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Miami en novembre: climat, campings, transports, visites...
by Wajid · 2007-10-21 · 22 replies
Salut,

Je prévois de me rendre à Miami depuis Montreal en bus pour mi novembre(seul je précise). J'ai regardé les prix pour le trajet en avion, c'est 3 fois plus cher...(même si c'est au moins 3 fois plus confortable que 2 jours de route!d'ailleurs, si quelqu'un a une experience à faire partager sur ce trajet, c'est le moment!!) Du coup, j'ai besoin de quelques renseignements!

Tout d'abord, question essentielle: est ce une bonne période pour s'y rendre??c'est pas une periode de cyclones ou d'orages?avez vous une moyenne de temperature??

>>> Concernant l'hebergement: y a t'il des camping?ou une autre alternative pour petits budgets? (j'ai vu une AJ mais c'est seulement s'il n'y a pas moyen de planter sa tente quelque part pour moins cher...)

>>> Concernant les transports: le reseau de bus est il bien développé dans la ville? sans voiture, ça ne risque pas d'être un peu difficile?(beaucoup louent des voitures d'après ce que j'ai lu...)? louer une voiture pour moins de 300$ la semaine avec killometrage illimité, c'est trouvable? le covoiturage dans la region(genre allostop), ça existe?

>>> Concernant la région: j'ai pu voir dans d'autres messages les principaux endroits, mais je me demandais: les coins, comme les everglades, ou key west, ou même disney world^^, est ce que c'est desservi ou il faut une voiture? j'ai vu que pour 125$, on pouvait faire l'aller-retour jusqu'aux bahamas!?Peut on me confirmer si c'est vrai?Et si oui, pouvez vous me donner plus de renseignements?(durée, quelle île, point de départ, ...) niveau alimentation, c'est cher???

Si vous avez ne serait ce qu'une réponse à mes interrogations, n'hésitez pas!!Je dois réserver le bus avant le 27 octobre, après quoi ça repoussera la date de ce voyage, ce que je ne peux me permettre(examens...)!

Merci!
Retour d'une croisière de huit jours de l'Odyssée Mauresque sur le Coral de Louis Cruise Lines
by Magicboubou · 2007-08-01 · 131 replies
Bonjour tout le monde !!!!!



Je suis de retour de l’Odyssée Mauresque effectué à bord du Coral de la compagnie Louis Cruise et cette croisière m'ayant enormement plu, j’ai décidé de créer un nouveau sujet afin de vous faire part du récit de ma semaine passée à l’intérieur de ce paquebot, de l’atmosphère qui y règne et vous donner le plus de précision possible sur la vie à bord, les excusions, etc..

Ce topic est un complément au topic « Retour de croisière à bord du Coral » de Desbell, une sorte de synthèse qui je pense sera d’aide à de nombreuses personnes curieuses et/ou hésitantes. J’ai préféré créer un nouveau sujet afin que toutes les informations que vous allez trouver ici ne se perdent pas dans la presque quarantaine de pages de l’autre topic. Ainsi tout le monde aura accès directement dès la page 1 de ce topic à une sorte de synthèse de l’odyssée Mauresque.

Beaucoup de choses que vous trouverez ici ont sans doute déjà était dites sur l’autre topic, mais bon si ça peut aider les futur(e)s passagers du Coral de les répéter et ou les préciser..

Bien sur tout les avis que vous pourrai trouver ci dessous sont des avis personnels, des impressions personnelles, et qui n’engage que moi, et bien entendu d'autres personnes n'ont sans doute pas eu (ou n'auront pas) les mêmes opinions que moi.

De plus afin d’être le plus précis possible, je vais essayer d’agrémenter ce carnet de voyage de nombreuses photos (voir des vidéos si je peux) que j’ai prise durant cette croisière.

Enfin, il est evident que je tacherai d'en dire le maximum, mais pas trop non plus!, afin de vous laisser decouvrir par vous même lors de votre croisière les nombreuses surprises que vous reserverons cette croisière ainsi que tout l'equipage à bord !! 😄😄😄 Mon objectif est surtout de vous rassurer et j’espère de vous donner envie de monter un jour à bord du Coral à travers ce récit, et egalement vous donner des petits conseils et petits plus (à travers mon expérience) afin que votre croisière soit encore plus magique que celle que l'on a vécu ! Car il est vrai que, lorsque l'on prepare un voyage, on apprécit toujours d'avoir de nombreux témoignanges et supports visuels afin de pourvoir imaginer ce à quoi l'on va s'attendre...

So Ladies and Gentlemen, Let’s GO for The Odyssée Mauresque on the Coral !!

J’ai effectué la croisière de 8 jours 7 nuits au départ de Marseille le dimanche 22 juillet 2007 avec ma petite amie. Nous sommes âgés de 22 ans, et il s’agissait de notre 1ère croisière.

Alors concernant la réservation,

J’ai effectué une réservation via le site WEBCROISIERES en juin 07, j’ai auparavant demandé des devis de différentes agences (Promovacances, abcroisires, ..) et j’ai sélectionné l’offre la plus intéressante.

Ce qui est important est bien entendu le montant du devis, mais n’oubliez pas de prendre en compte l’emplacement de votre cabine sur le bateau.

En effet, comme vous l’avez sûrement compris en lisant le topic de Desbell, plus votre cabine est bas et vers l’arrière du bateau, plus vous aurez de risque d’être prêt des machines et d'obtenir malheureusement une cabine (un peu, un peu plus, voir un peu trop) bruyante.

Personnellement ma cabine était la V2 sur le pont Vénus (tout à l’avant donc) NDLR : la première lettre correspond au nom du pont et les chiffres au numéro de la cabine sur le pont en question. La numérotation se fait de l’avant à l’arrière du bateau.

En V2, nous n'avons eu aucun souci au niveau du bruit durant mon séjour.

Voici les plans des ponts du CORAL (je reviendrai plus précisemment sur plusieurs points du plan plus loin dans ce recit) :



Ma cabine V2 est visible sur le plan en couleur bleu tout à droite.

Nous avons discuté durant la croisière avec d’autres couples, dont un couple situé en DIONYSUS vers l’arrière du bateau (D 69 si mes souvenirs sont bons), qui eux avait beaucoup de mal à dormir le soir à cause du bruit...

Donc réservation faite, vous recevez une confirmation de réservation et quelques jours avant votre départ, votre agence vous enverra votre convocation portuaire, c’est ce document que vous devrez présenter le jour du départ au service embarquement. Les agences vous l’envoient en général quelques jours voir une semaine avant votre départ, mais en insistant bien vous pourrez le récupérer bien plus tôt. Par exemple dans notre cas, nous l’avons reçu par mail 2 semaines avant notre départ (j’ai dis à notre conseiller que nous partions en vacances avant la croisière et que je n’aurai pas accès à Internet d’ici là..) J’ai d’ailleurs était surpris qu’il me l’envoie aussi tôt !! Mais bon tant mieux !

Cette chose de faite, vous pouvez commencer à vous préparer. Préparer vos valises, les munitions de piles pour l’appareil photo, etc.. 😏😏 Commencez à rêver du Coral, des excursions que vous allez faire, des kilos que vous allez prendre durant la croisière... 😏😏

Le jour de l’embarquement vous serez convoqués à Marseille PORT du CAP JANET TERMINAL 4 PORTE 181. Nous sommes parti d’un hôtel du quartier du prado à Marseille en taxi jusqu’au port. Nous en avons eu pour 30 Euros ; Le taxi est le moyen le plus simple pour se rendre au terminal, à moins que vous avez des amis qui peuvent vous y conduire. Car le terminal est vraiment loin du centre ville, et est mal desservi par les transport en commun.

Dès que vous arrivez au terminal; dirigez vous vers la bagagerie (il suffit de suivre la pancarte) muni de votre convocation portuaire. Ils prendront vos bagages afin de vous les apportez jusqu’à votre cabine. Vous voilà plus léger, vous devez maintenant monter à l’étage du terminal afin de procéder à votre enregistrement. Toujours muni de votre convocation portuaire et de votre carte d’identité (ou passeport si vous le souhaitez), vous serez enregistrer, et l’on vous donnera votre billet d’embarquement (Photo du passenger ticket ci dessous) ainsi que votre carte magnétique CORAL (en échange d’un petit sourire à la webcam de l’hôtesse afin d’associer votre visage à votre carte magnétique).



Pour info, c’est le seul moment durant la croisière où nous avons eu besoin de notre carte d’identité.

Cette carte magnétique (dont voici la photo) sera votre nouvelle « carte d’identité et carte bleu » (sisi !! )



En effet, tout à l’intérieur du bateau se fait grâce à cette carte, les achats dans les bars, boutiques, des photos… mais aussi lorsque vous sortez et montez du bateau lors des escales, vous devrez faire valider cette carte.

Il n’est donc pas nécessaire de venir sur le bateau avec beaucoup d’argents liquides, car vous ne réglerez vos dépenses à l’intérieur du bateau que le dernier jour (à moins que vous compter régler votre facture finale par espèces). De plus, sachez que lors de chaque escale (même Tanger, Gibraltar ou Portofino) vous pourrez retirer de l’argent aux distributeurs automatiques.

Carte et billet en main, direction la photo d’embarquement, la photo de bienvenue en quelque sorte. En effet juste à coté vous attends la photographe qui se fera un plaisir d’immortalisé votre 1ère seconde de croisière avec une petite photo (photo que vous pourrez acheter quelques heures plus tard au comptoir photo dans le bateau😏). D’ailleurs vous verez que vous croiserez assez souvent son appareil photo lors des soirées et escales..

Il ne vous reste plus qu’une étape avant de monter dans le bateau, il s’agit du choix du service de restauration pour le dîner. Personnellement nous avons choisi le 2nd service (celui de 21h). Le 1er service est à 18h30. On vous donne une carte ou figure le numéro de service qui vous a était attribué ainsi que le numéro de votre table.

Votre choix fait vous pouvez maintenant prendre un ptit jus d’orange puis vous diriger ver la passerelle afin de monter sur le CORAL.



Arrivée sur le bateau, vous devrez montrer votre carte et une personne vous accompagnera à votre cabine...



La cabine est spacieuse, la notre pour 2 personnes était composé de 2 lits séparés que vous pouvez rapprocher, ainsi dès le lendemain votre femme de ménage le « transformera » en lit matrimonial. Il y’a également une table de nuit, un téléphone (attention les appels sont facturés 2.50 euros la minute), d’une salle de bain comprenant une douche, un wc, et un évier, ainsi qu’un grand miroir), il y’a également 2 autres grands miroirs dans la cabine qui enferment une penderie et un autre au dessus de la commande. La cabine avait aussi 2 hublots avec vue sur la mer (très agréable), une poubelle …

Toutes les cabines sont climatisés (vous pouvez la régler), il y’a également un haut parleur avec un boîtier vous permettant de moduler le son (ce haut parleur permet d’écouter la musique dans votre cabine et les annonces de l’équipage).

Il y’a bien entendu des prises pour l’alimentation (une petite astuce, prévoyez une multiprise afin de pourvoir brancher différents appareils en même temps). Dans notre cabine il y’avait 2 prises 220 V et une de 110 V.

Les cabines, ne vous attendez bien entendu pas à du luxe, mais rassurez vous, elles sont de taille plus que correct pour des cabines sur un bateau, elles sont propres, très bien entretenues, et surtout dites vous bien que c’est l’endroit où vous passerez le moins de temps. Eh oui durant ces 8 jours, je vous le promets : vous voyagerez pour de vrai !!! et non plus que dans vos rêves ! 😉

Vos bagages sont peut être déjà devant votre cabine, ou si ce n’est pas la cas, ne vous inquiétez pas, elles ne vont pas tardés à arriver.

Ensuite, vous pouvez commencer par vous promener sur les ponts, découvrir le bateau, et assister au départ de Marseille au alentour de 16h30..





Vous pouvez aussi si vous le désirez, d’ailleurs je vous le conseille fortement, profitez de ces instants, pour aller à la réception afin d’enregistrer votre carte bleu et surtout prendre un forfait boissons. Car dès votre embarquement, vous pouvez déjà accéder aux bars du bateau et payer avec votre « carte magnétique » donc si vous avez prévu de prendre un forfait boissons, déclarer le à la réception (pont Vénus) dès les toutes premières heures !



Personnellement nous avons pris le forfait boissons sans alcool à 49 Euros par personne, et il était rentabilisé dès le milieu de croisière (pour simplifier en consommant durant les 8 jours de croisière seulement un cola et un cocktail en tarif plein par jour, vous arrivez déjà à 2euros*8 + 4.50euros*8 soit 52 Euros). C'est sur que dans la "vie normale" peu de gens consomment 50 Euros de boissons par semaine 🤪, mais vous êtes en vacances sur un bateau, entouré de bar, et vous serez tenté à chaque repas et durant les moments libres de la journée, ainsi que le soir de consommer, alors réfléchissez y bien, car personnellement je trouve ce forfait à 49 Euros très avantageux et facilement rentabilisé 🙂

Après que le bateau ai quitté le port de Marseille vient l’exercice du gilet (dure 10 petites minutes) puis la présentation de la croisière, de l’équipage et des excursions par le personnel de bord (cette réunion est par nationalité, et la française est présenté par Kamel et la responsable des excursions)...



Je reviendrai plus en détail sur les excursions proposées prochainement, celle que j'ai faite (et qui m'ont plu ou déplu), celle que j'ai pas faite mais dont j'ai reçu des echos positifs ou négatifs, les prix, les astuces et conseils, etc.. Je vous presenterai egalement les principales pièces du bateau, le journal de bord, le déroulement des repas, etc.. etc..

Voilà pour ce matin, j'espère que cette première partie vous a plu et interessée, Au fur et à mesure je mettrai à jour ce message du topic (en l’éditant), mais je reste bien entendu ouvert à toutes vos questions dans ce topic. Enfin, désolé pour les nombreuses fautes d’orthographe que vous trouverez sur ce message, mais vu la longueur du récit, cela ne peut être parfait…

Un mois en Europe: quels pays choisir?
by Happyfaze · 2007-06-05 · 24 replies
bonjour à tous,

je suis une québécoise de 18 ans qui veut partir en europe pour un mois prochainement. j'ai déjà voyagé seule au costa rica, mais l'europe, c'est une première. j'hésite donc entre:

a) portugal+espagne b) irlande+écosse+angleterre c) france

que de choix intéressants... de toute façon, il est clair que je visiterai ces pays éventuellements... mais bon, je dois choisir, j'ai su très récemment que j'avais cette opportunité de partir, donc j'ai deux semaines pour m'organiser, d'où l'urgence de trouver la destination!!

aidez-moi!

merci mille fois,

L.
Retour d'Australie!
by Swan · 2006-12-19 · 29 replies
je vais en faire hurler plus d'un peut etre mais l'australie!!! je n'ai pas aimé!! trop de paysages monotones trop de desert;tout est sec; pratiquement pas de montagnes a part uluru et encore c'est un gros rocher ;les villes ily en a peu :sydney par contre j'ai aimée ;melbourne oui: bof!! on se croirait au usa :les plages; elle sont belles mais dans le nord on ne peut pas se baigner:meduses mortelles et dans le sud ;courants et la mer est tres froide:nous avons fait 16.000km en campervan trop, beaucoup trop;sydney melbourne ;le centre rouge darwin ;broom toute la cote ouest pas terrible perth : pas mal :la great ocean cote bien aussi; et parlons de cout de la vie :cher!! les excursions hord de prix!!ce voyage nous as coutés ""la peau des fesses !! bref aller si loin pour voir ce qu"on as vus!! les paysages d'amerique du sud sont beaucoup plus beau!!!si j"ai un conseille a donner reflechisser bien ;avant d'y aller et surtout ;faites des economies avant!! swan
Impression sur la Croatie: séjour à Pakostane
by Namaryllis · 2006-08-31 · 36 replies
Cet été, 10 jours de vacances, ce fut la Croatie. Une semaine sur place c'est court ! Mais que de souvenirs.

Nous sommes partis en couple et avons loué un appartement par le biais de l'agence de guylaine rasin une francaise expatriée en croatie (
http://rasin.free.fr/, très bon site à mon gout). L'appartement loué était celui de Jelica. Excellent. En retrait du village (ce qui évite le bruit car le village est très vivant, en été), la vue était superbe, la plage à 100m avec tres peu de monde. Le paradis ! Jelica parlant peu mais quand meme francais, le contact fut agreable et chaleureux !

Coté visite : parc de Krka à 45minutes, une merveille. Nous sommes arrivés en milieu d'apères midi jusqu'à la fermeture, et nous avons pas du tout été géné par les touristes. A la fin nous étions meme les seuls pour admirer la beauté du paysage. Un conseil : il faut y aller si vous êtes dans le coin !

Arrière pays très joli aussi et vaiment plus typique. Notre arrivée à Pakostane nous a vraiment étonnée car le paysage des alentours exprime bien le passage de la guerre. A prime abord, un peu flippant, mais la vie a repris le dessus, les paysans avec leurs carioles, les paysages magnifiques, et surtout l'impression de découvrir la vraie croatie non touristique ! Par contre forcément les routes s'en ressentent aussi, et on se retrouve facilement sur une piste a se demander s'il faut continuer ou non ! Un début d'aventure !

Parc des kornati en bateaux proposé à Pakostane meme. Départ 9h, deux heures de bateau. Le mien se nommait Oslic, le plus gros apparemment mais si en bas, l'ambiance est musicale et assez bruyante, en haut du bateau, la vue est sublime et le calme apaisant ! Voyage très agréable, avec un accueil charmant, des casses croutes réguliers, et les repas à bord le midi. Longue pause dans le parc de Telascica qui laisse le temps de visiter un peu, d'admirer et bien sur de se baigner. Retour à 17h. A faire absolument ! C'est aussi magnifique.

Zadar, histoire de voir une ville tout de meme. Très jolie mais evidemment trop touristique à notre gout.

Sur la route du retour, le parc de Plitvice d'un beauté époustouflante. Bien sur il y a du monde, bien sur il faut beaucoup marcher mais en meme temps c'est tellement beau qu'on ne s'arrète jamais ! Excursion obligatoire !

Tout cela pour donner une idée. le séjour fut vraiment extraordinaire. Partant en aout on avait vraiment peur de la chaleur, mais ca a été. Sieste de 14H à 16h mais ca laisse le temps de faire plein de choses quand meme !

Très peu de deception mais selon nous, disons en bon vivant, la nourriture n'etait pas a la hauteur de nos espérance, et le vin trouvé non plus ! Et surtout, Pakostane étant très touristique, pour les restaurants, c'est vraiment pas terrible. très bruyants et surtout très attrape touriste !

Quant a la route pour y aller, départ de normandie, arrêt a strasbourg. Ensuite le passage par l'allemagne, l'autriche et la slovénie jusqu'a ljubljana fut un calvaire. Le vendredi, que des bouchons des travaux des feux rouges autunnel, on s'est retrouvé plusieurs fois arreté et dehors des voitures sur l'autoroute. Je ne suis pas sure que ce soit le meilleur itinéraire. Du coup après ljubljana on a quitté les autoroutes pour les nationales. c'est mieux meme si on se perd parfois mais rien de mécahnt, et la route cotière de la dalmatie est a faire ! Mais il ne faut surtout pas etre pressé et supporter les tournants car il n'y a que ca et presque impossible de doubler s'il y a un camion. En meme temps, ca laisse la possibilité de faire des pauses au bord de l'eau, et c'est tres agreable. le paysage est magnifique ici aussi ! Le retour en partant de plitvice a été plus simple, sauf qu'il vaut mieux pour le coup prendre la nationale qui remonde a Karlovac. Nous avons tenté de couper vers Ogulin, et après 5 km de trous dans le bitume de plus en plus impressionnant avec un voiture de location, nous avons renoncé ! retour par l'Italie fut plus rapide (meme s'il fut plus cher) et sans embouteillage le dimanche !

Pour ceux qui pensent partir dans le coin, j'espere avoir donné de bonnes indications. N'hésitez pas a me poser des questions si ca vous interesse. Résultat du voyage, la larme à l'oeil en partant. Une excellent séjour, ou l'on se promet de revenir bientot ! Meme si l'on sait que la curiosité nous emmenera sans doute dans un autre pays les vacances prochaines !

Bon voyage à tous !

😉
Canada 2002
by Dimitri75 · 2005-03-22 · 6 replies
JOUR 1. SAMEDI 31 AOUT 2002.

Nous arrivons à Orly Sud à 10 heures 30. Le vol CRL 900 pour Montréal Mirabel est annoncé à l’heure pour 13 heures 45. Nous nous rendons à l’enregistrement des bagages, en évitant la file d’attente, grâce aux guichets réservés classe “grand large”. Toutefois les passagers en partance pour Montréal sont facilement reconnaissables, ils n’ont pas de cartons emballés à la va-vite, ni d’excédents de bagages, comme aux files d’à côté : Fort de France à droite, Pointe à Pitre à gauche ! Cette fois ci, ce n’est pas pour nous. Enregistrement très rapide des deux valises à roulettes et du sac à dos. On nous remet nos cartes d’embarquement : Sièges 70 K et 70 H comme prévu, rendez vous pour 12 heures 15 à la porte F34. Après quelques prises de vue de la terrasse, nous prenons un petit déjeuner : chocolat liégeois pour l’un, thé pour l’autre. A 11 heures 30, l’ A330-200 immatriculé F-HCAT de la compagnie Corsair se présente sur le tarmac. Il s’agit de l’un des deux Airbus détenus par Corsair, celui-ci étant le plus récent, sa livraison et sa mise en exploitation datant de 2000. C’est un biréacteur pouvant contenir 355 passagers, dont 18 en classe grand large, il a une autonomie de 13 heures et 10800 kilomètres : c’est le bimoteur au plus grand rayon d’action au monde. Nous avons hâte d’être à bord ! Après un dernier coup de fil à la famille depuis la salle d’embarquement, nous embarquons à 13 heures. Nous nous installons, l’accueil et le confort sont exceptionnels. Une coupe de champagne nous est offerte en guise de bienvenue. Retard de 30 minutes au décollage pour l’attente de quarante passagers ayant rencontré des problèmes aux formalités de police. Le décollage se déroule sans incidents, vers l’ouest. Nous apercevons Paris et la Tour Eiffel sur notre droite. L’apéritif ( jus de tomate/jus d’orange ) avec amuse-gueule nous est servi à 14 heures 30. Nous survolons Calais, puis Londres par un ciel totalement dégagé. Le déjeuner, avec lotte, saumon, riz et légumes est servi avec salade et vin blanc. Le plateau fromage et dessert est distinct. L’A330 offre un téléviseur numérique individuel à chaque siège, permettant de visionner un film au choix parmi quatre, d’accéder à la “géovision” (position de l’avion dans le ciel, altitude, température et distance restant à parcourir), ainsi qu’à différents jeux ( solitaire...). Nous suivons “Spiderman” sorti récemment en salles, après avoir survolé l‘Irlande. Apercevant le Groenland et quelques icebergs, nous “mettons le cap” sur Terre Neuve. Un en-cas nous est proposé : jus d’orange, vin blanc, foie gras, mini-sandwich, tartelettes et thé à la menthe. Nous survolons à présent le Saint Laurent. Il est 14 heures, 20 heures à Paris. L’atterrissage à lieu à 15 heures 40 sur les pistes de Mirabel International . Il fait beau, pas un nuage, et 23 degrés. Récupération très rapide des bagages, puis passage à la douane. Nous devons certifier n’importer aucune denrée alimentaire, les autorités canadiennes jugeant que les produits laitiers européens ne répondent pas à leurs règles sanitaires. Nous nous rendons aussitôt au stand Avis, où nous prenons possession des clés d’une Chevrolet “Malibu” verte. Une fois le chargement des bagages effectué, nous écoutons les conseils du préposé d’Avis pour le fonctionnement de la boite de vitesse automatique. Nous empruntons ensuite l’Autoroute 50, vers Montréal, puis la numéro 15 sud nommée “autoroute Décarie”. Une erreur d’interprétation de signalisation nous retarde, mais nous regagnons finalement l’avenue Atwater puis le Boulevard René Levesque Ouest. L‘hôtel y est situé au numéro 50. Nous l’atteignons à 17 heures 30. Un accueil moyen de la part du réceptionniste, anglophone de surcroît, qui nous informe que le parking de l’hôtel est complet. Nous devons donc stationner la voiture sur un parking privé typiquement nord-américain, à l’angle du boulevard Saint-Laurent. Cela nous en coûte 15 $ canadiens ( 1 dollar canadien = 0.66 E = 4.33 FRF ). L’hôtel est situé en plein quartier chinois, mais surtout en plein centre ville, proche de tout. La chambre n° 728 au 7ème étage est petite mais confortable, bien équipée et propre. Nous nous installons rapidement, puis sortons pour une première ballade nocturne dans Montréal. Petit tour du quartier chinois par les rues Clark et de la Gauchetière, puis nous atteignons la rue Sainte Catherine. Il y a un concert en plein air à l’occasion du festival du film du monde à la place des Arts. Mais nous sommes très fatigués : nous sommes éveillés depuis plus de vingt heures. Après avoir difficilement trouvé un accès à la Ville Souterraine ( les stations de métro sont moins bien signalées qu’à Paris ), nous traversons le “Complexe Desjardins”, une infime partie de l’immense centre commercial que promet d’être cette ville souterraine. Nous regagnons rapidement l’hôtel, nous endormons, puis sommes réveillés en pleine nuit ( 4 heures 30) à cause du décalage horaire. Nous devons nous lever bientôt, et n’étant plus fatigués, nous levons.

JOUR 2. DIMANCHE 1 SEPTEMBRE 2002.

Nous sommes prêts à 7 heures. Nous regagnons le véhicule puis tentons de sortir de Montréal. C’est en fait très simple, l’autoroute “Ville Marie”, véritable tranchée couverte urbaine de deux fois cinq voies nous mène sur l’autoroute n° 20 en direction de l’Aéroport de Dorval et de Toronto. Au programme aujourd’hui : rejoindre Gananoque, en s’arrêtant visiter en cours de route “Upper Canada Village” et de se reposer le temps d’une croisière sur le Saint-Laurent dans la région des Mille Iles. Nous quittons le Québec et franchissons la -future- frontière avec l’Ontario (Qui sait ? Le premier ministre a promis un référendum sur l’indépendance dans 1000 jours ) à 8 heures. Nous marquons une courte pause sur une aire d’autoroute, ou nous avalons notre premier petit déjeuner “made in America” : oeufs brouillés, saucisses, toasts, chocolat chaud et jus de pomme. Nous arrivons à 9 heures 30 à Upper Canada Village, pour l’ouverture. Ce village reconstitué c’est un peu l’ancien temps en temps réel. Des personnages pittoresques en costume d’époque redonnent la vie à des activités domestiques et agricoles, à l’éducation et aux techniques d’une collectivité rurale du milieu du XIX ° siècle. Nous réglons nos entrées à 30 $, puis débutons par un tour du village en calèche. Ensuite, nous visitons la boulangerie, la fromagerie ( le fromage y est d’ailleurs toujours fabriqué et est vendu aux visiteurs dans la boutique ), une taverne, l’imprimerie, ainsi que le moulin, des ateliers, l’école... Un fantastique travail de reconstitution. A 11 heures nous faisons un tour à la boutique, où nous relevons plusieurs idées de cadeaux. Nous reprenons l’autoroute 401 ( pardon, la “highway” 401 west). Nous arrivons à 13 heures à Gananoque que nous traversons par King Street East. Nous nous rendons à l’embarcadère pour les “Mille Iles“ où nous nous procurons deux billets pour 35 $. Nous naviguerons à bord d’un navire de la Ganaoque Boat Line, pour un circuit de trois heures. Nous prenons place à l’avant du bateau, au pont inférieur du “Gananoque Thousand Islands 2“, et après avoir dégusté un hot dog accompagné de son Pepsi, nous mettons le cap sur la rive américaine du Saint Laurent. En remontant la voie maritime, nous passons sous les portées américaine et canadienne du pont international des Mille Iles. Au bout de 2 heures de navigation nous contournons le château de Boldt, bâtisse réalisée par un richissime expatrié allemand en 1904. Construit sur une île dans les eaux territoriales américaines, nous ne pouvons accoster, faute de visa. Il existe en réalité plus de 1600 îlots, compte tenu qu’il suffit d’un arbre sur six pieds carrés de terre pour faire une île. Certaines maisons sont plus grandes que l’île elle même. Nous sommes de retour sur la terre ferme à 17 heures, et regagnons la voiture, stationnée en plein soleil. Heureusement, la climatisation fonctionne vite et bien, et malgré les 30 degrés, nous nous mettons à la recherche de l’hôtel. Celui-ci est situé au 780 King Street West. Après s’être installés dans la chambre 38 du “Colonial Resort”, où nous constatons une amélioration par rapport à l’hôtel de la veille, avec toutefois une décoration vieillotte, très années trente... Un court moment de repos nous redonne le courage d’aller visiter le centre ville, où nous retirons 500 $ au guichet automatique de la banque Canada Trust. Nous prenons notre dîner chez Kentucky Fried Chicken. Un petit tour de “Gananoque by night” en voiture et nous sommes de retour à l’hôtel. Nous nous endormons vers 21 heures. Nous avons cette fois digéré le décalage horaire.

JOUR 3. LUNDI 2 SEPTEMBRE 2002.

Le petit déjeuner nous est aujourd’hui offert à l’hôtel. Simple ( Muffins et Thé ) mais sucré et moins lourd qu’hier. Nous quittons Gananoque à 8 heures pour Kingston. Nous traversons cette ville qui fut capitale du Canada de 1841 à 1844 et qui abrite l’ Old Fort Henry, un bastion britannique, restauré en musée militaire. Nous ne le visitons pas, et nous quittons rapidement Kingston, surtout célèbre aujourd’hui pour ses pénitenciers. Les portes en étant bien refermées, nous reprenons la highway 401 en direction de Toronto. Nous marquons une pause à Newcastle peu avant Oshawa pour un plein d’essence chez Esso, le litre de sans plomb coûte 0.70 $ ( soit 3 FRF le litre !!!), la facture s’élève à 30 $. Le déjeuner est pris chez Wendy’s, une chaîne de fast-food encore inconnue en France. La traversée de Toronto est longue et embouteillée, nous avions le choix entre un boulevard parsemé de feux tricolores et la seule autoroute à péage du pays. Si notre choix se révèle économique il est loin d’être le plus rapide. Nous apercevons enfin la CN Tower, la “tour Eiffel” de Toronto et le lac Ontario. Il est 11 H. Une fois sur la Queen Elisabeth Way ( l’autoroute qui relie Toronto aux Etats Unis via les chutes du Niagara ), nous filons vers Hamilton et Niagara on the lake. Sortis de l’autoroute à Ste Catharines, nous sommes immobilisés vingt minutes pour laisser passer un bateau sous un pont levant aux écluses du canal Welland. Niagara on the lake est une petite ville très cosy, très “british”, très touristique aussi, style village “Disneyland“. Nous ne faisons que passer car tout ou presque y est fermé pour cause de fête du travail. Nous empruntons à présent la Niagara Parkway, route touristique surplombant la rivière. Il est 13 heures lorsque nous apercevons enfin les fameuses chutes. Malgré les innombrables parkings, tous complets, et très onéreux de surcroît, nous devons nous résigner à aller stationner à l’hôtel en premier. Le “Ramada Coral Inn” est un hôtel de luxe, situé 7429 lundy’s lane, face à un immense centre commercial, style magasins d’usine. Les prix y sont très intéressants : 80 $ la paire de baskets Nike, c’est moitié moins cher qu’en France. Mais les jours fériés, les boutiques ferment tôt, et il faut faire un choix entre les chutes et les boutiques. La question ne se posant en réalité même pas, nous nous installons dans notre chambre, très spacieuse, avec deux lits doubles. A la réception, nous achetons deux billets de bus (une navette reliant les hôtels aux chutes). La direction des bus n’étant pas indiquée, et notre anglais laissant à désirer, il est aisé d’en déduire que nous nous égarons, et perdons une heure de notre précieux temps. Retrouvant à présent sous une chaleur étouffante notre chemin, nous réglons 25 $ de billets pour le “Maid of the Mist”. C’est une croisière de trente minutes, une véritable séance de brumisateur, à bord d’un bateau équipé de moteurs surpuissants permettant d’approcher au plus près des chutes. Les traditionnels imperméables bleus en PVC nous sont remis, et nous voilà partis pour en prendre plein la vue. C’est tout simplement éblouissant, entre la puissance de l’eau, et la douceur des arcs en ciel, nos émotions nous serrent le ventre. N’étant pas sûrs de la réussite des photos et de la vidéo, nous achetons le très commercial et très touristique guide de Niagara Falls, édition française, pour 10 $. Nous décidons ensuite de prendre un peu de hauteur, depuis la Skylon Tower, tour d’observation en béton armé aussi haute que la tour Montparnasse : 236 mètres. Le prix est raisonnable : 20 $. Les ascenseurs jaunes situés à l’extérieur ne sont pas très rapides et ne procurent aucune sensation. Rien d’impressionnant, donc. Mais cependant, un très bon point de vue du haut de la tour sur les deux chutes, le “fer à cheval” -côté canadien- et le “pipi de chat” américain. Une fois à terre de nouveau, nous traversons le parc Queen Victoria, bordant l’allée - promenade des chutes ; très fleuri, des pelouses d’un vert resplendissant, le plaisir des yeux est à la fête aujourd’hui. Mais peu après, nous arrivons sur Clifton Hill. Une rue à flanc de coteau, bordée de commerces inutiles, d’enseignes tapageuses, de salles de jeux ringardes... Nous ne sommes pas intéressés par la vue de la femme aux quatre seins, ni par l’homme à la tête de gorille ; les boutiques de souvenirs attrape-touristes non plus, et aucun restaurant digne de ce nom à vingt cinq kilomètres à la ronde. Nous nous résignons à dîner chez Burger King (Mc Do en pire... si, si, c’est possible !). Une longue marche s’en suivra pour trouver l’arrêt de la navette bus... et pour digérer ! Nous sommes de retour à l’hôtel à 20 heures.   JOUR 4. MARDI 3 SEPTEMBRE 2002.

Dès 8 heures, nous sommes debout afin de retourner à Niagara on the lake pour y voir ce que nous n’avions pas pu la veille. Nous optons pour un petit déjeuner dans une ambiance très cosy et servi à la table : pankakes et sirop d’érable ( maple syrup ), accompagnés de chocolat chaud. Le tout pour 15 $, car contrairement aux fast food, le service n’est pas compris. Il faut systématiquement ajouter 15 % à la note. Avec les taxes ( fédérales et provinciales ) de 15 % elles aussi, et ce sur tous les produits -l’équivalent de notre TVA-, le prix affiché en vitrine grimpe aussitôt d’un tiers. C’est un réflexe à prendre... Nous rejoignons donc l’autoroute QEW, et arrivons à 11 heures 30 dans la métropole canadienne. Nous tentons de stationner au parking situé sous la CN Tower afin d’en faire l’ascension, mais les tarifs prohibitifs dudit parking nous incitent à faire marche arrière, et ce avec la complicité du sympathique gardien -antillais- du parc de stationnement. Nous atteignons sans mal l’hôtel “Quality” situé 111 Lombard street, en plein centre ville, perpendiculaire à Yonge street, l’artère principale de Toronto. Nous nous y installons après avoir réglé 30 $ de frais de parking pour 48 heures. La chambre, n° 510 est très classe, le niveau de qualité s’améliore de jour en jour ! Nous repartons aussitôt pour le quartier du port, où nous visitons la gare, jetons un oeil sur le royal York hôtel, un de ces palaces construits au début du siècle par la compagnie ferroviaire Canadian National ( CN ) à l’image du château Laurier d’Ottawa et du Frontenac à Québec. Nous voici à présent au pied de la CN Tower, la plus haute structure autoportante du monde : 553 mètres d’altitude, érigée en 1970. Les billets ; comprenant l’ascension en ascenseur panoramique, l’accès au plancher de verre, et au “Skypod”, le point d���observation le plus haut du monde, situé à 447 mètres, l’équivalent de près de 150 étages ; nous reviennent à 50 $. Après un passage sous des portique de détection de métaux et une désinfection en règle, on nous invite à une prise de vue très commerciale. Nous n’achèterons pas la photo. L’ascenseur n°3 nous mène en quelques secondes à l’étage du plancher de verre (346 m), sur lequel peu de visiteurs osent s’aventurer ! Effectivement, il ne faut pas avoir le vertige ! Du Skypod, nous apercevons toute l’immensité de Toronto, du lac Ontario, véritable mer intérieure... et les piétons, de la taille d’une fourmi. Faisant confiance au guide “Voir”, nous suivons à présent leur itinéraire de découverte de Toronto “pas à pas”: le Skydôme, sorte de Palais Omnisports de Bercy à la sauce nord-américaine, puis le port. Nous prenons le Tramway, mais pour une seule station seulement, car contrairement à Paris, on ne peut acheter au Canada des titres de transport qu’en fournissant l’appoint ! Aucun rendu de monnaie n’est effectué par le personnel, dont la priorité est le respect des règles de circulation routière, donc la sécurité. N’ayant pas les 4.50 $ réclamés, le traminot nous invite à redescendre. Nous nous dirigeons donc vers le centre ville, à pied. Mais la chaleur et le lointain petit déjeuner réveillent notre soif et notre faim, et nous mettent à espérer rencontrer un Mc Do le plus vite possible ! Quelques minutes plus tard, face à l’Art Gallery of Ontario que nous avons prévu de visiter ensuite, un centre commercial nous ouvre ses portes. A l’intérieur, le système “américain”, pour une fois très sympa : toutes les enseignes de restauration rapide ( du traiteur chinois au Mc do en passant par la pizzeria ) autour d’une place où est aménagée la salle de repas. Chacun peut donc manger différemment et selon ses goûts, mais à la même table ! Assoiffés et déshydratés ( presque !) nous avalons un triple menu big mac avec son litre de coca, puis visitons ensuite l’AGO. Ce musée possède une collection très riche, notamment de sculptures ( une salle entière est dédiée à Henry Moore ), mais aussi, et cela fut une révélation, une impressionnante collection d’art canadien, dont le Groupe des Sept -Tom Thomson et Lawren Harris entre autres- traduisant à merveille des scènes de paysages canadiens. L’art inuit y est également présent, à travers des objets symbolisant la vie quotidienne, et un étage est consacré à l’art européen, essentiellement contemporain, avec une exposition temporaire sur Duchamp, et le courant “dada”. Une fois la visite à notre rythme terminée, nous nous rendons à la librairie du musée, avec l’espoir -vain- de trouver un ouvrage sur la collection permanente. Nous nous promenons ensuite à Nathan Philip Square et descendons visiter une station de métro. Le métro de Toronto ressemble à celui de New York, mais ce qui nous frappe le plus, c’est la discipline des usagers. Taux de fraude zéro, mendicité zéro, les gens font même la queue pour accéder chacun son tour aux quais : pas de bousculades ; très propre également, on croit rêver ! Aucun de doute, nous ne sommes pas à Barbès. Dehors, nous apercevons l’hôtel de ville, datant des années 1960, mais au style architectural tellement précurseur, qu’il semble aujourd’hui encore, neuf. Il est composé de deux tours curvilignes, mélanges de béton et de verre. Face à lui, son prédécesseur, édifié au XIX ° siècle. La fin de journée approchant, nous nous rendons à Eaton Center, un des plus grands centres commerciaux du monde ! Boutiques, grands magasins, restaurants et services à profusion. Un dîner allégé chez Mc Do, puis nous sommes de retour à l’hôtel, fatigués, mais devant reprendre des forces pour le lendemain!

JOUR 5. MERCREDI 4 SEPTEMBRE 2002.

Nous prenons notre petit déjeuner très copieux dans la salle de restauration de l’hôtel, puis à 9 heures, regagnons la station de métro Queen Street où nous achetons deux passes à la journée pour 15 $. A Toronto, pour éviter une trop grande affluence aux heures de pointe, les titres “touristiques” ( 1 jour ou 3 jours ) ne sont utilisables qu’à partir de 9h30. Très bonne idée là encore, mais qui nous oblige à rejoindre Queen’s Park à pied. Situé derrière le parlement d’Ontario, masse de grès rose datant de 1893 qui symbolise l’importance de la province au sein de l’empire britannique. Une imposante statue d’Edouard VII trône dans le parc, où de charmants petits écureuils se promènent en toute quiétude. A 10 heures précises, nous sommes présents pour l’ouverture du ROM, le Royal Ontario Museum, le “Louvre” canadien, démesurément grand, et pour lequel un mois jour et nuit, ne suffirait sans doute pas pour tout voir consciencieusement. Les deux entrées nous reviennent à 35 $. Au deuxième étage, figurent des oeuvres d’art européennes, ainsi que les salles d’expositions temporaires. Une gigantesque galerie nous fait découvrir les sciences de la vie au premier étage, avec l’imposante galerie des dinosaures et une grotte de chauves souris. Les techniques d’animations utilisées sont telles que l’on se croirait à Jurassic Park ! De nombreuses salles d’art asiatique jalonnent le rez-de-chaussée avec une cour dédiée aux sculptures chinoises. Après 3 heures de visite, estimant avoir vu ce qui nous intéressait, nous sortons pour aller au Bata Shoe Museum. Ce musée de la chaussure renferme une extraordinaire variété de modèles. Outre les chaussures -uniques- réalisées à la demande de Marylin ou d’Elton John, on se rend surtout compte de l’influence des inuits et des amérindiens dans le travail du cuir... Peu après, repas au Mc Do de Bloor street, puis nous prenons le métro jusqu’à la station Pape, où nous empruntons la ligne de bus n° 25 pour nous rendre à l’Ontario Science Center. Pour 25 $ nous avons droit à la copie conforme ( à moins que ce ne soit la France qui ait copié !) de la cité de sciences de la Villette. Les mêmes expériences interactives sur la terre, l’espace, le corps et les lois physiques, cependant très bien conçu. Bref un savant mélange de palais de la découverte et de la Villette. Nous en profitons pour nous amuser un peu, en voyant ces enfants les cheveux dressés sur la tête grâce à l’accélérateur de Graaff. Une fois de retour au centre ville, nous repartons à pied, tramway et métro à la découverte des quartiers inexplorés de la ville. Le quartier chinois, tout d’abord, véritable ville dans la ville, une Chinatown de 250000 habitants, 6 % de la population. Nous avons momentanément quitté le Canada pour Hong Kong, nous cherchons la star !!! Le quartier jouxte celui de Kensington Market, le Barbès de Toronto, cosmopolite et plein d’activité. Les boutiques de vêtements d’occasion côtoient l’épicier pakistanais. Les odeurs y sont fortes, celles de poisson pourri et de fruits exotiques trop mûrs chatouillent nos fragiles estomacs. Nous retournons donc finir la journée dans Eaton Center, car la ballade initialement prévue à Ontario Place est impossible, c’est fermé pour cause de rentrée scolaire ! Suit le dîner chez KFC où nous dégustons enfin quelque chose d’original : un Twister Combo, plat Tex - Mex arrangé à la sauce fast-food. Nous allons nous coucher pour notre deuxième nuit à l’hôtel Quality.

JOUR 6. JEUDI 5 SEPTEMBRE 2002.

Comme hier, le petit déjeuner est offert par l’hôtel. Jus de pomme et d’Orange, muffins, toasts beurrés et confiture, banane, c’est copieux et cela nous permettra de tenir avant le repas de midi. Quelques embouteillages à la sortie de Toronto ne nous empêcherons pas de regagner la highway 401 puis d’arriver aux portes du Zoo pour 9 heures. Effectivement, nous y serons les premiers ( à 8 h 50 ), et, de ce fait les péagers du parking n’étant pas encore à leur poste, nous économiserons les frais de stationnement. Une fois s’étant acquittés des droits d’entrée au zoo à 35 $, nous sommes accueillis par un bénévole du parc qui nous félicite d’être si matinaux pour venir visiter un zoo. Il nous invite à nous rendre tout d’abord voir les koalas, éveillés seulement 3 heures par jour, et en l’occurrence, en ce moment. Ce zoo est immense, magnifique, et les superlatifs ne manqueraient pas pour le qualifier. Il est organisé en quatre grandes sections, dont la visite de chacune dure environ 2 heures. La faune eurasienne tout d’abord ou nous remarquerons des kangourous, des chameaux et des tigres en quantités impressionnantes, mais surtout bénéficiant d’un espace remarquable. La seconde partie est consacrée aux Amériques, où les bisons côtoient les ours, et les lamas. Une excursion dans la forêt canadienne ensuite, qui nous permettra de voir des loups blancs comme jamais nous n’en avions vu. Puis, la savane africaine, véritable invitation au safari, mise en scène dans un décor époustouflant, où lions, éléphants, gorilles, zèbres et rhinocéros s’épanouissent en toute quiétude, tant les moyens dont disposent le zoo leur permettent de vivre comme dans leur milieu original. Le zoo de Toronto est sans aucun doute l’un des plus grands et des plus beaux du monde. Nous en terminerons la visite enchantés vers 13 heures, en espérant pouvoir y revenir un jour, tant ce zoo surclasse tout ce que nous avions pu voir se réclamant de zoo, tel celui de Vincennes, dont nous invitons les dirigeants à se rendre à Toronto, pour prendre conscience de la souffrance qu’il font endurer à leurs animaux en parquant par exemple un éléphant dans un enclos de 100m ! Nous regagnons à présent la voiture puis l’autoroute nous fait à nouveau traverser les régions et paysages découverts le deuxième jour de notre périple, et aux alentours de Kingston, nous nous arrêtons pour déjeuner chez Wendy’s. Le repas -doit-on préciser qu’il s’agit d’un énième fast-food ?- nous revient à 15 $, et le plein d’essence dans la Chevrolet à 30 $ chez Esso. Nous mettons désormais le cap sur Ottawa, la capitale fédérale. La highway 416 nous mène en plein centre ville, et nous atteignons l’hôtel “Capital hill”, à 17 heures 30. C’est un hôtel de luxe, un quatre étoiles à deux pas de la colline du parlement, et une suite (un véritable appartement, avec chambre, séjour, cuisine, salle de bains et toilettes ), la n° 702 nous est proposée. C’est sans conteste la meilleure chambre depuis le début. Une fois rafraîchis, nous sortons faire un tour de ville à pied, voir notamment le Canal rideau, voie d’eau artificielle qui rejoint le Saint Laurent à Kigston à la rivière des Outaouais ( Ottawa river ), en traversant la dite Capitale. Un grand centre commercial le longe et porte son nom ( rideau center ), et de part et d’autre de la rue rideau, le quartier très animé de Byward Market. Un peu d’histoire, Ottawa, s’appelait autrefois Bytown, du nom du colonel By, chargé de la construction du canal en 1826. C’est seulement en 1855 que la ville changera définitivement de nom. Byward Market, tirant son nom du même colonel By, est en fait le centre névralgique de la ville. Bureaux et commerces, marché et restaurants, où une foule cosmopolite et multi-culturelle se côtoient. C’est surtout à cet instant que nous nous sommes retrouvés “en France” ! Enfin, en territoire francophone. Tout est inscrit en deux langues. Partout. Pour les noms de rues, cela donne notamment “Rue Rideau Street”. Nous continuons notre ballade jusqu’au pont Alexandra, qui franchit Ottawa river, et en fait relie l’Ontario au Québec. De là, superbe vue sur les édifices du parlement d’un côté et sur Hull et son musée des civilisations de l’autre. De magnifiques pistes cyclables jalonnent les rues, les bâtiments officiels ( musées, ambassades ) sont tous de splendides réalisations architecturales ; bref, Ottawa est une ville qui nous plaît. Décidant de faire confiance au “guide du routard”, nous dînons au restaurant “Mama Grizzis”, restaurant italien situé dans une cour intérieure au cadre raffiné et à l’ambiance détendue en plein coeur de Byward Market. Le repas est néanmoins très moyen, pour une facture est de 30 $, taxes et service compris. Nous nous offrons une petite glace en cornet chez un glacier fabricant, puis nous regagnons l’hôtel, car il fait soudain très froid. Plus de 25° la journée, moins de 10° en soirée, bonjour l’amplitude thermique !

JOUR 7. VENDREDI 6 SEPTEMBRE 2002.

Levés à 7 heures, nous partons pour la colline du parlement. Mais il fait décidément trop froid, et nous faisons demi-tour vers l’hôtel pour s’habiller plus chaudement. Nous profitons de ce contre-temps pour retirer de nouveau 500 $ au guichet automatique de Canada Trust. C’est donc munis de pulls que nous visitons le Parlement, et plus particulièrement le Sénat. Malheureusement, les visites sont guidées, et nous nous retrouvons au sein d’un groupe de Français dont les états d’âme de certaines sur les coiffes de la Reine d’Angleterre, et les conversations philosophiques de certains sur l’ordre dans lequel sont votées les lois ( Sénat avant Chambre des députés ), nous exaspèrent, et nous confortent dans notre choix d’avoir évité le “tour organisé en autocar” ! Nous apercevons cependant brièvement le trône d’Elisabeth II, ainsi qu’une mini exposition sur la bibliothèque du parlement. La visite était gratuite et en Français, on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. Ne nous plaignons pas. Une courte pause le long des écluses du Canal Rideau, et nous mettons le cap sur le musée des beaux arts du Canada, LE musée d’Ottawa. Nous y déjeunons à la cafétéria puis entamons la visite. Il s’agit d’un musée national, donc la visite des collections permanentes est gratuite. Nous débutons par le deuxième étage, entièrement dédié à l’art contemporain. Nous y découvrons notamment les oeuvres de Claude Tousignant, les couleurs et le style de Mondrian, mais avec des cercles. Le premier étage, présente la plus importante collection d’art canadien au monde, avec entre autres plusieurs salles pour le fameux Groupe des Sept découvert à Toronto, et le célèbre tableau de Tom Thomson, “le Pin de Banks”. Nous traversons rapidement ensuite les fastidieuses salles sur l’art européen du moyen-âge et de la renaissance -ce n’est pas notre tasse de thé- pour nous rendre au sous-sol, réservé à l’art inuit. Leurs sculptures représentant des scènes de pêche, de chasse et des animaux sont pures et traduisent à merveille leur vie quotidienne. Réellement enthousiasmés par cette visite, nous achetons le guide du musée. De retour dans Byward Market, nous retournons rendre visite au glacier. Ayant fait le tour des découvertes au centre ville, nous préférons aller nous reposer un peu, tant nos jambes commencent à souffrir. Nous annulons la visite initialement prévue au musée des sciences & technologies, de crainte de retrouver les expositions présentées à l’Ontario Science Center et de fait... à la Villette ! A 16 heures, bien reposés, nous voilà partis -à pied- pour Hull, de l’autre côté de la rivière, afin de visiter cette ville qui abrite, outre le musée canadien des civilisations, l’université du Québec. Hull sera pour nous une grosse déception. Trois pauvres bars sur une misérable place bordée d’immeubles en brique rouge pour seul véritable intérêt. Cette place s’appelle la “place Aubry“, aucun rapport avec notre Martine nationale, si ce n’est la beauté des lieux, comparable aux faubourgs de sa cité Nordique ! Nous y verrons également des prostituées, des maisons construites à la va-vite dans le style “ruée vers l’or” de Lucky Luke... Il ne manque plus que les Dalton ! Non, franchement, pas de quoi y consacrer du temps, nous revenons sur nos pas. Nous terminerons la journée dans Rideau Center, où nous achetons quelques pellicules et autres gourmandises chez “Drug Mart”. Le dîner s’effectue ce soir chez Burger King, leurs “Whooper” sont toujours aussi infects. Seconde nuit à l’hôtel Capital Hill.

JOUR 8. SAMEDI 7 SEPTEMBRE 2002.

Levés à 8 heures, nous procédons à l’habituel “check out”, ce qui signifie rendre les clefs de la chambre et régler les “extra” ( téléphone, parking) -et traduit en Français à la sauce Québec “avez vous checké ?”-! ; réglons donc les 25 $ de frais de stationnement pour les deux jours, et partons pour le Québec. Le musée des civilisations au programme aujourd’hui n’ouvrant ses portes qu’à 10 heures, nous nous rendons au Casino de Hull, où nous prenons notre petit déjeuner. Il nous en coûte 10 $, puis partons à la découverte de l’immense salle des machines à sous, surplombant le lac Leamy. Le casino, récemment ouvert à proximité d’un hôtel Hilton, est une véritable invitation au jeu... Nous retournons à présent au Musée Canadien des Civilisations, première “attraction culturelle du pays” selon la formule consacrée. Les deux entrées nous reviennent à 15 $. Nous débutons par la Grande Galerie, ornée de totems amérindiens, et donnant accès à la visite de plusieurs reconstitutions d’habitations amérindiennes et inuits. Une exposition d’art inuit nous permet d’approfondir nos découvertes d’hier. Au premier étage, le musée est divisé en plusieurs univers : il abrite tout d’abord le musée de la Poste Canadienne, laissant une large part à l’histoire de la Vente par correspondance ; et exposant la totalité des timbres canadiens depuis l’origine de la confédération. Plus loin, c’est le monde des enfants, car nous pénétrons dans l’antre du “musée des Enfants”, dans lequel les parents en visite peuvent laisser leurs bambins s’instruire et se divertir sous la surveillance d’animatrices. Cela nous fait -encore ?- penser à la cité des enfants de... la Villette ! Trois expositions temporaires se partagent le reste de la surface : une sur les Vikings, premiers explorateurs du Canada, une autre sur l’art islamique à travers le monde, puis une dernière sur le rayonnement de la musique francophone, laissant toutefois une large part aux musiques franco-africaines. Le clou de la visite se situe au deuxième étage du bâtiment : la salle du Canada. Une journée de visite à elle seule, toute l’histoire du Canada expliquée, décortiquée, montrée à travers expositions, documentation et reconstitutions... Les caméras vidéo n’y étant pas interdites, nous en garderons des images sur bande. Nous achetons ensuite le guide du musée et déjeunons à la cafétéria. Nous prenons désormais la route pour Trois Rivières, capitale de la région touristique de Mauricie non sans avoir réglé 10 $ pour le parking sous le musée. Pas d’autoroute aujourd’hui, mais les routes 148, 158 et 138, ce qui nous permet de contourner Montréal, et de traverser de somptueux paysages. C’est après un nouveau plein de carburant chez Esso pour 40 $ que nous arrivons à 17 heures 30 à l’hôtel Gouverneur de Trois Rivières. Une fois installés, nous partons pour un tour de ville à pied, où nous découvrons le port et la jetée le long du Saint Laurent, la vieille ville et les rues commerçantes très animées en ce samedi soir. A la recherche d’un restaurant, nous nous arrêtons chez Subway, qui propose d’étranges “Sous-Marins” ( traduisez des sandwiches ), proposés en deux tailles (6 et 12 pouces ), et agrémentés de sauce “dijonnaise” ( de la simple moutarde !). Repas original qui nous satisfait tant cela change des McDo... De retour à l’hôtel, nous ne pourrons goûter aux joies de la piscine, celle-ci étant fermée car non chauffée. Courte nuit de repos. Demain, il faut se lever tôt !

JOUR 9. DIMANCHE 8 SEPTEMBRE 2002.

Exceptionnellement, nous nous levons à 5 heures 30. Ayant “checké” à l’hôtel, nous empruntons l’autoroute 55 qui se transforme plus loin en route 155. Nous nous arrêtons déjeuner chez... Mc Do, à Chambord. Cette route est splendide : une succession de rivières, de lacs et de forêts où nous admirons enfin ce fameux “été indien”. Des étendues d’arbres à perte de vue offrant toute la palette de jaunes, d’oranges, de rouges et de verts possibles et inimaginables. Du grand spectacle ! Du grand désert aussi, plus de 130 kilomètres sans le moindre village, sans la moindre habitation : des forêts, de l’eau, et des animaux sauvages. La nature dans toute sa splendeur ! Nous arrivons à Val Jalbert à 10 heures. Il s’agit d’un village fantôme, car déserté en 1927. En effet, situé près de la chute Ouiatchouane qui alimentait une usine de fabrication de pâte à papier ( une pulperie ), le village n’était habité que par les familles des employés de la compagnie. Celle-ci, concurrencée par l’arrivée de pâtes à papier chimiques provenant d’Allemagne sur le marché, elle périclita et fit faillite en 1927. Tout le personnel dût alors quitter les lieux pour aller trouver du travail ailleurs. Restauré progressivement depuis quelques années, le village se visite, soit à pied soit avec un petit bus, et nous permet de voir l’école, les maisons, les magasins, et l’usine. Une partie d’entre eux sont reconstitués, une autre laissée en l’état de quartiers-fantômes. Derrière les bâtiments de la pulperie, un téléphérique permet l’ascension au dessus de la chute, d’où un belvédère offre un panorama exceptionnel. Nous redescendons à pied les innombrables marches puis nous dirigeons vers Roberval. Installés à l’hôtel “Château” ( qui n’a rien d’un château mais offrant néanmoins un accueil, un confort, et une piscine intérieure remarquables ) à midi, nous déjeunons chez PFK. Eh oui, au Québec, on ne parle pas Anglais. Pas un mot ! La chaîne de fast-food KFC (pour “Kentucky Fried Chicken”) pourtant présente en France sous ce nom, à du se plier aux exigences de Québec et... se nommer PFK (pour “ Poulet Frit à la Kentucky”). Si, si ! Après ce repas, où nous constatons à quel point l’obésité fait des ravages dans ce pays... nous nous dirigeons vers Saint Félicien, pour la visite du Zoo Sauvage. Pour 35 $, c’est un concept inédit de visite d’un zoo. Pour une fois, les animaux sont en liberté et les humains en cage. Thoiry, mais sans le côté “réserve Africaine”. Seuls les animaux composant la faune canadienne se retrouvent dans ce zoo. La visite, intitulée “les sentiers de la nature”, s’effectue en petit train, grillagé, avec lequel on part pour 1 heure 30 de safari canadien. Seul hic, il se met à pleuvoir, nos premières gouttes du voyage. La visite, commentée, est passionnante, jamais nous n’aurons côtoyé des Ours, des Orignaux, des Caribous, des Bisons et des Chiens de prairie d’aussi près. Jamais nous n’en avions vu autant ! Les animaux sont en réelle liberté, seules des zones de non-prédation ont été aménagées afin d’éviter que ces chers animaux ne se mangent entre eux. Mais pendant ce temps, l’orage redouble d’intensité, et une fois le circuit en train terminé, nous courons trouver refuge au restaurant pour une pause “séchage des vêtements” dans les toilettes... Nous profitons d’une petite accalmie pour poursuivre la visite à pied, puis retournons à la voiture à 16 heures. Nous nous dirigeons donc vers Mashteuiatsh, village où vit une communauté amérindienne, (des Montagnais) et abritant un musée. Le retour sur Roberval a été contrarié par une longue attente à un passage à niveau, passage sur lequel le convoi a déraillé lors de son passage. Du jamais vu ! S’agissant d’un train de marchandises, et au vu de sa longueur, les opérations de levage, et de déblaiement ne pouvant intervenir que le lendemain, nous avons du faire demi-tour. C’est après des tours et des détours par des chemins et des routes caillouteuses que nous avons retrouvé notre hôtel. Un supermarché, IGA, ouvert 7 jours sur 7, jouxtant l’hôtel, nous y avons fit quelques emplettes. Après une baignade dans la piscine et le bain tourbillonnant, nous avons dîné chez Mc Do, une fois de plus.

JOUR 10. LUNDI 9 SEPTEMBRE 2002.

Nous nous levons à 7 heures, et partons pour Chicoutimi, la métropole de la région Saguenay / Lac St Jean. La route 169, longe le Lac Saint Jean, une mer intérieure dont on ne voit pas l’autre rive... A Chicoutimi, ville qui compte soi-disant 60 % de femmes - dont une grosse part est inévitablement célibataire !-, nous visitons le vieux port et le marché des halles. Nous nous rendons au point “infotouriste“, où l’on nous remet un plan de la ville, puis nous entamons un ballade matinale rue Racine, la rue commerçante et vivante de la ville. Un petit déjeuner sucré chez Subway, puis nous reprenons la route, la 172, sur l’autre rive. Nous longeons à présent le fjord du Saguenay, où nous admirons de nouveau des paysages se fondant dans un décor magnifique. Un plein d’essence à 20 $ avant une nouvelle traversée de désert ( 100 kilomètres sans la moindre activité ), puis nous effectuons un petit détour pour traverser Ste Rose du Nord. C’est un petit village de pêcheurs, tout à fait dans le style “breton”. Nous arrivons à Tadoussac à midi. Nous nous installons chez Georges, (c’est le nom du motel ) où l’accueil est irréprochable. Nicole, l’hôtesse, nous propose de réserver pour nous, et sans frais, notre croisière aux baleines de l’après-midi. Pour 120 $, nous allons approcher les baleines à bord d’un zodiac. Rendez vous est donné à la marina pour la préparation à 13 heures 30 chez AML croisières. On nous prête deux combinaisons de survie, ainsi que deux pantalons imperméables, que nous enfilons avant d’embarquer sur notre zodiac jaune, petit bateau pneumatique sur lequel peuvent monter une vingtaine de personnes. Nous sommes pourtant chaudement couverts, mais le brouillard sur le fjord et le grand froid au large ( les baleines se plaisent dans une eau entre 0° et 5° ) commencent à nous geler... Dans l’ordre, Rorquals, Bélugas et quelques Phoques se succèdent à l’horizon. Les téléobjectifs sont braqués sur l’eau, et les caméras vidéo attendent l’instant T pour immortaliser les sorties hors de l’eau des plus gros mammifères au monde. C’est la “séquence émotion” du voyage ! Le clou du circuit. Trois heures de pur plaisir ( malgré le grand froid et les besoins naturels insatisfaits ). Une fois revenus sur la terre ferme, nous approfondissons nos connaissances du monde marin, en visitant le CIMM (Centre d’Interprétation des Mammifères Marins ). Nous poursuivons notre ballade dans Tadoussac, paisible bourgade de 750 habitants, en découvrant tour à tour la maison Chauvin, qui fut le premier poste de traite des fourrures au Canada - datant du 17ème siècle- ; et la “chapelle des indiens”, petite église en bois, qui fut, elle aussi la première chapelle chrétienne en Amérique, symbole du “travail” effectué par ces religieux colons... De retour à l’hôtel, après un bref repos devant le journal télévisé de Daniel Bilalian grâce à TV5, nous soupons au restaurant du motel... Escargots, Crevettes, Homards et Noix de pétoncles, le tout, agrémenté de vin blanc et de desserts. Enfin de la grande cuisine... mais elle a un prix ! 65 $, service inclus. Nous nous endormons ensuite pour notre première nuit avec du chauffage dans la chambre.

JOUR 11. MARDI 10 SEPTEMBRE 2002.

Le départ d’aujourd’hui ne se fera pas par la route, mais en bateau. En effet, à Tadoussac, la route 138 s’arrête sur un embarcadère, où les voitures montent à bord d’un bac. Le fameux “traversier”, bateau passeur de son état, gratuit, et qui relie la rive nord du Saguenay à la rive sud, à Baie Sainte Catherine. Vingt minutes, embarquement et débarquement inclus, et nous voici enfin dans la fameuse région touristique de Charlevoix, où la 138 offre un panorama format cinémascope derrière le pare-brise. Après un petit déjeuner chez Subway à La Malbaie, nous effectuons un détour par la route 362 et “les éboulements” pour longer de plus près le Saint Laurent. Nous arrivons à un rythme de croisière à Baie Saint Paul, puis nous dirigeons vers Beaupré. Sainte Anne de Beaupré est la plus importante cathédrale d’Amérique du Nord, lieu de pèlerinage de tous les catholiques d’outre Atlantique, c’est le Lourdes local, avec béquilles et autres fauteuils roulants laissés pour preuve de guérison ! Nous repartons par la route dite de la “nouvelle France”, la Voie Royale, empruntée par les Français au seizième siècle. Celle-ci nous conduit au parc de la chute Montmorency. Moins impressionnante que Niagara, elle est toutefois plus haute, et surtout mise en valeur dans un cadre et un décor “protégés”, loin de toute animation festive. Après avoir photographié et filmé ce qui nous impressionnait depuis notamment le pont suspendu, nous terminons cette visite par une ballade dans le parc. N’ayant pas trouvé la route 369 censée nous conduire à Wendake, nous nous retrouvons en plein centre de Québec. Nous décidons d’aller nous installer préalablement à l’hôtel, situé rue St Vallier Ouest. Certes dans Québec, mais à 20mn en bus du centre historique, et de plus dans un quartier populaire et peu engageant. Néanmoins, le parking est gratuit, et surtout, l’accueil est irréprochable. La réceptionniste nous a formidablement reçus, puis elle s’est momentanément transformée en guide touristique, sortant de son bureau plans, cartes et guides, afin de nous expliquer que voir, que faire, et comment le faire ! Après installation dans une chambre dont l’état et le confort ne resteront pas gravés dans nos souvenirs, nous partons pour Wendake en suivant ses conseils. Wendake est une réserve Amérindienne où vivent des Hurons Wendat, communauté vivant à l’origine dans la région des grands lacs, mais chassés par les Anglais, et confinés là par les jésuites Français. Leur village ressemble à tout autre, avec pour seul signe distinctif les panneaux de nom de rues en bois. Wendake (prononcer wen‘-da-ki), abrite surtout un site traditionnel huron, avec restaurant et boutiques. L’entrée est à 20 $ pour deux, et le repas, copieux et composé de soupe, de viande de bison et brochettes de caribou, accompagné de maïs et d’un succulent dessert arrosé de crème d’érable, nous revient à 40 $. C’est sans doute le repas qui nous aura le plus plu de ce voyage. Un guide -huron- nous a été ensuite attribué afin de suivre la visite du site, passionnante où nous avons appris les modes de vie ancestraux et l’histoire des premières Nations, racontés par des autochtones. Nous avons ensuite procédé à de nombreux achats dans leur boutique, l’argent revenant intégralement à la communauté, les objets étant fabriqués sur place, et le tout hors taxes, les “autochtones” n’étant pas soumis à l’impôt. Une fois de retour à l’hôtel, nous sommes allés acheter quatre tickets de bus à l’épicerie et avons pris le bus n°1, le seul desservant ce quartier au rythme d’un par heure ! C’est sous la pluie que nous découvrons le vieux Québec, et la météo en annonce aussi pour demain. Aïe ! Une fois nos repères pris pour la “vraie” visite prévue demain, nous allons retirer nos derniers 500 $ à la banque Desjardins, puis allons dîner chez Subway. De nouveau une ballade de Québec “by night” dont nous profitons car la pluie s’est arrêtée. Nous restons sans voix devant l’imposant château Frontenac, illuminé. C’est avec nos têtes remplies de ces images que nous retournons à l’hôtel.

JOUR 12. MERCREDI 11 SEPTEMBRE 2002.

Le réveil ce matin se fait d’une part en écoutant la pluie fouetter la fenêtre, et d’autre part en regardant à la télévision des images déjà diffusée en boucle un an plus tôt. Nous quittons donc la chambre vers 8 heures 30 pour aller prendre le petit-déjeuner. Celui-ci sera “familial” dirons nous tant le manque de professionnalisme des patrons se fait sentir. Toasts beurrés, beurre d’arachide et jus d’orange très moyens, comme l’hôtel d’ailleurs. Nous retournons à l’épicerie acheter de nouveau 4 tickets de bus, puis attendons le bus n°1, sous une pluie battante. Imperméables et parapluies sont de rigueur. Arrivés quelques minutes en avance devant le Musée de la Civilisation, nous attendons patiemment l’ouverture à 10 heures en compagnie de nombreux touristes pour qui le musée sera le refuge d’une journée pluvieuse. Les deux entrées nous reviennent à 25 $. Le musée est constitué d’expositions temporaires, et, c’est là tout son intérêt, on peut en faire la visite chaque année, on ne reverra jamais la même chose. Chaque exposition est très riche, et la plus importante en cette fin d’été, est consacrée aux Cow-Boys. Leur histoire, leur mode de vie, le cheval, les selles, les vaches, les cow-boys au cinéma et en bande dessinée ; tout y est. Ensuite, nous ne faisons que passer dans une salle dédiée à la chasse et la pêche au Canada, véritables sports nationaux. A l’étage supérieur, nous découvrons un projet sur le satellite du futur, sorte de message laissé par les humains du XXI ème siècle à nos éventuels survivants dans 50000 ans. Ce satellite reviendra donc sur terre en 52002 ! Plus tard, nous visitons “Mémoires”, espace représentant le souvenir au Québec. Qui sommes nous? D’où venons nous? Quelle est notre histoire? Nous apprendrons ainsi que la devise figurant sur toutes les plaques d’immatriculation des voitures “Je me souviens”, correspond à ce devoir de mémoire historique inculqué à chaque Québécois. Nous terminons notre visite par deux expositions plus courtes, la première, sur le droit à la différence des handicapés. Il faut reconnaître qu’à leur sujet, la Canada a une longueur d’avance sur les pays européens. Dans chaque lieu public, des rampes pour fauteuils, des ascenseurs, des aires de repos... Nous nous dirigeons enfin vers l’ultime salle, celle sur l’histoire des premières nations, Amérindiens et Inuits, où nous ne nous attarderons pas, ayant déjà beaucoup appris à Hull et à Wendake. Désirant manger sur place à la cafétéria, nous aurons la désagréable surprise de constater après avoir fait la queue, qu’ils n’ont plus de plats chauds à servir... Déçus, nous quittons ces lieux, affamés ! Nous repartons à pied et toujours sous la pluie en direction de la ville haute à la recherche d’un restaurant. Nous trouverons “Mikes”, sorte d’Hippopotamus local, dans lequel outre un plat copieux et appétissant à base de boeuf, nous ingurgitons avec gourmandise de savoureux desserts glacés. La note, de 40 $ se révèlera correcte. De 15 heures à 17 heures, nous effectuons de nouveau un tour de ville pédestre où nous tentons de photographier et de filmer ce qui peut l’être à travers les gouttes. La citadelle, le Château Frontenac, les remparts, la promenade des gouverneurs, la terrasse Dufferin (les “planches” de Québec ), le quartier du petit Champlain, la basilique Notre Dame, sans oublier la place Royale et une ascension en funiculaire. Le tout, très “vieille France”, trop (?) propre, et éminemment touristique ! La place du tertre à Montmartre en plus classe... cela donne une idée. Nous sommes de retour à l’hôtel à 18 heures, achetons de quoi dîner dans la chambre à l’épicerie, puis débutons une soirée télé au lit... Mais vers 20 heures, la pluie ayant cessé, et un splendide coucher de soleil faisant son apparition, nous décidons de retourner, en voiture cette fois, s’offrir un dernier tour de Québec la nuit. Nous alimentons la Malibu de 20 $ de carburant, trouvons une place de stationnement gratuite sur le vieux port, puis tentons quelques prises de vue de nuit dans la vieille ville. Heureux de cette ultime sortie, nous allons cette fois dormir, pour de bon.

JOUR 13. JEUDI 12 SEPTEMBRE 2002.

Cet “hôtel du Nord” est vraiment bas de gamme et familial. On se demande comment ils ont obtenu leurs 3 étoiles... Enfin, nous quittons les lieux peu après 7 heures pour rejoindre Montréal. L’autoroute 40 ouest, est le chemin le plus rapide pour y parvenir, 3 heures non-stop rythmées par un “zapping” radio où l’on aura eu droit à l’intégrale Céline Dion ! Nous arrivons à 11 heures boulevard René Levèsque, où nous nous faisons poliment éconduire de l’hôtel Travelodge car nous arrivons trop tôt. Nous sommes quittes pour payer un parcmètre Bd St Laurent jusqu’à midi. Nous effectuons un petit tour du vieux Montréal. Après un court repas chez Mc Do pour 15 $, nous découvrons la basilique Notre Dame, l’Hôtel de Ville et le Château Ramezay. A midi, nous prenons enfin possession d’une place de parking souterrain et de notre chambre, toujours au 7ème étage, et toujours aussi petite. Nous repartons illico pour le musée des beaux arts, avec un détour par la gare centrale, une incursion dans la “ville souterraine”, et un arrêt chez Nouvelles Frontières afin de re-confirmer le vol retour. Le vol Corsair 901 sera assuré par un Boeing 747-300 et décollera à 17 heures 50. L’agent de NF nous invite à nous présenter 3 heures à l’avance à Mirabel. Nous déambulons à présent rue sainte Catherine, rue Créscent et rue Sherbrooke. Ce sont des rues commerçantes, très animées, bordées de nombreux bars, restaurants et boutiques. L’entrée au Musée des Beaux Arts est gratuite, et nous visitons l’intégralité des salles exposant les collections permanentes. Art contemporain et Art européen sont les principaux attraits de ce musée, affilié à la réunion des musées Nationaux Français. Il est composé de deux bâtiments se faisant face reliés entre eux par un passage souterrain agrémenté par la présentation d’objets d’arts décoratifs. Nous nous rendons ensuite à la bibliothèque, très riche, où nous achetons de nombreux ouvrages. Nous nous offrons ensuite un long périple dans la Ville Souterraine et notamment la place Montréal Trust, le métro Peel, le centre Eaton, la place Ville Marie et la place Bonnaventure. Un dédale de galeries commerciales sur 5 niveaux de sous-sol. C’est la visite à ne pas manquer pour les inconditionnels du Forum des Halles. En mieux, bien évidemment, car là comme à Toronto, aucune délinquance, aucun phénomène de bandes ; on s’y sent en totale sécurité. Nous repérons les boutiques où l’on pourra venir faire quelques emplettes le lendemain, puis retournons à l’hôtel, plus que fatigués vers 17 heures. Quelque peu reposés, nous ressortons une heure plus tard pour une nouvelle ballade, à notre rythme dans le Vieux Montréal et sur le Vieux Port. Nous dînons rue Clark à deux pas de notre hôtel en plein quartier Chinois, où nous nous offrons un menu pour deux plus que copieux (décidément, ces Canadiens, ils doivent avoir peur de mourir de faim ), pour 25 $. C’est non seulement copieux, mais c’est aussi et surtout très, très bon. De retour dans notre chambre, nous nous “habillons” quelque peu afin de sortir ce soir. Nous nous lançons à la recherche d’un lieu où l’on pourrait danser, boire et écouter de la musique live, et pour cela, nous promenons rue Saint Denis, dans le quartier Berri-UQAM (Université du Québec à Montréal), rue de l’Ontario, Place des Arts et rue Ste Catherine, où nous serons témoins du seul acte de délinquance criminelle de notre voyage, une tentative de meurtre par balles en pleine rue ( règlement de comptes à première vue ). Nous aurons pu constater la façon dont les secours sont bien organisés dans ce pays, en moins de cinq minutes, plusieurs véhicules de police, de pompiers et d’ambulances seront sur place, la rue bouclée et les badauds virés par les forces de l’ordre. Le jeune homme visé s’en sortira finalement avec la vie sauve. Ayant dû faire demi-tour car la rue étant fermée, nous passons devant un club Cubain, où nous osons nous aventurer. Ce que nous n’avons pas regretté tant cette fin de soirée se sera bien passée (cocktails, salsa et bonne ambiance ).

JOUR 14. VENDREDI 13 SEPTEMBRE 2002.

C’est au réveil que nous avons décidé de chambouler le programme initial des deux derniers jours, et de les “mixer”. Nous partons donc pour le Parc Olympique, après avoir acheté un titre de transport journalier à la station de métro Saint Laurent. Nous empruntons la “ligne verte” jusqu’à la station Pie IX, à bord d’une rame de type métro parisien, sur pneus, compte tenu que la RATP a réalisé les études d’ingénierie du métro de Montréal dans les années 60. Elle y a donc exporté son savoir “fer (!)” Arrivés sur place, nous nous dirigeons vers le Jardin botanique où nous nous procurons des entrées combinées où pour 45 $ à deux, nous pouvons accéder au Jardin botanique, à l’insectarium, à la Tour olympique et au Biôdome. Nous effectuons une rapide visite du jardin, mais toutefois plus axé sur les arbres que sur les fleurs ; un tour du parc en petit train ; puis de l’insectarium, petit espace consacré aux papillons, aux abeilles, et autres insectes en tous genres. N’ayant pas -ni l’un ni l’autre- de fibre “écolo-biologique” ultra développée, nous nous rendons faire l’ascension de la Tour de Montréal, érigée pour les Jeux de 1976, et qui a la particularité d’être la plus haute tour inclinée du monde. L’ascension s’effectue en funiculaire, très lent et n’offrant qu’une visibilité limitée, ce qui n’a rien de très impressionnant. Une fois au sommet, le poste d’observation offre un joli point de vue sur le Parc, les ex-installations sportives et sur le fleuve St Laurent, mais nous sommes quelque peu déçus car la tour ne se situant pas en centre ville, elle souffre de la comparaison avec la CN Tower de Toronto. Arrivés au Biodôme, nous avalons un petit déjeuner -tardif- salé, puis entamons la visite. Et là, c’est une très bonne surprise. Car ne sachant pas trop à quoi nous attendre, ce lieu (ex-vélodrome olympique réaménagé ) est d’un dépaysement le plus total. Moitié zoo, moitié serre, c’est en fait la reconstitution sous bulle des quatre écosystèmes américains : la forêt tropicale, la forêt des Laurentides, le St Laurent aquatique et le milieu polaire. La faune et la flore y sont à chaque fois présents. Le clou de la visite est évidemment la rencontre avec les pingouins jouant à plonger de leur banquise reconstituée. Pour retourner au centre ville. Nous empruntons cette fois le métro de la station Viau à la station Place des Arts, où nous sortons afin de visiter le Musée d’Art Contemporain. Pour 15 $, la visite se révèle très courte compte tenu du peu de “matière” à admirer. Seules de nouvelles oeuvres de C. Tousignant et une étonnante réalisation constituée d’entrelacements de magnétophones des années 60 trouveront grâce à nos yeux. Nous retournons à l’hôtel déposer nos affaires, appareil photo et caméra vidéo notamment, qui ne nous avaient pas quitté depuis le début ; afin de terminer notre journée ( et par là même ) notre séjour, dans la Ville Souterraine. S’en suit un repas chez PFK, où nous découvrons les frites “Poutine”, c’est à dire agrémentées d’une sauce chaude et de fromage fondu. Nous effectuons à présent une ultime promenade dans Montréal, puisque nous crapahutons jusqu’au Mont Royal ( qui a donné son nom à la Ville ), immense parc urbain surplombant tout le centre ville. Le plateau Mont Royal, à proximité, est lui un quartier à la fois résidentiel et cosmopolite sur lequel la nuit tombe pour (en ce qui nous concerne ) la dernière fois... Sans trop de nostalgie, nous décidons de passer la soirée au Casino de l’Île Sainte Hélène. Pour cela, nous empruntons les lignes orange et jaune du métro, et débouchons dans le Parc Jean Drapeau, du nom de l’ancien maire de Montréal, décédé en 1999, et surtout grand instigateur du métro. L’île sur laquelle a été construit le Casino est un îlot artificiel sorti de terre grâce au déblais du métro, pour l’expo’67. Nous jouons et perdons 10 $ dans ce Casino, encore plus grand et plus beau que tous ceux que nous avions vu auparavant. Nous assistons -sans jouer- à quelques parties de black jack, de roulette, ou d’autres vices de “tapis vert” ; puis regagnons en métro la place d’Armes. Nous dînons pour la dernière fois chez Mc Donald’s, puis allons nous coucher.

JOUR 15. SAMEDI 14 SEPTEMBRE 2002.

Levés à 9 heures, nous préparons les bagages, réorganisons et équilibrons valises et sacs, afin de n’avoir que les deux valises et le sac de voyage à enregistrer. Nous restituons les clés, chargeons la voiture et réglons les frais de parking : 25 $. C’est enfin le départ de Montréal pour Laval, en banlieue Nord, par l’Autoroute 15, en direction de l’Aéroport. Compte tenu de l’heure ( il n’est que 11 heures ), nous décidons de sortir dans un centre commercial afin de magasiner ( terme québécois de “shopping” ) une dernière fois. Nous nous rendons chez Wal Mart, équivalent et néanmoins concurrent américain de Carrefour. Au vu du prix des travaux photos ( développement et tirage en double pour 7 $ la pellicule ), et ce, en une heure, nous retournons à la voiture chercher les 7 pellicules de 25 poses réalisées pendant ces quinze jours. Nous les déposons en attendant 13 heures pour les récupérer. Pendant ce temps, nous allons déjeuner dans un restaurant nous proposant un repas de “smoked meat”, spécialité Montréalaise de viande fumée, style palette à la diable. Ce bon repas nous revient à 15 $. Nous quittons, après avoir récupéré nos photos, ravis, Wal Mart en direction de Mirabel. Nous arrivons à 14 heures à l’Aéroport, stationnons notre Chevrolet Malibu à la place 27 de l’aire réservée aux véhicules Avis, puis nous dirigeons vers la zone d’enregistrement. La disposition des sièges en cabine Grand Large à bord d’un 747 étant différente de celle d’un A330, nous n’obtenons pas les places initialement attribuées. Nous serons aux sièges A et C de la rangée 73 ( au pont supérieur ). Faisant part de ses doléances à la responsable locale de la compagnie Corsair, celle-ci lui répond que le 747 assurera les rotations Paris - Montréal pour la saison hivernale, et ce à partir du 14 Septembre... Nous nous dirigeons à présent vers le stand Avis, où l’on nous facture, outre le dernier plein d’essence -ce qui était prévu-, des taxes sur l’air conditionné et la climatisation du véhicule, taxes votées dans un souci de préservation de l’environnement : 60 $. Cet aéroport est désespérément désert, car seuls Corsair et Air Transat exploitent encore des vols dans cette aérogare, condamnée à fermer son activité passagers à la fin de l’année 2002, au profit de l’aéroport de Dorval, plus proche du centre ville. Cette tentative -ratée- d’éloignement des terminaux aéroportuaires devraient faire réfléchir nos éminences Françaises quant à l’ineptie d’un “troisième aéroport” parisien... Bref, afin de contribuer à l’amélioration des aéroports canadiens, nous réglons 30 $ de taxes supplémentaires, et obligatoires, avant de franchir les formalités douanières et de police. Nous effectuons quelques achats en “duty-free” ( hors taxes ) dans la salle d’embarquement en “vidant” nos poches, et en ne conservant qu’un exemplaire de chaque pièce en souvenir ( du 0.01 $ aux 2 $ ). A 15 heures 30, le 747 immatriculé F-GSUN ( les trois 747-300 de Corsair se nommant respectivement -et humoristiquement- F-GSEA, F-GSEX et F-GSUN ), arrive en provenance de Paris. Nous embarquerons à l’heure, à 17 heures précises, en empruntant un curieux véhicule monté sur vérins hydrauliques permettant l’accès direct à bord des passagers. Nous sommes accueillis par un personnel de nouveau très courtois, et nous invitant à rejoindre le pont supérieur de l ‘appareil. Les fauteuils sont quasi - similaires à ceux du vol aller, avec toutefois moins de place aux jambes. Le chef de cabine a réussi le tour de force de faire rire et de se faire applaudir par tous les passagers tant son humour était le bienvenu. Tout au long du vol, il saura agrémenter les messages de sécurité de pointes d’humour très agréables, et qui ont eu le mérite de rendre les voyageurs attentifs... Trois coupes de Champagne plus tard, il est 18 heures, soit minuit à Paris, nous sommes donc déjà demain !

JOUR 16. DIMANCHE 15 SEPTEMBRE 2002.

Le décollage s’étant effectué à l’heure, le commandant de bord nous annonce une arrivée prévue à Paris / Orly Sud à 6 heures 10. Le personnel de bord -des hôtesses cette fois, contrairement aux stewards de l’aller- est toutefois plus guindé, mais nous sert avec professionnalisme nos dîners, au choix entre poisson et Boeuf Bourguignon. Le plateau de Fromages et de Desserts est moins appétissant qu’à l’aller, mais nous mangeons de la cuisine Française, cela suffit à notre bonheur. Une fois la nuit perceptible des hublots, nous regardons le film “Le Boulet”, succès comique sorti en salles au printemps. Film loin d’être transcendant mais qui nous offre cependant quelques franches rigolades. Nous survolons à présent l’Irlande, il est 4 heures 45. Les villes de Shannon et de Galway, repérées par le système de géovision sont illuminées. Le petit déjeuner nous est servi alors que nous n’avons pas vraiment faim, tout en traversant la manche entre Portsmouth et Deauville. Pains au chocolat, croissants, Boissons chaudes et froides à volonté, pas de doute, nous sommes en France ! Après un survol des Yvelines et de l’Essonne, notre paquebot de l’air se pose sur les pistes d’Orly Sud à 6 heures 10, comme prévu. L’aéroport ouvrant au public à 6 heures, notre appareil est le premier à s’y poser en ce 15 Septembre. Après un débarquement rapide et un passage aux formalités de police rapides, nous récupérons, en priorité nos bagages. Ensuite, c’est le retour dans l’univers RATP : Orlybus, RER, et Métro.
Voyage en France, pouvez-vous me conseiller?
by Petitsoleil · 2003-06-08 · 7 replies
Salut tout le monde!

C'est officiel, je serai en France du 26 juin au 13 juillet. J'aurais besoin de quelques informations, si quelqu'un ici pouvait m'aider, ce serait très apprécié!

Nous arriverons sur Paris le 27 juin et nous cherchons (mon copain et moi), un hotel a prix modique dans un quartier intéressant. Auberge internationale des jeunes est-ce que quelqu'un connait? C'est celui qu'on s'est fait conseiller (proche de Notre-Dame).

Nous passerons 3 jours a Paris et nous désirons ensuite prendre le TGV pour Nice. Est qu'il y a un site internet où je pourrais obtenir les horaires de TGV et les prix?

À Nice, nous avons loué un petit studio pour 1 semaine. Nous pensons donc visiter ce qui se fait en une journée l'aller-retour. Avez-vous des suggestions d'endroits à ne pas manquer?? Quel est le meilleur moyen de voyager de Nice à Monaco, Nice a Cannes? Est-ce que ces 2 endroits vallent la peine? On m'a aussi parlé d'un canyon dans l'arrière-pays de Nice.

Après Nice, nous voulons aller à Carcassonne. Combien de temps me suggérez-vous pour visiter cette ville? Ça semble vraiment génial! Outre le HI, avez-vous des suggestions d'hotels modiques?

Après Carcassonne, nous pensons aller dans le Midi pour voir les paysages de Montagnes, mais nous ne savons pas où exactement. Encore une fois, des suggestions?? Hotels, villes, choses a voir, etc.

Finalement, est-ce que vous croyez que la FranceRail Pass serait avantageuse pour nous? C'est relativement cher, mais je ne sais pas combien coûte un billet de train (pour moins de 25 ans). Connaissez-vous un site où on peut avoir les horaires des trains, quelles liaisons ils font? Je suis allée sur le site de la sncf et je ne vois pas de train qui relie Nice a Carcassonne...

Je sais que je pose beaucoup de questions!!! C'est que c'est une décision de dernière minute, je ne connais a peu près pas la France et nous voulons réserver les premiers hotels d'avance.

Est-ce qu'il y aura des québécois (ou d'autres gens francophones) dans ces coins là en meme temps??

Je vous remercie beaucoup!!! J'AI HATE D'Y ETRE!!!!!

Véro 😎
Pourquoi les Québécois semblent "réfractaires" à la location de voiture en Europe?
by Razul · 2018-03-11 · 68 replies
Bonjour, Sur ce forum, beaucoup de Québecois voulant "visiter" L'Espagne, le Portugal ou le sud de la France, semblent "réfractaires" à la location de voiture ? Pour ces endroits où les petits coins sympas sont très nombreux, , le train ou les bus (rares en France) me semblent être une entrave aux voyages "en Liberté". Mais je dois oublier qques choses....; Merci à vous pour vos réponses, Razul
Nos cinq visions des USA
by Pat124 · 2012-11-05 · 94 replies
Nos cinq visions des USA.

En 2006, lorsque nous avons quitté l’hôtel pour rentrer en Belgique, on croyait que ce grand pays devrait attendre bien longtemps avant de nous revoir, nous avions le moral à zéro.

Dans le bus qui nous conduisait à l’aéroport, je me suis promis d’y revenir.

Et c’est chose faite, mais voila c’est notre cinquième voyage.

Cette fois, nous sommes cinq, Laurence, ma femme, Mado, notre fille, Kephren notre fils, moi et Sophie, la filleule de ma femme (à part le billet d’avion, nous lui offrons le voyage pour ses 20 ans).

Ce voyage va nous conduire en travers cinq images des USA.

New York, la ville qui ne dort jamais, capital mondiale de la finance. Las Vegas, la ville de tous les vices. Les grands espaces, Yosemites, Death Vallée. La cote Californienne et pour finir la ville la plus cool des USA, San Francisco (nous en avons eu la preuve cette année). Le compte est bon, voila en gros notre nouveau trip aux States.

Jeudi 2 aout.

Nous y sommes, le jour du départ, comme à l’habitude, c’est une journée importante, le jour qu’on attend en décomptant les dodos. Il est 4h30 lorsque nous nous levons, c’est le début de la journée des vacances la plus longue, tout le monde aimerais que les jours de congé dure plus de 24h. Et celle-ci ce sera le cas, elle va durer 30h, merci le décalage.

1h30 après, notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport.

Les travaux d’aménagement à l’aéroport de Bruxelles, nous obligent à passer par le parking, juste pour décharger nous devons payer le parking (3,5 euros pour 5 min, cher le parking !).

Sophie est déjà là, c’est son père qui l’a conduite. Un petit bonjour, un dernier check-up pour voir si elle n’a rien oublié et c’est parti.



Le comptoir d’enregistrement est déjà ouvert, on y dépose nos valises, Sophie qui avait peur pour le poids de sa valise a finalement la plus légère et moi la plus lourde.

Il faut dire que c’est moi qui porte la valise rigide avec les médicaments et le nécessaire de toilette. On reçoit nos billets.

Ne changeons pas nos habitudes, on va prendre un petit déjeuner au restaurant panoramique, tout en regardant les avions. Laurence et Sophie, prennent juste une boisson.

Nous passons la douane, une petite ballade au Free shop et déjà l’heure approche pour l’embarquement.



On arrive près de la porte B11, notre Boeing 777 et là, nous embarquons à l’heure prévue.



Jusque là, tout va bien, pas de souci de voyage, il faut dire que depuis quelques années, aucun vol ne s’est bien passé. Retard, grève, panne, rien ne nous a été épargné. Nous avons même les sièges que j’avais choisis sur le site.

Ecran individuel avec un choix agréable de programme, un repas valable (lasagne, poulet ou végétarien). Un sandwich dinde-gouda et des chips dans l’après-midi, des boisons à volonté, que demander de plus.

Nous arrivons à Newark avec 10 min d’avance, on n’en revient pas, un vol sans problème. Bon, nous ne sommes pas encore à l’appartement.

Le passage à l’immigration est très rapide, moins de 20 min, comme à l’habitude, les valises arrivent avant nous.



Le seul petit couac, c’est qu’une valise a bloqué sur le tapis, la maintenance a dû venir pour rétablir le bon fonctionnement. Cela a duré 15 min, rien de bien grave.

Il nous reste le passage à la douane et c’est dans la poche, nous sommes officiellement aux USA. Le « GROUND TRANSPORTATION DESK » est juste devant nous, on ne peut faire plus simple. Un petit passage aux « Restroom », nous fait dévier de notre chemin, bien s’orienter, il ne faudrait pas en sortant des toilettes devoir chercher le ground transportation desk.

Une anecdote : je me retrouve seul devant la montagne de valises, cinq personnes cela fait un beau stock de vêtements et autres. Quand un homme en costume-cravate doit apparemment aller se soulager et ne sait que faire de sa valise ... Il me voit et me demande de surveiller son sac…. Chez nous soit on refuserait de peur que la valise ne contienne de la drogue ou autre, ou bien on n’oserait pas confier sa valises à un inconnu. En passant devant le shop, Sophie reste en admiration devant la taille des muffins.

Nous allons pour demander le shuttle, la fille passe un coup de fil et nous devons attendre une quinzaine de minutes avant que l’on nous appelle. Le chauffeur, un black nous demande de le suivre, il n’a pas l’air très sympathique, bon nous sommes en vacances et lui il bosse.

On doit charger nos bagages nous même, on s’installe, il nous demande notre adresse de destination, nous payons avec la visa et nous quittons l’aéroport.

On aperçoit au loin les grattes ciel de Manhattan, mais il passe par des chemins au nord, on se demande même, s’il ne s’est pas perdu. A la radio, ce ne sont que des infos, pas un peu de musique, rien durant les 40 min de trajet. Le chauffeur ne nous a pas adressé une seule fois la parole, il n’a pas lâché son GSM et c’est bien plus loin qu’il a enfin décidé de regarder son GPS pour se rendre à Brooklyn.

Je reconnais enfin le pont de Brooklyn, sur la droite, on est enfin dans Brooklyn et on aperçoit des locaux. Assez surprenant, un peu après avoir passé le pont, on voit des Juifs Orthodoxes, un, deux, cinq, vingt……… Il n’y a que ça, il ne manque que Louis De Funès, je m’attends même à les voir danser. Puis la population change, les gens bronzent, nous sommes dans un quartier de noirs.

C’est à ce moment, que je reconnais enfin le nom d’une rue, on approche de notre appartement. On arrive à Madison Street et il s’arrête devant le 233 où nous allons loger. Le chauffeur n’a toujours pas dit un mot, nous devons nous- même décharger nos valises.

J’avais préparé un Tips, mais il ne m’a pas laissé le temps de lui donner que déjà il partait ! Janes, la propriétaire de l’appartement est présente et, est surprise que nous sommes déjà là, on lui avait dit 15h00 et nous avons près d’une heure d’avance. On ne s’en plaindra pas.

Sauf que pour aller de l’aéroport à la voiture, nous n’avons pas encore eu l’occasion de tâter à la température ambiante, jusqu’à présent nous étions sous « clim » Il fait chaud, même très chaud, entre 35 et 37°, le choc thermique nous marque.

En rentrant dans le hall de l’immeuble la température est encore plus atroce. Nous logeons au premier étage, et le simple fait de monter nos valises, nous mets dans un état de loque. La propriétaire a allumé la clim dans l’appartement et il fait frais, c’est agréable. Janes, nous dit de nous installer et qu’elle reviendra un peu plus tard pour nous faire signer le contrat de location et payer le solde et la caution. Petit descriptif du logement :

Un immeuble tout à fait classique de Brooklyn, du moins dans le quartier où nous sommes.



Un escalier avant de rentrer dans le logement, un hall, un bâtiment sur 3 niveaux plus un sous sol au niveau de la route emménagé en logement et loué à un résident. Le premier niveau est réservé aux propriétaires, le deuxième un appartement loué aux touristes et le troisième est apparemment aménagé en bureau pour le travail du mari.

Notre appartement est bien aménagé, on rentre dans un living, avec une petite salle à manger et un petit salon. Une cuisine équipée, deux chambres et une salle de bain complète. La taille du frigo, de la gazinière et du bac évier m’étonne, et dire que c’est surement des petits modèles, mais comparé à chez nous c’est déjà plus grand. La déco est jolie, bien que le mobilier et la vaisselle soient « made in IKEA » le tout reste bien fonctionnel et confortable pour notre séjour.





Notre installation est assez rapide, on aimerait bien que Janes vienne pour terminer les formalités afin de pouvoir bouger un peu. Nous allons l’appeler.

Elle nous explique où se trouve le supermarché, une boulangerie et le métro. Nous pouvons partir à la découverte du quartier ainsi que de la boulangerie et du supermarché. Nous achetons des boissons et de quoi manger pour le petit-déjeuner.

Apres avoir été tout rangé dans notre appart, nous allons voir où se trouve le métro. Le quartier est vraiment particulier, on se croirait dans le film « un prince à New York »les locaux sont pour la plupart devant chez eux, il y a plein de salons de coiffure, pour se faire des coupes Afro, il ne manque plus d’Eddie Murphy.





Près de la station de métro, il y a des magasins de vêtements et chaussures. Le shopping peut commencer, il faut dire qu’avec trois ados, notre cota magasins, lors des vacances, va exploser, et pas un peu !

Mado s’achète sont premier tee shirt.

Nous cherchons un endroit pour manger, mais à part un mac do, un KFC et un ou deux snack douteux, rien ne nous branche. On fini par trouver un Appelbee’s, qui nous semble un peu correct.

Nous sommes les seuls blancs dans le resto, mais nous ne nous sentons pas dévisagés ou autre, les gens restent indifférents. Des crevettes, hamburger et une espèce de croque au bacon et cheddar, le tout accompagné de soda sera notre premier repas New-yorkais.





Il est 19h30 et nous n’avons plus qu’une seule envie, rentrer dormir. Il est 8h30 quand nous allons nous coucher (2h30 en Belgique pour notre organisme).
Endroits à visiter à Paris?
by Dauphine46 · 2010-08-05 · 34 replies
Bonjour...je suis toute nouvelle sur ce site. Dans quelques jours, j'effectuerai mon premier voyage en France. J'aimerais savoir quels sont les endroits à visiter et les plus appréciés à Paris? Est-il vraiment nécessaire de réserver des billets d'entrée quelques jours d'avance? Par exemple, je prévoie sans aucun doute visiter la tour Eiffel. Y a-t-il une journée et une heure en particulier pour la visiter fin aôut? Vos suggestions sont les bienvenues. A bientôt.
De Seattle à Denver, un autre Ouest
by Rom3481 · 2019-01-03 · 115 replies
Hello les fous de voyage !

Cette année, Claire (my love d'amour à moi) et moi même, avons fait un roadtrip dans le nord ouest, bien moins prisé du tourisme de masse que le Sud ouest (qu'on adore soit dit en passant)(Et si on met à part Yellowstone😏). Et c'était vraiment génial, grandiose, les superlatifs me manquent... j'ai pas les mots... enfin... si ... il va falloir pour faire ce carnet !

J'en profite pour faire les traditionnels remerciements aux forumeurs qui auront pu m'aider pour l'élaboration de ce roadtrip, je vous adore 😉

Bon, va falloir se lancer dans la prose, vous aviez bien aimé mon CR de l'an dernier en Californie, on va essayer de faire au moins aussi bien 😛, enfin, pas pire quoi ! voyageforum.com/...embre-2017-d8309811/

Donc au programme de ces 3 semaines de juin 2018:

- Olympic National Parc - Seattle - North Cascades National Park - Winthrop - Spokane - West Glacier - East Glacier - Yellowstone - Cody - BigHorn Canyon - Devils Tower - Sturgis - Badlands National Park - Mount Rushmore - Cheyenne - Fort Collins - Denver - Maison (Orgie de Camembert et saucisson)



Donc, vol AF Montpellier Paris sans encombre, en une heure j'ai eu le temps de saouler qu'une hotesse...

Petite attente à CDG, le temps de faire les duty free et de perde mon passeport dans un magasin... je vous dis pas le stress, on a fait chier tous les employés d'un magasin pour retrouver mon passeport qui était en fait ... dans la poche intérieure de ma veste... ouai ... bon ... fallait bien que je me fasse remarquer 😊 Bref après ce petit intermède un rien émotionnel, petite détente devant notre bus Delta





Vol sans encombre de 10h à parler avec tous les PNC car les films étaient pas terribles, bien fait pour eux ! 😏

Bref, là t'arrives à Seattle le cul en forme de siège de classe éco, t'as juste envie de fumer une clope (même 10) ( Le tabac est dangereux pour la santé) et là, pas de bol, t'arrives en même temps que plein d'autres avions à l'immigration ... naaaannnn pas encore ça... ben si ! En plus je pensais avoir droit à des bornes , mais une employée nous rabat tous dans un coral à bétail qui mettra 2h30 avant que nous arrivions devant l'officier qui te parle comme si t'avais vécu toute ta vie aux USA et que tu parles le slang comme lui... ptain moi qui ai prit des cours de perfectionnement pendant 3 mois avant de venir, il m'a pété le moral en moins de deux, même Claire qui comprend super bien , elle a capté autant que moi 🏴‍☠️... limite ses lèvres bougeaient même pas... un ventriloque le type !.. J'imaginais le cas inverse où un Américain qui a prit des cours de Français, serait reçu à Paris par un gars de la police des frontière qui parle comme dans les chtis VS les marseillais 😄. Bref, heureusement , la confiance est vite revenue car on comprenait très bien les autres ! On est enfin passé, et là tu te rends compte que à coté t'avais un espace avec des bornes automatiques ... AARRRGGHHH ! Bon bref, on sort de l'aéroport, vite une clope... et là partout dans la rue , des interdictions de fumer de partout ! partout à perte de vue... les boules... On prend le shuttle Avis et on fumera aux loueurs... Pareil aux loueurs... NAAAANNNNN ... Je demande désespéré au gars du guichet où on peut fumer... le gars trop cool nous a accompagné au fond du parking derrière un panneau , il nous a dit, vous pouvez fumer ici, personne vous verra... tain, trop l'impression de fumer une clope dans la cours du collège à esquiver le regard des pions... Bref... une fois la dose salvatrice de nicotine ingurgitée, on prend possession de notre carrosse, une Toyota Corolla toute neuve... et c'est l'heure d'aller jusqu'à ... Port Angeles à 3h de route ... Oui j'ai voulu faire le warrior à taper 3h de route à l'arrivée ... en fait je le conseille pas 😏



Bref au bout de cette route qui nous a paru interminable vu notre état de fatigue avancé (les trentenaires ça tient plus la route de nos jours) on arrive à Port Angeles, checkin à l'hotel, on lutte pour pas dormir, on sort chercher un burger dans un drive (super bon soit dit en passant) et extinction des feux, on est en place, le voyage commence demain avec la première journée à Olympic 😎
Sécurité au Brésil
by Martinenego · 2017-07-29 · 62 replies
je voulais revoir mon bresil!!j y etais en 73!!! durant presque 4 ans! tout le monde me deconseille car parait il que de nos jours on se fait attaquer avec armes et tout ça de partout au bresil??????? je projette d y aller en routarde de decembre a mars???? bien sur j atterrirai a rio puis irai vers le nord et aussi le minas gerais ; manaus bellem????? vous pensez vraiment que ça craint ??????? etant habituée a l asie où là; c est cool!!!!!!!!!!je me demande si je fais le bon choix pour mon hiver ???????merci si vous y etes maintenant de me dire vos impressions car je pense acheter le billet tres bientot martine
Quoi voir sur l'île de Vancouver?
by Zitounet · 2017-06-28 · 77 replies
Bonjour aux connaisseurs de l'ouest canadien

Après quelques voyages dans l'ouest américain, je prépare un petit tour vers les parcs de l'Alberta et le secteur de Vancouver. En quelques lectures, j'ai constaté que c'est un classique. J'ai quelques questions très précises mais tout d'abord, j'ai des hésitations sur la fin de mon séjour. Vers le 6 septembre, je pourrai passer sur l'île de Vancouver pour 3 nuits donc 2 jours pleins et je me demande quoi aller voir. Sachant que je suis pas marcheur et que je n'aime pas les villes. J'ai prévu de loger les 3 nuits dans un lieu unique proche de Nanaimo. Quoi aller voir.

Questions subsidiaires : le site GasBuddy donne les tarifs d'essence de chaque station en temps réel sur l'ensemble du Canada. Les prix sont en C/L, de 88 à 120, mais quelles sont les unités C et L. Aux USA elles sont en $/G. le premier achat à faire aux USA est une glacière ; est-ce utile au Canada fin août ? Y at'il encore des moustiques à la fin de l'été ? Vaut-il mieux acheter un produit répulsif sur place ou en France ?

J'aurai sans doute d'autres questions plus tard. Merci de vos réponses Bern
7 jours dans le Michigan part 1 de 19 jours hors des sentiers battus
by Americalover · 2016-12-11 · 39 replies
7 jours dans le Michigan jours 2 à 8 de notre trip : 19 jours hors des sentiers battus Michigan, Ohio, Indiana et plus

Le début du voyage et l’introduction sont là :

voyageforum.com/...diana-plus-d7704837/

Jour 3 : lundi 12 septembre Pour résumé nous sommes partis ce matin de Chicago à 8h50, après 4 h de route nous arrivons sur l’aire d’autoroute au visitor center du Michigan, pour une 2ieme pause technique et faire le plein de documentations, cartes, et dépliants touristiques.





Surprise nos montres indique 11h50 l’horloge de la voiture et celle du visitor center 12h50, « merde, sheet , Sugar plus poliment » on change de fuseau et je n’avais pas prévu ça, on va maintenant être dans le jus sur le prévisionnel !!!. On ne s’éternise pas on prend les docs, fait quelques photos et on trace, 13h08 donc à l’heure du Michigan on reprend la route encore 1h42 avant destination. On arrive enfin à 14h48 après une petite erreur de programmation qui nous fait encore perdre de précieuses minutes. Le Gilmore heritage center se trouve en rase campagne, au milieu de nulle part et on ne se douterait pas trouver un musée de cette qualité dans un lieu aussi perdu, il est entouré de prés et une allée bordée d’arbre permet d’entrée sur le grand parking.



Billets pris on commence la visite par plusieurs halls avec de très belle fifties, seventies, de diverses marques, on sort ensuite dans une rue, ou on peut voir plusieurs bâtiments reconstruits dans le plus pure style d’époque, station service et concession Ford, abritant l’expo du même nom, ensuite un bâtiment art déco abritant lui un show room et l’expo Cadillac, un autre est consacré aux Lincoln, d’autres sont classés par décennies, avec des modèles plus beaux les uns que les autres, on y trouve aussi quelques anciennes caravanes, un bâtiment est consacré aux mascottes impossible de les dénombrer et de prendre le temps de les étudier plus en détails.





















Dans un autre on trouve une très belle collection de jouet et voitures à pédales, plus loin un d’entre eux est consacrer à la marque Hudson, le musée qui mérite une bonne demie journée de visite si ce n’est la journée entière possède une belle station service shell, et un diner dans lequel on peut se restauré. Notre arrivée tardive ne nous permettra pas de visiter le bâtiment consacré au vélo et celui des miniatures. En partant nous posons la question pour un éventuel billet pour le lendemain et les hébergements à proximité. De retour à la voiture nous faisons le tour des possibilités de plan A, B et C pour la soirée et le lendemain, mais après réflexion nous en restons au plan initial à savoir tracer la route pour étape nuit à Lansing et visite de Réo olds. Le fait de rester sur Hickory corner aurait impacté le planning d’une demi journée de plus en regard des heures d’ouverture et aurait tout décaler, ce qui pouvait être critique pour la suite du voyage presque chronométré en regard des heures d’ouverture des différentes visites planifiées. Finalement à 17h45 nous partons et nous regagnons Lansing par de petites routes de campagne fort agréables et bien plus intéressantes, mais moins rapides que l’autoroute faite le matin. (1h05 56m) N’ayant pas réservé d’hôtel à l’avance ce qui permet beaucoup plus de souplesse, ma moitié, sur le trajet en recherche un sur la brochure de coupons prise ce matin au visitor center. Lorsque nous arrivons à celui sélectionné il ne prend plus les coupons ce soir et la chambre passe de 65$ à 114$, il ne nous en faut pas moins pour trouver un plan B en se connectant avec la wifi de cet hotel sur hotel.com et nous en trouvons un autre à 10 miles d’ici au nord de Lansing dans nos prix et avec piscine. Nous y arrivons à 19h39, et sitôt les valises déposées, allons manger dans le resto préconisé par l’hôtesse d’accueil : Reno’s, un resto bar avec terrain de beach volley en terrasse, les joueurs se relayent et alterne entre le terrain et leur table. Nous y mangeons une très bonne et copieuse salade BBQ. 21h15 lors de notre retour à l’hôtel, la piscine de ce lui-ci est finalement out of order, l’eau est verte et moussante, ça ne donne vraiment pas envie, sans cela j’aurai bien été faire trempette avant d’aller au lit. Du coup il nous faut faire le point du programme de demain et réserver un hôtel, nous en prenons un à Ann Arbord à côté de Ypsilanti, il est maintenant temps de dormir un peu il est 22h, 4h en France et la journée a été bien remplie.

Dépense de la journée : Gilmore 26$, resto Reno’s 23$, hôtel 62.39 € (hotel.com) Mileages parcourus 264m soit 425 kms
60 jours en Asie du Sud-Est
by Tsagoii · 2016-08-02 · 34 replies
Salut a tous,

Je prévois un voyage vers l'Asie du Sud Est d'une durée d'environ 60-70 jours. Je souhaite invité la communauté de VoyageForum à m'éclairer et me conseiller selon leurs propres expérience.

Bien entendu, si vous revenez de cette destination, vos commentaires seront grandement appréciés.

Info sur ce projet de voyage:

Destination: Thailande, Laos, Vietnam et Cambodge. Durée: 60-70 Jours Période: Décembre - Février Style: Backpacking Budget: Low Focus: Cambodge

Bien que je planifie ceci depuis très longtemps, plus le temps passe et plus je réalise que je part très bientôt. J'ai encore beaucoup à savoir.

Je ne suis pas trop du genre "Planifié" mais plutôt du genre "Relax". Malgrès tout, je me devais d'avoir une idée sur un trajet à suivre en Asie du Sud Est une fois arrivé.

Initialement, la Thailande était la seule destination chosie, mais j'ai décidé d'explorer un peu plus. Voici le parcours grossièrement:

Thailande - 3 jours a Bangkok max, ensuite direction Nord pour Chiang Mai, Pai. Laos: 10 jours Vietnam: 10 Jours Cambodge: 20 Jours Retour sur le sud de la Thailande: env. 10 - 15 Jours

Pour ce qui est de la Thailande, j'ai une bonne idée de ce que je souhaite faire. En ce qui concerne les autres pays, pas vraiment.

J'adore la nature, les plages, les montagnes, les petits villages. Ceci est majoritairement un voyage photographique, zen et jam session. J'améne un Doumbek (Percussion) avec moi.

Je souhaite avoir des infos sur vos expérience concernant les billets, compagnie aériennes. Voyagiste ou via internet? etc.

Est ce qu'il est préférable d'avoir les visas en régles avant pour le Laos, Vietnam et Cambodge?

Dois-je considéré les vaccins? Si oui, lesquels?

Quel fut vos plus beaux endroits, lieu, expérience que vous pourriez suggérer a un Backpacker?

Quel compagnie aérienne de Montréal?

Est-il possible d'acheter un scooter usagé en Thailande et vers la traversée du Laos, Vietnam et Cambodge? Quel sont les risques, conseils?

Merci de me guider dans cette belle aventure (:

Cet hivers, la neige, j'ai bien l'intention de passer mon tour.
Une semaine sur la Côte d'Azur
by Christine50 · 2016-05-25 · 20 replies
Bonjour à tous

Je suis présentement à préparer notre voyage en France pour septembre 2016

Nous allons une semaine à Paris, une semaine en Alsace trois jours au Lac de Côme en chemin vers une dernière semaine sur la Côte d'Azur C'est cette dernière semaine qui demande peut être un ajustement

Voici mon premier travail sur la semaine et j'ai peur d'en avoir trop mis chaque jour

Nous avons loué un appartement à Antibes pour 7 nuits Nous aurons une voiture

Voici 1 journée pour Nice 1 journée pour Villefranche , Cap Ferrat, Eze , La Turbie 1 journée pour Monaco et Menton 1 journée pour Antibes, Juan les Pins, Biot, Vence et St Paul de Vence 1 journée pour Cannes , Grasse 1 journée pour Fréjus, Roquebrune sur Argens , St-Raphael

Merci Christine
Quelles îles choisir en Grèce
by Gabytoff · 2015-10-20 · 51 replies
Nous avons un projet de voyage en Grèce pour l'automne 2016 d'une durée de 3 semaines mais il y a tellement à voir donc demandons vos suggestions. Comme nous désirons voir l'essentiel et s'imprégner de chaque site et non tout voir mais sans pour autant prendre le temps d'apprécier, quelles sont les îles à prioriser, quelles sites à visiter sans faute et quelles sont les villes où demeurer. Au plaisir de vous lire
Premier voyage aux USA
by Arsyesis · 2014-10-01 · 20 replies
Bonjour à tous !!!

Je commence à réfléchir à l'organisation de notre voyage aux USA en moto, qui aura lieu l'année prochaine donc en 2015. En toute vraisemblance en septembre !

Au départ, je voulais faire un voyage façon Johnny, traversée de la route 66 et tout le tralala. J'ai un ami qui a fait ce voyage, Chicago - San Francisco en voiture, et qui n'a pas trop aimé le fait qu'apparemment sur de nombreux km la R66 est en fait une grosse nationale, genre voie rapide, comme en France les anciennes RN6, RN7, etc.

Donc je me suis plutôt rabattu sur un voyage "grand ouest": atterrissage à SF, direction LA, puis à gauche toute direction les grands parcs, les lacs. Un peu dans ce style (trouvé sur twintour)

C'est une trame hein, je vais éventuellement chercher à adapter le trajet, à rallonger certaines journées de roulage pour profiter de plus de temps à un endroit précis.

Sachant qu'on compte faire ce trajet en moto, j'ai quelques interrogations que j'aimerais voir avec vous : - est il facile de louer une moto aux USA depuis la France ? - vaut il mieux passer par une concession HD ou plutôt un loueur indépendant ? sachant qu'il y a des chances pour qu'on rende la moto à un endroit différent de là où on l'a prise. - quelle époque faut il privilégier ? on partirait certainement en septembre puisqu'en mai je suis à la communion d'un cousin en Italie, en juin ca ferait trop rapproché de mai, et en juillet aout on risque de crever de chaud ! - quelle moto louer ? Pour des raisons de confort, on partirait sur une Electra Glide, étant donné qu'on doit charger sur la même moto nos 2 popotins et les affaires. - concernant les affaires, je pense qu'il est plus simple de partir avec du change pour une semaine, et de faire des lessives sur place, plutôt que d'être surchargé d'affaires, mais ca n'est que mon avis ! Aussi, comment trimballer les affaires depuis la France et les charger ensuite sur la moto ? - où trouver des bons bouquins pour visiteurs ?

Merci à tous !!
Réussir son séjour en Thaïlande malgré les troubles actuels
by Sunhae · 2014-02-27 · 308 replies
La discussion sur le meme theme venant d'etre fermee, en voici une autre pour continuer a informer les voyageurs en langue francaise. Donc pour les futurs touristes soucieux, a nouveau les points sensibles a eviter imperativement a Bangkok :

Avenue Ploenchit, du carrefour de Ratchaprasong au carrefour de Chitlom Intersection Silom Rd et parc Lumpini a Sala Daeng Asoke Pratumwan Complexe gouvernemental de Chaeng Wattana Pont de Pan Fah

Selon la loi en vigueur, tout non ressortissant thai qui se mele aux manifestant est passible d'expulsion immediate. Tous les sites le long de la Chao Phraya sont safe. Le transport depuis et vers les 2 aeroports se passe comme normal, meme si il est conseille de prendre une marge temps supplementaire. A ce jour, tous les transports publics fonctionnent normalement. Les grands shopping malls sont ouverts, mais attention a l''emplacement de certains situes au coeur des points sensibles. Les eviter imperativement. Ne pas se ballader non plus aux abords des points sensibles, les fusils a grenade M79 recemment employes lors des attentats ont une portee de 375 metres....
Calendrier des départs en croisière des membres VF 2014
by Ericat1505 · 2013-08-26 · 1146 replies
Mise à jour N°1 CALENDRIERDEPARTS CROISIERES 2014 Le calendrier 2014 est donc ouvert…Je reprends la main à la suite de Titi. Encore merci à lui pour les précédents calendriers. AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! cela créé une confusion pour tous les membres !!! Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!! Echangez vos infos en MP et pas sur ce post SVP merci !!! Mais vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date – pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter le travail !!!Dernières Informations : Ø -Totalactuel de croisières/membres = 36 !!! Ø - 12 nouvelles informations en gras dans la liste (N’hésitez pas àéchanger vos infos) !!!

JANVIER(8 Croisière(s) de membre(s)) 8 –Klodet (Québec) / Holland América Lines - MSRotterdam / 1 mois et 20 jours /Route des épices (Rotterdam à Singapour) 8 - Glionne (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 8 – Saimoidomi (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 14 – Tc38 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 16- Clajo (Belgique) / Costa Luminosa / 10 jours / Arc-en-ciel tropical (Miami) 17– Zoubbye (FR) / Costa SERENA / 12 jours / Méditerranée (Nice / Savone) 21 – Clown83 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 22– Christonet (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes – Antilles (Point à pitre)

FEVRIER(14 Croisière(s) de membre(s)) 4 – Simlh83 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 5 - Philippe86(FR) / Costa LUMINOSA / 10 jours / Caraïbes centre (MIAMI) 11 – Poseidon26 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 11 – Bernardpes (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 19 – Canoma54 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 19 – Ericat1505 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Point à pitre) 25 – Artaban1987 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 25 – Nini06 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Rct (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Dacy (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Ptilou (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Jcnb (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes – Antilles(Fort de France) 25 – Chochoyette (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 25 – Bruno06220 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France)

MARS(8 Croisière(s) de membre(s)) 1ER– Anjuvani (FR) / Hurtigruten KONG HARALD / 11 jours / Norvège (Bergen) 1ER – Luluval (FR) / Costa MAGICA / 8 jours/ Caraïbes (Guadeloupe) 4 – Carole8161 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 4 – Mamolulu (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 4 – Vanhauden (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 9 –Melcar (Québec) / PRINCESS CRUISES Emerald Princess / 12 jours / Caraïbes Est(Lauderdale) 11 – Sissi76770 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 11 – Pilou069 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France)

AVRIL(1 Croisière(s)de membre(s)) 24 – Savaton (FR) / Costa FORTUNA / 10 jours /Méditerranée (Savone)

MAI(1 Croisière(s)de membre(s)) 31- Tatima (FR) / Costa LUMINOSA / 8 jours / Europe du Nord (Copenhague)

JUIN(0 Croisière(s) de membre(s))

JUILLET(2 Croisière(s) de membre(s)) 18– Christel30 (FR) / Costa DELIZIOSA / 14jours / Méditerranée occidentale (Savone) 19– Ericat1505 (FR) / MSC POESIA / 15 jours / Europe du nord (Copenhague)

AOUT (0 Croisière(s)de membre(s))

SEPTEMBRE(1 Croisière(s) de membre(s)) 16– Marschat (FR) / Costa NEOROMANTICA / 12 jours / Méditerranée (Marseille)

OCTOBRE(2 Croisière(s) de membre(s)) 5 –Melcar (Québec) / PRINCESS CRUISES Regal Princess / 12 jours / Méditerranée(Barcelone) 7 - Pasan59 (FR) / CUNARD QUEEN MARY 2 / 10 jours / TransatlantiqueCherbourg – NYC

NOVEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))

DECEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))

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