis une maman avec 2 garçons de 3 et 6 ans, ... et nous allons partir en voyage début 2014, mais je ne sais pas encore comment fixer mon itinéraire. Je me suis dis qu'en venant poser la question ici, vous seriez sûrement de bons conseils.
Nos deux destinations principales sont : - l'Indonésie, à Bali particulièrement car nous allons y rejoindre des amis pendant environs 2 mois, de début janvier 2014 à début mars 2014. - La Nouvelle-Zélande, où je suis appelée à aller avec les enfants, c'est une inspiration profonde, mais je ne sais pas trop encore ce que je vais y faire, en faisant des recherches, je pense avoir trouvé une communauté rainbow que j'aimerais rejoindre pour une première étape, et ensuite voir sur place selon les rencontres et les partages.
Le premier trajet jusqu'à Bali, nous allons le faire en avion, (j'avais le rêve d'y aller par voie terrestre en traversant l'Asie, mais là on ne va pas y arriver car ce voyage vient d'être organisé). Je vois que ça me reviendrait moins cher de m'arrêter à Jakarta, il ne serait ensuite pas trop compliqué de rejoindre Bali par des petits avions sur place... Mais je me demande s'il y a d'autres options moins onéreuses en atterrissant dans un autre aéroport style Kuala Lumpur, Singapour.... combien de temps et d'argent pour rejoindre Bali par ces étapes ?
Ensuite, je me demande quel serait l'itinéraire le moins cher pour aller de Bali à la Nouvelle-Zélande, sachant qu'après Bali je ne suis pas vraiment tenue de respecter des délais, .. par contre il faudrait que ce soit envisageable avec les 2 enfants (genre des heures de bus ou de voiture en journée, on peut oublier).
Par exemple je me demande s'il est envisageable d'aller d'îles en îles jusqu'à la dernière île la plus proche d'Australie, ensuite prendre un avion jusqu'à Darwin par ex, traverser le pays par le désert en 2-3 semaines avec un c.c. bas de gamme acheté sur place (genre 1000 euro max), Je m'attarderai bien en Australie mais j'ai peur de faire exploser mon budget, à moins de trouver une ferme d'accueil où il y aurait des enfants et où je pourrais aider le lieu en échange de la nourriture... Puis j'aimerais pouvoir revendre le véhicule arrivés au sud, trouver un voilier ou un cargo qui peut nous transporter jusqu'en Nouvelle-Zélande. (mais si j'ai bien compris c'est plutôt de Brisbane qu'il y a des bateaux qui feraient ce trajet...
Ou sinon carrément passer par toutes les îles indonésiennes, puis par la Nouvelle Guinée, et trouver une solution pour descendre jusqu'à la Nouvelle-Zélande...
Je n'en sais trop rien, sans enfant je n'hésiterai pas à partir sans trop me poser de question et voir sur place, .. mais là sachant que je ne vais pas pouvoir vraiment aider sur un bateau, ni travailler en échange d'un transport car les enfants vont déjà demander une certaine surveillance sur un bateau... mais je suis aussi bien limitée dans mon budget, .. je me dis "aller, tente l'aventure" et en même temps de savoir ce qui relève de la folie ou d'une possibilité plausible m'aidera un peu, ne serait-ce que pour réserver maintenant ou non un billet de retour en Europe, ou me laisser la possibilité de continuer ensuite le périple par l'Amérique du sud ou par l'Asie.
Et sinon de manière globale, y a-t-il d'autres mamans qui partent en solo pour un long voyage comme ça ? ou en avez-vous rencontré sur la route ? ça m'intéresserait d'avoir quelques témoignages et savoir à quoi il faut que je reste attentive. C'est la première fois que je pars si loin.
Merci d'avance pour votre aide !!
P.S Ah une dernière question !! est-ce que vous pensez que c'est envisageable de prendre une poussette 3 roues qui va sur tous les terrains, pas pour partout biensûr, je pourrais sûrement la déposer quelque part la plupart du temps, mais je me dis que pour des marches plutôt longues, mon petit ne va pas réussir à marcher tout le temps et moi je ne pourrais pas le porter car j'ai le dos fragile. qqn est-il déjà parti en sac à dos et poussette ?
Je suis une maman avec 2 garçons de 3 et 6 ans, ... et nous allons partir en voyage début 2014, mais je ne sais pas encore comment fixer mon itinéraire. Je me suis dis qu'en venant poser la question ici, vous seriez sûrement de bons conseils.
Nos deux destinations principales sont : - l'Indonésie, à Bali particulièrement car nous allons y rejoindre des amis pendant environs 2 mois, de début janvier 2014 à début mars 2014. - La Nouvelle-Zélande, où je suis appelée à aller avec les enfants, c'est une inspiration profonde, mais je ne sais pas trop encore ce que je vais y faire, en faisant des recherches, je pense avoir trouvé une communauté rainbow que j'aimerais rejoindre pour une première étape, et ensuite voir sur place selon les rencontres et les partages.
Le premier trajet jusqu'à Bali, nous allons le faire en avion, (j'avais le rêve d'y aller par voie terrestre en traversant l'Asie, mais là on ne va pas y arriver car ce voyage vient d'être organisé). Je vois que ça me reviendrait moins cher de m'arrêter à Jakarta, il ne serait ensuite pas trop compliqué de rejoindre Bali par des petits avions sur place... Mais je me demande s'il y a d'autres options moins onéreuses en atterrissant dans un autre aéroport style Kuala Lumpur, Singapour.... combien de temps et d'argent pour rejoindre Bali par ces étapes ?
Ensuite, je me demande quel serait l'itinéraire le moins cher pour aller de Bali à la Nouvelle-Zélande, sachant qu'après Bali je ne suis pas vraiment tenue de respecter des délais, .. par contre il faudrait que ce soit envisageable avec les 2 enfants (genre des heures de bus ou de voiture en journée, on peut oublier).
Par exemple je me demande s'il est envisageable d'aller d'îles en îles jusqu'à la dernière île la plus proche d'Australie, ensuite prendre un avion jusqu'à Darwin par ex, traverser le pays par le désert en 2-3 semaines avec un c.c. bas de gamme acheté sur place (genre 1000 euro max), Je m'attarderai bien en Australie mais j'ai peur de faire exploser mon budget, à moins de trouver une ferme d'accueil où il y aurait des enfants et où je pourrais aider le lieu en échange de la nourriture... Puis j'aimerais pouvoir revendre le véhicule arrivés au sud, trouver un voilier ou un cargo qui peut nous transporter jusqu'en Nouvelle-Zélande. (mais si j'ai bien compris c'est plutôt de Brisbane qu'il y a des bateaux qui feraient ce trajet...
Ou sinon carrément passer par toutes les îles indonésiennes, puis par la Nouvelle Guinée, et trouver une solution pour descendre jusqu'à la Nouvelle-Zélande...
Je n'en sais trop rien, sans enfant je n'hésiterai pas à partir sans trop me poser de question et voir sur place, .. mais là sachant que je ne vais pas pouvoir vraiment aider sur un bateau, ni travailler en échange d'un transport car les enfants vont déjà demander une certaine surveillance sur un bateau... mais je suis aussi bien limitée dans mon budget, .. je me dis "aller, tente l'aventure" et en même temps de savoir ce qui relève de la folie ou d'une possibilité plausible m'aidera un peu, ne serait-ce que pour réserver maintenant ou non un billet de retour en Europe, ou me laisser la possibilité de continuer ensuite le périple par l'Amérique du sud ou par l'Asie.
Et sinon de manière globale, y a-t-il d'autres mamans qui partent en solo pour un long voyage comme ça ? ou en avez-vous rencontré sur la route ? ça m'intéresserait d'avoir quelques témoignages et savoir à quoi il faut que je reste attentive. C'est la première fois que je pars si loin.
Merci d'avance pour votre aide !!
P.S Ah une dernière question !! est-ce que vous pensez que c'est envisageable de prendre une poussette 3 roues qui va sur tous les terrains, pas pour partout biensûr, je pourrais sûrement la déposer quelque part la plupart du temps, mais je me dis que pour des marches plutôt longues, mon petit ne va pas réussir à marcher tout le temps et moi je ne pourrais pas le porter car j'ai le dos fragile. qqn est-il déjà parti en sac à dos et poussette ?
Frontières Mali
hello, every body !
Sommes à Rabat pour visas Mauritanie.
En ai profité pour aller ambassade du Mali : aucun problème pour entrer au Mali, aucune frontière fermée, restez au sud et voilà ...
Bonne route,











