Bonjour
Je voudrai savoir , si vous vous êtes en sécurité sous votre tente , en camping , ou en bivouac.??
Avez vous été inquiétés la nuit , attaqués???
et la surveillance du vélo en bivouac est-ce une inquiétude de savoir s'il est toujours là au ptit matin...
J'ai lu un peu quelques aventures , mais j'aimerai vos vécus et impressions..
Merci à vous tous.
La raison voudrait que l'on soit plus en sécurité en camping sauvage, en règle générale on fait ça discrètement, au bord d'un champ, à l'abri d'une haie ou d'un bosquet. Ce qui me gène c'est la possibilité d'animaux à la recherche de nourriture ou de serpent (bien qu'ayant été élevé dans le Berry, j'ai peur des vipères).
Dans un camping "normal", on se sent en sécurité, mais c'est relatif, il y a parfois beaucoup de monde et si l'on en crois les stats, c'est là qu'est le danger. boisson, drogue etc.. Souvent on est entouré d'un grillage, parfois sommaire, mais parfois il n'y en a pas. Je me souviens d'un camping au bord du Tarn, non clos ou j'étais le seul en septembre, visible de tout le coteau, je n'en menais pas large.
Mais vous me direz: la raison! je n'ai fait qu'une fois du camping sauvage, au bord du canal de la Garonne et près d'un port (nuit tranquille, à par les arroseurs de pelouse en marche à 5h du mat). Mais je vais essayer de me soigner.
Jules
"Ne cherche pas à suivre les traces d'un autre, cherche plutôt à savoir ce qu'il cherchait."
oui, par les moustiques, plusieurs fois. C'est pour ça que j'ai une tente à double paroi, et pour faire face à cette insécurité, je ferme toujours la tente intérieure.
Merci jules....
Je ne pensais pas aux vipères et autres serpents..en sauvage c'est vrai .
Dans les campings , je pensais aux vols...ou autres...
On verra s'il y a des retours ..de cyclos..
oui, par les moustiques, plusieurs fois. C'est pour ça que j'ai une tente à double paroi, et pour faire face à cette insécurité, je ferme toujours la tente intérieure.
Merci...Meg 2
encore une chose que j'ai apprise...
Concernant le vélo, le mieux est de l'attacher à un arbre ; si aucun support n'est disponible, je l'attache alors à un sac qui est positionné dans le auvent.
Les premiers bivouacs sont souvent particuliers : on devient sensible au moindre bruit qui nous entoure une fois la nuit tombée. Puis au fil du temps, on devient familier des cris des animaux nocturnes, le must étant pour ma part le ululement de la chouette partie en quête de nourriture.
Les animaux sont curieux, et rôdent parfois autour du campement, sans jamais être assez téméraires pour tenter d'entrer sous notre toit ... si ce n'est peut-être ce renard norvégien qui avait entrepris cette nuit là de piquer mes pompes. J'étais bien trop heureux de le filmer avant qu'il ne prenne la poudre d'escampette.
Nous roulons en famille avec 2 enfants de 3 et 7 ans. Nous avons fait bcp de campings (genre à la ferme) avant de faire du bivouac. Nous n'avons jamais eu de craintes particulières. Depuis peu nous faisons bcp de bivouacs et avons connu pas mal de situations différentes :
- Le bivouac dans un coin isolé, tranquille et incognito .
- Au bord du terrain de foot et de jeu du village de Sancerre cet été. Recommandé par une mamie du coin qui dans la foulée en a informé la moitié du village. Une fois le campement posé elle est même venu nous offrir une bouteille du dernier cru éponyme et nous a recommandé un petit resto sympa à deux pas. A 21h les jeunes du coin sont venus boire leurs bouteilles sur les tables de pique-nique et ont refait le monde... en respectant le silence. Mais j'avoue avoir "vérifié" leur bonnes moeurs.
Ma plus grosse crainte vient des hommes éthylés car leur comportement et réaction sont imprévisibles. Nous n'en avons jamais rencontré au cours de nos escapades.
Concernant les animaux, la nuit c'est l'occasion d'enseigner aux enfants les cris des oiseaux et autres animaux nocturnes. On ne vit pas dans les forêts du canada mais nous prenons toujours garde de ne pas stocker la nourriture "ouverte" dans la tente et suspendons nos poubelles à un arbre.
Pour les serpents il y a plus de danger quand on va faire pipi au bord de la route que qd on pose le bivouac. On est tellement bruyant que les serpents ont vite fait de partir. Mais cela ne garanti rien effectivement. Dans les 2 cas nous faisons toujours une petite danse indienne en tapant des pieds pour les chasser.
En cyclo, je n'ai jamais eu de pb.
En revanche, en bivouac dans les Pyrénées, 2 patoux nous ont branchés une nuit, mais dès qu'on est sortie de la tente, ils sont partis.
Le plus flippant est venu de chevaux, toujours dans les Pyrénées, une quinzaine vraiment mas-tocs; style cheval de traie un peu sauvage.
Je crois qu'on peut dire, que ce jour, ils ont pris l'ascendant psychologique sur nous. Ils cherchaient de la bouffe dans les sacs, on a vraiment pas fait les malins....
La seule conclusion que j'en tire, c'est qu'en bivouac, la proba pour qu'il m'arrive quelques choses et bien plus faible que quand je prends ma voiture et que plus jamais je poserai un bivouac dans un vallon dont les chevaux sont proprios.
Finalement ce sont surtout les 4 pattes qui posent problème parfois...😄
J'aurai pensé un peu aux rôdeurs ou autres....
Mais cela me rassure...
avec les animaux aucun problème...sauf si c'est un sanglier qui charge..😠
Je rentre de 10 jours de cyclo en Corse, 8 nuits en bivouac, 2 en "vrai" camping.
nous débarquons du Mega-Smeralda à Bastia tard le soir, non sans quelques préjugés sur les autochtones.
nous trouvons un bivouac, en bord de mer, à 8km au nord de Bastia.
Deux incidents à raconter :
A Corte nous nous sommes fait virer d'un camping, notre façon d'être n'a pas plu à la tenancière des lieux.
La dernière nuit au dessus de Porto Vecchio, un renard que l'on a vu roder lors du diner a mordu au pied mon pote à travers la tente.
Nous avons toujours été discrets (montage de la tente une fois la nuit tombée, ne pas s'écarter d'une route quand des voitures passent...)
Je bivouaque environ 50 jours par an, avec des copains ou en famille. Plutôt lors de randonnées pédestre qu'à vélo , car on vient tout juste de se mettre à partir de temps à autre à vélo (environ 4 sorties d'une semaines à 10 jours). Je n'ai jamais eu aucun problème en bivouac.
En général, on y est bien mieux qu'en camping, en raison de l'absence de bruit.
Nous bivouaquons également pas mal, suivant les pays, en sauvage, ou sinon près d´habitations, ou de la police ou des pompiers...
Vu que nous sommes avec notre fils de 3 ans, sur ce voyage en Am du Sud, on fait moins de sauvage, à part dans le desert, et on se met plus en famille.
Pour ce qui est du vélo, impossible de trouver des arbres dans le coin, alors on l´attache avec la remorque, et avec les haubans de la tente ; mais on ne fait pas trop une fixette sur le vol, évidemment on aimerait s´en passer, mais si qqn veut notre vélo, ou plus, je me vois mal résister et me battre !! Bon, il faut dire aussi que notre tandem a déjà bien 25000 km, et n´est plus d´une première jeunesse...
++
Afrique Australe avec les 2 mômes (7 et 2 ans)
Amérique du Sud sur 10 mois (10 000 km), avec notre fiston (3ans)
Asie et du Moyen-Orient sur un an (16500 km).
D'après vos récits du vécu...
Le bivouac est relativement sans risque à part quelques exceptions comme dans tout...(le renard qui mord le pied)😉
Merci de vos commentaires qui me rassurent malgré tout..😄
J'aurai pensé plus d'inquiétude en étant seul et sans défense face à un ou des inconnus en pleine nuit ...
je pense que vous devez avoir près de la main une bombe de défense en cas d'urgence..???
ou un sifflet pour ceux qui bivouaquent près des agglomérations ou le risque est plus grand???
A moins que tu sois un guerrier, tu te vois réellement sortir une bombe de défense ou autre ? S´ils sont plusieurs, ils ne lâcherons pas l´affaire, et les quelques secondes minutes que tu auras gagné ne te suffiront pas à tout paqueter et partir...
Un sifflet à la limite, mais si t´es un peu loin, j´imagine assez mal du monde venir à ton secours. Si tu entends un coup de sifflet dans la nuit, chez toi, tu te lèverais pour aller voir alentour si qqn se fait voler ?
Je pense perso que ça ne craint pas tant que ça, et si le mal doit être fait, tu n´y pourras pas grand chose... Remarque je me souviens d´un tibétain qui a volé notre réchaud à essence sous l´auvent, et je lui ai courru après avec une sorte de matraque en ferraille... il nous l´a rendu !
++
Afrique Australe avec les 2 mômes (7 et 2 ans)
Amérique du Sud sur 10 mois (10 000 km), avec notre fiston (3ans)
Asie et du Moyen-Orient sur un an (16500 km).
Cela dépend un peu du mode de fonctionnement de chacun, personnellement, je suis un lève tôt, et je termine donc mes étapes très tôt, généralement avant 16 heures, dans ce cas je me vois mal planter ma tente en plein milieu d'après-midi en pleine nature à la vue de tout le monde, j'opte donc à chaque fois que je peux pour le camping et municipal de préférence.
C'est vrai que parfois en pleine saison dans des lieux touristiques il peut y avoir quelques désagréments, mais si on prend soin de s'éloigner un peu des zones à forte fréquentation, on trouve des petits campings tranquilles, pas chers qui plus est avec un minimum de confort, ce qui n'est pas un luxe quand on a transpiré une dizaine d'heures sur le vélo, je m'y sens plus en sécurité qu'en pleine nature. Autre avantage du camping, une fois installé, douché, on peut sans se soucier pour son matériel, aller tranquillement faire ses courses dans les commerces locaux.
Je me souviens il y a une quinzaine d'années avoir traversé plusieurs départements, la Meuse entre-autres ou il n'y avait pas de campings et j'avais pris pour habitude de m'installer sur les terrains de Foot, derrière la balustrade, pas sur la pelouse tout de même, c'est plus sécurisant qu'en pleine nature et autre avantage, il y a généralement un point d'eau extérieur. En plus ils sont faciles à repérer, en entrant dans un village il suffit de chercher des yeux les mats généralement assez hauts, supportant les projecteurs.
La peur de se retrouver sans sa monture au petit matin ! cette peur là je l'ai eu au tout début de mes escapades, je me souviens, je suspendais mes gamelles en haut de ma tente et je les reliais par une ficelle attachée à mon vélo à l'extérieur. Maintenant je suis beaucoup plus cool, j'ai aussi le sommeil beaucoup plus léger, je n'attache jamais mon vélo, chaque soir je le recouvre d'une bâche en plastique qui a l'avantage d'être très bruyante lorsqu'on la manipule, elle fait office d'alarme au cas ou, ce n'est probablement pas du gout de mes voisins de camping, qui généralement dorment à poings fermés au petit matin lorsque je la plie, mais bon !!
A chacun ses petites manies et ses petits trucs pour se rassurer, mais il faut relativiser !!
A part l'explosion d'un violent orage ou le débarquement furieux d'un paysan mal luné au petit matin, je ne vois pas trop ce qui peut susciter une réelle crainte à dormir sous une tente. En ce qui me concerne, je prends toujours un soin particulier pour me faire discret. Je pense que c'est fondamental. Je privilégie pour cela au maximum l'isolement (quand c'est possible) - le plus à l'écart possible des axes routiers. C'est aussi nécessaire pour se retrouver en osmose avec la nature et savourer le silence de la nuit.
Pour ce qui est de dormir sous une tente dans un camping 'conventionnel', c'est une autre histoire...
Je me pose les memes questions que toi, ca me fait d'ailleurs plaisir de trouver quelques avis ici mais ...
(A moins que tu sois un guerrier, tu te vois réellement sortir une bombe de défense ou autre ? S´ils sont plusieurs, ils ne lâcherons pas l´affaire, et les quelques secondes minutes que tu auras gagné ne te suffiront pas à tout paqueter et partir...
Un sifflet à la limite, mais si t´es un peu loin, j´imagine assez mal du monde venir à ton secours. Si tu entends un coup de sifflet dans la nuit, chez toi, tu te lèverais pour aller voir alentour si qqn se fait voler ?
Je pense perso que ça ne craint pas tant que ça, et si le mal doit être fait, tu n´y pourras pas grand chose... Remarque je me souviens d´un tibétain qui a volé notre réchaud à essence sous l´auvent, et je lui ai courru après avec une sorte de matraque en ferraille... il nous l´a rendu ! )
(A part l'explosion d'un violent orage ou le débarquement furieux d'un paysan mal luné au petit matin, je ne vois pas trop ce qui peut susciter une réelle crainte à dormir sous une tente. En ce qui me concerne, je prends toujours un soin particulier pour me faire discret. Je pense que c'est fondamental. Je privilégie pour cela au maximum l'isolement (quand c'est possible) - le plus à l'écart possible des axes routiers. C'est aussi nécessaire pour se retrouver en osmose avec la nature et savourer le silence de la nuit.
Pour ce qui est de dormir sous une tente dans un camping 'conventionnel', c'est une autre histoire... )
Je part vendredi, si tout se passe bien jusqu'en octobre et ayant une experience tres negative avec les relations humaines, je continue tjr autant a me demander, mais si je m'endors et qu'il se passe quelque chose sans que je l'entende a temps que vais je faire ? Si quelqu'un entre discretement ou coupe la tente avec un couteau alors que je dors que je vais je devenir ? Si un groupe de gens bourrés debarquent foutre la merde ou/et me voler ou frapper que vais je faire ? Si on me vole en douce mes affaires pendant que je dors que vais je faire ? Si on me brule la tente que vais je faire ? Si on chie ou pisse sur ma tente pendant que je dors que vais je faire ?
Enfin, il peut se produire une infinité d'evenements dangereux ou desagreables et c'est justement la nuit que le danger est le plus present, alors en pleine nature, la peur ne me vient meme pas a l'esprit, mais une fois en ville ou village, rien ne vous garantie quoi que ce soit.
Meme en etant discret et en cherchant un coin reculé de la route ou du chemin sur lequel je passerais, comment pouvez vous avoir conscience tranquille ?
Après plusieurs années de camping sans problèmes, je déplore le premier "problème de sécurité" survenu le week-end dernier.
Dans un camping tout à fait officiel, plusieurs de nos tentes ont été tailladées au cutter pendant la nuit. Personne n'a rien entendu, on a constaté les dégâts au petit matin. Il paraîtrait que ce mode opératoire serait à la mode en Touraine...
Je confirme les dires de Velodumatin pour y avoir assister :(. Cette nuit plusieures tentes ont ete 'visiter'.
Le camping en cause est celui de Tours.
Apres une petite enquete locale, ca devient frequent sur les campings sur la Loire à Velo. Le mode operatoire
est toujours le meme, reparage des pochettes de la tente et coup de cutter dans la toile pour prendre
ce qu'il s'y trouve. Les velos ne sont jamais voler seules les pochettes et sacoches hors de la tente
sont visiter.
Il faut dire que les campings sont de vrais passoires surtout si on n'est un pieton, il n'y a jamais de porte avec un code
pour rentrer ou sortir du camping, le seul que je connaisse qui demande un code, meme si on n'est pieton ou cycliste,
c'est celui de Amboise.
En fait pour le randonneur qui voyage le plus souvent en dehors des agglomérations,
la France est déserte la nuit. Dés que tu est en retrait d'une route la probabilité que quelqu'un t' aperçoive ou vienne
te visiter est excessivement faible. Et pour que tu aie des embêtements encore faut il que cette personne soit
mal intentionnée ce qui réduit encore le risque...
En fait quand tu as choisi ton endroit, ne gamberge pas, tu as fait le bon choix et tu peux dormir tranquille....
Bonne nuit...
Bonjour,
je trouve le sujet très intéressant surtout pour les débutants comme moi qui ont naturellement cette peur de ne pas retrouver leurs vélos le matin ou pire se faire agresser physiquement.
Je prévois de faire en octobre une boucle au sud du Maroc et j'ai ce souci de sécurité notamment pour les bivouacs sauvages. Il faut dire qu'au Maroc et surtout au sud la végétation ne favorise guère de bivouaquer discrètement et on est sur un pays très peuplé. Se faire repérer la nuit est très facile et plus que probable. J'ai même pensé à acheter une tente MSR hubba hubba avec son extension pour mettre mon vélo la nuit dans l'extension. L'avantage avec cette tente est qu'elle est très légère (1.7 kg pour 2p et on peut également faire avec de la randonnée en autonomie) qu'en penser vous.
J'ai une autre question, j'ai lu dans beaucoup d'interventions sur ce forum qu'il vaudrait mieux installer son bivouac (sauvage) après la tombée de la nuit pour minimiser le risque de se faire repérer. Etant matinal et pour éviter la chaleur j'arrive généralement à destination après 6h ou 7h de trajet vers 13h ou 14h. Je ne vois pas ce qu'il faut faire (si on a pas de visites à effectuer) en attendant la tombée de la nuit.
"Votre maison ne sera pas une ancre, mais un mât" Gibran Khalil Gibran
Pour répondre en partie à ta question "Je ne vois pas ce qu'il faut faire (si on a pas de visites à effectuer) en attendant la tombée de la nuit"
Perso je mange et fais la sieste à l'ombre pour compenser le manque de sommeil. Levé tôt/couché tard. Et je bouquine en attendant qu'il fasse moins chaud.
le camping officiel , avec un peu d’expérience qui réduit la crainte du bivouac , on l'évite de plus en plus . Et puis la crainte de se retrouver la tente coincée entre deux caravanes avec la télé à fond le soir ....beurk .
En Espagne il y a quelques années , j'avais croisé des voyageurs motorisé qui s'était fait attaqué la tente au cutter en pleine nuit avec discrétion au niveau de la poche de rangement = papiers volés.
Pratique qui semble se développer d’après ce que j'ai lu ici .
En Bivouac , en Bolivie , nous avons été emmerdé 2 fois , une fois par des mômes en bas ages qui nous jetaient des cailloux du haut de la colline surplombant la rivière ou nous étions ; donc on les a fait fuir rapido .
Et une deuxième fois , nous étions au bords d'une rivière mais pas caché du tout , et 3 ( crétins ) , 2 hommes et une femme qui passaient par là pour traverser , en pleine nuit , sont venus nous demander mon passeport et mon " papier " d’entrée en Bolivie .
Eux n'avaient pas de lumière, pas d'uniforme et la mama ne parlait pas espagnol mais quechua ... et je soupçonne le plus bavard d'avoir abusé du vin de messe peu avant .
Ma réponse fut ferme : NON , et "reviens avec les flics et te montrerai mon passeport", soit 20 min de palabre .
ils ont promis de revenir le lendemain tout en m'ayant dis que Dieu voyait tout ( ce qui était sans doute pratique parce que moi je voyais pas à 3 m ) ; le lendemain on est parti plus tôt et seul .
Après nous avons eu quelques visite d'animaux : cochons sauvage en Corse : chiens et autres en Bolivie ...et là le Klaxon Airzound (117 db ) fait merveille 😉
Sinon , les Bivouacs restent un grand moment de bonheur quand le paysage et le temps s'y prête ; la peur , la crainte sont surtout dans la tête et ça se passe bien .😎
Personnellement j'ai pas beaucoup d'experience mais je ne voyage que en faisant du bivouac et comme le dise les commentaire au dessus, tu te trouve un petit coin tranquille, et ce que je fait c'est que j'attache mon velo a la tente
Moi qui vais faire la loire à vélo dans son intégralité l'été prochain, ça me fait un peu peur de lire tout ça lol.
Mais bon comme je suis du genre prévoyante et dégourdie, je ne me laisserai certainement pas faire 😄
Non pas de soucis en France, en Espagne, au Portugal, en Allemagne, Suisse et R. Tchèque et encore moins le long de la Loire. jamais eu le moindre souci de sécurité en 5 voyages. En camping comme en bivouac, juste un soir un voisin de camping qui parlait fort (alcool) à 2h du matin.
Route, ravitaillement, trouver un camping, le temps qui passe trop vite et la météo seront tes seuls soucis à gérer et c'est déjà pas mal.
Bonne route
"Ne cherche pas à suivre les traces d'un autre, cherche plutôt à savoir ce qu'il cherchait."
After testing it for three years across various modes of transport, I’m sharing this video of a bike packing case. It’s made from recycled cardboard and shrink-wrapped, with adjustable thickness and added bubble wrap depending on the level of protection you want.
Installing spacers at the fork and chainstays makes the packaging compact. With the fifteen-odd euros for shrink-wrapping at the airport, this case travels really well.
https://youtu.be/_GDJi-GqmkM
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Drawbacks: Around 3 hours for this lengthy and meticulous process—removing the wheels, pedals, handlebars, and derailleur without misaligning them, then securing all components to the frame.
If you get a chance to test it, send me your feedback for future improvements.
I just took a trip in Tunisia from Tozeur to Douz, skirting Chott el Jerid to the south. I’m back with the urge to keep going further south via the 4x4 tracks to connect Douz to Ksar Ghilane. Has anyone driven this route recently or explored southern Tunisia?
Thanks for your tips!
fix
😎Fellow traveling cyclists or not, all of you who love travel, the pleasure of physical effort, nature, beautiful machines, people with true passions they seek to fulfill, and who also enjoy reading great literature about all this—the *200* magazine is for you just as it is for me. I should mention I have no financial or other interest in this (in an era where we accuse our politicians of all sorts of vile interests, I prefer to take precautions). I’ve been subscribed since the beginning, and every three months, I get my 130 pages of dreams (the magazine just went from 110 to 130 pages).
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc
PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
Looking for a female travel companion for a cycling trip (arriving by plane in Porto Alegre, Brazil, and cycling toward Montevideo, Uruguay, returning by plane to France from Buenos Aires, Argentina) – 1,500 km
Hello everyone!
I’m planning a cycling trip across Brazil, Uruguay, and Argentina, with a departure set for late October, November, or December. I’m looking for a travel companion to share this long-distance adventure with.
Experience:
I already have solid experience in bicycle touring in Georgia, Kazakhstan, and Kyrgyzstan. Currently, I maintain excellent physical condition by cycling an average of 250 km over 3 days per week (4 hours a day at 20 km/h).
The trip & the pace:
Daily pace: Between 50 and 80 km per day, to make steady progress while taking time to explore.
Accommodation: Flexible and authentic. We’ll alternate between wild camping, campsites, Warmshowers, small guesthouses, and budget hotels depending on opportunities and the weather.
Looking forward to reading your message and planning this amazing journey together!
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires.
I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time).
I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral.
I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough?
And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
I'm developing a free and open-source web app for planning walking and cycling trips (and even car trips). You can create a route by clicking directly on the map to add waypoints, and it can consist of multiple stages. The app provides tools to edit the stages and the overall route, and to display useful information (distances, altitudes, and elevation changes). A relief profile can be shown as a graph for a specific stage or the entire route.
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
hello fellow cycling enthusiasts
here’s a travel journal of the cycling tour through the Rhône-Alpes Auvergne region by Claudio
zouli
it was the plan
http://cbandiera.free.fr/parcours/auvergne-Ralpes/
the trip was completed
story being posted online soon
1100 km in 11 days
beautiful and varied regions
Hello,
We’d like to go on a 3- to 4-month bike trip starting in December, crossing from Assam (northeast India) to New Delhi via Nepal.
Are there routes with light traffic along the Brahmaputra and through Nepal?
We’re also looking for any info on accommodations, wild camping, local interactions, etc.
Thanks,
Michel
Hello,
Has anyone here had experience using a gas stove in Sardinia and Sicily? I’m wondering if screw-on gas canisters (not the blue Campingaz ones, but brands like Coleman, Primus, etc.) are easy to find.
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August!
Virginie
Hi there,
I’ve been road cycling for several years, and I’m about to switch to gravel in the next few days—I’m waiting for my bike, which should arrive this week.
I’m planning a bikepacking trip in a few weeks along the Véloroute V81, also known as the Vélosud, from Biarritz to Le Barcarès.
Has anyone here already done this route? Any info is welcome, whether it’s about the route itself, gear, or accommodation. I’ll prioritize staying with locals as much as possible. On that note, I just signed up for the brand-new site *Guidon et Couette* ((www.guidon-et-couette.fr)), which offers free accommodation between cyclists across the country, but there’s almost no one listed along my route!
Thanks in advance.
Laurent.
Hi there, I’m planning a cross-Canada bike trip, and I’ve got a question that might seem silly, but could someone tell me how to pack a bike (in a box, with a fragile sticker... I don’t know) for a flight? Thanks in advance!
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam.
My question is about getting back to Nantes.
Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences.
I saw that FlixBus doesn’t take bikes.
By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains.
We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance!
Have a great evening
I’ve gotten used to crossing Europe by bus to return by bike.
It was really convenient to take the bike without having to disassemble it.
But FlixBus no longer accepts bikes...
What alternatives do you know about?
Thanks.
Hi there,
I’m planning to ride the Dutch section of the EuroVelo 19, from Maastricht to Rotterdam.
Since it’s too complicated to bring my bike on the train, I’m looking to rent one locally.
I’d love any tips or bike rental shop recommendations—I’m struggling to find options even in Rotterdam.
The plan is to rent in Rotterdam, take the train to Maastricht with the bike, then cycle back to Rotterdam.
Thanks in advance for any advice or suggestions!
Nath
I’m planning to build a new touring bike.
I want to prioritize lightness.
That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads.
The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper.
I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork.
Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm.
It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring.
And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear.
More generally, how reliable are these kinds of forks?
I’m making an exception and creating a separate post this time, since it’s all about France. In May, we spent a week in Provence, specifically in the Luberon, exploring the cycling routes *Autour du Luberon à Vélo*, the *Véloroute du Calavon* (part of EuroVelo 8), and the shorter *Les Ocres à Vélo* route. Together, they gave us an amazing journey through rolling hills, vineyards, lavender fields still green in spring, and some of the most stunning landscapes in southern France.
It was, of course, the perched villages that impressed us the most. We visited Gordes, Roussillon, Bonnieux, Lacoste, Lourmarin, Ménerbes, Oppède-le-Vieux, Cucuron, and Lauris. Many of them are among the most beautiful villages in Provence, and it’s hard not to agree with that reputation.
One interesting point is the route of EuroVelo 8 in this part of the region. The official path mainly follows the old railway line of the *Véloroute du Calavon*, which is very comfortable and safe. But in our opinion, cyclists traveling EuroVelo 8 around the Mediterranean would discover even more treasures if the route passed through villages like Bonnieux, Lacoste, or Oppède-le-Vieux.
We were also pleasantly surprised by how safe cycling felt. Most of the route takes small local roads, but traffic is light, drivers are respectful, and road design really takes cyclists into account. It’s one of those places where you can ride peacefully even without separated bike lanes.
Our full story:
Around Luberon by bicycle - the most beautiful villages of Provence
You can also find all our cycling travel stories on the forum:
Cycling Thread - Europe’s most beautiful bike routes
Hi there, we’re a group of 4 cyclists looking to get from Treviso in Italy to Munich with our 4 non-folding bikes. It seems complicated! Are there any solutions? Thanks so much.
Hi there, we’re planning a Munich to Venice bike trip at the end of June 2026. Getting back from Venice to Toulouse by train with 4 bikes isn’t straightforward. What return options have others who’ve done this trip chosen? Any tips or great deals would be much appreciated. Thanks a bunch! !
Hi everyone,
Happy owner of a Pegasus Estremo bike with a Rohloff hub, which is giving me trouble with the SF11-NCX-FT-E-LITE 700C TS 300/0 fork (serial number TD01329060). It’s starting to show its age, and I’d like to repair it to extend the life of my beloved bike.
The suspension is gone, and there’s an oil leak from the seals.
Does anyone know how to repair it? Where can I find parts that are about fifteen years old? Or where to find an identical replacement fork? Just to clarify, the Magura HS11 brakes are mounted using Firm Tech, meaning they’re on pivots behind the fork, facing the frame.
Hi, I'd like to know if anyone has done this route recently or has reliable info.
Does the track exist, and most importantly, is there sand (for biking)?
Any info is welcome.
Cheers,
diego ambilobe: mangaoka, manondro, ramena
vohemar sambava: masondrono, tanambao
Hi there,
New to bike touring,
I’d love to start with a section of the Via Rhona to explore and share (route to be decided).
Looking forward to exchanging tips!
I’m landing in Madagascar with a buddy before the end of April 2026. We’re planning to bike around for about twenty days or so. We don’t have a specific goal other than exploring the country and meeting the locals.
Ideally, we’d prefer a loop route starting from Antananarivo with a good chunk of it along the coast. On the bike side, we’re used to riding 6 to 8 hours a day, depending on the needs, encounters, and mood 😉 Any feedback or tips from trips around this length?
A big thank you to Lazarou for all the info you share in this forum!
I'm passionate about Morocco, which I cycled through back in 2009.
Last year, my wife and I explored the High Atlas by tandem. Completely smitten, we're heading back in April (Anti Atlas) and May (High and Middle Atlas), still on our tandem.
Do you have any info on the track between Amezri and Ali Ait Nito? Are the river crossings in the Tessaout still there? It's not easy to navigate with a loaded tandem... especially if the river level is high due to this year's heavy snowmelt!
Thanks in advance for any tips you might have, and best wishes for health in this new year!
Claudio specializes in the route of the Savoie lakes
Here are his travels
Between Bornes, Chartreuse, the Savoie foothills, and Dauphiné
Five lakes: Léman, Annecy, Paladru, Aiguebelette, Bourget, not to mention a few ponds along the way
Plenty of accommodation options: camping, hotels, and more...
A lovely route not far from his place
Rural and quite peaceful
A road cycling route created by Serge B...
First of all... happy New Year! Wishing you great roads in 2017!
I’ve been traveling for a few years now with a high-quality mountain bike, but it’s equipped with hydraulic disc brakes. I live (pedal) with the constant worry of a breakdown (leak, air bubble, heat causing the fluid to...). My bike mechanic tells me it’s impossible to switch them out for V-brakes.
What do you all think? Am I taking a big risk continuing (alone) with these brakes? Thanks in advance for your great tips!