Results for "Corée+du+Sud"
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Visas transits en Chine
Bonjour
nous partons mi juillet en Corée du sud et japon pour l"aller paris vers seoul nous avons un transit de 2h a pékin pour le retour tokyo vers paris, un transit de 12h30 a chengdu
ma 1ere question: faut il un visa pour les transits? si j ai bien lu sur les sites internet la réponse es non mais je ne suis pas sure a 100% (pas de visa pour 24h et visa offert a l aeroport pour 72h???) pour l aller on ne compte pas sortir de l aeroport mais pour le retour avec les 12h30 d attente on pensait sortir de l aeroport pour visiter le coin
2e question: donc la encore si on sort de l aéroport faut il un visa? doit on s encombrer de nos bagages ou sont ils transféré automatiquement dans le vol suivant? j ai encore lu des forums ou les gens avaient leur bagages mais mon boss qui voyage souvent m a dit que les bagages était transféré d un avion a l autre sans qu on ai a s en soucié?! du coup je suis perdue là
mes questions peuvent paraître stupides, mais c'est notre 1er voyage... merci pour vos réponses
nous partons mi juillet en Corée du sud et japon pour l"aller paris vers seoul nous avons un transit de 2h a pékin pour le retour tokyo vers paris, un transit de 12h30 a chengdu
ma 1ere question: faut il un visa pour les transits? si j ai bien lu sur les sites internet la réponse es non mais je ne suis pas sure a 100% (pas de visa pour 24h et visa offert a l aeroport pour 72h???) pour l aller on ne compte pas sortir de l aeroport mais pour le retour avec les 12h30 d attente on pensait sortir de l aeroport pour visiter le coin
2e question: donc la encore si on sort de l aéroport faut il un visa? doit on s encombrer de nos bagages ou sont ils transféré automatiquement dans le vol suivant? j ai encore lu des forums ou les gens avaient leur bagages mais mon boss qui voyage souvent m a dit que les bagages était transféré d un avion a l autre sans qu on ai a s en soucié?! du coup je suis perdue là
mes questions peuvent paraître stupides, mais c'est notre 1er voyage... merci pour vos réponses
Changement de terminal Roissy
Bonjour,
je pars en coree du sud au mois de mai. J'arrive par le train au terminal 2 a roissy et mon avion decolle du terminal 1
Tout en sachant que mon train doit arriver a 13h11 a la gare tgv et que mon avion decolle a 16 h du terminal 1 pensez vous que le temps soit suffisant pour faire ce changement de terminal?
Comment faire pour aller du terminal 2 au terminal 1?
Merci pour vos reponses je stress a mort!
Miles pour billet multi-destinations avec no-show au dernier tronçon
Bonjour
je suis actuellement à Busan en Corée du Sud et je voudrais me rendre à Francfort en Aout avec Korean Air. Le hic c'est que de Busan, Korean Air facture environ 1700€ le billet A/R, contre 840€ de puis Hong Kong. Donc vu que j'ai du temps, j'envisage de prendre un low cost de Busan à Hong Kong puis d'acheter un billet HKG-ICN un autre ICN-FRA, le troisième FRA-ICN et enfin ICN-HKG. Ca revient 10€ plus cher que de faire un A/R HKG-FRA. Pourquoi faire comme ca me direz-vous ? C'est pour pouvoir récupérer mes bagages à Séoul (ICN) au retour (3e tronçon) et ne pas effectuer le dernier tronçon ICN-HKG. Cela ne serait pas possible si je prenais un A/R HKG-FRA.
Donc j'ai deux question, les voici (j'ai cherché sur le forum, mais je n'ai pas trouvé):
- Vais-je devoir payer des frais du fait que je ne me présente pas pour le dernier tronçon ICN-HKG (no show) ? - Les miles cumulés pour les 3 premiers tronçons (HKG-ICN, ICN-FRA et FRA-ICN) sont-ils annulés si le dernier tronçon n'est pas effectué?
Désolé si la question a déjà été abordée, mais je n'ai rien trouvé en ce qui concerne mon cas à savoir : frais et miles pour un no show sur le dernier tronçon d'un billet multi-destination
Merci bien
je suis actuellement à Busan en Corée du Sud et je voudrais me rendre à Francfort en Aout avec Korean Air. Le hic c'est que de Busan, Korean Air facture environ 1700€ le billet A/R, contre 840€ de puis Hong Kong. Donc vu que j'ai du temps, j'envisage de prendre un low cost de Busan à Hong Kong puis d'acheter un billet HKG-ICN un autre ICN-FRA, le troisième FRA-ICN et enfin ICN-HKG. Ca revient 10€ plus cher que de faire un A/R HKG-FRA. Pourquoi faire comme ca me direz-vous ? C'est pour pouvoir récupérer mes bagages à Séoul (ICN) au retour (3e tronçon) et ne pas effectuer le dernier tronçon ICN-HKG. Cela ne serait pas possible si je prenais un A/R HKG-FRA.
Donc j'ai deux question, les voici (j'ai cherché sur le forum, mais je n'ai pas trouvé):
- Vais-je devoir payer des frais du fait que je ne me présente pas pour le dernier tronçon ICN-HKG (no show) ? - Les miles cumulés pour les 3 premiers tronçons (HKG-ICN, ICN-FRA et FRA-ICN) sont-ils annulés si le dernier tronçon n'est pas effectué?
Désolé si la question a déjà été abordée, mais je n'ai rien trouvé en ce qui concerne mon cas à savoir : frais et miles pour un no show sur le dernier tronçon d'un billet multi-destination
Merci bien
Itinéraire pour voyage d'une semaine au Vietnam avec trois enfants?
Bonjour,
Nous habitons en Corée du Sud et envisageons d'aller au Vietnam pour 1 semaine, pendant les vacances d'hiver (1ère semaine de mars). Nous avons 3 enfants de 10, 8 et 4 ans. Ne connaissant pas du tout le Vietnam, j'aimerais avoir vos suggestions d'itinéraire pour que nous puissions découvrir les plus beaux coins de ce pays. Merci par avance pour vos réponses.
Nous habitons en Corée du Sud et envisageons d'aller au Vietnam pour 1 semaine, pendant les vacances d'hiver (1ère semaine de mars). Nous avons 3 enfants de 10, 8 et 4 ans. Ne connaissant pas du tout le Vietnam, j'aimerais avoir vos suggestions d'itinéraire pour que nous puissions découvrir les plus beaux coins de ce pays. Merci par avance pour vos réponses.
Une heure et quart d'escale à Moscou, suffisant?
Bonjour,
Je dois aller de Bruxelles en Corée du Sud puis en Inde pour revenir à Madrid..
Une des solutions les plus rapides et moins chères est Aeroflot. Mais pour le retour, c'est seulement une heure et quart d'escale à Moscou. Est-ce possible?
Pour les grands voyageurs: j'ai aussi une possibilité avec Qatar Airlines ou Ethyad mais il y a une escale à Doha ou Abou Dhabi et une personne qui est passé par là me l'a déconseillé parce qu'on lui a demandé des tas de documents seulement pour ester dans la zone transit. Quelqu'un a une expérience à ce sujet?
Merci d'avance
Je dois aller de Bruxelles en Corée du Sud puis en Inde pour revenir à Madrid..
Une des solutions les plus rapides et moins chères est Aeroflot. Mais pour le retour, c'est seulement une heure et quart d'escale à Moscou. Est-ce possible?
Pour les grands voyageurs: j'ai aussi une possibilité avec Qatar Airlines ou Ethyad mais il y a une escale à Doha ou Abou Dhabi et une personne qui est passé par là me l'a déconseillé parce qu'on lui a demandé des tas de documents seulement pour ester dans la zone transit. Quelqu'un a une expérience à ce sujet?
Merci d'avance
Croisière au Japon: bateau neoRomantica
Bonjour à tous,
Nous effectuons une croisiere au japon et Corée du sud départ le 5 octobre de ROISSY direction TOKYO , avec des escales à KOBE PUSAN HAMADA KANAZAWA SAKATA et en allant sur le site Costa je me suis rendu compte que les escales étaient juste en anglais qu'il n'avait pas de guide Français donc il va falloir que l'on se débrouille par nous même et cela me fait un peu peur car je ne connais pas le japon et j'aimerais savoir si une personne pouvait me donner quelques renseignements sur ces escales
merci beaucoup
Clairette ( Papillon1820 )
Nous effectuons une croisiere au japon et Corée du sud départ le 5 octobre de ROISSY direction TOKYO , avec des escales à KOBE PUSAN HAMADA KANAZAWA SAKATA et en allant sur le site Costa je me suis rendu compte que les escales étaient juste en anglais qu'il n'avait pas de guide Français donc il va falloir que l'on se débrouille par nous même et cela me fait un peu peur car je ne connais pas le japon et j'aimerais savoir si une personne pouvait me donner quelques renseignements sur ces escales
merci beaucoup
Clairette ( Papillon1820 )
Coût de la vie estimatif à Bali pour expatriation (sérieuse)
Bonjour
Apres 10 ans de residence en Coree du sud, mon mari a une opportunite de boulot a Bali dans l'enseignement.
A priori le logement nous est fourni.
Nous sommes deja venu a Bali, ainsi que beaucoup d'autres iles indonesiennes jusqu'aux Raja Ampat. Il va sans dire que nous aimons passionemment ce magnifique pays. Mais de touriste a resident, il y a un monde de differences. Attendu que nous n'avons pas de gouts de luxe et pouvons manger, ainsi que nous deplacer disons couleur locale, Avec cependant un peu de fromage, et quelques bouteilles de vin mensuelles, Qu'en dehors de ces folies, mon mari, instructeur souhaierait plonger 2 fois par mois. Que nous n'avons pas d'enfants a embarquer dans l'aventure (et aucune dette !), Quel serait a votre avis un budget de revenus minimal pour ne pas rouler sur l'or mais ne pas non plus nous morfondre devant chaque tentation ? Je sais que c'est difficile de repondre mais des donnees approximatives nous aideraient beaucoup. Autre question, niveau soins medicaux (nous aurons une assurance fournie par l'employeur), l'acces a un bon standard de soins occidental est-il facile, et a quel cout ? Plein plein de mercis d'avance.
Nous sommes deja venu a Bali, ainsi que beaucoup d'autres iles indonesiennes jusqu'aux Raja Ampat. Il va sans dire que nous aimons passionemment ce magnifique pays. Mais de touriste a resident, il y a un monde de differences. Attendu que nous n'avons pas de gouts de luxe et pouvons manger, ainsi que nous deplacer disons couleur locale, Avec cependant un peu de fromage, et quelques bouteilles de vin mensuelles, Qu'en dehors de ces folies, mon mari, instructeur souhaierait plonger 2 fois par mois. Que nous n'avons pas d'enfants a embarquer dans l'aventure (et aucune dette !), Quel serait a votre avis un budget de revenus minimal pour ne pas rouler sur l'or mais ne pas non plus nous morfondre devant chaque tentation ? Je sais que c'est difficile de repondre mais des donnees approximatives nous aideraient beaucoup. Autre question, niveau soins medicaux (nous aurons une assurance fournie par l'employeur), l'acces a un bon standard de soins occidental est-il facile, et a quel cout ? Plein plein de mercis d'avance.
S'installer en Malaisie avec trois enfants
je suis en cotedivoire mais tres souvent en coree du sud avec un visa investisseur D-8
je souhaiterai etablir la famille en malaisie
les raisons :
1-cout de lavie
2- amour de la malaise pour son modele islamique(je suis musulman )
3-mions depaysan pour la famille
probleme: 1-les visas de la malaysie
2- les etudes des enfants 3ans/8ans/11 ans
Compagnies aériennes pour vols aller simple Paris-Séoul, escales possibles?
Bonjour,
Je pars étudier un an en Corée du Sud. Je cherche dès à présent un billet pour Séoul.
Me viennent plusieurs questions avant d'acheter :Le site web bourse-des-vols.com est-il fiable ? Existe-t-il un autre site avec un meilleur rapport qualité prix ?J'hésite entre plusieurs compagnies dont notamment China Eastern Airlines et Air China, sachant que Chine Eastern airlines est 100€ moins chère. Avez vous des retours sur ces compagnies ?Ce départ s'effectuerait le 25 aout à un ou deux jours près si les prix varient fortement (j'en doute).
Merci de prendre le temps de me répondre 😛
Je pars étudier un an en Corée du Sud. Je cherche dès à présent un billet pour Séoul.
Me viennent plusieurs questions avant d'acheter :Le site web bourse-des-vols.com est-il fiable ? Existe-t-il un autre site avec un meilleur rapport qualité prix ?J'hésite entre plusieurs compagnies dont notamment China Eastern Airlines et Air China, sachant que Chine Eastern airlines est 100€ moins chère. Avez vous des retours sur ces compagnies ?Ce départ s'effectuerait le 25 aout à un ou deux jours près si les prix varient fortement (j'en doute).
Merci de prendre le temps de me répondre 😛
Ferry Sokcho-Vladivostok?
Bonjour,
J'ai prévu d'entrer en Russie depuis la Corée du Sud en Août prochain. D'après mes recherches on peut effectuer le voyage en Ferry entre Sokcho et Vladivostok par la compagnie "Dong Chun Ferry". Je n'arrive cependant pas à en trouver les horaires, le site étant exclusivement en Russe et Coréen. Quelqu'un les connaîtrait-il? En effet connaître les jours exacts est important puisque j'ai besoin des dates précises de mon séjour en Russie pour l'obtention du Visa! D'après les forums il y a 2 possibilités: Zarubino ou Vladivostok. Dans le cas où j'arriverais à Zarubino est-il facile et rapide de rejoindre Vladivostok par la voie terrestre (train, bus). Pour quel prix? Les forums que j'ai lu donnent des infos contradictoires: certains disent que la ligne Sokcho-Vladivostok n'a qu'un départ par semaine le Jeudi; d'autres disent qu'elle n'existe plus (arrêt seulement à Zarubino)... je suis un peu perdu!
Merci d'avance de vos réponses.
J'ai prévu d'entrer en Russie depuis la Corée du Sud en Août prochain. D'après mes recherches on peut effectuer le voyage en Ferry entre Sokcho et Vladivostok par la compagnie "Dong Chun Ferry". Je n'arrive cependant pas à en trouver les horaires, le site étant exclusivement en Russe et Coréen. Quelqu'un les connaîtrait-il? En effet connaître les jours exacts est important puisque j'ai besoin des dates précises de mon séjour en Russie pour l'obtention du Visa! D'après les forums il y a 2 possibilités: Zarubino ou Vladivostok. Dans le cas où j'arriverais à Zarubino est-il facile et rapide de rejoindre Vladivostok par la voie terrestre (train, bus). Pour quel prix? Les forums que j'ai lu donnent des infos contradictoires: certains disent que la ligne Sokcho-Vladivostok n'a qu'un départ par semaine le Jeudi; d'autres disent qu'elle n'existe plus (arrêt seulement à Zarubino)... je suis un peu perdu!
Merci d'avance de vos réponses.
Vie aux Philippines, insécurité?
Bonjour,
Apres 3 ans 1/2 en Coree du Sud, 3 ans 1/2 a Taiwan, il semble que mon prochain contrat me fera partir aux Philippines, probablement pour qques annees aussi.
Je pense que le pays est tres different de ce que j'ai connu jusqu'a present, bien sur.
Mais quelqu'un peut-il me dire quel est le niveau d'insecurite, car j'ai eu des infos vraiment tres contradicytoires sur le sujet .
merci.
Sécurité pour voyager seule en Chine?
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis actuellement en Corée du Sud et j'ai prévu de partir en Chine du 19 au 28 décembre 2008.
Mais voila, je vais y aller seule et depuis quelques jours je ne fait qu'entendre des mises en garde quand à la sécurité en Chine. Du coup, je me suis dit qu'il serait peut-être mieux que je me contente de visiter Pékin et Shanghai (je suis sure qu'il y aura assez à faire) sans trop aller à l'intérieur du pays.Qu'en pensez-vous? est- vraiment trop dangereux (je précise que je suis africaine donc black, je ne sais pas si ça change quelque chose).
Autre question pratique, je vais y aller en avion, et quelqu'un pourrait-il m'indiquer une adresse d'hotel (type guest house ou auberges de jeunesse) qui soit sympa (pas trop distant des metros par exemple?). Ainsi que des adresse à Shangaï.
J'espere vraiment avoir des réponses de votre part. Et je vous en remercie d'avance
Je suis actuellement en Corée du Sud et j'ai prévu de partir en Chine du 19 au 28 décembre 2008.
Mais voila, je vais y aller seule et depuis quelques jours je ne fait qu'entendre des mises en garde quand à la sécurité en Chine. Du coup, je me suis dit qu'il serait peut-être mieux que je me contente de visiter Pékin et Shanghai (je suis sure qu'il y aura assez à faire) sans trop aller à l'intérieur du pays.Qu'en pensez-vous? est- vraiment trop dangereux (je précise que je suis africaine donc black, je ne sais pas si ça change quelque chose).
Autre question pratique, je vais y aller en avion, et quelqu'un pourrait-il m'indiquer une adresse d'hotel (type guest house ou auberges de jeunesse) qui soit sympa (pas trop distant des metros par exemple?). Ainsi que des adresse à Shangaï.
J'espere vraiment avoir des réponses de votre part. Et je vous en remercie d'avance
Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire
27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtel
Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de Atacama
En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36
Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.
Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.

La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.
30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".
Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.

Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.
Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.
Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autoroute
En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.
Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.
La suite plus tard
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtelNous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de AtacamaEn particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.


La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.


Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autorouteEn Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.La suite plus tard
Wolidays - Le blog voyage pour découvrir le monde
Bonjour à tous;
Nous sommes Florian et Tsiory, suite à notre voyage en Corée du Sud, nous avons décidés de créer notre blog voyage pour faire découvrir notre aventure.
Depuis, vous pouvez retrouver tous nos voyages à travers le monde et ainsi découvrir les lieux à ne pas manquer ainsi que les bons plans 😉
Voici le lien de notre blog voyage : www.wolidays.fr
Rejoignez-nous également sur les réseaux sociaux: Facebook , Instagram , Twitter
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Visa multi-entrées en Chine depuis Taïwan et le Vietnam
Bonjour, je souhaite entrer en Chine , par ferry de la Corée du Sud, puis passer à Taïwan un mois (là-aussi, CN> TW>CN en ferry), puis retourner en Chine pour aller au Vietnam par voie terrestre. Sinon, TW> HK en avion.
1/ est-ce que aller à Taïwan, c'est sortir du "mainland" comme HK? (il n'a pas besoin de visa pour Taïwan) 2/J'ai pensé au visa multi entrées, valable 6 mois, mais il est demandé plus de justificatifs comme ce maudit billet A/R.
Merci de vos conseils 😉
1/ est-ce que aller à Taïwan, c'est sortir du "mainland" comme HK? (il n'a pas besoin de visa pour Taïwan) 2/J'ai pensé au visa multi entrées, valable 6 mois, mais il est demandé plus de justificatifs comme ce maudit billet A/R.
Merci de vos conseils 😉
La démocratie en Asie, et ailleurs...
Il y a quelques mois, un véfiste écrivait sur le forum "asie du sud-est" que, après tout, il était normal que la démocratie fonctionne à hue et à dia en Thaïlande puisqu'elle était rare en Asie. D' aucuns lui ont rétorqué qu'elle existe bien au Japon, en Corée du sud, en Indonésie, en Malaisie, aujourd'hui on pourrait ajouter le Népal, et d'autres qui ne me viennent pas d'emblée à l'esprit, mais je remarquais, à ma grande stupéfaction, que personne ne citait l'Inde !
L'Inde est la plus grande démocratie au monde avec ses 712 millions d'électeurs !
L'Inde représente un sixième de la population mondiale !
Ce qui fait de la démocratie, en ajoutant les pays nommés plus haut, une valeur qui n'est pas si négligeable que ça en Asie.
Des gens se battent, vont en prison, meurent pour avoir le droit de voter, tandis que nous, nous nous apprêtons à nous abstenir pour les élections européennes, avec le taux faramineux de 70% ! Ce qui démontre bien que nous avons du mal à sortir de nos débats franco-français alors que le parlement européen prend de plus en plus d'importance ( maintenant, tout le monde sait que nous vivons sous des lois aux 3/4 européennes ! ).
Il me semble avoir déjà écrit que la démocratie est un régime bien fatiguant pour l'homo festivus (P.Murray), tout occupé à son propre plaisir, et parfaitement étranger à l'intérêt général, sauf s'il correspond à son intérêt particulier.
On va me dire que la démocratie n'est pas un régime idéal, je renvois donc à la fameuse phrase de Churchill.
Puisque le citoyen ne s'investit pas dans la politique ( la cité, le syndicat...etc), en somme qu'il ne veut pas prendre ses responsabilités, et qu'il préfère clamer que "tout le monde est pourri", je me demande s'il ne préfèrerait pas un régime disons...autoritaire qui lui offrirait une forme de tranquillité, de sécurité, lui laissant ainsi le loisir de ne plus avoir à prendre parti, à se décider sur un choix qu'il pensera utile à son seul et unique intérêt.
Compact expert pour voyage: LX7 ou RX100?
Bonsoir à tous,
préparant un voyage en Asie du Sud-Est à la fin de l'année, j'aurais aimé avoir votre avis sur ces deux APN compacts pros en guerre actuellement dans les magasins, à savoir :
- Panasonic Lumix DMC-LX7, successeur récent du LX5
- Sony Cyber-shot DSC-RX100
Merci à tous, connaisseurs ou moins.
Bonne nuit.
PS : J'ai oublié de préciser que je suis un adepte de la lignée LX de Panasonic (LX3 en Thaïlande en 2009, puis LX5 acheté durant l'été 2011 pour lui succéder, mais je n'ai jamais été contre le changement si de meilleures capacités s'avéraient être au rendez-vous ailleurs), que j'aime beaucoup la photographie sans pour autant me considérer comme un pro, et que j'apprécie plus que tout la liberté offerte par la légèreté de ces appareils experts (270 g pour le LX5 par exemple) tout en ne lésinant pas sur la qualité des clichés qu'ils offrent. C'est pour cela, malgré leur prix élevé, que je n'ai jamais sauté le pas vers un reflex. A tort, peut-être. Mais qu'importe.
préparant un voyage en Asie du Sud-Est à la fin de l'année, j'aurais aimé avoir votre avis sur ces deux APN compacts pros en guerre actuellement dans les magasins, à savoir :
- Panasonic Lumix DMC-LX7, successeur récent du LX5
- Sony Cyber-shot DSC-RX100
Merci à tous, connaisseurs ou moins.
Bonne nuit.
PS : J'ai oublié de préciser que je suis un adepte de la lignée LX de Panasonic (LX3 en Thaïlande en 2009, puis LX5 acheté durant l'été 2011 pour lui succéder, mais je n'ai jamais été contre le changement si de meilleures capacités s'avéraient être au rendez-vous ailleurs), que j'aime beaucoup la photographie sans pour autant me considérer comme un pro, et que j'apprécie plus que tout la liberté offerte par la légèreté de ces appareils experts (270 g pour le LX5 par exemple) tout en ne lésinant pas sur la qualité des clichés qu'ils offrent. C'est pour cela, malgré leur prix élevé, que je n'ai jamais sauté le pas vers un reflex. A tort, peut-être. Mais qu'importe.
Mauvaise expérience avec Air France
Nous revenons juste d'un sejour en France pour les fetes (nous residons en Coree du sud), et vraiment il me semble qu'Air France perd de plus en plus de son prestige. Nous avons ete horrifies de la facon dont nous avons ete traite.
A l'aller, nous devions changer d'aeroport a Paris charles de Gaulle pour prendre une correspondance a Roissy pour Bordeaux. Nous avions 2h30, delai juge amplement suffisant d'apres Air France. Oui seulement pas de navette inter-aeroport pendant 3 h ! le 23 decembre 2008 entre 18 h et 21 H. Raison evoquee : probleme d'embouteillage. Le probleme c'est que le bureau Air France nous a completement desinforme en nous disant que ce n'etait pas la peine de prendre un taxi qui serait bloque comme la navette. Ce qui s'est avere completement faux. Resultat : correspondance loupee, hotel pris en urgence a nos frais, premier vol pris a 7h le lendemain et avons du re-paye la correspondance train qu'on devait prendre a Bordeaux pour La Rochelle. Quand nous avons demande s'il n'y avait pas moyen de se faire rembourser l'hotel, on nous a tout simplement rit au nez !
L'apotheose a ete atteinte pour le retour : Nous devions prendre un Paris-Seoul le 5 janvier. On a commence par etre bloque 5 h dans l'avion de 13 h a 18 H au sol a Charles de Gaulle. Les nombreuses interventions micro nous ont apprise que le gros soucis n'etait pas la tempete de neige, le pilote jugeant le vol tout a fait possible, mais le nombre d'heure de travail que le personnel ne pouvait plus faire avec le retard du decollage. Rien a boire ni a manger. La plupart des passagers venant de province comme nous le matin meme n'avaient rien mange depuis le petit dejeuner. A cote de nous, se trouvait une petite fille de 12 ans en partence pour Noumea, et voyageant seule, qui n'avait rien mange depuis 5 h du matin. Nous avons ete quemande pour elle quelque chose a grignoter. Apres 45 mn d'attente, une hotesse lui a apporte une tartine de pain sec !
Enfin debarque on a d'abord apprit qu'aucun service d'accueil n'etait mis en place, et qu'on avait plus qu'a se trouver un hotels a nos frais et appeler le 3654 le lendemain pour info. Une fois dans la zone de debarquement, un service d'accueil etait bien la et la on nous a dit que nous allions etre reloge en hotel payes par la compagnie. On a du faire la queue toujours sans pouvoir boire ni manger jusqu'a 22 H !. Debout et parques comme des animaux devant un minuscule bureau. A 22 h, on nous a dit que tous les hotels etant pleins, on devait se debrouiller tout seuls. Les premiers passagers ayant eux beneficie de la prise en charge hotel. Pour nous (environ 50 personnes), c'etait fini. On a ensuite ete recuperer nos valises laissees sans surveilance, empiles dans une pagaille inimaginable de sorte qu'on ne pouvait meme pas y acceder. Beaucoup de passagers n'ont pas retrouve leurs bagages. Nous avons eu en guise de consolation un bon tempo (repas gratuit) dans l'aeroport. Apres 1h d'attente, les retaus etant bondes, on a pu mange vers 23 h. La gerante de l'hypopotamus en question nous a explique que notre bon equivalait a 16 E, alors que sur toutes les autres compagnies (Swiss Air, british Airways, luftansa etcc), c'etait 25 E. Et que depuis quelques mois la majorite de ces bons etaient emis pour Air France. Bref, on a apres tente de trouver un hotel. Trouve en 2 mn aux balladins de la zone aeroportuaire. Cet etablissement figurait sur les hotels de relogement possible mais le service hebergement d'air France a tout simplement oublie de les contacter. Et l'hotel etait vide !!! Le pire c'est que des centaines de passagers (130 vols long courrier ayant ete annule ce jour la), ont dormi dans l'aeroport car on leur a dit qu'il n'y avait plus une chambre disponible a Paris (quelle sottise), la compagnie s'ennorgueillissant d'avoir loge des gens jusqu'a Marne la Vallee... Apres une courte nuit, on etait le lendemain a 8 h a faire la queue devant l'enregistrement pour un prochain vol. Probleme, la compagnie n'ayant pas juge bon d'avertir ou il falait faire la queue, beaucoup de passagers ont du faire des heures d'attentes pour rien en apprenant que pour les vols annules, c'etait l'enregistrement des vols d'a cote. Nous avons ainsi fait la queue de 8 h a 15 h. Imaginez la tete des gens, personnes agees et bebes compris, n'ayant pas ou mal dormi, n'ayant pas pu se laver, parti comme nous la veille au matin et n'ayant plus de bagages ! Beaucoup de gens pleuraient en pleine crise de nerfs. Nous avons pu prendre le vol de 20h25. Nous pouvons comprendre les problemes de meteo et nous savons que cela fait partie des clauses imprevisibles qui ne justifient pas une prise en charge financiere de la compagnie pour les restaus et hotels. Seulement a ce sujet nous n'avons pas tous ete a la meme enseigne. Et pire que ca, l'accueil, la prise en charge humaine a ete en dessous de tout. Nous avons meme entendu des employes dirent qu'ils n'etaient pas payes pour gerer de telles crises et qu'ils preferaient abandonner leurs postes de travail. Nous voyageons tout au long de l'annee avec bon nombre de compagnie, mais jamais nous n'avons trouve la prestation humaine aussi deplorable. J'ajoute, que lors de notre avant dernier sejour en France, nous avons eu la aussi des problemes de bagages et de retards inexpliques sur cette compagnie. Une chose est sure, pour nous Air France c'est fini jusqu'a nouvel ordre.
Sunhae
A l'aller, nous devions changer d'aeroport a Paris charles de Gaulle pour prendre une correspondance a Roissy pour Bordeaux. Nous avions 2h30, delai juge amplement suffisant d'apres Air France. Oui seulement pas de navette inter-aeroport pendant 3 h ! le 23 decembre 2008 entre 18 h et 21 H. Raison evoquee : probleme d'embouteillage. Le probleme c'est que le bureau Air France nous a completement desinforme en nous disant que ce n'etait pas la peine de prendre un taxi qui serait bloque comme la navette. Ce qui s'est avere completement faux. Resultat : correspondance loupee, hotel pris en urgence a nos frais, premier vol pris a 7h le lendemain et avons du re-paye la correspondance train qu'on devait prendre a Bordeaux pour La Rochelle. Quand nous avons demande s'il n'y avait pas moyen de se faire rembourser l'hotel, on nous a tout simplement rit au nez !
L'apotheose a ete atteinte pour le retour : Nous devions prendre un Paris-Seoul le 5 janvier. On a commence par etre bloque 5 h dans l'avion de 13 h a 18 H au sol a Charles de Gaulle. Les nombreuses interventions micro nous ont apprise que le gros soucis n'etait pas la tempete de neige, le pilote jugeant le vol tout a fait possible, mais le nombre d'heure de travail que le personnel ne pouvait plus faire avec le retard du decollage. Rien a boire ni a manger. La plupart des passagers venant de province comme nous le matin meme n'avaient rien mange depuis le petit dejeuner. A cote de nous, se trouvait une petite fille de 12 ans en partence pour Noumea, et voyageant seule, qui n'avait rien mange depuis 5 h du matin. Nous avons ete quemande pour elle quelque chose a grignoter. Apres 45 mn d'attente, une hotesse lui a apporte une tartine de pain sec !
Enfin debarque on a d'abord apprit qu'aucun service d'accueil n'etait mis en place, et qu'on avait plus qu'a se trouver un hotels a nos frais et appeler le 3654 le lendemain pour info. Une fois dans la zone de debarquement, un service d'accueil etait bien la et la on nous a dit que nous allions etre reloge en hotel payes par la compagnie. On a du faire la queue toujours sans pouvoir boire ni manger jusqu'a 22 H !. Debout et parques comme des animaux devant un minuscule bureau. A 22 h, on nous a dit que tous les hotels etant pleins, on devait se debrouiller tout seuls. Les premiers passagers ayant eux beneficie de la prise en charge hotel. Pour nous (environ 50 personnes), c'etait fini. On a ensuite ete recuperer nos valises laissees sans surveilance, empiles dans une pagaille inimaginable de sorte qu'on ne pouvait meme pas y acceder. Beaucoup de passagers n'ont pas retrouve leurs bagages. Nous avons eu en guise de consolation un bon tempo (repas gratuit) dans l'aeroport. Apres 1h d'attente, les retaus etant bondes, on a pu mange vers 23 h. La gerante de l'hypopotamus en question nous a explique que notre bon equivalait a 16 E, alors que sur toutes les autres compagnies (Swiss Air, british Airways, luftansa etcc), c'etait 25 E. Et que depuis quelques mois la majorite de ces bons etaient emis pour Air France. Bref, on a apres tente de trouver un hotel. Trouve en 2 mn aux balladins de la zone aeroportuaire. Cet etablissement figurait sur les hotels de relogement possible mais le service hebergement d'air France a tout simplement oublie de les contacter. Et l'hotel etait vide !!! Le pire c'est que des centaines de passagers (130 vols long courrier ayant ete annule ce jour la), ont dormi dans l'aeroport car on leur a dit qu'il n'y avait plus une chambre disponible a Paris (quelle sottise), la compagnie s'ennorgueillissant d'avoir loge des gens jusqu'a Marne la Vallee... Apres une courte nuit, on etait le lendemain a 8 h a faire la queue devant l'enregistrement pour un prochain vol. Probleme, la compagnie n'ayant pas juge bon d'avertir ou il falait faire la queue, beaucoup de passagers ont du faire des heures d'attentes pour rien en apprenant que pour les vols annules, c'etait l'enregistrement des vols d'a cote. Nous avons ainsi fait la queue de 8 h a 15 h. Imaginez la tete des gens, personnes agees et bebes compris, n'ayant pas ou mal dormi, n'ayant pas pu se laver, parti comme nous la veille au matin et n'ayant plus de bagages ! Beaucoup de gens pleuraient en pleine crise de nerfs. Nous avons pu prendre le vol de 20h25. Nous pouvons comprendre les problemes de meteo et nous savons que cela fait partie des clauses imprevisibles qui ne justifient pas une prise en charge financiere de la compagnie pour les restaus et hotels. Seulement a ce sujet nous n'avons pas tous ete a la meme enseigne. Et pire que ca, l'accueil, la prise en charge humaine a ete en dessous de tout. Nous avons meme entendu des employes dirent qu'ils n'etaient pas payes pour gerer de telles crises et qu'ils preferaient abandonner leurs postes de travail. Nous voyageons tout au long de l'annee avec bon nombre de compagnie, mais jamais nous n'avons trouve la prestation humaine aussi deplorable. J'ajoute, que lors de notre avant dernier sejour en France, nous avons eu la aussi des problemes de bagages et de retards inexpliques sur cette compagnie. Une chose est sure, pour nous Air France c'est fini jusqu'a nouvel ordre.
Sunhae
Qu'est-ce qu'une démocratie?
Dans le sujet sur la Birmanie (forum Asie du Sud Est), naps et moi avons commencé une petite discussion, dont un intervenant tiers a eu raison de faire remarquer qu'elle était hors sujet. Je prends donc l'initiative ici de la continuer, là où ça gênera moins.
En substance, naps nous disait que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche, ce à quoi j'ai répondu de manière sarcastique:
Et de dire que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche... Je crois que celle-là je vais me la réserver pour mon petit bêtisier personnel. Merci. 😉
Naps répondit alors ceci:
ouais ben ta reaction pourrait aussi entrer dans mon betisier, ma definition de la democratie ce st que toutes les composantes politiques sont representees, et quand y a pas de gauche ni d extreme gauche ben ce st pas une democratie... remarque tu vis en chine, alors la democratie tu connais pour sur!!!!
Un peu plus loin, il a été fait allusion à un club anti-naps. Je ne sais pas s'il existe. Je n'en fais en tout cas pas partie. J'aime bien lire les interventions de naps, qui a certainement beaucoup à apporter à ce forum, mais cela n'empêche pas que je puisse être en désaccord avec certaines de ses idées, et celle-ci en fait partie.
Je ne suis ni politologue ni expert en politique américaine, mais le fait qu'il n'y ait ni gauche ni extrême gauche aux USA m'étonne beaucoup. Les partis de gauche ne sont pas interdits là-bas, ils existent! Et même si le paysage politique est dominé par deux partis qui écrasent les autres, et situés plutôt à droite, on a quand même de temps en temps une troisième voie qui se profile aux élections. Nader en fut le représentant lors d'élections présidentielles récentes. D'ailleurs, si je me souviens bien, il y avait beaucoup d'autres candidats, d'important certes microscopiques, mais qui n'en existaient pas moins, allant de l'extrême droite à l'extrême gauche en passant par toutes les formes de communautarisme existant aux USA.
Il y a donc bien une gauche et une extrême gauche, d'ailleurs assez vivaces sur les campus américains. Naps nous dit qu'elles ne sont pas représentées. Non, elles ne sont à ma connaissance pas représentées au Congrès, mais cela n'est pas une maladie institutionnelle, c'est une question de mode de scrutin et de rapports de force. Si de nombreux américains voulaient voter à gauche, ils le pourraient certainement, et leurs idées seraient sans doute représentées au Congrès.
Il aurait donc été plus exact de dire que les USA sont un pays ancré à droite, où la gauche n'a que peu d'influence et a très peu de chances d'arracher le pouvoir. Est-ce à dire que ce n'est pas une démocratie? Peut-on définir une démocratie comme un régime où un nombre suffisant de personnes partagent vos idées (je suppose que tu es de gauche)?
En tenant ce raisonnement, peut-on dire que la France n'est pas une démocratie car la LCR et le FN ne sont pas représentés au Parlement?
En substance, naps nous disait que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche, ce à quoi j'ai répondu de manière sarcastique:
Et de dire que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche... Je crois que celle-là je vais me la réserver pour mon petit bêtisier personnel. Merci. 😉
Naps répondit alors ceci:
ouais ben ta reaction pourrait aussi entrer dans mon betisier, ma definition de la democratie ce st que toutes les composantes politiques sont representees, et quand y a pas de gauche ni d extreme gauche ben ce st pas une democratie... remarque tu vis en chine, alors la democratie tu connais pour sur!!!!
Un peu plus loin, il a été fait allusion à un club anti-naps. Je ne sais pas s'il existe. Je n'en fais en tout cas pas partie. J'aime bien lire les interventions de naps, qui a certainement beaucoup à apporter à ce forum, mais cela n'empêche pas que je puisse être en désaccord avec certaines de ses idées, et celle-ci en fait partie.
Je ne suis ni politologue ni expert en politique américaine, mais le fait qu'il n'y ait ni gauche ni extrême gauche aux USA m'étonne beaucoup. Les partis de gauche ne sont pas interdits là-bas, ils existent! Et même si le paysage politique est dominé par deux partis qui écrasent les autres, et situés plutôt à droite, on a quand même de temps en temps une troisième voie qui se profile aux élections. Nader en fut le représentant lors d'élections présidentielles récentes. D'ailleurs, si je me souviens bien, il y avait beaucoup d'autres candidats, d'important certes microscopiques, mais qui n'en existaient pas moins, allant de l'extrême droite à l'extrême gauche en passant par toutes les formes de communautarisme existant aux USA.
Il y a donc bien une gauche et une extrême gauche, d'ailleurs assez vivaces sur les campus américains. Naps nous dit qu'elles ne sont pas représentées. Non, elles ne sont à ma connaissance pas représentées au Congrès, mais cela n'est pas une maladie institutionnelle, c'est une question de mode de scrutin et de rapports de force. Si de nombreux américains voulaient voter à gauche, ils le pourraient certainement, et leurs idées seraient sans doute représentées au Congrès.
Il aurait donc été plus exact de dire que les USA sont un pays ancré à droite, où la gauche n'a que peu d'influence et a très peu de chances d'arracher le pouvoir. Est-ce à dire que ce n'est pas une démocratie? Peut-on définir une démocratie comme un régime où un nombre suffisant de personnes partagent vos idées (je suppose que tu es de gauche)?
En tenant ce raisonnement, peut-on dire que la France n'est pas une démocratie car la LCR et le FN ne sont pas représentés au Parlement?
Visa pour traverser Thaïlande - Cambodge à pied ou bus
Bonjour a tous,
Je pars en Asie du sud est pour un petit moment, j'arrive en Thailand et repars de Thailand.
Je compte passer les frontières a pieds ou en bus, comment fait on pour le visa ? tout ce qui est en ligne c'est pour arriver aux aéroports ...
des idées ?
merci :)
Je pars en Asie du sud est pour un petit moment, j'arrive en Thailand et repars de Thailand.
Je compte passer les frontières a pieds ou en bus, comment fait on pour le visa ? tout ce qui est en ligne c'est pour arriver aux aéroports ...
des idées ?
merci :)











