Results for "Corée+du+Sud+sécurité"
About 26,519 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Plus beaux paysages du Sahara?
Bonjour, j'aimerai faire une randonnée chamelière dans le Sahara organisée sous forme de circuit. Mais quand on regarde sur les sites de tour opérateur, il y a vraiment beaucoup de choix. Mes vœux pour ce voyage :
- c'est de voir des dunes des dunes et des dunes. Je ne veux pas voir d'erg ou de montagnes caillouteuses.
- écouter le silence ... et le murmure des dunes bien entendu ! Non ce que je veux dire c'est que je ne veux pas de lieu trop touristique où je vais croiser des touristes toutes les 1/2 heures !
C'est pour cela que je fais appel à votre expérience ^^
Quels sites (par site j'entends paysages) me conseilleriez vous ? Et surtout quels sont les plus beaux paysages avec des dunes immenses ^^ Parce que c'est grand le Sahara alors où se trouve le plus joli coin selon mes envies ?
Merci à ceux qui pourront me répondre :-)
Lucie
C'est pour cela que je fais appel à votre expérience ^^
Quels sites (par site j'entends paysages) me conseilleriez vous ? Et surtout quels sont les plus beaux paysages avec des dunes immenses ^^ Parce que c'est grand le Sahara alors où se trouve le plus joli coin selon mes envies ?
Merci à ceux qui pourront me répondre :-)
Lucie
Sécurité à Alger?
Bonjour,
on m'a proposé de peut-être aller former des gestionnaires à Alger durant quelques semaines. J'espère que ça va marcher :)
Par contre, quand j'ai dit à mon mari que j'irais peut-être à Alger, il m'a dit que c'était peut-être dangereux pour une femme seule. Il a mentionné qu'il y a quelques années il y a eu beaucoup de violence.
Comment se situe le niveau de sécurité pour une femme seule ? Quels sont vos conseils pour profiter du séjour une fois sur place ?
Merci !
on m'a proposé de peut-être aller former des gestionnaires à Alger durant quelques semaines. J'espère que ça va marcher :)
Par contre, quand j'ai dit à mon mari que j'irais peut-être à Alger, il m'a dit que c'était peut-être dangereux pour une femme seule. Il a mentionné qu'il y a quelques années il y a eu beaucoup de violence.
Comment se situe le niveau de sécurité pour une femme seule ? Quels sont vos conseils pour profiter du séjour une fois sur place ?
Merci !
Idées pour passer deux/trois semaines en Afrique au mois de septembre 2009?
Bonjour a tout le monde,
Tout d'abord un tres grand merci a la communaute VF car j'ai trouve enormement d'aide pour mes precedents voyages sur ce forum qui est juste genial! Je m'en veux de ne pas avoir encore participe aux reponses de posts mais la c'est decide, le compte est cree donc je vais contribuer en fonction de mes maigres experiences!
Cependant, j'aurai besoin de conseils/idees de la part des baroudeurs, des expatries et des autres membres... Je pense m'aventurer pour la premiere fois en Afrique avec ma copine pour une periode de 2/3 semaines en septembre prochain.
Ayant beaucoup bourlingue pour ma part en Europe, Oceanie, Asie du sud, Amerique du Sud, vecu aux US, Canada et Chili, les questions de securite, hotels, transport, etc... sont quelque peu secondaires, meme si je suis sur egalement que tous ces details prennent une autre signification en Afrique!
Je souhaiterais juste savoir quelles regions sont les plus sympas a visiter a cette periode de l'annee, quels sont les endroits qui vous ont marques et que vous recommandriez, quels evenements ou fetes ont lieu en septembre? De notre cote, nous sommes ouverts a tout (du safari prive au Kenya/Tanzanie, plongee sur les cotes de la mere rouge, a la decouverte de l'Afrique centrale ou Australe ou aux villages Maliens ou mauritiens, sejour en sac a dos avec hebergement chez habitant, etc...) Le continent me parait tellement immense par sa diversite, que je ne sais pas comment ou commencer!! J'ai commence a lire quelques posts mais tout semble interessant.
Si vous avez des idees ou experiences qui pourraient m'aider a demarrer et a me focaliser sur une region ou un pays, je suis preneur! Nous sommes un couple de 25/30 ans, prets a decouvrir un nouveau continent de toutes les facons possibles (meme les plus originales), la question de budget n'etant pas forcement un probleme.
Un grand merci d'avance!
Pierre
Un grand merci d'avance!
Pierre
Visiter les réserves de Tanzanie en venant du Burundi
Bonjour,
Je voudrais savoir si quequ'un connait le Parc National du Torrent Gombe en Tanzanie ... Quels sortes d'animaux peut on y voir, le prix d'entrée et si il y a des gites pour passer la nuit ? Est ce que l'acces par la route depuis le Burundi est facile(côté Tanzanie) ? D'apres mes infos à la frontière du Nord-Est du Burundi, le visa pour la Tanzanie est de 60usd ... ?
Sinon j'ai les memes questions à propos des Réserves Moyowosi et Kigosi ... ?
Merci .
Je voudrais savoir si quequ'un connait le Parc National du Torrent Gombe en Tanzanie ... Quels sortes d'animaux peut on y voir, le prix d'entrée et si il y a des gites pour passer la nuit ? Est ce que l'acces par la route depuis le Burundi est facile(côté Tanzanie) ? D'apres mes infos à la frontière du Nord-Est du Burundi, le visa pour la Tanzanie est de 60usd ... ?
Sinon j'ai les memes questions à propos des Réserves Moyowosi et Kigosi ... ?
Merci .
Guide pour traverser le désert algérien
Bonjour,
Je cherche en fait un guide sympa et pas trop cher pour traverser le désert... Si vous connaissez quelqu'un.... Je voulais aussi savoir si les pays au sud de l'algérie valent la peine de traverser la frontière du sud de l'algérie...
Merci beaucou pour vos réponses :-)
Nastassia
Je cherche en fait un guide sympa et pas trop cher pour traverser le désert... Si vous connaissez quelqu'un.... Je voulais aussi savoir si les pays au sud de l'algérie valent la peine de traverser la frontière du sud de l'algérie...
Merci beaucou pour vos réponses :-)
Nastassia
Sécurité en Turquie
J'envisage de faire un séjour en TURQUIE l'été prochain, 2007 !
est ce risqué ? étant donné que la Turquie n'est pas vraiment l'amie de la France en ce moment !!
merci pour vos réponses
merci pour vos réponses
[Récit] Passager du vol XXL001
http://www.foxalpha.com/forums/viewtopic.php?t=10878
DE Vinman (ICNA à Brest)
Lundi, 7 h : le réveil de l'hôtel puis mon portable sonnent, il ne s'agissait pas en effet de faire la grasse matinée. Le vol est à 10 heures, et comme je n'ai pas reçu de consigne particulière pour l'enregistrement, je tâcherai d'y être deux heures avant. C'est sans doute trop, mais il y aura sans doute beaucoup à regarder ou à discuter en attendant. 7h10 je quitte l'hôtel, m'empiffre de 3 pains au choc et d'un jus d'orange car je ne pense pas qu'on aura à manger avant midi... L'avenir me démentira. 7h20 la navette pour l'aéroport 7h50 j'arrive à Blagnac. L'aérogare est vraiment calme à cette heure-là. Une large allée pour le vol "XXL01", c'est ainsi qu'il est même présenté sur les écrans des départs. Je suis seul à m'y présenter à cette heure. "Bonjour, avez-vous bien le passeport, l'invitation et l'accord pour le droit à l'image ? vivi M'dame, ça fait quinze jour que je vérifie toutes les cinq minutes qu'ils sont là même. Enregistrement : c'est fait en 25 secondes (je suis seul et sans bagages à enregistrer, comme tous les autres). "Vous êtes au siège 72G, au pont supérieur" Bigre, ça fait paquebot comme expression.
Contrôle de sécurité classique, et on arrive ensuite en salle d'embarquement, celle où un A310 est suspendu au plafond. Un buffet de petit déjeûner alléchant s'y trouve et je regrette amèrement de ne pas avoir dormi plus tard et d'avoir déjà déjeûné ! Je prends tout de même un petit café, tout à fait bienvenu, en causant avec un "géomètre"... Son boulot consiste à étudier la forme extérieure des zincs, et là il bosse sur le WBX ou A350 nouveau. Une jeune fille qui travaille elle à St Nazaire sur la résistance des structures nous rejoint dans la causette, et j'ai déjà un aperçu de ce que je vais trouver à bord : toutes les compétences de la société sont présentes ou presque !
Les gens parlent facilement, certes certains se connaissent car ils travaillent sur le même site de production et sont arrivés ensembles à Toulouse (les chinois par exemple), mais il y a quand même quelque chose de plus dans cette salle d'embarquement. Par exemple tout le monde ou presque est souriant, comme si on avait rassemblé dans une même pièce tous les gagnants du loto, et c'est un peu de cela qu'il s'agit: chaque mesure le pot incroyable qu'il a de pouvoir être parmi les tous premiers PAX de l'A380...
Qu'il se soit vu octroyer un siège en Première, en Business ou en Eco, chacun va savourer ce vol avec délectation, c'est clair, et nul ne se presse. Au moment de l'embarquement par exemple, quand il commence enfin : point d'agglutinement comme toujours dans ce cas... mais des gens qui respectent les appels en fonction des rangées et qui s'alignent gentiment en une file. Inouï.
Une fois descendu quelques marches on embarque dans des bus. L'avion n'est en effet pas "au contact" mais garé "au large", on le regardait d'ailleurs avidement depuis la salle d'embarquement, tout en vérifiant sur le plan de la cabine où peut bien se trouver la rangée 72 ou 80...
Une fois le bus au pied de l'avion, on y attend 5 minutes, et la t° commence à bien monter ! Il y a d'autres bus autour et on ne comprend pas pourquoi cette attente. A posteriori, je suppose qu'il nous on gardé en réserve car seul le premier bus débarquait ses PAX, et comme ils étaient abondamment filmés, les responsables ne voulaient pas une cohue à l'écran.
Enfin on nous autorise à sortir du bus... C'est vrai qu'on a eu tout le temps de l'admirer ce brillant et superbe F-WXXL, puisque telle est son immat' provisoire. Immaculé et portant les logos des compagnies clientes, il est tout simplement magnifique, pas juste imposant, mais dans ces moments-là l'émotionnel l'emporte sur le rationnel je suppose !
Dés l'entrée dans l'appareil on est accueilli par les PNC Lufthansa, très aimable et souriant : pour eux aussi c'est une chance unique et un vol mémorable. Ils ne parlent guère français mais qu'importe, leur anglais est excellent.
On embarque très logiquement les PAX du pont supérieur en premier. On marche le long des sièges de la First puis Business avant de trouver nos rangées Eco vers le fon de l'appareil. Ma rangée (72) se trouve être au niveau de l'aile, je suis le long de l'allée mais un peu loin du hublot le plus proche. En me penchant j'aperçois le winglet droit et les pylônes oteurs 3 et 4. A côté de moi se trouve un jeune homme super sympa avec qui on va beaucoup causer. Il s'occupe de l'OIS, soit le nouvel écran dans le cockpit de l'A380 et sur son PC portable il me montre les pages dont les pilotes vont pouvoir disposer. Cela explique la présence du clavier pour chaque pilote dans ledit cockpit... Un vrai PC sur lequel on consultera, grosso modo, le manuel de l'appareil avec le détail de chaque message de panne et moulte autres infos du même ordre, qui peuvent s'avérer nécessaires. Il m'annonce au passage que nous sommes à bord du MSN002, bon, je veux bien...
Tout ça c'est bien joli mais il va falloir décoller hein !
Au niveau du volume intérieur, l'avion est excellent : à chaque pont on a un volume libre très appréciable et cela contribue au sentiment d'aise et de confort. Les coffres à bagages sont immenses et notre bagage à main (imposé par Airbus) y tient sans problème. Ils sont un peu haut pour une personne de petite taille, mais c'est le prix à payer pour le volume, et il y aura touojours un aimable grand pour aider. A l'inverse, le grand qui parcourt l'allée devra être prudent car l'angle d'un coffre à bagage resté ouvert peut lui heurter le visage. Ca a failli m'arriver. La configuration des sièges est 3-4-3 au pont inférieur et 2-4-2 au supérieur. Chaque pont offre la même impression de volume et de confort. Il y a un escalier droit à l'avant de l'appareil, deux personnes peuvent le monter de front sans être au coude à coude, et un autre à l'arrière, apparemment en virage celui-là, mais il n'était pas accessible pour ce vol d'essai.
Lors de la mise en route des moteurs, un très léger bourdonnement et une très légère vibration, mais je serais absolument incapable de dire quand un nouveau moteur est démarré. Dans un avion ordinaire, on ne s'y trompe pourtant pas... Pas de bruit disgracieux de PTU bien sûr (Cf le coin à Dom' de la FAQ), et d'ailleurs pas de bruit du tout en fait. J'exagère à peine : le niveau sonore est incroyablement bas par rapport aux autres avions que j'ai empruntés jusque là. On est en quelque sorte content que finalement les concepteurs d'avions se soient préoccupés du bien-être du PAX.
Le roulage est jubilatoire pour tous : ça y est, on y va pour de bon !!! On imagine que tout l'aéroport et même le voisinage, spotteurs compris, a les yeux rivés sur notre F-WXXL.
Alignement, mise en puissance.... toujours un bruit très doux et très feutré en cabine. La course au décollage me semble longue, mais la piste l'est aussi et j'ai plutôt l'habitude de repartir en CRJ, donc... L'avion est bien léger aujourd'hui (400 tonnes pour une MTOW de 560) donc ont-ils fait un FLEX ? no sé.
L'équipage est composé de Frank Chapman, Jacques Rosay et Jacques Drappier. Fernando Alonso, autre éminent pilote d'essai de la maison est là aussi, mais en civil. Il va travailler mais pas piloter. Tous sont extrêmements gentils et accessibles.
Grâce au voisin de mon voisin, qui travaille aux OPS et dépose donc les plans de vol, j'ai vu le circuit que l'on va faire. On va successivement survoler Perpignan, les Baléares, la Sardaigne, la Corse, la Suisse, l'Allemagne du Sud, l'Angleterre, sortir de l'Angleterre par LND, puis la Bretagne avec QPR (VOR de Quimper), sortie de l'espace brestois par LOTEE, ensuite Espagne et Portugal avant de se poser à Toulouse.
Dés que les consignes "ceintures attachées" sont éteintes, je vais flâner du côté du cockpit. C'est grand ouvert et déjà un curieux (ou un membres de l'équipe des essais !) est là à discuter avec Jacques Drappier. Je salue et commence à discuter chiffons. On n'est qu'au FL 290, les Baléares à droite, mais c'est parce que notre montée a été retardée par l'ATC. Ok. Sinon on va monter au FL 410 pour la croisière et on aura Mach 0.85, l'avion est taillé pour cela.
Bon, j'ai pu regarder à loisir le cockpit et obtenir quelques uns des renseignements qui me seront utiles au boulot, je suis plutôt content. J'ai rudement bien fait de venir tôt car déjà des curieux se massent devant le cockpit. Bientôt il y aura une file d'attente et pendant tout le vol des annonces seront faites pour remercier les gens de leur enthousiasme, mais qu'il ne faut pas encombrer non plus l'avant de l'appareil, donc chacun son tour. Ce sera en vain et jamais jusqu'au début de descente la queue ne diminuera !
Contrairement à un vol normal, et on y est vivement encouragé aussi, les gens se balaldent énormément. On va voir le collègue qui a eu la chance de tomber en First, on va voir le pont inférieur, passage aux water closet, etc.... Le tout toujours dans une bonne humeur qui ne se dément pas. C'est un vol de rêve et chacun prend plaisir à être là, même certains qui d'ordinaire ne sont pas à l'aise en avion. Ainsi Almudena, jeune espagnole qui travaille pour Airbus Military a-t-elle le sourire, alors que dans le Dash-8 qui ce soir va la ramener à Madrid.... Dans l'ensemble l'A380 est quand même l'avion qui peut réconcilier les gens avec le transport aérien : fini les bruits et les vibrations, et le tout dans une cabine spacieuse. Un chinois sympa me fera essayer son siège basculant en First : vraiment le top. Même un grand gabarit comme moi (1, 86 m) tient allongé tout droit dans le siège en position horizontale. Pour lui qui est plutôt petit, c'est immense. Je pensais qu'il faisait partie d'une compagnie cliente, d'où un traitement de faveur, mais pas du tout. Il travaille en Chine pour Airbus et a lui aussi eu du pot au tirage au sort. Heureusement qu'il parle parfaitement anglais, les annonces étant déjà faites systématiquement en 4 langues, j'aurais moyennement apprécié qu'on rajoute le chinois mandarin !
Dure à climatiser aussi cette cabine, non ? C'est un peu ce que je craignais, et suivant les conseils d'Airbus j'étais venu en chemisette, avec un pull dans le sac "au cas où". Dans les longs vols en effet, on finit toujours par se geler parce qu'on reçoit de l'air froid. Pas là. Dans toutes les zones c'était pareil : la température était juste bien, ni trop élevée ni trop basse. Pas de courant d'air non plus. Donc mission accomplie de ce côté-là itou. Chapeau les gars.
En concertation avec mon voisin, nous mettons en oeuvre de découvrir les fonctionalités de l'IFE (In Flight Entertainment = divertissement en vol), soit le petit écran en face de nous, pour lequel la télécommande est à main droite, reliée (par un cordon élastique déroulable) à l'acoudoir où elle vient s'encastrer. Il s'agit du système i-5000 de Thalès et franchement c'est génial. Bon, le délai entre l'appui sur une flèche (écran tactile) et l'apparition de l'écran suivant est un peu long, c'est vrai, mais on s'y fait. Là c'est tout en anglais, films compris, mais j'imagine que sur Air France par exemple ce ne sera pas le cas. J'imagine aussi, hélas, que le choix de film ne sera pas aussi étendu. Là il y avait une dizaine de catégories de films (action, aventure, comédie, etc...) et une dizaine de films par genre... Du coup on feuillette le catalogue, mais on ne va pas passer un tel vol à regarder un film ! Ensuite on essaye les jeux et là aussi le choix est impressionnant : mots croisés, mini-golf, "qui veut gagner des millions", quizz (dont une catégorie "aviation" !!) et bataille navale. Pour plusieurs de ces jeux il est possible de jouer contre un autre passager donc mon voisin et moi on se lance dans une série de batailles navales archimédiques, et je reste poli.
Le repas est servi, identique pour tous à bord et issu d'une classe Business. C'est très bon, c'est clair, et sur le plateau figurent une salière et un poivrier spécialement créés pour célébrer l'évènement. Souci du détail encore...
En guise d'apéro, mon voisin et moi trinquons à la santé de l'A380, avec une boisson à bulle de circonstance (avec modération bien sûr).
Dans une ambiance toujours aussi joyeuse et festive on nous annonce que la descente vers Toulouse va commencer. Du coup on passe sur le canal 9 de l'IFE : c'est la vidéo de la caméra située dans la dérive de l'avion. On a du coup une vue magnifique sur une descente banzaï, AF sortis, depuis le FL 410 je le rappelle. Le respect des horaires pour ce premier vol était primordial, pour plusieurs raisons : beaucoup d'employés ont des avions à prendre au retour, et puis la ponctualité sur ce premier vol sera particulièrement vérifiée par les media, dans un contxte de retard du programme.
Donc on fait taire toute critique et on revient 3 minutes avant l'heure, ah mais !
Voilà, c'est fini. On vient de faire le tour de l'Europe, de passer 7 heures dans un avion et je ne suis absolument pas fatigué. Si on me proposait de repartir sur le champ j'en serais ravi ! J'avais bien sûr apporté un livre ("VC's of the air") et bien qu'il soit excellent, je n'ai pas trouvé une minute en sept heures pour l'ouvrir....
Donc non Charles, l'avion n'est pas nul, bien au contraire ! On s'y sent drôlement bien et c'est pitié que si peu aient été commandé par Air France pour le moment. Pas étonnant que des compagnies comme Singapore ou Emirates figurent parmi les premiers clients : j'ai toujours entendu dire qu'elles excellaient dans le confort du PAX. Et là Airbus va leur fournir, avec un peu de retard certes, l'arme absolue.
Boeing peut encore longtemps rallonger son 747 de 1969 !
Pardon, c'est pas bien de se moquer.
Tout comme le jeune homme interrogé à la TV, le seul truc à reprocher, en cherchant bien, était effectivement la position du rouleau de PQ... Pas de quoi annuler le programme donc.
Voilà, il me semblait normal de vous faire partager tout ça tant que c'était encore frais dans ma mémoire. VinMan
Merci a lui donc, pour ce très bon récit.
DE Vinman (ICNA à Brest)
Lundi, 7 h : le réveil de l'hôtel puis mon portable sonnent, il ne s'agissait pas en effet de faire la grasse matinée. Le vol est à 10 heures, et comme je n'ai pas reçu de consigne particulière pour l'enregistrement, je tâcherai d'y être deux heures avant. C'est sans doute trop, mais il y aura sans doute beaucoup à regarder ou à discuter en attendant. 7h10 je quitte l'hôtel, m'empiffre de 3 pains au choc et d'un jus d'orange car je ne pense pas qu'on aura à manger avant midi... L'avenir me démentira. 7h20 la navette pour l'aéroport 7h50 j'arrive à Blagnac. L'aérogare est vraiment calme à cette heure-là. Une large allée pour le vol "XXL01", c'est ainsi qu'il est même présenté sur les écrans des départs. Je suis seul à m'y présenter à cette heure. "Bonjour, avez-vous bien le passeport, l'invitation et l'accord pour le droit à l'image ? vivi M'dame, ça fait quinze jour que je vérifie toutes les cinq minutes qu'ils sont là même. Enregistrement : c'est fait en 25 secondes (je suis seul et sans bagages à enregistrer, comme tous les autres). "Vous êtes au siège 72G, au pont supérieur" Bigre, ça fait paquebot comme expression.
Contrôle de sécurité classique, et on arrive ensuite en salle d'embarquement, celle où un A310 est suspendu au plafond. Un buffet de petit déjeûner alléchant s'y trouve et je regrette amèrement de ne pas avoir dormi plus tard et d'avoir déjà déjeûné ! Je prends tout de même un petit café, tout à fait bienvenu, en causant avec un "géomètre"... Son boulot consiste à étudier la forme extérieure des zincs, et là il bosse sur le WBX ou A350 nouveau. Une jeune fille qui travaille elle à St Nazaire sur la résistance des structures nous rejoint dans la causette, et j'ai déjà un aperçu de ce que je vais trouver à bord : toutes les compétences de la société sont présentes ou presque !
Les gens parlent facilement, certes certains se connaissent car ils travaillent sur le même site de production et sont arrivés ensembles à Toulouse (les chinois par exemple), mais il y a quand même quelque chose de plus dans cette salle d'embarquement. Par exemple tout le monde ou presque est souriant, comme si on avait rassemblé dans une même pièce tous les gagnants du loto, et c'est un peu de cela qu'il s'agit: chaque mesure le pot incroyable qu'il a de pouvoir être parmi les tous premiers PAX de l'A380...
Qu'il se soit vu octroyer un siège en Première, en Business ou en Eco, chacun va savourer ce vol avec délectation, c'est clair, et nul ne se presse. Au moment de l'embarquement par exemple, quand il commence enfin : point d'agglutinement comme toujours dans ce cas... mais des gens qui respectent les appels en fonction des rangées et qui s'alignent gentiment en une file. Inouï.
Une fois descendu quelques marches on embarque dans des bus. L'avion n'est en effet pas "au contact" mais garé "au large", on le regardait d'ailleurs avidement depuis la salle d'embarquement, tout en vérifiant sur le plan de la cabine où peut bien se trouver la rangée 72 ou 80...
Une fois le bus au pied de l'avion, on y attend 5 minutes, et la t° commence à bien monter ! Il y a d'autres bus autour et on ne comprend pas pourquoi cette attente. A posteriori, je suppose qu'il nous on gardé en réserve car seul le premier bus débarquait ses PAX, et comme ils étaient abondamment filmés, les responsables ne voulaient pas une cohue à l'écran.
Enfin on nous autorise à sortir du bus... C'est vrai qu'on a eu tout le temps de l'admirer ce brillant et superbe F-WXXL, puisque telle est son immat' provisoire. Immaculé et portant les logos des compagnies clientes, il est tout simplement magnifique, pas juste imposant, mais dans ces moments-là l'émotionnel l'emporte sur le rationnel je suppose !
Dés l'entrée dans l'appareil on est accueilli par les PNC Lufthansa, très aimable et souriant : pour eux aussi c'est une chance unique et un vol mémorable. Ils ne parlent guère français mais qu'importe, leur anglais est excellent.
On embarque très logiquement les PAX du pont supérieur en premier. On marche le long des sièges de la First puis Business avant de trouver nos rangées Eco vers le fon de l'appareil. Ma rangée (72) se trouve être au niveau de l'aile, je suis le long de l'allée mais un peu loin du hublot le plus proche. En me penchant j'aperçois le winglet droit et les pylônes oteurs 3 et 4. A côté de moi se trouve un jeune homme super sympa avec qui on va beaucoup causer. Il s'occupe de l'OIS, soit le nouvel écran dans le cockpit de l'A380 et sur son PC portable il me montre les pages dont les pilotes vont pouvoir disposer. Cela explique la présence du clavier pour chaque pilote dans ledit cockpit... Un vrai PC sur lequel on consultera, grosso modo, le manuel de l'appareil avec le détail de chaque message de panne et moulte autres infos du même ordre, qui peuvent s'avérer nécessaires. Il m'annonce au passage que nous sommes à bord du MSN002, bon, je veux bien...
Tout ça c'est bien joli mais il va falloir décoller hein !
Au niveau du volume intérieur, l'avion est excellent : à chaque pont on a un volume libre très appréciable et cela contribue au sentiment d'aise et de confort. Les coffres à bagages sont immenses et notre bagage à main (imposé par Airbus) y tient sans problème. Ils sont un peu haut pour une personne de petite taille, mais c'est le prix à payer pour le volume, et il y aura touojours un aimable grand pour aider. A l'inverse, le grand qui parcourt l'allée devra être prudent car l'angle d'un coffre à bagage resté ouvert peut lui heurter le visage. Ca a failli m'arriver. La configuration des sièges est 3-4-3 au pont inférieur et 2-4-2 au supérieur. Chaque pont offre la même impression de volume et de confort. Il y a un escalier droit à l'avant de l'appareil, deux personnes peuvent le monter de front sans être au coude à coude, et un autre à l'arrière, apparemment en virage celui-là, mais il n'était pas accessible pour ce vol d'essai.
Lors de la mise en route des moteurs, un très léger bourdonnement et une très légère vibration, mais je serais absolument incapable de dire quand un nouveau moteur est démarré. Dans un avion ordinaire, on ne s'y trompe pourtant pas... Pas de bruit disgracieux de PTU bien sûr (Cf le coin à Dom' de la FAQ), et d'ailleurs pas de bruit du tout en fait. J'exagère à peine : le niveau sonore est incroyablement bas par rapport aux autres avions que j'ai empruntés jusque là. On est en quelque sorte content que finalement les concepteurs d'avions se soient préoccupés du bien-être du PAX.
Le roulage est jubilatoire pour tous : ça y est, on y va pour de bon !!! On imagine que tout l'aéroport et même le voisinage, spotteurs compris, a les yeux rivés sur notre F-WXXL.
Alignement, mise en puissance.... toujours un bruit très doux et très feutré en cabine. La course au décollage me semble longue, mais la piste l'est aussi et j'ai plutôt l'habitude de repartir en CRJ, donc... L'avion est bien léger aujourd'hui (400 tonnes pour une MTOW de 560) donc ont-ils fait un FLEX ? no sé.
L'équipage est composé de Frank Chapman, Jacques Rosay et Jacques Drappier. Fernando Alonso, autre éminent pilote d'essai de la maison est là aussi, mais en civil. Il va travailler mais pas piloter. Tous sont extrêmements gentils et accessibles.
Grâce au voisin de mon voisin, qui travaille aux OPS et dépose donc les plans de vol, j'ai vu le circuit que l'on va faire. On va successivement survoler Perpignan, les Baléares, la Sardaigne, la Corse, la Suisse, l'Allemagne du Sud, l'Angleterre, sortir de l'Angleterre par LND, puis la Bretagne avec QPR (VOR de Quimper), sortie de l'espace brestois par LOTEE, ensuite Espagne et Portugal avant de se poser à Toulouse.
Dés que les consignes "ceintures attachées" sont éteintes, je vais flâner du côté du cockpit. C'est grand ouvert et déjà un curieux (ou un membres de l'équipe des essais !) est là à discuter avec Jacques Drappier. Je salue et commence à discuter chiffons. On n'est qu'au FL 290, les Baléares à droite, mais c'est parce que notre montée a été retardée par l'ATC. Ok. Sinon on va monter au FL 410 pour la croisière et on aura Mach 0.85, l'avion est taillé pour cela.
Bon, j'ai pu regarder à loisir le cockpit et obtenir quelques uns des renseignements qui me seront utiles au boulot, je suis plutôt content. J'ai rudement bien fait de venir tôt car déjà des curieux se massent devant le cockpit. Bientôt il y aura une file d'attente et pendant tout le vol des annonces seront faites pour remercier les gens de leur enthousiasme, mais qu'il ne faut pas encombrer non plus l'avant de l'appareil, donc chacun son tour. Ce sera en vain et jamais jusqu'au début de descente la queue ne diminuera !
Contrairement à un vol normal, et on y est vivement encouragé aussi, les gens se balaldent énormément. On va voir le collègue qui a eu la chance de tomber en First, on va voir le pont inférieur, passage aux water closet, etc.... Le tout toujours dans une bonne humeur qui ne se dément pas. C'est un vol de rêve et chacun prend plaisir à être là, même certains qui d'ordinaire ne sont pas à l'aise en avion. Ainsi Almudena, jeune espagnole qui travaille pour Airbus Military a-t-elle le sourire, alors que dans le Dash-8 qui ce soir va la ramener à Madrid.... Dans l'ensemble l'A380 est quand même l'avion qui peut réconcilier les gens avec le transport aérien : fini les bruits et les vibrations, et le tout dans une cabine spacieuse. Un chinois sympa me fera essayer son siège basculant en First : vraiment le top. Même un grand gabarit comme moi (1, 86 m) tient allongé tout droit dans le siège en position horizontale. Pour lui qui est plutôt petit, c'est immense. Je pensais qu'il faisait partie d'une compagnie cliente, d'où un traitement de faveur, mais pas du tout. Il travaille en Chine pour Airbus et a lui aussi eu du pot au tirage au sort. Heureusement qu'il parle parfaitement anglais, les annonces étant déjà faites systématiquement en 4 langues, j'aurais moyennement apprécié qu'on rajoute le chinois mandarin !
Dure à climatiser aussi cette cabine, non ? C'est un peu ce que je craignais, et suivant les conseils d'Airbus j'étais venu en chemisette, avec un pull dans le sac "au cas où". Dans les longs vols en effet, on finit toujours par se geler parce qu'on reçoit de l'air froid. Pas là. Dans toutes les zones c'était pareil : la température était juste bien, ni trop élevée ni trop basse. Pas de courant d'air non plus. Donc mission accomplie de ce côté-là itou. Chapeau les gars.
En concertation avec mon voisin, nous mettons en oeuvre de découvrir les fonctionalités de l'IFE (In Flight Entertainment = divertissement en vol), soit le petit écran en face de nous, pour lequel la télécommande est à main droite, reliée (par un cordon élastique déroulable) à l'acoudoir où elle vient s'encastrer. Il s'agit du système i-5000 de Thalès et franchement c'est génial. Bon, le délai entre l'appui sur une flèche (écran tactile) et l'apparition de l'écran suivant est un peu long, c'est vrai, mais on s'y fait. Là c'est tout en anglais, films compris, mais j'imagine que sur Air France par exemple ce ne sera pas le cas. J'imagine aussi, hélas, que le choix de film ne sera pas aussi étendu. Là il y avait une dizaine de catégories de films (action, aventure, comédie, etc...) et une dizaine de films par genre... Du coup on feuillette le catalogue, mais on ne va pas passer un tel vol à regarder un film ! Ensuite on essaye les jeux et là aussi le choix est impressionnant : mots croisés, mini-golf, "qui veut gagner des millions", quizz (dont une catégorie "aviation" !!) et bataille navale. Pour plusieurs de ces jeux il est possible de jouer contre un autre passager donc mon voisin et moi on se lance dans une série de batailles navales archimédiques, et je reste poli.
Le repas est servi, identique pour tous à bord et issu d'une classe Business. C'est très bon, c'est clair, et sur le plateau figurent une salière et un poivrier spécialement créés pour célébrer l'évènement. Souci du détail encore...
En guise d'apéro, mon voisin et moi trinquons à la santé de l'A380, avec une boisson à bulle de circonstance (avec modération bien sûr).
Dans une ambiance toujours aussi joyeuse et festive on nous annonce que la descente vers Toulouse va commencer. Du coup on passe sur le canal 9 de l'IFE : c'est la vidéo de la caméra située dans la dérive de l'avion. On a du coup une vue magnifique sur une descente banzaï, AF sortis, depuis le FL 410 je le rappelle. Le respect des horaires pour ce premier vol était primordial, pour plusieurs raisons : beaucoup d'employés ont des avions à prendre au retour, et puis la ponctualité sur ce premier vol sera particulièrement vérifiée par les media, dans un contxte de retard du programme.
Donc on fait taire toute critique et on revient 3 minutes avant l'heure, ah mais !
Voilà, c'est fini. On vient de faire le tour de l'Europe, de passer 7 heures dans un avion et je ne suis absolument pas fatigué. Si on me proposait de repartir sur le champ j'en serais ravi ! J'avais bien sûr apporté un livre ("VC's of the air") et bien qu'il soit excellent, je n'ai pas trouvé une minute en sept heures pour l'ouvrir....
Donc non Charles, l'avion n'est pas nul, bien au contraire ! On s'y sent drôlement bien et c'est pitié que si peu aient été commandé par Air France pour le moment. Pas étonnant que des compagnies comme Singapore ou Emirates figurent parmi les premiers clients : j'ai toujours entendu dire qu'elles excellaient dans le confort du PAX. Et là Airbus va leur fournir, avec un peu de retard certes, l'arme absolue.
Boeing peut encore longtemps rallonger son 747 de 1969 !
Pardon, c'est pas bien de se moquer.
Tout comme le jeune homme interrogé à la TV, le seul truc à reprocher, en cherchant bien, était effectivement la position du rouleau de PQ... Pas de quoi annuler le programme donc.
Voilà, il me semblait normal de vous faire partager tout ça tant que c'était encore frais dans ma mémoire. VinMan
Merci a lui donc, pour ce très bon récit.
Sur la sécurité des femmes seules à l'étranger
🙂 No comment ! le texte est assez claire :
DIR="LTR">
Source :
Le Matin de Paris 4 mai 1978
Seule à l'étranger DESSINER une géographie de voyages de femmes seules à l'étranger serait ridicule. Quelle que soit la latitude, pas de surprise, les hommes sont partout ; tous pareils dans la confusion grisâtre de l'anonymat et des foules, tous pétris, à des degrés divers, d'une supériorité inventée dans la caverne. En voyage (comme à la maison) pour faire admettre un semblant d'égalité, il faut du temps et vous n'en avez pas. Il est donc obligatoire de finasser avec cette espèce de mouche permanente qu'est l'homme. La règle du Jeu est la suivante, elle est mondiale : a) Dès le coucher du soleil, la femme qui n'est pas garée entre quatre murs est à prendre. b) L'étrangère qui erre, seule, sur les routes sans motif autre que voir, écouter, comprendre, est une proie. Tant que les hommes des villes et ceux des champs ne s'habitueront pas à rencontrer des femmes seules, cela ne changera pas. Mes sœurs, il faut partir ! La faculté de voyager seule est proportionnelle à la finance et à la ruse. Argent égale indépendance. Voyage-mendicité devient vite, hélas, voyage-trottoir. Coucher au bord d'une route turque, atterrir dans un hôtel de passe ougandais ou se faire héberger par un Afghan célibataire, c'est chercher la bagarre. Le problème n'est nullement géographique, la Turquie peut être remplacée par l'Ouganda ou les États-Unis, et l'Afghan par un Brésilien. Plus l'argent manque, plus la dépendance est grande et plus les risques sont aigus. Donc ne jamais partir sans un pécu-le convenable. Reste la ruse. Tous les moyens sont bons, tous les coups sont permis. A com-mencer par le caméléonisme vestimentaire. Éviter avant tout la provocation : ici c'est la nuque, là une cheville, là encore un avant-bras qui déchaîne les vibrations sexuelles Dans tous les cas, avoir de bonnes chaussures pour cou-rir vite. Lorsque le public est important, ne rien laisser passer et ne pas hésiter à faire un scandale si l'on vous a man-qué de respect. Sans témoin, conserver une impassibilité marmoréenne ou fuir à toute allure. Pour voyager seule, il suffit d'être une bonne comédienne et de ne jamais montrer que l'on a peur. Le climat de riva-lité et d'exclusivité savam-ment orchestré depuis des millénaires par les hommes exclut encore toute possibilité de solidarité spontanée entre, les femmes. Il est plutôt rare qu'une femme vous invite- chez elle, de son propre chef, après dix minutes de rencontre, et les moyens féministes sont souvent difficiles à pis-ter. Donc, il faut toujours avoir l'air de savoir exacte-ment ce que vous faites, où vous allez et pourquoi. Inventez-vous, selon les cir-constances, un métier ou un gros mari. Se rappeler que le « ma-cho » est particulièrement éveillé au bord de la Méditerranée, au Moyen-Orient et en Amérique latine. Ailleurs, les inconvénients ne sont pas plus terribles qu'en France. Soyez convaincues de votre droit au voyage même si les clairs de lune en solitaire sont encore périlleux.
Seule à l'étranger DESSINER une géographie de voyages de femmes seules à l'étranger serait ridicule. Quelle que soit la latitude, pas de surprise, les hommes sont partout ; tous pareils dans la confusion grisâtre de l'anonymat et des foules, tous pétris, à des degrés divers, d'une supériorité inventée dans la caverne. En voyage (comme à la maison) pour faire admettre un semblant d'égalité, il faut du temps et vous n'en avez pas. Il est donc obligatoire de finasser avec cette espèce de mouche permanente qu'est l'homme. La règle du Jeu est la suivante, elle est mondiale : a) Dès le coucher du soleil, la femme qui n'est pas garée entre quatre murs est à prendre. b) L'étrangère qui erre, seule, sur les routes sans motif autre que voir, écouter, comprendre, est une proie. Tant que les hommes des villes et ceux des champs ne s'habitueront pas à rencontrer des femmes seules, cela ne changera pas. Mes sœurs, il faut partir ! La faculté de voyager seule est proportionnelle à la finance et à la ruse. Argent égale indépendance. Voyage-mendicité devient vite, hélas, voyage-trottoir. Coucher au bord d'une route turque, atterrir dans un hôtel de passe ougandais ou se faire héberger par un Afghan célibataire, c'est chercher la bagarre. Le problème n'est nullement géographique, la Turquie peut être remplacée par l'Ouganda ou les États-Unis, et l'Afghan par un Brésilien. Plus l'argent manque, plus la dépendance est grande et plus les risques sont aigus. Donc ne jamais partir sans un pécu-le convenable. Reste la ruse. Tous les moyens sont bons, tous les coups sont permis. A com-mencer par le caméléonisme vestimentaire. Éviter avant tout la provocation : ici c'est la nuque, là une cheville, là encore un avant-bras qui déchaîne les vibrations sexuelles Dans tous les cas, avoir de bonnes chaussures pour cou-rir vite. Lorsque le public est important, ne rien laisser passer et ne pas hésiter à faire un scandale si l'on vous a man-qué de respect. Sans témoin, conserver une impassibilité marmoréenne ou fuir à toute allure. Pour voyager seule, il suffit d'être une bonne comédienne et de ne jamais montrer que l'on a peur. Le climat de riva-lité et d'exclusivité savam-ment orchestré depuis des millénaires par les hommes exclut encore toute possibilité de solidarité spontanée entre, les femmes. Il est plutôt rare qu'une femme vous invite- chez elle, de son propre chef, après dix minutes de rencontre, et les moyens féministes sont souvent difficiles à pis-ter. Donc, il faut toujours avoir l'air de savoir exacte-ment ce que vous faites, où vous allez et pourquoi. Inventez-vous, selon les cir-constances, un métier ou un gros mari. Se rappeler que le « ma-cho » est particulièrement éveillé au bord de la Méditerranée, au Moyen-Orient et en Amérique latine. Ailleurs, les inconvénients ne sont pas plus terribles qu'en France. Soyez convaincues de votre droit au voyage même si les clairs de lune en solitaire sont encore périlleux.
Attentats en Égypte: danger pour les touristes?
J'aimerais beaucoup partir en Égypte cet été, mais je me demande quel est le niveau de sécurité suite aux attentats? Je compte partir dans un voyage organisé par une agence nord-américaine (je suis canadienne). Qu'est-ce que vous en pensez? LÉgypte..c'est un trop gros risque ou non?
Visiter la Chine
Salut,
Pouvez vous m'aiguiller, je souhaite me rendre en chine (une terre qu'il m'est totalement inconnue).
quelles sont les endroits incontournables ? est ce que la vie est cher ? budjet pour un mois ? possibilité de voyager en routard et en toute sécurité ?
merci d'avance amis voyageurs
Pouvez vous m'aiguiller, je souhaite me rendre en chine (une terre qu'il m'est totalement inconnue).
quelles sont les endroits incontournables ? est ce que la vie est cher ? budjet pour un mois ? possibilité de voyager en routard et en toute sécurité ?
merci d'avance amis voyageurs
Les plus beaux sites du Yémen?
Bonjour tout le monde,
nous partons à Pâques pour une grosse semaine au Yémen (eh ! oui c'est court...) et malgré l'achat de deux guides touristiques (Petit Futé + "Arabian Peninsula" de Lonely Planet), nous avons du mal à sélectionner les sites INCONTOURNABLES à visiter, en dehors de Sanaa of course ! On a prévu une voiture avec chauffeur, mais pour l'instant on sait pas trop quelle direction lui indiquer ! Merci à tous ceux qui nous donneront quelques noms de sites et de villes à voir. A priori, nous avons pensé (outre Sanaa) à : Marib, Rada, Taiz et Shibam (Shihara étant exclu car, semble-t-il, la région est un peu agitée ces temps derniers). On ramène un souvenir aux dix premiers qui répondront 😉 !
Merci d'avance, Fab.
nous partons à Pâques pour une grosse semaine au Yémen (eh ! oui c'est court...) et malgré l'achat de deux guides touristiques (Petit Futé + "Arabian Peninsula" de Lonely Planet), nous avons du mal à sélectionner les sites INCONTOURNABLES à visiter, en dehors de Sanaa of course ! On a prévu une voiture avec chauffeur, mais pour l'instant on sait pas trop quelle direction lui indiquer ! Merci à tous ceux qui nous donneront quelques noms de sites et de villes à voir. A priori, nous avons pensé (outre Sanaa) à : Marib, Rada, Taiz et Shibam (Shihara étant exclu car, semble-t-il, la région est un peu agitée ces temps derniers). On ramène un souvenir aux dix premiers qui répondront 😉 !
Merci d'avance, Fab.
Comment traverser les océans?
Bonjour,
Alors voila, je suis parti de France il y a 5 mois, je suis arrivé a Hong Kong par les terres. J aimerais continuer mon périple sans prendre d avion et me diriger vers l Australie, puis la Nouvelle Calédonie, les îles de Paques, et l Amérique du sud, et l Afrique et l Europe. C’est juste une idée mais sans doute difficile a réaliser. D’autant plus que mes économies fondent... mais voila je me renseigne... La je pense partir pour la Thaïlande puis la Malaisie puis l Indonésie puis l Australie, je pense pourvoir trouver des bateaux facilement mais ensuite... Pour se rendre en nouvelle Calédonie… traverser les océans ?!
J aimerais donc avoir tous les renseignement possible, les tuyaux, les bons plans pour traverser les mers et océan. Voilier (mais pas d expérience), cargo, bateau de croisières avec travail a bord…brefs, des bons plan pour traverser et sans dépenser trop d argent. Merci d avance
Adrien
Alors voila, je suis parti de France il y a 5 mois, je suis arrivé a Hong Kong par les terres. J aimerais continuer mon périple sans prendre d avion et me diriger vers l Australie, puis la Nouvelle Calédonie, les îles de Paques, et l Amérique du sud, et l Afrique et l Europe. C’est juste une idée mais sans doute difficile a réaliser. D’autant plus que mes économies fondent... mais voila je me renseigne... La je pense partir pour la Thaïlande puis la Malaisie puis l Indonésie puis l Australie, je pense pourvoir trouver des bateaux facilement mais ensuite... Pour se rendre en nouvelle Calédonie… traverser les océans ?!
J aimerais donc avoir tous les renseignement possible, les tuyaux, les bons plans pour traverser les mers et océan. Voilier (mais pas d expérience), cargo, bateau de croisières avec travail a bord…brefs, des bons plan pour traverser et sans dépenser trop d argent. Merci d avance
Adrien
Sud de la France: où aller?
Bonjour à tous,
Je suis une étudiante de 21 ans et je voyage seule. Mon avion arrive à Paris à la mi-mai et j'ai à peu près un mois à passer en France. Sans m'étaler sur de grandes distances, je préfére visiter une région à fond: j'ai donc choisi le sud de la France.
Sans nécessairement rechercher les grandes villes, j'aimerais plutôt découvrir les petits coins qui sont aussi beaux (sinon plus!). Je pense qu'en un mois je devrais avoir le temps de faire tout le sud, de l'est à l'ouest: mais où m'arrêter, quels villages sont à ne pas manquer? De plus, étant étudiante à temps plein, je n'ai pas d'argent, sinon juste assez pour survivre (eau, baguette et auberge de jeunesse miteuse!). Je suis à la recherche de conseils, suggestions et autres informations sur la région et la meilleure façon de m'y déplacer (j'imagine l'autobus comme étant la meilleure solution.) Merci à l'avance.
Dorothée
Je suis une étudiante de 21 ans et je voyage seule. Mon avion arrive à Paris à la mi-mai et j'ai à peu près un mois à passer en France. Sans m'étaler sur de grandes distances, je préfére visiter une région à fond: j'ai donc choisi le sud de la France.
Sans nécessairement rechercher les grandes villes, j'aimerais plutôt découvrir les petits coins qui sont aussi beaux (sinon plus!). Je pense qu'en un mois je devrais avoir le temps de faire tout le sud, de l'est à l'ouest: mais où m'arrêter, quels villages sont à ne pas manquer? De plus, étant étudiante à temps plein, je n'ai pas d'argent, sinon juste assez pour survivre (eau, baguette et auberge de jeunesse miteuse!). Je suis à la recherche de conseils, suggestions et autres informations sur la région et la meilleure façon de m'y déplacer (j'imagine l'autobus comme étant la meilleure solution.) Merci à l'avance.
Dorothée
Tour du monde en camping car et en famille
Nous revenons d'un tour du monde de 4 ans en famille et en camping-car.
Si ça intéresse quelques voyageurs, voici notre site :
periple.fr.st
N'hésitez pas pour les questions.
Team
Si ça intéresse quelques voyageurs, voici notre site :
periple.fr.st
N'hésitez pas pour les questions.
Team
Inde du Nord-Ouest Ete 2004
Les differentes sections de ce fil...
sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse
Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.
Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.
A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.
Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit
26 juin – 17 juillet
Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)
Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)
Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)
Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)
Jodhpur *** (3 nuits)
18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.
Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.
=====================
Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !
Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.
Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !
Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).
Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.
A plus
sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse
Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.
Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.
A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.
Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit
26 juin – 17 juillet
Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)
Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)
Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)
Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)
Jodhpur *** (3 nuits)
18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.
Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.
=====================
Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !
Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.
Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !
Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).
Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.
A plus
Croisière fluviale sur la Saône et le Rhône du 22 au 29 juillet
Bonjour,
Les croisières maritimes de masse ne sont toujours pas reparties, sauf pour faire des ronds dans l’eau sans escales en Europe du nord. Aux dernières informations il est assez peu probable que ça redémarre avant septembre en Europe du sud. Les compagnies américaines quant à elles reportent les unes après les autres, la dernière en date étant NCL qui prévoit novembre 2020.
Nous souvenant du proverbe disant : « fautes de grives on mange des merles », nous nous sommes rabattus sur une fluviale. Avant de revenir sur les escales, je vais parler de l’embarquement et du bateau, Notre décision de partir en dernière minute a été prise en fonction de 3 éléments : les précautions sanitaires indiquées avec en gage le sérieux allemand, la climatisation individuelle des cabines et un prix défiant toute concurrence.
Le Bijou du Rhône de la compagnie Nicko est un bateau de 115 m de long, 11,4 de large et 1,5 de tirant d’eau. Jusqu’à présent cette marque n’était pas commercialisée en France, mais Covid oblige, il fallait trouver des clients et nous avons été les 20 premiers français à bord sur 80 passagers ce total représentant 55 % de sa capacité. Il y a 3 catégories de cabines. Celles du pont inférieur sont petites et mal pratiques. Celles du pont intermédiaire et du pont supérieur sont identiques, seule la taille de la fenêtre (pas de balcon) change. Leur équipement est très proche de ce dont nous avons l’habitude en mer quoi que plus petites, avec beaucoup de rangements.
Il était dit que la compagnie travaille sur l’organisation d’un test rapide à l’embarquement, avec 3 hypothèses selon les résultats. Raté, ils n’ont pas pu finir leur « travail » à temps, personne parmi les français n’a été testé. Les allemands arrivés en bus peut-être au départ, je n’ai pas pensé à poser la question. Il y avait tout de même un questionnaire médical à remplir, mais, bon…. Par prudence, j’avais apporté un résultat de test sanguin, mais datant de 15 jours. Nous avons eu droit à une prise de température c’est tout ! Sur ce coup, le sérieux germanique a été pris en défaut, zéro pointé !! Les masques étaient obligatoires dans les espaces communs (bien respecté), mais pas sur le pont supérieur où le problème n’était pas de trouver une table ou une chaise longue, mais plutôt de savoir laquelle choisir ! Une réunion d’accueil en allemand et une en français ont eu lieu.
Prochaine publication : la vie à bord.
https://photos.app.goo.gl/9w5XjX3mcxoRj8Yi9
Les croisières maritimes de masse ne sont toujours pas reparties, sauf pour faire des ronds dans l’eau sans escales en Europe du nord. Aux dernières informations il est assez peu probable que ça redémarre avant septembre en Europe du sud. Les compagnies américaines quant à elles reportent les unes après les autres, la dernière en date étant NCL qui prévoit novembre 2020.
Nous souvenant du proverbe disant : « fautes de grives on mange des merles », nous nous sommes rabattus sur une fluviale. Avant de revenir sur les escales, je vais parler de l’embarquement et du bateau, Notre décision de partir en dernière minute a été prise en fonction de 3 éléments : les précautions sanitaires indiquées avec en gage le sérieux allemand, la climatisation individuelle des cabines et un prix défiant toute concurrence.
Le Bijou du Rhône de la compagnie Nicko est un bateau de 115 m de long, 11,4 de large et 1,5 de tirant d’eau. Jusqu’à présent cette marque n’était pas commercialisée en France, mais Covid oblige, il fallait trouver des clients et nous avons été les 20 premiers français à bord sur 80 passagers ce total représentant 55 % de sa capacité. Il y a 3 catégories de cabines. Celles du pont inférieur sont petites et mal pratiques. Celles du pont intermédiaire et du pont supérieur sont identiques, seule la taille de la fenêtre (pas de balcon) change. Leur équipement est très proche de ce dont nous avons l’habitude en mer quoi que plus petites, avec beaucoup de rangements.
Il était dit que la compagnie travaille sur l’organisation d’un test rapide à l’embarquement, avec 3 hypothèses selon les résultats. Raté, ils n’ont pas pu finir leur « travail » à temps, personne parmi les français n’a été testé. Les allemands arrivés en bus peut-être au départ, je n’ai pas pensé à poser la question. Il y avait tout de même un questionnaire médical à remplir, mais, bon…. Par prudence, j’avais apporté un résultat de test sanguin, mais datant de 15 jours. Nous avons eu droit à une prise de température c’est tout ! Sur ce coup, le sérieux germanique a été pris en défaut, zéro pointé !! Les masques étaient obligatoires dans les espaces communs (bien respecté), mais pas sur le pont supérieur où le problème n’était pas de trouver une table ou une chaise longue, mais plutôt de savoir laquelle choisir ! Une réunion d’accueil en allemand et une en français ont eu lieu.
Prochaine publication : la vie à bord.
https://photos.app.goo.gl/9w5XjX3mcxoRj8Yi9
Encore un carnet sur le Sud-ouest mais sans 4x4 ni SUV (août-septembre 2019 )
Bonjour,
moi aussi je me décide à faire un carnet sur votre voyage dans le Sud-Ouest. Le point de départ a été une promotion Paris - L.A. à moins de 350 euros en février 2019. A partir de là nous avons tenté d'établir un circuit à peu près cohérent grâce à ce forum et des sites comme ouestusa, arizona-dream, sunset bld et roadtrippin. Merci à eux d'exister.
moi aussi je me décide à faire un carnet sur votre voyage dans le Sud-Ouest. Le point de départ a été une promotion Paris - L.A. à moins de 350 euros en février 2019. A partir de là nous avons tenté d'établir un circuit à peu près cohérent grâce à ce forum et des sites comme ouestusa, arizona-dream, sunset bld et roadtrippin. Merci à eux d'exister.
Discovering the joys of camping in Namibia
This three-week trip to Namibia was a big first for us:
- Visiting a country in winter, for someone who starts feeling comfortable at 25°C (77°F).
- Camping, when we usually feel at home in a starred hotel.
- Sleeping on the roof of a car—what an idea... when a comfy bed is waiting just a bit further.
- Grocery shopping, cooking, doing the dishes... all the things we usually avoid to fully enjoy our vacation.
- Washing up when and how we can, when we can’t imagine going a day without a shower.
- Driving a big 4x4 on the left, with a manual transmission, when we usually opt for an automatic for more comfort.
Yep! You guessed it—we stepped way out of our comfort zone during this trip.
I had quite a few doubts while planning this adventure, but the more I read travel journals about Namibia, the more I wanted to go.
Personally, without this forum, I never would’ve dared to hit the Namibian roads in a 4x4. I was really anxious during the planning, so I want to thank everyone who contributed with their journals and forum discussions for helping me leave more peacefully.
At first, I wasn’t even considering sleeping in a tent. But after my husband’s persuasion—and my own curiosity to experience what I’d read in those travel journals—I gave in. So off we went in a double-cab Hilux with a rooftop tent.
And of course, let’s talk about me—the big cold-weather wimp. One of the biggest pre-trip challenges was choosing a sleeping bag. After a while, sleeping bags had no more secrets for me: temperature ratings (comfort, limit, extreme), shapes (mummy, rectangular), fillings (synthetic, down), compression rate, and weight... all these factors were a real puzzle. In the end, to make sure I wouldn’t be put off camping in winter (Australian winter, mind you), I went for a sleeping bag with a comfort rating of -10°C. And just to be *extra* sure I wouldn’t get cold, I bought a liner (never knew what that was before) in Thermolite, which boosts the sleeping bag’s temperature by 11°C. There are liners that add up to 15°C, but let’s not exaggerate—we’re not heading to the North Pole! My husband, on the other hand, got a sleeping bag with a -5°C comfort rating and a silk liner.
Was it enough? You’ll find out soon. In the meantime, another big thank you to everyone who helped me make this choice with their advice and experience.
Over a year in advance, we planned a three-week itinerary for our first trip to Namibia—classic route, nothing too out there. We chose to do the circuit clockwise because we wanted to finish on a high note in Etosha and its wildlife. They say it’s like Noah’s Ark out there! And why not, the cherry on top... some big cats.
We used Tourmaline’s services to book our accommodations and the 4x4.
Here’s our planned itinerary with campsites and lodgings—yes, there are a few solid roofs in there; we didn’t want to push it too far.
Day 1: Windhoek – Windhoek Gardens Guesthouse Day 2: Kalahari Anib Campsite Day 3: Namibrand Family Hideout Day 4: Sesriem Camp Day 5: Sesriem Camp Day 6: Rostock Ritz Camp Day 7: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 8: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 9: Spitzkoppe Camp Tented Day 10: Brandberg White Lady Campsite Day 11: Grootberg Lodge Day 12: Opuwo Country Campsite Day 13: Epupa Camp Day 14: Hobatere Lodge Day 15: Etosha Olifantsrus Camp Day 16: Etosha Okaukuejo Camp Day 17: Etosha Halali Camp Day 18: Etosha Namutoni Camp Day 19: Cheetah Eco Lodge Day 20: Windhoek – Londiningi B&B

Alright! Are you ready to follow this adventure with us in our Hilux?

Yep! You guessed it—we stepped way out of our comfort zone during this trip.
I had quite a few doubts while planning this adventure, but the more I read travel journals about Namibia, the more I wanted to go.
Personally, without this forum, I never would’ve dared to hit the Namibian roads in a 4x4. I was really anxious during the planning, so I want to thank everyone who contributed with their journals and forum discussions for helping me leave more peacefully.
At first, I wasn’t even considering sleeping in a tent. But after my husband’s persuasion—and my own curiosity to experience what I’d read in those travel journals—I gave in. So off we went in a double-cab Hilux with a rooftop tent.
And of course, let’s talk about me—the big cold-weather wimp. One of the biggest pre-trip challenges was choosing a sleeping bag. After a while, sleeping bags had no more secrets for me: temperature ratings (comfort, limit, extreme), shapes (mummy, rectangular), fillings (synthetic, down), compression rate, and weight... all these factors were a real puzzle. In the end, to make sure I wouldn’t be put off camping in winter (Australian winter, mind you), I went for a sleeping bag with a comfort rating of -10°C. And just to be *extra* sure I wouldn’t get cold, I bought a liner (never knew what that was before) in Thermolite, which boosts the sleeping bag’s temperature by 11°C. There are liners that add up to 15°C, but let’s not exaggerate—we’re not heading to the North Pole! My husband, on the other hand, got a sleeping bag with a -5°C comfort rating and a silk liner.
Was it enough? You’ll find out soon. In the meantime, another big thank you to everyone who helped me make this choice with their advice and experience.
Over a year in advance, we planned a three-week itinerary for our first trip to Namibia—classic route, nothing too out there. We chose to do the circuit clockwise because we wanted to finish on a high note in Etosha and its wildlife. They say it’s like Noah’s Ark out there! And why not, the cherry on top... some big cats.
We used Tourmaline’s services to book our accommodations and the 4x4.
Here’s our planned itinerary with campsites and lodgings—yes, there are a few solid roofs in there; we didn’t want to push it too far.
Day 1: Windhoek – Windhoek Gardens Guesthouse Day 2: Kalahari Anib Campsite Day 3: Namibrand Family Hideout Day 4: Sesriem Camp Day 5: Sesriem Camp Day 6: Rostock Ritz Camp Day 7: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 8: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 9: Spitzkoppe Camp Tented Day 10: Brandberg White Lady Campsite Day 11: Grootberg Lodge Day 12: Opuwo Country Campsite Day 13: Epupa Camp Day 14: Hobatere Lodge Day 15: Etosha Olifantsrus Camp Day 16: Etosha Okaukuejo Camp Day 17: Etosha Halali Camp Day 18: Etosha Namutoni Camp Day 19: Cheetah Eco Lodge Day 20: Windhoek – Londiningi B&B

Alright! Are you ready to follow this adventure with us in our Hilux?

Début de tour du monde et angoisse
Bonjour à tous,
Avant tout, je ne suis pas sûre de publier dans la bonne rubrique, et si c'est le cas j'en suis désolée.
Voilà, je suis partie lundi pour un voyage solo de 10 mois, en commençant pas le Vietnam. Je rêve de ce voyage (en général, pas le Vietnam), depuis plusieurs années déjà, et ce n'est pas ma première expérience en solo (Japon, Chili, et quelques villes européennes).
Le Vietnam est ma première destination en Asie du sud-est, et j'avoue que depuis mon arrivée j'ai beaucoup de mal avec "l'ambiance" (deux roues partout, bruyant, chaleur, pollution, arnaque, bref, dépaysement complet...). Je n'ai pas vraiment défini d'itinéraire précis, mais tous les déplacements me paraissent compliqués. Je suis stressée en permanence, je dors mal, et ne prends aucun plaisir à être là. Pour ceux qui ont déjà fait un voyage au long court, est-ce que ça vous est arrivé aussi ? Je pensais sincèrement qu'au début, je serai très excitée par toutes les découvertes, et que le blues viendrait plus tard, mais ce n'est pas le cas.
Petit point de détail (ou pas) : j'ai depuis quelques années le syndrome de l'intestin irritable, ce qui me force à devoir aller aux toilettes de façon imprévue régulièrement. Je ne peux donc pas trop me permettre de manger n'importe où et n'importe quoi, sous peine de me retrouver dans une situation assez gênante, et évidemment ça ajoute du stress (longs trajets en bus sans toilettes, street food, pays très/trop "routard" sans installations sanitaires correctes...)
Bref, je me demande si je n'ai pas fait une énorme erreur en partant si loin et si longtemps, si je n'ai pas eu les yeux plus gros que le ventre ?
J'ai prévu de rester au Vietnam environ un mois (durée qui ne peut pas vraiment changer, puisque je dois me rendre en Birmanie pour un mariage début avril, et que j'ai déjà mon billet Hanoï - Rangoon).
Je ne sais pas vraiment quoi faire (m'enterrer dans un hôtel pendant un mois, changer de pays et perdre mon billet d'avion, ... ?), et le blues ajouté à la fatigue ne m'aide pas vraiment à voir le bon côté des choses.
Avez-vous des conseils, des retours d'expériences ?
Merci d'avoir pris le temps de lire mon pavé ! 🙂
Avant tout, je ne suis pas sûre de publier dans la bonne rubrique, et si c'est le cas j'en suis désolée.
Voilà, je suis partie lundi pour un voyage solo de 10 mois, en commençant pas le Vietnam. Je rêve de ce voyage (en général, pas le Vietnam), depuis plusieurs années déjà, et ce n'est pas ma première expérience en solo (Japon, Chili, et quelques villes européennes).
Le Vietnam est ma première destination en Asie du sud-est, et j'avoue que depuis mon arrivée j'ai beaucoup de mal avec "l'ambiance" (deux roues partout, bruyant, chaleur, pollution, arnaque, bref, dépaysement complet...). Je n'ai pas vraiment défini d'itinéraire précis, mais tous les déplacements me paraissent compliqués. Je suis stressée en permanence, je dors mal, et ne prends aucun plaisir à être là. Pour ceux qui ont déjà fait un voyage au long court, est-ce que ça vous est arrivé aussi ? Je pensais sincèrement qu'au début, je serai très excitée par toutes les découvertes, et que le blues viendrait plus tard, mais ce n'est pas le cas.
Petit point de détail (ou pas) : j'ai depuis quelques années le syndrome de l'intestin irritable, ce qui me force à devoir aller aux toilettes de façon imprévue régulièrement. Je ne peux donc pas trop me permettre de manger n'importe où et n'importe quoi, sous peine de me retrouver dans une situation assez gênante, et évidemment ça ajoute du stress (longs trajets en bus sans toilettes, street food, pays très/trop "routard" sans installations sanitaires correctes...)
Bref, je me demande si je n'ai pas fait une énorme erreur en partant si loin et si longtemps, si je n'ai pas eu les yeux plus gros que le ventre ?
J'ai prévu de rester au Vietnam environ un mois (durée qui ne peut pas vraiment changer, puisque je dois me rendre en Birmanie pour un mariage début avril, et que j'ai déjà mon billet Hanoï - Rangoon).
Je ne sais pas vraiment quoi faire (m'enterrer dans un hôtel pendant un mois, changer de pays et perdre mon billet d'avion, ... ?), et le blues ajouté à la fatigue ne m'aide pas vraiment à voir le bon côté des choses.
Avez-vous des conseils, des retours d'expériences ?
Merci d'avoir pris le temps de lire mon pavé ! 🙂
Vietnam en enfants: nord ou sud en août?
Bonjour
On projette un voyage au Vietnam en août 2018 ou 2019.. et oui août car pas possible autrement pour y etre un minimum de 15 jours.
On a deux enfants 4 ans et 7ans
Je suis plus attirée de faire le nord hanoi la baie Halong, Ninh binh et les villages de montagne je ne sais plus lesquels L'AI CHAU ? pas sapa' je pense que c est devenu trop touristique . Peut-être que je me trompe.
Cependant, j'ai peur qu'aout ne soit vraiment pas le bon moment.
Quelqu'un a t'il une expérience?
Ou faut il se "rabatrre" sur le sud du Vietnam ? Je ne souhaite pas non plus faire les deux en 15 jours. Je pense que c'est soit le nord soit le sud!
Merci de vos conseils !
Si le climat vraiment trop complique, on changera de destination, mais ce sera vraiment un bref coeur !
Quelqu'un a t'il une expérience?
Ou faut il se "rabatrre" sur le sud du Vietnam ? Je ne souhaite pas non plus faire les deux en 15 jours. Je pense que c'est soit le nord soit le sud!
Merci de vos conseils !
Si le climat vraiment trop complique, on changera de destination, mais ce sera vraiment un bref coeur !











