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Situation en direct Hurghada - Sharm el-Sheikh
Bonjour, j'ai voulu ouvrir un nouveau sujet concernant la situation actuelle des stations balnéaires de la mer Rouge.
A tous les vacanciers qui sont sur place ou bien les gens qui y reviennent, merci de bien vouloir raconter la situation actuelle (manifestations, conseil de rester à l'hôtel, ...). Je compte m'y rendre (Hurghada) fin octobre...
🙂
🙂
Concours photo VF août 2013 "Supports d'écriture": la discussion
On jacasse ici, pas là-bas ! 😠
😏
Le diaporama.
😏
Le diaporama.
Se sortir d'une expatriation complètement ratée...
Bonjour à tous
C'est mon premier message sur ce forum, j'espère ne pas vous importuner avec quelque chose qui a dû revenir déjà un paquet de fois. Il y a plusieurs rubriques qui pourraient correspondre, je poste ici par défaut parce qu'apparemment les messages de cette rubrique sont longs et moins orientés sur des problèmes pratiques. J'aimerais vraiment avoir vos expériences, idées, conseils, n'importe quoi...
Je travaille depuis septembre 2012 dans une université au Danemark (Arhus), et mon contrat court jusqu'en septembre 2014. En théorie, c'est une situation d'expatriation idéale: pays européen, possible de rentrer voir ma copine en France une fois par mois sur au moins le week end, salaire double de ce que je gagnerais en France à protection sociale proche, projets professionnels très flexibles, avec des collègues motivés et un chef compréhensif, peu d'exigences...
Seulement voilà, ça ne le fait pas. Depuis le jour de mon arrivée, je suis complètement dépassé par le simple fait de vivre à l'étranger. J'ai pourtant fait pas mal de voyages en Europe et ailleurs (compte tenu de mon âge, 27 ans), je m'y éclate toujours, mais c'était pour quelques semaines et avec des proches. Là, depuis un an, c'est un véritable cauchemard. Je n'ai pas vécu l'euphorie de l'arrivée dans un pays étranger: dès le passage de la frontière, j'ai ressenti ce "choc culturel" avant même d'avoir parlé à un seul danois: isolement, peur panique, sentiment d'insécurité. Tout l'automne 2012, j'ai oscillé entre crises de panique, parano, crises de nerfs, chaque jour, malgré un contexte professionnel très conciliant. Pendant l'hiver, j'ai sombré dans une sorte de léthargie, fatigué physiquement, incapable de voir l'avenir, me réfugiant dans les quelques week ends en France, en les allongeant autant que possible par des rendez-vous avec mes collaborateurs français. Au printemps, parano et panique sont revenues, parfois violemment - incapable de bosser certains jours, crises de nerfs le soir, besoin d'être tout le temps connecté à ma copine et à quelques proches. En juin et jusqu'à mes vacances mi juillet, j'ai été pris de panique hypocondriaque au point d'aller voir 3 médecins, sans réussir à me raisonner. Je rentre juste de vacances et sens que je replonge déjà...
J'étais un peu prévenu du "choc culturel", et ça contribue sans doute à la situation: je ne comprends pas (n'aime pas) la mentalité danoise, la bureaucratie me semble insurmontable, je sens que je n'ai rien à partager avec les danois qui m'entourent. En fait, j'évite toutes relations sociales autant que je peux: à chaque fois que j'ai tenté d'accompagner des collègues au resto ou au bistrot le soir, je suis rentré le plus tôt possible, et me suis rué sur skype, anéanti par un sentiment d'isolement complet malgré des discussions riches. Le moindre échange de 10 minutes avec mes colocs (pourtant sympa et discrets) me donne l'impression irrationnelle d'une éternité pendant laquelle je suis en danger, coupé de mes proches.
Bref, je n'ai rien à reprocher aux danois ni au Danemark, mais m'y sens complètement vulnérable, coupé de mes proches (qui pourtant me manifestent l'exact contraire) et de ma copine (qui pourtant fait tout pour moi malgré une situation professionnelle difficile en France de son côté). J'ai essayé, plusieurs fois, de m'ouvrir un peu à la culture, aux gens: échec. Ca ne colle pas. Je suis français, j'ai besoin de la France et de mes attaches. Chaque rencontre au Danemark me donne l'impression (stupide j'en conviens) de trahir mes origines et mes proches. Je n'arrive plus à aucun raisonnement rationnel, du genre: laisser venir, attendre le prochain week end à la maison, plus qu'un an à tirer. En fait, j'ai un peu perdu la notion du temps, incapable de réaliser qu'un mois n'est pas le bout du monde et qu'il ne me reste qu'un an à faire: mais un an comme ça, et avec l'hiver danois que j'ai eu tant de mal à supporter cette année??
Il y a beaucoup d'irrationnel là dedans. Sans doute aussi pas assez de réflexion a priori: je suis parti par peur d'échouer professionnellement en France, parce que dans mon domaine il "faut" que le cv mentionne une expérience à l'étranger (a posteriori, pas tant que ça), et pas par envie d'aller chercher autre chose ailleurs. Je ne crois plus que l'expatriation est universellement enrichissante: elle me détruit chaque jour un peu plus et je n'en tire rien de bon - ou alors, peut être cela viendra-t-il plus tard, mais à quel prix dans l'immédiat... Un peu de culpabilité enfin: de trahir un peu par cette faiblesse la confiance que mon chef m'a accordée en me recrutant il y a un an; de ne pas réussir à vivre dans des conditions que beaucoup d'expats (voire de français en France) m'envieraient.
Bref, c'est un peu le récit d'un gugus sans doute un peu fragile psychologiquement qui vit très mal une expatriation volontaire, mais pas voulue. Vu ma situation matérielle, je ne suis pas à plaindre, sans doute beaucoup plus à juger - sur le manque de recul, de réflexion, d'adaptation, etc... J'ai l'impression de gâcher 2 ans de ma vie, et je ne sais plus quoi faire: rentrer, vite, à n'importe quel prix, afin de limiter la casse, retrouver proches, copine, France, quelqu'en soit le prix? Mais les futurs employeurs français pourraient-ils me reprocher ce ratage? Dans mon secteur, la recherche académique, tout le monde se connait, à échelle internationale: impossible de cacher ce qui serait pris pour un échec et une faiblesse manifeste (malgré une production somme toute dans les clous des exigences du projet). Rester encore l'année qui reste, encaisser, essayer de tenir en multipliant les séjours en France autant que les finances le permettent, finir totalement anéanti, probablement dégouté de mon travail, mais finir, au moins ? Qu'est ce qui est réellement possible à ce point? Qu'est ce que vous avez vécu?
Voilà, il y avait moyen de faire beaucoup plus court mais j'avais envie de détailler un peu, c'est à prendre comme vous voulez. Il y a un petit côté témoignage qui fait qu'à l'avenir je ne conseillerai jamais à qui que ce soit de partir à tout prix "pour le cv", comme on me l'a plus que conseillé. Il y a sans doute un peu un côté pathétique (risible?) du type qui découvre que vivre à l'étranger n'est pas comme y partir en vacances, et qui ne sait plus comment faire pour s'en tirer sans trop de dégâts. Après, si au delà des jugements (que j'accepte - je n'ai pas d'excuses), d'autres ont envie de partager des expériences similaires ou différentes, ça pourrait m'aider à savoir comment conclure tout ça: rentrer ou faire le forcing pour rester quoiqu'il en coûte... Peut être même (j'en doute mais bon) que ça peut servir à d'autres de lire cette expérience d'une expatriation totalement foirée alors qu'il y avait tout pour réussir (sauf peut être l'acteur principal)...
à plus, et merci à ceux qui ont lu et contribueront (même si c'est pour m'enfoncer!).
Pluvialis
C'est mon premier message sur ce forum, j'espère ne pas vous importuner avec quelque chose qui a dû revenir déjà un paquet de fois. Il y a plusieurs rubriques qui pourraient correspondre, je poste ici par défaut parce qu'apparemment les messages de cette rubrique sont longs et moins orientés sur des problèmes pratiques. J'aimerais vraiment avoir vos expériences, idées, conseils, n'importe quoi...
Je travaille depuis septembre 2012 dans une université au Danemark (Arhus), et mon contrat court jusqu'en septembre 2014. En théorie, c'est une situation d'expatriation idéale: pays européen, possible de rentrer voir ma copine en France une fois par mois sur au moins le week end, salaire double de ce que je gagnerais en France à protection sociale proche, projets professionnels très flexibles, avec des collègues motivés et un chef compréhensif, peu d'exigences...
Seulement voilà, ça ne le fait pas. Depuis le jour de mon arrivée, je suis complètement dépassé par le simple fait de vivre à l'étranger. J'ai pourtant fait pas mal de voyages en Europe et ailleurs (compte tenu de mon âge, 27 ans), je m'y éclate toujours, mais c'était pour quelques semaines et avec des proches. Là, depuis un an, c'est un véritable cauchemard. Je n'ai pas vécu l'euphorie de l'arrivée dans un pays étranger: dès le passage de la frontière, j'ai ressenti ce "choc culturel" avant même d'avoir parlé à un seul danois: isolement, peur panique, sentiment d'insécurité. Tout l'automne 2012, j'ai oscillé entre crises de panique, parano, crises de nerfs, chaque jour, malgré un contexte professionnel très conciliant. Pendant l'hiver, j'ai sombré dans une sorte de léthargie, fatigué physiquement, incapable de voir l'avenir, me réfugiant dans les quelques week ends en France, en les allongeant autant que possible par des rendez-vous avec mes collaborateurs français. Au printemps, parano et panique sont revenues, parfois violemment - incapable de bosser certains jours, crises de nerfs le soir, besoin d'être tout le temps connecté à ma copine et à quelques proches. En juin et jusqu'à mes vacances mi juillet, j'ai été pris de panique hypocondriaque au point d'aller voir 3 médecins, sans réussir à me raisonner. Je rentre juste de vacances et sens que je replonge déjà...
J'étais un peu prévenu du "choc culturel", et ça contribue sans doute à la situation: je ne comprends pas (n'aime pas) la mentalité danoise, la bureaucratie me semble insurmontable, je sens que je n'ai rien à partager avec les danois qui m'entourent. En fait, j'évite toutes relations sociales autant que je peux: à chaque fois que j'ai tenté d'accompagner des collègues au resto ou au bistrot le soir, je suis rentré le plus tôt possible, et me suis rué sur skype, anéanti par un sentiment d'isolement complet malgré des discussions riches. Le moindre échange de 10 minutes avec mes colocs (pourtant sympa et discrets) me donne l'impression irrationnelle d'une éternité pendant laquelle je suis en danger, coupé de mes proches.
Bref, je n'ai rien à reprocher aux danois ni au Danemark, mais m'y sens complètement vulnérable, coupé de mes proches (qui pourtant me manifestent l'exact contraire) et de ma copine (qui pourtant fait tout pour moi malgré une situation professionnelle difficile en France de son côté). J'ai essayé, plusieurs fois, de m'ouvrir un peu à la culture, aux gens: échec. Ca ne colle pas. Je suis français, j'ai besoin de la France et de mes attaches. Chaque rencontre au Danemark me donne l'impression (stupide j'en conviens) de trahir mes origines et mes proches. Je n'arrive plus à aucun raisonnement rationnel, du genre: laisser venir, attendre le prochain week end à la maison, plus qu'un an à tirer. En fait, j'ai un peu perdu la notion du temps, incapable de réaliser qu'un mois n'est pas le bout du monde et qu'il ne me reste qu'un an à faire: mais un an comme ça, et avec l'hiver danois que j'ai eu tant de mal à supporter cette année??
Il y a beaucoup d'irrationnel là dedans. Sans doute aussi pas assez de réflexion a priori: je suis parti par peur d'échouer professionnellement en France, parce que dans mon domaine il "faut" que le cv mentionne une expérience à l'étranger (a posteriori, pas tant que ça), et pas par envie d'aller chercher autre chose ailleurs. Je ne crois plus que l'expatriation est universellement enrichissante: elle me détruit chaque jour un peu plus et je n'en tire rien de bon - ou alors, peut être cela viendra-t-il plus tard, mais à quel prix dans l'immédiat... Un peu de culpabilité enfin: de trahir un peu par cette faiblesse la confiance que mon chef m'a accordée en me recrutant il y a un an; de ne pas réussir à vivre dans des conditions que beaucoup d'expats (voire de français en France) m'envieraient.
Bref, c'est un peu le récit d'un gugus sans doute un peu fragile psychologiquement qui vit très mal une expatriation volontaire, mais pas voulue. Vu ma situation matérielle, je ne suis pas à plaindre, sans doute beaucoup plus à juger - sur le manque de recul, de réflexion, d'adaptation, etc... J'ai l'impression de gâcher 2 ans de ma vie, et je ne sais plus quoi faire: rentrer, vite, à n'importe quel prix, afin de limiter la casse, retrouver proches, copine, France, quelqu'en soit le prix? Mais les futurs employeurs français pourraient-ils me reprocher ce ratage? Dans mon secteur, la recherche académique, tout le monde se connait, à échelle internationale: impossible de cacher ce qui serait pris pour un échec et une faiblesse manifeste (malgré une production somme toute dans les clous des exigences du projet). Rester encore l'année qui reste, encaisser, essayer de tenir en multipliant les séjours en France autant que les finances le permettent, finir totalement anéanti, probablement dégouté de mon travail, mais finir, au moins ? Qu'est ce qui est réellement possible à ce point? Qu'est ce que vous avez vécu?
Voilà, il y avait moyen de faire beaucoup plus court mais j'avais envie de détailler un peu, c'est à prendre comme vous voulez. Il y a un petit côté témoignage qui fait qu'à l'avenir je ne conseillerai jamais à qui que ce soit de partir à tout prix "pour le cv", comme on me l'a plus que conseillé. Il y a sans doute un peu un côté pathétique (risible?) du type qui découvre que vivre à l'étranger n'est pas comme y partir en vacances, et qui ne sait plus comment faire pour s'en tirer sans trop de dégâts. Après, si au delà des jugements (que j'accepte - je n'ai pas d'excuses), d'autres ont envie de partager des expériences similaires ou différentes, ça pourrait m'aider à savoir comment conclure tout ça: rentrer ou faire le forcing pour rester quoiqu'il en coûte... Peut être même (j'en doute mais bon) que ça peut servir à d'autres de lire cette expérience d'une expatriation totalement foirée alors qu'il y avait tout pour réussir (sauf peut être l'acteur principal)...
à plus, et merci à ceux qui ont lu et contribueront (même si c'est pour m'enfoncer!).
Pluvialis
Quatre jours en Israël
De retour d’Israel depuis dimanche après 4 jours passé la bas, j’avais beaucoup étudié les récits du forum pour pouvoir faire mon planning et pour préparer mon voyage, j’espère donc qu’a mon tour mon récit de voyage pourra aider les personnes désireuses de ce rendre dans ce magnifique pays.
Je précise que je suis une femme, que j’ai 22 ans et que je suis partie seule.
Je suis donc partie un samedi avec air France ( vol direct) depuis CDG dans un airbus A320. Vol de 4h30 sans problème, Arrivée a TelAviV ( aeroport Ben Gourion magnifique comparé a CDG) en fin d’après midi, passage a l’immigration sans problème , l’agent qui c’est occupé de moi m’a juste demandé combien de temps je resté ici et pour quel raison, après lui avoir répondu 1 semaine pour tourisme , il m’a rendu mon passeport avec une vignette ou ma photo était scanné , donc pas de tampon ni sur le passeport ni sur un feuillet vierge. Pour le transfert vers mon hôtel a TAV j’ai pris un taxi, qui conduisait comme un malade, mais bon apparement c’est la manière de conduire habituelle ici.
1ere soirée : ballade sur le front de mer a TAV
1er jour : départ de l’hôtel pour la gare routière de TAV, assez excentré et pas très facile a trouver, car elle est camouflée par un centre commercial, et il faut traversé un parc assez glauque pour rejoindre la rue ou elle se trouve ! à l’intérieur c’est tout aussi difficile de trouver le bon bus , car toutes les destinations affichés sur les panneaux sont en hébreux , le plus simple est de demandé a des voyageurs ( ne comptez pas sur le guichet « information » pour vous aider) , et ne paniquez pas si vous remarquez que la gare est remplis de soldat, c’est normal tout les dimanches matin et ça n’a rien a voir avec une déclaration de guerre, c’est tout simplement des jeunes (garçons et filles) qui font leur service militaire et qui repartent dans leurs casernes après avoir passé shabbat en famille.
Une fois mon bus trouvé, direction Jérusalem , trajet 1h ( en fonction des horraires ça peut doubler car les embouteillages a l’entrée de Jérusalem n’ont rien a envier a ceux de Paris), tarif 18 shekels, bus climatisés de la compagnie Egged ( bus vert).
A l’arrivé à la gare routière de Jérusalem, j’ai pris le tram direction la vieille ville. Entrée par la porte de Jaffa et visite de la citadelle de David ( très belle vue pour prendre des photos d’ensemble de la ville). Promenades dans les ruelles des quartier chrétiens, arméniens, juifs et musulmans
Direction le St Sépulcre , C'est très agréable de se trouver dans cette église qui a tant vu, on se sent un témoin de l'histoire, Malheureusement, le lieu est beaucoup trop fréquenté. Des touristes et des pèlerins viennent du monde entier et forment une foule compacte qui empêche presque de se déplacer à certains moments.
Puis le mûr des lamentations, côte femme, espace très reduit avec quelques chaises sur le côte afin de cacher les barrières, ..émotion lorsque j'ai vu une femme en larmes en y glissant un petit bout de papier, émotion lorsque j'ai touché la pierre d'une main et que j'ai recule pour m'éloigner car non juive mais respectueuse, mais déception de ne pas avoir pu voir les fondations de l'autre côté.... Le cliché des hommes en noir avec kippa et leurs anglaises à côte d'hommes juste là pour voir 'le mur', avait un côte décevant... Mais cela reste un moment spirituel...
En fait la vieille ville est assez petite mais on s’y perd rapidement ( des plans gratuits sont disponible à l’office du tourisme a l’entrée par la porte de jaffa), le mont du temple et l’esplanade des mosquées étaient fermées aux non musulmans.
Vers 13h je suis sortie de la vieille ville, j’ai remonté Jaffa street jusqu'à Ben Yehuda street et déjeuné en terrasse chez « hamarosh », avec une formule spécial « humus and shawarma » servis par un charmant jeune homme 😛😛
Vers 14h direction Yad Vashem Une visite troublante et émouvante, des souvenirs douloureux, chargés d ‘émotions et d’histoire. Une de pièce les plus troublante est probablement le mémorial des enfants : une pièce très sombre, éclairée uniquement à la lumière de quelques chandelles, avec en fond sonore le nom des enfants décédés durant la shoah. Prévoir au moins 3 heures de visite pour le musée qui ferme à 17 h sauf le jeudi. Entrée gratuite, un conseil prendre un audio guide ( 3 euros)
2eme jour :
seconde visite à Jérusalem, avec cette fois ci un tour de la ville avec le bus 99, très pratique, c’est un bus « londonien » rouge qui fait le tour de la ville et de ces principales attractions pour 45 shekels, vous pouvez descendre a chaque arrêt et remonter dans le prochain bus,
visite à pied du mont des oliviers ( en fait un gigantesque cimetierre), de l’église de toutes les nations, du jardin de ghétsémanie ( très petit, mais magnifiquement bien entretenu par les pères franciscains) et du sépulcre de la Vierge (vestiges impressionnant, car tout le sous sol date de l’époque Bysantine)
après être retourné dans la nouvelle ville pour déjeuner, je me suis perdue et je suis passé devant l’hôtel King David et j’ai traversée un parc construit en pente pour rejoindre la porte de Jaffa dont je ne me souvient pas le nom, je me rappelle juste qu’a l’entré une plaque indiquée qu’il avait était financé par les juifs new-yorkais.
De la porte de Jaffa j’ai pris un taxi direction Bethleem, je n’ai aucune idée du chemin qu’il empreinté , mais j’ai traversé des colline et des villages ( dont je n’ai aucune idée du nom), il a fait demi-tour deux fois, nous avons passé un barrage et un tunnel……tout ça pour dire que pour faire 10km nous avons mis 3 bon quarts d’heure si ce n’est plus !! ( heureusement que j’avais négocier un prix fixe pour aller et retour, car si j’avais payé au km……..😕😕)
Arrivé sur la place de la mangeoire , miraculeusement une connaissance de mon chauffeur de taxi passe par là et ce propose de me faire visiter……j’accepte, ce qui n’était d’ailleurs pas une mauvaise idée car Joseph ( c’était son prénom) m’a fait éviter la foule des touristes et m’a fait passé devant tout le monde pour descendre au tombeau. A la sortie de la Basilique mon guide me propose de me raccompagner a mon taxi qui avait dû ce garer dans une rue plus loin, et nous passons ( ah comme par hazzard) devant la boutique du cousin, du frère de l’oncle de la tante….donc une fois fait le plein de souvenirs ( faut faire vivre le commerce local quand même) mon chauffeur me ramène jusqu'à la gare des bus de Jérusalem, en chemin toutefois, nous sommes arrêté a un barrage ou un soldat me demande juste d’ou je viens, sans plus de vérification et puis nous laisse partir.
3eme jour :
direction la mer morte et Massada. Je prend donc le bus pour Jérusalem (je commence a connaître maintenant)
A la gare de Jérusalem je prend le bus direction Ein Guédi et Massada, le trajet dure environ 2 heures, dont une bonne heure a longer la mer morte, le bus s’arrête d’abord a Ein Guédi beach, au kibboutz et a Ein Guédi spa, le dernier et sans doute le « mieux » pour tester la nage dans la mer morte ( drôle de sensation , j'ai eu l’impression de nager dans de l’huile), si vous décidez de faire un petit tour dans l’eau évitez de vous raser ou de vous épiler le matin même, sinon sensation de brûlure assurées !!! Après Ein Guédi, j’ai pris le bus pour Massada, de l’arrêt de bus juqu’a l’entrée il ya deja une monté a faire a pied, donc prévoir les chaussures en conséquense, ensuite vous avez le choix entre grimper a pied ou prendre le téléphérique ( j’ai prise la seconde option !!) Il ya un très beau musée qui raconte l'histoire de ce lieu, de façon très didactique comme savent le faire les musées en Israel. La vue est époustouflante, et les travaux des archéologues sont impressionnants. Au plan des paysages, les lieux sont grandioses, d'une beauté extraordinaire avec une vue sur le Néguev, la Mer Morte et la Jordanie, magnifique !
4eme jour :
direction haifa je sais pas pourquoi les gens préfère TAV a Haifa !! en tout cas de mon point de vue si je devais vivre en Israel, je choisirai cette ville !! donc visite au mont carmel et promenade dans les Jardins Bahaî ces jardins sont une merveille pour le bonheur des yeux, l'architecture à la française à certains endroits m'a bluffée. Le dome recouvert d'or est superbe depuis le haut de la promenade Louis. Attention il faut telephoner et reserver sa place pour la visite guidee. le sanctuaire est helas pas visitable. une merveille architecturale unique au monde. Promenade sur Panorama Street Une vue incroyable. visite du musée naval et de l’immigration, et des ruines du château des croisés.
Mes regrets sur mon séjour : Ne pas avoir eu assez de temps pour faire, Nazareth, le Golan, Accre, le desert du Neguev, et Jérico
Mes impressions : -le pays est franchement magnifique, tout les avantages du moyen orient sans les inconvénients, je confirme que en tant que femme il n’ya ABSOLUMENT danger , la drague reste discrète sans jamais tourner au harcèlement comme dans certain pays du magreb, les commerçants et restaurateurs sont sympa et ne forcent pas a la vente ( a part peut être dans la vieille ville de Jérusalem et a Bethleem) - les transports en communs sont facile a utiliser et bon marché et ils vous enmènent partout. - Les paysages magnifiques - Le seul hic peut être est que la vie est aussi chère sinon plus qu’en France Mais bon j’encourage quand même tout ceux qui voudrai entreprendre un voyage en Israel d’y aller sans hésitation
Je précise que je suis une femme, que j’ai 22 ans et que je suis partie seule.
Je suis donc partie un samedi avec air France ( vol direct) depuis CDG dans un airbus A320. Vol de 4h30 sans problème, Arrivée a TelAviV ( aeroport Ben Gourion magnifique comparé a CDG) en fin d’après midi, passage a l’immigration sans problème , l’agent qui c’est occupé de moi m’a juste demandé combien de temps je resté ici et pour quel raison, après lui avoir répondu 1 semaine pour tourisme , il m’a rendu mon passeport avec une vignette ou ma photo était scanné , donc pas de tampon ni sur le passeport ni sur un feuillet vierge. Pour le transfert vers mon hôtel a TAV j’ai pris un taxi, qui conduisait comme un malade, mais bon apparement c’est la manière de conduire habituelle ici.
1ere soirée : ballade sur le front de mer a TAV
1er jour : départ de l’hôtel pour la gare routière de TAV, assez excentré et pas très facile a trouver, car elle est camouflée par un centre commercial, et il faut traversé un parc assez glauque pour rejoindre la rue ou elle se trouve ! à l’intérieur c’est tout aussi difficile de trouver le bon bus , car toutes les destinations affichés sur les panneaux sont en hébreux , le plus simple est de demandé a des voyageurs ( ne comptez pas sur le guichet « information » pour vous aider) , et ne paniquez pas si vous remarquez que la gare est remplis de soldat, c’est normal tout les dimanches matin et ça n’a rien a voir avec une déclaration de guerre, c’est tout simplement des jeunes (garçons et filles) qui font leur service militaire et qui repartent dans leurs casernes après avoir passé shabbat en famille.
Une fois mon bus trouvé, direction Jérusalem , trajet 1h ( en fonction des horraires ça peut doubler car les embouteillages a l’entrée de Jérusalem n’ont rien a envier a ceux de Paris), tarif 18 shekels, bus climatisés de la compagnie Egged ( bus vert).
A l’arrivé à la gare routière de Jérusalem, j’ai pris le tram direction la vieille ville. Entrée par la porte de Jaffa et visite de la citadelle de David ( très belle vue pour prendre des photos d’ensemble de la ville). Promenades dans les ruelles des quartier chrétiens, arméniens, juifs et musulmans
Direction le St Sépulcre , C'est très agréable de se trouver dans cette église qui a tant vu, on se sent un témoin de l'histoire, Malheureusement, le lieu est beaucoup trop fréquenté. Des touristes et des pèlerins viennent du monde entier et forment une foule compacte qui empêche presque de se déplacer à certains moments.
Puis le mûr des lamentations, côte femme, espace très reduit avec quelques chaises sur le côte afin de cacher les barrières, ..émotion lorsque j'ai vu une femme en larmes en y glissant un petit bout de papier, émotion lorsque j'ai touché la pierre d'une main et que j'ai recule pour m'éloigner car non juive mais respectueuse, mais déception de ne pas avoir pu voir les fondations de l'autre côté.... Le cliché des hommes en noir avec kippa et leurs anglaises à côte d'hommes juste là pour voir 'le mur', avait un côte décevant... Mais cela reste un moment spirituel...
En fait la vieille ville est assez petite mais on s’y perd rapidement ( des plans gratuits sont disponible à l’office du tourisme a l’entrée par la porte de jaffa), le mont du temple et l’esplanade des mosquées étaient fermées aux non musulmans.
Vers 13h je suis sortie de la vieille ville, j’ai remonté Jaffa street jusqu'à Ben Yehuda street et déjeuné en terrasse chez « hamarosh », avec une formule spécial « humus and shawarma » servis par un charmant jeune homme 😛😛
Vers 14h direction Yad Vashem Une visite troublante et émouvante, des souvenirs douloureux, chargés d ‘émotions et d’histoire. Une de pièce les plus troublante est probablement le mémorial des enfants : une pièce très sombre, éclairée uniquement à la lumière de quelques chandelles, avec en fond sonore le nom des enfants décédés durant la shoah. Prévoir au moins 3 heures de visite pour le musée qui ferme à 17 h sauf le jeudi. Entrée gratuite, un conseil prendre un audio guide ( 3 euros)
2eme jour :
seconde visite à Jérusalem, avec cette fois ci un tour de la ville avec le bus 99, très pratique, c’est un bus « londonien » rouge qui fait le tour de la ville et de ces principales attractions pour 45 shekels, vous pouvez descendre a chaque arrêt et remonter dans le prochain bus,
visite à pied du mont des oliviers ( en fait un gigantesque cimetierre), de l’église de toutes les nations, du jardin de ghétsémanie ( très petit, mais magnifiquement bien entretenu par les pères franciscains) et du sépulcre de la Vierge (vestiges impressionnant, car tout le sous sol date de l’époque Bysantine)
après être retourné dans la nouvelle ville pour déjeuner, je me suis perdue et je suis passé devant l’hôtel King David et j’ai traversée un parc construit en pente pour rejoindre la porte de Jaffa dont je ne me souvient pas le nom, je me rappelle juste qu’a l’entré une plaque indiquée qu’il avait était financé par les juifs new-yorkais.
De la porte de Jaffa j’ai pris un taxi direction Bethleem, je n’ai aucune idée du chemin qu’il empreinté , mais j’ai traversé des colline et des villages ( dont je n’ai aucune idée du nom), il a fait demi-tour deux fois, nous avons passé un barrage et un tunnel……tout ça pour dire que pour faire 10km nous avons mis 3 bon quarts d’heure si ce n’est plus !! ( heureusement que j’avais négocier un prix fixe pour aller et retour, car si j’avais payé au km……..😕😕)
Arrivé sur la place de la mangeoire , miraculeusement une connaissance de mon chauffeur de taxi passe par là et ce propose de me faire visiter……j’accepte, ce qui n’était d’ailleurs pas une mauvaise idée car Joseph ( c’était son prénom) m’a fait éviter la foule des touristes et m’a fait passé devant tout le monde pour descendre au tombeau. A la sortie de la Basilique mon guide me propose de me raccompagner a mon taxi qui avait dû ce garer dans une rue plus loin, et nous passons ( ah comme par hazzard) devant la boutique du cousin, du frère de l’oncle de la tante….donc une fois fait le plein de souvenirs ( faut faire vivre le commerce local quand même) mon chauffeur me ramène jusqu'à la gare des bus de Jérusalem, en chemin toutefois, nous sommes arrêté a un barrage ou un soldat me demande juste d’ou je viens, sans plus de vérification et puis nous laisse partir.
3eme jour :
direction la mer morte et Massada. Je prend donc le bus pour Jérusalem (je commence a connaître maintenant)
A la gare de Jérusalem je prend le bus direction Ein Guédi et Massada, le trajet dure environ 2 heures, dont une bonne heure a longer la mer morte, le bus s’arrête d’abord a Ein Guédi beach, au kibboutz et a Ein Guédi spa, le dernier et sans doute le « mieux » pour tester la nage dans la mer morte ( drôle de sensation , j'ai eu l’impression de nager dans de l’huile), si vous décidez de faire un petit tour dans l’eau évitez de vous raser ou de vous épiler le matin même, sinon sensation de brûlure assurées !!! Après Ein Guédi, j’ai pris le bus pour Massada, de l’arrêt de bus juqu’a l’entrée il ya deja une monté a faire a pied, donc prévoir les chaussures en conséquense, ensuite vous avez le choix entre grimper a pied ou prendre le téléphérique ( j’ai prise la seconde option !!) Il ya un très beau musée qui raconte l'histoire de ce lieu, de façon très didactique comme savent le faire les musées en Israel. La vue est époustouflante, et les travaux des archéologues sont impressionnants. Au plan des paysages, les lieux sont grandioses, d'une beauté extraordinaire avec une vue sur le Néguev, la Mer Morte et la Jordanie, magnifique !
4eme jour :
direction haifa je sais pas pourquoi les gens préfère TAV a Haifa !! en tout cas de mon point de vue si je devais vivre en Israel, je choisirai cette ville !! donc visite au mont carmel et promenade dans les Jardins Bahaî ces jardins sont une merveille pour le bonheur des yeux, l'architecture à la française à certains endroits m'a bluffée. Le dome recouvert d'or est superbe depuis le haut de la promenade Louis. Attention il faut telephoner et reserver sa place pour la visite guidee. le sanctuaire est helas pas visitable. une merveille architecturale unique au monde. Promenade sur Panorama Street Une vue incroyable. visite du musée naval et de l’immigration, et des ruines du château des croisés.
Mes regrets sur mon séjour : Ne pas avoir eu assez de temps pour faire, Nazareth, le Golan, Accre, le desert du Neguev, et Jérico
Mes impressions : -le pays est franchement magnifique, tout les avantages du moyen orient sans les inconvénients, je confirme que en tant que femme il n’ya ABSOLUMENT danger , la drague reste discrète sans jamais tourner au harcèlement comme dans certain pays du magreb, les commerçants et restaurateurs sont sympa et ne forcent pas a la vente ( a part peut être dans la vieille ville de Jérusalem et a Bethleem) - les transports en communs sont facile a utiliser et bon marché et ils vous enmènent partout. - Les paysages magnifiques - Le seul hic peut être est que la vie est aussi chère sinon plus qu’en France Mais bon j’encourage quand même tout ceux qui voudrai entreprendre un voyage en Israel d’y aller sans hésitation
Croisière "Terre Sainte" Costa Pacifica du 9 octobre 2013
Bonjour à vous tous.Nouvellement inscrite à voyageforum, le 9 octobre 2013, je pars avec mon ��poux faire une croisière Terres saintes à bord du Costa Pacifica.Nous partons de Nice gare SNCF via Savone.Y aurait -il d'autres personnes partant pour cette même croisière le même jour? Sinon, avez-vous fait récemment cette croisière (les dernières discussions datant de l'année dernière), pour me donner des infos concernant notamment les escursions - celles de Costa et celles faites individuellement - les plus intéressantes à faire, les astuces...Merci d'avance et à très bientôt sur le forum😉
Croisière sur l'Oasis of the Seas, départ le 18 septembre 2014 de Barcelone
Début de post sur cette croisière sur l'Oasis Of The Sea.
18/09 BARCELONE
19/09 JOURNEE EN MER
20/09 ROME
21/09 NAPLES
22/09 JOURNEE EN MER
23/09 BARCELONE
Les excursions, les réservations des acticitées à bord, le planning et horaires des spectacles, les restaurants de spécialitées...
@+ Osny
Les excursions, les réservations des acticitées à bord, le planning et horaires des spectacles, les restaurants de spécialitées...
@+ Osny
Croisière "Tour du monde austral 2015" sur le Costa Deliziosa
Bonjour à tous.
Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir.
Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa.
Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé.
En voici un autre que nous réaliserons.
Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013.
Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière.
Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012.
Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie.
Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud.
Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa.
Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014.
Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement.
Bien cordialement.
CIBC
CIBC
Retour au coeur du Cambodge
Bangkok, dimanche 24 février 2013, 4 pm.
La chaleur a une odeur. Elle pénètre dans nos narines et nous enveloppe d'un coup. L'atmosphère estivale pourrait nous inviter à la détente mais le temps est compté: il nous faut rapidement trouver un taxi pour se rapprocher de la frontière Cambodgienne.
Petit guide du transport pour les nuls.
"Hello, we want a taxi for Trat !" "Oh yes, you are going to cambodian border ?" "Yes... The price please ?" "6000 baths" "No, 3000 baths" .................... "Ok for 3500 baths" ................... Flûte ! Nous sommes 4 + 4 bagages. Le coffre du taxi est aussi grand que celui d'un jouet playmobil. Il nous faut un taxi van. Re-négo... ................... "Ok for 4500 baths"
À peine sorti de la ville le taxi s'arrête au bord de la route, ou plutôt sur la route. Le chauffeur ouvre sa boîte à gants, je découvre un réseau de fils électriques reliés entre eux par des sparadraps 🤪 Le type trafique ses fils pendant 10mn et nous redémarrons. Quelques 4h plus tard, doublages en triple file, coups de klaxon continus, embardées pour éviter les nids de poule, nous arrivons "à destination". Le chauffeur nous demande l'adresse de notre guesthouse. Nous regardons avec lui sur un plan. Et là, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas à Trat mais à quelques kms de Poipet ! C'est la première fois que je vois un thaïlandais changer de couleur: il est grisâtre et roule des yeux de fou. En gros nous sommes au nord du Cambodge alors que nous allons au sud ! Il avait compris Trahat ou quelque chose comme ça. 🏴☠️🏴☠️ Hors, nous sommes obligés de passer la frontière à Trat, nos e-visas ont été commandés ainsi. Le chauffeur appelle son boss qui réclame 2000 baths de plus. Le budget explose mais nous devons rebrousser chemin et refaire 3h de route avec ce malade du volant. Grand moment de solitude... J'appelle Alan (un garçon qui a bien mal tourné mais dont je parlerai plus tard) qui me dit de ne pas céder, de ne pas donner un centime de plus. Mais voilà: c'est ça ou rien, nous sommes au milieu de nulle part, épuisés par le voyage et horrifiés à l'idée de rouler encore avec ce fou. Nous repartons la peur au ventre, délestés de 6500 baths. L'homme démarre comme un tambour, une odeur de brûlé envahit la carriole. On s'arrête au bord de la route (euh...non... sur la route), notre ami chauffard ouvre à nouveau sa boîte à gants et je vois des flammes sortir de l'habitacle ! 😮 Je hurle, c'est la panique à bord, tout le monde se rue dehors. On étouffe l'incendie, on recolle les fils avec des sparadraps, et on repart, à tombeau ouvert, à 120 à l'heure (y compris dans les villages), sans phares, sans clim (la chaleur est accablante). Nous sommes verts de peur. Notre heure est arrivée 😐

La chaleur a une odeur. Elle pénètre dans nos narines et nous enveloppe d'un coup. L'atmosphère estivale pourrait nous inviter à la détente mais le temps est compté: il nous faut rapidement trouver un taxi pour se rapprocher de la frontière Cambodgienne.
Petit guide du transport pour les nuls.
"Hello, we want a taxi for Trat !" "Oh yes, you are going to cambodian border ?" "Yes... The price please ?" "6000 baths" "No, 3000 baths" .................... "Ok for 3500 baths" ................... Flûte ! Nous sommes 4 + 4 bagages. Le coffre du taxi est aussi grand que celui d'un jouet playmobil. Il nous faut un taxi van. Re-négo... ................... "Ok for 4500 baths"
À peine sorti de la ville le taxi s'arrête au bord de la route, ou plutôt sur la route. Le chauffeur ouvre sa boîte à gants, je découvre un réseau de fils électriques reliés entre eux par des sparadraps 🤪 Le type trafique ses fils pendant 10mn et nous redémarrons. Quelques 4h plus tard, doublages en triple file, coups de klaxon continus, embardées pour éviter les nids de poule, nous arrivons "à destination". Le chauffeur nous demande l'adresse de notre guesthouse. Nous regardons avec lui sur un plan. Et là, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas à Trat mais à quelques kms de Poipet ! C'est la première fois que je vois un thaïlandais changer de couleur: il est grisâtre et roule des yeux de fou. En gros nous sommes au nord du Cambodge alors que nous allons au sud ! Il avait compris Trahat ou quelque chose comme ça. 🏴☠️🏴☠️ Hors, nous sommes obligés de passer la frontière à Trat, nos e-visas ont été commandés ainsi. Le chauffeur appelle son boss qui réclame 2000 baths de plus. Le budget explose mais nous devons rebrousser chemin et refaire 3h de route avec ce malade du volant. Grand moment de solitude... J'appelle Alan (un garçon qui a bien mal tourné mais dont je parlerai plus tard) qui me dit de ne pas céder, de ne pas donner un centime de plus. Mais voilà: c'est ça ou rien, nous sommes au milieu de nulle part, épuisés par le voyage et horrifiés à l'idée de rouler encore avec ce fou. Nous repartons la peur au ventre, délestés de 6500 baths. L'homme démarre comme un tambour, une odeur de brûlé envahit la carriole. On s'arrête au bord de la route (euh...non... sur la route), notre ami chauffard ouvre à nouveau sa boîte à gants et je vois des flammes sortir de l'habitacle ! 😮 Je hurle, c'est la panique à bord, tout le monde se rue dehors. On étouffe l'incendie, on recolle les fils avec des sparadraps, et on repart, à tombeau ouvert, à 120 à l'heure (y compris dans les villages), sans phares, sans clim (la chaleur est accablante). Nous sommes verts de peur. Notre heure est arrivée 😐

Arnaques à éviter au Cameroun?
Bonjour,
j'aimerais aller au Cameroun et j'aimerais savoir s'il y a des arnaques à éviter?
Qui a eu des ennuis là-bas et quel genre?
Je suis très confiante de nature et je suis partie plusieurs fois en Inde(sac à dos)et jamais le moindre problème en est il de même pour le Cameroun?
Merci à tous et bonne journée.
Périple camping-car en famille pour l'Inde: formalités administratives et autres?
Bonjour,
Nous partons le 1er Aout en camion aménagé avec mon mari et mon fils de 2ans 1/2. Depart Savoie jusqu'en Inde, passage Italie, slovenie, croatie, montenegro, albanie ou macedoine, grèce, turquie, géorgie ou arménie azerbaidjan (passage de la mer caspienne à bakkou en cargo) pour rejoindre le Turkmenistan, l'ouzbekistan le kirghizstan et enfin la chine, l'inde, Thailande, Loas Vietnam! OUf on y est!
Pleins de questions sur toutes le paperasses.... normale jusque là! Mais disons que c'est plutôt sur les papiers du camion (Carnet de passage en douane, assurances...). J'ai pris contact avec l'Automobile club de paris ( 01 40 55 43 00) et il m'ont confirmé qu'il me fallait le CPD et pour l'Inde, ce petit sésame avait la douce valeur de 150 % du prix du véhicule et qu'il ma fallait soit un chèque certifié de ma banque, soit un virement bancaire, mais que cette "caution" (encaissé quand même) me serait reversé à mon retour en France sur présentation des tampons de la douane française ou tampons de la gendarmerie française.
Pouvez vous me dire si qqn y est dejà passé sans? Car ce petit morceau de papier nous plombe le budget considérablement! Et au passage savez vous si des voyageurs sont déjà rentrés en Chine sans agence?
merci d'avance Voyageusement!
Nous partons le 1er Aout en camion aménagé avec mon mari et mon fils de 2ans 1/2. Depart Savoie jusqu'en Inde, passage Italie, slovenie, croatie, montenegro, albanie ou macedoine, grèce, turquie, géorgie ou arménie azerbaidjan (passage de la mer caspienne à bakkou en cargo) pour rejoindre le Turkmenistan, l'ouzbekistan le kirghizstan et enfin la chine, l'inde, Thailande, Loas Vietnam! OUf on y est!
Pleins de questions sur toutes le paperasses.... normale jusque là! Mais disons que c'est plutôt sur les papiers du camion (Carnet de passage en douane, assurances...). J'ai pris contact avec l'Automobile club de paris ( 01 40 55 43 00) et il m'ont confirmé qu'il me fallait le CPD et pour l'Inde, ce petit sésame avait la douce valeur de 150 % du prix du véhicule et qu'il ma fallait soit un chèque certifié de ma banque, soit un virement bancaire, mais que cette "caution" (encaissé quand même) me serait reversé à mon retour en France sur présentation des tampons de la douane française ou tampons de la gendarmerie française.
Pouvez vous me dire si qqn y est dejà passé sans? Car ce petit morceau de papier nous plombe le budget considérablement! Et au passage savez vous si des voyageurs sont déjà rentrés en Chine sans agence?
merci d'avance Voyageusement!
L'Indonésie parie sur l'essor du "tourisme-charia"
Le ministère du Tourisme veut surfer sur la vague du tourisme islamique. Au programme : cuisine halal, sans porc ni alcool, et séparation hommes-femmes.
Lire la suite...
Le mausolée de Sidi Bou Saïd incendié (Tunisie)
Sidi Bou Saïd, le célèbre village de la banlieue nord de Tunis, est en état de choc après l’incendie, samedi soir, du tombeau du saint protecteur dont il porte le nom. Cette destruction est attribuée aux salafistes qui mènent une campagne contre l’islam maraboutique, qu’ils considèrent comme une déviation superstitieuse de l’islam.
L’incendie s’est déclaré après 18 heures. L’intérieur du mausolée est totalement calciné. Les boiseries, les tentures, les lustres, et même les exemplaires du Coran ont été intégralement détruits. Les pompiers sont intervenus rapidement pour maîtriser l’incendie.
Sidi Bou Saïd, avec son architecture andalouse, ses murs et ses portes bleus, sa vue imprenable sur la baie de Tunis et son immanquable Café des Délices, est un des lieux préférés des touristes, mais aussi un des hauts lieux de pèlerinage de Tunis. C’est le village du tombeau de Khalaf Ben Yahia Tamimi, (dit « El Béji », en référence à Béja, sa ville d’origine), un personnage religieux ayant vécu entre 1160 et 1231. Une confrérie soufie (Zaouïa) a été construite autour du tombeau. Un culte s’est développé autour de ce lieu, caractéristique de l’islam d’Afrique. Cette pratique est considérée par les rigoristes comme contraire à l’islam. Ce culte a été également combattu par Habib Bourguiba quand il faisait obstacle à ses réformes modernistes. L’islam maraboutique est l’expression d’une culture populaire à laquelle les Tunisiens sont très attachés, et l’incendie dont a été la cible le tombeau de Sidi Bou Saïd est vécu comme un traumatisme.
Zak Hamda, productrice, notamment d’un film sur la musique soufie, est bouleversée : « C’est un des lieux où profanes ou pratiquants entrent avec beaucoup d’émotion. Je vis cet attentat comme un viol de la mémoire. Dans toute l’histoire de la Tunisie, cet endroit a toujours été respecté. »
C'est triste à dire mais depuis que l'obscurantisme salafiste s'est abattu sur ce pauvre pays, on n'y respecte plus rien ni personne.
Sidi Bou Saïd, avec son architecture andalouse, ses murs et ses portes bleus, sa vue imprenable sur la baie de Tunis et son immanquable Café des Délices, est un des lieux préférés des touristes, mais aussi un des hauts lieux de pèlerinage de Tunis. C’est le village du tombeau de Khalaf Ben Yahia Tamimi, (dit « El Béji », en référence à Béja, sa ville d’origine), un personnage religieux ayant vécu entre 1160 et 1231. Une confrérie soufie (Zaouïa) a été construite autour du tombeau. Un culte s’est développé autour de ce lieu, caractéristique de l’islam d’Afrique. Cette pratique est considérée par les rigoristes comme contraire à l’islam. Ce culte a été également combattu par Habib Bourguiba quand il faisait obstacle à ses réformes modernistes. L’islam maraboutique est l’expression d’une culture populaire à laquelle les Tunisiens sont très attachés, et l’incendie dont a été la cible le tombeau de Sidi Bou Saïd est vécu comme un traumatisme.
Zak Hamda, productrice, notamment d’un film sur la musique soufie, est bouleversée : « C’est un des lieux où profanes ou pratiquants entrent avec beaucoup d’émotion. Je vis cet attentat comme un viol de la mémoire. Dans toute l’histoire de la Tunisie, cet endroit a toujours été respecté. »
C'est triste à dire mais depuis que l'obscurantisme salafiste s'est abattu sur ce pauvre pays, on n'y respecte plus rien ni personne.
Le Mali souffre: pas de touristes ni de voyage!
il faudrait que cette guerre cesse car il faut qu'on voyage tranquillement partout au mali. les touristes se fond rare maintenant au mali c'est pas normal.
ILS FAUT LA PAIX AU MALI POUR QU'ON PUISSE ÊTRE HEUREUX
Tout quitter et partir sans rien
Bonjour à tous je m'appelle Virginie, j'ai 22 ans et je suis quelque peu perdue dans mes choix concernant l'avenir, je ne suis attirée par rien, n'ai pas vraiment d'ambition mais tous les jours en me levant je ressens l’oppression et le stresse que la société impose; c'est-à-dire étudier, trouver un travaille, me marier, élever des enfants... Mais je ne désire pas tout ceci j'ai comme l'impression de ne pas être faite pour cette vie alors je voudrais connaitre vos avis et expériences sur les voyages entrepris en solo.
Je voudrais partir visiter le monde ou du moins l'Europe à pieds le problème c'est que je n ai aucune économie et je voudrais savoir si l'un d'entre vous est déjà parti comme ça sans rien derrière lui, je veux dire sans aucune sécurité financière, est-ce vraiment possible ?
Envie de tout quitter pour voyager, un choix difficile
Bonjour à toutes et à tous, cela fait quelque temps que j'arpente ce forum et je suis toujours resté en recul ; or aujourd'hui je suis à la recherche de vos précieux conseils après une 100aine de posts lus et relus et j'espère que vous pourrez m'aider.
Afin que vous puissiez mieux me comprendre je vais vous faire une petite biographie de moi :
Je m'appelle Florian, j'ai 18ans et je suis actuellement en classe de Terminale STG, spécialité Marketing (en résumé, j'apprends les techniques du commerce, et le droit au sein des entreprises ; plus concrètement c'est apprendre à plumer les gens)
J'ai redoublé ma classe de 1ère pour réorientation : Après ma seconde j'ai suivi ma classe, ne sachant dans quoi m'orienter (je ne m'y intéressait pas du tout à vrai dire), lorsque je me suis rendu compte que ce que je faisais me déplaisait au plus haut point et que j'avais moins de 8 de moyenne générale, je me suis mis à regarder en détail l'orientation pour redoubler en STG, domaine qui me plaisait alors bien plus. J'ai d'ailleurs commencé à nourrir un projet avec mon cousin avec lequel je suis proche et qui aurait pour objectif final de monter notre propre entreprise.
L'année dernière s'est très bien passée, cependant cette année j'ai tendance à trop me remettre en question, plus elle passe et moins cette filière me plaît, puisque je me fait de plus en plus à l'idée qu'à la fin je deviendrai acteur de cette société de surconsommation (il faut le dire) ou j'aurais fatalement à travailler dans quelque chose qui ne me plaît pas. Résultat : mes relations avec mon cousin se sont détériorées puisque le fait de créer notre propre entreprise n'est plus à l'ordre du jour pour moi, cela ne m’intéresse vraiment plus, je me suis détaché de l’appât du gain, mais lui est resté la dessus.
Dans le même temps, et ce depuis 3 ans à présent, je nourris une envie grandissante de voyages, l'envie de tout quitter me vient régulièrement à l'esprit depuis ce début d'année scolaire, renforcée par l'idée que mes études ne me plaisent pas, mais la raison l'a toujours emporté jusqu'à présent. " A quoi bon rester, je sais ce que je veux : voir du pays, je sais ce que je ne veux pas : continuer dans ce 'commerce' " Etant donné que je suis à l'année du BAC, je m'acharne donc à rester jusqu'au bout pour le passer et l'obtenir, en sachant par la même occasion qu'il ne me serait d'aucune utilité sans poursuite d'étude supérieure. Si je le passe c'est plus pour mes parents que pour moi-même, il n'est pas un accomplissement à mes yeux.
A partir de ce constat, j'envisage 3 possibilités : - Poursuivre mes études supérieures en BTS / DUT / FAC / Ecole de commerce, en continuant dans ce domaine du commerce qui je le sens n'est pas fait pour moi, mais qui serait le plus adapté à la suite de mon BAC. - Poursuivre mes études, dans un domaine totalement autre, comme la psychologie, l'anthropologie ou l'histoire, qui me concernerait plus mais qui ne m'offrent en aucun cas un débouché d'une manière certaine. Mais en contrepartie étendraient mes connaissances. - Arrêter mes études au BAC, trouver des petits boulots pour économiser (sachant que je suis déjà sûr si tel est le cas de pouvoir travailler l'année prochaine) afin de partir en voyage autour du monde pour une durée indéterminée, et envisager l'avenir par la suite.
J'ai beaucoup lu de cas similaires au mien, de personnes qui souhaiteraient tout quitter et les réponses sont souvent les mêmes : certains disent qu'il faut privilégier la 'sécurité' (qui est relative tout compte fait) et donc faire des études supérieures ; d'autres, qu'il faut oser et se lancer, et d'autres encore qu'il faut prendre son temps pour réfléchir. Et moi au milieu de tout cela, je nage dans le doute 🤪 Je suis plutôt d'une mentalité à mettre le tapis au poker plutôt qu'à me coucher, quitte à tout gagner ou à tout perdre, et je serai donc plus intéressé par la 3ème option, mais j'hésite encore grandement entre toutes ces options. D'ailleurs vous en aurez peut-être d'autres à me proposer qui sait ? J'aimerais ainsi connaître vos avis, vos expériences, les choses que vous regrettez d'avoir faites ou pas faites (en rapport avec le sujet bien sûr) afin de m'aider à trouver une solution à ce problème.
Au plaisir de vous lire. Cordialement. 🙂
PS : Si j'avais à voyager ce serait à pieds et en stop, et non pas en avion, j'ai besoin de partager avec d'autres populations, de découvrir des cultures différentes et surtout de me découvrir en voyage.
Afin que vous puissiez mieux me comprendre je vais vous faire une petite biographie de moi :
Je m'appelle Florian, j'ai 18ans et je suis actuellement en classe de Terminale STG, spécialité Marketing (en résumé, j'apprends les techniques du commerce, et le droit au sein des entreprises ; plus concrètement c'est apprendre à plumer les gens)
J'ai redoublé ma classe de 1ère pour réorientation : Après ma seconde j'ai suivi ma classe, ne sachant dans quoi m'orienter (je ne m'y intéressait pas du tout à vrai dire), lorsque je me suis rendu compte que ce que je faisais me déplaisait au plus haut point et que j'avais moins de 8 de moyenne générale, je me suis mis à regarder en détail l'orientation pour redoubler en STG, domaine qui me plaisait alors bien plus. J'ai d'ailleurs commencé à nourrir un projet avec mon cousin avec lequel je suis proche et qui aurait pour objectif final de monter notre propre entreprise.
L'année dernière s'est très bien passée, cependant cette année j'ai tendance à trop me remettre en question, plus elle passe et moins cette filière me plaît, puisque je me fait de plus en plus à l'idée qu'à la fin je deviendrai acteur de cette société de surconsommation (il faut le dire) ou j'aurais fatalement à travailler dans quelque chose qui ne me plaît pas. Résultat : mes relations avec mon cousin se sont détériorées puisque le fait de créer notre propre entreprise n'est plus à l'ordre du jour pour moi, cela ne m’intéresse vraiment plus, je me suis détaché de l’appât du gain, mais lui est resté la dessus.
Dans le même temps, et ce depuis 3 ans à présent, je nourris une envie grandissante de voyages, l'envie de tout quitter me vient régulièrement à l'esprit depuis ce début d'année scolaire, renforcée par l'idée que mes études ne me plaisent pas, mais la raison l'a toujours emporté jusqu'à présent. " A quoi bon rester, je sais ce que je veux : voir du pays, je sais ce que je ne veux pas : continuer dans ce 'commerce' " Etant donné que je suis à l'année du BAC, je m'acharne donc à rester jusqu'au bout pour le passer et l'obtenir, en sachant par la même occasion qu'il ne me serait d'aucune utilité sans poursuite d'étude supérieure. Si je le passe c'est plus pour mes parents que pour moi-même, il n'est pas un accomplissement à mes yeux.
A partir de ce constat, j'envisage 3 possibilités : - Poursuivre mes études supérieures en BTS / DUT / FAC / Ecole de commerce, en continuant dans ce domaine du commerce qui je le sens n'est pas fait pour moi, mais qui serait le plus adapté à la suite de mon BAC. - Poursuivre mes études, dans un domaine totalement autre, comme la psychologie, l'anthropologie ou l'histoire, qui me concernerait plus mais qui ne m'offrent en aucun cas un débouché d'une manière certaine. Mais en contrepartie étendraient mes connaissances. - Arrêter mes études au BAC, trouver des petits boulots pour économiser (sachant que je suis déjà sûr si tel est le cas de pouvoir travailler l'année prochaine) afin de partir en voyage autour du monde pour une durée indéterminée, et envisager l'avenir par la suite.
J'ai beaucoup lu de cas similaires au mien, de personnes qui souhaiteraient tout quitter et les réponses sont souvent les mêmes : certains disent qu'il faut privilégier la 'sécurité' (qui est relative tout compte fait) et donc faire des études supérieures ; d'autres, qu'il faut oser et se lancer, et d'autres encore qu'il faut prendre son temps pour réfléchir. Et moi au milieu de tout cela, je nage dans le doute 🤪 Je suis plutôt d'une mentalité à mettre le tapis au poker plutôt qu'à me coucher, quitte à tout gagner ou à tout perdre, et je serai donc plus intéressé par la 3ème option, mais j'hésite encore grandement entre toutes ces options. D'ailleurs vous en aurez peut-être d'autres à me proposer qui sait ? J'aimerais ainsi connaître vos avis, vos expériences, les choses que vous regrettez d'avoir faites ou pas faites (en rapport avec le sujet bien sûr) afin de m'aider à trouver une solution à ce problème.
Au plaisir de vous lire. Cordialement. 🙂
PS : Si j'avais à voyager ce serait à pieds et en stop, et non pas en avion, j'ai besoin de partager avec d'autres populations, de découvrir des cultures différentes et surtout de me découvrir en voyage.
Retour de mon séjour (Palawan-Sud Mindanao-Caminguin)
Bonjour,
Je suis rentrée d’un mois aux Philippines en septembre dernier (3 étapes au programme : Palawan, Davao et alentours, puis Caminguin) , et ayant glané pas mal d’infos sur VF avant mon départ afin de préparer mon voyage, c’est avec plaisir que je vous fais un petit retour de mon séjour, en espérant que des infos puissent vous être utiles.
Départ le 31/08 (Paris-Manille, 720E assurances comprises), vol sur Cathay pacific avec escale de 2h à Hong Kong. R.A.S, vol à l’heure, service correct. Si on veut rentrer dans le détail, une petite réserve sur les sièges pas trop conforts (mal au dos), mais bon, vraiment rien de grave.
Arrivée à Manille en début d’après-midi. Taxi vers mon 1er hôtel (réservé de France), 300P la course (alors pour la petite histoire, je n’ai toujours pas compris quel taxi il fallait mieux prendre à l’aéroport, mais par contre j’ai compris que meter ou pas, il fallait être ferme sur le prix de la course avant le départ –et se le faire répéter pendant, parce qu’1km après l’aéroport il voulait 700P – bref : en se renseignant sur le prix à payer avant de monter dans un taxi et en utilisant « la technique du disque rayé » quand on est dedans, on y arrive.)
Arrivée à l’Hôtel Durban, à Makati. Petit hôtel très propre et cosy, dans une petite rue adjacente d’une grande artère, donc calme. 1100P la chambre (chambre « pullman », cf leur site), petite mais très clean. Quartier sécure (ce que je cherchais à l’arrivée), personnel avenant. Espace fumeur et WI-FI sur une terrasse juste devant, à l’extérieur : j’ai apprécie cet hôtel pour une escale, mais pour un séjour plus long, je conseille de prendre une chambre de la gamme au dessus (pas beaucoup plus cher) pour avoir plus d’espace.
Vol sur Tiger Airways le lendemain (même prix de la course en taxi vers l’aéroport domestique)pour Puerto Princesa (24E, réservé de France), RAS, à l’heure.
Arrivée à l’aéroport, petit tour en ville (sympa, Puerto, comme petite ville à l’arrivée) et installation à l’hôtel Duchess Pension. Le but de la manœuvre étant de « me laver et dormir »avant départ pour Port Barton le lendemain, choix d’une chambre FAN et SDB commune, 250P la nuit, sommaire (lit-table-ventilo) mais propre, tout comme les sanitaires au fond du couloir.
Départ le lendemain en jeepney pour Port Barton (je ne me souviens plus du prix du trajet, mais dérisoire), où je me suis tout de suite sentie « comme un poisson dans l’eau » : petit village tranquille, calme, une rue principale joliment fleurie, population super accueillante, les vacances commencent réellement ! J’opte pour un hôtel que l’on m’avait soufflé dans l’oreille, et qui sera, je ne le savais pas encore, mon meilleur plan pendant le mois à venir : le « Summer Homes ». Deux catégories de chambres : bungalows face à la mer (4), et chambres moins chères dans un bâtiment derrière. Envie de me poser (enfin !) et ravie de la visite d’un des bungalows, mon choix est fait. Petites négociations, je paierai 1100P/nuit (c’était 1400P au départ je crois), pour un charmant bungalow de 20m2 environ, lit confortable, jolis meubles, ventilo au plafond, SDB nikel, petite terrasse perso, petit jardin devant avec 2 transats, et la mer en face, cool ! ce qui ne gâche rien : wi-fi au restaurant de l’hôtel mais aussi sur la terrasse et dans la chambre. Je pu donc profiter de Port Barton en partageant mon temps entre balades dans le village et alentours (ne pas hésiter à rayonner, afin de découvrir de superbes petites plages désertes au sable blanc , que je n’aurais sans doute pas découvertes sans Bikorchild, que j’ai rencontré grâce à VF, merci Ivan !). Avons également loué une bangka (et son pêcheur évidemment) à la journée (600 ou 700P pour 3 pers) afin de la passer sur une île, « German Island », s’y baigner, snorkeller (pas mal) et manger du poisson grillé acheté avant le départ (il y a un gardien sur l’île, qui prête volontiers son barbecue). Comme nous étions hors saison, nous étions seuls, cela avait une petite impression de bout du monde un délicieux souvenir, tout comme l’ensemble de mon séjour à Port Barton (perso, je voulais faire un stop avant El Nido, mais n’étais pas interressée par « Sabang et sa rivière souterraine »).
Départ pour El Nido, en jeepney + bus (trajet fastidieux – en comptant l’attente du remplissage du djeep, l’attente du bus lors du changement à Roxas, le stop pour manger , et les arrêts fréquents pour continuer à remplir le bus, on a quand même mis au moins 7-8h, mais vraiment sympa : entre les paysages supers à regarder et l’ambiance générale, je ne me suis pas ennuyée une minute.). Arrivée sous la pluie (jusque là, le temps était favorable, à part une averse à PP, le soleil était au RV). Je file à l’hôtel que j’avais repéré sur le lonely , mais on me montre une chambre sombre, limite niveau hygiène et avec une odeur de renfermé violente, qu’on me propose à 900P, ce sera niet. Une dame avec qui j’avais partagé le tricycle me propose de me montrer un autre hôtel, un peu excentré (juste à côté du « terminal », soit 5/10 minutes à pied du centre) mais neuf, donc très propre. J’y prendrai une chambre, fan, SDB et petite terrasse, à 600P/nuit (pas de regrets cependant, si la pluie et la fatigue n’avaient pas été là, je pense que j’aurais cherché un autre hôtel en bord de plage). A vrai dire, j’ai tout de suite compris que l’étape El Nido n’allait pas faire partie de mes favorites : je m’attendais à une « ville » touristique, et ce n’est pas la ribambelle de boutiques souvenirs, restos et agences de vente de sorties en bateau qui allaient me dire le contraire. Ceci dit, j’avais finalement décidé de rester plus longtemps sur port Barton (d’où l’intérêt d’être souple dans son « programme ») et de ne réserver que 2 jours à El Nido, pour faire les Island Hopping A et C, et c’est ce que j’ai fait, mais il parait qu’avec plus de temps on peut faire de belles balades aux alentours. J’ai donc acheté les deux tours (dans mes souvenirs, 1200P les deux, repas compris) à l’agence juste en dessous d’un petit resto que je conseille au passage, le Habibi (sympa quoique pas typique du tout mais bon, on y mange « bien », y’a la wi-fi et c’est face à la mer. J’ai pas trop compris pourquoi on pouvait y fumer le narguilé (ils fument le narguilé les Philippins ?) mais j’ai pour habitude de ne pas toujours chercher à tout comprendre quand je voyage, et de toutes façons je déteste le narguilé alors…J)
Pas de bol, le temps ne sera pas avec moi ces deux journées de balades en bateau : nuageux le matin, quelques éclaircies ensuite…et pluie battante l’après-midi cela a bien sûr gâché le plaisir (d’autant qu’avec la pluie, les p’tits poissons se font plus rares) et les photos, mais il faut admettre que les paysages sont vraiment sympas. Par contre, j’ose a peine imaginer combien de bateaux accostent sur les même coins en haute saison, j’étais bien contente de ne pas partager les repas sur des petites plages avec des centaines d’autres touristes…
Retour vers Puerto Princesa, cette fois en VAN (envie que ça aille vite cette fois, on se demande pourquoi), 500P, réservé par mon hôtel : à l’heure, van en bon état, RAS. Re-nuit à la Duchess pension avant changement d’île (Mindanao) le lendemain. Ah, j’oubliais, petit plan resto avant le départ au Kalui, aussi connu des touristes que des Philippins (enfin, les rares qui peuvent se le payer !), restau aussi cosy que branchouille (« on enlève ses petites chaussures à l’entrée et on les met dans un panier SVP », pour pas abimer le plancher : me suis crue dans un resto branché de Bali mais franchement on ne peut pas nier que la nourriture est très bonne et les prix corrects pour la prestation (me souviens plus, voir dans le Lonely la gamme de prix si besoin).
Départ vers Davao, sur un vol Cébu Pacific (24E, réservé de France) : à l’heure et tout et tout, RAS. Comme je voulais ne pas avoir à chercher d’hôtel en arrivant, j’avais opté pour une 1ère nuit au Ponce suites (cf lonely), en sachant que « Denis de Davao », bien connu de ce forum, (coucou Denis !), avec lequel j’avais beaucoup échangé pour préparer mon étape Mindanao, m’en avait indiqué d’autres, mais que je ne pouvais pas réserver sur le net. Nuit au Ponce, donc, 1100P environ, réservé sur Agoda la veille. Hôtel sympa quoiqu’excentré (quartier très calme), chambre à la déco désuète (bonjour les frous-frous) mais propre. Je confirme que la déco intérieure de l’hôtel (œuvres d’art du proprio partout, du sol au plafond) vaut le coup d’œil (moui…), et il y a une -très-petite terrasse devant l’hotel, avec wi-fi et/ou pour les fumeurs, mais tout cela ne m’a pas convaincue d’y rester davantage, j’étais à la recherche d’un lieu dans un quartier plus animé. Donc, direction l’Oroderm , en centre ville, où je passerai deux nuits (650P/nuit) dans une chambre avec clim et SDB, propre mais vraiment exigue, et avec une fenêtre aveugle : je ne passe vraiment pas beaucoup de temps dans mes chambres d’hôtel, mais là, en sachant que j’allais y passer plusieurs nuits, c’était un peu morose tout de même. Le 3ème essai, pendant qu’on est dans le sujet « logement à Davao » sera le bon : la Casa di Cabana, petite pension en plein centre, dans un quartier que j’ai trouvé super sympa (tout comme à port Barton, je m’y suis de suite sentie comme chez moi) qui deviendra mon fief lors de mon séjour sur Mindanao, avec une chambre sympa, clim et SDB, à 700P/nuit. Un détail qui n’en est pas un, la chambre a de grandes fenêtres qui, une fois ouvertes, permettent de fumer sans empester tout l’hôtel (et oui, les fumeurs ne sont pas les bienvenus à Davao puisqu’il est interdit de fumer dans toute la ville – parait que ce serait après l’arrêt du tabac du « Maire » de la ville, il aurait du coup décidé de passer un arrêté afin de l’interdire…partout (Démocratie, quand tu nous tiens - J) , mais franchement, au final, en se planquant, les accros au tabac comme moi parviendront à assouvir leurs envies…à vrai dire, j’en garde même quelques bons souvenirs : on cherche son petit endroit, on croit avoir trouvé la planque idéale et quand on arrive on est 3 à tirer comme des malades sur nos clopes derrière la même bagnole, ça crée une complicité, finalement, ce petit air d’interdit !).
Autant le dire tout de suite, tout comme l’étape de Port Barton, celle sur Mindanao / Davao sera ma deuxième « étape préférée ». D’abord, pour « l’ambiance » de cette ville : comme toute grande ville, du bruit et de la pollution en centre ville bien sûr, mais à côté de cela, pas de buildings, que des bâtiments à taille humaine, plein de petits quartiers (baranguays) avec chacun leur petit caractère, une joyeuse animation, la courtoisie des habitants (pour une grande ville, c’est assez rare pour le souligner !) : franchement, j’ai adoré. Et je tiens à le préciser tout de suite pour ceux qui se poseraient la question (comme je me la suis posée avant de partir, normal), que je n’ai JAMAIS, à aucun moment, eu de sentiment d’insécurité lors de mon passage à Davao en particulier, et sur Mindanao en général, au contraire : ce qui est rigolo (enfin, moi ça m’a plu), c’est de voir parfois des affichettes interdisant les armes (et les durians)dans les chambres d’hôtel, de se faire checker -avec le sourire- son sac à l’entrée des magasins (ceci dit, vécu aussi à Manille et même Puerto ), de voir une affiche « gun free zone » en arrivant à la gare routière de Général Santos (ça, c’est de la photo souvenir :-))….et de n’avoir jamais vu aucune embrouille (ni aucune arme d’ailleurs, exceptées celles des gardiens évidemment) pendant mon séjour (bon, après, comme pour toutes destinations, je ne me balade pas seule avec mon nikon dans un quartier louche à 2h du mat, mais je ne le ferais pas chez moi non plus !). D’autre part, je pense que le fait de voir peu de touristes rend la population d’autant plus accueillante quand elle en croise : au pire, on se fond dans la masse (Dieu que c’est reposant), et au mieux, on fait l’objet d’une saine curiosité (il est où ton mari ? - J)). Donc, n’hésitez plus, si comme moi vous n’avez pas envie que votre séjour se résume aux seules « destinations-plages » (ce qui est déjà très bien) , prévoyez une étape sur Mindanao ! (attention, je n’ai pas dit que Zamboanga était un lieu de villégiature particulièrement conseillé, ni qu’un plan snorkelling à Jolo était une bonne idée : quand je dis « Mindanao », je ne parle que de ce que j’y ai vu, cela suppose donc que vous fassiez le tri (enfin, ce n’est qu’un conseil, après chacun fait comme il le sent) sur les destinations avant d’y aller, mais n’est-ce pas délicieux, de préparer un voyage ?...ça me manque déjà… )
Ce qui fait un enchaînement sur « pourquoi ce choix » et « qu’y ai-je fait ? ». Comme je le disais au début de ce post, j’avais prévu mon voyage en 3 étapes : 1-Palawan pour le repos, les ptits villages, les ptites plages désertes, les sorties en bateau et le snorkeling, 2- Davao, pour avoir un point de chute dans une grande ville sur Mindanao, qui offre plein d’opportunités autour (et oui, il a encore fallu faire des choix) et surtout, pour aller à la rencontre de populations en montagne (j’aime beaucoup le milieu rural quand je voyage, avais fait quelques recherches et étais interressée pour rencontrer les peuples Manobos et T.Bolis), 3- Caminguin pour finir sur une petite île tranquille, m’y balader, m’y baigner, m’y poser avant le retour sur Manille puis en France.
Nous voilà donc à l’étape 2 (ma parole, mon post est gigantesque, il faut que j’abrège !). Mis à part la visite de différents quartiers de Davao, la visite de grottes avec des milliers de chauves souris (3 millions je crois) etc une petite journée sur Samal, petite île juste en face de Davao, m’a bien plu (ferrys réguliers, un petit quart d’heure de trajet dans mes souvenirs, prix dérisoire): un petit havre de calme et de tranquilité (si on va sur une plage loin des resorts : j’ai eu la chance d’être invitée chez des particuliers résidents là-bas et ami de Denis). Et puis aussi, la visite du plus grand marché de Davao, qui est un véritable quartier : les denrées habituelles bien sûr, mais surtout une ambiance que j’adore : le coin « laveurs de carottes » (une vraie PMI, ah ça, j’ai eu un bon contact avec les laveurs de carottes !), les artisans (vendeurs de charbons de bois, embouteilleurs d’huiles, etc) : comment dire, on sent que la vie n’est pas facile, mais que de sourires, de spontanéité : pour moi qui adore les marchés, un grand bon moment, vraiment.
Concernant mon projet de balades en montagne afin d’aller voir nos amis Manobos et T’Bolis voici un petit résumé de la petite escapade (3 ou 4 jours si je me souviens bien), qui s’est finalement faite « en bande » pour la partie « villages Manobos »: Denis, Eden (son Amie), et Louisa (la « Helpeur » du voisin de Denis, qui est Manobo : en fait, le plan, convenu avant le départ, c’était qu’elle me « chaperonne �� vers son village afin que je me régale des paysages et de rencontres avec les locaux, et qu’en échange, je lui paie les transports, logements etc : un échange de bons procédés, je pense, car elle a rarement les moyens d’aller voir sa famille et en était ravie) jusque Malita puis, pour grimper en montagne de Malita à Digos, deux de ses frères qui deviendront nos pilotes (sommes partis à deux motos), et « Mister l’Incruste » - J), un autre de ses frères, qui s’est calé tranquillement sur une des motos sans qu’on ne se pose vraiment la question du-pourquoi-du- comment (comme ça, à 3 sur l’une et à 4 sur l’autre, on était « complet » !). Reprenons donc depuis le début :
Départ de Davao en bus , direction Malita; nuit à l’Hotel Lamiat Inn (chambre lits jumeaux + SDB/FAN,600P je crois, neuf, très calme et très propre… Louisa n’a d’ailleurs pas bien compris pourquoi je lui disais que c’était pas la peine de la briquer dès 5h du mat –grrr-, ceci dit, au bout de 2 jours, c’est moi qui compris qu’elle ne captait pas un mot d’anglais –même tardive, merci d’avoir relayé le scoop, Denis !-). Puis trajet en moto-cross (seul véhicule pouvant passer), cette fois la bande au complet, vers Barangay Kalatagan, sur la route de montagne qui va vers Malungon (et quelle route !! au total, plus de 8h d’acrobaties aller-retour sur des sentiers défoncés, chapeau Messieurs les pilotes !), pour arriver dans la famille de « Louisa et ses frères » et y partager un repas ( un joyeux mélange de poissons et de porc que nous avions acheté au marché avant le départ (bein oui on était pas assez chargés sur les motos, faut rentabiliser le mode de transport !), de poissons pêchés sur place (ouioui, y’a des étangs dans les rizières, perso j’savais pas, et contrairement à Eden et Denis, j’ai fait chou blanc…-), et d’un pauvre coq qui s’est fait trucider par le paternel pour fêter l’arrivée des invités, bref, un vrai festin !) Retour sur Digos (dispersion de la bande), changement de bus à Sulop, descente sur General Santos (Louisa retournera sur Davao), puis poursuite à 3 (Denis, Eden et moi) pour Koronadal, puis Surallat. Arrivée à T'Boli et nuit à Plobacion , dans un hôtel dont je ne me souviens plus du nom (retrouvable si besoin). Là encore, le « réseau » a bien servi pour le projet d’aller voir les T.Bolis , puisque c’est grâce à un « ami d’amis » que nous avons pu faire la visite du marché dominical à Barangay Lacunun, puis Dilan, où il y avait une petite fête villageoise. Puis retour vers Surallat, Jeepney jusqu'au Lac Sebu (que je voulais vraiment voir !) et là…c’est le drame : gros orage persistant qui ne présageait rien de bon, alors d’un commun accord, retour sur Davao. Je garderai cependant un très bon souvenir de cette petite escapade en montagne, même si je n’ai pas eu l’occasion de croiser des personnes en costumes traditionnels comme je l’aurais espéré la gentillesse des gens rencontrés (rigolos, ces regards sur nous parfois) et la beauté naturelle du coin ont satisfait mon envie d’authenticité. Par contre, avec du recul je serais bien incapable de vous donner des infos en terme de temps et de prix des transports pendant cette virée, j’avoue que je me suis un peu laissée porter, c’est si bon…
Ah, tiens, c’est l’occasion, au passage, de parler du restaurant « chez Claude » (cf lonely), réputé comme être le meilleur de Davao et tenu par…un Français, dans lequel j’ai fait deux sauts pendant mon passage à Davao, le 1er pour y boire un cocktail de fruits excellent, et le second, pour y manger de bons ptits plats « avec des couverts, une serviette, du sel-du poivre - J) », bref, ce que je n’avais pas fait depuis un moment, et vraiment ce fût bon (en plus, le lieu, une maison coloniale, est vraiment hyper joli, et Claude, le proprio, est très cordial). Pour la gamme de prix, je dirais de 400P en prenant des praires farcies (miam), des pâtes carbonara et une boisson, à 5000P voire plus si vous tentez foie gras et autres mets de choix. Bref, je conseille vivement, en cas de petite envie de « luxe ».
Je serais bien restée encore un peu sur Mindanao, notamment pour aller voir les plages du côté de Mati, mais malheureusement, le temps passant et ne voulant pas zapper ma dernière étape, je décidais de rejoindre Caminguin pour y finir mon voyage.
Le trajet vers Caminguin : 1er bus Davao-Butuan (trop de travaux actuellement sur la route Davao-Cagayan que j’avais prévue), puis second bus pour rejoindre le port de Balingoan (situé entre Cagayan et Butuan). Pour résumer (parce qu’à partir du moment où j’ai décidé d’aller à caminguin, tout s’est compliqué - J !), suis montée dans le 1er bus à 8h, et suis arrivée au port de Balingoan (qui est à 5-10 mn à pied de la gare routière) vers 16h30. Là, évidemment, c’eût été trop simple : on m’informe que « plus de ferry aujourd’hui », je dois attendre le lendemain. Je passe donc une nuit chez l’habitant dans « une maison jaune avec un escalier en colimaçon » juste en face de l’embarcadère (pour vous la situer, puisque c’est chez un particulier : ils ont trouvé le truc, de proposer des chambres aux « échoués du port» : les 4 chambres se sont vite remplies, et à minuit il y’avait des gens partout, même dans les canapés du salon, les enfants allongés sur les tapis, chouette ambiance finalement !). Chambre sommaire mais propre, avec SDB commune et fenêtre aveugle, 500P/nuit (rigolo de traverser le salon familial pour aller se laver au mandi…sauf quand il est vide le lendemain matin, mais le but étant de dormir avant de choper un ferry, pas grave…ceci dit n’espérez pas dormir beaucoup, la maison est juste à côté d’un karaoké, et « un karaoké de marins-Philippins-bourrés », c’est…disons…spécial… ils sont parfois bien roots, les Philippins, avec leurs karaokés !).
Ferry le lendemain (le premier décolle à 5h, perso j’ai dormi un peu le matin –on se demande pourquoi- et ai pris celui de 10H30) pour Bénini, au sud de Caminguin (1h30 environ), puis jeepney jusque Manbajao, au nord (30-45mn environ, prix dérisoire, comme tous les jeepneys alors je ne m’en souviens plus). Je décidais d’aller boire un coca dans une petite gargotte juste en face du terminal, aussi pour aller à la pêche aux infos (j’avais en tête un hôtel qu’on m’avait conseillé, le Seascape, mais ne savait pas où il se situait exactement), et ne l’ai pas regretté, car la dame très sympa qui le tenait m’a permis de trouver en 2 temps 3 mouvements un driver pour m’y amener (15P), mais aussi pour faire le tour de l’île le lendemain comme je l’avais prévu (je ne veux pas piloter de moto moi-même, et j’aime bien l’idée de me faire balader par un autochtone, en général ça permet de découvrir des coins sympas). Arrivée au « Seascape » (10mn du terminal), on me montre le (soi-disant) seul bungalow disponible, une (spacieuse) cabane en bois brut sur pilotis , avec terrasse face à la mer (plage de sable noir), ptite table, hamac : je prends ! j’aimais le côté désuet de cette cabane, non rénovée contrairement aux autres bungalows derrière , ce qui lui donnait un certain charme : à 700P la nuit, je conseille (sauf si vous aimez la déco hi-tech, là c’est du basique, on s’en doute bien).
Départ pour la balade en moto le lendemain (négociée 600P la journée, ce que je trouve très correct), pour visiter les sites présentés comme « phares » de Caminguin, sur VF et ailleurs (sunken cemetery, soda swimming, ardent springs, katibawasan falls etc etc.), et là….comment dire ? : déception. Oui, déception, parce que je ne m’attendais pas à ce que tous ces sites soient aménagés pour accueillir les touristes (même si j’en suis une !), par exemple, la source d’eau gazeuse qui m’intriguait n’était finalement « qu’une piscine » aux alentours carrelés, avec des tables autour pour y manger : chacun ses goûts, mais perso, déçue, tout cela manquait pour moi d’authenticité, même si je ne regrette pas d’y être allée. Par contre, la balade en elle-même était vraiment sympa (beauté des paysages, vues sur les volcans), c’est vrai que Caminguin est une petite île verdoyante où règne une vraie douceur de vivre, je crois que j’aurais dû mieux préparer mes petites balades et préciser que j’aurais souhaité aller un peu hors des sentiers battus (si c’est encore possible là-bas). Un facteur important afin de nuancer ce bémol : le temps s’était sérieusement gâté, ai eu beaucoup de pluies pendant cette journée, évidemment ça gâche la fête…mais ce n’était rien par rapport à ce qui m’attendait pour la fin du séjour là-bas : un thyphon ( petit, je suppose, puisque je suis encore pà pour en parler). Donc, au bout de 2 jours, ils décidèrent de me changer de cabane (morte de rire, entre le vent qui traversait les fenêtres-moustiquaires de la chambre et le toit qui n’arrêtait plus de se gonfler-dégonfler, la dernière nuit j’ai cru que j’allais décoller de mon lit, ça aussi ça fera des souvenirs ! - J)), pour me rapatrier, au même prix, dans un bungalow rénové donc beaucoup plus cosy (et moins froid la nuit, mais je regrettais tout de même ma ptite cabane…), pour le même prix (700P).
Etant donné que la météo ne s’arrangeait pas (du tout, du tout), je consacrerai le lendemain à prévoir mon retour sur Manille (j’entendais tout le monde dire qu’aucun bateau ne sortait ces derniers jours vu l’état de la mer et voulais m’assurer que je serai à Manille en temps voulu pour prendre mon vol retour, et avais donc décidé, à regrets, d’écourter mon séjour sur Caminguin). Je dû faire le deuil d’un bateau vers Bohol (où j’aurais pu passer une journée de « transit » : ferry jusque Jagna, ptits bisous aux tarsiers au passage, puis vol Tagbilaran-Manille), et décidais de faire au plus simple (en fait, c’était la seule solution), c’est-à-dire repartir vers Cagayan sur Mindanao, pour y prendre un vol pour Manille. J’achetais donc, à l’agence « Funtrip » de Manbajao (vente de billets pour bateaux, avions, etc) un billet Océan jet Bénini-Cagayan (600P), et un vol Cagayan-Manille (Cébu pacific, 52 Euros puisque plein tarif) à prendre dans la foulée….
Bien sûr, quand je suis arrivée au port le lendemain, le fameux bateau ne partait plus, (toujours à cause de la météo, ceci dit, mon billet m’a été remboursé de suite car aucun autre départ n’était prévu, pas même pour le lendemain), et je devais donc trouver une autre solution, d’autant que mon vol m’attendait le soir même, à 21h à Cagayan. Je sautais donc dans le seul bateau (cabossé, le bateau, y’avait du vécu) qui semblait prêt à sortir, à 14H30 et qui allait…à Balingoan ! (prix : 170P je crois ) C’est peu de dire que les 2h de traversée ont été mouvementées…My God ….enfin bref. De là, tricycle puis bus jusqu’au terminal de Cagayan (une compagnie de bus jaunes font des trajets directs, j’aurais aimé le savoir pour l’aller, ça m’aurait fait gagner du temps!), puis taxi jusque l’aéroport, où par miracle j’ai pu prendre mon vol pour Manille à 21H (en fait, y’a pas que du miracle, j’ai complétement embrouillé le chauffeur avec une histoire de fou – et un petit bifton supplémentaire - pour qu’il s’active , sinon, deuxième échouage garanti, et pas de bol, pour une fois j’étais tombée sur un chauffeur soucieux du respect du code de la route - J)).
Restait un « hic » (un de plus, un de moins, j’étais sur ma lancée), j’arrivais à Manille à 22h30 sans n’avoir pu réserver d’hôtel (problèmes de tél et de réseau à Caminguin les jours précédents). Je sautais donc dans un taxi (qui me demanda si j’avais « besoin d’un boyfriend pour ma nuit » : t’es gentil mon gars, mais entre le trajet en ferry et celui en taxi vers l’aéroport de Cagayan, j’avais eu ma part de frissons pour la journée, là, je le sentais moyen d’attaquer le kamasutra avec un sérial killer !, ) et décidais d’aller voir si une chambre était disponible à la Natividad Pension (à Malate) , que j’avais repérée avant mon séjour. Je ne fus pas déçue, chambre –très- spacieuse, très propre avec SDB et FAN à 900P/nuit, hôtel sécurisé (gardien) et surtout, ambiance « familiale », petite salle pour petits-déj + un plat dispo le soir, et jolie petite tonnelle à l’extérieur avec connexion Wi-fi : j’y finirai mon séjour.
Il me restait donc deux jours « à tuer » à Manille, ce que je n’avais pas vraiment prévu. Je consacrais le 1er à jeter un œil sur la baie de Manille (moui, bof…) puis à me balader dans le quartier de Malate et alentours (moi qui aime les quartiers « populaires » mais beaucoup moins les capitales en général, j’ai été surprise de la spontanéité des personnes que je croisais, et je dois dire que j’ai bien aimé ce quartier où on peut finalement faire conversation avec pas mal de gens sans être importunée ou avoir de sentiment d’insécurité, en tous cas, pour ma part, bonne petite balade (encore une fois, je ne m’y suis pas baladée à minuit alors je ne me prononcerai que pour l’ambiance de ma petite journée). Pour un petit plan resto sympa, mon hôtel m’a conseillé « l’Aristocrat », à 10mn à pied de là : effectivement, plats philippins bons et pas chers, cadre et service nickels (je n’ai pas dit « typique »), ce n’est pas pour rien si ce resto semble être une adresse bien connue des Philippins, je conseille si on a envie de manger un bon petit plat (beaucoup de choix, et des légumes, même des légumes crus, ouf ! – à ce stade du voyage, je ne pouvais plus voir un grain de riz en peinture - J)).
Je choisis de consacrer mon dernier jour à Manille à visiter Intramuros, puisque j’avais cru comprendre que tout touriste passant par Manille y mettrait un pied, quartier historique oblige. A vrai dire, arrivée devant « Fort Santiago » et branchée toutes les deux minutes par des chauffeurs de tricycles pour faire THE visite guidée, je commençais à me demander si j’allais accrocher à ce quartier, et finalement, je décidais de me laisser porter…en me laissant transporter par l’un de ces tricycles, un peu plus ouvert à la négoce que les autres : il me balada (lui et sa petite fille qui finira accrochée à mes basques) pendant 3h dans le quartier, pour 300P, tarif (négocié) que j’ai trouvé correct, d’autant qu’il était super dispo, m’expliquait les sites avec patience à chaque monument / architecture intéressante (et y’en a pas mal), et s’arrêtait avec patience et sourire à chacune de mes demandes de « pictures » bref, finalement, une très bonne après-midi de visite tranquillou et d’entente cordiale (sous le soleil, ce qui ne gâche rien), avant un retour à mon hôtel, en jeepneys (et en pleine heure de pointe), histoire de clôturer tout ça en beauté (j’adore –tous- les transports à l’étranger, que voulez-vous, chacun ses vices !).
Ensuite, coup de grâce, vol retour le lendemain vers Paris (avec une escale – choisie- de 11h à Hong-Kong, mais là n’est pas le sujet. Je précise juste que si c’était à refaire, je ferai le petit stop à HK lors du trajet « aller » vers les Philippines, au retour c’est trop violent ! - J)
Voilà donc le récit de mon petit voyage….
Pour finir, si je devais dire des « plus » et des « moins » (disons, les « bémols ») , sur mon séjour/la destination, je dirais :
Les + :
- Supers paysages, possibilité de se balader TRANQUILLE, sans avoir l’impression d’être pris pour un « porte-monnaie sur pattes » (voire, pour « un passeport sur pattes », certains comprendront l’allusion), la possibilité de voir/faire des choses très différentes, même sur une courte durée (de la grande ville au bled paumé, de la mer à la montagne etc).
- Courtoisie des autochtones (en ts cas, là où je suis passée), souvent prêts à rendre service, et avec qui il est vraiment très facile et agréable d’échanger…petit bémol sur ce point pour El Nido, où la population semble plus « indifférente », et on comprend pourquoi .
- Possibilité de bouger facilement, grâce à la multitude des transports possibles (mais je confirme que cela peut VRAIMENT prendre du temps, et que le budget transport peut être conséquent au final à prendre en compte en choisissant son itinéraire)
- Par contre, budget « vie courante » vraiment léger : possibilité de manger à moindre prix, clopes pas cher (38P le paquet !), et bouteille de téquila à moins de 3 euros (comment ça, l’apéro ne fait pas partie du budget ?? bon, du coup, pour ma part c’était pas vraiment des vacances-santé, je dois bien l’admettre, mais j’ai un an pour m’en remettre ! - J)
Les bémols :
- Le choix de la période, que je savais risquée question météo. Perso je n’avais pas le choix mais si je devais retourner aux Philippines (ce que je compte d’ailleurs faire un jour), j’essaierai d’éviter la saison des pluies. Certes, je n’ai finalement pas eu « énormément » de pluies (sauf à Caminguin évidemment) , mais par contre, ciel souvent nuageux, et j’ai eu un peu de mal à supporter la chaleur très humide, (pourtant connue auparavant sur d’autres destinations)…on n’a plus 20 ans ! ceci dit, je n’irai certainement pas jusque dire que la météo a gâché mon voyage.
- La durée du séjour : et oui, un mois, c’est court pour cette destination, même si on sait depuis le début qu’on va devoir faire des choix. Quand je repense à mon projet de départ (qui au bas mot, incluait Palawan-Davao-Caminguin-Siquijor et pourquoi pas Bohol ou Négros , tant qu’on y est?), c’était tout simplement infaisable ! Je suis finalement très contente de mes choix finaux, mais il est vrai que même en ayant éliminé –avec regrets- nombre de coins à voir, j’aurais aimé avoir plus de temps sur place pour faire ce voyage à un rythme moins soutenu.
Vous l’aurez compris, les « + » pèsent bien plus lourds que mes deux petits bémols (d’autant que ce sont des variables ajustables): j’ai beaucoup apprécié ce séjour. Je ne doute pas qu’il en sera de même pour vous si vous visez cette destination, alors à mon tour de vous souhaiter une bonne préparation de voyage !
NB : je profite de ce post pour faire un petit sondage concernant ma future destination…que je n’arrive pas à trouver pour l’instant. J’ai plein d’envies naturellement, mais aurai en 2013 les mêmes contraintes qu’en 2012 (de période : entre juin et octobre, avec une nette préférence pour septembre, et de durée : max 1 mois). Le sud de la Malaisie/Bornéo me tente bien, mais étant allée en Indonésie l’année dernière et aux Philippines cette année, peut-être serait-il judicieux d’aller ailleurs qu’en Asie pour mieux y revenir l’année suivante. Mon rêve ultime est la Papouasie Nouvelle Guinée, mais j’ai cru comprendre que sans guide, ça ne le faisait pas, et l’idée d’avoir un chaperon avec moi tout le temps, aussi sympa soit-il, ne me plait pas du tout (et puis je suis largement hors budget, j’irai quand je serai en retraite !). Madagascar me tente énormément aussi, pour une fois la période est ok, mais en faisant de petites recherches, la destination n’a pas l’air « conseillée » en ce moment si on voyage seul(e). Cuba, ça fait 15 ans que je dois y aller, mais après un ptit thyphon, j’aimerais éviter de me prendre un ouragan - J), …et puis niveau budget, je suis trop just. Retourner en Afrique et aller voir les gorilles en Ouganda ? depuis que j’ai vu le prix de l’indispensable « permis gorille », j’ai beaucoup moins envie d’aller leur faire des papouilles ! l’Amérique du sud ? je ne parle pas un mot d’espagnol ou de portugais, ça risque d’être fatiguant d’utiliser la langue des signes pendant 1 mois…..bref, j’en passe et des meilleures. Je sais qu’il y a pas mal de personnes sur ce forum qui ont bien bougé sur notre belle planète, (ouioui on sent une pointe de jalousie) , alors toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci d’avance !
Cdt,
Laurence
Je suis rentrée d’un mois aux Philippines en septembre dernier (3 étapes au programme : Palawan, Davao et alentours, puis Caminguin) , et ayant glané pas mal d’infos sur VF avant mon départ afin de préparer mon voyage, c’est avec plaisir que je vous fais un petit retour de mon séjour, en espérant que des infos puissent vous être utiles.
Départ le 31/08 (Paris-Manille, 720E assurances comprises), vol sur Cathay pacific avec escale de 2h à Hong Kong. R.A.S, vol à l’heure, service correct. Si on veut rentrer dans le détail, une petite réserve sur les sièges pas trop conforts (mal au dos), mais bon, vraiment rien de grave.
Arrivée à Manille en début d’après-midi. Taxi vers mon 1er hôtel (réservé de France), 300P la course (alors pour la petite histoire, je n’ai toujours pas compris quel taxi il fallait mieux prendre à l’aéroport, mais par contre j’ai compris que meter ou pas, il fallait être ferme sur le prix de la course avant le départ –et se le faire répéter pendant, parce qu’1km après l’aéroport il voulait 700P – bref : en se renseignant sur le prix à payer avant de monter dans un taxi et en utilisant « la technique du disque rayé » quand on est dedans, on y arrive.)
Arrivée à l’Hôtel Durban, à Makati. Petit hôtel très propre et cosy, dans une petite rue adjacente d’une grande artère, donc calme. 1100P la chambre (chambre « pullman », cf leur site), petite mais très clean. Quartier sécure (ce que je cherchais à l’arrivée), personnel avenant. Espace fumeur et WI-FI sur une terrasse juste devant, à l’extérieur : j’ai apprécie cet hôtel pour une escale, mais pour un séjour plus long, je conseille de prendre une chambre de la gamme au dessus (pas beaucoup plus cher) pour avoir plus d’espace.
Vol sur Tiger Airways le lendemain (même prix de la course en taxi vers l’aéroport domestique)pour Puerto Princesa (24E, réservé de France), RAS, à l’heure.
Arrivée à l’aéroport, petit tour en ville (sympa, Puerto, comme petite ville à l’arrivée) et installation à l’hôtel Duchess Pension. Le but de la manœuvre étant de « me laver et dormir »avant départ pour Port Barton le lendemain, choix d’une chambre FAN et SDB commune, 250P la nuit, sommaire (lit-table-ventilo) mais propre, tout comme les sanitaires au fond du couloir.
Départ le lendemain en jeepney pour Port Barton (je ne me souviens plus du prix du trajet, mais dérisoire), où je me suis tout de suite sentie « comme un poisson dans l’eau » : petit village tranquille, calme, une rue principale joliment fleurie, population super accueillante, les vacances commencent réellement ! J’opte pour un hôtel que l’on m’avait soufflé dans l’oreille, et qui sera, je ne le savais pas encore, mon meilleur plan pendant le mois à venir : le « Summer Homes ». Deux catégories de chambres : bungalows face à la mer (4), et chambres moins chères dans un bâtiment derrière. Envie de me poser (enfin !) et ravie de la visite d’un des bungalows, mon choix est fait. Petites négociations, je paierai 1100P/nuit (c’était 1400P au départ je crois), pour un charmant bungalow de 20m2 environ, lit confortable, jolis meubles, ventilo au plafond, SDB nikel, petite terrasse perso, petit jardin devant avec 2 transats, et la mer en face, cool ! ce qui ne gâche rien : wi-fi au restaurant de l’hôtel mais aussi sur la terrasse et dans la chambre. Je pu donc profiter de Port Barton en partageant mon temps entre balades dans le village et alentours (ne pas hésiter à rayonner, afin de découvrir de superbes petites plages désertes au sable blanc , que je n’aurais sans doute pas découvertes sans Bikorchild, que j’ai rencontré grâce à VF, merci Ivan !). Avons également loué une bangka (et son pêcheur évidemment) à la journée (600 ou 700P pour 3 pers) afin de la passer sur une île, « German Island », s’y baigner, snorkeller (pas mal) et manger du poisson grillé acheté avant le départ (il y a un gardien sur l’île, qui prête volontiers son barbecue). Comme nous étions hors saison, nous étions seuls, cela avait une petite impression de bout du monde un délicieux souvenir, tout comme l’ensemble de mon séjour à Port Barton (perso, je voulais faire un stop avant El Nido, mais n’étais pas interressée par « Sabang et sa rivière souterraine »).
Départ pour El Nido, en jeepney + bus (trajet fastidieux – en comptant l’attente du remplissage du djeep, l’attente du bus lors du changement à Roxas, le stop pour manger , et les arrêts fréquents pour continuer à remplir le bus, on a quand même mis au moins 7-8h, mais vraiment sympa : entre les paysages supers à regarder et l’ambiance générale, je ne me suis pas ennuyée une minute.). Arrivée sous la pluie (jusque là, le temps était favorable, à part une averse à PP, le soleil était au RV). Je file à l’hôtel que j’avais repéré sur le lonely , mais on me montre une chambre sombre, limite niveau hygiène et avec une odeur de renfermé violente, qu’on me propose à 900P, ce sera niet. Une dame avec qui j’avais partagé le tricycle me propose de me montrer un autre hôtel, un peu excentré (juste à côté du « terminal », soit 5/10 minutes à pied du centre) mais neuf, donc très propre. J’y prendrai une chambre, fan, SDB et petite terrasse, à 600P/nuit (pas de regrets cependant, si la pluie et la fatigue n’avaient pas été là, je pense que j’aurais cherché un autre hôtel en bord de plage). A vrai dire, j’ai tout de suite compris que l’étape El Nido n’allait pas faire partie de mes favorites : je m’attendais à une « ville » touristique, et ce n’est pas la ribambelle de boutiques souvenirs, restos et agences de vente de sorties en bateau qui allaient me dire le contraire. Ceci dit, j’avais finalement décidé de rester plus longtemps sur port Barton (d’où l’intérêt d’être souple dans son « programme ») et de ne réserver que 2 jours à El Nido, pour faire les Island Hopping A et C, et c’est ce que j’ai fait, mais il parait qu’avec plus de temps on peut faire de belles balades aux alentours. J’ai donc acheté les deux tours (dans mes souvenirs, 1200P les deux, repas compris) à l’agence juste en dessous d’un petit resto que je conseille au passage, le Habibi (sympa quoique pas typique du tout mais bon, on y mange « bien », y’a la wi-fi et c’est face à la mer. J’ai pas trop compris pourquoi on pouvait y fumer le narguilé (ils fument le narguilé les Philippins ?) mais j’ai pour habitude de ne pas toujours chercher à tout comprendre quand je voyage, et de toutes façons je déteste le narguilé alors…J)
Pas de bol, le temps ne sera pas avec moi ces deux journées de balades en bateau : nuageux le matin, quelques éclaircies ensuite…et pluie battante l’après-midi cela a bien sûr gâché le plaisir (d’autant qu’avec la pluie, les p’tits poissons se font plus rares) et les photos, mais il faut admettre que les paysages sont vraiment sympas. Par contre, j’ose a peine imaginer combien de bateaux accostent sur les même coins en haute saison, j’étais bien contente de ne pas partager les repas sur des petites plages avec des centaines d’autres touristes…
Retour vers Puerto Princesa, cette fois en VAN (envie que ça aille vite cette fois, on se demande pourquoi), 500P, réservé par mon hôtel : à l’heure, van en bon état, RAS. Re-nuit à la Duchess pension avant changement d’île (Mindanao) le lendemain. Ah, j’oubliais, petit plan resto avant le départ au Kalui, aussi connu des touristes que des Philippins (enfin, les rares qui peuvent se le payer !), restau aussi cosy que branchouille (« on enlève ses petites chaussures à l’entrée et on les met dans un panier SVP », pour pas abimer le plancher : me suis crue dans un resto branché de Bali mais franchement on ne peut pas nier que la nourriture est très bonne et les prix corrects pour la prestation (me souviens plus, voir dans le Lonely la gamme de prix si besoin).
Départ vers Davao, sur un vol Cébu Pacific (24E, réservé de France) : à l’heure et tout et tout, RAS. Comme je voulais ne pas avoir à chercher d’hôtel en arrivant, j’avais opté pour une 1ère nuit au Ponce suites (cf lonely), en sachant que « Denis de Davao », bien connu de ce forum, (coucou Denis !), avec lequel j’avais beaucoup échangé pour préparer mon étape Mindanao, m’en avait indiqué d’autres, mais que je ne pouvais pas réserver sur le net. Nuit au Ponce, donc, 1100P environ, réservé sur Agoda la veille. Hôtel sympa quoiqu’excentré (quartier très calme), chambre à la déco désuète (bonjour les frous-frous) mais propre. Je confirme que la déco intérieure de l’hôtel (œuvres d’art du proprio partout, du sol au plafond) vaut le coup d’œil (moui…), et il y a une -très-petite terrasse devant l’hotel, avec wi-fi et/ou pour les fumeurs, mais tout cela ne m’a pas convaincue d’y rester davantage, j’étais à la recherche d’un lieu dans un quartier plus animé. Donc, direction l’Oroderm , en centre ville, où je passerai deux nuits (650P/nuit) dans une chambre avec clim et SDB, propre mais vraiment exigue, et avec une fenêtre aveugle : je ne passe vraiment pas beaucoup de temps dans mes chambres d’hôtel, mais là, en sachant que j’allais y passer plusieurs nuits, c’était un peu morose tout de même. Le 3ème essai, pendant qu’on est dans le sujet « logement à Davao » sera le bon : la Casa di Cabana, petite pension en plein centre, dans un quartier que j’ai trouvé super sympa (tout comme à port Barton, je m’y suis de suite sentie comme chez moi) qui deviendra mon fief lors de mon séjour sur Mindanao, avec une chambre sympa, clim et SDB, à 700P/nuit. Un détail qui n’en est pas un, la chambre a de grandes fenêtres qui, une fois ouvertes, permettent de fumer sans empester tout l’hôtel (et oui, les fumeurs ne sont pas les bienvenus à Davao puisqu’il est interdit de fumer dans toute la ville – parait que ce serait après l’arrêt du tabac du « Maire » de la ville, il aurait du coup décidé de passer un arrêté afin de l’interdire…partout (Démocratie, quand tu nous tiens - J) , mais franchement, au final, en se planquant, les accros au tabac comme moi parviendront à assouvir leurs envies…à vrai dire, j’en garde même quelques bons souvenirs : on cherche son petit endroit, on croit avoir trouvé la planque idéale et quand on arrive on est 3 à tirer comme des malades sur nos clopes derrière la même bagnole, ça crée une complicité, finalement, ce petit air d’interdit !).
Autant le dire tout de suite, tout comme l’étape de Port Barton, celle sur Mindanao / Davao sera ma deuxième « étape préférée ». D’abord, pour « l’ambiance » de cette ville : comme toute grande ville, du bruit et de la pollution en centre ville bien sûr, mais à côté de cela, pas de buildings, que des bâtiments à taille humaine, plein de petits quartiers (baranguays) avec chacun leur petit caractère, une joyeuse animation, la courtoisie des habitants (pour une grande ville, c’est assez rare pour le souligner !) : franchement, j’ai adoré. Et je tiens à le préciser tout de suite pour ceux qui se poseraient la question (comme je me la suis posée avant de partir, normal), que je n’ai JAMAIS, à aucun moment, eu de sentiment d’insécurité lors de mon passage à Davao en particulier, et sur Mindanao en général, au contraire : ce qui est rigolo (enfin, moi ça m’a plu), c’est de voir parfois des affichettes interdisant les armes (et les durians)dans les chambres d’hôtel, de se faire checker -avec le sourire- son sac à l’entrée des magasins (ceci dit, vécu aussi à Manille et même Puerto ), de voir une affiche « gun free zone » en arrivant à la gare routière de Général Santos (ça, c’est de la photo souvenir :-))….et de n’avoir jamais vu aucune embrouille (ni aucune arme d’ailleurs, exceptées celles des gardiens évidemment) pendant mon séjour (bon, après, comme pour toutes destinations, je ne me balade pas seule avec mon nikon dans un quartier louche à 2h du mat, mais je ne le ferais pas chez moi non plus !). D’autre part, je pense que le fait de voir peu de touristes rend la population d’autant plus accueillante quand elle en croise : au pire, on se fond dans la masse (Dieu que c’est reposant), et au mieux, on fait l’objet d’une saine curiosité (il est où ton mari ? - J)). Donc, n’hésitez plus, si comme moi vous n’avez pas envie que votre séjour se résume aux seules « destinations-plages » (ce qui est déjà très bien) , prévoyez une étape sur Mindanao ! (attention, je n’ai pas dit que Zamboanga était un lieu de villégiature particulièrement conseillé, ni qu’un plan snorkelling à Jolo était une bonne idée : quand je dis « Mindanao », je ne parle que de ce que j’y ai vu, cela suppose donc que vous fassiez le tri (enfin, ce n’est qu’un conseil, après chacun fait comme il le sent) sur les destinations avant d’y aller, mais n’est-ce pas délicieux, de préparer un voyage ?...ça me manque déjà… )
Ce qui fait un enchaînement sur « pourquoi ce choix » et « qu’y ai-je fait ? ». Comme je le disais au début de ce post, j’avais prévu mon voyage en 3 étapes : 1-Palawan pour le repos, les ptits villages, les ptites plages désertes, les sorties en bateau et le snorkeling, 2- Davao, pour avoir un point de chute dans une grande ville sur Mindanao, qui offre plein d’opportunités autour (et oui, il a encore fallu faire des choix) et surtout, pour aller à la rencontre de populations en montagne (j’aime beaucoup le milieu rural quand je voyage, avais fait quelques recherches et étais interressée pour rencontrer les peuples Manobos et T.Bolis), 3- Caminguin pour finir sur une petite île tranquille, m’y balader, m’y baigner, m’y poser avant le retour sur Manille puis en France.
Nous voilà donc à l’étape 2 (ma parole, mon post est gigantesque, il faut que j’abrège !). Mis à part la visite de différents quartiers de Davao, la visite de grottes avec des milliers de chauves souris (3 millions je crois) etc une petite journée sur Samal, petite île juste en face de Davao, m’a bien plu (ferrys réguliers, un petit quart d’heure de trajet dans mes souvenirs, prix dérisoire): un petit havre de calme et de tranquilité (si on va sur une plage loin des resorts : j’ai eu la chance d’être invitée chez des particuliers résidents là-bas et ami de Denis). Et puis aussi, la visite du plus grand marché de Davao, qui est un véritable quartier : les denrées habituelles bien sûr, mais surtout une ambiance que j’adore : le coin « laveurs de carottes » (une vraie PMI, ah ça, j’ai eu un bon contact avec les laveurs de carottes !), les artisans (vendeurs de charbons de bois, embouteilleurs d’huiles, etc) : comment dire, on sent que la vie n’est pas facile, mais que de sourires, de spontanéité : pour moi qui adore les marchés, un grand bon moment, vraiment.
Concernant mon projet de balades en montagne afin d’aller voir nos amis Manobos et T’Bolis voici un petit résumé de la petite escapade (3 ou 4 jours si je me souviens bien), qui s’est finalement faite « en bande » pour la partie « villages Manobos »: Denis, Eden (son Amie), et Louisa (la « Helpeur » du voisin de Denis, qui est Manobo : en fait, le plan, convenu avant le départ, c’était qu’elle me « chaperonne �� vers son village afin que je me régale des paysages et de rencontres avec les locaux, et qu’en échange, je lui paie les transports, logements etc : un échange de bons procédés, je pense, car elle a rarement les moyens d’aller voir sa famille et en était ravie) jusque Malita puis, pour grimper en montagne de Malita à Digos, deux de ses frères qui deviendront nos pilotes (sommes partis à deux motos), et « Mister l’Incruste » - J), un autre de ses frères, qui s’est calé tranquillement sur une des motos sans qu’on ne se pose vraiment la question du-pourquoi-du- comment (comme ça, à 3 sur l’une et à 4 sur l’autre, on était « complet » !). Reprenons donc depuis le début :
Départ de Davao en bus , direction Malita; nuit à l’Hotel Lamiat Inn (chambre lits jumeaux + SDB/FAN,600P je crois, neuf, très calme et très propre… Louisa n’a d’ailleurs pas bien compris pourquoi je lui disais que c’était pas la peine de la briquer dès 5h du mat –grrr-, ceci dit, au bout de 2 jours, c’est moi qui compris qu’elle ne captait pas un mot d’anglais –même tardive, merci d’avoir relayé le scoop, Denis !-). Puis trajet en moto-cross (seul véhicule pouvant passer), cette fois la bande au complet, vers Barangay Kalatagan, sur la route de montagne qui va vers Malungon (et quelle route !! au total, plus de 8h d’acrobaties aller-retour sur des sentiers défoncés, chapeau Messieurs les pilotes !), pour arriver dans la famille de « Louisa et ses frères » et y partager un repas ( un joyeux mélange de poissons et de porc que nous avions acheté au marché avant le départ (bein oui on était pas assez chargés sur les motos, faut rentabiliser le mode de transport !), de poissons pêchés sur place (ouioui, y’a des étangs dans les rizières, perso j’savais pas, et contrairement à Eden et Denis, j’ai fait chou blanc…-), et d’un pauvre coq qui s’est fait trucider par le paternel pour fêter l’arrivée des invités, bref, un vrai festin !) Retour sur Digos (dispersion de la bande), changement de bus à Sulop, descente sur General Santos (Louisa retournera sur Davao), puis poursuite à 3 (Denis, Eden et moi) pour Koronadal, puis Surallat. Arrivée à T'Boli et nuit à Plobacion , dans un hôtel dont je ne me souviens plus du nom (retrouvable si besoin). Là encore, le « réseau » a bien servi pour le projet d’aller voir les T.Bolis , puisque c’est grâce à un « ami d’amis » que nous avons pu faire la visite du marché dominical à Barangay Lacunun, puis Dilan, où il y avait une petite fête villageoise. Puis retour vers Surallat, Jeepney jusqu'au Lac Sebu (que je voulais vraiment voir !) et là…c’est le drame : gros orage persistant qui ne présageait rien de bon, alors d’un commun accord, retour sur Davao. Je garderai cependant un très bon souvenir de cette petite escapade en montagne, même si je n’ai pas eu l’occasion de croiser des personnes en costumes traditionnels comme je l’aurais espéré la gentillesse des gens rencontrés (rigolos, ces regards sur nous parfois) et la beauté naturelle du coin ont satisfait mon envie d’authenticité. Par contre, avec du recul je serais bien incapable de vous donner des infos en terme de temps et de prix des transports pendant cette virée, j’avoue que je me suis un peu laissée porter, c’est si bon…
Ah, tiens, c’est l’occasion, au passage, de parler du restaurant « chez Claude » (cf lonely), réputé comme être le meilleur de Davao et tenu par…un Français, dans lequel j’ai fait deux sauts pendant mon passage à Davao, le 1er pour y boire un cocktail de fruits excellent, et le second, pour y manger de bons ptits plats « avec des couverts, une serviette, du sel-du poivre - J) », bref, ce que je n’avais pas fait depuis un moment, et vraiment ce fût bon (en plus, le lieu, une maison coloniale, est vraiment hyper joli, et Claude, le proprio, est très cordial). Pour la gamme de prix, je dirais de 400P en prenant des praires farcies (miam), des pâtes carbonara et une boisson, à 5000P voire plus si vous tentez foie gras et autres mets de choix. Bref, je conseille vivement, en cas de petite envie de « luxe ».
Je serais bien restée encore un peu sur Mindanao, notamment pour aller voir les plages du côté de Mati, mais malheureusement, le temps passant et ne voulant pas zapper ma dernière étape, je décidais de rejoindre Caminguin pour y finir mon voyage.
Le trajet vers Caminguin : 1er bus Davao-Butuan (trop de travaux actuellement sur la route Davao-Cagayan que j’avais prévue), puis second bus pour rejoindre le port de Balingoan (situé entre Cagayan et Butuan). Pour résumer (parce qu’à partir du moment où j’ai décidé d’aller à caminguin, tout s’est compliqué - J !), suis montée dans le 1er bus à 8h, et suis arrivée au port de Balingoan (qui est à 5-10 mn à pied de la gare routière) vers 16h30. Là, évidemment, c’eût été trop simple : on m’informe que « plus de ferry aujourd’hui », je dois attendre le lendemain. Je passe donc une nuit chez l’habitant dans « une maison jaune avec un escalier en colimaçon » juste en face de l’embarcadère (pour vous la situer, puisque c’est chez un particulier : ils ont trouvé le truc, de proposer des chambres aux « échoués du port» : les 4 chambres se sont vite remplies, et à minuit il y’avait des gens partout, même dans les canapés du salon, les enfants allongés sur les tapis, chouette ambiance finalement !). Chambre sommaire mais propre, avec SDB commune et fenêtre aveugle, 500P/nuit (rigolo de traverser le salon familial pour aller se laver au mandi…sauf quand il est vide le lendemain matin, mais le but étant de dormir avant de choper un ferry, pas grave…ceci dit n’espérez pas dormir beaucoup, la maison est juste à côté d’un karaoké, et « un karaoké de marins-Philippins-bourrés », c’est…disons…spécial… ils sont parfois bien roots, les Philippins, avec leurs karaokés !).
Ferry le lendemain (le premier décolle à 5h, perso j’ai dormi un peu le matin –on se demande pourquoi- et ai pris celui de 10H30) pour Bénini, au sud de Caminguin (1h30 environ), puis jeepney jusque Manbajao, au nord (30-45mn environ, prix dérisoire, comme tous les jeepneys alors je ne m’en souviens plus). Je décidais d’aller boire un coca dans une petite gargotte juste en face du terminal, aussi pour aller à la pêche aux infos (j’avais en tête un hôtel qu’on m’avait conseillé, le Seascape, mais ne savait pas où il se situait exactement), et ne l’ai pas regretté, car la dame très sympa qui le tenait m’a permis de trouver en 2 temps 3 mouvements un driver pour m’y amener (15P), mais aussi pour faire le tour de l’île le lendemain comme je l’avais prévu (je ne veux pas piloter de moto moi-même, et j’aime bien l’idée de me faire balader par un autochtone, en général ça permet de découvrir des coins sympas). Arrivée au « Seascape » (10mn du terminal), on me montre le (soi-disant) seul bungalow disponible, une (spacieuse) cabane en bois brut sur pilotis , avec terrasse face à la mer (plage de sable noir), ptite table, hamac : je prends ! j’aimais le côté désuet de cette cabane, non rénovée contrairement aux autres bungalows derrière , ce qui lui donnait un certain charme : à 700P la nuit, je conseille (sauf si vous aimez la déco hi-tech, là c’est du basique, on s’en doute bien).
Départ pour la balade en moto le lendemain (négociée 600P la journée, ce que je trouve très correct), pour visiter les sites présentés comme « phares » de Caminguin, sur VF et ailleurs (sunken cemetery, soda swimming, ardent springs, katibawasan falls etc etc.), et là….comment dire ? : déception. Oui, déception, parce que je ne m’attendais pas à ce que tous ces sites soient aménagés pour accueillir les touristes (même si j’en suis une !), par exemple, la source d’eau gazeuse qui m’intriguait n’était finalement « qu’une piscine » aux alentours carrelés, avec des tables autour pour y manger : chacun ses goûts, mais perso, déçue, tout cela manquait pour moi d’authenticité, même si je ne regrette pas d’y être allée. Par contre, la balade en elle-même était vraiment sympa (beauté des paysages, vues sur les volcans), c’est vrai que Caminguin est une petite île verdoyante où règne une vraie douceur de vivre, je crois que j’aurais dû mieux préparer mes petites balades et préciser que j’aurais souhaité aller un peu hors des sentiers battus (si c’est encore possible là-bas). Un facteur important afin de nuancer ce bémol : le temps s’était sérieusement gâté, ai eu beaucoup de pluies pendant cette journée, évidemment ça gâche la fête…mais ce n’était rien par rapport à ce qui m’attendait pour la fin du séjour là-bas : un thyphon ( petit, je suppose, puisque je suis encore pà pour en parler). Donc, au bout de 2 jours, ils décidèrent de me changer de cabane (morte de rire, entre le vent qui traversait les fenêtres-moustiquaires de la chambre et le toit qui n’arrêtait plus de se gonfler-dégonfler, la dernière nuit j’ai cru que j’allais décoller de mon lit, ça aussi ça fera des souvenirs ! - J)), pour me rapatrier, au même prix, dans un bungalow rénové donc beaucoup plus cosy (et moins froid la nuit, mais je regrettais tout de même ma ptite cabane…), pour le même prix (700P).
Etant donné que la météo ne s’arrangeait pas (du tout, du tout), je consacrerai le lendemain à prévoir mon retour sur Manille (j’entendais tout le monde dire qu’aucun bateau ne sortait ces derniers jours vu l’état de la mer et voulais m’assurer que je serai à Manille en temps voulu pour prendre mon vol retour, et avais donc décidé, à regrets, d’écourter mon séjour sur Caminguin). Je dû faire le deuil d’un bateau vers Bohol (où j’aurais pu passer une journée de « transit » : ferry jusque Jagna, ptits bisous aux tarsiers au passage, puis vol Tagbilaran-Manille), et décidais de faire au plus simple (en fait, c’était la seule solution), c’est-à-dire repartir vers Cagayan sur Mindanao, pour y prendre un vol pour Manille. J’achetais donc, à l’agence « Funtrip » de Manbajao (vente de billets pour bateaux, avions, etc) un billet Océan jet Bénini-Cagayan (600P), et un vol Cagayan-Manille (Cébu pacific, 52 Euros puisque plein tarif) à prendre dans la foulée….
Bien sûr, quand je suis arrivée au port le lendemain, le fameux bateau ne partait plus, (toujours à cause de la météo, ceci dit, mon billet m’a été remboursé de suite car aucun autre départ n’était prévu, pas même pour le lendemain), et je devais donc trouver une autre solution, d’autant que mon vol m’attendait le soir même, à 21h à Cagayan. Je sautais donc dans le seul bateau (cabossé, le bateau, y’avait du vécu) qui semblait prêt à sortir, à 14H30 et qui allait…à Balingoan ! (prix : 170P je crois ) C’est peu de dire que les 2h de traversée ont été mouvementées…My God ….enfin bref. De là, tricycle puis bus jusqu’au terminal de Cagayan (une compagnie de bus jaunes font des trajets directs, j’aurais aimé le savoir pour l’aller, ça m’aurait fait gagner du temps!), puis taxi jusque l’aéroport, où par miracle j’ai pu prendre mon vol pour Manille à 21H (en fait, y’a pas que du miracle, j’ai complétement embrouillé le chauffeur avec une histoire de fou – et un petit bifton supplémentaire - pour qu’il s’active , sinon, deuxième échouage garanti, et pas de bol, pour une fois j’étais tombée sur un chauffeur soucieux du respect du code de la route - J)).
Restait un « hic » (un de plus, un de moins, j’étais sur ma lancée), j’arrivais à Manille à 22h30 sans n’avoir pu réserver d’hôtel (problèmes de tél et de réseau à Caminguin les jours précédents). Je sautais donc dans un taxi (qui me demanda si j’avais « besoin d’un boyfriend pour ma nuit » : t’es gentil mon gars, mais entre le trajet en ferry et celui en taxi vers l’aéroport de Cagayan, j’avais eu ma part de frissons pour la journée, là, je le sentais moyen d’attaquer le kamasutra avec un sérial killer !, ) et décidais d’aller voir si une chambre était disponible à la Natividad Pension (à Malate) , que j’avais repérée avant mon séjour. Je ne fus pas déçue, chambre –très- spacieuse, très propre avec SDB et FAN à 900P/nuit, hôtel sécurisé (gardien) et surtout, ambiance « familiale », petite salle pour petits-déj + un plat dispo le soir, et jolie petite tonnelle à l’extérieur avec connexion Wi-fi : j’y finirai mon séjour.
Il me restait donc deux jours « à tuer » à Manille, ce que je n’avais pas vraiment prévu. Je consacrais le 1er à jeter un œil sur la baie de Manille (moui, bof…) puis à me balader dans le quartier de Malate et alentours (moi qui aime les quartiers « populaires » mais beaucoup moins les capitales en général, j’ai été surprise de la spontanéité des personnes que je croisais, et je dois dire que j’ai bien aimé ce quartier où on peut finalement faire conversation avec pas mal de gens sans être importunée ou avoir de sentiment d’insécurité, en tous cas, pour ma part, bonne petite balade (encore une fois, je ne m’y suis pas baladée à minuit alors je ne me prononcerai que pour l’ambiance de ma petite journée). Pour un petit plan resto sympa, mon hôtel m’a conseillé « l’Aristocrat », à 10mn à pied de là : effectivement, plats philippins bons et pas chers, cadre et service nickels (je n’ai pas dit « typique »), ce n’est pas pour rien si ce resto semble être une adresse bien connue des Philippins, je conseille si on a envie de manger un bon petit plat (beaucoup de choix, et des légumes, même des légumes crus, ouf ! – à ce stade du voyage, je ne pouvais plus voir un grain de riz en peinture - J)).
Je choisis de consacrer mon dernier jour à Manille à visiter Intramuros, puisque j’avais cru comprendre que tout touriste passant par Manille y mettrait un pied, quartier historique oblige. A vrai dire, arrivée devant « Fort Santiago » et branchée toutes les deux minutes par des chauffeurs de tricycles pour faire THE visite guidée, je commençais à me demander si j’allais accrocher à ce quartier, et finalement, je décidais de me laisser porter…en me laissant transporter par l’un de ces tricycles, un peu plus ouvert à la négoce que les autres : il me balada (lui et sa petite fille qui finira accrochée à mes basques) pendant 3h dans le quartier, pour 300P, tarif (négocié) que j’ai trouvé correct, d’autant qu’il était super dispo, m’expliquait les sites avec patience à chaque monument / architecture intéressante (et y’en a pas mal), et s’arrêtait avec patience et sourire à chacune de mes demandes de « pictures » bref, finalement, une très bonne après-midi de visite tranquillou et d’entente cordiale (sous le soleil, ce qui ne gâche rien), avant un retour à mon hôtel, en jeepneys (et en pleine heure de pointe), histoire de clôturer tout ça en beauté (j’adore –tous- les transports à l’étranger, que voulez-vous, chacun ses vices !).
Ensuite, coup de grâce, vol retour le lendemain vers Paris (avec une escale – choisie- de 11h à Hong-Kong, mais là n’est pas le sujet. Je précise juste que si c’était à refaire, je ferai le petit stop à HK lors du trajet « aller » vers les Philippines, au retour c’est trop violent ! - J)
Voilà donc le récit de mon petit voyage….
Pour finir, si je devais dire des « plus » et des « moins » (disons, les « bémols ») , sur mon séjour/la destination, je dirais :
Les + :
- Supers paysages, possibilité de se balader TRANQUILLE, sans avoir l’impression d’être pris pour un « porte-monnaie sur pattes » (voire, pour « un passeport sur pattes », certains comprendront l’allusion), la possibilité de voir/faire des choses très différentes, même sur une courte durée (de la grande ville au bled paumé, de la mer à la montagne etc).
- Courtoisie des autochtones (en ts cas, là où je suis passée), souvent prêts à rendre service, et avec qui il est vraiment très facile et agréable d’échanger…petit bémol sur ce point pour El Nido, où la population semble plus « indifférente », et on comprend pourquoi .
- Possibilité de bouger facilement, grâce à la multitude des transports possibles (mais je confirme que cela peut VRAIMENT prendre du temps, et que le budget transport peut être conséquent au final à prendre en compte en choisissant son itinéraire)
- Par contre, budget « vie courante » vraiment léger : possibilité de manger à moindre prix, clopes pas cher (38P le paquet !), et bouteille de téquila à moins de 3 euros (comment ça, l’apéro ne fait pas partie du budget ?? bon, du coup, pour ma part c’était pas vraiment des vacances-santé, je dois bien l’admettre, mais j’ai un an pour m’en remettre ! - J)
Les bémols :
- Le choix de la période, que je savais risquée question météo. Perso je n’avais pas le choix mais si je devais retourner aux Philippines (ce que je compte d’ailleurs faire un jour), j’essaierai d’éviter la saison des pluies. Certes, je n’ai finalement pas eu « énormément » de pluies (sauf à Caminguin évidemment) , mais par contre, ciel souvent nuageux, et j’ai eu un peu de mal à supporter la chaleur très humide, (pourtant connue auparavant sur d’autres destinations)…on n’a plus 20 ans ! ceci dit, je n’irai certainement pas jusque dire que la météo a gâché mon voyage.
- La durée du séjour : et oui, un mois, c’est court pour cette destination, même si on sait depuis le début qu’on va devoir faire des choix. Quand je repense à mon projet de départ (qui au bas mot, incluait Palawan-Davao-Caminguin-Siquijor et pourquoi pas Bohol ou Négros , tant qu’on y est?), c’était tout simplement infaisable ! Je suis finalement très contente de mes choix finaux, mais il est vrai que même en ayant éliminé –avec regrets- nombre de coins à voir, j’aurais aimé avoir plus de temps sur place pour faire ce voyage à un rythme moins soutenu.
Vous l’aurez compris, les « + » pèsent bien plus lourds que mes deux petits bémols (d’autant que ce sont des variables ajustables): j’ai beaucoup apprécié ce séjour. Je ne doute pas qu’il en sera de même pour vous si vous visez cette destination, alors à mon tour de vous souhaiter une bonne préparation de voyage !
NB : je profite de ce post pour faire un petit sondage concernant ma future destination…que je n’arrive pas à trouver pour l’instant. J’ai plein d’envies naturellement, mais aurai en 2013 les mêmes contraintes qu’en 2012 (de période : entre juin et octobre, avec une nette préférence pour septembre, et de durée : max 1 mois). Le sud de la Malaisie/Bornéo me tente bien, mais étant allée en Indonésie l’année dernière et aux Philippines cette année, peut-être serait-il judicieux d’aller ailleurs qu’en Asie pour mieux y revenir l’année suivante. Mon rêve ultime est la Papouasie Nouvelle Guinée, mais j’ai cru comprendre que sans guide, ça ne le faisait pas, et l’idée d’avoir un chaperon avec moi tout le temps, aussi sympa soit-il, ne me plait pas du tout (et puis je suis largement hors budget, j’irai quand je serai en retraite !). Madagascar me tente énormément aussi, pour une fois la période est ok, mais en faisant de petites recherches, la destination n’a pas l’air « conseillée » en ce moment si on voyage seul(e). Cuba, ça fait 15 ans que je dois y aller, mais après un ptit thyphon, j’aimerais éviter de me prendre un ouragan - J), …et puis niveau budget, je suis trop just. Retourner en Afrique et aller voir les gorilles en Ouganda ? depuis que j’ai vu le prix de l’indispensable « permis gorille », j’ai beaucoup moins envie d’aller leur faire des papouilles ! l’Amérique du sud ? je ne parle pas un mot d’espagnol ou de portugais, ça risque d’être fatiguant d’utiliser la langue des signes pendant 1 mois…..bref, j’en passe et des meilleures. Je sais qu’il y a pas mal de personnes sur ce forum qui ont bien bougé sur notre belle planète, (ouioui on sent une pointe de jalousie) , alors toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci d’avance !
Cdt,
Laurence
Scandaleusement rackettés à Enfida! (Tunisie)
Nous rentrions de notre 3è voyage en Tunisie et c’est la toute première fois que nous assistons à cela !
Nous avons subis, nous et tout notre groupe, un racket par différents policiers de l’aéroport d’Enfida !!! Et ce, à deux endroits !
1. Après avoir enregistré nos bagages, nous passions le contrôle des billets d’embarquement avec les pièces d’identités et là, ….interrogatoire ! - Avez-vous des devises tunisiennes ? - oui, - donnez-les-nous ! - pourquoi? - parce que c’est interdit de passer des dinars, c’est noté à l’entrée, (personne n’a vu où c’était indiqué bien sûr) Et donc, soit vous êtes dépouillés à ce moment-là, soit plus loin, ....
2. Nous passons ensuite au contrôle rayons X et là, un autre flic commence à fouiller votre portefeuille ainsi que les sacs à mains des dames de fond en comble, pas une pochette n’est épargnée, et on vous vole vos derniers dinars ! Toujours parce que c’est interdit d’en garder !
Certains ont été stupéfaits de la manœuvre et n’ont opposé aucune résistance alors que d’autres se sont rebellés et ont refusé de donner leur argent, le policier les a alors menacé de confisquer leur pièce d’identité !! Et quand un homme, plus rebel que les autres a répondu "Et bien, gardez mes papiers, je m’en fous" et il a tourné les talons pour s’en aller, le policier n à pas insisté et lui a rendu ses papiers sans bénéficier du butin! C’est bien la preuve que la pratique est crapuleuse !
Je veux bien admettre que les devises ne peuvent pas sortir du pays (ceci dit, qu'elle utilité en auriez-vous hors de la Tunisie ???) dans ce cas, il est obligatoire de mettre à disposition un bureau de change à l’entrée de l’aéroport, là, ce serait faire preuve d’honnêteté !
Je signale au passage que vous passez sans problème avec des flacons de plus de 100ml à ces conditions, parce que moi, j’avais oublié un flacon de 200ml de produit dans mon bagage à main et cela m’a été autorisé !! (la personne qui tenais mon bagage venait de se faire voler ses derniers dinars bien sûr). Visiblement ce n’est pas ce liquide-là qui les intéressent !! Il est clair aussi que je saurai où cacher mon argent la prochaine fois !
C’est tout simplement HONTEUX !! non seulement on vient chez eux dépenser notre argent, faire vivre leur tourisme, acheter des excursions, des souvenirs, etc. Mais ce n’est pas suffisant, il faut que l’on se fasse dépouiller avant de rentrer chez nous ! Et par des représentants de la loi de surcroît !!!! C’est carrément un abus de pouvoir ! J’ai bien l'intention d'envoyer ce courrier à l'ambassade de Tunisie ainsi que divers forums de compagnies de voyage afin de prévenir le plus de voyageurs possible de la manœuvre. C’est interdit ! Ne vous laissez pas faire !
1. Après avoir enregistré nos bagages, nous passions le contrôle des billets d’embarquement avec les pièces d’identités et là, ….interrogatoire ! - Avez-vous des devises tunisiennes ? - oui, - donnez-les-nous ! - pourquoi? - parce que c’est interdit de passer des dinars, c’est noté à l’entrée, (personne n’a vu où c’était indiqué bien sûr) Et donc, soit vous êtes dépouillés à ce moment-là, soit plus loin, ....
2. Nous passons ensuite au contrôle rayons X et là, un autre flic commence à fouiller votre portefeuille ainsi que les sacs à mains des dames de fond en comble, pas une pochette n’est épargnée, et on vous vole vos derniers dinars ! Toujours parce que c’est interdit d’en garder !
Certains ont été stupéfaits de la manœuvre et n’ont opposé aucune résistance alors que d’autres se sont rebellés et ont refusé de donner leur argent, le policier les a alors menacé de confisquer leur pièce d’identité !! Et quand un homme, plus rebel que les autres a répondu "Et bien, gardez mes papiers, je m’en fous" et il a tourné les talons pour s’en aller, le policier n à pas insisté et lui a rendu ses papiers sans bénéficier du butin! C’est bien la preuve que la pratique est crapuleuse !
Je veux bien admettre que les devises ne peuvent pas sortir du pays (ceci dit, qu'elle utilité en auriez-vous hors de la Tunisie ???) dans ce cas, il est obligatoire de mettre à disposition un bureau de change à l’entrée de l’aéroport, là, ce serait faire preuve d’honnêteté !
Je signale au passage que vous passez sans problème avec des flacons de plus de 100ml à ces conditions, parce que moi, j’avais oublié un flacon de 200ml de produit dans mon bagage à main et cela m’a été autorisé !! (la personne qui tenais mon bagage venait de se faire voler ses derniers dinars bien sûr). Visiblement ce n’est pas ce liquide-là qui les intéressent !! Il est clair aussi que je saurai où cacher mon argent la prochaine fois !
C’est tout simplement HONTEUX !! non seulement on vient chez eux dépenser notre argent, faire vivre leur tourisme, acheter des excursions, des souvenirs, etc. Mais ce n’est pas suffisant, il faut que l’on se fasse dépouiller avant de rentrer chez nous ! Et par des représentants de la loi de surcroît !!!! C’est carrément un abus de pouvoir ! J’ai bien l'intention d'envoyer ce courrier à l'ambassade de Tunisie ainsi que divers forums de compagnies de voyage afin de prévenir le plus de voyageurs possible de la manœuvre. C’est interdit ! Ne vous laissez pas faire !
Vol Paris/Ouagadougou
bonjour !
quelles sont les compagnies aeriennes les moins cheres pour le vol Paris - Ouagadougou ?
🙂 merci
quelles sont les compagnies aeriennes les moins cheres pour le vol Paris - Ouagadougou ?
🙂 merci
Visite de la Casamance, endroits à voir?
bonjour a tous les connaisseurs de la casamance
je dois faire une mission humanitaire en casamance 15jours fin novembre.
Apres 8jours au cap j aimerais finalement rester pour visiter la casamance, pouvez vous me dire
les endroits a voir, a part zig, soutou et mlomb que j aurais vu en mission.
les formules les meilleures etant donné que je n ai pas de voiture , ni chauffeur!!
Insécurité sous la tente
Bonjour
Je voudrai savoir , si vous vous êtes en sécurité sous votre tente , en camping , ou en bivouac.??
Avez vous été inquiétés la nuit , attaqués???
et la surveillance du vélo en bivouac est-ce une inquiétude de savoir s'il est toujours là au ptit matin...
J'ai lu un peu quelques aventures , mais j'aimerai vos vécus et impressions..
Merci à vous tous.








