Results for "Alaska+itinéraire"
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Préparation d'un road trip en Alaska en juillet
Bonjour les aventuriers du nord,
J'attaque (enfin me direz vous...) la préparation de notre road-trip de cet été. Et c'est le 49ème état des Etats-Unis qui a été élu destination 2018 ! 🙂 Suite, somme toute, assez logique de nos précédents voyages et de notre gout de plus en plus prononcé pour l'observation de la faune sauvage, les grands espaces sauvages et les beaux paysages.
Nous allons donc, à priori, délaisser l'Afrique (en attendant l'année prochaine ! 😛) et nous lancer à la découverte du continent Américain... en commençant par le Nord et par le moins peuplé ! 😇
Nous pensons partir les 3 premières semaines de Juillet, un peu à l'arrache, avec location de berline et dodo dans la voiture et en tente de sol. Pour l'aller nous passerons surement par Keflavic pour faire une escale au Blue Lagoon que nous n'avions pas pu faire l'été dernier, et pour le retour ce sera retour sur la Guadeloupe via Miami avec la compagnie la moins chère.
J'ai lu la plupart des très jolis carnets sur VF et j'ai cru comprendre que l'Alaska n'était pas une destination facilement abordable, que ce soit au niveau des tarifs ou des réservations. Cela participe très certainement à son charme et à sa préservation... mais du coup !! JE SUIS DANS LE CACA ! 😄
Si nous voulons découvrir l'Alaska c'est avant tout pour sa faune exceptionnelle. Les dauphins, phoques, loutres, orques, baleines, caribous, rennes, loup mais surtout LES OURS !! Ours bruns et grizzly seront définitivement les must du voyage. 🙂 (l'observation d'ours polaires étant à priori très compliquée et très chère...).
J'ai lu que l'on pouvait observer des ours un peu partout mais cela parait difficile d'aller à l'autre bout du monde et de résister à la tentation d'un bear watching. Cette activité est vraisemblablement la plus onéreuse et la plus compliquée, aussi je pense que notre voyage s'articulera autour de cette date.
J'ai noté 3 endroits principaux où il était possible de réaliser un bear watching : Katmai NP, l'ile de Kodiak et Anan Creek... (j'exclue humbement Admiralty Island 😇). A la lecture des différents carnets je pense opter pour les Brook Falls de Katmai. Ca m'a l'air beaucoup plus cher d'aller faire un bear watching sur l'ile de Kodiak (ferry+hydravion) et plus compliqué de descendre au sud à Anan Creek où le climat est, en plus, plus pluvieux. Est-ce que je me trompe ? 🙂
Voici donc mes premières questions ! 😊 Quelle compagnie et quelle date conseillez vous pour un bear watching à Brook falls ? Quel loueur de voiture et assurances recommandez vous ?
Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider et participer à la préparation de ce voyage ! 🙂
J'attaque (enfin me direz vous...) la préparation de notre road-trip de cet été. Et c'est le 49ème état des Etats-Unis qui a été élu destination 2018 ! 🙂 Suite, somme toute, assez logique de nos précédents voyages et de notre gout de plus en plus prononcé pour l'observation de la faune sauvage, les grands espaces sauvages et les beaux paysages.
Nous allons donc, à priori, délaisser l'Afrique (en attendant l'année prochaine ! 😛) et nous lancer à la découverte du continent Américain... en commençant par le Nord et par le moins peuplé ! 😇
Nous pensons partir les 3 premières semaines de Juillet, un peu à l'arrache, avec location de berline et dodo dans la voiture et en tente de sol. Pour l'aller nous passerons surement par Keflavic pour faire une escale au Blue Lagoon que nous n'avions pas pu faire l'été dernier, et pour le retour ce sera retour sur la Guadeloupe via Miami avec la compagnie la moins chère.
J'ai lu la plupart des très jolis carnets sur VF et j'ai cru comprendre que l'Alaska n'était pas une destination facilement abordable, que ce soit au niveau des tarifs ou des réservations. Cela participe très certainement à son charme et à sa préservation... mais du coup !! JE SUIS DANS LE CACA ! 😄
Si nous voulons découvrir l'Alaska c'est avant tout pour sa faune exceptionnelle. Les dauphins, phoques, loutres, orques, baleines, caribous, rennes, loup mais surtout LES OURS !! Ours bruns et grizzly seront définitivement les must du voyage. 🙂 (l'observation d'ours polaires étant à priori très compliquée et très chère...).
J'ai lu que l'on pouvait observer des ours un peu partout mais cela parait difficile d'aller à l'autre bout du monde et de résister à la tentation d'un bear watching. Cette activité est vraisemblablement la plus onéreuse et la plus compliquée, aussi je pense que notre voyage s'articulera autour de cette date.
J'ai noté 3 endroits principaux où il était possible de réaliser un bear watching : Katmai NP, l'ile de Kodiak et Anan Creek... (j'exclue humbement Admiralty Island 😇). A la lecture des différents carnets je pense opter pour les Brook Falls de Katmai. Ca m'a l'air beaucoup plus cher d'aller faire un bear watching sur l'ile de Kodiak (ferry+hydravion) et plus compliqué de descendre au sud à Anan Creek où le climat est, en plus, plus pluvieux. Est-ce que je me trompe ? 🙂
Voici donc mes premières questions ! 😊 Quelle compagnie et quelle date conseillez vous pour un bear watching à Brook falls ? Quel loueur de voiture et assurances recommandez vous ?
Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider et participer à la préparation de ce voyage ! 🙂
Location d'un "truck-camper" en Alaska via CoolDrive
Bonjour,
Je compte louer en aout prochain un Truck Camper pour 3 semaines en Alaska. J'ai eu plusieurs devis de différentes agences de location locales (chères), mais l'agence CoolDrive me propose le meilleur prix.
Auriez vous des retours à me faire au sujet de CoolDrive en Alaska ? (ou autre destinations) Merci beaucoup ! Rémi
Je compte louer en aout prochain un Truck Camper pour 3 semaines en Alaska. J'ai eu plusieurs devis de différentes agences de location locales (chères), mais l'agence CoolDrive me propose le meilleur prix.
Auriez vous des retours à me faire au sujet de CoolDrive en Alaska ? (ou autre destinations) Merci beaucoup ! Rémi
Arctique à prix modéré
Bonjour,
Je souhaite visiter le grand nord et me rend compte que la majorité des destinations relativement chères : Alaska, Svalbard, Groenland, Canada, Russie.
Pourriez-vous me dire quel pays est à conseiller pour visiter l'arctique sans se ruiner, je suis ouvert à toutes destinations, vous me demanderez probablement ce que je souhaite voir ou faire : observation de la faune, randonner, croisière en bateau etc.. des activités classiques.
Je me dit que la Russie (sibérie) est peut être l'endroit où les couts sont les plus réduits??
Merci pour votre aide.
Je souhaite visiter le grand nord et me rend compte que la majorité des destinations relativement chères : Alaska, Svalbard, Groenland, Canada, Russie.
Pourriez-vous me dire quel pays est à conseiller pour visiter l'arctique sans se ruiner, je suis ouvert à toutes destinations, vous me demanderez probablement ce que je souhaite voir ou faire : observation de la faune, randonner, croisière en bateau etc.. des activités classiques.
Je me dit que la Russie (sibérie) est peut être l'endroit où les couts sont les plus réduits??
Merci pour votre aide.
Disparition d'une compagnie aérienne US: Virgin America
aujourd'hui clap de fin pour la compagnie américaine Virgin America, fondée il y a une quinzaine d'années à l'initiative de Richard Branson et absorbée par Alaska Airlines qui en fait disparaitre la marque commerciale
cette compagnie, tout Airbus, faisait voler 64 avions de la famille A320

www.forbes.com/...lights/#3115bdc258cb
cette compagnie, tout Airbus, faisait voler 64 avions de la famille A320

www.forbes.com/...lights/#3115bdc258cb
Magasins de souvenirs en Alaska
je vois une publicité pour Tongasstrading.com, qui vend de nombreux articles et souvenirs, mais c'est un seul magasin et c'est dans une ile tout au sud pres de du Canada, donc surtout pour les croisieristes!!dommage car il y a un grand choix! on peut aussi se le faire expedier!!mais y a til pres d'Anchorage un ou des magasins similaires qui vendent des t shirts , des casquettes , des confitures , des conserves de saumon etc etc ? merci pour les réponses docHP
Croisière en Alaska
Bonjour a vous tous. Nous projettons une croisière en Alaska. J ai besoin d infos supplémentaires à savoir le meilleur mois pour y aller, juin, juillet, aout, septembre.
Départ de Seattle, Vancouver ou anchorage.
7 jours ou 14 jours.
Princesss, holland of america, celebrity, Norvegian. Que préférez vous.
Merci à l avance pour vos informations.
Mario
Départ de Seattle, Vancouver ou anchorage.
7 jours ou 14 jours.
Princesss, holland of america, celebrity, Norvegian. Que préférez vous.
Merci à l avance pour vos informations.
Mario
Restauration en Alaska
bonsoir , nous serons quelques jours fin juin 2018 en Alaska!nous souhaitons gouter les poissons locaux, à savoir le saumon et le halibut, où faut il aller à Anchorage et à seward sans avoir le coup de barre, bon rapport qualité prix!vers le denali park, pas de poissons mais pres de l'entrée du parc à la zone commerciale, où aller pour les repas du soir et les petits déjeuners? merci pour les réponses docHP
Alaska: distributeurs et pièces de 1 dollar américain
comment en avoir?et comment les utiliser?il y a une série avec les présidents des usa et qui est sans doute terminée!merci DocHP
Que faire en journée à Fairbanks et Anchorage?
Salut à tous
je pars à Anchorage et Fairbanks en janvier. J'aurai des excursions de nuit pour les aurores, mais en dehors de ça je ne sais pas trop que voir.
J'ai trouvé ce tour:
We start this all day tour heading out the Turnagain Arm heading towards the Portage Glaciers. With numerous stops for beautiful pictures. We will visit the Alaska Wildlife Conservation Center and the Girdwood and Alyeska Ski resort. Where there is a tram ride to the top of the resort to view the Glaciers surrounding you. And at last a stop at Flat top Mountain for a top of the world view of Cook inlet and Downtown Anchorage.
Je précise que je n'ai pas de permis de conduire.... je veux pas en parler lol.
J'ai vu des croisières à Anchorage mais visiblement c'est que l'été. et à fairbanks ? j'attends vos conseils, merci beaucoupç
We start this all day tour heading out the Turnagain Arm heading towards the Portage Glaciers. With numerous stops for beautiful pictures. We will visit the Alaska Wildlife Conservation Center and the Girdwood and Alyeska Ski resort. Where there is a tram ride to the top of the resort to view the Glaciers surrounding you. And at last a stop at Flat top Mountain for a top of the world view of Cook inlet and Downtown Anchorage.
Je précise que je n'ai pas de permis de conduire.... je veux pas en parler lol.
J'ai vu des croisières à Anchorage mais visiblement c'est que l'été. et à fairbanks ? j'attends vos conseils, merci beaucoupç
Cherche emploi rapidement en Alaska ou dans le Nord-Ouest canadien
Bonsoir a tous,
ma demande est très sérieuse, je suis a la recherche en priorité, un poste de chauffeur depanneuse ou Wrecker ou dans le transport en gérérale dans les villes principaux en Alaska ou Nord Ouest Canadien.
Celibataire de 40 ans, non fumeur, parfaitement bi-lingues anglais ( lu et écrit ) avec une solide expérience dans les interventions d'accidents et treuillages difficiles. Ayant l'habitude de travailler dans des conditions difficiles et dangereuses que ça soit aux niveaux des routes ou météo.
Je serai quasiment prét a partir dès maintenant de la France une fois que tous mes biens seront vendu ( mobile home / véhicules / Affaires... )
Voila, si vous habitez la bas et que vous connaissez une ou des boites qui recrutent, n'hesitez pas de me contacter ou de leurs faire passer ce message... ( je répond en anglais sans probleme ).
Je pourrai meme éventuellement apporter une aide financiere pour une boite qui aurait des difficulté... mais a voir et négocier.
Voila, si vous des questions ou des demandes de renseignements , C.V ou autres, contacter moi...
Cordialement bonne soirée.
Jay.
ma demande est très sérieuse, je suis a la recherche en priorité, un poste de chauffeur depanneuse ou Wrecker ou dans le transport en gérérale dans les villes principaux en Alaska ou Nord Ouest Canadien.
Celibataire de 40 ans, non fumeur, parfaitement bi-lingues anglais ( lu et écrit ) avec une solide expérience dans les interventions d'accidents et treuillages difficiles. Ayant l'habitude de travailler dans des conditions difficiles et dangereuses que ça soit aux niveaux des routes ou météo.
Je serai quasiment prét a partir dès maintenant de la France une fois que tous mes biens seront vendu ( mobile home / véhicules / Affaires... )
Voila, si vous habitez la bas et que vous connaissez une ou des boites qui recrutent, n'hesitez pas de me contacter ou de leurs faire passer ce message... ( je répond en anglais sans probleme ).
Je pourrai meme éventuellement apporter une aide financiere pour une boite qui aurait des difficulté... mais a voir et négocier.
Voila, si vous des questions ou des demandes de renseignements , C.V ou autres, contacter moi...
Cordialement bonne soirée.
Jay.
Est-ce que c'est facile d'acheter un camping-car aux États-Unis? (Alaska)
Bonsoir , je suis en projet pour m'installer dans l'Alaska d'ici quelques mois et je voudrai savoir Si c'est facile d'acheter un camping car sans avoir une adresse fixe aux U.S ... Est ce que c'est possible ? Quelques-uns l'ont déjà fait? Merci d'avance ceux qui peuvent me donner des infos. .. cordialement bonne soirée.
Grand Nord américain à vélo
Bonjour les amis !
je prépare un voyage à vélo Anchorage/ Mexico pour 2018, et souhaiterais avoir les avis de cyclorandonneurs connaissant la partie Nord du trip pour certains points que j'ai du mal à cerner:
a) y a-t'il une marque de carte routière à privilégier, ou éventuellement à trouver sur place (Anchorage; White Horse; Watson Lake ) Je ne trouve que des cartes au 1/ 2 000 000, pas vraiment précises, et les offices de tourisme de Colombie Britannique et Yukon ne peuvent pas me renseigner.
b) la 1 ère approche du trajet fait apparaître de vastes portions de territoire sans vie apparente, notamment entre Tok et White Horse, White Horse et Watson Lake, et Watson Lake et Terrace. Y a -t'il des points de ravitaillement, ne serait qu'une station service ? sinon, quelle organisation avez vous adoptée ? et notamment en terme d'eau , quel volume préconisez-vous d'emporter ?
c) pouvez vous me confirmer que le ferry Prince Rupert/ Victoria Island prend les vélos à son bord ?
Tout autre conseil sera bienvenu.
D'avance , merci
Patrick
Roule, tes souvenirs sont devant.
je prépare un voyage à vélo Anchorage/ Mexico pour 2018, et souhaiterais avoir les avis de cyclorandonneurs connaissant la partie Nord du trip pour certains points que j'ai du mal à cerner:
a) y a-t'il une marque de carte routière à privilégier, ou éventuellement à trouver sur place (Anchorage; White Horse; Watson Lake ) Je ne trouve que des cartes au 1/ 2 000 000, pas vraiment précises, et les offices de tourisme de Colombie Britannique et Yukon ne peuvent pas me renseigner.
b) la 1 ère approche du trajet fait apparaître de vastes portions de territoire sans vie apparente, notamment entre Tok et White Horse, White Horse et Watson Lake, et Watson Lake et Terrace. Y a -t'il des points de ravitaillement, ne serait qu'une station service ? sinon, quelle organisation avez vous adoptée ? et notamment en terme d'eau , quel volume préconisez-vous d'emporter ?
c) pouvez vous me confirmer que le ferry Prince Rupert/ Victoria Island prend les vélos à son bord ?
Tout autre conseil sera bienvenu.
D'avance , merci
Patrick
Roule, tes souvenirs sont devant.
Séjour en Alaska et Brooks Falls
bonjour !
il n'y a pas longtemps, ma fille de 23 ans me demande de partir avec elle en voyage juste toutes les deux !
nous décidons de faire ça l'année de mes 50 ans ...
en tombant totalement par hasard sur un compte rendu, je me prends à rêver d'Alaska ...
je vais même jusqu'à réserver une croisière au départ de Seward, jusqu'à Vancouver, pour clôturer ce voyage magnifique ... (qui partira le 30 juillet 2018)
puis je me plonge dans la préparation du voyage ...
et la .... 🏴☠️
j'achète le petit futé, et depuis ... je galère ...
je commence à craquer ... et si je n'avais pas réservé cette croisière, j'aurai probablement renoncé à cette destination ...
donc je lance un appel à l'aide aux personnes qui voudraient bien répondre à mes nombreuses questions ....
la plus importante : j'aimerai aller à brook fall !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! le retour qui m'a fait craquer pour l'Alaska !! bref que me conseillez vous pour me rendre à brook fall ? au départ d'homer ?????????? lorsque je lis les retours, et que je réussi à trouver les prestataires, je vois qu'il n'est jamais précisé qu'on vous emmène à brook fall, mais plutôt voir les ours .. je sais, brook fall, il y a du monde, c'est très "encadré" très "touriste" mais bon, c'est aussi l'assurance de voir des ours non ? donc à ceux qui ont été à brook fall à partir d'homer, pouvez vous me dire avec qui avez vous réservé ? comment ? mon anglais est rudimentaire, et j'aimerai réserver par internet... et non pas par téléphone !!! à chaque fois que je cherche, la seule chose que je trouve c'est par trip advisor, avez vous réservé par eux ? et enfin, pour le reglement devez vous payer à la réservation ? ou un acompte ?
je pense que je vais organiser mon voyage autour de cette sortie... je vais arriver à Anchorage, et comme j'embarque à seward, je pense louer une voiture à seward, il me semble qu'il n'y a que hertz sur place ... je ferais le trajet anchorage/seward en bus ensuite je verrai pour organiser une ou des sorties en mer pour aller voir glaciers, et animaux mais ça, ça me semble plus facile à organiser ...
merci pour les réponses
la plus importante : j'aimerai aller à brook fall !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! le retour qui m'a fait craquer pour l'Alaska !! bref que me conseillez vous pour me rendre à brook fall ? au départ d'homer ?????????? lorsque je lis les retours, et que je réussi à trouver les prestataires, je vois qu'il n'est jamais précisé qu'on vous emmène à brook fall, mais plutôt voir les ours .. je sais, brook fall, il y a du monde, c'est très "encadré" très "touriste" mais bon, c'est aussi l'assurance de voir des ours non ? donc à ceux qui ont été à brook fall à partir d'homer, pouvez vous me dire avec qui avez vous réservé ? comment ? mon anglais est rudimentaire, et j'aimerai réserver par internet... et non pas par téléphone !!! à chaque fois que je cherche, la seule chose que je trouve c'est par trip advisor, avez vous réservé par eux ? et enfin, pour le reglement devez vous payer à la réservation ? ou un acompte ?
je pense que je vais organiser mon voyage autour de cette sortie... je vais arriver à Anchorage, et comme j'embarque à seward, je pense louer une voiture à seward, il me semble qu'il n'y a que hertz sur place ... je ferais le trajet anchorage/seward en bus ensuite je verrai pour organiser une ou des sorties en mer pour aller voir glaciers, et animaux mais ça, ça me semble plus facile à organiser ...
merci pour les réponses
Alaska - Ushuaïa, un an de voyage à quatre (vidéo)
Salut,
Avec 3 amis nous venons de débuter un voyage qui nous a pour le moment amené à Vancouver. Nous avons acheté une voiture à Anchorage et espérons qu'elle nous tiendra jusqu'à notre destination finale.... Ushuaïa. Nous voyageons avec maximum 300€ par personne et par mois.
Nous filmons nos voyages. Si vous voulez voir nos vlogs allez sur notre facebook. 🙂
Si vous avez des remarques concernant nos montages elles sont les bienvenues ! 😀
Nous filmons nos voyages. Si vous voulez voir nos vlogs allez sur notre facebook. 🙂
Si vous avez des remarques concernant nos montages elles sont les bienvenues ! 😀
Skagway et / ou Hyder en famille (Alaska)
Bonjour à tous,
Je prépare notre voyage en famille en voiture en Alberta, BC, Yukon et un petit tour en ALaska.
Départ et retour de Calgary, 24 jours - début juillet 2018
Voiture et Hôtels (j'envisage aussi le camping car, mais attention les prix au Canada !!!)
J'aimerais faire le parcours suivant dans les grandes lignes : Calgary (Dinosaur NP..) Edmonton (Elk Island) Cap sur la Alaska Highway : Fort Nelson - Watson Lake ..... Ensuite j'hésite entre aller à Skagway pour y faire visite des Fjords en croisière et survol d'un glacier, voire atterrissage dessus pour une balade. Peut être aussi une excursion "Bear Viewing"....reprendre la route vers Cassiar - Meziadin puis nouvelle escale en Alaska à Hyder. Puis retour à Calgary en prenant la route des glaciers bien sur 😎.
Mes questions sont les suivantes :
Vu les activités que j'aimerais faire en Alaska ai-je besoin d'aller jusqu'à Sagway ? (1.000 km de plus) - pour survoler les glaciers, j'aimerais bcp voir Wrangell St Elias NP - Est ce que je tout entreprendre depuis Hyder ? (bateau, avion pour aller sur un glacier et un séjour "bear viewing") ? - Comment se passe la passage aux douanes ? pas trop long et compliqué (j'ai déjà passé 2 heures à celle près de Vancouver, pas un super souvenir !) - Est ce que la ville de Sagway vaut le coup ?
- j'ai regardé pour un camping car, c'est hors de prix chez Canadreams (par rapport à Great Alaskan Holidays c'est le double ! ) est ce que quelqu'un connait un loueur moins cher à Calgary ?
Merci aux connaisseurs de ces fabuleux espaces de bien vouloir me faire profiter de vos conseils.
Bonne soirée à tous Lorenzo
J'aimerais faire le parcours suivant dans les grandes lignes : Calgary (Dinosaur NP..) Edmonton (Elk Island) Cap sur la Alaska Highway : Fort Nelson - Watson Lake ..... Ensuite j'hésite entre aller à Skagway pour y faire visite des Fjords en croisière et survol d'un glacier, voire atterrissage dessus pour une balade. Peut être aussi une excursion "Bear Viewing"....reprendre la route vers Cassiar - Meziadin puis nouvelle escale en Alaska à Hyder. Puis retour à Calgary en prenant la route des glaciers bien sur 😎.
Mes questions sont les suivantes :
Vu les activités que j'aimerais faire en Alaska ai-je besoin d'aller jusqu'à Sagway ? (1.000 km de plus) - pour survoler les glaciers, j'aimerais bcp voir Wrangell St Elias NP - Est ce que je tout entreprendre depuis Hyder ? (bateau, avion pour aller sur un glacier et un séjour "bear viewing") ? - Comment se passe la passage aux douanes ? pas trop long et compliqué (j'ai déjà passé 2 heures à celle près de Vancouver, pas un super souvenir !) - Est ce que la ville de Sagway vaut le coup ?
- j'ai regardé pour un camping car, c'est hors de prix chez Canadreams (par rapport à Great Alaskan Holidays c'est le double ! ) est ce que quelqu'un connait un loueur moins cher à Calgary ?
Merci aux connaisseurs de ces fabuleux espaces de bien vouloir me faire profiter de vos conseils.
Bonne soirée à tous Lorenzo
Aurores boréales en Alaska (octobre)
Bonjour à tous,
je cherche à organiser un voyage à partir de Chicago, 4jours environ avec un weekend, pour aller voir les aurores boréales, soit en Alaska (de préférence en raison du visa de mon amie, <3) soit au Canada. Sans doute passerons nous une nuit à Anchorage sur le chemin, car c'est loin !
Quel lieu conseillez vous en Alaska ? j'ai entendu parler du mont Hubbard, mais j'ai peur que ça soit trop au sud, ou sinon de Fairbanks, qui semble être le lieu le plus sûr pour les voir.
Quelqu'un a fait les excursions organisées à partir de Fairbanks ? aucun de nous ne sait conduire et on est pas très randonnée...
Aussi, j'ai vu des hotels en glace ou aux toits de verre en islande, norvège... je n'ai vu aucune options aussi jolie en amérique du nord.
Selon vous, quel serait la meilleure option ?
merci beaucoup
je cherche à organiser un voyage à partir de Chicago, 4jours environ avec un weekend, pour aller voir les aurores boréales, soit en Alaska (de préférence en raison du visa de mon amie, <3) soit au Canada. Sans doute passerons nous une nuit à Anchorage sur le chemin, car c'est loin !
Quel lieu conseillez vous en Alaska ? j'ai entendu parler du mont Hubbard, mais j'ai peur que ça soit trop au sud, ou sinon de Fairbanks, qui semble être le lieu le plus sûr pour les voir.
Quelqu'un a fait les excursions organisées à partir de Fairbanks ? aucun de nous ne sait conduire et on est pas très randonnée...
Aussi, j'ai vu des hotels en glace ou aux toits de verre en islande, norvège... je n'ai vu aucune options aussi jolie en amérique du nord.
Selon vous, quel serait la meilleure option ?
merci beaucoup
Achat d'une voiture en Alaska: enregistrement
Salut,
Avec des amis nous faisons actuellement un roadtrip d'Alaska en Argentine.
Nous venons d'acheter une voiture à Anchorage mais ne pouvons l'enregistrer car il faut une adresse en Alaska. Nous avons une adresse en Caroline du nord qui fonctionne pour l'assurance mais qui apparemment ne peut marcher en Alaska.
Quelqu'un aurait une solution ?
Merci d'avance nous sommes actuellement coincé à Anchorage pour cette raison. 😕
Avec des amis nous faisons actuellement un roadtrip d'Alaska en Argentine.
Nous venons d'acheter une voiture à Anchorage mais ne pouvons l'enregistrer car il faut une adresse en Alaska. Nous avons une adresse en Caroline du nord qui fonctionne pour l'assurance mais qui apparemment ne peut marcher en Alaska.
Quelqu'un aurait une solution ?
Merci d'avance nous sommes actuellement coincé à Anchorage pour cette raison. 😕
Kayak dans la baie du Prince-William en Alaska
PREPARATIFS
Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours.
Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc…
Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue.
On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali.
Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d’Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak.
Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island.
Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ».
Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.
Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.
Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.
JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.
On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau
L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Location de voiture en Alaska: Happytours?
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un "bon" prix pour une location de voiture pendant 3 semaines en Alaska en juillet 2018.
J'ai effectué une résa. sur le site happytours.usa (sans carte bancaire), j'ai reçu par mail la confirmation de résa. :
Description du véhicule: SFAR HYUNDAI SANTA FE OU SIMILAIRE HP) Votre réservation comprend:CDW - couverture complète des véhicules e.p - Assurance responsabilité civile - 1 million $ AD - Un pilote supplémentaire admis KM - Kilométrage illimité TAX - Taxes et frais locaux VÉHICULE ASSISTANCE - Défaut mécanique , Total à payer: 1,423.00 $ USD
le prix est vraiment très attractif (trop attractif ?!) par rapport aux autres sites visités !
Je souhaiterai connaître vos expériences et avis sur www.happytours.usa
Merci d'avance,
Bon week-end,
Fanny
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Fanny
Assurance voiture pour États-Unis et Canada
Bonjour à tous,
Voilà plusieurs heures que je parcours internet sans trouver de réponses, je me permets donc de laisser un message ici dans l'espoir que des forumeurs aguéris apportent des réponses.
Alors voilà:
Arrivés en Alaska depuis quelques jours, nous sommes en recherche active d'une voiture pour partir vers le sud, direction la Californie. Nous avons déjà plusieurs options et trouver le véhicule parfait ne devrait pas poser de problèmes. Le hic se trouve plutôt dans la recherche de l'assurance auto. Nous aimerions, pour des raisons économiques mais aussi pour se simplifier la vie, trouver une assurance qui nous couvre pour les deux pays que nous allons traverser: Canada/ Etats-Unis.
Connaissez-vous des compagnies qui proposent ce genre de prestations? (Le peu d'assurance que j'ai trouvé sur Internet ne les pratiquent plus). Avez-vous une idée du coût de ce genre d'assurance?
Je précise que je suis citoyen français et que je dispose d'un permis international (ce qui n'aide pas, à ce que j'ai lu).
Merci d'avance!
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Je précise que je suis citoyen français et que je dispose d'un permis international (ce qui n'aide pas, à ce que j'ai lu).
Merci d'avance!










