Results for "Cuba+souvenir+artisanat"
About 28,578 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Belles plages en République Dominicaine
je prévois aller pour la premiere fois en république a noël
et ayant été au El senador a Cuba ou la plage est fantastique j'aimerais bien retrouver une plage semblable en République.Aussi je me demandais si le coté caraibe est plus beau que l'atlantique
aussi faut-il réserver d'avance pour noël (semaine 23 au 30)
merci a tous
J-F
aussi faut-il réserver d'avance pour noël (semaine 23 au 30)
merci a tous
J-F
Allergie solaire
L'allergie solaire ou lucite estivale bénigne, vous connaissez ? J'ai souffert des ces éruptions et démangaisons lors de mon dernier voyage à Cuba en mars. J'avais presque oublié ca jusqu'à cette semaine... avec le beau soleil les boutons sont revenus, misère. J'ai lu quelque part qu'on pouvait prendre de l'hydroxychloroquine vendu sans ordonnance sous le nom de Plaquenil. Est-ce que quelqu'un en a déjà pris et si oui est-ce efficace?
Si non, que faite-vous, à part éviter le soleil ??
Marylie
Si non, que faite-vous, à part éviter le soleil ??
Marylie
Personnalité d'une île
Salut bande de voyageurs !
Quelle est selon vous l'île qui a le plus de personnalité ? tant au niveau population que culture ou environnement ?
A vos souvenirs, je cherche ma prochaine destination.
Bisous
Kat
Quelle est selon vous l'île qui a le plus de personnalité ? tant au niveau population que culture ou environnement ?
A vos souvenirs, je cherche ma prochaine destination.
Bisous
Kat
Royal Decameron Nuevo Vallarta
Bonjour à tous,
C'est fait .... J'ai réservé hier pour le Royal Decameron, Nuevo Vallarta, Mexique du 17 Février 2005 au 4 Mars 2005..... Ce sera mon 3e voyage au Mexique... L'an passé nous sommes allés à Cuba (Playa Pesquero). Avez-vous des conseils à me donner pour profiter pleinement de ce voyage.... Est-ce facile de se rendre à Bucerias, en autobus local...et pour se rendre à Puerto Vallarta doit-on changer d'autobus.... Merci de me répondre
C'est fait .... J'ai réservé hier pour le Royal Decameron, Nuevo Vallarta, Mexique du 17 Février 2005 au 4 Mars 2005..... Ce sera mon 3e voyage au Mexique... L'an passé nous sommes allés à Cuba (Playa Pesquero). Avez-vous des conseils à me donner pour profiter pleinement de ce voyage.... Est-ce facile de se rendre à Bucerias, en autobus local...et pour se rendre à Puerto Vallarta doit-on changer d'autobus.... Merci de me répondre
Classe galaxie sur Star Airlines
Bonjour,
Je vais partir cet été à Cancun avec Star Airlines en classe Galaxie.
J'aimerai bien avoir de plus amples renseignements concernant les avantages de cette classe.
Merci d'avance à toutes et à tous ! 😉
Lana
Je vais partir cet été à Cancun avec Star Airlines en classe Galaxie.
J'aimerai bien avoir de plus amples renseignements concernant les avantages de cette classe.
Merci d'avance à toutes et à tous ! 😉
Lana
Croisière "rêves des caraibes" avec marsans???
S il vous plait, quelqu un aurait il déja fai cette croisiere avec marsans? Le bateau est il bien, fait il chaud en janvier?
Merci pour votre aide
Merci pour votre aide
Le Panama, ça vaut le coup?
Merci à tous ceux qui auront des infos à me donner, pour un éventuel voyage en mars 2020, 15 jours, pour ma meilleure amie et moi-même (nous avons fait plusieurs fois Cuba et le Mexique et cherchons une nouvelle destination en Amérique Centrale - ou Sud- qui ne nous revienne pas trop cher et nous permette de profiter de la nature, de la faune, et d'une ambiance sympa).
Nous voyageons sans agence, en bus, et dormons avec plaisir chez l'habitant, quand c'est possible. Merci encore!
Vélo en famille: Nicaragua ou Costa Rica
Bonjour,
Nos souhaitons partir en voyage en velo de mi-decembre a mi-Janvier (3-4 semaines) Nous partirons avec nos enfants de 6 mois et 2 ans et demi en chariot
Nous recherchons la destination idéale avec un equilibre securite pour les enfants et paysages/rencontres: - des routes avec peu de traffic et en pas trop mauvais etat - des reliefs , mais pas au-dessus de 2000m (Nous avons pensé a la Colombie mais le pediatre nous suggere de ne pas aller au dessus de 2000m avec les enfants en bas-age) - possibilite de camper - une population sympathique.
Nous avons deja traversé l'Asie (sans les enfants) et Cuba (avec l'ainé).
Selon vos expériences, serait-il préférable d'aller au COsta RIca ou au Nicaragua? (ou autre?) Nous souhaitons prendre en compte aussi les frais, un mois de logement au COsta RIca semble prohibitif.
Merci par avance de vos commentaires et suggestions Rémi
Nos souhaitons partir en voyage en velo de mi-decembre a mi-Janvier (3-4 semaines) Nous partirons avec nos enfants de 6 mois et 2 ans et demi en chariot
Nous recherchons la destination idéale avec un equilibre securite pour les enfants et paysages/rencontres: - des routes avec peu de traffic et en pas trop mauvais etat - des reliefs , mais pas au-dessus de 2000m (Nous avons pensé a la Colombie mais le pediatre nous suggere de ne pas aller au dessus de 2000m avec les enfants en bas-age) - possibilite de camper - une population sympathique.
Nous avons deja traversé l'Asie (sans les enfants) et Cuba (avec l'ainé).
Selon vos expériences, serait-il préférable d'aller au COsta RIca ou au Nicaragua? (ou autre?) Nous souhaitons prendre en compte aussi les frais, un mois de logement au COsta RIca semble prohibitif.
Merci par avance de vos commentaires et suggestions Rémi
Anecdotes de voyages: souvent cocasses, parfois drôles et toujours suprenantes...
On en a tous vécu au cours de nos voyages. Des situations inattendues souvent cocasses, parfois drôles ou occasionnellement s'accompagnant de quelques frayeurs … et parfois l'aventure se transforme même en vraie mésaventure !
Reconnaissons que toutes ces anecdotes vécues pimentent nos périples et font, à posteriori, d'amusantes histoires à raconter ...
J'ai eu envie d'en partager quelques unes avec vous sur Voyage Forum.
Voici donc une douzaines d'anecdotes dépaysantes qui me restent en mémoire.
Je suis persuadé que vous serez nombreux à penser en les découvrant qu'elles vous rappellent vos propres expériences dont certaines sont peut-être presque semblables !
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
--
- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
--
- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
--
- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

--
- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
--
- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


--
- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
-- D'autres anecdotes ..... message suivant -->
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
--
- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
--
- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
--
- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

--
- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
--
- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


--
- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
-- D'autres anecdotes ..... message suivant -->
Climat Nouvelle-Zélande et Australie en mars avril
Bonjour!
Les choses se précisent, nous allons découvrir en camper-van l'île du sud NZ pendant un mois environ.
Question « fondamentale » comme on dit à Cuba : que faut il vraiment mettre ds le sac pour vivre sur l’île du sud en mars? période à laquelle nous y allons, ensuite île du nord pour avril. Nous vivons dans la chaleur antillaise depuis longtemps et les climats frais me font l’effet d’une aventure en soi. Température dans le van? épaisseur de polaire à prévoir, doudoune? (pour mars je rappelle!!)
A partir de la mi-avril nous serons en Australie (de Sydney à Cairns) et la question est valable aussi pour cette destination. Nous tournons le dos à la GOR allant jusqu'à Melbourne dans le sud, car d'après les informations que j'ai trouvé il y ferait autour de 13 OU 15 degrés (un peu frisquet, surtout si on a besoin de se réchauffer les os après la Nouvelle-Zélande).
Pourrons nous profiter des plages en remontant sur la côte est de l'Australie? j'ai évalué que la température sur cette portion serait acceptable 20-26°.
Je n'ai plus d'équipement d'hiver, j'ai donc besoin de savoir comment je vais dévaliser les rayons! merci de m'aider à faire les bons choix et les bonnes dépenses!
Cordialement, catherine
Destination Zanzibar ou Jamaïque?
bonjour
qui a été a zanzibar et jamaique? j'hesite de la destination pour les prochaines vacances. pourriez vous un peu m'eclairer pr vos temoignages dans ces endroits? j'ai un ptit faible pour la Jamaique.
merci
Anysia
qui a été a zanzibar et jamaique? j'hesite de la destination pour les prochaines vacances. pourriez vous un peu m'eclairer pr vos temoignages dans ces endroits? j'ai un ptit faible pour la Jamaique.
merci
Anysia
Témoignage sur la quinceanera en Amérique Latine
Je viens de lire un article sur cette tradition en Amerique Latine et je me demandais dans quelle mesure elle est effective de nos jours. Avait-vous assisté ou même participé à cette fête? Je serais ravie de lire vos témoignages :)
Français à Barcelone, festival Las Fallas
Salut à tous!
Je suis français résidant à Barcelone. Je vais me rendre à Valence jeudi soir pour la cloture du festival Las Fallas (embrasement des constructions éphémères, fête dans la rue etc).
D'autres frenchies ont prévu d'y aller?
Cheers
Je suis français résidant à Barcelone. Je vais me rendre à Valence jeudi soir pour la cloture du festival Las Fallas (embrasement des constructions éphémères, fête dans la rue etc).
D'autres frenchies ont prévu d'y aller?
Cheers
Meilleure destination en octobre entre le Brésil, la Thaïlande et la Floride?
Bonjour,
Nous souhaitons partir courant octobre novembre,
Nous hésitons entre plusieurs destinations :
Thailande (Bangkok/ phuket)
Brésil ( copacabana )
Etats Unis ( floride)
Que me conseillez vous ? Le temps est il correct pour se baigner?
Nous cherchons de jolies plages / excursions /visites
Merci d'avance
Vidéo d'un tour du monde
Ils ont fait de leur rêve une réalité, une vidéo que je trouve passionnante et qui devrait encourager tous ceux qui hésitent.
Moi ça me donne une envie folle de sauter le pas..
J'y reconnais un peu d'Asie, Asie du Sud Est, Australie, Nouvelle Zélande, Cuba et pas mal d'Amérique Centrale et Amérique du Sud, j'en oublie sûrement.
C'est très bien fait et tentant !
http://youtu.be/tp1ST_KOxHQ
Etats-Unis: Tout au sud de la Floride... escale à Key West
D’île en île, de route en route et de pont en pont … l’Overseas Higway qui amarre les îles de Floride au reste du continent américain nous a conduit à son terminus * .
Mais la découverte ne s’arrête pas là ! L’ultime étape, Key West, nous offre le pittoresque de ses maisons anciennes aux tons pastel, son agréable douceur tropicale, son ambiance festive très « cool » sans oublier ses célèbres couchers de soleil … et bien plus encore !

Au détour d’une intersection, voici enfin une place libre pour garer notre véhicule. Pour le reste de la visite, elle se fera au rythme des pas lors d’une balade pédestre parmi les rues de cette île-cité.
Est-ce le magnétisme du Sud ? En tout cas, le lieu le plus visité de Key West est sans aucun doute la borne marquant le point le plus au sud des Etats-Unis. Est-il vraiment esthétique ce fameux Southernmost Point Continental USA ? Sans plus, avec cette dominante rouge on pourrait presque le confondre de loin avec une canette géante du fameux soda américain ! Assurément le symbole fait recette et on défile ici pour la photo souvenir, incontournable sur cette île du bout de la Floride. Au-delà de l’horizon marin, il y a la « Perle des Caraïbes », le joli surnom touristique donné à Cuba. 90 Miles séparent le rêve américain du rêve socialiste si cher à Fidel Castro et au Che. Deux pays si proches géographiquement et pourtant si éloignés politiquement. Au fait, cela fait combien en kilomètres, 90 Miles ? 144,84 km, exactement.

A certains moments de la journée, l’affluence est telle qu’il faut attendre à la queue leu leu pour se faire prendre en photo par ses proches. Un sourire immortalisé dans la précipitation (ou souvent une sorte de grimace), clic ! clac ! C’est pris ! Des photos souvenirs qui fleuriront ensuite sur les albums de vacances, sur les blogs et parfois sur des récits de voyages comme dans Voyage Forum. Et si je présente dans ce carnet de voyage une photo de la borne sans visiteur, vous imaginez que j’ai moi aussi, sur ma carte mémoire, une photo où j’essaie de sourire à l’objectif. Au sommet de la borne, on peut lire : « The Conch Republic » … What is it ? Une idée un peu farfelue et pas vraiment sérieuse. Serait-elle destinée à faire sourire les touristes ? « La République des conques » (ce sont de gros coquillages). En effet, certains des habitants de Key West ont rêvé un jour, parait-il, de proclamer l’indépendance de leur petit territoire ! Il y a même dans une rue du centre ville un bâtiment officiel où l’on délivre un document, le passeport de la « Conch Republic ». Décidément, je crois qu’ici, on ne se prend pas vraiment au sérieux, humour et insouciance sont de mise. A Key West, on croise une population très hétéroclite, cela va des retraités aux anciens beatniks en passant par les gays … tous ont choisi un jour de poser leurs valises ou leur sac à dos pour rester vivre ici, très loin de la vie trépidante des cités urbanisées.

Histoire de poursuivre le clin d’œil, juste à côté du bâtiment officiel, je remarque une maison où est hissé en façade un drapeau sur lequel sont représentés des paires de tongs … tiens, voici un étendard very funny pour Key West, « la République des tongs », cela conviendrait bien à cette île !
Une île possède toujours son phare. Celui de Key West trône à quelques pas de la borne sud, rue Whitehead. Très élégant avec sa colonne blanche et sa lanterne chapeautée de noir. Construit en 1825, il a subi de lourds dégâts suite au terrible ouragan de 1946. On peut le visiter et gravir les 88 marches afin de bénéficier d’une vue panoramique sur l’ensemble de l’île. Ce phare est devenu de nos jours un musée, il n’est plus en service … son faisceau lumineux ne signale plus aux navires les côtes rocheuses de Key West mais j’imagine que le halo lumineux de cette ville, où la vie nocturne est trépidante, se repère de loin.

Poursuivons la balade le long des rues tracées en angles droits, elles quadrillent toute la cité. Incontestablement la rue la plus animée est Duval Street. Une longue avenue commerçante bordée de boutiques, de cafés, de restaurants, de guesthouses, de galeries d’Art et d’incontournables échoppes proposant aux passants une multitude de souvenirs estampillés Key West …

Aux premières heures de la matinée, le trafic est encore calme, là un cycliste nonchalant, plus loin un scooter plus pressé … Oh , là, là ! ce coq traversant imprudemment la chaussée a bien failli laisser quelques plumes sur le bitume !

Quelques enseignes ne passent pas inaperçues et attirent mon regard. En bon Français, je remarque celle de cette boulangerie pâtisserie au nom exotique (pour les Américains !), « Le croissant de France ». Au pays des hamburgers, il semble que ce soit très chic de goûter au French taste … avec des « viennoiseries » maisons. Mais la spécialité locale, très bien représentée se nomme le Key lime pie. Un succulent dessert, very sweet. En fait, une tarte meringuée au citron vert de Floride. Tout l’art (culinaire) du pâtissier étant de ne pas noyer l’acidité du citron pas un excès de sucre. On se laisse facilement tenter … plusieurs boutiques proposent de délicieuses Key lime pie.

Entrons chez « Kermit’s ». Au vu des étalages, on peut constater que la fameuse spécialité au citron se décline en de nombreux conditionnements. A côté de la tarte traditionnelle, on trouve des confiseries, des biscuits, des sucettes … à la saveur Key lime pie, évidemment !
Avec tous ces commerces et toutes ces attractions pour visiteurs, Duval Street s’avère être le centre touristique de Key West. D’ailleurs, le passage dans l’avenue est un des moments forts du « Conch Tour Train » qui sillonne la ville afin de faire découvrir aux touristes pressés les différentes curiosités et l’histoire de Key West. Pour les amateurs de tour de ville et de visite guidée, il y a également le « Old Town Trolley ». Lui aussi parcoure toutes les demi-heures le centre et les principaux points d’intérêt de Key West, en exactement quatorze étapes.

Afin de découvrir la ville à son propre rythme, rien ne vaut la balade pédestre … Le nez en l’air et le regard curieux, l’essentiel du charme de Key West se dévoile à vos yeux au gré de la promenade. On est vite séduit par la vue de toutes ces coquettes maisons avec leur architecture coloniale britannique. Des « conch-houses » aux murs en bois avec balcons et balustrades en façade. Quant aux teintes, elles sont on ne peut plus variées, du rose bonbon au bleu ciel en passant entre autre par le jaune citron ou encore par le vert amande … Ces cottages constituent d’excellents sujets photographiques, je ne m’en lasse pas … en revanche, il a (presque) toujours un vilain poteau ou bien la présence de fils inesthétiques, ils me qui font hésiter à chaque fois pour choisir le meilleur angle.

Beaucoup d'habitations de Key West sont entourées de splendides jardins tropicaux à la végétation fleurie et parfois exubérante. A l’image de ces cocotiers dont les palmes bruissent sous l’effet des vents marins, dans une autre rue ce sont des imposants banyans qui montent la garde devant cette cossue résidence appelée justement Banyan, du nom de ces hauts arbres tropicaux.
Une des habitations parmi les plus célèbres est située au 907 sur Whitehead Street. Cette belle demeure construite dans la pure tradition architecturale de l’île date de 1851 et a eu comme propriétaire, l’auteur à succès Ernest Hemingway. La visite permet de se plonger dans l’atmosphère où vécu l’écrivain de 1931 à 1961 c’est en ce lieu que fut écrit « Pour qui sonne le glas » ou « Les neiges du Kilimandjaro ».

Je me dirige maintenant vers une autre ancienne demeure de Key West, située au croisement des rues Whitehead et Greene, l’Audubon House. John James Audubon, né en 1785 de parents français, avait deux passions : la peinture et l’ornithologie. On pourrait presque en ajouter une autre, celle pour Key West où il vécu pendant plusieurs années en famille, ici, entre ces murs. On lui doit une œuvre magistrale qui a fait date, l’encyclopédie « Birds of America » une première à l’époque, à la fois œuvre picturale et travail scientifique reconnu. Ce recueil compte 430 peintures représentant les espèces d’oiseaux que l’artiste à observé et dessiné, notamment en Floride.

Seul visiteur au moment où j’entre dans la maison de l’artiste, j’ai la chance d’avoir ensuite une visite avec une guide perso et même avec des commentaires en Français … ce ne sera que plus intéressant. De pièce en pièce, la visite vous fait remonter dans le temps … et monter à l’étage. Même si la maison a subi une rénovation (très réussie), il règne dans cet intérieur une véritable atmosphère d’époque : les parquets craquent sous les pas, la décoration et le mobilier sont d’origine. Quelques peintures de l’artiste ornent comme il se doit les murs, à l’image de ce fameux flamand rose. Audubon lui a semble t-il « cassé » le cou afin de le faire rentrer dans le cadre ! Attenante à la maison et à l’agréable jardin tropical qui l’entoure, une galerie d’Art permet de poursuivre la découverte du talent d’Audubon. Autre lieu chargé d’histoire, à quelques dizaines de mètres, la petite Maison Blanche appelée également la Truman house. L’ancien président américain y séjourna régulièrement dès l’année 1946. Depuis la demeure a été transformé en musée ouvert aux visiteurs.
Comme on le constate, de nombreuses maisons de Key West ont appartenu ou ont vu passé des personnalités plus ou moins célèbres. Aussi, les propriétaires actuels sont fiers de faire partager aux passants un peu de l’histoire de leur demeure. Des plaques apposées sur les façades indiquent quels illustrent personnages y ont séjourné. Une de ces plaques m’a bien fait sourire, elle prend le contre pied de toutes celles vantant l’histoire du lieu. Mais que signale-t-elle ? Que dans cette maison au 1114, en 1897, rien n’est arrivé ... Bravo pour ce trait d’humour !

D’autres occupants personnalisent la décoration de leur pimpantes habitations, ici, un perroquet perché, il ne risque pas de vous parler, il est en bois ! Là, une profusion de fleurs ou ces surprenants cercles, plus loin une palette de teintes très complète … en fait, une boutique de cerfs volants et de voiles de kite.

Au détour d’une rue voilà la mythique Marylin exposée dans une de ses plus célèbres scènes. Jupe virevoltante … elle est ainsi figée en poupée de cire devant le cinéma « Tropic » dont l’architecture typiquement Art Déco vous fait inévitablement penser au quartier historique de South Beach à Miami.

Marcher, se repérer, faire demi-tour, visiter puis ralentir la cadence le temps d’observer une curiosité, faire une pause photo et à nouveau accélérer le pas pour traverser une voie entre le passage de deux motos pressées … la balade touristique devient vite fatigante avec cette chaleur tropicale. La température ambiante oscille autour des 30 °C et celle de la « belle bleue » qui entoure l’île, à combien est elle ? Le bain de mer est sans doute la meilleure solution pour se rafraîchir avant de repartir ensuite de bon pied. Le moment idéal d’aller découvrir le bord de mer. L’avantage d’une ville bâtie sur une petite île est que l’on est jamais très loin d’une plage. Une rue longée et un croisement plus loin, nous voilà au bord de Higgs Beach (côté Océan Atlantique). Même si l’on ne peut pas qualifier cette baie de paradisiaque, les palmiers, le sable fin et les eaux bleues en font un lieu reposant et très appréciable. Après le bain (agréable) je ne me résous pas vraiment à rester étendu sur la plage … Le ponton de bois avançant sur la mer est une invitation à la flânerie. A son extrémité (actuelle) on constate qu’il devait se prolonger autrefois, de vieux poteaux en témoignent, il s font le bonheur des pélicans et autres oiseaux marins qui s’en servent de perchoir. Quant aux ados, ils profitent de ce promontoire pour l’utiliser comme plongeoir, bien que se soit interdit. Et Hop ! Un back jump avant de faire splash et plouf !

Après cette pause plage, retour en ville. A Key West, toutes les rues semblent vous mener vers l’incontournable Duval Street, bien plus animée dans le courant de l’après-midi qu’en début de journée. Empruntons le trottoir opposé à celui parcouru ce matin. Y voit-on beaucoup de différence ? Pas vraiment, il y a également de ce côté, des guesthouses, des boutiques, des bars, des restaurants … j’arrête là l’énumération, ce serait pratiquement la même que celle décrite plus haut dans le texte, juste dans un ordre différent. Tiens, une église blanche éblouissante sous les rayons du soleil, je ne l’avais pas remarqué lors de ma promenade matinale.

Plus je progresse dans Duval Street, plus les piétons sont nombreux jusqu’à former une véritable foule où l’on se bouscule. La rue est ici fermée aux véhicules … enfin aux voitures ! Car c’est le lieu d’un rassemblement de motards avec une concentration étonnante de motos : de rutilantes grosses cylindrées jusqu’aux motos de collections en passant par un alignement de Harley Davidson qui fait l’admiration du public.

Les chromes sont nickels et étincellent sous le soleil, les conversations vont bon train jusque dans les bars et les cafés d’où l’on entend des exclamations et des éclats de rires. Même la musique country ou rock, pourtant poussée à fond, ne parvient pas à couvrir cette joyeuse atmosphère. Tout ici est affaire de look, de l’apparence des motos customisées aux teintes surprenantes jusqu’aux motards, bandanas sur la tête, blousons de cuirs, gros bras et tatouages à foison. Il y a même quelques originaux qui se baladent nonchalamment sur les trottoirs. A l’image de cette motarde qui n’hésite pas à exhiber ses tatouages colorées dessinés sur des parties de son corps considérées habituellement comme discrètes … Une jeune femme aussi dénudée, de dos que de face !

Un autre spectacle se profile à l’horizon, celui là est quotidien et c’est un rendez-vous qu’il ne faut pas manquer lorsqu’on visite Key West, un incontournable du lieu. Le fameux coucher de soleil avec ses rayons qui s’estompent sur les eaux du Golfe du Mexique. Pour admirer la représentation, il faut se diriger vers les quais de Mallory Square. Déjà la foule se presse au bord de l’eau, la meilleure place pour contempler le spectacle.

Le soleil est encore haut dans le ciel, alors que des artistes de rue occupent les badauds, comme de valeureux chauffeurs de salle. Leurs numéros semblent bien rodés et se succèdent … comme ce magicien qui s’enchaîne et se déchaîne devant le public. Jongleurs, cracheurs de feu … à vrai dire, je ne jette qu’un œil distrait à ces animations.
L’artiste que je suis venu admirer brille de tous ces rayons, le soleil nous offre en effet sa douce luminosité qui danse à la surface de l’eau au gré du léger clapot. Il joue à cache-cache avec de gros nuages aux formes généreuses et tant pis s’ils le masquent par moments. Les effets de lumière et de couleurs sont splendides. Voilà qu’un fin liseré rougeoyant redessine maintenant le contour de ces monstrueux nuages alors qu’un voilier entre dans le tableau, voguant paisiblement au large de Sunset Key (le bien nommé).

Les teintes sont changeantes de minute en minute, passant d’un jaune orangé à un rose rouge, maintenant c’est l’ensemble du ciel qui flamboie. La foule est silencieuse, les spectateurs sont conquis. Mais à Key West, la journée ne s’achève pas avec le crépuscule. By night, la petite ville réserve encore bien des découvertes aux visiteurs … Que la fête commence ! __
* Sur la route des Keys … 1er volet du récit de voyage dans les îles du sud de la Floride, de Key Largo à Key West, à voir en suivant ce lien : http://voyageforum.com/...iles_ponts_D5648471/

Au détour d’une intersection, voici enfin une place libre pour garer notre véhicule. Pour le reste de la visite, elle se fera au rythme des pas lors d’une balade pédestre parmi les rues de cette île-cité.
Est-ce le magnétisme du Sud ? En tout cas, le lieu le plus visité de Key West est sans aucun doute la borne marquant le point le plus au sud des Etats-Unis. Est-il vraiment esthétique ce fameux Southernmost Point Continental USA ? Sans plus, avec cette dominante rouge on pourrait presque le confondre de loin avec une canette géante du fameux soda américain ! Assurément le symbole fait recette et on défile ici pour la photo souvenir, incontournable sur cette île du bout de la Floride. Au-delà de l’horizon marin, il y a la « Perle des Caraïbes », le joli surnom touristique donné à Cuba. 90 Miles séparent le rêve américain du rêve socialiste si cher à Fidel Castro et au Che. Deux pays si proches géographiquement et pourtant si éloignés politiquement. Au fait, cela fait combien en kilomètres, 90 Miles ? 144,84 km, exactement.

A certains moments de la journée, l’affluence est telle qu’il faut attendre à la queue leu leu pour se faire prendre en photo par ses proches. Un sourire immortalisé dans la précipitation (ou souvent une sorte de grimace), clic ! clac ! C’est pris ! Des photos souvenirs qui fleuriront ensuite sur les albums de vacances, sur les blogs et parfois sur des récits de voyages comme dans Voyage Forum. Et si je présente dans ce carnet de voyage une photo de la borne sans visiteur, vous imaginez que j’ai moi aussi, sur ma carte mémoire, une photo où j’essaie de sourire à l’objectif. Au sommet de la borne, on peut lire : « The Conch Republic » … What is it ? Une idée un peu farfelue et pas vraiment sérieuse. Serait-elle destinée à faire sourire les touristes ? « La République des conques » (ce sont de gros coquillages). En effet, certains des habitants de Key West ont rêvé un jour, parait-il, de proclamer l’indépendance de leur petit territoire ! Il y a même dans une rue du centre ville un bâtiment officiel où l’on délivre un document, le passeport de la « Conch Republic ». Décidément, je crois qu’ici, on ne se prend pas vraiment au sérieux, humour et insouciance sont de mise. A Key West, on croise une population très hétéroclite, cela va des retraités aux anciens beatniks en passant par les gays … tous ont choisi un jour de poser leurs valises ou leur sac à dos pour rester vivre ici, très loin de la vie trépidante des cités urbanisées.

Histoire de poursuivre le clin d’œil, juste à côté du bâtiment officiel, je remarque une maison où est hissé en façade un drapeau sur lequel sont représentés des paires de tongs … tiens, voici un étendard very funny pour Key West, « la République des tongs », cela conviendrait bien à cette île !
Une île possède toujours son phare. Celui de Key West trône à quelques pas de la borne sud, rue Whitehead. Très élégant avec sa colonne blanche et sa lanterne chapeautée de noir. Construit en 1825, il a subi de lourds dégâts suite au terrible ouragan de 1946. On peut le visiter et gravir les 88 marches afin de bénéficier d’une vue panoramique sur l’ensemble de l’île. Ce phare est devenu de nos jours un musée, il n’est plus en service … son faisceau lumineux ne signale plus aux navires les côtes rocheuses de Key West mais j’imagine que le halo lumineux de cette ville, où la vie nocturne est trépidante, se repère de loin.

Poursuivons la balade le long des rues tracées en angles droits, elles quadrillent toute la cité. Incontestablement la rue la plus animée est Duval Street. Une longue avenue commerçante bordée de boutiques, de cafés, de restaurants, de guesthouses, de galeries d’Art et d’incontournables échoppes proposant aux passants une multitude de souvenirs estampillés Key West …

Aux premières heures de la matinée, le trafic est encore calme, là un cycliste nonchalant, plus loin un scooter plus pressé … Oh , là, là ! ce coq traversant imprudemment la chaussée a bien failli laisser quelques plumes sur le bitume !

Quelques enseignes ne passent pas inaperçues et attirent mon regard. En bon Français, je remarque celle de cette boulangerie pâtisserie au nom exotique (pour les Américains !), « Le croissant de France ». Au pays des hamburgers, il semble que ce soit très chic de goûter au French taste … avec des « viennoiseries » maisons. Mais la spécialité locale, très bien représentée se nomme le Key lime pie. Un succulent dessert, very sweet. En fait, une tarte meringuée au citron vert de Floride. Tout l’art (culinaire) du pâtissier étant de ne pas noyer l’acidité du citron pas un excès de sucre. On se laisse facilement tenter … plusieurs boutiques proposent de délicieuses Key lime pie.

Entrons chez « Kermit’s ». Au vu des étalages, on peut constater que la fameuse spécialité au citron se décline en de nombreux conditionnements. A côté de la tarte traditionnelle, on trouve des confiseries, des biscuits, des sucettes … à la saveur Key lime pie, évidemment !
Avec tous ces commerces et toutes ces attractions pour visiteurs, Duval Street s’avère être le centre touristique de Key West. D’ailleurs, le passage dans l’avenue est un des moments forts du « Conch Tour Train » qui sillonne la ville afin de faire découvrir aux touristes pressés les différentes curiosités et l’histoire de Key West. Pour les amateurs de tour de ville et de visite guidée, il y a également le « Old Town Trolley ». Lui aussi parcoure toutes les demi-heures le centre et les principaux points d’intérêt de Key West, en exactement quatorze étapes.

Afin de découvrir la ville à son propre rythme, rien ne vaut la balade pédestre … Le nez en l’air et le regard curieux, l’essentiel du charme de Key West se dévoile à vos yeux au gré de la promenade. On est vite séduit par la vue de toutes ces coquettes maisons avec leur architecture coloniale britannique. Des « conch-houses » aux murs en bois avec balcons et balustrades en façade. Quant aux teintes, elles sont on ne peut plus variées, du rose bonbon au bleu ciel en passant entre autre par le jaune citron ou encore par le vert amande … Ces cottages constituent d’excellents sujets photographiques, je ne m’en lasse pas … en revanche, il a (presque) toujours un vilain poteau ou bien la présence de fils inesthétiques, ils me qui font hésiter à chaque fois pour choisir le meilleur angle.

Beaucoup d'habitations de Key West sont entourées de splendides jardins tropicaux à la végétation fleurie et parfois exubérante. A l’image de ces cocotiers dont les palmes bruissent sous l’effet des vents marins, dans une autre rue ce sont des imposants banyans qui montent la garde devant cette cossue résidence appelée justement Banyan, du nom de ces hauts arbres tropicaux.
Une des habitations parmi les plus célèbres est située au 907 sur Whitehead Street. Cette belle demeure construite dans la pure tradition architecturale de l’île date de 1851 et a eu comme propriétaire, l’auteur à succès Ernest Hemingway. La visite permet de se plonger dans l’atmosphère où vécu l’écrivain de 1931 à 1961 c’est en ce lieu que fut écrit « Pour qui sonne le glas » ou « Les neiges du Kilimandjaro ».

Je me dirige maintenant vers une autre ancienne demeure de Key West, située au croisement des rues Whitehead et Greene, l’Audubon House. John James Audubon, né en 1785 de parents français, avait deux passions : la peinture et l’ornithologie. On pourrait presque en ajouter une autre, celle pour Key West où il vécu pendant plusieurs années en famille, ici, entre ces murs. On lui doit une œuvre magistrale qui a fait date, l’encyclopédie « Birds of America » une première à l’époque, à la fois œuvre picturale et travail scientifique reconnu. Ce recueil compte 430 peintures représentant les espèces d’oiseaux que l’artiste à observé et dessiné, notamment en Floride.

Seul visiteur au moment où j’entre dans la maison de l’artiste, j’ai la chance d’avoir ensuite une visite avec une guide perso et même avec des commentaires en Français … ce ne sera que plus intéressant. De pièce en pièce, la visite vous fait remonter dans le temps … et monter à l’étage. Même si la maison a subi une rénovation (très réussie), il règne dans cet intérieur une véritable atmosphère d’époque : les parquets craquent sous les pas, la décoration et le mobilier sont d’origine. Quelques peintures de l’artiste ornent comme il se doit les murs, à l’image de ce fameux flamand rose. Audubon lui a semble t-il « cassé » le cou afin de le faire rentrer dans le cadre ! Attenante à la maison et à l’agréable jardin tropical qui l’entoure, une galerie d’Art permet de poursuivre la découverte du talent d’Audubon. Autre lieu chargé d’histoire, à quelques dizaines de mètres, la petite Maison Blanche appelée également la Truman house. L’ancien président américain y séjourna régulièrement dès l’année 1946. Depuis la demeure a été transformé en musée ouvert aux visiteurs.
Comme on le constate, de nombreuses maisons de Key West ont appartenu ou ont vu passé des personnalités plus ou moins célèbres. Aussi, les propriétaires actuels sont fiers de faire partager aux passants un peu de l’histoire de leur demeure. Des plaques apposées sur les façades indiquent quels illustrent personnages y ont séjourné. Une de ces plaques m’a bien fait sourire, elle prend le contre pied de toutes celles vantant l’histoire du lieu. Mais que signale-t-elle ? Que dans cette maison au 1114, en 1897, rien n’est arrivé ... Bravo pour ce trait d’humour !

D’autres occupants personnalisent la décoration de leur pimpantes habitations, ici, un perroquet perché, il ne risque pas de vous parler, il est en bois ! Là, une profusion de fleurs ou ces surprenants cercles, plus loin une palette de teintes très complète … en fait, une boutique de cerfs volants et de voiles de kite.

Au détour d’une rue voilà la mythique Marylin exposée dans une de ses plus célèbres scènes. Jupe virevoltante … elle est ainsi figée en poupée de cire devant le cinéma « Tropic » dont l’architecture typiquement Art Déco vous fait inévitablement penser au quartier historique de South Beach à Miami.

Marcher, se repérer, faire demi-tour, visiter puis ralentir la cadence le temps d’observer une curiosité, faire une pause photo et à nouveau accélérer le pas pour traverser une voie entre le passage de deux motos pressées … la balade touristique devient vite fatigante avec cette chaleur tropicale. La température ambiante oscille autour des 30 °C et celle de la « belle bleue » qui entoure l’île, à combien est elle ? Le bain de mer est sans doute la meilleure solution pour se rafraîchir avant de repartir ensuite de bon pied. Le moment idéal d’aller découvrir le bord de mer. L’avantage d’une ville bâtie sur une petite île est que l’on est jamais très loin d’une plage. Une rue longée et un croisement plus loin, nous voilà au bord de Higgs Beach (côté Océan Atlantique). Même si l’on ne peut pas qualifier cette baie de paradisiaque, les palmiers, le sable fin et les eaux bleues en font un lieu reposant et très appréciable. Après le bain (agréable) je ne me résous pas vraiment à rester étendu sur la plage … Le ponton de bois avançant sur la mer est une invitation à la flânerie. A son extrémité (actuelle) on constate qu’il devait se prolonger autrefois, de vieux poteaux en témoignent, il s font le bonheur des pélicans et autres oiseaux marins qui s’en servent de perchoir. Quant aux ados, ils profitent de ce promontoire pour l’utiliser comme plongeoir, bien que se soit interdit. Et Hop ! Un back jump avant de faire splash et plouf !

Après cette pause plage, retour en ville. A Key West, toutes les rues semblent vous mener vers l’incontournable Duval Street, bien plus animée dans le courant de l’après-midi qu’en début de journée. Empruntons le trottoir opposé à celui parcouru ce matin. Y voit-on beaucoup de différence ? Pas vraiment, il y a également de ce côté, des guesthouses, des boutiques, des bars, des restaurants … j’arrête là l’énumération, ce serait pratiquement la même que celle décrite plus haut dans le texte, juste dans un ordre différent. Tiens, une église blanche éblouissante sous les rayons du soleil, je ne l’avais pas remarqué lors de ma promenade matinale.

Plus je progresse dans Duval Street, plus les piétons sont nombreux jusqu’à former une véritable foule où l’on se bouscule. La rue est ici fermée aux véhicules … enfin aux voitures ! Car c’est le lieu d’un rassemblement de motards avec une concentration étonnante de motos : de rutilantes grosses cylindrées jusqu’aux motos de collections en passant par un alignement de Harley Davidson qui fait l’admiration du public.

Les chromes sont nickels et étincellent sous le soleil, les conversations vont bon train jusque dans les bars et les cafés d’où l’on entend des exclamations et des éclats de rires. Même la musique country ou rock, pourtant poussée à fond, ne parvient pas à couvrir cette joyeuse atmosphère. Tout ici est affaire de look, de l’apparence des motos customisées aux teintes surprenantes jusqu’aux motards, bandanas sur la tête, blousons de cuirs, gros bras et tatouages à foison. Il y a même quelques originaux qui se baladent nonchalamment sur les trottoirs. A l’image de cette motarde qui n’hésite pas à exhiber ses tatouages colorées dessinés sur des parties de son corps considérées habituellement comme discrètes … Une jeune femme aussi dénudée, de dos que de face !

Un autre spectacle se profile à l’horizon, celui là est quotidien et c’est un rendez-vous qu’il ne faut pas manquer lorsqu’on visite Key West, un incontournable du lieu. Le fameux coucher de soleil avec ses rayons qui s’estompent sur les eaux du Golfe du Mexique. Pour admirer la représentation, il faut se diriger vers les quais de Mallory Square. Déjà la foule se presse au bord de l’eau, la meilleure place pour contempler le spectacle.

Le soleil est encore haut dans le ciel, alors que des artistes de rue occupent les badauds, comme de valeureux chauffeurs de salle. Leurs numéros semblent bien rodés et se succèdent … comme ce magicien qui s’enchaîne et se déchaîne devant le public. Jongleurs, cracheurs de feu … à vrai dire, je ne jette qu’un œil distrait à ces animations.
L’artiste que je suis venu admirer brille de tous ces rayons, le soleil nous offre en effet sa douce luminosité qui danse à la surface de l’eau au gré du léger clapot. Il joue à cache-cache avec de gros nuages aux formes généreuses et tant pis s’ils le masquent par moments. Les effets de lumière et de couleurs sont splendides. Voilà qu’un fin liseré rougeoyant redessine maintenant le contour de ces monstrueux nuages alors qu’un voilier entre dans le tableau, voguant paisiblement au large de Sunset Key (le bien nommé).

Les teintes sont changeantes de minute en minute, passant d’un jaune orangé à un rose rouge, maintenant c’est l’ensemble du ciel qui flamboie. La foule est silencieuse, les spectateurs sont conquis. Mais à Key West, la journée ne s’achève pas avec le crépuscule. By night, la petite ville réserve encore bien des découvertes aux visiteurs … Que la fête commence ! __
* Sur la route des Keys … 1er volet du récit de voyage dans les îles du sud de la Floride, de Key Largo à Key West, à voir en suivant ce lien : http://voyageforum.com/...iles_ponts_D5648471/
Mon premier voyage à 20 ans: où allez pour pas trop cher?
Bonjour tout le monde, ¸
Comme le titre l'indique, je voudrais avoir vos condeils et vos suggestions de destination pour partir en voyage dans le sud.Je dois partir 1 semaine au début du mois de juillet avec une amie.
Au départ je devais partir à Cuba, varadero plus précisément, mais il paraitrait qu'il s'agit de la saison de la pluie , donc je suis ouverte à partir pour une nouvelle destination.
Je veux acheter tout cela dernière minute, probablement la semine prochaine.Je veux simplement un voyage qui soit dans un lieu proche de la plage et qu'il y ait une ville proche de là pour acheter quelque petits souvenirs à ma famille.De plus, je sais par exemple qu'un voyage en république pour Punta Cana est beaucoup plus dispendieux que Cuba à vardero, donc si vous pouviez me suggérez des lieux que vous savez qui ne sont pas aussi dispendieux seraient très appréciés.Sinon, je suis ouverte à toute suggestion de votre part.merci beaucoup de votre aide ! :)
Comme le titre l'indique, je voudrais avoir vos condeils et vos suggestions de destination pour partir en voyage dans le sud.Je dois partir 1 semaine au début du mois de juillet avec une amie.
Au départ je devais partir à Cuba, varadero plus précisément, mais il paraitrait qu'il s'agit de la saison de la pluie , donc je suis ouverte à partir pour une nouvelle destination.
Je veux acheter tout cela dernière minute, probablement la semine prochaine.Je veux simplement un voyage qui soit dans un lieu proche de la plage et qu'il y ait une ville proche de là pour acheter quelque petits souvenirs à ma famille.De plus, je sais par exemple qu'un voyage en république pour Punta Cana est beaucoup plus dispendieux que Cuba à vardero, donc si vous pouviez me suggérez des lieux que vous savez qui ne sont pas aussi dispendieux seraient très appréciés.Sinon, je suis ouverte à toute suggestion de votre part.merci beaucoup de votre aide ! :)
Hôtel Grand Principe San Juan à Puerto Plata
Bonjour à tous,
Au Secours, j'ai réservé en P.M. à cet Hôtel dans la semaine du 2 février 2012 et après l'achat de mon forfait auprès d'une agence de voyage et bien j'ai lu que cet Hôtel était de la merde je suis très déçu crime, y a t y quelqu'un de vous autres qui revient de là?
Merci de me répondre
Fitanie du bas du Fleuve
Au Secours, j'ai réservé en P.M. à cet Hôtel dans la semaine du 2 février 2012 et après l'achat de mon forfait auprès d'une agence de voyage et bien j'ai lu que cet Hôtel était de la merde je suis très déçu crime, y a t y quelqu'un de vous autres qui revient de là?
Merci de me répondre
Fitanie du bas du Fleuve
Argentine/Bolivie/Pérou sur le pouce, avec un chien
Salut a tous,
je désire partir en amérique du sud pour 6 mois ou plus, j'ai de l'expérience de voyage mais peu dans le sud ( je suis allé a quelque reprise a la Havane, Cuba ). je prévois arrivé en Argentine, et traversé le pays sur le pouce, jusqu'en Bolivie, ensuite Pérou. je me demandais juste comment que sa se passait aux frontières avec un chien, on m'a dit qu'il n'avait pas de problème, qu'il en avait partout, que c'était comme une mafia 🙂. bien sûr, elle ( ma chienne ) sera vaccinée, pucer et tatouée, mais dois-je payer un montant X de plus ? est-il facile de travailler au noir, ou sur les fermes ? si vous avez des conseilles, pour n'importe quoi, n'hésitez pas 😉
merci,
A+
je désire partir en amérique du sud pour 6 mois ou plus, j'ai de l'expérience de voyage mais peu dans le sud ( je suis allé a quelque reprise a la Havane, Cuba ). je prévois arrivé en Argentine, et traversé le pays sur le pouce, jusqu'en Bolivie, ensuite Pérou. je me demandais juste comment que sa se passait aux frontières avec un chien, on m'a dit qu'il n'avait pas de problème, qu'il en avait partout, que c'était comme une mafia 🙂. bien sûr, elle ( ma chienne ) sera vaccinée, pucer et tatouée, mais dois-je payer un montant X de plus ? est-il facile de travailler au noir, ou sur les fermes ? si vous avez des conseilles, pour n'importe quoi, n'hésitez pas 😉
merci,
A+
Premier voyage seul, jamais voyagé auparavant: où aller?
Bonjour
je vous ecrit pour votre aide, j'ai 25 ans jai le gout de voyager je suis une personne curieux de nature et jaime a connaitre les nouvelles cultures je n'aime pas dépendre des autres donc je suis du type solitaire et a vouloir faire a ma maniere donc un voyage seul me conviendrait jai quand meme peur de m'enuiyer si je suis seul mais je crois pouvoir etre corect tout dependament du type de voyage, j'ai prit l'avion 1 fois dans ma vie et jetais un enfant allors sa vous dnne une idée je suis vraiment un nouveau voyageur et jaimerais en meme temp des conseilles avant de partir et aussi les places ou je pourais voyager et en meme temp revenir avec des beaux souvenir on ma beaucoup parler de Turquie mais je ne sais rien de ce pays je pensais partir a cuba vue que tout le monde vas labas pour la plages mais je veux voyager explorer mon budget est de 1500? US pour 1 semaine je comptais partir le 19 ou 20 aout 2011 Donner le plus d'info possible gêner vous pas merci les amis :)







