Results for "Canada+(sauf+le+Québec)+souvenir+artisanat"
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Madagascar en septembre-octobre 2010: sécurité?
Bonjour,
Nous sommes 4 à vouloir partir en septembre pour Madagascar. Dernièrement, nous entendons de plus en plus parler de politique et de troubles possibles liés aux élections à venir (moins que les récits d'aventures à vous couper le souffle). Notre ministère des affaires étrangères nous déconseille le voyage à Mada. Je sais que le ministère exagère souvent les risques, mais vous, les gens sur place, qu'en pensez-vous?
Devrions-nous reporter?
Merci!
Nous sommes 4 à vouloir partir en septembre pour Madagascar. Dernièrement, nous entendons de plus en plus parler de politique et de troubles possibles liés aux élections à venir (moins que les récits d'aventures à vous couper le souffle). Notre ministère des affaires étrangères nous déconseille le voyage à Mada. Je sais que le ministère exagère souvent les risques, mais vous, les gens sur place, qu'en pensez-vous?
Devrions-nous reporter?
Merci!
Troisième demande de visa canadien pour un Algérien
bonjour jai besoins de truc pour un visa temporaire au cananda pour algerien ya t'il dautre moyen de faire venir un algerien au canada ??? il a deja 2 demande refuser et jaimerai savoir s'il y a des trucs pour une 3 ieme demande !!!!! merci bcp
La vie des Thailandais
salut je cherche a comprendre comment vivent les thailandais. leur salaires leur comptrat de travail pourquoi quittent ils leurs campagne pour bkk et leur mode de la vie en general merci
GeoQuizz
Bonjour, voici un petit jeu de devinette géographique...
"Je me promène en 1980 dans une ville et où que j'aille, au nord, au sud, à l'est ou à l'ouest, je me dirige toujours et inlassablement vers l'est !
Dans quelle ville suis-je ?"
"Je me promène en 1980 dans une ville et où que j'aille, au nord, au sud, à l'est ou à l'ouest, je me dirige toujours et inlassablement vers l'est !
Dans quelle ville suis-je ?"
Air France: les quelques changements pour 2008
Pour tout vous dire, aucun changement majeur n'a réellement été annoncés, juste des ajustements! Pour l'année 2008, Air France-KLM doit reçevoir 5 777-300ER, 1 A330-200. 1 77W supplémentaire pris en leasing est peut être attendus en 2008, et un 2nd en 2009. Rien encore de confirmé pour le moment.
Programme été 2008: Au départ de LHR:LAX, AF060/061, en 772ER, 1x/jr(annoncé depuis quelques temps déjà) Le reste des ouvertures seront faite par DL et CO. (JFK-LHR, 2x/jr DL. ATL-LHR, 1x/jr, DL. IAH-LHR, 2x/jr, CO. EWR-LHR, 2x/jr, CO). La joint venture à 4(AF, DL, NW, KL) est annoncé pour 2009 avec une mise en place dès l'été 2010. Ses 4 compagnies reunis representent aujourd'hui 25% du traffic transatlantique. Et seulement 13% des liaisons UK-US, d'où le developpement sur Londres.
Au départ de CDG:JFK: aucun changement de fréquence, 6x/jour. On passe par contre à 2 A332, 1 A343 et 3 77W par jour. Le 744 disparait donc de JFK.ATL: passage de 1x/jr en 744 à un 1x/jour en 772. La First refait donc son apparition.YUL: 3x/jour. 2x/jr en 744, 1x/jr en 772. Je passe les changements saisonniers comme SFO, BOS, YYZ, etc...GRU: 2x/jour, 1x/jour en 77W(réduction seulement pendant 2 moix maximum en 772 pendant la periode la plus faible), 4x/semaine en 343, 3x/semaine en 332.SCL: passage de 3x/semaine à 5x/semaine en 772JNB: 2x/jour en 77WPVG: 2x/jour, 1x/jour en 77W et 1x/jr en 772HKG: 2x/jour, 2x/jour en 772 Les 3 destinations chinoises phare sont donc maintenant biquotidienne en saison été.
Première esquisse du programme hiver 2008: Au départ de CDG:GIG: 13x/semaine, 1x/jour en 744, et le 2nd vol, passage du 332 au 343. Air France continue donc son augmentation des capacités sur le Brésil..EZE: 1x/jour, passage au 77W contrairement à cette année.SCL: 1x/jour, en 772. De même, les ajustements sur l'Inde et l'Asie du Sud Est devrait se faire comme chaque année, comme sur DEL, BKK, BLR, etc!
Je complèterai tout cela plus tard, comme par exemple au départ d'AMS, puisqu'une bonne partie des augmentations de capacités du groupe se feront sur AMS!
Programme été 2008: Au départ de LHR:LAX, AF060/061, en 772ER, 1x/jr(annoncé depuis quelques temps déjà) Le reste des ouvertures seront faite par DL et CO. (JFK-LHR, 2x/jr DL. ATL-LHR, 1x/jr, DL. IAH-LHR, 2x/jr, CO. EWR-LHR, 2x/jr, CO). La joint venture à 4(AF, DL, NW, KL) est annoncé pour 2009 avec une mise en place dès l'été 2010. Ses 4 compagnies reunis representent aujourd'hui 25% du traffic transatlantique. Et seulement 13% des liaisons UK-US, d'où le developpement sur Londres.
Au départ de CDG:JFK: aucun changement de fréquence, 6x/jour. On passe par contre à 2 A332, 1 A343 et 3 77W par jour. Le 744 disparait donc de JFK.ATL: passage de 1x/jr en 744 à un 1x/jour en 772. La First refait donc son apparition.YUL: 3x/jour. 2x/jr en 744, 1x/jr en 772. Je passe les changements saisonniers comme SFO, BOS, YYZ, etc...GRU: 2x/jour, 1x/jour en 77W(réduction seulement pendant 2 moix maximum en 772 pendant la periode la plus faible), 4x/semaine en 343, 3x/semaine en 332.SCL: passage de 3x/semaine à 5x/semaine en 772JNB: 2x/jour en 77WPVG: 2x/jour, 1x/jour en 77W et 1x/jr en 772HKG: 2x/jour, 2x/jour en 772 Les 3 destinations chinoises phare sont donc maintenant biquotidienne en saison été.
Première esquisse du programme hiver 2008: Au départ de CDG:GIG: 13x/semaine, 1x/jour en 744, et le 2nd vol, passage du 332 au 343. Air France continue donc son augmentation des capacités sur le Brésil..EZE: 1x/jour, passage au 77W contrairement à cette année.SCL: 1x/jour, en 772. De même, les ajustements sur l'Inde et l'Asie du Sud Est devrait se faire comme chaque année, comme sur DEL, BKK, BLR, etc!
Je complèterai tout cela plus tard, comme par exemple au départ d'AMS, puisqu'une bonne partie des augmentations de capacités du groupe se feront sur AMS!
Retour du Viêt-Nam
Comme promis, voici un test avec quelques photos de Dâm Môn et de Phu Quôc essentiellement.
Lever de soleil à Dâm Môn (Île de la Baleine)
Plage à Dâm Môn (derrière l'Île de la Baleine)
Hôtel à Dâm Môn (Accès par bateau uniquement)
Baignade à Dâm Môn
Mer à Dâm Môn
Dâm Môn - Devant l'hôtel en début de soirée
Dâm Môn - Repas de fruits de mer sur la barge au milieu de la baie. Ne me cherchez pas. Je suis derrière l'appareil.
Phu Quôc - Plage devant l'hôtel (Tropicana Resort)
Phu Quôc - Bai Sao (Plage des Etoiles de Mer)
Phu Quôc - Bai Sao (suite)
Phu Quôc - Nettoyage de la plage
Trace de pas du Roi Gia Long (selon la légende)
La même par rapport à une pointure 44
Temple dédié au Roi Gia Long à Bai Sao Quelques photos des autres sites.
Baie de Ha Long lors de notre séjour de 2 jours + 1 nuit
Saut du pont supérieur de la jonque dans la baie de Ha Long
Quelque part dans la baie de Ha Long
Ballade à dos d'éléphant au Lac de Tuyên Lâm à Dà-Lat
Branche d'arbre derrière le véhicule (en panne) en guise de triangle de détresse
Drôle de vision avant un virage. Notez le bras du co-pilote pour demander à son voisin de ralentir pour qu'il puisse se rabattre.
Hôi An - Boutique de lanternes le soir
Hôi An - Reflets sur le fleuve Thu Bôn le soir
Fleurs de nénuphar (pas lotus)
Crabes d'eau douce à Cân Tho
Délices culinaires (toujours à Cân Tho)
Je ne suis pas très doué pour afficher les photos sur VF. C'est la 1ère fois. J'en mettrai d'autres plus tard.
Lever de soleil à Dâm Môn (Île de la Baleine)
Plage à Dâm Môn (derrière l'Île de la Baleine)
Hôtel à Dâm Môn (Accès par bateau uniquement)
Baignade à Dâm Môn
Mer à Dâm Môn
Dâm Môn - Devant l'hôtel en début de soirée
Dâm Môn - Repas de fruits de mer sur la barge au milieu de la baie. Ne me cherchez pas. Je suis derrière l'appareil.
Phu Quôc - Plage devant l'hôtel (Tropicana Resort)
Phu Quôc - Bai Sao (Plage des Etoiles de Mer)
Phu Quôc - Bai Sao (suite)
Phu Quôc - Nettoyage de la plage
Trace de pas du Roi Gia Long (selon la légende)
La même par rapport à une pointure 44
Temple dédié au Roi Gia Long à Bai Sao Quelques photos des autres sites.
Baie de Ha Long lors de notre séjour de 2 jours + 1 nuit
Saut du pont supérieur de la jonque dans la baie de Ha Long
Quelque part dans la baie de Ha Long
Ballade à dos d'éléphant au Lac de Tuyên Lâm à Dà-Lat
Branche d'arbre derrière le véhicule (en panne) en guise de triangle de détresse
Drôle de vision avant un virage. Notez le bras du co-pilote pour demander à son voisin de ralentir pour qu'il puisse se rabattre.
Hôi An - Boutique de lanternes le soir
Hôi An - Reflets sur le fleuve Thu Bôn le soir
Fleurs de nénuphar (pas lotus)
Crabes d'eau douce à Cân Tho
Délices culinaires (toujours à Cân Tho)Je ne suis pas très doué pour afficher les photos sur VF. C'est la 1ère fois. J'en mettrai d'autres plus tard.
Itinéraire de dix-huit jours en France, premier voyage en Europe
Bonjour,
SVP donnez votre opinion sur l'itinéraire proposé. Premier voyage en Europe en mai 2010, couple soixantaine.
Jour 1, 2, 3, 4 Paris
Jour 5, 6 Bruges
Jour 7 Rouen
Jour 8, 9 Mont St. Michel
Jour 10, 11 Blois
Jour 12 Clermont
Jour 13 Avignon
Jour 14, 15, 16, 17 et 18 Nice et environs.
Mon ancètre, Sébasrien Hervet fils de Gabriel Hervet et Marguerite Lorillo qui se sont mariés à St. Martin, Blois aux environs de 1660. Est-il possible de visiter ce village?
Est-il onéreux de louer l'auto à Paris et la laisser à Nice?
Merci de répondre
Blaise
Interpol lance un appel pour identifier un pédophile au Vietnam et Cambodge
Je viens de voir cet article çi-dessous faire suivre, encore un détraqué dans la nature .
L'identité et la nationalité de l'homme soupçonné de ces abus sexuels sur des enfants, dont les plus jeunes sont âgés de six ans et les plus grands sont adolescents, n'ont pas pu être déterminées. Selon Interpol, l'homme voyagerait autour du monde pour assouvir ses penchants. «Nous avons essayé par tous les moyens possibles de l'identifier et de le traduire en justice mais nous sommes maintenant convaincus que sans l'aide du public, ce prédateur sexuel pourra continuer à violer et à abuser sexuellement des enfants», a déclaré le secrétaire général de l'organisation, Ronald K. Noble, cité par Interpol. . Suite ICI .
L'identité et la nationalité de l'homme soupçonné de ces abus sexuels sur des enfants, dont les plus jeunes sont âgés de six ans et les plus grands sont adolescents, n'ont pas pu être déterminées. Selon Interpol, l'homme voyagerait autour du monde pour assouvir ses penchants. «Nous avons essayé par tous les moyens possibles de l'identifier et de le traduire en justice mais nous sommes maintenant convaincus que sans l'aide du public, ce prédateur sexuel pourra continuer à violer et à abuser sexuellement des enfants», a déclaré le secrétaire général de l'organisation, Ronald K. Noble, cité par Interpol. . Suite ICI .
Cadeaux pour les cubains?
bonjour
Dans quelques semaines nous serons à Cuba...qu'apporter pour aider.?🙂.. pour faire plaisir....???😏 merci pour les conseils..(j'imagine que la liste va être longue...)😕 Hasta luego zazab
Dans quelques semaines nous serons à Cuba...qu'apporter pour aider.?🙂.. pour faire plaisir....???😏 merci pour les conseils..(j'imagine que la liste va être longue...)😕 Hasta luego zazab
Est-ce que le passage à Ottawa vaut le grand détour?
Bonjour, je pars 15 jours au Québec du 15 aout au 30 aout, avec 1 trajet qui part de Québec ville et y revient, en passant par Montreal et le parc des Chics-chocs! Vu les distances, est-ce que le passage à Ottawa vaut le grand détour? Merci de vos réponses.
Little issue with eTA for Canada
Hi everyone,
I’m a bit embarrassed because I need to travel to Quebec from February 27th to March 13th. I’m a regular visitor to Canada—this will be my 10th trip since 1997, plus a year as a permanent resident (2000–2001) and a cross-country run from Vancouver to Halifax in 2011. So, I’m definitely not a terrorist! But since our last trip in July 2015, they’ve introduced this eTA thing. Seems more like a way to make money than to actually secure Canada, if you ask me, but anyway, that’s not the point. I applied for an eTA for myself, my wife, and our two kids. They all got approved within hours, but not me! I was asked to create a GC key and then an IRCC account, which I did. Normally, you get news within 72 hours, but since Monday, January 15th, nothing! In the "message" section of the account, it says "explanation letter (required)" with a deadline of January 25th, but I can’t find any explanation anywhere—despite searching the Canadian government website and Google. No links, nothing! I’ve emailed them but haven’t heard back yet. I’m thinking of calling the Canadian embassy in Paris tomorrow. Even though I’m not stressing yet, it’d be a bummer if everyone else got to go without me! If anyone’s had this issue before or knows what this explanation letter is about, I’d love to hear more.
I’m a bit embarrassed because I need to travel to Quebec from February 27th to March 13th. I’m a regular visitor to Canada—this will be my 10th trip since 1997, plus a year as a permanent resident (2000–2001) and a cross-country run from Vancouver to Halifax in 2011. So, I’m definitely not a terrorist! But since our last trip in July 2015, they’ve introduced this eTA thing. Seems more like a way to make money than to actually secure Canada, if you ask me, but anyway, that’s not the point. I applied for an eTA for myself, my wife, and our two kids. They all got approved within hours, but not me! I was asked to create a GC key and then an IRCC account, which I did. Normally, you get news within 72 hours, but since Monday, January 15th, nothing! In the "message" section of the account, it says "explanation letter (required)" with a deadline of January 25th, but I can’t find any explanation anywhere—despite searching the Canadian government website and Google. No links, nothing! I’ve emailed them but haven’t heard back yet. I’m thinking of calling the Canadian embassy in Paris tomorrow. Even though I’m not stressing yet, it’d be a bummer if everyone else got to go without me! If anyone’s had this issue before or knows what this explanation letter is about, I’d love to hear more.
Ravitaillement essence au Québec et Ontario
bonjour
Dernieres préparatives Pour l'essence est il dur de s'approvisionner celon les régions?? Devons nous payer avant de se servir ou après le prix du super 95 (je pense )
Autonomie 250 kms Itinéraire montrealt toronto toronto chute niagara chute niagara kingston kingston Louiseville Louiseville roberval roberval tadoussac tadoussac matane matane percé percé Campbellton Campbellton Rivière-du-Loup Rivière-du-Loup québec québec montréalt
Merci pour vos réponses
Dernieres préparatives Pour l'essence est il dur de s'approvisionner celon les régions?? Devons nous payer avant de se servir ou après le prix du super 95 (je pense )
Autonomie 250 kms Itinéraire montrealt toronto toronto chute niagara chute niagara kingston kingston Louiseville Louiseville roberval roberval tadoussac tadoussac matane matane percé percé Campbellton Campbellton Rivière-du-Loup Rivière-du-Loup québec québec montréalt
Merci pour vos réponses
À quel âge le Canada et les États-Unis pour les enfants?
Bonjour,
J'ai une petite question simple. Je désires partir en "roadtrip" au Canada et aux États-Unis dans les prochaines années, et comme je désires évidamment visiter les différents parcs nationaux, je me demande à quel moment c'est le mieux pour un enfant... ? Considérant que je désires en faire plusieurs, je ne voudrais pas épuiser ma fille...même si personnellement j'aime prendre mon temps dans les sentiers !
Autre question : J'aimerais beaucoup faire un voyage pour moi oui...mais beaucoup pour elle aussi. J'avoue que j'aime beaucoup les parcs à thèmes et tout ce qui est pour enfant (mon coeur est resté jeune hihi) et je voudrais que ma fille en profite. D'après vous, quel est le meilleur âge pour ça ? J'aimerais qu'elle ne soit pas trop vieille pour qu'elle garde un peu ses "yeux d'enfants" mais pas trop jeune pour qu'elle puisse en profiter (considérant aussi les minimum et maximum de grandeur pour certaines places, etc.).
Si vous avez des endroits aussi qui sont un paradis pour les enfants dans ces deux pays je suis preneuse !! Et ceux qui savent comment fonctionne et où trouver les programmes de Junior Ranger, j'aimerais bien en savoir plus !
Ah, et aussi... ! Je désires partir entre 3 mois et 1 an (ça dépendra du budget)...et ma fille n'est pas encore née (prévue pour janvier 2011)...et oui ! Je sais qu'il faudrait que je lui laisse le temps d'arriver mais je parcours les forums pendant que j'ai encore quelques minutes à moi ! Mon voyage n'est pas prévu au moins avant 2013.
Merci beaucoup !
J'ai une petite question simple. Je désires partir en "roadtrip" au Canada et aux États-Unis dans les prochaines années, et comme je désires évidamment visiter les différents parcs nationaux, je me demande à quel moment c'est le mieux pour un enfant... ? Considérant que je désires en faire plusieurs, je ne voudrais pas épuiser ma fille...même si personnellement j'aime prendre mon temps dans les sentiers !
Autre question : J'aimerais beaucoup faire un voyage pour moi oui...mais beaucoup pour elle aussi. J'avoue que j'aime beaucoup les parcs à thèmes et tout ce qui est pour enfant (mon coeur est resté jeune hihi) et je voudrais que ma fille en profite. D'après vous, quel est le meilleur âge pour ça ? J'aimerais qu'elle ne soit pas trop vieille pour qu'elle garde un peu ses "yeux d'enfants" mais pas trop jeune pour qu'elle puisse en profiter (considérant aussi les minimum et maximum de grandeur pour certaines places, etc.).
Si vous avez des endroits aussi qui sont un paradis pour les enfants dans ces deux pays je suis preneuse !! Et ceux qui savent comment fonctionne et où trouver les programmes de Junior Ranger, j'aimerais bien en savoir plus !
Ah, et aussi... ! Je désires partir entre 3 mois et 1 an (ça dépendra du budget)...et ma fille n'est pas encore née (prévue pour janvier 2011)...et oui ! Je sais qu'il faudrait que je lui laisse le temps d'arriver mais je parcours les forums pendant que j'ai encore quelques minutes à moi ! Mon voyage n'est pas prévu au moins avant 2013.
Merci beaucoup !
Traverser le Canada: itinéraire, visites, campings?
Bonjour à tous,
Mon conjoint et moi voulons préparer un voyage avec nos enfants (4) pour traverser la Canada à l'été 2011. Le départ se fera à partir de Montréal. Nous voulons de l'information sur l'itinéraire, c'est à dire, ce qu'il faut absolument voir. Il n'y a qu'une destination qui est déjà fixée, nous faisons une halte à Winnipeg pour visiter le frère de mon conjoint. Et la destination ultime, nous voulons atteindre Vancouver pour visiter un couple d'amis.
Pensez-vous qu'il est possible de faire le trajet allez-retour en un mois??? Nous voulons voyager en camping-car, donc ce serait apprécié si vous connaissez des campings intéressants pour les enfants.
Merci beaucoup.
Mon conjoint et moi voulons préparer un voyage avec nos enfants (4) pour traverser la Canada à l'été 2011. Le départ se fera à partir de Montréal. Nous voulons de l'information sur l'itinéraire, c'est à dire, ce qu'il faut absolument voir. Il n'y a qu'une destination qui est déjà fixée, nous faisons une halte à Winnipeg pour visiter le frère de mon conjoint. Et la destination ultime, nous voulons atteindre Vancouver pour visiter un couple d'amis.
Pensez-vous qu'il est possible de faire le trajet allez-retour en un mois??? Nous voulons voyager en camping-car, donc ce serait apprécié si vous connaissez des campings intéressants pour les enfants.
Merci beaucoup.
Recherche de personnes pouvant nous accueillir lors d'un futur voyage au Canada ou Québec (à voir)
Bonjour à tous.
Désolé pour ce titre étant un peu byzarre.... Donc pour la petite histoire, un amis et moi avons envie de partir au Canada ou au Québec à la fin de nos études (c'est à dire en fin d'année) et cela pour plusieurs mois. Nous n'avons pas encore de destination précise, à vrai dire nous aimerions d'abord rencontré des gens par le biais de forum qui seraient susceptible de nous accueillir (à partir de là on se fixerait une destination, quand je dis accueil je veux pas dire logement)) et de nous faire découvrir la culture du pays (je parle pas de visite...). Au final c'est pour pas pas qu'on se retrouve comme 2 cons au beau milieu du Canada dans un appart sans connaître personne.
Je me nomme Sylvain, j'ai 21 ans, étudiant en Informatique, fétard, musiciens. SI tu es un jeune, une jeune (ou un groupe de jeunes), que aime bien s'amuser et que tu as envie de rencontrer des Français, alors on peut s'entendre
Hésitez pas à prendre contact
Désolé pour ce titre étant un peu byzarre.... Donc pour la petite histoire, un amis et moi avons envie de partir au Canada ou au Québec à la fin de nos études (c'est à dire en fin d'année) et cela pour plusieurs mois. Nous n'avons pas encore de destination précise, à vrai dire nous aimerions d'abord rencontré des gens par le biais de forum qui seraient susceptible de nous accueillir (à partir de là on se fixerait une destination, quand je dis accueil je veux pas dire logement)) et de nous faire découvrir la culture du pays (je parle pas de visite...). Au final c'est pour pas pas qu'on se retrouve comme 2 cons au beau milieu du Canada dans un appart sans connaître personne.
Je me nomme Sylvain, j'ai 21 ans, étudiant en Informatique, fétard, musiciens. SI tu es un jeune, une jeune (ou un groupe de jeunes), que aime bien s'amuser et que tu as envie de rencontrer des Français, alors on peut s'entendre
Hésitez pas à prendre contact
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la triste fin
15 août : à travers les prés colorés du mont Revelstoke.

J'ai une décision à prendre. Une option a choisir. Soit je me dirige vers l'embarcadère qui mène à l'île de Vancouver, quelques dizaines de kilomètres au sud de la ville, soit je reviens tranquillement vers Calgary en plusieurs étapes et poursuit vers l'est pour aller visiter la région de Drumheller et le Dinosaur provincial park. C'était mon premier choix. Il y a là des hoodoos et des badlands, et j'adore ce type de paysage. Pour ce qui est de l'île de Vancouver, je n'ai rien réservé, ni la traversée par ferry ni d'éventuels logements sur place, et le routard prétend qu'il est très difficile dans ces deux cas de trouver de la place en été. Et je n'ai pas tant de temps que ça devant moi pour parcourir cette île immense à partir de laquelle deux journées me seront nécessaires pour revenir à Calgary. Je choisi donc de repartir vers l'est. Je le regrette encore. C'était l'année des mauvaises décisions, la première d'entre elle étant finalement d'avoir choisi de prendre un aller retour depuis Calgary.
Je retraverse Hope et je m'arrête prendre un bon petit déjeuner typiquement nord américain. C'est l'un des premiers pour cette année. La serveuse est assez charmante. La quarantaine pétillante, un petit air de Shania Twain. La country girl par excellence. On apprécie d'autant mieux ses pancakes.
Je repars l'estomac plein. C'est en début d'après midi que j’atteins la petite ville de Revelstoke, centre du parc national du même nom. Courte visite au visitor center. J'y croise une sympathique quinquagénaire quebecquoise qui me vante en long en large et en travers les principales attractions du coin et son fleuron : le sommet du mont Revelstoke et ses prés de wildflowers. Elle m'indique également le camping le plus agréable de la région, et pousse l'amabilité jusqu'à y passer un rapide coup de fil pour s'assurer que j'y trouverai bien de la place. Le Williamson Lake campround se révèle un endroit tout à fait charmant. Il est bordé par un petit lac dont l'eau est suffisamment chaude pour permettre les baignades estivales. Un ponton de bois flottant s'avance ainsi dans le lac et fait le bonheur des enfants qui l'ont manifestement annexé. Pourquoi ne pas venir y piquer une petite tête en fin d'après midi ? Retenons l'idée.
Une étroite route en virages de 23 kilomètres vous conduit au sommet du mont Revelstoke.. De banale au départ, elle devient magnifique quand les sapins s'espacent et que les bas côtés se couvrent de fleurs sauvages multicolores.


La dernière partie de l'ascension se fait par l'intermédiaire d'un petit bus conduit par un retraité bénévole. Puis une série de petits sentiers permettent d'explorer cette sorte d'immense couronne fleurie qui coiffe le mont Revelstoke. La promenade des prés dans le ciel porte bien son nom. Un vrai coup de coeur.











De retour dans les rues de Revelstoke. Ce soir, comme tous les autres soirs de l'été c'est le community festival. La rue principale est neutralisée – mesure parfaitement symbolique vu l'intensité de la circulation – et des sièges sont installés devant un petit kiosque depuis lequel l'invité du jour s'apprête à lancer ses rifts de guitare.



Celui-ci se nomme Shane Philip. C'est une sorte d'homme orchestre, un Rémi Bricka des antipodes puisqu'il s'accompagne simultanément de diverses guitares et autres instruments à cordes plus exotiques, de tambours et de … australiens.



Le mélange est curieux. Sympa au début mais un peu répétitif au bout du compte.. Franchement, j'aurais préféré un bon vieux groupe de country local. Ca ne va pas m'empêcher de passer un bon moment et de rester presque jusqu'au terme du récital car le garçon sait mettre de l'ambiance et ses intermèdes parlés ne manquent pas d'humour. Du coup, j'en ai oublié mon projet de baignade au Williamson lake.


Chouette journée. Revelstoke est décidément une excellente étape et restera une des bonnes surprises de ce voyage. Passer sans s'y arrêter ne serait-ce qu'une demi journée constituerait une vraie faute de goût. En même temps, vous faites comme vous voulez.
16 août : Retour à Lake Louise.
Avant de repartir vers Lake Louise, il y a un petit site local que je veux absolument voir. Rien que pour son nom : « la promenade du choux puant ». Ça fait envie, non ? C'est une promenade très courte, à peine un kilomètre, et se parcourt entièrement sur des passerelles de bois. Celles-ci flottent au dessus d'un marécage peuplé de choux géants dont les ours sont parait-il très friands. Mais la saison de la floraison est passée depuis longtemps, les choux n'exhalent plus la moindre puanteur et je n'y croiserai, là encore, aucun plantigrade. Tant pis. J'aime bien ce genre de petit endroit ignoré et pittoresque.




Une matinée de route vers l'est qui se conclue par la traversée de Yoho et le retour dans le parc de Banff. Je retrouve avec plaisir le camping de Lake Louise. Pour une nuit, cette fois ci.
Que faire ? Pour le lendemain, je sais déjà. Ce sera une après midi à Sunshine meadow. Pour aujourd'hui ? Et pourquoi pas reprendre là où je l'avais laissée ma ballade jusqu'aux Inkpots à travers le Johnston canyon.
Le canyon est plus agréable en début d'après midi que dans la fraîcheur du matin. Par contre, il y a un peu plus de monde. Du moins jusqu'aux chutes supérieures. A partir de là, seuls poursuivent ceux qui désirent aller jusqu'aux Inkpots, ce qui représente une bonne heure de marche en plus. Et ils ne sont pas les plus nombreux.

Ces sources d'eau froide – très froide – se laissent découvrir au creux d'une étroite vallée. C'est assez joli. Difficile à photographier cependant. C'est un peu le principe inverse des sources chaudes de Yellowstone




Je suis sidéré par le peu d'intérêt que leur montrent les visiteurs qui débarquent à ma suite. La plupart passent devant les bassins sans même s'arrêter, et filent se tremper les pieds au bord du torrent, une centaine de mètres plus loin. Passons... sinon je vais encore être désagréable vis à vis des autochtones.



La descente est agréable. C'est la bonne heure. Arrivé en bas, je m'offre une pink lemonade complètement éventée à la boutique du site.



C'est le soir du spectacle centré sur les ours au petit théâtre des park rangers. La présentatrice met un gros bonnet de fourrure avec des oreilles et demande qu'on l'appelle «Grizella». C'est comme tu voudras, ma grande.

Tout autour, à travers le camping qui plonge dans la nuit, des centaines de canadiens se calent dans leurs fauteuils de toile et entament une longue soirée devant leurs feux de camps à huit dollars pièce.
17 août : un dernier regard vers les rocheuses.

Pas pressé ce matin. Je traînasse à la poste et dans les hôtels du coin avant de partir pour Sunshine meadows. Un troupeau de mouflons d'amérique croisé en chemin. Le chef de la bande a du s'acheter ses yeux à la Japan expo.


On ne peut pas gagner le site en voiture. Comme pour le lac O'Hara, c'est un school bus qui vous y conduit. Et c'est pas donné. Mais je n'ai aucune envie d'y monter à pieds, même si la distance est moindre que celle qui monte à la perle du parc Yoho. Alors je casque.
La promenade commence au bas des pistes et permet de contourner trois lacs très proches les uns des autres mais assez dissemblables. Le premier se nomme Rock Isle lake. Je m'arrête là pour manger un sandwitch et me retrouve vite assiégé par des rongeurs amateurs de cacahouettes.



Les moustiques aussi sont de la partie. Des gros, des petits, des moyens. Des voraces et des assoiffés.
Je poursuis vers les deux autres lacs. C'est une promenade tranquille, très facile. Agréable mais sans rien d'extraordinaire.



Pour le final, je choisis de monter au belvédère qui permet d'admirer depuis le haut d'une colline les trois lacs en même temps. La vue vaut l'effort. Une immense colonne de fumée monte au loin et commence à s'étendre. C'était le 17 août, si quelqu'un sait de quoi il s'agissait, je suis intéressé.



Je regagne Banff. Il y a de la place au Two Jake Campground. Cool. Je découvre que ma 2secondes Quetchua est cassée. Pas cool. La fibre souple s'est rompue au dessus de l'entrée. Ca n'empêche pas le montage de l'objet mais je suis content qu'il ne me reste que deux nuits de camping devant moi. Elle devrait tenir le coup jusque là.
Je m'en vais flâner autour du Two Jake Lake. Il y a là une petite ile qui se donne des airs de Spirit Islant, le décor sauvage et les crètes enneigées en moins. C'est chouette quand même, non ?




Je poursuis ma ballade sur les rives du lac Minewanka que je longe un bon moment. C'est une belle manière de faire ses adieux aux rocheuses, je trouve.





18 août : au pays des dinosaures.
C'est un changement de décor qui m'attend aujourd'hui. Je vais me rendre de l'autre côté de Calgary, vers l'est, bien loin de la fraîcheur des montagnes. Bye Bye lake les rocheuses. Définitivement cette fois ci.
La traversée de Calgary est rapide et sans problème. Beaucoup moins d'encombrement qu'à Vancouver.
La route est très chiante. Toute droite et sans la moindre parcelle d'intérêt, sinon les nombreuses fermes aux larges granges rouges caractéristiques de cette région.
Il faut deux grosses heures de route pour atteindre le Dinosaur Provincial park depuis Calgary. Malgré l'heure encore matinale, je trouve le camping complet. Et ça me fâche direct ! La petite nana quebecquoise de l'accueil tente gentiment de m'aider à trouver un autre point de chute pour planter ma tente blessée. Elle débite ses indications en rafale et son accent quebecquois est tellement prononcé que je suis à deux doigts de lui demander de reprendre en anglais.
Bon, on verra plus tard pour le couchage. Allons nous balader un peu dans ce décor qui rappelle un peu Bisti Badlands au Nouveau Mexique dans lequel je me suis éclaté l'année dernière.


Ouais, sauf qu'ici, ce n'est pas la même chanson. La zone est hyper réglementée et seuls quelques pauvres sentiers sans grand intérêt sont ouverts au public. Pour vous enfoncer davantage dans les badlands, vous devrez vous inscrire à l'un des tours accompagnés proposés par les park rangers contre espèces sonnantes. Nul.



En plus c'est le plein midi et le soleil cogne fort. Du coup, je décide de me barrer et de filer directement à Drumheller où je comptais passer seulement le lendemain. Je regrette amèrement de ne pas avoir plutôt choisi l'escapade dans l’île de Vancouver.

Une heure et demie de route plus tard. Drumheller est situé dans un large canyon peu profond perdu au milieu du désert. Le décor me plait davantage. Petit tour en ville, installation de mon campement. Le camping choisi se trouve tout près des célèbres Hoodoos locaux vers lesquels je me dirige donc tout naturellement.
Vision d'horreur ! Pas les hoodoos. Ils sont très beaux. Elégamment sculptés et d'une matière subtile. Mais tout ce qui se trouve autour est répugnant. D'abord, ils ont été les enfermer au milieu d'un réseau d'escaliers métalliques du plus bel effet. Tellement proches qu'il suffit de tendre la main pour toucher la pierre. Réussir à prendre une photo sans y inclure une série de marches ou un bout de rambarde demande un sérieux effort de cadrage.



Il y a pire. Ce sont les hordes familiales amassées tout autour, sur les badlands. Des grappes entières de touristes en short qui crapahutent sans respect sur ces délicates formations. Combien de temps résisteront-elles à ce traitement dégradant ? Pas des siècles en tout cas. Cette vision me fout en pétard (c'est la journée des colères rentrées) quand je compare cette contrée aux paysages similaires de l'ouest américain, heureusement maintenus à l'écart des hordes grimpantes par des pistes piégeuses et des sentiers harassants.


Je m'éloigne un peu pour m'extraire de ce cirque. Le coin est vraiment chouette. Il mériterait une exploration en profondeur.





Je décide d'aller faire un tour du côté Last Chance Saloon, vénérable institution du secteur. L'endroit est isolé dans un canyon plus petit et perpendiculaire au principal qui abrite Drumheller. Avant d'y arriver, on passe sur une série de petits ponts de bois que n'aurait pas renié Yves Duteil (tiens, au fait, qu'est ce qu'il devient celui là ?). Il y a un petit camping près des baraquements. Merde alors ! Si je l'avais su plus tôt, je serais venu direct y trouver une place tant le cadre est agréable et intime.


La nuit tombe à toute vitesse et je me grouille un peu plus que de raison pour revoir les hoodoos sous la lumière rouge du soleil couchant. Il y a moins de monde à cette heure, mais toujours ce foutu escalier qui vous gâche la vue !



19 août : le gentil monsieur du Confort Inn.
Je me réveille, je dégonfle mon matelas, je plie mon duvet, et je replie grossièrement ma tente avant d'aller la balancer dans le container à ordures du camping. Je craignais un peu ces vacances sous la tente, mais ces craintes se sont révélées vaines. Les nuits ont généralement été bonnes, plutôt confortables, pas trop fraîches et sans trop d'éveils intempestifs au cœur de la nuit.

Une petite ballade matinale dans les rues désertes de Drumheller en attendant l'ouverture du Royal Tyrell Museum of Paléontologie. Ça ressemble beaucoup à Vernal ou à Dinosaur dans le Colorado, avec ces dinosaures en plâtre qui agrémentent un décor urbain plutôt austère. Celui-ci est de loin le plus sympa.


Le Royal Tyrell est l'un des plus beaux musées de paléontologie d'Amérique du nord. La pénombre fraiche de ses salles peut offrir une alternative intéressante aux étouffantes journées d'été.

Ici, une paroi vitrée permet de découvrir les méthodes de travail des paléontologues. Intéressant. Je jette un œil dans les coins, des fois que le docteur Ross Geller se trouve en visite dans le coin.











Retour à Calgary. Je cherche un hôtel dans le même secteur qu'à l'aller. Je stoppe devant le Confort inn, un chouilla au dessus du Travelodge que j'avais réservé à l'aller. Je fais la moue devant les prix mais le gentil monsieur de l'accueil me propose un bon discount que j'accepte avec plaisir. C'est fou comme un petit geste sympathique peut faire du bien, parfois.
Le vie civilisée reprend ses droits. L'installation dans la grande chambre claire, d'abord. Internet, ensuite. Que s'est-il passé dans le monde depuis 20 jours... Hein ? 29 médailles d'or pour les anglais aux JO de Londres !!! Ils ont payé les juges ma parole !
Puis une petite heure à la piscine. Un couple de septuagénaires s'amuse comme des gamins dans le toboggan couvert. Lui est américain de Denver, elle est canadienne, et ils se retrouvent ici pour passer du temps ensemble. Ils sont d'une fraîcheur communicative.
La journée se passe tranquillement jusqu'à l'heure du diner. Je n'ai aucun désir d'aller découvrir Calgary.
Je termine la soirée dans un restaurant Boston Pizza devant mon plat préféré, la fameuse BBQ Chicken.
20 août : une journée longue et très ennuyeuse.
La première chose à faire quand vous rentrez dans Calgary, c'est de trouver un parking. Et c'est pas simple. Ils me semblent encore plus cher qu'à Vancouver. Je me trouve un emplacement dans un de ces grands parkings aux tarifs exorbitants où je prends un forfait de deux heures.

Je traîne un peu dans le centre mais le coeur n'y est pas. Je reviens vers la voiture et traverse le parc immense qui entoure la rivère Bow.




Le nombre de joggers qui trottinent dans le coin me semble au delà du raisonnable. On parle beaucoup de la Californie, mais à côté d'ici, franchement, c'est peanuts. Ça grouille de teeshirts fluos, de mollets musculeux et de queues de cheval qui se balancent. Pas un banc ni une barrière sans un type en train de s'étirer. Ça m'agace prodigieusement. Allez comprendre pourquoi ! Sans doute parce que tout m'agace depuis deux trois jours. C'est la première fois que j'ai clairement envie d'en terminer et de rentrer chez moi avant la fin d'un voyage. Ces dernières journées assez décevantes n'y sont sans doute pas pour rien.




Pas envie de rester dans le coin. Je retourne dans la zone de mon hôtel pour choisir mon resto du midi. Je me souviens plus du nom. Je me rappelle que j'ai pris des fish&chips et que c'était pas bon du tout. Histoire de rester sur une mauvaise impression.
Je suis à l'aéroport bien avant l'heure mais je n'ai rien de mieux à faire. Aucune chance que je revienne alors il faut que je crame mes derniers dollars canadiens. Je m'offre deux paquets (soyons fous) de gateaux à la crème d'érable et un grand sac de bonbons. Et puis une bonne bière dans un pub. C'est pas très intéressant, hein ? Et ben cette journée ne l'était pas non plus pour moi. Et je m'en voudrais de ne pas vous en faire profiter un peu.
Pour finir, je croise un groupe de français, deux couple des quinquagénaires qui semblent avoir beaucoup plus apprécié leur séjour que moi. Ils ont adoré l’île de Vancouver ce qui ravive mes regrets. Comme si j'en avais besoin !

Bon, le bilan maintenant.
Les tops d'abords.
1/ le chou puant. Enorme ! Incroyable ! Vaut le voyage à lui tout seul ! (non, je rigole 😉)
Bon, je reprends...
Many glaciers : de belles ballades et un super lieu de villégiature. J'aurais pu en profiter davantage en ajoutant Iceberg lake à mon programme. Un autre fois ?
Le lac O-Hara : pas de bol avec le temps mais cela n'en n'est pas moins un site magique. Les onze kilomètres de montée quand on n'a pas pu réserver le bus s'oublient vite quand on arrive là haut.
Les lacs Morraine et Louise : deux grands classiques des rocheuses qui ne vous décevront pas.
La promenade des glaciers : la première partie, surtout. Celle qui mène du lac Bow au glacier Athabasca. Somptueux. A réserver pour une journée ensoleillée.
Le parc du mont Revelstoke et sa promenade des prés dans le ciel : assez peu visité par les forumeurs et c'est bien dommage. Un petit paradis et une chouette étape entre Banff et Vancouver.
Les flops :
Je ne vais pas insister, je me suis assez étendu sur le sujet. Avec parfois un rien de complaisance, je vous l'accorde 😏. On fera mieux la prochaine fois.

J'ai une décision à prendre. Une option a choisir. Soit je me dirige vers l'embarcadère qui mène à l'île de Vancouver, quelques dizaines de kilomètres au sud de la ville, soit je reviens tranquillement vers Calgary en plusieurs étapes et poursuit vers l'est pour aller visiter la région de Drumheller et le Dinosaur provincial park. C'était mon premier choix. Il y a là des hoodoos et des badlands, et j'adore ce type de paysage. Pour ce qui est de l'île de Vancouver, je n'ai rien réservé, ni la traversée par ferry ni d'éventuels logements sur place, et le routard prétend qu'il est très difficile dans ces deux cas de trouver de la place en été. Et je n'ai pas tant de temps que ça devant moi pour parcourir cette île immense à partir de laquelle deux journées me seront nécessaires pour revenir à Calgary. Je choisi donc de repartir vers l'est. Je le regrette encore. C'était l'année des mauvaises décisions, la première d'entre elle étant finalement d'avoir choisi de prendre un aller retour depuis Calgary.
Je retraverse Hope et je m'arrête prendre un bon petit déjeuner typiquement nord américain. C'est l'un des premiers pour cette année. La serveuse est assez charmante. La quarantaine pétillante, un petit air de Shania Twain. La country girl par excellence. On apprécie d'autant mieux ses pancakes.
Je repars l'estomac plein. C'est en début d'après midi que j’atteins la petite ville de Revelstoke, centre du parc national du même nom. Courte visite au visitor center. J'y croise une sympathique quinquagénaire quebecquoise qui me vante en long en large et en travers les principales attractions du coin et son fleuron : le sommet du mont Revelstoke et ses prés de wildflowers. Elle m'indique également le camping le plus agréable de la région, et pousse l'amabilité jusqu'à y passer un rapide coup de fil pour s'assurer que j'y trouverai bien de la place. Le Williamson Lake campround se révèle un endroit tout à fait charmant. Il est bordé par un petit lac dont l'eau est suffisamment chaude pour permettre les baignades estivales. Un ponton de bois flottant s'avance ainsi dans le lac et fait le bonheur des enfants qui l'ont manifestement annexé. Pourquoi ne pas venir y piquer une petite tête en fin d'après midi ? Retenons l'idée.
Une étroite route en virages de 23 kilomètres vous conduit au sommet du mont Revelstoke.. De banale au départ, elle devient magnifique quand les sapins s'espacent et que les bas côtés se couvrent de fleurs sauvages multicolores.


La dernière partie de l'ascension se fait par l'intermédiaire d'un petit bus conduit par un retraité bénévole. Puis une série de petits sentiers permettent d'explorer cette sorte d'immense couronne fleurie qui coiffe le mont Revelstoke. La promenade des prés dans le ciel porte bien son nom. Un vrai coup de coeur.











De retour dans les rues de Revelstoke. Ce soir, comme tous les autres soirs de l'été c'est le community festival. La rue principale est neutralisée – mesure parfaitement symbolique vu l'intensité de la circulation – et des sièges sont installés devant un petit kiosque depuis lequel l'invité du jour s'apprête à lancer ses rifts de guitare.



Celui-ci se nomme Shane Philip. C'est une sorte d'homme orchestre, un Rémi Bricka des antipodes puisqu'il s'accompagne simultanément de diverses guitares et autres instruments à cordes plus exotiques, de tambours et de … australiens.



Le mélange est curieux. Sympa au début mais un peu répétitif au bout du compte.. Franchement, j'aurais préféré un bon vieux groupe de country local. Ca ne va pas m'empêcher de passer un bon moment et de rester presque jusqu'au terme du récital car le garçon sait mettre de l'ambiance et ses intermèdes parlés ne manquent pas d'humour. Du coup, j'en ai oublié mon projet de baignade au Williamson lake.


Chouette journée. Revelstoke est décidément une excellente étape et restera une des bonnes surprises de ce voyage. Passer sans s'y arrêter ne serait-ce qu'une demi journée constituerait une vraie faute de goût. En même temps, vous faites comme vous voulez.
16 août : Retour à Lake Louise.
Avant de repartir vers Lake Louise, il y a un petit site local que je veux absolument voir. Rien que pour son nom : « la promenade du choux puant ». Ça fait envie, non ? C'est une promenade très courte, à peine un kilomètre, et se parcourt entièrement sur des passerelles de bois. Celles-ci flottent au dessus d'un marécage peuplé de choux géants dont les ours sont parait-il très friands. Mais la saison de la floraison est passée depuis longtemps, les choux n'exhalent plus la moindre puanteur et je n'y croiserai, là encore, aucun plantigrade. Tant pis. J'aime bien ce genre de petit endroit ignoré et pittoresque.




Une matinée de route vers l'est qui se conclue par la traversée de Yoho et le retour dans le parc de Banff. Je retrouve avec plaisir le camping de Lake Louise. Pour une nuit, cette fois ci.
Que faire ? Pour le lendemain, je sais déjà. Ce sera une après midi à Sunshine meadow. Pour aujourd'hui ? Et pourquoi pas reprendre là où je l'avais laissée ma ballade jusqu'aux Inkpots à travers le Johnston canyon.
Le canyon est plus agréable en début d'après midi que dans la fraîcheur du matin. Par contre, il y a un peu plus de monde. Du moins jusqu'aux chutes supérieures. A partir de là, seuls poursuivent ceux qui désirent aller jusqu'aux Inkpots, ce qui représente une bonne heure de marche en plus. Et ils ne sont pas les plus nombreux.

Ces sources d'eau froide – très froide – se laissent découvrir au creux d'une étroite vallée. C'est assez joli. Difficile à photographier cependant. C'est un peu le principe inverse des sources chaudes de Yellowstone




Je suis sidéré par le peu d'intérêt que leur montrent les visiteurs qui débarquent à ma suite. La plupart passent devant les bassins sans même s'arrêter, et filent se tremper les pieds au bord du torrent, une centaine de mètres plus loin. Passons... sinon je vais encore être désagréable vis à vis des autochtones.



La descente est agréable. C'est la bonne heure. Arrivé en bas, je m'offre une pink lemonade complètement éventée à la boutique du site.



C'est le soir du spectacle centré sur les ours au petit théâtre des park rangers. La présentatrice met un gros bonnet de fourrure avec des oreilles et demande qu'on l'appelle «Grizella». C'est comme tu voudras, ma grande.

Tout autour, à travers le camping qui plonge dans la nuit, des centaines de canadiens se calent dans leurs fauteuils de toile et entament une longue soirée devant leurs feux de camps à huit dollars pièce.
17 août : un dernier regard vers les rocheuses.


Pas pressé ce matin. Je traînasse à la poste et dans les hôtels du coin avant de partir pour Sunshine meadows. Un troupeau de mouflons d'amérique croisé en chemin. Le chef de la bande a du s'acheter ses yeux à la Japan expo.


On ne peut pas gagner le site en voiture. Comme pour le lac O'Hara, c'est un school bus qui vous y conduit. Et c'est pas donné. Mais je n'ai aucune envie d'y monter à pieds, même si la distance est moindre que celle qui monte à la perle du parc Yoho. Alors je casque.
La promenade commence au bas des pistes et permet de contourner trois lacs très proches les uns des autres mais assez dissemblables. Le premier se nomme Rock Isle lake. Je m'arrête là pour manger un sandwitch et me retrouve vite assiégé par des rongeurs amateurs de cacahouettes.



Les moustiques aussi sont de la partie. Des gros, des petits, des moyens. Des voraces et des assoiffés.
Je poursuis vers les deux autres lacs. C'est une promenade tranquille, très facile. Agréable mais sans rien d'extraordinaire.



Pour le final, je choisis de monter au belvédère qui permet d'admirer depuis le haut d'une colline les trois lacs en même temps. La vue vaut l'effort. Une immense colonne de fumée monte au loin et commence à s'étendre. C'était le 17 août, si quelqu'un sait de quoi il s'agissait, je suis intéressé.



Je regagne Banff. Il y a de la place au Two Jake Campground. Cool. Je découvre que ma 2secondes Quetchua est cassée. Pas cool. La fibre souple s'est rompue au dessus de l'entrée. Ca n'empêche pas le montage de l'objet mais je suis content qu'il ne me reste que deux nuits de camping devant moi. Elle devrait tenir le coup jusque là.
Je m'en vais flâner autour du Two Jake Lake. Il y a là une petite ile qui se donne des airs de Spirit Islant, le décor sauvage et les crètes enneigées en moins. C'est chouette quand même, non ?




Je poursuis ma ballade sur les rives du lac Minewanka que je longe un bon moment. C'est une belle manière de faire ses adieux aux rocheuses, je trouve.





18 août : au pays des dinosaures.
C'est un changement de décor qui m'attend aujourd'hui. Je vais me rendre de l'autre côté de Calgary, vers l'est, bien loin de la fraîcheur des montagnes. Bye Bye lake les rocheuses. Définitivement cette fois ci.
La traversée de Calgary est rapide et sans problème. Beaucoup moins d'encombrement qu'à Vancouver.
La route est très chiante. Toute droite et sans la moindre parcelle d'intérêt, sinon les nombreuses fermes aux larges granges rouges caractéristiques de cette région.
Il faut deux grosses heures de route pour atteindre le Dinosaur Provincial park depuis Calgary. Malgré l'heure encore matinale, je trouve le camping complet. Et ça me fâche direct ! La petite nana quebecquoise de l'accueil tente gentiment de m'aider à trouver un autre point de chute pour planter ma tente blessée. Elle débite ses indications en rafale et son accent quebecquois est tellement prononcé que je suis à deux doigts de lui demander de reprendre en anglais.
Bon, on verra plus tard pour le couchage. Allons nous balader un peu dans ce décor qui rappelle un peu Bisti Badlands au Nouveau Mexique dans lequel je me suis éclaté l'année dernière.


Ouais, sauf qu'ici, ce n'est pas la même chanson. La zone est hyper réglementée et seuls quelques pauvres sentiers sans grand intérêt sont ouverts au public. Pour vous enfoncer davantage dans les badlands, vous devrez vous inscrire à l'un des tours accompagnés proposés par les park rangers contre espèces sonnantes. Nul.



En plus c'est le plein midi et le soleil cogne fort. Du coup, je décide de me barrer et de filer directement à Drumheller où je comptais passer seulement le lendemain. Je regrette amèrement de ne pas avoir plutôt choisi l'escapade dans l’île de Vancouver.

Une heure et demie de route plus tard. Drumheller est situé dans un large canyon peu profond perdu au milieu du désert. Le décor me plait davantage. Petit tour en ville, installation de mon campement. Le camping choisi se trouve tout près des célèbres Hoodoos locaux vers lesquels je me dirige donc tout naturellement.
Vision d'horreur ! Pas les hoodoos. Ils sont très beaux. Elégamment sculptés et d'une matière subtile. Mais tout ce qui se trouve autour est répugnant. D'abord, ils ont été les enfermer au milieu d'un réseau d'escaliers métalliques du plus bel effet. Tellement proches qu'il suffit de tendre la main pour toucher la pierre. Réussir à prendre une photo sans y inclure une série de marches ou un bout de rambarde demande un sérieux effort de cadrage.



Il y a pire. Ce sont les hordes familiales amassées tout autour, sur les badlands. Des grappes entières de touristes en short qui crapahutent sans respect sur ces délicates formations. Combien de temps résisteront-elles à ce traitement dégradant ? Pas des siècles en tout cas. Cette vision me fout en pétard (c'est la journée des colères rentrées) quand je compare cette contrée aux paysages similaires de l'ouest américain, heureusement maintenus à l'écart des hordes grimpantes par des pistes piégeuses et des sentiers harassants.


Je m'éloigne un peu pour m'extraire de ce cirque. Le coin est vraiment chouette. Il mériterait une exploration en profondeur.





Je décide d'aller faire un tour du côté Last Chance Saloon, vénérable institution du secteur. L'endroit est isolé dans un canyon plus petit et perpendiculaire au principal qui abrite Drumheller. Avant d'y arriver, on passe sur une série de petits ponts de bois que n'aurait pas renié Yves Duteil (tiens, au fait, qu'est ce qu'il devient celui là ?). Il y a un petit camping près des baraquements. Merde alors ! Si je l'avais su plus tôt, je serais venu direct y trouver une place tant le cadre est agréable et intime.


La nuit tombe à toute vitesse et je me grouille un peu plus que de raison pour revoir les hoodoos sous la lumière rouge du soleil couchant. Il y a moins de monde à cette heure, mais toujours ce foutu escalier qui vous gâche la vue !



19 août : le gentil monsieur du Confort Inn.
Je me réveille, je dégonfle mon matelas, je plie mon duvet, et je replie grossièrement ma tente avant d'aller la balancer dans le container à ordures du camping. Je craignais un peu ces vacances sous la tente, mais ces craintes se sont révélées vaines. Les nuits ont généralement été bonnes, plutôt confortables, pas trop fraîches et sans trop d'éveils intempestifs au cœur de la nuit.

Une petite ballade matinale dans les rues désertes de Drumheller en attendant l'ouverture du Royal Tyrell Museum of Paléontologie. Ça ressemble beaucoup à Vernal ou à Dinosaur dans le Colorado, avec ces dinosaures en plâtre qui agrémentent un décor urbain plutôt austère. Celui-ci est de loin le plus sympa.


Le Royal Tyrell est l'un des plus beaux musées de paléontologie d'Amérique du nord. La pénombre fraiche de ses salles peut offrir une alternative intéressante aux étouffantes journées d'été.

Ici, une paroi vitrée permet de découvrir les méthodes de travail des paléontologues. Intéressant. Je jette un œil dans les coins, des fois que le docteur Ross Geller se trouve en visite dans le coin.











Retour à Calgary. Je cherche un hôtel dans le même secteur qu'à l'aller. Je stoppe devant le Confort inn, un chouilla au dessus du Travelodge que j'avais réservé à l'aller. Je fais la moue devant les prix mais le gentil monsieur de l'accueil me propose un bon discount que j'accepte avec plaisir. C'est fou comme un petit geste sympathique peut faire du bien, parfois.
Le vie civilisée reprend ses droits. L'installation dans la grande chambre claire, d'abord. Internet, ensuite. Que s'est-il passé dans le monde depuis 20 jours... Hein ? 29 médailles d'or pour les anglais aux JO de Londres !!! Ils ont payé les juges ma parole !
Puis une petite heure à la piscine. Un couple de septuagénaires s'amuse comme des gamins dans le toboggan couvert. Lui est américain de Denver, elle est canadienne, et ils se retrouvent ici pour passer du temps ensemble. Ils sont d'une fraîcheur communicative.
La journée se passe tranquillement jusqu'à l'heure du diner. Je n'ai aucun désir d'aller découvrir Calgary.
Je termine la soirée dans un restaurant Boston Pizza devant mon plat préféré, la fameuse BBQ Chicken.
20 août : une journée longue et très ennuyeuse.

La première chose à faire quand vous rentrez dans Calgary, c'est de trouver un parking. Et c'est pas simple. Ils me semblent encore plus cher qu'à Vancouver. Je me trouve un emplacement dans un de ces grands parkings aux tarifs exorbitants où je prends un forfait de deux heures.

Je traîne un peu dans le centre mais le coeur n'y est pas. Je reviens vers la voiture et traverse le parc immense qui entoure la rivère Bow.




Le nombre de joggers qui trottinent dans le coin me semble au delà du raisonnable. On parle beaucoup de la Californie, mais à côté d'ici, franchement, c'est peanuts. Ça grouille de teeshirts fluos, de mollets musculeux et de queues de cheval qui se balancent. Pas un banc ni une barrière sans un type en train de s'étirer. Ça m'agace prodigieusement. Allez comprendre pourquoi ! Sans doute parce que tout m'agace depuis deux trois jours. C'est la première fois que j'ai clairement envie d'en terminer et de rentrer chez moi avant la fin d'un voyage. Ces dernières journées assez décevantes n'y sont sans doute pas pour rien.




Pas envie de rester dans le coin. Je retourne dans la zone de mon hôtel pour choisir mon resto du midi. Je me souviens plus du nom. Je me rappelle que j'ai pris des fish&chips et que c'était pas bon du tout. Histoire de rester sur une mauvaise impression.
Je suis à l'aéroport bien avant l'heure mais je n'ai rien de mieux à faire. Aucune chance que je revienne alors il faut que je crame mes derniers dollars canadiens. Je m'offre deux paquets (soyons fous) de gateaux à la crème d'érable et un grand sac de bonbons. Et puis une bonne bière dans un pub. C'est pas très intéressant, hein ? Et ben cette journée ne l'était pas non plus pour moi. Et je m'en voudrais de ne pas vous en faire profiter un peu.
Pour finir, je croise un groupe de français, deux couple des quinquagénaires qui semblent avoir beaucoup plus apprécié leur séjour que moi. Ils ont adoré l’île de Vancouver ce qui ravive mes regrets. Comme si j'en avais besoin !

Bon, le bilan maintenant.
Les tops d'abords.
1/ le chou puant. Enorme ! Incroyable ! Vaut le voyage à lui tout seul ! (non, je rigole 😉)
Bon, je reprends...
Many glaciers : de belles ballades et un super lieu de villégiature. J'aurais pu en profiter davantage en ajoutant Iceberg lake à mon programme. Un autre fois ?
Le lac O-Hara : pas de bol avec le temps mais cela n'en n'est pas moins un site magique. Les onze kilomètres de montée quand on n'a pas pu réserver le bus s'oublient vite quand on arrive là haut.
Les lacs Morraine et Louise : deux grands classiques des rocheuses qui ne vous décevront pas.
La promenade des glaciers : la première partie, surtout. Celle qui mène du lac Bow au glacier Athabasca. Somptueux. A réserver pour une journée ensoleillée.
Le parc du mont Revelstoke et sa promenade des prés dans le ciel : assez peu visité par les forumeurs et c'est bien dommage. Un petit paradis et une chouette étape entre Banff et Vancouver.
Les flops :
Je ne vais pas insister, je me suis assez étendu sur le sujet. Avec parfois un rien de complaisance, je vous l'accorde 😏. On fera mieux la prochaine fois.
Air France ou Air Canada pour le Canada?
Bonjour,
Voilà que nous sommes entrain de nous décider pour le Canada en décembre... Deux choix s'offrent à nous
Air france à 980 Euro pour deux personnes Air Canada 1120 Euro
Je lis souvens qu'il n'y a pas qu'Air France dans la vie pour voyager sur le forum :-) Mais je ne vois pas beaucoup d' avis sur Air canada
N'ayant voyagé avec aucunes des deux... Nous partons avec Emirates en juin ...
Pouvez vous me donner votre avis ?
Voilà que nous sommes entrain de nous décider pour le Canada en décembre... Deux choix s'offrent à nous
Air france à 980 Euro pour deux personnes Air Canada 1120 Euro
Je lis souvens qu'il n'y a pas qu'Air France dans la vie pour voyager sur le forum :-) Mais je ne vois pas beaucoup d' avis sur Air canada
N'ayant voyagé avec aucunes des deux... Nous partons avec Emirates en juin ...
Pouvez vous me donner votre avis ?
Road trip en Nouvelle-Écosse, budget, visites...?
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur le forum. L'année prochaine (fin mai 2014) je désire partir en road trip avec un de mes amis en Nouvelle-Écosse. Je suis au Québec, plus précisément dans les Cantons de l'Est. Je m''y prends d'avance pour bien préparer le voyage. Je voudrais savoir quel budget serait nécessaire pour un voyage de deux semaines. Avez-vous un chemin en particulier pour se rendre en Nouvelle-Écosse? Car nous voulons visiter les lieux en s'y rendant. Quels endroits me conseillez-vous rendu en N-É? J'ai une voiture. Mon ami et moi allons tout payer ensemble sauf les cadeaux souvenirs et la nourriture (chacun ses goûts 😉).
Je crois avoir fait le tour de mes questions. Je n'ai jamais fait de road trip, peut-être ai-je oublié quelque chose. Si c'est le cas, faites le moi savoir. Merci! 🙂
Je suis nouveau sur le forum. L'année prochaine (fin mai 2014) je désire partir en road trip avec un de mes amis en Nouvelle-Écosse. Je suis au Québec, plus précisément dans les Cantons de l'Est. Je m''y prends d'avance pour bien préparer le voyage. Je voudrais savoir quel budget serait nécessaire pour un voyage de deux semaines. Avez-vous un chemin en particulier pour se rendre en Nouvelle-Écosse? Car nous voulons visiter les lieux en s'y rendant. Quels endroits me conseillez-vous rendu en N-É? J'ai une voiture. Mon ami et moi allons tout payer ensemble sauf les cadeaux souvenirs et la nourriture (chacun ses goûts 😉).
Je crois avoir fait le tour de mes questions. Je n'ai jamais fait de road trip, peut-être ai-je oublié quelque chose. Si c'est le cas, faites le moi savoir. Merci! 🙂
Hébergement en chambre d'hôtes au Québec?
bonjour tous le monde, j'ai déjà reçu quelques réponses à mon premier message et vous en remercie Une autre question qui a de l'importance. Je souhaite, lors de mon voyage être en contact avec les habitants. que me conseillez vous comme type d'hébergement, d'une part sur Montréal et Québec, et lorsque je serai, dirons nous, un peu plus à la campagne lors des visites de vos belles régions. Existe t'il, comme en France, des chambres d'hôtes qui peuvent servir le coucher, le petit déjeuner et éventuellement le repas du soir ? je vous souhaite à tous une excellente journée sous le soleil ici en Bourgogne, il fait gris ce matin mais le soleil sera là cette après midi
Dormir à Niagara Falls ou à Niagara-on-the-Lake?
Bonjour,
Je voyage cet été (août) avec mes ados. Tout le monde me dit qu' autour de chutes la ville est une horreur.
Vaut-il mieux dormir dans le village à côté : Niagara-on-the-lake ou est-ce beaucoup plus facile de dormir près des chutes afin de les voir le matin tôt. Peut-être y a-t'il des embouteillages ou ??
Aux chutes même, l'Embassy a l'air bien mais seulement si on loge très haut donc très cher....
Idée de logement à Niagara on the lake
Merci pour vos conseils.






