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Mini croisière sur l'horizon (Croisières de France) du 16 au 20 mai 2012
coucou les amis
ne pouvant plus attendre et comme on commence a envahir le post de lounaa , j'ouvre avec une joie non dissimulé cette discution qui va etre j'espere tres animé d'ici le mois de mai 😄
donc pour cette mini croisiere on decouvrira le nouveau navire amiral de croisiere de france :l' horizon .
a ce jour nous sommes deja plusieurs membres de vf a avoir reservé .
rct = 3 + 7 amis barriaux = 2 + beaucoup d'amis 😉 cathou 30= 2 cricri 83390= 7
j'invite tous ceux qui sont aussi inscrit a cette croisiere de partager avec nous ce post .
en avant toute 😎
ne pouvant plus attendre et comme on commence a envahir le post de lounaa , j'ouvre avec une joie non dissimulé cette discution qui va etre j'espere tres animé d'ici le mois de mai 😄
donc pour cette mini croisiere on decouvrira le nouveau navire amiral de croisiere de france :l' horizon .
a ce jour nous sommes deja plusieurs membres de vf a avoir reservé .
rct = 3 + 7 amis barriaux = 2 + beaucoup d'amis 😉 cathou 30= 2 cricri 83390= 7
j'invite tous ceux qui sont aussi inscrit a cette croisiere de partager avec nous ce post .
en avant toute 😎
Libération des otages espagnols au Mali
Les deux otages espagnols détenus par AQMI viennent d'être libérés, en échange de l'extradition vers le Mali d'un ressortissant malien condamné en Mauritanie dans le cadre de l'enlèvement des trois espagnols (le troisième otage, une jeune femme, avait été libéré en mars).
Les catalans vont être contents !! olivia
Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie)
MARRAKECH, délices et délires de la Ville Rouge(1)
Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous débarquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…
Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…
Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »
Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…
Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.
Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous débarquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…
Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…
Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »
Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…
Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.
Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
Désagrements et dangers sur la plage de Varadero
Désagréments et dangers sur les plages de Varadero
Comme tout un chacun nous voulons réussir nos vacances, qui cristallisent une année de travail.
Nous irons au TryP Peninsula Varadero : est ce un bon choix seul notre séjour le dira.
Mais ce qui me chagrine lorsque je lis le Lonely Planet, c’est que cet Hôtel est sur la Playa Las Calaveras. Que dit –on de cette plage sur le guide :
« La plage de Las Calaveras est une plage de 800 mètre qui accueille des cabines de massages et des stands de boissons. »
Ceux et celles qui veulent se faire un massage relaxant vont je suppose à l’hôtel, Ce Tryp Peninsula Varadero est un tout compris ; donc je me demande si les plages sont surs, et s’il y a possibilité de se promener le soir sans être déranger eu égard à l’environnement.
Merci de vos renseignements
Comme tout un chacun nous voulons réussir nos vacances, qui cristallisent une année de travail.
Nous irons au TryP Peninsula Varadero : est ce un bon choix seul notre séjour le dira.
Mais ce qui me chagrine lorsque je lis le Lonely Planet, c’est que cet Hôtel est sur la Playa Las Calaveras. Que dit –on de cette plage sur le guide :
« La plage de Las Calaveras est une plage de 800 mètre qui accueille des cabines de massages et des stands de boissons. »
Ceux et celles qui veulent se faire un massage relaxant vont je suppose à l’hôtel, Ce Tryp Peninsula Varadero est un tout compris ; donc je me demande si les plages sont surs, et s’il y a possibilité de se promener le soir sans être déranger eu égard à l’environnement.
Merci de vos renseignements
Mali entre 2012 et 2017
Bonjour,
Après 5 ans d’absence j’ai effectué mon retour à Bamako le 21 décembre 2016. J’ai retrouvé Bamako après 5 longues années d’absence. Les événements de la région et ma situation personnelle m’auront tenu éloignés de cette Afrique qui m’a tant apporté. Cette Afrique que j’aime et que je déteste à la fois. J’ai retrouvé une ville toujours aussi poussiéreuse et désorganisée. J’ai souffert de la chaleur et ma fièvre africaine est revenue. Malheureusement je n’avais que très peu de temps pour ce voyage de 2 semaines et demi. Ceux qui voyagent en Afrique le savent, il faut du temps lors l’on décide de partir vers ces contrées. Après 5 ans j’ai retrouvé mon bon vieux Toyota LJ70 dans son garage de Kalaban Coura. Mon bon vieux Toy qui m’a fait découvrir le nord Mali, le nord du Burkina et les pistes mystiques de la Mauritanie dont la fameuse piste Tidjidka/Oualata dont j’ai la chair de poule quand j’en parle. Mon vieux Toyota qui fête ces 30 ans cette année et qui est resté stationné dans le garage de M. Yattara de 2012 à 2017. Il a un peu toussé avant de redémarrer mais il m’est resté fidèle. Kamis le mécano de Kalaban Koura l’aura réveillé de sa longue hibernation. L’alternateur a été flingué pour l’occasion mais je suis tombé sur Kalingui l’électricien qui m’aura refait à neuf mon alternateur. J’ai dû courir dans Bamako pour trouver les bonnes personnes et les bonnes pièces pour mon Toyota mais finalement la bête était prête à reprendre la route le 27 décembre avec une courroie de distribution flambant neuve (10 000 FCFA pour le mécano Kamis + 30 000 FCFA pour la courroie première qualité, pas l’originale mais de la bonne qualité). Comme chacun le sait en Afrique, il y a la première qualité, la deuxième qualité et plus rarement l’originale ou la 3ème qualité. Je me suis surpris à trouver aussi facilement mes repères parmi les garages, les officines de pièces détachées de Bamako. Il faut dire que depuis 2005 et mes premiers pas en Afrique j’en ai parcouru des kilomètres dans Bamako à la recherche des pièces détachées pour mon Toy. Cette année j’ai logé chez les sœurs de la mission catholique de Bamako Coura. J’ai fait la connaissance des sœurs Jeanne et Marie Bernard avec lesquelles j’ai partagé le repas de Noël loin du consumérisme occidental et de nos pères Noël en carton. J’ai une nouvelle fois fui la magie de Noël et je n’en suis pas mécontent. J’aurais voulu montré à mes fils comment les petits africains jouent sans plastique chinois. Je me suis étonné devant ces enfants africains si calmes par rapport à nos enfants rois qui ne font que gueuler et chialer. J’ai retrouvé le père Michel Gaudiche de la mission catholique de Badalabougou et Jean-Michel toujours couché dans la cours. Les papayers ont été coupés pour faire de la place au corbillard mais tout est resté à l’identique. Le fameux père Gaudiche et ses 120 filles, un personnage très attachant que j’ai eu le plaisir de revoir et de retrouver en bonne santé malgré 50 années passées en Afrique au service des autres. J’ai retrouvé Katia et ses 60 orphelins de Badalabougou. Elle avait 30 orphelins en 2012, aujourd’hui ce sont 60 petits malheureux qui se pressent dans la maison du quartier de Badalabougou. Une chose est sûre. La pauvreté à Bamako a progressé entre 2012 et 2017. Il y a beaucoup plus de pauvreté à Bamako aujourd’hui qu’il y a 5 ans. Aucun changement dans la désorganisation de cette ville. Toujours autant de poussière et de plastique parterre. Quand j’ai traversé la nuit le centre-ville de Bamako par le boulevard du peuple j’ai cru me trouver sur une autre planète, une vision apocalyptique. Aujourd’hui il n’y a plus de toubabou dans les rues de Bamako ou si rare. J’ai croisé Michel le vendeur de Mercedes venu de Lyon et Hélène une donatrice de World Vision. Les touristes ont durablement fui cette région et je crains que la situation ne dure. Le jour même de mon arrivée je me suis présenté au Guichet Unique de Bamako à côté de la poste centrale avec mon laissez-passer touristique de 2011. Le chef de Brigade des douanes a écouté mon histoire et a prorogé mon laissez-passer jusqu’au 31/12/2106 pour me mettre de faire sortir mon véhicule du territoire malien. J’ai donc pris la route le 27 décembre 2016 en direction de la France pour 6000 km de route que j’avais déjà faite par le passé entre Bamako et Marseille. 6000km à une moyenne de 70 km/h, 13 jours d’un voyage monotone qui ne m’aura pas laissé le temps de profiter de ces paysages et de ces gens que j’aime tant. J’ai pu tout de même faire quelle belle rencontre à Bamako et lors de mon passage en Mauritanie. J’ai fait la connaissance de Christelle et de Mitou et leurs 6 enfants qui bossent depuis 12 ans dans le business de la revente entre la Vendée et Nouakchott. Etonnante histoire que celle de cette famille. Ils m’avaient prévenu que Nouakchott n’était plus aussi sûr aujourd’hui qu’avant. J’en ai fait la triste expérience en me faisant piquer 60 euros par une vieille mendiante handicapée à une station Totale de Nouakchott. La première fois que l’on me vole en Afrique depuis 2005, c’est toujours rageant mais ça montre aussi que les vols en Afrique sont bien moins nombreux que chez nous. Je suis passé par Gogui qui se trouve en zone rouge. J’ai un temps hésité à passer plus à l’Ouest côté Kayes mais j’ai finalement opté pour le trajet le plus facile. J’avais bien dans mon GPS les traces de mes traversées clandestines entre le Mali et la Mauritanie. Mais cette année j’avais décidé de faire les choses en règle avec un bon VISA à 120 euros du ministère de l’intérieur mauritanien. Comme toujours dans cette zone j’ai dormi avec les gendarmes mauritaniens parmi lesquels j’ai retrouvé une connaissance faite lors de mon passage à Tichitt en 2010. Un blanc seul avec son pauvre toyota sur cette piste de 800 kilomètres on ne l’oublie pas. J’ai pu reprendre les coordonnées de mon cher commandant de gendarmerie Camara. Dans cette zone transfrontalière je me sens toujours plus en sécurité côté mauritanien que côté malien. Par rapport à mon dernier passage à Gogui en décembre 2011 j’ai senti que la tension était retombée. Cette fois pas je n’ai pas eu droit à une escorte armée comme en 2011 mais je ne dirais pas que c’est le signe d’une normalisation. Cette zone transfrontalière est particulièrement difficile à contrôler et les informations de notre diplomatie sont très pertinentes alors fissa on ne traine pas dans cette zone. Voilà ce dernier voyage marque pour moi la fin d’une période. Il reste encore plein de possibilité pour voyager dans la zone sans trop de risque, je pense à la Guinée par exemple. Alors allez-y !! Afrique je t’aime, Afrique je te déteste. J’ai retrouvé Paris et sa grisaille et la chaleur humaine des africains me manque déjà. Pour ceux qui peuvent être intéressés mon Toyota africain est à vendre pour la modique somme de 5000 euros. Avec sa courroie de distribution flambant neuve il est reparti pour 100 000km. A bon entendeur. C’étaient mes dernières nouvelle du pays. Cioa.
Après 5 ans d’absence j’ai effectué mon retour à Bamako le 21 décembre 2016. J’ai retrouvé Bamako après 5 longues années d’absence. Les événements de la région et ma situation personnelle m’auront tenu éloignés de cette Afrique qui m’a tant apporté. Cette Afrique que j’aime et que je déteste à la fois. J’ai retrouvé une ville toujours aussi poussiéreuse et désorganisée. J’ai souffert de la chaleur et ma fièvre africaine est revenue. Malheureusement je n’avais que très peu de temps pour ce voyage de 2 semaines et demi. Ceux qui voyagent en Afrique le savent, il faut du temps lors l’on décide de partir vers ces contrées. Après 5 ans j’ai retrouvé mon bon vieux Toyota LJ70 dans son garage de Kalaban Coura. Mon bon vieux Toy qui m’a fait découvrir le nord Mali, le nord du Burkina et les pistes mystiques de la Mauritanie dont la fameuse piste Tidjidka/Oualata dont j’ai la chair de poule quand j’en parle. Mon vieux Toyota qui fête ces 30 ans cette année et qui est resté stationné dans le garage de M. Yattara de 2012 à 2017. Il a un peu toussé avant de redémarrer mais il m’est resté fidèle. Kamis le mécano de Kalaban Koura l’aura réveillé de sa longue hibernation. L’alternateur a été flingué pour l’occasion mais je suis tombé sur Kalingui l’électricien qui m’aura refait à neuf mon alternateur. J’ai dû courir dans Bamako pour trouver les bonnes personnes et les bonnes pièces pour mon Toyota mais finalement la bête était prête à reprendre la route le 27 décembre avec une courroie de distribution flambant neuve (10 000 FCFA pour le mécano Kamis + 30 000 FCFA pour la courroie première qualité, pas l’originale mais de la bonne qualité). Comme chacun le sait en Afrique, il y a la première qualité, la deuxième qualité et plus rarement l’originale ou la 3ème qualité. Je me suis surpris à trouver aussi facilement mes repères parmi les garages, les officines de pièces détachées de Bamako. Il faut dire que depuis 2005 et mes premiers pas en Afrique j’en ai parcouru des kilomètres dans Bamako à la recherche des pièces détachées pour mon Toy. Cette année j’ai logé chez les sœurs de la mission catholique de Bamako Coura. J’ai fait la connaissance des sœurs Jeanne et Marie Bernard avec lesquelles j’ai partagé le repas de Noël loin du consumérisme occidental et de nos pères Noël en carton. J’ai une nouvelle fois fui la magie de Noël et je n’en suis pas mécontent. J’aurais voulu montré à mes fils comment les petits africains jouent sans plastique chinois. Je me suis étonné devant ces enfants africains si calmes par rapport à nos enfants rois qui ne font que gueuler et chialer. J’ai retrouvé le père Michel Gaudiche de la mission catholique de Badalabougou et Jean-Michel toujours couché dans la cours. Les papayers ont été coupés pour faire de la place au corbillard mais tout est resté à l’identique. Le fameux père Gaudiche et ses 120 filles, un personnage très attachant que j’ai eu le plaisir de revoir et de retrouver en bonne santé malgré 50 années passées en Afrique au service des autres. J’ai retrouvé Katia et ses 60 orphelins de Badalabougou. Elle avait 30 orphelins en 2012, aujourd’hui ce sont 60 petits malheureux qui se pressent dans la maison du quartier de Badalabougou. Une chose est sûre. La pauvreté à Bamako a progressé entre 2012 et 2017. Il y a beaucoup plus de pauvreté à Bamako aujourd’hui qu’il y a 5 ans. Aucun changement dans la désorganisation de cette ville. Toujours autant de poussière et de plastique parterre. Quand j’ai traversé la nuit le centre-ville de Bamako par le boulevard du peuple j’ai cru me trouver sur une autre planète, une vision apocalyptique. Aujourd’hui il n’y a plus de toubabou dans les rues de Bamako ou si rare. J’ai croisé Michel le vendeur de Mercedes venu de Lyon et Hélène une donatrice de World Vision. Les touristes ont durablement fui cette région et je crains que la situation ne dure. Le jour même de mon arrivée je me suis présenté au Guichet Unique de Bamako à côté de la poste centrale avec mon laissez-passer touristique de 2011. Le chef de Brigade des douanes a écouté mon histoire et a prorogé mon laissez-passer jusqu’au 31/12/2106 pour me mettre de faire sortir mon véhicule du territoire malien. J’ai donc pris la route le 27 décembre 2016 en direction de la France pour 6000 km de route que j’avais déjà faite par le passé entre Bamako et Marseille. 6000km à une moyenne de 70 km/h, 13 jours d’un voyage monotone qui ne m’aura pas laissé le temps de profiter de ces paysages et de ces gens que j’aime tant. J’ai pu tout de même faire quelle belle rencontre à Bamako et lors de mon passage en Mauritanie. J’ai fait la connaissance de Christelle et de Mitou et leurs 6 enfants qui bossent depuis 12 ans dans le business de la revente entre la Vendée et Nouakchott. Etonnante histoire que celle de cette famille. Ils m’avaient prévenu que Nouakchott n’était plus aussi sûr aujourd’hui qu’avant. J’en ai fait la triste expérience en me faisant piquer 60 euros par une vieille mendiante handicapée à une station Totale de Nouakchott. La première fois que l’on me vole en Afrique depuis 2005, c’est toujours rageant mais ça montre aussi que les vols en Afrique sont bien moins nombreux que chez nous. Je suis passé par Gogui qui se trouve en zone rouge. J’ai un temps hésité à passer plus à l’Ouest côté Kayes mais j’ai finalement opté pour le trajet le plus facile. J’avais bien dans mon GPS les traces de mes traversées clandestines entre le Mali et la Mauritanie. Mais cette année j’avais décidé de faire les choses en règle avec un bon VISA à 120 euros du ministère de l’intérieur mauritanien. Comme toujours dans cette zone j’ai dormi avec les gendarmes mauritaniens parmi lesquels j’ai retrouvé une connaissance faite lors de mon passage à Tichitt en 2010. Un blanc seul avec son pauvre toyota sur cette piste de 800 kilomètres on ne l’oublie pas. J’ai pu reprendre les coordonnées de mon cher commandant de gendarmerie Camara. Dans cette zone transfrontalière je me sens toujours plus en sécurité côté mauritanien que côté malien. Par rapport à mon dernier passage à Gogui en décembre 2011 j’ai senti que la tension était retombée. Cette fois pas je n’ai pas eu droit à une escorte armée comme en 2011 mais je ne dirais pas que c’est le signe d’une normalisation. Cette zone transfrontalière est particulièrement difficile à contrôler et les informations de notre diplomatie sont très pertinentes alors fissa on ne traine pas dans cette zone. Voilà ce dernier voyage marque pour moi la fin d’une période. Il reste encore plein de possibilité pour voyager dans la zone sans trop de risque, je pense à la Guinée par exemple. Alors allez-y !! Afrique je t’aime, Afrique je te déteste. J’ai retrouvé Paris et sa grisaille et la chaleur humaine des africains me manque déjà. Pour ceux qui peuvent être intéressés mon Toyota africain est à vendre pour la modique somme de 5000 euros. Avec sa courroie de distribution flambant neuve il est reparti pour 100 000km. A bon entendeur. C’étaient mes dernières nouvelle du pays. Cioa.
La Chine en délire
Je n'aurai pas la prétention de paraphraser Albert Londres et son célèbre La Chine en folie, mais les gens qui ont vécu ou voyagé en Chine ont forcément été témoins de trucs un peu délirants. La Chine, et c'est pour ça qu'elle est aussi attirante, est un monde en soi, très différent de ce qui à cours sur le reste de la planète, avec une logique propre, parfois difficilement appréhendable.
Je vous propose donc ce fil d'infos et de discussions un peu fourre-tout sur tout ce qui nous étonne en Chine. Que chacun y apporte librement ses réflexions pour l'enrichir...
Et on commence par la future mode de cet été: http://chine.aujourdhuilemonde.com/contre-les-pervers-les-chinoises-adoptent-les-collants-poilus
Qui connaît la Chine sait que les Chinoises ont les plus belles jambes du monde et ne se cachent pas pour les montrer (LE pays de la minijupe). La suite du raisonnement, par contre, est un peu plus difficile à suivre: "ça me gêne que les gens regardent mes jambes alors, au lieu de ne plus mettre de collants comme le voudrait la logique, j'en mets avec des poils pour les rendre moches" Typiquement chinois... 😎
Et on commence par la future mode de cet été: http://chine.aujourdhuilemonde.com/contre-les-pervers-les-chinoises-adoptent-les-collants-poilus
Qui connaît la Chine sait que les Chinoises ont les plus belles jambes du monde et ne se cachent pas pour les montrer (LE pays de la minijupe). La suite du raisonnement, par contre, est un peu plus difficile à suivre: "ça me gêne que les gens regardent mes jambes alors, au lieu de ne plus mettre de collants comme le voudrait la logique, j'en mets avec des poils pour les rendre moches" Typiquement chinois... 😎
La campagne anglaise en famille - avril 2012
Cette année, à Pâques, nous avons fait le pari fou d'aller chercher le soleil... en Angleterre. En fait, habitant en Provence, nous ne cherchions évidemment pas le soleil, mais une destination familiale peu chère et peu lointaine. Ce voyage a été fait en cadeau de naissance de notre 3e enfant, notre petit Célestin né au mois de septembre 2011. Comme beaucoup de gens ne savaient pas quoi nous offrir pour un 3e enfant, et que nous ne savions pas non plus quoi acheter avec leurs gentils chèques, nous avons décidé que nous nous offririons un premier périple familial. Les contraintes : peu d'heures de vol pour nos trois bambins âgés de 7 ans (Amélie), 5 ans (Maxence) et 7 mois au moment du voyage.
Mon mari et moi aimons les pays anglophones et nous nous sommes dit qu'un premier contact leur donnerait peut-être le goût de la culture et de la langue anglaise (pari gagné!!). Mais il fallait que ce soit une découverte pour tous ! Or, nous connaissons déjà pas mal l'Angleterre. Fan de Jane Austen, j'avais très envie d'aller à Bath. Nous nous sommes donc décidés pour le Somerset.
Dates : vacances scolaires de Pâques 2012
Logement : nous avons opté pour une formule originale et économique : l'échange de maison ! Après notre inscription sur un site dédié, nous avons rapidement trouvé un couple intéressé pour cet échange avec nous : Jacki et Ian, adorables ! Bref, en octobre, les billets étaient achetés. Nous sommes partis de Nice et avons atterri à Bristol.
La semaine précédent notre départ a été frénétique ! Il a fallu ranger et nettoyer la maison à fond pour la rendre confortable et accueillante, préparer un petit casse-croûte provençal pour nos hôtes et ... direction le pays de Big Ben et du prince Harry !
Le carnet de voyage a été rédigé au jour le jour, tous les soirs ! Je n'y ai rien changé...
jour 1 ! Nous voilà arrivés ! Et déjà sous le charme...
Levés avant le soleil, à 4h30, nous avons vite tout préparé, essayé courageusement d'ouvrir nos paupières, et nous avons chargé nos 3 enfants ravis dans la voiture. Ils étaient, le croirez-vous, aux anges qu'on les réveille pour aller à l'aéroport, car, en mauvais parents que nous sommes, nous leur avions fait croire que l'on partait un jour plus tard... Tout ça histoire de faire en sorte qu'ils s'endorment sans problème. Et ça a marché !
Bref, après 2h20 de route, nous voilà à l'aéroport de Nice, nous passons les bagages, la douane, le duty free sans problème, et nous embarquons à 10h dans l'avion. Nous voyons de loin nos hôtes, Jacqui et Ian, quitter l'avion que nous prenons ensuite, et nous leur faisons signe comme à des amis de toujours... Décollage à 10h35 sous un soleil magnifique. Les enfants ont adoré ! Célestin, lui, a hurlé au décollage car... il avait faim, puis a hurlé ensuite car... il avait sommeil. Pas évident de dormir sur les genoux de Maman ! Mais ensuite, pour le bonheur de nos voisins, (des ados adorables) il s'est endormi ! Ouf ! Atterrissage à 11h40 heure locale... sous une pluie battante ! Ca fait plus vrai !
Mais ça n'a pas duré, nous avons vite trouvé la voiture prêté par nos hôtes, le plan pour aller chez eux et zou ! Fabrice s'est lancé sur les routes du Somerset !
Les enfants ont regardé le paysage ("Oh ! Les moutons ! Les vaches ! Les chevals (aïe!)") tandis que nous cherchions les panneaux, et 20 minutes plus tard nous sommes arrivés... au paradis. Une maison extraordinaire, hyper propre, un frigo rempli de victuailles achetées rien que pour nous, et même des cadeaux pour les enfants !
Nous faisons un déjeuner anglais : oeufs, bacon, saucisse, beans à la tomate, toast, marmelade, confiture... Fromages aussi ! Mmmmhhh...
Ensuite, le temps de nettoyer, et après que les enfants ont regardé un dessin animé en anglais, nous partons faire un tour à pied dans le village, séduits par la campagne anglaise. Une église et son cimetière nous charment totalement, mais il y a du vent, alors nous rentrons nous faire un thé. Maintenant, le quotidien des bains reprend ses droits. Et demain ? On verra !



Mon mari et moi aimons les pays anglophones et nous nous sommes dit qu'un premier contact leur donnerait peut-être le goût de la culture et de la langue anglaise (pari gagné!!). Mais il fallait que ce soit une découverte pour tous ! Or, nous connaissons déjà pas mal l'Angleterre. Fan de Jane Austen, j'avais très envie d'aller à Bath. Nous nous sommes donc décidés pour le Somerset.
Dates : vacances scolaires de Pâques 2012
Logement : nous avons opté pour une formule originale et économique : l'échange de maison ! Après notre inscription sur un site dédié, nous avons rapidement trouvé un couple intéressé pour cet échange avec nous : Jacki et Ian, adorables ! Bref, en octobre, les billets étaient achetés. Nous sommes partis de Nice et avons atterri à Bristol.
La semaine précédent notre départ a été frénétique ! Il a fallu ranger et nettoyer la maison à fond pour la rendre confortable et accueillante, préparer un petit casse-croûte provençal pour nos hôtes et ... direction le pays de Big Ben et du prince Harry !
Le carnet de voyage a été rédigé au jour le jour, tous les soirs ! Je n'y ai rien changé...
jour 1 ! Nous voilà arrivés ! Et déjà sous le charme...
Levés avant le soleil, à 4h30, nous avons vite tout préparé, essayé courageusement d'ouvrir nos paupières, et nous avons chargé nos 3 enfants ravis dans la voiture. Ils étaient, le croirez-vous, aux anges qu'on les réveille pour aller à l'aéroport, car, en mauvais parents que nous sommes, nous leur avions fait croire que l'on partait un jour plus tard... Tout ça histoire de faire en sorte qu'ils s'endorment sans problème. Et ça a marché !
Bref, après 2h20 de route, nous voilà à l'aéroport de Nice, nous passons les bagages, la douane, le duty free sans problème, et nous embarquons à 10h dans l'avion. Nous voyons de loin nos hôtes, Jacqui et Ian, quitter l'avion que nous prenons ensuite, et nous leur faisons signe comme à des amis de toujours... Décollage à 10h35 sous un soleil magnifique. Les enfants ont adoré ! Célestin, lui, a hurlé au décollage car... il avait faim, puis a hurlé ensuite car... il avait sommeil. Pas évident de dormir sur les genoux de Maman ! Mais ensuite, pour le bonheur de nos voisins, (des ados adorables) il s'est endormi ! Ouf ! Atterrissage à 11h40 heure locale... sous une pluie battante ! Ca fait plus vrai !
Mais ça n'a pas duré, nous avons vite trouvé la voiture prêté par nos hôtes, le plan pour aller chez eux et zou ! Fabrice s'est lancé sur les routes du Somerset !
Les enfants ont regardé le paysage ("Oh ! Les moutons ! Les vaches ! Les chevals (aïe!)") tandis que nous cherchions les panneaux, et 20 minutes plus tard nous sommes arrivés... au paradis. Une maison extraordinaire, hyper propre, un frigo rempli de victuailles achetées rien que pour nous, et même des cadeaux pour les enfants !
Nous faisons un déjeuner anglais : oeufs, bacon, saucisse, beans à la tomate, toast, marmelade, confiture... Fromages aussi ! Mmmmhhh...
Ensuite, le temps de nettoyer, et après que les enfants ont regardé un dessin animé en anglais, nous partons faire un tour à pied dans le village, séduits par la campagne anglaise. Une église et son cimetière nous charment totalement, mais il y a du vent, alors nous rentrons nous faire un thé. Maintenant, le quotidien des bains reprend ses droits. Et demain ? On verra !


Croisière Allegria le 1 mai 2016 sur le Zénith avec Croisières de France
Bonjour,
qui part avec nous le 1 mai 2016 sur le Zénith
il serait agréable de pouvoir échanger nos infos et faire connaissance
A bientôt
Sérgio
Donne renseignements sur le Mali
Bonjour à tous
Je reviens du MALI.
J'y ai passé 5 semaines en INDIVIDUEL (c'est assez difficile mais c'est une vraie découverte du pays) même si l'on est la proie des arnaqueurs ... qui nous guettent à tous les carrefours et surtout à la sortie des bus.
Le pays DOGON est une merveille mais il faut prendre son temps et ne pas faire comme les agences qui parcourent la falaise en 4X4, dorment dans les dunes... alors que les campements sont très accueillants et on y mange bien sans oublier la bière fraîche qui vous remet sur pied après des heures de marche sous le soleil brulant et le sable qui échauffe les pieds....
Si vous voulez des renseignements je peux vous en donner.
TOMBOUCTOU, MOPTI, SEGOU, DJENNE et PAYS DOGON. ROUTARDEMENT Anne (61 ans)
TOMBOUCTOU, MOPTI, SEGOU, DJENNE et PAYS DOGON. ROUTARDEMENT Anne (61 ans)
Aux VF qui sont à l'étranger, entendez-vous parler de la crise?
Salut tous le monde !🙂
question que je me pose après avoir vu une vidéo d'un fr qui vit entre le Costa Rica et la Thailande.Il reçoit pas mal de mails de fr pessimiste.Alors que lui dans ces pays là tous à l'air de rouler!
Donc vous qui vivez à l'étranger est ce que l'ambiance est au pessimisme économique?🤪
Alex
question que je me pose après avoir vu une vidéo d'un fr qui vit entre le Costa Rica et la Thailande.Il reçoit pas mal de mails de fr pessimiste.Alors que lui dans ces pays là tous à l'air de rouler!
Donc vous qui vivez à l'étranger est ce que l'ambiance est au pessimisme économique?🤪
Alex
Prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires...
Bonjour,
Depuis qqs années la Namibie nous trotte dans la tête. Après avoir hésité et avoir été bien aidés à nous décider par certaines et certains d'entre vous que nous remercions grandement (voir par là...), ce sera pour juillet 2015...
Nous hésitions car nous nous demandions si ce pays était envisageable sans résa d'avance des hébergements en dur ou en résas limitées. La réponse nous a semblé suffisamment positive pour tenter le coup... Un zeste d'esprit aventurier circule encore dans nos veines ! Par contre, zéro esprit et corps campeur !!!
Pour l'instant une seule chose à notre actif: les billets d'avion. Départ/retour de Francfort avec air Namibia (770 euros pp) - 10 heures de vol en direct 3 semaines sur place du 9 juillet au matin au 30 au soir
Nous partons de là car la structure de notre été 2015 sera à l'instar de celle de 2014. Une première partie de visites familiales nous mènera début juillet du côté de Thionville. Francfort est à 3 heures, une amie y habite et peut garder la voiture car elle ne bouge pas cet été - elle vient 3 semaines en Martinique en fin d'année... Donc, cela se goupille bien.
Maintenant, il ne reste plus qu'à remplir ces 22 journées sur place...
Nos envies: - Animaux en milieux naturels - Paysages grands ravisseurs de pupilles - Un rythme "Nous prenons notre temps", nous ne verrons qu'une toute petite partie du pays et de ses possibles - Un voyage laissant une bonne part d'adaptation et de décisions sur place
Nos limites: - Un budget sur place autour de 5 500 euros (avec une marge supp de 10%) - Des hébergements en dur - simples et fonctionnels - pas besoin de piscine, Spa... - Un seul pays donc les chutes Victoria sont disqualifiées pour cet été
Je vais lire et décanter carnets et prépas en cours... En attendant, je vais commencer à assembler des sites complémentaires repérés et analyser avec intérêts vos suggestions d'itinéraires ou de lieux clefs ou de coups de cœur...
Plus tard, viendra le temps des questions précises...
D'avance merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Depuis qqs années la Namibie nous trotte dans la tête. Après avoir hésité et avoir été bien aidés à nous décider par certaines et certains d'entre vous que nous remercions grandement (voir par là...), ce sera pour juillet 2015...
Nous hésitions car nous nous demandions si ce pays était envisageable sans résa d'avance des hébergements en dur ou en résas limitées. La réponse nous a semblé suffisamment positive pour tenter le coup... Un zeste d'esprit aventurier circule encore dans nos veines ! Par contre, zéro esprit et corps campeur !!!
Pour l'instant une seule chose à notre actif: les billets d'avion. Départ/retour de Francfort avec air Namibia (770 euros pp) - 10 heures de vol en direct 3 semaines sur place du 9 juillet au matin au 30 au soir
Nous partons de là car la structure de notre été 2015 sera à l'instar de celle de 2014. Une première partie de visites familiales nous mènera début juillet du côté de Thionville. Francfort est à 3 heures, une amie y habite et peut garder la voiture car elle ne bouge pas cet été - elle vient 3 semaines en Martinique en fin d'année... Donc, cela se goupille bien.
Maintenant, il ne reste plus qu'à remplir ces 22 journées sur place...
Nos envies: - Animaux en milieux naturels - Paysages grands ravisseurs de pupilles - Un rythme "Nous prenons notre temps", nous ne verrons qu'une toute petite partie du pays et de ses possibles - Un voyage laissant une bonne part d'adaptation et de décisions sur place
Nos limites: - Un budget sur place autour de 5 500 euros (avec une marge supp de 10%) - Des hébergements en dur - simples et fonctionnels - pas besoin de piscine, Spa... - Un seul pays donc les chutes Victoria sont disqualifiées pour cet été
Je vais lire et décanter carnets et prépas en cours... En attendant, je vais commencer à assembler des sites complémentaires repérés et analyser avec intérêts vos suggestions d'itinéraires ou de lieux clefs ou de coups de cœur...
Plus tard, viendra le temps des questions précises...
D'avance merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Japonais en Inde: Le choc des cultures: histoire vécue à la gare de Old Delhi
Vous qui avez sillonné sans répit les routes du mondes, vous les avez déjà rencontrés…
Ils parcours également les 4 coins du globes, souriants et l’air candide… Il suffit qu’ils entrent dans une boutique pour que votre présence ne soit plus qu’un vague souvenir pour le vendeur qui s’évertuait à vous convaincre de donner un dernier coup de grâce à votre portefeuille. Il nous ressemble à nous autres occidentaux car nous partageons un fond de culture commune basée sur la consommation, mais ils sont tellement différent.
Je veux bien évidemment parlé des Japonais.
J’ai une profonde admiration pour la culture japonaise. Ce sentiment se confond intensément avec le mystère de cette société. Je ne veux pas parler du mystère qu’évoque les paysages de la baie d’Ha long terrestres sur lesquelles se serait posé un dragon il y a quelques siècles. Non, Je veux parler d’inconnue ou d’incompréhension au sens propre.
La culture japonaise évoque pour moi le contraste le plus fort qui soit. Contraste entre la violence extrême de cette société et les usages les plus policés qui puissent exister. Contraste entre les codes de la guerre qui furent en usage et la mièvrerie des sentiments. Contraste entre la tenue des cadres citadins et la mode disco punk outrancière de certain jeunes… Tout cela reste bien mystérieux.
N’ayant pas les moyens de m’offrir un voyage dans ce pays, je prend toujours soin d’observer les jeunes japonais qui partent nombreux sur les routes du monde une fois leurs études terminées et avant d’affronter les dizaines d’année de travail acharné qui les attends.
Notre première rencontre avec le japonais en vacance eut lieu en Inde à la gare centrale d’Old Delhi.
A vrai dire nous sommes allés en Inde de façon candide. Après un rapide tour d’horizon du prix des billets d’avion, la seule destination lointaine qui s’offrait à nous était l’Inde. Nous préparions notre voyage en nous gavant l’imaginaire des récits merveilleux du Rajasthan. Oubliant presque que le sous-continent indien avait évoluée.
Arrivés à Delhi, il nous fallut quelques jours pour émerger et nous défaire de nos réflexes fondamentaux, afin de pouvoir affronter notre voyage.
Passé 2 jours dans la mégalopole, nous mettons le cap vers Jaipour. Nous devons nous rendre à la gare de Old Delhi pour prendre le train de 6h du matin.
4 heure, notre réveil sonne. Nous nous réveillons dans cette petite chambre triste aux murs sales. Il nous faut trouver un Rickshaw pour nous conduire à la gare. Il fait nuit noire dans cette rue défoncée. Ca et là des personnes dorment à même le sol ou sur le plateau des chariots qu’ils tirent durant la journée. Nous réveillons un chauffeur qui dormait dans sont tricycle à moteur. Il se frotte les yeux et nous fait signe de monter. Nous lui proposons un prix, il incline la tête de droite à gauche (j’ai encore du mal à comprendre que cela veut dire oui), nous montons.
La traversée de la ville se fait sans un mot. L’angoisse me tord le cou. C’est un dédale de petites rues crasseuses que la nuit recouvre de mystères et de fantasmes. Les kilomètres de trottoirs sont occupés par les gens endormis. Des enfants s’activent à lessiver les tables des restaurants de rue. Je ne sais plus quoi pensé je suis perdu. Le travail des enfants, la misère, dormir sur le trottoir… Que faire ? Rien… je regarde et je m’étouffe des odeurs nauséabondes refoulées par les cours d’eau dans lesquelles pourrissent les ordure de plus de 10 millions de personnes.
La peur ne me quitte pas depuis la veille. Ce triporteur n’offre aucune sécurité. Nous devons avoir environ 500 francs en liquide, plusieurs mois de salaire pour cet homme. Il serait tellement simple de nous conduire vers nulle part pour nous dévaliser. Moi-même, pour nourrir mes enfants, je n’hésiterais certainement pas longtemps. Et ce serait probablement justice.
Mais il y a peu de violence physique contre les étrangers en Indes. Nous arrivons à bon port comme nous y arriverons toujours au cours de ce voyage.
La gare de Old Delhi se dresse devant nous. C’est un cafarnaum comme je n’en ai encore jamais vu. Hommes, femmes, enfants, valides, estropiés, mendiants, moines, chèvres, vaches, tous se pressent autour de ce centre névralgique de la vielle ville. Dans toutes les positions, assis, debout ou allongés, habillés ou nus, c’est presque toutes l’inde qui nous attends. Ce petit Rickshaw qui incarnait encore mes angoisses il y a 30 secondes me semble maintenant le seul lien avec notre petite chambre d’hôtel qui était mon unique reperd. Il s’en va. Nous restons. Nous nous sentons comme ce spationaute de 2001 l’odyssée de l’espace dont le cordon avec l’humanité a été rompu et qui est condamnée à dériver dans le grand vide de l’univers, vers une mort certaine.
Nous sommes bousculés et finissons par accéder au Hall central. Des centaines de personnes sont allongées le long des murs et dorment paisiblement. Des estropiés, des indigents, mais aussi des familles qui attendent leur trains, des travailleurs en costume 3 pièces et attaché-case. Nous trouvons notre chemin entre les corps assoupis pour nous rapprocher du tableau des départs.
Notre train n’est pas encore annoncé. Devant les dizaines de guichets vides, nous renonçons à prendre un billet. Nous tenterons de le prendre directement auprès du contrôleur.
Il nous faut reprendre notre souffle. Nous trouvons un recoin où poser nos fesses. Nous regardons le spectacle incroyable de cette immense gare indienne à 5 heure du matin, en tentant de nous rendre invisibles.
Là arrivent 3 touristes japonais d’une vingtaine d’année. Mini-disc dernier cri à la ceinture, et appareils photo autour du cou. Ils avancent, têtes en l’air, la mine un rien perdue. Ils s’arrêtent en plein milieu du Hall et ouvrent leur sac pour en sortir un guide. Echangent quelques mots…. Tournent sur eux-même tentant certainement de trouver un uniforme ou une silhouette rassurante qui pourra leur ouvrir la voie. Mais rien…
J’imagine qu’ils se rendent dans la même ville que nous, premier stop obligé pour un tour du Rajasthan. Je me lève et vais à leur rencontre. Leur anglais est light et le mien bien rouillé. Je comprend tout de même qu’ils vont à Jaipour. Je leur indique que le train sera indiqué sur cet immense tableau devant eux au dessus de leurs têtes. Ils n’ont pas vus le tableau et avance en direction de mon doigt. Je ne comprend pas. Ils s’arrêtent devant la vitre d’un petit guichet et approchent leur nez de ce qui doit certainement être une petite note de service collée là il y a 20 ans. C’est écrit en Hindi.
Là le doute m’étreint. Comment ces gars peuvent s’imaginer que les quais sont indiqués sur un vieux bout de papier scotché sur une vitre que la crasse rend presque opaque. Je regarde autour de moi. Il doit y avoir plus de 500 affichette différentes collées de cette façon dans ce Hall.
Je me rapproche d’eux pour leur indiquer à nouveau le panneau. Ils me sourient et me remercie. Jettent un œil au tableau d’affichage et partent vers le quai. Je les arrête pour leur demander où ils vont. Ils ne savent pas bien. Je leur explique que le quai n’est pas encore indiqué. Ils me remercient une nouvelle fois et vont s’assoire dans un coin.
Une fois le quai annoncé, je leur fait signe de nous suivre.
Nous traversons les voies ferrées au milieu de la foule sur un pont en poutrelles métalliques qui desserre les différents quais. Le jour commence à poindre. Enfin.
Le nombre des futurs passagers rend difficile l’accès au quai. Nous nous faufilons pour tenter de gagner l’autre extrémité, moins surpeuplée.
Nous attendons le train au milieu de la cohue nous demandant si nous allons pouvoir monter dedans.
Un femme transportant un petit autel portatif nous propose de nous asperger de fumée d’encens et de nous dessiner un point au milieu du front moyennant finance. Nous refusons poliment. Elle n’insiste pas car nos 3 amis font une bien meilleurs cibles qu’elle s’empresse de solliciter. Ils n’ont pas compris ce quelle leur dit. Pour cause, elle ne parle pas anglais. Ils se regardent interdits alors qu’elle plonge sont doigt dans son petit pot de poudre coloré, et avant qu’ils n’aient pu dire un mot, ils se retrouvent tous avec la trace de son pouce au milieu du front.
Ils se regardent à nouveau et explosent de rire en se voyant affublés de ce nouvel attribut typiquement indien. Ils remercient celle qui leur a joué ce drôle de tour. Mais elle ne bouge pas et tend la main au premier. Son pote lui fait comprendre qu’elle veut des sous. Ahh ! ! ! Ils cherchent frénétiquement dans leurs poches, mais pas une pièce. Ils haussent les épaules d’un air dépité, tentant de faire comprendre qu’ils n’ont pas de monnaie. Elle pointe alors du doigt un sac à dos. L’un de nos amis l’ouvre et en sort un portefeuille.
Il cherche les roupies qu’il a du planquer derrière la centaine de dollars qui sort de la poche à billet. Là je m’étrangle ! Ce type est en train d’ouvrir son portefeuille au milieu d’un quai bondé et passe en revue tout son pognon à la recherche de quelque roupies. Il fini par trouver un petit billet qu’il donne à cette femme en lui faisant signe qu’il paye pour les 3. Mais comme c’est un jeune homme poli, il lui demande si elle est d’accord. Et comme elle, est une vieille femme futée, elle ne l’est pas… d’accord. Il faut que chacun paye et farfouille dans sa poche à billet pour faire une offrande. Je suis pété de rire. Elle a dû toucher l’équivalent de 2 semaines…. Trop forte la vieille !
Le train fini par arriver. Il n’est pas vide. Il a voyagé toute la nuit. Les portes s’ouvrent, l’odeur qui s’en échappe est intenable. Des hommes, des femmes, des enfants, mais aussi des animaux sortent des wagons. Ma copine m’attrape par la manche en me disant qu’elle veut impérativement monter en première. Nous finissons par trouver une place. Nous payons notre billet au contrôleur et nous nous endormons.
Arrivé à notre hôtel nous prenons une douche puis je sort sur le pas de la porte fumer une cigarette, en repensant à cette matinée. Cela fait bien 45 min. que nous somme là, quant arrivent, complètement liquéfiés, nos 3 amis japonais. Ils dessinent un large sourire en me voyant.
Ca ne fait que quelques jours qu’il sont en Indes… Courage les gars !
Ils parcours également les 4 coins du globes, souriants et l’air candide… Il suffit qu’ils entrent dans une boutique pour que votre présence ne soit plus qu’un vague souvenir pour le vendeur qui s’évertuait à vous convaincre de donner un dernier coup de grâce à votre portefeuille. Il nous ressemble à nous autres occidentaux car nous partageons un fond de culture commune basée sur la consommation, mais ils sont tellement différent.
Je veux bien évidemment parlé des Japonais.
J’ai une profonde admiration pour la culture japonaise. Ce sentiment se confond intensément avec le mystère de cette société. Je ne veux pas parler du mystère qu’évoque les paysages de la baie d’Ha long terrestres sur lesquelles se serait posé un dragon il y a quelques siècles. Non, Je veux parler d’inconnue ou d’incompréhension au sens propre.
La culture japonaise évoque pour moi le contraste le plus fort qui soit. Contraste entre la violence extrême de cette société et les usages les plus policés qui puissent exister. Contraste entre les codes de la guerre qui furent en usage et la mièvrerie des sentiments. Contraste entre la tenue des cadres citadins et la mode disco punk outrancière de certain jeunes… Tout cela reste bien mystérieux.
N’ayant pas les moyens de m’offrir un voyage dans ce pays, je prend toujours soin d’observer les jeunes japonais qui partent nombreux sur les routes du monde une fois leurs études terminées et avant d’affronter les dizaines d’année de travail acharné qui les attends.
Notre première rencontre avec le japonais en vacance eut lieu en Inde à la gare centrale d’Old Delhi.
A vrai dire nous sommes allés en Inde de façon candide. Après un rapide tour d’horizon du prix des billets d’avion, la seule destination lointaine qui s’offrait à nous était l’Inde. Nous préparions notre voyage en nous gavant l’imaginaire des récits merveilleux du Rajasthan. Oubliant presque que le sous-continent indien avait évoluée.
Arrivés à Delhi, il nous fallut quelques jours pour émerger et nous défaire de nos réflexes fondamentaux, afin de pouvoir affronter notre voyage.
Passé 2 jours dans la mégalopole, nous mettons le cap vers Jaipour. Nous devons nous rendre à la gare de Old Delhi pour prendre le train de 6h du matin.
4 heure, notre réveil sonne. Nous nous réveillons dans cette petite chambre triste aux murs sales. Il nous faut trouver un Rickshaw pour nous conduire à la gare. Il fait nuit noire dans cette rue défoncée. Ca et là des personnes dorment à même le sol ou sur le plateau des chariots qu’ils tirent durant la journée. Nous réveillons un chauffeur qui dormait dans sont tricycle à moteur. Il se frotte les yeux et nous fait signe de monter. Nous lui proposons un prix, il incline la tête de droite à gauche (j’ai encore du mal à comprendre que cela veut dire oui), nous montons.
La traversée de la ville se fait sans un mot. L’angoisse me tord le cou. C’est un dédale de petites rues crasseuses que la nuit recouvre de mystères et de fantasmes. Les kilomètres de trottoirs sont occupés par les gens endormis. Des enfants s’activent à lessiver les tables des restaurants de rue. Je ne sais plus quoi pensé je suis perdu. Le travail des enfants, la misère, dormir sur le trottoir… Que faire ? Rien… je regarde et je m’étouffe des odeurs nauséabondes refoulées par les cours d’eau dans lesquelles pourrissent les ordure de plus de 10 millions de personnes.
La peur ne me quitte pas depuis la veille. Ce triporteur n’offre aucune sécurité. Nous devons avoir environ 500 francs en liquide, plusieurs mois de salaire pour cet homme. Il serait tellement simple de nous conduire vers nulle part pour nous dévaliser. Moi-même, pour nourrir mes enfants, je n’hésiterais certainement pas longtemps. Et ce serait probablement justice.
Mais il y a peu de violence physique contre les étrangers en Indes. Nous arrivons à bon port comme nous y arriverons toujours au cours de ce voyage.
La gare de Old Delhi se dresse devant nous. C’est un cafarnaum comme je n’en ai encore jamais vu. Hommes, femmes, enfants, valides, estropiés, mendiants, moines, chèvres, vaches, tous se pressent autour de ce centre névralgique de la vielle ville. Dans toutes les positions, assis, debout ou allongés, habillés ou nus, c’est presque toutes l’inde qui nous attends. Ce petit Rickshaw qui incarnait encore mes angoisses il y a 30 secondes me semble maintenant le seul lien avec notre petite chambre d’hôtel qui était mon unique reperd. Il s’en va. Nous restons. Nous nous sentons comme ce spationaute de 2001 l’odyssée de l’espace dont le cordon avec l’humanité a été rompu et qui est condamnée à dériver dans le grand vide de l’univers, vers une mort certaine.
Nous sommes bousculés et finissons par accéder au Hall central. Des centaines de personnes sont allongées le long des murs et dorment paisiblement. Des estropiés, des indigents, mais aussi des familles qui attendent leur trains, des travailleurs en costume 3 pièces et attaché-case. Nous trouvons notre chemin entre les corps assoupis pour nous rapprocher du tableau des départs.
Notre train n’est pas encore annoncé. Devant les dizaines de guichets vides, nous renonçons à prendre un billet. Nous tenterons de le prendre directement auprès du contrôleur.
Il nous faut reprendre notre souffle. Nous trouvons un recoin où poser nos fesses. Nous regardons le spectacle incroyable de cette immense gare indienne à 5 heure du matin, en tentant de nous rendre invisibles.
Là arrivent 3 touristes japonais d’une vingtaine d’année. Mini-disc dernier cri à la ceinture, et appareils photo autour du cou. Ils avancent, têtes en l’air, la mine un rien perdue. Ils s’arrêtent en plein milieu du Hall et ouvrent leur sac pour en sortir un guide. Echangent quelques mots…. Tournent sur eux-même tentant certainement de trouver un uniforme ou une silhouette rassurante qui pourra leur ouvrir la voie. Mais rien…
J’imagine qu’ils se rendent dans la même ville que nous, premier stop obligé pour un tour du Rajasthan. Je me lève et vais à leur rencontre. Leur anglais est light et le mien bien rouillé. Je comprend tout de même qu’ils vont à Jaipour. Je leur indique que le train sera indiqué sur cet immense tableau devant eux au dessus de leurs têtes. Ils n’ont pas vus le tableau et avance en direction de mon doigt. Je ne comprend pas. Ils s’arrêtent devant la vitre d’un petit guichet et approchent leur nez de ce qui doit certainement être une petite note de service collée là il y a 20 ans. C’est écrit en Hindi.
Là le doute m’étreint. Comment ces gars peuvent s’imaginer que les quais sont indiqués sur un vieux bout de papier scotché sur une vitre que la crasse rend presque opaque. Je regarde autour de moi. Il doit y avoir plus de 500 affichette différentes collées de cette façon dans ce Hall.
Je me rapproche d’eux pour leur indiquer à nouveau le panneau. Ils me sourient et me remercie. Jettent un œil au tableau d’affichage et partent vers le quai. Je les arrête pour leur demander où ils vont. Ils ne savent pas bien. Je leur explique que le quai n’est pas encore indiqué. Ils me remercient une nouvelle fois et vont s’assoire dans un coin.
Une fois le quai annoncé, je leur fait signe de nous suivre.
Nous traversons les voies ferrées au milieu de la foule sur un pont en poutrelles métalliques qui desserre les différents quais. Le jour commence à poindre. Enfin.
Le nombre des futurs passagers rend difficile l’accès au quai. Nous nous faufilons pour tenter de gagner l’autre extrémité, moins surpeuplée.
Nous attendons le train au milieu de la cohue nous demandant si nous allons pouvoir monter dedans.
Un femme transportant un petit autel portatif nous propose de nous asperger de fumée d’encens et de nous dessiner un point au milieu du front moyennant finance. Nous refusons poliment. Elle n’insiste pas car nos 3 amis font une bien meilleurs cibles qu’elle s’empresse de solliciter. Ils n’ont pas compris ce quelle leur dit. Pour cause, elle ne parle pas anglais. Ils se regardent interdits alors qu’elle plonge sont doigt dans son petit pot de poudre coloré, et avant qu’ils n’aient pu dire un mot, ils se retrouvent tous avec la trace de son pouce au milieu du front.
Ils se regardent à nouveau et explosent de rire en se voyant affublés de ce nouvel attribut typiquement indien. Ils remercient celle qui leur a joué ce drôle de tour. Mais elle ne bouge pas et tend la main au premier. Son pote lui fait comprendre qu’elle veut des sous. Ahh ! ! ! Ils cherchent frénétiquement dans leurs poches, mais pas une pièce. Ils haussent les épaules d’un air dépité, tentant de faire comprendre qu’ils n’ont pas de monnaie. Elle pointe alors du doigt un sac à dos. L’un de nos amis l’ouvre et en sort un portefeuille.
Il cherche les roupies qu’il a du planquer derrière la centaine de dollars qui sort de la poche à billet. Là je m’étrangle ! Ce type est en train d’ouvrir son portefeuille au milieu d’un quai bondé et passe en revue tout son pognon à la recherche de quelque roupies. Il fini par trouver un petit billet qu’il donne à cette femme en lui faisant signe qu’il paye pour les 3. Mais comme c’est un jeune homme poli, il lui demande si elle est d’accord. Et comme elle, est une vieille femme futée, elle ne l’est pas… d’accord. Il faut que chacun paye et farfouille dans sa poche à billet pour faire une offrande. Je suis pété de rire. Elle a dû toucher l’équivalent de 2 semaines…. Trop forte la vieille !
Le train fini par arriver. Il n’est pas vide. Il a voyagé toute la nuit. Les portes s’ouvrent, l’odeur qui s’en échappe est intenable. Des hommes, des femmes, des enfants, mais aussi des animaux sortent des wagons. Ma copine m’attrape par la manche en me disant qu’elle veut impérativement monter en première. Nous finissons par trouver une place. Nous payons notre billet au contrôleur et nous nous endormons.
Arrivé à notre hôtel nous prenons une douche puis je sort sur le pas de la porte fumer une cigarette, en repensant à cette matinée. Cela fait bien 45 min. que nous somme là, quant arrivent, complètement liquéfiés, nos 3 amis japonais. Ils dessinent un large sourire en me voyant.
Ca ne fait que quelques jours qu’il sont en Indes… Courage les gars !
Découvrir le Maroc, Mauritanie, Mali et Burkina Faso en un mois?
salut à tous!
départ du maroc (laayoun) le 09/07 et retour du burkina le 19/08. Un mois pour y aller et découvrir les pays traversés (maroc, mauritanie, mali et burkina).
Est ce que quelqu'un a l'expérience de ce voyage (au moins jusqu'au Mali) en transports locaux?
Est ce que 1 mois c'est assez pour prendre le temps de descendre et visiter sans stress?
Et quel est le budget à prévoir...en sachant que je ne suis pas un adepte des hôtels 3 étoiles...
Est ce que ca vaut le coup de prendre la tente?
beaucoup de questions, je sais!!
merci d'avance de m'enrichir de votre expérience
départ du maroc (laayoun) le 09/07 et retour du burkina le 19/08. Un mois pour y aller et découvrir les pays traversés (maroc, mauritanie, mali et burkina).
Est ce que quelqu'un a l'expérience de ce voyage (au moins jusqu'au Mali) en transports locaux?
Est ce que 1 mois c'est assez pour prendre le temps de descendre et visiter sans stress?
Et quel est le budget à prévoir...en sachant que je ne suis pas un adepte des hôtels 3 étoiles...
Est ce que ca vaut le coup de prendre la tente?
beaucoup de questions, je sais!!
merci d'avance de m'enrichir de votre expérience
Retour sur 15 jours au Cap Vert: Sao Vicente, Santo Antao et Sal
Bonjour à tous,
Je suis rentrée hier du Cap Vert et souhaitais vous livrer un peu à chaud mes impressions et ressentis. Un carnet de voyage complet verra le jour plus tard... avec photos et infos pratiques (traces gpx notamment)
Tout d'abord, grand merci aux membres actifs du forum (Ptitortue, Snoopy et Willempsie notamment) qui m'ont permis de monter ce voyage de bout en bout, qui ont tous un avis personnel et parfois divergent sur le pays, nous présentant les différentes facettes de celui-ci. A chacun ensuite de trouver ce qui lui correspond. J'aime cette idée du partage. Merci à vous !
Itinéraire : J1-2 : Sao Vicente J3-11 : Santo Antao J12 : Mindelo bis J13-15 : Sal
Le coeur de notre voyage était la rando sur S Antao. S Vicente était une étape incontournable pour se rendre à S Antao. Sal n'avait pour but que de nous offrir des horaires de vol plus confortables pour notre retour en province, et un peu de repos après la rando. Nous n'en attendions rien de précis.
Au global nous avons beaucoup aimé ces 3 iles, habitants, paysages, accueil, gastronomie.
Sao Vicente Elle offre finalement assez peu au visiteur et 2 jours sont suffisants pour la découvrir. Nous y avons passé 2.5j, nous aurions pu supprimer une journée. 1/2j à notre arrivée et 1j au retour de Santo Antao pour découvrir Mindelo. C'était un samedi aprèm, pas grande activité, mais peu de monde pour prendre les photos c'est bien aussi. Heureusement qu'on avait une autre journée au retour pour apprécier l'animation en semaine. Passage à Laginha Beach en fin de journée. 1j pour Salamansa, Baia das Gatas, avec sentier côtier entre les 2. Retour anticipé de Baia pour cause de nuages et fraicheur, annulant toute envie de baignade et pas très photogénique de ce fait. C'était un dimanche, pas grande animation même si j'avais lu que les Capverdiens ont plaisir à s'y retrouver le WE. On a aimé les couleurs des bâtiments sur le front de mer, la simplicité de la ville. En y allant 2 fois on avait l'impression de rentrer chez soi.
Logement : Basic Hotel. Très bon rapport qualité prix. Un peu excentré (10' à pied de Laginha beach / 10' du ferry ou du centre-ville) mais très calme.
Transport depuis / vers l'aéroport : en arrivant nous avons cherché à prendre l'aluguer au rond-point de l'aéroport mais un taxi nous a proposé un tarif sur sa course (600 cve le taxi, contre 1000 tarif officiel), on n'a donc pas hésité. Déposé directement à l'hotel. En partant, aluguer depuis la Praça Estrela (100 cve/p).
Santo Antao Exceptionnelle selon nous ! 9 jours de rando en itinérant, sac au dos mais logements réservés en pension, hotel ou chez l'habitant. Préparation de toutes les randos en amont avec carte et tracés GPX (merci Snoopy !) Les temps de marche comprennent la pause repas de 30' environ.
j1-Morro de Campo > Cha de Morte : Dépose à Morro de Campo par Nelson qui nous a récupéré à l'arrivée du ferry (résa depuis la France pour assurer le coup, et ne pas attendre l'aluguer de 11h depuis Porto Novo) Chouette rando, pas évidente en repérage pour rejoindre la Bordeira de Norte, grosse descente (attention genoux !). 6h de marche. Nous l'avons faite sous une chaleur écrasante et avons bien souffert de celle-ci. Je me demande comment on peut randonner en plein été.... Logement : Residencial Pinto (Nelson et Suzeth). Très bien, propre, spacieux, confortable et bonne table. Nelson ns a vraiment rendu service que ce soit pour nous réserver les logements à venir ou nous déposer à Morro de Campo (moyennant frais).
j2-Cha de Morte > Alto Mira III Petite rando, mais belle montée au col. Vue extra sur Alto Mira pour la descente. 3h de marche. Logement : Amadeu Ramo. Excellent. Nouveau logement super propre et confortable. Vue extra sur les montagnes. Très bon repas. Espace extérieur pour prendre un thé ou se reposer. A recommander
j3-Alto Mira III > Figueira de Baixa par le Salto Preto C'est la rando que j'appréhendais vu les commentaires sur le Salto Preto. En fait, il n'y a que cette montée qui est difficile sur la journée. En démarrant à 8h30 nous sommes restés dans l'ombre pour presque toute la montée, confortable. L'effort est intense mais pas si long que ça, environ 2h30 depuis Alto M. Le reste est très facile jusque Figueira. Nelson nous avait réservé le logement à Figueira de Baixa, mais m'avait confirmé qu'il était à Figueira de Cima... ça nous a juste un peu rallongé la balade... 17 km sur la journée. Logement : Joanna y Miguel. Logement chez l'habitant, très basique, mais chaleureux dans l'accueil. Pas d'eau chaude. Excellent repas. Très peu de possibilités sur le secteur, on était contents de nous trouver chez Joanna !
j4-Figueira de Baixa > Cha de Igreja Très beaux points de vue car la rando ne fait que monter et descendre pour passer d'une vallée à l'autre. Assez fatigante pour moi. Le passage de la plage de galets est effectivement stressant. Bien évaluer le risque en fonction de la montée des vagues et des marées. 6h de marche Logement : Mite e Banana. Très bon rapport qualité-prix. Propre, confortable, bons repas. Accueille les groupes, il est donc bon de réserver !
j5-Cha de Igreja > Ponta do Sol Sentier côtier "classique". Temps mitigé lors de notre passage, les petits villages n'ont pas eu les couleurs que nous espérions. Sentier surtout intéressant dans la partie finale, à partir de Forminguinhas. 6h. Logement : Miranda e Miranda. Super mais même s'il est tenu par des Capverdiens les chambres et le resto n'ont pas de touche capverdienne, ce que j'ai regretté. C'était malgré tout parfait, tant pour la propreté que la qualité des équipements ou les petits déjeuners.
j6-PdS > Cha de Mato > Rba Grande > PdS ce devait étre une journée de repos, mais nous n'avons pas résisté et sommes partis en balade au départ de PDS. Nous avons donc gouté aux joies de la rando sans sac à dos ;-) Aluguer pour Ribeira Grande puis pour Cha de Mato. C'était un samedi, pas d'aluguer sur la route de la Corde avant 11h... nous avons donc patienté... à la capverdienne :-) Magnifique rando malgré le temps très brumeux. Je recommande. Facile et variée. Retour sur PdS par aluguer
j7-PdS > Cova de Paul > Vila das Pombas Aluguer privatisé avec un autre couple pour monter à la Cova, dimanche oblige. Descente par la 101 puis 102 via le Pico de Antonio. Superbe. Un classique mais un Must ! 6h de marche. Logement : Misurino. Situé juste avant le pont pour Vila das Pombas. Très bon rapport qualité prix. Simple, avec SDB partagée mais très propre avec très bon petit déj. Tenue par un Italien.
j8-Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel Dur, très dur pour moi ! Effort constant, à la différence du Salto Preto où l'effort ne dure "que" 2h. Mais... quels paysages ! Epoustouflant, surtout dans la partie entre Sta Isabel et le Pico. Très frisquet là-haut, prévoir de quoi se couvrir ! 6h de marche Logement : Manuela. Chez l'habitant donc simple sans eau chaude, mais chaleureux, propre avec de très bons repas. Elle fait aussi épicerie pour le ravitaillement.
j9-Pico da Cruz > Janela par la 106 Conditions ensoleillées au départ mais ensuite brume et grosse humidité, le tout avec un vent fort. On a eu bien du mal à profiter et apprécier le paysage ! Mieux en fin de descente. La végétation semble être très variée sur ce secteur, on regrette un peu d'avoir joué de malchance, c'est ainsi. 4h de marche (sans pause lunch). Retour sur Porto Novo par l'aluguer puis ferry pour Mindelo.
Sal 3 jours de farniente au programme, mais on ne se refait pas, on a marché ! j1- Balade sur la plage entre Santa Maria et Ponta Preta. Très joli, venté au possible, avec de très belles vagues... parfait pour le photographe. j2- Aluguer pour Espargos (25') puis marche jusque Pedra Lume, tour des Salines sur la crête. Meilleure vue que depuis le bas, car on aperçoit toutes les nuances de couleurs du sel, et c'est gratuit ! Retour sur Espargos (15 km). Aluguer pour Palmeira (10'). Très joli petit port de pêche. Retour Sta Maria en aluguer j3- Salines derrière Santa Maria. Accès à pied en 10' puis balade jusque la plage des Kite Surfs sur la côte est, et retour Sta Maria. Aprèm plage... quand même !
Sal n'a pour moi rien du Cap Vert. C'est une ile très belle, mais tellement touristique qu'on a eu bien du mal a retrouver l'esprit de Santo Antao ou de Mindelo. Heureusement que nous logions chez un Capverdien, dans le quartier plus "local" de Sta Maria. Aller à Sal et dire "je suis allée au Cap Vert" me semble juste inconcevable. Juste mon avis. J'ai apprécié m'y poser, mais c'était presque comme si j'avais changé de pays.
Excellent logement chez Casa Pau, dans le secteur habitation de Santa Maria, à l'opposé des Resorts. Calme et accueil parfait. très bons petits dej, on recommande !
Transport depuis / vers l'aéroport : Arrivés à 18h30 nous avons tenté de prendre un aluguer en se postant sur la route principale. Peu de passage et surtout, aluguer plein venant d'Espargos. Un taxi s'est arrêté et nous a proposé 400 cve (contre 10€ px officiel), c'était parti ! Pour nous déposer à la guesthouse, il a prix 100 cve de plus. Correct. A savoir, un taxi pour se déplacer dans Sta Maria c'est 200 cve la course. Pour repartir, nous n'avons eu aucun mal à trouver un aluguer à 20h30 pour nous amener à l'aéroport. 100 cve/p.
Ceci est un 1er retour, n'hésitez pas si vous souhaitez plus d'infos.
Je suis rentrée hier du Cap Vert et souhaitais vous livrer un peu à chaud mes impressions et ressentis. Un carnet de voyage complet verra le jour plus tard... avec photos et infos pratiques (traces gpx notamment)
Tout d'abord, grand merci aux membres actifs du forum (Ptitortue, Snoopy et Willempsie notamment) qui m'ont permis de monter ce voyage de bout en bout, qui ont tous un avis personnel et parfois divergent sur le pays, nous présentant les différentes facettes de celui-ci. A chacun ensuite de trouver ce qui lui correspond. J'aime cette idée du partage. Merci à vous !
Itinéraire : J1-2 : Sao Vicente J3-11 : Santo Antao J12 : Mindelo bis J13-15 : Sal
Le coeur de notre voyage était la rando sur S Antao. S Vicente était une étape incontournable pour se rendre à S Antao. Sal n'avait pour but que de nous offrir des horaires de vol plus confortables pour notre retour en province, et un peu de repos après la rando. Nous n'en attendions rien de précis.
Au global nous avons beaucoup aimé ces 3 iles, habitants, paysages, accueil, gastronomie.
Sao Vicente Elle offre finalement assez peu au visiteur et 2 jours sont suffisants pour la découvrir. Nous y avons passé 2.5j, nous aurions pu supprimer une journée. 1/2j à notre arrivée et 1j au retour de Santo Antao pour découvrir Mindelo. C'était un samedi aprèm, pas grande activité, mais peu de monde pour prendre les photos c'est bien aussi. Heureusement qu'on avait une autre journée au retour pour apprécier l'animation en semaine. Passage à Laginha Beach en fin de journée. 1j pour Salamansa, Baia das Gatas, avec sentier côtier entre les 2. Retour anticipé de Baia pour cause de nuages et fraicheur, annulant toute envie de baignade et pas très photogénique de ce fait. C'était un dimanche, pas grande animation même si j'avais lu que les Capverdiens ont plaisir à s'y retrouver le WE. On a aimé les couleurs des bâtiments sur le front de mer, la simplicité de la ville. En y allant 2 fois on avait l'impression de rentrer chez soi.
Logement : Basic Hotel. Très bon rapport qualité prix. Un peu excentré (10' à pied de Laginha beach / 10' du ferry ou du centre-ville) mais très calme.
Transport depuis / vers l'aéroport : en arrivant nous avons cherché à prendre l'aluguer au rond-point de l'aéroport mais un taxi nous a proposé un tarif sur sa course (600 cve le taxi, contre 1000 tarif officiel), on n'a donc pas hésité. Déposé directement à l'hotel. En partant, aluguer depuis la Praça Estrela (100 cve/p).
Santo Antao Exceptionnelle selon nous ! 9 jours de rando en itinérant, sac au dos mais logements réservés en pension, hotel ou chez l'habitant. Préparation de toutes les randos en amont avec carte et tracés GPX (merci Snoopy !) Les temps de marche comprennent la pause repas de 30' environ.
j1-Morro de Campo > Cha de Morte : Dépose à Morro de Campo par Nelson qui nous a récupéré à l'arrivée du ferry (résa depuis la France pour assurer le coup, et ne pas attendre l'aluguer de 11h depuis Porto Novo) Chouette rando, pas évidente en repérage pour rejoindre la Bordeira de Norte, grosse descente (attention genoux !). 6h de marche. Nous l'avons faite sous une chaleur écrasante et avons bien souffert de celle-ci. Je me demande comment on peut randonner en plein été.... Logement : Residencial Pinto (Nelson et Suzeth). Très bien, propre, spacieux, confortable et bonne table. Nelson ns a vraiment rendu service que ce soit pour nous réserver les logements à venir ou nous déposer à Morro de Campo (moyennant frais).
j2-Cha de Morte > Alto Mira III Petite rando, mais belle montée au col. Vue extra sur Alto Mira pour la descente. 3h de marche. Logement : Amadeu Ramo. Excellent. Nouveau logement super propre et confortable. Vue extra sur les montagnes. Très bon repas. Espace extérieur pour prendre un thé ou se reposer. A recommander
j3-Alto Mira III > Figueira de Baixa par le Salto Preto C'est la rando que j'appréhendais vu les commentaires sur le Salto Preto. En fait, il n'y a que cette montée qui est difficile sur la journée. En démarrant à 8h30 nous sommes restés dans l'ombre pour presque toute la montée, confortable. L'effort est intense mais pas si long que ça, environ 2h30 depuis Alto M. Le reste est très facile jusque Figueira. Nelson nous avait réservé le logement à Figueira de Baixa, mais m'avait confirmé qu'il était à Figueira de Cima... ça nous a juste un peu rallongé la balade... 17 km sur la journée. Logement : Joanna y Miguel. Logement chez l'habitant, très basique, mais chaleureux dans l'accueil. Pas d'eau chaude. Excellent repas. Très peu de possibilités sur le secteur, on était contents de nous trouver chez Joanna !
j4-Figueira de Baixa > Cha de Igreja Très beaux points de vue car la rando ne fait que monter et descendre pour passer d'une vallée à l'autre. Assez fatigante pour moi. Le passage de la plage de galets est effectivement stressant. Bien évaluer le risque en fonction de la montée des vagues et des marées. 6h de marche Logement : Mite e Banana. Très bon rapport qualité-prix. Propre, confortable, bons repas. Accueille les groupes, il est donc bon de réserver !
j5-Cha de Igreja > Ponta do Sol Sentier côtier "classique". Temps mitigé lors de notre passage, les petits villages n'ont pas eu les couleurs que nous espérions. Sentier surtout intéressant dans la partie finale, à partir de Forminguinhas. 6h. Logement : Miranda e Miranda. Super mais même s'il est tenu par des Capverdiens les chambres et le resto n'ont pas de touche capverdienne, ce que j'ai regretté. C'était malgré tout parfait, tant pour la propreté que la qualité des équipements ou les petits déjeuners.
j6-PdS > Cha de Mato > Rba Grande > PdS ce devait étre une journée de repos, mais nous n'avons pas résisté et sommes partis en balade au départ de PDS. Nous avons donc gouté aux joies de la rando sans sac à dos ;-) Aluguer pour Ribeira Grande puis pour Cha de Mato. C'était un samedi, pas d'aluguer sur la route de la Corde avant 11h... nous avons donc patienté... à la capverdienne :-) Magnifique rando malgré le temps très brumeux. Je recommande. Facile et variée. Retour sur PdS par aluguer
j7-PdS > Cova de Paul > Vila das Pombas Aluguer privatisé avec un autre couple pour monter à la Cova, dimanche oblige. Descente par la 101 puis 102 via le Pico de Antonio. Superbe. Un classique mais un Must ! 6h de marche. Logement : Misurino. Situé juste avant le pont pour Vila das Pombas. Très bon rapport qualité prix. Simple, avec SDB partagée mais très propre avec très bon petit déj. Tenue par un Italien.
j8-Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel Dur, très dur pour moi ! Effort constant, à la différence du Salto Preto où l'effort ne dure "que" 2h. Mais... quels paysages ! Epoustouflant, surtout dans la partie entre Sta Isabel et le Pico. Très frisquet là-haut, prévoir de quoi se couvrir ! 6h de marche Logement : Manuela. Chez l'habitant donc simple sans eau chaude, mais chaleureux, propre avec de très bons repas. Elle fait aussi épicerie pour le ravitaillement.
j9-Pico da Cruz > Janela par la 106 Conditions ensoleillées au départ mais ensuite brume et grosse humidité, le tout avec un vent fort. On a eu bien du mal à profiter et apprécier le paysage ! Mieux en fin de descente. La végétation semble être très variée sur ce secteur, on regrette un peu d'avoir joué de malchance, c'est ainsi. 4h de marche (sans pause lunch). Retour sur Porto Novo par l'aluguer puis ferry pour Mindelo.
Sal 3 jours de farniente au programme, mais on ne se refait pas, on a marché ! j1- Balade sur la plage entre Santa Maria et Ponta Preta. Très joli, venté au possible, avec de très belles vagues... parfait pour le photographe. j2- Aluguer pour Espargos (25') puis marche jusque Pedra Lume, tour des Salines sur la crête. Meilleure vue que depuis le bas, car on aperçoit toutes les nuances de couleurs du sel, et c'est gratuit ! Retour sur Espargos (15 km). Aluguer pour Palmeira (10'). Très joli petit port de pêche. Retour Sta Maria en aluguer j3- Salines derrière Santa Maria. Accès à pied en 10' puis balade jusque la plage des Kite Surfs sur la côte est, et retour Sta Maria. Aprèm plage... quand même !
Sal n'a pour moi rien du Cap Vert. C'est une ile très belle, mais tellement touristique qu'on a eu bien du mal a retrouver l'esprit de Santo Antao ou de Mindelo. Heureusement que nous logions chez un Capverdien, dans le quartier plus "local" de Sta Maria. Aller à Sal et dire "je suis allée au Cap Vert" me semble juste inconcevable. Juste mon avis. J'ai apprécié m'y poser, mais c'était presque comme si j'avais changé de pays.
Excellent logement chez Casa Pau, dans le secteur habitation de Santa Maria, à l'opposé des Resorts. Calme et accueil parfait. très bons petits dej, on recommande !
Transport depuis / vers l'aéroport : Arrivés à 18h30 nous avons tenté de prendre un aluguer en se postant sur la route principale. Peu de passage et surtout, aluguer plein venant d'Espargos. Un taxi s'est arrêté et nous a proposé 400 cve (contre 10€ px officiel), c'était parti ! Pour nous déposer à la guesthouse, il a prix 100 cve de plus. Correct. A savoir, un taxi pour se déplacer dans Sta Maria c'est 200 cve la course. Pour repartir, nous n'avons eu aucun mal à trouver un aluguer à 20h30 pour nous amener à l'aéroport. 100 cve/p.
Ceci est un 1er retour, n'hésitez pas si vous souhaitez plus d'infos.
Air France densifie ses cabines éco long-courrier
Je reprends cette info de la discussion sur la classe Alizé car je parie qu'elle va susciter ses propres commentaires:
Les nouveaux 777 lignes internationales seront désormais eux aussi configurés 3-4-3 en Tempo, cf. par exemple le plan de cabine (777 tri-classe) du AF346 à partir du 28 octobre...
En fait les cabines Eco des nouveaux 77W "Lignes internationales" contiendront désormais 248 sièges Tempo 🏴☠️ en 3-4-3, là où il y en avait 225 en 3-3-3 .
Ce qui laissera à AF tout le loisir d'introduire par la suite une magnifique innovation sur ces avions: la configuration 3-3-3 pour une "Classe Confort" 😕
Pour ma part c'est clair: j'apprécie le service actuel d'AF en éco, mais quand on mesure 1, 90m pour 90kg c'est l'espace disponible à bord qui prime avant tout. Dès que ces appareils croisent mon chemin, je retourne à mes premières amours en transatlantique (Continental Airlines).
Les nouveaux 777 lignes internationales seront désormais eux aussi configurés 3-4-3 en Tempo, cf. par exemple le plan de cabine (777 tri-classe) du AF346 à partir du 28 octobre...
En fait les cabines Eco des nouveaux 77W "Lignes internationales" contiendront désormais 248 sièges Tempo 🏴☠️ en 3-4-3, là où il y en avait 225 en 3-3-3 .
Ce qui laissera à AF tout le loisir d'introduire par la suite une magnifique innovation sur ces avions: la configuration 3-3-3 pour une "Classe Confort" 😕
Pour ma part c'est clair: j'apprécie le service actuel d'AF en éco, mais quand on mesure 1, 90m pour 90kg c'est l'espace disponible à bord qui prime avant tout. Dès que ces appareils croisent mon chemin, je retourne à mes premières amours en transatlantique (Continental Airlines).
Espagne: médicaments onéreux et sécurité sociale?
J'ai pour projet de partir comme un (presque) vagabond sur les chemins de Compostelle, et ce, si mes pieds tiennent le coup, jusqu'à la péninsule ibérique incluse.
Le hic est que je suis condamné à creuser le trou de la Sécurité Sociale avec des médicaments vitaux et particulièrement onéreux.
A priori 3 mois constituent une durée raisonnable pour un tel projet, toutefois j'ai une petite santé que je ne souhaite pas détériorer et je ferai peut-être des haltes pour ménager mon corps, j'envisage également des pauses touristiques, enfin si j'y prends goût (et sous réserve que mon corps soit OK) j'aimerais continuer l'aventure le plus longtemps possible, possiblement beaucoup plus de 3 mois.
D'après mes souvenirs la Sécurité Sociale n'autorise (après acceptation du dossier) les pharmacies françaises à délivrer des médicaments que pour une durée d'au plus 3 mois. Je peux envisager de faire le plein de 3 mois de médicaments juste avant de passer la frontière mais, d'une part les médocs prennent de la place et du poids, d'autre part il n'est pas exclus que je souhaite rester plus de 3 mois dans la péninsule ibérique (virée au Portugal possible par exemple).
Mon questionnement ici porte sur les accords entre systèmes de sécurité sociale européens, l'effectivité (ou non) de leur mise en oeuvre et la façon dont ça se passe sur le terrain. Pourrai-je obtenir mes médicaments dans une pharmacie espagnole avec mon ordonnance française et si oui devrai-je ou pas avancer l'argent nécessaire?
Quelqu'un ici a-t-il une expérience espagnole avec des médicaments vraiment onéreux et suffisamment rares pour ne pas figurer dans le stock de base d'une pharmacie? 😐
A priori 3 mois constituent une durée raisonnable pour un tel projet, toutefois j'ai une petite santé que je ne souhaite pas détériorer et je ferai peut-être des haltes pour ménager mon corps, j'envisage également des pauses touristiques, enfin si j'y prends goût (et sous réserve que mon corps soit OK) j'aimerais continuer l'aventure le plus longtemps possible, possiblement beaucoup plus de 3 mois.
D'après mes souvenirs la Sécurité Sociale n'autorise (après acceptation du dossier) les pharmacies françaises à délivrer des médicaments que pour une durée d'au plus 3 mois. Je peux envisager de faire le plein de 3 mois de médicaments juste avant de passer la frontière mais, d'une part les médocs prennent de la place et du poids, d'autre part il n'est pas exclus que je souhaite rester plus de 3 mois dans la péninsule ibérique (virée au Portugal possible par exemple).
Mon questionnement ici porte sur les accords entre systèmes de sécurité sociale européens, l'effectivité (ou non) de leur mise en oeuvre et la façon dont ça se passe sur le terrain. Pourrai-je obtenir mes médicaments dans une pharmacie espagnole avec mon ordonnance française et si oui devrai-je ou pas avancer l'argent nécessaire?
Quelqu'un ici a-t-il une expérience espagnole avec des médicaments vraiment onéreux et suffisamment rares pour ne pas figurer dans le stock de base d'une pharmacie? 😐
Touristes qui entrent dans la ZTL (zone à trafic limité) en dépit des avertissements et des interdictions
Bonjour, je vive à Sienne dans le centre historique et dans ces jours d'août je vois la ville saturée de touristes de tous les pays, notamment France et Pays-Bas. Chaque jour je rencontre dans les rues de la vieille ville et aussi dans les rues étroites des voitures avec des plaques d'immatriculation étrangère qui entrent dans la ZTL. Même ce matin je voyais un grand camper, qui avait du mal à marcher dans les rues étroites et remplies de gens qui apportent dans la Piazza del Campo.
Chaque fois je tente de bloquer les voitures et d'expliquer qu'ils ont tort, ce matin je l'ai fait avec une couple de Français en disant de revenir en arrière parce qu'il y avait la police. Ils m'ont répondu "Je ne peux pas aller? Oh, d'accord" et ont continué en dépit de mon avertissement. Il est difficile de croire chaque fois qu'il est des gens inconscients et de bonne foi, en particulier pour ceux qui envisagent d'arriver sur la place d'une ville médiévale comme Sienne avec un grand campeur 😕
C'est possible que les touristes ne peuvent pas lire sur internet, avant de partir, quel genre de ville ils doivent visiter? Le camper où il projette de se garer... sur la place au dessous de la "Tour del Mangia"? Incroyable, ce matin, nous étions plusieurs personnes à regarder avec incrédulité le campeur qui essayait de manœuvrer dans les rues étroites comme les nôtres 🏴☠️.
Plans de vols United Airlines - USA
Bonsoir,
Nous partons aux USA dans deux semaines avec la compagnie United Airlines.
Voici notre plan de vol.
Aller Vol Régulier (Durée voyage : 15h50 escales comprises) Départ : Paris Lundi 15 Septembre 2014 - 11:15 United Airlines UA 986 09h25 Eco Escale : Chicago Lundi 15 Septembre 2014 - 13:40 États-unis Aéroport: O'hare International (4h d’escale) UA 1158 Arrivée : Lundi 15 Septembre 2014 - 18:05 Los Angeles, États-unis Aéroport: International
Retour Vol Régulier (Durée voyage : 15h50 escales comprises) Départ : Mercredi 1 Octobre 2014 - 11:52 Los Angeles, États-unis Aéroport: International Terminal 7 United Airlines UA 341 01h34 Eco
Escale : Mercredi 1 Octobre 2014 - 14:45 San Francisco, États-unis Aéroport: International Terminal I UA 990 11h00 Eco Arrivée : Jeudi 2 Octobre 2014 - 10:45 (J+1) Paris, France Aéroport: Ch. De Gaulle
J'ai plusieurs questions :
Les avions sont-il confortables? J'en ai entendu dire du bon et du moins bon (flotte très bruyante parait-il?)
Concernant le vol aller : nous appréhendons l'escale à Chicago dans la mesure où elle est courte (4h au vu de l'aéroport qui semble immense) + il semble y avoir souvent des incidents climatiques dans cette région qui paralysent une partie des vols (lu sur voyageforum.com). Pensez-vous qu'il faille prévoir de gros retards ou ce n'est qu'un mythe?
Concernant le vol retour, il s'agit d'un vol avec escale: premier vol LA-SF puis SF-Paris. Est-il possible de se présenter directement au comptoir de l'aeroport de SF pour embarquer svp? Cela ne pose pas de problème concernant les bagages à enregistrer à l'aéroport? Nous aurons bien le droit à nos 23kgs chacun?
Je m'explique, nous avons 15 jours pleins sur place et nous souhaitons faire la boucle classique suivante: LA-Las Vegas-principaux parcs de l'ouest puis retour vers SF. Pensez-vous que c'est jouable niveau timing?
Le fait d'embarquer à SF (au lieu de LA sur le vol retour) nous permettrait d'éviter le trajet "California Dreamin" (SF vers LA); même si l'envie ne manque pas de le faire mais après 2300 miles, nous serons surement exténués et n'auront pas envie de faire un trajet routier que nous referons le jour suivant par avion.
Parallèllement à cela, nous avons un budget plutôt serré en terme de logement; Est-il possible de dormir dans une voiture familiale du type Chrysler 300 (principalement aux abords des parcs) svp? C'est autorisé? Y-a t-il des lieux indiqués (je pense au Grand Canyon, Brice Canyon, Monument Valley, Death Valley) pour garer sa voiture en toute sécurité svp?
Merci pour tous vos conseils avisés
Nous partons aux USA dans deux semaines avec la compagnie United Airlines.
Voici notre plan de vol.
Aller Vol Régulier (Durée voyage : 15h50 escales comprises) Départ : Paris Lundi 15 Septembre 2014 - 11:15 United Airlines UA 986 09h25 Eco Escale : Chicago Lundi 15 Septembre 2014 - 13:40 États-unis Aéroport: O'hare International (4h d’escale) UA 1158 Arrivée : Lundi 15 Septembre 2014 - 18:05 Los Angeles, États-unis Aéroport: International
Retour Vol Régulier (Durée voyage : 15h50 escales comprises) Départ : Mercredi 1 Octobre 2014 - 11:52 Los Angeles, États-unis Aéroport: International Terminal 7 United Airlines UA 341 01h34 Eco
Escale : Mercredi 1 Octobre 2014 - 14:45 San Francisco, États-unis Aéroport: International Terminal I UA 990 11h00 Eco Arrivée : Jeudi 2 Octobre 2014 - 10:45 (J+1) Paris, France Aéroport: Ch. De Gaulle
J'ai plusieurs questions :
Les avions sont-il confortables? J'en ai entendu dire du bon et du moins bon (flotte très bruyante parait-il?)
Concernant le vol aller : nous appréhendons l'escale à Chicago dans la mesure où elle est courte (4h au vu de l'aéroport qui semble immense) + il semble y avoir souvent des incidents climatiques dans cette région qui paralysent une partie des vols (lu sur voyageforum.com). Pensez-vous qu'il faille prévoir de gros retards ou ce n'est qu'un mythe?
Concernant le vol retour, il s'agit d'un vol avec escale: premier vol LA-SF puis SF-Paris. Est-il possible de se présenter directement au comptoir de l'aeroport de SF pour embarquer svp? Cela ne pose pas de problème concernant les bagages à enregistrer à l'aéroport? Nous aurons bien le droit à nos 23kgs chacun?
Je m'explique, nous avons 15 jours pleins sur place et nous souhaitons faire la boucle classique suivante: LA-Las Vegas-principaux parcs de l'ouest puis retour vers SF. Pensez-vous que c'est jouable niveau timing?
Le fait d'embarquer à SF (au lieu de LA sur le vol retour) nous permettrait d'éviter le trajet "California Dreamin" (SF vers LA); même si l'envie ne manque pas de le faire mais après 2300 miles, nous serons surement exténués et n'auront pas envie de faire un trajet routier que nous referons le jour suivant par avion.
Parallèllement à cela, nous avons un budget plutôt serré en terme de logement; Est-il possible de dormir dans une voiture familiale du type Chrysler 300 (principalement aux abords des parcs) svp? C'est autorisé? Y-a t-il des lieux indiqués (je pense au Grand Canyon, Brice Canyon, Monument Valley, Death Valley) pour garer sa voiture en toute sécurité svp?
Merci pour tous vos conseils avisés
Espace Affaires et Espace Première sur Air France (suite)
Bonjour,
Cette discussion a atteint plus de 500 réponses. Au delà de ce nombre, nous devons fermer la discussion car elle consomme trop de ressources au niveau de nos serveurs.
Nous vous invitons à reposter une discussion sur ce sujet avec un lien vers l'ancienne.
Merci de votre compréhension.
Cordialement, VF
Cette discussion a atteint plus de 500 réponses. Au delà de ce nombre, nous devons fermer la discussion car elle consomme trop de ressources au niveau de nos serveurs.
Nous vous invitons à reposter une discussion sur ce sujet avec un lien vers l'ancienne.
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Cordialement, VF
Choisir entre la Martinique ou la Guadeloupe?
c la grande question que je me pose pour mon voyage de noce les 15 premiers jours d'avril prochain
alors si vous pouvez me citer les differences entre les deux iles à tout niveau (acceuil, excursions, hotel, prix, sport, faune et flore) je vous en serait vraiment reconnaissant.
merci
alors si vous pouvez me citer les differences entre les deux iles à tout niveau (acceuil, excursions, hotel, prix, sport, faune et flore) je vous en serait vraiment reconnaissant.
merci










