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Quartier le plus glauque de Paris?
by Temporel · 2007-08-14 · 107 replies
B'jour!

Quel est le quartier le plus glauque de Paris?

Là où règnent drogue, prostitution et violence?
Événement: cinéma avec "L'été Indien" du Musée Guimet à Paris en septembre-octobre
by Jasmine2006 · 2007-08-09 · 0 replies
Si vous aimez le cinéma Indien dans toutes ses formes, alors cet évènement peut vous intéresser.

Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.

PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance

Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...

Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l���Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.

Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.

Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...

Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...

Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...

Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.

Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.

Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.

Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.

Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.

Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.

Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.

Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.

Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.

Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.

Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr

Bonne toile !

Jasmine
Les fautes de français
by Athanase28 · 2007-07-24 · 85 replies
bonjour,

je remarque avec tristesse, la recrudescence des fautes de français sur bon nombre de forums!!

Pourriez-vous, s'il vous plait, faire attention à votre écriture.

Cela est dommage, nous avons une si belle langue!!

Merci d'avance.

message posté le 24 juillet 2007 à 19h38
Vivre et travailler à Libreville au Gabon
by Mahieu · 2007-07-16 · 197 replies
Bonjour à tous,

Je partirai peut-être bientôt au Gabon (Libreville) pour bosser. Je n'ai pas encore toutes les précisions mais a priori c'est un contrat expat (et de toutes façons si ce n'est pas le cas ce sera sans moi...). J'aurais besoin de votre expérience sur ce type de contrat et sur d'autres points plus pratiques (vie à Libreville). Précision: j'ai deux baby (en fait un "à naître" dans les quinze jours) et deux chats. Je laisse Madame vous interroger sur ce qui peut les concerner :D

1/ Le contrat d'expat: auriez vous des exemples d'avantages généralement prévus par ce type de contrat? (déménagement (aller/retour), logement, électricité et gaz, voyages internationaux, véhicule, tél portable, sécu/mutuelle, rappatriement sanitaire, éducation, primes, autres). Si vous voulez me donner un exemple chiffré de contrat (le vôtre par exemple), ça pourra utilement m'éclairer, merci :) Si vous préférez que je vous donne mon email pour ça pas de problème.

2/ Biens et services: avez vous une connection internet et si oui chez quel opérateur? tarif? prestation (ADSL? 56K?)? rapidité de l'installation et de la mise en service? gaz et électricité: idem que supra, service de banque: vous êtes vous ouvert un compte dans une banque ayant son siége/un établissement à Libreville? Si oui chez qui? Eléments à surveiller/auxquels il faut faire attention. Point annexe: on paye comment dans les commerces (gros magasins): liquide, chéque, CB??? logement: y a t-il des agences de location à éviter? à privilégier? Des points auxquels il faut faire gaffe dans les contrats de loc gabonnais? Points annexes: y a t-il des coins à préivilégier pour se trouver un appart? (a priori la villa on verra plus tard :D). Tiens d'une manière générale vous avez une villa ou un appart? Vous pouvez me donner la surface, la localisation globale de votre habitation et le montant de votre loyer? véhicules: un concessionnaire mieux que les autres? Ou à éviter? Votre boîte vous aide t-elle pour acheter une voiture?

3/ sécurité Le gros point noir que je vois d'ici: les policiers. Le problème: j'aime la photo et j'ai du matériel pas trop mauvais (réflex num et quelques objectifs dont quelques uns assez chers), or on m'a dit d'éviter de l'emmener ou au moins de le sortir car il ne serait pas rare que le martériel soit confiscqué par la police ou les douanes pour des motifs tels "qu'espionnage" ou "pédophilie", le matériel ainsi saisi étant ensuite revendu aux photograpes "pro" locaux pour utilisation pendant les mariages etc. Je vous avoue que ça me refroidit pas mal. Any coments? D'autant plus que j'ai lu ici-même que les mange-miles, puisque c'est a priori comme ça qu'on les appelle, sont assez "présents" (€€€€). A ce propos, quel est votre budget "mange-miles" mensuel?

Bon pour le moment c'est tout ce que j'ai en tête. Si vous pouvez déjà m'aider avec ça c'est sympa. Meeeeeeeeeeerciiiiiiiiiii :D
Séjour à Alger pour une femme seule?
by Awelbraz · 2007-07-13 · 34 replies
Bonjour à tous ! j'ai le plaisir de partir à Alger pour 10 jours à partir du 19 juillet. Je me suis procurée "le petit futé" Algérie pour optimiser mon séjour mais je recherche des informations plus précises concernant le séjour dans cette ville et ses environs pour une femme seule. On m'a déconseillé de prendre les transports en commun et de sortir seule dans la ville. Je trouve toutes ses précautions qq peu excessives surtout après la lecture des discussions du forum sur ce pays. Ma question se concentre donc essentiellement sur la ville d'Alger. Peut-on évoluer librement quand on est une femme occidentale à Alger et quels sont les pièges à éviter? Merci d'avance pour vos réponses et n'hésitez pas à me contacter si vous passez par là au même moment... Bises !
Voyageurs, êtes-vous heureux?
by Getback · 2007-07-13 · 98 replies
En parcourant les différents messages de ce forum que je consulte plus que ne fréquente depuis maintenant 2 ans, j'ai la désagréable impression de lire un nombre incalculable de temoignages de gens aigris, tristes pour qui le voyage serait une libération, un moyen d'echapper au "mechant Occident qui mange tout vilain pas beau egoiste"

Ne voyagez vous que pour fuire votre quotidien? Est ce que ça marche? Ne trouvez vous pas surprenant de vouloir fuire et de cracher sur un systeme que les 90 % de la planete nous envie?

Je vous rassure tout de suite, je ne suis pas un mechant neo liberal, non, je rale aussi, je suis plutot dubitatif (le mot est faible) quant au virement securitaire de notre chere France ... mais voila, je suis globalement heureux ici ... est ce mal? Et le pire, c'est que ça ne m'empeche pas du tout d'avoir envie de voyager loin de la ... mais je ne le fais pas pour fuire.

Bref, ça m'est passé par la tete, pour ceux qui se sentiraient visés, ne le prenez pas mal, je m'interroge juste...

😎
Droit de refuser une fouille corporelle au Canada?
by Captainblood · 2007-07-13 · 36 replies
Bonjour !

Je pars le 2 Septembre pour Montréal (et j'en reviens en Octobre). Connaissez-vous les droits du passager au Canada ? Plus particulièrement, j'aimerais savoir si j'ai le droit de refuser une fouille corporelle. (Qu'on m'interdise de monter dans l'avion, avec une amende, même, s'il le faut, mais pas la fouille !)

Également, je me demande quels sont, dans un voyage international, les droits appliqués (si droits il y a) : ceux du pays de départ ou du pays d'arrivée... (ou encore, du pays survolé !)

Merci, à bientôt.

angèle
Obtention du visa pour l'Iran
by TTandtoqs · 2007-07-11 · 15 replies
Bonjour, J'ai du mal à obtenir des informations. Je vais à Paris la semaine prochaine chercher des visas iraniens, j'aurais voulu avoir des infos sur les horaires d'ouverture, modalités, précisions or je ne trouve pas de numéro de téléphone valide et personne ne répond à mes mails. Certains d'entre vous ont-il obtenu un visa (de transit ou touristique) récemment ? POuvez-vous me renseigner ? COmbien de temps ce visa est-il valide ? Peut-on le retirer dès le lendemain ? Faut-il que je sois voilée sur la photo d'identité ? Acceptent-ils les chèques pour le règlement ?

Toute info sera la bienvenue, je partagerai mon expérience en retour la semaine, prochaine, Merci,

Thérèse
Cuba: pourquoi l'embargo depuis 48 ans?
by Vivva · 2007-07-02 · 204 replies
Est ce que quelqu'un pourrais m'expliquer pourquoi il y a un embargo depuis 48 ans??🙁 qu'est ce que Cuba peut bien avoir fait aux État Unis pour que cette embargo perdure année après année?? Jaimerais bien comprendre?? merci pour vos commentaire!🙂 Quelle serais la solution d'arrêter d'allé en tout inclus? pour boycoté! (allé dans une autre destination comme R.D)??
Trouver du travail à Montréal
by Littledolls · 2007-06-29 · 44 replies
bonjour a tous moi cmarine sa fait deja quelque temps que je me renseigne pour partir a montreal pour le visa je veux faire une demande de pvt il faut que j'attende le 1octobre je sait aussi qu'il faut des economie pr tenir lé 3 premer mois mais pr le travail je sait comment sa se passe faut-il deja trouver du travail avant d'arriver a montréal ou est_ce qu'on peut trouver dutravail la bas si vous pouviez m'aider car la je suis un peu perdu🤪 si des personnes sont deja parti avec se visa pouvez vouss m'aider a oui est il facile de trouver du travail ds le domaine des enfants merci
Retour d'Iran: informations pratiques (mai 2007)
by Ddpn · 2007-06-10 · 36 replies
Après 17 jours passés en Iran, je vous livre un Best Of de ce séjour 😎: http://www.dailymotion.com/.../x283wo_best-of-iran

Mais aussi quelques informations pouvant vous aider à préparer votre futur voyage dans ce fabuleux pays. Donc voici pêle-mêle quelques informations utiles :

En Mai, 1 EUR = 12, 500 rials, 1 USD = 9, 300 rials et 1 GBP = 18, 000 rials

Vie courante

1 bouteille d’eau : 2, 500 rials en général mais il est possible de boire de l’eau potable un peu partout dans les principales villes (devant les mosquées, dans les parcs…) 1 soda (bouteille en verre de 300ml) : 1, 000 rials Glaces : environ 2, 000 rials Jus de fruit : environ 5, 000 rials Shawarmas/ Kebabs : 10 à 20, 000 rials Ticket de bus : 200-250 rials Ticket de metro : 750 rials

Transports

Vols intérieurs : Iran Air. J’ai effectué le vol Teheran Yazd comme sur Air France ou autre en Europe, même type d’avion et très bonne qualité de service (box petit déjeuner et journal en anglais)

Les horaires des vols se trouvent ici : http://www.iranair.com/...load520_file_en.pdf

Bus

Depuis Yazd (merci au Silk Road pour les horaires) Yazd – Esfahan : Mercedes à 6h30 et 13h30 pour 12, 600 rials, Volvo de 6h00 à 23h30 (14 bus, 1 par heure en général) pour 30, 000 rials

Yazd – Kerman : Volvo à 5h30, 6h00, 8h00, 12h30, 16h00 et 17h00 pour 35, 000 rials

Yazd – Shiraz : Mercedes à 20h30 pour 18, 000 rials (j’ai payé 25, 000 rials et la durée du trajet était de 8h), Volvo 8h00, 14h00 et 20h30 pour 40, 000 rials

Yazd – Téhéran : Mercedes à 21h00 pour 27, 000 rials, Volvo 8h30, 10h30, 16h30, 20h30 et 21h00 pour 55, 000 rials

Yazd – Mashad : Mercedes à 16h00 pour 44, 500 rials, Volvo à 16h30 et 17h00 pour 90, 000 rials

Depuis Shiraz Shiraz – Esfahan : Volvo au moins à 22h00 et 23h00 pour 40, 000 rials. La durée du trajet est de 7h. Depuis la gare routière Sofeh au sud d’Esfahan, il suffit de prendre le bus municipal n°301 pour 500 rials.

Depuis Esfahan Esfahan – Kashan : Mercedes à 11h00 pour 10, 000 rials. La durée du trajet est de 3h.

Depuis Kashan Kashan – Qom : Les minibus partent de dès qu’ils sont pleins. Le trajet coûte 5, 500 rials et dure 1h30. Kashan – Téhéran (Gare routière Sud) : Volvo à 14h30 pour 25, 000 rials. Le trajet dure 3h. Pour aller à la gare routière ouest depuis la gare routière Sud : Prendre le métro à 300m de la gare routière sud direction la station Imam Khomeiny, changer de ligne pour aller au terminus Sadeghieh. A Sadeghieh, prendre le bus municipal 8-23 (Prix 200 rials) qui va vers Azidi et le chauffeur vous déposera près de la gare routière. Temps de parcours : 1h15

Depuis Téhéran Téhéran (Gare routière Ouest) – Tabriz : Volvo à 21h pour 59, 000 rials. Le trajet dure 10h. Pour aller en centre ville depuis le terminal de bus de Tabriz : Prendre le bus municipal 160 (250 rials à payer dans le bus)

Depuis Tabriz Tabriz – Rasht : Volvo à 21h pour 45, 000 rials. Le trajet dure plus de 8h. La gare routière est excentrée par rapport au centre mais un bus municipal fait la liaison pour 250 rials.

Train

Depuis Qazvin Qazvin – Teheran : Train à 8h pour 5, 000 rials. Le trajet dure 2h. Depuis la gare de Téhéran, la station de métro la plus proche (Shoush) est au bout de la ligne droite (1, 500m) à droite en sortant de la gare.

Taxis

Demi journée de taxi privé Kashan - Abyaneh et retour à Fin Garden : 120, 000 rials Excursion à Kandovan via avec le frère de Nasser (Tourist Office) : 150, 000 rials Rasht – Fuman en taxi collectif : 5, 000 rials Fuman – Masuleh en taxi collectif : 6, 000 rials Rasht – Qazvin : 40, 000 rials en taxi collectif (style de conduite ici 🤪: http://www.dailymotion.com/...in-iran-en-savari-20) Journée en taxi privé depuis Qazvin pour les chateaux de Lamiasar et Qazvin: 25, 000 rials / heure soit 225, 000 rials ou 25 USD pour 9h (contre 25 USD / personne avec Iran Hotel !!!). Nous avons négocié avec le taxi place Valiasr.

Logement

Yazd Silk Road Hotel – 34, 000 rials / nuit en dortoir (8 lits) Un excellent endroit et le staff se plie en quatre pour répondre à toutes vos questions. Le buffet au petit déjeuner est un régal.

Shiraz Zand Hotel – 60, 000 rials / nuit en single Très bien situé pour une visite à pied de la ville. A deux pas de la citadelle.

Esfahan Amir Kabir Hotel – 35, 000 rials / nuit en dortoir Bon marché et endroit idéal pour rencontrer d’autres backpackers.

Kashan Golestan Hotel – 70, 000 rials / nuit en single (négociation du prix) Le patron est assez spécial mais bon c’est quasi le seul hôtel pas cher de Kashan donc…

Tabriz Hotel Mashhad – 57, 300 rials en single sinon 79, 000 en double + 5, 000 rials / douche Très bien situé en plein centre ville.

Qazvin Iran Hotel – 140, 000 rials en single Pas trop le choix à Qazvin avec 3 hôtels seulement. Le manager cherche les rials et proposent des excursions hors de prix (Alamut et Lamiasar pour 25 USD / personne soit le prix d'une journée en taxi, voir ci-dessus). Khasar Hotel – 90, 000 rials en single Un cran en dessous du précédent.

Teheran Firouzeh Hotel – 120, 000 rials en single. Site : http://www.firouzehhotel.com/ Un excellent manager donc un excellent hotel. Un vrai plaisir de finir le séjour ici.

Divers Kashan: Pour assister au sport national Zurkhaneh, c'est sur la petite place au bout de la rue Azfal (lorsque le bazar s'ouvre sur l'extérieur). Début à 21h00, suivez les percussions pour trouver la porte 😉

Si vous avez des questions n'hésitez pas on est quelques uns à y être allés et à fréquenter ce forum (N'est ce pas Norbert, Sabine, ...😉)

De toute façon un nouveau Lonely Planet va sortir très bientôt Mark Elliott était sur place en Mai.

Have fun !!!!
Portraits d'Ouzbékistan
by Yangguizi · 2007-05-17 · 78 replies
1. Un consul pas comme les autres

S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.

La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!

Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.

Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.

En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.

Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!

Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.

Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
Vivre en dictature...
by Opai · 2007-05-14 · 610 replies
Lors de voyages j'ai eu l'occasion de rencontrer des personnes vivantes sous des régimes très durs. En Birmanie, en Syrie, en Egypte, en Iran, j'ai rencontré des personnes qui semblaient vivre malgré tout, n'ayant sans doute pas le choix ou n'ayant peut-être jamais rien connu d'autre. Il souffraient souvent plus de problèmes matériels que de problèmes politiques.

Les libertés réduites, un état policier, la presse contrôllée, internet filtré... Dans quelle mesure cela induit-il sur la qualité de vie des gens ?

En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger. En Syrie, un jeune me confiait qu'il comprenait les condamnations arbitraires de prisonniers politiques (même s'il s'agissait de son frère a-t-il dit), car c'était pour son bien, pour protéger son pays et donc, le protéger lui. Il n'y a qu'en Birmanie que j'ai senti tout le poids d'une junte à bout de souffle, prête à tout pour se maintenir.

En France un lorsque je racontais la situation que m'avais rapportée une bibliothéquaire de la ville d'Orange, une dame m'a dit : " Retirer certains livres d'une bibliothèque? Mais ce n'est pas si grave, je ne lis pas...". Si cela pouvait apporter une illusion d'ordre ou de sécurité...pas de problème!

Je suis malheureux de ne pouvoir me coucher sur les pelouses des parcs parisiens sans entendre immédiatement le sifflet d'un gardien, je suis choqué de ne pouvoir, si je le veux, rouler sans boucler ma ceinture et en assumer les conséquences, je me sens frustrer de ne pouvoir dire que l'Iran est un beau pays, plein de gens raffinés et éduqués sans qu'on m'accuse de complicité de terrorisme!!

En Iran, je peux me coucher dans l'herbe, en Syrie, si j'étais fumeur, je pourrai fumer partout... Des libertés bien petites par apport à la liberté d'expression, j'en ai conscience!

Je me pose donc ces questions, sans provocation aucune, en éspérant que vous m'aiderez dans ma réflexion :

Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...) .

L'homme peut il vivre sans étouffer, sans trop de frustration voir même être épanoui et heureux dans un régime non-démocratique?

Qui sait... Peut-être aurons nous une réponse empirique bientôt : la presse française cède à des pressions, les libertés se restreignent et mis à part mon agacement, je suis encore vivant, juste un peu énervé...

à suivre...
Faux poste frontière avec le Laos à Chiang Saen (Thaïlande)
by Sukkhoi27 · 2007-05-06 · 35 replies
salut 🙂, je reviens de thailande, je tiens a signaler une arnaque 😠: si vous allez a chiang saen (frontiere avec le laos au nord de chang rai), NE PRENEZ PAS le tour qu'on esaiera de vous vendre pour aller au laos en "long tail" (bateau rapide), c'est du pipeau : on vous emmenera en fait sur une ile au milieu du fleuve, et la, comme par hasard, pas de controle passeport, pas de visa a 30 dollars, on paie en bahts, faux garde frontiere ... . Je suis alle plus tard a vientiane en passant par le friedship bridge a nong khai, et c'est la que je me suis rendu compte de l'arnaque . Vous savez... le pays du sourire ( ou plutot du soutire 🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️... ton fric)
Air France: programme d'hiver 2007
by Rains091 · 2007-05-03 · 32 replies
Pour commencer, on va parlé de ce qui a été déja dit:

-GIG: 13x/semaine(contre 1x/jr): -AF 442/443, 744, 1x/jrAF 441/444, 332, 6x/sem

-GRU: 2x/jr: -AF456/457, 4x/sem 332, 3x/sem 343AF454/455, 1x/jr 77W

-EZE: 1x/jr: AF415/418, 77W

-SCL: 1x/jr: AF401/406, 772

-BLR: 1x/jr: AF191/192, 772

-MAA: 5x/sem, AF204/204, 343

-BOM: 1x/jr, AF134/135, 77W

-YYZ: 1x/jr, AF352/353, 744

Je passe bien evidemment les changements saisonniers comme ICN, JFK, DEL, BKK, SFO, etc...

En rumeur pour cet hiver: On parle de l'ajout d'un 2eme vol quotidien sur EZE(soit pour l'hiver 2008-2009). De plus, toujours sur l'Amerique du Sud, on parle encore de REC. A noté que Tam a fait une demande auprès des autorités brésiliennes pour l'ajout d'une 4eme fréquence sur CDG.. D'ailleurs, a partir de cet été, TAM proposera 1x/sem voir 2x/sem des vols CDG/SSA. Cette 4eme fréquence permettrait donc a AF de continué son expansion sur le Brésil, soit sur GRU soit sur REC.

Pour l'été 2008: LAX passera a 3x/jr, HKG a 2x/jr, PVG a 2x/jr, DFW est prévu pour l'été 2008. SJO est normalement prévu l'hiver 2008-2009... Voilà, c'etait tres tres court, désolé!
Les T-shirts Ben Laden en Thaïlande
by AsianPat · 2007-04-03 · 172 replies
Il y a quelques jours, sur le night market de Phitsanulok, j'ai croise un jeune gars qui n'avait pas l'air bien mechant, l'oreille collee a son GSM. Il portait un T shirt noir a l'effigie de Ben Laden... Je ne sais pas si on en vend toujours sur les trottoirs de Bangkok, probablement que oui... Je ne comprends pas bien la demarche. Est-ce que les Thais font vraiment feu de tout bois, au point de faire du business sur le dos de l'ennemi public numero 1 ?

Il y a pas mal d'annees, j'avais vu en Birmanie un gars (birman donc) arborant un T shirt a l'effigie de la grande dame en jaune. Je l'avais vu comme un acte politique... et courageux vu l'atmosphere ambiante...

Que faut-il penser des gens qui vendent ces T shirts, les achetent ou les portent...

Pardonnez-leur car ils ne savent ce qu'ils font ??
Kazakhstan du Nord
by Alexey · 2007-04-03 · 11 replies
Soyez bienvenus au Kazakhstan du Nord! J'habite a Petropavlovsk maintenant. Je serai heureux de partager mon expérience avec chacun qui a voyagé au Kazahstan. Je suis l'allemand mais je vis au Kazakhstan maintenant. Il est très facile de trouver du travaille bien payé ici si vous êtes un étranger.
Liste des pays sans visas nécessaires?
by HIN001 · 2007-04-02 · 28 replies
Hugh!!

j'ai cru voir que la France dispose d'une liste de 128 pays, ou le francais que je suis peut circuler sans visas...Seulement impossible de mettre la main dessus... J'en appel a votre generosite pour me donner un lien, ou alors une liste "de memoire" sachant que je m'interesse a l'Afrique (Algerie, Maroc, Tunisie font partit de ces pays mais j'ignore les autres... )

Merci d'avance!
Budget quotidien en Iran
by Touloulou1 · 2007-03-24 · 9 replies
Bonjour, J'ai vu dans plusieurs messages de forums que les prix de logements indiques dans le LP de l'İran (d'octobre 2004) sont a revoir a la hausse car l'inflation est forte. Pourriez-vous svp me dire ce que coute maintenant en 2007, une chambre double dans un hotel categorie 'pas cher' (ce qui est mentionne dans le LP a partir de 20000 rials ou 2 euros parfois !). Et d'une facon plus generale, quel est le budget quotidien en İran pour un voyageur 'petit budget' donc qui ne fait pas de folie mais se deplace et visite des sites tout de meme ? Merci d'avance pour vos reponses.
Partir en expatriés avec des enfants en Colombie
by Nathalie1102 · 2007-03-14 · 29 replies
Nous sommes à deux doigts de signer un contrat de travail pour partir en famille en Colombie (avec 4 enfants de 3 à 11 ans) à Bogota, pour la prochaine rentrée scolaire. J'aimerai avoir des renseignements sur l'adaptation familiale en tant qu'expatriés, les difficultés rencontrées là-bas au départ quand personne ne parle la langue. Egalement, que me conseillez vous comme moyen de transport ? Faut-il que j'achète un véhicule sur place, ayant 4 enfants à véhiculer pour l'école, et le sport ? Le taxi est-il plus avantageux sur 2/3 ans ? J'aurai aussi besoin de connaitre les coordonnées d'un club de patinage artistique sur roulettes qui fait de la compétition haut niveau pour les filles. Si vous avez déjà été dans cette situation, tous vos conseils me seront les bienvenus. Mille merci. Nathalie

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