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Excursion secteur Ouarzazate mi-décembre
J'arrive à Marrakech le mardi 10 décembre tôt le matin, après y avoir passé deux jours je souhaite visiter certains sites sur le secteur de Ouarzazate. J'ai un peu vu mon itinéraire, qu'en pensez-vous? Vos suggestions seront les bienvenues.
Jeudi 12 décembre très tôt, en route pour OUARZAZATE par le col du TIZI N TICHKA, ensuite route de TELOUET, visite de la Kasbah, puis si possible visite du ksar d'AIT BENHADDOU où je souhaite passer une première nuit, le vendredi 13 décembre en matinée partir OUARZAZATE visite de la ville et Taourirt le matin, puis direction SKOURA pour visiter une des palmeraies. Si possible passer une nuit sur place et le lendemain à savoir le samedi 14 décembre retour sur OUARZAZATE pour descendre un peu plus bas visiter l'oasis Fint et remonter à Ouarzazate en début ou milieu d'après midi pour regagner Marrakech si possible en soirée vers 20h/20h30. L'ordre des choses peut changer, ainsi que le temps passé sur place, j'aime prendre le temps d'apprécier sans toujours courir. je me suis renseigné pour y aller en autonomie, je sais que c'est possible mais si quelqu'un veut s'y rendre aux mêmes dates pourquoi ne pas y aller ensemble, ou avec un local disposant d'une voiture ou prêt à m'accompagner en transport en commun, dans ce cas qu'il me précise ses conditions bien sûr.
Je suis impatient de vous lire. Merci.
Jeudi 12 décembre très tôt, en route pour OUARZAZATE par le col du TIZI N TICHKA, ensuite route de TELOUET, visite de la Kasbah, puis si possible visite du ksar d'AIT BENHADDOU où je souhaite passer une première nuit, le vendredi 13 décembre en matinée partir OUARZAZATE visite de la ville et Taourirt le matin, puis direction SKOURA pour visiter une des palmeraies. Si possible passer une nuit sur place et le lendemain à savoir le samedi 14 décembre retour sur OUARZAZATE pour descendre un peu plus bas visiter l'oasis Fint et remonter à Ouarzazate en début ou milieu d'après midi pour regagner Marrakech si possible en soirée vers 20h/20h30. L'ordre des choses peut changer, ainsi que le temps passé sur place, j'aime prendre le temps d'apprécier sans toujours courir. je me suis renseigné pour y aller en autonomie, je sais que c'est possible mais si quelqu'un veut s'y rendre aux mêmes dates pourquoi ne pas y aller ensemble, ou avec un local disposant d'une voiture ou prêt à m'accompagner en transport en commun, dans ce cas qu'il me précise ses conditions bien sûr.
Je suis impatient de vous lire. Merci.
Nécessité d'un sac de couchage au Maroc mi-décembre?
Bonjour,
nous partons au Maroc de mi décembre à mi janvier, les nuits seront donc froides je pense (je ne connais pas le Maroc) , nous prévoyons de dormir dans des hébergements plutot bon marché, je me demandais juste s'il était nécessaire de prendre son duvet (je pense dans tous les cas prendre un sac à viande en soie) ou si les petits hôtels prévoient déjà de bonnes couvertures. En effet nous partons avec Ryan air où il vaut mieux éviter de dépasser le poids pour ses bagages donc si ce n'est pas utile je préfère éviter de m'encombrer.
nous partons au Maroc de mi décembre à mi janvier, les nuits seront donc froides je pense (je ne connais pas le Maroc) , nous prévoyons de dormir dans des hébergements plutot bon marché, je me demandais juste s'il était nécessaire de prendre son duvet (je pense dans tous les cas prendre un sac à viande en soie) ou si les petits hôtels prévoient déjà de bonnes couvertures. En effet nous partons avec Ryan air où il vaut mieux éviter de dépasser le poids pour ses bagages donc si ce n'est pas utile je préfère éviter de m'encombrer.
Roadtrip au Maroc de Marrakech vers le Sud - 3 semaines
Coucou à tous !
Nous prévoyons 3 semaines au Maroc, en voiture de location, départ Marrakech retour Marrakech via Ouarzazate, Zagora, Taroudant, Tafraoute et la Côte Atlantique ... j'ai besoin de vos lumières pour savoir si mon itinéraire tient la route et pour tout plein de renseignements, ne connaissant pas du tout le Maroc ... style hébergement, sachant que nous voyagerons à 2 et que nous privilégions les auberges petit budget simples mais propres ...
29 Novembre : arrivée dans l'après-midi à l'aéroport de Marrakech ... Voiture de location à l'aéroport ou direction Médina en taxi, puis recherche d'un véhicule de loc' dans le centre pour le lendemain ? (car apparemment problèmes de circulation dans la médina ...) Hébergement style Riad Dar Nael à 23 € la nuit avec PD : quelqu'un connaît ?
30 Novembre et 1er Décembre : Ouarzazate ( ou Skoura ? ) Des conseils en hébergements ? Visite des 2 villes et des Gorges du Dadès
2 / 3 / 4 Décembre : Vallée du Draa vers Zagora . Hébergement sur Zagora ? Petit viron vers M'Hamid et le désert en gardant notre chambre sur Zagora ...
5 / 6 Décembre : direction Taliouine par Tazenakht ... Un peu long non ? Mais y a-t-il des hébergements à Tazenakht ? ou bien vaut-il mieux privilégier la route plus au sud vers Tata via Foum Zguid ?
7 / 8 Décembre : Taroudant ... Si on fait le jour précédent Tata via FZ, peut-on rejoindre Taroudant ?
9 / 10 / 11 Décembre : Tafraoute . Visite tout autour en gardant notre chambre à Tafraoute
12 / 13 Décembre : Tiznit ou Aglou-Plage ?
14 / 15 Décembre : Agadir
16 / 17 Décembre : Essaouira
18 / 19 Décembre : Marrakech
20 Décembre : vol retour
Voili voilou pour l'itinéraire ... Est-il cohérent (surtout entre Zagora et la Côte Atlantique) ? Y a-t-il des endroits cités à délaisser pour en privilégier d'autres ? Des conseils de visites pour chaque étape ? Je prends tous les conseils !!!
De même, pour le véhicule de location, je préfèrerai prendre directement contact là-bas plutôt que par internet ... Aéroport ou centre de Marrakech ? des conseils de loueurs ?
A plus tard pour peaufiner tout ça ... et déjà merci pour vos réponses !!!
Projet de séjour 3 jours à Fes
Bonjour a tous.
Je souhaite partir a Fez un week-end de trois jour en novembre.
est ce raisonnable?
que peut on faire en si peu de temps?
quels sont les prix pour un hébergement peu cher?
Meknès j'aurais le temps?
comment s'habiller en novembre (tenue d'hiver ou entre saison)
comment repérer sur la carte la vieille ville de la nouvelle
merci de me faire pars de vos expériences afin de concrétiser ce projet
😉
Voyage d'Agadir vers Dakhla
Bonjour
Cette année j’ai opté pour un voyage vers le sud ouest du Maroc. J’ai déjà été dans la région de Zagora, les gorges, Mhamid, la vallée de Draa. Jamais on ne peut être repu de ces régions ! Mais cette fois je pars pour le vrai désert ou du moins. J’adore le vide il y a toujours suffisamment d’espace pour y bâtir nos rêves et bien sûre de tout temps j’ai abhorré le plein car il y a déjà tout en ikéa.
Donc je projette de traverser le sud en passant par Mireleft, Sidi ifni, Tarfaya, Laayoun jusqu’à Dakhla pour finalement prendre une photo sur cette ligne imaginaire qu’est le Tropique du cancer. Je voudrais savoir s’il y a des sites intéressant à visiter le long de ce trajet, les lieux pas chers (entre 20 et 30 €) ou on peut héberger, auberge ou camping où il serait possible de planter notre tente.
Le retour c’est une autre histoire, nous emprunterons la route qui mène à Zagoura à partir de Gulmim et en passant par Tafraout. Nous comptons absolument revoir ce village antédiluvien Tamergout à 16 km de Zagoura, un village habité où la vie est douce comme la lumière du matin. Aux abords on y trouve la Zaoui Naciria qui accueille les pèlerins venant de toute part, l’une des plus grandes bibliothèques coraniques où des livres exposés datent de plus de mille ans et des fours traditionnels travaillant la terre pour faire des objets en terre cuite. J’attends patiemment vos conseil pour mon voyage vers Dakhla, merci d’avance.
Cette année j’ai opté pour un voyage vers le sud ouest du Maroc. J’ai déjà été dans la région de Zagora, les gorges, Mhamid, la vallée de Draa. Jamais on ne peut être repu de ces régions ! Mais cette fois je pars pour le vrai désert ou du moins. J’adore le vide il y a toujours suffisamment d’espace pour y bâtir nos rêves et bien sûre de tout temps j’ai abhorré le plein car il y a déjà tout en ikéa.
Donc je projette de traverser le sud en passant par Mireleft, Sidi ifni, Tarfaya, Laayoun jusqu’à Dakhla pour finalement prendre une photo sur cette ligne imaginaire qu’est le Tropique du cancer. Je voudrais savoir s’il y a des sites intéressant à visiter le long de ce trajet, les lieux pas chers (entre 20 et 30 €) ou on peut héberger, auberge ou camping où il serait possible de planter notre tente.
Le retour c’est une autre histoire, nous emprunterons la route qui mène à Zagoura à partir de Gulmim et en passant par Tafraout. Nous comptons absolument revoir ce village antédiluvien Tamergout à 16 km de Zagoura, un village habité où la vie est douce comme la lumière du matin. Aux abords on y trouve la Zaoui Naciria qui accueille les pèlerins venant de toute part, l’une des plus grandes bibliothèques coraniques où des livres exposés datent de plus de mille ans et des fours traditionnels travaillant la terre pour faire des objets en terre cuite. J’attends patiemment vos conseil pour mon voyage vers Dakhla, merci d’avance.
Chamelier à M'hamid
Bonjour.
Toujours en vue d une rando ddébut mars. Je penche pour une mehare de 8 jours au départ de m hamid (j ai déjà fait 7 jours de rando avec chameaux depuis m hamid il y a 10 ans).
Je trouve des prix très élevés sur le net et je voudrais avoir des expériences récentes.
1) combien demande par jour les agences locales de m hamid?
2) les prix réel dur place sont-ils très différents de creux fut nets
2) nous serons 4 donc il faut je pense 1chamelier et 3 dromadaires. Auriez-vous une idée du budget pour 8 jours de rando.
Merci de votre aide
Ps. Tous les liens reçus via ce forum donnent des tarifs bien trop chers
Merci de votre aide
Ps. Tous les liens reçus via ce forum donnent des tarifs bien trop chers
Hurghada: 2 touristes tchèques décédées
Deux touristes tchèques, une mère et sa fille, ont été retrouvées mortes dans la station balnéaire de Hurghada au bord de la Mer Rouge en Egypte, a annoncé aujourd'hui à Prague le ministère tchèque des Affaires étrangères.
"Je peux confirmer la mort de deux Tchèques, une mère et sa fille, à Hurghada", a déclaré la porte-parole du ministère tchèque, Johana Grohova.
"Une enquête sur les causes de leur mort a été ouverte", a-t-elle ajouté, sans vouloir fournir d'autres détails.
Selon la télévision publique tchèque Ceska Televize (CT), les corps des deux touristes, âgées de 36 et de 8 ans, ont été retrouvés dans leur chambre d'hôtel
source : lefigaro.fr
"Je peux confirmer la mort de deux Tchèques, une mère et sa fille, à Hurghada", a déclaré la porte-parole du ministère tchèque, Johana Grohova.
"Une enquête sur les causes de leur mort a été ouverte", a-t-elle ajouté, sans vouloir fournir d'autres détails.
Selon la télévision publique tchèque Ceska Televize (CT), les corps des deux touristes, âgées de 36 et de 8 ans, ont été retrouvés dans leur chambre d'hôtel
source : lefigaro.fr
Deux semaines en toute liberté au Maroc
Nous venons de passer 2 semaines dans le sud du Maroc, entre terre et mer.
D'abord, sitôt récupérée la voiture, on a rejoint Ouarzazate, pour visiter la kasbah en compagnie d'un guide intéressant, puis une demi-journée à l'oasis de Fint qui nous a déçus;trop petite, faux auto stoppeurs...Hébergement:hôtel Royal, simple et propre.
Puis, ce sera la grande palmeraie de Skoura avec ses nombreuses kasbahs, logement au Gite-Kasbah La Palmeraie, bel accueil, bonne ambiance, méchoui délicieux partagé avec un groupe de marcheurs.Une journée entière dans la vallée des roses et profiter des petites cascades pour se rafraîchir, c'est la moisson, de belles images!Une autre journée pique-nique et baignade dans l'oued Dades, au milieu des lauriers roses.Et le soir, dîner sur la terrasse, sous les étoiles.La nuit, ça va, la chaleur est supportable et le ventilo est très apprécié.
Après, on choisit de filer vers la mer, mais on fait une pause à Taroudant, à l'hôtel Atlas, dans la médina, mais au calme.Rzpas pris sur la place très animée le soir.
Ensuite, on va découvrir tout le charme de la vallée du paradis, baignades dans les petites piscines naturelles entourées de lauriers roses, paysages enchanteurs.Installés à l'hôtel Bab Aourir, on a une grande chambre, un joli jardin pour prendre les repas et une piscine pas trop nette...Une journée découverte d'Agadir, le port, le front de mer, la colline-nécropole...
Puis, on remonte tranquillement vers le nord, en faisant une pause-déjeuner à Imsouanne, petit port charmant où on mange une délicieuse daurade grillée, sur la cale avec les pêcheurs...Le soir, on pose nos valises à Essaouira, beaucoup de monde avec le festival...normal...fort heureusement on avait pris la précaution de réserver notre hébergement à l'hôtel Smara.Balades dans la vieille ville, le port, la plage, c'est très joli...
Retour sur Marrakech pour visiter la ville avant de repartir et faire nos petits achats au souk, visite du musée, des jardins, de la médersa...Super.
2 semaines c'est vite passé mais on a vu énormément de choses.On s'est fait plaisir!
Après Marrakech, quelles belles villes visiter plus au nord?
Bonjour,
Nous prévoyons de rester 15 jours en juillet à Marrakech dans le cadre d'un échange de maison et nous nous demandons quelles villes auraient l’intérêt d’être plus visitées que d'autres, juste plus au Nord de Marrakech, après ces 15 jours.
Nous hésitons entre plusieurs villes, car j'ai cru lire que certaines ne valaient pas trop le déplacement.
Nous pensons y consacrer 4 ou 5 jours et de prendre un vol pour Marseille directement d'une de ces villes ou soit de rentrer sur Marrakech pour reprendre l'avion.
J'ai déjà vu qu'au niveau des locations de voitures ce n'est pas excessif, mais je n'ai pas encore cherché pour l’hébergement.
Nous sommes déjà allés en couple à Marrakech il y a quelques années, mais nous voudrions faire découvrir à nos 2 ados, l'ambiance extraordinaire de ces villes marocaines.
Je sais très bien que notre séjour va tomber en plein ramadan, mais nous ne pouvons pas changer nos dates.
Merci pour votre aide toujours très utile à l'élaboration de notre plan de voyage.
Au plaisir de vous lire.
Bien cordialement.
FabValérie.
Nous prévoyons de rester 15 jours en juillet à Marrakech dans le cadre d'un échange de maison et nous nous demandons quelles villes auraient l’intérêt d’être plus visitées que d'autres, juste plus au Nord de Marrakech, après ces 15 jours.
Nous hésitons entre plusieurs villes, car j'ai cru lire que certaines ne valaient pas trop le déplacement.
Nous pensons y consacrer 4 ou 5 jours et de prendre un vol pour Marseille directement d'une de ces villes ou soit de rentrer sur Marrakech pour reprendre l'avion.
J'ai déjà vu qu'au niveau des locations de voitures ce n'est pas excessif, mais je n'ai pas encore cherché pour l’hébergement.
Nous sommes déjà allés en couple à Marrakech il y a quelques années, mais nous voudrions faire découvrir à nos 2 ados, l'ambiance extraordinaire de ces villes marocaines.
Je sais très bien que notre séjour va tomber en plein ramadan, mais nous ne pouvons pas changer nos dates.
Merci pour votre aide toujours très utile à l'élaboration de notre plan de voyage.
Au plaisir de vous lire.
Bien cordialement.
FabValérie.
Back from Skoura (Morocco)
A big thank you to the VoyageForum members who shared their experiences with us! We spent 3 wonderful days at "La Kasbah la Palmeraie" in Skoura. Coming from Marrakech (a stunning drive after the Tichka Pass via Telouet and Ait-Benhaddou), our stay at the Palmeraie was pure bliss: Mohammed and Ghizlane’s warm welcome, delicious breakfasts on the terrace overlooking the palm grove (wood-fired bread, honey pancakes made by Ghizlane), and equally delicious and hearty evening meals shared as a family around a cozy fire. We felt right at home and learned so much about the local way of life. The excursions offered were always interesting and off the beaten tourist track—from there, we explored the Dades Valley and Gorges, the Almond Blossom Valley (gorgeous!), and the palm grove. The region is home to magnificent kasbahs, including our hosts’. A different way to "visit" Morocco!
Itinéraire au Maroc en mai-juin: conseils/commentaires?
Salut! Nous allons au Maroc du 18 mai au 15 juin. Nous aimerions avoir vos commentaires au sujet de notre itinéraire. Nous allons louer une voiture à casablanca à notre arrivée et la remettre à Marrakech avant de partir en rando. Nous prendrons ensuite le train pour revenir sur Casa prendre l'avion. Nous aimons la mer alors nous voulons passer qques jours sur la côte mais ce qui est flottant pour l'instant ce sont les journées entre Skoura et Mirlef, devrions nous passer par agadir, essaouira ou filer plus au sud immédiatement? nous aimerions visiter les ruchers et les greniers dans ces environs aussi. Je suis aussi preneuse de suggestion pour les hébergement, nous n'avons encore rien décidé. Nous nous demandions aussi si le circuit des lacs allaient être intéressant, au sens de: y aura-t-il de l'eau dans les lacs?
merci de votre aide!
mtl casablanca avion arrivée casablanca visite casablanca rapido casablanca prendre la voiture vers rabat (100km) visite rabat rabat vers meknes (200km) visite volubilis/moulay idriss/ meknes meknes visite de fes meknes tour des lacs/ ifrane / sefrou (300km) vérifier état des lac, sinon visite parc ifrane et sefrou meknes vers erfoud – (route surtout) (453km)
merzouga erfoud –mergouza –erg chebbi visite alentours merzouga erfoud – mergouza – erg chebbi visite alentours merzouga vers zagora (327km) zagora ou alentours vers skoura par Agdz et Ouarzazate (200km) visite Agdz et ouarzazate skoura vallée gorges dades, roses, daar skoura vallée gorges dades, roses, daar skoura vallée gorges dades, roses, daar skoura vers la côte (essaouira, agadir? côte côte côte côte côte vers mirlef – agadir greniers & ruches – plages mirlef mirlef – plages mirlef mirlef – agadir – plages mirlef vers marrakech marrakech départ rando atlas marrakech rando rando atlas rando rando atlas rando retour de rando sur marrakech marrakech visite marrakech marrakech visite marrakech marrakech de marrakech vers casablanca (train) casablanca retour vers montréal 17h00 avion
merci de votre aide!
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Premier voyage en Algérie
Bonsoir,
Ma famille et moi avons le projet de faire un voyage en Algérie pour ce mois de Juin, ce sera notre premier voyage au sein de ce pays qui fut jadis celui de mon père (harki).
Je voulais donc avoir des informations pratiques ou autres sur les formalités, le voyage, les réservations (nous pensions louer un appart ou villa).........
Nous désirons partir de Toulouse pour Oran et sur une durée d'une semaine environ....
merci à toutes et tous pour vos informations
Bien cordialement.
merci à toutes et tous pour vos informations
Bien cordialement.
De retour d'Egypte
Bonjour à toutes et tous.
Rentré depuis bientôt une semaine et les ajustements professionnels et domestiques inhérents à tout retour de voyage achevés, je commence seulement à me poser pour décanter ce dernier voyage en Egypte.
Comme promis en voici un rapide compte rendu.
Et d’abord quelques messages persos (désolé si j’en oublie..)
A Brigitte 42, un bonjour de Mosalam ;
Pour Wihad toutes mes amitiés et un petit clin d’œil : le « vieux » blanc que je suis a fait le trajet Assouan-Marsa Alam par la route d’Edfou comme vous pourrez le lire + loin.
A Gérard qui le sait déjà mais il faut le redire : ton charisme et la qualité de tes infos sur l’Egypte sont reconnues et appréciées ici et sur place.
Pour Katty mes remerciements pour ces plans précieux et qui trouvera dans ces lignes, du moins ai-je la prétention de le croire, une réactualisation d’infos utiles.
Et enfin encore un grand merci à Sarah, je t’enverrai très bientôt un message privé.
Donc, nous y sommes …
Déposé comme sous un séchoir sec et chaud sur la place de l’aéroport d’Hurgada (côté arrivées pour ceux qui connaissent) à 3h30 du matin, je réalise lentement mon statut de voyageur solo.
J’observe comme si souvent (je n »ai jamais voyagé par un tour opérateur) le ballet des porteurs de panneaux sur lesquels sont écrits des noms aux consonances aussi exotiques pour moi que pour ceux qui les brandissent
Je me retrouve bientôt seul, refusant encore à quelques chauffeurs peu convaincus ou tout aussi endormis que moi leurs offres exorbitantes de services incompréhensibles.
Aucune appréhension, j’ai tout le temps du monde et je me sens libre et confiant.
Je ne sais pas encore que vouloir faire le trajet Hurgada-Louxor un vendredi de l’Aïd va être une expérience qui tiendra autant de l’épreuve de la patience (incontournable en voyage un tant soit peu lointain) que de l’incompréhension totale pour celui qui ne l’a pas vécue (et encore, ai-je vraiment compris moi-même ?).
Bref, après 6h d’attente et de rencontres surréalistes dans un jour qui se lève progressivement sur 4 jours de fête tant attendus dans ce pays musulman, je pousse un soupir de soulagement en grimpant au côté de Gabriel, jeune copte qui m’ a proposé sa voiture et son service de chauffeur pour rejoindre Louxor en compagnie d’un couple d’anglais en rade comme je le suis moi-même dans ce terminal où des bus vont et viennent sans jamais aller dans la direction souhaitée.
Tranche de vie émouvante lorsqu’il évoque les rapports entre chrétiens et musulmans dans l’Egypte d’aujourd’hui, amusante dans nos points communs malgré notre différence d’âge, interrogatrice lorsqu’il consent à s’arrêter pour une courte sieste sur mes injonctions répétées tant il pique du nez sur son volant après 3h de conduite. « Tu as le permis ? » m’a-t-il demandé. « Oui, même l’international. Mais je ne veux pas conduire ta voiture. » Est-il seulement assuré et nos conceptions de la conduite semblent tellement éloignées.
Mais aussi inquiétude lorsque je le vois se crisper à chaque « check point »de la police.
« Ils m’ont mis une amende quelques semaines auparavant parce que je transportais des étrangers. »me souffle t’il lorsque nous nous éloignons de la chicane installée sur la route.
Enfin sourire résigné lorsque, arrive ce qui devait arriver, à force de décoller sur les ruptures de goudron et de réa terrir sur des graviers grossiers à plus de 110km/h et sans ralentir, nous crevons à 15 km de Louxor.
Pas de clé pour démonter : «no problem ». La solidarité routière égyptienne fournit une croix de serrage dans les 5 minutes qui suivent.
Tiens, la roue de secours n’a pas le même nombre de boulons.
Qu’importe, un motard passant par là emmène aussitôt notre chauffeur vers un garage que nous ne ferons qu’imaginer.
On repart et…5km plus loin, la roue réparée est de nouveau à plat.
Image étonnante de cette voiture posée sur 3 pattes au milieu de cette voie rapide où les taxis passent en trombe pour amener leurs passagers de l’aéroport à la ville et ses hôtels. Durant leur voyage, les touristes qui les occupent verront-ils l’Egypte autrement qu’à travers leurs vitres fermées ?
Non moins étonnante celle de ces 3 européens assis sur le trottoir auprès desquels les égyptiens de passage se relaieront histoire de ne pas les laisser seuls, pensant peut-être qu’il ne faut pas qu’ils se sentent abandonnés, notre mauvais anglais n’ayant pas réussi à leur faire comprendre que notre chauffeur nous a dit qu’il revenait très vite. Qu’importe le temps n’est pas leur ennemi, nous attendons, ils attendent avec nous : c’est aussi cela la solidarité routière égyptienne.
Finalement je quitterai l’infortuné Gabriel devant le ferry qui relie les deux rives de Louxor, arrondissant la somme fixée au départ pour lui permettre de ne pas trop regretter sa journée.
12 heures après mon arrivée sur le sol égyptien et après 24 h de voyage, je peux enfin me débarrasser de mon sac à dos et, une délicieuse douche plus tard, j’ai retrouvé suffisamment d’énergie pour retraverser ce Nil tant fantasmé afin de visiter le temple de Louxor à nuit tombante avant de m’affaler, fourbu et affamé, devant une table remplie de plats inconnus.
Je reprends le bac public avec ses nuées de jeunes criards et ses familles qui rentrent chez eux, de l’autre côté du fleuve.
Le lendemain, le soleil se lève à peine que je réveille le loueur de vélos encore endormi par ses agapes de la veille : l’Aïd el Kebir est aussi une fête de l’estomac .
« Just a perfect day » a chanté Lou Reed.
J’aurai souvent cet air dans la tête au cours de cette journée de visite de la nécropole thébaine durant laquelle je n’ai jamais eu le sentiment de « courir ». C’est vrai que je l’ai faite en vélo, dans un sens bien préparé à l’avance pour éviter la montée en pleine chaleur et en partant tôt ( 6h30).
Première étape, la vallée des rois, avant que la procession des cars venant de Louxor, puis d’Hurgada ou Assouan, ne se déleste de ses occupants pour quelques heures tout au plus à suivre les mêmes guides dans les mêmes tombeaux, en troupeaux sérieux et appliqués.
Puis, Hatchepsout aux lignes si pures mais impossible à photographier car il est déjà trop tard, il est 8 h30 et je passe plus de temps à photographier des groupes de jeunes collégiens à leur demande qu’à chercher des bas reliefs par ailleurs bien abîmés.
Suivra la visite du Ramasseum presque désert, poursuivi par un guide esseulé qui finit par rire de me voir lui échapper. Une vraie partie de cache-cache entre les colonnes, et il y a de quoi faire !
Repas frais et copieux pris dans un havre de tranquillité : Nour el Gourna.
J’enchaîne sans précipitation 7 tombes (soyons fou !)dans la nécropole des Nobles, il y aurait tant à raconter encore sur ces merveilles toutes tellement différentes. S’il ne fallait visiter qu’un site ce serait à coup sûr celui là.
Enfin, après 1h30 de visite du temple de Medinet Abu et de sa ville fortifiée, prié avec beaucoup d’humour de quitter le site parce qu’il ferme, je reprends mon fidèle moyen de transport des mains d’un policier-gardien qui voulait absolument l’essayer pour rejoindre Gesirah, la petite ville aux allures de province qui fait face à la trépidante Louxor et où se trouve mon hôtel.
Une intuition soudaine me fait prendre les chemins de terre, pour éviter les voitures pressées et les minibus surchargés.
Le soleil s’est couché et les gens sortent de leurs maisons pour discuter, s’apostropher quelquefois avec véhémence (ah cette manière de parler qui nous parait si souvent et à tort agressive) tournant vers moi, passant silencieux, leurs visages souriants. Des enfants rient.
Les « mesa el kheir fusent aux quels des « mesa el nour » répondent.
Un couple de jeunes gens , dissimulé dans les roseaux qui bordent un canal d’irrigation pour rester discrets, me suit du regard.
Je poursuis ma route tout au plaisir de cette immersion dans la douceur de l’air avec ses subtiles fraîcheurs lorsque je passe près de l’eau, avec comme bande son les vrombissements lointains d’un vieux tracteur se mêlant au délicat trot d’un âne.
Tout à un adolescent juché sur son âne et accompagné d’autres en vélo fait brusquement pivoter la tête de son animal en travers de mon chemin. Je ne peux l’éviter et manque tomber de mon vélo.
Les seules expressions anglaises qu’ils semblent connaître sont : « hello mister » et « fuck you ».
Lorsque, fronçant les sourcils, je fais mine de les poursuivre en vélo, ils s’égaient comme une nuée de moineaux. Rires…
Je reprends ma route et quelques secondes plus tard, j’entends de lointains « fuck you ». Sourire intérieur.
Je finis par retrouver la cité en pleine effervescence, les festivités se préparent à nouveau.
Un cycliste se met à ma hauteur et nous longeons le fleuve sur quelques centaines de mètres tout en bavardant comme deux vieux amis. Plaisir d’une rencontre éphémère qui se terminera devant un verre pris sur une terrasse dominant le port.
Juste en dessous, dans une cour intérieure, une file de notables d’un certain âge, très dignes dans leurs djellabas fraîchement repassées et leurs cheichs impeccables, reçoivent les poignées de main des invités à ce qui semble être une fête. Une rencontre de quartier, me dira mon compagnon.
Je le quitte là pour aller rendre mon vélo de location.
La soirée ne s’est pas achevée là, riche en rencontres étonnantes. Mais ceci est une autre histoire…que je garderai pour moi.
Le lendemain matin, de la terrasse de l’hôtel j’assiste à l’envolée des montgolfières au dessus des collines tout juste éclairées par le soleil levant avant que le guide envoyé par Sara ne vienne me chercher.
Ainsi débute 5 journées inoubliables de croisière à bord d’une dahabeya, voguant sur le Nil au gré des visites de temples et autres carrières pharaoniques, ponctuée d’incursions dans le désert proche et d’arrêts sur des îles bucoliques pour passer la nuit. Que tout l’équipage en soit une fois de plus remercié ainsi que notre guide, Mosalam.
Un soir, une dune nous servira de piste de ski improvisée.
Un seul regret : le manque de vent chronique à cette période qui ne nous aura permis de profiter du silence majestueux de la navigation à la voile que quelques heures durant.
Le dernier soir ce sera Philaé et son spectacle son et lumière un peu vieillot. Quelle sensation étrange d’entendre les voix de ces acteurs français aujourd’hui disparus, résonnant dans ces ruines plusieurs fois millénaires, illuminées d’éclairages aux teintes kitchs à souhait.
Suivront 2 jours à Assouan, à nouveau seul maître de ma destinée, et le plaisir des rencontres avec des nubiens « hauts en couleurs « et tellement moins insistants que les gens de Louxor à vendre un service ou un souvenir au touriste que je suis redevenu. Cette généralité ne vaut que par son caractère général bien sûr mais la seule arnaque ( le fameux tour en félouque trop court car sans vent que j’ai eue à subir n’est rien en comparaison des nombreuses opportunités offertes sans contrepartie (merci à toi Mohamed Esia, gardien de la tour de la station d’épuration de l’ile Eléphantine, qui m’a autorisé à y grimper pour effectuer des photos panoramiques et à toi Khaled pour cette discussion et ce verre offert derrière le comptoir de ta modeste boutique).
Ici l’hospitalité retrouve son sens premier et le cadeau en est souvent sa ponctuation.
Autour d’ Assouan le Nil est magnifique, entrelaçant des îles aux rochers que l’on dirait faits en carton pâte, tels autant de décors de cinéma, découvrant une échappée sur ses eaux plus claires et des hérons gris ou blancs guettant leur proie.
J’avais réservé par l’intermédiaire de l’hôtel un taxi que je n’ai malheureusement pas pu partager par manque de voyageurs désireux de rejoindre Marsa Alam ce jour là.
Le départ a eu lieu à 7h30 et après avoir longé la vallée du Nil par la route du désert (tellement plus rapide pour celui qui a déjà visité les sites) jusqu’à Edfou, nous avons effectué la traversée du désert jusqu’à la Mer Rouge.
Durant les 6 jours de plongée que j’y ai passé, j’ai pu enfin réaliser un de mes « rêves » : lâcher des bulles d’émerveillement au milieu de beaux requins océaniques, autrement nommés « longimanus » (2 à 3m de long) et en compagnie du seul dugong de cette partie de la côte.
Rencontre magique ave cet herbivore placide à la queue de baleine ( ou de sirène si l’on préfère car cet animal est réellement gracieux dans l’eau)
Même si ces jours hors du temps se sont déroulés entre européens, j’ai eu la chance de ne pas les passer dans un milieu trop « aseptisé » et mon lieu de prédilection dans cet ecolodge , le café Bédouin, tenu par des égyptiens, m’a fait passer 2 soirées à partager des contenus musique MP3 avec ces jeunes remplis de curiosité. Encore des souvenirs à grande valeur humaines s’il en est.
Je choisis de rester à Marsa jusqu’au dernier moment pour profiter du magnifique récif corallien et éviter ainsi une soirée à Hurgada. Transfert Marsa Alam- Hurgada de nuit (0h30-3h45)en taxi partagé, c’est donc possible de voyager de nuit en taxi privé sur cet axe routier.
Je voudrai finir en donnant 2 conseils de lecture, livres que j’avais emportés durant ce voyage.
« Chroniques de la révolution égyptienne » d’Alaa el Aswany (l’auteur de « l’immeuble Yacoubian » et de « Chicago ») pour sa présentation très actuelle (2012) de la société égyptienne. Ce livre m’a permis des discussions très intéressantes avec des égyptiens pour qui Aswany est une référence littéraire et politique incontournable.
« Les vigies du Nil » d’Olivier Bonnel qui a rendu ma « remontée » du Nil encore plus magique.
J’espère ne pas avoir été ennuyeux pour ceux qui connaissent déjà cette magnifique région du monde et ses habitants si attachants et si exaspérants parfois. Mais communication et adaptation ne sont elles pas les clefs du voyage.
Je vous souhaite de pouvoir vous aussi rendre visite à ce si beau pays et à ses habitants si attachants qui, malgré une situation géopolitique se tendant de jour en jour dans la région (Syrie et maintenant Gaza et Israël), aspirent dans une très grande majorité à vivre en paix.
Que les cailloux des pistes que vous emprunterez ne soient pas trop durs à vos pieds.
Thierry
Rentré depuis bientôt une semaine et les ajustements professionnels et domestiques inhérents à tout retour de voyage achevés, je commence seulement à me poser pour décanter ce dernier voyage en Egypte.
Comme promis en voici un rapide compte rendu.
Et d’abord quelques messages persos (désolé si j’en oublie..)
A Brigitte 42, un bonjour de Mosalam ;
Pour Wihad toutes mes amitiés et un petit clin d’œil : le « vieux » blanc que je suis a fait le trajet Assouan-Marsa Alam par la route d’Edfou comme vous pourrez le lire + loin.
A Gérard qui le sait déjà mais il faut le redire : ton charisme et la qualité de tes infos sur l’Egypte sont reconnues et appréciées ici et sur place.
Pour Katty mes remerciements pour ces plans précieux et qui trouvera dans ces lignes, du moins ai-je la prétention de le croire, une réactualisation d’infos utiles.
Et enfin encore un grand merci à Sarah, je t’enverrai très bientôt un message privé.
Donc, nous y sommes …
Déposé comme sous un séchoir sec et chaud sur la place de l’aéroport d’Hurgada (côté arrivées pour ceux qui connaissent) à 3h30 du matin, je réalise lentement mon statut de voyageur solo.
J’observe comme si souvent (je n »ai jamais voyagé par un tour opérateur) le ballet des porteurs de panneaux sur lesquels sont écrits des noms aux consonances aussi exotiques pour moi que pour ceux qui les brandissent
Je me retrouve bientôt seul, refusant encore à quelques chauffeurs peu convaincus ou tout aussi endormis que moi leurs offres exorbitantes de services incompréhensibles.
Aucune appréhension, j’ai tout le temps du monde et je me sens libre et confiant.
Je ne sais pas encore que vouloir faire le trajet Hurgada-Louxor un vendredi de l’Aïd va être une expérience qui tiendra autant de l’épreuve de la patience (incontournable en voyage un tant soit peu lointain) que de l’incompréhension totale pour celui qui ne l’a pas vécue (et encore, ai-je vraiment compris moi-même ?).
Bref, après 6h d’attente et de rencontres surréalistes dans un jour qui se lève progressivement sur 4 jours de fête tant attendus dans ce pays musulman, je pousse un soupir de soulagement en grimpant au côté de Gabriel, jeune copte qui m’ a proposé sa voiture et son service de chauffeur pour rejoindre Louxor en compagnie d’un couple d’anglais en rade comme je le suis moi-même dans ce terminal où des bus vont et viennent sans jamais aller dans la direction souhaitée.
Tranche de vie émouvante lorsqu’il évoque les rapports entre chrétiens et musulmans dans l’Egypte d’aujourd’hui, amusante dans nos points communs malgré notre différence d’âge, interrogatrice lorsqu’il consent à s’arrêter pour une courte sieste sur mes injonctions répétées tant il pique du nez sur son volant après 3h de conduite. « Tu as le permis ? » m’a-t-il demandé. « Oui, même l’international. Mais je ne veux pas conduire ta voiture. » Est-il seulement assuré et nos conceptions de la conduite semblent tellement éloignées.
Mais aussi inquiétude lorsque je le vois se crisper à chaque « check point »de la police.
« Ils m’ont mis une amende quelques semaines auparavant parce que je transportais des étrangers. »me souffle t’il lorsque nous nous éloignons de la chicane installée sur la route.
Enfin sourire résigné lorsque, arrive ce qui devait arriver, à force de décoller sur les ruptures de goudron et de réa terrir sur des graviers grossiers à plus de 110km/h et sans ralentir, nous crevons à 15 km de Louxor.
Pas de clé pour démonter : «no problem ». La solidarité routière égyptienne fournit une croix de serrage dans les 5 minutes qui suivent.
Tiens, la roue de secours n’a pas le même nombre de boulons.
Qu’importe, un motard passant par là emmène aussitôt notre chauffeur vers un garage que nous ne ferons qu’imaginer.
On repart et…5km plus loin, la roue réparée est de nouveau à plat.
Image étonnante de cette voiture posée sur 3 pattes au milieu de cette voie rapide où les taxis passent en trombe pour amener leurs passagers de l’aéroport à la ville et ses hôtels. Durant leur voyage, les touristes qui les occupent verront-ils l’Egypte autrement qu’à travers leurs vitres fermées ?
Non moins étonnante celle de ces 3 européens assis sur le trottoir auprès desquels les égyptiens de passage se relaieront histoire de ne pas les laisser seuls, pensant peut-être qu’il ne faut pas qu’ils se sentent abandonnés, notre mauvais anglais n’ayant pas réussi à leur faire comprendre que notre chauffeur nous a dit qu’il revenait très vite. Qu’importe le temps n’est pas leur ennemi, nous attendons, ils attendent avec nous : c’est aussi cela la solidarité routière égyptienne.
Finalement je quitterai l’infortuné Gabriel devant le ferry qui relie les deux rives de Louxor, arrondissant la somme fixée au départ pour lui permettre de ne pas trop regretter sa journée.
12 heures après mon arrivée sur le sol égyptien et après 24 h de voyage, je peux enfin me débarrasser de mon sac à dos et, une délicieuse douche plus tard, j’ai retrouvé suffisamment d’énergie pour retraverser ce Nil tant fantasmé afin de visiter le temple de Louxor à nuit tombante avant de m’affaler, fourbu et affamé, devant une table remplie de plats inconnus.
Je reprends le bac public avec ses nuées de jeunes criards et ses familles qui rentrent chez eux, de l’autre côté du fleuve.
Le lendemain, le soleil se lève à peine que je réveille le loueur de vélos encore endormi par ses agapes de la veille : l’Aïd el Kebir est aussi une fête de l’estomac .
« Just a perfect day » a chanté Lou Reed.
J’aurai souvent cet air dans la tête au cours de cette journée de visite de la nécropole thébaine durant laquelle je n’ai jamais eu le sentiment de « courir ». C’est vrai que je l’ai faite en vélo, dans un sens bien préparé à l’avance pour éviter la montée en pleine chaleur et en partant tôt ( 6h30).
Première étape, la vallée des rois, avant que la procession des cars venant de Louxor, puis d’Hurgada ou Assouan, ne se déleste de ses occupants pour quelques heures tout au plus à suivre les mêmes guides dans les mêmes tombeaux, en troupeaux sérieux et appliqués.
Puis, Hatchepsout aux lignes si pures mais impossible à photographier car il est déjà trop tard, il est 8 h30 et je passe plus de temps à photographier des groupes de jeunes collégiens à leur demande qu’à chercher des bas reliefs par ailleurs bien abîmés.
Suivra la visite du Ramasseum presque désert, poursuivi par un guide esseulé qui finit par rire de me voir lui échapper. Une vraie partie de cache-cache entre les colonnes, et il y a de quoi faire !
Repas frais et copieux pris dans un havre de tranquillité : Nour el Gourna.
J’enchaîne sans précipitation 7 tombes (soyons fou !)dans la nécropole des Nobles, il y aurait tant à raconter encore sur ces merveilles toutes tellement différentes. S’il ne fallait visiter qu’un site ce serait à coup sûr celui là.
Enfin, après 1h30 de visite du temple de Medinet Abu et de sa ville fortifiée, prié avec beaucoup d’humour de quitter le site parce qu’il ferme, je reprends mon fidèle moyen de transport des mains d’un policier-gardien qui voulait absolument l’essayer pour rejoindre Gesirah, la petite ville aux allures de province qui fait face à la trépidante Louxor et où se trouve mon hôtel.
Une intuition soudaine me fait prendre les chemins de terre, pour éviter les voitures pressées et les minibus surchargés.
Le soleil s’est couché et les gens sortent de leurs maisons pour discuter, s’apostropher quelquefois avec véhémence (ah cette manière de parler qui nous parait si souvent et à tort agressive) tournant vers moi, passant silencieux, leurs visages souriants. Des enfants rient.
Les « mesa el kheir fusent aux quels des « mesa el nour » répondent.
Un couple de jeunes gens , dissimulé dans les roseaux qui bordent un canal d’irrigation pour rester discrets, me suit du regard.
Je poursuis ma route tout au plaisir de cette immersion dans la douceur de l’air avec ses subtiles fraîcheurs lorsque je passe près de l’eau, avec comme bande son les vrombissements lointains d’un vieux tracteur se mêlant au délicat trot d’un âne.
Tout à un adolescent juché sur son âne et accompagné d’autres en vélo fait brusquement pivoter la tête de son animal en travers de mon chemin. Je ne peux l’éviter et manque tomber de mon vélo.
Les seules expressions anglaises qu’ils semblent connaître sont : « hello mister » et « fuck you ».
Lorsque, fronçant les sourcils, je fais mine de les poursuivre en vélo, ils s’égaient comme une nuée de moineaux. Rires…
Je reprends ma route et quelques secondes plus tard, j’entends de lointains « fuck you ». Sourire intérieur.
Je finis par retrouver la cité en pleine effervescence, les festivités se préparent à nouveau.
Un cycliste se met à ma hauteur et nous longeons le fleuve sur quelques centaines de mètres tout en bavardant comme deux vieux amis. Plaisir d’une rencontre éphémère qui se terminera devant un verre pris sur une terrasse dominant le port.
Juste en dessous, dans une cour intérieure, une file de notables d’un certain âge, très dignes dans leurs djellabas fraîchement repassées et leurs cheichs impeccables, reçoivent les poignées de main des invités à ce qui semble être une fête. Une rencontre de quartier, me dira mon compagnon.
Je le quitte là pour aller rendre mon vélo de location.
La soirée ne s’est pas achevée là, riche en rencontres étonnantes. Mais ceci est une autre histoire…que je garderai pour moi.
Le lendemain matin, de la terrasse de l’hôtel j’assiste à l’envolée des montgolfières au dessus des collines tout juste éclairées par le soleil levant avant que le guide envoyé par Sara ne vienne me chercher.
Ainsi débute 5 journées inoubliables de croisière à bord d’une dahabeya, voguant sur le Nil au gré des visites de temples et autres carrières pharaoniques, ponctuée d’incursions dans le désert proche et d’arrêts sur des îles bucoliques pour passer la nuit. Que tout l’équipage en soit une fois de plus remercié ainsi que notre guide, Mosalam.
Un soir, une dune nous servira de piste de ski improvisée.
Un seul regret : le manque de vent chronique à cette période qui ne nous aura permis de profiter du silence majestueux de la navigation à la voile que quelques heures durant.
Le dernier soir ce sera Philaé et son spectacle son et lumière un peu vieillot. Quelle sensation étrange d’entendre les voix de ces acteurs français aujourd’hui disparus, résonnant dans ces ruines plusieurs fois millénaires, illuminées d’éclairages aux teintes kitchs à souhait.
Suivront 2 jours à Assouan, à nouveau seul maître de ma destinée, et le plaisir des rencontres avec des nubiens « hauts en couleurs « et tellement moins insistants que les gens de Louxor à vendre un service ou un souvenir au touriste que je suis redevenu. Cette généralité ne vaut que par son caractère général bien sûr mais la seule arnaque ( le fameux tour en félouque trop court car sans vent que j’ai eue à subir n’est rien en comparaison des nombreuses opportunités offertes sans contrepartie (merci à toi Mohamed Esia, gardien de la tour de la station d’épuration de l’ile Eléphantine, qui m’a autorisé à y grimper pour effectuer des photos panoramiques et à toi Khaled pour cette discussion et ce verre offert derrière le comptoir de ta modeste boutique).
Ici l’hospitalité retrouve son sens premier et le cadeau en est souvent sa ponctuation.
Autour d’ Assouan le Nil est magnifique, entrelaçant des îles aux rochers que l’on dirait faits en carton pâte, tels autant de décors de cinéma, découvrant une échappée sur ses eaux plus claires et des hérons gris ou blancs guettant leur proie.
J’avais réservé par l’intermédiaire de l’hôtel un taxi que je n’ai malheureusement pas pu partager par manque de voyageurs désireux de rejoindre Marsa Alam ce jour là.
Le départ a eu lieu à 7h30 et après avoir longé la vallée du Nil par la route du désert (tellement plus rapide pour celui qui a déjà visité les sites) jusqu’à Edfou, nous avons effectué la traversée du désert jusqu’à la Mer Rouge.
Durant les 6 jours de plongée que j’y ai passé, j’ai pu enfin réaliser un de mes « rêves » : lâcher des bulles d’émerveillement au milieu de beaux requins océaniques, autrement nommés « longimanus » (2 à 3m de long) et en compagnie du seul dugong de cette partie de la côte.
Rencontre magique ave cet herbivore placide à la queue de baleine ( ou de sirène si l’on préfère car cet animal est réellement gracieux dans l’eau)
Même si ces jours hors du temps se sont déroulés entre européens, j’ai eu la chance de ne pas les passer dans un milieu trop « aseptisé » et mon lieu de prédilection dans cet ecolodge , le café Bédouin, tenu par des égyptiens, m’a fait passer 2 soirées à partager des contenus musique MP3 avec ces jeunes remplis de curiosité. Encore des souvenirs à grande valeur humaines s’il en est.
Je choisis de rester à Marsa jusqu’au dernier moment pour profiter du magnifique récif corallien et éviter ainsi une soirée à Hurgada. Transfert Marsa Alam- Hurgada de nuit (0h30-3h45)en taxi partagé, c’est donc possible de voyager de nuit en taxi privé sur cet axe routier.
Je voudrai finir en donnant 2 conseils de lecture, livres que j’avais emportés durant ce voyage.
« Chroniques de la révolution égyptienne » d’Alaa el Aswany (l’auteur de « l’immeuble Yacoubian » et de « Chicago ») pour sa présentation très actuelle (2012) de la société égyptienne. Ce livre m’a permis des discussions très intéressantes avec des égyptiens pour qui Aswany est une référence littéraire et politique incontournable.
« Les vigies du Nil » d’Olivier Bonnel qui a rendu ma « remontée » du Nil encore plus magique.
J’espère ne pas avoir été ennuyeux pour ceux qui connaissent déjà cette magnifique région du monde et ses habitants si attachants et si exaspérants parfois. Mais communication et adaptation ne sont elles pas les clefs du voyage.
Je vous souhaite de pouvoir vous aussi rendre visite à ce si beau pays et à ses habitants si attachants qui, malgré une situation géopolitique se tendant de jour en jour dans la région (Syrie et maintenant Gaza et Israël), aspirent dans une très grande majorité à vivre en paix.
Que les cailloux des pistes que vous emprunterez ne soient pas trop durs à vos pieds.
Thierry
Maroc: vacances réussies! Merci au forum!
Arrivée à Marrakech sous le soleil!Dépaysement total dès la sortie de l'aéroport.
La place Djemma El F Na dès le 1er soir:étourdis par les bruits, les odeurs, le monde entier qui va et qui vient parmi les Marocains.Quelle ambiance!
Nuit à l'hôtel Toulousain, accueil et services très gentils, chambres propres et petit déjeuner copieux servi sous l'oranger du patio.
Le lendemain, visite des souks, promenade dans la médina, visite de la médersa(magnifique), la place des ferblantiers avec ses cigognes et retour à l'hôtel, épuisés mais tellement contents!
Une bonne nuit et on réceptionne la voiture(logan de chez Medloc)et direction les cascades d'Ouzoud.Impressionnantes cascades vues d'en haut et vues d'en bas.Traversée en empruntant le petit bac pittoresque, décoré à la marocaine.Très sympa!
Puis en route pour Imi N Ifri, étonnante arche naturelle au-dessus de l'oued.Nuit au gite d'étape Thami.Bien accueillis, bien nourris et bien reposés, on repart le lendemain matin pour la vallée de la Tessaout en direction de Skoura.Sublimes paysages de montagnes.Aucune circulation.Mais des petits écureuils qui traversent la route de temps en temps.Arrivés à Skoura en fin d'après-midi et installation au gite-kasbah LA PALMERAIE.Accueil chaleureux de toute la famille dans cette grande maison en bordure de la palmeraie.Dès le lendemain, après un super petit déjeuner pris sur la terrasse où on a mangé nos premiers baghirs(crêpes 1000 trous), on s'en va avec Mohamed, notre hôte, pour une promenade-découverte de la palmeraie, des différentes kasbahs(berbères, juives, arabes), Mohamed nous explique le partage de l'eau si précieuse ici, les cultures, la vie dans une palmeraie.On visite même une vieille kasbah encore occupée par une famille, on y découvre le caravansérail, les logements, la partie réservée aux animaux, les outils...Une vraie découverte pour nous!A midi, repas au jardin;tajine aux amandes et aux pruneaux, délicieux!L'après-midi, on va voir le village d'Afra et ses jardins(très intéressants) et au retour on s'arrête chez Mohamed le potier de la palmeraie, tout en sourire et en gentillesse lui aussi.Il fait des merveilles(cheminées par exemple)avec trois fois rien.Dîner sur la terrase de la kasbah, Ghislane a préparé des pizzas berbères.Le lendemain, direction la vallée des amandiers après le petit déjeuner(crêpes messemens).En chemin, on visite la mine de sel, des conditions de travail qu'on n' imagine pas...Arrêts-photos nombreux:villages de terre, oueds géants, ruchers collectifs, scènes de vie...Pique-nique au bord de l'eau, sandwich au fromage de Skoura...
Randonnée à pied à travers les jardins et les ruisseaux.Super!Au retour, on se régale d'un délicieux couscous, et on découvre la technique des boulettes de semoule de couscous!Mais trop compliqué pour nous!ça demande un peu d'entraînement!Le lendemain, Mohamed propose de nous emmener dans la vallée des roses et d'aller rendre une visite aux bergers-nomades.On y sera très gentiment accueillis.C'est un peu délicat, on ne veut pas imposer notre présence et déranger mais on nous offre le thé, le pain et l'huile et les enfants sont heureux de nous montrer leurs animaux.On leur laisse un peu d'argent pour les remercier.A notre départ, ils s'en vont avec les ânes pour la corvée d'eau.Leur vie n'est pas facile et c'est peu de le dire!L'hiver doit être compliqué!Le soir, on ne couche à l'Hôtel Awayou, bien au calme, on est les seuls ce soir-là.
A Bientôt pour la suite...Je suis trop bavarde...
Quel trajet pour le sud du Maroc?
Bonjour à tous,
Nous connaissons MRKH, l'année dernière nous avons fait le tour : Rabat, MKNS, Fès, Arzou, Er Rachidia, Erfoud, Skoura, MRKH. Nous Ne sommes que passés à Ouarzazate, il faisait très très très chaud (fin juin)
Nous sommes en train de prévoir pour Septembre (dates à définir mais nous n'avons plus d'obligation de travail (quel bonheur)) de partir une quinzaine mais dans le sud.
Arrivée à Agadir (peut être router autour) et puis ..... du coté de Tarafoute.... et router autour , Tiznit et Ifni pour faire un peu d'Atlantique, manger du poisson et peut être un peu moins chaud !
Qu'en pensez vous ? Je sais que vous allez encore tous me donner des bonnes idées que je saurais retenir comme l'annnée dernière.
Nous allons louer une voiture (je ne pense pas un 4x4) nous poser qq jours à Agadir et louer un logement ainsi qu'à Tafraoute .... pourquoi pas ? Nous adorons aussi les Kasbha, et chez l'habitant. nous avons la "JEUNE" soixantaine, pourvu que cela soit propre mais surtout gentil .... genre (il y en a qui vont encore dire que c'est de la propagande) LA PALMERAIE DE SKOURA chez Mohamed et Ghislane.
Merci à vous tous et bonne journée.
Lydigi
Bus Béjaïa - Tassili - Tamanresseta en passant par Ghardaïa? (Algérie)
Bonjour,
Je cherche des infos sur les bus faisant les liaisons entre les différentes villes citées plus haut : compagnies, tarifs, durée du trajet; ainsi que l'hébergement le moins cher proposé dans ces villes. Je pars de Béjaia et je souhaiterais faire ce voyage cette fin d'avril et début mai. Merci d'avance pour les infos que vous m'aurais données!!
nc
Je cherche des infos sur les bus faisant les liaisons entre les différentes villes citées plus haut : compagnies, tarifs, durée du trajet; ainsi que l'hébergement le moins cher proposé dans ces villes. Je pars de Béjaia et je souhaiterais faire ce voyage cette fin d'avril et début mai. Merci d'avance pour les infos que vous m'aurais données!!
nc
Location de voiture ou taxi pour le tour du Maroc?
Bonjour,
Nous souhaitons faire le tour du Maroc mais pour ça on voudrait des renseignements sur la location de voiture la bas et/ou le taxi ? Est ce que cela est risqué de rouler en dehors des villes avec une auto louée ? Nous souhaitons visiter de ville en ville (exemple Fès-Chefchaouen...) Vaut il mieux prendre un taxi ?
Merci d'avance de vos réponses
A bientot
Nous souhaitons faire le tour du Maroc mais pour ça on voudrait des renseignements sur la location de voiture la bas et/ou le taxi ? Est ce que cela est risqué de rouler en dehors des villes avec une auto louée ? Nous souhaitons visiter de ville en ville (exemple Fès-Chefchaouen...) Vaut il mieux prendre un taxi ?
Merci d'avance de vos réponses
A bientot
Avis sur circuit dans le Sud Maroc en mai?
Bonjour à tous,
Nous partons en mai (du 12 au 19) à Marrakech. Nous envisageons de louer une voiture est de faireun petit tour dont voici l'itinéraire :
Jour 1 : départ de Marrakech direction Skoura, visite de la palmeraie (nuit aux alentours de Skoura)
Jour 2 : départ de Skoura_Vallée des roses (El-Kelaa_Bou Thrarar_El-Goumt)_Gorges du Dadès (Boumalne_???_retour à Boumalne)_Gorges du Todra (nuit dans les gorges)
Jour 3 : départ des gorges/Tinerhir_Alnif (par le col de Tizi-n Boujou)_ Tazzarine_Nekob_Agdz_Ouarzazate
Jour 4 et jour 5 : circuit dans le désert avec un guide (Mhamid chegaga_Foum zguid)
Jour 6 : départ de Ouarzazate_oasis de fint_retour vers Marrakech via Telouet
Jour 7 : visite de Marrakech
Plusieurs questions suite à ce programme : - sachant que nous pensons louer une voiture de tourisme, l'itinéraire est il praticable de partout avec ce genre de véhicule ? - jusqu'à quel point kilomlétrique est-il interressant d'aller dans les gorges du Dadès? (sachant d'après la lecture d'autres sujets sur ce forum qu'il n'est pas possible de faire la boucle jusqu'aux gorges de Todra ) - Pouvez-vous me conseiller des hébergements le long de l'itinéraire (on est jeune et en pleine forme, on recherche pas du 3 étoiles mais plutôt des sites remarquables) ? - Quels sont les bon plans/adresses pour se restaurer ? - On tient tout de même à faire un petit tout dans les dunes avec une sortie à dos de chameaux et coucher de soleil, quels sont les agences à contacter ?? - on ne compte pas faire de reservation à l'avance (hébergement sauf pour marrakech et ouarzazate) et voir au jour le jour pensez-vous qu'on trouvera plus ou moins facilement à se loger sans faires des kilomètres et des kilomètres ? - d'après vouspour la location de la voiture à Marrakech doit-on faire appel à une agence locale ou internationnale ?
Merci pour vos réponses et informations
Marine et Matt
Nous partons en mai (du 12 au 19) à Marrakech. Nous envisageons de louer une voiture est de faireun petit tour dont voici l'itinéraire :
Jour 1 : départ de Marrakech direction Skoura, visite de la palmeraie (nuit aux alentours de Skoura)
Jour 2 : départ de Skoura_Vallée des roses (El-Kelaa_Bou Thrarar_El-Goumt)_Gorges du Dadès (Boumalne_???_retour à Boumalne)_Gorges du Todra (nuit dans les gorges)
Jour 3 : départ des gorges/Tinerhir_Alnif (par le col de Tizi-n Boujou)_ Tazzarine_Nekob_Agdz_Ouarzazate
Jour 4 et jour 5 : circuit dans le désert avec un guide (Mhamid chegaga_Foum zguid)
Jour 6 : départ de Ouarzazate_oasis de fint_retour vers Marrakech via Telouet
Jour 7 : visite de Marrakech
Plusieurs questions suite à ce programme : - sachant que nous pensons louer une voiture de tourisme, l'itinéraire est il praticable de partout avec ce genre de véhicule ? - jusqu'à quel point kilomlétrique est-il interressant d'aller dans les gorges du Dadès? (sachant d'après la lecture d'autres sujets sur ce forum qu'il n'est pas possible de faire la boucle jusqu'aux gorges de Todra ) - Pouvez-vous me conseiller des hébergements le long de l'itinéraire (on est jeune et en pleine forme, on recherche pas du 3 étoiles mais plutôt des sites remarquables) ? - Quels sont les bon plans/adresses pour se restaurer ? - On tient tout de même à faire un petit tout dans les dunes avec une sortie à dos de chameaux et coucher de soleil, quels sont les agences à contacter ?? - on ne compte pas faire de reservation à l'avance (hébergement sauf pour marrakech et ouarzazate) et voir au jour le jour pensez-vous qu'on trouvera plus ou moins facilement à se loger sans faires des kilomètres et des kilomètres ? - d'après vouspour la location de la voiture à Marrakech doit-on faire appel à une agence locale ou internationnale ?
Merci pour vos réponses et informations
Marine et Matt
Tourisme solidaire à Ghardaia, El Golea... (Algérie)
Je conseille vivement à toutes les personnes souhaitant visiter la région de Ghardaia (le M'Zab) et d'El Golea, de le faire dans des conditions optimales mais surtout dans un esprit solidaire !
La population locale a grandement besoin de pouvoir vivre du tourisme (hébergement en maisons d'hôtes ou petits hôtels, repas chez l'habitant, achat de l'artisanat directement auprès des artisan(e)s ou par les coopératives de femmes, visites avec un guide local, visites d'exploitations agricoles, etc...).
Cette région est très intéressante à visiter, offrant un potentiel énorme et facile d'accès (max. 900 km d'Alger) par avion (aéroport à Ghardaia), taxi, bus, voiture.
Si vous avez besoin d'informations ou conseils, n'hésitez pas !
Des photos sur demande... pour les nostalgiques ayant voyagé ou habité dans cette région et qui cherchent des nouvelles récentes des personnes perdues de vue, ... aucun problème !
A bientôt !
LILI
La population locale a grandement besoin de pouvoir vivre du tourisme (hébergement en maisons d'hôtes ou petits hôtels, repas chez l'habitant, achat de l'artisanat directement auprès des artisan(e)s ou par les coopératives de femmes, visites avec un guide local, visites d'exploitations agricoles, etc...).
Cette région est très intéressante à visiter, offrant un potentiel énorme et facile d'accès (max. 900 km d'Alger) par avion (aéroport à Ghardaia), taxi, bus, voiture.
Si vous avez besoin d'informations ou conseils, n'hésitez pas !
Des photos sur demande... pour les nostalgiques ayant voyagé ou habité dans cette région et qui cherchent des nouvelles récentes des personnes perdues de vue, ... aucun problème !
A bientôt !
LILI
Tourisme dans le Nord algérien entre Alger et Ténès
Bonsoir ,
La plupart des posts sur l'Algérie concernent des demandes de renseignements déposés par des binationaux ou des Algériens, le plus souvent pour des problèmes d'ordres administratifs ou divers et qui n'ont que peu de rapport avec le tourisme . Voilà , moi j'aimerais simplement des renseignements pour un voyage touristique sur la côte méditerranéenne entre Alger et Ténès , région que j'ai quitté à 12 ans et que j'aimerais revoir . La première question porte sur la sécurité , et peut-on y circuler librement ? Les infrastructures hôtelières sont-elles suffisantes ? En un mot est-ce faisable sans trop de prise de tête ! Merci pour les futures réponses .
La plupart des posts sur l'Algérie concernent des demandes de renseignements déposés par des binationaux ou des Algériens, le plus souvent pour des problèmes d'ordres administratifs ou divers et qui n'ont que peu de rapport avec le tourisme . Voilà , moi j'aimerais simplement des renseignements pour un voyage touristique sur la côte méditerranéenne entre Alger et Ténès , région que j'ai quitté à 12 ans et que j'aimerais revoir . La première question porte sur la sécurité , et peut-on y circuler librement ? Les infrastructures hôtelières sont-elles suffisantes ? En un mot est-ce faisable sans trop de prise de tête ! Merci pour les futures réponses .










