Results for "Guinée+équatoriale"
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Vélo Giant CRS 2.0
Bonjour,
J'ai une opportunité sur un Giant CRS 2.0!
Des avis ? Peut on s'en servir de base pour en faire un vélo de voyage ?? (moins de 20 kg de bagages)
Merci à ceux qui savent !
J'ai une opportunité sur un Giant CRS 2.0!
Des avis ? Peut on s'en servir de base pour en faire un vélo de voyage ?? (moins de 20 kg de bagages)
Merci à ceux qui savent !
L'origine du mot safary
Savez-vous que le mot "safary" est un mot d'origine kenyan et qui veut dire "Voyager" en langue swaeli?
Musique et vie nocturne à Bamako au Mali
Bonjour,
En Aout je vais passer quelques jours a Bamako, et je voudrais connaitre la scene musicale des nuits bamakoises.
Surfant sur Internet j'ai cru comprendre qu'il y a au moins deux zones ou trouver la musique en direct: Quartier Hipodrome, dans la rue Dafaka, restaurants comme Akwaba ou Bla Bla Bar. Quartier Liafabougou, autour du bar Djembe
Qulelqu'un pourrait confirmer ces adresses(ou ajouter d'autres)?
Oracio
En Aout je vais passer quelques jours a Bamako, et je voudrais connaitre la scene musicale des nuits bamakoises.
Surfant sur Internet j'ai cru comprendre qu'il y a au moins deux zones ou trouver la musique en direct: Quartier Hipodrome, dans la rue Dafaka, restaurants comme Akwaba ou Bla Bla Bar. Quartier Liafabougou, autour du bar Djembe
Qulelqu'un pourrait confirmer ces adresses(ou ajouter d'autres)?
Oracio
Palmarès des pays non "touristiques"
Bonjour,
je suis nouvelle sur ce forum. J'espere y trouver de bons conseils pour mes prochaines vacances !!
J'ai la chance de travailler 1 mois sur 2 au Yémen. J'ai donc tout mon temps pour décourvrir ce beau pays qui pour moi est resté authentique. Les paysages, les Yéménites, rien n'a été "abimé" par le tourisme.
J'ai donc aussi la chance d'avoir 1 mois sur 2 de vacances ! Je suis a la recherche d'autres destinations, comparables au Yémen, restées authentique.
Quel est votre avis ?
Bagages à l'avant d'un vélo
Bonjour,
pour mon prochain voyage à vélo (Quimper - Dubrovnik), j'ai décidé d'équiper mon vélo (MBK OCEO de 2001) avec des sacoches avant.
Pour l'instant, je m'oriente vers un porte bagage TARA TUBUS (http://www.worden.fr/portebag/tubus.html) avec des adaptateurs TUBUS (mon vélo n'a pas d'ataches sur les haubans avant) et des saccoches avant ORTLIEB FRONT ROLLER ULTRALIGHT SE (http://www.outdoorworks.de/index.php?site=detail.html&dir=outdoorworks%2Fverkauf&id=1442&kat=12#).
Ces éléments sont-ils compatibles ? Les attaches des sacoches s'adaptent-elles facilement sur ce porte bagage ? Les adaptateurs permettent-ils de rendre l'ensemble solide ?
J'attends avec impatience les commentaires de personnes utilisant ces articles (ou tout autre renseignement).
merci. Ewen
Pour l'instant, je m'oriente vers un porte bagage TARA TUBUS (http://www.worden.fr/portebag/tubus.html) avec des adaptateurs TUBUS (mon vélo n'a pas d'ataches sur les haubans avant) et des saccoches avant ORTLIEB FRONT ROLLER ULTRALIGHT SE (http://www.outdoorworks.de/index.php?site=detail.html&dir=outdoorworks%2Fverkauf&id=1442&kat=12#).
Ces éléments sont-ils compatibles ? Les attaches des sacoches s'adaptent-elles facilement sur ce porte bagage ? Les adaptateurs permettent-ils de rendre l'ensemble solide ?
J'attends avec impatience les commentaires de personnes utilisant ces articles (ou tout autre renseignement).
merci. Ewen
Organisation d'un voyage de six mois à un an en Afrique de l'Ouest
Bonjour à tous,
Cela fait quelque temps que je viens sur ce forum chercher des réponses à mes interrogations mais cette fois, j'ai besoin d'aller plus loin dans ma réflexion : je fais donc appel à vous.
Aprés mon mariage de novembre 2006, je partirai avec ma femme réaliser un de nos rêves : un voyage de noces de 6 mois à 1 an en Afrique. La durée de ce voyage n'est pas fixe et dépendera de notre vie sur place et des rencontres. Nous connaissons quelques pays d'Afrique (Mali, Niger, Egypte, Maroc, Algérie) mais touours un pays à la fois!
Cette fois, nous voulons réaliser la traversée, dans "l'esprit africain", du Maroc-Mauritanie-Sénégal-Mali-Niger-Burkina-Togo-Bénin. Partant fin novembre 2006, je trouve plus judicieux de partir en avion avec Point Afrique au Bénin ou Burkina pour remonter vers la France en transport local. Ceci pour éviter les mauvaises saisons de chacun des pays. Est-ce une bonne idée? Et au niveau des visas, est-ce réalisable? Quelqu-un aurait-il une idée précise de l'ordre du voyage en tenant compte du temps, et des consultats sur place pour l'obtention du visa dupays suivant? J'ai vu que le Togo et Bénin demandait, pour l'obtention du visa, une photocopie du billet aller-retour ou une attestation de réservation. Comment faire dans le cas de la poursuite de notre voyage de pays en pays car nous ne pourrons avoir ni l'un ni l'autre? Le passage de la frontière Mauritanie-Maroc est-il faisable dans ce sens? Faut-il le faire en taxi brousse avec changement à la fontiére ou y a-t-il des véhicules qui remontent et prennent des touristes? Pour 2, j'ai compter un budget de 40 € / jour, est-ce cohérent (transport, nourriture, logement)? La train "express" Bamako-Dakar est-il conseillé malgrès les conditions? Ou est-ce au contraire un trajet à ne pas râté pour l'ambiance?
J'ai beaucoup d'autres questions mais je préfére finaliser l'ordre de mon parcours avant d'attaquer les points plus précis. Je vous remercie d'avance de votre aide.
Au plaisir.
Thierry.
Cela fait quelque temps que je viens sur ce forum chercher des réponses à mes interrogations mais cette fois, j'ai besoin d'aller plus loin dans ma réflexion : je fais donc appel à vous.
Aprés mon mariage de novembre 2006, je partirai avec ma femme réaliser un de nos rêves : un voyage de noces de 6 mois à 1 an en Afrique. La durée de ce voyage n'est pas fixe et dépendera de notre vie sur place et des rencontres. Nous connaissons quelques pays d'Afrique (Mali, Niger, Egypte, Maroc, Algérie) mais touours un pays à la fois!
Cette fois, nous voulons réaliser la traversée, dans "l'esprit africain", du Maroc-Mauritanie-Sénégal-Mali-Niger-Burkina-Togo-Bénin. Partant fin novembre 2006, je trouve plus judicieux de partir en avion avec Point Afrique au Bénin ou Burkina pour remonter vers la France en transport local. Ceci pour éviter les mauvaises saisons de chacun des pays. Est-ce une bonne idée? Et au niveau des visas, est-ce réalisable? Quelqu-un aurait-il une idée précise de l'ordre du voyage en tenant compte du temps, et des consultats sur place pour l'obtention du visa dupays suivant? J'ai vu que le Togo et Bénin demandait, pour l'obtention du visa, une photocopie du billet aller-retour ou une attestation de réservation. Comment faire dans le cas de la poursuite de notre voyage de pays en pays car nous ne pourrons avoir ni l'un ni l'autre? Le passage de la frontière Mauritanie-Maroc est-il faisable dans ce sens? Faut-il le faire en taxi brousse avec changement à la fontiére ou y a-t-il des véhicules qui remontent et prennent des touristes? Pour 2, j'ai compter un budget de 40 € / jour, est-ce cohérent (transport, nourriture, logement)? La train "express" Bamako-Dakar est-il conseillé malgrès les conditions? Ou est-ce au contraire un trajet à ne pas râté pour l'ambiance?
J'ai beaucoup d'autres questions mais je préfére finaliser l'ordre de mon parcours avant d'attaquer les points plus précis. Je vous remercie d'avance de votre aide.
Au plaisir.
Thierry.
Projet de construction de structures en bois au Mali
salut a tous, je suis acctuelement apprentit charpentier dans le sud, et avec plusieurs collegues on a envie de crer un projet ou de se greffer sur un projet dejas existant, pour aller construir une structure en bois qui soit utile aux villageois, on pensait a une ecole mais toutes les idees sont les bien venues .on sait pas trop par ou commencer, mais je pense qu il faut dejas trouver le besoin auqu el on peut repondre, et ensuite essayer de trouver des financements tous les commentaires sont les bien venus et si vous connaisser des organisme qui font ou on dejas fait des truc dans se genre faite le nous savoir .merci tchao
Des photos, des photos! (suite)
Bonjour tout le monde!
Vous allez me 🏴☠️ mais pour finir cette série de chatôôô, je vous propose celui ci:
Bon courage et bonne chance à tous! 😉
Bon courage et bonne chance à tous! 😉
Des nouvelles contre le paludisme en Afrique
😎 SALUT !!!
Voici un copier/ coller d'un autre forum : Le paludisme : périodiquement ce sujet revient sur le forum. Nous avions évoqué précédemment un médicament (introuvable en france car il ne rapporte pas assez de fric) contenant de l'artémisinine que l'on pouvait acheter en afrique de l'ouest : mali, niger etc.... Le COARTEM.....qui m'a sorti d'une crise de palu récemment au retour du niger. L'article ci-après confirme son action excellente, et annonce un autre médicament anti-paludéen pour fin 2006. Moralité : si vous allez dans ces pays, n'hésitez pas, achetez du COARTEM (de Novartis) en curatif ou en traitement par défaut (si vous n'etes pas sur que c'est du palu, prenez en quand meme) pour 7500 CFA. Notre docteur préféré Tlecine devrait nous en dire encore plus .......................... Voici l'article tiré du site "médecins sans frontières". Damien En Afrique, une proportion infime des patients atteints de paludisme sont soignés avec des traitements efficaces. Pourtant, ceux-ci existent et pourraient les guérir en quelques jours. Si, dans de nombreux pays africains, les combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT) sont préconisées dans le traitement du paludisme, elles sont, de fait, très peu utilisées. Alors que l'OMS recommande depuis quatre ans aux pays africains concernés par la pandémie de paludisme de passer aux combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT) et que le Fonds Mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme finance ces médicaments depuis deux ans, les équipes de Médecins Sans Frontières constatent sur leurs terrains d'interventions que la plupart des patients soignés dans les centres de santé gérés par les ministères continuent de recevoir des traitements obsolètes et inefficaces.
"Ici à Dabola, nous parvenons à offrir des ACT et à guérir nos patients en trois jours. Mais à seulement 40 km d'ici, la situation est complètement différente : la population ne reçoit pas ces meilleurs traitements. Le gouvernement a pourtant officiellement changé de protocole il y a un an déjà", explique Barbara, coordinatrice médicale en Guinée Conakry. "Le paludisme est la première cause de mortalité ici, avec plus de 15% de tous les décès recensés dans les structures de soins."
La Guinée est loin d'être un cas isolé. Les équipes de MSF dans plusieurs pays d'Afrique rapportent des expériences similaires. Au Soudan, au Kenya, en Côte-d'Ivoire, en Sierra Leone, par exemple, les ministères de la Santé continuent d'utiliser soit la chloroquine qui est largement reconnue comme inefficace, soit la sulfadoxine-pyrimethamine ou l'amodiaquine en monothérapie. "Utiliser une seule de ces molécules favorise à court terme l'émergence de résistances", explique le Dr Suna Balkan, médecin spécialiste du paludisme à MSF. "C'est un véritable gâchis car en associant l'un de ces médicaments à l'artésunate - dérivé de l'artémisinine -, non seulement le traitement est très efficace mais aussi l'apparition des résistances est retardée. Or ces combinaisons thérapeutiques sont possibles depuis longtemps et disponibles depuis 2003 sous forme de plaquettes contenant les deux médicaments*".
Près de 40 pays africains ont adopté les ACT comme protocole national de traitement contre le paludisme, les traitements sont disponibles et les financements peuvent être obtenus... Alors pourquoi plus des deux tiers de ces pays ne mettent pas du tout en oeuvre cette nouvelle politique de soins ou ne le font que très lentement ? Par manque de volonté politique certainement, mais également par manque de moyens : absence d'expertise sur le terrain pour améliorer le diagnostic du paludisme et son traitement, aide insuffisante pour la diffusion des connaissances sur ces produits et manque de soutien technique à la mise en place de ces traitements dans les structures de santé. "L'une des difficultés des ministères de la Santé est de monter seuls et sans soutien des propositions de prise en charge du paludisme qui tiennent la route et qui vont leur permettre d'obtenir des financements de la part du Fonds Mondial", ajoute Suna Balkan. "Or, c'est le rôle de partenaires comme l'Organisation mondiale de la santé ou Roll Back Malaria** d'apporter ce soutien technique". De toute évidence, il existe un manque de coordination entre ces acteurs et les différents bailleurs de fond.
"Sans des mesures rapides pour assurer que des médicaments efficaces atteignent les gens qui en ont besoin, les décisions des gouvernements demeureront virtuelles et insignifiantes pour ceux qui sont censés en bénéficier", soutient le Dr Karim Laouabdia, directeur de la Campagne d'Accès aux Médicaments Essentiels de MSF. * La présentation des deux médicaments à prendre en même temps sur une seule plaquette est aussi appelée blister. L'arrivée des ACT sous forme de co-formulation (deux molécules réunies en un seul comprimé) -disponibles théoriquement dès la fin 2006- devrait favoriser leur mise en place dans les pays concernés. La co-formulation présente l'avantage de limiter la prise de médicaments pour les patients et réduit les risques d'apparition des résistances.
* * Roll Back Malaria : partenariat de différents acteurs (pays touchés par de paludisme, laboratoires, organismes de recherche, fondations, bailleurs de fonds, etc ) oeuvrant pour la lutte contre le paludisme. PAPY (informateur)
"Ici à Dabola, nous parvenons à offrir des ACT et à guérir nos patients en trois jours. Mais à seulement 40 km d'ici, la situation est complètement différente : la population ne reçoit pas ces meilleurs traitements. Le gouvernement a pourtant officiellement changé de protocole il y a un an déjà", explique Barbara, coordinatrice médicale en Guinée Conakry. "Le paludisme est la première cause de mortalité ici, avec plus de 15% de tous les décès recensés dans les structures de soins."
La Guinée est loin d'être un cas isolé. Les équipes de MSF dans plusieurs pays d'Afrique rapportent des expériences similaires. Au Soudan, au Kenya, en Côte-d'Ivoire, en Sierra Leone, par exemple, les ministères de la Santé continuent d'utiliser soit la chloroquine qui est largement reconnue comme inefficace, soit la sulfadoxine-pyrimethamine ou l'amodiaquine en monothérapie. "Utiliser une seule de ces molécules favorise à court terme l'émergence de résistances", explique le Dr Suna Balkan, médecin spécialiste du paludisme à MSF. "C'est un véritable gâchis car en associant l'un de ces médicaments à l'artésunate - dérivé de l'artémisinine -, non seulement le traitement est très efficace mais aussi l'apparition des résistances est retardée. Or ces combinaisons thérapeutiques sont possibles depuis longtemps et disponibles depuis 2003 sous forme de plaquettes contenant les deux médicaments*".
Près de 40 pays africains ont adopté les ACT comme protocole national de traitement contre le paludisme, les traitements sont disponibles et les financements peuvent être obtenus... Alors pourquoi plus des deux tiers de ces pays ne mettent pas du tout en oeuvre cette nouvelle politique de soins ou ne le font que très lentement ? Par manque de volonté politique certainement, mais également par manque de moyens : absence d'expertise sur le terrain pour améliorer le diagnostic du paludisme et son traitement, aide insuffisante pour la diffusion des connaissances sur ces produits et manque de soutien technique à la mise en place de ces traitements dans les structures de santé. "L'une des difficultés des ministères de la Santé est de monter seuls et sans soutien des propositions de prise en charge du paludisme qui tiennent la route et qui vont leur permettre d'obtenir des financements de la part du Fonds Mondial", ajoute Suna Balkan. "Or, c'est le rôle de partenaires comme l'Organisation mondiale de la santé ou Roll Back Malaria** d'apporter ce soutien technique". De toute évidence, il existe un manque de coordination entre ces acteurs et les différents bailleurs de fond.
"Sans des mesures rapides pour assurer que des médicaments efficaces atteignent les gens qui en ont besoin, les décisions des gouvernements demeureront virtuelles et insignifiantes pour ceux qui sont censés en bénéficier", soutient le Dr Karim Laouabdia, directeur de la Campagne d'Accès aux Médicaments Essentiels de MSF. * La présentation des deux médicaments à prendre en même temps sur une seule plaquette est aussi appelée blister. L'arrivée des ACT sous forme de co-formulation (deux molécules réunies en un seul comprimé) -disponibles théoriquement dès la fin 2006- devrait favoriser leur mise en place dans les pays concernés. La co-formulation présente l'avantage de limiter la prise de médicaments pour les patients et réduit les risques d'apparition des résistances.
* * Roll Back Malaria : partenariat de différents acteurs (pays touchés par de paludisme, laboratoires, organismes de recherche, fondations, bailleurs de fonds, etc ) oeuvrant pour la lutte contre le paludisme. PAPY (informateur)
Visas et passage des frontières en Asie du Sud-Est
A l’usage des voyageurs à vélo se rendant de Bangkok au Laos, au Cambodge et retournant à Bangkok, d’après ma récente expérience.
Une autorisation de séjour de 30 jours est accordée aux voyageurs français à l’entrée en Thaïlande et il est aisé et rapide de faire les demandes de visas pour le Cambodge et le Laos, à Bangkok, dans une agence de voyage.
Le passage des frontières à Poïpet, Stung Treng et Vientiane se fait sans aucune tracasserie (prévoir 1$ pour la sortie du Cambodge et 2$ pour l’entrée au Laos). A Vientiane, le retour en Thaïlande, par le pont de l’amitié, est gratuit et une nouvelle autorisation de séjour de 30 jours est accordée.
A Stung Treng, au restaurant Dara, Mr Taing conseille bénévolement les voyageurs pour la traversée du Mékong et le parcours jusqu’au poste frontière.
( Mr Taing parle le Français )
jo29
jo29
Vivre à Douala (Cameroun) ou à Pointe Noire (Congo)?
Bonjour à tous,
Dilemme dilemme, ma boite me propose deux postes possibles d'expatrié (3 ans) : un à Douala, l'autre à Pointe Noire.
Nous partirions à 4 personnes dont deux enfants (2 ans et 3 mois).
Côté boulot, les deux postes sont également intéressants mais je voudrais en savoir plus entre ces deux villes sur la vie de tous les jours pour une famille (Climat, pb de sécurité?, circulation, activités/loisir possibles, etc..)
Par avance merci de vos réponses.
Dilemme dilemme, ma boite me propose deux postes possibles d'expatrié (3 ans) : un à Douala, l'autre à Pointe Noire.
Nous partirions à 4 personnes dont deux enfants (2 ans et 3 mois).
Côté boulot, les deux postes sont également intéressants mais je voudrais en savoir plus entre ces deux villes sur la vie de tous les jours pour une famille (Climat, pb de sécurité?, circulation, activités/loisir possibles, etc..)
Par avance merci de vos réponses.
L'Afrique à moto
Salut à tous, baroudeurs en tous genre !
Une volonté farouche s'est emparée de moi. En effet Pourquoi de ne pas faire tourner les roues de ma moto sur les pistes africaines pour une traversée (ou un tour) total ou partiel du continent. A en lire ces lignes vous comprendrez que rien n'est encore très claire si ce n'est.... le faire. Postulat de base : Qu'est ce qui fait la différence entre les gens qui l'ont déjà fait et moi ? Réponse : "Eux, ils l'ont fait !!".
Alors pour ne pas faire n'importe quoi je cherche à savoir des milliards de choses sur ce projet, site internet d'expéditions similaires, coût, durée, préparation, retour à notre vie d'occidentaux Avec qui le faire ??? Un ami motard (qui serait pret à le faire) ou ma fiancée?
Merci.
Une volonté farouche s'est emparée de moi. En effet Pourquoi de ne pas faire tourner les roues de ma moto sur les pistes africaines pour une traversée (ou un tour) total ou partiel du continent. A en lire ces lignes vous comprendrez que rien n'est encore très claire si ce n'est.... le faire. Postulat de base : Qu'est ce qui fait la différence entre les gens qui l'ont déjà fait et moi ? Réponse : "Eux, ils l'ont fait !!".
Alors pour ne pas faire n'importe quoi je cherche à savoir des milliards de choses sur ce projet, site internet d'expéditions similaires, coût, durée, préparation, retour à notre vie d'occidentaux Avec qui le faire ??? Un ami motard (qui serait pret à le faire) ou ma fiancée?
Merci.
Prix du caviar de belouga en Russie?
Bonjour à tous!! Je pars bientôt en Russie et j'aimerais ramener du caviar pour ma famille😉Quelqu'un pourrait me renseigner sur les prix la bas? Surtout le prix du caviar de belouga( le meilleur) en boite de 250g SVP
Merci d'avance🙂
Salon du tourisme à Paris?
Bonsoir !
Le salon du tourisme de Paris vient d'ouvrir ses portes depuis Jeudi, pensez vous que ca vaille le coup d'y aller ?
A vos réponses...
M'investir dans une ONG au Liberia
je relance un sujet laissé sans réponse. personne n'a rien à dire sur ce pays ?!!. personne n'y est allé ou connais du monde qui...
beaucoup de sites sont en anglais, mais si vous aviez des pistes. mon copain est originaire de là bas, j'ai bien l'intention d'y aller, peut-être même de m'investir dans une ONG là bas, donc toutes vos remarques sont les bienvenues.
Assurances voiture en Mauritanie et au Sénégal
Merci de m'indiquer comment s'assurer pour traverser la Mauritanie et ensuite pour le séjour au Sénégal. Peut-on le faire à la frontière ?
Merci à tous ceux qui me répondront
Traitement anti-palu pour le Sénégal
j'hesite à prendre et à faire prendre du lariam à mon mari et mes enfants pour un voyage au senegal que nous ferons à la fin du mois...
éclairez moi merci.
Que vous suggère l'Afrique?
On dit souvent "L'AFRIQUE"....
C'est quoi, pour vous qui la connaissez, l'Afrique? Que vous suggère ce continent?
C'est quoi, pour vous qui la connaissez, l'Afrique? Que vous suggère ce continent?
Théâtre itinérant pour l'ouest de l'Afrique
Salut !
Nous préparons une itinérance d'un an en camping car à travers l'Afrique de l'Ouest. Le but est d'échanger autour du théâtre. Nous faisons partie de la troupe du Méridien, établie à Cayenne. Personnellement, je fais dans l'écriture et la mise en scène. Je compte donc monter un petit spectacle autour des contes guyanais. Ce spectacle se veut ouvert et tend à faire participer les gens, notamment les enfants. Nous en sommes encore au stade du projet, mais les contacts que nous pourrons avoir nous orienteront à n'en pas douter dans notre démarche. Il est tout à fait envisageable de monter des ateliers. Nous serons deux. Et vive la rencontre ! N'hésitez pas à nous contacter, nous répondrons avec plaisir. Et bonne année pleine de projets !
JC
Nous préparons une itinérance d'un an en camping car à travers l'Afrique de l'Ouest. Le but est d'échanger autour du théâtre. Nous faisons partie de la troupe du Méridien, établie à Cayenne. Personnellement, je fais dans l'écriture et la mise en scène. Je compte donc monter un petit spectacle autour des contes guyanais. Ce spectacle se veut ouvert et tend à faire participer les gens, notamment les enfants. Nous en sommes encore au stade du projet, mais les contacts que nous pourrons avoir nous orienteront à n'en pas douter dans notre démarche. Il est tout à fait envisageable de monter des ateliers. Nous serons deux. Et vive la rencontre ! N'hésitez pas à nous contacter, nous répondrons avec plaisir. Et bonne année pleine de projets !
JC
Forum social mondial de Bamako au Mali
Pour ceux qui sont au Mali en ce moment ou qui vont s'y rendre dans les jours qui viennent :
"FSM Bamako : Les Alternatifs en direct !
Depression passagere sur Bamako Un etrange climat domine ce debut de FSM polycentrique. Une temperature curieusement basse. Pas par rapport a Paris evidemment - il fait quand meme entre 15 et 20 degres - mais relativement aux moyennes habituelles. Du cote mobilisation, tout le monde semble un peu engourdi encore. Le grand moment hier a ete la manifestation d'ouverture: elle permet traditionnellement d'embrasser l'eventail des participants et de leurs luttes. Le cortege avait rendez-vous au monument de l'Independance. Tout un symbole quand on pressent qu'une thematique fondamentale de ce FSM devrait etre la souverainete des peuples sur leur destin. On retrouvait la une foule bigarree, mais moins nombreuse au depart qu'escompte. Cote spectaculaire, 3 touaregs sur leurs dromadaires parvenaient a marcher du meme pas pour porter une banderole exigeant l'instauration d'un commerce equitable en Afrique. Ou encore des corteges de membres d'associations feminines toutes habillees de grands boubous blanc, chantant en canon derriere des banderolles en batik. Les saharouis etaient en force, chantant et criant pour reclamer la liberation des prisonniers politiques recemment arretes dans ce pays - l'ex-Sahara espagnol - colonise par le Maroc. Non loin d'ailleurs de marocains venus eux-aussi en nombre, en particulier avec ATTAC Maroc, et arborant curieusement le drapeau Cheriffien. Une des contradictions du mouvement altermondialiste, ou tout le monde n'a pas encore tire une croix sur un nationalisme etroit. Un mouvemet social malien actif et diversifie... Les maliens dominaient cependant le cortege, avec notamment une importante delegation de syndicalistes du rail malien s'opposant a la privatisation. Ce veritable cordon ombilical qui relie Bamako a Dakar, et donc le pays a la route majeure du commerce international: seulement, cette privatisation sous l'egide des institutions internationales -FMI, BM, France- ne retient que la vocation transport de marchandises en negligeant totalement le desenclavement de tout l'Ouest malien - jusqu'a Kayes, premiere region d'emigration vers la France. Ainsi, pour preparer cette privatisation, de nombreuses gares locales ont ete fermees, supprimant des dessertes fondamentales pour la vie de cette region. Et les habitants en sont reduit, au sens propre, a voir passer des trains qu'ils ne peuvent plus prendre. On percevait a travers cette manifestation la richesse et la diversite de la "societe civile" malienne: associations paysannes, forum des peuples - qui reunit chaque annee plus de 2000 personnes -, Comite pour l'annulation de la dette, de multiples associations de jeunesse, de femmes... En revanche, pas de partis politiques clairement identifies en tant que tels. Les autres participants visibles etaient principalement les ONG, avec une forte composante d'origine chretienne: CCFD, Caritas, Emmaus - avec une delegation particulierement active d'un comite Pau-Bamako qui scandait alternativement en francais et en Bambarra des slogans tels que "Tous ensemble, tous ensemble...", "OGM, OMC, No Pasaran", "Un autre monde est possible, faisons le". La coordination des ONG francaises est comme lors des precedents FSM coordonnee par le CRID: lors d'une reunion la veille, Gus Massiah, son president, a salue les quelques 200 personnes venues ici a Bamako, soit de France, soit des organisations des pays partenaires a travers le Monde, d'Afrique bien-sur, mais aussi d'Asie et d'Amerique Latine. Cote syndicats, quelques drapeaux de la CGT francaise - metallurgie et energie -, de SUD-solidaires, de la CGIL Italienne, du syndicat Chretien Belge, des médecins cubains en cooperation a Bamako ... Quand a nous, la petite delegation des Alternatifs presents, nous avons defile derriere la banderolle des Forums Sociaux Locaux de la Region Parisienne, emmenee surtout par des FSL du Val de Marne - Ivry, Champigny..., et cote de camarades du reseau international No Vox, dont les membres francais les plus connus sont Droits Devant et le DAL. Au sein des Alternatifs, les implications des un-e-s et des autres sont diverses, de l'organisation de seminaires sur la souverainete alimentaire et la regulation des marches des produits agricoles comme le coton - dans la suite des reunion de Porto Alegre l'an passe-, a la mise en place de reseaux de commerce equitable entre Afrique et Region Parisienne ou Bretagne, en passant par la coordination d'actions en faveur des sans papiers, ou pour contrer l'OMC. Cette delegation compte 2 personnes qui resident en Afrique et qui sont venues ici en particulier pour structurer l'Association des Amis du Monde Diplomatique qu'ils animent au Burkina: il s'agit de Blandine, la presidente, et de Christian, un des fondateurs de l'Association a Bobo Dioulasso.
Au hasard, on croisait egalement au long du cortege quelques drapeaux des Verts, des JC, des JCR, quelques responsable du PCF ou d'Alternative Citoyenne elus au Conseil Regional d'Ile de France. Liberer la parole et agir ensemble La manifestation est allee de symbole en symbole: au dessus de la Gare de la ligne en voie de privatisation, sous la colline de la residence presidentielle, sur la paroi de laquelle est accrochee une gigantesque banderolle "un autre monde est possible", jusqu'au stade omnisport qui est aussi le lieu du Campement International de la Jeunesse Thomas Sankara, le president du Burkina porteur de tant d'espoirs en Afrique et dans le Monde dans les annees 80, assassine par son compagnon qui est depuis president du pays avec l'appui tant de la France que de la Lybie. A l'arrivee au stade, une surprise: des groupes de tambours et de danse. Les tambours du Burundi tout en rouge et vert; les danseurs - parfois tres jeunes de Guinee; et surtout les chasseurs Dogon - region de la Boucle interieure du fleuve Niger dans le haut Mali - avec leurs echasses, leurs coiffes a faire palir des Bigoudenes, leurs masques... et surtout leurs rythmes extremement prenants. Et puis quelques discours bien sur. Le choix des intervenants est significatif de l'orientation de ce FSM polycentrique. La representante des Associations feminines paysannes maliennes, Fatou Diakite, qui a notamment declare: "vous etes partis loin de chez vous, vous etes ici chez vous. Le monde, c'est partout chez nous tous". Et ausi Ibrahim Soule, au nom des organisations de jeunesse, qui a clame son bonheur d'etre ici, "notamment pour liberer la parole des jeunes, la parole de l'Afrique", mais aussi pour "commencer a poser des jalons d'actes concrets ensemble". Beau programme pour les rencontres, seminaires et manifestations qui demarrent reellement ce matin. Il a en fait demarre des hier au soir par la projections de films dans le cadre de Cine Droit Libre. Apres Ilha das Flores que plusieurs d'entre nous avaient deja vu - un extraterrestre essaie de comprendre le systeme qui fait que coexistent des supermarches tres bien achalandes et des familles qui peuvent tout juste recuperer des dechets a Porto Alegre, un film qui est toujours censure au Burkina. Ce film, "Borry Bana, le destin fatal de Norbert Zongo" est une veritable enquete sur la mort du journaliste directeur d'un des plus importants journal "L'Independant": Comment, apres une enquete sur l'assassinat du chauffeur du frere du President, il se retrouve menace puis execute -brule vif- par la Garde Presidentielle. Et surtout comment, apres un mouvement social sans precedent dans ce pays a la suite de cet assassinat, des greves massives, des manifestations au cours de laquelle la gendarmerie tire a balles reelles sur la population, le President et sa clique sont parvenus a reprendre la main, avec l'aide en particulier de l'episcopat. Comment, de Commission d'enquete independante avec des personnalites d'opposition Burkinabes et d'autres pays, en Comite des Sages, puis en "journee du pardon et de reconciliation nationale", la contestation a ete canalisee puis totalement etouffee. Pourtant, tout espoir n'est pas mort. Chaque 13 décembre, des milliers de personnes continuent a commemorer la mort toujours impunie de Norbert Zongo. Et, comme l' souligne un professeur d'histoire senegalais lors du debat, les regimes nes dans le sang finissent toujours dans le sang. Plusieurs interpellations nous ont vises, nous en tant que militants du Nord: faisons- nous suffisamment pour denoncer le soutien de la France a ce type de regime?
Il est d'ailleurs temps qu'on y aille. A demain! Blandine et Philippe"
Echos récupérés via un mouvement altermondialiste
Depression passagere sur Bamako Un etrange climat domine ce debut de FSM polycentrique. Une temperature curieusement basse. Pas par rapport a Paris evidemment - il fait quand meme entre 15 et 20 degres - mais relativement aux moyennes habituelles. Du cote mobilisation, tout le monde semble un peu engourdi encore. Le grand moment hier a ete la manifestation d'ouverture: elle permet traditionnellement d'embrasser l'eventail des participants et de leurs luttes. Le cortege avait rendez-vous au monument de l'Independance. Tout un symbole quand on pressent qu'une thematique fondamentale de ce FSM devrait etre la souverainete des peuples sur leur destin. On retrouvait la une foule bigarree, mais moins nombreuse au depart qu'escompte. Cote spectaculaire, 3 touaregs sur leurs dromadaires parvenaient a marcher du meme pas pour porter une banderole exigeant l'instauration d'un commerce equitable en Afrique. Ou encore des corteges de membres d'associations feminines toutes habillees de grands boubous blanc, chantant en canon derriere des banderolles en batik. Les saharouis etaient en force, chantant et criant pour reclamer la liberation des prisonniers politiques recemment arretes dans ce pays - l'ex-Sahara espagnol - colonise par le Maroc. Non loin d'ailleurs de marocains venus eux-aussi en nombre, en particulier avec ATTAC Maroc, et arborant curieusement le drapeau Cheriffien. Une des contradictions du mouvement altermondialiste, ou tout le monde n'a pas encore tire une croix sur un nationalisme etroit. Un mouvemet social malien actif et diversifie... Les maliens dominaient cependant le cortege, avec notamment une importante delegation de syndicalistes du rail malien s'opposant a la privatisation. Ce veritable cordon ombilical qui relie Bamako a Dakar, et donc le pays a la route majeure du commerce international: seulement, cette privatisation sous l'egide des institutions internationales -FMI, BM, France- ne retient que la vocation transport de marchandises en negligeant totalement le desenclavement de tout l'Ouest malien - jusqu'a Kayes, premiere region d'emigration vers la France. Ainsi, pour preparer cette privatisation, de nombreuses gares locales ont ete fermees, supprimant des dessertes fondamentales pour la vie de cette region. Et les habitants en sont reduit, au sens propre, a voir passer des trains qu'ils ne peuvent plus prendre. On percevait a travers cette manifestation la richesse et la diversite de la "societe civile" malienne: associations paysannes, forum des peuples - qui reunit chaque annee plus de 2000 personnes -, Comite pour l'annulation de la dette, de multiples associations de jeunesse, de femmes... En revanche, pas de partis politiques clairement identifies en tant que tels. Les autres participants visibles etaient principalement les ONG, avec une forte composante d'origine chretienne: CCFD, Caritas, Emmaus - avec une delegation particulierement active d'un comite Pau-Bamako qui scandait alternativement en francais et en Bambarra des slogans tels que "Tous ensemble, tous ensemble...", "OGM, OMC, No Pasaran", "Un autre monde est possible, faisons le". La coordination des ONG francaises est comme lors des precedents FSM coordonnee par le CRID: lors d'une reunion la veille, Gus Massiah, son president, a salue les quelques 200 personnes venues ici a Bamako, soit de France, soit des organisations des pays partenaires a travers le Monde, d'Afrique bien-sur, mais aussi d'Asie et d'Amerique Latine. Cote syndicats, quelques drapeaux de la CGT francaise - metallurgie et energie -, de SUD-solidaires, de la CGIL Italienne, du syndicat Chretien Belge, des médecins cubains en cooperation a Bamako ... Quand a nous, la petite delegation des Alternatifs presents, nous avons defile derriere la banderolle des Forums Sociaux Locaux de la Region Parisienne, emmenee surtout par des FSL du Val de Marne - Ivry, Champigny..., et cote de camarades du reseau international No Vox, dont les membres francais les plus connus sont Droits Devant et le DAL. Au sein des Alternatifs, les implications des un-e-s et des autres sont diverses, de l'organisation de seminaires sur la souverainete alimentaire et la regulation des marches des produits agricoles comme le coton - dans la suite des reunion de Porto Alegre l'an passe-, a la mise en place de reseaux de commerce equitable entre Afrique et Region Parisienne ou Bretagne, en passant par la coordination d'actions en faveur des sans papiers, ou pour contrer l'OMC. Cette delegation compte 2 personnes qui resident en Afrique et qui sont venues ici en particulier pour structurer l'Association des Amis du Monde Diplomatique qu'ils animent au Burkina: il s'agit de Blandine, la presidente, et de Christian, un des fondateurs de l'Association a Bobo Dioulasso.
Au hasard, on croisait egalement au long du cortege quelques drapeaux des Verts, des JC, des JCR, quelques responsable du PCF ou d'Alternative Citoyenne elus au Conseil Regional d'Ile de France. Liberer la parole et agir ensemble La manifestation est allee de symbole en symbole: au dessus de la Gare de la ligne en voie de privatisation, sous la colline de la residence presidentielle, sur la paroi de laquelle est accrochee une gigantesque banderolle "un autre monde est possible", jusqu'au stade omnisport qui est aussi le lieu du Campement International de la Jeunesse Thomas Sankara, le president du Burkina porteur de tant d'espoirs en Afrique et dans le Monde dans les annees 80, assassine par son compagnon qui est depuis president du pays avec l'appui tant de la France que de la Lybie. A l'arrivee au stade, une surprise: des groupes de tambours et de danse. Les tambours du Burundi tout en rouge et vert; les danseurs - parfois tres jeunes de Guinee; et surtout les chasseurs Dogon - region de la Boucle interieure du fleuve Niger dans le haut Mali - avec leurs echasses, leurs coiffes a faire palir des Bigoudenes, leurs masques... et surtout leurs rythmes extremement prenants. Et puis quelques discours bien sur. Le choix des intervenants est significatif de l'orientation de ce FSM polycentrique. La representante des Associations feminines paysannes maliennes, Fatou Diakite, qui a notamment declare: "vous etes partis loin de chez vous, vous etes ici chez vous. Le monde, c'est partout chez nous tous". Et ausi Ibrahim Soule, au nom des organisations de jeunesse, qui a clame son bonheur d'etre ici, "notamment pour liberer la parole des jeunes, la parole de l'Afrique", mais aussi pour "commencer a poser des jalons d'actes concrets ensemble". Beau programme pour les rencontres, seminaires et manifestations qui demarrent reellement ce matin. Il a en fait demarre des hier au soir par la projections de films dans le cadre de Cine Droit Libre. Apres Ilha das Flores que plusieurs d'entre nous avaient deja vu - un extraterrestre essaie de comprendre le systeme qui fait que coexistent des supermarches tres bien achalandes et des familles qui peuvent tout juste recuperer des dechets a Porto Alegre, un film qui est toujours censure au Burkina. Ce film, "Borry Bana, le destin fatal de Norbert Zongo" est une veritable enquete sur la mort du journaliste directeur d'un des plus importants journal "L'Independant": Comment, apres une enquete sur l'assassinat du chauffeur du frere du President, il se retrouve menace puis execute -brule vif- par la Garde Presidentielle. Et surtout comment, apres un mouvement social sans precedent dans ce pays a la suite de cet assassinat, des greves massives, des manifestations au cours de laquelle la gendarmerie tire a balles reelles sur la population, le President et sa clique sont parvenus a reprendre la main, avec l'aide en particulier de l'episcopat. Comment, de Commission d'enquete independante avec des personnalites d'opposition Burkinabes et d'autres pays, en Comite des Sages, puis en "journee du pardon et de reconciliation nationale", la contestation a ete canalisee puis totalement etouffee. Pourtant, tout espoir n'est pas mort. Chaque 13 décembre, des milliers de personnes continuent a commemorer la mort toujours impunie de Norbert Zongo. Et, comme l' souligne un professeur d'histoire senegalais lors du debat, les regimes nes dans le sang finissent toujours dans le sang. Plusieurs interpellations nous ont vises, nous en tant que militants du Nord: faisons- nous suffisamment pour denoncer le soutien de la France a ce type de regime?
Il est d'ailleurs temps qu'on y aille. A demain! Blandine et Philippe"
Echos récupérés via un mouvement altermondialiste










