Results for "Antarctique"
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Katmandou en août
Bonjour,
Je pars au Népal en août. Je sais que ce n'est pas la meilleure saison (mousson, glissement de terrain, ..) mais je n'ai pas le choix de mes dates de vacances. Je voulais donc savoir si quelqu'un y est déjà allé en août, les difficultés rencontrées ou pas. Je sais que je dois tirer un trait sur Chitwan, par exemple.
Je pars 10 jours, c'est peu. Je pensais donc me concentrer sur ktm et sa vallée, prendre le temps, mais est-ce vraiment lui consacrer trop de temps? J'ai lu qu'il était compliqué de se déplacer à cette période... Que me conseillez-vous? Je pensais également dormir a la guest house du monastère de Benchen. Est ce que quelqu'un y a déjà séjourné? Est ce compliqué de rejoindre ktm a pieds et de se rendre dans les villes autour, a pieds?
Merci d'avance aux personnes qui voudront bien me répondre et bonne journée à tous.
Je pars au Népal en août. Je sais que ce n'est pas la meilleure saison (mousson, glissement de terrain, ..) mais je n'ai pas le choix de mes dates de vacances. Je voulais donc savoir si quelqu'un y est déjà allé en août, les difficultés rencontrées ou pas. Je sais que je dois tirer un trait sur Chitwan, par exemple.
Je pars 10 jours, c'est peu. Je pensais donc me concentrer sur ktm et sa vallée, prendre le temps, mais est-ce vraiment lui consacrer trop de temps? J'ai lu qu'il était compliqué de se déplacer à cette période... Que me conseillez-vous? Je pensais également dormir a la guest house du monastère de Benchen. Est ce que quelqu'un y a déjà séjourné? Est ce compliqué de rejoindre ktm a pieds et de se rendre dans les villes autour, a pieds?
Merci d'avance aux personnes qui voudront bien me répondre et bonne journée à tous.
De Paris à la Normandie
Bonjour,
Je planifie un voyage en France pour septembre prochain avec mon mari. Nous arriverons à Paris où nous y passerons une semaine. Par la suite, j'aimerais me rendre en Normandie et m'arrêter à Rouen et à Alençon car mes ancêtres y sont nés. Je voudrais aussi voir Honfleur, Mont St-Michel, Étretat et Giverny. N'étant pas familière avec les moyens de transport en France, je me demande s'il vaut mieux voyager en train ou louer une voiture. Comme on ne veut pas conduire dans Paris, j'ai pensé prendre le train de Paris à Rouen puis louer une voiture pour me déplacer parmi ces différents endroits. Est-ce un bon plan? Quels sont les pour et contre entre les 2 options (train vs voiture). Tous vos conseils sont bienvenus. Merci
Projet croisière en mer Baltique
Bonjour,
Je recherche des avis de personnes ayant fait une croisiere en mer baltique (msc, costa ou ncl)
Après une 1ère croisière réussie en Norvège en 2014 (CDF Horizon), nous avons fait en 2015 un seconde croisière en méditerranée au départ de Venise avec Msc. Nous avons été plutot déçu. Beaucoup de bruit, des gens qui parlent fort (très fort), un pont piscine bondé, un self anarchique où personne ne respect les files..... Bref nous n’étions pas préparer à la 'culture italienne'.
Mes questions sont donc : -Est ce qu'en mer Baltique je vais retrouver le même type de croisiéristes (plutôt 'latin' ou plutôt des 'nordique'). - Sinon en 'changeant' de compagnie (Ncl par exemple) je pourrai espérer une croisiere plus calme. (Si vous avez des avis sur Ncl je suis preneur aussi, je ne connait pas du tout)
Nous faisons une croisière pour visiter des villes en se 'reposant' entre.
Merci par avance des vos réponses.
Arno
Je recherche des avis de personnes ayant fait une croisiere en mer baltique (msc, costa ou ncl)
Après une 1ère croisière réussie en Norvège en 2014 (CDF Horizon), nous avons fait en 2015 un seconde croisière en méditerranée au départ de Venise avec Msc. Nous avons été plutot déçu. Beaucoup de bruit, des gens qui parlent fort (très fort), un pont piscine bondé, un self anarchique où personne ne respect les files..... Bref nous n’étions pas préparer à la 'culture italienne'.
Mes questions sont donc : -Est ce qu'en mer Baltique je vais retrouver le même type de croisiéristes (plutôt 'latin' ou plutôt des 'nordique'). - Sinon en 'changeant' de compagnie (Ncl par exemple) je pourrai espérer une croisiere plus calme. (Si vous avez des avis sur Ncl je suis preneur aussi, je ne connait pas du tout)
Nous faisons une croisière pour visiter des villes en se 'reposant' entre.
Merci par avance des vos réponses.
Arno
Bungalow à Ko Tao à petit prix
Bonjours à tous!! Voilà nous parton a ko tao le 02/08/2016 nous cherchons dès bungalow charmant pas tro cher entre 400/1000 bat plutôt dans le sud est entre choleuk baie et ao leuk ou même à un autre endroi
t -on aime le snorkeling et
le calm mai on veu pas non plus être tro isoler on se déplacera en deux roue
En vous remercient d avance!!!
En vous remercient d avance!!!
Vélo seul et indépendant en Algérie actuellement
Bonjour,
Je projette de traverser l'Espagne en Vélo, et je pense a prendre un bateau d'Almeria par exemple pour rejoindre l’Algérie avec ma machine et traverser horizontalement jusqu'a la frontière tunisienne.
En dehors d'obtenir le Visa biensur. Y t il des problèmes a traverser ainsi, peut t on le faire? Doit t on obligatoirement a votre sens trouver des logements "conventionnels" (chez l'habitat, hotels) ou peut t on dormir seul en campagne avec la tente? Est ce assez secure a votre idée?
Quelqu’un a t il fait cette traversée récemment? expérience?
Merci d'avance.
Marc.
Je projette de traverser l'Espagne en Vélo, et je pense a prendre un bateau d'Almeria par exemple pour rejoindre l’Algérie avec ma machine et traverser horizontalement jusqu'a la frontière tunisienne.
En dehors d'obtenir le Visa biensur. Y t il des problèmes a traverser ainsi, peut t on le faire? Doit t on obligatoirement a votre sens trouver des logements "conventionnels" (chez l'habitat, hotels) ou peut t on dormir seul en campagne avec la tente? Est ce assez secure a votre idée?
Quelqu’un a t il fait cette traversée récemment? expérience?
Merci d'avance.
Marc.
Des changements pour SATA, la compagnie aérienne des Açores
La compagnie SATA International, basée aux Açores, s'apprête à changer de nom et à réduire sa flotte. Elle s'appellera désormais Azores Airlines.
Lire la suite...
Accident de sleeping bus au Laos
Bonjour à tous,
Je vous mets le lien, concernant le témoignage de voyageurs ayant eu un accident dans un sleeping bus sur le trajet Vientiane-Pakse, lu sur le site de l'express :
http://www.lexpress.fr/actualite/temoignage-accident-de-sleeping-bus_1612323.html
http://www.lexpress.fr/actualite/temoignage-accident-de-sleeping-bus_1612323.html
Que visiter à Nashik? (Inde)
Je serai à Nashik (Maharastrah) le 28 déc 2014 (transition de Mumbaï à Ellora).
Qu'est-ce qu'il y a à y voir/faire ?
Combien de jours devrais-je rester à Nashik ?
Présentement, mon itinéraire prévoit une seule journée, mais je peut y ajouter un jour de plus si cela en vaut la peine.
Qu'est-ce qu'il y a à y voir/faire ?
Combien de jours devrais-je rester à Nashik ?
Présentement, mon itinéraire prévoit une seule journée, mais je peut y ajouter un jour de plus si cela en vaut la peine.
Boracay: impression mitigée
Nous venons de passer une semaine à Boracay. Ma 1ère impression est que Boracay est une destination touristique de masse. Alors que l'île est en basse saison, plusieurs milliers de touristes se retrouvent, notamment en fin d'après-midi, sur la plage de White Beach longue de plus de 2 km. Deux aéroports proches de Boracay la desserve avec par exemple des liaisons aériennes directes depuis Taïwan, la Chine ou bien encore la Corée. L'île subit un incroyable développement urbanistique mais malheureusement des plus anarchique. Actuellement, ils défrichent plusieurs parties encore boisées au nord et à l'est de l'île. S'il est vrai que la plage de White Beach est jolie, il n'en reste pas moins qu'elle est bordée de plusieurs centaines de restaurants et de bars. Donc si vous souhaitez séjourner sur une île un peu de touristique tout en conservant une atmosphère relax, oubliez Boracay. En fait, c'est une île-parc d'attraction tournée vers l'industrie touristique. Dès lors, si vous aimez le bateau-banane, le parachute ascensionnel en mer, la tyrolienne, conduire un buggy à 30 km l'un derrière l'autre sur l'unique route principale complètement engorgée, etc, Boracay vous plaira. J'ai l'impression que tout les habitants de l'île souhaite sa part du gâteau.
Toutefois, Boracay conserve encore quelques attraits pour moi. Ainsi il est vrai que plusieurs plages, parmi celles qui ne sont pas privatisées par les grands groupes hôteliers, sont très belles. Je recommande Diniwid Beach, Ilig iligan, Puka beach. On peut y trouver une atmosphère moins survoltée, plus zen. Nous avons également apprécié un spot de Snorkelling à 300 mètres de l'embarcadère des bangkas, sur la gauche en regardant la mer. Il est appelé Crocodile island. De même, nous avons pris plaisir à faire le tour de l'île en bangka. Pour 3 heures, nous l'avons payé 1 500 php à l'un des nombreux rabatteurs. Toutefois, je conseille de le négocier directement avec le propriétaire de la bangka lorsqu'il revient sur la plage afin de déposer son groupe de touristes. Vous ne devriez alors pas payer plus de 1 000 php, en basse saison. Pour l'hébergement, après avoir visité plusieurs hôtels autour de la station 3, nous avons retenu l'hôtel "Moreno's" avec une chambre double à 650 php par nuit (toujours en basse saison). Elle est simple, avec ventilateur et eau chaude, mais d'un bon rapport qualité-prix selon nous. D'autre part, nous avons bu d'excellents shakes au Jonah´s et mangé un bon hamburger au "Army Navy" qui n'a rien à voir avec celui du Mc Donald. Le Lemon est un bon restaurant.
En conclusion, Boracay n'est pas une île touristique paisible comme peuvent l'être les îles des Perensian en Malaisie ou Gilli en Indonésie car c'est une île qui s'adresse à un tourisme de masse. Néanmoins, elle conserve encore du charme dans les lieux les plus reculées.
Toutefois, Boracay conserve encore quelques attraits pour moi. Ainsi il est vrai que plusieurs plages, parmi celles qui ne sont pas privatisées par les grands groupes hôteliers, sont très belles. Je recommande Diniwid Beach, Ilig iligan, Puka beach. On peut y trouver une atmosphère moins survoltée, plus zen. Nous avons également apprécié un spot de Snorkelling à 300 mètres de l'embarcadère des bangkas, sur la gauche en regardant la mer. Il est appelé Crocodile island. De même, nous avons pris plaisir à faire le tour de l'île en bangka. Pour 3 heures, nous l'avons payé 1 500 php à l'un des nombreux rabatteurs. Toutefois, je conseille de le négocier directement avec le propriétaire de la bangka lorsqu'il revient sur la plage afin de déposer son groupe de touristes. Vous ne devriez alors pas payer plus de 1 000 php, en basse saison. Pour l'hébergement, après avoir visité plusieurs hôtels autour de la station 3, nous avons retenu l'hôtel "Moreno's" avec une chambre double à 650 php par nuit (toujours en basse saison). Elle est simple, avec ventilateur et eau chaude, mais d'un bon rapport qualité-prix selon nous. D'autre part, nous avons bu d'excellents shakes au Jonah´s et mangé un bon hamburger au "Army Navy" qui n'a rien à voir avec celui du Mc Donald. Le Lemon est un bon restaurant.
En conclusion, Boracay n'est pas une île touristique paisible comme peuvent l'être les îles des Perensian en Malaisie ou Gilli en Indonésie car c'est une île qui s'adresse à un tourisme de masse. Néanmoins, elle conserve encore du charme dans les lieux les plus reculées.
Jamaïque: Couleurs tropiques et rythmes reggae
D’ouest en est, du nord au sud, des bords de mer jusqu’à l’intérieur de l’île, je vous propose de sillonner quelques routes de la Jamaïque. Une balade visuelle, les photos sont en effet nombreuses tout au long de mon récit de voyage mais la « ballade » est aussi musicale … évidemment, la Jamaïque est le pays du reggae, yeah !
--
Atterrissage en douceur sur le tarmac, formalités d’entrée en Jamaïque (trop longues), transfert vers l’hôtel, installation … Enfin, çà y est ! me voilà prêt pour une première promenade dans Montego Bay, une ville de l’Ouest de l’île dont le front de mer se présente comme une importante station balnéaire. Je n’ai à cet instant qu’une envie, me dégourdir les jambes après les dix heures de vol subies depuis Paris et puis surtout l’envie de commencer à découvrir les lieux. J’apprécie toujours les premières impressions de voyage, à peine débarqué, la tête est encore dans son univers familier alors que les yeux observent avec délectation le dépaysement local. La Gloucester avenue longe la côte ainsi qu’un ensemble très hétéroclite, pour ne pas dire anarchique. Des deux côtés de la voie, c’est la même vision : hôtels, boutiques, bars, restaurants … Il faut arriver au Parc de « l’Old Hospital Garden» pour voir la mer. Des palmiers et des fleurs tropicales agrémentent de belle façon ce parfait belvédère sur l’horizon marin. En contre bas, une plage publique, fréquentée par quelques jamaïcains, forme une anse régulière. Certes, le sable blanc n’y est pas ratissé tous les jours comme celui des plages des nombreux hôtels « All Inclusive » des environs mais ce rivage très nature ne manque pas de charme.

C’est vrai que l’on imagine souvent les paysages côtiers tropicaux constamment illuminés d’un soleil généreux mais en cette fin d’après-midi, ce n’est pas vraiment le cas. Cependant ce ciel menaçant apporte un surprenant contraste et enrichie la palette de teintes, un aspect photogénique qui n’est pas pour me déplaire ! La poursuite de la balade me fait passer devant un mini parc aquatique (quelque peu désuet) puis le long d’une autre plage bordée d’un vaste terrain. Des ados l’ont transformé en terrain de foot. Un drible, une passe, une tête … les actions s’enchaînent mêlées d’ordres, de cris et de rires. Aussi bruyants soient-ils, ces footballeurs en herbe n’arrivent pas à couvrir les décibels de l’ambiance sonore des lieux. En effet, la musique est partout, les notes s’échappent des bars, des maisons … les sonos sont poussées à fond, ici on se ne préoccupe pas vraiment de savoir si cela dérange le voisinage ! De toute manière tout le monde en Jamaïque adore la musique, du reggae au dancehall ! Quant aux voitures, leur carrosserie vibre également au rythme des basses … booouumm ! et re-booumm ! Fini le rivage et les plages, la route débouche sur un grand rond-point, le trafic automobile s’intensifie, ici débute un autre aspect de la ville avec le quartier de Downtown. Un environnement urbain moins riant, qui fait hésiter à continuer la promenade, d’autant que le crépuscule approche. L’heure n’est plus idéale pour entre apercevoir cette réalité du quotidien d’une grande partie de la population de cette ville et de ses 85 000 habitants …

C’est ici, à Doctor’s cave beach, que l’aventure touristique de Montego Bay a débuté. Près de cette superbe plage de sable clair, une grotte abrite une source thermale découverte en 1906 sur la propriété d’un certain Docteur Mc Catty. Des eaux aux vertus bienfaisantes … et voilà comment ce rivage est passé du thermalisme au tourisme. La plage est réservée aux clients de l’hôtel du même nom et pour les visiteurs individuels, son accès est payant ! Bon, le gardien ce matin là était sympa, il m’a permis de jeter un œil … le temps de faire quelques photos. -- Changement de lieu et changement d’atmosphère. Nine Mile où nous arrivons est un village perdu au milieu des collines de l’intérieur de l’île. Pour y parvenir il faut emprunter une route tortueuse qui serpente de vallons en vallons et qui n’en finit pas ... 300 à 400 personnes habitent ici, isolées et loin de tout, pourtant c’est dans ce bourg de la paroisse de St Ann qu’est né l’homme le plus célèbre de la Jamaïque : la reggae star mondiale Bob Marley, c’était en février 1945. Le musicien y a passé une partie de son enfance puis y est retourné régulièrement à l’âge adulte. La contemplation de ces paysages de campagne favorisait, paraît-il, son inspiration musicale en tout cas, le coin était beaucoup plus paisible que le bruyant ghetto de Trench Town où il résidait à Kingston.


Dès l’entrée du village, Marley et sa famille sont à l’honneur. Cela commence par Cedella, la propre mère de Bob, c’est elle qui a fait construite cette école pour les enfants de Nine Mile. Bien sûr, la maison où vécu Bob Marley est la principale attraction au centre du village. Certes, elle a beaucoup changé depuis … restaurée, agrandie, décorée et peinturlurée de frais aux couleurs rasta. Un lieu qui se doit de pouvoir accueillir une foule (enfin presque !) de visiteurs. Parmi les admirateurs de passage, il y a les touristes qui ont délaissé pour quelques heures les plages des hôtels du bord de mer et puis il y a les autres, les vrais fans. Ceux-là, on peut les reconnaître, l’air un peu planant et les yeux qui brillent, tant l’émotion est grande lorsqu’ils se retrouvent au milieu de l’univers du grand Bob. C’est sans doute du à l’effet décrit dans le morceau Natural Mystic : « There’s a natural mystic blowing through the air ….. Il y a un vent mystique qui souffle dans l’air, si tu écoutes avec attention à cet instant tu l’entendras …» chantait Marley (1).

Du haut de la terrasse la vue s’étend sur la petite cour de la maison ainsi que sur les alentours. Drapeaux jamaïcain et rasta au vent et portrait géant, adossé au versant de la colline qui fait face, du Ras Tafari, le roi des rois, l’empereur d’Ethiopie Haïlié Sélassié 1er , il est considéré comme le chef divin du Rastafarisme. Pauvres rastas, pauvre Bob, victime du tourisme et des meutes de fans. Rendez-vous compte, dans la maison de Marley on a même construit un bar, oui un bar où l’on sert de l’alcool … alors qu’il faut savoir que les vrais rastas ne boivent pas de boissons alcoolisées, cherchez l’erreur !
Question ambiance sonore, vous vous doutez que la musique est omniprésente chez Bob, avec du reggae, comment pourrait-il en être autrement ?

Un groupe de musiciens accueille les visiteurs, dreadlocks et rythmes reggae, on est maintenant tout à fait dans l’ambiance. Juste à côté, une pièce rassemble plusieurs trophées de la star. Disques d’or, de platine et photos de l’artiste. Les récompenses dédiées à « Legend » l’album le plus vendu sont en bonne place. Une compilation des 10 plus grands tubes de Bob Marley (and the Wailers) : « One love », « Buffalo soldier », « Could you be loved », « Exodus » et j’en passe …. Des chansons d’amour, de fraternité mais aussi des textes militants, et toujours des rythmes reggae …. à écouter en boucle ! Sur ce disque, il y a aussi le célèbre « Is this love … » (2) dans lequel Marley chante « I wanna love you, every day and every night … » dans son « single bed ». Eh bien, ce lit à une place (qu’il partageait donc), on peut le voir ! Là, on entre dans l’intimité de Marley et on se retrouve pris peu à peu dans une vraie spirale de culte de la personnalité ! Comme aussi, lors de la visite de son mausolée, Bob Marley est mort d’un cancer à seulement 36 ans, en mai 1981. Un destin brisé en pleine gloire, cela a certainement amplifié le mythe de la reggae star !


Le mausolée, un lieu de recueillement, assurément, mais pas seulement ! Regardez bien la photo ci-dessus, précisément celle du milieu où l’on voit le fameux mausolée … On aperçoit la silhouette d’un homme en partie caché derrière la végétation. A plusieurs reprises, il faisait des signes aux visiteurs présents, comme s’il avait quelque chose à proposer ? En regardant ce qu’il tenait dans ses mains, j’ai vite compris … c’était de la ganja (marijuana). La ganja fait partie des rites dans le Rastafarisme, elle est de toutes les cérémonies et de bien des soirées ! Cependant, la ganja est officiellement interdite en Jamaïque comme en témoigne cet écriteau placé à l’entrée de la maison de Marley … disons qu’ici, cette mise en garde est vraiment une vaste fumisterie ! C’est peut-être ça qui fait éclater de rire à gorge déployée l’homme sur la photo, à gauche. En fait, Captain Crazy, c’est son surnom, est un des guides des lieux, certainement le plus célèbre … justement pour son rire communicatif. Il a l’habitude de ponctuer chacune de ces phrases par une plaisanterie accompagnée d’un rire de circonstance, saccadé, grave, en un mot : inimitable !

Sur ces pierres peintes en rouge, vert et jaune, Bob Marley aimait, paraît-il, jouer de la guitare. Ce même serait là qu’il aurait composé quelques un de ses morceaux. Bon, on imagine que depuis le temps, les pierres ont été changées ! A force de voir, ici et là, les teintes rasta à grand renfort de peinture brillante, voilà que maintenant je les vois jusque dans la nature environnante. Cette fleur est rouge, les feuilles vertes et une jaune, tiens, mais ce sont les couleurs rasta … Non, non, je n’ai pas fumé !
-- Sur les routes du centre de l’île … en direction du sud.

Traverser l’île du nord au sud nécessite d’emprunter de petites routes sinueuses qui se faufilent entre les collines, de vallons en sommets. Le fond des vallées et quelques versants sont cultivés, bananiers et petits lopins de choux, entre autres cultures. Et par endroits, le long des routes on passe dans de petits hameaux isolés ou seulement devant quelques cases éparpillées. Leurs murs sont couverts de teintes chatoyantes, bleues, vertes ou roses … On comprend vite que les habitants égayent leur cadre de vie simple avec le peu de moyen dont ils disposent.
-- Dans la paroisse St Elizabeth, au pied des Nassau mountains, notre première halte est pour les YS Falls. Un nom on ne peut plus court qui paraît inversement proportionnel à l’importance de ces cascades. Drôle d’appellation ? Un nom dont l’origine proviendrait d’un mot gaélique « wyess », signifiant : enrouler … enfin peut-être, rien ne semble très sûr !

Afin d’atteindre les chutes d’eau, il faut maintenant traverser une immense et superbe propriété agricole. On prend place sur une remorque aménagée avec des bancs, le tracteur démarre. Ici, dans cette ferme on pratique principalement l’élevage, bovins et chevaux de course. Des enclos délimitent des prairies recouvertes d’herbe grasse au joli ton vert. Pour un peu, on se croirait presque dans le bocage normand, sans les pommiers … sur la gauche, le chemin de terre borde un champ de papayers puis de bananiers, nous sommes bien sous les tropiques ! Parlons à présent des cascades, l’intérêt principal du lieu.

Impressionnant est bien l’adjectif qui convient lorsqu’on découvre ces chutes d’eau étagées qui dévalent au milieu d’un environnement luxuriant, une véritable jungle. Les plus téméraires peuvent se prendre pour Jane ou Tarzan, agripper une liane (enfin une corde !) et sauter dans un des bassins situés entre deux cascades, il y a même une tyrolienne pour survoler cette tumultueuse rivière.

Bien entendu, on peut tout simplement admirer le site, les pieds au sec, un escalier et des marches suivent les cascades. Et si l’on n’a pas fait trempette au milieu des tourbillons ni sous les cataractes d’eau … on apprécie, ô combien, le plaisant bassin au bas des YS Falls, je peux en témoigner. L’eau y est bienfaisante, ni chaude ni fraîche et le cadre enchanteur. Une vue plein cadre sur les multiples cascades en fond et tout autour une végétation arborée et fleurie digne d’un des plus beaux jardins tropicaux. --
Sur la route … en direction de la Black River.

Image typique de bord de routes en Jamaïque : un petit abri et un appétissant étalage de fruits locaux, une balance traditionnelle pour la pesée et toujours de sympathiques marchandes qui vendent là leur production locale … les bananes y ont toujours une place de choix. Plus surprenant, cette jamaïcaine voulait aussi nous vendre des crevettes ! -- Ils s’appellent Margaret, Tom ou encore Philippe et la Black River est leur territoire. Non, ce ne sont pas de sympathiques habitants mais … d’impressionnants crocodiles. Ils font l’attraction de cette région sauvage et naturelle, entre marécages, mangrove, fougères géantes et roseaux.

Après avoir embarqué puis passé ce petit port, notre bateau navigue sur un véritable miroir d’eau où se reflète le ciel et quelques nuages épars puis progressivement de petites rides se forment à la surface et ondulent doucement. Sur les rivages, les arbres apparaissent ponctués de formes blanches, comme des fleurs … qui par endroit s’envolent. Ce sont bien sûr des oiseaux au plumage blanc, des aigrettes sans doute. Parmi les arbustes des berges on distingue maintenant un oiseau plus discret, un héron vert. Petite taille, plumage teinte camouflage, seules les pattes orange permettent de le repérer.

A mesure que l’on avance, le cours d’eau se fait plus étroit. Les branches des arbres composent une véritable voûte végétale et les racines aériennes des palétuviers ainsi que les lianes se prolongent et s’unissent avec leurs reflets. Il devient même difficile de différencier les reflets de la réalité, le tableau est absolument magnifique.

Et les crocodiles me direz-vous ? On y arrive ! Le pilote de notre bateau connaît parfaitement ce lieu sauvage ainsi que le territoire de quelques’ uns des 200 à 300 crocodiles qui ont élu domicile dans la Black River. Le bateau ralenti et nous approche doucement d’un de ces imposants spécimens. Un corps gris bleu qui se double d’un reflet sur l’eau et surtout quelle effrayante mâchoire aux dents acérées !


Et si ce crocodile a la bouche grande ouverte ce n’est pas pour nous impressionner ou parce qu’il a une fringale irrésistible ! Non, c’est habituel et l’animal peut rester ainsi, immobile, des heures et des heures durant … c’est leur façon de réguler leur température corporelle interne. Au passage, on peut voir qu’au milieu de cette large gueule, il n’y a pas de langue, c’est ainsi chez les crocodiles.
Au fait, j’ai oublié de vous expliquer pourquoi ce cours d’eau est appelé Black River. Le plus simple serait le fait de trouver ici des eaux sombres voire noires … ce n’est pas le cas. Les eaux de cette rivière sont parfaitement claires mais pas son lit à six mètres de profondeur environ, il est recouvert d’une vase à la teinte très foncée. --
Sur la route … en direction de Negril. Une route ? Enfin presque, plutôt une piste tellement il y a sur cet itinéraire de portions chaotiques parsemées d’ornières, de passages en terre et de flaques. Notre vaillant chauffeur nous fait part d’une de ses blagues favorites … Attention ! Après les nids de poules, il y a les « bassines » remplies d’eau, les baignoires et puis la « piscine » ! Le véhicule semble traverser le gué d’un torrent, au ralenti évidemment. Ballotté et bringuebalé en tout sens, on bénéficie d’un massage (fesses et jambes), c’est gratuit nous dit encore avec humour le conducteur ! Cela a au moins l’avantage de nous éviter de somnoler et nous permet de regarder le paysage défiler : bananiers, cocotiers, cases … et en passant dans le village de Belmont, voilà qu’on reparle de musique et de reggae. Sur le bord de la route, une maison aux couleurs reggae fait honneur à Peter Tosh, un acolyte de Bob Marley, il faisait parti de son groupe à l‘époque des Wailers. Ici repose en paix ce musicien chanteur mort assassiné à Kingston en 1987. C’est vrai qu’avec son titre « Legalize it »(3), la marijuana en l’occurrence, il avait créé la polémique à l’époque.

Suite du récit : Negril, Ocho Rios … message suivant …
Ps : Les morceaux de reggae indiqués par un numéro entre ( ) renvoient à une liste de liens vidéos (You Tube) pour écouter et voir ces chansons. La liste est placée à la fin du dernier volet (le 4 ème) de ce récit de voyage en Jamaïque.
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Atterrissage en douceur sur le tarmac, formalités d’entrée en Jamaïque (trop longues), transfert vers l’hôtel, installation … Enfin, çà y est ! me voilà prêt pour une première promenade dans Montego Bay, une ville de l’Ouest de l’île dont le front de mer se présente comme une importante station balnéaire. Je n’ai à cet instant qu’une envie, me dégourdir les jambes après les dix heures de vol subies depuis Paris et puis surtout l’envie de commencer à découvrir les lieux. J’apprécie toujours les premières impressions de voyage, à peine débarqué, la tête est encore dans son univers familier alors que les yeux observent avec délectation le dépaysement local. La Gloucester avenue longe la côte ainsi qu’un ensemble très hétéroclite, pour ne pas dire anarchique. Des deux côtés de la voie, c’est la même vision : hôtels, boutiques, bars, restaurants … Il faut arriver au Parc de « l’Old Hospital Garden» pour voir la mer. Des palmiers et des fleurs tropicales agrémentent de belle façon ce parfait belvédère sur l’horizon marin. En contre bas, une plage publique, fréquentée par quelques jamaïcains, forme une anse régulière. Certes, le sable blanc n’y est pas ratissé tous les jours comme celui des plages des nombreux hôtels « All Inclusive » des environs mais ce rivage très nature ne manque pas de charme.

C’est vrai que l’on imagine souvent les paysages côtiers tropicaux constamment illuminés d’un soleil généreux mais en cette fin d’après-midi, ce n’est pas vraiment le cas. Cependant ce ciel menaçant apporte un surprenant contraste et enrichie la palette de teintes, un aspect photogénique qui n’est pas pour me déplaire ! La poursuite de la balade me fait passer devant un mini parc aquatique (quelque peu désuet) puis le long d’une autre plage bordée d’un vaste terrain. Des ados l’ont transformé en terrain de foot. Un drible, une passe, une tête … les actions s’enchaînent mêlées d’ordres, de cris et de rires. Aussi bruyants soient-ils, ces footballeurs en herbe n’arrivent pas à couvrir les décibels de l’ambiance sonore des lieux. En effet, la musique est partout, les notes s’échappent des bars, des maisons … les sonos sont poussées à fond, ici on se ne préoccupe pas vraiment de savoir si cela dérange le voisinage ! De toute manière tout le monde en Jamaïque adore la musique, du reggae au dancehall ! Quant aux voitures, leur carrosserie vibre également au rythme des basses … booouumm ! et re-booumm ! Fini le rivage et les plages, la route débouche sur un grand rond-point, le trafic automobile s’intensifie, ici débute un autre aspect de la ville avec le quartier de Downtown. Un environnement urbain moins riant, qui fait hésiter à continuer la promenade, d’autant que le crépuscule approche. L’heure n’est plus idéale pour entre apercevoir cette réalité du quotidien d’une grande partie de la population de cette ville et de ses 85 000 habitants …

C’est ici, à Doctor’s cave beach, que l’aventure touristique de Montego Bay a débuté. Près de cette superbe plage de sable clair, une grotte abrite une source thermale découverte en 1906 sur la propriété d’un certain Docteur Mc Catty. Des eaux aux vertus bienfaisantes … et voilà comment ce rivage est passé du thermalisme au tourisme. La plage est réservée aux clients de l’hôtel du même nom et pour les visiteurs individuels, son accès est payant ! Bon, le gardien ce matin là était sympa, il m’a permis de jeter un œil … le temps de faire quelques photos. -- Changement de lieu et changement d’atmosphère. Nine Mile où nous arrivons est un village perdu au milieu des collines de l’intérieur de l’île. Pour y parvenir il faut emprunter une route tortueuse qui serpente de vallons en vallons et qui n’en finit pas ... 300 à 400 personnes habitent ici, isolées et loin de tout, pourtant c’est dans ce bourg de la paroisse de St Ann qu’est né l’homme le plus célèbre de la Jamaïque : la reggae star mondiale Bob Marley, c’était en février 1945. Le musicien y a passé une partie de son enfance puis y est retourné régulièrement à l’âge adulte. La contemplation de ces paysages de campagne favorisait, paraît-il, son inspiration musicale en tout cas, le coin était beaucoup plus paisible que le bruyant ghetto de Trench Town où il résidait à Kingston.


Dès l’entrée du village, Marley et sa famille sont à l’honneur. Cela commence par Cedella, la propre mère de Bob, c’est elle qui a fait construite cette école pour les enfants de Nine Mile. Bien sûr, la maison où vécu Bob Marley est la principale attraction au centre du village. Certes, elle a beaucoup changé depuis … restaurée, agrandie, décorée et peinturlurée de frais aux couleurs rasta. Un lieu qui se doit de pouvoir accueillir une foule (enfin presque !) de visiteurs. Parmi les admirateurs de passage, il y a les touristes qui ont délaissé pour quelques heures les plages des hôtels du bord de mer et puis il y a les autres, les vrais fans. Ceux-là, on peut les reconnaître, l’air un peu planant et les yeux qui brillent, tant l’émotion est grande lorsqu’ils se retrouvent au milieu de l’univers du grand Bob. C’est sans doute du à l’effet décrit dans le morceau Natural Mystic : « There’s a natural mystic blowing through the air ….. Il y a un vent mystique qui souffle dans l’air, si tu écoutes avec attention à cet instant tu l’entendras …» chantait Marley (1).

Du haut de la terrasse la vue s’étend sur la petite cour de la maison ainsi que sur les alentours. Drapeaux jamaïcain et rasta au vent et portrait géant, adossé au versant de la colline qui fait face, du Ras Tafari, le roi des rois, l’empereur d’Ethiopie Haïlié Sélassié 1er , il est considéré comme le chef divin du Rastafarisme. Pauvres rastas, pauvre Bob, victime du tourisme et des meutes de fans. Rendez-vous compte, dans la maison de Marley on a même construit un bar, oui un bar où l’on sert de l’alcool … alors qu’il faut savoir que les vrais rastas ne boivent pas de boissons alcoolisées, cherchez l’erreur !
Question ambiance sonore, vous vous doutez que la musique est omniprésente chez Bob, avec du reggae, comment pourrait-il en être autrement ?

Un groupe de musiciens accueille les visiteurs, dreadlocks et rythmes reggae, on est maintenant tout à fait dans l’ambiance. Juste à côté, une pièce rassemble plusieurs trophées de la star. Disques d’or, de platine et photos de l’artiste. Les récompenses dédiées à « Legend » l’album le plus vendu sont en bonne place. Une compilation des 10 plus grands tubes de Bob Marley (and the Wailers) : « One love », « Buffalo soldier », « Could you be loved », « Exodus » et j’en passe …. Des chansons d’amour, de fraternité mais aussi des textes militants, et toujours des rythmes reggae …. à écouter en boucle ! Sur ce disque, il y a aussi le célèbre « Is this love … » (2) dans lequel Marley chante « I wanna love you, every day and every night … » dans son « single bed ». Eh bien, ce lit à une place (qu’il partageait donc), on peut le voir ! Là, on entre dans l’intimité de Marley et on se retrouve pris peu à peu dans une vraie spirale de culte de la personnalité ! Comme aussi, lors de la visite de son mausolée, Bob Marley est mort d’un cancer à seulement 36 ans, en mai 1981. Un destin brisé en pleine gloire, cela a certainement amplifié le mythe de la reggae star !


Le mausolée, un lieu de recueillement, assurément, mais pas seulement ! Regardez bien la photo ci-dessus, précisément celle du milieu où l’on voit le fameux mausolée … On aperçoit la silhouette d’un homme en partie caché derrière la végétation. A plusieurs reprises, il faisait des signes aux visiteurs présents, comme s’il avait quelque chose à proposer ? En regardant ce qu’il tenait dans ses mains, j’ai vite compris … c’était de la ganja (marijuana). La ganja fait partie des rites dans le Rastafarisme, elle est de toutes les cérémonies et de bien des soirées ! Cependant, la ganja est officiellement interdite en Jamaïque comme en témoigne cet écriteau placé à l’entrée de la maison de Marley … disons qu’ici, cette mise en garde est vraiment une vaste fumisterie ! C’est peut-être ça qui fait éclater de rire à gorge déployée l’homme sur la photo, à gauche. En fait, Captain Crazy, c’est son surnom, est un des guides des lieux, certainement le plus célèbre … justement pour son rire communicatif. Il a l’habitude de ponctuer chacune de ces phrases par une plaisanterie accompagnée d’un rire de circonstance, saccadé, grave, en un mot : inimitable !

Sur ces pierres peintes en rouge, vert et jaune, Bob Marley aimait, paraît-il, jouer de la guitare. Ce même serait là qu’il aurait composé quelques un de ses morceaux. Bon, on imagine que depuis le temps, les pierres ont été changées ! A force de voir, ici et là, les teintes rasta à grand renfort de peinture brillante, voilà que maintenant je les vois jusque dans la nature environnante. Cette fleur est rouge, les feuilles vertes et une jaune, tiens, mais ce sont les couleurs rasta … Non, non, je n’ai pas fumé !
-- Sur les routes du centre de l’île … en direction du sud.

Traverser l’île du nord au sud nécessite d’emprunter de petites routes sinueuses qui se faufilent entre les collines, de vallons en sommets. Le fond des vallées et quelques versants sont cultivés, bananiers et petits lopins de choux, entre autres cultures. Et par endroits, le long des routes on passe dans de petits hameaux isolés ou seulement devant quelques cases éparpillées. Leurs murs sont couverts de teintes chatoyantes, bleues, vertes ou roses … On comprend vite que les habitants égayent leur cadre de vie simple avec le peu de moyen dont ils disposent.
-- Dans la paroisse St Elizabeth, au pied des Nassau mountains, notre première halte est pour les YS Falls. Un nom on ne peut plus court qui paraît inversement proportionnel à l’importance de ces cascades. Drôle d’appellation ? Un nom dont l’origine proviendrait d’un mot gaélique « wyess », signifiant : enrouler … enfin peut-être, rien ne semble très sûr !

Afin d’atteindre les chutes d’eau, il faut maintenant traverser une immense et superbe propriété agricole. On prend place sur une remorque aménagée avec des bancs, le tracteur démarre. Ici, dans cette ferme on pratique principalement l’élevage, bovins et chevaux de course. Des enclos délimitent des prairies recouvertes d’herbe grasse au joli ton vert. Pour un peu, on se croirait presque dans le bocage normand, sans les pommiers … sur la gauche, le chemin de terre borde un champ de papayers puis de bananiers, nous sommes bien sous les tropiques ! Parlons à présent des cascades, l’intérêt principal du lieu.

Impressionnant est bien l’adjectif qui convient lorsqu’on découvre ces chutes d’eau étagées qui dévalent au milieu d’un environnement luxuriant, une véritable jungle. Les plus téméraires peuvent se prendre pour Jane ou Tarzan, agripper une liane (enfin une corde !) et sauter dans un des bassins situés entre deux cascades, il y a même une tyrolienne pour survoler cette tumultueuse rivière.

Bien entendu, on peut tout simplement admirer le site, les pieds au sec, un escalier et des marches suivent les cascades. Et si l’on n’a pas fait trempette au milieu des tourbillons ni sous les cataractes d’eau … on apprécie, ô combien, le plaisant bassin au bas des YS Falls, je peux en témoigner. L’eau y est bienfaisante, ni chaude ni fraîche et le cadre enchanteur. Une vue plein cadre sur les multiples cascades en fond et tout autour une végétation arborée et fleurie digne d’un des plus beaux jardins tropicaux. --
Sur la route … en direction de la Black River.

Image typique de bord de routes en Jamaïque : un petit abri et un appétissant étalage de fruits locaux, une balance traditionnelle pour la pesée et toujours de sympathiques marchandes qui vendent là leur production locale … les bananes y ont toujours une place de choix. Plus surprenant, cette jamaïcaine voulait aussi nous vendre des crevettes ! -- Ils s’appellent Margaret, Tom ou encore Philippe et la Black River est leur territoire. Non, ce ne sont pas de sympathiques habitants mais … d’impressionnants crocodiles. Ils font l’attraction de cette région sauvage et naturelle, entre marécages, mangrove, fougères géantes et roseaux.

Après avoir embarqué puis passé ce petit port, notre bateau navigue sur un véritable miroir d’eau où se reflète le ciel et quelques nuages épars puis progressivement de petites rides se forment à la surface et ondulent doucement. Sur les rivages, les arbres apparaissent ponctués de formes blanches, comme des fleurs … qui par endroit s’envolent. Ce sont bien sûr des oiseaux au plumage blanc, des aigrettes sans doute. Parmi les arbustes des berges on distingue maintenant un oiseau plus discret, un héron vert. Petite taille, plumage teinte camouflage, seules les pattes orange permettent de le repérer.

A mesure que l’on avance, le cours d’eau se fait plus étroit. Les branches des arbres composent une véritable voûte végétale et les racines aériennes des palétuviers ainsi que les lianes se prolongent et s’unissent avec leurs reflets. Il devient même difficile de différencier les reflets de la réalité, le tableau est absolument magnifique.

Et les crocodiles me direz-vous ? On y arrive ! Le pilote de notre bateau connaît parfaitement ce lieu sauvage ainsi que le territoire de quelques’ uns des 200 à 300 crocodiles qui ont élu domicile dans la Black River. Le bateau ralenti et nous approche doucement d’un de ces imposants spécimens. Un corps gris bleu qui se double d’un reflet sur l’eau et surtout quelle effrayante mâchoire aux dents acérées !


Et si ce crocodile a la bouche grande ouverte ce n’est pas pour nous impressionner ou parce qu’il a une fringale irrésistible ! Non, c’est habituel et l’animal peut rester ainsi, immobile, des heures et des heures durant … c’est leur façon de réguler leur température corporelle interne. Au passage, on peut voir qu’au milieu de cette large gueule, il n’y a pas de langue, c’est ainsi chez les crocodiles.
Au fait, j’ai oublié de vous expliquer pourquoi ce cours d’eau est appelé Black River. Le plus simple serait le fait de trouver ici des eaux sombres voire noires … ce n’est pas le cas. Les eaux de cette rivière sont parfaitement claires mais pas son lit à six mètres de profondeur environ, il est recouvert d’une vase à la teinte très foncée. --
Sur la route … en direction de Negril. Une route ? Enfin presque, plutôt une piste tellement il y a sur cet itinéraire de portions chaotiques parsemées d’ornières, de passages en terre et de flaques. Notre vaillant chauffeur nous fait part d’une de ses blagues favorites … Attention ! Après les nids de poules, il y a les « bassines » remplies d’eau, les baignoires et puis la « piscine » ! Le véhicule semble traverser le gué d’un torrent, au ralenti évidemment. Ballotté et bringuebalé en tout sens, on bénéficie d’un massage (fesses et jambes), c’est gratuit nous dit encore avec humour le conducteur ! Cela a au moins l’avantage de nous éviter de somnoler et nous permet de regarder le paysage défiler : bananiers, cocotiers, cases … et en passant dans le village de Belmont, voilà qu’on reparle de musique et de reggae. Sur le bord de la route, une maison aux couleurs reggae fait honneur à Peter Tosh, un acolyte de Bob Marley, il faisait parti de son groupe à l‘époque des Wailers. Ici repose en paix ce musicien chanteur mort assassiné à Kingston en 1987. C’est vrai qu’avec son titre « Legalize it »(3), la marijuana en l’occurrence, il avait créé la polémique à l’époque.

Suite du récit : Negril, Ocho Rios … message suivant …
Ps : Les morceaux de reggae indiqués par un numéro entre ( ) renvoient à une liste de liens vidéos (You Tube) pour écouter et voir ces chansons. La liste est placée à la fin du dernier volet (le 4 ème) de ce récit de voyage en Jamaïque.
Voyage solo: mes adresses au Vietnam
Bonjour à toutes et tous,
Petit compte rendu de mon voyage au Vietnam en février/mars 2014, 4 semaines.
Super voyage, j'ai rencontré des gens formidables, le pays est "safe" pour une voyageuse solo. C'est mon 2ème voyage au Vietnam (le 1er en 2007) et j'ai pu noter beaucoup de changement sociétal !
Première surprise, l'ouverture d'un mac do à HCMC en janvier dernier ! Oncle Ho doit se retourner dans son tombeau ! Des centaines de scooters aglutinés devant, en files anarchiques ! Il faut dire que la jeunesse n'est pas plus communiste qu'ailleurs ! Et aussi la libéralisation du corps (féminin) ! Je n'avais pas remarqué de femmes en mini jupes, bustiers, lourdement fardées, talons aiguilles ! Certaines boivent maintenant des bières et fument en public !
Aucun danger ressenti durant ces 4 semaines, j'ai été conquise par le côté serviable, sécurisant, des viets. On se sent comme un hôte choyé dès que l'on franchi la relation de simple touriste.
Saïgon / HCMC
Aéroport centre ville (Pham Ngu Lao): compter 7$ environ (taxi meter compagnie Mai Linh), sur le parvis des arrivées, donnez votre destination aux mecs aux couleurs de la cie choisie et il attribuera un taxi)
Pour le visa on arrival à l'aéroport, même si chaque expérience est unique, j'ai attendu le mien 2h30 sans exagérer car la plupart des passagers de tous vols avaient choisis cette option !
Quartier backpacker : Pham Ngu Lao. Éviter les hôtels sur Bui Vien (genre kao san street dès qu'il fait nuit) et surtout autour du Go Go Go Club (sauf si vous aimez dormir bercée au son des bass et infrabass)
Le quartier de Co Giang est plus tranquille et à quelques blocs de Bui Vien, Ngoc Son Guesthouse pour 10$
Au 195 Bui Vien, bar/restau The View, sur le toit d'un hôtel (8éme étage) Duc Vuong Hotel
Institut du massage vietnamien (massages par des aveugles) : super massage !!! 185D Cong Quynh (au sud de Pham Ngu Lao) 3$ le massage d'une heure (dos, jambes, mains, visage)
Moto taxi / guide, sympa, fiable, parlant anglais, Mr Khuong (tél.0948 64 24 76) 15$ A/R pour aller visiter les tunnels de Cu Chi (80km au nord d'HCMC)
Hanoi
(en avion depuis HCMC 60$ en avion avec Vietjet)
Super ville, le vieux quartier et toutes les maisons, immeubles coloniaux, toujours en pleine effervescence la journée. En février il faisait super frais et brumeux, pluvieux (12°), penser aux chaussures, chaussettes, pull, tee shirt manches longues et foulard ! Le mieux pour visiter cette ville labyrinthe c'est de se perdre !
Toutes les adresses se trouvent dans le vieux quartier
Thu Giang G.H, 1 famille, 2 adresses (5$ la simple, 10 à 15$ la double): - 5a Tam Thuong st (toute petite rue perpendiculaire à Hang Bong et Yen Thai) - 35a Hang Dieu st
L'endroit idéal et cosy pour boire un bon thé quand il pleut : Hanoi House (47 Ly Quoc Su st) je vous conseille le Sapa Tea !!!
Petite cantine végétarienne, vraiment pas chère : Mon Ngon 24 (24a Ly Quoc Su)
Meilleur massage réflexologique de la ville : Van Xuan Foot massage (18 Ly Quoc Su)
Bar sympa avec balcon et plein de plantes Canopée (60 Hang Trong)
Shopping : Orange (tee shirt avec design sympa) sur Ma May st, shoes street (converses à 8$), magnifiques posters de propagande communiste faits main par un papi sur Ta Hien st
Dong Hoi
(9h de sleeping bus depuis Hanoi, 17$, arrivée à 4h30 du mat ! un peu dur de réveiller le proprio de la GH !)
Petite ville de pêcheurs typiques, point de départ pour la visites de nombreuses et magnifiques grottes (dont la plus grande du monde !).
Mau Hong Hotel (17 Truong Phap st) 10$ la double avec sdb, eau chaude, proprio est un petit papi sympa qui arrange les expéditions pour les grottes et loue des scooters. Pour aller en taxi A/R aux grottes de Phong Nha et Dong Tien Duong (à 70km) 30$ La route est magnifique car dans le parc national de Phong Nha et les grottes sont immenses, magiques.
Huê
(4h de train depuis Dong Hoi 6$)
Mimosa Hotel (dans petite rue perpendiculaire de la rue Le Loi au niveau du n° 66) et éviter les chambres du coté de la boite de nuit ! 5$ la simple et 8$ la double avec sdb et eau chaude) La famille est super sympa et organise des visites des palais et tombeaux en moto taxi
La ville est chouette, provinciale, jolie campagne aux alentours avec de belles rizières. Un peu déçue par la cité impériale, pas super entretenue et reconstituée.
Hoi An
(4h de bus depuis Huê 4$)
La plus jolie ville même si hyper méga commerciale, les vieilles bâtisses sont sublimes, la patine du temps sur les couleurs, les matériaux, la nuit 1000 lanternes éclairent les rues .... Louer un vélo pour se déplacer.
Pas facile de trouver des G.H en dessous de 15/17$ la nuit .... je suis allée par hasard à Loc Phat Homestay (420 Cua Dai st), la très gentille propriétaire m'a louer pour 9$ une chambre dans sa maison familiale à quelques rues.
Ptit restau super bon, copieux et pas cher Stop and Go (450 cua Dai).
Pour une visite hors des sentiers battus n'hésitez pas à contacter Easy Rider, chauffeurs/guides avec de vraies motos !!
Pour le shopping c'est the place ! tailleurs pour robes, pantalons, tuniques sur mesure (je vus recommande la boutique Khoa Cloth Shop au 81 Nguyen Thai Hoc), chaussures et bottes en cuirs,
Pour visiter l'intérieur des maisons coloniales "musée" il faut acheter un ticket d’accès vers le pont japonnais.
Super restaurant, avec un chef viet qui a travaillé pour le sofitel de Dubaî avant de racheter ce restaurant ! de la très grande cuisine à prix accessible dans une maison coloniale pleine de charme et de couleurs : Moon Restaurant and Loundge au 321 Nguyen Duy Hieu
Original tour Hoi An (Mr Thanh) 20 Tran Phu Street, propose des excursions sympas.
Plages de Cua Dai et An Bang Dans les alentours : les temples cham de My Son et l'ile Cham
Can Tho
(avion depuis Da Nang pour HCMC 60$ avec Vietjet puis 4h de bus 5$)
Hotel Xoai (93 Mau Than st) 10$ la simple, très propre avec bar terrasse sur le toit. Immeuble couleur mangue on ne peut pas le louper. (dans le quartier Xuan Khanh limite An Phu). Le proprio organise des excursions, locations vélos, scooters ....
Aller au marché flottant de Can Tho très tôt le matin c'est assez incroyable ! et aussi un tour en barque dans les canaux de My Tho !!!!
Phu Quoc
(avion depuis HCMC 100$ A/R avec Vietjet)
Ile paradis ! une vraie carte postale ! plein de plages excentrés avec très peu de touristes !!! Pour se déplacer le mieux c'est de louer un scooter car l'ile est trop vaste pour faire du vélo sur les longues distances.
Sur la route Tran Hung Dao avant le centre ville de Duong Dong, plusieurs options : - Mush Room Backpacker (15$ la chambre) un peu hippie mais avec jardin pour le pti déj et les soirées - Lang Cau Homestay (17$ double) calme, propre, avec restau familial, accueil sympa
Plages : Sao Bao et An Thoi (sud), Bai Ganh Dau (nord, suivre direction de Pepper Beach), Bai Vung Bau et Bai Cua Can (ouest, sur la route de Bai Ganh Dau tourner à gauche direction Cua Can)
Boire un verre, jouer une partie de billards ou babyfoot : drunken monkey Bar sur la plage avec dance floor et feu de joie : Rory's Beach Bar
Pour manger des fruits de mer et autres poissons aller au night market Dinh Cau Cuisine viet : Le Giang (289 Tran Hung Dao ) Tapas : Ocean Bar and Grill (60 Tran Hung Dao )
Petit compte rendu de mon voyage au Vietnam en février/mars 2014, 4 semaines.
Super voyage, j'ai rencontré des gens formidables, le pays est "safe" pour une voyageuse solo. C'est mon 2ème voyage au Vietnam (le 1er en 2007) et j'ai pu noter beaucoup de changement sociétal !
Première surprise, l'ouverture d'un mac do à HCMC en janvier dernier ! Oncle Ho doit se retourner dans son tombeau ! Des centaines de scooters aglutinés devant, en files anarchiques ! Il faut dire que la jeunesse n'est pas plus communiste qu'ailleurs ! Et aussi la libéralisation du corps (féminin) ! Je n'avais pas remarqué de femmes en mini jupes, bustiers, lourdement fardées, talons aiguilles ! Certaines boivent maintenant des bières et fument en public !
Aucun danger ressenti durant ces 4 semaines, j'ai été conquise par le côté serviable, sécurisant, des viets. On se sent comme un hôte choyé dès que l'on franchi la relation de simple touriste.
Saïgon / HCMC
Aéroport centre ville (Pham Ngu Lao): compter 7$ environ (taxi meter compagnie Mai Linh), sur le parvis des arrivées, donnez votre destination aux mecs aux couleurs de la cie choisie et il attribuera un taxi)
Pour le visa on arrival à l'aéroport, même si chaque expérience est unique, j'ai attendu le mien 2h30 sans exagérer car la plupart des passagers de tous vols avaient choisis cette option !
Quartier backpacker : Pham Ngu Lao. Éviter les hôtels sur Bui Vien (genre kao san street dès qu'il fait nuit) et surtout autour du Go Go Go Club (sauf si vous aimez dormir bercée au son des bass et infrabass)
Le quartier de Co Giang est plus tranquille et à quelques blocs de Bui Vien, Ngoc Son Guesthouse pour 10$
Au 195 Bui Vien, bar/restau The View, sur le toit d'un hôtel (8éme étage) Duc Vuong Hotel
Institut du massage vietnamien (massages par des aveugles) : super massage !!! 185D Cong Quynh (au sud de Pham Ngu Lao) 3$ le massage d'une heure (dos, jambes, mains, visage)
Moto taxi / guide, sympa, fiable, parlant anglais, Mr Khuong (tél.0948 64 24 76) 15$ A/R pour aller visiter les tunnels de Cu Chi (80km au nord d'HCMC)
Hanoi
(en avion depuis HCMC 60$ en avion avec Vietjet)
Super ville, le vieux quartier et toutes les maisons, immeubles coloniaux, toujours en pleine effervescence la journée. En février il faisait super frais et brumeux, pluvieux (12°), penser aux chaussures, chaussettes, pull, tee shirt manches longues et foulard ! Le mieux pour visiter cette ville labyrinthe c'est de se perdre !
Toutes les adresses se trouvent dans le vieux quartier
Thu Giang G.H, 1 famille, 2 adresses (5$ la simple, 10 à 15$ la double): - 5a Tam Thuong st (toute petite rue perpendiculaire à Hang Bong et Yen Thai) - 35a Hang Dieu st
L'endroit idéal et cosy pour boire un bon thé quand il pleut : Hanoi House (47 Ly Quoc Su st) je vous conseille le Sapa Tea !!!
Petite cantine végétarienne, vraiment pas chère : Mon Ngon 24 (24a Ly Quoc Su)
Meilleur massage réflexologique de la ville : Van Xuan Foot massage (18 Ly Quoc Su)
Bar sympa avec balcon et plein de plantes Canopée (60 Hang Trong)
Shopping : Orange (tee shirt avec design sympa) sur Ma May st, shoes street (converses à 8$), magnifiques posters de propagande communiste faits main par un papi sur Ta Hien st
Dong Hoi
(9h de sleeping bus depuis Hanoi, 17$, arrivée à 4h30 du mat ! un peu dur de réveiller le proprio de la GH !)
Petite ville de pêcheurs typiques, point de départ pour la visites de nombreuses et magnifiques grottes (dont la plus grande du monde !).
Mau Hong Hotel (17 Truong Phap st) 10$ la double avec sdb, eau chaude, proprio est un petit papi sympa qui arrange les expéditions pour les grottes et loue des scooters. Pour aller en taxi A/R aux grottes de Phong Nha et Dong Tien Duong (à 70km) 30$ La route est magnifique car dans le parc national de Phong Nha et les grottes sont immenses, magiques.
Huê
(4h de train depuis Dong Hoi 6$)
Mimosa Hotel (dans petite rue perpendiculaire de la rue Le Loi au niveau du n° 66) et éviter les chambres du coté de la boite de nuit ! 5$ la simple et 8$ la double avec sdb et eau chaude) La famille est super sympa et organise des visites des palais et tombeaux en moto taxi
La ville est chouette, provinciale, jolie campagne aux alentours avec de belles rizières. Un peu déçue par la cité impériale, pas super entretenue et reconstituée.
Hoi An
(4h de bus depuis Huê 4$)
La plus jolie ville même si hyper méga commerciale, les vieilles bâtisses sont sublimes, la patine du temps sur les couleurs, les matériaux, la nuit 1000 lanternes éclairent les rues .... Louer un vélo pour se déplacer.
Pas facile de trouver des G.H en dessous de 15/17$ la nuit .... je suis allée par hasard à Loc Phat Homestay (420 Cua Dai st), la très gentille propriétaire m'a louer pour 9$ une chambre dans sa maison familiale à quelques rues.
Ptit restau super bon, copieux et pas cher Stop and Go (450 cua Dai).
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Super restaurant, avec un chef viet qui a travaillé pour le sofitel de Dubaî avant de racheter ce restaurant ! de la très grande cuisine à prix accessible dans une maison coloniale pleine de charme et de couleurs : Moon Restaurant and Loundge au 321 Nguyen Duy Hieu
Original tour Hoi An (Mr Thanh) 20 Tran Phu Street, propose des excursions sympas.
Plages de Cua Dai et An Bang Dans les alentours : les temples cham de My Son et l'ile Cham
Can Tho
(avion depuis Da Nang pour HCMC 60$ avec Vietjet puis 4h de bus 5$)
Hotel Xoai (93 Mau Than st) 10$ la simple, très propre avec bar terrasse sur le toit. Immeuble couleur mangue on ne peut pas le louper. (dans le quartier Xuan Khanh limite An Phu). Le proprio organise des excursions, locations vélos, scooters ....
Aller au marché flottant de Can Tho très tôt le matin c'est assez incroyable ! et aussi un tour en barque dans les canaux de My Tho !!!!
Phu Quoc
(avion depuis HCMC 100$ A/R avec Vietjet)
Ile paradis ! une vraie carte postale ! plein de plages excentrés avec très peu de touristes !!! Pour se déplacer le mieux c'est de louer un scooter car l'ile est trop vaste pour faire du vélo sur les longues distances.
Sur la route Tran Hung Dao avant le centre ville de Duong Dong, plusieurs options : - Mush Room Backpacker (15$ la chambre) un peu hippie mais avec jardin pour le pti déj et les soirées - Lang Cau Homestay (17$ double) calme, propre, avec restau familial, accueil sympa
Plages : Sao Bao et An Thoi (sud), Bai Ganh Dau (nord, suivre direction de Pepper Beach), Bai Vung Bau et Bai Cua Can (ouest, sur la route de Bai Ganh Dau tourner à gauche direction Cua Can)
Boire un verre, jouer une partie de billards ou babyfoot : drunken monkey Bar sur la plage avec dance floor et feu de joie : Rory's Beach Bar
Pour manger des fruits de mer et autres poissons aller au night market Dinh Cau Cuisine viet : Le Giang (289 Tran Hung Dao ) Tapas : Ocean Bar and Grill (60 Tran Hung Dao )
La Sicile en camping-car
Bonjour, nous aimerions partir en camping car en mai et juin en SICILE et désirons avoir des renseignements pour le voyage en bateau, la possibilité de faire du camping sauvage, (ce que nous préférons) . Avons un petit budget donc toutes les astuces seront les bienvenues. merci de nous renseigner.
Que voir en... Mauritanie
Que voir en Mauritanie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter (si la situation le permet) dans le pays (carte).
1- LA CÔTE Nouadhibou : gros port de pêche et industriel au nord de la capitale, pas loin de la frontière avec le Sahara Occidental (Maroc). C'est une porte d'entrée au Parc national du Banc d'Arguin et un bon endroit pour la pêche en mer.Nouakchott : ville assez récente et anarchique dans son urbanisme, c'est aussi la capitale de la Mauritanie. Elle est avant tout, au niveau touristique, un lieu de passage ou d'organisation pour la découverte d'autres endroits dans le pays. Nouakchott compte quelques plages dans ses environs.Rosso : c'est la grande agglomération du sud et le point de passage pour se rendre au Sénégal via le fleuve du même nom. La ville peut aussi servir de base à la découvertes du parc de Diawling ou même ceux situés de l'autre côté de la frontière.Patrimoine naturel Parc national du Banc d'Arguin : un immense parc à la fois terrestre et marin situé aux portes de Nouadhibou. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses paysages et la diversité des oiseaux qui y vivent.Parc National de Diawling : ce parc transfrontalier se poursuit au Sénégal par le Parc national des oiseaux du Djoudj. Comme lui, il accueille d'innombrables oiseaux migrateurs et de nombreux singes.2- L'INTÉRIEURAoudaghost : les vestiges archéologiques d'une ancienne cité du sud de la Mauritanie.Atar : avec son petit aéroport international c'est la principale ville du "Sahara mauritanien" et une bonne base pour découvrir le désert environnant. Boutilimit : la ville sur la route du Sud est appréciée pour son artisanat. On y trouve également les restes d'un fort français.Chinguetti : dans l'Adrar, cette oasis qui fut autrefois un important centre caravanier est connue pour sa superbe vieille ville (ksour) classée au patrimoine de l'UNESCO et sa riche bibliothèque. On peut aussi faire des randonnées en tout genres dans le désert au départ de la ville.Choum : ce gros village à mi-chemin entre Zouerat et Nouadhibou sert avant tout de destination finale au "train (touristique) du désert" qui part de Zouerat. Koumbi Saleh : site archéologique à la frontière sénégalaise présentant les vestiges de ce qui fut autrefois la capitale de l'Empire du Ghana.Néma : c'est la plus grande ville du sud-est et une étape sur la route du Mali.Oualata : petite ville du sud-ouest, pas loin du Mali, avec un ksour faisant partie des quatre du pays classés à l'UNESCO.Oudane : grosse bourgade au nord de Chinguetti dont le ksour est inscrit à l'UNESCO.Tergit : petite oasis des environs d'Atar. C'est une des plus connues de l'Adrar au niveau touristique.Tichitt : ce village en partie abandonné possède un ksour classé à l'UNESCO au même titre que trois autres du pays.Tidjikdja : oasis avec une belle architecture et une grande palmeraie.Zouerat : au nord, près de la frontière avec le Sahara Occidental, cette ville minière est la troisième du pays. C'est de là que part le train (minéralier) le plus long du monde qui va jusqu'à Nouadhibou sur la côte. Certains trains ont aussi des wagons passagers.Patrimoine naturelAdrar : l'Adrar est un vaste plateau désertique qui occupe une bonne partie du nord de la Mauritanie. Selon la situation du moment au niveau sécurité c'est également un haut lieu du tourisme saharien avec ses oasis, ses dunes, ses superbes paysages et surtout les possibilités de méharées et treks en tout genre dans le désert.Ben Amira : pas loin de la ville d'Atar, le troisième plus important monolithe au monde. D'autres sont à voir dans ses environs.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Adrar; Chinguetti; Parc national du Ban d'Arguin; Parc National de Diawling; Tergit.
- © VoyageForum -
1- LA CÔTE Nouadhibou : gros port de pêche et industriel au nord de la capitale, pas loin de la frontière avec le Sahara Occidental (Maroc). C'est une porte d'entrée au Parc national du Banc d'Arguin et un bon endroit pour la pêche en mer.Nouakchott : ville assez récente et anarchique dans son urbanisme, c'est aussi la capitale de la Mauritanie. Elle est avant tout, au niveau touristique, un lieu de passage ou d'organisation pour la découverte d'autres endroits dans le pays. Nouakchott compte quelques plages dans ses environs.Rosso : c'est la grande agglomération du sud et le point de passage pour se rendre au Sénégal via le fleuve du même nom. La ville peut aussi servir de base à la découvertes du parc de Diawling ou même ceux situés de l'autre côté de la frontière.Patrimoine naturel Parc national du Banc d'Arguin : un immense parc à la fois terrestre et marin situé aux portes de Nouadhibou. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses paysages et la diversité des oiseaux qui y vivent.Parc National de Diawling : ce parc transfrontalier se poursuit au Sénégal par le Parc national des oiseaux du Djoudj. Comme lui, il accueille d'innombrables oiseaux migrateurs et de nombreux singes.2- L'INTÉRIEURAoudaghost : les vestiges archéologiques d'une ancienne cité du sud de la Mauritanie.Atar : avec son petit aéroport international c'est la principale ville du "Sahara mauritanien" et une bonne base pour découvrir le désert environnant. Boutilimit : la ville sur la route du Sud est appréciée pour son artisanat. On y trouve également les restes d'un fort français.Chinguetti : dans l'Adrar, cette oasis qui fut autrefois un important centre caravanier est connue pour sa superbe vieille ville (ksour) classée au patrimoine de l'UNESCO et sa riche bibliothèque. On peut aussi faire des randonnées en tout genres dans le désert au départ de la ville.Choum : ce gros village à mi-chemin entre Zouerat et Nouadhibou sert avant tout de destination finale au "train (touristique) du désert" qui part de Zouerat. Koumbi Saleh : site archéologique à la frontière sénégalaise présentant les vestiges de ce qui fut autrefois la capitale de l'Empire du Ghana.Néma : c'est la plus grande ville du sud-est et une étape sur la route du Mali.Oualata : petite ville du sud-ouest, pas loin du Mali, avec un ksour faisant partie des quatre du pays classés à l'UNESCO.Oudane : grosse bourgade au nord de Chinguetti dont le ksour est inscrit à l'UNESCO.Tergit : petite oasis des environs d'Atar. C'est une des plus connues de l'Adrar au niveau touristique.Tichitt : ce village en partie abandonné possède un ksour classé à l'UNESCO au même titre que trois autres du pays.Tidjikdja : oasis avec une belle architecture et une grande palmeraie.Zouerat : au nord, près de la frontière avec le Sahara Occidental, cette ville minière est la troisième du pays. C'est de là que part le train (minéralier) le plus long du monde qui va jusqu'à Nouadhibou sur la côte. Certains trains ont aussi des wagons passagers.Patrimoine naturelAdrar : l'Adrar est un vaste plateau désertique qui occupe une bonne partie du nord de la Mauritanie. Selon la situation du moment au niveau sécurité c'est également un haut lieu du tourisme saharien avec ses oasis, ses dunes, ses superbes paysages et surtout les possibilités de méharées et treks en tout genre dans le désert.Ben Amira : pas loin de la ville d'Atar, le troisième plus important monolithe au monde. D'autres sont à voir dans ses environs.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Adrar; Chinguetti; Parc national du Ban d'Arguin; Parc National de Diawling; Tergit.
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Haridwar - Rishikesh à pied
Namaste,
D'après mes informations, il y a une vingtaine de kilomètres entre les deux villes. Il suffirait de suivre la rivière, alors en tant que randonneur chevronné je me demandais si le parcours en vaut le coup?
Qu'en pensez-vous? Est-ce que quelqu'un l'a fait? Si oui, dans quel sens me le recommanderiez-vous?
Merci
Micha
D'après mes informations, il y a une vingtaine de kilomètres entre les deux villes. Il suffirait de suivre la rivière, alors en tant que randonneur chevronné je me demandais si le parcours en vaut le coup?
Qu'en pensez-vous? Est-ce que quelqu'un l'a fait? Si oui, dans quel sens me le recommanderiez-vous?
Merci
Micha
Retour au Soudan
Les hasards d'une longue vie font que j'habite actuellement au Niger, à Niamey, depuis deux mois et pour deux ans de plus.
Les nostalgiques de l'Afrique classique ne seront pas déçus. Peu de choses ont changé ces dernières décennies. Sauf que l'explosion démographique a transformé "la dernière capitale de brousse" en une immense favela écrasée de chaleur, de poussière et de misère, et que "l'insécurité" vous assigne à résidence entre les barbelés, avec gardiens, talkie-walkie sur soi, SMS stressés de l'Ambassade de France et quasi-impossibilité de se rendre à Agades sans escorte militaire (l'Armée facture 12000 dollars le convoi officiel).
Je ne peux que répéter ce que dit tout le monde: il fait chaud, mais les gens sont gentils, en ajoutant un qualificatif: il fait TRES chaud et les gens sont TRES gentils.
Si c'est votre premier contact avec le sous-développement (le mot est démodé, mais le Niger est un cas d'école), le choc sera salubre et votre réflexion sur l'humaine condition s'approfondira. Si vous avez un peu plus l'habitude des enfants pieds-nus et des infirmes assis sur des skateboards, vous vous émerveillerez de l'irrépressible vitalité de l'informel, de la démerde, de la solidarité, de la vie sans argent, de la société anarchique (au sens de "sans Etat") qui fonctionne quand même.
Vous m'en donnerez des nouvelles?
Papu
"Il voyagea. Il connut ... l'amertume des sympathies interrompues." Flaubert, L'Education sentimentale, Epilogue.
Papu
"Il voyagea. Il connut ... l'amertume des sympathies interrompues." Flaubert, L'Education sentimentale, Epilogue.
Déboires avec l'agence QCNS Cruise Sam à Monaco
😠 Bonjour à tous,
Je voulais simplement signaler les déboires que nous avons actuelement avec l'agence en ligne QCNS à Monaco.
Alors que cela fait la 2ème croisière que nous réalisons avec cette agence que la négociation avec Benjamin son correspondant s'était très bien passée malgré de multiples discussions préalables nous pensions recevoir nos carnets de voyage sans autre soucis.
Mais à la réception de ces derniers, nous nous sommes que la répartition des couples était anarchique nous sommes 8 personnes répartis en 4 cabines, aucun couple n'était ensemble et les renseignements administratifs totalement faux nationalités, adresses, etc...
Après contact avec Benjamin et laura il a été convenu par téléphone que les carnets de voyage seraient modifiés rapidement.
Hélas aujourd'hui quelques jours avant notre départ nous n'avons rien reçu, malgré de multiples relances rien toujours rien.
En désespoir de cause j'ai contacté directement le webmaster de Costa qui m'a répondu gentillement lui que s'est l'agence QCNS CRUISE SAM qui avait fait ces erreurs et que je devais contacter celle-ci, j'ai donc envoyé le message Costa à Benjamin et Laura aujourd'hui.
Je croise les doigts pour obtenir les carnets de voyages correctement libellé avant notre départ, car je n'ai pas envie de passer ma première journée de navigation devant un comptoir! et comme Benjamin fait parti de la croisière je lui demanderai le cas échéant de faire la queue à ma place!!!
Si ce n'est le cas notre prochaine croisière dans les pays nordiques prévue en juillet 2014 se fera avec une autre agence, dommage car j'avais apprécié cette relation commerciale certe agressive mais avec de bons résultats!
Je voulais simplement signaler les déboires que nous avons actuelement avec l'agence en ligne QCNS à Monaco.
Alors que cela fait la 2ème croisière que nous réalisons avec cette agence que la négociation avec Benjamin son correspondant s'était très bien passée malgré de multiples discussions préalables nous pensions recevoir nos carnets de voyage sans autre soucis.
Mais à la réception de ces derniers, nous nous sommes que la répartition des couples était anarchique nous sommes 8 personnes répartis en 4 cabines, aucun couple n'était ensemble et les renseignements administratifs totalement faux nationalités, adresses, etc...
Après contact avec Benjamin et laura il a été convenu par téléphone que les carnets de voyage seraient modifiés rapidement.
Hélas aujourd'hui quelques jours avant notre départ nous n'avons rien reçu, malgré de multiples relances rien toujours rien.
En désespoir de cause j'ai contacté directement le webmaster de Costa qui m'a répondu gentillement lui que s'est l'agence QCNS CRUISE SAM qui avait fait ces erreurs et que je devais contacter celle-ci, j'ai donc envoyé le message Costa à Benjamin et Laura aujourd'hui.
Je croise les doigts pour obtenir les carnets de voyages correctement libellé avant notre départ, car je n'ai pas envie de passer ma première journée de navigation devant un comptoir! et comme Benjamin fait parti de la croisière je lui demanderai le cas échéant de faire la queue à ma place!!!
Si ce n'est le cas notre prochaine croisière dans les pays nordiques prévue en juillet 2014 se fera avec une autre agence, dommage car j'avais apprécié cette relation commerciale certe agressive mais avec de bons résultats!
Monténégro et Albanie: hébergements pas chers
Bonjour,
Nous partons cet été au Monténégro et en Albanie, auriez vous des adresses d'hébergement pour ces 2 pays? Nous privilégions l'hébergement chez l'habitant. Nos principales étapes sont: -Podgorica -région de Kotor -Ostrog -Rudinice -Piva -parc du Durmitor -Djurdjevica -parc de Biograd -Kolasin Moraca -parc du Skadar
-Tirana -Berat -Dhermï -Butrint -Gjirokastra -Theth -Korça -Koman -lac de Prespa
Merci d'avance.
Nous partons cet été au Monténégro et en Albanie, auriez vous des adresses d'hébergement pour ces 2 pays? Nous privilégions l'hébergement chez l'habitant. Nos principales étapes sont: -Podgorica -région de Kotor -Ostrog -Rudinice -Piva -parc du Durmitor -Djurdjevica -parc de Biograd -Kolasin Moraca -parc du Skadar
-Tirana -Berat -Dhermï -Butrint -Gjirokastra -Theth -Korça -Koman -lac de Prespa
Merci d'avance.
Se déplacer en transports locaux en Albanie et au Monténégro?
Bonjour,
Nous partons cet été en Albanie et Monténégro, nous ne prévoyons pas de louer une voiture. Est ce facile de se déplacer par les transports locaux dans ces 2 pays? Merci d'avance Mag
Nous partons cet été en Albanie et Monténégro, nous ne prévoyons pas de louer une voiture. Est ce facile de se déplacer par les transports locaux dans ces 2 pays? Merci d'avance Mag
Voyage de trois semaines au Vietnam et Thaïlande avec bébé de 28 mois
Bonsoir,
Je compte voyager avec mon mari et notre bébé de 28 mois au vietnami pour 2 semaines et Thaïlande pour une semaine et je souhaiterais avoir un retour d expérience de personne ayant fait ce trip avec enfants de vas âge : sécurité, hygiène, alimentation et ce q il faudrait faire ou pas.
Merci pr Tt retour, la période de voyage est du 14/8 au 06/09.
Bon week-end
Vélo au Vietnam avec jeunes enfants
Bonjour,
Une question me taraude, les velos de loc au Vietnam ont ils des sieges bebes? Mes enfants auront 2 ans 1/2 et 5 ans 1/2 lors du voyage. Avec un peu de chance mon aine saura faire du velo sans roulettes d'ici la 😉 mais pour mon dernier il lui faudra un siege.
Merci d'avance!
Une question me taraude, les velos de loc au Vietnam ont ils des sieges bebes? Mes enfants auront 2 ans 1/2 et 5 ans 1/2 lors du voyage. Avec un peu de chance mon aine saura faire du velo sans roulettes d'ici la 😉 mais pour mon dernier il lui faudra un siege.
Merci d'avance!






