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Quitter l'Inde le jour de l'expiration du visa
by Loukia · 2018-03-25 · 3 replies
Bonjour à tous!

Je suis actuellement en Inde avec un visa Business de 6 mois avec la mention "each stay up to 90 days". Je suis arrivée le 27 février. Je dois rentrer en France fin mai et j'aimerais réserver un billet pour le 27 mai, soit exactement 90 jours après mon arrivée sur le territoire indien. Je suis plutôt du genre à partir quelques jours à l'avance, mais cette fois-ci j'aimerais en profiter pour rester le plus longtemps possible et les billets sont légèrement moins chers ce jour-là. N'y a-t-il vraiment aucun problème à quitter le pays le jour de l'expiration du visa?

Merci!
Vol Paris - Delhi - Amritsar
by Masterpo · 2018-03-25 · 4 replies
Bonjour,

Il y a plusieurs jours, j'ai booké un Paris-Delhi. Mais aujourd'hui, je préférerais continuer directement sur Amritsar. Le site Air India propose pour Paris-Amritsar, un vol Paris-Delhi (celui que j'ai acheté) arrivant à 9h35, puis un vol Delhi-Amritsar, partant à 11h20.

Ma question s'adresse à ceux qui connaissent bien l'aéroport de Delhi : Si j'achète un billet sur le vol Delhi-Amritsar de 11h20, vu que les deux vols ne seront pas sur le même billet, aurais-je le temps de récupérer mes bagages et de les enregistrer ? Merci.

PS En tout état de cause, je vais faire un tour à leurs bureaux parisiens demain, pour voir s'ils ne peuvent pas connecter les deux vols...
Chauffeur au Nagaland? (Inde)
by Somatheeram · 2018-03-23 · 25 replies
Bonjour, je suis en train d'organiser un voyage au Nagaland en Décembre pour le Hornbill Festival à côté de Kohima . Je voudrai profiter de ce festival pour visiter le Nagaland et les états voisins . Je suis donc à la recherche d'un chauffeur avec voiture et aussi de conseils concernant cette région de l'Inde que je ne connais pas . D'avance merci à tous ceux qui me renseigneront
Itinéraire de 3 semaines en Inde du Sud
by Karine21 · 2018-03-22 · 13 replies
bonjour!

Nous partons pour 24 jours (incluant le transport) vers Mumbai et nous aimerions vos avis sur notre itinéraire , qui inclus beaucoup trop d'arrêts, c'est pourquoi nous devons en éliminer!!! Nous serons 21 jours complets si nous excluons les vols internationaux, arrivons et partons de Mumbai. Voici le endroits que nous aimerions visités:

Mumbai Goa Hampi Chennai Mahabalipuram Pondicherry madurai Varkala Allepey ou Kumarakom (vous avez une préférence pour les backwaters??) fort cochin Munnar? retour à Mumbai.

J'aimerais avoir vos impressions si vous avez visités ces endroits, qu'aurez-vous gardé, qu'aurez-vous zappé et pourquoi (sachant que ce sont des impressions très personnelles...).

Également, si nous décidons de visiter autant le tamil nadu que le Kerala Est-ce mieux de commencer par le côte est ou de partir par de mumbai à chennai?

Merci, je vous en suis très reconnaissante de me partager vos commentaires et impressions!!

Karine
Transit à l'aéroport de Delhi entre terminal international et domestique
by Geokoh · 2018-03-22 · 2 replies
Nous avons 2h10 - -- grand risque? possible? ou impossible? merci GK
Premier voyage en Inde, juillet - septembre
by Borto · 2018-03-20 · 5 replies
Bonjour à tous !

Je me prépare pour mon premier voyage en Inde cet été, environ du 10 juillet au 20 septembre 2018. Je ne souhaite pas organiser ce voyage avec trop de précision, mais plutôt aller aux grés de mes envies et m’attarder aux endroits qui me parlent 🙂

Grosso modo, j’ai dans l’idée de visiter plutôt le Nord, le Ladakh , le Rajasthan, Agra et ses environs, et Varanasi. Eventuellement commencer le voyage par Mumbai et les environs qui pourraient valoir la peine. J’ai conscience de débarquer en pleine mousson, y-a-t’il des endroits à particulièrement éviter ? Le Ladakh et le Rajashtan semblent être plus ou moins épargnés à cette saison. Mumbai est-il à éviter en juillet ? La mousson est-elle si gênante que ça, où s’agit-il plutôt de quelques grosses grosses averses occasionnelles et il suffit d’attendre que ça passe ? Je ne suis pas pressée 🙂

J’aimerais mettre l’accent de ce voyage plutôt sur le côté « spirituel » et naturel, m’initier à la méditation, faire une formation de yoga (je suis complètement débutante) et si possible m’initier aux bases de la médecine ayurvédique (je suis fraîchement diplômée de médecine, occidentale s’entend). Auriez-vous un lieu de formation à conseiller entre juillet et septembre ? (maximum 1 mois)

Ca me plairait également de faire un voyage en train de quelques jours, et une retraite d’une semaine ou deux dans l’himalaya pour terminer le voyage. Auriez-vous des conseils ? Un voyage en train particulièrement fascinant ? Finalement, au cours de ce voyage, je suis ouverte à toute idée et à toute expérience immanquable que vous auriez à partager.

Par ailleurs, je voyage seule. En évitant de prendre des risques inutiles, y-a-t’il un réel risque d’agression notamment, et de vol ensuite ? Par exemple, lors d’un voyage en train de plusieurs jours ?

Tous vos conseils sont les bienvenus pour planifier au mieux mon voyage ! Vos expériences personnelles, vos avis, vos conseils concernant un itinéraire et des lieux inratables que je pourrais rajouter à mon itinéraire ! Rien n’est encore décidé et je suis ouverte à toute suggestion 🙂

Un grand merci d’avance ! Hélène
Train en Inde: problème sur IRCTC
by Myriam73 · 2018-03-17 · 15 replies
Bonjour, problème sur le site IRCTC, j'ai crée mon compte, j'ai validé mon adresse mail mais impossible de valider mon numéro de téléphone : je ne reçoit pas le texto avec le code... comment faire? sachant que j'ai payé les 122rps de frais sur IRCTC est ce que si je repasse par cleartrip ça va marcher ou est ce que je vais rebloquer sur la validation de mon portable?? merci pour votre aide!
Le parc national de Periyar autrement? (Inde)
by Macahuete · 2018-03-17 · 10 replies
Bonjour, Je me faisais une joie de passer 2 jours dans le parc de Periyar lors de notre prochain voyage dans le Kerala en décembre prochain. Plus je lis les blogs, les forums et même entre les lignes des guides plus je m'inquiète de me retrouver au milieu de l'enthousiasme bruyant des touristes qui sont, parait- il si nombreux que les animaux se cachent et que la randonnée qui s'annoncait pleine d'éléphants en troupeaux, de singes et même de tigres (!!!!) devient une simple balade sympa sans grand intérêt...Sur le lac le défilé des bateaux à moteurs casse le charme ... BREF !, quelqu un sait il si l'on peut trouver des guides qui nous amèneraient dans le respect des lieux et des animaux un peu ailleurs dans ce parc qui est certainement un endroit magnifique ? ! Merci d'avance !
Hosting an Indian in France
by Florie73 · 2018-03-16 · 29 replies
Hi everyone, after a trip to India last October, I stayed in touch with an Indian guide who speaks French. His dream is to visit France. To get his visa, he told me he needs a letter from me confirming that I met him during my trip to his country and that I’m able to host him. He has other contacts in France, and he mentioned he’s asked them for the same thing. I’m reaching out to see if his request is legitimate or if he’s taking advantage of my kindness. I’m sorry if I offend anyone—it’s not my intention. I’m very spontaneous and don’t want to put myself in a bad situation. Thanks for your feedback. Have a great weekend. Florence/florie73
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais...
by Genevois · 2018-03-16 · 8 replies
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine. Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau. New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens. Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place. Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner. Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre. Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ... Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté. Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible. Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra. Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend... Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain... Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames. Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres ! Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés. Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous. 4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux. Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux. Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant. La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite ! Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir. C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif. Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée. La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé ! Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière. Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe. Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine. Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt. Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables. Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya. Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus. Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro. La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi. La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs. Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale. Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais. Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ... Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler. A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh. Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée. A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit. Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres. Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle. Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier... Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ? Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois. Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...). Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité. La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux. Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche. Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment. A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber. Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Ashram au Kerala en solitaire
by Odalie · 2018-03-15 · 1 reply
Bonjour

Il y a quelques années, j'ai vécu un mois dans l'ashram d'Amma, et cette expérience m 'a plue. J'ai aussi séjourné une semaine dans l'ashram de Ramana Maharshi, expérience très enrichissante...Il faut préciser que j'ai beaucoup d'attirance pour l'aspect spirituel de la vie...Enfin, voilà, j'ai très envie de renouveler cette expérience, en aout, et de retourner dans l'ashram d'Amma. Voyager seule, prendre l'avion seule, ce sera une sorte de défi, pour moi qui ne raffole pas de l'avion, surtout les longs voyages...(A moins de convaincre mon compagnon, qui n'est pas trop 'ashram')...Si vous avez des expériences de voyage en solitaire, en Inde, et vers l'Ashram d'Amma, merci de m'en faire part...

Namasté

Odalie
Sortir à Delhi entre deux avions, avec visa indien
by Trail · 2018-03-15 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous avons un changement d'avion sur Air India Paris - Delhi - Guwati. Les bagages seront enregistrés de Roissy jusqu'à Guwati (Inde). Nous aurons le visa indien.

A l'aller fin Avril: arrivée à Delhi à 09h35 départ à 18h45 Terminal 3.

il doit nous rester grosso modo de 11h00 à 16h00 à l'extérieur de l'aéroport, peut-être visiter le parc Buddha Jayanti Park ? autre idée ?

Au retour début Mai : arrivée à Delhi à 14h45 départ 13h15 le lendemain pour Roissy. Nous avons réservé un hôtel desservi par une navette et à proximité du Métro AeroCity.

Le soir à partir de 17h00, le temps d'aller à Old Delhi, autre idée ?

Merci,

Trail
Trek diagonal au Zanskar
by Joquinenc · 2018-03-13 · 4 replies
Nous sommes 4 à projeter un trek au Zanskar de 17 jours depuis Youlchung jusqu'à Brandinala. Départ de Leh prévu fin août retour à Leh vers la mi-septembre. Serions intéressés par infos sur ce parcours si éventuellement quelqu'un l'a fait récemment. Merci
Visa de travail pour l'Inde et délai
by Anais0610 · 2018-03-13 · 2 replies
Bonjour à tous et à toutes ! Ma demande de visa de travail pour l’inde a été déposé le 16/02/2018 a l’ambassade D’inde En France. Nous sommes le 13 mars 2018 et à VFS on me dit que mon dossier est toujours en étude et que je dois patienter encore 10 jours. Il me semble avoir beaucoup patienter pour un contrat de travail de seulement 6 mois. Je suis à 30 jours d’attente, c’est Incroyable !!!! Je ne peux patienter plus. J’aimerais avoir une réponse Et Pouvoir travailler et chercher ailleurs si on me refuse le visa.

Ceux qui ont déjà eu à faire une demande de visa travail inde, sous quel délais avez-vous eu une réponse ? Avez vous déjà été à l’a Rencontrer quelqu’un ? VFS ne peux intervenir.
Itinéraire de 2 mois au Rajasthan
by Piaffournis · 2018-03-13 · 1 reply
Bonjour à toute la communauté des voyageurs,

Je vous contacte car j'ai besoin d'un peu d'aide. Je viens d'être admise dans un ashram à Jaipur du 22 avril au 3 mai prochain pour une retraite méditative en silence de 10 jours. Du coup, je veux en profiter avant et après pour découvrir le Rajasthan en solo. J'ai pris un billet pour le 1er avril Paris- Delhi. J'arrive à 2h du mat à New Delhi. Et mon auberge n'ouvre qu'à 10h... :/ Idem je repars à 4h du mat de New Delhi le 4 Juin. Je me suis fait un itinéraire qui me semble pas trop mal et j'aurai besoin de vos conseils pour savoir quoi voir, faire et vivre à chaque étape. Si vous aviez des bons plans "on budget" pour des repas non épicés ( je supporte très mal la nourriture indienne et trop relevée), ou des activités qui pour vous sont des incontournables, je suis preneuse de toutes bonnes idées et suggestions. Comme vous pouvez le constatez, je me suis fait offrir un très gros plaisir au milieu de mon itinéraire pour me réconforter car, connaissant l'Inde du Sud et mon budget serré, mes amis me l'ont offert de bon coeur (j'ai de TRES bons amis. :P). Je vous serai vraiment reconnaissante de m'aider à préparer ce beau et long périple pour en faire un voyage inoubliable. Merci d'avance.

Voici l'itinéraire:

Du 1er avril au 2 avril: Paris - New Delhi (via Rome) - Du 2 au 5 (3 nuits/3 jours): New Delhi Le 5 avril: New Delhi - Agra - Du 5 au 9 à Agra, (4 nuits/ 3 jours) Le 9 avril: Agra - Sawai Madhopur - Du 9 au 11 à Ranthambore National Park (2 nuits/ 1 jour) Le 11 avril: Sawai Madhopur - Bundi - Du 11 au 16 à Bundi (5 nuits/ 4 jours) Le 16 avril: Bundi - Jaipur - Du 16 au 22 à Jaipur (6 nuits/5 jours) - Du 22 avril au 3 mai, Retraite Vipassana à l'est de Jaipur, (11 nuits/10 jours) Dhamma Thali - Du 3 au 4 à Jaipur (1nuit) Le 4 mai: Jaipur - Pushkar - Du 4 au 7 à Pushkar ( 3 nuits / 2 jours) Le 7 mai: Pushkar - Udaipur - Du 7 au 8 une nuit d'exception au Taj Lake Palace à Udaipur (mon cadeau d'anniversaire = 1 nuit de grand luxe au milieu de 2 mois en auberge de jeunesse) - Du 8 au 14 à Udaipur ( 6 nuits/5 jours) Le 14 mai: Udaipur - Ranakpur - Du 14 au 16 à Ranakpur (2 nuits / 1 jour) Le 16 mai: Ranakpur - Jodhpur - Du 16 au 21 à Jodhpur ( 5 nuits / 4 jours) Le 21 mai: Jodhpur - Jaisalmer - Du 21 au 26 à Jaisalmer (5 nuits / 4 jours) Le 26 mai: Jaisalmer - Bikaner - Du 26 au 31 à Bikaner ( 5 nuits/ 4 jours) Le 31 mai: Bikaner - Mandawa - Du 31 au 2 à Mandawa ( 2 nuits / 1 jour) Le 2 juin: Mandawa - New Delhi - Du 2 au 3 à New Delhi ( 1 nuit) Dans la nuit du 3 au 4 juin: New Delhi - Paris (via Rome)
Vélo et yoga en mai en Inde
by Mehdiz32 · 2018-03-12 · 2 replies
Salut les copains! Rapide présentation, je m' appelle Mehdi, j'ai 25 ans et je pars en Inde le 1e Mai prochain, arrivée à Delhi avec comme projet de remonter vers le Nord ( Rishikesh, Dharamsala...) pour pratiquer le Yoga et passer mon diplôme de professeur la bas. Je n'ai rien réservé, n'ai aucune limite de temps ( mais d'argent oui) n'ai aucun plan autre que le yoga et n'ai pas de billet retour. L'idée d' apporter mon vélo commence à sérieusement me trotter dans la tête et j'aurai souhaité avoir les avis de quelques personnes plus renseignées que moi sur le sujet. Ce qui n'est pas difficile quand on sait que les deux seules villes dont j'ai vaguement entendu parlées sont celles citées un peu plus haut.😎 J'ai un tout petit peu d’expérience à vélo, ayant traversé l'Europe de Besançon à Budapest il y a un an. J'ai un cadre alu rigide avec pneus 28'', déjà tout équipé pour le trekking.
Nagpur (Inde) pour 4 mois étant diabétique type 1
by Mistic17367 · 2018-03-12 · 8 replies
Bonjour à tous et toutes

Ma fille de 23 ans part en Inde à Nagpur de septembre à décembre pour ses études. Elle est diabétique type 1 depuis 1 ans et je me fais du soucis . Quelqu'un a t il des infos des astuces pour garder son insuline dans de bonnes conditions? Peut on trouver novorapid à Nagpur? Avez vous des conseils pour rassurer une maman inquiéte Merci de vos réponses
Choix train entre Agra et Delhi
by Myriam73 · 2018-03-12 · 2 replies
Bonjour,

petit message pour les spécialistes des trains indiens.... on doit prendre un train entre agra et delhi et on a le choix entre le NIZAMUDDIN EXP et le SAMTA EXPRESS qui sont au même prix, 20mn entre les 2... a votre avis lequel aura moins de retard??, on a un début de séjour un peu calé au millimètre avant de partir pour le ladakh... merci pour votre aide!

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