Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Louer une voiture sans chauffeur au Cambodge?
by Grosbull · 2010-05-30 · 23 replies
Bonjour a tous, amis voyageurs,

Je rentre tout juste d'un mois de vacances en Thailande et je prevois deja de retourner en Asie en Septembre . J'aurai voulu quelques conseils pour la location d'un vehicule SANS CHAUFFEUR pour faire le tour du pays. Est ce possible de le faire ? (on m'avait un peu déconseiller de le faire en Thailande et très franchement j'ai trouvé ca carrément "easy" ! Je trouve que les Thailandais roulent plutot prudemment dans l'ensemble et c'etait la premiere fois que je conduisait a gauche : NICKEL !)

Puis-je faire pareil au Cambodge ? Existe t il au Cambodge des grandes enseignes de location comme en thailande ? Pourrais-je y avoir aussi un GPS ? (toujours comme en thailande)

Enfin .... et la je change un peu de sujet ... Est ce facile au Cambodge de trouver des hotels et de se nourrire aussi (aussi facilement qu'en Thailande) ?

D'avance un grand merci a toutes et a tous pour vos conseils et reponses .... et merci a voyageforum, la BIBLE de l'avant-voyage ! 😉
Une semaine pour découvrir le Cambodge, possible?
by Jerem57 · 2010-04-02 · 32 replies
Bonsoir, Voilà du 29 mai au 15 juin (15 jours sur place) on part avec ma copine en thailande, pour notre second trip.... On envisage de faire le sud pour découvrir cette partie du pays et se détendre sur les plages...Finalement je me demande si ca ne pourrait pas être sympa de visiter un bout du cambodge, et d'aller se détendre à ko chang et donc de zapper le sud... Je ne sais pas trop coment oragniser ce trip... IL y aurait du bangkok(juste en passage) et du ko chang pour la thailande et côté cambodgien, phom penh, siam reap, angkor peut etre tonle sap lake( j ai lu que les villages flottants valaient le coup ..) Mais je ne sais pas trop comment oragniser tout ca...pour ne pas perdre trop de temps dans les transports ! J'ai vu que les vols BKK - phon penh via air asi étaient très bon marché, environ 40€... Du coup il me serait possible d'arriver à BKK, de transiter de l'aéroport, de reprendre direct un vol pour phnom penh, petit trip cambodge(7-8j) , rentrer en thailand aller à koh chang (5j) puis retourner sur bangkok ( 1 ou 2j)et rentrer... cela peut il se faire assez facilement ( surtout au niveau transport) ? Niveau visa.. pas de problème me suis renseigné sur le forum...( visa sur place à l'aéroport d'arrivée au cambodge et ensuite entrée teresstre en thailande avec un visa de 15j) .... Mais si je reprends un vol quelques heures après être arrivé, dois je passer l'immagration ou je reste dans la zone internationale en attente de mon vol?

Merci à tous ...
Le Cambodge version Jean-Pierre et dauphins (Kratie)
by Simplybrice · 2009-08-26 · 1 reply
Attention mesdames et messieurs, dans un instant, on va (re)commencer. Installez-vous dans votre fauteuil bien gentiment. 5, 4, 3, 2, 1, 0, partez, tous les projecteurs vont s'allumer, Tout l'acteur va s'animer en même temps, et oui!!!! (merci Mr Fugain)

Aujourd'hui c'est jour de fête, devinez quoi, je célèbre mon 34ème printemps, et oui, 33 ans, ça nous rajeunit pas! Aujourd'hui, pas question que quoi que ce soit ne ternisse cette journée, je suis sur mon nuage. Et quoi de mieux pour fêter ça qu'une nouvelle journée de bus! J'aurais pû trainer mes guêtres encore 24 heures à Siem Reap mais j'ai déjà fait plus que le tour des alentours, sans compter que je ne connais personne dans le bled. C'est donc une nouvelle fois à l'aube que je suis tel l'escargot ma maison sur le dos, à l'attaque de la suite du parcours. Le temps de saluer l'aubergiste partageur de mon whisky et zou, m'y voilà! Dans le bus, j'ai de la place pour deux, j'ai l'impression en ce jour spécial d'être convoyé en limousine. En fermant les yeux et en y croyant bien fort, ça marche, je vous assure. Pas longtemps mais ça marche.

A l'intérieur, comme c'est une nouvelle fois un bus local, ils n'y sont pas nombreux, les gringos. Seul un français à l'accent reconnaissable entre mille quand il s'exprime dans la langue de Shakespeare se fait entendre. Il discute avec un allemand et tout le bus pourrait en profiter si les passagers avaient quelques notions d'anglais; le type braille ses expériences passées et remplit gentiment l'oreille de son interlocuteur. Durant l'heure qu'ils passent à converser ensemble, l'allemand se retrouve bloqué dans la position du mec qui pose les questions pendant que la franchouille se répend en explications. Et après une heure, l'allemand quitte le bus, dommage pour moi...

C'est donc à l'arrêt nourriture suivant que notre français se rend compte de notre présence conjointe dans le bus. Il se présente, c'est Jean-Pierre. Salut Jean-Pierre donc. Jean-Pierre est en vacances sans sa femme et prépare tout seul le voyage futur qu'il effectuera plus tard avec celle-ci. Et pendant ce temps là, madame doit tricoter des slips ou autre mais en tout cas, elle est pas là. Pendant toute la pause déjeuner, JP se raconte. Quand il mange, il se raconte. Quand il s'essuie la bouche, il se raconte.

JP habite l'ouest de la France. Il a été dans plus de 50 pays différents et j'ai l'impression que c'est la première chose qu'il dit dès qu'il rencontre quelqu'un sur son chemin. A ce niveau là, même s'il avait un cambodgien analphabète en face de lui, le pauvre y aurait quand même droit. JP parle aussi de son sîte internet dont j'ai oublié l'adresse et dont il est très fier (comme moi). Il y fait la description systématique de tous les restos et hotels qu'il visite et dans le chemin du retour au bus ne manque pas de prendre le restaurant en photo (pas comme moi). JP est plein d'anecdotes en tous genres, a la science infuse quite à remettre en question toutes les lois de l'univers. Pour JP, l'axe de rotation de la terre bouge avec le temps au point que l'équateur devient le pôle avant de redevenir l'équateur, bigre! Et quand JP développe une idée, c'est à prendre pour argent comptant, j'ai beau essayer d'en placer une, c'est à la limite de l'infaisabilité. Je suis dans la position de l'allemand et c'est pas un cadeau!! J'ai bien envie de dresser un rideau de fer entre lui et moi mais rien n'y fait!! JP explique sans honte à moi, le premier venu, que c'est un gros radin. Quand JP va au flunch en famille le week-end, il apporte nourriture et boissons parce que c'est moins cher. Quand JP va au Mc donald's en famille, il applique de re-chef la même méthode. JP c'est la reine des pinces, impossible de lui prendre quoi que ce soit quand il tient quelque chose entre ses gros doigts, même une miette, si c'est la sienne, c'est la sienne.

Au retour dans le bus, JP qui s'est pris d'affection pour moi, s'installe à côté de moi. Pas directement à côté, faut pas déconner, mais à portée de vue, suffisamment près en tout cas pour que ce soit le début de la fin... JP porte un short short, et malgré l'image qu'il rend déjà de lui, il commence à empiler les choses rédibitoires à mes yeux. JP, quand il porte son short dans le bus, se sent bien mieux lorsqu'il est assis les jambes écartées comme une danseuse étoile. Et du coin de l'oeil, je suis sûr que lorsque l'angle le permet, les bourses de JP s'offrent à la planète entière. Je ne peux le certifier car ce genre de point de vue n'est pas ma tasse de thé ou de quoi que ce soit d'autre mais je pense toucher la vérité du bout des doigts; c'est une image. JP en tout cas, si ce n'est pas vrai, pourra aisément me démentir car j'ai fait l'erreur de lui donner une de mes cartes de visite voyageuse à la valeur inestimable pour moi. JP a donc la couille exhibitionniste, carton rouge.

Pendant les quatre à cinq heures que dure la suite de la journée routière, JP ne me pose que deux à trois questions et quand cela se produit, ce n'est pas que JP a envie d'entendre une réponse, c'est juste pour étayer ce qu'il a à dire. Par exemple, il en vient à me demander combien de temps je compte voyager, et quand je lui sors la douce vérité (2 ans), il ne relève pas et poursuit son laïus. Et merde... Caramba, encore raté!!!! Carton rouge.

Nouvelle chose rédibitoire et première sur mon podium du coeur, alors que JP me perd dans ses histoires, je relève un vocabulaire outrageusement raciste. Au milieu du verbiage, mon oreille interne frémit à l'écoute du mot "bougnoule". Carton rouge!!!!!!!!!!!!!!!!!! C'est là que je reprends la parole juste pour lui dire que ses vilains mots, il peut se les carrer où je pense et que si ça reviens dans la conversation à sens unique, je lui remonte ses pendantes jusqu'à la glotte. Ca refroidit un temps l'animal mais pas assez pour faire de lui un fan du mime Marceau, il repart dans son monologue. Et pendant ce temps, je vois venir la ville de Kratie arriver, et le fait que je vais me coltiner l'intolérable intolérant pendant tout mon séjour ici. Et merde... Seulement, comme je le disais, aujourd'hui c'est mon jour et, même si la vérité n'est pas belle à entendre, je prépare mon petit discours visant à lui dire qu'anniversaire ou pas, la route partagée aujourd'hui restera sans suite, en restant poli comme on m'a appris chez les bonnes soeurs.

Kratie arrive donc. Je retrouve à cette occasion le Mékong que j'avais laissé avec Madro à Phnom Pen, et aujourd'hui, comme on arrive peu avant 18h, le coucher de soleil sur le fleuve est un répit bien mérité et quelques grammes de beauté face à cette insulte à mon pays multiculturel de nature.

Arrive donc le moment des aux-revoirs avec JP. Alors que le bus s'arrête, nous sommes quelque peu entourés par des p'tits gars en mobylette qui veulent nous engrainer à rejoindre leur hotel. Circonstances exceptionnelles, mesures exceptionnelles; je ne réfléchis même pas et cède au premier venu pour peu qu'il m'emmène loin de JP. En deux temps trois mouvements, je suis à l'arrière de la bécane vers l'hotel choisi face à la majestueuse rivière. En chemin, je précise bien à mon jeune chauffeur complice que si JP, que je lui ai montré, se pointe, l'hotel est plein. Je sais que ce n'est pas très fairplay ou très sympathique, mais je n'ai même pas eu le temps de rembarrer JP et j'ai bien droit à un cadeau d'anniversaire quand même!!! Ce sera ma tranquilité de corps et d'esprit.

La fin de journée sera bien calme volontairement; de toute façon à Kratie, c'est pas la capitale de la disco mobile. Un tour sur internet pour vous guêter nerveusement et je mets la viande dans le trochon. Bonne nuit, et JP, salut l'artiste!!

Le lendemain, on remet les compteurs à zéro et il est temps que je me reconcentre sur ce que je suis venu faire ici. Kratie, qui est donc sur le Mékong, héberge à quelques kilomètres une colonie de dauphins d'eau douce en voie d'extinction. C'est donc l'occasion de leur rendre visite tant qu'il est temps. Je me dégote donc un motocycliste pour me faire faire le tour du proprio avec avant les dauphins la visite des incontournables locaux.

On commence par un temple auquel on accède en montant quelques centaines de marches. Je pourrais m'en plaindre compte tenu de la chaleur et de l'effort à consentir mais depuis le Népal, chaque rangée de marche n'est plus qu'une bouchée de pain à gober. Depuis là-haut, le paysage est à tomber, le fleuve coulant lentement à ses pieds. C'est l'occasion de sêcher un ptit peu avant la suite...

La suite justement, c'est une série de longue paillottes sur pilotis enjambant le Mékong. C'est le rendez-vous des week-end festifs et nautiques pour les locaux mais comme on est mardi, l'endroit est quasi-désert à l'exception de quelques cambodgiens qui s'ébattent dans l'eau. Je ne pouvais logiquement pas rater l'occasion d'une première baignade fluviale pour mon grand bonheur et pour celui des locaux avec qui je sympathise. L'eau est calme et les hamacs profonds à ma sortie de l'eau. JP est déjà loin, la zénitude reprend ses droits. Forcément...

A l'issue, il est alors temps de rendre visite aux cétacés. Je grimpe donc sur un bateau dont le moteur ne sera jamais allumé. Les locaux ayant compris que les dauphins étaient une source de revenus constants, tout est fait en sorte pour que rien ne perturbe leur tranquilité. Le batelier manoeuvre doucement à la rame et comme il me l'avait promis, les dauphins sont là. Difficile de les voir au premier abord, plus ça va et plus je m'aguerris. Ils doivent être une vingtaine en tout et même s'ils ne s'approchent jamais du bateau ne serait-ce que par curiosité ou pour dire bonjour, chaque fois qu'on voit une nageoire dorsale sortir de l'eau, c'est les frissons qui me gagnent. Ma présence ici dure deux heures jusqu'à ce que le noir gagne le ciel, que le coucher de soleil s'évapore, suffisamment longtemps pour que je sois plus que rassasié des dauphins. En effet, je tire au maximum la possibilité de rester sur le bateau à la grande surprise du batelier plus habitué d'après ses dires, à des visites éclaires de moins d'une heure.

Le soir même, je retourne sur internet vous faire à tous une grosse bise et des tonnes de remerciements en réponse à tous les mails reçus la veille. J'en profite ici pour les réitérer. Merci!!!!!! Ca fait bien chaud au coeur quand on est perché à des milliers de kilomètres de tous les êtres chers. Ca compense aussi le froid glacial qui me saisi lorsque JP passe devant la GH dans laquelle je pianotte. Heureusement, il ne fait que passé...

Une fois fini, il est temps de réfléchir à la suite des évènements. Je dispose encore d'une semaine dans le pays au regard de mon visa et au regard de l'emploi du temps de Steve qui doit me rejoindre au sud Laos depuis Bangkok. Deux options s'offrent à moi, deux provinces. Je suis hésitant au possible car les deux possibilités recèlent de trésor. Je suis tellement perplexe que, au final, je ne vois d'autre alternative que de lancer la pièce pour savoir quel billet de bus acheter. Je vais donc partir vers le Ratanakiri le lendemain. C'est la région la plus isolée du pays, frontalière avec le Laos. Je prends donc mon billet et retourne sur le champ sur internet pour finir mes petites affaires. Et là, coup de théatre!!! Je reçois en direct un message de Steve m'indiquant qu'il est libre plus tôt que prévu et qu'on peut se retrouver sous quelques jours. Et merde, tant pis pour le Ratanakikri et son nom à consonnance malgache. Ce sera pour une autre fois, j'y étais presque. Mais je suis tellement impatient de retrouver une tête familière avec qui je peux employer un ton encore plus familier que le Laos, c'est finalement pour le lendemain. Je change donc mon billet et fais chauffer mon passeport. Laos nous voilà, et comme on dit dans les manifs, "sers les fesses, on arrive à toute vitesse"!!!!!!!
Les femmes au Cambodge (8 mars 2009)
by Rogerbarthas · 2009-03-08 · 19 replies
Naître femme au Cambodge... Pas facile. Dans une société dominée par les hommes, leur vie s’apparente trop souvent au parcours d’une combattante. Pourtant, dans bien des domaines, elles ne cessent de démontrer leur vitalité, leur force... Elles tiennent un rôle essentiel dans l’économie du pays. La plupart des échoppes du royaume sont tenues par des femmes. Les exemples se multiplient partout sur le territoire où elles créent leur entreprise. Il ne s’agit, dans bien des cas, que de simples microcommerces, mais ce phénomène montre que progressivement, de plus en plus de Cambodgiennes prennent leur destin en mains. Certes, le combat est encore long, et le poids de la tradition encore très présent, mais cette évolution ne peut que servir le développement du pays.
Vos impressions sur le Cambodge?
by Roullet · 2008-12-28 · 55 replies
Je reviens d'un mois en Birmanie, sac à dos, ghest houses mini prix, à suivre ma routarde de fille. (elle voyage 1 an la veinarde !)

Trop bien ! Je ne parle pas de politique (nous avons eues qq aperçus désagréables), mais du peuple, des contacts, des aventures de transport (train incroyable, bus, mini bus bondés, trishaw, moto...), de notre guide pour le treck ...

Par contre, j'ai passé 10 jours au Cambodge (un peu court, mais c'est la faute de Bangkok !!!) . Bien sûr, Ankor est magnifique. Bien sûr, Phnom Penh est super interessant, mais j'ai moins aimé le contact avec la population, du moins la population avec laquelle nous devions avoir un rapport commercial.

J'aimerais avoir votre avis car je ne veux pas rester sur une mauvaise impression, n'étant pas restée suffisemment longtemps pour arrèter mon jugement. Merci de me répondre. Amitiés MF
Problèmes de visa après les événements à Bangkok (début décembre 2008)
by Michkarobert · 2008-12-04 · 10 replies
Bonjour les foromistes avertis, voici la situation, je suis en thailande depuis le 7/11/08 a PIMAI, je devais pertir le 27/11/08 a Bali et revenir le 12/12/08, donc re-OK pour 30 jours car mon billet retour en France est fixe au 10/01/09 ceci dit, mon visa 30 jours expire samedi prochain, a la police immigration il ne me proposait que 7 jours de mieux avant-hier a Bangkok pour 1900 baths, ca ne m interesse pas evidemment, donc le mieux serait d aller au Laos ou au Cambodge jusqu au 11/12/08 pour y revenir le 11 ou 12/12 avec 30 jors de mieux?

Pour info, mardi, a Thai Airways ils m ont proroger jusqu a 2009 inclus mon billet pour Bali. - ils et elles etaient tres professionnels dans ce chaos aerien-

Merci pour vos avis
Est-ce dangereux de partir en Thaïlande et au Cambodge?
by Siv · 2008-10-15 · 50 replies
Bonjour à tous !

Je dois partir début novembre 1 semaine en Thaïlande et 1 semaine au Cambodge, et je me demandais au vue de l'actualité (guerre entre les 2 pays), si c'était dangereux ou pas d'y aller ? Je pense aller surtout à bangkok, phnom penh et Angkor. En tout cas, je ne compte pas me rendre à la frontière... Y'a t'il des personnes qui en reviennent tout juste et qui pourraient me renseigner ? Sinon, question sans rapport, savez-vous si on peut trouver facilement du lait de vache pour mon fils qui a 2 ans au Cambodge ?

Merci à tous !
Tarif d'un guide à Siem Reap?
by Hwoarang · 2008-08-11 · 29 replies
bonjours, je prévois de prendre le guide kosal pour visiter les temples d'angkor durant 3 jours: jour 1: grand circuit jour 2: petit circuit jour 3: beng mealea, phnom kulen

j'aimerai savoir si vous savez le tarif pour ses 3 jours, le véhicule et-il compris dans le prix? de quel heure a quel heure est il disponible?

merci de vos réponses!!!🙂
Kho Dach au Cambodge
by Maddy01 · 2008-07-02 · 97 replies
Bonjour

Je suis au cambodge depuis debut juin et pour une periode de plusieurs mois. Je ne manquerai pas de donner mes bons plans par la suite mais l un d ’eux, trouve sur le forum m’a totalement seduit. A tel point point que j y suis allee, y suis restee et y suit toujours....depuis trois semains. Bien sur, je dispose de plus de temps que beaucoup de voyageurs mais si vous etes sur Phnom Pehn et que vous voulez sans trop d effort, decouvrir le calme et la gentillesse, je vous suggere Kho Dach, une ile sur le mekong, a qq km de Phnom Pehn. Une petite gh tenue par une famille tres sympa permet d y passer la nuit. Les chambres sont tres propres et la cuisine delicieuse. 9atention aux kilos si vous restez )Vous disposez d’ un velo pour vous balader sur l ile et voir( entre mille autres choses) les tisserands travailler la soie. C est une vrai chance de rencontrer les habitants et de pouvoir observer leur mode de vie. Depuis mon arivee, j y ai rencontre quelques forumistes tres sympas( bonjour giraudnimo, sozal...) et ce fut une occasion de rencontres privilegies.

La guesthouse s appelle Villa Kho Dach, la seule sur l ile tel ; 012692290 ou 016223108 demander a parler a Marady qui comprend un peu le francais. 7USD la chambre

Pour s y rendre ; Souvent les conducteurs ne connaissent pas ou ne comprennent pas.Il faut passer le pont Japonais et faire qq kilometre puis prendre un petit ferry sur le Mekong. Voici les coordonnes d un chauffeur de confiance qui connait l ile, parle bien anglais et dont le prix est raisonnable(7USD en moto AR, et 10 en tuktuk) Syna ;011701428.Il travaille pour le compte d une petite ONG hollandaise et les benefices sont reverses a un village pres de killing field. Esperant vous y rencontrer bientot, car je m y sens trop bien pour en partir de suite tres cordialement
Plus d'obtention du visa birman à Phnom Penh
by Karolus · 2007-10-31 · 10 replies
humm depuis une quinzaine de jours lámbassade birmane de Phnom Penh ne delivre plus de visa.

pour les explications les employes annoncent nén rien savoir, ils nónt aucun pouvoir de decison.

ca on sén douterait.

Quelquún sait il si celle de Bangkok en delivre toujours ?

Karolus
Circuit au Vietnam et Cambodge
by Laurita79 · 2007-07-22 · 20 replies
Bonjour,

Nous souhaiterions partir du 22 septembre au 12 octobre et passer par les grandes villes de Hanoï (y compris différentes excursions dans les environs)(5 jours), Hué (1jours), Hoi An (1jours), Saïgon (2 ou 3 jours) et rejoindre par le Mékong, Phonompenh (1 jour) puis Siem Riep (3 jours) avant de revenir à Hanoï pour le retour. Nous aimerions aussi intégrer quelques jours de plage si possible à la fin. Comment serait-il possible d'organiser un tel circuit? Quels seraient les meilleurs moyens de transports entre (et dans) les villes afin de garder un équilibre temps/prix acceptable? Faut-il réserver les transports à l'avance ou est-il possible de le faire sur place? Selon, vous, quel serait le prix d'un tel circuit? Vaut-il mieux s'adresser prendre un circuit tout compris ou s'adresser sur place individuellement pour chaque circuit ou excursions que nous souhaitons faire?

Quel serait le prix de toutes les taxes, visas et autres dépenses annexes? Vaut-il mieux réserver tous les hôtels ou autres logements à l'avance? Vaut-il mieux réserver les visites à l'avance ou peut-on passer à une agence à notre arrivée?

Quelles sont les formalités à accomplir? Désolée pour toutes ces questions (mais je suis débutante)... Un très grand merci d'avance.

Laurita
Recherche partenaires/associés pour projet au Cambodge
by Aurelia06 · 2007-03-07 · 37 replies
Bonjour, je recherche des partenaires, associés pour monter ensemble un projet culturel et humanitaire au Cambodge. Je voudrais construire ou acheter une grande maison à Khompong Thom et en faire une guest-house et un foyer pour enfants démunis. Voilà mon idée de base, je connais un peu le Cambodge, j'y ai travaillé pendant 1 mois en partenariat avec une ONG Française. Je voudrais m'y installer car je suis tombée amoureuse de ce merveilleux pays et l'aide envers les enfants des rues ou en danger me préoccupe beaucoup. Je ne peux pas élaborer ce projet seule car c'est trop difficile et il me faut des collaborateurs. J'ai besoin de soutien, apportez moi vos idées, vos suggestions. Je vis pour l'instant en Thailande mais je dois rentrer en France avant novembre 2007 pour présenter mon projet, et mon budget prévisionnel auprès d'associations et d'organisations de soutien de projets de jeunes en France comme par exemple la Direction Régionale de la Jeunesse et des Sports qui m'ont déja versée une bourse l'année dernière pour une expo photo sur les conditions de vie des jeunes en Asie du Sud Est et un échange de dessins interculturel entre enfants Français et enfants défavorisés d'Asie du SE. N'hésitez pas à me demander + de renseignements si vous êtes intéressé. A bientot Aurélia
Cambodge et Laos: passer la nuit dans un hamac?
by Céli188 · 2007-02-10 · 49 replies
Bonjour!!!

Je me demandais si il y a des endroits au cambodge ou au Laos ou il possible de passer la nuit dans un hamac. Je n'ai pas l'intention d'emporter le mien avec moi et de faire du "hamac sauvage"; mais si il y avait des endroits ou il est possible d'en louer un, ca me ferai vraiment rever.....

Donc, si vous avez des adresses..... merki
L'envers du décor (Cambodge)
by Migrador · 2007-01-06 · 22 replies
Je m’étais dit, que je n’étalerais pas mes expériences dans les forums de ce site consacré aux voyages. Trop noires, trop difficiles pour un site comme celui-ci. Mais force est de constater que beaucoup voyagent dans des pays sans vraiment se rendre compte de ce qu’ils consomment et ce qu’ils engendrent par leurs comportements « légers » auprès des populations que l’on dit souvent qu’elles nous « invitent » ou nous « accueillent ». Nous ne sommes pas invités là-bas, c’est certain. En tous cas pas comme on invite un ami à manger à notre table. « On » nous invite, oui. Mais à consommer. Restaurants, éléphants, hôtels ou guest house, bars, etc. « On » nous invite à être des touristes qui recherchent des plaisirs. Quand je dis « on », je ne parle pas des populations mais des gouvernements de ces pays. Les populations profitent, ou subissent parfois, notre présence. « On » ce n’est pas l’individu que vous avez rencontré qui a été magnifique avec vous. « On », c’est tout ce qui pousse le tourisme de masse et certains voyageurs dans ces pays.

Heureusement j’ai pu lire des récits touchants de jeunes voyageurs comme celui de LAjoulie (
http://voyageforum.com/voyage/six_mois_en_thailande_dans_un_foyer_pour_filles_D434919/ ) qui me laisse entrevoir un peu d’espoir tout de même.

C’était au Cambodge, il y a un peu plus d’un an aujourd’hui. Pour les besoins de mon boulot, j’étais amené à fréquenter des foyers, des orphelinats, des hôpitaux, des psys et surtout des gens qui étaient internés dans ces établissements. Je devais les questionner et enquêter sur ces personnes. Plusieurs personnes m’aidaient dans ce travail : une traductrice/assistante, des médecins et le personnel des établissements. Je m’étais obligé à ne pas entrer en contact avec des occidentaux et de rester uniquement avec les khmers, ce qui s’est avéré très difficile, mais tellement plus riche.

Plutôt qu’un récit de voyage, je vais vous raconter les histoires de trois personnes.

La première est celle de Sammang. Un enfant des rues de Phnom Penh. Il se présente, regarde à terre, son regard fuit. Il a 12 ans aujourd’hui, mais ce qu’il me raconte remonte à six ans, il n’arrive pas à savoir exactement. Il était un de ces nombreux enfants qui peuplent les rues de la ville. Torses nus qui se jettent dans le fleuve avec ses copains, qui rient, qui chapardent. Une image d’insouciance et souriante mais qui cache des réalités difficiles : mendicité, travail dans la décharge, prostitution. Un jour, les parents de Sammang décident qu’il doit ramener plus d’argent. Père alcoolique et joueur, mère dans l’obligation de se prostituer. Sammang rapporte de l’argent. Jamais assez. Il mendie près du petit temple des voyageurs, sur les rives de la rivière. Là passent les touristes et les khmers pour faire une offrande. Seuls les touristes, ou presque, lui donnent de l’argent. On lui a dit qu’il devait les poursuivre jusqu’à ce qu’il obtienne une pièce, un billet.

Un jour, son père décide que c’en est trop, ou plutôt pas assez. Il est saoul comme d’habitude. Il frappe Sammang, comme d’habitude. Sa mère n’est pas là, comme d’habitude. Les yeux de Sammang se remplissent de larmes à l’évocation de ces souvenirs lointains, sans jamais pleurer. Ma traductrice, Chenda, essaie tant bien que mal d’aider l’enfant. Sammang a du mal et baisse les yeux comme un coupable. Il raconte.

Son père le jette à terre, prend un objet (il ne se souvient plus lequel) et le fracasse à plusieurs reprises sur sa jambe. Sammang pleure, crie, saigne. Chenda me traduit de plus en plus difficilement. J’ai du mal à écouter, à ne rester sans rien faire, à l’encourager à continuer.

Sammang continue son récit. Sa jambe pend inerte et en mille morceaux. Il perd connaissance. Ce qu’il nous dit ensuite est flou, parce que ses souvenirs sont effacés, comme s’il s’était protégé. Comme beaucoup d’enfants résilients, il se crée des barrières mentales. Il survit à ses blessures, on l’ampute, son père est ravi.

Il a entendu son père dire autour de lui qu’il s’agissait d’un accident de la route, une voiture qui passe, qui écrase, comme beaucoup à Phnom Penh sans s’arrêter pour si peu… Une organisation internationale lui fournit une jambe artificielle et une béquille. Sammang une fois rétabli retourne sur les trottoirs de la ville. Toujours près de la rivière. Il mendie comme son père le lui demande. La mère a gobé l’histoire de l’accident. Il rapporte un peu plus d’argent, mais pas beaucoup plus. Son père le bat toujours. Sammang grandit, plusieurs années passent. Vers 10 ans, sa mère est retrouvée morte. Il ne sait pas de quoi et comment. On ne lui dit rien.

Malgré sa jambe en moins, Sammang devient un petit caïd dans la bande. Il prend sous son aile des plus jeunes que lui qu’il raquette, comme lui-même est raquetté par de plus vieux. Mais pour son père, ce n’est pas encore assez. Privé de l’argent de sa femme, il pousse son fils sur les trottoirs ou plutôt dans les bras de gens qui feront de Sammang le garçon tremblant, mutilé dans son corps et son esprit, en loques et presque mourant que l’on trouvera dans les rues de Phnom Penh quelques mois plus tard. Sammang ne nous dira pas ce qu’il a subit. Sammang ne nous dira pas par quoi il a dû passer, mais les traces sur son corps en disent bien plus long que n’importe quel récit.

Aujourd’hui il a 12 ans, il est libéré de son père, mais il est impossible de dire s’il va sortir de la spirale dans laquelle il est entré. Du moins il sourit malgré tout et on peut espérer.

Chenda me dira que Sammang veut dire « chance »…
Cambodge, pour ne pas oublier...
by Alan · 2006-06-04 · 10 replies
Voici un excellent article du Figaro sur le génocide cambodgien, et je vous le livre ici afin de ne pas oublier, et surtout d'être conscient de l'état de dépendance et de traumatisme misérable dans lequel est maintenu le peuple khmer, dont quelques dignitaires sans vergogne dilapident les richesses du pays ...... savez vous que d'ores et déjà les forêts du Cambodge sont annéanties et sans aucun espoir de retour à leur état originel, exploitées quelles sont ou plutôt saccagés par des potentats locaux issus de l'armée ..... que l'on entretient l'idée à la jeunesse de ce pays que le génocide est une bonne aubaine commerciale, d'ailleurs on est en train de mettre sur pied un parcours touristique du génocide ....... que les côtes du Cambodge viennent d'être vendues à des Sociétés Japonaises et Nord Coréennes afin d'y exploiter les gisements de pétrole et de gaz au large de Sihannoukville ........ et tout celà alors qu'un prétendu procés va s'ouvrir pour juger les responsables du génocide en fin d'année ou en début d'année prochaine, et que l'on assistera là à la plus abominable des pantomines qui servira sans doute à excuser, ou tout du moins à atténuer, toutes les atrocités commises par ceux qui sont toujours aux commandes de ce pays ......

Que penseront toutes les familles khmers, et principalement toute cette génération de plus de 40 ans, de cette farce qui va se jouer sans leur partition ..... ? rien, car on leur dénie le droit de penser et ils ne leur restent que leurs larmes pour exprimer leurs dernières souffrances, et encore elles sont épuisées depuis longtemps ........

Cambodge : le génocide sans deuil possible

Il y a trente ans, le 17 avril 1975, les Khmers rouges prenaient le pouvoir au Cambodge avant d’installer un régime de terreur. vendredi 15 avril 2005.

Il y a trente ans, le 17 avril 1975, de jeunes soldats Khmers rouges

vêtus de noir et faméliques entraient dans Phnom Penh sans résistance et évacuaient la ville immédiatement, premier acte du régime de terreur de Pol Pot qui allait durer près de quatre ans. La « glorieuse révolu tion » du Kampuchéa démocratique se mettait en marche alors que les ultramaoïstes prenaient le pouvoir au Cambodge, deux semaines avant que les communistes vietnamiens ne fassent tomber Saïgon. Très vite, les Khmers rouges vident les villes, synonymes de toutes les perditions de l’ancien régime honni du maréchal Lon Nol soutenu par les « impérialistes » américains, tombé comme un fruit mûr, et dont ils vont s’acharner à liquider tous les représentants : hauts cadres, soldats, fonctionnaires.

« Souvent, j’ai de longues périodes de désespoir, des insomnies, des idées très noires, et puis je finis par me récupérer, parce que je comprends que je peux aider les autres, faire le contraire de ce que nous ont infligé les Khmers rouges. C’est cela, mon seul remède contre la dépression. » Le professeur Ka Sunbaunat, 52 ans, dirige le « Programme national pour la santé mentale », au Cambodge, et les vingt psychiatres qui tentent vainement d’éloigner les fantômes d’épouvante qui hantent encore ce pays de 11, 5 millions d’habitants.

Trente ans après la prise du pouvoir des Khmers rouges, et les quatre années de génocide qui ont coûté la vie à 1, 7 million de Cambodgiens entre 1975 et 1979, la cicatrice est béante. « Au moins 80% de mes concitoyens âgés de plus de 40 ans, c’est-à-dire 45% de la population, souffre de stress post traumatique, de dépressions, d’anxiété, de perte d’identité, ils cauchemardent, ils ne font confiance à personne », explique le médecin, avant de s’interroger : « Comment guérir de quatre années de tortures sous Pol Pot ? »

A l’égal de tous les hommes de sa génération, Ka Sunbaunat a vu l’essentiel de sa famille massacrée par les enfants de son pays, des adolescents de 14 à 16 ans embarqués dans l’une des utopies les plus meurtrières du XXe siècle, tous embrigadés par quelques chefs révolutionnaires maoïstes khmers. La trace de tant de haine, de ces vies fracassées, est rouge sang. « Il y a trois ans, raconte Kor Borin, un jeune Khmer qui en 1979 n’a retrouvé que sa mère sur les 24 membres de sa famille, j’ai visité Auschwitz. Pendant trois jours, je n’ai plus pu parler ni rien avaler. C’est exactement ce que nous avions vécu. » Youk Chhang, le directeur du « Centre de documentation du Cambodge », une ONG qui rassemble des milliers de témoignages en attendant un hypothétique procès, explique : « Les survivants sont comme des verres brisés, dans une société brisée. »

Malgré les dégâts immenses, c’est comme si ce génocide n’avait eu aucune importance. Aucun chef Khmer rouge n’a été condamné. Le procès, toujours annoncé, est toujours remis. En décembre 1979, nous avions été parmi les trois premiers journalistes à pénétrer dans ce pays martyr : les foules des survivants venaient d’être autorisées à retourner dans la capitale. Des dizaines de milliers d’humains faméliques, en haillons, remontaient sans bruit l’avenue Monivong, tirant des ballots ou de misérables chariots. Suivant de près ses camarades vietnamiens, l’ambassadeur d’URSS s’installait comme chez lui dans cette capitale arrachée de haute lutte aux camarades chinois, bousculant en klaxonnant les cohortes hagardes, au volant d’une Jaguar rouge. Les colonnes de rescapés comptaient trois femmes pour un seul homme. Les Vietnamiens posaient en libérateurs, en faisant visiter le lycée de Tuol Sleng (le camp S- 21), encore maculé dans ses moindres recoins du sang séché des 14 200 victimes qui y avaient été martyrisées, puis mises à mort sous l’autorité d’un ancien professeur de physique francophone, le camarade Kaing Kek Iev, alias Douch.

L’un des seuls prisonniers qui avait survécu à l’hécatombe en ce lieu (1), simplement parce qu’il savait réparer la gégène, expliquait en détail comment l’on peut transformer un portail scolaire de gymnastique en instrument d’abominables tortures. Les Vietnamiens ne nous épargnèrent aucune des grottes ou des champs, où débordant du sol tant ils étaient entassés, nous découvrions les charniers, le spectacle de familles entières enlacées, serrées dans l’épouvante, abattues à coups de manches de pioches ou étouffées dans des sacs en plastique. Dans le silence qui suit les grandes tragédies, la terre du Cambodge vomissait ses morts.

A l’époque, l’Occident s’intéressa fugacement à cette tragédie : les Soviétiques venaient d’envahir l’Afghanistan. Une actualité de guerre chassait opportunément l’autre. Car trop de pays, dont la France, avaient reconnu trop vite le régime khmer rouge, et voulaient le faire oublier. Trop d’intellectuels, à gauche, avaient soutenu l’avènement au pouvoir du « Frère N° 1 » Pol Pot, qui était forcément du bon côté, puisqu’il menait le bon combat, celui contre les Etats-Unis.

Au Cambodge, l’amnésie reste de mise. Ce 17 avril 2005, aucune cérémonie officielle ne marquera l’anniversaire du début de ce massacre. Le génocide couvre quelques lignes dans les livres d’histoire distribués aux enfants. Les dirigeants Khmers rouges, confortablement installés dans des villas sur la frontière avec la Thaïlande, se livrent à des autojustifications indécentes face aux journalistes qui acceptent de payer pour les interviewer. « Pas un seul d’entre eux n’a reconnu sa faute, n’a demandé pardon », constate Pierre Gilette, le rédacteur en chef de Cambodge soir. Sans jugements, ce génocide n’a officiellement pas de mémoire.

Peu d’intellectuels à Phnom Penh sont encore là pour témoigner ou s’interroger sur ce drame. Khun Samen, le conservateur en chef du Musée national et le directeur des Musées cambodgiens, raconte les 19 victimes de sa famille proche, et le miracle qui lui a valu de sauver sa vie : « Lorsque j’ai dit aux Khmers rouges que j’avais terminé ma quatrième année de licence, ils ne connaissaient pas ce mot, ils ont confondu cela avec la 4e année d’études primaires. » Il raconte : « Ils ont abattu tous les intellectuels, et nous manquons aujourd’hui cruellement de ces ressources humaines. Je n’ai pas de colère. Mais pourquoi les pol-potiens ont-ils tué des Khmers ? Probablement sur ordre des chefs des pays voisins. Nous avons été les victimes d’un atroce jeu de go entre communistes asiatiques, la Chine d’un côté, le Vietnam et l’URSS de l’autre. C’est le Vietnam qui a gagné. »

Lao Mong Hay, qui dirige aujourd’hui une ONG baptisée Centre pour le développement social, explique « l’ambivalence » du pouvoir actuel vis-à-vis des Khmers rouges en affirmant que « le régime de Hun Sen se sert des atrocités des Khmers rouges pour se légitimer. Tout est de la faute des Khmers rouges, prétend le gouvernement actuel. C’est un peu comme Krouchtchev qui blâmait Staline pour les horreurs du passé : le régime s’inscrit lui-même dans une continuité avec ce passé, et il n’y a pas de mémorial parce que de nombreux responsables politiques actuels ont été associés aux Khmers rouges ».

En trois décennies, le Cambodge a basculé d’un extrême à l’autre. Le Cambodge est un pays à vendre, où l’économie est privatisée par la parentèle des dirigeants. L’Etat se retrouve dépouillé de tous ses actifs de valeur. La violence est le mode de régulation du marché, et l’armée réprime la foule de plus en plus nombreuse des pauvres. « 80% de la population vit avec moins de deux dollars par jour, et 500 000 familles sont en situation de famine », explique le docteur Dallemagne, à Siem Reap.

Le gouvernement cambodgien, derrière un multipartisme de façade (2) est ainsi devenu un régime autoritaire. Accepter le procès des Khmers rouges constituerait un précédent périlleux pour lui : tous les responsables politiques du pays ne pourraient-ils pas un jour être condamnés pour leurs fautes ou leur détournement des biens publics ? « Cela contredit les usages ici, explique un diplomate anglo-saxon, car les gens qui tiennent le pouvoir au Cambodge estiment qu’ils peuvent faire n’importe quoi. » Alors c’est l’escalade dans l’indécence. Le gouvernement cambodgien vient, la semaine dernière, de « privatiser » le génocide, pour en retirer un bénéfice.

Choeung Ek, à une trentaine de kilomètres de Phnom Penh, est le charnier où l’on a retrouvé les corps de 14 200 suppliciés du lycée de Tuol Sleng. Le gouvernement a offert la concession à une société japonaise (JC Royal Company Co Ltd), moyennant le paiement d’une redevance annuelle de 15 000 US dollars, afin de développer le site pour son exploitation touristique. Les tarifs avancés rendront la visite impossible pour les Cambodgiens. Et ce génocide sans deuil possible.

SOURCE / François Hauter, lefigaro.fr

(1) Ils furent 9 prisonniers seulement, sur 14 200, à ne pas avoir été abattus. On pourra, sur ce sujet, acheter le DVD du remarquable documentaire de Rithy Panh, intitulé S-21.

(2) Ce gouvernement est composé d’une coalition de néocommunistes provietnamiens et de néomonarchistes, sous la houlette du premier ministre Hun Sen.
Phnom Phen Cambodge!
by Marsu · 2005-06-25 · 11 replies
J'ai un clavier de merde, enfin tout est decaller vers la gauche, tout a change de place! Mais je m'en sortirai comme une grande. Nous sommes de nouveau en Thailande (Trat) parmi la horde de Quebecois (j en ai jamais rencontre autant en voyage!) Nous avons pris le bateau a prix tres touristique et a senteur tres nauseabonde pour ici ce midi! Ivo a pas du tout le pied marin et la temperature semble plus clemente en Thailande, a suivre puisque nous vogueront encore demain vers une plage avant de remonter a l'ouest de la Thailande! Petit coup de gueule sur le Cambodge les gens sont plus sympas mais meme en voyageant leger on se fait prendre pour des banques a pitons comme on dit chez nous: le cout de la vie est pas mal plus eleve surtout si on compare au niveau local et il y en a toujours un pour essayer de t avoir, peux importe le sens dans lequel on change c'est toujours a leur avantage, dommage, mais un magnifique pays, retour pour y voir le nord un jour peut etre!

Un petit quelques chose sur Phnom Phen (PP) maintenant...

A Phnom Phen comme ailleurs dans le pays les femmes se promenent en pyjamas, sans complexes et avec une grace sans pareil! Re-inventons la mode au travers des pyjamas de coton simple ou de fausse soie, epaule couverte ou non, a motif enfantif ou sans! On le voit partout, au marche plus neglige avec le port des flips flops ou sur l'esplanade du Mekong avec le style du talon haut! A chaque endroit sa mode sa facon, son instant! Elles le portent fierement comme on porterait une robe de soiree en Occident, mais ici l'Asie assaisonne l'occident a sa sauce et ce que nous porterions timidement dans l'intimite de nos maisons et encore, elles le portent sans sourciller comme si cela etait normal. Et pourquoi pas?

La est un des charmes de PP, coincee elle aussi entre Asie et Occident, ne sachant quel orientation prendre, quel tangente adopter pour le futur envers le passe. Des boulevards, des arteres, des rues larges, longues, immenses, pavees ou trouees, bordeliques a souhait, emplies de detritus jetes au vent ou bien empiles! Pagaille au coin des rues avec des centaines de moto 100cc leur chauffeurs negligemment couches sur le siege attendant! Attendant quoi la reponse n'est jamais tres claire mais ils attendent et peut etre que cela viendra. Les marchers de fruits et de legumes empietent dans les rues sans vergogne, subissant a longueur de journee un trafic de klaxons et de brusques coups de frein car la circulation est dans tous les sens, pourquoi suivre la foule quand il est plus court de rouler en sens inverse! Au detour d'une rue la moto ralentie devant le vendeur chinois de bijoux, tout intincelle de rouge et d'or on ne sait plus distinguer le vrai du faux, l'entree de la sortie! Tout de suite apres, un building de plusieurs etages attend, attend les visiteurs qui se font rares pour ses vetements de luxe alors qu'en face le plus grand dome d'Asie, parait-il, avec son jaune decolore et son architecture moderne entretien la foule de ses fausses marques a prix modique!

Le palais royal n'est ni jeune ni vieux, impossible de lui donner un age, de le trouver beau ou laid, seule sa toiture flamboyante attire le regard sans equivoque par sa forme peu communne! Trois dollards US l'entree et profitons en pour anarquer le touriste sur le taux de change dans un sens comme dans l'autre, les photos, cinq dollars et interdiction de prendre les cinq milles plaques d'argent qui couvret le sol! Profitons du touriste qui encore une fois nous aidera a remonter la pente dans laquelle les Khmers Rouges nous ont embourbe, sans remords prenons encore a ceux qui nous ont oublie pendant toutes ces annees ou l'on nous torturaient sans remord!

Au fond d'une nouvelle grande rue, boueuse celle la, le musee des horreurs se cache, ici comme a Dachau rien n'a ete embelli rien n'a ete change, des milliers de visages sur papier glace nous fixent le regard vide la plus part du temps. Culpabilite devant c'est horreur, surtout lorsque l'un de ces visages a encore le courage de fixer l'appareil d'un air interrogateur, l'air de vouloir dire: mais pourquoi? Plus de cinq milles personnes furent entassees dans cette ecole, pour de multiples raisons mais le plus souvent parce qu'ils ne rentraient pas dans le cadre, tout ca au nom du non-capitalisme, au nom du Kampuchea. Cinq milles personnes torturees sans vergogne par celui qu'on appelle Douch (voir Le portail de Francois Bizot), le plus grand inquisiteur de Pol Pot. Tous ces gens pour environs 200 places maximun, ca pue, c'est sale, ca chie partout, ca mange, ca demande de l'attention, nous ne seront donc pas surpris de savoir que seulement sept personnes sont sorties vivantes de cet enfer.

Tuol Sleng et son musee, seul vestige, seul retour en arriere permis. Les vieux de l'epoque preferent maintenant se taire et les jeunes sautent a pieds joints dans l'Occident pour oublier, alors que elle-meme l'a si bien laissee tomber pendant toutes ces annees. PP n'a pas encore trouve son identite, peut etre qu'elle restera toujours au croisement des carrefours attendant le prochain train, laissant toute la place au roi et maitre, au tourisme qui y entrainent tous les vices que les Khmers Rouges on voulu jeter par dessus bord. Capitalisme, commerce, dependance exterieur et drogue! Souhaitons lui bonne chance parce qu'elle avance en avant a une vitesse folle laissant trop souvent trainer derriere elle ses paysans.

Ce texte ne plaira pas a tous je le sais... Mais cela est mon ressentis personnel.
Arnaque au Cambodge! dès la frontière!... voyage en bus de Bangkok à Siem Reap...
by Nnthanh · 2005-02-18 · 26 replies
Pour tous ceux et celles qui s interessent a prendre le BUS de BANGKOK a SIEM REAP...Je viens de faire ce trajet en Bus-VIP a l aller le 07 Fevrier 2005 et au retour le 14 Fevrier 2005 pour vous en parler ... D abord pour le Billet de Bus achete dans le quartier de Khaosan ... le prix varie entre 250 Baht et 800 Baht pour un aller Simple - selon l agence qui vous le vend et la tete du client qui l achete ! Il y a meme une fausse agence TAT qui vous le propose a ... 800 Baht ! De toute facon, tout le monde se retrouvera dans le meme Bus-VIP le jour du depart !... On m avait propose le Billet a 500 Baht ... puis a 250 Baht quand j ai montre le prospectus d une autre agence qui le propose a ... 270 Baht !

Apres l Immigration Cambodgienne a la frontiere a POIPET ... Des patrons de Minibus ramassent les Touristes debarques du Bus-VIP Thai pour les ramener chez un Changeur d Argent pour les arnaquer au change au taux de 2.000 Riels Cambodgiens pour Un US-Dollar au lieu ... de 4.000 Riels = Un US-Dollar !!! Une perte de 50pct pour le Touriste pas informe du tout ! Parce qu au Cambodge et a SIEM REAP surtout ... on utilise le US-Dollar pour payer les repas, les Hotels, les achats, les motos-taxis, etc, ... Et c est la monnaie courante de tous les jours ! Vous payez en USD et on vous rend la monnaie en Riels Cambodgiens ! On n a pas besoin de changer de l argent a la frontiere ! Gardez vos USD ! N ECOUTEZ PAS le type qui vous accompagne dans le Minibus qui claironne que le USD is no good, le Baht pas bon, l Euro pas bon !... Ici au Cambodge, on paie tout en Riels Cambodgiens - qui ne sont meme pas convertibles . Le US-Dollar = 4.000 Riels Cambodgiens ! Partout et toujours avec une parite constante ... NE VOUS LAISSEZ PAS ARNAQUER !

Puis tout le monde dans une grande Salle de Triage pour etre selectionne et reparti dans des Minibus qui les deposeront dans de differentes GUEST HOUSES a SIEM REAP contre une commission juteuse de USD 3 a 6 par Touriste ! Selon la categorie de la Guest House . C est pour cela qu on a ete trie au depart de la frontiere a POIPET ! Touristes riches, routards au budget limite selon leurs tetes et porte-feuilles ! Ils sont tres bien organises - sans parler les prix des Visas delivres a frontiere 1.000 ou 1.200 Baht ou plus ?

Pour faire les 152 kms entre la frontiere et SIEM REAP on a mis 7 hrs de route pour arriver tres tard dans la nuit vers 22h30 - trop fatigue et affame pour ne pas refuser de rester dans leurs Guest-Houses ou aller diner dans leurs Restos amis a cote !

Rien a dire sur l etat de la Route entre POIPET et SIEM REAP ... premiere portion goudronnee pleine de trous puis une longue portion de terre battue comme une montagne russe sur plus de ... 100 kms a negocier a 10 a 20 kms/heure ! Et puis une autre derniere portion tres ancienne goudronnee partiellement pleine de trous encore ! ... Enfin ! SIEM REAP en vue !

Pour plus de details et d autres histoires des autres Voyageurs au Cambodge ... Je vous conseille de regarder sur le Site www.talesofasia.com tres connu et recommande par les Hotels et Guest Houses serieux qui recommandent a leurs clients de regarder ... avant de venir par la Route au Cambodge ! La prochaine fois ... je paierai l avion et eviterai cette route BANGKOK - SIEM REAP et cette mafia des Minibus.--
Parano excessive et conséquences
by Alan · 2004-11-26 · 5 replies
Nice, un Samedi matin ......

Comme tous les matins Michel et Christine vont prendre leur petit déjeuner ensemble, ils sont un jeune couple d'une trentaine d'années confortablement installé dans leur trois pièces du quartier de Cimiez, le soleil brille et l'air sent le doux parfum capiteux des mimosas en train d'éclore ......

Michel et Christine parlent de leurs prochaines vacances et de ce désir qu'ils ont comme à chaque fois de s'échapper vers des destinations lointaines et " exotiques " afin de fuir l'espace d'un temps cette existence d'occidental un peu cloisonnée qu'ils vivent ici. Cette année c'était décidé on partait au Cambodge, depuis le temps que Christine entend parler de ces fameux temples perdus dans la jungle ...... mais le doute les envahit à la lecture des journaux, des magazines diffusées à la télévision, et des journaux télévisés qui ne rapportent que des horreurs sur ce qui se passe " ailleurs " ....... le conflit en Irak, la Palestine et Israel avec toutes ces bombes, l'embrasement en Afrique, les maladies comme la grippe aviaire, le SRAS dont on ne parle plus beaucoup mais dieu sait que les médias nous endorment comme le dit si bien Michel, les tornades dans les Caraibes, ...... non, décidemment il ne fait pas bon partir à l'étranger et cette année on ira certainement du côté de Biarritz rejoindre les copains .......

Comme tous les Samedis matin, Tim l'enfant de Michel et Christine, est allé chercher les croissants et le pain, et du haut de ses huit ans il est pas peu fier de ce privilège et de cette confiance que lui donne ses parents ...... ce matin encore Michel a survolé les faits divers, les carambolages sur la Promenade des Anglais, cette famille fauché à l'arrêt de bus, ces gosses victimes de racket à la sortie des lycées, cette nouvelle drogue que l'on distribue dans les écoles sous le manteau et ce mec qui enlève les gosses dans la rue et que l'on retrouve violés et étranglés ....... mais comme le martèle nos politiques, nous sommes en France et nous sommes protégés ...... tout juste Christine a t elle sursauté au bruit des freins un peu trop crissants sur la chaussée là tout en bas de l'immeuble ......

Tim est remonté avec sa cargaison du petit déjeuner ...... il ne le sait pas, car il n'en a pas conscience, mais quelquepart dans l'air du temps il est encore en vie et il a échappé à tous les pièges qui le guette lui aussi à l'extérieur et à l'horreur du quotidien à laquelle il est beaucoup plus simple d'échapper " chez nous " ....

A Siem Reap au même moment, Chany revient de l'hôpital ou il a du laisser Onya sa petite fille de huit ans ....... il n'ose pas affronter le regard de Savia, sa femme, car il sait trop bien que le reflet de la tristesses qui l'habite va se refléter dans les yeux de sa tendre et douce, elle ne lui posera pas de question, préparera à manger et ils descendront comme chaque jour à la rizière préparer les cultures pour la prochaine récolte, car telle est leur vie de chaque jour afin de subsister une journée de plus ......

Cette année les pluies ont étaient particulièrement fortes et la cabane de bambou malgré qu'elle soit sur pilotis n'a pas échappé à l'eau qui a envahi leur " homeland " sur vingt centimètres et dans laquelle ils ont vécus durant un mois ...... la dengue est en recrudescence et les moustiques pulullent avec cette abondance d'eau ..... l'un deux a saisi Onya et lui a inoculé cette terrible maladie qui ne touche pratiquement que les enfants, particulièrement ceux qui sont mal nourris et qui n'ont pas pas les défenses immunitaires nécessaires pour combattre les maladies ......

Chany cette année a moins travaillé avec les touristes moins nombreux que l'année dernière ...... on lui dit que les gens ont peur de la grippe aviaire, du SRAS, des attaques des khmers rouges, etc ..... Chany ne comprend pas ce qu'on lui explique, il ne connait pas ces maladies, les khmers rouges ont disparus ...... ce qu'il sait c'est que cette année il n'a pas pu acheter les compléments alimentaires pour ses enfants, et que ce matin il a du amener Onya à l'hôpital ...... il n'était pas seul, ils étaient des dizaines de gosses plus chétifs les uns que les autres, Chany sait que beaucoup d'entre eux ne ressortiront pas vivants de l'hôpital, encore une fois ils iront prier à la pagode pour attirer sur eux les faveurs des dieux pour la guérison d'Onya, mais Chany a peur ........

Onya a vu son père partir, elle est faible, elle ne comprend pas pourquoi elle ne peut plus sauter dans l'eau, crier avec ses amies, attraper les sauterelles ...... elle a mal, son corps se vide ..... elle a bien vu la tristesse envahir le visage de son père quand celui ci parlait avec l'homme à la blouse blanche, elle a peur ........ elle sait comment il faut faire pour échapper aux serpents venimeux des rizières, saisir les scorpions pour leur enlever le dard, elle sait aussi qu'il y a certains endroits ou il ne faut pas aller sous peine de voir ses jambes partir en fumée ..... elle sait tout celà, son père lui a appris, mais elle ne sait pas pourquoi cette année elle a du se priver de nourriture et sentir la vie qui quittait son corps doucement ....... le tuk tuk de son père est resté beaucoup plus souvent à la maison que l'année dernière et elle a bien vu que celà attristait clui ci ......

Tim et Onya sont deux enfants qui jouent leur vie chaque jour et tentent d'échapper à des dangers différents, mais ce sont des enfants qui courent chaque jour des risques auxquels les parents n'ont pas les solutions, soit par égoisme ou ignorance, soit par fatalité .......

Christine et Michel n'iront pas au Cambodge cette année ...... indirectement ils seront responsables de la mort de plusieurs enfants qui n'auront pas eu la chance de voir leurs parents revenir le sourire aux lèvres, aprés une journée passée auprés des touristes qu'il auraient pu être et apporter ainsi les devises nécessaires à tout un peuple dans le besoin de vie journalier ......

Ce voyage reporté n'empêchera peut être pas Tim d'échapper au pare choc de la voiture conduite par les mains tremblotantes de cet alcoolique auquel on a déjà retiré le permis ...... mais celà contribuera à coup sur à plonger un peu plus dans la misère et le chagrin de nombreuses familles dans ces pays que l'on a habitué à nos dollars ..... et celà sous de falacieux prétextes entretenus par des médias qui ne s'intéresent guère aux misères de mondes qui ne sont pas à nos portes, mais qui rêvent tous du scoop capable d'effrayer nos contemporains au mépris de la vie ailleurs ......

N'annulez pas vos voyages sous prétexte que ....... dîtes vous bien que les gens " là bas " ne meurent jamais des maladies que l'on vous rapporte, et que s'ils en meurent c'est faute d'avoir pu récupéré auprés de vous ces quelques sous qui auraient pu permettrent à Onya d'avoir une alimentation équilibrée et d'avoir pu voir le médecin un peu plus souvent afin d'échapper aux maladies dont Tim est protégé sans le savoir, mais le risque existe partout et la fatalité nous guette tous, même au coin du Bd de Cimiez ......

Bon voyage et que les dieux vous accompagnent ......
Inondations au Laos et Cambodge, juillet 2018
by Atalie83 · 2018-07-26 · 44 replies
Bonjour, pourriez vous me renseigner sur les inondations qui touchent le Laos (barrage qui a cédé) et à présent le Cambodge nord Je my rends ce lundi 31et 6 jours après c'est le Laos L'agence de voyage ne nous donne aucune information et nous commençons à nous inquiéter On a une escale à l'aller à l'aéroport de Vientiane là où les aides humanitaires arrivent Par avance merci, pour vos reponses
Recherche de stage en Asie du Sud-Est (Vietnam, Laos, Cambodge, Thaïlande)
by Emmanuel31 · 2011-12-20 · 5 replies
Bonjour, Je suis étudiant en Développement Economique et Coopération Internationale à Sciences Po Toulouse, j'ai une formation sur le montage et l'évaluation de projets de développement international, également des compétences en organisation d'évènement et en communication, en outre une expérience de terrain (cours de français dispensés dans un orphelinat haitien notamment). Je recherche actuellement un stage d'une durée de un mois dans un pays d'Asie du Sud est (Vietnam, Cambodge, Laos, Thailande) que je pourrais effectuer vers aout 2012. Je serais intéressé pour un poste dans une ONG qui s'occupe d'actions de solidarité et de développement, où je pourrais exercer mes compétences en montage de projet et/ou tout simplement faire du bénévolat, en fait beaucoup de types de stages me conviendraient, en outre percevoir ou non une rémunération m'importe peu. Aussi, je serais intéressé par toute mission qui pourra m'être proposée. Merci d'avance, bien cordialement, Emmanuel

You might also like